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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 6 novembre 2008
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 2008-11-06, Collections de BAnQ.

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[" ,\\>S2 Vol.79, n-40 Longueuil .i U ____ Un cahier.48 pages\tT\\ T7I\tTT fTI\tYTt\tTWT f \\\tTT G du 6 novembre 2008\tJO\t*0 JOL Hl\téLà\t1^1 VJ\tU O www.laterre.ca Port payé à Montréal\tCourrier Poste Publication N° d'enregistrement R 07G65 \u2022 N° de convention PP 40069165 #/#]! En tête avec ÉQUIPE DE RÊVE fs ' La Coop (Maïs ASRA Nouveau débat sur les plafonds en vue Élections 2008 Ritz conserve l\u2019Agriculture et Arseneau quitte Page 5 Gestion de l\u2019offre/OMC « Le plan 13, je n\u2019en veux pas » Page 9 Sommet de la francophonie Des vaches pour quitter la pauvreté Page 10 Nouveau régime forestier Des partenaires forestiers parviennent à un consensus Page 4 Les rendements attendus.La liberté de choisir* N29T-CB/LL13.37 T/Ha.Annuelle acéricole Vers cinq années d\u2019« harmonie » Page 14 THIERRY LARIVIÈRE Le site d\u2019entreposage d\u2019engrais de Belton, Agromart Terminais, peut contenir jusqu'à 80 000 tonnes.La Coop fédérée accroît sa présence en Ontario Le leader québécois du secteur agricole s\u2019apprête à prendre une grosse bouchée qui devrait faire augmenter si- gnificativement son chiffre d\u2019affaires.Si les vérifications d\u2019usage vont comme prévu, La Coop fédérée deviendra en effet partenaire d\u2019Agronomy Company of Canada (ACC), une importante entre- prise du sud de l\u2019Ontario qui possède des actifs d\u2019envergure dans le secteur des engrais, des céréales et du com- VOIR AGROMART À LA PAGE 2 A la manière de l'équipe de course qui appuie son pilote et l'amène à franchir la ligne\tc d'arrivée, l'équipe La Coop soutient et aide le producteur à atteindre la performance de pointe Elite est une marque de commerce de La Coop fédérée. ACTUALITES En cas de problèmes de livraison Selon Postes Canada, une éventuelle grève de ses employés administratifs ne devrait pas perturber la livraison du courrier.Si c'était cependant le cas, nous vous invitons à consulter notre site Internet www.laterre.ca, ou le numéro sans frais 1-800-laterre, pour connaître les dispositions que nous aurions alors prises pour distribuer La Terre de chez nous.- LA DIRECTION La Coop fédérée poursuit sa croissance au Canada ÉVÉNEMENTS À VENIR 14 nov., 9 h à 16 h, journée d\u2019information à l\u2019intention des propriétaires forestiers sur la valorisation des boisés organisée par l\u2019UPA de Saint-Hyacinüte et l\u2019Agence forestière de la Montérégie, à la Ferme Gauvin et fils, 7625 Pointe-du-jour, Saint-Hyacinthe.Réservation : Ginette Dion 450 774-9154, poste 224.18 nov., 9 h à 16 h, journée d\u2019information à l\u2019intention des propriétaires forestiers sur la valorisation des boisés organisée parl\u2019lJPA de Saint-Hyacinthe et l\u2019Agence forestière de la Montérégie, à la Cabane à sucre Daneau, 595 rang Rhimbault, Sainte-Victoire-de-Sorel.Réservation : Ginette Dion 450 774-9154, poste 224.18 nov., Rendez-vous avicole AQINAC 2008, au Best Western Hôtel Universel, Drummondville.Info : 450 799-2440.P-i , Question de la semaine Êtes-vous d\u2019accord avec la nomiiuition de Gerry Ritz à l'Agriculture?Venez répondre à cette question sur la page d\u2019accueil du site Internet www.laterre.ca Craignez-vous la multiplication d'actes de vandalisme de la part de groupes de défense des animaux ?Oui :\t42\t% Non :\t54\t% Ne sais pas\t:\t4\t% Nombre de votes :\t211 www.laterre.ca AGROMART SUITE DE LA PAGE 1 merce de détail.« Depuis quelques années, La Coop fédérée poursuit sa croissance au Canada grâce à des acquisitions semblables à celles que nous annonçons aujourd\u2019hui.Nous sommes persuadés que notre expertise, combinée à celle de nos nouveaux partenaires participant à l'opération, sera à l\u2019avantage de nos clients », a déclaré Claude Lafleur, chef de la direction de La Coop fédérée.Les inspections et les vérifications comptables devraient permettre de finaliser la transaction d\u2019achat d'actions de la mi-décembre à la fin décembre.Le chiffre d\u2019affaires des différentes composantes ne peut pas être dévoilé puisque le vendeur ne souhaite pas divulguer d\u2019informations stratégiques avant que la transaction soit complétée officiellement.On ne sait donc pas encore quelle sera la progression du chiffre d\u2019affaires de La Coop fédérée, mais ce sera sans doute majeur.ACC est une coentreprise détenue à parts égales par Land Q\u2019Lakes, une coopérative, et CHS qui est cotée à la bourse NASDAQ.Il s\u2019agit de deux entreprises américaines qui sont présentes en Ontario par le biais d\u2019ACC.Les activités canadiennes de chacun des groupes ne font pas l\u2019objet d'un bilan financier séparé, mais on sait que CHS déclarait en 2007 des ventes de 900 MS en Amérique du Nord, en excluant les États-Unis.Selon des informations transmises par La Coop fédérée, on apprend néanmoins que l\u2019entreprise québécoise détiendrait 50 % de 20 commerces de détail similaires aux Agrocentres du Québec et qui se nomment Agromart.Quelque 16 de ces points de vente sont en Ontario et 4 dans les Maritimes.La Coop mettra aussi la main sur un peu moins de 25 % d\u2019Agromart processing, qui se spécialise dans l\u2019exportation de soya, notamment au Japon.La participation serait de 50 % dans Agromart Terminais, qui possède deux sites de stockage d\u2019engrais.Le dépôt de Belton peut contenir 80 000 tonnes, tandis que celui d\u2019Oxford contient 25 000 tonnes.Le siège social d\u2019ACC, à Belton, deviendrait propriété de La Coop fédérée de même que la société Wellburn Agromart limited, une filiale de transformation de céréales d\u2019ACC située à Wellburn en Ontario.Selon les chiffres transmis par la Fédérée, le groupe ACC compte environ 300 employés sur les divers sites en plus de 35 autres au siège social.Le plan de restructuration nommé chrysalide, de La Coop fédérée, ne sera pas affecté par l\u2019achat ontarien.« L\u2019objectif n\u2019est pas de desservir Jes clients du Québec, ce sont des marchés respectifs », explique Martin Scallon, responsable des communications de la Coop.Notons par ailleurs que toutes les coopératives membres du Québec ont accepté le plan chrysalide, le 16 septembre dernier, et que ce plan va se déployer dans un horizon de 3 à 5 ans.C\u2019est le secteur de l\u2019alimentation animale qui sera le premier visé par la réorganisation, mais la Coopérative veut prendre le temps qu'il faut pour minimiser l\u2019impact sur les employés et pour obtenir toutes les autorisations nécessaires aux meuneries tpii devront prendre de l'expansion afin de remplacer celles qui fermeront leurs portes.GRÈVE AUX POSTES Pas d\u2019impact sur la livraison du courrier Postes Canada garantit la livraison de La Terre de chez nous à ses abonnés même si ses 2100 employés des services administratifs et techniques menacent de faire la grève.C\u2019est la confirmation donnée par la porte-parole Nicole Lemire, le 3 novembre 2008, à quelques jours du probable déclenchement d\u2019une grève par le Syndicat des employés des postes et des communications (SEPC).« Cette grève, si elle est déclenchée, n\u2019aura aucun impact sur la livraison du courrier, a signalé Mme Lemire.Ces employés ne travaillent pas dans des bureaux de poste ruraux, ne font pas de tri ni de collection du courrier.» La livraison du courrier est effectuée par le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP), a-t-elle rappelé, qui ne risque pas de tomber en grève car son contrat de travail vient à échéance en 2011.Président du STTP, Denis Lemelin a déclaré « être solidaire de la lutte des 2100 syndiqués du SEPC », le 4 novembre, ne serait-ce que parce qu\u2019il devra plus tard lutter contre des demandes similaires de l\u2019employeur.Qu\u2019arrivera-t-il si les syndiqués du SEPC dressent des piquets de grève devant les centres de tri où ses membres travaillent ?M.Lemelin a rappelé que dans le passé, les deux syndicats ont conclu des ententes pennet-tant aux postiers de franchir les lignes de piquetage et d\u2019aller faire leur travail.Les 2100 employés des services administratifs et techniques ont voté à 88 % en faveur de la grève contre Postes Canada.Ces syndiqués, dont 264 évoluent en sol québécois, sont insatisfaits du nouveau régime d\u2019invalidité de courte durée et des hausses salariales proposés par Postes Canada.Postes Canada embauche 70 000 employés dont quelque 6000 facteurs ruraux.La date du 9 novembre est souvent avancée comme date d\u2019entrée en grève la plus probable vu que le SEPC doit aviser Postes Canada 72 heures à l'avance.Postes Canada n\u2019avait pas reçu un tel avis, à 12 h 35, le 4 novembre 2008.J.-C.G.ÆUfi.' Mtm r.-.ufcw Great Plain, 15 et 20 pieds, no-till.JD 9760STS 'BULLET' .r-.i'.r-.JD 8330, V\" l .\\r.Y.V .\t~.-I JD 7820, 2004, 480x46, 7*^ Prévoyez vos achats pour 2009 Un seul endroit « Les Équipements Laguë » Visitez notre site www.lagueltee.com 1 800 267-8724 LES EQUIPEMENTS Un bijou! 2007.JD 9660STS \u201d BULLET\u201d, JD 9650 Secoueur, 291 h et 600 h.\t1316 h, 4RM.JD 9570STS''BULLET\u201d, JD 1770,12 rangs, no-till JD 1700, trémie cen-250 h, 2008.\tà vacuum.\ttraie.JD 1770, 16 rangs,\tJD 1590,15 et 20 pieds, engrais sec ou liquide.2005 ou 2006.JD 750 et 1560,15 et 20 pieds, no-till.JD 455, 25 pieds.\tJD 4720, 2005, rampe Soya spécial.\tlarge et moniteur.40 km, renverse.JD 7920, 2004, suspension avant.PAGE 2 - L .A TERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 4791953549 ACTUALITES ASRA Nouveau débat sur les plafonds en vue THIERRY LARIVIÈRE Le 1\" vice-président de l\u2019UPA, Pierre Lemieux, s\u2019est prononcé pour que son organisation refasse le débat sur le plafonnement de l\u2019assurance stabilisation du revenu agricole (ASRA), tel que le suggère le rapport Pronovost sur l'avenir de l\u2019agriculture.Interrogé à ce sujet par Gérald Morin, un délégué de l\u2019assemblée annuelle de la Fédération des producteurs acéri-coles du Québec le 30 octobre, M.Lemieux a répondu clairement.« Je souhaite que ce débat-là se fasse comme il faut dans nos structures », a répondu M.Lemieux, en suggérant même l\u2019hypothèse de « plafonds dégradants ».En entrevue avec la Terre, en marge de l\u2019assemblée, Pierre Lemieux a reconnu que ce débat avait été difficile à mener à terme au sein de l\u2019UPA, mais il ajoute qu\u2019il faut maintenant prendre cette question de front avant de se faire imposer une solution par le ministre de l\u2019Agriculture, qui a des attentes à ce sujet.Le vice-président ne pense pas que ce débat doit nécessairement se faire au congrès de décembre, puisqu\u2019il existe aussi des comités internes à l\u2019UPA qui sont dédiés à ces questions.« Le temps file», a insisté le dirigeant, qui souhaite que l\u2019UPA puisse bientôt s\u2019asseoir avec le mandataire du gouvernement pour la réforme de La Financière agricole du Québec.En plus d\u2019être éventuellement plafonnée selon certaines modalités, l\u2019ASRA pourrait aussi être acceptable dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).« Ils ont trouvé un langage approprié dans les autres pays », fait valoir M.Lemieux, en citant des termes comme l\u2019agroenvironnement et l\u2019occupation du territoire qui pourraient rendre l\u2019ASRA acceptable (dans la boîte verte à l\u2019OMC).Le vice-président se montre par ailleurs fort critique du modèle d\u2019exploitation économique dominant à l'OMC qui vise à transporter les ressources sur de longues distances.« Ce modèle est un échec », indique-t-il, en proposant une exploitation des »v -Vj m\t ¦\t \t Photo : Thierry Lakiviére/TCN Le vice-président de l\u2019UPA, Pierre Lemieux, a jeté un pavé dans la mare en souhaitant reprendre le difficile débat sur le plafonnement de l\u2019ASRA au plus vite.ressources plus proche de la production.« Il faut s\u2019assurer que la pression populaire dépasse la pression économique », ajoute Pierre Lemieux, qui pense que la crise financière actuelle pourrait faire réfléchir la population et favoriser la souveraineté alimentaire.PORCS La Régie refuse la suspension de l\u2019encan CX3 Photo : Archives/TCN L'accord de quatre acheteurs qui abattent 80 % des porcs au Québec n\u2019a pas convaincu la Régie de suspendre l\u2019encan électronique du porc.THIERRY LARIVIÈRE La Régie des marchés agricoles refuse la demande de la Fédération des producteurs de porcs du Québec qui souhaitait suspendre les mécanismes de vente du porc en fixant le prix à 4 S sous la référence américaine jusqu'au 10 janvier 2009.En fait, la Régie n\u2019homologue pas la modification de la convention demandée, même si celle-ci avait obtenu l\u2019appui de quatre acheteurs qui représentent 80 % du volume d'abattage au Québec.« La Régie estime que l\u2019insécurité qui s\u2019ensuivrait ne peut qu\u2019entraîner un climat peu propice à une mise en marché efficace et ordonnée », écrivent les régisseurs Gagnon, Cormier et McDuff.Contrairement à d\u2019autres demandes de suspension de l'encan, Elections américaines Photo : Gary Hershorn/Reuters Nous attendions toujours le résultat de l\u2019élection présidentielle américaine au moment de mettre sous presse mardi.Ne manquez pas la Terre de la semaine prochaine pour une analyse de l\u2019impact de ces élections d\u2019un point de vue agricole et forestier.Rappelons que l\u2019ALENA, notamment, pourrait redevenir un enjeu important entre le Canada et les États-Unis.Les changements probables dans les dossiers des changements climatiques, des biocarburants et de l\u2019énergie promettent également d\u2019avoir une influence importante sur le cours de l\u2019économie des deux pays.On voit ici le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain dans le débat télévisé du 16 octobre.la Régie juge que nous ne sommes pas aujourd\u2019hui en présence d\u2019un « large consensus » sur la présence d\u2019une « crise majeure ».La Régie considère donc qu\u2019il n\u2019est plus pertinent de se poser la question de savoir si on doit étendre la demande aux trois acheteurs dissidents qui s\u2019opposaient à la suspension (Les viandes du Breton, Atrahan Transformation et Viandes Dubreuil).Notons que les deux acheteurs qui n\u2019ont pas signé le protocole d\u2019entente de cet été en vue d\u2019une nouvelle con- vention sont également en désaccord avec la Fédération sur la question de la suspension.En fin de décision, la Régie ouvre la porte à une nouvelle demande de suspension en vertu d\u2019un autre article de la loi dans l\u2019éventualité de l'échec des négociations qui sont en cours depuis la suspension de l\u2019arbitrage de la Régie, en 2006.Au moment de mettre sous presse, mardi, le prix du porc était toujours nettement sous la référence américaine.La terre de chez nous, 6 novembre 2008 - PAGE 3 ACTUALITES Des partenaires forestiers parviennent à un consensus NOUVEAU REGIME FORESTIER Photo : Pii khi-Yvon Hm.in/TCN Président du conseil d\u2019administration du Conseil de l'industrie forestière du Québec, Jean Roy (au premier plan) a indiqué en conférence de presse que, pour tenir la route, tout projet de réforme du régime forestier devait faire l\u2019objet d\u2019un consensus.PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - À très court terme, le prix de la fibre de bois doit être réduit d\u2019environ 7,50 $ le mètre cube.C\u2019est ce que réclament de Québec divers partenaires disant être parvenus à un consensus autour de la création d\u2019un nouveau régime forestier.