La terre de chez nous, 15 février 2007, Supplément
[" cte cfof Supplément de La Terre de chez no Vol.18 - N° 1 - Février 2007 à astrmomie\\ et tradition \\0'W>Cll lif Gourmandes nature r\tIwMi\t'MHn \t \t\u2014'\t/pPb?-\" vil Parfait pour LA FORÊT % informez-vous |sur notre r financement, pps(sibilité de 0% sur r ./T> >j ri Sujet b approbation do crédit \u2022\tCNH Capital\t4 y /¦\t~ .*>.\u2022 \u2022 T \u2022\t*** \u2019\u201c.\u2022A.V\u2019\u2018\t, \u2022 L.'/.r- -\u2022 IL ^ ** ir* ' % ¦ *-t \u2022»C V '\u2022 \u2022 .LES NOUVEAUX TRACTEURS UTILITAIRES B00MERSHC Un mélange efficace de force et d\u2019agilité.DYNAMISM VCD S CD N C ÉQUIPEMENT J.M.A.R.INC.Alma LA MATAPÉDIENNE COOPÉRATIVE AGRICOLE Amqul TRUDEL & PICHÉ INC.Québec Saint-Narcisse Cté Champlain LONGUS ÉQUIPEMENTS INC.Chomedey, Laval FERNAND CAMPEAU & FILS INC.Dalhousie Station ÉQUIPEMENTS T.M.Huntingdon E ET EXPERTIS ESSIDNNAIRES ÉQUIPEMENT INOTRAC INC.Iberville Saint-Hyacinthe GROUPE DYNACO La Pocalière Rivière-du-Loup ÉQUIPEMENTS B.MORIN INC.Lennoxville J.RENÉ LAFOND INC.Mirabel COOP UNIFORCE Napierville.Sainte-Martine Saint-Michel LA NOUVELLE SERIE TDD Lorsque vous recherchez meilleure performance au meilleur prix.E PARTDUT CHEZ du Québec CABINE SUPERSUITEHC - 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FICHES D'ENREGISTREMENT - CONTINGENT 2007 - VENTES ET INVENTAIRES 2006 - AVANCES FINANCIÈRES ET PAIEMENT 2006 -\tCONVENTION DE MISE EN MARCHÉ - DISTRIBUTION DES ACTIFS DU RCPÉQ \u2022 ÉVALUATION DU PLAN CONJOINT -\tCABANES À SUCRE COMMERCIALES \u2022 FORMATION DES ADMINISTRATEURS -\tQUALITÉ DU SIROP EN BARILS -\tQUALITÉ DU SIROP EN PETITS CONTENANTS 12-13\tQUALITÉ - PRINCIPAUX FACTEURS DE DÉTÉRIORATION - TRAVAILLER AVEC LES MEILLEURS OUTILS 1 5\tTRUC CU MÉTIER BOUCHON ÉCHANTILLONNEUR 1 B\tÉDITORIAL [FORÊT) LA RECHERCHE DE LA COMPÉTITIVITÉ 17\tPLANTATION UNE PLANTATION À SA MESURE 1S\tFÉDÉ-INFO - RENCONTRE SUR LA MISE EN MARCHÉ - ÉTUDE SUR LA MISE EN MARCHÉ \u2022 SOMMET SUR L\u2019AVENIR DU SECTEUR FORESTIER - PROJET DE LOI AS - POSSIBILITÉ FORESTIÈRE 2008-2013 20\tREPORTAGE LA NATURE SERT DE MANUEL SCOLAIRE 24\tREPORTAGE LES DÉFIS FORESTIERS SUÉDOIS Réussite d'une mise eu marché collective et ordonnée Pierre Lemieux Président de Is FPAQ Le 73 décembre dernier, à Victoriaville, dans le cadre de l'évaluation périodique du plan conjoint des producteurs acéricoles du Québec, la Fédération a dressé un bilan positif de ses interventions des cinq dernières années.Au cours de cette période, malgré un contexte de surproduction, la compétitivité du secteur acéricole s'est accrue, les ventes sur les marchés domestiques et d'exportation ont augmenté de façon significative et la performance financière des entreprises acéricoles s'est améliorée considérablement.Seulement en 2006, les inventaires cumulés des récoltes antérieures seront réduits de près de onze millions de livres, les volumes d'exportation augmenteront d'au moins six millions de livres et les ventes de l'agence de vente atteindront un niveau record de plus de 145 M$.Pourtant, il y a à peine trois ans, des groupes de producteurs non représentatifs, d'acheteurs-transformateurs, de vendeurs d'équipements et de politiciens attaquaient à boulets rouges les décisions des producteurs acéricoles de supporter collectivement leurs inventaires, de centraliser les ventes du sirop d'érable en vrac, de contingenter la production et de promouvoir les produits de l\u2019érable.Rappelez-vous du rapport Bolduc.D'après ces intervenants, l'acériculture se dirigeait tout droit vers un mur.Le projet collectif des producteurs ne pouvait pas réussir.Il était voué à l'échec.À les entendre, seuls les gros bras de la Fédération conjugués à un lavage de cerveau collectif et à la docilité des producteurs acéricoles pouvaient expliquer un tel non-sens.Ridicule! Cette perception que les producteurs ne sont pas en mesure de prendre en charge leur mise en marché relevait d'un paternalisme dépassé.Ayant participé à plusieurs centaines d'assemblées de producteurs, dont certaines sont mémorables tant la pression et la chaleur étaient élevées, je peux vous assurer que les producteurs acéricoles sont tout à l'opposé d'être dociles et dépourvus de sens critique.En fait, les producteurs sont avant tout des chefs d'entreprises, des gens d'affaires éclairés qui, dans une situation de crise et devant un oligopole d'acheteurs, ont décidé collectivement et démocratiquement d'ordonner la mise en marché de leur produit.Cette décision, malgré des débuts difficiles et la contestation tous azimuts et judiciaire de certains mécontents, a été la bonne.Les chiffres parlent d'eux-mêmes et sont le résultat de la réussite d'une mise en marché collective et ordonnée, cette réussite, comme producteurs acéricoles, nous ne devons pas être gênés d'en parler.La Commission sur l'avenir de l'agriculture sera une bonne occasion de le faire.Une opportunité également de passer un message clair, notamment au gouvernement, sur la nécessité de maintenir intactes les dispositions actuelles de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche.Forêts de chez nous \u2022 février 3007 ¦¦¦K: REPORTAGE PASSIONS GOURMANDES DE SAINTE-MARIE-DE-BEAUCE Haute gastronomie et tradition Michel Beaunoyer Texte et photos Quand il a eu l'occasion de s'associer avec son beau-père pour remettre en opération une petite érablière laissée à l'abandon pendant une trentaine d'années, Michel Doyon n\u2019a pas hésité une seconde.Pour ce chef cuisinier, c'était l'occasion rêvée de jumeler haute gastronomie et production traditionnelle de produits de l'érable.Le mariage de ces deux passions a donné naissance à la bien nommée Passions Gourmandes, une cabane à sucre qui se distingue par son raffinement.Lorsqu'Eugène Hébert, beau-père de Michel, s'est porté acquéreur de cette érablière en 2001, elle ne payait pas de mine.Abandonnée pendant trois décennies, l'érablière avait besoin d'un bon ménage.Il faut mentionner tout de suite qu'avec 1000 entailles, il s'agit d'une érablière modeste.Et la récolte se fait traditionnellement, avec des chaudières.Car, malgré la réalisation d'un nettoyage sur une partie du lot, il reste encore trop de branches incertaines pour risquer d'installer de la tubulure pour l'instant.Donc, pour revenir aux travaux, des chemins d'accès ont été aménagés et des arbres concurrents ont été éliminés pour laisser la régénération naturelle faire son œuvre.Une cabane à sucre a aussi été construite durant les temps libres, sur quelques années.Mais M.Hébert voulait quelque chose de bien.Et le résultat est à la hauteur.D'un côté, la sucrerie, avec son Une cabane à sucre haut de gamme, une école de cuisine, un centre de transformation et de commercialisation des produits de l'érable, le chef Michel Doyon s'est ouvert bien des portes avec Passions Gourmandes.mm Forêts de chez nous \u2022 février 2007 5 1 urn REPORTAGE REPORTAGE V4 Dans la cuisine, René Bourget prépare des granules d'érable pour ajouter dans les recettes du restaurant.Parlant recette, les deux chefs donnent des cours de cuisine aux amateurs durant la semaine, hors saison./.wS £ °.! v, ¦*83!! iflBwy \t\t\t 1\t\u2014\u2014\u2014¦\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014¦\u2014\t\t évaporateur chauffé au bois, et de l'autre, le restaurant pouvant accueillir 54 convives.Le tout est recouvert de planches d'épinettes récoltées dans l'érablière lors des travaux d'aménagement.Dès le départ, Michel Doyon, qui avait une solide expérience en restauration, voulait un établissement ouvert à l'année, pas uniquement durant la saison des sucres.Un menu gastronomique a donc été mis sur pied, avec la complicité de l'autre chef de l'endroit, René Bourget, qui est le beau-frère de Michel Doyon.Si vous suivez bien, vous aurez compris que toute cette affaire est très familiale.« Au début, mon objectif était de faire de la restauration dans une belle salle, située en forêt.Je ne pensais jamais que les produits de l'érable m'intéresseraient autant, » avoue le jeune chef.Sa passion pour les produits de l'érable est devenue telle, qu'on la lit sous bien des formes alléchantes sur son menu : « Filet de porc rôti et glacé à l'érable et bleuets, Boston d'agneau en croûte d'épices à l'érable ou encore Noix de cerf rouge et gastrique à l'érable et canneberge.» ce menu est remplacé, durant le temps des sucres, par celui de la cabane à sucre.Le respect de la tradition se fait alors, mais toujours avec une touche très raffinée.Les crêpes gourmandes au caramel d'érable représenteraient la meilleure carte de visite du restaurant.