La terre de chez nous, 19 octobre 2000, Supplément 2
[" ¦ÉjïM V flfe ^7 OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 MENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS '¦ Fl L\u2019ecw* ce \t\t\t\t 1\tni\ti\t¦\t¦ UN PA1 LEVEURE depuis thaque i ainsi oerfor-ix que mherche f offrir è x adapt teilleurei I 000 vd La constance deS Wfagns, nous pi ¦^Pqmsistance là iMïiïmarrpatique ftaBÊÊStfrâco j i duisonsann uelle't x conditit tupérleuri urs actlvli tlallsés d farts et c/j k de vers Is sanl-fat pour fa, notre fre aux conseils latlon et lnstallSUpriaï> it des bâtlme L apportent tu niveau dé }e aide race aux \\reprlses produc- las productions ahmialèav doivent s'adapter an permanence à un environnement en constante^ évolutions Pour cela, chacun doit maîtriser parfaltémaqtjaea fechnlques d'élevage et les faire évoluer en tenant compte des contraintes ËBoosées par la disponibilité des animaux ainsi que HHteMflltaMiBS consommateurs.J w-falre à un vecteur : wipe de techniciens écouter et conseuer.jbe i'étcdde CENTRE D'ABATTaGE I FOR CALVtD jflggULA 1591 Chemin Ste*Clpire LA PLÀÎNB (Quéhec) Tél.: (450) 478-2053 Tél.: 1 800 251-2055 Fax: (450) 478-4589 WoRïïe Martineau .SAINT-HYACINTHE (Québec) J2S 8B1 5 Tél.: (450) 796-5874 Fax: (450) 796-4345.\u2019Tïïp; «9H1 &fïïmV- \"\\nn r ¦hil-luif w-i .jjiifrVT* VOLUME 14, NO 5 OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 2000 fS iiu Wk Oiii\u2019bfi! ¦ Ri/i/ld/d mm.ave RECHERCHE Le contrôle des parasites externes à l\u2019automne NUTRITION Les enzymes améliorent l\u2019efficacité alimentaire REPORTAGE : BOVINS DE REFORME Avant de se dire adieu.|j ÉDITORIAL R FPBQ INFO FINANCEMENT La financière agricole du Québec et la modernisation des outils financiers Origine de la réforme GESTION FINANCIERE Près de 600 projets d\u2019investissement en production bovine AGENCE DE VENTE: BOVINS DE RÉFORME Comdamnation : jusqu\u2019où va la responsabilité du producteur ?REPORTAGE : RACES La plus belle au bal NOUVELLES DES RACES PURES MARCHE Information sur les bovins de réforme GESTION ÉCONOMIQUE- VEAUX DE GRAIN Les secrets du groupe de tête PROMOTION Le veau de grain du Québec fait peau neuve /llj CPAQ Le congrès boeuf 2000 STATISTIQUES AGENCE DE VENTE: BOUVILLONS DE RÉFORME Boeuf qualité plus: des résultats intéressants Des invités surprises «Me semble qu\u2019on était pas autant hier» «Hum.m\u2019sembleaussi.» ' «Baissez-vous jrpus-autres!» OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-0530 Courriel: tcn@tcn.upa.qc.ca Site web: www.tcn.upa.qc.ca Responsables à la FédéraUon Gaëtan Bélanger, Anne-Marie Christen, Denise Audet Directeur Hugues Belzile Rédacteur en chef par intérim André Belzile Rédacteur en chef adjoint, responsable de la publication Victor Larivière Secrétaire de production Lorraine Trottier Collaborateurs Denise Audet, Karen Beauchemin, Michel Beaunoyer, Hélène Boivin, Denis Brouillard, Anne-Marie Christen, Dany Cinq-Mars, Réal Daigle, Dominik Desrosiers, Ann Fornasier, Gilbert Lavoie, Maxime Legault, Éric Léonard, Geneviève Morin, Georges Paradis, Serge Poussier, Yvon Proulx Bovins du Québec est inséré dans La Terre de chez nous.Elle informe les producteurs et productrices agricoles et autres personnes intéressées aux diverses activités rurales.À chaque semaine la TCN fournit à ses lecteurs des informations qui concernent la production et la mise en marché des produits agricoles et forestiers au Québec.Il vous suffit de remplir le coupon et d\u2019y joindre un chèque ou mandat de poste à l\u2019ordre de: La Terre de chez nous, Maison de l\u2019UPA, 555, boul.Roland-T^errien, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Je désire m'abonner àla Terre de chez nous (au Québec) pour: D 1 an: 38,25 $\t?2 ans: 65,85$ D 3 ans: 91,16$ (Taxesincluses) Adresse: Code postal: No membre UPA: Ci-joint la somme de Signature: Responsable de la production Carole Lalancette Infographiste Karyne Bradley Séparations de couleurs Préimpression Ad Hoc Le Groupe Impression Imprimeries Transcontinental inc.Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Robert Bissonnette, Sylvain Lalonde Représentant hors Québec Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Fax : (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution: 1er février 2001 Date de tombée publicitaire: 5 janvier 2001 Note: Les idées exprimées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, te générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte. Éditorial A Le partenariat : une On se rappelle que la\t-ÿ Loi sur la mise en mar- cipprOCIlC 23.01âIltG ché des produits agrico- JL JL\t* g, * les, alimentaires et de la pêche oblige la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec à procéder à une évaluation périodique des interventions des plans conjoints de mise en marché.n mars dernier, la Fédération présentait, en séance publique, l\u2019ensemble de ses actions en matière de mise en marché et cela pour ses cinq secteurs de production.Il s\u2019agissait du second exercice d\u2019évaluation périodique, le premier ayant eu lieu en mai 1993.C\u2019est en août dernier, que la fédération recevait de la Régie son rapport d\u2019évaluation périodique.Qui trace un portrait du travail accompli par la Fédération à titre d\u2019administrateur du Plan conjoint des producteurs de bovins du Québec au cours des cinq dernières années.Le bilan qu\u2019on y dresse est très positif.La Régie souligne notamment les progrès réalisés pour assurer une meilleure entente entre les intervenants.Elle note en particulier que plusieurs conventions de mise en marché ont été conclues avec les intervenants et que la fédération participe activement aux travaux des Thbles filières du boeuf et du veau.La Régie remarque également que la fédération a consenti beaucoup d\u2019efforts au cours des dernières années pour fournir aux producteurs et aux acheteurs des informations utiles par le biais de ses sites Internet et Extranet afin de faciliter la commercialisation des produits.Enfin, la Régie souligne la rigueur et la diligence de la fédération pour rencontrer les obligations qui lui sont imposées en vertu de la Loi sur la mise en marché.Pour la fédération ce rapport est, bien sûr, une source de fierté car, en quelque sorte, on y sanctionne l\u2019ensemble de son travail.Mais surtout, ce rapport confirme la pertinence des orientations que nous avons su mettre de l'avant au fils des ans en développant une approche basée sur le partenariat et sur la diffusion de l\u2019information.C\u2019est d'ailleurs dans cet esprit de partenariat que nous comptons poursuivre notre mission.Les enjeux reliés aux différentes dossiers de l\u2019industrie bovine sont trop nombreux et complexes pour travailler en vase clos.Les exemples de partenariat gagnant ont fait leur preuve et les avantages qu\u2019ils procurent aux producteurs sont évidents.Nous en sommes les premiers bénéficiaires.Récemment encore, les producteurs de veaux de grain signaient une convention avec les acheteurs relativement à la certification et à la traçabilité du veau de grain tandis que les producteurs de veaux d\u2019embouche s\u2019associaient aux maisons d\u2019encan, à l\u2019industrie pharmaceutique et aux vétérinaires pour mettre en branle une importante campagne encourageant la vaccination.Des conventions ont aussi été signées au cours de la dernière année avec les encans et avec les acheteurs de bovins de réforme et de veaux laitiers.Même dans le dossier de l\u2019identification permanente, la fédération n\u2019a pas hésité à travailler étroitement avec le secteur laitier, le porc, l\u2019agneau et le mouton et les différents organismes de l\u2019industrie bovine afin de faire avancer cet important dossier.Mais la Fédération ne souhaite pas signer des conventions ou obtenir des accords à tout prix.Il faut que les producteurs y trouvent leur intérêt.Parfois, dans certaines situations, malgré nos efforts et notre bonne volonté, il arrive qu\u2019on ne puisse arriver à une entente.Dans ces cas, la fédération n\u2019hésitera pas à protéger les intérêts de ses producteurs en recourant au service de médiation et s\u2019il le faut, à l\u2019arbitrage de la Régie, comme ce fut le cas récemment lors de la révision de la grille d\u2019écart de prix des bouvillons d\u2019abattage.Bien sûr le rapport de la Régie ne règle pas tout.Beaucoup de travail a été accompli, mais beaucoup reste encore.Les défis afin d\u2019assurer la croissance de l'industrie et d\u2019améliorer les conditions de vente des producteurs sont nombreux, mais le rapport de la Régie nous confirme que nous sommes dans la bonne voie.V Autel MICHEL DESSUREAULT Président BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 000 FPB DENISE AUDET * Identification permanente : Où en sommes-nous?En août dernier, la fédération, en collaboration avec les principaux intervenants des secteurs laitier et bovin, diffusait dans tout le réseau un important communiqué afin de faire le point dans le dossier de l\u2019identification permanente.Même si au moment de mettre sous presse plusieurs éléments restent encore sans réponse, FPBQ-Info profite de cette tribune pour transmettre à l\u2019ensemble des producteurs l\u2019essentiel de cette communication.Comme vous le savez sans doute, une loi fédérale obligera à partir du 1\" janvier 2001 l\u2019identification de tous les bovins au Canada.Cette identification devra se faire pour tout animal quittant sa ferme de naissance et a pour objectif la traçabilité des animaux.Le Québec, comme les autres provinces canadiennes, doit se soumettre à cette loi.C\u2019est dans cette perspective d\u2019ailleurs que depuis près de deux ans les organisations d\u2019éleveurs engagées dans l\u2019amélioration génétique ont pris les dispositions afin d\u2019ajuster leur système d\u2019identification et de respecter les modalités de la loi fédérale.Récemment, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, déposait un projet de loi en vue de se doter des pouvoirs lui permettant d\u2019obliger lui aussi un système d\u2019identification permanente pour les espèces animales commercialisées sur son territoire.L\u2019adoption de ce projet de loi et des règlements s\u2019y rattachant devrait se faire entre l\u2019automne 2000 et le printemps 2001.Cette éventualité n\u2019est pas sans créer un certain niveau d\u2019inquiétude et de confusion pour les éleveurs du Québec au moment même où ils devront se conformer à la loi fédérale.Est-ce que le système qui sera éventuellement implanté au Québec sera différent de ce qui est exigé par la loi fédérale?La réponse à cette question est assurément oui.En quoi consisteront ces différences?C\u2019est ici que malheureusement tout n\u2019est pas encore clair.Ce qui l\u2019est cependant, c\u2019est que le système québécois devra minimalement respecter les exigences de la loi fédérale.UNE DIFFÉRENCIATION QUÉBÉCOISE JUSTIFIABLE Pourquoi le Québec veut-il un système différent de ce qui découle de la loi fédérale?Essentiellement pour des raisons de performance et d\u2019efficacité.Une seule option pour l\u2019identifiant obligatoire D\u2019abord, en vertu de la loi fédérale, une douzaine d\u2019étiquettes ont été accréditées à ce jour et d\u2019autres pourront s\u2019ajouter.Cette panoplie risque fort, à notre avis, d\u2019affaiblir la performance de lecture dans les différents lieux de transit.L\u2019impossibilité, les difficultés et les erreurs de lecture affaibliront d\u2019autant l\u2019efficacité du circuit de commercialisation des animaux aux fins de boucherie ou d\u2019engraissement.Notre prise de position claire pour un identifiant électronique s\u2019appuie sur plusieurs avantages techniques qui s\u2019avèrent déterminants pour l\u2019efficacité de la traçabilité.Ces avantages sont notamment un taux de rétention de pratiquement 100 % et une facilité de lecture inégalée à date par les étiquettes de type code à barres.De plus, les technologies ayant passablement évolué en ce domaine depuis quelques années et tenant compte des économies d\u2019échelle s\u2019offrant pour l\u2019acquisition de centaines de milliers d\u2019étiquettes, les coûts de ce type d\u2019identifiant sont maintenant très concurrentiels avec les autres types considérant les avantages qu\u2019ils procurent.Mentionnons finalement que c'est également le type de technologie qui se déploie présentement à travers le monde en matière d\u2019identification des animaux.Dans l\u2019oreille gauche, on aperçoit la fausse boude d'oreille électronique Une base de données mieux documentée La seconde différence importante entre les composantes du système fédéral et l\u2019approche favorisée par le Québec concerne la base de données.De l\u2019avis même de certains intervenants fédéraux impliqués dans l'élaboration de la loi, il est évident qu\u2019une base de données n\u2019ayant qu\u2019une donnée d\u2019entrée (départ de la ferme d\u2019origine) et de sortie (fin de la vie) risque fort de s'avérer peu efficace pour retracer tous les lieux de transit d\u2019animaux potentiellement impliqués dans une contamination ou autre.Nous croyons qu\u2019une base de données efficace en matière de traçabilité doit permettre un meilleur contrôle de déplacement des animaux d'un site à un autre et ainsi prévenir des pertes économiques importantes advenant une épidémie grave ou des contaminations comme ce fut le cas dans d\u2019autres pays.L\u2019approche qui est ici proposée est celle de suivi par point de contrôle, exploitant ainsi la saisie d\u2019in- il OVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 LA FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE BOVINS DU QUÉBEC 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-0530 .Courriel: fpbq@upa.qc.ca Site Internet: COMITÉ EXÉC Président : Michel Dessureault 2950, rue St-Jean St-Maurice (Québec) GOX 2X0 Tél.