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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 23 novembre 2000
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 2000-11-23, Collections de BAnQ.

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[" Wtmem Vol.71, n 41\tDeux cahiers - 52 pages\tUT\tT^T\tT T C2 Port pay®a Montréal Courrier Poste Publication Longueuil semaine du 23 au 29 novembre 2000 JL# Fl\t¦ ¦ T1 J Æ J\t1, J |!j\tEnregistrement No 07665 - Contrat No 534277 :«bSn*«fS* fagZ £»***YSi A ** 'Hiüm- ©Ms ippp La folie d\u2019une vache Un dossier sur la maladie de la vache folle.Pages 14-15 Année record En raison de la mauvaise saison dans le maïs, les agriculteurs toucheront des sommes jamais vues Page 41 Constatez la performance des hybrides NIC Voir p.39 NK.Une nouvelle façon de penser.\" La Financière ne sera pas une banque Trudel réplique au Mouvement Desjardins et aux banques Page 5 Ottawa ne suivra pas les É.-U.Loïc Hamon Un futur gouvernement libéral demeurerait « ouvert » aux besoins de soutien financier des agriculteurs mais n\u2019irait pas jusqu\u2019à imiter les États-Unis qui versent des subventions directes à l\u2019agriculture tout en continuant de défendre le système canadien de gestion de l\u2019offre auprès de l\u2019Organisation mondiale du commerce.En votant pour le Bloc québécois, le Québec rural (ou profond comme vous voulez) continuerait non seulement de se priver d\u2019une voix au gouvernement, mais il aiderait l\u2019Alliance canadienne.Un parti qui ne s\u2019est pas commis envers la gestion de l\u2019offre.C\u2019est en substance le message qu\u2019a fait passer Pierre Pettigrew, ministre du Commerce extérieur dans le gouvernement sortant et candidat libéral dans le comté montréalais de Papineau-Saint-Denis, lors d\u2019une entrevue préélectorale accordée à La Terre de chez nous, le lundi 20 novembre.Questionné d\u2019entrée de jeu sur le manque d\u2019engagements fermes des VOIR PARTI A LA PAGE 2 Photo: Dominic Gauthier Le ministre Pierre Pettigrew a reçu La Terre de chez Nous à son bureau.ÿÊÊÊÊ0gM WMiKÉKHB&uasfe.Or» 'O \t \tf '\tG» \t \tL \u2022jii?; COOP « Je sème le MAXIMILK depuis son arrivée su g toutes les qualités que j'ai toujours rechercha * haute teneur en énergie et en protéine.Sans n MAXIMILK est très appétent/mes vacljEs.enr arché il y a 4 is.fi j&sèdej P'ifm une* faitravec le PARTENAIRE pour l\u2019avenir f quéffiensilage iante Coop \u2022\u2022¦y\t- ÉLECTIONS 200$k L\u2019adversaire c\u2019est l\u2019Alliance canadienne PiiotoiDominic Gauthier Pierre Pettigrew rencontre les dirigeants de l\u2019UPA aujourd\u2019hui à Longueuil.ÉVÉNEMENTS k VENIR 24 nov, lOh, journée technique en production ovine «La classification des agneaux lourds et commercialisation» organisée par le Club d\u2019encadrement technique ovin de la région de Québec, au restaurant Dixie Lee, Saint-Étienne (Inf : Manon Lepage (418)839-0248) 28\tnov, 19h30, consultation publique sur le Plan de protection et de mise en valeur des forêts privées de la région de Lanaudière, à la MRC d\u2019Autray, 550 Montcalm, Berthierville (Inf : Fanie Corbeil-Labonté 1-800-264-5441 poste 230) 29\tnov, 19h, session de consultation sur le Plan de protection et de mise en valeur de la forêt privée organisée par l\u2019Agence forestière de la Montérégie, au club de golf, 1000 route 116, Acton Vale (Inf: 1-877-266-5402) 29 noyembre, 13 h, après-midi d\u2019étable à la ferme Area chez Corine et René Alliman, au 25, rang 5, Saint-Norbert.Sujet traité : Suggestions d\u2019accouplement avec des représentants du CIAQ.(819) 362-3088 SOMMAIRE International .4 Éditorial.6 Opinion rurale.7 Upa d\u2019est en ouest.8 Cultures .11 Élevage.14 Classées.25 Carrières.31 Se sont distingués .32 MAPAQ.33 Forêt.35 Marché - Productions.36 Territoire.39 Chroniques .44 Chez nous .48 PARTI SUITE DE LA PAGE 1 partis politiques, dont le sien, envers l\u2019agriculture, dénoncé récemment par les organisations agricoles ontarienne et québécoise, M.Pettigrew, a simplement répliqué que « son gouvernement avait fait beaucoup pour l\u2019agriculture au cours de la dernière année ».« Je me suis assuré qu\u2019on parle des prochaines négociations avec l\u2019OMC dans notre programme, a-t-il poursuivi.Nous y prenons un engagement très clair et ferme envers le système de gestion de l\u2019offre.» Faisant valoir que voter pour le Bloc québécois revenait à voter pour l\u2019Alliance canadienne, M.Pettigrew a souligné que ce parti ne s\u2019était pas mouillé en faveur de la gestion de l'offre, obsédé qu\u2019il est par l\u2019autre engagement libéral envers l\u2019élimination des subventions à l'exportation.Programme de soutien En matière de soutien du revenu des agriculteurs, M.Pettigrew a tenu à mentionner qu\u2019un futur gouvernement libéral allait « continuer à travailler à fournir des outils aux agriculteurs pour leur permettre de réussir financièrement.Et parmi ces outils, il y a un programme de sécurité du revenu.Là aussi, c\u2019est un engagement qui nous distingue de l\u2019Alliance canadienne».Il a rappelé à ce propos l\u2019entente fé-dérale-provinciale de l\u2019été dernier, qualifiée « d\u2019historique » par le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, au sujet d\u2019un programme de sécurité du revenu des agriculteurs de 5,5 milliards, financé à 60 % par Ottawa.Les producteurs agricoles se plaignent malgré tout d\u2019être sous-financés par rapport à leurs homologues américains ou européens dans une proportion de plus de deux pour un.Une différence qui devrait d\u2019ailleurs refroidir l\u2019ardeur du Canada dans ses ouvertures à la table de négociations du commerce international.« Si vous élisez l\u2019Alliance canadienne, vous aurez ce problème, rétorque-t-il.Notre gouvernement est très commis à éliminer toute subvention à l\u2019exportation qui constitue autant de distorsions du commerce international.Nous sommes très à l\u2019aise à défendre en même temps la gestion de l\u2019offre.Selon l\u2019Alliance, on ne peut être contre l\u2019une tout en étant pour l'autre.C\u2019est qu\u2019elle n'a pas compris qu\u2019il y a une distinction entre la gestion de l\u2019offre et une distorsion directe des marchés tiers.» M.Pettigrew déplore à cet égard que les États-Unis ne respectent pas leurs engagements et viennent à faire exactement ce qu\u2019ils reprochent aux Européens.« Nous avons essayé de faire notre partie du chemin avec les outils que nous avons développés au Canada dans le respect des engagements internationaux.Nous allons continuer à travailler fort pour obtenir des États-Unis des réductions même dans l\u2019aide qui amène des distorsions inacceptables.» Il n\u2019est donc pas question que le Canada augmente son soutien aux producteurs ?« On va regarder ce qu\u2019on peut faire.Nous avons réinvesti régulièrement de l\u2019argent dans le soutien aux agriculteurs au cours de la dernière année.Si vous nous dites: allez-vous être capables de compenser les producteurs au même niveau que les États-Unis.Je vous répondrai que la situation canadienne est différente.Nous dispensons notre aide par le biais de notre système de gestion de l\u2019offre plutôt que par des subventions directes.On ne peut pas utiliser les mêmes moyens que les Américains et on ne veut pas changer nos moyens.» M.Pettigrew invite les producteurs à évaluer son gouvernement non seulement sur son aide à l\u2019agriculture traditionnelle mais aussi les programmes visant à inscrire l\u2019agriculture dans la « nouvelle économie ».Il a évoqué à ce sujet les 10 M$ annoncés ce printemps pour les initiatives en environnement, dont 2,5 M$ iront à l\u2019UPA.« Il faut regarder ce que nous faisons dans l\u2019ensemble pour constater que les aides à l\u2019agriculture sont également sectorielles.» Développement rural En matière de développement rural, M.Pettigrew a rappelé que le gouvernement avait une stratégie qu\u2019il entendait « amplifier » maintenant que l\u2019équilibre budgétaire était atteint.11 a fait part de la volonté de son parti de faire de l'Internet, le « chemin de fer » du 21e siècle pour le Canada en donnant un accès rapide au réseau à toutes les régions.« C\u2019est aussi une façon de favoriser le développement rural.» Il invite le « milieu rural québécois » à quitter l\u2019opposition « stérile et chicanière » dans laquelle il est confiné depuis 1993 (avec le Bloc québécois) et à envoyer le plus grand nombre possible de députés libéraux à Ottawa afin de faire entendre leur voix.ïSK'l Visitez notre site Internet http://www.coseih.com Case IH est une marque déposée de la Corporation Case.SSSÊSSSSLï S04393 Ocinnn Kritage SANS PAIEMENT NI INTÉRÊT PIÈCES PIÈGES PIÈCES PIÈCES PIÈCES PIÈCES PIÈCES PIÈCES AVEC LA CARTE CASE CRÉDIT VANTAGE PROGRAMME LIMITÉ.PROFITEZ-EN MAINTENANT! Achat minimum requis: 1000 S (pièces et/ou service) PAGE 2\u2022TCN\u2022 Semaine ou 23 au 29 novembre 2000 ÉLECTIONS 200à*{ LUTTE À LA CULTURE DE MARIJUANA SUR LES TERRITOIRES AGRICOLES Olivier\tse dit victime de menaces Le crime organisé n\u2019a pas que le chef du Bloc québécois dans sa mire.Tout comme Gilles Duceppe, un candidat du Nouveau parti démocratique (NPD) est la cible des criminels.Olivier Chalifoux, candidat NPD dans la circonscription de Frontenac-Mégantic, en compagnie de la chef Alexa McDonough.Pierre-Yvon Bégin C\u2019est du moins ce que soutient Olivier Chalifoux, candidat NPD dans la circonscription de Frontenac-Mégantic.Interrogé par La Terre de chez nous sur les intentions de sa formation politique face à la culture de marijuana sur les territoires agricoles, Olivier Chalifoux confirme être l\u2019objet de menaces.« Oui, je suis victime de menaces, af-firme-t-il.J\u2019ai peur.Mais ça ne m\u2019arrêtera pas.» Olivier Chalifoux n\u2019y va pas avec le dos de la cuillère : tolérance zéro ou légalisation pure et simple du pot! « Un des graves problèmes, affirme le candidat, c'est que la police n\u2019a pas les armes nécessaires, des lois facilement applicables.Moi, j\u2019irais jusqu'à payer un agriculteur pour détruire une récolte.Ou bien, légalisons simplement la marijuana.Comme ça, on coupera les vivres des criminels, les agriculteurs pourront en faire pousser et en tireront des revenus.Les consommateurs vont savoir d\u2019où ça vient et l\u2019État va en retirer des taxes.» Le candidat néo-démocrate de Fron-tenac-Mégantic dit ne pas avoir logé de plainte à la police à la suite de la réception de menaces téléphoniques.« Je ne sais pas si je dois les prendre au sérieux.Je vais attendre à la prochaine », soutient Olivier Chalifoux.Le candidat d\u2019Alexa McDonough relie ces menaces à sa participation récente à une émission radiophonique sur les ondes de CHLT radio à Sherbrooke où il s\u2019est attaqué « aux motards et à la mafia sicilienne ».Agriculture en péril Règle générale, le NPD croit que l\u2019exploitation agricole familiale est en péril à la suite des coupures de subventions à l\u2019agriculture par le gouvernement de Jean Chrétien.Afin de pallier cette situation, le NPD entend créer un programme national de Soutien à la ferme familiale, notamment par la stabilisation des revenus des agriculteurs.Cet engagement du NPD est perçu par Olivier Chalifoux comme la nécessité de revoir tous les programmes devant favoriser l\u2019agriculture, à la lumière de la mondialisation du commerce et des ententes internationales du GATT ou de l\u2019OMC.Olivier Chalifoux n\u2019est pas porte-parole officiel de son parti en matière agricole.Il est tout de même responsable des autres candidats du NPD en Montérégie, Beauce, Estrie et Bois-Francs.« Il faut soutenir les agriculteurs, affirme le candidat de Frontenac-Mégantic à La Terre de chez nous.Il faut les aider à acquérir des terres pour leur permettre de faire une agriculture de volume.Les programmes actuels sont obsolètes.Nous voulons assurer un ni- veau de vie adéquat à nos agriculteurs par une aide efficace, en cherchant avec eux de nouvelles solutions acceptables pour nos partenaires commerciaux.» Prix Nobel Olivier Chalifoux est établi à Lac Mégantic depuis cinq ans.Le jeune homme de 39 ans a longtemps été impliqué dans le travail communautaire à Montréal.Il a étudié en sciences politiques à Budapest à l\u2019époque de l\u2019Europe de l\u2019Est, mais se défend pour autant d\u2019être communiste.Associé depuis un an seulement au NPD, la direction du parti lui a tout de même confié la responsabilité des autres candidats du sud-est du Québec.Moi, j\u2019irais jusqu\u2019à payer un agricidteur pour détruire une récolte.Ou bien, légalisons simplement la marijuana « Je suis comme l\u2019aile gauche de l\u2019ADQ, dit-il pour expliquer ses responsabilités.Je vise le poste de ministre aux Affaires internationales.Certains ont comme but dans la vie d\u2019avoir une maison et un bateau sur le bord d\u2019un lac.Pour moi, c\u2019est le prix Nobel de la Pane! » « Mon association au NPD est récente, ajoute-t-il, mais ça fait longtemps que je défends les idées préconisées par ce parti.J\u2019ai beaucoup voyagé et on partage la même humanité.Si on envoie nos déchets radioac- tifs en Amérique du Sud, on se tire dans le pied.Je pense que Ton peut faire un joint venture entre l\u2019état socialiste et le capitalisme.On peut créer une économie sociale au Canada et l\u2019agriculture repose sur ça.L\u2019agriculture rentable, c\u2019est impossible et c\u2019est pour ça qu\u2019il faut soutenir les agriculteurs.» Le programme du NPD comprend aussi un engagement puissant envers la commercialisation ordonnée, la ré- Les marchands propriétaires de Métro, la seule chaîne d\u2019alimentation encore propriété québécoise, accusent le président du conseil et chef de la direction, M.Pierre H.Lessard, de préparer la vente de la compagnie à des intérêts étrangers.Le groupe de 200 marchands actionnaires détient 30 % des actions et sept sièges au conseil d\u2019administration.Les marchands accusent le président d\u2019être plus préoccupé de préparer sa retraite en vendant la compagnie pour encaisser des profits que de chercher des occasions d\u2019affaires pour lui permettre de croître.Le conflit, dont on a fait écho dans les jour-neaux la semaine dernière, a entraîné un démenti du président par voie gulation de l\u2019offre et la Commission canadienne du blé.Le NPD veut à la fois protéger la ferme familiale et l\u2019environnement en favorisant des formes d\u2019agriculture durables.Cette préoccupation environnementale se retrouve également dans la forêt.Le NPD s\u2019engage à investir 1% des revenus du secteur forestier dans le reboisement, la mise au point de méthodes d'exploitation sélective ainsi que des plans de gestion durable.de communiqué.La direction ne cherche pas à vendre l\u2019entreprise.Elle veut œuvrer à lui faire prendre de l\u2019expansion sur le marché canadien.La compagnie est rentable et a connu une croissance appréciable depuis dix ans.La rumeur voulant que Métro soit à vendre court depuis deux ans.Certains pensent qu'en agissant ainsi, les marchands veulent faire monter le cours de l\u2019action pour retirer plus de la vente.D\u2019autres disent qu\u2019ils veulent avoir un meilleur contrôle sur la compagnie.Un projet veut faire passer le nombre de marchands au conseil d\u2019administration de sept à cinq pour nommer plus de membres externes.R.B.Métro : des marchands inquiets Semaine du 23 au 29 novembre 2000 \u2022TCN\u2022PAGE 3 114 ACTUALITÉS Paradis réagit Denis Lessard COLLABORATION SPÉCIALE QUÉBEC - L\u2019attentisme du gouvernement Bouchard et du ministre Rémy Trudel dans le dossier du lait d\u2019exportation est en train de donner le leadership à l\u2019Ontario dans le secteur laitier, un créneau historiquement québécois, accuse Pierre Paradis, critique du PLQ dans le secteur agricole.Vendredi dernier, lors d'une « interpellation » un débat de deux heures à l\u2019Assemblée nationale, Pierre Paradis avait stratégiquement attendu à la fin -Trudel n\u2019avait plus de droit de réplique \u2014 pour administrer une volée de bois vert au ministre péquiste.Clôturant les échanges, M.Paradis s\u2019est d\u2019abord dit surpris que M.Tmdel n\u2019ait pas abordé de front le contentieux sur le lait d'exportation - qui défraie la manchette ces jours-ci.Les échanges avaient vogué pourtant sur tous les sujets; de la maladie de la vache folle, aux taxes municipales, en passant bien sûr par la relève agricole et le projet de loi sur la Financière agricole - le message que voulait faire passer le ministre Trudel.La Fédération des producteurs de lait et l\u2019UPA demandent au Conseil des ministres de modifier la décision de la Régie des marchés agricoles, qui acceptait que deux canaux existent pour vendre le lait québécois sur le marché d\u2019exportation - un babillard et la vente directe par les coopératives.« Le babillard a l\u2019avantage d\u2019être transparent, on connaît les prix payés, les volumes vendus », observe M.Paradis; le système qui permet aux coopératives de vendre directement le lait de leurs producteurs à l\u2019étranger est « plus opaque », l\u2019agriculteur est « obligé de livrer son lait d\u2019exportation à sa coopérative » même si celle-ci lui offre grosso modo 5 $ de moins l\u2019hectolitre qu\u2019il n\u2019obtiendrait en vendant lui-même sa production à l\u2019étranger.À ceux qui se perdent en conjectures sur les raisons de l\u2019attentisme de Québec, M.Paradis risque une explication; lorsqu\u2019elle a acheté Lactel, Agropur se serait fait promettre par Québec qu\u2019elle pourrait continuer à acheter leur lait au meilleur marché possible.« Si cela n\u2019était pas vrai, quelle est la vraie raison?Qu\u2019est-ce qui empêche le gouvernement de décider que les producteurs laitiers puissent obtenir le meilleur prix possible, puis le même prix pour un lait de qualité égale sur le marché d\u2019exportation?» dira M.Paradis.Le lait c\u2019est la plus importante production agricole au Québec.Au Canada le Québec a toujours occupé une position de leadership, et dans un débat de deux heures, le ministre n\u2019a rien à dire sur les producteurs de lait, accusera M.Paradis.