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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 2009-03-05, Collections de BAnQ.

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[" DE~CHEZ NOUS 't tf\u2019ï LA TERRE Li^J ,^^fO ¦atm :¦ ' '-vîrl* i., ¦> rafcf! *7?*J & p** > Bien sûr, il prend note des nouvelles techniques qui sont proposées pour les cultures et l\u2019élevage.¦ C\u2019est en ces termes que David Poulin, copropriétaire avec son Irère Nicolas de la ferme Davico à Saint-Joseph-de-Beauce, parle de El Terre de chez noua.\u2022\u2022 La Terre, c\u2019est la principale lecture que je lais.¦ Il en consulte aussi le site internet, qui est la page d\u2019ouverture de son navigateur web.Son frère Nicolas est également un fidèle lecteur.Il v apprécie les nouvelles sur l\u2019agriculture bien sûr, mais aussi les lettres d\u2019opinion îles agriculteurs.C\u2019est le seul journal 100 % agricole », dit-il.Il faut dire que les deux frères avaient de qui tenir.Leur père Loïc, autrefois président d\u2019un syndicat île base île l\u2019UPA, était avide de l\u2019actualité qu\u2019il retrouvait dans son journal.\u2022< Je passe encore une soirée par semaine à lire la Terre », affirme l\u2019ex-agriculteur.Le premier que j\u2019ai lu Quant à leur mère Liliane G.Poulin, « c\u2019est le premier journal que j\u2019ai lu et c\u2019est le seul qu'on avait à la maison.C\u2019était un peu comme un rendez-vous chaque semaine », racontc-t-clle en précisant que c\u2019était la même chose dans les autres familles des environs.Et il ne semble pas que la tradition va se perdre dans la famille île David et son épouse Dany Vaillancourt.En dépit île leur jeune âge, les enfants ont en effet déjà commencé à porter de l\u2019intérêt au journal.>¦ Je feuillette les pages », admet Marc-Etienne, ses parents ajoutant qu\u2019il avait l\u2019habitude de découper des images, une lois que ses parents l\u2019avaient lu.¦> Des fois, ils font aussi des bricolages dans le temps des fêtes », indique aussi la grand-mère Liliane.J.L. Photo : Rénale! Bourg< LATEtfREBE Charlcbois Tl^GV^cK Angela Cantin /xieeède une pièce de collection : La Terre de chez nous du 6 more 1929.Jeanne Raîche et Maurice Deeroeiere li.icnt le journal depute J 955.UNE PIÈCE RARE À TINGWICK UN ABONNÉ FIDÈLE : MAURICE DESROSIERS M.Angel» Cantin a réussi à mettre la main, par l\u2019intermédiaire d\u2019un ami, sur le premier numéro de La Terre (le chez noue du 6 mars 1929.Dans cette première édition, on oiirait l\u2019abonnement à 1,00 $ pour l\u2019année et à 2,50 $ pour trois ans.Dans la revue des marchés, le prix de la tonne de maïs était fixé à 26,00 $ et celui de la morue en tranches, à 10 c la livre.À cette époque, Marie-Josée n\u2019écrivait pas encore, mais on retrouvait une page consacrée à la broderie.Le président de la Terre était, en 1929, Aldéric Lalonde de Rigaud, qui cumulait également le titre de président de l\u2019Union catholique des cultivateurs.M.Cantin de Tingwick dans les Bois-Francs est âgé de 79 ans.Il a passé sa vie comme producteur de lait jusqua la vente de sa ferme en 1976.Il s'est construit une maison sur l\u2019une de scs terres, juste à côté de son ancienne exploitation dans le rang 9.Im Terre (le chez noue lui a permis de s\u2019instruire « pareil comme si j\u2019avais continué à aller à l\u2019école ».Pour lui, les publicités des encans ont permis de faire de bons achats.Encore aujourd\u2019hui, La Terre (le chez noue l\u2019accompagne chaque semaine.« Quand je reçois le journal le matin, je lis les grands titres et, le soir, je passe à travers.» M.Cantin possède toujours une érablière de 5500 entailles qu'il loue.Sa maison, construite à liane de colline, permet d\u2019apercevoir les installations minières d\u2019Asbestos.Il a un message très direct à livrer aux opposants de tout développement au Québec : « Si nos ancêtres avaient agi comme certaines personnes aujourd\u2019hui, il n'y aurait pas de mines ni tie fermes prospères.» M.Cantin est un ardent défenseur d\u2019un projet tie valorisation des déchets Est rie-Enviropôlc qu\u2019on veut implanter à Asbestos.» La population tic ht ville d\u2019Asbestos a baissé tie moitié depuis 25 ans et dès que quelqu\u2019un veut Liirc quelque chose pour amener tie la richesse, on sort les pétitions pour tout faire arrêter.Mais je dis aux gens qui signent des pétitions d\u2019écrire leurs propositions pour améliorer l'économie, sinon qu'on se taise.» Y.C.Maurice Desrosiers se souvient très bien qu\u2019il s\u2019est abonné à La Terre de chez noue pour la première lois en 1935, à l\u2019âge de 14 ans.Et 74 ans plus tard, il vient de renouveler son abonnement pour trois ans.C\u2019est de la bonne lecture dit celui qui n'est plus agriculteur depuis belle lurette, mais qui s\u2019est toujours fait un devoir de lire, lentement et d\u2019un bout à l\u2019autre, son journal le matin avant le déjeuner.En oubliant souvent de mettre ses lunettes, plaisante-t-il.Il a sur son bureau l\u2019album du