& télécopie^: (819) 693-7540 Vice-président : Gib Drury C.P.30,466, chemin des Érables Alcove (Québec) JOX 1 AO Tél.& télécopieur : (819) 459-2991/459-1803 Yvan Ten-Have 1750, rangs 2 et 3 - RR1 St-Vital-Üe-Clermont (Québec) JOZ 3M0 Tél.& télécopieur : (819) 333-5703 J.-Alain Laroche 840, rang 6 Saint-Albert, Québec J0A1E0 Tél.& télécopieur : (819) 353-2910/353-2903 André Ricard 409, Grande ligne St-Alexis (Québec) JOK 1T0 Tél & télécopieur : (450) 839-7135/839-7285 PERSONNEL Secrétaire général: Gaëtan Bélanger gbelanger@upa.qc.ca Directrice administrative: Chantal Bruneau cbruneau@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bovins de réforme, Veaux laitiers et Veaux d\u2019embouche : Louis Hébert louishebert@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bouvillons d'abattage: Marc Grimard mgrimard@upa.qc.ca Communications et Promotion: Denise Audet daudet@upa.qc.ca Statistiques et Marchés: Ann Fornasier afornasier@upa.qc.ca Production et recherche: Anne-Marie Christen amchristen@upa.qc.ca Secrétaire de direction: Noëlla Morrissette nmorrissette@upa.qc.ca La Fédération des producteurs de bovins du Québec représente les producteurs de bovins regroupés en 14 syndicats régionaux couvrant tout le territoire québécois.Créée en 1974, la Fédération a pour mission de défendre leurs intérêts économiques et professionnels, de soutenir le développement de la production bovine et de gérer les mécanismes de mise en marché collectifs des bovins.(450)442-9348 www.bovjn.qc.ca:-' formation qui se fait déjà par les nombreux intervenants à la ferme ou dans le circuit de commercialisation des animaux.À QUOI DOIVENT DONC S\u2019ATTENDRE LES ÉLEVEURS QUÉBÉCOIS?Au moment d\u2019écrire ces lignes, on ne peut pas encore parler de consensus avec le MAPAQ.Des rencontres ont eu lieu et il est réaliste de penser que nous y arriverons.Toutefois, plusieurs éléments sont en négociation dont l\u2019importante question du financement du développement et de la mise en oeuvre d\u2019un tel système.ÉLÉMENTS DE CONSENSUS DANS L\u2019INDUSTRIE : Identification et traçabilité -\tl\u2019identification des animaux se fera par un numéro unique et permanent, compatible tant aux besoins de la commercialisation qu\u2019aux besoins de l\u2019amélioration génétique; -\tl\u2019identifiant utilisé sera de type électronique et minimalement compatible avec les exigences de la réglementation fédérale; -\tl\u2019obligation d\u2019identifier l\u2019animal s\u2019appliquera à la sortie de la ferme; -\ten plus de l\u2019enregistrement du lieu d\u2019origine (pose de la boucle à la sortie de la ferme) et du lieu de l\u2019abattage de l\u2019animal, le concept de traçabilité des animaux se fera selon une approche de point de contrôle et non par le suivi et la consignation systématique de tous les déplacements.Les points de contrôle possibles sont, par exemple, les interventions de la RAAQ, celles des encans, des vétérinaires, des insé-minateurs, des agents du contrôle laitier, des agents des associations de races, etc.Base de données -\tune base de données propre au Québec sera mise en place avec capacité d\u2019interaction avec celle du Fédéral.Cette banque aura une fonction d\u2019accueil de données mais aussi de consultation selon des modalités respectant des règles de confidentialité; -\tles coûts du développement et de la mise en place de la base de données spécifique du Québec seront entièrement assumés par le ou les gouvernements; -\tles coûts d\u2019opération de la base de données seront par la suite à la charge des gouvernements et des bénéficiaires.Coût des étiquettes -\tl\u2019opération d\u2019un système particulier pour le Québec ne devra pas générer de nouveaux coûts pour les éleveurs québécois et, si possible, même les réduire (rechercher un meilleur partage de la facture entre tous les bénéficiaires du système et les considérations de santé publique qui sont recherchées); -\tvoir à la création d\u2019un fonds alimenté par tous les usagers et bénéficiaires du système incluant notamment les détaillants.Autres modalités -\tprévoir des modalités de transition reconnaissant les activités d\u2019identification déjà réalisées par certains groupes d'éleveurs (reconnaissance de l'identifiant code à barres pour une période définie ou concept de clause grand-père).Dès que nous aurons plus de renseignements sur les paramètres du projet provincial, soit dans le courant de cet automne, nous entreprendrons une importante campagne d\u2019information auprès de tous les éleveurs de bovins tant laitiers que pour fins de boucherie.À ce moment, nous pourrons préciser les différents éléments tels le modèle exact d\u2019étiquette retenu, son coût et les modalités de fonctionnement du système québécois.J * Agente de communication, FPBQ BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 les des, croisements ;:*T®T'E'«t3ÏWVk,t**\u2022' V .\t\u2022 vigueur^es F IL*\u2022 Bonne croiss: hétérqsjs) \u2022veaux fi lehsilleê qui po$ recherché paN âL-M.t- » Va;.*' Pour informations communiquez avec : ASSOCIATION SHORTHORN DU QUÉBEC Raymond Dempsey, secrétaire Lyle Roarke\tJean Simon Ayers Cliff\tValcourt (819) 838-4309\t(450) 532-2010 1081 Route 267, Inverness (Québec) G0S 1K0 Tél.ï (418) 453-2908 Fax: (418) 453-3027 email : dempseyr@globetrotter.net Dennis Cox\tJames Maxwell\tCedar Grove Farm Waterville\tSt-Lambert\tInverness (819) 837-2086\t(4180 889-0906\t(418) 453-2908 LE BOEUF?Regardez du côté de.RACE MATERNELLE DOCILITÉ ~ FERTILITÉ ~ APTITUDES LAITIÈRES+++ VOUS VOULEZ PRODUIRE DU BOEUF ?Regardez du côté de.SHORTHORN ! ri U 0 fl eau omen Une eau de qualité devrait être le souci de tout producteur si on considère qu\u2019un bovin se compose de près de 80 % d\u2019eau.La consommation d\u2019eau est très importante en élevage puisqu\u2019elle t a un effet direct sur l\u2019ingestion des aliments.Des résultats de recherche ont montré que pour chaque litre d\u2019eau non consommé, les bovins diminuaient leur consommation d\u2019aliments de 0,25 kg.Cependant, plusieurs produits peuvent se retrouver dans l\u2019eau et en diminuer l\u2019ingestion en plus de nuire aux bonnes performances et à la santé des bovins.Une analyse régulière de votre eau d\u2019abreuvement en révélera toutes les composantes et pourra même vous indiquer des correctifs à effectuer.Photo: A.Choquette/TCN Dossier : alimentation en eau DANY CINQ-MARS* De la bonne eau s.v.p.! e tous les nutriments indispensables à la vie, l\u2019eau arrive tout juste derrière l\u2019oxygène.On rapporte qu\u2019environ les deux tiers d\u2019un bovin adulte se compose de ce nutriment.De façon générale, l\u2019eau fait partie de 99,2 % des molécules qui composent les ruminants.L\u2019eau participe à l\u2019équilibre homéo-thermique en conservant la chaleur corporelle par temps froid, tout en facilitant sa dispersion par temps chaud.Ce nutriment contribue à la digestion des aliments ingérés, au métabolisme des nutriments absorbés, et à l'hydrolyse de différentes molécules comme les lipides, les protides et les hydrates de carbone.L\u2019eau sert également de coussin pour le système nerveux, aide à la lubrification des articulations, sert au transport des sons dans l\u2019oreille et à la vision.L\u2019animal perd son eau corporelle de plusieurs façons; la production lactée demeurant la voie majeure pour les vaches en lactation.La perte d\u2019eau se produit aussi par l\u2019urine, les fèces, la respiration et la transpiration.QUANTITE L\u2019eau doit demeurer disponible à volonté et en quantité suffisante.Il semble que lorsqu\u2019un troupeau ne produit pas selon son potentiel, on s\u2019attarde énormément à l\u2019équilibre du régime alimentaire en oubliant bien souvent de considérer l'eau consommée par l'animal.Les quantités d'eau consommées varient en fonction de la production laitière, la nature des aliments (ensilage versus foin sec), la prise alimentaire, la température de l\u2019eau d'abreuvement, la température ambiante, l\u2019humidité relative, le débit des abreuvoirs, la présentation de l\u2019eau (abreuvoirs automatiques, réservoirs), la hiérarchie prévalant dans le troupeau, les tensions parasites, la qualité de l\u2019eau, etc.PRODUCTION LAITIÈRE La quantité de lait produite accroît la consommation d\u2019eau.On estime rapidement les besoins en eau consommée à quatre fois la production laitière.De plus, les bovins boivent environ de trois à quatre litres d\u2019eau par kg de matière sèche ingérée.TEMPÉRATURE La température de l\u2019eau et la température ambiante sont importantes.Dans un environnement froid, les bovins préfèrent consommer l\u2019eau sous sa forme liquide plutôt que sous forme de neige.Par contre, en stress de chaleur, des recherches démontrent que des vaches laitières ayant accès à une eau refroidie consomment plus d'aliments et produisent plus de lait que celles recevant de l'eau à la température ambiante.Ainsi, l\u2019eau fraîche est associée à de meilleures performances.Sur cette base, les entreprises apportant de l\u2019eau au pâturage avec des ins- tallations temporaires devraient éviter la tuyauterie de plastique noir exposée au soleil.Cette dernière attire la chaleur faisant L\u2019eau participe l\u2019équilibre homéo-thermique en conservant la chaleur corporelle par temps froid, tout en facilitant sa dispersion par temps chaud.grimper la température de l'eau à des valeurs qui favorisent un développement microbien plus important dans la tuyauterie (favoriser le plastique blanc).De plus, les Critères de salinité de l\u2019eau d\u2019abreuvement des bovins Sels dissous totaux (mg/L)\tObservations / recommandations Moins de 1 000\tEau fraîche / recommandable Entre 1 000 et 2 999\tLégèrement saline / peut causer des fèces plus liquides mais ne pose pas de véritables menaces pour les animaux Entre 3 000 et 4 999\tModérément saline / peut causer de la diarrhée lorsque consommée pour la première fois, satisfaisante cour les bovins Entre 5 000 et 6 999\tSaline / acceptable pour les adultes, éviter son utilisation pour les vaches en gestation et pour les veaux Entre 7 000 et 10 000\tTrès saline / éviter son utilisation, effets négatifs observés chez la majorité des bovins 10 000 et plus\tApprochant la saumure / dangereuse, ne jamais utiliser cette eau Source : Beede, D.K., 1991, Vet.Clinics North Amer.:FoodAnim.Pract.7:373.Il OVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 bovins boivent moins d\u2019eau tiède en période chaude que d\u2019eau fraîche.Toutefois, il demeure préférable de fournir une eau tiède plutôt qu\u2019une eau trop loin des animaux.BUVETTE OU RÉSERVOIR?L'accès à l\u2019eau est important.Des bovins s\u2019abreuvant à l\u2019aide de buvettes automatiques passent généralement plus de temps à boire que ceux ayant accès à des réservoirs.Évidemment, le débit des buvettes influence le temps passé à consommer l'eau.Un faible débit, soit 2 L/min provoque une diminution de la quantité d\u2019eau consommée par l\u2019animal comparativement à un débit plus élevé, soit de 12 L/min.En privilégiant des débits élevés, on s\u2019assure de ne pas imposer de restriction sur la consommation d'eau.Dans la nature, lorsqu\u2019aucune restriction n\u2019est imposée, les vaches boivent entre 15 et 20 L/min d\u2019eau.Par ailleurs, pour les vaches au pâturage et pour celles en stabulation libre, où l\u2019accès aux réservoirs occasionne des comportements agressifs, des chercheurs ont observé que les vaches dominées ingéraient environ 7 % moins d\u2019eau que les dominantes.La consommation de foin diminuait également de 9 %.Il est donc important que les bovins aient un accès facile et abondant à l\u2019eau d\u2019abreuvement.QUALITÉ Les aspects physiques de la qualité de l\u2019eau incluent la couleur, la turbidité, l'odeur, le goût et la température.La couleur de l\u2019eau de consommation a peu d\u2019importance pour les bovins.De façon générale, l'odeur vient de divers composés volatils dissous dans l'eau.Dans des cas extrêmes, l\u2019odeur peut provoquer certains refus d'abreuve- WÊEmnmw ment.D\u2019autres odeurs suspectes peuvent révéler la présence de certains contaminants nous forçant à pousser plus loin l\u2019analyse.Le goût semble étroitement relié à l\u2019odeur.Les mêmes observations s\u2019effectuent donc avec ce critère de qualité.Certains minéraux comme le fer, le manganèse et les chlorures, lorsque présents en fortes concentrations, peuvent communiquer un goût indésirable à l\u2019eau de boisson et contribuer à en réduire l\u2019ingestion.ASPECTS CHIMIQUES Les aspects chimiques de l\u2019eau contribuent également à sa qualité.On dénote ici le pH, la dureté, la salinité, la présence d'éléments toxiques et de pesticides.Pour le pH, une valeur oscillant entre 6,5 et 8,5 ne pose généralement pas de problème pour les bovins.Une eau trop acide (faible pH) peut favoriser l\u2019apparition de l'acidose métabolique chez des bovins recevant peu de fourrages.SALINITÉ On mesure la salinité de l'eau d\u2019abreuvement en analysant tous les sels dissous qu\u2019elle contient.Cet aspect devient important si les bovins doivent s\u2019abreuver d\u2019eau salée (tableau 1).Il peut être nécessaire de diminuer les apports de sel alimentaire.DURETÉ ET FER Pour sa part, la dureté mesure les sels de calcium et de magnésium dissous.La présence de fortes quantités de calcium dissous contribue à l'apport calcique des bovins.Comme des critères de dureté adaptés aux bovins sont difficiles à trouver, basons-nous sur des normes établies pour la consommation humaine.Ainsi, une eau très bonne contient entre 50 et 80 mg/L de sels dissous.Une eau bonne contient entre PARLONS SANTÉ AVEC LES MINÉRAUX ISF m Leurs matières premières de qualité supérieure les rendent PLUS