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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2006-02-02, Collections de BAnQ.

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[" uebec SUPPLEMENT DE LA TERRÉ P EZ NOUS IVER 2006 '&>ï&tegsr REPORTAGE DE RACE DOSSIER Les défis de la mise en marché du boeuf Piémontais : une race à la croisée des chemins SIMMENT IwiWPBli it ' - ® Si l'élevage du boeuf est votre gagne-pain, pourquoi ne pas commencer avec un troupeau de vaches qui vous donnera la meilleure Fertilité et Performance en un seul croisement.Regardez et comparez.Vous verrez que L'AVANTAGE SIMMENTAL est imbattable ! iIMMENTAL Facile d\u2019entretien.Rendement cicvc SIMMENTAL U1BEC 5385, rue Montreuil Trois-Rivières, QC G8Y 3X5 Tél./fax : (819) 375-1612 Courriel : info@simmentalquebec.ca Site : www.simmentalquebec.ca mumm mmmstÆ Âsmshliiüji #13, 4101 -19 Street NE, Calgary, AB T2E 7C4 Tél.: (403) 250-7979 / Fax : (403) 250-5121 Courriel : cansim@simmental.com / Site : www.simmental.com VOLUME 20, NO 1 HIVER 2006 C ÉDITORIAL u Un bilan dont les producteurs peuvent être tiers } FPBQ INFO U Assemblées générales annuelles De nouveaux collaborateurs 0 IDENTIFICATION ET TRAÇABILITÉ 0 Un nouveau modèle de boucle bovine erciaV'^ DOSSIER COMMERCIALISATION -\tLes défis de la mise en marché du bœuf -\tLa carcasse en mille morceaux -\tLa vache de réforme devient « bœuf commercial » -\tConsommation et consommateurs AGENCE DE VENTE Bovitrace, une réalité à la ferme PHOTO : ARCHIVES TCN sr-w») a a- s» cariut O v 2| ENVIRONNEMENT Retombées d\u2019un programme en agroenvironnement ENVIRONNEMENT Amas au champ, les bonnes pratiques d'abord 2g AGENCE DE VENTE Le classement des bovins de réforme 2J ALIMENTATION Le foin et les rations alimentaires hivernales 2g REPORTAGE RACE Le Piémontais à la croisée des chemins O'] GÉNÉTIQUE uU L'amélioration génétique, une affaire de mâles! qq REPORTAGE uu lin réseau rii Un réseau de commercialisation pour les veaux MARCHE Maximiser notre pouvoir de marché.flfl PROMOTION Veau de grain et veau de lait /|[j NOUVELLES DES RACES PURES /|g STATISTIQUES gg AGENCE DE VENTE Bœuf qualité plus roule rondement! PATBQ Le PATBQ, un outil indispensable gjf PATBQ HIVER 2006 «Je veux des beaux veaux, des beaux veaux peu importe la couleur » uenec M «\tàjjjjî liiüâ/â ifeujs Lu fjfïïjkdu iiMMlu.£113 iiiimiu fort 3E 1 n S IH33 BËjpj hiimmuum;.UJtAmiasjMg roducteurs et pro-vités rurales.À chaque .ernent la production et la ec.Il vous suffit de remplir le ordre de: La Terré de chez nous, çiueuil (Québec) J4H 3Y9 \u2019«M .pHPH il11'1 \u2018\u2018\"duriculdü .ui Imuûm Æ ff Jumjuiraiithii ilgpp.&i Tjmmk A BONN -V Je desire m abonner a La Terre de chez nous (au Québec) pour: ?1 an: 55,22 S ?2 ans: 85,12 S\t?3 ans: 109,28 S (Taxesincluses) Nom Adresse: Code postal:.Tél No membre UPA Ci-joint la somme de :.Signature TPS: R 1218 5132 3\tTVQ: 1006 1126 05 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-8483 Courriel: tcn@laterre.ca Site web: www.laterre.ca Responsables à la fédération Gaëtan Bélanger, Nathalie Côté Directeur Daniel Boulanger Rédacteur en chef délégué aux magazines Michel Beaunoyer Secrétaire de production Lorraine Trottier Collaborateurs Denise Audet, Sylvie Boutin, Jean-Sébastien Roy, Francine Jodoin, Nathalie Côté, Régent Leduc, Mario Pilon, Louis Ménard, Maxime Legault, Pierre Desranleau, Guy Beauregard, Michel Dumas, Rénald Bourgeois, Vincent Cloutier Caricature Ferme Verte Vallée senc Chef de production Carole Lalancette Infographie Geneviève Gay Nancy Litjens Impression Imprimerie Solisco Directrice de la publicité - Québec Chantal Rainville Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde, Réal Loiseau Représentant hors Québec Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Téléc.: (905) 335-5001 Tirage et abonnements Marie-Josée Rheault Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Ce magazine est publié en février, mai, août et novembre.Prochaine parution: 25 mai 2006 Date de tombée publicitaire: 27 avril 2006 Note: les idées exprimées dans ce magazine n\u2019engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte. Éditorial À l\u2019aube de nos assemblées régionales, il est de mise d\u2019évaluer le travail accompli.Visiblement, Un bilan dont les producteurs peuvent être fiers d\u2019exemple jumelées aux efforts individuels des producteurs eux-mêmes.Ainsi, non seulement nous devons poursuivre nos efforts afin de produire du bœuf et du veau de qualité irréprochable, mais nous devons être en mesure de les produire à coût compétitif.Le marché est intraitable sur ces aspects et les consommateurs n\u2019attendent rien de moins de nous.De leur côté, les gouvernements doivent être plus sensibles et réceptifs à la réalité des producteurs.La réglementation et les programmes de soutien mis en place doivent s\u2019avérer cohérents et structurants, tant pour le secteur agricole que l\u2019ensemble de la société.Plus particulièrement dans le dossier environnemental, les producteurs s\u2019affaireront, au cours des prochains mois, à démontrer une fois de plus l\u2019efficacité de la technique de l\u2019entreposage temporaire en amas au champ lorsque les facteurs de risque sont rigoureusement gérés.Le gouvernement devra y répondre par une reconnaissance pleine et entière de cette technique sécuritaire au plan environnemental, tant pour les entreprises existantes que pour les nouvelles, sans égard à leur taille.En ces temps difficiles, ni les producteurs, ni les contribuables, n\u2019ont les moyens d\u2019investir dans des structures de béton qui constituent des investissements non productifs.Les progrès que