« Au moment où on se parle, les pro-duteurs ontariens obtiennent 10 % de .plus.C\u2019est l\u2019Ontario qui est en train de prendre le leadership du lait d\u2019exportation au Canada, on n'a pas le droit de permettre un tel recul », de lancer M.Paradis, qui dans une vie antérieure était le procureur des producteurs de porcs qui contestaient le plan conjoint.DÉCISION DE LA RÉGIE SUR LE LAIT D\u2019EXPORTATION Le Conseil des ministres décidera Le ministre Trudel a mis en marche la machine qui pourrait mener à mie modification de la décision de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec dans le lait d'exportation.C'est la nouvelle qu'il a annoncée aux producteurs réunis à Québec le 16 novembre pour l\u2019assemblée semi-annuelle de la Fédération des producteurs de lait du Québec (FPLQ).Mais il ne s'est pas engagé à la modifier : tout dépendra de l'attitude du conseil des mmistres.M.Trudel espérait alors annoncer une décision, positive ou négative, dans moins de 15 jours.André Belzile Le ministre Trudel ne s\u2019est pas engagé à modifier la décision de la Régie.Mais il a lancé le processus qui pourrait amener le Conseil des ministres à le faire.Ce ne sera pas une décision qui sera prise à la légère.« Le gouvernement ne peut pas prendre l\u2019habitude de jouer avec les décisions des tribunaux, a lancé le ministre.Si cela donne des effets non souhaitables dans l\u2019intérêt public, il faut en faire la démonstration.» Dans un cas comme celui-ci, c\u2019est au ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation de déposer le dossier sur la table du Conseil des ministres.Et « il va le faire », a déclaré M.Trudel.Il a déjà discuté de la question avec le vice-premier ministre, Bernard Landry, et le comité ministériel du développement économique, la semaine dernière.Cette semaine, après que La Terre de chez nous soit allée sous presse, il a rencontré l\u2019ensemble des députés du Parti québécois, probablement pour prendre le pouls du caucus.Et vendredi le 24 novembre, le ministre et le Premier ministre rencontreront Jean Grégoire de la FPLQ et Laurent Pellerin de l\u2019UPA.Et d\u2019ores et déjà, Rémy Trudel endosse l\u2019entière responsabilité.« C\u2019est à moi de plaider votre cause devant le Premier ministre et l\u2019ensemble des ministres.Je veux être lui leurs (le Uni (1, I l\u2019ilrratiun des pr| i I l'milo: ANDRÉ Blivlli: Le ministre Trudel a failli être reçu plutôt froidement par les producteurs de lait.le seul à porter la responsabilité de cette décision.» Une grosse bataille En accordant aux coopératives le 28 juillet dernier le droit de recevoir le lait d\u2019exportation de leurs sociétaires, la Régie a ouvert une boîte de Pandore qu\u2019on demande maintenant aux politiciens de refermer.La Fédération est en effet totalement opposée à ce qu\u2019on crée un canal coopératif en parallèle au babillard public pour le lait d\u2019exportation.Elle dispose d\u2019ailleurs d\u2019un vote unanime de son assemblée générale d\u2019avril dernier sur cette question.Elle a donc, dans un premier temps, demandé à la Régie de revoir sa décision, demande qui a été refusée le 27 octobre dernier.Devant ce refus, la Fédération avait deux possibilités : demander au tribunal d\u2019invalider cette décision ou au Conseil des mi-nistres de la modifier.Du côté du tribunal, elle devra déposer sa demande au plus tard le 27 novembre pour respecter le délai dont elle dispose pour aller en appel.Du côté des politiciens, les pressions ont commencé même avant la décision de la Régie du 27 octobre.Des producteurs de lait de toutes les régions du Québec ont rencontré leur député pour leur expliquer pourquoi le gouvernement doit utiliser son pouvoir extraordinaire.En vertu de l\u2019article 20 de la loi sur la mise en marché des produits agricoles, le Conseil des ministres peut revoir une Le ministre Trudel ne s\u2019est pas engagé à modifier la décision de la Régie décision de la Régie pour des motifs d\u2019intérêt public.Reste à voir si ces pressions auront un effet positif sur la décision du gouvernement.Trudel a échappé à une réception hostile Le ministre Trudel a bien failli être l\u2019objet d\u2019une réception carrément hostile ; la radio de Radio-Canada avait en effet annoncé, le soir précédent son discours, que le gouvernement n\u2019avait aucunement l\u2019intention de revoir la décision de la Régie.On lui préparait donc un accueil aussi terrible que celui qui avait été réservé en avril 1997 au ministre Julien : il était venu annoncer aux délégués que le gouvernement québécois avait toujours l\u2019intention de laisser les mar-gariniers québécois libres de colorer leur produit comme bon leur semble.Les commentaires des délégués avaient laissé le ministre très ébranlé.Les délégués lui avaient ordonné de quitter la salle et il était sorti sous leurs huées.M.Trudel n\u2019a donc pas pris de chance.Ses premiers mots aux délégués ont été pour dire que le reportage de Radio-Canada ne reflétait pas du tout l\u2019attitude du gouvernement.Mais le reste de ses propos n\u2019a pas complètement rassuré les délégués.Au moins quatre d\u2019entre eux l\u2019ont menacé, de façon à peine voilée, de se souvenir de la décision du gouvernement lors des prochaines élections provinciales.Ce à quoi M.Trudel, visiblement froissé, a répondu que le gouvernement ne fonctionnait pas sous la menace.Il a quand même promis de défendre la cause des producteurs de lait devant ses collègues ministres.PAGE 4 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 23 au 29 novembre 2000 6015 La Fédérée émet des réserves Jean-Charles Gagné La Coopérative fédérée de Québec appuie l\u2019idée de créer la Financière agricole du Québec.« La Financière possède de nombreux atouts pour devenir un outil exceptionnel de développement pour l\u2019agriculture québécoise.» La Fédérée formule toutefois plusieurs mises en garde et réclame des ajustements au projet de loi 144.La Fédérée a signalé que la Financière est un organisme d\u2019État qui doit faire preuve d\u2019impartialité et d\u2019objectivité.La forte représentation de l\u2019UPA au conseil d\u2019administration de la Financière ne doit pas la transformer « en instrument politique au service du syndicalisme agricole ».La Fédérée s\u2019interroge sur la cogestion UPA/État.« Poursuit-on un objectif de moyen pour les usagers ou d\u2019avoir un organisme qui défend ses propres fins ou les fins de ses compo santés ?» a demandé le président Paul Massicotte.D\u2019où la demande de règles claires dans l\u2019attribution de l\u2019enveloppe budgétaire entre les différents groupes d\u2019intérêt.Fortement impliquée en production porcine, la Fédérée s\u2019oppose à l\u2019introduction de plafonds dans le régime de stabilisation québécois.Ces plafonds pénaliseraient les coopératives qui ont un volume important de porcs, a dit M.Massicotte.Ces plafonds risquent de désolidariser les grandes entreprises agricoles à la nécessité de maintenir une mise en marché collective, a noté le secrétaire général, Claude Lafleur Comme l\u2019UPA, la Fédérée soutient que les exploitations agricoles devraient verser le tiers de la prime au CSRA au lieu de la moitié comme le prévoit le projet de loi 144.Elle invoque que le soutien interne aux États-Unis et dans l\u2019Union européenne est de beaucoup supérieur, en raison de la baisse de l\u2019aide du fédéral.La Fédérée s\u2019est dit contrariée de ne pas avoir été consultée sur l\u2019extension de la juridiction de la Financière au secteur agroalimentaire.Elle veut d\u2019ailleurs une consultation plus large sur le rôle et le pouvoir de la Financière à cet égard.Trudel réplique « La cogestion découle de la loi qui crée la Financière, a précisé le ministre Trudel.C\u2019est sûr que ça casse le modèle et que ça inquiète, mais il y aura plusieurs contrôles.C\u2019est un organisme d\u2019État dont le ministre de l\u2019Agriculture sera responsable.Les activités Financières de cette société feront partie du périmètre comptable du gouvernement du Québec.Elle sera soumise à l\u2019œil du Vérificateur général du Québec.Elle devra éventuellement rendre des comptes à la Commission de l\u2019administration publique.Le conseil des ministres devra approuver annuellement le plan d\u2019affaires de la Financière.Les programmes que la Financière mettra en place seront publiés dans la Gazette officielle du Québec.LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC Trudel réfute les allégations des banques et des caisses Jean-Charles Gagné La Financière agricole du Québec ne sera pas une quasi-banque agricole.Le ministre de l\u2019Agriculture, Rémy Trudel, en a donné l\u2019assurance lors des audiences en commission parlementaire sur le projet de loi 144, les 14 et 15 novembre.Par ailleurs, la cogestion UPA/État des 4,2 milliards de dollars consacrés aux assurances et ail financement agricoles au cours des sept prochaines années en inquiète plusieurs.Ils craignent que l\u2019UPA ne se retrouve en conflit d\u2019intérêts.Par contre, l\u2019ensemble des intervenants devant la Commission de l\u2019agriculture, des pêcheries et de l\u2019alimentation (CAPA) ont souscrit au bien-fondé d'un regroupement des services d\u2019assurances et de financement agricoles.Québec compte toujours adopter ce projet de loi avant les Fêtes, et selon toute vraisemblance, après le congrès annuel de l\u2019UPA, au début de décembre.Refus catégorique Les banques et les caisses populaires s'objectent catégoriquement à ce que la Financière ait les prérogatives d\u2019une institution financière.L\u2019actuel projet de loi aboutit à leurs yeux à la création d\u2019une quasi-banque agricole habilitée à offrir des services financiers en matière de dépôts, de prêts, d\u2019assurances et de patrimoine fiduciaire.Selon le président du Mouvement des caisses Desjardins, Alban D\u2019Amours, une quasi-banque agricole constituerait un préjudice concurrentiel inacceptable parce qu\u2019elle aurait le pouvoir exclusif de drainer une partie de l'épargne agricole.Le projet de loi prévoit que la Financière recueillera tous les dépôts au Compte de stabilisation du revenu agricole (CSRA), a-t-il noté.Les institutions financières craignent que les agriculteurs ne transfèrent d autres avoirs (leurs REER par exemple) dans leur CSRA qui s\u2019annonce plus profitable aux plans financier et fiscal.Desjardins estime que 100 M$ en RÉER et 14 M$ des comptes CSRN pourraient prendre la route de la Financière.Cette fragilisation des institutions financières est malvenue dans l\u2019actuel contexte de concurrence mondiale.Libre choix Les banques et les caisses demandent de laisser les agriculteurs choisir l\u2019institution financière où ils veulent effectuer leur contribution au CSRA.Le Mouvement Desjardins précise même que la Financière ne devrait pas recevoir ces dépôts.Banques et caisses ont fait valoir que la centralisation de l\u2019épargne rurale à la Financière nuirait au développement des milieux ruraux.Certaines caisses où l\u2019agriculture représente 60 % du portefeuille de financement pourraient fer- Piioto: Ikan-chabi.es Gagné Le président du Mouvement des caisses Desjardins, Alban D\u2019Amours, s\u2019oppose à ce que la Financière reçoive les contributions des agriculteurs.mer leurs portes.« Nous faisons commerce d\u2019argent, a précisé M.Hébert.Si nous sommes privés des dépôts et si les prêts diminuent, les frais de service à la clientèle rurale vont sûrement augmenter.» « Le gouvernement dessert mal les intérêts des agriculteurs, l\u2019UPA devenant à la fois juge et partie dans les dossiers reliés au financement agricole et aux assurances agricoles et se plaçant alors directement en situation de conflit d\u2019intérêts », a avancé Jacques Hébert, directeur pour le Québec de l\u2019Association des banquiers du Canada.Le Mouvement Desjardins et l\u2019Association des banquiers canadiens réclament un siège au conseil d'administration de la Financière.À leurs yeux, la seule présence de l\u2019UPA n\u2019assure pas une représentation adéquate du secteur agricole.Mauvaise lecture « La Financière n\u2019est pas une quasi-banque ou une quasi-caisse agricole.Elle ne recevra pas de dépôts bancaires, mais les contributions des agriculteurs », a expliqué le ministre de l\u2019Agriculture, Rémy Trudel.M.D\u2019Amours n\u2019a pas été ébranlé par ce changement de vocabulaire.« Si on retrouve ces contributions au bilan des entreprises, c\u2019est comme les caisses qui reçoivent des dépôts », a dit M.D\u2019Amours.« Ce que nous lisons n\u2019est pas ce que vous dites », a dit M.Hébert.« La Financière aura les mêmes pouvoirs que la Société de financement agricole et la Régie des assurances agricoles.Elle continuera à percevoir des primes d\u2019assurances qu\u2019elle va placer dans les institutions financières.Les agriculteurs vont demeurer libres de choisir leur institution financière », a affirmé le ministre Trudel.Agacé, le ministre a signalé que la Financière ne pouvait assumer seulement les dépenses.« Si vous voulez recevoir les contributions, vous devez aussi prendre les dépenses.Voulez-vous remplacer le gouvernement et assumer les 300 M$ par an consacrés à ces programmes ?Êtes-vous prêts à prendre en charge les 46 M$ consacrés à l\u2019étude des dossiers de financement permettant de garantir à 100 % les prêts que vous consentez ?» « Québec doit demeurer impliqué de façon importante dans la garantie de prêt », a dit Gilles Bissonnet-te, de la Banque nationale du Canada.« Êtes-vous prêts à payer 50 % des dépôts au CSRA, comme les agriculteurs, pour siéger au conseil d'administration ?» a aussi demandé le ministre accusé par M.Hébert de vouloir vendre des sièges du conseil d\u2019administraüon.« Si la Financière ne vient pas jouer dans nos plates-bandes, elle est la bienvenue.» C\u2019est Marco Fortier qui parle, le président du Groupe Promutuel, le chef de file en assurance agricole au Québec.M.Fortier a tenu ces propos après avoir obtenu la garantie du ministre Trudel que la Financière se limitera à la sécurité du revenu, à l\u2019assurance récolte et au financement agricole.Le Groupe Promutuel craignait que la Financière offre des produits et services couverts par les assureurs et les institutions de dépôts de souche québécoise.Promutuel a réitéré son intérêt à travailler en réassurance avec la Financière agricole.VOIR LA POSITION DE L\u2019UPA EN PAGE 10 Semaine du 23 au 29 novemhke 2000 \u2022 TCN\u2022PAGE 5 MnnnnninBDni\thhh^^bhhhhbb^bhuhi^bhbhi Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous EDITORIAL Une campagne sans l\u2019agriculture C\u2019est lundi prochain que les Canadiens et les Canadiennes seront appelés aux urnes au terme d\u2019une campagne électorale qui s\u2019est révélée sans grandes palpitations.Dans les comtés ruraux tout particulièrement, bon nombre d\u2019électeurs vont aller faire leur devoir de citoyens avec une certaine résignation.La raison est fort simple.Aucun des partis susceptibles de former le prochain gouvernement n\u2019offre un « programme agricole » de nature à soulever l\u2019enthousiasme des agriculteurs et agricultrices du pays.Rappelons-nous le contexte.En dix ans, la part des dépenses fédérales en agriculture a été coupée en deux, une chute draconienne de 2,5 milliards! Et tandis que le Canada diminuait son soutien à l\u2019agriculture, ses concurrents maintenaient le leur ou l\u2019augmentaient, tant et si bien que le Canada est actuellement le pays qui affiche une des pires performances de l\u2019OCDE à ce chapitre, soutenant son agriculture la moitié moins que les Américains ou les Européens, nos principaux concurrents! La fin des vaches maigres en agriculture, les producteurs du pays l\u2019attendent donc depuis longtemps.La preuve, les agriculteurs sont descendus dans la rue la semaine dernière en Saskatchewan.Ils ont fait de même en Ontario.Ils dénoncent le soutien fédéral actuel et trouvent inacceptable que l\u2019agriculture ne fasse l\u2019objet d\u2019aucun engagement ferme et significatif des partis politiques aspirant au pouvoir.S\u2019ils réclament des mesures d\u2019urgence du gouvernement, ils revendiquent surtout des investissements à long terme pour stabiliser le secteur.L\u2019UPA est entièrement solidaire de leur cause, à l\u2019instar des producteurs de maïs québécois, qui font particulièrement les frais ces temps-ci des limites du programme fédéral en cas de catastrophe (PCAR), alors qu\u2019ils sont aux prises avec une des pires récoltes de leur histoire.À dire vrai, le parti à élire serait celui qui redonnerait à l\u2019agriculture son importance et son caractère stratégique en lui apportant un appui significatif, tel un soutien comparable à la moyenne des pays de l\u2019OCDE.Celui qui redonnerait un financement adéquat aux programmes de sécurité du revenu, avec une enveloppe à long terme qui couvre non seulement les besoins normaux, mais également ceux qui surviennent dans des conditions exceptionnellement défavorables.Celui qui respecterait également, dans l\u2019esprit et dans les faits, la position élaborée par les producteurs agricoles du pays en matière de commerce international.Disons-le encore : c\u2019est par une meilleure politique de soutien que le Canada arrivera à stimuler son agriculture et, partant, à maintenir l\u2019indispensable vitalité des communautés rurales, chère à tous les agriculteurs du pays.À une époque où les surplus s\u2019accumulent, pareil agenda est non seulement réaliste, il est essentiel.Devant cette évidence, on aurait pu s\u2019attendre à une meilleure compréhension du gouvernement sortant, mais c\u2019est chez son principal adversaire politique au Québec qu\u2019on la trouve et à qui échappera toujours le pouvoir.Rarement campagne électorale aura-t-elle aussi mal servi l\u2019agriculture et ses préoccupations.LAURENT PELLERIN Président général de i\u2019UPA Aucun des partis susceptibles de former le prochain gouvernement.n\u2019offre un « programme agricole » de nature à soulever l\u2019enthousiasme §T pEM4'A/i £ N\\oBil>E O f\t^- O où allez-Vous COMME ÇA, r'o M.1RUDEL?.FAIRE UNE LIVRAISON AU CONGRES DE L'UPA! a O LA TERRE DE CHEZ NOUS FONDÉE UN 1929 ÉDITEUR: L'Union (les producteurs agricoles 555 boni.Roland-Therrien, Longucuil Mil 3Y9 FAX (450) 670-4788 SITE WEB: www.tcn.upa.qc.ca RÉDACTION: (450) 679-8483 poste 7578 Courrier électronique : tcn@tcn.upa.qc.ca PUBLICITÉ: (450) 679-8483 poste 7275 Courrier électronique : puh@tcn.upa.qc.ca ABONNEMENTS: (450) 679-8483 poste 7290 Courrier électronique: tiragc@tcn.upa.qc.ca ANNONCES CLASSÉES: (450) 679-7809 Courrier électronique: petitesannonccs@tcn.upa.qc.ca DIRECTEUR: liugues Betzlle RÉDACTRICE EN CHEF: France Groulx RÉDACTEUR EN Cl IEF ADJOINT, RESPONSABLE DES PUBLICATIONS SPÉCIALISÉES: Victor Larivière CHEF DE PUPITRE: Marie-Paule Villeneuve RESPONSABLE DE LA PRODUCTION: Carole Lalancette RESPONSABLE DU TIRAGE: Micheline Courchesne ADMINISTRATION: locelyne Gareau DIRECTEUR DE LA PUBLICITÉ: Réal Loiseau REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Robert Bissonnette, Christian Guinard, Sylvain Joubcrt, Sylvain Lalonde REPRÉSENTANT HORS QUÉBEC: lacques Long Tél.