« Nous mettons notre publicité dans l\u2019assiette », lance avec un clin d\u2019œil le jeune chef.Ce dernier ajoute d'ailleurs que le grand défi, dans la cuisine, c'est de mettre de l'érable partout, mais d\u2019éviter que les plats finissent par goûter tous pareils.Le restaurant accueille près de 1500 personnes durant le mois des sucres.Le reste de l'année, le restaurant est ouvert durant les week-ends et sa popularité, basée sur Chelsea en compagnie de son maître devant l'établissement gastronomique qui met l'érable en vedette sous toutes ses formes. WM REPORTAGE une campagne convaincue de bouche à oreille, ne se dément pas.Durant la saison, les convives peuvent observer les opérations de transformation de l'eau d'érable, ce qui ajoute au charme de l'expérience gastronomique.Plusieurs touristes étrangers viennent y découvrir cette partie de notre patrimoine, tout en dégustant des mets fins.L'AVENIR À LA TRANSFORMATION Avec une érablière d'à peine 1000 entailles, difficile d'envisager le développement des Passions Gourmandes en comptant sur l'augmentation de la production de sirop.« Notre avenir repose sur les produits transformés, résume Michel Doyon.C'est un défi que nous sommes en train de relever.» En fait, onze mois par année, les deux chefs ont suffisamment de temps libre pour se consacrer à la transformation et à la commercialisation des produits de l\u2019érable.Pour les guider, ils ont l'aide de la marraine de Michel, Raymonde Longchamps, dont la réputation n'est plus à refaire.Pour l'instant, les produits sont écoulés à la cabane à sucre, auprès des visiteurs.Mais une partie est aussi destinée à des marchés très ciblés, notamment un parcours ferroviaire touristique, dans l'ouest du pays.Des wm KUOOTA C'est avec une petite pelle mécanique qu'Eugène Hébert a remis l'érabiière en état, après 30 ans d\u2019abandon.Amant de la nature, Michel Doyon a construit, avec un ami, ce tipi peint par un artiste monta m initiatives prudentes, qui ouvrent graduellement de nouvelles portes.« Si nous réussissons à ouvrir les marchés, ça va être avec du sirop de d'autres producteurs, explique Michel Doyon.Mais alors, nous voudrons choisir des producteurs de qualité et nous aurons besoin d'une bonne collaboration avec la fédération.» Chose certaine, le chef cuisinier est tombé en amour avec le sirop d'érable.Il en connaît la production, la chimie, la saveur sous toutes ses coutures, et compte bien le faire découvrir au plus grand nombre de personnes possible, ici comme à l'autre bout du pays.r3m.« Une belle érable », nous lance le Beauceron qui explique que dans son coin, l'arbre à sucre est tellement généreux, qu'il ne peut être masculin.8 Forêts de chez nous \u2022 février 2007 ACTUALITÉS Anne-Marie Granger Godbout agronome, secrétaire adjointe, FPAQ FICHES ?¦ENREGISTREMENT En date du 25 janvier 2007, plus de 73 % des producteurs nous ont retourné leurs fiches d'enregistrement qui nous permettent de fermer l'année de commercialisation 2006 et de finaliser les paiements du 15 mars 2007.Les retardataires ont reçu un avis de rappel.Cette fiche doit être complétée afin de procéder au classement 2007 ainsi qu'au versement des avances financières.CONTINGENT 2007 Le contingent émis en 2007 sera identique au contingent de l'année dernière.Un projet de politique d'allocation des contingents pour l\u2019avenir est actuellement en discussion.POLITIQUE ?¦ALLOCATION ?ES CONTINGENTS Au cours de l'automne, le comité de travail sur les contingents et le conseil d'administration de la Fédération ont analysé, notamment des données compilées à la Fédération afin de préparer un cadre général d'intervention pour l'allocation des contingents à venir.Le 24 novembre dernier, un document de réflexion a été envoyé à tous les syndicats acéricoles régionaux.Le Comité a recueilli et analysé les commentaires des régions et a peaufiné ses recommandations.La tournée régionale actuellement en cours sera l'occasion d'en discuter plus largement avec les producteurs.VENTES ET INVENTAIRES 2CGB Les ventes de sirop d'érable ont dépassé la production de sirop en vrac de l'année 2006, ce qui signifie que le niveau des inventaires des années passées a diminué.Nous prévoyons vendre plus de 67,7 millions de livres de sirop d'érable pour l'année de commercialisation 2006 pour un classement qui atteindra 57,5 millions de livres, ce qui signifiera une baisse nette de plus de 10,2 millions de livres des inventaires.Aux inventaires de la Fédération viennent de s'ajouter 3,2 millions de livres de sirop récupéré du RCPÉQ.Le tableau 1 résume les ventes prévues cette année.Le bilan final des ventes se fera au 15 mars 2007.AVANCES FINANCIÈRES ET PAIEMENT 2CCS Dans la semaine du 15 mars 2007, la Fédération effectuera un troisième versement aux producteurs qui complétera 100 % de la valeur des livraisons 2006 sous contingent.De même, les producteurs biologiques recevront près de 100 % de la prime sur le sirop 2006 (15 c la livre).De la valeur des inventaires vendus des années antérieures, les producteurs participant au programme d'avances financières recevront la moitié sous forme de liquidités incluant la valeur des ventes réalisées sur la récolte 2000.C'est donc un peu plus de 10 MS qui seront versés aux producteurs tandis qu'une somme équivalente servira à rembourser des trop versés des producteurs et des sommes empruntées sur la récolte 2000.' aux Jeux du Québec Du 2 au 10 mars, la MRC de l'Assomption accueillera la 42e finale des Jeux du Québec.Dans le cadre de cet événement et du Festival Feu et Glace, une cabane à sucre commanditée par la Fédération fera la joie des visiteurs qui voudront se sucrer le bec.sirop- - , cool sera au rendez-vous, les samedis et dimanches (3, 4, 10 et 11 mars) au Parc régional de l'île Lebel de i onsj j avel Bois-Francs 902, bout.Baril ouest, Princeville, Québec G6L 3W6 # \"lïjl iBHfflïïB Fax.-819-364-2056 ATTENTION AVANT 'V.T, V Vous voulez retrouver vos pannes neuves et étincelantes, refaire du sirop de qualité tout en économisant huile, bois et temps pour nettoyer le tartre, > j N.j^n\u2014* le calcaire c * 'b sirop brûlé.Nous avons trouvé\tJ J la solution après 8 années de recherche.f Le produit tant recherché DEROCK maintenant en vente dans toutes les Coopératives Fédérées du Québec Pour info : 1 .Téi 819 364 2057 APRES Forêts de chez nous \u2022 février 3007 a ^ 35 A\tjaBl^™i X ACTUALITÉS CONVENTION DE MISE EN MARCHÉ SC07 Les modalités de mise en marché du sirop d'érable sont définies dans la convention\t\t\u2022 une politique de vente du sirop destiné à un usage « industriel ».Voici les prix pour 2007 :\t qui unit les acheteurs et la FPAQ.L'automne dernier, une entente est intervenue et les modalités qui s'appliqueront sont déjà con-\t\tPRIX 2007 AA extra clair\t2,25 $/lb\t nues.Le texte de la convention peut être\t\tA clair\t2,25 $/lb consulté sur le site de la Fédération :\t\tB médium\t2,22 $/lb www.sirooderable.ca.À noter que cette\t\tC ambré\t2,00 $/lb convention s'appliquera à\tcompter du\tD foncé\t1,90 $/lb rmars 2007.Rappelons que l'entente prévoit :\t\tNC non classé\t1,70 $/lb \u2022\tla reconduction de la plupart des dispositions de la convention s'appliquant en 2006; \u2022\tune grille de prix bonifiée; \u2022\tune indexation pour 2008 du prix pondéré égale à l'Indice des prix à la consommation pour la province de Québec (sans toutefois excéder 2,25 %).