nous avons réalisés dernièrement sont impressionnants.Et c\u2019est loin d\u2019être fini.C\u2019est par la conjugaison des efforts de tous les intervenants, tant les producteurs, les gouvernements et le reste de l\u2019industrie, que nous consoliderons nos investissements et poursuivrons sur notre lancée.les producteurs de bovins du Québec peuvent se montrer fiers du chemin parcouru.Au cours de la dernière année, nos actions collectives ont su assurer la mise en place de leviers de premier plan qui permettront de poursuivre le développement de notre secteur de production.Les cicatrices que la crise de l\u2019ESB a laissées - et les maux qu\u2019elle continue toujours de causer pour bon nombre d\u2019entreprises - auraient pu en décourager plus d\u2019un.Au contraire, loin de s\u2019apitoyer sur leur sort, les producteurs de bovins ont courageusement relevé le défi qui se dressait devant eux.Par l\u2019acquisition de deux abattoirs et l\u2019instauration de procédures de mise en marché novatrices, les producteurs ont pris les moyens nécessaires pour sécuriser l\u2019écoulement de leur produit tout en augmentant leur revenu net.Fruit d\u2019un travail acharné, d\u2019une approche stratégique intelligente et d\u2019une collaboration sans faille avec l\u2019UPA et la Fédération des producteurs de lait du Québec, le développement de ces leviers est tout à l'honneur de ceux qui y ont contribué.La démarche d'implication en aval, mise de l\u2019avant par les producteurs de bovins, saura assurer une meilleure coordination verticale à travers les différents maillons de la filière agroalimentaire.En plus d\u2019aller chercher notre juste part des revenus du marché, cette nouvelle approche nous permettra de mieux répondre aux besoins des consommateurs, en solidifiant les bases sur lesquelles nous construisons depuis plusieurs années.À titre le bœuf produit au Québec est aujourd\u2019hui fort bien positionné pour pénétrer le marché du Japon.L'efficacité et la fiabilité de notre système d\u2019identification et de traçabilité, qui fait l'envie de plusieurs et auquel les producteurs ont adhéré, y comptent pour beau- t MICHEL DESSUREAULT Président coup.Toutefois, quelle que soit l\u2019ampleur de nos réalisations collectives, elles doivent être \t \\mm\\\\\t¦i\u2014\tr \t Assemblées générales\t annuelles 2006 des syndicats\t de producteurs de bovins\t ABITIBI-TÉMISCAMINGUE\tLANAUDIÈRE Date : jeudi 16 février\tDate : mercredi 15 février Heure: 9 h 30\tHeure : 9 h 30 Motel Alpin\tChâteau Joliette Rouyn-Noranda\tJoliette BAS-SAINT-LAURENT\tMAURICIE Date : mercredi 22 février\tDate : jeudi 2 mars Heure : 9 h 30\tHeure : 10 h Hôtel Gouverneur\tHôtel du Roy Rimouski\tTrois-Rivières BEAUCE\tOUTAOUAIS-LAURENTIDES Date : mercredi 1\" mars\tDate : mardi 28 février Heure: 19 h 30\tHeure : 9 h 30 Restaurant Le Journel\tPalais Gommé Saint-Joseph-de-Beauce\tAnge-Gardien CENTRE-DU-QUÉBEC\tQUÉBEC Date : jeudi 2 mars\tDate : mardi 14 février Heure: 19 h\tHeure : 10 h Érablière La Pente Douce\tHôtel l\u2019Oiselière Notre-Dame-du-Bon-Conseil\tLévis CÔTE-DU-SUD\tSAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN Date : mercredi 22 février\tDate : jeudi 23 février Heure: 19 h 30\tHeure : 9 h 30 ITA\tMotel Universel La Pocatière\tAlma ESTRIE\tSAINT-HYACINTHE Date : jeudi 23 février\tDate : vendredi 24 février 1 leure : 9 h 30\tHeure : 9 h 30 Hôtellerie Le Boulevard\tHôtel Le Castel de l\u2019Estrie Rock Forest\tGranby GASPÉSIE\tSAINT-JEAN-VALLEYFIELD Date:\tmardi 21 février\tDate : vendredi 17 février \u2022 «\t1 leure : 9 h 30\tHeure : 9 h 1 lôtel 1 longuedo\tCentre Municipal Maria\tSaint-Louis-de-Gonzague j\tFÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE BOVINS\t j\tDates : mercredi 5 et jeudi 6 av\tril\tHôtel Gouverneur j\tHeure: 13 h\tSainte-Foy j\tLes syndicats suivants tiendront également des assemblées d\u2019info.en anglais :\t j\t0 UTAOUAI S-LAU R E NT 11) E S\tSAINT-JEAN-VALLEYFIELD !\tDate : lundi 27 février\tDate : mercredi 15 février Heure : 19 h\tHeure: 19 h Heritage Hall\tCentre culturel de St-Chrysostome Low\tSaint-Chrysostome l\tII\tQUÉBEC / HIVER 2006 FÉDÉRATION DES PRODUCTS DE BOVINS DU QUÉBEC 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 4G2 Tél.: (450) 679-0530 \u2022 Téléc.: (450) 442-9348'' Courriel : fpbq@upa.qc.ca Site Internet : www.bovin.qc.i COMITÉ EXÉCufl Président : Michel Dessurd 2950, rue St-Jean Saint-Maurice (Québec) GOX 2X0 Tél.: (819) 693-7540 ¦ Téléc.: (819) 693-0334 Vice-président : Denys Beaudet 714, rang Sainte-Agathe Sainte-Sophie de Lévrard (Québec) GOX 3C0 Tél.& téléc.:(819)288-5458 Gib Drury C.P.30,466, chemin des Érables Alcove (Québec) JOX1A0 Tél.: (819) 459-2991 \u2022 Téléc.: (819) 459-1803 Claude Viel 624, rang 5 Est Saint-Eugène-de-Ladrière (Québec) GOL1P0 Tél.: (418) 869-2128 .Téléc.: (418) 869-2785 Alain Richard 704, boul.Saint-Paul Sud Malartic (Québec) JOY 1Z0 Tél.: (819) 757-4135 \u2022 Téléc.: (819) 757-3742 PERSONNEL Secrétaire général : Gaëtan Bélanger gbelanger@upa.qc.ca Secrétaire adjoint : Vincent Cloutier vincentcloutier@upa.qc.ca Directrice administrative : Chantal Bruneau cbruneau@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bovins de réforme, Veaux laitiers et Veaux d\u2019embouche Maxime Legault mlegauit@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bouvillons d'abattage : Bernard Doré bdore@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Veaux de grain : Réal Daigle rdaigle@upa.qc.ca Directeur, développement d\u2019affaires et de la mise en marché Veaux de lait : Louis Hébert louishebert@upa.qc.ca Communications : Denise Audet daudet@upa.qc.ca Statistiques et marchés : Ann