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Courrier électronique : jlong@idirect.corn IMPRESSION: ImprimerieTransinag >6 ABONNEMENT: Québec 1 an: 38,25 $ 2 ans: 65,85 $ 3 ans: 91,16 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 100$ Taxe incluse Chèque ou mandat à l\u2019ordre de I.a Terre de chez nous Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0010 - 3U30 États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 6 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 23 au 29 novembre 2000 OPINION RURALE Appui à Pierre Lemieux Chers concitoyens du Québec, réveillez-vous! Monsieur Pierre Elliott Trudeau Nous nous devons de remettre les pendules à l\u2019heure concernant la soirée du 3 octobre dernier, lors de l\u2019élection du syndicat régional acéricole de la Côte-du-Sud.Nous aimerions préciser que ce n\u2019est que quelques personnes du Cap-Saint-Ignace qui n\u2019étaient pas satisfaites du travail de M.Pierre Lemieux.11 est regrettable que ces gens aient cherché à anéantir de nombreuses années de labeur et de sacrifices souvent au détriment de sa famille et de son entreprise.Nous sommes heureux qu\u2019il soit de Votre opinion S.V.P.Dans le but d\u2019offrir la chance au plus grand nombre de lecteurs possible d\u2019exprimer leurs opinions dans le journal, nous vous demandons de vous en tenir à un maximum d\u2019une page de texte à interligne double.Nous accordons la priorité aux questions traitées dans le journal et nous nous réservons le droit de couper les textes trop longs.nouveau président de la Fédération.Nous espérons qu\u2019il trouvera l\u2019appui nécessaire dans une période cruciale pour l\u2019acériculture.Par sa détermination et son courage, M.Lemieux saura sûrement mener à terme les projets en cours.Juliette et Atulré Têtu, Montinagny Marc Dupuis, St-Pierre de Montmagny Grégoire Boulet, St-François Michel Tliéberge, St-François 1-800-LA TERRE Nous mettons à votre disposition un numéro téléphonique sans frais.Ce numéro est exclusivement réservé pour recueillir sur boîte vocale vos commentaires sur le contenu du journal ou encore pour nous communiquer des nouvelles qui seraient d\u2019intérêt général.La Terre, faites-en votre affaire ! 1-800-528-3773 Nous sommes en train de perdre nos libertés d\u2019administrer nos municipalités selon les traditions qui nous ont été léguées par nos ancêtres.Les besoins des agriculteurs ne sont pas les mêmes que ceux des citadins.La fusion des municipalités aura pour résultat de nous faire perdre notre liberté d\u2019administrateur, et notre identité régionale.Au début du siècle dernier, il s\u2019est produit la même chose en Russie par les communistes qui ont fait perdre le droit de propriété de leurs concitoyens avant d'être pris en esclavage.Concitoyens réveillez-vous! Ne laissez pas ce gouvernement totalitaire vous écraser à l\u2019esclavage à la suite du décès de M.Pierre E.Trudeau qui nous a laissé en héritage un Canada uni, un Canada fort et libre.Mon meilleur souhait pour tous les Québécois est de conserver nos libertés et notre pouvoir d\u2019administrer nos municipalités au plus grand bien de nos concitoyens.11 faut respecter notre mère terre.La vie vaut la peine d\u2019être vécue à la condition de pouvoir conserver nos libertés.Robin Dubois PUISSANCE GÉNÉTIQUE.résuft3'5 PIONEER www.pioneer.com/canada Les produits de marque Pioneer® sont fournis sous réserve des termes et conditions d\u2019achat qui font partie des documents d\u2019étiquetage et d\u2019achat.Pioneer est le nom de la marque, les numéros identifient les cultivars et les produits.® MS MC Marque de commerce ou de service, déposée ou en instance dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée, Chatham (Ontario).39A26 2500 ut 39D81 2625 ut Marque/Hybride\t# de comp.\tRend.moyen (kg/ha)\tAvant.Rend.\tHumi- dité (%)\tAvant.revenu/ ha\tMarque/Hybride\t# de comp.\tRend.moyen (kg/ha)\tAvant.Rend.\tHumi- dité (%)\tAvant.revenu/ ha Pioneer 39A26\t12\t6 302\t452\t25,0\t57,50 $\tPioneer 39D81\t7\t7 431\t1 072\t25,3\t97,50 $ Cargill 1877\t\t5 851\t\t27,2\t\tDeKalb DKC36-71\t\t6 359\t\t24,8\t Pioneer 39A26\t3\t7 419\t546\t23,1\t47,50 $\tPioneer 39D81\t16\t7 350\t727\t23,7\t70,00 $ Pride K115\t\t6 873\t\t22,2\t\tNK Brand N17-R3\t\t6 622\t\t23,5\t Pioneer 39A26\t3\t7 143\t627\t23,4\t67,50 $\tPioneer 39D81\t20\t7 055\t941\t26,0\t115,00 $ Pride K130BT\t\t6 516\t\t24,2\t\tPride K177\t\t6 114\t\t29,5\t Pioneer 39A26\t95\t6 578\t408\t24,3\t47,50 $\tPioneer 39D81\t363\t7 362\t627\t23,8\t70,00 $ Texts les concurrents\t\t6 171\t\t25,4\t\tTous les concurrents\t\t6 735\t\t24,7\t 39F06 2650 ut 38W36 2775 ut \t\tRend.\t\tHumi-\tAvant.\t\t\tRend.\t\tHumi-\tAvant.\t#de\tmoyen\tAvant.\tdité\trevenu/\t\t# de\tmoyen\tAvant.\tdité\trevenu/ Marque/Hybride\tcomp.\t(kg/ha)\tRend.\t(%)\tha\tMarque/Hybride\tcomp.\t(kg/ha)\tRend.\t(%)\tha Pioneer39F06\t19\t7 425\t759\t26,2\t55,00 $\tPioneer 38W36\t14\t7 889\t928\t27,2\t70,00 $ NK Brand N17-C5\t\t6 666\t\t23,5\t\tDeKalb DK389BTY\t\t6 961\t\t24,9\t Pioneer 39F06\t16\t7 632\t815\t24,2\t67,50 $\tPioneer 38W36\t72\t8 397\t552\t25,0\t35,00 $ NK Brand N17-R3\t\t6 817\t\t22,8\t\tNK Brand N27-M3\t\t7 845\t\t23,0\t Pioneer39F06\t9\t7 864\t809\t22,4\t82,50 $\tPioneer 38W36\t15\t7 763\t947\t26,0\t85,00 $ Pride K196\t\t7 055\t\t22,6\t\tPride K196\t\t6 817\t\t25,2\t Pioneer39F06\t368\t7 964\t834\t24,1\t82,50 $\tPioneer 38W36\t602\t8 052\t671\t25,9\t55,00 $ Tous les concurrents\t\t7 130\t\t24,0\t\tTous les concurrents\t\t7 381\t\t24,8\t Résultats de parcelles pour le séchage de 0,78 $ par point d ( I )H\\bride de mois de marque Pioneer® av Canada au 13 novembre 2000.Les revenus par hectare sont calculés à 108,00 $ la tonne moins les frais de \u2019humidité au-dessus de 15%.\u2022ec le gène YieldGard(a).(a)Marque déposée de Monsanto Company, utilisée sous sa licence.39A26 2500 unités thermiques Leader aux rendements remarquables.Bien adapté aux régions productrices de maïs hâtif du Québec et de l\u2019Ontario.Potentiel exceptionnel de rendement.Très bon séchage naturel.Bonne solidité des tiges et bonne verdeur.Résistance à la cassure spontanée supérieure à la moyenne et très bon recouvrement de l\u2019épi.PRODUITS DE MARQUE PIONEER.Choisissez à partir du plus grand nombre de choix.r^Vrai* Allez voir « Services » à www.pioneer.com/canada ou voyez votre professionnel des ventes Pioneer au sujet des détails.Semaine du 2 3 aij 2 9 novembre 2 000 \u2022 TCN \u2022 PAGE 7 L TRIBUNE Moratoire par-dessus moratoire Au congrès de l\u2019UPA de 1999, le ministre de l\u2019Agriculture annonçait qu\u2019il venait de mandater Me Iules Briè-re pour dénouer l\u2019impasse de la loi 23.Cette démarche a donné lieu en juin 2000 à une pseudo-entente entre l\u2019UPA et la Fédération québécoise des municipalités (FQM).Elle n\u2019a cependant jamais été signée.Pourtant, plusieurs dispositions intéressantes ont trouvé consensus, telle la possibilité d\u2019expansion de 75 unités animales des entreprises existantes sans servitude.Malheureusement, diverses raisons, dont un désaccord de l\u2019Union des municipalités, du ministère de l\u2019Environnement, de celui des Affaires municipales, ont amené le gouvernement à reporter la modification législative.Depuis ce temps, une série d\u2019événements d\u2019importance sont venus apporter un éclairage nouveau, et aveuglant pour certains, et ont conduit Me Brière à déposer à la fin d\u2019octobre un rapport pour le moins étonnant et fort préoccupant.Les événements en cause sont : le rapport du Bureau des audiences publiques en environnement (BAPE) sur la gestion de l\u2019eau; la tragédie de Walkerton; l\u2019avis préliminaire de santé publique publié par le ministère de la Santé et des Services sociaux.Plus récemment, ce fut au tour de la Conférence des préfets et du Conseil régional de l\u2019environnement d\u2019emboîter le pas et de demander un moratoire lié au développement des productions animales en Chaudière-Appalaches.Le Comité multipartite sur la gestion de fumiers de la région administrative de Chaudière-Appalaches, réunissant quatre fédérations de l\u2019UPA et huit organisations du milieu, a réussi à faire consensus autour de contraintes au développement pour la région et à surseoir à ces demandes de moratoire.Pour ce faire, il faut toutefois avoir une disposition particulière au Règlement sur la réduction de la pollution d\u2019origine agricole (RRPOA) pour notre région et obtenir l\u2019appui demandé à l\u2019UPA.Il faut bien comprendre que la situation est devenue intolérable dans la région de Chaudière-Appalaches.Selon les données du MAPAQ, il s\u2019y produit en effet deux fois plus de phosphore à partir de fumier que ce que les plantes peuvent prélever à chaque année.À elle seule, notre région renferme, après épandage, huit des onze millions de kilogrammes de phosphore en surplus au Québec.Devant ce constat alarmant et en présence d\u2019un consensus régional fort, il y a nécessité de reconnaître la problématique environnementale particulière de Chaudière-Appalaches.De plus, le consensus régional énonçant des solutions réglementaires doit être retenu, dans les plus brefs délais, par les autorités concernées.C\u2019est ainsi que nous serons en mesure d\u2019éliminer les menaces de moratoire dans la région et de s\u2019engager dans un véritable développement durable.Uonard Chabot, président Fédération de Lotbinière-Mégantic PAGE 8 \u2022 TCN \u2022 Si maim nu 23 au ' UPA D'EST EN OUEST UPA DE SAINT-HYACINTHE UPA DE LA BEAUCE Se donner les moyens d\u2019avoir une main-d\u2019oeuvre spécialisée Pour répondre à un besoin important de main-d\u2019oeuvre permanente et spécialisée en production porcine, le Centre d\u2019emploi agricole de la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Hyacinthe en collaboration avec Yvan Roy de la ferme-école « Production Jo-nyvan inc.» offrira une deuxième formation d\u2019ouvriers spécialisés en production porcine de 1200 heures.Cette formation en entreprise qui débutera le 20 novembre est financée par Emploi-Québec et le concept connaît un réel succès avec un taux de placement de 100 %.Pour régler en partie le problème de pénurie de main-d\u2019oeuvre en production laitière, le CEA s\u2019est joint à la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe pour organiser une formation de « travail général dans une entreprise laitière ».D\u2019une durée de 600 heures, cette formation sera donnée en alternance « étude-stage » en milieu de travail et devrait débuter en décembre prochain.Le CEA travaille aussi à mettre sur pied une formation en gestion des ressources humaines adaptée aux besoins des entreprises agricoles laquelle sera offerte en janvier 2001.Pour information, Christiane Laroche, au 450-774-9154.: Se donner les moyens de se perfectionner! Plusieurs services sont offerts aux productrices et producteurs qui désirent recevoir de la formation en lien avec leur entreprise.En effet, il est possible d\u2019obtenir du Collectif régional en formation agricole Mon-térégie-Est une évaluation et une analyse de ses besoins de formation ou encore de l\u2019information sur la formation continue et sur les programmes d\u2019études en agriculture.La répondante en formation agricole, qui est désormais logée dans les bureaux de la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Hyacinthe, peut également aider à l\u2019organisation d\u2019activités de formation.Pour consulter la liste des formations prévues pour l\u2019automne et l\u2019hiver ou pour toute autre information, on rejoint Francine Dolbec au 450-774-9154, poste 209.Le collectif a aussi son site Internet : http://infodb.csdhr.qc.ca/ crfa.Réélection du comité exécutif Les membres du comité exécutif de la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Hyacinthe ont tous été réélus par acclamation : le président et le vice-président, messieurs René Walaszczyk et Robert Fournier, lors de l\u2019assemblée annuelle le 5 octobre, de même que mesdames Hélène Miron et Denise Brodeur et Jean-Marc Ménard, par le conseil d\u2019administration le 17 octobre dernier.Des comités de travail De nouveaux comités de travail ont été formés à la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Hyacinthe pour étudier des problématiques spécifiques : les structures d\u2019entreprise (ferme familiale), la fiscalité municipale, la main-d\u2019oeuvre agricole et la gestion par bassin versant.Le comité sur les bassins versants verra à définir une politique globale avec les représentants de l\u2019UPA siégeant aux organismes en place dans la région, alors que le mandat du comité sur l\u2019environnement est d\u2019étudier et de prendre position face aux diverses réglementations et celui du comité de l\u2019agriculture durable est en lien avec la stratégie agroenvironnementale.Sirop : un signal clair pour une structure solide Les 600 acéricultrices et acériculteurs présents à l\u2019assemblée annuelle de la Fédération acéricole ont donné un mandat clair à leurs représentants pour se donner une structure solide.Les délégués veulent une agence de vente à canal unique pour 2001.Ils demandent aussi de faire des démarches en vue de régler hors cour le recours collectif.Bref, plusieurs estiment que la solution est entre leurs mains.Il faut se tenir ensemble et se rallier afin d\u2019améliorer les conditions de vente de notre produit.Un regroupement d\u2019employeurs voit le jour! C\u2019est le vendredi 13 octobre 2000, à St-Pierre-de-Broughton, que les six producteurs membres du Regroupement Agri-Services St-Pierre signaient leur contrat d\u2019engagement entre eux ainsi qu\u2019avec un travailleur agricole qu\u2019ils apprécient déjà.En effet, après plusieurs mois de recrutement en collaboration avec le Centre d\u2019emploi agricole de l\u2019UPA de la Beauce, ils sont tous convaincus d\u2019avoir trouvé le bon employé.Ce dernier a quitté un emploi en usine pour travailler dans le domaine agricole.Lors du congrès régional du 19 octobre 2000 dernier, la Fondation de l\u2019UPA du Saguenay-Lac-St-Jean a procédé à la cérémonie de remise des bourses aux étudiants de l\u2019option agricole du Collège d\u2019Alma ainsi que d\u2019autres établissements d\u2019enseignement.L\u2019année 2000 constitue la 20' année d\u2019existence de la Fondation, cumulant ainsi plus de 280,000 $ remis à 750 boursiers.Fidèle à sa mission qui est, entre autres, de promouvoir la formation agri- II y travaillait déjà à temps partiel les soirs et fins de semaine.La Fédération de l\u2019UPA de la Beauce est heureuse d\u2019avoir contribué, par l\u2019entremise de son Centre d\u2019emploi agricole, au démarrage de ce groupe en offrant du support pour les premières rencontres, la rédaction des contrats, la recherche d\u2019information et le service de paye.Par ce service, les nouveaux employeurs pourront s'offrir des fins de semaine de congé, avoir un employé en cas de maladie, mortalité, sinistre, accident ou tout simplement pour alléger leur charge de travail.Il y aura un Agri-génie en Beauce encore cette année ! À l\u2019exemple de l\u2019Agri-génie provincial qui se tient dans le cadre de l\u2019assemblée générale annuelle de la FRAQ, JAGRIBEC prévoit organiser un Agri-génie régional pour favoriser la création de liens entre les groupes de jeunes et pour mieux se faire connaître auprès des jeunes de la relève.L\u2019an passé, 35 jeunes s\u2019affrontaient lors de ce concours dont la structure s\u2019apparente au Génie en Herbe mais qui aborde un contenu agricole uniquement.cole en aidant les jeunes à poursuivre leurs études, la Fondation de l'UPA est fière de rendre hommage à la relève qui représente l\u2019avenir de l\u2019agriculture au Saguenay-Lac-St-Jean.De plus, deux bourses spéciales sont remises chaque année aux élèves qui ont obtenu la meilleure note lors de l\u2019examen sur le syndicalisme agricole et la coopération après avoir suivi la formation dans chaque discipline.Félicitations à nos jeunes étudiants et étudiantes ! UPA SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN 29 NOVUM B II H 2000 \t ACTUALITES SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN La relève passera par les femmes Paul-Émile Thériault COLLABORATION SPÉCIALE ALMA- L\u2019édition 2000 de la Semaine de la relève agricole au Saguenay-Lac-Saint-Jean a mis l\u2019accent sur la relève féminine.Ainsi en ont voulu les organisateurs, soit le Centre régional d\u2019établissement en agriculture (CRÉA), le Centre régional des jeunes agriculteurs (CRIA) et le Syndicat régional des agricultrices du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Président de l\u2019UPA régionale, Benoît Harvey est très heureux de cette première semaine du genre: «C\u2019est très important de montrer l\u2019intérêt que l\u2019on porte à notre relève, dans la région.» Relève féminine Déjà, on applaudit publiquement les chiffres qualifiés de prometteurs voulant que les jeunes de la relève soient de plus en plus nombreux à croire en l\u2019avenir de l\u2019agriculture et à l\u2019importance de s\u2019instruire.Une étude réalisée en 1997 par le MAPAQ régional révélait que près d\u2019une entreprise agricole sur cinq (220 sur 1192) prévoyait un transfert, en moins de cinq ans.Répondant à la relève et formation ainsi qu'aux services aux agricultrices au MAPAQ régional, Robert Paquin croit qu\u2019on va être étonnés des prochaines statistiques concernant la relève féminine, dans la région et au Québec.Il est de ceux qui perçoivent une évolution graduelle des mentalités de la part des parents, quant à la relève.Il prend pour preuve le fait que la clientèle inscrite aux cours Gestion et exploitation d'entreprise agricole est à 30 % féminine (1999-2000) soit une hausse de près de 27 % sur l\u2019année précédente.Directrice générale du CRÉA, Ginette Pearson fait observer que même si 78 % des fermes prévoyaient un transfert en moins de cinq ans (172 fermes), les femmes représentaient seulement 12 % de cette relève identifiée.Elle juge important de mettre en évidence le rôle capital des conjointes de la relève masculine, un élément important de compétitivité et de support.En 1997, près de la moitié de la relève identifiée poursuivait des études en agriculture, soit le second rang provincial: 58 % des femmes accédaient au collégial, comparativement à 35 % des hommes.Présidente du Syndicat régional des agricultrices, Diane O.Gilbert juge capital que la relève féminine prenne sa place, d\u2019autant plus qu'elle se montre plus persévérante, dans les études.