soixante-quinzième anniversaire publié en 2004, dont il lit régulièrement des extraits pour se rappeler les années , passées.Et depuis 1935, les exemplaires des semaines passées sont conservés dans des boîtes et entreposés.Il en manque peut-être quelques numéros, mais pas beaucoup, précise Maurice Desrosiers, qui s\u2019occupe encore avec sa fille et quatre de ses fils de son commerce.Fils d\u2019agriculteurs, né en 1921, Maurice Desrosiers s\u2019est impliqué tôt sur l\u2019entreprise laitière qui avait besoin de bras.Ce qui ne l\u2019empêche pas de suivre un cours d\u2019agriculture à l\u2019école de Nicolet de 1940 à 1942.De retour à la maison, dans un contexte de rapide évolution de l\u2019agriculture, il constate un besoin important de transport.Il s\u2019achète donc un camion et commence donc à transporter des animaux d\u2019abattage.En 1946, il ajoute la livraison de produits pétroliers et par la suite le transport de matériaux divers, moulées, tuyaux de béton, tôles, losses septiques, etc.Sa voie professionnelle était trouvée et l\u2019occupe encore aujourd\u2019hui, bien que ce soient ses Ids qui prennent maintenant en charge le transport et le travail physique.Mon but a toujours été île répondre d'abord aux besoins des agriculteurs de la paroisse et des paroisses environnantes, explique Maurice Desrosiers.R.B.80 ANS AVEC NOUS, MERCI ! ¦¦mm Cahier spécial de Im Terre de chez noue - 80' anniversaire 6 mars 1929 - 5 mars 2009 7 8 Cahier spécial de La Terre de chez nette - 80' anniversaire 6 mars 1929 - 5 mars 2009 Photo : Paul-Émile Theriault ,ÉDÉO* \t i Jean-Philippe Cou/ombe compte coneereer .ton abonnement à la > Terre.JEAN-PHILIPPE COULOMBE LIT LA TERRE DEPUIS 70 ANS Jean-Philippe Coulombe, 82 ans, de Saint-Gédéon au Lac-Saint-Jean, lit La Terre de chez noue depuis sept décennies, soit depuis que son père, agriculteur avant lui, y était abonné.Il avait deux ans au moment de la fondation du journal et depuis un demi-siècle, il le lit chaque semaine.À sa préretraite depuis deux ans \u2014 son (ils dirige maintenant cette ferme familiale depuis trois générations \u2014, M.Coulombe lit toujours avec attention la Terre, le soir, s\u2019il n\u2019a pas le temps de le faire le jour.« Je lis le Courrier de Marie-Josée, les prix des marchés et ainsi de suite.Je m\u2019intéresse au prix des animaux, des céréales.>> Il lit toujours l\u2019éditorial du président de l\u2019UPA et s\u2019intéresse aux articles sur l\u2019actualité agricole.« Le président nous donne un indice de ce qui se passe au plan de la politique agricole, des faiblesses qu'elle a pour l\u2019agriculture et les gains qu\u2019on peut faire.» Il s'intéresse à la Terre tant pour l'actualité régionale que provinciale et nationale.« Avec Et Terre de chez twite, on a tous les développements concernant l\u2019aide que l\u2019agriculture reçoit de tous les gouvernements.Pour ce qui est de l\u2019environnement, ça nous tient à cœur.» Il lui est arrivé de découvrir dans le journal l\u2019incendie de fermes ou porcheries de gens qu\u2019il connaît ou bien la cause du feu et l\u2019évaluation des pertes.Toujours actif dans le milieu, il arrive qu'on le consulte.M.Coulombe a aussi été maire de sa municipalité durant 15 ans.Il compte bien conserver son abonnement à la Terre plusieurs années.P.-É.T.,\tI .Photo f : Jacques Légaré La petite Anne-Sophie tient le journal aux côté.t de .ton frère Dominic et de .ALn Marcel, Marie et Jean-Paul, le bonheur eot datte le pré et.datte lee patatee ! DES FIDÈLES DE LA TERRE DE CHEZ NOUS, LES BOIVIN DE LA CÔTE DE PÉROU ! Pour les Boivin, le jardinage est une histoire d'amour qui remonte à plusieurs générations.Les aïeux Joseph-Archange et François ont précédé Jean-Paul, Marie et Marcel dans les sillons de terre brune des vastes champs de la famille.Si les pommes de terre, toutes couleurs confondues, sont définitivement les vedettes du potager, le clan cultive des choux, des betteraves, des tomates, du maïs, des citrouilles, des céréales.et élève des boeufs ! Chez Jean-Paul et Marie, comme chez Marcel, L,i Terre de chez noue trône sur la table en tout temps et depuis longtemps ! Comme le père François avant eux, les Boivin se tiennent au courant des enjeux du monde agricole, leur monde.L\u2019inquiétude hante le sage Jean-Paul, né dans les années 30.¦¦ Il y a beau avoir une mode de consommation locale, mais quand vient le temps de choisir, les gens achètent le prix ! Iist-ce-qu'on sait vraiment ce qu\u2019on mange quand ça vient tie pays qui n\u2019ont pas les mêmes standards que nous ?» Dans « sa » Terre, il aime particulièrement les textes qui parlent de souveraineté alimentaire.Il sait bien que celle-ci s\u2019étiole, que l'alimentation est maintenant affaire de gros sous et que la politique, qui intéresse particulièrement Marcel, s\u2019immisce partout.« Ils nous tiennent par le ventre ! Ils pourront bientôt nous faire manger n'importe quoi, c'est déjà commencé ! » E.B.HHBBB ¦¦-Mi "]
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