Fomasier afornasier@upa.qc.ca Environnement et assurance de la qualité : Nathalie Côté ncote@upa.qc.ca Production et recherche : Jean-Sébastien Laflamme jeanslaflamme@upa.qc.ca Secrétaire de direction : Noëlla Morrissette nmorrissette@upa.qc.ca La Fédération des producteurs de bovins du Québec représente les producteurs de bovins regroupés en 14 syndicats régionaux couvrant tout le territoire québécois.Créée en 1974, la Fédération a pour mission de défendre leurs intérêts économiques et professionnels, de soutenir le développement de la production bovine et .de gérer les mécanismes de mise en marché collectifs des bovins. De nouveaux collaborateurs A'ous apercevons de gauche à droite : Jean-Sébastien Laflamme, agent de développement et de recherche, Geneviève l.aniel, agente de développement et mise en marché ainsi que Stéphanie Ilaiton, préposée à l'information.' 4 * La Fédération est heureuse de vous présenter trois nouvelles ressources qui viendront compléter l\u2019équipe de permanents à la Fédération.11 s\u2019agit de : Jean-Sébastien Laflamme qui assumera le poste d\u2019agent de développement et de recherche laissé vacant par le départ d\u2019Anne-Marie Christen.M.Laflamme possède une formation en agronomie et en biologie.Il a également à son actif quelque cinq années d\u2019expérience en agriculture où il a notamment œuvré en agroenvironnement au sein d\u2019un groupe-conseil et travaillait jusqu'à tout récemment à la Direction des recherches et des politiques agricoles (DREPA) de l\u2019UPA.Geneviève Laniel qui agira à titre d\u2019agente de développement et mise en marché pour l'Agence de vente bovins de réforme.Agronome de formation.M Laniel possède une bonne connaissance du secteur laitier, ayant travaillé comme analyste des politiques auprès du British Columbia Marketing Board (l'équivalent de la FPLQ), ensuite auprès de la Commission canadienne du lait, à Ottawa.Stéphanie Harton qui occupera le poste de préposée à l'information pour l'Agence de vente bouvillons d\u2019abattage.En plus de posséder une solide connaissance du secteur informatique, M\" Harton a travaillé plus de trois ans au sein d\u2019Agri-TraçabiIité Québec (ATQ).Nous leur souhaitons la plus cordiale des bienvenues! 25 ANS D\u2019ENGAGEMENT SYNDICAL! Lors du dernier Congrès de l\u2019UPA, en novembre dernier, l\u2019UPA soulignait l'engagement syndical de 52 producteurs agricoles qui militent depuis plus de 25 ans au sein des différentes instances de l'UPA.Parmi ces jubilés se trouvaient .\u201910 producteurs de bovins dont deux administrateurs, Gib Drury et Michel Daigle, qui siègent depuis plusieurs années au sein du conseil d\u2019administration de la Fédération.Coup de chapeau / à ces producteurs de bovins pour leur implication dans le syndicalisme agricole et leur contribution au développement de notre agriculture! BAS-SAINT-LAURENT Marcel Bérubé Louis-Gérard Boudreault Philippe Couture Gratien Lavoie Raymond Malenfant Guildo Pelletier Marie-Louis Plourde Pierre Ruest CENTRE-DU-QUÉBEC Réjean Veilleux CÔTE-DU-SUD Viateur Bernard Jean-Paul Laplante Gilles Martin ESTRIE Pierre E.Carbonneau Ghislain Carrier Richard Lamontagne GASPÉSIE\u2014LES ÎLES Francis Lemieux LANAUDIÈRE Gilles Gouger Gilbert Mathieu LÉVIS-BELLECHASSE Jacques Goulet Marcel Labrie Christian Laçasse LOTBINIÈRE-MÉGANTIC Claude Labranche OUTAOUAIS-LAURENTIDES Gib [Jury RIVE-NORD Laurent Pilote SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN Eugène Bouchard Benoit Lavoie SAINT-HYACINTHE Jean-Bernard Charron Michel Daigle SAINT-JEAN\u2014VALLEYFIELD Eddy Proulx Robert Savage HOVI NS OU QUÉBEC / HIVER 2006 \t SYLVIE BOUTIN* H MM rnO'n 7 m TQsD£.r^-r- r c ^ 99910 f ATQ ^ 9999817 \u2022I*T«T«T?au numéro de site du PRO), d\u2019un code à barres et enfin, d\u2019une deuxième série de cinq chiffres séquentiels au bas de la boucle.Il est important de rappeler ici que les producteurs qui procèdent à l'identification de leurs veaux doivent toujours transmettre à ATQ les numéros des identifiants canadiens afin que l\u2019on puisse certifier de la traçabilité complète de ces animaux.2 Pour toute demi/iule d'information, n 'hésitez pas à contacter notre service à la clientèle via notre ligne sans frais, au I 866 270-4811), du lundi au vendredi, entre 7 h 30 et 16 h 30.\u2022conseillère à l'information, Agri-Traçabilité Québec oujours dans le but de mieux répondre aux besoins des producteurs du secteur bovin de boucherie et du secteur bovin laitier, Agri-Traçabilité Québec a travaillé de concert avec les membres du Comité de révision de la boucle bovine afin d\u2019offrir un nouveau modèle de marquage.Ainsi, depuis le début de janvier 2006, les producteurs bovins peuvent commander un troisième modèle d\u2019iden-tifiant bovin, soit une boucle dotée d'un espace vierge sur le grand panneau visuel.Muni d'une ligne séparatrice, afin de bien distinguer les quatre derniers chiffres du numéro officiel, cet espace vous permettra d'inscrire certaines données à la main, à l'aide d\u2019un marqueur indélébile.UNE BOUCLE POUR LES PRODUCTEURS DE BOUVILLONS Les producteurs de bovins du Canada (sauf ceux du Québec) ayant dorénavant la possibilité d'identifier leurs animaux avec une boucle électronique canadienne, certains producteurs de bouvillons d\u2019abattage du Québec se retrouvent avec une nouvelle problématique lorsqu'ils achètent des veaux d'embouche des autres provinces canadiennes.Afin de respecter la double identification en vigueur au Québec, les producteurs ont ainsi la possibilité de : - commander un panneau visuel chez ATQ, portant le même numéro que la boucle électronique canadienne; - utiliser un panneau visuel