«Traditionnellement, ici comme ailleurs, les fils prenaient la relève.Comme dans les autres domaines, les femmes vont prendre une place accrue.La main-d\u2019oeuvre est plus rare.L\u2019amour de la terre va primer!» Le MAPAQ régional va par ailleurs exiger, par écrit, dès avril 2001, que des femmes siègent aux conseils d\u2019administration des nombreuses organisations qu\u2019il subventionne: syndicats de gestion agricole, clubs d\u2019encadrement technique, clubs agro-environnementaux.Président du CRIA, Charles Gagné juge capital d'avoir développé «une grosse semaine promotionnelle.Il s\u2019agit d\u2019abord d'afficher notre existence, pour revendiquer, plus tard, les choses qui nous tiennent à coeur.» Ils auront de bonnes chances de le faire solidement: 63 % des jeunes de la relève de 1997 répondaient aux normes de la Société de financement agricole quant à l\u2019admissibilité aux aides à l\u2019établissement, le plus haut taux au Québec, dont la moyenne était de 51 %.Photo: Jean Hhiand/Comonimage.net Quelques membres de la famille de Claude et Nicole Garneau de Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean.Trois des quatre enfants ont étudié en agriculture.LES FAITS Q.\tY a-t-il plusieurs facteurs à considérer pour évaluer la maturité d\u2019un hybride?R.\tOui.Pour déterminer la maturité réelle d\u2019un hybride, il ne suffit pas de simplement mesurer l\u2019humidité à la récolte.La précocité de la floraison et celle du point noir doivent aussi être considérées.Pour évaluer la maturité réelle d\u2019un hybride, NK'\u201c tient compte de la précocité de la floraison, de la ligne de lait, de la précocité du point noir, du type de grain corné ou denté, de l\u2019humidité à la récolte et de la maturité relative à celle d\u2019autres hybrides de la gamme NK.La maturité est également influencée par de nombreux facteurs, notamment la présence de pyrales du maïs, les pourritures de tiges, les dommages causés par les herbicides, les gelées hâtives et la sécheresse.Le choix d\u2019un hybride est une question de gros bon sens : \u2022\tChoisissez la maturité selon la normale pour votre région et d\u2019après votre propre expérience.C\u2019est pourquoi il est important d\u2019examiner les moyennes de performance de plusieurs années.Pour obtenir de meilleurs résultats, respectez la règle du 20:60:20 (hâtifmormahtardif).\u2022\tConsidérez ces autres caractéristiques : adaptabilité «à vos types de sol et à vos pratiques culturales, résistance à la pyrale du maïs et tolérance aux herbicides - par exemple, les hybrides Bt 11 de NK qui tolèrent l\u2019herbicide Liberty'\u201d.\u2022\tTenez compte de l\u2019utilisation finale de votre récolte pour choisir un hybride à grain, à ensilage ou à deux fins.NK.Une nouvelle façon de penser\" Pour plus d'information, communiquez avec votre détaillant NK dès aujourd\u2019hui! Ou composez le 1 888 300-0147.www.nkeanada.corn NK et line nouvelle façon Je penser sont des marque* de commerce de Novartis AG, utilisées sous licence par Novartis Seeds Inc.Le logo NK est une marque déposée de Novartis AG.utilisée sous licence par Novartis Seeds Inc.Liberty est une marque déposée du Groupe Aventis.Semaine du 23 au 29 novembre 2000 \u2022TCN\u2022PAGE 9 ACTUALITES LA FINANCIÈRE AGRICOLE Un obstacle de taille demeure, selon l\u2019UPA nous Bulletin d\u2019abonnement Offrez à un(e) ami(e) un abonne cadeau à La Terre de chez Veuillez nous retourner ce coupon avec votre paiement à l'adresse ci-dessous: La Terre de chez nous\tT A T'TÏ'Tîlîl?555, boul.Roland-Therrien, Longueuil, Québec J4H 3Y9\tMJIX A IJIIIUj DE CHEZ NOUS VEUILLEZ ENVOYER L'ABONNEMENT-CADEAU A Nom: Adresse: App Vil e Prov.________Code postal: Téléphone: () DE LA PART DE: Nom: Adresse:________ Ville:________________________ Prov.___________Code postal: Téléphone: (_______)___________ App: Il reste un obstacle de taille à la mise en place de la réforme des outils financiers en agriculture.Les agriculteurs exigent que le gouvernement du Québec finance aux deux tiers le régime de base (CSRA) comme c\u2019est le cas en assurance stabilisation.MODE DE PAIEMENT O Chèque\tO Master Card O Mandat postal\tO Visa N\" de carte:________________ Date d'expiration: Signature:__________ \u2022«Man\t38,25$ «s* 2 ans\t65,85$ «s* 3 ans\t91,16$ Prix en vigueur jusqu'au 31 décembre 2000 Jean-Charles Gagné Un refus de Québec pourrait compromettre cette réforme qui assurait une enveloppe de 300 M$ par an de l\u2019État, pendant sept ans, à la sécurité du revenu, à l\u2019assurance récolte et au financement agricole.Le congrès général de l\u2019UPA doit prendre une décision finale au début de décembre au sujet de la Financière agricole du Québec.Les 5000 agriculteurs consultés adhèrent généralement aux grandes orientations du projet de modernisation des outils financiers, précise le mémoire de l\u2019UPA.Le transfert à la Financière des employés de la Régie et de la Société de financement agricole constitue l\u2019autre « nœud » qui reste à négocier, a dit Laurent Pellerin, en commission parlementaire, le 15 novembre.La Financière doit s'assurer que Québec couvrira l\u2019indexation des salaires de ces 600 employés de la fonction publique.Un tiers, deux tiers Le partage de la contribution au Compte de stabilisation du revenu agricole (CSRA) fait donc toujours problème.Selon le projet actuel, la Financière verserait une contrepartie égale à celle des exploitations agricoles pouvant atteindre le maximum de 6 % des ventes nettes admissibles.Ce partage moitié-moitié a été rejeté par presque tous les groupes rencontrés en consultation.Laisser absorber par le producteur agricole le premier 50 % des pertes de revenus subies est énorme et va au-delà des exigences du commerce international, dit l'UPA.L\u2019UPA démontre que cela serait sans équivalent avec les programmes en vigueur aux États-Unis et en Europe.Les agriculteurs tiennent mordicus à un CSRA financé à 3 % des ventes nettes admissibles par le producteur et à 6 % par la Financière sans augmenter l\u2019enveloppe de 300 M$.Autres conditions Par ailleurs, ils réclament que Québec continue d\u2019assumer directement les frais des programmes ne figurant pas dans les budgets de la Régie des assurances agricoles et de la Société de financement agricole.Ils veulent une couverture minimale, pour l'an 2000, pour les productions qui ne bénéficient d\u2019aucune protection du revenu.Photo: Jean-Charles GacnT Le président de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, accompagné du directeur général, Jean La-rose, du chef économiste, Yvon Proulx et Gilbert Lavoie, économiste.Ils tiennent aussi à une clause de réouverture de l\u2019enveloppe de 300 M$ si leur capacité concurrentielle se détériore en raison d\u2019un accroissement du soutien des autres pays à leur secteur agricole.Le Canada a offert un soutien par habitant deux fois moindre qu\u2019aux États-Unis et en Europe à son agriculture en 1999.Et le soutien est à la hausse de façon marquée aux États-Unis depuis quelques années.D\u2019après M.Pellerin, l\u2019enveloppe de 300 M$ tient compte d\u2019une hausse de 3 % par an de toutes les productions.De plus, les contributions fédérales ne seront plus déductibles des sommes versées L\u2019UPA ne se sent pas en conflit d\u2019intérêts par le gouvernement du Québec.Il répondait ainsi aux craintes soulevées par les meuniers voulant que les 300 M$ ne suffisent pas à couvrir toutes les productions agricoles.Conflit d\u2019intérêts ?M.Pellerin a rafraîchi la mémoire des caisses, des banques, des meuniers et de la Coopérative fédérée en rappelant que la Financière agricole découlait du consensus final du Sommet à Saint-Hyacinthe auquel ils assistaient.Il n\u2019a pas été surpris par la réaction du secteur bancaire, semblable à celle observée lors du démarrage du Fonds de solidarité de la FTQ.Il a qualifié de « paternalisme dépassé » l\u2019altitude des banques insistant sur le risque de confier 600 M$ par an aux agriculteurs.C\u2019est faire fi de la compétence des 600 employés qui passeront à la Financière, a-t-il noté.L\u2019UPA ne se sent pas en conflit d'intérêts, a affirmé M.Pellerin.« Si les producteurs de porcs avaient été mêlés de plus près à l\u2019enquête du coût de production, ils n\u2019auraient jamais eu l\u2019occasion d\u2019aller sur la 20.» Par ailleurs, les agriculteurs revendiquent la cogestion des primes et des programmes depuis longtemps, a-t-il dit.Et l'UPA administre déjà les 55 MS confiés par le fédéral au Conseil pour le développement de l\u2019agriculture (CDAQ) « sans menace de conflit d\u2019intérêts ».«Ceux qui avaient des appétits voraces de mettre la main sur les dépôts au CSRA font preuve de boulimie, c\u2019est de vouloir manger trop, a dit le président de l\u2019UPA.Nous suggérons de garder cet argent à la Financière parce qu\u2019il servira de mise de fonds pour faire des paiements dans les productions comme la Régie le fait actuellement.» PAGE 10 \u2022 TCN \u2022 Si-mai ni- ou 2 3 au 2 9 no vu miiiu-: 2 0 00 CULTURES L'Agence canadienne des douanes et du revenu a décrété des droits compensateurs et des mesures antidumping sur le maïs importé des États-Unis, le 7 novembre dernier\\ Les droits compensateurs provisoires s\u2019élèvent à 1,58 $ le boisseau et s\u2019appliquent aux importations arrivant à l\u2019ouest de l\u2019Ontario.Jean-Charles Gagné Les résultats de l\u2019enquête menée par l\u2019Agence révèlent en effet que le maïs américain importé est vendu à un prix de dumping, soit 1,01 $ de moins par boisseau que le seuil de rentabilité.Ce maïs a par ailleurs reçu une subvention de 0,57 $ par boisseau.LEÇONS DE CULTURES 2000 Le Tribunal doit maintenant faire une enquête complète et rendre une décision le 7 mars 2001.Photo: M.-C.Poulin / TCN Le maïs américain importé est vendu à un prix de dumping, soit 1,01 $de moins par boisseau que le seuil de rentabilité.Droits compensateurs sur le maïs américain Double protestation Cette mesure déplaît aux céréali-culteurs américains et aux éleveurs de porcs de l\u2019Ouest canadien.L\u2019affirmation que les importations de maïs américain ont fait chuter le prix du maïs canadien ne résiste pas à l\u2019analyse, selon le secrétaire à l'Agriculture des États-Unis, Dan Glickman.La baisse de prix est mondiale, a-t-il précisé.Il a ajouté que la production de maïs a presque doublé depuis 1996 au Manitoba et les exportations américaines ont chuté de 33 M$ en 1999.La production de maïs a presque doublé depuis 1996 au Manitoba Le Conseil canadien du porc constate que ces droits feront plus que doubler le coût de production des porcs au Manitoba et en Colombie-Britannique.Les éleveurs de l'Ouest seront désavantagés par rapport à leurs compétiteurs américains.Le maïs, très important dans l\u2019alimentation des porcs, n'est pas cultivé en quantité suffisante dans l\u2019Ouest canadien.D\u2019où l\u2019importation de maïs américain et peut-être bientôt le transport par camion de maïs provenant de l\u2019est du pays.Le Conseil canadien du porc recommande aux céréaliculteurs de l\u2019Ouest d\u2019avoir recours aux programmes de protection du revenu agricole au lieu de choisir une voie qui pénalise les éleveurs de porcs.Rappelons que c\u2019est l\u2019Association des producteurs de maïs du Manitoba qui a logé la plainte.Le Tribunal canadien du commerce international a conclu à une évidence de préjudice envers les producteurs céréaliers de l\u2019Ouest en octobre dernier.La tenue économique du maïs Bt Une fois toutes les questions de production et enjeux technologiques écartés, les producteurs veulent savoir une chose au sujet de la culture du maïs : Est-il rentable de cultiver des hybrides Bt?Les chiffres qui accompagnent la réponse sont certes difficiles à nier, et la saison de culture de cette année a mis en évidence d\u2019autres avantages de la culture du maïs résistant à la pyrale du maïs.En termes de faits et de chiffres, les avantages de rendement en faveur des produits améliorés au Bt comme les hybrides de maïs de marque Pioneer® avec le gène YieldGard1 vont du chiffre conservateur de 300 kilogrammes à l'hectare à autant que 900 kilos à l'hectare.Comme le savent bien les producteurs, les conditions climatiques et le degré de pression de la pyrale joueront un rôle important sur l\u2019importance de l'avantage de rendement de la culture de maïs Bt.Selon Bill Roy, un producteur de maïs et représentant des ventes de Pioneer de Londesborough en Ontario, les avantages de la résistance à la pyrale sont indéniables.En 1998, M.Roy a effectué une comparaison de 47 champs et a trouvé des avantages de rendement allant jusqu\u2019à 900 kilos à l\u2019hectare.En 1999, il a trouvé un avantage de 750 kilos à l'hectare, même si la pression des pyrales était inférieure à l'année précédente.Pour 2000, M.Roy dit que la pression des pyrales dans sa région était d\u2019environ 50 pour cent, plutôt que 80 ou 100 pour cent comme l\u2019année précédente.Il en déduit donc que la culture du maïs Bt devrait encore donner un avantage allant de 500 à 600 kilos à l\u2019hectare.L'assurance est l'un des plus importants avantages Dennis Jack porte un jugement un peu plus réservé sur le maïs Bt.Producteur de la région de Thamesville dans le sud de l'Ontario, et membre du conseil d'administrateur de l\u2019association des producteurs de maïs de l'Ontario, il déclare simplement que la plus-value de l\u2019hybride dépend de la saison de cultures.« Cette année aurait été une bonne saison pour avoir beaucoup de maïs Bt », dit-il, faisant remarquer que les conditions pluvieuses ont entraîné beaucoup plus de problèmes qu\u2019elles en ont résolus.« De ce point de vue, le Bt est quelquefois un bon investissement, et quelquefois, il ne l\u2019est pas, poursuit Jack.Cela dépend de la pression de la pyrale, mais nous ne le la connaissons jamais d\u2019avance », confirmant l\u2019opinion de plusieurs autres qui estiment que l\u2019assurance apportée par le maïs Bt est l'un de ses plus grands avantages.Dans l'est du Canada, les nombres moyens vont de 300 à 500 kilogrammes à l\u2019hectare, selon Greg Stewart, spécialiste du maïs au ministère de l'agriculture, de l\u2019alimentation et des affaires rurales de l\u2019Ontario à Guelph.« Si l\u2019infestation de pyrales est d\u2019environ 50 pour cent, attendez-vous à peu près à 300 kilos à l'hectare d\u2019avantage de rendement », explique M.Uy.ou unGuW.-fi; tr,ut\\£tK fei\tp&/ uwat j bru/ Mfuhriiwtn f.nnvi.ninKiiu.1 en 1»J-W Hr.rrMk ÜA* a itte - CaïUUU.lic JlBI tw.rrpar.iivorj'.) A\t»4(/j kQ/fU {« / 3 f// /j*c j\t4ïh b \"3 >.b j'J 3\u2018j A'i A*j VJ.Vj bu 69 /b /5j hîi W bù Vt infeHW* Les hybrides Pioneer avec le gène YieldGard ont livré un avantage de rendement de 460 kilos à l\u2019hectare (7,3 boi./ac.j.Stewart.Et, de façon générale, 300 kilos est le seuil de rentabilité lorsque l\u2019on parle du prix de la semence.» Les résultats des parcelles d\u2019essais de Pioneer Hi-Bred continuent à offrir des renseignements précieux sur la performance des hybrides résistants à la pyrale.Au cours des trois dernières saisons, Pioneer et son équipe de professionnels des ventes, avec leur flotte de balances mobiles, ont produit plus de 5 700 comparaisons avec des hybrides Bt.En 1998 et 1999, plus de 3 100 comparaisons ont démontré un avantage combiné de rendement de 460 kilos à l\u2019hectare.Un avantage additionnel offert par les hybrides de maïs Bt est la protection contre Fusarium, une considération importante, compte tenu de la grande proportion de maïs servant à l'alimentation animale.« Les hybrides résistants à la pyrale.ne subissent pas les dommages aux épis et aux grains des hybrides non-Bt », dit Tim Welbanks, directeur des services agronomiques chez Pioneer Hi-Bred.« Et une année comme cette année, chaque petit détail peut aider.» Une autre considération importante pour choisir un hybride Bt lors d\u2019une saison de croissance comme la saison 2000 est de comprendre la différences entre les dommages des pyrales et la pourriture de la tige.Les cassures provoquées par les pyrales peuvent se produire au-dessus comme au-dessous de l'épi, ce qui rend possible la récolte du plant.Mais la pourriture de la tige a tendance à attaquer le plant juste au-dessus du niveau du sol, provoquant une verse complète, mettant le plant hors de portée de la moissonneuse.En fin de compte, les conditions à la ferme d\u2019une année à l'autre, ainsi que le prix, vont dicter les choix de sélection d\u2019hybrides.M.Welbanks dit que les avantages font plus que compenser l'investissement additionnel.« Vous obtenez un maïs plus propre, en meilleure santé, value d\u2019assurance : La clé pour en et le risque est réduit ».calculer les avantages économiques.Les hybrides Bt apportent une plus- .MAIS de semence de marque ,œ\\ PIONEER ® Ce publireportage en temps utile vous est présenté par Pioneer Hi-Bred limitée dans l'inlérêt de vous fournir des informations agronomiques utiles.Semaine dij 23 aij 29 novemhke 2000 \u2022TCN - PAGE 11 ¦ g , a»Da tiçTj;?\"- x-!>ÆÊKïï*&æ® \u2022 £.¦¦ «Srr:- La route.Sans le doute .Offers aysS: la cnimrnbpion Allbun \\ Y 'Y: \\ ,_______2~L .