« Sans une industrie forestière rentable et compétitive, la gestion intégrée des ressources sera difficile », affirme Jean Roy, président du conseil d\u2019administration du Conseil de l'industrie forestière.En conférence de presse jeudi dernier à Québec, celui-ci soutient que ce consensus est essentiel afin de parvenir à un nouveau régime forestier pouvant « tenir la route ».Outre le Conseil, le consensus regroupe les deux unions municipales, le Regroupement des sociétés d\u2019aménagement forestier du Québec (RESAM), la Fédération québécoise des coopératives forestières, l'Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles, la Fédération des pourvoiries du Québec, la FTQ et le Syndicat canadien des communications, de l\u2019énergie et du papier, ainsi que Zees Québec.Jean Roy reconnaît que la Fédération des producteurs de bois n\u2019a pas été invitée à participer aux discussions autour de ce consensus, bien qu\u2019elle participait activement au Sommet sur l\u2019avenir du secteur forestier en décembre dernier.Sans nommer RESAM, il précise que les producteurs privés sont cependant représentés autour de la table par le biais d\u2019un groupe.Les partenaires disent vouloir bâtir un nouveau régime forestier en tablant sur les forces du régime actuel et en éliminant ses faiblesses.Us proposent notamment de créer un comité de travail pour veiller aux conséquences d'un nouveau régime sur les travailleurs forestiers.Les partenaires s\u2019interrogent aussi sur les coûts supplémentaires qu\u2019engendreront les futures sociétés d\u2019aménagement des forêts, suggérant d\u2019y intégrer des ressources du ministère.Ils estiment également qu\u2019un éventuel bureau de mise en marché du bois pourrait se traduire par un coût supplémentaire, environ 1 $/m' pour 25 % du bois mis aux enchères.« En somme, peut-on lire dans le document des partenaires, on constate que non seulement les propositions gou- vernementales ne vont pas dans le sens de réduire le coût de la matière ligneuse, mais elles ont toutes les chances de l\u2019augmenter.» Dans un nouveau régime forestier, les partenaires proposent notamment d\u2019éliminer de façon définitive les contributions obligatoires des bénéficiaires de contrats d\u2019aménagement et d\u2019approvisionnement forestier (CAAF) au fonds forestier, à la lutte contre le feu et les insectes nuisibles.Ils suggèrent aussi de séparer l\u2019aménagement et l\u2019approvisionnement.Les CAAF céderaient ainsi la place à des contrats d\u2019approvisionnement pour au moins 75 % des volumes, laissant les contrats d\u2019aménagement aux coopératives forestières, sociétés d\u2019aménagement ou entreprises privées.Président de la Fédération québécoise des municipalités, Bernard Généreux justifie sa participation à ce consensus du fait que plus de 200 municipalités vivent uniquement de la forêt.Il note que le consensus rejoint les positions défendues par la Fédération, soit son opposition à toute multiplication de structures et à la création des sociétés d\u2019aménagement.L\u2019initiative, dit-il, «n\u2019est pas née de la cuisse de Jupiter» et elle témoigne de la volonté que les communautés soient associées à la gestion de la forêt.« Ça passe par une industrie en santé », a-t-il déclaré, précisant que le consensus témoigne du chemin parcouru depuis le Sommet sur l\u2019avenir du secteur forestier tenu en décembre 2007.Un « pseudo » consensus rétorquent les producteurs de bois PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - La Fédération des producteurs de bois du Québec et Nature Québec dénoncent vigoureusement l\u2019entente intervenue entre divers partenaires forestiers autour d\u2019un nouveau régime forestier.Elles parlent d\u2019un « pseudo » consensus, faisant remarquer que d\u2019importants participants au Sommet sur l\u2019avenir du secteur forestier en décembre dernier, autochtones, environnementalistes et universitaires, en sont exclus.« La fibre au Québec, on s\u2019est battus pour dire qu\u2019elle a un coût.Il ne faut pas que le peuple québécois donne sa fibre, c'est un principe de base », clame le président de la Fédération des producteurs de bois du Québec, Pierre-Maurice Gagnon.Celui-ci soutient que les baisses de 8 à 10 S du mètre cube accordées sur les droits de coupe dans certaines régions ne reflètent pas la réalité.Il constate aussi que le principe de résidualité, qui accorde préséance au bois de la forêt privée sur la forêt publique, est pratiquement relégué aux oubliettes.« On livre encore moins de bois en proportion de la forêt publique, déclare-t-il.On livrait habituellement 6,2 millions de mètres cubes, on va être en bas des trois millions cette année.» Directeur général de la Fédération, Jean-Pierre Dansereau confirme que son organisme n\u2019a pas été invité à se joindre aux discussions ayant mené à un consensus.Parce que les bases de discussion « sont complètement irréalistes et certainement pas ce que doit être le prochain régime forestier », juge-t-il, il aurait été très difficile pour la Fédération de se rallier à ce consensus.La crise du secteur forestier est bien réelle, reconnaît-il.Par contre, un programme d\u2019aide à l\u2019industrie doit être dissocié du prochain régime forestier.Il conteste aussi les prétentions de l\u2019industrie selon lesquelles il faut baisser le coût de la fibre de 7 S et plus pour rejoindre le prix payé en Ontario.« Ce sont des chiffres incomplets, affirme-t-il.On tente de nous faire croire que le bois au Québec se vend à des prix plus élevés qu\u2019ailleurs.On a consulté l\u2019étude de Price Waterhouse et, à l\u2019échelle des régions forestières importantes dans le monde, on n\u2019est pas dans une situation catastrophique.Au niveau des redevances sur le bois debout, le Québec se compare très favorablement.C'est plus bas en Ontario, mais ils donnent leur bois à ce moment-là.Si vous allez ailleurs dans le monde, c'est deux à trois fois le prix payé au Québec.» Cette question du prix du bois est d\u2019ailleurs revenue quelques minutes plus tard lorsque la Fédération a présenté son mémoire en commission parlementaire.Celle-ci tient des auditions publiques afin de recevoir les commentaires du secteur forestier quant aux recommandations contenues dans le document de consultation qui a suivi le Livre vert.Jean-Pierre Dansereau a expliqué devant les députés que la grande inquiétude de la Fédération portait sur le nou- veau mode de mise en marché du bois proposé.À ses yeux, la mise à l\u2019encan de 25 % du bois ne sera pas suffisante pour rendre le marché compétitif.Jean-Pierre Dansereau a fait valoir que la forêt privée devra subir une compétition déloyale et inéquitable de la forêt publique.« Au chapitre du financement, a-t-il déclaré, il nous apparaît particulièrement scandaleux que l\u2019objectif premier du système de vente proposé soit d\u2019empêcher la hausse du coût de la fibre et de suivre les conditions des marchés des produits finis.Cet objectif devrait clairement être de générer les revenus nécessaires pour assurer le développement durable des territoires forestiers.» « Il n\u2019y aura pas suffisamment de compétition.Poussez votre réforme plus loin, 25 % ce n'est pas suffisant », a ajouté Jean-Pierre Dansereau.Il répliquait à la ministre des Ressources naturelles Julie Boulet, qui demandait si la Fédération était pour le statu cjiio.PAGE 4 - La TERRE DU CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 ACTUALITES Ritz conserve l\u2019Agriculture et Arseneau quitte PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Les électeurs du Québec retourneront aux urnes le 8 décembre prochain.À la recherche d\u2019un gouvernement majoritaire, le premier ministre du Québec, Jean Charest, devait dissoudre l\u2019Assemblée nationale hier (mercredi).À Ottawa, le gouvernement fraîchement élu de Stephen Harper conserve le controversé Jerry Ritz à la tête du ministère de l\u2019Agriculture.Rétrogradé au ministère du Revenu, le député de Jonquière-Alma, Jean-Pierre Balckburn, lui servira d\u2019interprète au Québec à titre de ministre d\u2019État à l\u2019Agriculture.Jeudi dernier, Stephen Harper a également fait de Christian Paradis, député de Mégantic-l\u2019Érable, son lieutenant politique au Québec.À ce titre, il aura à améliorer l\u2019organisation du Parti conservateur au Québec, dont la performance aux élections du 14 octobre a déçu.L\u2019ex-secrétaire d\u2019État à l\u2019Agriculture se voit aussi confier la responsabilité de Montréal oil aucun candidat conservateur n\u2019a été élu.« Lorsque j\u2019ai été nommé comme secrétaire d\u2019État à l'Agriculture, je n'avais rien d\u2019un agriculteur », a déclaré Christian Paradis pour démontrer sa bonne volonté, reconnaissant qu\u2019il habite à 235 kilomètres de Montréal.Christian Paradis conserve le ministère des Travaux publics et il siégera aussi à l\u2019important comité des priorités, présidé par le premier ministre lui-même.A quelques heures du déclenchement des élections à Québec, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, Laurent Lessard, se réjouissait pour « mon coin de pays » (Thetford Mines) de la nomination de Christian Paradis.Il accueillait aussi favorablement la reconduction de Jerry Ritz à l\u2019Agriculture, désireux d\u2019organiser rapidement une rencontre à laquelle assisterait le prési- Le projet de loi sur les abattoirs mourra au feuilleton dent de l\u2019UPA, Christian Laçasse.« C\u2019est bien pour la continuité, a-t-il confié à la Terre.Cela permet d\u2019engager des dossiers tout de suite, comme celui de l\u2019abattoir Colbex et du nématode doré.» Ministre de l\u2019Agriculture de 2001 à 2003, Maxime Arseneau a fait savoir qu\u2019il ne sollicitera pas de nouveau mandat à l\u2019élection du 8 décembre prochain.Député des Îles-de-la-Madeleine depuis novembre 1998, Maxime Arseneau a été écarté de la récente course à la présidence de l\u2019Assemblée nationale.À l\u2019aube de la soixantaine, le député veut lever le pied, disant ne pas avoir de projet précis en tête.Autre député en région, Guy Lelièvre a également indiqué qu\u2019il tirait sa révérence.Député de Gaspé depuis 14 ans, Guy Lelièvre veut se consacrer à sa famille.Photo : Pii.hri -Yvon Bégin/TCN Mardi, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Laurent Lessard, a rendu hommage au député des Îles-de-la-Madeleine et exministre de l\u2019Agriculture, Maxime Arseneau.Celui-ci a annoncé qu\u2019il ne sollicitera pas de nouveau mandat.Les deux hommes ont échangé quelques blagues avant le début des travaux de la Commission parlementaire de l\u2019agriculture en compagnie du président de cette commission, le député de Bromc-Missisquoi, Pierre Paradis.QUÉBEC - Le projet de loi 97 sur les abattoirs de proximité devrait mourir au feuilleton.Mardi, les parlementaires tenaient des consultations particulières sur ce projet de loi à quelques heures du déclenchement d\u2019élections générales.Dans le cas d\u2019élections, le projet de loi devra être rappelé par le prochain gouvernement.Ministre de l\u2019Agriculture, Laurent Lessard a marqué l'importance du projet de loi disant avoir « une obligation de régler cet aspect ».Le projet de loi vise à régulariser le statut des 80 abattoirs de type « B » qui seraient dorénavant soumis à une inspection obligatoire.Premier vice-président de l\u2019UPA, Pierre Lemieux a expliqué que son organisation soutenait ce projet de loi, jugeant qu\u2019il renferme une proposition de compromis « acceptable » au sujet de l\u2019inspection.L\u2019inspection au moyen de visites surprises, juge l\u2019UPA, ne répond pas pleinement au principe « viandes vendues, viandes inspectées ».Sur notre photo, Pierre Photo : Pii hhe-Yvon Bégin/TCN Lemieux serre la main des députés Charlotte L\u2019Écuyer (PLQ Pontiac), Albert De Martin (ADQ Hundingdon) et Maxime Arseneau (PQ Îles-de-la-Madeleine).P.-Y.B.QUOTA LAITIER Vers une politique unique pour 12 000 fermes JEAN-CHARLES GAGNÉ L\u2019approche du Québec sur le plafonnement du prix du quota laitier pourrait bientôt être adoptée par les quatre autres provinces qui mettent en commun tout leur lait (P5), soit l\u2019Ontario et le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l\u2019île-du-Prince-Édouard.C\u2019est en tout cas l\u2019une des recommandations sur l\u2019harmonisation des politiques de quota proposée en septembre 2008 par le comité sur le quota de P5.Ce comité est composé des présidents et des directeurs généraux des offices provinciaux de mise en marché du lait de ces cinq provinces.Au total, celte politique unique sur le quota toucherait 12 000 fermes laitières.Les délégués de la Fédération des producteurs de lait du Québec vont analyser cette recommandation le 11 novembre prochain, dans le cadre de leur assemblée semi-annuelle, à Québec.La recommandation touche aussi l\u2019émission de quota, la tolérance de production, les journées additionnelles, le ratio solides non gras, le transfert de quota, etc.L\u2019objectif est que chaque kilo de quota détenu par un producteur de lait, peu importe sa province, procure les mêmes bénéfices et comporte les mêmes obligations.Les provinces doivent idéalement entériner cette orientation d'ici la fin de 2008, avec une possible entrée en vigueur le 1' août 2009.Les provinces (autres que le Québec) jouiraient d\u2019une période de transition se terminant le 31 juillet 2011 pour atteindre le prix plafond de 25 000 $ le kilo.En bout de ligne, certaines différences pourraient tout de même subsister entre les provinces quant aux règles sur le quota.Par exemple, les Maritimes pourraient bien continuer à louer du quota, moyennant certaines conditions.Et le Québec pourrait bien maintenir son programme d\u2019aide à la relève, bien qu\u2019il soit prêt à le reconsidérer.Les cinq provinces pourraient par ailleurs adopter le programme d\u2019aide au démarrage de nouveaux producteurs (prêt de 10 kg de quota) en vigueur au Québec depuis trois ans.L'échange de quota entre les provinces, s'il y a lieu, ne serait possible qu'une fois cette harmonisation terminée.Cette opération, si elle réussit, pourrait conduire à une intégration plus poussée de la mise en marché du lait dans les cinq provinces qui mettent déjà en commun tout leur lait.Elle pourrait s\u2019appliquer au prix, au transport, à qualité du lait et à l\u2019allocation du lait aux usines.Les producteurs de lait du Canada auront plus de temps et de flexibilité pour réagir aux signaux donnés par leurs provinces afin de satisfaire les besoins du marché.Le comité canadien de gestion des approvisionnements du lait (CCGAL) a en effet convenu, à sa réunion de septembre 2008, de remplacer la politique de gestion du quota basé sur des dates fixes par un système naüonal de quota continu pour les provinces.11 s\u2019applique à partir du 1\" août 2008.Une approche similaire, déjà en place pour les producteurs de lait depuis une dizaine d\u2019années, évitera de créer de fortes distorsions dans la tendance à la production, explique-t-on à la Commission canadienne du lait.Elle donnera plus de souplesse pour produire la totalité du quota et sera mieux adaptée aux variations du marché.La TERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 - PAGE 5 Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous EDITORIAL Régime forestier : va-t-on encore répéter les erreurs du passé?La réforme du régime forestier, pourtant bien engagée avec le Livre vert, pourrait prendre une tournure inquiétante pour l\u2019avenir de la forêt privée, si on s\u2019en remet au plus récent projet que propose le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) et, pire encore, si ce dernier devait donner suite aux intentions d\u2019une nouvelle coalition pilotée par l\u2019industrie forestière.C'est le point de vue que la Fédération des producteurs de bois, soutenue par l\u2019UPA, a vigoureusement défendu, jeudi dernier, devant la Commission parlementaire de l\u2019économie et du travail.Il y a des pistes d\u2019évolution positives dans les propositions du MRNF, mais elles concernent surtout la forêt publique et trop peu la forêt privée, qui livre pourtant 20 % des approvisionnements destinés aux usines de transformation! À plusieurs endroits, un objectif ressort d'ailleurs très clairement : réduire les coûts d\u2019approvisionnement de l\u2019industrie.Rien pour calmer les inquiétudes des producteurs forestiers, et surtout la pire d\u2019entre elles : qu\u2019on mette en place \u2014 et pour de bon \u2014 un régime qui perpétuera la concurrence déloyale que leur livre le bois des forêts publiques sur les marchés, un système où l\u2019État et les citoyens assumeront tous les coûts alors qu\u2019on laissera les acheteurs décider eux-mêmes du prix de la ressource! Va-t-on se diriger vers un autre régime forestier axé sur l'utilisation immédiate et à rabais de volumes de bois toujours plus au nord?Va-t-on manquer l\u2019occasion de mettre en place les conditions pour remplacer des pans entiers de forêt boréale par des forêts aménagées, plus facilement accessibles et plus productives?C\u2019est à craindre si les propositions du MRNF restent ce qu\u2019elles sont en ce moment, auquel cas, on répétera les erreurs du passé.Et peut-être une autre, plus grave encore, qui nous a valu les foudres de nos voisins du sud de si nombreuses fois : un prix de la ressource ridiculement bas qui équivaudra à subventionner l\u2019industrie à leurs yeux.Un vieux conflit dont les cendres sont encore chaudes et qui pourrait très bien se raviver si le Ministère ne réussit pas sa réforme.On peut comprendre le souci du gouvernement de ne pas fragiliser une industrie mal en point.Mais, à force de compromis pour apaiser les craintes et pallier les difficultés actuelles des usines en place, on risque de transformer des concepts normalement orientés vers le futur et le développement durable en * PIERRE LEMIEUX Premier vice-président de l\u2019UPA politiques dignes d\u2019un passé qu\u2019on croyait derrière nous.Les Québécois devront alors payer de leurs impôts pour que les activités industrielles se poursuivent.Et les propriétaires de boisés privés deux fois plutôt qu\u2019une! À titre de contribuable d\u2019abord et par des pertes de revenus causées par la compétition du bois de la forêt publique ensuite.Sans compter qu\u2019on repoussera aux oubliettes l\u2019émergence d\u2019un secteur forestier adapté aux nouvelles réalités de l\u2019approvisionnement en forêt partagée et cultivée, un non-sens quand on regarde ce que font nos grands compétiteurs.Le ministre disait sans doute vrai en écrivant que le gouvernement souhaite « un nouveau régime forestier Iquil assure un aménagement durable des forêts et Iquil concoure à l\u2019innovation à tous les niveaux ».Si c\u2019est le cas, qu\u2019il fasse fi des opportunistes qui profitent de la crise pour mieux tirer parti de la situation et qu'il aille de l'avant avec une réforme audacieuse et sans complaisance.Qu'il écoute les propositions de la Fédération, qui permettraient de réformer le régime forestier sur les terres publiques sans hypothéquer l\u2019activité forestière sur les terres privées.Qu'il se souvienne enfin que La forêt pour construire le Québec de demain (titre de son Livre vert), ne doit surtout pas en être une oit l\u2019État « donne » le bois, mais celle oit on valorise cette ressource renouvelable et la mise en valeur de nos forêts les plus proches, y compris la forêt privée.CHRISTIAN PARADIS QUITTE L'AGRICULTURE POUR SAUVER MONTRÉAL/ LA TERRE DE CHEZ NOUS EONDÉE I N 1929 1 1)111 UK L'Union «les producteurs agricoles 555, bout Roland-'Thérrien, bur.100 Longucuil MII3V9 I AX 450 670-4788 Si TL Will www.laterre.ca ULDACTK ).N 450 H79-84B3 poste 7270 Courrier électronique : tcn@laterre.ca l\u2019ÜBLICI 11\t450 679-8483 poste 7579 Courrier électronique pub@laterre.ca ABONNI.Ml.MS 450679-8483 postes 7274, 7413 Courrier électronique abonnemcnl@laterre.ca LES PETITES ANNONt ES 450679-7809 Courrier électronique : annoncesclassecs@luterre.ca I )IRI( TH U H Loïc llamon RÉDACTEUR UN Cl II I Marc-Alain Souey RÉDACTEUR 1 N C il! I DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINl-S: Michel lleaunoyer COORDONNATRICE DK PRODUCTION : Carole Lalancctte AHO.N.NLMb.NTS Marie-Josée Hheault DIRECTEUR DLS VEN TES : André Savard COORDONNA'!''LUR VLNTIiS I I MARKETING : Réal Loiscau CONSULTANT HORS QUÉBEC : Jacques Long Tél.Toronto: 905 335-5700 l'ax: 905 335-5001 Courrier électronique : jlong@longcoinm.nel AGLNT PUHUCI'IAIRE HORS QUÉBEC : Daniel Lamoureux REI\u2019RÉSENTANTS PUBLICITAIRES : Christian (lulnard, Sylvain Joubcrt, Sylvain lalonde IMPRESSION ImprimerieTranstnag >6 AHONNliMh.N 1 Québec 1 an : 58,70 S 2 ans: 95.05$ 3 ans 118,52 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 200 $ Chenue ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous .légjiu ale du Qué!*e il ( anad.i ISS! v»c |uyé ( .haï te du goumr I.p.ti pour iii>Mtr|H-n%.~.d rim.ipost.il < onvention tie l.i poste publu .mon N tOOb\u2019Iltr.N' d'enregistrement 07ML.retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications r*r»r.IxhiI.Roland Iberrien.I ongiieml.Qc Mil tV\u2018l abonnements latent- Canada PAGE 6 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 * : ¦ Û CONGRÈS RÉGIONAUX 2008 OUTAOUAIS-LAURENTIDES Pour un fonds de capital de risque agricole Photo : Rkhelli.Fortin/TCN Le président de la Fédération régionale de l\u2019UPA Outaouais-Laurentides, Richard Maheu (à gauche), a livré un message rassembleur aux délégués, les félicitant pour les actions collectives menées ces dernières années.Il est ici accompagné de René Ledoux, directeur régional.RICHELLE FORTIN SAINT-EUSTACHE - La résolution des enjeux agricoles passe par le resserrement des troupes et des actions collectives.Tel était le message aux délégués passé par le président réélu Richard Maheu, au cours de cette 43' assemblée générale annuelle de la Fédération régionale de l\u2019UPA Outaouais-Laurentides, le 27 octobre dernier.« On a une cause qui nous unit et c'est de travailler pour la collectivité, d\u2019un bout à l'autre du territoire et pour toutes les productions.» C\u2019est avec cette vision qu\u2019il entend attaquer le dossier de la révision du programme d\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA).« La recommandation [de la commission Pronovost] d'abolir l\u2019ASRA est inquiétante pour les producteurs, a dit Richard Maheu.En novembre prochain, une table des présidents des spécialités se réunira pour comprendre comment fonctionne l\u2019ASRA et voir comment on peut l'adapter collectivement avec ouverture d\u2019esprit.>< Le président est confiant d\u2019arriver à obtenir un alignement régional qu\u2019il saura défendre à l'Union, au même titre que les administrateurs ont été en mesure de définir une politique d\u2019accueil des nouveaux producteurs, en juin dernier.En matière de souveraineté alimentaire, il a invité les producteurs à s\u2019approprier le concept et de prendre le temps de l\u2019intégrer à leur discours.La directrice des services juridiques de l'IJPA, M' Johanne Brodeur, a été invitée à présenter une conférence aux 78 délégués présents.Selon elle, les crises alimentaires, financières et commerciales constituent des fondements appuyant le concept de souveraineté alimentaire à travers le monde.Les délégués étaient intéressés à connaître le niveau d\u2019appui des autres producteurs agricoles canadiens, des transformateurs alimentaires et des détaillants.Pour plusieurs, la promotion de l\u2019achat local auprès des consommateurs et des détaillants en alimentation est la voie à suivre.La saveur régionale a teinté la plupart des résolutions et des mesures originales ont été proposées.Par exemple, les délégués proposent la création d'un fonds de capital de risque pour supporter des entreprises agricoles en démarrage ou en développement.Ce fonds, semblable aux fonds de travailleurs existants, serait entièrement géré par les producteurs agricoles.On demande également que l\u2019UPA soit proactive dans le cadre du renouvellement de l\u2019entente avec La Financière agricole du Québec, dans la mesuré où le gouvernement respecte ses engagements passés.Aussi, prenant acte que la réglementation fédérale sur le retrait des matières à risque spécifiées est là pour rester, les délégués demandent au gouvernement d\u2019appliquer le principe de réciprocité avec nos partenaires commerciaux.L\u2019assemblée a majoritairement donné son aval à la modification de la Loi sur les producteurs agricoles pour y intégrer les producteurs forestiers mettant en marché plus de 5000 $ de produits forestiers.De même, ayant en tête les récentes crises de salubrité alimentaire, ils sont unanimes à réclamer un système public d\u2019inspection des aliments avec les ressources suffisantes et entièrement financé par des fonds fédéraux.Le ministère québécois de l\u2019Agriculture (MAPAQ) n\u2019échappe pas à la critique, les délégués considèrent exagérée la procédure de saisie et de destruction des fromages dans 300 points de vente.Nous allons au-delà des limites Chez Pioneer Hi-Bred nous allons au-delà des limites 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dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée.Ceci n'est pas un engagement de prêt.Certaines restrictions peuvent s'appliquer.Voyez votre représentant commercial Pioneer pour de plus amples renseignements.© 2008 PHL.ran.wiVR ton ar PIONEER La TERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 - PAGE 7 CONGRÈS RÉGIONAUX 2008 COTE-DU-SUD Vivement une identification des produits .-L SêsSM l\u2019Muro : lui.it Mkhcieb/TCN Le 22 octobre dernier, la Fédération de l\u2019UPA de la Côte-du-Sud tenait sa 58' assemblée générale annuelle sous le thème « L\u2019agriculture d\u2019ICl, fière de VOUS nourrir ».À l'avant-plan, Charles Proulx, président de la Fédération.JULIE MERCIER ST-JEAN-PORT-JOLI - Réunis en assemblée générale annuelle (AGA), les délégués de l\u2019UPA de la Côte-du-Sud ont insisté sur l\u2019importance d\u2019identifier les produits du Québec et d\u2019exiger des normes équivalentes pour les importations.Les délégués ont ainsi proposé à Québec et Ottawa d\u2019imposer un minimum de produits d\u2019ici au niveau des services alimentaires institutionnels.Dans la même veine, ils ont exigé un meilleur contrôle des normes sur les produits importés.« Si c\u2019est bon pour les produits du Québec, c\u2019est bon pour les produits de l\u2019extérieur », a fait remarquer le président de l\u2019UPA, Christian Laçasse.Les participants sont allés encore plus loin en réclamant un étiquetage par pays d\u2019origine similaire à celui des États-Unis.De plus, ils ont revendiqué un soutien financier à l\u2019abattoir Colbex, qui doit se plier à une réglementation plus sévère que ses compétiteurs américains sur le retrait des matières à risques spécifiées (MRS).« Si le gouvernement ne veut pas harmoniser avec les États-Unis, qu\u2019il paye la facture », a lancé un producteur bovin.À la suite de la crise de la listériose, l'assemblée a sommé Québec d\u2019agir avec précaution « afin d\u2019éviter de nuire à la jeune industrie des produits transformés » et de mettre en place une politique de compensation adéquate.Rachelle White, copropriétaire de la fromagerie Le Mouton Blanc, est venue témoigner de la façon de faire des inspecteurs.« Ils prennent 300 grammes dans six meules.C\u2019est 500 à 600 S qu\u2019on perd chaque fois.S\u2019ils viennent une fois par mois, ça fait beaucoup de pertes pour une petite entreprise.» Concernant le renouvellement de La Financière agricole du Québec (FADQ), les délégués ont suggéré que l\u2019éventuel plafonnement tienne compte des objectifs passés du gouvernement en termes de croissance de l\u2019agriculture.« A chaque-révision des modèles, on a augmenté la taille des fermes alors que maintenant ce serait trop gros ?C\u2019est contradictoire », a dénoncé un producteur.La centaine de délégués ont réclamé de la vigilance dans la couverture des produits élevés et cultivés au Québec, en donnant l\u2019exemple des porcelets de l\u2019Ontario.L'assemblée a aussi interpellé Michel Saint-Pierre afin qu\u2019il donne priorité aux fédérations de l\u2019UPA dans ses consultations.Taxation et environnement Les agriculteurs de la Côte-du-Sud ont demandé au ministère des Affaires municipales d\u2019obliger les municipalités àjutiliser le taux distinct de taxation, d\u2019exonérer les structures d\u2019entreposage des fumiers et de pouvoir avoir recours à une firme d'évaluation indépendante de celle retenue par la municipalité.Au chapitre de l\u2019environnement, les délégués ont proposé une prolongation de l\u2019aide du programme Prime Vert pour les structures d\u2019entreposage jusqu\u2019en 2010, et ce, au même pourcentage de couverture qu\u2019en 2006.A la suite du regroupement des différents comités de bassins versants, les participants ont souhaité que la représentativité soit proportionnelle au territoire couvert par chaque bassin.Finalement, l\u2019assemblée s'est prononcée en faveur d\u2019un maximum de cinq mandats à la présidence, tant au niveau provincial que dans leur région.« Je vais vous rassurer.Je ne ferai pas 12 ans ! » a d\u2019ailleurs rigolé Charles Proulx.ABITIBI-TÉMISCAMINGUE Un abattoir vaut mieux que deux tu l\u2019auras Photo : Gracieusi ii ut la FfufHATios ui l\u2019UPA u\u2019ABmm-Tr.MiscA.MiSGUi Le 24 octobre dernier, la Fédération de l\u2019UPA d\u2019Abitibi-Témiscamingue tenait son assemblée générale annuelle.CAMILLE BEAULIEU COLLABORATION SPÉCIALE ROUYN-NORANDA \u2014 L\u2019assemblée générale annuelle de l\u2019UPA d\u2019Abitibi-Témiscamingue a failli sacrifier son abattoir sous inspection fédérale sur l\u2019autel de la commercialisation, le 24 octobre dernier à Rouyn-Noranda.Un groupe de producteurs priorisait de meilleurs revenus par le contrôle de la commercialisation d\u2019un boeuf de créneau.D\u2019autres appuyaient un projet privé de réouverture de l\u2019abattoir fermé depuis quelques années.Bref, deux aspirations apparemment antagonistes dans une même proposition.Porte-parole du projet : LAbitibi-Témiscamingne dans notre assiette, Luc Robitaille et Sylvain Vachon ont défendu bec et ongles le « nouveau modèle de mise en marché d\u2019un boeuf bonifié ».