vierge sur lequel ils inscrivent le numéro de la boucle électronique canadienne.Et, depuis septembre dernier, les producteurs de bouvillons d'abattage qui sont assurés avec le Programme AS RA (Assurance stabilisation du revenu agricole) de La Financière agricole, ont maintenant une troisième possibilité, soit celle de commander des panneaux visuels de sécurité de couleur jaune.Ces panneaux visuels jaunes, destinés au secteur du bouvillon d'abattage, sont dotés d'une première série de sept chiffres au haut de la boucle (qui correspond bovins ou oui;iu:c / mvrit >oof> 999981700210 Agence de vente B O U VI L LO N S D\u2019A B ATT A G E JEAN-SEBASTIEN ROY * Bovitrace, une réalité à la ferme Au cours des derniers mois, plusieurs entreprises de bouvillons d\u2019abattage ont manifesté leur intérêt envers le logiciel Bovitrace.Actuellement, dix entreprises utilisent le logiciel et le processus d'implantation se poursuit.Cet intérêt résulte de récentes modifications qui ont été apportées au logiciel dont : l'inventaire de bovins, la fonction d'importation et d'exportation des données, la suppression de données, l'option avancée de gestion de la santé, l\u2019alarme, etc.Le logiciel permet également de faire des liens entre les boucles canadiennes et celles du Québec.Par ailleurs, le logiciel produit les documents suivants : Transport, Vitamine E, Registre de bovins, Inventaire à la ferme, Pharmacie et Formulaire unifié ATQ/FADQ.COÛTS ET SERVICE Le logiciel est disponible aux producteurs à un coût de 499 $ par entreprise fami- liale.Ce coût inclut une licence d'utilisation, les mises à jour pour un an et l'installation à la ferme.Par la suite, les mises à jour du logiciel sont obtenues au coût annuel de 150 $.Ces frais permettront aux producteurs d\u2019obtenir les nouveautés du logiciel, de sauvegarder et de restaurer leurs données.ÉQUIPEMENT À LA FERME Des tests sont actuellement en cours sur de nouveaux produits de lecture.Les tests sont exécutés par ATQ et les résultats sont transmis au comité technique.On peut s\u2019attendre à trouver de nouveaux produits sur le marché au cours des prochains mois.Finalement, les producteurs ont maintenant la possibilité de se procurer un ordinateur pouvant être utilisé dans des conditions de variation de température, d'humidité, de poussières et de légers chocs.La compagnie Enertec de Dorval produit ce type d'appareil qui répond bien à nos exigences.^agronome, agent de développement, FPBQ [819)467-2979 Ferme SAGE stan@xplornet.com UHuw.fermesage.ca Les taureaux Angus Rouge j dns toujours disponibles \u2022 Eprouués en station d\u2019épreuue.o Pâturés pendant l\u2019été pour un maximum d\u2019exercice.HO VI NS OU QUÉBEC / HIVER 2 006 Résultats d'exposition foetale au BVDV1 Protection fœtale du vaccin Pyramid contre des souches virulentes du BVDV de types I et II lors d'une infection expérimentale chez des vaches et des génisses gestantes2 Résultats d'exposition au BVDV de type II1 Protection contre la maladie Coto clinique totale Cote de» lignes cliniques Infection experimentale avec une souche virulento du BVDV do type II (75 à 83 jours de gestation) O Pyramid FP5 D Témoins Veaux infectes expérimentalement 35 jours après la vaccination.Infection expérimentale avec une souche virulente du BVDV de type Ibi (75 à 96 jours de gestationI Abattement L* rtctmélion *v#C Pyttnud fPi mit réduit U IfitviU dtt ngnél chmqutt dé U mtltdié dé 95 Y Les bovins vaccines avec Pyramid furent protégés contre la souche MF-f 03 du BVDV type II, une souche canadienne isoiee sur le tenain et extrêmement virulente.Les sujets vaccines ont obtenu des scores de fièvre, d'excrétion virale et de signes cliniques significativement moins éleves que les sujets témoins en ternies statistiques.95 % des veaux vaccinés avec PYRAMID FP5 n'ont démontré aucun signe clinique du BVDV type II suite à une exposition expérimentale à une souche virulente.Difference statistiquement significative par rapport aux sujets témoins : p < 0,0001 % de protection contre l'infection persistante des foetus Jusqu'à 100 % de protection fœtale dans les cas d'infections au BVDV de type I et II.Wyeth V PYRAMID FP5 Une protection contre le BRSV en une seule dose 1\tDonnées internes, Wyeth Santé Animale 2\tSchnachel, Van Campen et Van Olphen.Congrès Mondial de Buiatrie 2004.Ville de Québec, Canada, résumé 209.p 171 © Wyeth Santé Animale.2005.Tous droits réservés.Santé Animale Une protection qui fait le poids Une protection contre le BVDV de types I et II Deux souches spécifiquement sélectionnées qui offrent une protection à large, spectre r jjj\t' j ainsi qu'une réponse immunitaire améliorée.\tV! Une innocuité éprouvée Homologué pour administration sous-cutanée.Innocuité éprouvée si utilisé selon les directives de la monographie.Des résultats stimulants contre le BVDV Diarrhée\t\t Ecoulements\tl_j ryramiti rro\t nisiux\tLJ Témoins 1 |\t 1\t1\t1\t1\t\t\u2014\t\u2014\t100%\t\t | 0%\td Vaccinés avec Pyramid Q Témoins 1 1 1 1 1\t\t\t\t \t\t96%\t\t\t Iffl\t50\t\t\t\t100 \t \t si\t m m ere i a 1 i s a t i o rr Les défis de la mise en marché du bœuf Commercialiser de la viande de bœuf représente tout un défi.Certains producteurs se sont lancés dans j l\u2019aventure en tentant de vendre leur produit directement aux consommateurs.Quelques-uns ont réussi tandis que d\u2019autres ont vite délaissé pour se concentrer dans l\u2019élevage.A plus grande échelle, lorsqu\u2019on doit vendre des tonnes de viande, la vente de bœuf n\u2019est également pas une mince affaire.La compétition est féroce, il faut constamment être à l\u2019affût des nouvelles tendances et des possibilités que nous offre le marché.Mais par-dessus tout, l\u2019industrie, tout comme le producteur qui vend à la ferme, doit composer avec une réalité qui peut faire toute la différence entre perte et profit, soit la nécessité de rentabiliser l\u2019entièreté de la carcasse de l\u2019animal, et ce, à longueur d\u2019année.