\tA :\t: ÿ i\tpli -A'\"\" ' ** 8 'Vk-# Notre nouvelle série de pick-up HD : de la puissance à la pelle.Voici le nouveau Silverado HD.Capacité de remorquage : I 5 900 Ib De sene : V8 Vortec ' 6000 de 300 HP avec couple de 360 lbf-pi.En option : nouveau V8 Big Block 8100 de 390 HP avec couple de 455 lbf-pi.L'option de choix : le tout nouveau et incomparable' V8 Diesel Duramax de 300 HP avec couple de 520 lbf-pi.Vous avez dit puissance ?On ne s'attend a rien de moins de l\u2019un des camions les plus fiables et les plus durables.Le Silverado HD de Chevrolet.Pour information : composez le I 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com Silverado hd Le moteur diesel le plus puissent dans cette categorie de pick-up Base sur la valeur de puissance (HP; disponible.tAvec 1 équipement requis.Le po.ds de remorquage inclut ie conducteur, un passager et tout l'équipement de remorquage requis.Détails dans le Guide de remorquage Chevrolet mmmmmdf Jfr PAGE 12 \u2022 TCN \u2022 Semaine nu 23 AU 29 NOVEMHHE 2000 CULTURES TOMATES DE SERRE Les producteurs réclament un outil collectif de mise en marché André Belzile Si tout va bien, à pareille date l\u2019an prochain, les producteurs de tomates de serre auront un outil collectif de mise en marché.Les délégués à l'assemblée générale ont en effet mandaté le Syndicat des producteurs en serre du Québec de continuer les démarches dans ce sens.Entre-temps, le Syndicat haussera le ton face au ministre Trudel qui tarde à leur accorder de l\u2019aide pour contrer la hausse des coûts de l\u2019énergie.Ce sont les deux sujets qui ont retenu l\u2019attention lors de l\u2019assemblée annuelle du Syndicat qui s\u2019est déroulée à Saint-Hyacinthe, le 17 novembre dernier, en après-midi.Un plan conjoint ?11 y a quelques mois, le Syndicat a mis sur pied un comité, composé de quatre producteurs de tomates, qui s\u2019est penché sur la question de la mise en marché en commun.En octobre, le comité a rencontré les producteurs dans le cadre de quatre rencontres régionales.Et l\u2019exercice s\u2019est soldé par une assemblée des producteurs de tomates en serre du Québec le 17 novembre en avant-midi.Trente entreprises, responsables de près 70 % de la production totale du Québec, y avaient envoyé des représentants.Les discussions se sont déroulées dans une atmosphère très sereine.Quoique certains producteurs, qui produisent seulement quelques mois par année, ont manifesté des inquiétudes.Deux votes secrets ont donné des résultats semblables.La très grande majorité des producteurs s\u2019est prononcée pour qu\u2019on continue les démarches.Et ensuite, pour que la solution à mettre en place soit encadrée par la loi sur la mise en marché des produits agricoles.On parle donc d\u2019un plan conjoint ou d\u2019une chambre de coordination.La majorité semblait favorable à un plan conjoint mais on n\u2019a pas écarté la seconde solution pour l\u2019instant.Ces producteurs ont préparé une résolution que l\u2019assemblée générale de l\u2019après-midi a entérinée à l\u2019unanimité.Le comité, élargi à sept membres, devrait donc préparer une ou des propositions concrètes pour les producteurs de tomates de serre.Et le mazout ?Le Syndicat avait de moins bonnes nouvelles pour ses membres dans la question des prix de l\u2019énergie.Les demandes pour obtenir une aide spéciale pour les producteurs en serre qui utilisent du mazout sont restées lettre morte pour l\u2019instant.Selon le président du Syndicat, André Mousseau, « on a averti le ministre Trudel il y a huit mois.Mais rien n\u2019a bougé jusqu\u2019à maintenant ».Le ministre Trudel et son ministère ne semblent pas savoir quoi faire dans ce dossier.On promet un plan de développement pour le secteur alors que les producteurs réclament une aide à court terme.Comme le déclarait un producteur, « je crois au plan de développement.Mais ça nous prend de l\u2019aide immédiate.On est en crise ».Une aide que réclame le Syndicat depuis plusieurs mois.On espère que le ministre aura une bonne nouvelle à annoncer au congrès général de l'UPA au début de décembre.Les délégués à l\u2019assemblée générale ont de plus appuyé à l\u2019unanimité une résolution pour qu\u2019on demande au gouvernement fédéral de faire sa part.Le Syndicat travaillera de concert avec les organismes des autres provinces canadiennes où les producteurs sont aux prises avec la même flambée des coûts de l\u2019énergie.Photo : M.-C.Poulin / TCN Les producteurs de tomates de serre auront un outil collectif de mise en marché.?ni l-.fl Chez Pride, la priorité va à la semence! Nos priorités en recherche et en commercialisation sont établies pour répondre aux besoins du marché et des producteurs plutôt qu\u2019à ceux d\u2019une compagnie particulière de produits chimiques.Notre indépendance nous permet de choisir les meilleurs traits des nouvelles technologies parmi un large éventail de fournisseurs.ÉQUIPE 2450 UTM Hybrides précoces et productifs très bien adaptés aux zones hâtives K108\t2400 UTM\t1\t*3\t2450 UTM\t1\tNouveau 2475 UTM Excellent rendement\tRendement supérieur\tExcellent poids spécifique\t ï * Us g E S g> ?! 5 -s If fc £ || If Is I ï P a a «S Poids spécifique très élevé Floraison précoce Dessiccation rapide Très bonne vigueur de départ Excellente qualité de grain Bonne tolérance au froid Plant de très belle apparence Kl 05 Bt 2475 UTM ÉQUIPE 2000 UTM Remarquable vigueur de départ Plant de taille moyenne avec tiges et racines solides Bon état sanitaire Hybrides semi-précoces exceptionnels pour la plus importante zone de maturité au Québec K130Bt\t2575 UTM\tK150\tNouveau 2575 UTM\t1\ti\t2600 UTM Hybride dont la génétique de\tRendement élevé\t\tVigueur exceptionnelle\t base est semblable au Kl 15.plus la protection contre la pyrale du maïs par le gène NatureGard'\u201cNGBtl Poids spécifique très élevé Fortes tiges, bon enracinement Très bon poids spécifique Excellente vigueur de départ Tiges et racines robustes Bon état sanitaire et verdeur d\u2019automne Excellent rendement Excellent état sanitaire Poids spécifique exceptionnel K157 Bt 2625 UTM Gagnez jusqu\u2019à 2000 $ pour un acre de maïs en 2001.Contactez votre agent Pride Semences Pride www.prideseed.com n\ty.'.;-:;.la\\$emence ty rof/v Aamori Semaine du 23 au 29 novembre 2000 -TCN \u2022 PAGE 13 ELEVAGE VACHE FOLLE La psychose européenne a des échos au Québec II n'y a pas de cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) au Canada.Il n'y a pas non plus, à ce qu'on sache, de cas déclaré de la nouvelle variante de la maladie Creutzfeldt-Jakob (CJ) chez l\u2019humain.Pourtant, la crise de confiance qui sévit en France depuis le rappel de viande potentiellement contaminée, en octobre, a eu des échos au Canada.Loïc Hamon En France, tout a commencé par le rappel par une chaîne d\u2019alimentation de viandes provenant d\u2019un troupeau dont une vache, qui elle n\u2019a pourtant jamais atteint l\u2019épicerie, est décédée de la maladie dite de la vache folle.Peu après, la télévision a diffusé les images d\u2019un jeune Français de 19 ans atteint de la nouvelle variante de la maladie de CJ.De nouveaux cas de vache folle étaient aussi rapportés en France, portant leur nombre à plus de 90 depuis le début de l\u2019année.Une véritable psychose s\u2019est alors emparée des Français et ce, jusqu\u2019au plus hautes instances.Dans la foulée, le gouvernement français a annoncé un moratoire sur l\u2019utilisation de toutes les farines animales dans l\u2019alimentation des animaux et non plus seulement celles provenant des bovins.La France aurait continué d\u2019importer des farines animales pourtant interdites en Angle- terre jusque dans les années 1990.Même l\u2019Europe, où plusieurs pays ont annoncé un arrêt des importations de bœuf français, s\u2019y est mise en annonçant la généralisation des tests de dépistage de l\u2019ESB.Résultat, les ventes de bœuf ont chuté dans une proportion alarmante obligeant les autorités françaises à assurer les producteurs d\u2019un soutien financier.Québec veut multiplier les tests L\u2019affaire a eu des échos jusqu'à l'Assemblée nationale du Québec où le ministre de l\u2019Agriculture, Rémy Trudel, interpellé par l\u2019opposition, a fait part de son intention de multiplier les tests de dépistage de l'ESB, au-delà des exigences du programme fédéral de surveillance des cas ciblés.Ce programme prévoit que seulement les cerveaux des bovins morts qui présentent des symptômes apparentés à la maladie de la vache folle sont analysés.Geneviève Rousseau, vétérinaire au MAPAQ, a précisé à ce propos que le Québec est en train de se doter des ressources humaines et techniques qui lui permettront d\u2019effectuer lui-même et plus rapidement à bien les tests d\u2019immuno-peroxydase qui permettent de détecter l\u2019ESB dans les cerveaux des bovins.« Ce qui nous permettra d\u2019effectuer des tests sur des animaux apparemment sains avant leur mort.» Dans le cadre de la révision des règlements découlant de la Loi sur les produits alimentaires adoptée récemment, Québec veut aussi ajuster sa réglementation à celle du fédéral en interdisant notamment l\u2019utilisation de mammifères autre que les porcs et ovins dans les farines animales.Les précautions du Canada « C\u2019est certain que nous subissons les contrecoups de la crise française par médias interposés, mais à ce que je sache, les consommateurs d\u2019ici n\u2019ont pas exprimé d\u2019inquiétude particulière.» Selon le Dr Claude Lavigne, porte-parole de l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments, il y a de grandes différences entre la situation du Canada et celle de la France.Premièrement, il n'y pas d'encéphalite spongiforme bovine (ESB) au Canada.En 1993, une vache importée d\u2019Angleterre en 1987 en est morte.Les autorités canadiennes ont fait abattre tout le troupeau et, par mesure de précaution, toutes les vaches britanniques importées aux cours des dix années précédentes.« Les Européens nous avaient critiqués à l\u2019époque.Ils trouvaient que nous avions une réaction exagérée.On voit aujourd\u2019hui que c\u2019était une réaction appropriée.C\u2019est exactement ce que font les Français.» Notons que le Canada élimine aussi les troupeaux de moutons atteints par la tremblante, une maladie voisine de l\u2019ESB, qui pourrait être à l\u2019origine de la VOIR PSYCHOSE EN PAGE 15 Seulement S le sac ! Seulement IS S le sac de S0 b.(22,7 kg).Le commerçant peut vendre pour moins.SeGan Pour plus de renseignements : seed@sccan.com bien bonnes choses à l'intérieur du sac ! DE FAIBLES COUTS DE DEVELOPPEMENT Vous récoltez les fruits de programmes de recherche financés à même les deniers publics.Pas de programmes de recherche privés qui coûtent cher avec des structures de commercialisation, des équipes de vente ou des campagnes de publicité onéreuses souvent associées aux marques privées.DES VARIÉTÉS À HAUT RENDEMENT, MISES AU POINT LOCALEMENT Créées et sélectionnées id même, les variétés de soja de SeCan offrent des rendements toujours élevés.DES CHERCHEURS RÉPUTÉS Nos variétés sont mises au point par des sélectionneurs publics réputés du CÉROM, du MAPAQ, de l\u2019Université de Guelph et d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada.DES OPTIONS DE COMMERCIALISATION AVANTAGEUSES SeCan mise sur les variétés à hile jaune qui sont en forte demande sur les marchés mondiaux.Telle est notre devise : des variétés de qualité sans comprornis.Insistez donc sur les variétés de soja de SeCan partout où l\u2019on vend des semences.NOUVELLE VARIÉTÉ Altesse \u2022\ttrès haut rendement \u2022\tplus précoce que Maple Glen \u2022\ttrès bonne résistance à la verse \u2022\thile brun foncé Mise au point par le CÉROM et ie MAPAQ.NOUVELLE VARIÉTÉ AC Glengarry \u2022\thaut rendement \u2022\tmaturité semblable à celle de Maple Glen \u2022\thile jaune imparfait \u2022\tascendance issue de Maple Glen Mise au point par Agriculture et Agroalimentaire Canada, Ottawa.Certificat d'obtention demandé'.OAC Bayfield \u2022\thaut rendement \u2022\tpleine saison \u2022\ttrès bonne résistance à la verse \u2022\thile brun Mise au point par l'Université de Cuelph.Pour en savoir plus long sur la performance de ces variétés, veuillez consulter le Guide des semences de SeCan.PAGE 1 4 \u2022 TCN \u2022 S l: M A I N I DU 2 3 AU 2 9 NOVEMBRE 2 000 ELEVAGE PSYCHOSE SUITE DE LA PAGE 15 transmission de l\u2019ESB aux bovins.« En Angleterre, on ne se préoccupait pas de la tremblante qui avait atteint un niveau de prévalence important au début de l\u2019épidémie, note M.Lavigne.Au Canada, la tremblante est une maladie à déclaration obligatoire depuis 1945.Les troupeaux infectés sont irrémédiablement détruits dès qu\u2019un spécimen est atteint.» Rien n\u2019indique jusqu\u2019ici que la tremblante du mouton soit transmissible aux humains.Tests post-mortem Autre point qui distingue le Canada de la France selon le porte-parole de l\u2019ACIA, c\u2019est que les tests post-mortem effectués sur les cerveaux d\u2019animaux présentant des symptômes apparentés à ceux de l\u2019ESB n\u2019ont jusqu\u2019ici rien révélé.Un comité d\u2019experts de l\u2019Union européenne qui a examiné ce système, dit « passif », de surveillance de l\u2019ESB au Canada a bien conclu que la présence de la vache folle au pays, « quoique improbable, n\u2019était pas à exclure ».Mais le Canada a protesté contre ces conclusions.« Il faut com- \\ ache foDc Les Britanniques \"SS8 Depuis plusieurs semaines, et bien qu\u2019il n\u2019y ait pas de cas au Canada, le dossier européen de la vache folle a pris des proportions énormes, même ici au Québec.prendre qu\u2019il n\u2019y a pas encore de test de dépistage malgré les recherches qui sont menées à ce sujet, rétorque M.Lavigne.La seule façon de détecter une ESB reste le test sur les cerveaux des bovins les plus à risque après la mort.» Farines animales Au cas où on trouverait un cas de vache folle, insiste M.Lavigne, il faut aussi se rappeler que le Canada a aussi pris des précautions.L\u2019importation de produits de viande bovine, incluant les farines, de pays réputés aux prises avec l\u2019ESB, comme l\u2019Angleterre et la France, est interdite.Le Canada importe cependant des farines animales des États-Unis.Compte tenu du lien fait par les chercheurs européens entre la consommation de farine de bovins et la transmission de l\u2019ESB, le Canada a aussi interdit il y a quatre ans de donner de la farine animale de mammifère à un autre mammifère.Ce qui n\u2019empêche pas, par exemple, de donner de la farine de volaille aux bovins comme supplément protéinique bon marché, mais pas de farine de mouton.« Si jamais on trouvait un cas de vache folle, nous aurons limité les dégâts », conclut M.Lavigne.isenMa ' BMTt verneland offre un BONI «Pré-saison» payable à l'acheteur d'outils neufs de fenaison KVERNELAND TAARUP & ENROBEUSES KVERNELAND La question de l\u2019eau Finissons-en une fois pour toutes.EXPÉRIMENTEZ GRATUITEMENT un appareil unique de traitement d\u2019eau pour votre ferme.Observez enfin comment vos animaux se comportent avec une eau entièrement désinfectée.\u2022\tÊtes-vous tannés de continuellement douter de la qualité de votre eau ?\u2022\tVous vous demandez souvent si elle n\u2019est pas la source de vos problèmes ?\u2022\tAimeriez-vous en avoir le coeur net une fois pour toutes ?Voici votre chance ! i ' Nous sommes tellement convaincus que vous aimerez notre technologie de désinfection d\u2019eau à base d\u2019ozone que nous von l\u2019offrons en essai GRATUITEMENT pour 1 mois (installation | non comprise), et ce sans aucune attrape, c\u2019est garanti.Avec l\u2019ozone, ces agriculteurs ont bénéficié d\u2019une importante hausse de leur productivité : «Nous avons réglé nos problèmes d'avortements et de pattes.» François Martel et Dominique Pelletier, ferme porcine, St-Hugues «On a vu un meilleur développement des sujets de remplacements.» Roland Dubois, ferme laitière, St-Flavien «Mes coûts de traitement d'eau ont diminué de 4 000 $ par année.» Jacques Pouliot, ferme porcine, St-Malachie Ne ratez surtout pas cette offi Les quantités sont limitées, hâtez-vous ! Groupe Dagua Experts accrédités en traitement d\u2019eap à Ùrjïope 1-800-387-0006 w IMPORTANT:\taux l/éyj?t'o/re ee/t&ffMf/uu/'f- réwf/fc db /brutWM KVERNELAND fartf- farWerprwr réa/ffet* utf& exwfôttfe aÛbtt Kverneland inc., Drummondville (QC) - Tel.: (819) 477-2055 \u2022\tFIABILITÉ \u2022\tPERFORMANCE \u2022\tROBUSTESSE \u2022\tDURABILITÉ \t\t\t \tOct.2000\tNov.2000\tDéc.2000 \u2022 Faucheuses-conditionneuses (selon modèle)\t1025 @ 1900 $\t900 @ 1700 S\t800 @ 1500$ \u2022 Enrobeuses (selon modèle)\t550 @ 2900 $\t500 @ 2600 $\t430 @ 2250 $ \u2022 Râteaux andaineurs\t425 @ 1025 S\t390 @ 900 $\t340 @ 800 $ \u2022 Faucheuses à disques\t420$\t375 $\t325 $ Semaine du 23 au 29 novembre 2000 \u2022 TCN \u2022 PAGE 15 ELEVAGE A SON MEILLEUR ! :mr .5 35* ¦ i 3r> DROIT DE PRODUIRE ET MOTONEIGISTES Les producteurs maintiennent leur position territoire agricole reste l\u2019instance décisionnelle, mais le promoteur a l\u2019obligation de faire la démonstration de la pertinence de sa demande.Les producteurs s\u2019estiment perdants, à chaque fois qu\u2019il se fait du dézonage, tout comme dans le dossier des pistes de motoneige pour lesquelles les limites à l\u2019accès couvaient depuis le printemps.Combien de municipalités ont adopté des règlements limitant le droit de produire, touchant en particulier les fermes porcines?Sans avoir la liste exhaustive, Harvey souligne qu\u2019il y en a plus qu\u2019on pense et beaucoup trop.Même s\u2019ils comprennent bien la position des producteurs, les clubs ne comptent pas intervenir, s\u2019estimant coincés entre l\u2019arbre et l\u2019écorce, selon ce qu\u2019explique l\u2019administrateur régional de la Fédération des clubs de motoneigistes, Antoine Larouche.«Si on bloque des sentiers, des clubs vont fermer et ça va être difficile de retrouver nos bénévoles.C\u2019est un loisir qui doit rester agréable.» Larouche évoque aussi des pressions dans Lanaudière, Chaudière-Appa-laches, l'Abitibi-Témiscamingue et la Montérégie.Le président de la Fédération touristique régionale, Jean-Jacques Tremblay, s\u2019estime dans une situation aussi inconfortable que celle des motoneigistes.11 déplore que l'industrie touristique soit prise à partie.Le 8 décembre, des hôteliers devront annuler les forfaits réservés s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019entente.Également, les producteurs agricoles jugent défaillante la solidarité de certains partenaires, par exemple chez le mouvement Desjardins.Ainsi, certains dirigeants de caisses populaires auraient fait signer des pétitions d\u2019appui aux règlements municipaux de zonage, ce que Benoît Harvey est loin d\u2019apprécier, compte tenu de l\u2019importance financière des dossiers agricoles: «Ce n\u2019est pas comme ça qu\u2019on va développer la région.Avez-vous pensé à ce qui arriverait, si les producteurs agricoles retiraient tous leur compte de ces caisses-là?» Les producteurs agricoles espèrent que le gouvernement aura réglé le dossier du droit de produire au moment du congrès provincial des 6 et 7 décembre, à Québec.Si ce n\u2019est pas le cas, le ministre Trudei y rencontrera des agriculteurs déterminés.Après avoir rappelé la promesse du premier ministre Bouchard, au congrès de 1998, de «défaire les noeuds» restant à la loi 23, Benoît Harvey ne mâche pas ses mots: «Si, le 6 décembre, les noeuds ne sont pas tous défaits, je ne suis pas sûr que M.Trudei va être fier de ses producteurs agricoles.» M.Harvey craint-il un effet de ressac au sein de la population, compte tenu de l\u2019effet économique de la fermeture des pistes de motoneige ?il a confiance en la population qu\u2019il invite à s\u2019informer sur les pratiques agricoles modernes et le virage vert des producteurs.Paul-Émile Thériault COLLABORATION SPÉCIALE ALMA\u2014 Les producteurs agricoles du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean réaffirment leur volonté de bloquer les pistes de motoneige traversant leurs terres, afin d\u2019amener au plus vite l\u2019adoption des amendements attendus depuis longtemps à la loi sur le droit de produire.Leur tactique commence à s\u2019étendre à d\u2019autres régions du Québec, l\u2019UPA régionale ayant sollicité l\u2019appui des autres fédérations régionales.Au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, elle dit avoir l\u2019appui de 80 % des producteurs concernés qui ont accepté de signer leur renonciation aux droits de passage des motoneiges, VTT, et aux droits de chasse à la sauvagine.Elle réaffirme qu\u2019il faut que tombent les règlements municipaux, qu\u2019elle qualifie d\u2019abusifs.Les producteurs veulent aussi faire comprendre l\u2019importance de l\u2019agriculture.