« Il faut contrôler notre animal jusqu\u2019à l\u2019assiette pour avoir un prix.Je n\u2019ai rien contre l\u2019abattoir, mais on garde le contrôle.» À quoi le promoteur Guy Robert des Viandes du nord Inc.ripostait: « C\u2019est moi qui mets deux millions sur la table, je ne peux pas attendre que votre boeuf de créneau soit prêt.Nous vous offrons trois sièges au conseil d\u2019administration et une ristourne sur le transport de votre boeuf de commodité.» L\u2019abattoir traiterait 10 000 bouvillons, la moitié de la production de l\u2019Abitibi-Témiscamingue et du Nord-Est ontarien, acheminés pour l\u2019instant aussi loin qu\u2019à Chicago.La participation au projet de Joe Montemurro, petit-fils du fondateur du distributeur ADL, constitue un argument de poids, paraît-il, auprès des chaînes alimentaires.Les producteurs présents devaient donc trancher: un tiens (l\u2019abattoir), ou deux tu l\u2019auras (une filière améliorée et autonome)! Les amendements ont déboulé, menaçant chacun de saborder la réouverture de l\u2019abattoir.Pierre Lemieux, 1\" vice-président de la Confédération de l\u2019UPA, et Nicole Langlais, directrice générale de la fédération de l\u2019UPA de l\u2019Abitibi-Téminscamingue, ont alors suggéré une échappatoire en forme de proposition à volets multiples : Poursuite de LAbitibi-Téniiscamingue dans notre assiette.Entente, si possible, avec les promoteurs de Fugèreville dans le respect du mandat précédent.Collaboration au plan de relance de l\u2019abattoir de Fugèreville.Participation au conseil d\u2019administration pour maximiser le revenu des producteurs.Le député du Bloc dans Abitibi-Témiscamingue, Marc Lemay a, comme beaucoup d\u2019autres dans la salle, poussé un gros soupir de soulagement devant l\u2019unanimité retrouvée.ASRA-Revenu- Environnement-Forêt Les délégués ont discuté à huis clos de l\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), puis réclamé plus de transparence de La Financière agricole.Ils ont demandé un nouveau système d\u2019évaluation et de compensation pour pallier celui qui a failli l\u2019an dernier : après manifestations, les assurés ont obtenu dix fois les montants d'abord annoncés sous les coups du gel et de la sécheresse.Les participants à l\u2019assemblée ont, à maintes reprises, souligné la nature particulière de l\u2019Abitibi-Témisca-mingue pour réclamer des interventions adaptées et un repositionnement de l\u2019industrie.Les producteurs craignent tout particulièrement une remise en question généralisée par Québec des amas aux champs et des enclos extérieurs, alors même que l\u2019Abitibi-Témiscamingue accuse une faible concentration animale, une utilisation réduite des engrais et des pesticides de même qu\u2019un bilan phosphore en équilibre.Les délégués à cette 40' assemblée générale annuelle ont aussi refusé d\u2019endosser la reconnaissance du statut de producteur agricole aux producteurs forestiers.PAGE 8 - I j\\ TERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 ACTUALITES INTERNATIONALES GESTION DE L\u2019OFFRE/OMC « Le plan B, je n\u2019en veux pas » - Marcel Groleau Photo : Ji.an-Chari I s (îagni./TCN Marcel Groleau, président de la FPLQ, en discussion, après sa présentation au 32' Symposium sur les bovins laitiers.ÉTIQUETAGE PAR PAYS D\u2019ORIGINE Ottawa demandé en renfort JEAN-CHARLES GAGNÉ DRUMMONDVILLE -11 s\u2019en est fallu de peu pour qu\u2019une entente sur l\u2019agriculture, nettement défavorable à la gestion de l\u2019offre au Canada (lait, volailles, œufs), soit conclue à l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC), l'été dernier, à Genève.Les agriculteurs visés ont-ils un « plan B » pour faire face à cette éventualité ?« Le plan B, ce n\u2019est pas compliqué, ça veut dire déréglementer et fonctionner comme d\u2019autres pays qui subventionnent et fournissent un soutien direct à leurs agriculteurs.Or, ces subventions et ces soutiens sont toujours à renégocier et sont soumis aux nécessités politiques et budgétaires.Je n\u2019en veux pas.» Voilà ce qu\u2019a déclaré le président de la Fédération des producteurs de lait du Québec, Marcel Groleau, le 30 octobre 2008, aux 850 participants au 32' Symposium des bovins laitiers ayant pour thème « Temps » qu'à produire du lait ! Selon M.Groleau, le Canada doit défendre la gestion de l\u2019offre à l\u2019OMC (« plan A >\u2022) qui comporte le contrôle des importations, de la production et des prix réglementés.\u2022< Tous les pays qui négocient à Genève ont des intérêts et des comportements protectionnistes par rapport à leur agriculture.La différence, c'est que le Canada est plus transparent.» Le t7 Piioio : Tint Rio I.Mtivif hi /TON Le président Serge Beaulieu (à droite) a rendu hommage à son prédécesseur, Pierre Lemieux, qui a également été applaudi debout par l\u2019ensemble des délégués.Les deux présidents jouxtent ici le secrétaire général de la Fédération, Charles-Félix Ross.naturelles à accorder des permis pour l\u2019exploitation d\u2019érablières en terres publiques est également vue comme problématique.Le plus long débat qui a occupé l\u2019assemblée portait sur la question du transfert possible d\u2019un nouveau contingent de consolidation ou d\u2019agrandissement à un jeune de la relève apparentée sans attendre trois ans de production comme en ce moment.Le principe a été adopté, à la majorité, en ajoutant une demande d\u2019étudier d\u2019autres possibilités que le délai de trois ans pour limiter la spéculation sur les quotas.Certains producteurs avaient l\u2019impression que cette concession ouvrait déjà la porte à une forme de spéculation.Le règlement devra être modifié par la Régie des marchés agricoles avant tout assouplissement.Toujours sur la question des quotas, les délégués ont demandé une révision pour permettre aux producteurs qui produisent systématiquement 95 % de leurs quotas ou plus de participer à la croissance des contingents.Sur les 24 résolutions adoptées, mentionnons en terminant la demande de retirer le quota des producteurs qui utiliseraient la formaldéhyde dans leurs entailles et celle de retirer les érablières à fort potentiel acéricole des contrats d\u2019approvisionnement et d\u2019aménagement forestier (CAAF) attribués aux grandes forestières.AUX PRODUCTEURS DE PORCS INSCRITS AU FICHIER DES PRODUCTEURS ET VISÉS PAR LE PLAN CONJOINT DES PRODUCTEURS DE PORCS DU QUÉBEC Objet : Avis de convocation à l'assemblée générale spéciale (semi-annuelle) du Plan conjoint des producteurs de porcs du Québec Mesdames, Messieurs, Par la présente, vous êtes convoqué(e)s à l'assemblée générale spéciale (semi-annuelle) des producteurs visés par le Plan conjoint des producteurs de porcs du Québec qui se tiendra aux dates, heure et endroit suivants : Date :\tLes 27 et 28 novembre 2008 Heure :\tÀ compter de 13 h 30, le 27 novembre 2008 Endroit :\tHôtel Gouverneur Québec 3030, boulevard Laurier Sainte-Foy (Québec) Téléphone : 418 651-3030 Sans frais : 1 866 651-3030 L'inscriotion débutera à 13 h.le 27 novembre 2008 Le sujet principal traité sera le soutien financier de l'État en production porcine.Pour l'occasion, des personnes ressources viendront dresser un portrait des enjeux majeurs pouvant influencer le système actuel.Le tout sera suivi d'ateliers de réflexion.De plus, une mise à jour des négociations en vue d'une nouvelle Convention de mise en marché des porcs et du Règlement sur la gestion équilibrée de la production vous sera présentée.Nous comptons sur votre présence.Bernard Verret Directeur général Note : Veuillez s.v.p.confirmer votre presence auprès de votre secretaire de Syndicat dès que possible.Kt\u2018 coeur des sciences UQÀM UPA L Union det - producteur* agricolei La Coop Equiterre FORUM CITOYEN Un premier pas vers des États généraux \u2019iiUflrx f I rM .N \u201c\"«Mil, ».*\u2019\u2022* *'\u2022\u2022**\u2022**'.> \"û -\u2018 MM.Michel Lemay, responsable de la Coalition Bas-Saint-Laurent, Pierre Landry, animateur, et Roméo Bouchard, coordonnateur de la Coalition, lors du forum le 25 octobre dernier.MAURICE GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE RIVIÈRE-DU-LOUP \u2014 Une soixantaine de personnes ont pris part, le 25 octobre, à Rivière-du-Loup, au premier forum citoyen organisé par la coalition Pour un Québec des régions en préparation d\u2019États généraux regroupant les 17 régions du Québec en 2010.La rencontre aura permis à différents acteurs du milieu socioéconomique de parler de décentralisation des pouvoirs vers les régions.Bien qu\u2019ils s\u2019entendent sur le fait que l\u2019État doit décentraliser ses pouvoirs, plusieurs éléments restent à définir.Les participants souhaitent contribuer davantage aux prises de décisions dans des secteurs tels que la gestion des écoles, la santé, la culture et l\u2019environnement.Lors de la plénière, la MRC a été définie comme le territoire d\u2019appartenance qui se prête le mieux à la participation des citoyens à l\u2019exercice d\u2019un pouvoir décentralisé.Les participants ont aussi mentionné que l\u2019accroissement des pouvoirs devrait se traduire par le transfert des budgets correspondants et des ressources.D\u2019un point de vue régional, « la Conférence régionale des élus (GRÉ) doit conserver son rôle de concertation et de représentation », note le coordonnateur de la Coalition Bas-Saint-Laurent, Roméo Bouchard.L\u2019idée que son président soit élu a été émise sans toutefois faire consensus.La plupart des intervenants souhaitent la mise en place d\u2019un système électoral proportionnel et une réforme du système démocratique de façon à réduire le contrôle des partis politiques sur les élus.Le prochain forum citoyen aura lieu le li novembre à Montréal.S*\t^\tEmploi Nf Krdér.uion îles\tOl IPllPG M M\t/SlL CiGlPDl UVtS LAUZON I pruduL-icuis tic |Mirc»\tchYFL» passion ilu savoir 1 du Québec\tAcpal^cne»\t \t \t Date :\t20 novembre 2008 Heure :\t9 h 30 à 16'h 30 Endroit :\tSainte-Marie-de-Beauce Coût :\t80 $/personne Inscription :\tCampus de Saint-Hyacinthe \t450 778-6504 poste 6244 \t1 888 353-8482 PAGE 16 - L\\ TERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 yjÈÊËÉÈÈdu MAPAQ Institut de technologie agroalimentaire (ITA) Formation agricole en ligne Lentement mais sûrement, le Web rend la formation agricole de plus en plus accessible.Deux nouveaux cours sont maintenant offerts par Internet aux productrices et aux producteurs agricoles, à ceux et celles qui forment leur relève ou aux personnes qui composent la main-d\u2019œuvre des entreprises agricoles.L\u2019ITA, campus de Saint-Hyacinthe leur donne ainsi la possibilité d\u2019étudier à la maison et d\u2019éviter de se déplacer.En outre, une personne-ressource se tient à la disposition des participants: ce tuteur accompagne les élèves tout au long de leur formation pour répondre à leurs questions et faciliter leurs apprentissages.Précisons que ces cours, dont la réussite donne lieu à l\u2019attribution d\u2019unités à l\u2019enseignement collégial, sont reconnus, à titre d\u2019activités de développement des compétences, par le Programme d\u2019appui financier à la relève agricole de La Financière agricole du Québec.Notions d'anatomie et de physiologie animale Ce cours constitue une base nécessaire pour tous les cours portant sur la production animale.Il détaille les liens qui existent entre l\u2019anatomie, la physiologie et l\u2019élevage des animaux.Il s\u2019agit d\u2019une exploration illustrée et animée dé l\u2019organisme animal, depuis la cellule et la composition des tissus jusqu\u2019aux systèmes digestif et reproducteur.Notions d'alimentation animale L\u2019objet de ce cours est de choisir les aliments, les traitements et les modes de conservation les plus appropriés à chaque type d\u2019élevage et de prévoir les effets de ces éléments sur les rendements animaux.On s\u2019y intéresse aux caractéristiques des principaux aliments qui constituent les rations des animaux, à l\u2019interprétation de leur composition, à leurs caractéristiques physicochimiques et à leur valeur alimentaire.Réussite Pour réussir un cours en ligne, le participant doit consacrer de nombreuses heures au travail personnel tout en s\u2019astreignant à respecter un horaire rigoureux.Il y a lieu en effet de réserver les heures dans la semaine oit la formation aura l\u2019entière priorité, que ce soit le jour, le soir ou même la nuit.Pour faciliter sa progression, l\u2019élève peut tirer profit des modes d\u2019évaluation proposés en ligne afin de tester ses connaissances et de se préparer aux examens qu\u2019il faut faire pour réussir le cours.Ces deux cours font partie d\u2019un vaste projet qui vise à mettre à la portée du plus grand nombre les différents cours du programme de gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole.D\u2019autres activités de formation seront offertes dans les prochaines années.Si la production animale vous intéresse, que vous êtes en mesure de vous imposer une discipline et que vous avez un diplôme d\u2019études secondaires, vous remplissez les conditions nécessaires pour que votre formation par le Web soit une réussite.mm- (A !1 Photo: Mélanie Hamel, MAPAQ Les personnes intéressées pourront trouver une description détaillée de ces deux cours dans le site Internet www.ita.qc.ca, dans les pages du service de la formation continue.On peut aussi communiquer directement avec l\u2019ITA, par téléphone au 450 778-6504 ou, sans frais, au 1 888 353-8482, poste 6201, ou par courriel à formation.continue@mapaq.gouv.qc.ca.