\u2022 Pour mieux comprendre les défis auxquels l\u2019industrie est confrontée, nous vous proposons un tour d\u2019horizon qui vous permettra de constater tous les efforts de mise en marché qui doivent être déployés pour vendre notre bœuf aux consommateurs d\u2019ici if Commercialisât^ DENISE AUDET* Chaque année, le Canada produit environ 3 600 000 000 de livres de boeuf.On estime que 30 % de cette viande, soit 1 700 000 000 de livres, est écoulée sur notre marché canadien.Pour commercialiser ces tonnes de viande, tout en restant compétitive sur les marchés, l'industrie doit constamment revoir ses stratégies de mise en marché en ajustant l\u2019offre en produits de bœuf aux besoins des consommateurs.Martin Lemoyne, directeur de la mise en marché Québec, au Centre d\u2019information sur le bœuf (CIB), une division de l\u2019Association canadienne des éleveurs de bovins, s\u2019est confié à Bovins du Québec pour présenter les grands enjeux de l\u2019heure en matière de mise en marché du bœuf Propos recueillis par Denise Audet ' QUEL EST LE RÔLE DU CIB DANS LA MISE EN MARCHÉ DU BŒUF AU CANADA?Notre mission générale consiste à fournir de l\u2019expertise à l'industrie alimentaire, aux professionnels de la santé et aux consommateurs canadiens sur tous les sujets se rapportant au bœuf, dans le but ultime d\u2019augmenter la demande pour le bœuf et en optimiser sa valeur pour les producteurs canadiens.De façon plus spécifique, le CIB concentre actuellement ses efforts auprès des détaillants (chaînes d\u2019alimentation et boucheries), des transformateurs, des distributeurs et opérateurs de services alimentaires (hôtels, restauration et institutions) ainsi qu\u2019auprès des professionnels de la santé et des médias.DE FAÇON GÉNÉRALE, DE QUELLE FAÇON SE RÉPARTIT NOTRE BŒUF ENTRE LES DIFFÉRENTS MARCHÉS?tre, alors que les détaillants optent généralement pour des coupes plus diversifiées et vont orienter leurs achats en fonction de la saison.On parle donc en général de complémentarité entre les deux marchés.Par contre, parfois dans l'année, l'été par exemple, avec la saison des BBQ, les coupes du centre sont en forte demande dans les deux grands marchés, ce qui a pour effet d'influencer le prix à la hausse.QUEL EST LE PRINCIPAL DÉFI AUQUEL DOIT FAIRE FACE L\u2019INDUSTRIE DU BŒUF?IJn de nos grands défis consiste à maintenir le niveau de consommation du bœuf, car la compétition n\u2019a jamais été aussi présente et diversifiée.Le consommateur a actuellement le choix entre une foule de nouveaux produits, à des prix compétitifs.Je parle ici autant de produits de viandes transformées (poulet cuit, porc mariné, etc.) que des produits d'origine végétale (soya, tofu, etc.).Lorsqu'on parle du marché canadien, on peut dire qu'environ 70 % de notre viande est destinée au marché du détail (chaînes d'alimentation, boucheries, etc.), tandis que les autres 30 % se retrouvent dans le secteur IIRI (hôtels - restaurants - institutions).Toutefois, il convient de préciser que ces deux grands marchés n'utilisent pas nécessairement le même type de découpes.La répartition des carcasses n'est donc pas identique.Ainsi, le secteur de la restauration va être, à longueur d'année, un grand consommateur de hauts de surlonge et de coupes du cen- QUELLE EST LA STRATÉGIE MISE EN PLACE POUR RÉPONDRE À CETTE COMPÉTITION?Pour le CIB, il importe de poursuivre nos efforts pour valoriser encore davantage la carcasse de nos animaux et d\u2019offrir de nouveaux produits de boeuf à valeur ajoutée.Nous devons tenter de valoriser l\u2019ensemble de la carcasse en créant notamment de la valeur à certaines découpes.Il faut se rappeler qu\u2019il est relativement facile de vendre à bon prix un filet mignon.Mais que cette découpe représente à I! B O V I N S DU QU î.BBC , HIV E U 2 O 0 6 i peine 3 % de l\u2019animal.Il faut donc travailler à valoriser les autres muscles en développant de nouveaux produits ou de nouveaux débouchés avec l'industrie.Pour se faire, il faut bien entendu travailler de très près avec l\u2019industrie, mais il faut surtout faire un travail d\u2019éducation auprès des détaillants et des opérateurs de sendees alimentaires.En parallèle, il faut également tenir informé le consommateur sur ces nouveautés.AU COURS DES DERNIÈRES ANNÉES, QUELLES SONT LES GRANDES ACTIONS QUI ONT ÉTÉ MISES EN PLACE DANS LES CHAÎNES D\u2019ALIMENTATION?A la suite d\u2019études auprès des consommateurs, le CIB a développé, de concert avec les chaînes d\u2019alimentation, des actions qui misent sur une meilleure information aux consommateurs.Beaucoup de travail a donc été effectué au niveau de l\u2019étiquetage des découpes de bœuf et de la présentation du muscle.Dans plusieurs chaînes, on retrouve maintenant à même l\u2019étiquette d\u2019emballage, le nom de la découpe jumelé au mode de cuisson.Certaines chaînes y ont même détaillé et expliqué le mode de cuisson.Une autre action de mise en marché qui a littéralement le vent dans les voiles est, sans contredit, l\u2019arrivée du bœuf de marque dans nos comptoirs.Ce type de produit vise à satisfaire une clientèle exigeante à la recherche d\u2019un bœuf savoureux et tendre.Il s\u2019agit de bœuf canadien, de qualité supérieure dotée de standards précis (généralement AAA avec un degré de vieillissement supérieur).Les études menées auprès des consommateurs ont confirmé que