DIGESTIBLES ET PLUS ASSIMILABLES.Exclusif à ISF l\u2019ajout d\u2019HERBAGEUM stimule mon appétit, ma salivation, ma digestion, ma fécondité et diminue les frais de vétérinaire.Avec les producteurs DE BOVINS DEPUIS PLUS DE 90 ANS .C,pES PRODU/Ts7r International Stock Food Ltée 25 DISTRIBUTEURS AU QUÉBEC Bureau régional Léonard Leblanc 5121, boul.Hébert Saint-Timothée, Québec tél.: (450) 377-8732 ou 1-800-263-8732 Effet de différents niveaux de nitrates (NO3) dans l\u2019eau d\u2019abreuvement des bovins NOi (mg/L)\tObservations / recommandations 0-44\tPas de problèmes 45-132\tRelativement sécuritaire si le régime alimentaire est bien équilibré pour la protéine déqradable 133-220\tPeut devenir toxique surtout sur de lonques périodes 221 - 660\tÀ éviter, peut causer des mortalités 661 - 800\tDanaereuse, forte probabilité de mortalité 800 et dIus\tTrès danqereuse, ne jamais servir une telle eau Source : Beede, D.K., 1991, Vet.Clinics North Amer.: Food Anim.Pract.7:373.BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 ovi;m / OCT g u I » i: Dossier : alimentation en eau LA DISTANCE A DE L\u2019IMPORTANCE! Selon des recherches, afin de ne pas nuire au gain moyen quotidien des bovins au pâturage, ceux-ci devraient parcourir une distance maximale de 0,4 à 0,8 km sur terrain accidenté et montagneux pour atteindre le point d\u2019eau.Cette distance sera de 1,5 km sur terrain plat à légèrement vallonné.81 et 120 mg/L.Elle devient passable entre 121 et 180 mg/L et mauvaise à plus de 180 mg/L.Concernant le fer, lorsque l\u2019eau contient plus de 0,3 mg/L de fer, elle acquiert un mauvais goût qui peut entraîner des baisses de consommation hydrique.Il semble que des concentrations en fer de plus de 1 mg/L rendent l\u2019eau non potable pour les animaux.SULFATES ET NITRATES Les sulfates se retrouvent occasionnellement dans l\u2019eau d\u2019abreuvement.Pour les jeunes veaux, il faut viser des concentrations en dessous de 600 mg/L alors que les adultes peuvent tolérer jusqu\u2019à 1 000 mg/L.L'azote, sous forme de nitrites ou de nitrates, se retrouve également dans l\u2019eau d\u2019abreuvement.Les nitrites sont plus toxiques que les nitrates.On suggère un maximum de 10 mg de nitrites par litre d'eau pour les animaux.Toutefois, on retrouve généralement plus de nitrates que de nitrites dans l\u2019eau d\u2019abreuvement.De trop fortes concentrations de ces composés peuvent engendrer de graves problèmes de santé (Tableau 2).D\u2019autres éléments potentiellement toxiques se retrouvent dans l'eau d\u2019abreuvement des bovins.On s\u2019assurera que leur concentration se situe en dessous des limites maximales de façon à ne pas risquer de réduire les performances zootechniques des animaux (Tàbleau 3).ASPECTS MICROBIOLOGIQUES Plusieurs microorganismes sont susceptibles de se retrouver dans l\u2019eau d\u2019abreuvement, mentionnons les virus, les bactéries, les protozoaires et autres (cysticercose bovine).Pour les bovins, on peut tolérer 10 bactéries coliformes par 100 ml d\u2019eau.Il semble que les adultes peuvent tolérer des concentrations se situant entre 25 et 50 bactéries par 100 ml d\u2019eau même si cela Concentration limite maximale sécuritaire de certains éléments mineurs chez les bovins Oligo-éléments\tConcentration limite maximale (mg/L) Arsenic\t0.2 Cadmium\t0,05 Chrome\t1,0 Cobalt\t1,0 Cuivre\t0,5 Fluor\t2,0 Plomb\t0,1 Mercure\t0,01 Nickel\t1,0 Vanadium\t0,1 Zinc\t25,0 Bore\t30,0 Sources : Adapté de Beede, D.K., 1991, l/et.Clinics North Amer.: FoodAnim.Pract.7:373 & Aseltine, M\u201e 1992, Feedstutts, Sept.28:14.peut conduire à une certaine détérioration des performances zootechniques.Les jeunes animaux y sont plus sensibles.Les algues bleu-vert prolifèrent en présence de matière organique dans les eaux stagnantes.Les animaux ayant accès à ces eaux et qui consomment ce type d\u2019algues pourraient se placer en position précaire.Les toxines que contiennent ces algues empoisonnent le système nerveux et peuvent provoquer la mort.Une alimentation bien raisonnée du troupeau commencera donc par un approvisionnement adéquat en eau de boisson, ce autant en terme de quantité que de qualité.À cette fin, il existe des laboratoires spécialisés qui s'empresseront d\u2019effectuer les analyses nécessaires.Nous suggérons donc aux entreprises de procéder à l\u2019éva- luation de la qualité de l'eau périodiquement et de ne pas prendre pour acquis que l'eau bonne aujourd\u2019hui, le sera dans six mois, dans un an.^ 1 agr., Ph.D., Direction des services technologiques, MAI\u2019AQ Celle information est tirée du feuillet intitulé « L\u2019eau *\u2022 (AQ055, octobre 1996) du Guide Bovins laitiers publié par le Conseil des productions animales du Québec.Pour de plus amples renseignements, communiquez avec le Service à la clientèle du Regroupement CPAQ-CPVQ-CÉA-GRI au 1888 535-2537 (sans frais), au (418)523-5411 (Québec et les environs) ou par courrier électronique (clienKsiregroupement.qc.ca).PHOTO: A.CHOQUETTE/TCN O U O U ' \t ,r; y* zl, C'est un RECORD L\u2019avenir des races sera influencé par la forte musculature.Le futur se dessine,, aujourd\u2019hui avec 1.1 T TAÆrvr TCnvr GAGNANT DE CARCASSES POUR LA 24e ANNÉE À L\u2019AGRIBITION DE RÉGINA/f ASSOCIATION DES ÉLEVEURS LIMOUSIN DU QUÉBEC - 817, 5 Rang, Ste-Rosalie (Qc) JOH 1X0 JEAN-PAUL LABBÉ, président Tél.: (819) 849-4388 JÉRÔME POIRIER, secrétaire propagandiste - Tél.: (450) 799-4073 / Fax: (450) 799-4007 STATION D\u2019ÉPREUVES f IM0USIN DU QUÉBEC 131 Rang Charlotte, St-Liboire (Québec) JOH 1 RO Station qui évalue le plus grand nombre de taureaux limousin.Permet de comparer ses taureaux parmi les meilleures lignées au Québec.Évaluation d\u2019un plus important groupe contemporain, v Située au coeur du Québec.\t) Possibilité d\u2019obtenir de meilleurs prix.Permet un plus grand choix pour l\u2019acheteur.DAÏËij mÉiïïAm U^\"AVJ}\\ÉAA Samedi,^Avril 2001 Jeudi, 9 Novembre 2000 NAISSANCE DES VEAUX 24 Janvier 2000 au 2 Juin 2000 VACCINATION ET SEVRAGE avant le 19 Octobre 2000 INFORMATIONS > \u2022 ^ As: rJ Aj.i,\t^ mMri* ; DIANE POIRIER, Secrétaire de la Station JEAN-PAUL LABBÉ, Président de la Station Tel-: (450)\t709-4073 Fax : (450)\t799-4007 Dossier : alimentaiton en eau ANNE-MARIE CHRISTEN* Estimer les besoins en eau lusieurs références sont disponibles pour estimer les besoins en eau des bovins.Chercheurs et universités ont produit des tableaux ou ont développé des équations pour estimer la consommation en eau selon différents stades physiologiques et pour différents poids.La consommation de matière sèche et la température ambiante influenceront également ces besoins.BOVINS LAITIERS Pour la vache tarie, la formule suivante permet d\u2019estimer sa consommation en eau : Eau (kg/jour)1 = - 10,34 (0,2296 % MS aliments) + 2,212 CVMS + 0,03944 % PB Ou, CVMS = consommation volontaire de matière sèche % MS aliments = % de matière sèche des aliments ingérés % PB = % des protéines brutes des aliments ingérés Pour la vache en lactation, on utilisera plutôt cette équation, mentionnons que d\u2019autres équations sont également disponibles.Eau (kg/jour)1 = 15,99 + 1,58 CVMS + 0,90 lait + 0,05 sodium + 1,20 T °C Ou, CVMS = consommation volontaire de matière sèche Lait = quantité de lait produite (kg/jour) Sodium : quantité de sodium totale ingérée (g/jour) T'C = température minimale quotidienne moyenne (°C) Le tableau 1 présente les besoins hydriques des bovins laitiers.Des besoins de base sont présentés et à ceux-ci s\u2019ajoute une certaine quantité servant pour les besoins de la gestation ou encore, pour la production laitière.Besoins hydriques des bovins laitiers Animal\tPoids vif (kg)\tConsommation d'eau à température ambiante de 10 °C (L/tête/jour)\t Veau (croissance)\t35\t2.0\t \t75\t6.7\t Besoin de base\t\t\t Génisse\t200\t17,3\t Taure\t400\t29,3\t Vache - entretien\t350\t17,3\t \t550\t25,9\t \tZOO\t306\t Supplément dernier tiers de la gestation\t\t\t Taure\t550\t16,6\t Mis\tm\t19,9\t Supplément production laitière1\t\t2,8\t Source: Feuillet intitulé « L\u2019eau » (AQ055, octobre 1996) du Guide Bovins laitiers publié par le Conseil des productions animales du Québec.a = quantité à ajouter au besoin de base pour chaque kg de lait produit à 3,5 % de matière grasse.Estimation des besoins quotidiens en eau pour les bovins de boucherie (gallons) Poids (Ib)\tTempérature (°C) \t4,4\t10\t14\t21\t27\t32 Taures, bouvillons et taureaux en croissance\t\t\t\t\t\t 400\t4,0\t4.3\t5,0\t5,8\t6.7\t9,5 600\t5,3\t5,8\t6.6\t7,8\t8,9\t12,7 222\t6.3\t6.8\t7,9\t9.2\t10.6\t15,0 Vaches gestantes -\thivernement1\t\t\t\t\t 900\t6,7\t7,2\t8,3\t9.7\t.\t\t 1 100\t02\tOS\t7.4\t87\t\t\t.Vaches en lactation*\t\t\t\t\t\t 900\t114\t12.6\t14.5\t109\t17,9\t16.2 Taureaux adultes\t\t\t\t\t\t 1 400\t8,0\t8,6\t9.9\t11,7\t13,4\t19,0 1 600 et +\t8,7\t9,4\t10,8\t12,6\t14,5\t20,6 Source : NRC, Beef Cattle, 1996 - I gallon = 4,5 litres a = l'ingestion de matière sèche influence la consommation d'eau.Les vaches plus lourdes supposent qu'elles ont une meilleure condition de chair donc nécessitent moins d\u2019aliments et donc, moins d'eau.b = les vaches plus lourdes que 900 Ib sont incluses dans cette estimation.Il O V I N S DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 000 Consommation estimée d\u2019eau pour les bouvillons d\u2019abattage (gallons) Poids de l'animal (Ib) Température (°C)600\t800\t1 000\t1 200 2\t4,4\t5,6\t6.8\t7,6 10\t5,2\t6,4\t7,6\t8,4 20\t6,8\t8,0\t9,6\t11 25\t7.6\t9,6\t11\t13 30\t11\t14\t16\t18 Source : Alberta Feedlot Management Guide, Section 5, Feuillet 3, page 1.1 gallon = 4,5 litres BOVINS DE BOUCHERIE On établit les besoins en eau pour une vache de boucherie de 1 100 Ib aux environs de 10 à 12 gallons par jour.Cependant, cette quantité pourra varier selon la température ambiante (Tableau 2).Le Département des Sciences animales de l\u2019université du Nébraska a produit un tableau qui résume les besoins en eau des bouvillons d\u2019abattage pour différents poids et pour différentes températures (tableau 3).Généralement, un parc d\u2019engraissement contenant des bouvillons de 600 à 1 200 Ib peut estimer la consommation d\u2019eau à huit gallons par tête par jour.Cependant, la consommation peut grimper jusqu\u2019à 12 gallons par tête par jour lors de fortes demandes.VEAUX LOURDS* 1 2 Peu de références sont disponibles spécifiquement pour les veaux lourds.De façon générale, les bovins requièrent 3,33 litres d'eau par kg de matière sèche ingérée.Le tableau 1 donne une estimation des besoins pour des veaux de 35 et 75 kg de poids vif.La qualité de l\u2019eau est importante pour cette catégorie de bovins.Une eau fraîche et propre doit être disponible en tout temps pour éviter des problèmes de santé ou encore, de déshydratation.Pour le veau de lait, la qualité de l\u2019eau joue un rôle déterminant dans la réussite de l'élevage.Une eau impropre à la consommation peut entraîner des problèmes de santé.L\u2019eau doit être potable et respecter certaines normes, notamment l\u2019absence de bactéries (coliformes et streptocoques fécaux).Idéalement, elle ne contient pas de nitrates et de nitrites, et sa teneur en fer ne devrait pas excéder 0,05 mg/L.L\u2019utilisation d\u2019une eau douce (dureté totale inférieure à 100 mg/L) est préférable à une eau dure (1 grain de dureté = 14 mg/ml).Le pH devrait se situer entre 6,5 et 8,5.Les pages précédentes présentent divers tableaux sur les caractéristiques d'une bonne eau d'abreuvement.2 * agr., M.Sc., agente de développement et de recherche, FP15Q 1-\tCette information est tirée du feuillet intitulé « L'eau » (AQ055, octobre J996) du Guide Bovins laitiers publié par le Conseil des productions animales du Québec.2-\tTiré du Guide Veau lourd, Conseil des productions animales du Québec, 1999.SEMICAN BUCHNERI ™ Pour les ensilages de maïs et de maïs humide Stabilité tout près de 400 heures Le graphique est le résultat d\u2019essais obtenu par Agriculture Canada dans l\u2019ensilage d\u2019avoine.Encore une fois BUCHNERI ™ de BIOTAL a considérablement augmenté la stabilité aérobic et a mieux performé que le traitement chimique.Le témoin étant un mélange d\u2019acide propionique, formique et acétique et les bactéries étant un mélange de bactéries spécifiquement sélectionnées pour produire de l\u2019acide lactique.Agriculture Canada par Carole Lafrenière, agr.et Robert Berthiaume, agr.300 hrs 200 hrs 100 hrs SEMICAN Tél.: (819) 362-8823 Téléc.: (819) 362-3385 Bactéries Témoin (acides) Buchneri Il O V I N S DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 000 Dossier : alimentation en eau DENIS BROUILLARD* Choisir Peau la plus payante st-ce que l\u2019eau a la même valeur alimentaire peu importe son origi-ne?,À première vue, il est facile de dire oui, mais ce n\u2019est pas le cas.En fait, l\u2019eau bue dans des bassins favorise le gain de poids et cela, de façon significative.Des données et observations prouvent que 75 % des vaches et des veaux préfèrent l\u2019eau des bassins plutôt que celle des étangs lorsque ces deux points d\u2019eau sont proches.Les veaux démontrent plus d\u2019intérêt pour l\u2019eau de bassin et s\u2019y rendent boire plus fréquemment que les vaches.Selon cette étude menée au Montana, les chercheurs supposent que les bovins préfèrent l\u2019eau de bassin parce qu\u2019elle est de meilleure qualité (moins de sédiments), plus fraîche et plus facile d'accès.Depuis 1992, des recherches conduites par le Centre de développement rural, de l\u2019alimentation et de l\u2019agriculture, situé à Lethbridge en Alberta, démontrent un gain de poids de 5 à 30 % supérieur chez des veaux et des bouvillons ayant accès à de l\u2019eau de meilleure qualité servie en bassin.Les bovins qui buvaient cette eau fraîche ont mieux fait.L'eau pompée d\u2019un étang à un bassin