«Il ne s\u2019agit pas de prendre qui que ce soit en otage, mais de montrer à nos partenaires que le partenariat, ça se pratique ensemble, si on veut continuer à se développer dans la région», résume le président de l\u2019UPA régionale, Benoît Harvey.Il se dit conscient de l\u2019impact sur les motoneigistes et l\u2019industrie touristique dont l\u2019UPA aimerait avoir l\u2019appui.Le but ultime est de faire pression sur les autorités gouvernementales pour régler le dossier.Tant que les amendements promis à la loi sur le droit de produire ne seront pas adoptés, les producteurs refusent aussi leur collaboration pour toute demande de dézonage agricole, par le biais des syndicats de base.Des cas se sont déjà produits à Hébertville et Alma.La Commission de protection du L'AVANTAGE JOHN DEERE fenaison Sur presse à balles rondes et faucheuses MoCo Sujet à l\u2019approbation de John Deere Credit D JOHN DEERE CREDIT 4 km comint oivr U mnllciu * Tous les détails chez votre concessionnaire MoCo PLUS VITE-PLUS SOLIDE et FIABLE toujours JOHN DEERE ALMA Maltais & Ouellet inc.ANGE-GARDIEN-DE ROUVILLE Equip.Laguë BERTHIERVILLE E.M.I.(s.e.c) CAP DE LA MADELEINE Nordeer inc.ÇOATICOOK Équip.Veilieux Coaticook inc.DRUMMONDVILLE Agrltex Drummondville GUIGUES Machineries M.Laross Itée LAVAL Lavaltrac Équip.inc.LENNOXVILLE Équip.Veilieux Lennoxville inc.PIKE RIVER Laguë & Bernard inc.RICHMOND Agritex Richmond inc.RIMOUSKI / Matane Équipements Daniel Lévesque inc.RIVIÈRE-DU-LOUP Équipements Daniel Lévesque RDL inc.ST-AUGUSTIN / Mirabel Centre Agricole J.L.D.ST-AUGUSTIN / Québec Equipements Big John ST-CÉLESTIN Équipements R.P.L.inc.ST-GEORGES-DE-BEAUCE Équipements Agri-Beauce enr.ST-GERVAIS, Cté Bellechasse Frs Goulet & Fils Inc.ST-ISIDORE E.Larochelle inc.ST-JACQUES- LE-MINEUR Agricotech ST-PASCAL Équip.Laplante inc.ST-POLYCARPE Agritex St-Polycarpe inc.STE-MARTINE Agritex Ste-Martine Ltée YAMASKA-est Agrltex Yamasfca ST-ROCH-DE-L'ACHIGAN Équipements Maurox inc.STE-ROSALIE Équipements Laguë itée VARENNES Équipements Laguë & Martin inc.VICTORIAVILLE André Girouard\t.\t_\t.a «.s me.John Deere PAGE 16-TCN- Semaine du 23 au 29 novembre 2000 ELEVAGE PARCE QUE LEUR LAIT CONTIENT PLUS DE GRAS Les Jersey en voie de supplanter les Holstein aux États-Unis Photo: TCN Les Jersey, affichent la meilleure moyenne de longévité productive de toutes les races $ès£&Sfe Wilfried Wesseliiilc COLLAH O HATION SPÉCIALH Les petites vaches brunes Jersey reprennent du poil de la bête aux États-Unis et pourraient même supplanter le populaire noir et blanc de la race Holstein.Depuis 1996, la proportion de vaches Jersey dans le troupeau laitier américain a doublé, passant de deux à quatre pour cent.Cet engouement est facile à comprendre : les producteurs peuvent retirer un meilleur revenu parce que le lait de la Jersey est plus gras.Les fromageries sont en partie responsables de cette situation parce qu'elles paient un prix supérieur pour le lait de Jersey par rapport au lait de Holstein.Le lait de la Jersey contient 15 % plus de protéines, 25 % plus de gras et près de 15 % plus de calcium que la moyenne de tous les autres laits de vache.Des quantités supérieures de fromage, de beurre et aussi de lait écrémé peuvent également être produites comparativement au lait Holstein.Selon Paul Berwiler, directeur des ventes d\u2019un grand centre d\u2019insémination, Select Sires, les propriétaires de grands troupeaux comprenant plus de 300 vaches sont particulièrement intéressés à troquer leurs Holstein pour des Jersey.quand vient le temps de déterminer la sorte de vache à intégrer à son élevage.« Sur une base quotidienne, pense James Ahlem, les Jersey produisent moins de fumier que les Holstein.En réalité, une Holstein éjecte autant d\u2019azote dans son fumier que 1,4 Jersey.À l\u2019endroit où nous pouvons loger 700 vaches Holstein pesant en moyenne 635 kilos chacune, nous pouvons mettre 1000 Jersey.Une étable construite pour 100 Holstein logera facilement 140 Jersey, dont la petite taille causera moins d\u2019usure à nos installations.» Le lait de la Jersey contient 15 % plus de protéines, 25 % plus de gras.Une étude effectuée par l'Université de l\u2019État de la Virginie a démontré qu\u2019au sein d\u2019un même troupeau, les Jersey peuvent être nourries à un coût inférieur aux Holstein, jusqu\u2019à 15 sous de moins chaque jour et par vache.De même, il en coûte 17 sous de moins à une Jersey pour prèduire un kilo de protéines, et 22 sous dè moins pour un kilo de gras.Coûts moindres « La majorité des producteurs laitiers qui changent leur troupeau, explique-t-il, sont des jeunes qui s\u2019orientent vers l\u2019avenir en recherchant de plus grands profits.Pour eux, la meilleure vache n\u2019a pas de couleur.Ils désirent produire du lait au coût le plus bas possible.» Et la demande pour les Jersey est forje, au point de dépasser l\u2019offre, tout spécialement pour les génisses.\u2019À une yç.nte californienne en juin dernier, ,.Jà moyenne de vente des génisses Jersey s\u2019est chiffrée à 1600 $.Certains fermiers croient que ce prix est trop élevé, notamment George Longfellow qui possède une ferme laitière de 800 vaches.« Je ne peux imaginer comment je pourrais faire des profits en amenant à la production de lait des génisses achetées à 1600 $.Ce ne sont pas toutes les génisses qui deviennent de bonnes vaches productrices de lait », estime-t-il.James Ahlem est un autre producteur laitier qui voue une large admiration à la race Jersey.Il est d\u2019ailleurs membre du bureau des directeurs de l\u2019Association nationale Jersey aux États Unis.Il semble ne connaître que les avantages de la Jersey.« Les Jersey sont plus productives et représentent une plus grande valeur, affirme-t-il avec conviction.Avec des Jersey, vous pouvez mettre plus de vaches au même endroit et elles produiront plus de lait avec la même quantité de nourriture.» « Mieux encore, ajoute-t-il, les Jersey sont dotées d\u2019une nature agréable.Elles vous entourent gentiment, tandis que les Holstein chercheront à vous monter dessus.Et oui, la composition du lait de Jersey permet d\u2019obtenir de meilleurs prix.» Des vaches vertes ! La protection de l\u2019environnement face aux productions agricoles est devenue un enjeu majeur aux États-Unis, tout particulièrement en Californie.Aujourd\u2019hui, le choix des Jersey en raison de leur impact plus faible sur l\u2019environnement prend toute son importance Les Jersey mangent l\u2019équivalent de 4 % de leur poids corporel comparativement à 3,5 % pour les Holstein.Parce que les Jersey nécessitent moins de nourriture pour leur croissance, plus d\u2019énergie demeure disponible pour la production de gras et de protéines.« Les fermiers américains reconnaissent maintenant que les petites vaches sont plus productives, parce qu\u2019elles nécessitent moins de nourriture pour leur croissance et entretien.Ce n\u2019était pas le cas dims le passé », soutient Paul Van Raden, un chercheur au Service de recherche en agriculture USDA à Beltsville.Une vie plus longue Non seulement les Jersey deviennent matures plus rajpidement, elles peuvent être saillies à un plus jeune âge et mettent bas plus facilement que les Holstein.Après une mise bas, les Jersey retrouvent leurs cycles plus vite et peuvent être saillies plus rapidement.Sous des températures élevées comme en Californie, les Jersey montrent davantage d\u2019entrain à manger que les Holstein.Les Jersey affichent aussi la meilleure moyenne de longévité productive de toutes les races.La moyenne de vie productive des Jersey est de 27,8 mois, comparativement à 24,7 mois pour les Holstein.Ces avantages chez les Jersey ont conduit à un nombre accru de croisements à partir d'embryons Jersey.Avis est par la présente donné que le 76\u2018 congrès général annuel de l'Union des producteurs agricoles aura lieu les 5, 6 et 7 décembre 2000, au Centre des congrès de Québec, 900 boulevard René-Lévesque Est, à Québec, sous le thème « Forger l\u2019agriculture à notre image ».L'inscription des délégué(e)s se fera le 5 décembre 2000, à compter de 8 h 30 et la première séance de travail débutera à 10 h le même jour.Prenez note également que des modifications sont à prévoir au Règlement sur les contributions des fédérations et des syndicats spécialisés à l'UPA de même qu\u2019au Règlement sur les catégories de producteurs, leur représentation et leur cotisation annuelle à l\u2019UPA.Recevez l'expression de mes meilleurs sentiments.Le directeur général, UPA Jean Larose I ./&A UbM.Shmaini: du 23 au 29 novp.mbhh 2000 \u2022 TCN ¦ PAGE 17 ELEVAGE Les animaux du Québec seront identifiés électroniquement Ce n\u2019est pas le temps d\u2019acheter de grandes quantités d\u2019étiquettes de plastique pour identifier vos animaux.En effet, dans quelques mois, on mettra sur le marché des étiquettes électroniques qui seront les seules utilisées au Québec.C\u2019est le conseil que donne la Fédération des producteurs de lait du Québec à ses membres.L\u2019identification permanente des animaux deviendra une réalité au dé- but de l\u2019an prochain.Dès le 1er janvier 2001, la réglementation fédérale prévoit que les animaux qui sortent des fermes canadiennes devront être identifiés.Au 1er juillet 2001, les abattoirs devront être équipés pour lire les étiquettes.En juillet 2002, tous les animaux, même ceux qui sont sur les fermes, devront être identifiés.La réglementation fédérale ne prévoit cependant pas de sanctions avant 2002 pour ceux qui n\u2019identifient pas leurs animaux.Plusieurs types d\u2019étiquettes de plastique et deux sortes d\u2019étiquettes électroniques pourront être utilisés.Le Québec dispose depuis quelques semaines de sa propre loi sur l\u2019identification permanente des animaux.Les règlements qui précisent les modalités ne sont pas encore publics.L\u2019ensemble du secteur bovin québécois a décidé de n\u2019utiliser que des étiquettes électroniques.Dans les prochains mois, elles deviendront disponibles sur le marché.Entre-temps, le Québec demandera au gouvernement fédéral la permission de retarder l\u2019identification des animaux tant que ces étiquettes ne seront pas largement disponibles.La Fédération des producteurs de lait conseille donc à ses membres qui n\u2019ont pas commencé à identifier leurs animaux d\u2019attendre que les étiquettes électroniques deviennent disponibles.Les autres, qui sont surtout des éleveurs d\u2019animaux pur sang, devront continuer à utiliser des étiquettes de plastique.On leur conseille cependant de ne pas en acheter en trop grandes quantités parce que les étiquettes électroniques seront un jour la norme au Québec.A.B.BRÈVES La salubrité alimentaire se mondialise Un groupe de travail formé de 13 détaillants mondiaux tentera de mettre sur pied des normes mondiales de salubrité reconnues par tous les intervenants.Ces normes devront répondre aux besoins de sécurité exprimés par les chaînes.Les points d\u2019investigation suivants ont été retenus : des normes pour le nettoyage des produits, la réfrigération, l'HACCP et d'autres critères visant à maintenir l\u2019intégrité de la chaîne d'approvisionnement.Plutôt que de partir de zéro, le groupe de travail se servira des procédés actuellement éprouvés pour les intégrer dans un code des meilleures pratiques.La salubrité alimentaire n\u2019est pas perçue par les entreprises participantes comme un élément de compétitivité.D'importantes économies pourraient être partagées en normalisant les procédés, particulièrement pour les firmes engagées dans plusieurs marchés nationaux.Source : MAPAQ, Signaux Marketing Un humain/porc GREENPEACE - Deux compagnies de biotechnologie auraient créé un embryon hybride humain/porc qui peut se développer jusqu\u2019à 32 cellules.Elles auraient gardé cet embryon vivant pendant près d\u2019une semaine.Selon Greenpeace, Stem Cells Sciences, de l\u2019Australie, et Biotransplant, des États-Unis, veulent un brevet du bureau européen des brevets pour clouer des embryons, y compris des embryons humains et des hybrides humain/porc.Greenpeace profite de ce nouveau cas pour réclamer une révision complète de la loi canadienne sur les brevets, inappropriée pour breveter le vivant.L\u2019organisme signale que le Parlement canadien en appelle d\u2019une décision de la Cour d\u2019appel fédérale accordant un brevet sur l\u2019oncosouris.Il s\u2019agit d\u2019une souris modifiée génétiquement pour développer des cancers similaires à ceux de l\u2019être humain.\"Nos variétés de soja d'exportation NK™ sont connues sous le nom de Perles de l'Orient.Pour les producteurs, elles sont synonymes de performance incomparable et de primes avantageuses.\" Don McClure Sélectionneur de soja chez NK W mmm Notre programme de sélection des meilleures variétés de soja à hile jaune traduit la volonté de NK d'innover dans tous ses secteurs d'activités.Les variétés à hile jaune de NK offrent plus d'avantages aux producteurs, aux transformateurs et aux exportateurs, d'où leur nom de Perles de l'Orient.S 08-80 est une des variétés d'exportation les plus recherchées et est connue dans le monde entier.Sélectionnée spécifiquement pour les marchés d'exportation, cette variété est un succès à tous les points de vue.Consultez votre détaillant NK pour savoir comment profiter des occasions de mise en marché offertes par les variétés de soja NK et des primes intéressantes qui s'y rattachent.Parce que notre nouvelle façon de penser ne connaît aucune frontière.Appelez-nous au 1 888 300-0147 ou visitez notre site web www.nkcanada.com S03-W4 2650 U.T.\u2022\tPotentiel de rendement élevé ¦ Grain à hile jaune d\u2019excellente qualité \u2022\tExcellente vigueur à la levée \u2022\tTrès bonne résistance à la verse P.O.V : protection des obtentions végétales 1 Bonne tolérance à la moisissure blanche 1 Variété recommandée pour l'exportation (approuvée)' NK.Une nouvelle façon de penser TM S 08-80 2750 U.T.1 Potentiel de rendement élevé et excellente stabilité ¦ Grain à hile jaune de bonne qualité 1 Teneur en protéines du grain supérieure à la moyenne \u2022 Excellente tolérance à la moisissure blanche ¦ Variété recommandée pour l\u2019exportation NK o?U 3^.1*1 Ml y I ?¦r: *-*\u2022?/-.\u2022 ; ,\u2018vA Gary Bauman, directeur.dès services \u2014 techniques et agronomiques de NK JÉÉËfe£f.\u2022 \u2022\ti \u2022\t: #&r_______j Le soja Roundup Ready NK.Toujours numéro un.Une nouvelle façon de penser signifie également hausser la barre de la performance du soja! Chez NK, les améliorateurs sélectionnent et incorporent au soja des caractères qui permettent d'augmenter les rendements ainsi que la tolérance à la moisissure blanche, au pourridié phytophtoréen et au nématode à kyste.Et ce n'est pas tout.La nouvelle génération de variétés de soja Roundup Ready NK vous donne accès à une technique de désherbage qui a fait ses preuves et qui se caractérise par sa remarquable sécurité pour la culture et sa grande fenêtre d'application.Consultez votre détaillant NK pour connaître tous les avantages du soja Roundup Ready NK et découvrez comment notre nouvelle façon de penser permet au soja NK dé demeurer toujours numéro un.Pour plus d'information, communiquez avec votre détaillant NK ou appelez-nous au 1 888 300-0147.Visitez notre site web www.nkcanada.com.S04-E1 2650 U.i.NOUVEAU Roundup Ready' \u2022\tTolérance à l'herbicide Roundup \u2022\tBonne tolérance aux maladies \u2022\tExcellente levée et plantules vigoureuses \u2022\tTrès bonne résistance à la verse \u2022\tExcellent potentiel de rendement S09-Y9 2700 U.T.NOUVEAU Roundup Ready\" \u2019 Tolérance à l'herbicide Roundup 1 Bonne tolérance aux maladies et à la moisissure blanche >\tContient le gène de résistance Rpsl-c au pourridié phytophtoréen >\tTrès bon potentiel de rendement ¦ Grande capacité d'adaptation aux divers milieux de production NK.Une nouvelle façon de penser S14-M7 2875 U T.Roundup Ready\u201d \u2022\tTolérance à l'herbicide Roundup \u2022\tExcellent potentiel de rendement \u2022\tBonne résistance à la verse \u2022\tBonne tolérance aux maladies KH ut Un® nouvel!* façon de p*nscr tort des «narquOS de commerça de Novarti» AG.ut 1 -888 Uje» ¦WWM: -888-283-6847) w/ -4 A 9 ixîfsseaux de >p1usy^re*5 Résistance à l'herbicide \u2018Se basant sur 58 essarS'cote.à côtS~eflectué?«ur ufle pedgde de pliîsde trois'àn: d'herbicides pour les mémos'tiÿbrldes.Toujours Ihiet respecter les directives ret Aventis, Liberty*t LibertyLInk sont des marques déposées du Groupe AÿMlS.irammes réguliers Moins de stress, champs propres, plus de PAGE 34 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 23 au 29 novembre 2000 FORÊT CHUTE DES PRIX DU BOIS D\u2019OEUVRE Abitibi-Consolidated ferme temporairement 15 usines au Québec La compagnie forestière Abitibi-Consolidated a annoncé, le jeudi 16 novembre, qu'elle fermera temporairement une quinzaine de scieries du Québec, dont plusieurs au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour une période de trois semaines durant le temps des fêtes.Loïc Hamon Quelque 1700 travailleurs seront donc en congé forcé de la mi-décembre 2000 à la mi-janvier 2001 Un arrêt de production d\u2019une telle ampleur, l\u2019équivalent de 110 millions de pieds mesure de planche, ne s\u2019était semble-t-il pas vu depuis une dizaine d\u2019années.La compagnie évoque la chute importante du prix du bois d\u2019œuvre, consécutive à la diminution des mises en chantier aux États-Unis, ainsi que l\u2019augmentation des volumes au Canada comme au États-Unis.« Nous devons en plus absorber des pénalités représentant de 30 % à 40 % du prix de vente à cause de l\u2019Accord Canada-États-Unis sur le bois d\u2019œuvre », a ajouté Denis Leclerc, directeur aux affaires publiques chez Abitibi-Consoli-dated.Entre novem-bre 1999 et novembre 2000, le 1000 pieds mesure de planche de 2X4 sec a subi un chute de plus de 100 $ US passant de 414 $ US à 295$ US (environ 455 $ CAN).Quelque 1700 travailleurs seront donc en congé forcé de la mi-décembre 2000 à la mi-janvier 2001.