À vos souris, soyez prêt.naviguez! Cours de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA) offerts aux productrices et producteurs agricoles - Hiver 2009 CAMPUS SAINT-HYACINTHE\tCAMPUS DE LA POCATIÈRE JANVIER 2009\tJANVIER 2009 MISE EN MARCHÉ DES GRAINS 1 : OUTILS DE BASE POUR LE PRODUCTEUR «VENDEUR» (20 HEURES) Groupe 10331 : .S, 9, 16 el 21 janvier 2009 MISE EN MARCHÉ DES GRAINS 1 : OUTILS DE BASE POUR LE PRODUCTEUR «ACHETEUR» (18 HEURES) Groupe 10334: 13, I l et 20 janvier 2009 D'AGRI-COMPTA À SIGAFINANCE: UNE TRANSITION RÉUSSIE (24 HEURES) Groupe 10368: 20, 27 janvier 3 et 17 février 2009 PRÉVENTION DE LA TAVELURE DU POMMIER (18 HEURES) Groupe 30362: 23, 28 et 30 janvier 2009 INITIATION À LA CULTURE COMMERCIALE DU BLEUET EN CORYMBE (7 HEURES) Groupe 30364 : 24 janvier 2009 MIEUX SUPERVISER SON ÉQUIPE DE TRAVAIL (24 HEURES) Groupe 10700: 26, 27 janvier, 2 et 3 février 2009 FABRICATION DE COMPOST À LA FERME (6 HEURES) Groupe 10364: 29 janvier 2009 ASSURANCES DE FERME (6 HEURES) Hiver 2009 COMPOSTAGE À LA FERME DES ANIMAUX PORCINS MORTS (6 HEURES) Hiver 2009 FABRICATION DE PRODUITS D'ÉRABLE (14 HEURES) Janvier et février 2009 PRODUCTION DE SIROP D\u2019ÉRABLE BIOLOGIQUE (7 HEURES) 13, 14 janvier 2009 Four information : Campus Saint-Hyacinthe M.Stéphane Croteau-Champigny Téléphone: 450 778-6504 ou 1 888 353-8482, poste 6201 Télécopieur: 450 778-4967 Site internet: www.ita.qc.ca Courriel : formation.continue@mapaq.gouv.qc.ca DÉVELOPPER DES STRATÉGIES MARKETING EFFICACES EN AGROTOURISME (6 HEURES) Groupe 10703: 30 janvier 2009 FERTILISATION DE LA VIGNE (12 HEURES) Groupe 30369: 30 et 31 janvier 2009 INITIATION À L'APICULTURE (42 HEURES) Groupe 2Ô356: 31 janvier, 1,7,8,14,15 février et le 2 mai 2009 V__ Campus de La Pocatière Ml,,c Lorraine Bernier Téléphone: 418 856-1110, poste 1252 ou 1 800 383-6272, poste 1 Télécopieur: 418 856-1719 Site Internet: www.ita.qc.ca Courriel : cfpitalp@mapaq.gouv.qc.ca ~\\ J ¦WEomaasx Journée portes ouvertes de l\u2019ITA L\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA) invite toute la population à participer à la journée portes ouvertes qui aura lieu le samedi 15 novembre 2008, de 10 h à 15 h, dans ses campus de La Pocatière et de Saint-Hyacinthe.C\u2019est l\u2019occasion idéale pour découvrir ou redécouvrir les multiples facettes de ce centre d\u2019enseignement spécialisé en agroalimentaire.Les membres du personnel et les élèves de l\u2019ITA convient donc les intéressés comme les simples curieux à venir les rencontrer et à visiter les installations des deux campus.Des représentants de l\u2019Institut seront présents pour discuter avec les visiteurs et pour répondre à leurs questions, en particulier en ce qui concerne les sept programmes d\u2019études collégiales offerts à l\u2019ITA: gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole, technologie des productions animales, technologie du génie agromécanique, technologie des procédés et de la qualité des aliments, technologie de la production horticole et de l\u2019environnement, paysage et commercialisation en horticulture ornementale et techniques équines.Les responsables de la formation continue, des services aux élèves (logement, prêts et bourses), de la coopération internationale et de la vie étudiante seront également sur place pour informer les futurs élèves et les personnes qui les accompagnent.Pour obtenir de plus amples renseignements sur l\u2019ITA, il suffit de consulter le site Internet www.ita.qc.ca ou de téléphoner au campus de La Pocatière, au 418 856-1110, ou au campus de Saint-Hyacinthe, au 450 778-6504.Agriculture, Pêcheries et Alimentation a I\tD D Québec ?o www.mapaq.gouv.qc.ca La TERRE DE CHEZ NOUS, (5 NOVEMBRE 2008 - PAGE 17 SE SONT DISTINGUES PRIX MOÏSE-COSSETTE Germaine Durand honorée A >vi\"' Piioios : Pilrri: Cadorlt, La Coop fêdêrEi La journaliste agricole Marie-Josée Parent, double lauréate des prix Moïse-Cossette 2008 dans les catégories « Dossier ou article » et « Portrait d\u2019individu et d\u2019entreprise», est entourée des coprésidents du jury: Georges O\u2019Sliaughnessy et Josée de Grandmont, agronomes.Le journaliste agricole Étienne Gosselin, lauréat du prix Moïse-Cossette 2008 dans la catégorie « Production électronique », reçoit son certificat honorifique des mains de Marc Lestage, journaliste, membre du jury.Ce concours organisé par l\u2019Association des communicateurs et rédacteurs de l\u2019agroalimentaire (ACRA) récompense les communicateurs agroalimentaires de l\u2019année.La Terre de chez nous est fière de souligner le travail de Germaine Durand, lauréate d\u2019un prix Moïse-Cossette dans la catégorie « Texte d\u2019opinion ».Madame Durand, que vous pouvez lire chaque semaine dans la chronique du Tond du Rang ( voir page 33), a obtenu la première place pour La Commission, réflexion parue le 21 février 2008 suite à la remise du rapport de la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019a- Même gratuit ça pourrait vous coûter un bras* G Performer : De la performance à revendre.* Avant de confier le choix de votre semence à n'importe qui, calculez l'avantage économique du G Performer dans votre élevage.Génétiporc La rigueur du métier.L'expertise du terrain.866-475-6903 genetiporc.com groalimentaire québécois.Lors de la remise des prix, le 20 septembre dernier, l\u2019agronome et journaliste Marie-Josée Parent a également récolté les honneurs dans les catégories « Dossier ou article >\u2022 et « Portrait d\u2019individu ou d\u2019entreprise » pour ses textes La course aux gènes et Le rêve de mon père publiés dans Le Bulletin des agriculteurs.Dans la catégorie « Production électronique», l\u2019agronome Étienne Gosselin a remporté la palme pour son reportage télé Le coût du sirop d'érable diffusé à l\u2019émission Bar-dessus le marché du 13 octobre 2007 sur les ondes du réseau TVA.Les prix Moïse-Cossette reconnais- sent l\u2019excellence en communication dans l\u2019agroalimentaire depuis plus de 30 ans.Ils sont remis chaque année par l\u2019Association des communicateurs et rédacteurs de l'agroalimentaire (ACRA), un organisme professionnel qui a pour mission d\u2019améliorer les compétences de ses membres.Le jury était composé cette année de Diane Bérard, rédactrice en chef du magazine Commerce, de Marc-Lestage, journaliste à la retraite du quotidien Le Soleil de Québec ainsi que des coprésidents Josée de Grandmont et Georges O\u2019Shaugh-nessy, agronomes et représentants de l\u2019AGRA.C.G.T.Dans l\u2019affaire de la faillite de : LA FERME LE VEAU D\u2019OR S.E.N.C.Marcel Riverd et Diane Arcand, prop.491, Rang 8, St-Sylvère (Québec) APPEL D'OFFRES PUBLIC Avis est, par la présente, donné que des soumissions cachetées seront reçues par le syndic soussigné a son bureau de 450, des BOIS-FRANCS, VICTORIAVILLE (QUÉBEC) G6P 1H3.le ou avant le mercredi 19 novembre 2008 à 11 heures pour l'achat des lots suivants : Utilitaire 1998 «Isuzu» rodéo, tracteur de ferme 1986 « Ford -, tracteur de terme 2002, de marque «New Holland »TM 135, tracteur à gazon «Murray», camion 1995 «International», camion 2000, de marque Hino, vis à grain «Westfoeld», débroussailleuse «Pronovost», semoir à grain «Great Plains», arroseur « Vicon», remorque dompeur un essieu, balance à animaux, laveuse à pression, souffleur à neige « Pronovost », godef pince à balles, herse « Inter », soudeuse « Lincoln », torche à souder, menus outils, etc.Toutes les soumissions accompagnées d'un chèque visé représentant 15% du montant de la soumission pour les items soumissionnés, devront être cachetées et, sur le recto de l'enveloppe, la mention suivante devra être inscrite : « SOUMISSION DE : Ferme le Veau D\u2019Or.», et devront être livrés au bureau du syndic à l\u2019adresse précitée avant la date et l'heure fixées pour l\u2019ouverture des soumissions.INSPECTION DES ACTIFS Les lots pourront être inspectés le jeudi 13 novembre 2008 de 10 heures à 15 heures.Pour toute information supplémentaire, n'hésitez pas à communiquer avec M.RENAUD BOUTET du bureau du syndic au numéro 418 254-1771.OUVERTURE DES SOUMISSIONS Les soumissionnaires sont invités à assister à l\u2019ouverture et à l'annonce des soumissions reçues mercredi le 19 novembre 2008 à 11 heures au bureau du syndic situé au 450, boul.des Bois-Francs Nord à Victonaville (Québec).Le syndic ne s\u2019engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions.AUTRES CONDITIONS ET RÉSERVES SE RAPPORTANT À LA VENTE DES BIENS Le detail des conditions et réserves se rapportant a la vente des biens pourra être obtenu lors de la visite des actifs ou au bureau du syndic.Ces conditions et réserves font partie intégrante de l'appel d'offres et il est de la responsabilité de chaque soumissionnaire d'en obtenir copie.Daté de Victoriaville, ce 3 jour de novembre 2008 ROY, MÉTIVIER, ROBERGE INC., SYNDICS aux biens de LA FERME LE VEAU D'OR S.E.N.C.450, boul.Bois-Francs Nord Victoriaville (Québec) G6P1H3 Tél.: 819 758-0696 PAGE 18 - La t ERRE DE Cl IEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 20Ü8 CHRONIQUE THIERRY LARIVIÈRE Les distributeurs dominent la filière porcine Selon une étude du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) sur la filière porcine, la marge bénéficiaire des détaillants augmente plus rapidement que celle des transformateurs tandis que celle des producteurs stagne.Pour la période étudiée, de 2001 à 2005, le MAPAQ a calculé l'évolution des marges de chaque maillon de la chaîne en surveillant l\u2019évolution des prix de vente de même que celle des intrants utilisés.L\u2019écart entre les deux varie et fait soit augmenter ou diminuer la marge bénéficiaire en comparaison avec la situation antérieure.Pour les distributeurs, on arrive à un accroissement moyen de 4,3% par an de leur marge, de 2,8 % pour les transformateurs et de -0,1 % pour les producteurs.Pour la filière au complet, on estime la hausse de la marge à 1,4 % par an.Elle est répartie de façon inégale.Curieusement, aux États-Unis ce sont les producteurs qui tirent mieux leur épingle du jeu avec une hausse de marge de 0,6 % par an, alors que la filière voit sa marge bénéficiaire diminuer.Ahchiyi Ia* nombre de truies au Québec en date du 1\u201d octobre, à près de 383 000, redevient depuis quelques mois seulement le plus élevé des provinces canadiennes.L'n tlniml \\l~ Ihuilas vos loyaux Fédération des producteurs de lait du Québec Im 1TLQ est heureuse de souligner les 30 uns de serviee de Nicole Dunuis À son entrée à la Fédération le 6 novembre UI78, Nicole Dumas occupait un poste de commis secrétaire.Elle travaille présentement comme secrétaire à la Direction finances et administ ration.Stocks de porcs en baisse au Canada Les chiffres de Statistique Canada du 1\" octobre 2008, publiés le 28 octobre, indiquent une baisse de 10,9 % du cheptel canadien de porcs si on compare le troisième trimestre de 2008 à celui de 2007.Si on considère les porcelets de 20 kg ou moins, la baisse est de 18,9 %.La baisse du cheptel de reproduction est de 8,3 % et celle des porcs de 20 kg et plus de 6,8 %.Bref, il y a moins de porcs au Canada et il y en aura encore moins dans les mois à venir.Le Québec redevient premier La situation du Québec est différente de l'ensemble canadien puisqu\u2019on constate, au contraire, une hausse de 4,2 % du nombre de porcs de 20 kg.Les données sur l\u2019abattage confirment également cette tendance.Toujours selon les chiffres de Statistique Canada pour le troisième trimestre 2008, on constate néanmoins une baisse de 3,5 % du cheptel reproducteur du Québec et une diminution de 7,6 % des animaux de moins de 20 kg.Malgré ces diminutions, c\u2019est au Québec qu\u2019on compte désormais le plus de porcs et le plus de truies au Canada.Le Québec devrait néanmoins voir sa production de porcs diminuer, mais pas aussi rapidement que les autres provinces, surtout si des porcelets de l\u2019extérieur continuent de remplir un plus grand nombre d\u2019engraissements qu\u2019avant.Viandes Paquette investit 12 M$ L\u2019entreprise de découpe et de transformation de Viandes Paquette investit 12 M$ pour construire une nouvelle usine de 33 000 pieds carrés et 230 employés située à Henrvville en Montérégie.Le groupe des frères Guy, Jacques, Mario et Robert Paquette entend augmenter de 50 % sa production lors de la première année et de 25 % par an pour les deux années suivantes.« Je m\u2019approvisionne localement », indique Guy Paquette, qui pense que cette tendance pourrait aller en augmentant notamment grâce à des pourparlers avec le groupe Robitaille pour du porc Nagano.Seules les coupes de bœuf proviennent majoritairement de l\u2019extérieur du Québec, puisqu\u2019il n'y a plus d\u2019abattoir d\u2019importance dans la province.La nouvelle usine approvisionnera notamment le marché d\u2019alimentation Pasquier où 10 M$ ont été investis pour agrandir.On songe aussi à l\u2019exportation dès 2009.Du porc Visez santé Le porc du Québec participe depuis cette année au programme Visez santé.Ce dernier vise à donner des références sur les produits qui favorisent une saine alimentation.Il s\u2019agit d\u2019une initiative de la fondation des maladies du cœur.En plus d\u2019être une bonne source de protéines, le porc contient aussi du fer, du zinc et est le meilleur aliment en thiamine.v Y'a pas de doute, Bossé & Frère, c/est La pince pour ui/u FeiA/dt Série 700 100 à 155 HP pto sont iflsu JJAJ Série 900 220 Série 800 160 à 200 HP pto à 360 HP pto Toujours a Encore vevvez WOW.S *> voir, ça vaut le déplacevueut ! en Amérique du Nord %.www.bosse-frere.com mjtt IV! ÂGNY 275, Avenue Bossé Qc G5V 2P4 418 248-0955 L\\ TERRE DE CHEZ NOUS, G NOVEMBRE 2008 - PAGE 19 925 TERRITOIRE SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN Les oies blanches se tra PAUL-EMILE THERIAULT COLLABORATION SPECIALE MÉTABETCHOUAN\u2014LAC-À-LA-CROIX \u2014 L\u2019UPA du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean fait des démarches concrètes pour se protéger des effets de la présence des oies blanches qui se fait de plus en plus sentir cette année.Les producteurs demandent d\u2019être compensés à 100 % pour leurs pertes dues aux volatiles.Agronome à l\u2019UPA Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, Lise Tremblay a vu du haut des airs les champs couverts d'oies, en octobre.« Les oies étaient présentes partout et en très grand nombre, la population paraît exceptionnellement plus élevée cette année », indique-t-elle.Depuis les dernières années, les oies ont changé leurs voies de migration, passant plus au nord.« Elles ont découvert la nourriture au Lac », déplore André Fortin, président de PUPA Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.On a commencé à voir des oies dans les années 80, phénomène qui s'est amplifié graduellement jusqu\u2019à la situation d\u2019aujourd\u2019hui.Les dommages sont importants : les oies se nourrissent des semences, brisent les luzernières et mangent les céréales mises en andains.« Elles ont aussi trouvé le moyen de se nourrir de grains qui poussent avant la récolte et non seulement de ce qui est par terre », précise André Fortin.Aussi, les oies bouffent le couvert végétal qui empêche les mauvaises herbes de se développer, dit-il.Une des raisons pour lesquelles il n'a plus semé de luzernières est leur destruction par les oies blanches.Des producteurs biologiques qui laissent croître la troisième pousse en vue d\u2019une belle repousse au printemps ont vu les oies blanches s\u2019en repaître.Des producteurs bovins ont aussi vu les oies atterrir dans les champs qu\u2019ils des- tinaient au pâturage de leurs animaux, pour l\u2019automne.À la fromagerie La Normandinoise de Normandin, Hélène Cadieux et Yvon Fortin observent que les dommages des oies sont plus grands depuis une dizaine d\u2019années.« Il faut récolter avant l\u2019arrivée des oies.Si on ne peut le faire, en une seule journée, c\u2019est fini », indique Hélène Cadieux.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui s\u2019est produit cette année puisqu'il a plu après la mise en andains.« C\u2019est de toute beauté, par contre.Il y en a plusieurs milliers, tant qu\u2019on dirait qu\u2019il a neigé sur les champs », ajoute-t-elle.Yvon Fortin déplore que les assurances ne compensent que 80 % des pertes.« La coupure de 20 % est vraiment décevante.Ça nous donne moins cher qu\u2019une récolte vendue.» Il se demande s\u2019il ne faudrait pas installer des postes d\u2019alimentation dans des secteurs pour que les oies se rassasient et épargnent les champs des producteurs.La fédération de l\u2019UPA régionale aimerait que le gouvernement couvre à 100 % les pertes encourues par la sauvagine.Pour l\u2019instant, c'est La Financière agricole qui évalue les dommages et compense les pertes à 80 %.Les compensations se limitent aux parties ravagées d\u2019un champ, déplore André Fortin.