certains clients étaient prêts à payer un prix supérieur pour leur pièce de boeuf, si la qualité et la tendreté sont garanties.On estime actuellement que près de 50 % de la viande de bœuf au Canada se classent dans le AAA, ouvrant la porte à une croissance pour un produit de bœuf de marque.Au Québec, cette percée est toutefois moindre parce que les détaillants préfèrent encore attirer leurs clients avec une approche de prix plus agressive en annonçant en circulaire des coupes populaires, à très bas prix (lost leader).Malgré cela, toutes les chaînes au Québec ont développé leur bœuf de marque sous différentes appellations (Bœuf Gourmet, Grill Bouge Angus, PC Angus).Cette approche, en plus de fidéliser la clientèle à un nom de marque, permet aussi d\u2019augmenter la surface globale occupée par des produits de bœuf dans les comptoirs de viande.D\u2019ailleurs compte tenu du fort potentiel de croissance de ces produits, le CIB travaille actuellement à introduire de nouvelles découpes de bœuf de marque dans les grandes surfaces, comme la bavette et le haut de côte désossé.Du côté des détaillants, nous avons aussi développé un outil de gestion pour encore mieux gérer la rentabilité du bœuf dans leurs comptoirs de viandes fraîches.Cet outil permet notamment d\u2019optimiser les achats, d\u2019évaluer le rendement de différentes coupes selon les besoins, etc.ET DANS LE SECTEUR HRI (HÔTELS - RESTAURANTS -INSTITUTIONS)?Depuis quelques années, nous travaillons à sensibiliser le secteur de la restauration à l\u2019importance du concept de la contribution marginale au niveau du bœuf.Sans entrer dans les détails, il s'agit en fait de calculer la rentabilité d\u2019une assiette de bœuf différemment et de bien faire comprendre aux restaurateurs que même si à l\u2019achat une pièce de bœuf peut paraître une solution repas moins économique, elle offre néanmoins une marge de profits supérieure.Martin l.emoyne, directeur de la mise en marché Québec, Clll BLONDE D-AQUITAINE ,-Æ- mi Une race.À DÉCOUVRIR PROMETTEUSE QU\u2019ON AIME QU\u2019ON ADOPTE t________ ¦yy :émf Maureen Landry, secrétaire trésorière 1395, Route 122, Notre-Dame-du-Bon-Conseil Qc JOC 1A0 Tél.: (819) 336-3966 / Télec.: (819) 336-2883 blondaquitaineqc@hotmail.com http://cf.geocities.com/blondaquitaineqc/ L*ASSOCIATION (blonde*«i'aquitaine) DU QUÉBEC BOVINS DU QUEBEC / HIVER 2 006 I3 légalement, nous déployons beaucoup d'elïorts pour valoriser les autres découpes de bœuf.Par exemple, si le filet mignon demeure un incontournable, le filet d'épaule désossé permet d'offrir un repas savoureux à un prix plus abordable.Tout comme la macreuse, qui constitue le deuxième filet le plus tendre de l\u2019animal, qu'on ne retrouve pratiquement jamais au menu des restaurants.Enfin, nous avons également mis en place un programme de formation pour mieux faire connaître les produits de bœuf aux courtiers et aux distributeurs qui travaillent avec le secteur HUI.Au terme du programme, les participants qui ont réussi avec succès la formation sont certifiés et deviennent de meilleurs ambassadeurs du bœuf canadien.QUELLES SONT LES GRANDES TENDANCES QUE NOUS DEVRIONS OBSERVER AU COURS DES PROCHAINES ANNÉES?Du côté du détail, le bœuf de marque est voué à un grand avenir et devrait évoluer avec une plus grande variété de coupes.légalement, le bœuf haché devrait connaître de nouveaux débouchés intéressants avec le bœuf haché d'origine spécifique.Il s\u2019agit de bœuf haché Irais, transformé en usine, provenant d\u2019une même coupe primaire (surlonge hachée, ronde hachée, épaule hachée), ce qui maximise les qualités gustatives du produit.Plutôt que de vendre les parures de ces muscles sous forme de bœuf haché générique de moindre valeur, le boeuf d\u2019origine de source permet aux détaillants d\u2019obtenir des rendements plus élevés et aux consommateurs d'avoir un produit de bœuf haché de qualité supérieure.Les produits de bœuf frais à valeur ajoutée (lanières de bœuf, brochettes, rosbifs et biftecks prémarinés dans diverses saveurs) devraient être de plus en plus présents dans nos comptoirs de viande.Les plats de bœuf prêts à servir (bœuf braisé en sauce, rôti de surlonge et pain de viande avec sauce) offrent également un énorme potentiel de croissance et d'excellentes possibilités de profits.D'ailleurs, bon nombre de produits novateurs sont en voie de développement.Quelques particularités québécoises \u2022\tLes Québécois aiment le bœuf.Selon AC Nielsen, en sont transformées en « smoked meat ».2005, dans le secteur du détail, les Québécois ont consom- \u2022 Parmi les produits surgelés, la fondue chinoise mé 36,9 kg de bœuf par personne alors que nos compa- représente le produit vedette numéro 1 (un chiffre d\u2019af-triotes canadiens en ont consommé 33,6 kg.\tfaires d\u2019environ 7 M$).À l\u2019échelle canadienne, cette fondue \u2022\tLe marché du détail au Québec se distingue de façon par- est majoritairement vendue au Québec.ticulière avec l\u2019utilisation de coupes françaises.Ces coupes Au Québec, la bavette est bien implantée dans la restau-sont pratiquement inexistantes au Canada anglais.Plus de ration alors qu'elle est pratiquement inconnue dans la 40 % des intérieurs de ronde de tout le pays sont destinés à restauration au Canada anglais.notre marché alors que nous représentons 23 % de la popu- Malgré ce que l\u2019on pourrait penser, le secteur de la lation! Une promotion en circulaire d\u2019un rôti d\u2019intérieur de restauration québécoise utilise des coupes beaucoup plus ronde peut d\u2019ailleurs, pour une chaîne d\u2019alimentation, traditionnelles que le Canada anglais, ce dernier étant sans représenter jusqu\u2019à dix chargements de camions ou l\u2019équi- doute plus influencé par la cuisine ethnique et califor-valent d\u2019intérieurs de ronde de 10 000 bouvillons!