« Pour atténuer l\u2019impact sur nos employés, nous avons jumelé l\u2019arrêt de production avec le congé des fêtes », précise M.Leclerc.Certains syndicats de producteurs de bois font affaire avec les usines concernées qui sont celles de Champ-neuf, Chibougamau, Comtois, Girar-ville, La Doré, La Tuque, Normandin, Outardes, Petit-Saguenay, Roberval, Saint-Fulgence, Saint-Hilarion, Saint-Prime, Saint-Thomas et Senneterre.Si on avait déjà assisté à des fermetures d\u2019usines dans les États américains producteurs, celles du Québec, intégrées pour la plupart, avaient pu profiter jusqu\u2019ici du marché des copeaux dont s\u2019approvisionne l\u2019industrie papetière.La fermeture temporaire des 15 usines d\u2019Abitibi-Consoli-dated, qui s\u2019ajoute à la réduction de production annoncée la semaine précédente à la scierie Bowater de Mani-waki, sonne la fin de ce sursis.m W' tv'ïiÜX ÏP £ MMNÜ \tffsi I\t \t\tfT \"l'TÎ IBM\u20141 \t\t \t\t \t,.r._ \u201c : \\ -/\u2019\t\t7 l v \\ >\t\t\t Photo: TCN Un arrêt de production d\u2019une telle ampleur ne s\u2019était, semble-t-il, pas vu depuis une dizaine d\u2019années.M U Super Spéciaux Au millénaire1.Bâtiments Bâti-ferme Plusieurs autres dimensions disponibles sur demande.Appelez-nous sans frais Ï-ÔOO-9Ô6-42Ô2 Corporation d'acier UNGAVA USC Itée 3100, boul.Losch, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3V8 Tll*l t*I>lilH*l-] Mi , -g-j-:-|- Bâtiments nrcHiDrome Incluant un mur plein et une porte coulissante taxes et transport en sus.Quantité limitée Résistance à l'herbicide Aventis Voici ce qu'ont à dire les producteurs qui ont utilisé Liberty Lin k\u201c°: « Liberty\"\" est l'un des herbiz pour les producteurs de maïs comme je le suis.Nous utilisons Liberty depuis quatre ans et nos champs sont plus propres.Liberty employé avec le bon hybride nous fournit de meilleures récoltes de maïs.» \u2014 Rick Kootstm, Clinton, Ontario « Malgré les conditions fraîches et humides rencontrées cette année, l'herbicide Liberty a très bien fait son travail.J'emploie cet herbicide depuis maintenant 3 ans et je prévois l'utiliser encore l'année prochaine car il laisse mes champs de maïs très propres peu importe la température » \u2014 Bernard Morel, St-Guillaume, Québec « Nous avions une très forte infestation de mauvaises herbes à feuilles larges et de graminées nuisibles à certains endroits, qui je pense ne pouvait pas être contrôlée.Nous avons appliqué Liberty seul à une dose de 0.8 litre lorsque la culture avait entre 7 et 8 feuilles par temps chaud.Les mauvaises herbes sont tombées si rapidement que je pouvais presque entendre un bruit sourd ! La sécurité envers la culture a été tout aussi remarquable.» - Bill Nightingale, Delhi, Ontario Pour plus d'informations sur l\u2019herbicide Liberty ou pour obtenir une liste complète de tous les hybrides LibertyLink disponibles, téléphoner au 1-88B-AVENTIS (1-888-283-6847).Aventis, Liberty et LibertyLink sont des marques déposées du Groupe Aventis.Si:mainh mi 2 3 au 2 9 novembiu: 2000 \u2022 TCN \u2022 PAGE 35 ACTUALITÉS DANS LES PRODUCTIONS GRAINS / Etat de la situation de la récolte de maïs-grain locale Devant la gravité de la situation de l\u2019état de la récolte de maïs durement affectée par le gel au début et à la fin de septembre dans les régions productrices de .maïs, une réunion des membres de la Table filière dans le secteur des grains se tenait le 18 octobre dernier pour discuter des mesures à prendre pour informer les intervenants de ce secteur.Les membres ont demandé d\u2019avoir un portrait représentatif de la qualité de la récolte et de sa valeur nutritive et un comité de travail a été formé à ce sujet.État de la qualité La RMAAQ a publié son premier rapport sur l\u2019état de la récolte de mars 2000 en date du 11 novembre.Il indique que 32 % du mais récolté et reçu dans les centres de conditionnement est de classe # 3 et mieux, alors que la proportion de # 4 et # 5 est de plus de 25 % chacune.Près de 15% des réceptions se retrouvent dans la catégorie « échantillon ».Depuis 1994, plus de 90% des quantités commercialisées étaient de classe # 3 et mieux selon l\u2019enquête de la RMAAQ.Cependant, en 1992, la RMAAQ indique que 60 % des quantités commercialisées sont de classe # 3 et mieux, 24 % de classe # 4 alors que 16 % étaient de classe # 5.Selon les informations obtenues de la RMAAQ, nous prévoyons qu\u2019environ 33% des 415 000 hectares ensemencés au printemps 2000 ne seront pas récoltés.En 1992, 11% des superficies n\u2019ont pas été récoltées selon Statistique Canada.Le rendement moyen des superficies récoltées en 2000 devrait se situer à près de 6,3 tonnes à l\u2019hectare comparativement au rendement moyen de 7,4 tm/hect.des cinq dernières années soit 15 % en moins et 22 % de moins que l\u2019an dernier.En 1992, le rendement moyen de 5,2 tm/hect.a été 18% inférieur à la moyenne quinquennale de 6,36 tm/hect.La production 2000 devrait se situer à près de 1,75 million de tonnes représentant une baisse de 42 % sur l\u2019an dernier et de 28 % sur la moyenne quinquennale.Une production de 1,75 million de tonnes représente 70% des besoins du marché domestique.Valeur alimentaire En 1998-1999, 83% des lots commercialisés étaient de classe # 2 et le rapport de la RMAAQ de l'année 1999-2000 n\u2019est présentement pas disponible, mais nous savons tous que la qualité du grain était comparable sinon mieux que l\u2019année 1998.Cette année, la qualité du maïs laisse présager une baisse de l\u2019énergie alimentaire disponible, ce qui provoque une réticence et de l\u2019incertitude chez les utilisateurs.Dans la TCN de la semaine dernière, ce sujet est traité par M.Michel Lefrançois, agr.Ph.D.de l\u2019Université Laval qui souligne l\u2019importance d\u2019éviter de sursécher le grain afin de s\u2019assurer que la disponibilité des acides aminés ne soit pas réduite.Il ajoute que la perte de la valeur nutritive est limitée lorsque les lots de maïs sont sains dont le poids spécifique est supérieur ou égal à 62 kg/hl.Le poids spécifique minimal pour un maïs # 4 est de 62 kg/hl mais il prend en considération que le lot de maïs est déclassé au #\t4 en raison de son poids spécifique tout en respectant les normes de qualité du U 3.Dans les autres cas, il indique que l\u2019énergie métabolisable peut être en moyenne inférieure à 3 % lors qu\u2019il y a une importante variation du poids spécifique.Le poids spécifique minimal du #\t5 est de 58 kg/hl et l\u2019étude mentionnée indique une variation du poids de 51 à 71 kg/hl.Cette diminution moyenne d\u2019énergie de 3% doit être compensée par l\u2019ajout de gras animal dans la ration alimentaire.Au prix de 450 $ la tonne métrique, ce remplacement d\u2019énergie représente un coût supplémentaire de près de 6 $/tm pour obtenir une ration alimentaire équivalente en énergie.Ce coût est approximatif étant donné qu\u2019un tel remplacement a une influence sur les autres ingrédients utilisés dans la ration alimentaire.De plus, lorsque le poids spécifique du maïs est inférieur au #\t3, les coûts de fabrication peuvent être légèrement plus élevés.Pour les mélanges à la ferme, la fève de soja micronisée ou torréfiée peut remplacer le gras animal en compensation.Généralement, les lots plus légers, la protéine est plus élevée mais il est difficile de préciser les avantages économiques étant donné les variations de protéine de chacun des lots.Tableau du rapport de la RMAAQ du 11 novembre, voir ci-dessous.Armand Mousseau, FPCCQ NOTE: Ce premier rapport cumulatif de l'état de la qualité de la récolté effectué au cours de la semaine du 6 novembre , indique le pourcentage de chaque grade reçu par les 30 participants répartis dans les cinq principales régions productrices de mais depuis le débute de la récolte.Le prochain rapport indiquera le pourcentage des classes reçues au cours de la semaine ainsi que le cumulatif.Ces participants sont des centres de grams.Il se peut que la qualité de la présente récolté soit légèrement supérieure que ce portrait étant donné que la qualité des quantités entreposées sur les fermes n'est pas enquêtée.Québec 1 Résultat semaine : 6 November 2000 au 11 November 2000 Régions\t\t RAAQ\tMAPAQ\tRMAAQ Nom de l'entreprise Municipalité et téléphone Personne é contacter Grades de mais rencontrés en pourccn age Ech.Pourcentage d'avancement de la récolte Poids spécifique faible.Mauvaise temperature.Tonne-moisissure.Facteurs justifiant le classement Comparaison de l'année avec une année normale Inférieure normale «upérleure Centre du Québec, 6 entreprises Poids spécifique faible.Mauvaise température.Saint-Hyacinthe, 7 entreprises Sud-Ouest de Montréal, 6 entreprises Poids spécifique.Mais abîmé.Semis tôt, bonnes variétés.Unité thermique.Laurentides-Lanaudière, 5 entreprises Poids spécifique.Longueur de la saison végétative.Mauvaise température.Semis tardifs.Maturité non atteinte.Mauricie, 3 entreprises Poids spécifique.Le taux d'humidité trop élevé: moisissure.Diminution du rendement.Poids spécifique.Haut-Richelieu, 5 entreprises 1.6\t11.4\t19.4\t25.1\t2/.B\t14.8\t100 Facteur principal : Poids spécifique faible.Facteur secondaire : Grains abîmés POIDS DE VOS SACS DE SEMENCES 25kg=55lb et non 501b comme la concurrence COOP PARTENAIRE pour l\u2019avenir REVUE DES MARCHÉS -VOLAILLES- Volailles vivantes Semaine se terminant le 25 novembre 2000 Prix aux producteurs au Québec POULETS(1) 1.65\tkg vivant et moins.1.66\tkg à 1,70 kg vivant.1,71 kg à 1,75 kg vivant.1,76 kg à 1,80 kg vivant.1,81 kg à 1,85 kg vivant.1,86 kg à 2,10 kg vivant.2,11 kg à 2,35 kg vivant.1,125$ 1,145$ 1,155$ 1,160$ 1,150$ 1,120$ 1,140$ (Prix de référence) 1,120$ 2,36 kg à 2,50 kg vivant.2,51 kg à 3,00 kg vivant.1,110$ 3,01 kg vivant et plus.1,210$ DINDON À GRILLERd) Dindon à griller femelle\t1,425 $ Dindon à griller mâle\t1,390 $ FEMELLE LOURDEd) Produite en dindon à griller\t1,390$ Produite en femelle lourde\t1,390$ MÂLE(1)\t1,520$ Prix aux producteurs en Ontario POULETS(2) 1,84 à 1,95 kg\tN D 2,65 à 3,2 kg\tN.D.Semaine se terminant le 18 nov.2000 POULES (Ontario)(2) Bas Moins de 2,3 kg 2,3 kg et plus POULES (Québec) Moins de 2,3 kg(2) 2,3 kg et plus(3) N.D.N.D N.D.Haut N.D N.D.La plupart N.D.N.D.N.D.N.D N.D.Prix fournis par: (V Fédération des producteurs de volailles du Québec 12) Agriculture et Agro-Alimentaire Canada (3) Syndicat des producteurs d'oeufs d'incubation du Québec OEUFS D'INCUBATION Prix des oeufs d\u2019incubation de poulet à chair (base poussin) Québec\t37,00\tc Ontario\t38,09\tc -OEUFS- Prix des oeufs.Semaine du 20 nov.2000 Producteurs Québec A-Extra Gros\t1,38$ A-Gros\t1,38\t$ A-Moyens\t1,29\t$ A-Petits\t0,79\t$ A-Pewee\t0,24\t$ B\t0,50\t$ -LAIT-\u2014 Péréquation Octobre 2000 FPLQ Prix par composant Matière grasse Protéine las Valeur d'un hl S/kg\tS/kg\tS/kg de référence (2I Production intraquotaa 5,6621\t8,7910\t1,3334\t56,12 Production hors quota \" 0,8000\t0,8000\t0,8000\t10,00 I2) En Octobre 95,6 % de la production de lait intraquota s'est qualifiée pour la prime de régularité, cette dernière s\u2019est établie à 0,8186 S/hl pour ce mois PRIX HORS QUOTA INDIVIDUEL Novembre 2000 Prix par composant Matière grasse Proteine\tLa s S/kg\tS/kg\tS/kg Production hors quota(1)0,8000\t0,8000\t0,8000 (1)\tPrix payé pour le volume de lait produit au-delà du seuil de tolérance en surproduction (2)\tHectolitre de référence: Matière grasse\t3,60\tkg/hl Protéine\t.3.20\tkg/hl L.a.s.\t5,70\tkg/hl PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre Prix en vigueur à partir de septembre 2000: Prix de soutien du beurre 1re catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,5407 S/kg.Marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 6,56 S/kg Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus Pulvérisée.Canada 1re catégorie, sacs 4,77 S/kg.Aliments du bétail: \u2014 Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 3,70 S/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,84 S/kg.Animale 0,75 S/kg S/hl*2* 10,00 BOIS Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréai (taxes non incluses) le 10 nov.2000.(S/1 ooo p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert)\tconstruction/standard: 335 $ utilité:\t245 S 2X4X8\tcolombage:\t300 $ Source: Ass.des manufacturiers de bois de sciage du * rHFVRFS_______________________________________ vente du 20 nov.2000 Qté\tS Chèvres/boucs\t96\t25,00-164,00 Chevreaux\t102\t10,00-120,00\ticnv\t2.50V» pour les bons) Source: Les Encans de la Ferme, St-Hyacinthe.PAGE 36\u2022TCN \u2022Semaine du 23 au 29 novembre 2000 * I -mer sûrement FRUITS ET LEGUMES Prix aux producteurs à Montréal le 17 nov.2000 BETTïRAVE : 6.00/25 lb moyen BROCOLI : 13,75-19,00/14 CANNEBERGE : 29,25-30,50/24 x 340 g CAROTTE : sans fanes 5,75-9,00/10 x 5 lb ou 24 x 2 lb; jbo 6,50/50 lb CHOU : de Bruxelles 19,00-23,50/25 lb; vert 7,50/40 lb rouge 8 50-10,00/30 lb; de Savoie 8,75-10,00/30 lb CONCOMBRE : de serre 15,50-21,00/12 moyen ÉPINARD : attaché 14,50-18,50/24, en sac 10,00-11,50/12 x 10 oz FRAISE : de champ 36,00/12 x 1 chop LAITUE : de serre : Boston 15,75-26,50/18; hydropomque 17 50-22,00/24 NAVET : 9,0012.00/25 lb moyen OIGNON : à bouillir 1,25-1,40/10 lb; jaune 6,5010,00/10 x 51b ou 24x2 lb, moyen 6,50/50 lb PANAIS : 6,507,50/12 X 11b POIREAU : 20,50/12 x 3 POIS : sucré vert 22,50/10 lb RADIS : sans lanes de champ 9,50/30 x 6 oz RUTABAGA : 6,509,00/50 lb moyen TOMATE : de serre .rose 25,0031,00/15 lb, rouge 26,0027,00/15 lb rouge sur tige 24,00/11 lb Pomme tardive destinée à la consommation à l'état frais \u2022 Récolte 2000 Variété Prix minimum payé aux producteurs (pommes destinées en sac et cell-pack) Paulared 10,00 S le boisseau Canada Fantaisie a compter du 6 septembre 2000 jusqu'à l'épuisement des stocks Lobo 8,00 S le boisseau Canada Fantaisie à compter du 13 octobre Mcmtosh, 9,00 S le boisseau canada Fantaisie Empire a compter du début de l'ecoulement Spartan 9,00 $ le boisseau Canada Fantaisie a compter du début de l'écoulement jusqu'au 19 novembre inclusivement.10,00 S le boisseau Canada Fantaisie a compter du 20 novembre Cortland 11,00 S le boisseau Canada Fantaisie à compter du 20 octobre te prochain comté de pnx aura teu le 13 décembre 2000 a 13h15 pour examiner la situation des marchés Prix minimum de la pomme tardive destinée à la transformation -récolte 2000 Suite au comité de prix de la pomme de transformation qui a eu lieu le 17 novembre dernier, le prix minimum de la pomme de transformation tardive destmee au jus demeure à 0,053 S la livre ou 2,23 S le mmot de 42 livres fab le producteur En ce qui a trait au pnx pour la pomme à sauce ou à jus opalescent destinée à I entreposage a long terme, le prix demeure a 0.0825 S la livre ou 3,47 le minot de 42 livres.Pour la pomme à sauce ou à jus opalescent, entreposée et déclassée, le prix a été fixé à 0.08 S la livre ou 3,36 S le minot de 42 livres et ce à compter du20novemtxe2000 te prochain comité de pnx sera fixé selon la demande des parties POMMES DE TERRE Prix déterminés à compter du 24 nov, 2000 livrées au poste d'emballage\tBlanche\tRouge Vrac (S/1001)\t7,55 Livrées à l'entrepôt grossiste distributeur\t\t10,25 Master 10 x 5 lb\t10,00\t11,50 5 lb à l'unité\t0,95\t1,10 10 lb\t1,35\t1,65 15 lb\t2,00\t\u2014 20 lb\t2,65\t\u2014 Sac 50 lb\t6,00\t7,50 Boite 50 lb\t11,00\t11,50 Boite grelots\t13,00\t16,00 50 livres Jumbo\t7,50\t8,75 Prix autres formats établis en fonction du 10 livres.Livrées au détaillant Ajouter 15 % au prix livré grossiste-distributeur Pour commentaires sur les marchés et les prix contacter (sans frais) 1-877-728-2837 PROVENDES Prix de fermeture au 20 nov.2000 Prix de vente des céréales fourragères ($/t.m.) Centres rég.St-Jean Québec & St-Hyaclnthe Blé\t162,87\t165,70 Avoine\t106,00\t\u2014 Orge\t145,63\t158,67 Maïs no 3\t141,46\t153,54 Fève de soya\t270,04\t\u2014 Prix de vente des Ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé\t114,00 Grudeblé\t107,00 Tourteau de soya 48 %\t337,34 Tourteau de canola 34 % 206,85 Luzerne désydratée\t220,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) 17 nov, 2000\t(contrat à terme)\t\t Maïs:\tdéc.00 2,11\t0,06\t2,12\t2,06 janv.00 2,16\t0,06\t2.17\t2,11 Fève de soya:janv.01 4,88\t0,17\t4,89\t4,72 mars 01 4,97\t0,18\t4,98\t4,80 Source: Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Canada Bourse de Winnipeg (Scan/tm) le 20 nov.2000 Nov.Janv.Mars Mai Canola:\t259,50\t263,60\t269,50\t274,50 Source: FPCCQ Valeurs de remplacement (S/t.m.) le 20 nov.2000 St-Hyacinthe/Québec Maïs États-Unis (wagon) 156,35 Blé\t166,90 Orge\t152,90 Avoine\t153,85 Prix de la fève soya livrée aux élévateurs portuaires 282,47 Source: FPCCQ Options Fermeture en date du 20 nov.2000 (SUS/boisseau) Maïs Chicago Calls Puts 2,00\t\t0,115\t0,00125 2,10\t2,1125\t0,015\t0,00125 2,20\t\t0,00125\t0,085 2,30\t\t0,00125\t0,185 2,40\t\t0,00125\t0,285 2,10\t\t0,155\t0,025 2,20\t2,235\t0,0875\t0,06 2,30\t\t0,0525\t0,13125 2,40\t\t0,0275\t0,21125 2,50\t\t0,0125\t0,29875 2,60\t\t0,0075\t0,3925 2,10\t\t0,21\t0,02875 2,20\t\t0,16\t0,0575 2,30\t2,3175\t0,11\t0,1025 2,10\t\t0,3\t0,03875 2,20\t\t0,22\t0,625 2,30\t2,3825\t0,18625\t0,1025 Fève de soja Chicago F1 -\t5,20\t4,8775 F1 -\t5,40\t F1 -\t5,60\t F1 -\t5,80\t F1 -\t6,00\t H1\t¦ 4,80\t H1 -\t\u2022 5,00\t4,97 H1 ¦\t¦ 5,20\t H1\t5,40\t H1\t\u2022 5,60\t K1 -\t5,00\t5,05 K1 ¦\t5,20\t K1 *\t5,40\t K1 -\t5,60\t K 1 -\t6,00\t NI\t- 5,00\t N1\t- 5,20\t5,175 N1 ¦\t\u2022 5,40\t N1\t¦ 5,60\t Janvier1 F\t\tAvril ' J Février ' G\t\tMai ' K Mars 1 H\t\tJuin ' M Calls 0,0275 0,0125 0,005 0,0025 0,00125 0,2675 0,175 0,11 0,07 0,045 0,26 0,19 0,14 0,09 0,06 0,255 0,275 0,22 0,1725 Puts 0,35 0,535 0,725 0,925 1,1225 0,1025 0,225 0,0525 0,495 0,67 0,2575 0,395 0,54875 n a n.a.0,235 0,35 0,49 0,6375 Source: FPCCQ Juillet ' N\toctobre1V Août ' Q\tNovembre \u2019 X Septembre ' u Décembre ' 2 BOVINS Vaches de réforme MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de vaches (têtes) Lundi 20 nov.00 1 032 Semaine Semaine 6 nov.00 précédente 2 120\t1 993 Bonnes (2A, 4A)\t56,37 Moyennes (4B, 5A, 5B)\t51,39 Autres (4C, 5C, 9, 10)\t42,04 Toutes catégories\t53,31 ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE\t(2) Bonnes (2A, 4A) MARCHÉ EXTÉRIEUR 56,80 51,47 42,25 54,04 54,04 49,08 42,30 50,93 116,56\t107,72 (éq.SCA/100 lb Vif))\t56,25\t53,83 (1) Unité SCAN/100 lb vil, (2) Unité.SCAN/100 lb carcasse Sources FPBQ.USD A.OCA Taureaux de réforme MARCHÉ DU QUÉBEC ENCANS VIVANTS Bons \u2022 Laitier Bons - Boucherie unité SCAN/ioo lb vif Prix du boeuf désossé Semaine Semaine Lundi\tSemaine\tSemaine 20 nov.00\t13 nov.00\tprécédente 65.08\t66,41\t63,50 69.32\t70,03\t67,14 \t\tSource: FPBQ MARCHÉ EXTÉRIEUR 13 nov.00 précédente 85 % maigre (éq.SCA/100 lb Unité: SCAN/100 lb vif 149,85\t143,21 Source: FPBQ Veaux laitiers Lundi Semaine Semaine 20 nov.00 13 nov.oo précédente MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de veaux (tètes) Mâles Mâles -Bons (121-140 Ibj-J Mates - Moyens (100-140 lb) - (M) Femelles \u2022 Bonnes (100-120 IbH Divers (tous poids) MARCHÉS EXTÉRIEURS Mâles-Bons (100-120 lb)-(B) Femelles - Bonnes (100-Abattage Unité: SCAN/lb vil Ligne Info pour les vaches de réforme et veaux laitiers (0,75 S par appel) 1-900-451-8328 1 707\t3 372\t3 325 I 2,51\t2,58\t2,35 ) 2,37\t2,35\t2,29 2,21\t2,20\t2,02 ) 4,87\t4,40\t4,79 1,17\t1.01\t1,02 I\t2,13\t2,17 ¦(B)\t5,09\t5,52 \t0,33\t0,37 \tSources.