donne aussi un avantage.Des résultats similaires (bassins versus cours d\u2019eau) ont été obtenus par une étude menée dans les états de l\u2019Orégon et de l\u2019idaho aux États-Unis.En 42 jours, les vaches ont pris 1/2 livre de plus par jour et les veaux, 3/4 de livre de plus par jour lorsque ces bovins buvaient l\u2019eau hors des cours d\u2019eau ou des étangs.De plus, on a observé que l\u2019herbe est consommée plus uniformément ce qui fait prolonger la saison de paissance et permet de garder plus de bovins dans le FILTlÉlQUA EAU WATER //iiTîi, m\\' CfiNflDfi Conditionneur d\u2019eau Adoucisseurs d\u2019eau Appareils de déferrisation Traitement du manganèse Traitement du sulfite d'hydrogène Purificateurs d\u2019eau Membranes Osmose inversée Microfiltration Ultrafiltration Nanofiltration Stérilisateurs ultraviolets COMMERCIAL - INDUSTRIEL - ALIMENTAIRE PROCÉDÉ PHARMACEUTIQUE - AGRICOLE Média de filtration Résine Équipements d\u2019aération Pompes doseuses (injection) Chlorination Appareils de décoloration Boîtiers Cartouches filtrantes Traitement par l\u2019ozone Appareils de neutralisation Vannes de régulation Injecteurs de produits chimiques Contrôleurs Traitement chimique de l\u2019eau Appareils de désionisation Déminéralisation Contrôleurs de débit Débitmètres Valves diaphragme Équipement pour chaudières Réservoirs et citernes Compteurs d\u2019eau Réservoirs de filtration Tamis FILTR-fiQUf?CRNfîDfi LTÉE 1 (888) 505 \u2022 0071 BOVINS OU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 même pâturage.Dans l\u2019état du Montana, on s\u2019est demandé pourquoi les bovins préféraient boire dans un bassin plutôt que dans un cours d\u2019eau ou un étang.Il semble que ce soit simplement pour la facilité d\u2019accès.Ils évitent ainsi la boue, d\u2019avoir à marcher dans l\u2019eau et ils éliminent le risque de glisser.On a observé que les bovins ont passé de 2,5 à 8,5 minutes au bassin avant de retourner au pâturage.Par comparaison, les bovins s\u2019abreuvant dans un étang y ont passé de 15 minutes à 3,5 heures avant de retourner au pâturage.Des analyses ont également démontré que les solides totaux en suspension dans l'eau étaient de 2 mg/litre dans le bassin contre 50 mg/litre dans l'étang.La température de l\u2019eau fait aussi une différence.Les bouvillons ayant accès à de l'eau fraîche (idéalement entre 4,5 et 18 °C) démontraient des gains de 0,3 à 0,4 livre de plus par jour que ceux qui buvaient de l\u2019eau tiède.On a observé que l'eau de bassin est environ 2,8 °C plus fraîche que celle des étangs.Ces résultats montrent que l\u2019achat et l\u2019installation de bassins ne représentent pas une simple dépense mais un investissement rentable.Les preuves sont faites : toutes les études démontrent un meilleur taux de croissance lorsqu\u2019on fourni aux bovins une eau en bassin.À cet avantage financier, il faut ajouter une plus grande quantité d\u2019herbe à consommer en saison ce qui signifie encore plus de profits.En outre, la protection des berges et la conservation de la qualité de l'eau de nos cours d\u2019eau s\u2019avèrent des avantages additionnels dont nous devons tenir compte individuellement et collectivement.Ce n\u2019est pas compliqué; tout comme nous, les bovins préfèrent une eau de meilleure qualité et plus fraîche.Si nous leur donnons ce qu\u2019ils préfèrent, ils nous le rendront en avantage économique immédiat dans un environnement sain et agréable.Dès le moment qu\u2019on sait qu\u2019une technique ou qu\u2019un mode de gestion est plus avantageux qu\u2019un autre, il faut se l\u2019approprier sans tarder.Autrement dit, prenez un peu de temps cet hiver pour planifier l\u2019installation de bassins dans vos pâturages.^ *agr., MAPAQ, Conseiller en développement des productions animales Source : Ueef, février 2000 Des données et observatio, Jns prouvent que 75 % des vaches et des veaux préfèrent Peau des bassins plutôt que celle des étangs lorsque ces deux points d\u2019eau sont proches.BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 000 UN PAS DANS mwfoœtTi QUEBEC T ., .lii GEORGES PARADIS* Le contrôle des parasites externes à Pautomne Les ectoparasites (ou parasites externes) sont souvent la source de problèmes importants chez les bovins de boucherie : démangeaisons, irritation de la peau, perte de poils, dommages au cuir et à la carcasse, anémie, etc.Les parasites externes les plus importants en automne au Canada sont : le poux broyeur, le poux suceur, la gale chorioptique et les hypodermes.Il est difficile de mesurer l\u2019impact économique de ces parasites mais il semble évident que le mieux être des animaux qui en sont exempts est un gage de performance optimale.POUX Les types de poux sont définis par leur habitude à se nourrir.Il existe trois espèces de poux suceurs qui se nourrissent de sang et une espèce de poux broyeur qui mange de la peau, du poil et des cellules de peau morte.Les poux ont trois stades larvaires dans leur développement avant de devenir adultes.Comme les poux suceurs et leurs larves ont besoin de se nourrir de sang tous les jours, ils ne peuvent survivre ailleurs que sur l\u2019animal plus de 48 heures.Les femelles, mesurant de 1,5 à 3,0 mm de long, pondent jusqu\u2019à six œufs par jour pendant 21 à 28 jours et les fixent aux poils du bovin.La ponte des œufs n\u2019est pas affectée par la température, mais le rythme de développement des œufs et des larves, lui, l\u2019est.La température de la peau doit être entre 25\"C et 45\"C.C\u2019est ce qui semble expliquer le déclin de la population de poux en été et pourquoi ces poux ne peuvent survivre hors de l\u2019animal.Comme les poux peuvent se déplacer, ils trouvent un endroit du corps plus ombragé et certains résistent ainsi à la chaleur.Les poux broyeurs ont la même sensibilité à la température.Cependant, ils peuvent survivre plusieurs jours dans l\u2019environnement si les conditions sont favorables.De plus la femelle, même si elle ne pond qu\u2019un œuf aux deux ou trois jours, n\u2019a pas besoin de mâles pour pondre des œufs viables! GALE CHORIOPTIQUE La gale est causée par un parasite invisible à l\u2019œil nu.Elle est caractérisé par l\u2019apparition de croûtes aux endroits affectés : autour de l'attache de la queue, entre les cuisses et en haut du pis (surtout à l\u2019arrière) et parfois dans le cou et la face.Chez la vache laitière, il a été démontré qu\u2019elle causait une diminution de la production laitière.HYPODERMES Aussi appelées barbots ou larves dans le dos, elles sont la forme larvaire du développement d'une mouche ayant pondu ses œufs sur un bovin.Ces œufs sont avalés en se léchant, ils éclosent et migrent ensuite à travers l\u2019animal vers la région du dos pour éclore au printemps.On ne détecte à peu près plus leur présence.Ce type de parasite est très sensible aux traitements de type « avermectin ».L\u2019usage répété de ce type de parasiticide nous permet d\u2019envisager la possibilité d\u2019éradiquer cet insecte.CONTRÔLE Quatre éléments peuvent être gérés simultanément pour protéger vos bovins contre les pires effets des poux : la nutrition, l\u2019environnement, la génétique et les traitements.Une ration équilibrée (énergie, protéine, vitamines et minéraux) est nécessaire au système immunitaire pour combattre l'agression causée par les poux.Un abri et une litière sèche et abondante aident le système immunitaire en réduisant le stress environnemental et en réduisant la perte d\u2019énergie associée au froid.La génétique joue aussi un rôle.En effet, certains sujets semblent incapables de se défendre et deviennent La larve Je l'hypoderme migre vers le dos de l'animal avant d\u2019éclore.Ce parasite peut endommager sérieusement le cuir produit à partir des peaux '' Jj ÏÏV .BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 000 ainsi des porteurs chroniques et représentent une source constante d\u2019infestation pour le troupeau.La réforme de ces animaux est souhaitable.Le traitement contre la gale et les hypodermes utilise souvent les mêmes produit que pour les poux.PRODUITS L\u2019objectif du traitement est d\u2019administrer le produit avant le pic d\u2019apparition des poux qui survient généralement en janvier, en autant que les autres parasites traités en même temps le seront de façon adéquate.Généralement, il s\u2019agit d'un traitement effectué à l\u2019automne ou au début de l\u2019hiver.11 n'existe plus de date limite pour effectuer les traitements contre les parasites externes.Autrefois, la libération de toxines près de la moelle épinière causée par la mort d\u2019une quantité considérable d\u2019hypodermes et l\u2019utilisation de produits organochlorés et organophosphorés pouvaient causer des ballonnements, de la paralysie et même la mort de certains sujets.La raison pour traiter les animaux avant une certaine date était de tuer les hypodermes avant qu\u2019ils ne migrent trop près de la colonne vertébrale.La quasi disparition des hypodermes et l'utilisation des « avermec-tins » rendent le traitement possible à l'année longue.En plus, cette date limite était la même pour toute l'Amérique du Nord sans tenir compte des variations climatiques de chaque région! Comme aucun produit ne peut prétendre une efficacité à 100 % et que leurs effets « résiduels » sont variables, il est illusoire de penser qu\u2019un troupeau traité n\u2019aura jamais de problèmes de poux pour le reste de l\u2019hiver.Retarder le traitement le plus tard possible, c\u2019est-à-dire lors de l\u2019apparition des premiers symptômes, réduit donc le risque de recontamination.Il est primordial de traiter le groupe en entier avec le dosage adéquat (même les jeunes veaux) et d\u2019éviter tout contact avec des sujets non traités.Il existe deux grandes catégories de produits pour contrôler les parasites externes.Les « avermectins » sont des larges spectres contre les parasites externes et internes.La forme topique est préférable à l\u2019injectable pour les poux suceurs.Certains sont à base d\u2019huile et d\u2019autres, à base d\u2019alcool.Leur efficacité varie et ils sont plus coûteux.Parmi les insecticides, il y a les per-méthrines et les autres (organophosphorés, organochlorés, carbamates, roténone, etc).L\u2019avantage des perméthrines est leur meilleure sécurité d\u2019utilisation et une période de retrait pour la viande de seulement 24 heures.Les insecticides n\u2019aident à contrôler que les parasites externes.L'efficacité de ces produits varie beaucoup selon le type de parasites.Les espèces contrôlées ne sont pas toujours spécifiées sur l\u2019étiquette et il faut parfois traiter plus d\u2019une fois pour atteindre une certaine efficacité.Un produit économique en apparence ne l\u2019est donc pas s\u2019il nécessite des traitements répétés.Plusieurs vieux insecticides consi- dérés plus toxiques et dangereux à manipuler ont été retirés du marché dernièrement.Il est donc important de consulter votre médecin vétérinaire afin d\u2019élaborer la meilleure stratégie pour cet automne selon votre propre situation.Le traitement peut donc différer selon la période de l\u2019année, les groupes, la gestion des achats d\u2019animaux, le type d\u2019animaux et les dates prévues d'abattage.^ * Clinique vétérinaire de Saint-Thomas-d\u2019Aquin.On prolonge la promotion une (ACE de CONTENTION pour 600 $ ! À la suite du succès retentissant de cette promotion -100 cages vendues depuis le mois de mars - voici une offre pour 50 cages additionnelles jMNr moins do h moitié do leur coût réel évalué à 1260 $ + taxes.HHHPÜBHHI H* 1 \u2022.ÇA VOUS INTÉRESSE ?\u2022 Vous n'avez que 600 $ à payer (taxes en sus).Le solde de 660 $ sera amorti à raison de 12 $ par première insémination effectuée au cours des 24 mois qui suivront l'acquisition de la cage de contention.A la fin de cette période, tout solde résiduel (s'il y a lieu) sera redevable aux promoteurs du projet.la modale peut diHere» légèrement da la photo Premiers arrivés.Premiers servis ! a provincial des 'pMB Cl A Q Propriété des éleveurs québécois Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) C.P.518, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B8 Tél.: 450-774-1141 Télécopieur : 450-774-9318 ciaq@ciaq.com http//:www.ciaq.com OD Coopérative des inséminateurs du Québec (Cil.C.P.248, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B8 Tél.: 450-771-2287 Télécopieur : 450-774-6006 BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Nutrition KAREN BEAUCHEMIN* Les enzymes améliorent Inefficacité alimentaire Les éleveurs de bovins d\u2019engraissement ont maintenant accès à une nouvelle technologie, celles des enzymes.Cette technologie peut améliorer l\u2019efficacité alimentaire des bovins.Des études réalisées au Centre de recherche de Lethbridge en Alberta, ont démontré que l\u2019ajout d\u2019enzymes à la ration des bouvillons en parc d\u2019engraissement peut améliorer Vefficacité alimentaire jusqu\u2019à 12 %.Il s\u2019agit d\u2019une réduction significative des coûts d\u2019alimentation.Les enzymes améliorent la digestibilité de la ration ce qui en augmente l\u2019énergie.Ce surcroît d\u2019énergie améliore le gain de poids et réduit la quantité d\u2019aliments nécessaires.QUE SONT LES ENZYMES?Les enzymes sont des protéines qui facilitent les réactions chimiques des systèmes biologiques.Les enzymes sont tout à fait naturelles et sont dégradées dans le tube digestif de l\u2019animal.Elles ne présentent donc pas un risque pour la santé.Les enzymes digèrent les aliments en leurs composantes chimiques, qui sont alors utilisées par les micro-organismes du rumen ou, directement par l\u2019animal.QUAND FAUT-IL LES UTILISER?Le tube digestif des ruminants (le rumen ou la panse) est une vaste cuve de fermentation colonisée par des micro-organismes capables de digérer