\u2022\tun plafonnement, par la Fédération, du prix d\u2019une partie des inventaires des années antérieures; \u2022\tun prolongement de la période de vente des inventaires jusqu'au 31 mars advenant que la récolte de sirop débute tardivement;\t\tDISTRIBUTION DES ACTIFS DU RCPÉQ Depuis la décision de la Cour suprême (novembre 2006), la Fédération a récupéré les actifs du Regroupement pour la commercialisation des produits de l'érable du Québec (RCPÉQ).La valeur de ces actifs s'élève à près de 22 M$ et comprend notamment des inventaires de sirop d'une valeur approximative de 7 M$ ainsi que 12,9 M$ en liquidités.Lors d'une assemblée générale en 2001, la Fédération avait décidé de retourner aux producteurs ayant livré du sirop d\u2019érable à l'agence de vente de la Fédération en 1990 et\t TABLEAU 1 .BILAN DE LA SAISON 2006 VENTES ET LIVRAISONS EN 2006 C25 JANVIER 2007)\t\t\t Catégories\tLivraisons 2006 AA régulier\t11,6\t\tVentes prévues 11,8\tVariations d'inventaires -0,2 AA biologique\t1.1\t1,3\t-0,2 A régulier\t15,2\t15,7\t-0,5 A biologique\t2,3\t3,7\t-1,4 B régulier\t13,5\t17,2\t-3,7 B biologique\t2,0\t3,6\t-1,6 C régulier\t7,0\t7,9\t-1,0 C biologique\t1,0\t1,2\t-0,2 D régulier\t3,0\t4,0\t-1,0 D biologique\t0,4\t0,4\t0 NC régulier\t0,3\t0,7\t-0,4 NC biologique\t0,1\t0,2\t0 Volume total\t57,5\t67,7\t-10,2 Volume hors contingent\t0,5\t\t Contingent livré\t57,0\t\t > ir® mo fiAsncs.vt Photo : Dominic GauthleflTCN 1991, la somme de 12 M$ si elle réussissait à récupérer les actifs du RCPÉQ.La procédure de distribution du 12 M$ a été diffusée à deux reprises dans La Terre de chez nous et peut être consultée sur le site Internet de la Fédération (www.siropderable.caL Vous v trni i-verez également le formulaire que les producteurs concernés doivent remplir pour prendre part à cette distribution.Ils ont jusqu'au 31 mai 2007 pour envoyer leur formulaire à : Distribution RCPEQ Miller Thomson Pouliot sencrl 1155, boul.René-Lévesque Ouest, 31e étage Montréal (Québec) H3B 3S6 ÉVALUATION PÉRIODIQUE DU PLAN CONJOINT DES PRODUCTEURS ACÉRICOLES Le 13 décembre dernier, à Victoriaville, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) recevait le rapport de la Fédération sur les interventions du plan conjoint au cours des cinq dernières années.Pour l'occasion, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) avait préparé une monographie de l'industrie de l'érable qui démontre, notamment, que le secteur Forêts de chez nous \u2022 février 2007 aaaa ACTUALITÉS |»0K acéricole se porte bien.Cette monographie peut être consultée au site: www.maDaa.gouv.ac.ca/Fr/Productions/md/ Publications/monographieacericulture.htm En effet, au cours des cinq dernières années, la compétitivité du secteur s'est accrue, les ventes sur les marchés domestiques et d'exportation ont augmenté de façon significative et la performance financière des entreprises acéricoles s'est améliorée.Outre ces présentations, la Régie a reçu les commentaires de trois autres personnes : le Conseil de l'industrie acéricole, le Centre Acer et Clément Nadeau.La Régie publiera son rapport au cours des prochains mois.CORRESPONDANCE AUX CABANES À SUCRE COMMERCIALES Une lettre vient d'être envoyée aux quelque 460 restaurateurs de cabane à sucre du Québec afin de les sensibiliser à l'importance de respecter les règles de mise en marché du sirop d'érable.Plus particulièrement, cette correspondance vise à leur rappeler les démarches à suivre lorsqu'ils souhaitent acheter du sirop d'érable.FORMATION DES ADMINISTRATEURS Le 19 janvier dernier, treize administrateurs de huit régions différentes ont participé à la formation La solidarité, un bon tuyau pour réussir organisée par la Fédération.Cette formation présentait les grandes lignes de l'organisation de la mise en marché collective du sirop, le fonctionnement de la Fédération et abordait les rôles et responsabilités des administrateurs.Elle a été un franc succès.ACTIONS S007 POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ DU SIROP EN BARILS Les récentes études (dont des résultats présentés à l'AGA de la Fédération) démontrent qu'il est urgent de prendre des mesures pour assurer la qualité du sirop en grands contenants (barils).La Fédération et la Table filière acéricole sont très conscientes de cet enjeu.Lors de leur rencontre du 17 janvier, les membres de la Table filière acéricole ont d'ailleurs décidé de former un comité de travail pour développer un plan d'action pour améliorer la flotte de barils et, de façon générale, assurer la qualité du sirop livré en grands contenants.La Fédération a décidé de prendre des actions à court terme et de continuer à réfléchir aux actions à plus long terme.Ainsi, dès la récolte 2007 : \u2022 La Fédération enverra un avis aux producteurs qui livrent du sirop dans un baril à usage unique ou dans un baril qui ne répond par aux normes minimales prescrites.\u2022 La politique de pasteurisation automatique et de remballage du sirop susceptible de se dégrader rapidement (moins de 66 °Brix, VR2 et barils mi-pleins) sera maintenue.QUALITÉ OU SIROP EN PETITS CONTENANTS CRÈGLEMENT ET FORMATION À VENIR] Aussitôt adopté par l'AGA 2006, le projet de règlement sur les normes de classement et de qualité du sirop en petits contenants a été déposé à la RMAAQ.Nous nous attendons à ce que la Régie mette ce règlement en vigueur pour la récolte 2007.Aussi, la Fédération n'a pas perdu de temps et a déjà commencé à préparer une formation pour aider les producteurs à comprendre et à répondre aux nouvelles exigences de qualité.Nous collaborons actuellement avec les répondants en formation agricole de chaque région pour que cette formation soit offerte près de chez vous.Les producteurs ayant déclaré des ventes au détail recevront une lettre d'information.Nous rappellerons les grandes lignes du projet de règlement et nous en profiterons pour les encourager à adhérer au programme de certification Siropro.Enfin, nous annoncerons les sessions de formation qui seront offertes (avant et après la récolte) et les inviterons à s'y inscrire.solutions web Agricom 1 877 669-2474 Plus de 400 mandats réalisés www.LaTerrii.ca \u2022 www.LaRouteDesFromaye.com * www.DroilArjricole.comwww.CILQ.yc.ca www.TableArjroalimenlaire.coin \u2022 www.FromagereMistouk.com \u2022 www.VignobleLaMission.com www.GibierCanabec.com \u2022 www.PurChevreQuebec.ca \u2022 www.Porcibiti.qc.ca \u2022 www.atjribiti.ca Forêts de chez nous \u2022 février 3007 QUALITÉ - _ Évaluation des principaux facteurs associés à la détérioration microbienne du sirop d'érable eo vrac Afin d'améliorer la conservation du sirop en vrac, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec a mandaté le Centre Acer pour étudier les principaux facteurs de dégradation du sirop d\u2019érable entreposé en grands contenants (types de barils, pratiques d'emballage et d'échantillonnage).La réalisation de ce projet a été possible grâce à la participation financière du Conseil pour le développement de l'agriculture du Québec (CDAQ), un investissement de 71 500 $.La démarche scientifique de ce projet, débuté en 2003 et conclu en 2006, a été présentée dans le numéro de septembre 2006 de Forêts de chez nous.Les résultats finaux ont été présentés dans le cadre de l'Assemblée générale annuelle de la Fédération en octobre dernier.En somme, le baril en acier inoxydable se démarque de tous les autres.Le rapport complet de cette étude peut être consulté sur le site internet du Centre Acer : www.centreacer.oc.ca pertes monétaires importantes pour l'ind trie acéricole./\u2019/low : Dominic Gautliier/TCN de la population de 53 206 barils reçus des producteurs après la récolte et entreposés environ pendant six mois avant d'être reclassés à l'automne 2004 en vue d'être pasteurisés.Cette analyse a permis d'évaluer l'importance de différentes variables sur l\u2019apparition de la détérioration microbienne du sirop à l'entreposage.Les résultats révèlent notamment que les pratiques de mise en contenant sont considérablement importantes pour la conservation du sirop.Une concentration en solides solubles inférieure à 66 °Brix ainsi qu'un taux de remplissage inférieur à 90 % sont parmi les variables qui sont les plus fortement corrélées à la détérioration microbienne.De plus, une certaine catégorie de sirops venant d'entreprises de plus petite taille semble plus fortement associée à la détérioration microbienne du sirop à l'entreposage.Finalement, le baril de plastique Morneau s'est révélé plus susceptible aux pratiques défavorables à la conservation du sirop faisant en sorte qu'il est associé à une proportion importante de barils présentant une détérioration microbienne (43 %).Ces résultats révèlent l'importance de contrôler les pratiques de mise en contenant à l'érablière ainsi que l'échantillonnage et l'entreposage afin de prévenir la dégradation de la qualité du sirop en vrac et d'éviter des l'indus- Luc Lagacé Ph.O., Centre de recherche, de développement et de transfert technologique acéricole inc., Centre Acer L/ importance de différentes variables sur la conservation du sirop d'érable en barils a été étudiée dans le cadre de ce projet.Premièrement, une comparaison de quatre types de barils et de deux techniques d'échantillonnage (standard et Morneau) a été effectuée à partir de