« Ça ne compense pas pour tout ce que ça coûte », dit-il.Les producteurs demandent également de maintenir les activités d\u2019effarouchement et celles de contrôle des populations, telles que la chasse printanière, jusqu\u2019à ce qu\u2019une baisse marquée des populations se fasse sentir.Lors de sa dernière assemblée générale annuelle, la fédération de l'UPA régionale a adopté une résolution afin que la Confédération de l\u2019UPA fasse les pressions nécessaires auprès des deux paliers de gouvernement pour régler ce problème.Photo: Courioisie de Lise Th» mbi.m La présence accrue des oies blanches inquiète l'UPA du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.OIES BLANCHES La Financière confirme les dommages ALMA \u2014 La Financière agricole confirme les importants dommages causés aux champs des producteurs agricoles du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean par les oies blanches.Le lundi 3 novembre, on dénombrait 246 cas.Il ne s'agit pas des chiffres définitifs, car les oies étaient encore présentes, au début de la semaine.Il devrait s\u2019ajouter quelques avis de dommages pour un total prévisible de 250.En 2006, on avait eu un total de 236 avis de dommages, puis 175 l\u2019année dernière.Les 246 avis de dommages rapportés le 3 constituaient environ 50 % de tous les avis de dommages au Québec pour ce qui est du programme Sauvagine.L\u2019an passé, la température plus sèche avait fait en sorte qu\u2019il y avait moins de nourriture dans les champs pour les oies.Elles étaient aussi restées moins longtemps (habituellement la mi-octobre), contrairement à cette année.Il est beaucoup trop tôt pour dresser une évaluation définitive des dommages causés.Ainsi, en ce qui concerne les productions comme le fourrage, il faut attendre le printemps 2009 pour bien évaluer les dommages.« Le couloir de déplacement a changé.Le Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean est maintenant l'étape de repos avant le grand départ pour les aires de nidification.Les oies nous ont adoptés », rapporte Yves Lefebvre, directeur régional de La Financière agricole.Il confirme la croissance constante du nombre d'oies depuis le début de la décennie.Le total des avis de dommages causés est de 538 (3 novembre) au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, rapporte La Financière agricole; les 246 cas causés par la sauvagine représentent donc plus de 40 % de l'ensemble des réclamations faites dans la région.P.-É.T.muassa ME ¦ÿfv- mm I ninê fâûüs1 sê yêc ia B B fl w vV w w I Ip v 8 vl/ v T A nPPPPT?»i: cm:z nous ^éticcùzti4H& aux yayuaufo du vtutib de cuHAeui&ie 2 002 ; M.Claude Dumontier de Berthlerullle gagnant de 500 $ M.Gérald Lemay de Ste-ClotlIde-de-Horton gagnant de 100 5 as le prochain gagnant: .fuuwiait êùie vett&! »r dès la réception du premier avis S'abonner longtemps pourrait être payant! Renouvelez votre abonnement dès la réception du premier avis et vous serez admissible à notre tirage du mois : \u2022\t500 $ sera remis parmi les réabonnements de trois ans \u2022\t100 $ sera remis parmi les réabonnements d'un an et deux ans Surveillez votre courrier.Vous pourriez devenir l\u2019abonné hâtif du mois! g \u2022 Règlements du concours disponibles à La Terre de chez nous et au www.laterre.ca ' Aucun achat requis PAGE 20 - LvfERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 -;- «CS* ,/r\u2019-\u2018&- MM v*\u201cv *?N-S rHi~ Semences v Hyland.~1 wm« wmsmm Sgi w?+» sszsma Zï&Ss».Chez Hyland, nous construisons de meilleurs hybrides de maïs qui surpassent la cqncun-ence - tant sur les fermés du Québec que dans les essais de performance.Aujourd\u2019hui, nous franchissons One nouvelle étape en leur ajoutant une gamme complète de combinaisons de caractères technologiques, pour vous offrir des hybrides de maïs qui atteindront de nouveaux sommets de performance, sur votre femte.\t'J.\t\u2022 * n votre maïs - visitez semenceshylahd.com où composez le 1 866-211-2434.v CONSTRUIRE ENVIRONNEMENT Une technologie agricole arrive en ville DENIS LORD COLLABORATION SPÉCIALE En septembre dernier, l\u2019Université Concordia a fait l\u2019acquisition d\u2019un composteur pour traiter ses déchets domestiques, ceux de sa cafétéria, entre autres, et elle a opté pour un modèle fabriqué au Québec.Agri-Ventes Brome, une division des Ateliers G.F basée à Cowansville, fabrique des composteurs rotatifs depuis près de deux ans, principalement poulies producteurs de porcs et de volailles.« Ça fait le même travail qu\u2019un composteur à cellules, mais avec un meilleur contrôle de la température et plus de performance, affirme Paul Farouche, directeur des ventes et du développement des produits environnementaux.Et les émanations d'odeurs sont très faibles.» Située à Montréal, Concordia est la première institution universitaire québécoise à se doter d'une telle technologie.Cette acquisition lui permettra d\u2019atteindre les normes de gestion des déchets établis par la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles.L\u2019institution pourra composter annuellement 100 tonnes de déchets, incluant la viande et les produits laitiers.Le compost servira à fertiliser les espaces verts de l'Université.Selon les chiffres fournis par l'Université, chaque tonne de déchets compostés sauvera son double de poids en termes de gaz à effet de serre.L\u2019Université devrait regagner son investissement en cinq ans, avec des économies sur le transport de déchets, l\u2019achat d'engrais, etc.Un marché en développement Quelque 300 personnes ont assisté à l\u2019inauguration officielle du composteur sur le campus Loyola.Une vitrine extraordinaire pour Agri-Ventes Brome, qui fabrique depuis plusieurs années du matériel pour le secteur porcin.« Depuis, nous avons des visites presque toutes les deux semaines.Et avec le Conseil canadien du compostage, des gens de Calgary et de Vancouver ont visité l'Université Concordia.» Agri-Ventes serait la seule firme québécoise à fabriquer des composteurs, dont les coûts varient entre 25 000 S et 50 000 S selon les dimensions.Sa concurrence est principalement européenne.Mais la compagnie prétend que ses produits sont de 30 à 50 % moins chers, entre autres parce qu\u2019on y a minimisé l\u2019informatique.Déjà bien implantée dans le secteur agricole, Agri-Ventes Brome vise le marché des ICI, c'est-à-dire les institutions, commerces et industries.« Monsieur et Madame Tout-le-monde, ce n\u2019est pas pour nous, pas plus qu\u2019une porcherie de 300 000 porcs.Notre créneau se situe entre les deux.» La compagnie développe progressivement son expertise, car dans les ICI le mode de traitement diffère d\u2019une entreprise à l\u2019autre, en fonction des matières, de leur taux d\u2019humidité.¦< Un composteur, ce n\u2019est pas une poubelle, souligne Paul Larouche, il faut de la formation.À Concordia, il a fallu un an pour mettre le système en place.» Agri-Ventes Brome travaille d\u2019ailleurs à développer un partenariat pour la formation.Une trentaine de composteurs ont été fabriqués par Agri-Ventes depuis un an.Paul Larouche ne veut pas spéculer sur les ventes en 2009, mais sa compagnie est en mesure de doubler sa production.En collaboration avec Firestone, Agri-Ventes a aussi mis au point des couvertures de fosse à purin et des membranes pour les digesteurs anaérobiques.Piioio : Dims Lohd Bruno Noiseux démontre le fonctionnement d\u2019un composteur à la ferme Bruno Noiseux à Dunham.La TERRE DE CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 2008 - PAGE 21 REGIONS FORMATION Séduire les stagiaires universitaires Annick Oeloquis, PhD., Agr.Coordonnatrice des Services Techniques Attention aux vaches en transition! Comme nous l'avons constaté dons l'article dernier la qualité des ensilages de foin et foin sec n'est pas nécessairement au rendez-vous cette année.\u20acn ce qui concerne l'ensilage de maïs on peut s'attendre à des qualités très variables d'une ferme à l'autre et d'une région à l'autre.Ce sera à surveiller.Comme les revenus dépendent directement de la production de loit \u20acT de ses composantes on met beaucoup d'efforts à reformuler les rations des vaches en lactation pour essayer de maintenir les kg de lait et de gras produits.Il ne faudrait pas oublier nos vaches taries pour que les performances se maintiennent cet hiver.La qualité des fourrages cette année rendra difficile le succès des programmes de transition.Comme on le mentionnait lors du Rendez-vous laitier le 17 octobre dernier : Pas de compromis lors de la préparation au vêlage.Les vaches taries et en transition doivent avoir un environnement confortable donc assez d'espace pour chacune, pas de surpopulation si en stabulation libre, de l'eau en tout temps, de la litière propre en quantité suffisante et le moins de changement d'environnement et de groupe possible.De plus des études américaines sont présentement en cours pour déterminer quels paramètres pourraient être utilisés pour prédire quelles vaches sont le plus à risque de développer des problèmes en péri-vêlage.Les premiers résultats ont été présentés lors de la Conférence de Cornell fin octobre et soulignent que le premier critère à surveiller est la consommation de matière sèche (CVMS) lors des deux à trois dernières semaines précédant le vêlage.De fait l'étude démontre que les vaches ayant eu des problèmes de métrite avaient des chutes de consommation significatives dès les 2 dernières semaines avant le vêlage.Cause ou conséquence on ne peut le dire mois le lien est là.Les'vaches ne Sevraient pas perdre ni gagner de cote de chair en transition.Alors comment maintenir les consommations avec les fourrages cette année : fourrages fibreux et peu digestible, sans compter les qualités de fermentation variable.Pour maintenir la CVMS via l'alimentation il fout offrir les fourrages les plus appétents aux vaches en préparation au vêlage.Un déficit énergétique en période de transition occasionnera une mobilisation des réserves corporelles avant le vêlage, une augmentation des acides gras non estérifiés dons le sang et possiblement un début d'accumulation de gras dons le foie.Conséquences.problème de foie gros, problème de consommation, déficit énergétique important en début de lactation, pertes de production et problème de reproduction à suivre.De la même façon une surconsommation énergétique en transition aura des conséquences similaires.Les vaches ne devraient pas perdre ni gagner de cote de chair en transition.Il faut donc formuler les rations en fonction de la CVMS et pour cela il faut bien la surveiller.\u20acn plus de fourrages appétents les vaches en transition devraient consommer des rations contenant de l'amidon mois en quantité limitée (pas plus de 16 à 18% de la MS consommée) pour ossurer le développement des papilles du rumen.Normalement une bonne fraction des besoins énergétiques des vaches en transition devrait être comblée por de la fibre digestible en provenance des fourrages.Cette année les fourrages sont fibreux mais peu digestibles.Des sources de fibre digestible peuvent être ajoutées aux moulées et supplements.Ces sources sont d'ailleurs très appétentes pour les vaches et permettront donc de sécuriser une plus grande fraction de lo CVMS.Des produits tels Maxi-Fibre, Golden Bulky et Transition GLf en sont d'excellentes sources.Si vous cherchez une combinaison fibre digestible et énergie rapidement disponible pensez Prépar-Loitl Faites de votre programme de transition un succès! Consultez votre Conseiller (ère) en Production Laitière Purina qui saura discuter avec vous des meilleures stratégies pour votre programme de vaches en transition.Purina PURINA*, CHOW\" et le quadrillé son! des marques déposées sous Ikente de la compagnie Nestlé Purina PelCore.Copyright 24 000,00\t< 25 000.00\t1\t1.00\t Vente par la réserve\t\t0.00\t35\t346,10\t628,20\t25 000,00\t1\t0,50\t Achat par la réserve\t\t51,20\t74\t532,10\t1 160,30\t> 25 000,00\t< 26 400.00\t25\t80,20\t90,80 Offres totales de vente\t144\t1 194,30\t7\t34,00\t1 194,30\t= 26 400.00\t171\t496,30\t587.10 Offres totales d'achat\t201\t587,10\t\t\t\t\t\t\t PAGE 22 - La TERRE DE.CHEZ NOUS, 6 NOVEMBRE 200Ü 8699 FORET MISE EN MARCHÉ L\u2019arbre de Noël échappe à la crise ANDRÉ DUFOUR COLLABORATION SPÉCIALE QUEBEC - Les producteurs d\u2019arbres de Noël sont ravis.L\u2019année s'annonce magnifique pour eux.Ils trouvent les Américains au rendez-vous, comme d\u2019habitude, malgré la crise.De plus, nappage sur le gâteau, le taux de change favorise de nouveau les exportations vers le sud.Autant la force relative du dollar canadien, l\u2019an dernier, a réduit les profits, autant le renforcement de la devise américaine, en 2008, promet d\u2019excellents bénéfices aux producteurs québécois qui expédient leurs arbres aux États-Unis.Voilà ce que constate Fernand Plante, président de l\u2019Association des producteurs d\u2019arbres de Noël du Québec, et quelques autres producteurs que la Terre a interrogés.Plante souligne toutefois que les producteurs ne profitent pas tous du récent plongeon de la valeur du dollar canadien sous les 80 cents américains.Le gros des commandes des grossistes américains ne se fait pas à l\u2019automne, mais plutôt pendant les mois de juin, juillet et août.L\u2019été dernier, pendant cette période, rappelle le président de l'Association, le dollar canadien avait commencé à fléchir, mais il restait encore près de la parité avec le dollar américain.Les producteurs qui ont conclu leurs ventes cet automne ont donc plus de chance que ceux qui ont passé leurs contrats l\u2019été dernier.Cependant, dans l\u2019ensemble, l\u2019industrie québécoise de l\u2019arbre de Noël va bien, et la morosité de l\u2019an dernier est disparue.Un marché solide Pour le président de l'Association, la stabilité de l\u2019industrie de l'arbre de Noël québécois repose d\u2019abord sur la fiabilité du marché d\u2019outre frontière.Pnom : Arciiius/TCN S a y; \\ T.%'»»' à V ; * A*, ^ \u2022m -/\u2022Sr -! Le gros des commandes des grossistes américains se fait au cours de l\u2019été.Grossistes américains et producteurs québécois ont développé, au cours des ans, une confiance mutuelle qui porte, aujourd\u2019hui, ses fruits.« Nos voisins du Sud, observe Plante, montrent une prédilection croissante pour un arbre de Noël de qualité, et nous ne demandons qu\u2019à combler leurs besoins.Nous avons là une clientèle fidèle, et elle peut compter sur nous.» Ces ventes outre frontière pèsent d\u2019ailleurs un certain poids dans l\u2019économie du Québec.L\u2019arbre de Noël québécois représente un chiffre d\u2019affaires annuel de 30 M$.Quatre-vingt-dix pour cent de cette production prend la route des États-Unis.l\u2019Hoio : André Dufour Les producteurs d\u2019arbres de Noël s\u2019en donnent à cœur joie cette année.iliKlIIHIl niHHlilli] ,i)uK mm [illIlIllMl] It).»,lll.h] AU BON ENDROIT \u2022 Grâce à des technologies novatrices d\u2019insertion et de sélection, le gène Roandnp Ready 2 Rendement\u201d est positionné dans nne des régions de l\u2019ADN ayant une influence positive 1 sur le rendement.RECONNU POUR LA DCDCnDMA \u2022 Après quatre années d\u2019essais snr le terrain portant sur des comparaisons de liguées quasi-isogéniques, Monsanto a enregistré nn avantage de rendement constant de 7 à 11 pour cent\u2019 en faveur des variétés Ronndup Ready 2 Rendement, par rapport an soya Roondop Ready*' LA CLE EST DANS LA GOUSSE^|g^^B^Jy .* Fins de grains par gousse = pins de soya dans le silo = meilleur potentiel de ^ profit à l\u2019hectare! Le soya Roundup Ready 2 Rendement.Des variétés qui offrent tout ce que les producteurs attendent du soya Roundup Ready.T Avec encore plus de rendement Tré V ?^ \u2022rr 'y* x - r\ts > fit r&î '¦'T -'rf r.