des glucides complexes comme les fibres.Mais alors, pourquoi les bouvillons profiteraient-ils d\u2019un ajout d\u2019enzymes pour digérer les fibres?La digestion des fibres par les ruminants élevés intensivement en parc d'engraissement est souvent compromise par deux facteurs : l\u2019acidification du liquide ruminai et le temps de rétention des aliments dans le système digestif.Car lorsque les animaux consomment de grandes quantités d\u2019aliments de haute qualité, le rumen tend à s\u2019acidifier à cause de la fermentation rapide des aliments et aussi, le temps de rétention des aliments dans le rumen est relativement diminué.Par conséquent, la digestion réelle des fibres est moindre que dans des conditions idéales.Ces deux facteurs réunis diminuent la digestibilité des aliments d\u2019environ 4 % pour chaque multiple de plus ingéré pour les besoins d\u2019entretien.Comme les bouvillons en croissance sont alimentés à raison de deux fois la ration d\u2019entretien ou plus, la digestion potentielle est réduite de 4 %, et même plus parfois.C\u2019est cette énergie digestible « perdue » qui est potentiellement digérée par l\u2019ajout d\u2019enzymes.Mentionnons que la technologie enzymatique actuelle ne profite pas vraiment aux vaches de boucherie car celles-ci reçoivent une alimentation couvrant les besoins d\u2019entretien.Elle se révèle plus profitable pour des bovins élevés en parc d\u2019engraissement pour un maximum de gain.LES RATIONS DE CROISSANCE Une étude a été menée pour déterminer les effets de l\u2019addition d'enzymes aux rations de fourrage sur la croissance des bouvillons.Le régime alimentaire se composait essentiellement de cubes de foin de luzerne.Des quantités croissantes d'une solution d\u2019enzymes ont été vaporisées sur le foin lors du cubage.Le gain moyen quotidien (Figure 1 ) a augmenté substantielle- ment avec des niveaux faible et moyen d\u2019enzymes, ce qui n\u2019est pas le cas avec des niveaux élevés.Par comparaison au régime témoin, le gain a augmenté de 30 % avec l'ajout de quatre fois le niveau de base d\u2019enzymes.De fait, le gain des bouvillons recevant un fourrage additionné d\u2019enzymes a été similaire à celui normalement obtenu avec des rations hautement concentrées.L\u2019apport d'enzymes en quantité faible ou moyenne a favorisé la digestion des aliments par les micro-organismes du rumen.Toutefois, des quantités plus élevées d\u2019enzymes n\u2019ont pas été bénéfiques; les enzymes entrant en concurrence avec les micro-organismes du rumen.Pour la technologie des enzymes, il faut donc conclure que « plus » n\u2019est pas synonyme de « mieux ».EN PARC D\u2019ENGRAISSEMENT Un certain nombre d\u2019études ont été réalisées au Centre de recherche de Lethbridge pour évaluer l\u2019usage des enzymes dans des rations riches en grains servies aux bouvillons en parc d\u2019engraissement.Lors de ces études, le gain moyen quotidien a augmenté de 6 à 18 %, et la conversion alimentaire s\u2019est améliorée de 5 à 12 %.L\u2019étape suivante consistait à évaluer le concept dans des rations commerciales.BOVINS OU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Une étude a donc été conduite dans un parc d\u2019engraissement commercial sur 1 200 taures réparties dans huit parquets.Le régime expérimental était composé d\u2019orge roulée, d\u2019un supplément et de 8 % d'ensilage d\u2019orge sur base de matière sèche.Quatre des parquets recevaient le régime témoin et les quatre autres, le même régime mais enrichi d\u2019enzymes.La solution d\u2019enzymes diluée était ajoutée aux aliments au fur et à mesure qu\u2019ils étaient introduits dans le wagon d\u2019alimentation.Les animaux ont été pesés individuellement au début de l\u2019essai et après 116 jours d\u2019alimentation.Environ 25 têtes de chaque parquet ont été choisies au hasard et ont été repesées.Durant la période d\u2019alimentation, les animaux recevant des enzymes ont pris 16 kg de plus et ont consommé 12,8 kg de moins de matière sèche (Tableau 1).La conversion alimentaire s\u2019est donc améliorée de 11 %.POUR UN SUCCÈS ASSURÉ Pour une efficacité maximale, les enzymes doivent être appliquées sur les aliments secs comme les concentrés ou le foin.L\u2019efficacité des enzymes diminue lorsqu\u2019elles sont appliquées sur des aliments trop humides ou directement aux rations totales mélangées.Les aliments secs agissent comme une éponge emprisonnant les enzymes dans leurs pores microscopiques.Dans le cas des ensilages, les pores sont déjà remplis d\u2019eau.L\u2019application des enzymes sur les aliments secs leur permet d\u2019entrer en contact direct avec le substrat et prolonge leur temps de séjour dans le rumen.Le Centre de recherche d\u2019Agricul-ture et Agroalimentaire de Lethbridge détient un brevet américain sur l\u2019utilisation de la technologie des enzymes et des brevets en instance au Canada et dans d\u2019autres pays.Cette technologie est présentement offerte sous la forme d\u2019un produit enzymatique commercial appelé « Promote N.E.T.» et est distribué exclusivement au Québec par Agribrands Purina Canada Inc.^ * Centre de recherche Agriculture et Agroalimentaire Canada, Lethbridge, Alberta ERRATUM LA DRÊCHE DE BRASSERIE N\u2019ÉTAIT PAS EN CAUSE Un entrefilet publié en page 37 de notre édition février-mars 2000 relatait les résultats d\u2019une publication scientifique (Journal of Veterinary Diagnostic Investigation).On y faisait état que des macrolides se retrouvant accidentellement dans la drêche de « brasserie » pouvaient augmenter les effets toxiques du monensin, ce qui avait causé la mort de bouvillons d\u2019abattage aux États-Unis.Or, une erreur s\u2019est glissée dans la traduction.Le produit incriminé n\u2019était pas la drêche de brasserie mais bien la drêche de distillerie de Milo (une variété de sorgho).Contrairement à la drêche de distillerie, la drêche de brasserie ne fait pas l\u2019objet d\u2019une fermentation.Elle ne devrait donc pas normalement être contaminée par les sous-produits du métabolisme des levures (les macrolides) possiblement incriminées dans cette affaire.Nous nous excusons des préjudices qu\u2019a pu causer cette erreur de traduction.Conversion g 5 alimentaire Niveau d'enzyme Eflet produit enzymatique commercial sur le gain moyen quotidien (GMQ, kg/jour) et la conversion alientaire (kilogrammes d'aliments secs par kilogramme de gain) des bouvillons en croissance.(Beauchemin, Rode et Sewalt, Canadian Journal ot Animal Science, 75:641,1995) UOTÏÏUUIP\t\t\t Effet de l\u2019ajout d\u2019enzymes aux rations de finition pour parcs d\u2019engraissement commerciaux\t\t\t Éléments\tTémoin\tEnzyme\tDifférence Poids initial (kq)\t385\t360\t- 6,5 % Matière sèche consommée (kq/i)\t10,7\t10,6\t-1 % Gain de poids (kq)\t172\t188\t+ 9% Gain moyen quotidien (kq/i)\t1,4\t1,5\t+9 %\t\t\t Conversion alimentaire (kg aliments secs/kq de gain)\t7,11\t6,33\t-11 % Source : Beauchemin, Rode et Karren, Can.J.Ani.Sci., 79:243, 1999 BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Reportage : bovins de réforme A MICHEL BEAUNOYER* Avant de se dire adieu.Beaucoup de temps, d\u2019argent et de soins sont investis dans le développement d\u2019un animal.Cela est particulièrement vrai des troupeaux laitiers, dont les premières lactations ne se produisent que deux ou trois ans après la naissance.Malheureusement, le moment de se départir d\u2019une vache vieillissante ou non productive vient très rapidement.uels sont les critères sur lesquels un éleveur peut se baser pour prendre cette décision irréversible?En 1989, Pascal Lemire fondait la ferme Madystar dans un rang tranquille de La Visitation.Tout comme son père avant lui, il se lance dans l\u2019élevage de la vache Holstein de race pure.Sa ferme sera laitière, certes, mais elle servira aussi au développement génétique de cette race populaire au pays.Si la partie élevage ne ratisse que 25 % des revenus de la ferme, elle passionne le jeune fermier de 35 ans.Avec de bonnes terres qui couvrent 97 hectares dans une plaine que l\u2019on surnomme la « petite Sainte-Rosalie » pour sa fertilité, M.Lemire est autosuffisant au chapitre de l\u2019alimentation de son troupeau.Le maïs, l\u2019orge et le foin y poussent à merveille et des champs sont laissés en pâturage aux bêtes.On en compte justement une bonne centaine de ces bêtes, ruminant au champ ou se reposant à l'abri dans la grange-étable.Sur ce total, environ 55 vaches sont en production, les autres bovins étant des sujets de remplacement en préparation.En résumé, 20 % du troupeau est constitué de bonnes vaches à lait qui n\u2019ont pas les spécifications pour être parmi la crème de la crème de la race.Mais 40 % du troupeau l\u2019est et si ces vaches sont des productrices généreuses, c\u2019est leur potentiel reproducteur qui les distingue.Le reste est en préparation ou consiste en jeunes veaux voués à la revente.Le troupeau est donc légèrement plus âgé comparativement à la moyenne québécoise, qui est en moyenne âgé d\u2019environ cinq ans.Mais le fait que Pascal Lemire travaille avec des bêtes pur-sang dont il s\u2019affaire à développer la génétique explique en grande partie cet écart.De toute façon, nous explique M.Lemire, les meilleures lactations sont souvent les troisième, quatrième ou cinquième et jamais, par la suite, la production laitière ne tombera sous les rendements des premières et secondes lactations.« Au prix où sont ces bovins, ma politique est de les conserver le plus longtemps possible, précise l\u2019éleveur et producteur laitier.De plus, ces vaches sont d\u2019excellents sujets pour la reproduction et il m\u2019arrive d'en vendre, souvent sur des marchés étrangers, à un prix fort malgré un âge qui peut sembler avancé.» Une vache de son troupeau a en effet été vendue 32 000 $ et a donné 11 fils en insémination artificielle.Ceci étant dit, il est bien conscient que sa régie d'élevage diffère de celle de bien des fermes laitières québécoises où la rotation des bêtes est beaucoup plus rapide.Rares sont les fermes comme Madystar Holstein où on retrouve des vaches de 11 ou 12 ans, voire 14 ans! L\u2019HEURE DE LA RÉFORME Il arrive tout de même des circonstances où l\u2019on doit se départir d\u2019un animal.« La chute de productivité laitière due à l\u2019âge, la maladie, que ce soit la mammite, des faiblesses aux pattes ou une blessure qui n\u2019arrive pas à guérir, ou encore l'incapaci- tv* k~-\u2018\u2018:£e t'y \u2022\u2022' » 5Wi.\\ té à se reproduire peuvent être des facteurs qui me feront envisager la réforme d\u2019une bête, » explique monsieur Lemire qui ajoute être extrêmement patient avec ses vaches.Souvent, à force de patience et de soin, les bêtes ont été remises sur pied pour donner des dizaines de milliers de kilos de lait ou une progéniture nombreuse et de qualité.Le Programme d\u2019analyse des troupeaux laitiers du Québec (PATLQ) est un outil très utile à cet effet.Il permet d\u2019établir quelles sont les vaches les plus productives et celles qui sont en perte de vitesse.Mais pour les raisons évoquées plus haut, même si le PATLQ suggère l\u2019élimination d\u2019un animal, Pascal Lemire ne respectera pas nécessairement ce verdict.Quatre ou cinq vaches de son troupeau se méritent toutefois un billet aller seulement à chaque année.Durant la même période, il en vendra une dizaine, ce qui lui permet d\u2019intégrer de 12 à 15 nouvelles têtes dans le troupeau.Le prix obtenu à l\u2019encan pour une vache de réforme est d\u2019environ 500 ou 600 $ pour une bête qui n\u2019est tout de même pas un poids plume, fait véritablement de la réforme la dernière solution à envisager pour un animal.À la ferme Madystar, lorsqu\u2019une bête est destinée à la réforme, son traitement n\u2019est guère modifié.Elle sera tarie, si elle produisait encore, mais on ne tentera pas de l\u2019engraisser.Pascal Lemire estime que l\u2019investissement n\u2019en vaut pas la peine.Le prix à l\u2019encan ne compensera pas pour les coûts d\u2019alimentation supplémentaires.L\u2019éleveur fait appel à un transporteur privé pour se charger de mener les bêtes à l\u2019encan.Il confie alors sa vache au même individu qui s\u2019occupe de transporter ses plus beaux spécimens lors des expositions et concours agricoles.Il sait alors que le travail sera bien fait.À l\u2019encan une poignée d\u2019acheteurs, habituellement des grossistes en viande, vont sélectionner les animaux selon leurs préférences.Certains d\u2019entre eux trouveront de bonnes pièces sur ces bêtes fatiguées, mais la plupart du temps ils en tireront de la viande hachée.Dans certains cas de faiblesses extrêmes ou de blessures, l\u2019animal sera acheminé directement à l\u2019abattoir.Mais il s\u2019agit de cas d\u2019exception, le producteur étant tenu de passer par l\u2019entremise de l\u2019encan pour se départir d\u2019un animal.Il va sans dire qu\u2019il n\u2019est pas toujours aisé d\u2019envoyer une bête à l\u2019encan lorsqu\u2019on les garde aussi longtemps qu\u2019à la ferme Madystar.La vache Mady, qui a donné son nom à la ferme, a ainsi été réformée récemment.Une bête couverte de rubans, qui a donné des dizaines de milliers de kilos de lait et une descendance vigoureuse, est demeurée douze ans à la ferme.« Ce n\u2019est jamais facile de se débarrasser d\u2019un animal d\u2019une si grande qualité qui a derrière lui tout un historique, témoigne M.Lemire.C\u2019était comme si nous perdions l\u2019un des plus importants piliers du troupeau.» Mais elle aura eu l\u2019avantage de vivre une longue et prolifique vie.