neuf lots de sirop et en utilisant des conditions rigoureusement contrôlées de mise en contenant.Les résultats obtenus ont démontré que la couleur du sirop a été influencée par le type de barils durant la période d'entreposage de 24 mois.Les barils Barinox et Vulcan ont permis une meilleure conservation de la couleur du sirop comparativement aux barils Morneau et CDL (sac laminé d'aluminium).Les conditions contrôlées de mise en contenant ont permis d'obtenir un faible taux (2 %) de détérioration microbienne du sirop durant l'entreposage.Cependant, l'échantillonnage à l'aide de la technique standard a fait augmenter considérablement ce taux (16,6%) notamment pour les barils Morneau et CDL.L'échantillonnage à l'aide de l'échantillonneur Morneau a permis un taux réduit de détérioration de 3,7 %.Deuxièmement, une analyse a été effectuée vfi- h Forêts de chez nous \u2022 février 2007 ssm QUALITE \\ ' k \\ & tjdu sirop d'nle.avec les \" outils ssurer r Anne-Marie Granger Godbout agr., secrétaire adjointe, FPAC3 Jean-Pierre Bellegarde agent de recherche et de communication, FPAQ LE DECLENCHEUR Des règlements fédéraux et provinciaux encadrent la vérification de la qualité, la manipulation et l'entreposage du sirop d'érable.L'Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (ACIA) est chargée d'appliquer la réglementation fédérale.Le sirop d'érable, qu'on se le dise, n'est pas un produit alimentaire qui présente des risques élevés pour la santé des consommateurs.Dans ce contexte, l'AClA a toujours concentré ses efforts sur les secteurs à haut risque.Le sirop d\u2019érable a donc été un peu « oublié » à travers les secteurs qui retenaient l'attention (et les ressources) de l'ACIA tel le secteur des viandes, des œufs POTEAUX A VENDRE Vente de matériel électrique dans le neuf et recyclé fils et accessoires à basse et haute tension, transformateurs J.M.Pomerleau inc.110, 14ra Avenue Est, Saint-Martin (Qc) GOM 1B0 Tél.: (418) 382-5392 / sans frais: 1 800 451-6070 Courriel : jmpomerleau@globetrotter.net \u2022 Fax: (418) 382*5843 Forêts de chez nous \u2022 février 5007 13 Photo : Archives TGV 35 154 X QUALITÉ ou des produits laitiers.Les choses ont changé au printemps dernier lorsqu'un reportage diffusé à La Semaine verte a présenté l'acériculture sous son plus mauvais jour.On se souviendra d'y avoir vu, notamment, des images « chocs » de barils de sirop d'érable en mauvais états (rouillés ou gonflés).Ces images ont eu pour effet d'inquiéter les consommateurs de sirop et d'alarmer l'ACIA.En effet, en même temps que la réputation de l'ensemble de l'industrie acéricole était affectée, celle de cette agence gouvernementale prenait un coup dur.Depuis cet événement, elle a entrepris de corriger la situation en resserrant drastiquement les normes imposées à l'industrie acéricole.L'état des barils servant à entreposer le sirop d'érable est devenu une de ses principales préoccupations.Ainsi, elle a proposé de nouvelles règles en regard des barils et plusieurs types de barils, jusqu'à maintenant acceptés, ont été mis au banc des accusés (ex.: barils à usage unique réutilisés, vieux barils en acier galvanisé ou présentant des taches de rouille).Dans cette démarche de rajeunissement de la flotte de barils, on a appris qu'elle se questionne également sur les barils de plastique.En faisant le décompte, c'est près de 65 % de la flotte de baril qu\u2019il faudrait renouveler si les nouvelles exigences de l'ACIA devaient être appliquées immédiatement, une opération qui coûterait près de 20 M$.Même si les acheteurs et les producteurs avaient la capacité financière de supporter ce changement, et ce n'est pas le cas, il est fort probable que les fabricants de barils ne pourraient pas répondre à la demande.De plus, les études en cours permettent d'identifier certaines caractéristiques à privilégier dans le choix d'un baril, mais dans les faits, le baril « parfait » n'a pas encore été développé.En effet, la salubrité et la conservation du sirop ne sont pas les seuls facteurs à considérer dans le choix d'un baril.La résistance, la durabilité, la disponibilité, la facilité de manipulation et le coût sont, à titre d'exemple, des éléments à ajouter dans l\u2019équation.PLAN D'ACTION CONCERTÉ Pour cette raison, le secteur acéricole doit se doter d'un véritable plan d'action.Par exemple, il sera nécessaire de recueillir des informations supplémentaires et de clairement définir les besoins des utilisateurs.Les barils serviront-ils pour un entreposage de courte ou de longue durée?Seront-ils utilisés une seule fois ou à plusieurs reprises?Les utilisateurs devront définir les exigences et les conditions d'entreposage de leurs barils.Peut-être sera-t-il même nécessaire d'améliorer certaines caractéristiques techniques des barils (forme, matériaux, structure).Ce travail demandera beaucoup de consultation et de concertation entre les intervenants.ACTIONS À COURT TERME La Fédération a néanmoins décidé de prendre certaines actions à court terme.Ainsi, dès 2007, tous les détenteurs et utilisateurs de barils à usage unique recevront une lettre pour leur rappeler que ce type de baril ne devrait être utilisé qu'une seule fois pour l'emballage du sirop d'érable.De plus, la politique systématique de la Fédération de pasteuriser et de remballer tout sirop dont la densité est inférieure à 66 \"Brix, présen- tant des défauts de saveur « VR2 » ou livrés dans des barils mi-pleins, sera maintenue.Aussi, la Fédération a fait l'acquisition de « seringues » permettant aux inspecteurs d'échantillonner le sirop livré aux entrepôts de la Fédération dans des barils munis de « bouchons échantillonnées » et ainsi minimiser les risques de contamination du sirop lors du classement.CONCLUSION Rappelons que la qualité du sirop d'érable ne dépend pas uniquement du baril et de son échantillonnage et que d'autres points de contrôle de la qualité devront être regardés de près.Il sera essentiel de favoriser l'utilisation des bonnes pratiques de production (lavage et utilisation d\u2019équipements adéquats et bien calibrés, salubrité des bâtiments, techniques d'emballage appropriées, entreposage, etc.) tant à l'érablière qu'à l'usine de transformation.Pour ce faire, de la formation devra être offerte aux producteurs et aux transformateurs et des programmes d'assurance qualité pourraient être encouragés.Le suivi des exigences de qualité devra se faire de façon rigoureuse sur l'ensemble du territoire visé par la réglementation.Enfin, gardons en tête que toutes ces actions sont motivées par un seul objectif et que tous les maillons de la filière ont intérêt à y contribuer.Nous devons offrir au consommateur un produit à la hauteur de ses attentes que ce soit en regard de la valeur nutritive ou des propriétés sensorielles du sirop d'érable.Nous devons tous, producteurs, transformateurs et organisations gouvernementales, regrouper nos efforts pour y parvenir.TABLEAU 1\tBARILS UTILISÉS POUR L\u2019EMBALLAGE DU\t\t\tSIROP D'ÉRABLE AU QUÉBEC\t\t Tare poids baril\tCapacité\tTypes de\tBarils\tBarils\tTotal\t% total \t(gallons)\tbarils\tacheteurs\tproducteurs\tbarils\tbarils 32 lb\t32\tPlastica Morneau\t5 700\t12 537\t18 237\t14 33 et 34 lb\t32\tC.D.L.\t9 027\t7 711\t16 738\t13 44 et 45 lb\t32\tGalvanisé\t29 293\t25 571\t54 864\t41 47 à 49 lb\t32\tBarinox et Vulcan\t6 857\t7 317\t14 174\t11 50 à 56 lb\t45\tUsage unique\t5 773\t6 215\t11 988\t9 Autres tares*\t32\t\t11 375\t5 512\t16 887\t13 Total**\t\t\t68 025\t64 863\t132 888\t100% \u2022Ce sont des barils en métal de 32 gallons, mais dont le poids du baril varie \"La flotte de barils est plus élevée, les données représentent seulement les barils classés en vrac en 2006 14 Forêts de chez nous \u2022 février 2007 TRUC DU METIER Le' ' la seringue plètement pour que tous les résidus de sirop soient parfaitement délogés et que chaque pièce soit bien désinfectée.De plus, il serait utile de temps à autre de remplacer l'anneau d'étanchéité.De cette manière, vous contribuerez à préserver la qualité du sirop livré en grands contenants.Le bouchon échantillonneur permet, à l'aide d'une seringue spéciale ment conçue à cet effet, de prendre un échantillon de sirop sans devoir ouvrir le baril.De cette façon, on évite d'exposer son contenu à l'air et les risques de contamination sont minimisés.Cette méthode d'échantillonnage est efficace si le bouchon et la seringue sont utilisés et entretenus adéquatement.Les inspecteurs veillent à ce que les seringues utilisées pour prendre les échantillons soient rigoureusement désinfectées après chaque utilisation.De même, le bou- chon doit être soigneusement nettoyé et désinfecté.Chaque producteur devrait s'en assurer avant d'emballer son sirop dans un baril muni d'un tel bouchon.Saviez-vous que le bouchon échantillonneur se sépare en cinq parties distinctes?