¦ ufup FeaJy .1 Rfudpmcnt rs» '4 \\mmrnB0SuZ Génétiporc a opté pour la production au Brésil plutôt que de vendre la semence de ses meilleures bêtes.MARC GALL1CHAN COLLABORATION SPÉCIALH SÂO PAULO - Crise de l\u2019industrie porcine ?Oubliez ça au Brésil.Non seulement la production nationale augmente d\u2019une année à l\u2019autre, on prévoit battre un record d\u2019exportation en 2008.lit une entreprise bien de chez nous, Génétiporc, profite de cette effervescence.C\u2019est le regard tourné vers le potentiel du géant sud-américain qu\u2019elle s\u2019y est établie, « un marché prometteur », à ses yeux.Son objectif est maintenant d\u2019augmenter ses parts de marché.L\u2019aventure de la Beauceronne en sol brésilien s\u2019est amorcée en 1997 à la suite d'une association avec l\u2019entreprise Vitagro.« Nous avions tous les services entourant la production.Il nous manquait les instruments génétiques », raconte le directeur technique de l\u2019entreprise, Werner Meincke, de ses bureaux de la filiale à Curitiba.C\u2019est par le biais d\u2019une université canadienne que les Brésiliens localisèrent l\u2019entreprise du groupe Aliments Breton.« Nous nous sommes visités et, petit à petit, nous avons formé une alliance pour développer un marché ici.» Génétiporc a opté pour la production au Brésil plutôt que de vendre la semence de ses meilleures bêtes.« Au début, explique M.Meincke, nous avons imponé les ancêtres du Québec, et à partir de là, nous avons fait un plan d\u2019expansion qui continue jusqu\u2019à aujourd\u2019hui, c\u2019est-à-dire la multiplication du matériel génétique de la marque.» Quatrième producteur mondial de porc, le Brésil cherche à conquérir de nouvelles contrées.« La Russie, Hong Kong, Singapour et l\u2019Argentine, entre autres, mangent déjà le porc brésilien.Nous visons plus spécifiquement le Japon et l\u2019Union européenne \u2014 deux acheteurs aux normes très exigeantes.» Avec la génétique québécoise, le Brésil améliore ainsi la qualité de sa viande.«On se rapproche de 60 % de viande maigre dans nos coupes chez certains de nos reproducteurs », fait-il remarquer.Produire ce porc coûte de 30 à 40 % de moins que dans la Belle Province.Une des meilleures productivités au monde! Ceci parce que « les granges n\u2019ont pas besoin de chauffage et nous avons une main-d\u2019œuvre meilleur marché » qu\u2019au Québec.Autre point fort du Brésil : il y a de l\u2019espace à profusion pour étendre le purin.Sans oublier, complète-t-il, « le climat favorable nous donne de deux à trois récoltes de grains par année ».Résultat : le Brésil fait aussi bien que les éleveurs québécois, mais moins cher.Génétiporc produit les grands-parents et femelles reproductrices \u2014 qui sont les mères des porcelets destinés à l\u2019abattoir \u2014 et fournit le matériel génétique pour les producteurs.Après leur maternité, les bêtes finissent leur vie chez les fermiers.C\u2019est à ce moment que se termine le travail de Génétiporc.« Aujourd\u2019hui, notre part de marché est de 6 %.» La Québécoise est en concurrence avec Agroceres PIC, qui détient 40 % du marché et la Française Pen Arien avec 10 %.La Danoise DB-Danbred, TOP GEN et TopPigs des Pays-Bas sont aussi présentes.« Notre objectif est d\u2019obtenir 15 % de participation d\u2019ici quelques années.» Croissance L\u2019industrie porcine brésilienne est en pleine expansion et devrait élever du même coup la demande pour la génétique.« En plus des possibilités de l'ouverture de nouveaux pays acheteurs de la viande de porc brésilienne, se pointe à l\u2019horizon une forte hausse de la demande interne », dit Werner Meincke.Selon l\u2019évaluation de l\u2019Entreprise brésilienne de recherche en agriculture et l\u2019Association des exportateurs de porc, la production connaîtra une croissance de l'ordre de 3,5 % cette année.Le secteur prévoit battre les exportations de 2005, considérée une des meilleures années.On s\u2019attend à exporter 655 mille tonnes, soit un volume de 8 % plus élevé que les 606 mille tonnes de 2007 et 5 % supérieur à 2005 (626 mille tonnes).Mais n'est-ce pas se tirer dans le pied que de vendre notre génétique à nos concurrents sur le marché mondial?« Si ce n\u2019est pas Génétiporc, c\u2019est quelqu\u2019un d\u2019autre qui va la vendre ici.Le Canada a des compagnies, compétitives et compétentes, pourquoi ne pas entrer dans ce business et faire de l'argent?» N\u2019empêche que le Brésil fait concurrence au Québec sur certains marchés.La compagnie se défend d\u2019élever du porc qui se retrouvera dans nos assiettes.« Nous visons de nouveaux territoires.Pour survivre dans notre monde globalisé, il faut être omniprésent sur les marchés et réduire les coûts de production.C\u2019est ce qu'a fait Génétiporc en s\u2019installant au Brésil.» 'iJ.vV1 SU*/.ISam mm* -, îKi.j IiindusUrie porcine brésiliëifne >e$t en pteiil?expansion.WÆ*.PAGE 24 - La terre de chez nous, 6 novembre zoob ACTUALITÉS INTERNATIONALES Ontario Pork perd son monopole Photo : Ahchivi s/TCN Les contrats directs d\u2019achat de porcs de nos voisins ontariens n\u2019auront plus besoin d\u2019être approuvés par Ontario Pork.ONTARIO PORK THIERRY LARIVIÈRE Il n\u2019y a pas que le Québec qui jongle avec son système de mise en marché des porcs.Les autorités réglementaires ontariennes (Commission de commercialisation des produits agricoles de l\u2019Ontario ou CCPAO) viennent de mettre fin à l\u2019obligation de commercialiser les porcs par le biais d\u2019Ontario Pork.Dans sa décision du 6 octobre, la CCPAO permet donc dès maintenant des contrats directs qui n'auront plus besoin d\u2019etre supervisés et approuvés par Ontario Pork.La Commission estime que les contrats directs ne sont pas plus payants pour les producteurs en Ontario par rapport aux endroits où il n\u2019existe pas d\u2019office de mise en marché pour les approuver.De plus, la CCPAO a fait valoir que ce rôle de supervision d\u2019ensemble d\u2019Ontario Pork n\u2019était plus adapté à la structure actuelle du marché où 85 % des porcs sont vendus par contrat.Ainsi, les autorités demandent à Ontario Pork d\u2019élaborer un plan de transition, d\u2019ici le 15 janvier 2009, afin que les frais de mise en marché de l\u2019office deviennent optionnels et s\u2019appliquent seulement si le producteur souhaite utiliser les services de commercialisation d\u2019Ontario Pork.Le constat de la CCPAO est également sévère sur la gestion du transport par l\u2019office provincial, et les commissaires demandent que la logistique se fasse entre les acheteurs et les vendeurs pour plus d\u2019efficacité.Malgré tout, Ontario Pork pourra continuer à offrir ses services de logistique sur une base volontaire.À plusieurs reprises dans la décision ontarienne, on peut lire que les commissaires s\u2019inspirent du marché libre dans les provinces de l\u2019Ouest où ils estiment que les producteurs n\u2019ont rien perdu depuis la déréglementation du marché.Sur les autres mandats d\u2019Ontario Pork, comme la représentation de l\u2019industrie auprès du gouvernement ou la traçabilité, la Commission reconnaît un rôle à Ontario Pork et une possibilité de se financer sur la vente des porcs pour ces aspects.La CCPOA a même décidé d\u2019étendre les contributions aux truies, verrats et porcelets vendus, et pas seulement aux porcs ordinaires, de façon à ce que tous les maillons de l\u2019industrie contribuent à ces mandats généraux qui touchent la filière.L\u2019équivalent d\u2019une table filière sera d\u2019ailleurs remis sur pied avec un nouveau président pour que les sujets d\u2019intérêt commun puissent s\u2019y discuter.Accueil favorable « Cette décision concorde avec notre orientation stratégique », a déclaré Curtiss Littlejohn, président du conseil d\u2019Ontario Pork.Le président estime que cette décision permet de donner plus de choix aux producteurs tout en maintenant la vocation de mise en marché de son organisation.ATQ vous informe Agri-Traçabilile Quebec ©WN Information importante pour les producteurs ovins Vous utilisez le marquage avec la lettre de l\u2019année sur vos identifiants ovins?Veuillez prendre note que vous avez jusqu\u2019au vendredi 5 décembre 2 pour procéder à vos commandes de boucles ovines portant la lettre U (2008).Du même coup, si vous avez besoin d1 identifiants portant la lettre W (2009), soyez prévoyant en commandant vos boucles dès le lundi 8 décembre 2008.Bonne traçabilité! Service à la clientèle ATQ 1 866 270-4319 \" au vendredi - 7h30à16h 30) 555, boül.Roland-Therrien, bureau 050, Longueuil, Qc J4H 4E8 Tel.: T50 077-1757 \u2022 Téléc.: -150 079-6547 \u2022 1 800 473-4033 (sans frais) Sans frais : 1 866 270-4319 La lettre U ne sera plus disponible après le 5 décembre 2008 Québec MeiUtér* de t AgrUuttur».d** P*A® Au Centre d\u2019interprétation de la canneberge, toutes les étapes de production sont bien expliquées et joliment illustrées.D\u2019après la directrice générale, Solange Desrosiers, les visiteurs questionnent surtout la gestion de l'eau et des pesticides.INSCRIVEZ-VOUS POUR DE MEILLEURS 766 kg/ha de plus RENDEM 333 kg/ha de plus 370 kg/ha de plus 38A57 Données recueillie) de lout le Canada jusqu'au 3(1 octobre 20(111.1 es renseignements et les résultats contenus ici représentent In moyenne du toutes les comparaisons dans la région indignée.La réaction des produits est variable el sujette a nombre de pressions rte l'environnement, des maladies et des ravageurs PIONEER Une Société DuPont Technologie de piutcction contre les Insectes Hciculex I par llnw AgroSclences el l\u2019ioneei MiTIred.Hctcnlux el le logo HX seul des marques de commerce de Dow AgroScience| LLC.LIIILKTY, LiIreityLmk el le logo gouttelette d'eau sont dus margues de commerce de llayer.Iliiiindup Heady est une marque déposée utilisée sous licence de Monsanto Company.Les produits de marque Pioneer sont tournis sous réserve dus conditions continues dans les documents d\u2019étiquetage et d'achat.Pioneer est le nom de la marque; les chiffres identifient les produits.\" \u201c\u2022 Marques de commerce ou de service dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-firud limitée.ÊJ2Ü08PHL.Hiuvnmu icn w Science et service succès assuré\u2018 38N87 de marque Pior contre tous les compé N0,ê de comparaisons\tteer* ititeurs 200 Avantage de rendements (kg/ha)\t766 % Victoires\t78% 38M58 de marque Pio contre tous les compé Nc,e de comparaisons\tneer* ititeurs 214 Avantage de rendements (kg/ha)\t333 % Victoires\t68% 38A57 de marque Pior contre tous les compé Nb,ê de comparaisons\tieer* ititeurs 92 Avantage de rendements (kg/ha)\t370 % Victoires\t70 % La terre de ci iez nous, 6 novembre 2008 - PAGE 27 CHRONIQUE LAIT NOUVELLES JEAN-CHARLES GAGNÉ Prix Donat-Roy C\u2019est le fondateur de la fromagerie Damafro, Claude Bonnet, qui est le premier récipiendaire du Prix Donat-Roy remis par le Conseil des industriels laitiers du Québec (C1LQ).Le CILQ lui a remis cette distinction dans le cadre de son congrès annuel, le 26 octobre 200H, à Saint-Alexis-des- Monts.Originaire de la région de La Brie, en France, M.Bonnet est un fromager spécialisé dans les produits à pâte molle.Il a osé quitter son pays, en 1984, pour créer une nouvelle fromagerie au Québec alors qu\u2019il avait 50 ans.Son inventivité et sa détermination ont fait de Damafro une entreprise renommée pour ses fromages à pâte molle et pour ses autres produits incluant le yogourt et d\u2019autres types de fromages, du frais à la pâte ferme.M.Bonnet a créé il y a 15 ans la première pâte molle à croûte lavée au Québec, le Saint-Damase.Le Prix Donat-Roy, créé en 2008, souligne le travail remarquable d\u2019un membre du CILQ à l'évolution et au progrès de l\u2019industrie laitière du Québec.Ça brasse en France C\u2019est l\u2019heure de la mobilisation contre la baisse du prix du lait dans tous les Gestion d'entreprises agricoles (AEC) offert en ligne Une formation accessible et flexible, à partir de votre domicile via Internet! Début des cours : 12 janvier 2009 Durée de la formation : 765 heures, de soir* \u2018Respecte les périodes moins intensives (octobre à avril) | Sur 2 ans.Conditions d'admission : \u2022\tÊtre titulaire d'un diplôme d'études secondaires (DES) ou être titulaire d'un diplôme d'études professionnelles (DEP) en production agricole ou posséder une formation jugée suffisante.\u2022\tÊtre dans le domaine agricole ou avoir un projet d'établissement en agriculture.Possibilité de bonifier votre prime à l\u2019établissement de 10 000$.Informez-vous! En 25 000,00\t 26 000.00\t< 26 255.00\t0\t0,00\t Achat par la réserve\t\t0,00\t1\t32,00\t474,30\t26 255,00\t0\t0,00\t Offres totales de vente\t130\t1 086.60\t75\t612,30\t1 086,60\t> 26 255,00\t135\t475,90\t475,90 Offres totales d'achat\t140\t489.90\t\t\t\t\t\t\t Prix des quotas dans les provinces du Canada octobre 2008 Nouvelle-Écosse\tQuota unique\t$/kg\tde MG/jour\t28\t500,00\tAlberta île-du-Prince-Édouard\tQuota unique\ts/kg\tde MG/jour\t29\t508,00\tQuota s kg de MG/an Nouveau-Brunswick\tQuota unique\ts/kg\tde MG/jour\t25\t001.00 Québec\tQuota unique\ts/kg\tde MG/jour\t26\t255,00 Ontario\tQuota unique\ts/kg\tde MG/jour\t30\t205,00 Manitoba\tQuota unique\tS/kg\tde MG/jour\t24\t994.00 Colombie-Britannique\tSaskatchewan 77,00 Quota produit s/kg de MG/an pas île «Mit Quota produit\ts-g de mu u pas de vente Quota non produit s/kg de MG/an 93,00 Quota non produit s > mu .u 46.00 PAGE 42 - La terre de chez nous, g novembre 2008 Lequel est tolérant au glyphosate?»w ¦ *jï 'f; WM Les deux le sont.Vous connaissez le premier depuis plus de neuf ans.Découvrez maintenant le nouveau maïs GT tolérant au glyphosate de NK® Vous obtiendrez la performance que vous recherchez avec encore plus de protection contre les ravageurs tels que la pyrale du maïs et la chrysomèle des racines, et cela, tout en bénéficiant de la flexibilité LibertyLink® et des combinaisons de gènes triples et quadruples.Pour plus d'information, communiquez avec votre détaillant NK, téléphonez au 1-888-300-0147 ou visitez www.nkcanada.com dès aujourd'hui.Les rendements attendus.La liberté de choisira NK est une marque déposée d'une compagnie du groupe Syngenta.LibertyLink est une marque déposée de Bayer.Tous les autres produits sont des marques de commerce de leurs titulaires respectifs.r: syngenta La terre de chez nous, g novembre 2008 - PAGE 43 PROVENDES Prix de fermeture au 31 octobre 2008 Prix de vente des céréales fourragères (S/t.m.) Blé Avoine Orge Maïs no 3 Fève de soya Centres rég.St-Jean & St-Hyacinthe 264,67 167.50 219,33 205,86 427.50 Québec 230,00 N.D.266,16 236,73 423,28 Prix de vente des Ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé\tN.D.Gru de blé\tn.d.Tourteau de soya 48 %\t387,99 Tourteau de canola\t284,75 Luzerne dèsydratée\t320,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) \t31 octobre 2008\t\t\tDe la semaine\t \tFermeture\t\tVariation\thaut\tbas Maïs:\tdéc.08\t4,02\t0,36\t4,21\t3,85 \tmars 09\t4,19\t0,36\t4,38\t4,02 Fevede\tnov.08\t9,33\t0,59\t9,47\t8,88 soya:\tjan.09\t9,45\t0,59\t9,59\t9,00 Avoine:\tdéc.08\t2,32\t0,20\t2,40\t2,20 \tmars 09\t2,49\t0,20\t2,57\t2,37 Source : Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Canada Prix de vente du mais par les producteurs à St-Hyacinthe au 31 octobre 2008 199 S à 203 S/t fab ferme VR maïs H2 au Québec au 31 octobre 2008 Livraison immédiate Taux de change\t1,2165 Contrat à terme (SUS/boisseau) décembre\t4,0150 Chicago Chatham 177,90\t180,90 Transport États-Unis vers Beauce\t36,00\t28,80 VR maïs États-Unis livré Beauce\t213,90\t209,70 Transport Ferme vers St-Hyacinthe\t-16\t-16 Valeur de référence d'importation\t197,90\t193,70 (f.a.b.ferme St-Hyacinthe) Livraison en mars Contrat à terme\tmars\t4,1925 Toledo\tChicago Prix à l'origine\tN.D.