^ * journaliste à la pige - Cartes d\u2019affaires - ____________ pense à vous Vous voudriez y voir votre certe d\u2019affaires contactez-nous Tél.:(450) 679-8483 Fax: (450) 6704788 À Bientôt ! WaterMaster Votre réponse en besoin d\u2019eau ¦\tGrande superficie pour boire ¦\tFacile à nettoyer ¦\tMonocoque et isolé ¦\tConstruit en polyéthylène ¦\tChauffage électrique en option| ¦\tQuatre grandeurs disponibles Les DISTRIBUTIONS JAD-VENT Alt.: Victor Lemay B.P.1140, Ayr, Ontario N0B1EQ (519) 632-7471 BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 DeCTOITOÿf* .gam ncore p! intenant, une protection encore plus dui solution à verser de doramectin pour les bovins Santé animale L'i rrr-re L'I «'I siV f: V X'\\ Tcajiad^ EN VERSANT.La solution à verser DECTOMAX- traite les infestations par les quatre espèces de poux les plus courantes.Mais ce n\u2019est pas tout.La solution à verser DECTOMAX* est maintenant approuvée pour continuer à tuer les poux broyeurs et suceurs et à maîtriser les réinfestations longtemps après le traitement.Elle offre une protection persistante sur laquelle vous pouvez compter contre trois des principales espèces de poux\u2019.En plus, la solution à verser DECTOMAX' est maintenant homologuée pour le traitement et la maîtrise de la mouche des cornes.La solution à verser DECTOMAX' est également efficace contre les vers.Elle est maintenant approuvée pour la maîtrise durable d\u2019encore plus de vers d\u2019importance économique.Et la solution à verser DECTOMAX' offre 42 jours de protection contre le ver du poumon.line protection toute la saison Non seulement la solution à verser DECTOMAX' protège-t-elie vos bovins, mais elle vous permet en plus d\u2019avoir l\u2019esprit tranquille toute la saison grâce à notre Programme de satisfaction à 100 % contre les poux ET les vers2.Elle vous procure aussi toute la souplesse d\u2019une période de 28 jours pour .regrouper des animaux traités.Vous voulez en savoir davantage ?Consultez votre vétérinaire, appelez-nous »au 1-888-234-6060 ou visitez notre site web à www.pfizerah-canada.com Encore plus de puissance pour triompher des poux et des vers.rill's (l uppiiuT k' nimiu'iiu'iil \u2022i-ll ili'puis l\u2018) ans.Pour préserver la santé de 'industrie bovine Partenaire du usai n=yiçu= h u=y La puissance pour triompher des poux Marque de commerce de Pfizer Products Inc Pfizer Canada Inc., licencié.La solution à verser DECTOMAX est approuvée pour la maîtrise durable des poux broyeurs (Damalinia bovis) et des poux suceurs (Linognallms vituli et Soloi,iopotcs capillatus) chez les bovins A l'exclusion du ver du poumon.4H et le logo 4 H sont des marques déposées du Conseil des 4-H du Canada. Financement GILBERT LAVOIE, YVON PROULX* La financière agricole du Québec et la modernisation des outils financiers Le 16 juin dernier, le ministre de l\u2019Agriculture des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, M.Rémy Trudel, déposait à l\u2019Assemblée nationale un projet de loi en vue de créer la Financière agricole du Québec et moderniser les outils financiers.Ce projet de loi fait suite aux orientations prises lors de la Conférence sur l\u2019agriculture de 1998 et du Rendez-vous des décideurs de 1999.Du côté de l\u2019UPA, ce projet fait actuellement l\u2019objet d\u2019une consultation auprès des producteurs.Au total, plus de cinquante journées/soirées de consultation seront tenues au courant des mois de septembre et octobre.Suite à cette consultation, les producteurs prendront position sur le projet lors du Congrès générale de l\u2019UPA qui se tiendra au début du mois de décembre prochain.Le présent article a pour objet de présenter les principaux changements apportés par le projet de loi portant sur la Financière agricole et la modernisation des outils financiers, soit : - le CSRA et les programmes complémentaires; - la Financière agricole du Québec; - l\u2019enveloppe prédéterminée.LE CSRA ET LES PROGRAMMES COMPLÉMENTAIRES Un nouveau concept de sécurité du revenu La modernisation des outils financiers introduit un concept de sécurité du revenu basé sur deux lignes de défense, soit le CSRA et les programmes complémentaires qui incluent l\u2019ASRA pour les productions actuellement couvertes par ce programme.Cet agencement CSRA/pro-grammes complémentaires, en plus d\u2019être accessible à l\u2019ensemble des produc- tions, permet à la fois de maintenir la notion de coût de production et d\u2019offrir une meilleure protection contre les attaques commerciales.LA PREMIÈRE LIGNE DE DÉFENSE : LE CSRA Le CSRA ça touche qui?Le CSRA sera accessible à toutes les entreprises agricoles.L\u2019ensemble des productions agricoles seront éligibles à des contributions de la Financière à l'exception de celles couvertes par la gestion de l\u2019offre.Le CSRA, c\u2019est quoi?Le CSRA est un programme de sécurité du revenu où les entreprises agricoles peuvent déposer de l\u2019argent chaque année dans un compte individuel et recevoir, en contrepartie, des contributions de la Société.L\u2019objectif de ce compte est de permettre aux entreprises de gérer, sur une base individuelle, les premières variations de revenu occasionnées par le marché.Le CSRA est un programme similaire au CSRN.Les dépôts seront réalisés en fonction des ventes nettes admissibles (VNA) de l\u2019entreprise.Les VNA c'est la différence entre les ventes de produits agricoles (ex.veaux de grain) de l'entreprise et ses achats de produits agricoles (ex.céréales).Actuellement, le projet déposé à l\u2019Assemblée nationale prévoit que la participation financière de la Société pourra atteindre un maximum de 6 % des VNA.Cette participation sera annuelle et conditionnelle à une contribution équivalente de l\u2019entreprise dans son compte CSRA.Selon cette formule, le montant maximum que le producteur pourra déposer dans son compte s\u2019élèvera à 12 % des VNA (6 % So- ciété, 6 % producteur).L\u2019UPA considère qu\u2019il serait plus approprié de réduire les contributions des entreprises agricoles de 6 % à 3 % afin de préserver le partage du risque à 1/3 producteur, 2/3 état comme à l\u2019ASRA.À cet égard, des discussions sont toujours en cours avec le gouvernement.L\u2019objectif poursuivi par l\u2019UPA est d\u2019assurer une couverture nette équivalente à celle des programmes actuels.EXEMPLE DE CALCUL DES VNA - VEAUX DE GRAIN (%/TÊTE)\t Vente de produits\t admissibles\t Vente de veaux de grain\t\t.525 Vente de veaux rejetés\t\t.2 Total vente\t - Achat produits admissibles\t.527 Coûts aliments (portion céréale) .130\t Achat de veaux\t\t.200 Total achats\t\t.330 VNA\t\t-197 Un exemple de dépôt basé sur les ventes nettes admissibles est présenté ci-après pour le veau de grain.Par ailleurs, les retraits seront établis sur la base du revenu global de l'entreprise.Notons que les céréales auto-consommées actuellement couvertes par l\u2019ASRA bénéficieront aussi de la protection offerte par le CSRA.LA DEUXIÈME LIGNE DE DÉFENSE : LES PROGRAMMES COMPLÉMENTAIRES Objectif des programmes complémentaires Les programmes complémentaires ont BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 000 pour fonction d\u2019offrir une couverture là où le CSRA est insuffisant pour couvrir le risque historique.Ils permettent de maintenir la notion de coûts de production dans le programme de sécurité du revenu.ACCESSIBILITÉ AUX PROGRAMMES COMPLÉMENTAIRES Les programmes complémentaires sont des programmes collectifs et sont accessibles à l'ensemble des productions moyennant trois conditions : -\tLe risque historique caractérisant une production est mesurable sur une base objective (exemple : base du coût de production) et il nécessite une couverture supérieure à celle offerte par le CSRA.-\tCette production affiche une mise en marché ordonnée et efficace.-\tCette production est organisée de manière à obtenir un prix optimum sur le marché.L\u2019AS RA Pour les productions actuellement à l\u2019ASRA, le programme est reconduit.Toutefois, la compensation sera ajustée afin de tenir compte des bénéfices offerts par le CSRA.L\u2019objectif est de maintenir le même niveau de compensation entre l\u2019ASRA actuelle et le CSRA plus l\u2019ASRA « complémentaire ».Un exemple pour le veau de grain, ASRA actuel versus CSRA plus ASRA complémentaire est présenté ci-après.LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC Organisation La Financière agricole du Québec est une Société d'État qui regroupera les activités de la SFA et de la RAAQ.Elle sera administrée conjointement par les producteurs et le gouvernement du Québec.Le C.A.sera composé de 11 membres dont cinq représentants désignés par l'UPA.Le président du conseil sera choisi parmi les représentants de l\u2019UPA.De plus, un PDG sera désigné par le gouverne- ment après consultation de l\u2019UPA.Il aura pour rôle de veiller à l\u2019application des décisions du C.A.POUVOIRS DE LA FINANCIÈRE La Financière : -\tadministrera les outils financiers; -\tétablira les critères et conditions de participation aux programmes; -\tpourra développer de nouveaux programmes complémentaires correspondant aux besoins spécifiques des différents secteurs de production; -\tpourra créer des filiales; -\tpourra participer financièrement à des projets d\u2019investissement dans les secteurs agricole et agroalimentaire; -\tpourra exécuter tout mandat connexe à sa mission qui lui est confié par le gouvernement en autant que les frais soient supportés par ce dernier; -\tpourra prendre entente sur le transfert d\u2019information avec le MAPAQ, l'UPA, ses affiliés (entente sujette à l\u2019approbation de la Commission de l\u2019accès à l\u2019information).L\u2019ENVELOPPE PRÉDÉTERMINÉE La nouvelle Société disposera des sources de financement suivantes : -\tune enveloppe prédéterminée du gouvernement du Québec; -\tles montants versés par le gouvernement fédéral au gouvernement du Québec pour la protection du revenu agricole; -\tles économies de gestion et ses surplus, s\u2019il y a lieu.Selon nos calculs ces sommes permettront de répondre aux besoins actuels et de dégager une marge de manœuvre pour rencontrer les objectifs de croissance fixés lors du Rendez-vous des décideurs.Le sommaire des sources de financement, des besoins monétaires et de la marge de manœuvre est présenté ci-après.^ * économistes, Direction recherche et politique agricole, UPA FONCTIONNEMENT DE L\u2019ASRA ET DU CSRA Exemple veaux de grain ($/tête) ASRA actuelle Revenu stabilisé\t625 Vente de veaux de grain 525 Compensation\t100 + + Dépôt CSRA et ASRA complémentaire 625\tRevenu stabilisé 525\tVente de veaux de grain 24 Dépôt CSRA (modèle) 76 Compensation (ASRA complémentaire) \t\t ÉVALUATION DES RESSOURCES ET DES BESOINS 2001/2008\t\t \tSOURCES DE FINANCEMENT\t Gouvernement du Québec Enveloppe prédéterminée\t\t300 M $/an Gouvernement fédéral\tEnveloppe de base\t\t73 M $/an \tProgramme ACRA\t33 M $/an \tFinancement total\t406 M $/an \tBESOINS ESTIMÉS 2001/2008\t Opérations\t\t38 M $/an Programmes\tFinancement agricole\t41 M $/an \tAssurance récolte\t27 M $/an \tSécurité du revenu\t287 M $/an \tBesoins totaux\t393 M $/an \tMarge de manœuvre\t13 M $/an BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 YVON PROULX* Origine de la réforme L\u2019idée de modifier la manière de sécuriser les revenus des producteurs et productrices agricoles du Québec remonte au début de la décennie 90 quand fut introduit le concept du revenu global de l\u2019entreprise agricole par le gouvernement fédéral au moment de la création du programme « Compte de stabilisation du revenu net » ou CSRN.À l\u2019époque, l'UPA n\u2019a pas vraiment souscrit à ce programme, n'y adhérant que pour les productions horticoles comestibles.Ce programme apparaissait incomplet et insuffisant pour répondre à l\u2019ensemble de nos besoins.En 1993, dans un contexte de désengagement de l\u2019État et d\u2019adoption de nouvelles règles au regard du commerce international, le congrès général demandait à l'UPA de réexaminer les orientations à moyen et long terme de la sécurité du revenu.En 1994, une consultation des membres a révélé que, malgré ces contraintes, les producteurs et les productrices agricoles du Québec tenaient à conserver l\u2019ASRA comme principal véhicule de stabilisation, tout en estimant nécessaire de poursuivre la réflexion sur la question de la stabilisation du revenu global, notamment pour protéger les revenus de tous les producteurs agricoles.Au cours de l\u2019année 1996, l'UPA s\u2019est appliquée à définir plus concrètement ce que pourrait être un programme de stabilisation du revenu global de l\u2019en- treprise agricole plus satisfaisant que le CSRN.C'est ce travail qui a conduit à l\u2019élaboration du projet de Programme de stabilisation du revenu imposable (PSR1), projet qui a été abondamment discuté à l\u2019intérieur de l'UPA et dont plusieurs éléments ont été retenus dans le projet soumis aujourd\u2019hui à la consultation.En 1998 et en 1999, lors de la Conférence sur l\u2019agriculture et du Rendez-vous des décideurs, présidés par le premier ministre Lucien Bouchard, la nécessité de moderniser les outils financiers et d\u2019obtenir un engagement à long terme pour le financement des programmes ont été identifiés comme des conditions essentielles du développement du secteur.Enfin, en décembre 1999, l'UPA inscrivait dans son Plan de développement, une orientation voulant que la mise à jour des programmes vise deux objectifs fondamentaux, soit : de sécuriser le revenu de l\u2019ensemble des productions agricoles et, de définir un mode de soutien s\u2019appuyant sur la notion de coût de production.Implications des producteurs dans la gestion de leurs outils de développement Au cours des dernières années, les producteurs et les productrices ont exprimé, à maintes occasions, le souhait que les programmes et services offerts par l\u2019État s\u2019ajustent pour répondre davantage à leurs besoins réels.Au dernier Congrès général, lors de l\u2019adoption de son plan de développement, l\u2019UPA s\u2019est donnée comme orientation de « développer davantage sa capacité d\u2019anticiper l'avenir pour éviter le démantèlement des outils stratégiques existants, et favoriser une plus grande implication de la profession dans l\u2019orientation et la gestion de services aux producteurs, lorsque ceux-ci en ont exprimé le besoin.» Plusieurs groupes spécialisés ont déjà entrepris de s\u2019investir plus directement dans les services offerts aux producteurs.Mentionnons la participation des producteurs dans le Centre d'insémination artificielle du Québec, le Centre de recherche en acériculture, (Centre ACER), le Centre de développement du porc du Québec, etc.La mise en place de lieux de concertation et de décision entre l\u2019État et différents acteurs économiques n\u2019est pas nouvelle à l\u2019UPA.La création du Conseil pour le développement de l\u2019agriculture du Québec, en 1996 à la suite d\u2019une entente intervenue entre l\u2019UPA et Agriculture et Agroalimentaire Canada, en est un exemple.Parallèlement à cela, d\u2019autres acteurs économiques se dotaient de leviers de développement qui allaient avoir des impacts positifs.La création du Ponds de solidarité de la Fédération des travailleurs du Québec illustre d\u2019ailleurs très bien ce phénomène.Soulignons que depuis 1991, l\u2019UPA est impliquée en partenariat avec la FTQ, dans la gestion du Fonds agroforestier.Le consensus établi lors du Rendez-vous des décideurs, en mars 1999, en vue d\u2019examiner l\u2019idée d\u2019une société, telle que La Financière agricole du Québec, est l\u2019aboutissement d\u2019un cheminement et d'une réflexion de près de dix ans de la part des producteurs et productrices agricoles.