(voir image) Il est important de le démonter com- forestières PORTÉE HORIZONTALE\t11' (3,4 m)\t12'6\" (3,8 m)\t14'6\" (4,4 m)\t16' 6\" (5,3 m) CAPACITÉ LEVAGE «portée AVEC GRAPPIN\tmaximum\t810 Ib (368 kg)\t11001b (499 kg)\t9501b (431kg)\t8351b (379 kg) GRAPPIN\tSURFACE\t165 po2 (0,11 m2)\t165 po2 (0,11 m2)\t282 po2 (0,18 m2)\t282 po2 (0,18 m2) POIDS TOTAL\t11331b (514kg)\t12591b (571 kg)\t14021b (636 kg)\t14381b (652 kg) Spécifications BFUO BF126 BFI46 BF166 Specifications LT-60 LT-60X LT-70&70A LT-80&80A LT-80X&80AX Jhs» dispro MACHINES ET PltCES \u2022 MACHINENT AND PARTS LES MEILLEURES MARQUES.\tLa QOOP POUR PLUS D'INFORMATIONS: [BIS] 37H-B5S!\tSa^FÉDÉRÉE*^ FAX: [B13] 373-6312 ¦ www.machineriB.com Remorques et chargeuses Chargeuses à boit; SÉRIE B h' \u2022\tConçues pour donner un rendement de longue durée \u2022\tValve de contrôle à tiroirs exclusive à BERFOR \u2022\tGrappin robuste parfaitement équilibré en toutes positions \u2022\tCrémaillère de rotation du mât à boîtier monobloc de haute résistance \u2022\tNouveau treuil hydraulique à montage universel de 4000 Ib de capacité Remorques forestières SÉRIE LT CAPACITE DE CHARGE 6(6120) TONNES (kg) 6(6120)\t7(7140) 8(8160) 8(8160) Forêts de chez nous \u2022 février 8007 70 m JitI».EDITORIAL La recherche de la compétitivité Jean-Pierre Pansereau ?inecteun général La crise que traverse l'industrie forestière force tous les acteurs du milieu forestier québécois à s'interroger, sinon à se remettre en question.La crise va-t-elle durer encore longtemps?Les marchés se rétabliront-ils?Nos entreprises survivront-elles?Et les travailleurs?Et les communautés?Vraiment, ça prend beaucoup de discernement pour essayer de voir clair dans tout ce qui se cache derrière « la crise » et ça prend une fameuse boule de cristal pour se risquer à prédire où on s'en va.Mais une conclusion semble certaine.Qu'on aime ça ou pas, ça va changer! Pour nous, de la forêt privée, il pourrait être tentant de laisser passer la tempête en limitant les dégâts et en attendant que la rareté du bois fasse grimper la demande et les prix.Ce serait prendre un grand risque.Car l'industrie forestière du Québec, même si elle se solidifie, continuera d'être sujette aux rapides changements des marchés mondiaux et de subir l'intense compétition qui y règne.Nous devons nous préparer à faire face à une industrie en évolution perpétuelle, toujours préoccupée de s'adapter et de ne pas se faire dépasser par des concurrents en constante progression.Dans ce contexte, l'appétit pour notre bois sera peut-être grand, mais la volonté et la capacité des acheteurs d'ouvrir leur bourse ne sont pas acquises.OÙ EST NOTRE INTÉRÊT?Notre intérêt, c'est de pouvoir compter sur une industrie de première transformation robuste, diversifiée et dynamique, capable de recevoir tout notre bois et de nous offrir des revenus intéressants.Malheureusement, il y a bien longtemps que cette description ne convient plus à l'industrie forestière québécoise! Le fossé où elle est enlisée est si profond que tous doivent mettre l'épaule à la roue pour l'en sortir.Pour nous, cela veut dire accepter de questionner nos façons de faire.Pouvons-nous continuer de concentrer nos efforts à la seule recherche des hausses de prix?Pouvons-nous être plus productifs à court et à long terme?Pouvons-nous contribuer à améliorer la compétitivité de l'industrie?Comment le faire sans sacrifier nos revenus et sans dilapider nos forêts?Questions pas faciles pour des organisations comme les nôtres.Mais le danger est grand si nous refusons de nous les poser.Les évènements pourraient nous rattraper et nous dicter des réponses désagréables.Il faut apprendre de ce qui s'est passé dans d'autres secteurs.Quand la recherche d'une meilleure productivité vient trop tard, c'est la disparition.Quand elle n'est pas menée en partenariat, de nouvelles pratiques sont imposées et les gains réalisés ne sont pas partagés, voulons-nous courir le risque que cela nous arrive?Cette invitation à la recherche d'une plus grande productivité étant lancée, des mises en garde s'imposent.Premièrement, se poser des questions n'est pas une garantie de trouver des réponses et surtout pas des réponses qui feront la satisfaction de l'industrie.Regarder si des gains de productivité peuvent être faits ne signifie surtout pas accepter bêtement un recul des prix pour le bois.Deuxièmement, il n'est pas question de tout changer du jour au lendemain.Une grande prudence s'impose et des essais et des démonstrations convaincantes que les gains profitent aussi aux producteurs devront être faits avant de mettre en place de nouvelles pratiques.Troisièmement, tous doivent réaliser qu'il n'est pas question de remettre en question nos outils de mise en marché collective.Malgré ce qu'en pensent certains, ce ne sont pas des outils qui freinent la production et la productivité, si ce n'est pour assurer le respect des possibilités forestières.Ce sont plutôt des outils qui assurent un meilleur partage de la richesse disponible.Le plus important défi qui nous attend n'est pas de trouver comment être plus productif.C'est de s'entendre sur comment partager les retombées des gains éventuels.Pour qu'un tel exercice soit gagnant pour les producteurs, les plans conjoints et les agences de vente restent essentiels.16 Forêts de chez nous \u2022 février 2007 PLANTATION Une plantation à sa mesure lui de planter les arbres à six pieds de dis- Sauf qu\u2019il admet que les arbres ont peu fit pour lui remonter le moral \u2018 f-j* h, !r .r ¦li -Σ \u2022* «R* ¦ÇgfàSi MsSS< smssm ;\u2022> r->î .1 V i i- C'est pour pouvoir , circuler plus facilement etpouh éviter la coupe d'éclaircissement que Gaspard Lajoie a préféré planter ses pins blancs aux neuf pieds.Michel Beaunoyer Texte et photo En 1974, lorsqu\u2019il a décidé de planter 4000 pins blancs sur une partie de son lot de 45 hectares, Gaspard Lajoie de Saint-Eusèbe dans le Bas-Saint-Laurent, a fait à sa tête.Pas question pour tance, comme cela lui était pourtant recommandé.Non, il voulait de l\u2019espace et a choisi de les placer avec un écartement de neuf pieds.« Je ne voulais pas avoir à faire une coupe d\u2019éclaircie trop rapidement, explique le producteur.De plus, cette distance entre les arbres me permettait de mieux circuler avec ma machinerie.» profité au cours des premières décennies de croissance et qu'il a dû procéder à beaucoup d\u2019élagage, simplement pour pouvoir circuler, comme il le souhaitait.Tout en poursuivant l\u2019élagage en règle de sa plantation, M.Lajoie dit ne pas regretter son approche, même si elle s\u2019est avérée pénalisante.L\u2019esthétisme de sa plantation lui suf- Forêts de chez nous \u2022 février 2007 17 (jpV FEDE-INFO RENCONTRE PROVINCIALE SUR LA MISE EN MARCHÉ La Fédération a organisé une rencontre provinciale sur la mise en marché le 18 janvier dernier.Le contexte actuel de l'industrie forestière a été présenté aux participants par Michel Vincent du Conseil de l'industrie forestière du Québec.Des portraits de situations régionales axés sur la crise de l'industrie forestière ont été faits par des représentants des syndicats de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Gaspésie et du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le développement de la filière énergétique à partir de la biomasse forestière a aussi fait l'objet d'une présentation par le directeur général, M.Dansereau.Une synthèse des préoccu- pations transmises par les syndicats en regard de l'évolution de la mise en marché a été présentée et a servi de toile de fond à une période de travail en atelier pour cerner les actions à entreprendre vis-à-vis les préoccupations formulées.