\tnienne.\u2022\tAu Canada anglais, les poitrines de bœuf sont principalement commercialisées en rôti alors qu\u2019au Québec, elles Source : ACNielsen Fresh Track, Latest 52 w/e, April2005 En matière de restauration, les efforts pour introduire de nouvelles découpes à valeur ajoutée (macreuse, bavette, filet d'é-paule, haut de côte désossé) ainsi que le bœuf de marque, qui connaît déjà un grand succès, se poursuivront.Les produits de viande issus des vaches de réforme, qu\u2019on appelle « bœuf commercial », feront également l'objet de programmes de mise en marché plus agressifs et ciblés.Grâce au volume de viande issu de ces bovins et de son excellent rapport qualité-prix, on souhaite développer de nouveaux marchés qui étaient jusqu'à maintenant occupés par le bœuf d'importation (fondue chinoise congelée, smoked meat, etc.), a agente d\u2019information, I-'PBQ *> 11 BON'I NS 1 » U QUI B I ( III V L R 2 H (Kl DENISE AUDET É&ijSïa: epuis les dix dernières années, la consommation de bœuf au Canada a connu une légère diminution.Selon Statistique Canada, elle est passée de 54.4\tIb (24,75 kg) par personne en 1990, à 49.4\tIb (22,4 kg), en 2004.Au palmarès de la consommation des viandes*, le bœuf fait toutefois toujours bonne figure et se positionne au 2 rang, entre le poulet - 07 Ib (50,47 kg) par personne en 2004 - , et le porc - 44,8 Ib (20,55 kg) par personne en 2004 -, Sur l\u2019ensemble des pays ayant connu un cas d\u2019IiSlî, seul le Canada a maintenu sa consommation de bœuf, grâce à la confiance des consommateurs envers notre produit et aux normes de sécurité alimentaires élevées que l\u2019on retrouve au pays.Du jamais vu dans les pays aux prises avec des cas ESB oii, au contraire, on a toujours observé une baisse importante de la consommation.Chez nous, les Canadiens ont continué à manger du bœuf.Mieux encore, selon AC Nielsen**, la demande dans le secteur du détail aurait grimpé de 5 \"(> en 2005.Cette hausse aurait été encore plus marquée au Québec, atteignant les 7 % (consommation de veau incluse).Même si nous croyons avoir atteint une certaine stabilité en matière de consommation de bœuf au pays, il est essentiel de rester bien connectés aux besoins de notre client ultime, le consommateur.Pour rester dans la course, nous devons conserver la confiance des consommateurs envers notre produit notamment en maintenant le plus haut degré de sécurité ali- dances de consommation et les habitudes d'achat qui évoluent sans cesse, et ce, de plus en plus rapidement.Ainsi, depuis quelques années, nous devons composer avec plusieurs nouvelles réalités qui ont des effets directs sur la consommation de notre produit.Par exemple, les familles sont maintenant de plus petites tailles; les femmes, dans une très large proportion, travaillent à l\u2019extérieur du foyer; la population est vieillissante; la clientèle ethnique est en croissance, etc.I )e plus, le temps moyen consacré à la préparation des repas ne cesse de s\u2019effriter et les connaissances culinaires des générations montantes sont de plus en plus limitées.Tous ces éléments, et plusieurs autres viennent changer les habitudes de consommation.Les consommateurs continuent de manger du bœuf, mais ils le font différemment.L\u2019industrie du bœuf doit donc décoder ces différents signaux pour ajuster ses actions de commercialisation et son offre de produits en conséquence.^ Statistique Canada, consommation apparente des viandes par personne au Canada.La consommation du bœuf et du porc est calculée sur une hase détail alors que celle du poulet est calculée sur une hase éviscérée.* ' ACNicIscn l'rcsh Track, Laslcst 52 w/c, April 2005 Des recettes, des recettes encore des recettes! Saviez-vous qu'un simple « clic » sur le site Internet du Centre d\u2019information sur le bœuf (www.boeufinfo.org) vous permet d\u2019accéder à une des 215 recettes de bœuf, classifiées par coupe, par mode de cuisson ou par genre.Vous pouvez également y commander, sans frais, une quinzaine de livrets de recettes sur des thématiques aussi diversifiées qu\u2019intéressantes.mentaire à travers chacune des étapes partant de la ferme à la table.Nous devons aussi être en mesure d\u2019anticiper les ten- www.boeufinfo.org BOVINS DU Q U I; B I; ( ! Il ! V \\.K 2 0 0 6 15 tISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COUIEUR Commercialisation La récente crise de la vache folle a frappé de plein fouet l\u2019industrie bovine dans son entier.Le marché s'est soudainement transformé et rapidement retrouvé avec un surplus d\u2019animaux qui n \u2019avaient plus leur place.L\u2019industrie a dû élaborer de nouvelles stratégies, notamment pour l\u2019écoulement de la viande issue des bovins de réforme, que l\u2019on appelle boeuf commercial, celui-là même qui a été le plus affecté par la crise en cours.Un nouveau groupe a vu le jour, la TRCVB (table ronde sur la chaîne de valeur de l\u2019industrie du boeuf) réunissant des intervenants de la CCA, de différents abattoirs, de l'AAC, de quelques transformateurs, de distributeurs et de représentants du Cl B et, de la Fédération des producteurs de bovins du Québec.Les priorités ont été établies ainsi : 1-Augmenter la part du marché pour le boeuf commercial de 26 à 58 %.Note : le % est basé sur le ratio d'utilisation du non gradé domestique versus l'importation FRANCINE J O DO IN* \t\t\t\tB Lakeside\t0\t2 500\t3 000\t3 000 XL Moose ]aw\t0\t7 500\t7 500\t7 500 XL Calgary\t5 000\t0\t0\t0 Cargill\t0\t0\t1 500\t1 500 Levinoff (Que)\t4 125\t4 750\t4 750\t4 750 Rangeland (BC)\t0\t300\t300\t300 Gencor (Ont.)