^ * économiste, Direction recherche et politique agricole, UPA .* .' ± ; ; /,\tt Exemple d\u2019application CSRA et programmes complémentaires en production bovine ($/tête) ASRA actuelle\tVeaux d\u2019embouche\tBouvillons\tVeau de grain\tVeau de lait Revenu stabilisé\t815\t1 400\t625\t850 - Revenu de vente\t462\t1 250\t525\t750 Compensation\t353\t150\t100\t100 - Dépôt CSRA (12 %)\t58\t60\t24\t36 = ASRA complémentaire\t295\t90\t76\t64 BOVINS DU QUÉBEC / O C T O BRE-NO V EM B RE 2 O O ü A B ATT A G E ANIMAUX D'UN AN ce 'so ANIMAUX FINITION VEAUX nous disnosonside programmes _ ¦ » .¦ a _ X X- *\tX «I! à nos bovins tr 1 ! Pour nos activités d\u2019engraissement STRATÉGIES D\u2019IMPLANTATION POSSIBLES ACÉTATE DE TRENBOLONE/ Estradiol FIALGRO n*tmn KLM (POUR lli BOUVHIOM UUltMiNT) t Adapté du GRIFFIN, Dec et Terry Mader.NEBGU1DE, « Beef Cattle Implant Update », < www.lanr.uiil.edu/pulM/Ilee0j6l234.hiiii >.Institute of Agriculture and Natural Resources, University of Nebraska, Lincoln.et la plupart font appel à RALGRO*.Nos programmes d\u2019engraissement sont conçus en fonction des catégories de bovins que nous élevons et des besoins de nos clients.Quoi de plus normal, donc, que de disposer de programmes d\u2019implantation variés qui nous aident à atteindre nos objectifs d\u2019engraissement de façon rentable.Nous administrons à nos bovins de boucherie des implants d\u2019acétate de trenbolone à divers intervalles, selon la date prévue de la mise en marché et le degré de finition voulu.RALGRO*, administré aux animaux à leur arrivée au parc d\u2019engraissement, nous permet de parvenir à un équilibre entre le classement des carcasses et la performance.De plus, il nous aide à maintenir à un bas niveau le nombre d\u2019animaux se montant les uns les autres.RALGRO* nous aide à élever des bovins qui conviennent à nos clients et à rentabiliser nos activités.Schering-Plough Santé Animale Division do SCHERING CANADA INC.Pointe-Claire (Québec) H9R 1 B4 \u2022 Hait ,no est une marque déposée de Sehering Canada inc.RAL002-98F-J POUR UN BON DEPART! RALGR# MPLANTS DE ZÉRAIMOL CCPP, I n Hcr Soutien de Canada Gestion financière f=l IM I L\u20ac nnivinssnGe D\u20ac ROCHCS Nouveau semoir Le meilleur outil pour le semis direct Plantes fourragères, céréales, légumineuses \u2022 Fabriqué au Québec pour NOS SOLS \u2022 émergence jusqu'à 50% supérieure économie jusqu'à 100$ / hectare (temps, semence, travail.) \u2022 Contrôle de profondeur à ± 1/4 pouce (ajustement ultra-rapide) \u2022 Suspension Hydraulique (Chaque unité de semis suit les ondulations du terrain, avec une pression constante) \u2022 Réservez tôt - 10% escompte (sur les 10 premiers semoirs commandés) \u2022 Prix spécial Club de conservation Ferme P.H.Bélanger 180 de la Frontière Ouest ftivicrc Bleu, G0L 280 Tel.: (418) 893-2855 Téléc.: (418) 893-1450 uiunu.bel-techagri.com 20 ans d'expérience Sylvio Tessier Tel.: (204) 269-5823 Téléc.: (204) 261-7363 stagritech@home.com V HÉLÈNE BOIVIN* 1999-2000 Près de 600 projets l\u2019aube du troisième millénaire, les investissements dans le secteur agricole continuent de s\u2019accroître de façon importante.En 1999-2000, la Société de financement agricole a répondu à plus de 7 000 demandes d\u2019emprunt totalisant, pour l\u2019ensemble du secteur agricole, 822 millions de dollars.Ainsi, l\u2019élargissement des activités admissibles, notamment l\u2019agriculture à temps partiel de même que le relèvement du montant maximum de prêt, a certainement contribué à cette augmentation.La production bovine a profité de ce contexte favorable aux investissements, avec près de 600 prêts autorisés par la Société et 42 millions de dollars de financement, un bond de 23 % par rapport à l\u2019année précédente.Les régions du Centre-du-Québec, avec 7,4 millions de dollars, de la Montéré-gie, avec 6,9 millions de dollars, et de l\u2019Abi-tibi-Témiscamingue, avec 5,5 millions de dollars, ont obtenu près de la moitié des montants consentis dans le secteur.La production de veaux d\u2019embouche Répartition des prêts accordés par la Société de financement agricole en 1999-2000 dans les productions bovines Région administrative\tNombre\tMontant (M$) Bas-Saint-Laurent\t48\t2,5 Saquenay-Lac-Saint-Jean\t19\t1,1 Québec\t9\t0.6 Mauricie\t21\t3,3 Estrie\t71\t4,2 Outaouais\t48\t2.4 Abitibi-Témiscaminque\t74\t5,5 Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 17\t\t0.8 Chaudière-Appalaches\t74\t5,2 Lanaudière et Laval\t12\t1,0 Laurentides\t12\t0.6 Montéréqie\t71\t6,9 Centre-du-Québec\t90\t7,4 Total\t566\t41,5 accapare encore une grande part du financement accordé par la Société, avec 24,5 millions de dollars.Les entreprises de veaux lourds ont investi de façon substantielle cette année, soit des montants qui totalisent 4,8 millions de dollars pour la production de veaux de grain et 6,8 millions pour celle de veaux de lait.Les parcs d\u2019engraissement ont emprunté pour leur part plus de 5,3 millions de dollars.Plus du tiers de tous les montants consentis dans ce secteur, soit 14,4 millions de dollars, l\u2019ont été à des entreprises bovines dont les exploitants occupent un emploi à l\u2019extérieur.Cette proportion semble assez stable depuis que le programme est accessible aux entreprises à temps partiel.DES FERMES EN EXPANSION?Depuis cinq ans, les emprunts effectués dans ce secteur servent majoritairement à l\u2019expansion ou au renouvellement des actifs.En 1999-2000, cette tendance s\u2019observe encore puisque près de 60 % des montants, soit 24 millions de dollars, seraient destinés à l\u2019achat de fermes et à la construction de bâtiments.On note une croissance régulière de l\u2019actif moyen des entreprises bovines, qui serait de l\u2019ordre du demi-million de dollars pour les emprunteurs cette année.Les producteurs de veaux d\u2019embouche présentent de leur côté un actif moyen de 408 000 $ et un avoir net moyen de 45 %.L\u2019actif moyen des parcs d\u2019engraissement qui ont emprunté en 1999-2000 atteindrait quant à lui 1,4 million de dollars mais avec un avoir net plus faible, soit de l\u2019ordre de 30 %.Ces dernières entreprises sont donc plus spécialisées et ont davantage recours au levier financier pour assurer leur développement.^ BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 OU O MUA, agente de recherche, Direction de la recherche et de la planification Société de financement agricole Puissantes Solutions Pour Un Monde Compact ms ¦ exempt de Nouveautés Kubota ¦BBEBSBUBean En silence et en douceur avec plus de puissance et de manoeuvrabilité.Demandez et vous recevrez.WtÊÊÊÊÊÊÊÊlÊÊÊÊÊÊBÊÊlÊÊÊÊtlÊÊÊÊÊIÊÊÊÊÊÊKÊÊÊÊÊlÊKÊÊÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊIÊÊIÊttÊÊÊÊÊÊÊÊlÊtÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊM Année après année, nous cherchons à améliorer nos tracteurs qui sont les chefs de file de l\u2019industrie.Et nos nouveaux M-110 et M-120 ne font pas exception.Nos moteurs diesel 5 cylindres, à injection directe avec une course longue, équipés d\u2019un turbo antipollution sont plus puissants et permettent de mieux tirer grâce à leur remontée de couple allant jusqu\u2019à 45 %.Avec notre transmission powershift 8-vitesses à double gamme donnant 16 vitesses avant et 16 vitesses arrière, plus un microprocesseur qui contrôle les changements de vitesses sur simple pression d\u2019un bouton, vous obtenez des changements rapides et en douceur des vitesses dans toutes les conditions de travail.Le système d\u2019engrenage Bevel de Kubota donne une meilleure traction aux roues avant.Et lorsque l\u2019angle de braquage est supérieur à 35 degrés, le système Bi-Speed fait tourner les roues avant deux fois plus vite que les roues arrière pour des virages plus serrés et plus faciles.Ces deux systèmes sont exclusifs à Kubota.À l\u2019intérieur de la cabine, le confort de l\u2019opérateur est accru.La réduction du niveau de bruit et de vibration, l\u2019accroissement de 25 % de la surface vitrée pour une meilleure visibilité et l\u2019agrandissement de la cabine de 20 % y contribuent.Parmi les caractéristiques de série, notons la chaufferette, l\u2019air climatisé, le siège de luxe ajustable qui pivote de 15 degrés vers la droite et de 30 degrés vers la gauche ainsi que la radiocassette stéréo.Nous sommes fières de ce que nous avons accompli.Imaginez maintenant tout ce que vous ferez avec ces tracteurs.vibrations et avec une réserve dé couple impressionnante.La transmission Powershift 16X16 avec un seul levier incluant les gammes de vitesses lentes et rapides.Une bonne capacité du système hydraulique pour satisfaire aux travaux les plus exigeants.La facilité d\u2019entretien et finalement la réputation enviable des produits Kubota» Stéphane Bélanger Les Entreprises Antonio Laporte Joliette, Québec Divers plans de location et le finacement de Kubota sont disponibles.Communiquez avec votre concessionnaire local en appelant : Drummondville (QC) : (819) 478-7151 \u2022 Markham (ON) : (905) 475-1090 \u2022 C.-B.: (604) 940-6061 Ou visitez notre site web : www.kubota .ca Pour chaque tracteur vendu Kubota Canada fera un don à Jeunesse J\u2019écoute Gestion économique W VEAUX DE GRAIN RÉAL DAIGLE*, GENEVIÈVE MORIN**, DOMINIK DESROSIERS*** Les secrets du groupe de tête our le veau de grain, les entreprises du groupe de tête se démarquent des autres par certains facteurs clés : des entreprises un peu plus grosses, un gain de poids quotidien supérieur, un meilleur taux de conversion alimentaire, des coûts de concentrés par kg de gain plus bas, des frais vétérinaires et de médicaments moindres et une meilleure classification des veaux vendus.La Fédération des syndicats de gestion agricole du Québec (FSGAQ) a réalisé pour la quatrième année consécutive une analyse de groupe provinciale sur le veau de grain.Sur un total de 13 entreprises participantes, neuf d\u2019entre elles sont spécialisées (c\u2019est-à-dire qu\u2019au moins 75 % du produit brut provient de l\u2019activité veaux de grain) et ont été retenues pour la présente analyse.Des groupes de tête et de fin ont été formés selon la rentabilité spécifique de l\u2019activité veaux de grain.RÉSULTATS ÉCONOMIQUES Le tableau 1 nous indique que le groupe de tête obtient une marge sur achat plus faible que celle du groupe de fin, ceci à cause des coûts d\u2019achat des veaux qui sont beaucoup plus élevés.En effet, le groupe de tête a acheté des veaux beaucoup plus lourds (144 livres versus 117 livres, Tableau 4) et a payé 0,11 $ de plus par livre.Par contre, il a rattrapé cet écart en ayant des charges variables beaucoup moins élevées.En somme, les marges sur les charges variables se sont avérées à peu près identiques entre les deux groupes malgré leurs modes d\u2019opération fort différents.Toutefois, le groupe de tête s\u2019est largement distingué au niveau des charges fixes de sorte que sa capacité de remboursement est supérieure de 60 $/veau, ce qui est considérable.UNE QUESTION DE TAILLE! Les entreprises du groupe de tête sont en moyenne plus grosses que celles du groupe de fin, soit 149 veaux de plus en inventaire en moyenne (Tàbleau 2).En 1999, elles ont produit près du double de veaux.L\u2019impact se fait sentir surtout sur des ratios comme le nombre de veaux produits par UTP (unité de travail personne).Plus de veaux par UTP signifie automatiquement plus de revenu brut et de fortes chances de bénéfice accru par personne.