ÉTUCE CU MÉCANISME DE MISE EN MARCHÉ DU BOIS EN FORÊT PRIVÉE Le mémoire sur la mise en marché du bois des forêts privées de la Fédération a été déposé au ministre Corbeil à la fin du mois de décembre 2006.Le ministre avait souhaité recevoir des mémoires des partenaires de la forêt privée à la suite de sa décision, prise en mai dernier, d'examiner les mécanismes actuels de mise en marché du bois de la forêt privée.En plus de son mémoire, la Fédération a aussi déposé des mémoires produits par l'Association des propriétaires de boisés de la Beauce et par l'Office des producteurs de bois du Pontiac.Jean Gobeil, consultant forestier, a également remis un rapport factuel décrivant le système de mise en marché en forêt privée, conformément à un mandat reçu du ministre.À la suite de l'examen de ce rapport et des mémoires, les fonctionnaires du ministère des Ressources naturelles et de la Faune décideront si des aspects particuliers doivent faire l'objet d'un examen additionnel.C'est par la suite qu'ils prépareront un rapport et le présenteront au Forêts de chez nous \u2022 février 3007 -\u2022 or*- (W* i- fa n 1- vvl 74-0.-x 1 ¦ > J jjt .vT\u201e- H -f '\tJ .\u2022' iir f, i i ï]PArU-) 10 SH .\u2018¦ijptijV 4-1 ç: a *s.¦\u2022¦Î-2P T.i Photo : Michel Beaunoyer ministre Corbeil à la fin du mois de mars 2007.SOMMET SUR L\u2019AVENIR DU SECTEUR FORESTIER QUÉBÉCOIS Différentes rencontres se tiennent présentement en vue de la tenue du Sommet sur l'avenir du secteur forestier organisé par la Faculté de foresterie et de géomatique de l'Université Laval.Pour sa part, le directeur général de la Fédération, Jean-Pierre Dansereau, a organisé trois séances de travail avec des représentants de différentes organisations concernées par le développement de la forêt privée.Ces séances visent à convenir d'une vision de la place de la forêt privée dans le secteur forestier, des défis à relever et d'éléments de solutions à proposer.Ces différents éléments devront être conciliés et intégrés avec les travaux d'une dizaine d\u2019autres comités sectoriels.Le Sommet sur l'avenir du secteur forestier devait se tenir au début du mois de mars 2007.Il vient d\u2019être reporté à l'automne prochain.PROJET DE LOI 45 : LES SOLUTIONS POUR L\u2019INDUSTRIE FORESTIÈRE NE DOIVENT PAS DEVENIR LES PROBLÈMES DE LA FORÊT PRIVÉE! Par voie de communiqué le 12 décembre 2006, la Fédération des producteurs de bois du Québec (FPBQ) et le Regroupement des sociétés d\u2019aménagement forestier du Québec (RESAM) ont dénoncé l\u2019intention du gouvernement de modifier un principe fondamental de la Loi sur les forêts pour donner une plus grande marge de manœuvre commerciale aux détenteurs de contrats d'aménagement et d\u2019approvisionnement forestier (CAAF).Le projet de Loi 49 modifie la Loi sur les forêts afin qu'une usine puisse acheminer du bois vers d'autres usines avec très peu de formalités.Profitant du passage au congrès de l'UPA de différents ministres du gouvernement Charest, les représentants de la Fédération leur ont demandé de s'assurer que le gouvernement se dote de moyens d'interventions souples pour assurer le respect du principe de la résidualité dans le cadre des modifications apportées à la Loi.RÉSULTATS DES CALCULS DE LA POSSIBILITÉ FORESTIÈRE 200B-2013 POUR L\u2019ENSEMBLE DU QUÉBEC Le forestier en chef du Québec, Pierre Levac, a dévoilé le 8 décembre dernier les résultats des calculs de la possibilité annuelle de coupe à rendement soutenu pour les années 2008 à 2013.Les données provinciales indiquent une diminution addi- , .\tIjk FEDE-INFO (gEr tionnelle de la possibilité forestière pour le groupe SEPM (sapin, épinette, pin et mélèze) de près de 2 % par rapport aux 20% déjà annoncés et une réduction de 15% pour les feuillus.En réaction à ces résultats, la Fédération a émis un communiqué signalant qu'une mise en valeur dynamique de la forêt privée peut contribuer à réduire l'impact de la baisse de possibilité de récoltes forestières sur les terres publiques annoncées par le forestier en chef du Québec.Le communiqué indique également que déjà 37 000 des 130 000 propriétaires de boisés sont reconnus comme producteurs forestiers et participent à divers programmes de mise en valeur de la forêt privée.Une stratégie plus audacieuse permettrait d'accroître les volumes de bois disponibles à la transformation.À peine 46 % de la forêt privée sont visés par un plan d'aménagement forestier et les propriétaires n'ont pas toujours le soutien technique et financier pour réaliser les travaux d'aménagement prévus à leur plan, ce qui maximiserait pourtant les retombées économiques.Au Québec, plusieurs exemples montrent que le rendement de la forêt peut facilement doubler, voir tripler, si des travaux sylvicoles sont judicieusement réalisés chez les propriétaires de boisés.Wood-Mizer® Pour le choix et la qualité! \u201cWaites çonfiance à Wood-Mizei0 Wood-Mizer® Québec 1-877-866-0667 (sans frais) www.woodmizerqc.com ¦BBBKSr?Forêts de chez nous \u2022 février 3007 19 immm¦ REPORTAGE La nature sert de manuel scolaire Nous vous présentons ici un reportage paru initialement dans la revue « Atlantic forestry Review ».Il fait le portrait d'un sylviculteur qui a pris le temps de réfléchir aux leçons que lui offre la nature.« Le métier de fermier coule dans mes veines.C'est une obsession absurde.un gène récessif qui n'est pas si éloigné de la démence », déclare Jeremy Frith, propriétaire de la ferme Mountain Meadow (prairie alpestre).Sur les terres battues de vent qui surplombent NorthRiver, près de Baddeck au Cap-Breton, il cultive six acres de légumes biologiques et gère une terre à bois de 200 acres.W00BL0T OWNER OF THÉ YEAR AWARD 2005 WINNER FASTEtMÉÉte.Sfifli \u2022Vv\\ Æ**r- wmm 5-» «y\u2019 1 Viti Janet: Wallace\" Cette gestion lui a valu le titre de Propriétaire de terre boisée de l'année pour l'est de la Nouvelle-Écosse en 2005.Ayant grandi sur une ferme familiale aux Bermudes, Frith a planté sa première graine à l'âge de deux ans, et à 25 ans, était déjà président de l'association de fermiers des Bermudes.À part quelques intervalles, il est demeuré fermier depuis.Ferme et forêt sont reliées dans son esprit et la nature lui porte conseil pour l\u2019une comme pour l'autre.« Chaque jour de ma vie, dans les bois ou aux champs, la nature me sert de manuel scolaire.» Il cherche à appliquer à sa ferme et à ses bois les leçons de Dame Nature.En plus d'écouter la nature, Frith recherche aussi la sagesse dans le passé.Il raconte comment l'orage avait forcé, au 16° siècle, des marins français à s'ancrer dans un port voisin.L'un d\u2019entre eux écrivit dans son 20 Forêts de chez nous \u2022 février 2007 BOH journal que l'obligation de passer l'hiver là était compensée par l'incroyable fertilité des terres et par l'abondance de bois de qualité, surtout le chêne.Nous sommes loin du paysage actuel du Cap-Breton, parsemé de peupliers, de mélèzes, de bouleaux blancs et d'épinettes.C'est qu'au 17\" siècle, les équipages des bateaux venus pêcher la morue ont commencé à couper pins et chênes, et à les ramener en Europe.Quand ces coupes ont éliminé le couvert de la forêt, le sol a été exposé au froid glacial hivernal et aux vents secs et brûlants de l\u2019été, et le pin ne s'est pas régénéré.La destruction de la forêt acadienne commençait.Les prédécesseurs de Frith sur sa ferme sont venus d'Écosse en 1821.Ils ont défriché leur terre et, selon leurs descendants, estimaient vivre comme « rois et reines ».« Mais avec le temps, explique le forestier, les factures d'électricité et les comptes de taxes ont grimpé, et les catalogues d'Eaton ont créé des soifs de revenus liquides pour acheter des colifichets.» Ce qui a incité les propriétaires à couper leurs plus beaux arbres pour payer les factures.Dans un cycle de pousse normal en forêt, les clairières sont modestes et sporadiques, ouvertures causées par la chute de grands arbres ou par le feu.Mais depuis la 1\" Guerre mondiale et la Grande dépression, une bonne partie de la population locale a quitté les fermes de subsistance pour aller travailler en ville.Leurs terres se sont couvertes d'épinettes et de sapins baumiers, que Frith décrit comme « de vrais appâts pour la tordeuse des bourgeons ».Il en est venu à croire que même si la tordeuse des bourgeons de l'épinette perdure dans les forêts des Maritimes depuis des siècles, ce n'est que récemment qu'elle s'est transformée en dangereux parasite.Cette transformation serait le résultat de la prolifération des monocultures d'épinette blanche.Dans le passé, la population de tordeuse des bourgeons était sous contrôle et ne causait que peu ou pas de dommages aux forêts.Frith a été particulièrement influencé par un article de Gordon Baskerville, ancien doyen de la faculté