\t193,60 Transport États-Unis vers Beauce\t40,65\t36,00 VR maïs États-Unis livré Beauce\tN.D.\t229,60 Transport St-Hyacinthe vers Beauce\t-16\t-16 Prix cible du maïs local\tN.D.\t213,60 (f a.b.ferme St-Hyacinthe) Soya Prix en position d'exportation à Toledo (Scan/t)\t409,00 Prix d'achat rendu Hamilton Immédiate\t389,50 Prix d'achat élévateurs St-Laurent Immédiate 410,80 Canola Prix d'achat récolte 2008 à Hamilton\tRécolte\t393,30 Avoine Prix avoine #1 et 2 à Minneapolis\tN.D.Blé VR blé fourrager de l'Ouest livré Montréal\t253,15 VR blé panifiable 12 de l'Ouest livré Montréal 13,5%\t345,75 13,0%\t341,25 Orge VRorge 12,5%\t334,55 232,25f 'sir.*?.\u2022 m- ri mefM Revue des Marchés VOLAILLES\t\tPoulet végétal\t1,573 S Volailles vivantes Semaine se terminant le 9 novembre 2008\t\t(Différentiel du prix de référence, plus 0,035 S) DINDON À GRILLER(1) Dindon à griller femelle\t1,810 S Prix aux producteurs au Québec\t\tDindon à griller mâle\t1,775 S POULETS(I) 1,64 kg vivant et moins\t1,518 S\tFEMELLE LOURDE(1) Produite en dindon à griller\t1,775 S 1,65 kg à 1,84 kg vivant\t1,558 S\tProduite en femelle lourde\t1,765 S 1,85 kg à 2,14 kg vivant\t1,518 S\tMÂLE(1)\t1,920 S 2,15 kg à 2,45 kg vivant (Prix de référence)\t1,538 S\tPrix aux producteurs en Ontario\t 2,46 kg à 3,00 kg vivant\t1,508 S\tPOULETSd)\t 3,01 kg à 3,49 kg vivant\t1,568 S\t1,84 à 1,95 kg (prix de référence)\t1,538 S 3,50 kg vivant et plus\t1,578 S\t2,65 à 3,2 kg\t1,568 5 DINDONS (1) Dindon a griller Femelle lourde Mâle A ¦ 1,840 S A - 1,820 S U - 1,750 S U - 1,710 S 1,895 S Semaine se terminant le 2 novembre 2008 POULES (Ontario) (2) Moins de 2,3 kg 2,3 kg et plus poules (Québec) Moins de 2,3 kg (2) 2,3 kg et plus (3) Prix fournis par : (1)\tLes Éleveurs de volailles du Québec (2)\tAgriculture et Agro-Alimentaire Canada (3)\tSyndicat des producteurs d'oeufs d'incubation du Qc Bas\tHaut\tLa plupart OO C\tooc\tOOC OO C\tooc\tOOC 0OC\tooc\tooc \t35 C\t LES TENDANCES Marchés: l'atteinte d'un plancher?w Le mois d'octobre a été fort en rebondissements sur le marché des grains.Le DM a publié le 10 octobre dernier ses estimés de production aux États-Unis.Le DM revoyait à la hausse sa prévision de rendement de maïs à 154 boisseaux à l'acre (comparativement à 152.3 en septembre), et revoyait du même coup à la hausse son stock de report.La grande surprise est venue du côté du soya, le DM a augmenté de 2,2 millions d'acres la superficie ensemencée.Le stock de report anticipé du soya est passé de 135 à 220 millions de boisseaux, soit d'une situation serrée à une situation plus confortable.Ces changements, combinés à la crise des marchés financiers, ont entraîné les prix en baisse.Le DM a changé son fusil d'épaule le 28 octobre, en révisant en cours de mois (une première) les estimés publiés plus tôt: les superficies de soya et de mais en baisse de 1,1 et 1 million d'acres respectivement.Le DM a aussi revu en baisse certains postes du côté de l'utilisation de ces deux grains, et les stocks de report prévus.Plusieurs analystes s'entendent pour dire que les estimés de production les plus imposants pour cette année ont été vus au début d'octobre.Des révisions à la hausse des rendements de maïs sont attendues, mais elles ne compenseraient pas les baisses de superficies.À l'opposé, nombreux sont les analystes qui s'attendent à d'autres baisses de rendements de soya.Ces modifications et un meilleur climat sur les marchés financiers ont favorisé des hausses des prix.La demande est maintenant l'inconnue dans l'équation, et elle émet des signes positifs.Les bases aux États-Unis sont soutenues par les utilisateurs finaux, signe que la demande demeure présente.Pour un nombre grandissant d'analystes, les prix actuels ne sont pas assez élevés pour réduire la demande dans la proportion attendue par le DM, ce qui risque d'entraîner en baisse les stocks de report à la fin de la présente année.Les signaux sont mixtes du côté de la demande à l'exportation.Les récentes baisses de prix des denrées et l\u2019effondrement du fret maritime favorisent l\u2019exportation, alors que la remontée du dollar américain et les difficultés d'accès au crédit par certains pays ont l'effet contraire.Du côté américain, les ventes à l'exportation du maïs sont plus lentes au cours des dernières semaines, et elles accusent un léger retard par rapport aux années dernières, alors que les ventes de soya sont nettement en haut de la moyenne.Les marchés financiers ont eu un grand impact tout au long du mois sur les prix des grains.En fin de mois, les marchés financiers se stabilisaient et affichaient certaines hausses, enlevant la pression sur les marchés des grains leur permettant de se transiger sur des facteurs plus fondamentaux.En bout de ligne, plusieurs signaux sont positifs pour les prix.Il est possible qu'un plancher ait été atteint au cours du mois d'octobre et que la remontée des prix, en fonction de la demande, soit amorcée.Cependant, même si une remontée définitive s'amorce, la volatilité sera encore grande et les prix vont' osciller de manière significative.Patrie Ménard, FPCCQ POMMES Le prix des pommes atteint un sommet RICHELLE FORTIN Les importants épisodes de grêle en Ontario et aux États-Unis, les Jeux Olympiques de Pékin et la forte demande pour les pommes sur le marché québécois font sourire les producteurs.Avec plus de cinq millions de minots produit en 2008, les producteurs québécois connaîtront une de leurs meilleures années depuis longtemps.« À 12,50 $ pour les pommes en sac et 14 S pour les pommes en cellule [pour les variétés tardives), les prix minimums sont effectivement élevés, confirme Daniel Ruel, directeur général de la Fédération des producteurs de pommes du Québec.Même pour les pommes destinées à la transformation, à 9,75 C la livre, le prix est plus élevé que les autres années.» D\u2019après lui, ces prix resteront à ces niveaux, même après l'ouverture des chambres à atmosphère contrôlée, normalement en décembre.Acheteurs ontariens Au niveau de la conjoncture, Daniel Ruel raconte que la Chine, un des principaux pays producteurs de pommes, a conservé sur son marché interne une plus grande quantité de concentré de jus de pommes, afin de répondre aux besoins de leurs visiteurs à l'occasion des Jeux olympiques.Leur absence sur le marché mondial soutient les prix.Aussi, la région ontarienne de Simco a été fortement touchée par la grêle.Par conséquent, deux très importants emballeurs de pommes de l'Ontario ont courtisé directement des producteurs québécois au moment de la récolte.Ces producteurs auraient touché un prix plus élevé que le prix minimum négocié, et soutenu la structure des prix pour les autres producteurs.III 'tu,/ Sm.vU K N' La conjoncture aidant, la pomme québécoise est prisée cet automne.Le niveau des prix laisse présager une excellente année pour les producteurs.\t PAGE 44 - La terre du chez nous.6 novembre zuob Prix des oeufs d'incubation de poulet à chair (base poussin) Québec Ontario INCUBATION 42,95 c 42,35 c ŒUFS Prix des oeufs.Semaine du 3 novembre 2008 Producteurs Québec A-Extra Gros\t1,70\tS A-Gros\t1,70\tS A-Moyens\t7,56\ts A-Petits\t1,01\ts A-Pewee\t0,24\ts B\t0,50\tS C\t0,30\tS LAIT SEPTEMBRE 2008 Prix Intraquota - Production intraquota Matière Protéine Lactose et valeur d'un hi grasse\tautres solides\tde référence m 9,6684 S/kg 8,8327 S/kg\t1.76SSS/kg\t73,13S/hl Prime SNGI2I 0,1335 S/kg\t0,0189 S/kg\t0.53S/M IV Hectolitre de référence ifplq) 3,60kg/hl\t3,20 kg/hl\t5,70 kg/W (2) Prime versée sur les quantités de solides non gras Intraquota produites par les producteurs dont le ratio SNG/G est 2,25 et moins.AVIS - Depuis août 2003 aucun paiement (0 S) n'est effectué pour la production hors quota Source: Fédération des producteurs de lait du Québec PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre Prix en vigueur à partir de février 2008 Prix de soutien du beurre ire catégorie selon la Commission canadienne du lait 6,9316 S/kg Marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 8,08 S/kg.Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus Pulvérisée Canada 1re catégorie, sacs ND Aliments du bétail \u2014 Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée ND Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée ND Animale ND BOIS Prix moyens de vente des scieries aux grossistes a Montréal (taxes non incluses) le 31 oct.2008 (S/1000 p.m.p.) 2 x 4 po L/A (vert)\tconstruction/standard : 240 S utilité\t205 S 2X4X8\tcolombage\t250 S Source Conseil de l'industrie forestière du Québec CHÈVRES Vente du 3 novembre 2008 Qté\t\tS Chèvres\t60\t25,00-120,00 Boucs adultes\t8\t60,00-150,00 Chevreaux\t40\t10,00-120,00 i*crv 1.90$/*) Source Reseau Encans Québec\t\tpour les bons) FRUITS ET LEGUMES Pnx vendus par les grossistes à Montréal le 31 oct 2008 BETTERAVE : CHOU CROSSE DE FOUGÈRE CÉLERI RAVE : ÉCHALOTE ENDIVE epinard\tAu moment de FRAISE .AmjF\tmettre sous presse, NAVET\tles données n'étaient\t\tSemaine\tSemaine OIGNON PANAIS\tpas disponibles\tMARCHÉ DU QUÉBEC\t27oct08\tprécédente POIREAU\t\tENCHERE ÉLECTRONIQUE\t\t RADIS\t\tVolume annoncé\t1 558\t1 837 RHUBARBE :\t\tPrixmisé($/lb)(2)\t1,909\t1,906 RUTABAGA : TOMATE Source Agriculture el Agroalimentaire Canada Prix minimum de la pomme tardive destinée à la consommation à l\u2019état frais - récolte 2008 Décision du comité de prix du 29 octobre 2008 Sunrise, Pauiared et Lobo 12,50 S (cellule et sac) à compter du début de l'écoulement McIntosh.Cortland, Empire et Spartan 12,50$ (sac) et 14 S (cellule) à compter du début de l'écoulement Autres variétés tadives, entre autres Gala, Honeycnsp.prix flottant mais jamais inférieur au prix minimum de la McIntosh en sac et en cellule (à compter du début de l'écoulement).Prix minimum de la pomme destinée à la transformation - récolte 2008 - fab le producteur Pommes à Jus standard Hâtive 0,06 S la livre ou 2,52 S le minot de 42 Ib à compter du début de la récolte Tardive : 0,0562 la livre ou 2,36 S le minot de 42 Ib à compter du début de la pomme tardive pommes à sauce et à jus opalescent Hâtive 0,10 S la livre ou 4,20 S le minot de 42 Ib à compter du début de la récolte Tardive 0.1025S la livre ou 4,31 $ le minot de 42 Ib (pour entreposage) à compter du début de la pomme tardive.0,0975S la livre ou 4.10S le minot de 42 Ib (déclassement et transformation immédiate) à compter du début de la pomme tardive.Le prochain comité de fixation des prix se tiendra le 8 décembre 2008 à 11 h 30 \u2022\t\u2022;\u2022.v x POMMES DE TERRE Prix détemilnés à compter du 9 octobre 2008.Vrac 1001b\ttoi* thaïe 15,95\tlongue N.D.\ttap 20,80\tlune 22,55 Master 16 x 3\t16,40\tN.D.\tN.D.\tN.D.Master 10 x 5\t15,75\tN.D.\t18,50\t19,50 Master 5x10\t13,25\tN.D.\t16,00\t17,00 Sac 10 Ib\t2,50\tN.D.\t3,05\t3,25 Sac 15 Ib\tN.D.\tN.D.\tN.D.\tN.D.Sac 50 Ib\tN.D.\tN.D.\tN.D.\tN.D.Sac 50 Ib grosse\t13,50\tN.D.\t15,00\t16,00 Boite 50 Ib table\t22,00\tN.D.\t25,00\t26,00 Boite 50 Ib petite\t45,00\tN.D.\t45,00\tN.D.Vrac livré au poste d'emballage.Emballé et livré à un entrepôt d'un grossiste de chaine.NOTE : Pour les livraisons au détail, ces prix doivent être majorés de 15%.Info.: 1 877 728-2837 ou http://www.fpptq.qc.ca BOVINS vaches de réforme MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de vaches (têtes) PRIX CARCASSE 11x21 classe 2-classe 4 \u2022 classe 5\u2019 - \u2022\t+ de 650 Ib carcasse \u2022\t\u2022 Prix de base: 500 à 649 Ib carcasse (1)\tPour plus de détails sur les différentes classes : www.bovin.qc.ca onglet bovin de réforme et veau tailler (2)\tUnité : S CA/100 Ib carcasse Source.fPBç Prix du boeuf désossé marché canadien\tsemaine semaine BCEUF DÉSOSSÉ\t27 oct 08 précédente 85%maigre(SCA/lb)\t1,77\t1,77 Unité S CA/ib\tSource.Canfax Veaux laitiers \tLundi\tSemaine\tSemaine MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total\t3 nov.08\t27 oct.08\tprécédente de veaux (têtes) ENCANS VIVANTS\t1410\t2 709\t2 573 Mâles-Bons (90-120 Ib)-(B)\t0,81\t0,87\t1,10 Mâles-Bons (121-140 lb)-(B)\t0,84\t0,95\t1,06 Mâles Moyens (90-140 Ib)-(M)\t0,68\t0,72\t0,87 Femelies \u2022 Bonnes (90120 ID) - (B)\t2,95\t1,61\t2,54 Divers (tous poids)\t0,32\t0,36\t0,37 r Semaine du 27 oct \"Veaux cTemfjÔücïïë MABBfiPUQUlSflK ENCANS ENCANS RÉGULIERS SPÉCIALISÉS Volume total de veaux Mâles-Tous les veaux1 ENCANS RÉGULIERS ET SPÉCIAUSÉS EN SAISON ONTARIO ALBERTA 247 2 012\t10 837\t94 144 91,45 91,48 70.60 72,20 75,94 400-500 Ib 500-600 Ib 600-700 Ib 700-800 Ib 800-900 Ib Bures - tous les veaux 400-500 Ib 81,25 500-600 Ib 600-700 Ib 700-800 Ib 800-900 Ib 118,82 115,97 110,02 101,78 91,81 115,52 108,73 103,22 98,51 98,81 113.43 105,51 102,27 99,95 98,43 97,80\t98,58\t95,53 95,79\t94,68\t90,56 94,15\t91,69\t90,78 84,53\t91,09\t90,94 85,87\t92,33\t92,69 Unité : S CA/100 Ib vif Source : FPBQ, canfax \u2022NOTE : La moyenne de prix est calculée à partir de 85% des veaux vendus dans les strates de poids correspondantes 85,64 61,22 58.17 71.17 Lundi\tSemaine\tSemaine\tMARCHE A TER\tVIE DE Ch\tUC AGO\t \t\t\t«Feeder Cattle»\tLundi\tLundi\tAnnée 3 nov.08\t27 oct.08\tprécédente\t\t3 nov.08\t27 oct.08\tprécédente \t\t\tOCt.2008\t99,700\t95,550\t109,125 \t\t\tNOV.2008\t99,175\t94,700\t109,075 616\t1 663\t1 408\ttan.2009\t99,425\t95,400\t109,450 \t\t\tMars 2009\t99,750\t96,300\t111,450 \t\t\tAvril 2009\t100,450\t97,400\t112,600 106,00\t106,00\t106,00\tMai 2009\t102,500\t99,150\t113,425 99,00\t99,00\t99,00\tAoût 2009\t101,400\t100,200\t112,800 84,00\t84,00\t84,00\tSept.2009\t101,000\t95,900\t112,500 Unité :$ US/100 Ibvif Source Chicago Mercantile Exchange, fermeture des .contrats Bouvillons d'abattage MARCHÉ DU QUÉBEC BOUVILLONS ET semaine 27 octobre 2008 TAURES ABATTUS Volume\tÉc Bouvillons et taures de toute catégorie 999 154,00-160,25 157,10 Chargements complets de bouvillons A1-A2 844 154,00-160,25 157,12.ENCHÉRE\tleudl 30 octobre 2008\tleudi précèdent ELECTRONIQUE\tVolume Écart Prix moyen Prix moyen Chargements complets de bouvillons A1-A2\t- 160,00-160,50 160,15\t158,70 (1) Ces écarts de prix peuvent inclure des lots dont l'abattage a été retardé Unité : S CA/100 Ib carc.Transpon aux frais de l'abattoir.Source.FPBQ Ugne Info prix pour tes bouvillons d'abattage : 1 450 679-3882 18 Prix moyen\tSemaine précédente Prix moyen ! 157,10\t146,86 I 157,12-\t147,29 synAgri : St-OoM/m Dote Je sew : 25 ami2008 \u2022 (15,5% LM) 12,8 WL lâtoiuMÙ&ihriafa' ; 2^5% SVHAGfll QUÉBEC 411 BZ 6196 \u2022 SYNAGRI SAINT-HYACINTHE 4» 799.3245 \u2022 SYNAGRI MONTRÉAL SUD-EST 450 346.53*4 SYNAGRI RIVE-NORD 450 752.1001 \u2022 SYNAGRI EST ONTARIO 613 93271775 MARCHÉS EXTÉRIEURS ENCANS V1YAMISJL42, Mâles-Bons (100-120 Ib)-(B)\t1,03\t0,68 Femelles \u2022 Bonnes (100-120 to) - (B)\t4,85\t4,28 Abattage\t0.17\t0,18 unité s CA/ib vil\tSources\tFPBQ.USDA Ligne Info prix pour tes vaches de réforme et veaux laitiers 10.75 S par appel) 1 900 451-8328 Veaux de grain (1) unité S CAt) carcasse chaude sans ptviu.- Source FPBQ Q) lepfu r*> tem pas compte de la gestion dos surplus Veaux lourds de l'Ontario Semaine Semaine 27 on 08 précédente MARCHÉ EXTÉRIEUR VENTE DIRECTE AUX ABATTOIRS DE L'ONTARIO Écart de pnx (S/tb) 1,90-2,13 unite S CA t).carcasse ctoude sans peau Veaux de lait 1,74-2,07 source : O va jsSS Semaine\tSemaine\tSemaine 3 nov.08\t27 oct 08 précédente Prêt pour le guidage paT satellites directement de l\u2019usine.isa4 '«RÊs*': ¦k 1 \u2018 1 ' v va-»^^*** /*
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