\tFPBQ.USDA Lundi 20 nov.00 MARCHÉ DU QUÉBEC ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE Volume\t163 Veaux de grain Écart Semaine 13 nov.00 1 558 Semaine précédente 1 503 170,00-182,50 164,00-180,50\t156,50-174,00 Prix moyen 178,90 Semaine 174,26 163,97 Semaine semaine\tSemaine 27 nov.00 20 nov.00 13 nov.00 précédente PRIX OPTIMAL veau de grain du Québec 196,66\t197,66 199,67\t200,88 Unité: SCAN/100 lb carcasse chaude avec peau Source : FPBQ Veaux lourds de l'Ontario Lundi Semaine Semaine 20 nov.00\t13 nov.00 précédente MARCHÉ EXTÉRIEUR FNCANS VIVANTS DE L'ONTARIO Total / Moyenne Volume\tN.D.\t704\t638 Écart\tN.D.\t120,05-201,61\t134,84-214,87 Prix moyen\tN.D.\t166,96\t167,83 Unité: SCAN/100 lb carcasse, 62 % rendement Source : OCA Veaux de lait\"\u2019 Semaine 20 nov.00 Semaine Semaine (prévision) 13 nov.00 précédente MARCHÉ DU QUÉBEC VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS (S/lb carcasse sans peau) 287,50\t289,77\t295,45 MARCHÉ EXTÉRIEUR 310,62\t310,23 310,95 310,59 Côte Est des É.-U.(ventes directes au abattoirs) Centre Nord des É.-U.(veaux produits à contrat)\t306,22 Prix moyen\t308,61 PRIX DES NOUVEAUX CONTRATS D'ÉLEVAGE (Pour abattage dans 120 jours)\t\u2014\t\u2014 Pour obtenir le prix avec peau- 88 % rendement Unité: SCAN/100 lb carcasse chaude sans peau Sources: USDA et FPBQ Veaux d'embouche MA8CHÉ-DIEQUÉBEC MARCHÉS EXTÉRIEURS ENCANS ENCANSENCANS RÉGULIERS ET Semaine du 13 nov.2000 RÉGULIERS SPÉCIALISÉS Volume total de veauxl 056 Mâles - Catégories G et M 400-500 lb\t146,33 500-600 lb\t137,82 600-700 lb\t124,03 700-800 lb\t117,94 800-900 lb\t102,57 Taures \u2022 Catégories G et M 400-500 lb\t129,25 500-600 lb\t127,89 600-700 lb\t123,36 700-800 lb\t109,58 800-900 lb\t108,75 Unité: SCAN/100 lb vif 4 526 160.41 148,36 138,46 126.41 114,13 135,72 131,75 126,30 118,47 109,90 SPÉCIALISÉS EN SAISON ONTARIO ALBERTA 11 879\t60 986 156,98 146,87 137,08 122,21 120,01 MARCHÉ À TERME DE CHICAGO 174,74 154,34 140,32 130,45 124,13 163,05 146,59 133,23 125,12 114,82 Source : FPBQ, CANFAX 148,65 133,63 123,48 117,00 112,46 «Feeder Cattle»\tLundi 20 nov.00\tLundi 13 nov.00\tAnnée précédente Novembre 00\t89,700\t88,325\t82,000 Janvier 01\t89,050\t88,800\t84,800 Mars 00\t88,750\t88,250\t84,30 Avril 01\t88,225\t87,950\t84,250 Mal 01\t88,225\t87,650\t84,25 Unité: SUS/100 lb vif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Bouvillons d'abattage MARCHÉ DU QUÉBEC BOUVILLONS ET\tSemaine 13 nov.00\tSemaine précédente TAURES ABATTUS Volume Bouvillons et taures de toute catégorie Chargements complets Volume\tÉcart\tPrix moyen\tPrix moyen 1733\t162,00 171,50\t166,91\t166,20 ) 729\t166,00-171,50\t167,23\t166,42 Jeudi 16 nov.00\t\tJeudi précédent\t Volume\tÉcart\tPrix moyen\tPrix moyen -\t170,00-172,25\t171,25\t166,65 ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE Chargements complets de bouvillons A1-A2\t- (1) Ces écarts de prix peuvent inclure des lots dont l'abattage a été retardé.Unité.SCAN/100 lb carc.Transport aux frais de l'abattoir Source: FPBQ Ligne Info prix pour les bouvillons d'abattage: 1-450-679-3882 MARCHÉS CANADIENS ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE OLEX (ONTARIO) Semaine\tSemaine 13 nov.00\tprécédente Bouvillons A1-A2\t172,00-175,00\t169,00-172,00 Taures A1-A2\t171,00-175,00\t169,00-172,00 Unité.SCAN/100 lb carc., FAB abattoir\tSource : CANFAX VENTES PIRECTES-AUX ABATTOIRS DE L'ALBERTA Bouvillons A1-A2\t163,50-166,00\t163,25-165,90 Unité: SCAN/100 lb car., FAB abattoir.Poids vif moins 4 % (freinte) Source : CANFAX MARCHÉ ÉTATS-UNIS VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS Bouvillons lots «50 % Choice et 50 % Select» 69,00-73,00\t68,00-72,50 Unité: SUS/10010 vil\tSource : USDA MARCHÉ À TERME DE CHICAGO «Live Cattle»\tLundi\tLundi\tAnnée \t20 nov.00\t6 nov 00\tprécédente Décembre 00\t73,225\t71,750\t69,775 Février 01\t75,600\t74,075\t70,700 Avril 01\t76,300\t75,150\t71,750 Juin 01\t72,800\t71,975\t69,600 Août 01\t72,800\t72,175\t69,50 Unité: SUS/100 lb vif Source Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Prix de gros du boeuf Al à Montréal (estimé)\tsemaine\tSemaine\tAnnée 13 nov.00 précédente précédente (S/100 lb carcasse froide) 158,00\t156,00\t\u2014 Unité: $CAN/lb carc.froide\tSource : CANFAX Prix des abats dans i'est du Canada (estimé)\tSemaine\tSemaine\tAnnée 13 nov.00\tprécédente\tprécédente Bouvillons (S/tête)\t114,15\t115,90\t108,07 Unité: SCAN/bouvillon\tSource CANFAX Taux de change Semaine\tSemaine\tAnnée 13 nov.00\tprécédente\tprécédente 0,6450\t0,6488\t0,6826 Répondeur Agriculture Canada: (514) 496-4872 information sur les marchés \u2022 FPBQ; www.bovin.qc.ca PORCS Prix de pool Semaine se terminant le 17 nov.2000 Québec\tOntario 137,68\t126,83 62,45\t57,53 142,90\t147,97 64,82\t67,12 109,07\t106,90 109,60\tN.D.) 150,17\t135,58 156,62\tN.D É.-U.LH 51-52% POOL (S/100 kg) POOL (S/100 lb) an.préc.(S/lOOkg) an.préc.(S/100 lb) ind de classement' ann.préc.Revenu de vente (S/100 kg) à l'Indice année précédente préliminaire Source: Encan électronique du porc Volume de porcs abattus (Têtes) Semaine se terminant le 10 nov.2000 Québec Ontario Abattages\t139 368\t95 420 an.préc.\t131 806\t93 856 Source: Encan électronique du porc Prix du porcelet et truie de réforme par région au 8 nov.2000 138,34 156,32 ÉLcLL 2 045 000 2 098 000 \tPrime du\tPoids\tPrix des livres Prix des trui\t \tporcelet\tdebase supplémentaires deréfomu\t\t \t\t(lb)\t(% du pool)\t\t(c/tlvre) Bas-St-Laurent\t10.00S\t33,0\t75%\t43 Cote du Sud\t11,00$\t35,0\t75%\t41 Beauce\t12,50 5\t33,5\t75%\t43,5 Québec\t10.00S\t33,0\t75%\t43 Saguenay\tn/d\t\t\tn/d Maurice\tn/d\t\t\tn/d Centre-du Québec\tn/d\t\t\tn/d Lanaudlère\tnÉd\t\t\tn/d St-Hyaclnthe\t12,00 S\t33,0\t100%\t49,5 Estrle\tn/d\t\t\tn/d St-Jean valleyfield n/d\t\t\t\tn/d Laurentldes\t9.00S\t30,0\t100%\t42,5 Prix du porcelet selon la grille de prix, semaine se terminant le 17 nov, 2000 Prix du porcelet à 33 1/2 lb: 46,81$ Prix des kg supplémentaires: 0,96 S/kg Porcelet issu d'un troupeau moyen (truies Fl, verrats pur sang, troupeau de 150 truies).Reste à négocier les primes pour: la génétique; le statut sanitaire; le volume; les conditions de marché.Suggestion des prix des reproducteurs du Québec (sur le P.E.G.et vendus à la ferme d'élevage).Sujets\tindice\tPrix Truies de race pure\tBase 100\t400\tS Verrats de race pure\tBase 100\t700\tS Truies hybrides\tcontrôlées\t275\tS Source: Société des éleveurs de porcs du Québec.TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D'EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR.(kg de poids supplémentaires, indice de classement supérieur, vaccins 8.transport en sus) Prix des contrats à livraison différée pour la semaine se terminant le 17 nov.2000 Période du CLD\tsem.courante\t\t\tVar.(en S) \tBas\tHaut\tFermeture\tpar rapport sem.précédente 2001-01\t$136,91\t$142,31\tS142.31\tS4.95 2001-02\t$151,23\t$156,77\t$156,77\t$5.09 2001-03\t$149,83\t$154,59\t$157,49\t$6,64 2001-04\t$144,62\t$148,97\t$148,97\t$3.60 2001-05\t$144,60\tS148.37\t$148,37\tS3.45 2001-06\t$165j43\t$169,37\t$169,37\t$3,66 2001-07\t$167,26\tS172J33\t$172,03\t$4,84 2001-08\t$157,16\t$161,48\t$161,48\t$3,53 2001-09\t$134,48\t$138,40\t$138,27\t$3,10 2001-10\t$140,37\t$144,33\tS144J0\t$2,68 Sources: Service de Gestion du Risque du Marché IFPPQ) -AGNEAUX \u2014 Encan de St-Hyacinthe du 20 nov.2000 Catégorie\tNombre\tÉcart de prix\tPrix moyen S/lb) moins de 49 lb\t152\t1,75-2,40\t1,93 50 lb et plus\t290\t1,60-1,96\t1,82 79 lb et moins\t230\t1,26-1,80\t1,51 de 80 à 95 lb\t106\t0,92-1,50\t1,35 95 lb et plus\t37\t1,17-1,40\t1,29 brebis et béliers\t197\t0,15-1,00\t0,58 Source: F.P.A m.q Marchés publics de l'Ontario le 13 nov.2000 Catégorie\tÉcart de prix (S/100 lb) 50 lb et\tmoins\t125,00-192,50 50 à 64\tlb\t156,69-197,50 65 à 79\tlb\t143,61-179,82 80 à 94\tlb\t125,92-149,75 95 à 1091b\t127,03-142,92 1101b et plus\t85,86-125,29 Source: Agriculture Canada (514) 496-4872, LAPINS- Lapins vivants livrés à l'abattoir Prix à compter du 13 décembre 1999 -2,3 à 2.49 kg\t3,37 S/kg (1,53 S/lb) 2,5 kg et plus\t3,43 S/kg (1,56 S/lb) Animaux de réforme 2,20 S/kg (1,00 S/lb) Source: Syndicat des producteurs de lapins du Québec ISPLQI Convention de mise en marché du lapin de chair 1996 \u2014 SIROP D'ÉRABLE \u2014 Le 12 juin dernier, le Comité de gestion de la convention a conclu une entente sur les prix minimums de la récolte 2000.Ces prix correspondent à ceux décrétés par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, au printemps, pour un voTume récolté de 80 millions de livres, et ce, même si la récolte 2000 s'établit à 82,5 millions de livres.Les prix minimums de la récolte 2000 sont les suivants 1,79 S / livre AA \u2014 1,69 S / livre A \u2014 1,59 S / livre B \u2014 1,39 S / livre C \u2014 1,19 S / livre D \u2014 1,00 S / livre non classé N.B.Le RCPÉQ est le seul agent autorisé par la Fédération pour la classification et l'inspection.Pour plus de renseignements: 1-900-451-1112 Source: FPAQ -miel- Prix aux producteurs à Montréal le 17 nov, 2000: Crémeux blanc: 37,60/12 x 750 g ; Liquide blanc: 51,00/12 x 750 g Source Agriculture Canada Semaine: du 23 au 29 novembre 2 0 00 \u2022TCN\u2022PAGE 37 ACTUALITES DANS LES PRODUCTIONS BOVINS Exportations mondiales bovines La demande pour la viande bovine est en croissance à l\u2019échelle de la planète.La vigueur du prix du bœuf sur le marché nord-américain est grandement attribuable à l\u2019essor des marchés d\u2019exportation.Aux États-Unis par exemple, la valeur des exportations bovines s'est accrue de 128 % en 2000 par rapport à 1999.Les principaux lieux de croissance des exportations bovines américaines en 2000 sont : Hong Kong 187 %; la Corée 161 %; Taiwan 126 % et le Mexique 122 % par rapport aux niveaux de 1999.Les États-Unis viennent au deuxième rang, après l\u2019Australie, en tête des pays exportateurs de viande bovine.Ils possèdent 17 % de la part de marché mondiale des exportations bovines.Les exportations américaines représentent environ 10 % de la production américaine.Elle est destinée à plus de 60 % aux marchés asiatiques.Le Canada est le 4e pays exportateur au monde, avec 12,3 % de la part de marché mondiale d\u2019exportation de bœuf.Plus de 50 % de la production canadienne de bœuf est exportée et destinée à plus de 80 % aux États-Unis.Ann Fomasier, FPBQ BRÈVES Saint-Pierre-Baptiste Un accident malheureux a coûté la vie à un jeune homme de 16 ans de la région de Plessisville.Nicolas Tardif circulait en motocyclette dans le rang 2 de Saint-Pierre-Baptiste.Son voisin de 17 ans circulait en sens inverse dans une automobile.La victime n\u2019aurait pas eu le temps d\u2019éviter le véhicule qui circulait en terrain accidenté.Après l\u2019accident survenu le samedi 18 novembre vers 16 h, Nicolas Tardif a été maintenu en vie artificiellement, le temps que l\u2019on prélève des organes.Nicolas était le fils de Martine et Alain Tardif, des producteurs ovins.Y.C.Victoriaville Un incendie dans un poulailler de poules pondeuses a causé pour un demi-million de dollars.En tout, 11 500 poules pondeuses ont péri, lors du sinistre qui s\u2019est déclaré le lundi 20 novembre vers 12 h 20.Selon le chef des pompiers de Victoriaville, André Arseneau, des employés étaient à vacciner des volailles lorsqu'ils ont aperçu du feu sortant d\u2019un ventilateur.Ils ont tous évacué immédiatement les lieux.11 aura fallu l\u2019intervention des pompiers de Victoriaville, Princeville et Warwick pour contrôler les flammes.Le sinistre est survenu au 309, rang Deshamais à la ferme de Luc Leblanc.Y.C.Jean Nobert poursuit la Fédération Jean Nobert poursuit la Fédération des producteurs de lait du Québec pour un montant de 700 000 $.C\u2019est du moins ce que rapportait Le Soleil dans son édition du 18 novembre.En début de semaine, la Fédération n\u2019avait toujours pas reçu copie de cette action.Selon Le Soleil, l\u2019ex-président de la Fédération allègue qu\u2019on a lancé des rumeurs à son sujet pour le forcer à démissionner de son poste.Ce qui lui aurait nui même à l\u2019extérieur de la Fédération.Il réclame des dommages pour perte de revenus, atteinte à sa réputation et dommages moraux.Jean Nobert a été président de la Fédération d\u2019avril 1998 à novembre 1999.C\u2019est un imbroglio juridique avec son beau-père, Nicolas Contreras, au sujet de l\u2019achat de son entreprise laitière qui a été à l\u2019origine de toute cette affaire.A.B.Marché de Noël à Repentigny Alors que Noël arrive, des producteurs de la région de Lanaudière se sont regroupés pour offrir leurs produits.On pourra retrouver au 680 rue Notre-Dame à Repentigny, les vendredis de 10 h à 19 h et les semedis de 9 h à 17 h, des poulets, porcs, cerfs, fromages de chèvres, produits de la truite, ail des champs, farines artisanales et produits de l\u2019érable.De l\u2019artisanat et des produits provenant d\u2019autres régions du Québec seront également offerts.Il sera également possible de se procurer des emballages-cadeaux personnalisés.C'est donc une invitation à ceux qui recherchent quelque chose de spécial pour les fêtes.R.B.10 principaux pays exportateurs de viande de bœuf et bovin vivant, 1999 Mexique Uruguay Inde Argentine N-Zélande Brésil Canada Union Européenne États-Unis Australie Le Canada est le 4e plus important exportateur de bœuf dans le monde ¦un 3% SUM 121°/ 5%\t10%\t15%\t20% % des exportations mondiales 25% La Fédération des producteurs de bovins du Québec\t\t3\t\tPI\tMX UR\tAUX ENCÜ LES BONS\t\t\tUNS\tSPÉCIi LUX D'\t\tUISÉ\t\t5 (Source : FPBQ) 3UCHE (S/lOO Ibl\t\t\t \t\tseL\tI\tPO\t\t\t\t\tVE/\t\t\tEMB UNE PAGE D\u2019HISTOIRE Christine Larose Ceux qui le côtoient le décrivent comme « un travailleur acharné, un être méticuleux, d\u2019une ténacité exceptionnelle et d\u2019une fidélité indéfectible à ses engagements ».Il s\u2019agit d\u2019Alphonse Desjardins, dont nous avons fait la connaissance et suivi le chemin qui l\u2019a amené à créer un modèle québécois de coopérative d\u2019épargne et de crédit, dans un premier article.Voyons maintenant comment s\u2019est réalisé ce rêve fou.Le 20 septembre 1900, Desjardins réunit chez lui à Lévis, un petit groupe de concitoyens, dont plusieurs membres de sociétés mutuelles.Il veut former un comité pour rédiger les statuts et règlements d\u2019une première caisse populaire.Ce comité adoptera les règlements définitifs de ce qui deviendra, le 6 décembre, la « Caisse populaire de Lévis ».Parmi les 128 individus qui Source : Desiardins, 100 ans d'histoire À l\u2019extrême droite, on aperçoit Alphonse Desjardins (debout) décident de créer cette première caisse, il y a des professionnels, des prêtres, des entrepreneurs, des marchands, des employés de commerce et de chemin de fer, des gens de métier, des cultivateurs, des enfants.Les femmes majeures et les ouvriers d\u2019usine y sont les groupes les moins bien représentés.Un premier dépôt de dix sous! C\u2019est le 23 janvier 1901 que la Caisse populaire de Lévis entre en activité.Le premier dépôt est de dix sous et à l\u2019issue de cette journée mémorable, le total des entrées de fonds atteint 26,40 $! La caisse populaire est une coopérative d\u2019épargne et de crédit.Ses membres s\u2019associent pour mettre en commun leurs épargnes et former un réservoir de crédit auquel ils pourront recourir en cas de besoin.À la fois propriétaires et usagers, ils administrent leur caisse sur une base démocratique selon la règle « un homme, un vote », peu importe le nombre de parts sociales de chacun.Pour devenir membre, on doit souscrire une part sociale de 5 $, somme assez élevée à l\u2019époque, si l\u2019on considère qu\u2019un ouvrier gagne 1 $ ou 1,25 $ par jour.Ce montant peut toutefois être acquitté par versements hebdomadaires de 0,10 $.De sorte que, selon Desjardins, même l\u2019ouvrier le plus humble ne peut prétexter son dénuement pour refuser de souscrire et devenir sociétaire.Le règlement stipule de plus que pour devenir membre, il faut avoir la réputation d\u2019être bon payeur, bon travailleur et d\u2019une scrupuleuse honnêteté.La véritable banque du peuple Tout en donnant accès au crédit, la caisse vise à créer chez ses membres des habitudes d\u2019épargne et de prévoyance.Conscients que l\u2019épargne représente un effort beaucoup plus grand pour le pauvre que pour le riche, les promoteurs de la Caisse de Lévis privilégient donc la collecte des sous plutôt que celle des dollars.SUITE LA SEMAINE PROCHAINE mm üRSSî \u2022\tV.^ S Nous prêtons m À la Société de financement agricole, nous prêtons main-forte depuis plus de 60 ans.Nous sommes engagés dans le secteur agricole et nous offrons les meilleures conditions d'emprunt.Nos spécialistes en financement, partout au Québec, signent pour 20 000 agriculteurs et agricultrices et pour 3,4 milliards de dollars.C'est énorme.Vous en êtes plus forts.et nous en sommes plus fiers.Chaque jour.Qui d'autre peut en dire autant?Québec\"« Société de financement agricole www.sfa.gouv.qc.ee Semaine du 23 au 29 novembre 2000 \u2022TCN\u2022PAGE 51 CONCESSIONNAIRES JOHN DEERE DU QUÉBEC Excellentes aubaines d\u2019automne chez d\u2019excellents concessionnaires MARCHEPIED DE TRACTEUR Larges marches nervurées pour plus de sécurité Se boulonne solidement au châssis du tracteur et à la boîte à batterie en seulement 30 minutes.SPÉCIAL 293s4 s RE61690 Pour tracteurs interlignes de séries 30-55 NÉCESSAIRES DE RÉVISION DE MOTEUR Seuls les nécessaires de révision de moteur John Deere sont fabriqués selon les normes originales John Deere.Et quand nous en faisons l'installation, notre garantie couvre les pièces et l'installation ! 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