\t750\t1 250\t1 500\t1 500 Rancher's Beef (Innisfail)\t0\t750\t750\t750 Natural Valley (Sask)\t0\t600\t600\t600 Rancher's Own (Edm)\t0\t0\t4 000\t4 000 South River Foods (Lacombe)\t0\t0\t0\t2 000 Total :\t9 875\t\t23 900\t26 900 \t\t+ 79 %\t+ 35 %\t 2-\tAugmenter la taille du marché domestique à 50 000 tonnes métriques.3-\tAjouter de la valeur aux produits de boeuf commercial par le développement de nouveaux produits.Pour ce faire, il est important de tenir compte de la disponibilité, de la capacité de remplacement, de la ségrégation des produits, des spécifications, du service et des prix.Également, on a dû procéder à une étude de marché afin de connaître le degré d'acceptabilité du consommateur pour ce type de produits, considérant les habitudes antérieures de ces derniers.Il va sans dire que la capacité d\u2019abattage pour ces animaux a causé tout un problème puisqu\u2019il n'était plus possible BOVINS DU QUÉBEC / HIVER iü06 d\u2019utiliser les mêmes facilités.Le tableau 1 démontre clairement comment l'industrie s\u2019est relevée au cours des deux dernières années.Nous avons établi des partenariats avec l\u2019industrie, particulièrement celle des services alimentaires, tels que Burger King, MacDonald, Harvey's, etc., pour l\u2019u-tilisation accrue du produit canadien.Au niveau du détail, on a vu apparaître les produits entièrement cuits de Maple Leaf.L'apparition de nouveaux produits de boeuf haché de source spécifique chez les détaillants permet une meilleure utilisation des parures et augmente l'offre de la catégorie boeuf haché au comptoir des viandes.^ \u2018directrice des communications, Centre d\u2019information sur le boeuf hârolais EPROUVE Pans ies pâturages, dans le^erieâns dans'les parcs d'engraissement msa .mmmm Association Charolais Québec Mélanie Gilbert, secrétaire 965 Route 275 sud Frampton, (Québec) GOR 1M0 Téléphone : (418) 479-5487 www.charolaisquebec.qc.ca PERFORMANCE PRÉVISIBLE Prix de vente toujours.supérieur W\t\u2022&\t¦ ¦ \u2022 5 ! || Association Canadienne Charolais 2320 - 41 st Ave, NE Calgary, AB T2E 6W8 Tél.:\t(403) 250-9242 Fax:\t(403) 291-9324 Courriel :\tcca@charolais.com www.charolais.com NATHALIE CÔTÉ* COLLABORATEURS : MARIO PILON** ET RÉGENT LEDUC*** l'occasion d'Expo-Bœuf, en octobre dernier, la Fédération des producteurs de bovins du Québec a présenté un atelier sur ce sujet.Nous publions dans ce numéro, l\u2019essentiel de la conférence présentée par Mario Pilon, producteur de bouvillons d\u2019abattage, qui a décidé en 2003 de commercialiser sa viande de bœuf.VOIR SON ANIMAL AUTREMENT.En s'impliquant dans la vente, le producteur de bœuf doit tout d'abord réajuster son œil et considérer son animal autrement.Ainsi, il doit, en quelque sorte, « voir » sous la peau et être en mesure d\u2019évaluer la carcasse que l'animal donnera, pour ensuite procéder à l\u2019analyse du rendement en viande.Car il faut bien comprendre ici que le rendement en viande de la carcasse a une influence certaine sur les profits que rapporte la vente au détail, pièce par pièce.Plus le rendement en viande sera important, plus les profits suivront.De façon générale, on peut dire que la partie arrière de l\u2019animal (cuisse, surlonge, longe et une partie du flanc) représente 46 % des coupes primaires et la partie avant (côte, épaule, poitrine/jarret et une portion du flanc), 54 %.L\u2019ANALYSE DU RENDEMENT ET DES COÛTS L\u2019analyse du rendement de la carcasse et de son potentiel commercial peut se faire selon différents modèles plus ou moins sophistiqués.Une des façons les plus efficaces est de procéder à un test de rendement sur chaque coupe primaire ou secondaire qui sera mise en marché.Cette approche peut également servir à déterminer quel type de marchandisage permettra, pour une coupe donnée, de réaliser la meilleure marge de profit possible.En partant des rendements pour chaque coupe primaire, nous avons simulé le ren- UNE QUALITÉ GARANTIE ILES À LA FERME (EAUX DISP1 POST RAI IOW 2R RICAR i) PN: 96 / 205 ji Eldorado X PN: 108/ 205 |rs: 741 mlled Chaps IS |rs: 1 280/Sc: 34cm \" EC Bronson X Dynamo PN: 92 / 205 |rs: 736 / 365 |rs: 1 265 / Sc: 35cm Faslrack X Alliance PN: 74 / 205 |rs: 685 / 365 Its: 1 221 / Sc: 33cm Ranch Ostiguy Charolais \u2019 RUDOLPH 92 RAMSES 17R POST RINQgjÉTAR 47R POST ROMÉÉ226R POST RENOIR 23R POST RACING BOY 117R EMBRANDT 13R 365 jrs:1 402 / / 365 jrs:1 394 / POST (Bronson X Pleas: (Bronson X Unlimited Ease)PN: 104 /\t205 jrs:\t793 (Alcatraz^Brampton) PN: 102 /\t205 Jrs:\t813\t/\t365jrs:1338\t/ (FastracfcfX Red Roni) PN: 96 /\t205 jrs:\t738 , /\t365 jrs: 1278\t/ (Alcatraz X Wyoming Wind) PN: 99 /\t205 Jrs:\t626\t/\t365 jrs:1 264\t/ (Fastrack X Bronson) PN: 104 /\t205 jrs:\t783 (Impressive X Alliance) PN:103 / 205 jrs: 844 (Bronson X Ramrod) PN: 108 / 205 jrs: / 365 jrs:1 396 / / 365 jrs:1 239 / jrs:1 278 / EVOLUTION 123R Disons des taureau; reconnus pour leur facilité de vêlage, leur conformation et leurs mei_ înnu «Meilleur Eleveur» du Québec huit années consécutives de 1991 par l\u2019Association Charolais du Québec Brigitte Bergeron & Pierre Ostiguy 144, rang Grande Barbue, Saint-Cesaire (450) 469-4472 Sc: 33cm Sc: 35cm Sc: 42cm Sc: 34cm Sc: 36cm Sc: 34cm Sc: 41cm ^:rn Dépositaire de semences «SPARROWS ELDORADO 361L» 50* l\u2019unité IS H O VI N S DU QUÉBEC / HIVER 2 00 6 Les coupes de Surlonge Cuisse Longe 1Pointe Poitrir Flancs Flanc 11% ï*.s Intérieur de ronde; >r Tranche d'extérieur de ronde; \u2022r Noix de ronde; e' Pointe de surlonge; s Oeil de ronde.Filet mignon;
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