de Foresterie à l'Université de Colombie-Britannique, sur la tordeuse des bourgeons.Baskerville a découvert que si plus de la moitié d'un boisé se compose d'épinette blanche ou de sapin baumier, la tordeuse des bourgeons en décimera souvent jusqu'à 70 %.Par contre, si ces deux espèces comptent pour moins de la moitié des arbres d'une forêt, les pertes causées par la tordeuse seront de moins de 17 %.Cet article a poussé Frith à conclure que pour administrer ferme ou forêt avec succès, les humains doivent comprendre la biologie qui les gouverne.Selon lui, pour gérer intensivement une forêt, il faut « l'étudier dans ses moindres détails.Nous devons travailler en accord avec les processus naturels et apprendre à les mettre en valeur.» FRITH LE FORESTIER Frith pratique la patience en foresterie.Il aimerait voir ses bois redevenir semblables à la forêt acadienne d'il y a quelques siècles.Selon lui, dans les Maritimes, « nous sommes choyés par une diversité naturelle des espèces.Notre forêt se compose REPORTAGE surtout d'espèces durables, comme l'érable à sucre, le bouleau jaune, le pin blanc, la pruche et le chêne, toutes bien adaptées au climat de la région.» Il décrit la forêt acadienne originelle comme « une immense tapisserie d'arbres d\u2019âges et d'espèces variés.Quand un ancêtre géant s\u2019écroulait, c'était la course folle entre les différentes espèces en compétition pour profiter de l'espace.Une grande partie de mes bois vivent maintenant une \" fausse apogée \", étant bloqués à un certain niveau de maturité.» Parce qu'il n'y a pour ainsi dire pas de vieux arbres, aucune nouvelle clairière ne se crée pour permettre aux générations de se renouveler naturellement.Frith laisse cependant debout certains vieux arbres dans ses bois : non seulement fournissent-ils des habitats pour la faune, mais ils produisent de l'ombre et détournent le vent, assurant un environnement propice à la croissance des jeunes pousses d\u2019arbres.« Mon but principal est de mêler les Fransgârd Du nouveau pour 2007! HZ 1500 Le grappin forestier, modèle HZ1500, pour tracteur agricole Une fapon encore plus rapide de travailler ! \u2022Pour tracteur, muni d'attache trois points de 20 - 50 hp \u2022Poids: 132 kg./295 Ib.\u2022Ouverture max.des mâchoires : 150 cm/ 60 po.\u2022S'ouvre et se ferme hydrauliquement avec 2 sorties doubles action du tracteur.\u2022Peut se débarrer manuellement, en tirant un câble de la cabine du tracteur.\u2022Peut tirer plusieurs billots ou des tas de branches à la fois.\u2022La barre entaillée permet de retenir la charge lors du transport avec le tracteur.Un autre produit fiable du fabricant de treuil de réputation mondiale ! Modèle V3004 \u2022Trois modèles pour tracteur de 25- 100 hp.\u2022Système d'embrayage robuste et fiable, avec entretien minime.\u2022Écran de protection inclus (la sécurité ce n'est pas une option).\u2022Le crochet est retenu au câble par une gaine d'acier sans aspérité ce qui empêche tout accrochage (branches, racines, pierres.).\u2022Tiges soudées de chaque coté permettent l'accessibilité rapide aux chaînes et les empêche de rouiller.\u2022Lame niveleuse pour assurer de la stabilité, entasser les billots et entretenir les sentiers.\u2022Fiable, Efficace et Rapide ! 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pruche.J'ai deux grands chênes sur mes terres et un certain nombre de jeunes pousses.« Pas beaucoup, dit le forestier, mais assez pour savoir que dans quelque mille ans, la forêt aura repris sa place.» Frith ne plante que rarement des arbres, trouvant que la nature s'en occupe mieux que lui.Il s'assure plutôt que les jeunes plants d\u2019arbres soient laissés en paix partout dans ses bois.Et quand il plante, il évite la coutume générale d'utiliser des plants de bois mou de même âge et génétiquement identiques.Il plante plutôt des semis de sa pépinière : bouleau jaune, pin blanc, épinette rouge, pruche ou chêne.Il transplante de jeunes arbres d'environ cinq ans, plutôt que des semis, qu'il croit trop vulnérables aux prédateurs.Les jeunes plants ont assez de points végétatifs que même grignotés par des prédateurs, ils ont des chances d'avoir au moins un point végétatif de reste.Sur sa ferme aussi bien qu'en forêt, Frith cherche « à atteindre une synergie avec la nature, pour pouvoir accélérer le processus de croissance et de régénération.» En incorporant à sa culture ce qu'il a appris du passé et de la nature, Frith produit maintenant de la nourriture saine pour ses voisins du Cap-Breton, en plus d'avoir créé une forêt précieuse pour lui-même comme pour les générations à venir.*Janet Wallace est éditrice du magazine Canadian Organic Grower et possède une petite ferme de culture organique et une terre boisée de 150 acres près de Margaretsville en Nouvelle-Écosse.L'élagage Frith se sert de l'élagage pour augmenter la valeur de ses bois.« La raison principale d'élaguer, explique-t-il, c'est de produire du bois sans défauts ».il élague tous ses bois mous jusqu'à hauteur de six mètres pour produire du bois de construction assez clair pour être vendu à un moulin à scie et taille également ses bois durs.PiaCr* Forêts de chez nous \u2022 février 3007 Photo : Dominic Gauthier/TCN Il enlève les branches mortes, des bois mous aussi bien que des bois durs, entre le couvert et le sol.Laissées à elles-mêmes, elles finissent par tomber toutes seules, mais les chances de maladie sont moindres s'il peut les couper proprement.Il les enlève donc en laissant un chicot d'un centimètre ou deux.« Par contraste, dit-il, la pire chose que vous pouvez faire en élaguant, c'est de couper dans l'écorce et le cambium du tronc, ce qui laisse une entaille noire et suppurante.» Frith fait souvent une première taille à l'automne, sur les troncs mesurant de six à huit centimètres de diamètre.Avec une scie d'élagage, il enlève toutes les branches mortes ou mourantes qu'il peut atteindre sous le couvert.Il ne lui faut que quatre à REPORTAGE (gSt cinq minutes pour élaguer un arbre de deux mètres cinquante.Quelques années plus tard, il taillera de nouveau, cette fois en raquettes, en plein hiver.Quand la neige est d'une bonne épaisseur, il peut élaguer sur près de quatre mètres de hauteur.Les bois durs s'élaguent généralement plus d'eux-mêmes que les bois mous, mais Frith les taille quand même.En espaçant les arbres, il élague les branches basses et les gourmands (branches basses qui poussent quand le tronc est soudainement exposé à la lumière).Dans les peuplements denses, les gourmands ne se forment pas, car le bois est dormant sous les hautes branches; mais si un peuplement de bois durs s'éclaircit et qu'un surplus de lumière frappe le tronc, les gourmands émergent.Cela se produit fréquemment sur les bouleaux jaunes et à un degré moindre sur les chênes.L'un des bienfaits secondaires de l'élagage est d'éclaircir les bois.Si les peuplements d'épinette blanche, par exemple, sont presque impénétrables, il est par contre facile de circuler dans un peuplement élagué.Il est donc plus aisé pour notre forestier d'inspecter ses arbres et de les retailler au besoin.Il s'est d'ailleurs rendu compte que l'éla-gage peut donner un regain de vie à des épinettes blanches dont l'activité ralentit.Deux ans après avoir enlevé leurs branches basses, celles-ci semblent arborer de plus longues repousses que quand les branches sont laissées.L'élagage ajoute aussi des éléments nutritifs au sol.Frith compare les peuplements concentrés d'épinette blanche comme ceux qui poussaient dans les anciens champs à des semi-déserts, faute de recyclage d\u2019éléments nutritifs.« Les épinettes blanches ne laissent pratiquement pas tomber d\u2019aiguilles, elles renvoient donc peu d'éléments nutritifs au sol pendant leur croissance.Mais vous pouvez briser ce cycle en coupant les branches basses.» Les branches, en se décomposant, enrichissent le sol.débusqueuse votre sélective coupe NOUVEAU moteur DE 2?HP Treuil de ÔOOO lb I Entraînement hydrostatique Approuvé ROPS & FOPS (CSA, SAE, ISO) DESIGN INDUSTRIEL Petite taille 46\" x 116\" Faible Impact au sol.2.3 Ib/po1 (ri 10) 7M MM .JOH'.l'.ll'V (-i-iri) Mmw ¦Pamphile : (416) 356-3054\t¦ très territoires dleponlbléi?^ WWW.RADINTER.CaM MKS33 Forêts de chez nous \u2022 février 2007 S3 REPORTAGE SUEDE Forêts de chez nous \u2022 février 3007 -% > » 'Y\"»*, m-j ; -*«4 ¦¦ r ¦?< ¦/ W ¦«*&.y.«, \\ ^ \u2022.-O» \\&sr* >-T> .^ ¦*v \" -St?& \u2022rt-, \u2022 ¦ v *c- ¦Wf ¦i / 'lr- \u2019* - Le traVaitenTocêt fait partie deja^radition ^ Photo : Association Sôdra REPORTAGE - SUÈDE Michel Beaunoyer La gestion forestière en Scandinavie est souvent citée en exemple, et pour de bonnes raisons.Une rencontre avec les autorités de l'organisation regroupant les agriculteurs et propriétaires forestiers suédois a permis à Forêts de chez nous de comprendre quels défis doit maintenant relever cette industrie.Nous retrouvons à son bureau de Stockholm, Magnus Niklasson, directeur de la recherche pour la Fédération des propriétaires forestiers suédois, qui chapeaute quatre associations régionales.Au total, 350 000 individus et familles sont membres de cette fédération et ils possèdent l'équivalent de la moitié des forêts suédoises.C\u2019est une proportion très importante.Le reste se partage également entre des compagnies privées et divers paliers de gouvernements.En moyenne, les propriétaires gèrent indi- k>Vû- Depuis plusse ioo,ans.;]es proprietaires de forêts privées sont dans I obligatioljde regénérer K?- Treuil mécanique «Tajfun» de 6 000 livres à 13 000 livres amagumaea TAJFU Treuil hydraulique INDUSTRIES.RENAUD GRAVEL- 1 888 299-1748 71, ch.St-Gabriel, St-Cléophas-de-Brandon (Qc) JOK 2N0 (près de Joliette) Tél.: (450) 889-2794 Fax: (450) 889-8103 lnfo@indgravel.com www.lndgravel.com Remorque forestière R G 25 X Chargeuses Fendeuses Grappins de débusquage Moulins à scie «Norwood» Remorques forestières Remorques / VTT Tracteurs forestiers Treuils hydrauliques Treuils mécaniques «Tajfun» Treuils pour VTT Unités hydrauliques portatives USSSi Forêts de chez nous \u2022 février 2007 25 Photo .Association Sodra WfSv 3 {P?REPORTAGE - SUÈDE viduellement environ 50 hectares de boisés.La forêt privée est composée à 80 % d'épinette et de pin, auxquels s'ajoute surtout le bouleau.C'est dans ces boisés que sont prélevés plus de 60 % des 80 millions de mètres cubes de bois récoltés annuellement sur le territoire suédois.Comme on peut s'en douter, la gestion de la forêt, par le truchement des associations régionales et encadrée par une réglementation établie depuis une centaine d'années, est très structurée.En fait, cette gestion per- met à la forêt suédoise d'afficher une croissance de 100 millions de mètres cubes annuellement, soit 20 millions de plus que ce qu'on récolte.Et la qualité de ce bois est de plus en plus élevée, le reboisement étant une pratique remontant, dans plusieurs régions, à plus de 100 ans.En moyenne, 55 % du bois prélevé va au sciage et 45 % à la pulpe.Il existe des scieries privées et des moulins à papier gérés par des compagnies privées, mais le gros du volume de bois passe par des installations détenues par les associa- tions de propriétaires forestiers.« En Suède, les gens de la forêt privée sont très solidaires, explique Magnus Niklasson.Ils ne sont pas obligés de transiger par la Fédération, mais ils savent que c'est en se regroupant qu'ils auront les meilleurs prix, un bon protocole de paiement et pourront établir des règles garantissant la pérennité de la forêt.» Un peu comme ici, de plus en plus de petits propriétaires forestiers en Suède sont des citadins désireux de s'offrir un coin de S»*** La mécanisation des opérations forestières en Suède est très avancée.La main-d'œuvre nécessaire a été réduite de 90 % en moins de 50 ans.Pourtant, la productivité de la forêt est en hausse.¦ I.Photo : Association Sôdra REPORTAGE - SUÈDE nature.On pourrait croire que cela a une incidence sur la possibilité de « sortir » le bois.Mais ce n'est pas vraiment le cas.« Même les petits propriétaires vont permettre la récolte de bois sur leurs lots, car cela fait partie de notre mentalité.Les gens savent l'importance que représente la forêt dans notre économie », résume M.Niklasson.RÉDUIRE LES COÛTS ET AUGMENTER LA PRODUCTIVITÉ Il y a cinq ans, toute l'industrie forestière suédoise s'inquiétait de l'impact qu'aurait l'entrée musclée de la Russie sur le marché.Ce gigantesque voisin, aux ressources abondantes et aux coûts d'exploitation minimes, a représenté une ombre menaçante.« On doit admettre aujourd'hui que la stratégie que nous avons déployée dans ce contexte a été bénéfique, explique le représentant de la forêt suédoise.Au lieu de nous éparpiller dans toutes les directions, nous nous sommes concentrés dans nos secteurs forts, le bois de sciage et les pâtes et papier.Nous avons investi massivement dans la recherche et le développement de PH (g) sodra eaa Plus de la moitié du territoire suédois est couverte de forêts exploitables, soit 27 millions d'hectares.La récolte annuelle atteint 85 millions de mètres cubes .«-¦SISE ICOflffi TA*.CARTES D\u2019AFFAIRES AGRICULTEURS, achetez directement du manufactiTr c?Nousltâbriquons votre revêtement métallique sur mesure! dans un délai de 36 heures.(tôle galvanisée ou prôpelnte) Choix de 15 couleurs llü-4 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T*» r^.v «»F\t, .ps importantes usines, iont détenues par ¦ TWB 3531 mmi B .IS.\t.fit.'?.SODRA ht=«ph Magnus Niklassoivëconomiste pour la Fédération des propriétaires forestiers suédois, estime que les propriétaires de forêts privées tirent bien leur épingle du jeu sur le marché.»*aa»gî BSütatikArtiîîi ;i 4\\ .t V \u2022'.\t'T V , '\t.y REMORQUES MÉTAVIC 11 modèles de 9,5 à 21 pieds de portée et de 4 000 à 32 000 lb de capacité de chargement, Construites d\u2019acier de très haute qualité.Légères et robustes.Grande capacité de levage.Raccords hydrauliques standards.Plusieurs options disponibles.NOUVEAU.REMORQUE À TRACTION COMMANDÉE 21' À 6 5 FORCES Sa conception, sa robustesse et son efficacité en font un équipement exceptionnel.THE WHEELER FIFTHWHEEL \u2022 GOOSENECK » TAG ALONG REMORQUE À TRACTION ARTICULÉE.Rotations des tandems de S0 degrés.COMPACT Pour camion une demie tonne et plus.Capacité de 10,400 à 24,000 lb.rCRARY- jlflA** t flaunt num SENIOR - JUNIOR \u2022 COMPACT BEAR jy CAT, LES DÉCHIQUETEURS QUI ONT DU MORDANT Plus de 20 modèles de déchiqueteurs de 3 à 12 pouces de diamètre; stationnaire, remorquable et sur prise de force.sjL\u2019jjïïnnsi Les Distributions Paye™ Distributions Payeur inc.a toujours les meilleurs prix.Nouvelle succursale: 148, de la Seigneurie Laurier Station (sortie 278 autoroute 20) Tél.: 418-728-3293 CHEZ 5379, rue King Est, Ascot Corner (Québec) JOB 1A0 Téléphone : (819)821-2015 Sans frais: 1 888 821-2015 Fax : (819) 820-0490 Courriel: info@payeur.com www.payeur.com MBS Forêts de chez nous \u2022 février 8007 31 LES ÉQUIPEMENTS D\u2019ÉRABLIÈRE COL INC U //'/ PRIX EXPLOSIFS SUR NOS PRODUITS 257, route 279 Saint-Lazare (Qc) GOR 3J0 Tél.:\t(418) 883-5158 Télec.: (418) 883-4159 1 800 361-5158 www.cdl-dallaire.com SAISONNIERS: Gamme complète de contenants Contenant translucide à barrière il d\u2019oxygène ja; longue Murée Contenants 250gr/300gr/500gr Pour un beurre d\u2019érable EXTRA Machine à sucre fgranulé automatisé CRÉMEUX1 Communiquez avec le représentant le plus près de chez vous ÏMàiâ plus gros inventaire d\u2019équipements usagés /au Québec lAL * Exclusif à COL sugarhill longue durée Jug standard courte durée VALLEYFIEID, MOMTÉRÉGIE-OUEST Yvan Bourdeau (450) 026-0349 MOHTÉRÉOIE.DRUMMONDVILLE Mario Blsallion (450) 546-2457 MRC d'ARTHABASKA, DE DRUMMOND ET D'ASBESTOS Jocelyn Dumont (819) 476-0342 mégÀ\u2019ntic, coÀticook, ASBESTOS Cari Plante (418) 443-2494 FROKTEHAC-AMIAXTE.BOIS-FRANCS Lionel Turmel (418) 389-3245 PORTNEUF, MAURICIE, LOTBINIERE Daniel Guay (418) 875-4609 BELLECHASSE, PORTNEUF Christian Chabot (418) 883-2893 Domlnlc Desnoyers (418) 883-3710 BEAUCE, LOTBINIÈRE Serge Forller (418) 642-2939 BEAUCE-SUD Yves Asselln (418) 335-6713 8AS SAINT-LAURENT-EST Patrick Lang (418) 860-6008 BAS SAINT-LAURENT-OUEST Rélean Pelletier (506) 739-7682 BEAUCE-EST Guy Maheui (418) 893-3805 MÔNTMAGNY, L'ISLET André Nlchol (418) 246-3210 GASPÉSIE-SUD Claude Fecteau (418) 865-2041 ESTRIE/ONTARIO Germain Fortin (450) 539-8177 SAINTE-CLAIRE Marcel Morissetle Inc.(418) 883-3388 SAINTE-JUSTINE Rhéaume & Bernard Rodrigue (418) 383-3369 SAINT-ANDRÉ D'ARQENTEUIL Les Moulins B.G.L.Inc.(450) 837-3774 sÀTnt-féux-oÏ-valois Agri-Servlce D.M.R.inc.(450) 889-8341 AINT-ÉVARISTE-BEAUCE ivaporateurs Dallaire 459-6218 Évapc (416) GASPÉSIE-N0RD Daniel Bélanger (418) 629-5652 MIRABEL Les Meuneries Mondou (450) 258-2817 CABANO Centre de distribution (418) 854-5158 "]
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