¦EÏÏEBSF Au tableau 2, on peut voir un écart considérable entre les coûts des salaires et retraits personnels par veau produit.Une petite nuance doit cependant être apportée ici; les entreprises du groupe de tête ont eu recours à l\u2019élevage à forfait dans une proportion plus grande que le groupe de fin.Cela a contribué légèrement à augmenter les ratios par UTP.L\u2019impact de la taille des élevages se fait sentir aussi au niveau des charges générales (assurance, taxes, administration Résultats économiques de l\u2019activité veaux de grain \tTête ($/veau)\tFin\tÉcart Ventes et variations d\u2019inventaires\t596\t586\t Achats de veaux\t-278\t-226\t Marne sur achat\t318\t360\t AS RA net\t43\t57\t Autres revenus aénéraux\t4\t6\t Produits directs totaux\t365\t422\t57 Poudre de lait\t25\t49\t24 Céréales, minéraux et suppléments\t121\t140\t19 Vétérinaires et médicaments\t17\t32\t15 Autres charpes variables\t55\t56\t1 Charges variables totales\t218\t277\t59 Marge sur charges variables\t147\t145\t-2 Charges générales (avant salaires, amort, et int.MLT)\t23\t42\t19 Retraits personnels et salaires\t25\t64\t39 Capacité de remboursement\t99\t39\t-60 - Paiements (capital et intérêts)\t16\t20\t4 Solde disponible pour investir\t83\t19\t-64 ¦MAi'ur\t\t\t Structure d\u2019entreprise\t\t\t \tTête\tFin\tÉcart (%) Nombre moyen de veaux en inventaire\t456\t307\t-33 Nombre de veaux produits\t1 180\t604\t-49 Veaux produits/UTP\t779\t432\t-45 Actif bâtiment et équipement Par veau produit ($)\t182\t200\t10 il O V I N S OU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 0 0 0 Critères technico-économiques \tTête\tFin\tÉcart (%) Gain de poids quotidien (Ib)\t3,21\t2,51\t-22 Rotation des inventaires/an\t2,6\t2,0\t-23 Conversion alimentaire alobale\t3,29\t3,47\t+ 5,5 Poudre de lait/veau (kq)\t13,2\t25,3\t+ 92 Céréales/veau (kq)\t522\t525\t0 Suppléments/veau (ko)\t143\t181\t+ 27 Ratio céréales/suoDléments\t3,6\t2,9\t-19 Taux de mortalité (%)\t5,5\t9,8\t+ 78 Mise en marché \tTête\tFin\tÉcart Poids moyen d\u2019achat (Ib)\t144\t117\t-27 Poids moven de vente (Ib)\t595\t586\t-9 Gain par tête (Ib)\t451\t469\t+ 18 Prix moven d\u2019achat ($/lb)\t1,77\t1,68\t-0,09 Prix moven de vente ($/lb)\t0,97\t0,96\t-0,01 % des ventes A1 et A2\t76,5\t62,7\t-18 et autres charges du genre).Le tableau 1 montre des économies d\u2019échelle importantes pour le groupe de tête.Bien sûr, il n'y a pas que la taille qui compte.La capacité de gérer à coût minimum aide aussi à obtenir de bons résultats financiers.Quant aux coûts des investissements, l\u2019écart n\u2019est pas très grand entre les deux groupes, mais il est à l\u2019avantage des plus grosses entreprises.EFFICACITÉ TECHNIQUE ET COMMERCIALE En plus des considérations de structure, les critères d'efficacité technique et commerciale présentent des écarts importants (Tableaux 3 et 4).Tout d'abord, et probablement le critère technique le plus important, le gain de poids quotidien présente un écart de 22 % entre les deux groupes.Un gain quotidien élevé signifie une rotation des inventaires supérieure, donc plus de viande produite par les mêmes infrastructures.Un gain quotidien élevé correspond aussi généralement à une meilleure conversion alimentaire (5,5 % d\u2019écart en faveur du groupe de tête).Qu'est-ce qui fait que le groupe de tête a de si bons résultats?On pourrait avancer plusieurs hypothèses : des veaux plus lourds et de meilleure qualité à l\u2019achat, des lots en meilleure santé font que les veaux profitent mieux (les frais vétérinaires et le taux de mortalité du groupe de tête sont d\u2019ailleurs moindres), une meilleure classification des carcasses et probablement bien d\u2019autres facteurs plus difficiles à mesurer.Selon les observations faites dans l\u2019analyse de groupe de la FSGAQ, les facteurs ci-haut mentionnés contribuent à produire des résultats économiques nettement supérieurs pour le groupe de tête.Même si l\u2019échantillon plutôt réduit de producteurs ne permet pas d\u2019affirmer que les caractéristiques du groupe de tête constituent la recette infaillible du succès, ils représentent néanmoins une référence fort utile et d\u2019une grande valeur pour quiconque exerce cette profession.NB : Les groupes sont constitués uniquement à partir d\u2019entreprises spécialisées dans la production de veaux de grain.Le groupe de tête est constitué de quatre entreprises ayant le meilleur RST/UTP et le groupe de fin est constitué des cinq autres entreprises.RST/UTP signifie revenu standardisé du travail par unité de travail personne.C\u2019est une forme de standardisation du bénéfice qui permet de mettre sur une même base des entreprises d\u2019endettement, de taille et de structures de main-d\u2019œuvre différentes.^ \u2022conseiller, FSGAQ; \u2022\u2022stagiaire, FSGAQ; \u2022\u2022\u2022conseillère au SGA Drummond.DELAIR POUR EN FINIR AVEC L'HUMIDITE VENTILATEUR HRV S E R R A EN PLUS D'APPORTER UN CONFORT ACCRU AUX ANIMAUX, LE SYSTÈME DEL-AIR DIMINUE CONSIDÉRABLEMENT LES ODEURS.L'action continue de l'échangeur d'air DEL-AIR empêche l'accumulation des gaz à l'intérieur des bâtiments.Son système de radiateur préchauffe l'air provenant de l'extérieur, ce qui permet une utilisation même par temps froid et humide, sans affecter le confort des animaux.L'humidité, l'ennemi principal des animaux et des humains, est évacuée au fur et à mesure.Appelez-nous ou venez nous visiter pour en connaître davantage sur le système unique de ventilation DEL-AIR.ÉQUIPEMENT F.BRODEUR INC.151, Rang St-Ours Saint-Césaire, Qc JOL 1T0 Téléphone: (450) 469-3115 Télécopieur: (450) 469-3116 Sans trais: 1-800-268-7672 BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 SERGE POUSSIER* La Filière à Paube du 21e siècle Le travail en filière est une dynamique de concertation qui permet à tous les partenaires d\u2019une industrie de se concerter et de se doter d\u2019une stratégie d\u2019intervention pour atteindre des objectifs de croissance.Une telle filière existe au Québec pour le secteur du bœuf depuis juin 1992, La Filière du bœuf regroupe autour d\u2019une même table tous les partenaires des secteurs de la production, de la commercialisation, de l\u2019abattage, de la transformation, de la distribution et détail et les représentants gouvernementaux de l\u2019industrie du bœuf.L\u2019année 2000 verra la venue d\u2019un nouveau plan stratégique d'intervention pour les années 2000-2005.HISTORIQUE En novembre 1992, tous les partenaires convenaient de la nécessité et de l\u2019urgence d\u2019agir en concertation pour le développement de l\u2019industrie bovine au Québec.Un diagnostic de la situation a permis d'élaborer un plan de développement stratégique basé sur des orientations et des objectifs communs.Finalisé en 1994, ce plan identifiait cinq cibles stratégiques : 1.\taugmenter la rentabilité et la compétitivité des entreprises; 2.\taccroître la proportion de bouvillons d\u2019abattage abattus au Québec; 3.\tdévelopper des produits à valeur ajoutée répondant à la demande actuelle et future; 4.\tporter, d\u2019ici cinq ans, le cheptel à 250 000 vaches et 175 000 bovins engraissés et finis au Québec; 5.\tinstaurer et maintenir une véritable concertation entre tous les partenaires.De 1994 à 1999, plusieurs actions ont été entreprises dans différents secteurs de la production.Par exemple, en 1996, le MA- PAQ mettait en place une « Stratégie de développement de la production du bœuf», qui venait appuyer la Filière par : -\tla création d\u2019un réseau de conseillers spécialisés en production bovine pour augmenter l\u2019encadrement technique, la gestion et la vulgarisation; -\tl'appui à la génétique par le développement du Programme d\u2019analyse des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ), le maintien des stations d\u2019évaluation génétique des taureaux de boucherie et la réglementation sur les taureaux de génétique supérieure; -\tla création d\u2019un réseau de fermes pour la gestion et l'économie de la production qui permet, via les syndicats de gestion agricoles, la collecte de données techni-co-économiques; -\tl'appui au financement par la mise sur pied de coopératives de financement permettant aux entreprises de se regrouper pour obtenir de meilleures conditions; -\tl'implantation de l'identification permanente pour le secteur des bovins d\u2019abattage.La Filière en action Au fil des ans, la Filière a proposé et appuyé plusieurs projets déterminants dont voici les principaux : -\tLe Guide des bonnes pratiques agroenvironnementales pour la gestion des fumiers des bovins de boucherie.Ce guide permet de régir la production bovine par des enclos d\u2019hivernage extérieurs et la gestion des fumiers solides en amas au champ.-\tConsolidation des entreprises de bouvillons d\u2019abattage par l'amélioration de la qualité et de l\u2019uniformité du produit.Ce projet vise à améliorer la qualité et l\u2019uniformité des bouvillons d\u2019abattage en développant des outils pour favoriser la standardisation du bœuf.-\tDes projets de recherche en agroenvironnement.En relation avec le Guide des bonnes pratiques, trois projets de recherche étudient actuellement une meilleure gestion des fumiers solides : enclos de faible et haute densité, amas de fumier solide au champ.-\tL'implantation d\u2019un réseau de collecte et de diffusion des prix.Ce projet relie, en temps réel, les encans et les acheteurs de bovins du Québec et de l\u2019extérieur du Québec (www.bovin.qc.ca) et, diffuse de l\u2019information et des statistiques sur les prix des bovins.-\tL\u2019établissement d\u2019un régime d\u2019apprentissage dans l\u2019industrie des viandes rouges.Ce projet en est à sa deuxième année d\u2019opération et consiste à former de la main-d\u2019œuvre dans le secteur de la transformation de la viande et de l\u2019abattage.-\tMonographie sectorielle de l\u2019industrie du bœuf au Québec.La monographie brosse le portrait de l\u2019industrie du bœuf au Québec, ses forces et ses faiblesses ainsi que les perspectives et les défis de l\u2019industrie (www.agrireseau.qc.ca).-\tVidéo et document d\u2019information sur l\u2019amélioration de la qualité et de la santé des veaux d\u2019embouche.Ce document vidéo présente les concepts et les bonnes pratiques de régie d\u2019élevage pour le veau d\u2019embouche afin de produire l\u2019animal recherché par les parcs.BOVINS DU QUÉBEC / O CTO B R E - N O V E M B R E 2 000 Objectifs de croissance de la Filière du boeuf 2000-2005\t\t Production\t1999\t2005 Vaches de boucherie\t215 000\t260 000 Bouvillons d\u2019abattaae\t88 000\t140 000 Bouvillons abattus au Québec\t44 000\t140 000 EFFICACITÉ ET PRIORITÉS Afin d\u2019améliorer son efficacité, en juin 1998, la Filière modifiait sa structure et sa composition en se dotant d\u2019un conseil d'administration.Elle regroupe maintenant une quarantaine de représentants et représentantes de tous les secteurs de l\u2019industrie.Fuis, en 1999, la Filière du boeuf se donnait des objectifs de croissance précis (Tableau 1) : -\taccroître le cheptel de vaches de boucherie de 20 %; -\taugmenter à 75 % la proportion de veaux d'embouche engraissés au Québec; -\tabattre 100 % de ses bouvillons produits avec une structure d\u2019abattage renouvelée; -\taugmenter le degré d\u2019autosuffisance en viande de boeuf; -\tdévelopper et exploiter une niche de marché différenciée.PLAN STRATÉGIQUE 2000-2005 Dans la dernière année, les membres de la Table filière du bœuf du Québec ont identifié et réfléchit sur les principaux enjeux du 21' siècle pour la production bovine au Québec.Ensemble, ils ont déterminé les orientations stratégiques à prendre, les objectifs à se donner ainsi que déterminer les moyens pour y parvenir.Cette concertation laborieuse a permis de bâtir le « Plan stratégique d\u2019intervention 2000-2005 » qui vous sera présenté cet automne et que vous aurez l\u2019opportunité de lire prochainement dans une prochaine édition.2 * agr., Secrétaire-coordonnateur de la Filière du boeuf.PHOTO: PIERRE DESRANLEAU/CIAQ Votre Troupeau de vaches est un bien précieux -?631 lbs m.lbg.143 lbs ASSOCIATION CANADIENNE CHAROLAIS a ASSOCIATION CHAROLAIS DU QUÉBEC 2320 - 41 st Avenue N.E.Calgary, AB T2E 6W8 Tél.(403) 250-9242 Fax (403) 291-9324 email: cca@charolais.com www.charolais.com Québeo Brigitte Bergeron, secrétaire 144 Grande Barbue St-Césaire, (Qc) J0L 1T0 Tél./ Fax: (450) 469-2775 email: charo!ais@endirect.qc.ca RÉSULTATS du C-C 1968 - 1970 Poids Moyen Carcasse 1998 - 2000 Poids Moyen Carcasse Selon le prix moyen en Alberta de Canfax pour la semaine du 12 mai 2000.C\u2019est un gain de $230/animal.* (*cette valeur peut varier d\u2019un troupeau à l\u2019autre) La semaine du 12 mai 2000 était représentative des veaux abattus au cours de la section 1998-2000 du C to C.Il O V I N S DU QUÉBEC / OCTOB UE-NOVEMBRE 2 000 DENISE AUDET* Le Vea 444\" e 21 promotion UN NOUVEAU PRODUIT Le « Veau de grain du Québec certifié » vient de franchir une étape importante.On sait déjà que les producteurs de veaux de grain, afin d\u2019offrir aux consommateurs un produit de qualité irréprochable, se dotaient en décembre dernier d\u2019un audacieux programme de certification à la ferme.Depuis le 1\u201c juillet, ils doivent en effet se conformer à des conditions d\u2019élevage pour obtenir le produit de qualité désirée.En juillet dernier, les acheteurs de veaux de grain suivaient le pas en signant une convention déterminant les nouvelles conditions de commercialisation du Veau > Paratonnerre Prévectron < votre investi Système de haute technologie française à dispositif d'amorçage (P.D.A.) à grand rayon de protection plus performant, plus esthétique à petit prix possibilité de rabais de vos assurances.N'attendez pas, renseignez-vous maintenant (418) 833-4933 Installation approuvée par la Régie du Bâtiment 645, rte President Kennedy, Pin-tendre (Québec) G6C 1J5 Fax: (418) 837-6046 ( , Sans frais 1-800-968-8656 fiïaïmidrfl constmgb(a;globetrotter.net aratonnerres n0 licence: 8001-2495-6-» < < < < < < < < < < < < < < i < < < < < < < < < < < < .< A A A A A A A A A A A A A A A A» A A A A A A A A A A\tA de grain du Québec certifié.Ainsi dès cet automne, la viande de Veau de grain du Québec certifié qui sera vendue, abattue et transformée au Québec devra répondre à une série de normes fournissant aux consommateurs une assurance de qualité et de traçabilité ainsi qu\u2019une garantie de la marque.Rappelons qu\u2019il s\u2019agit ici du premier programme de certification et de traçabilité en matière de production animale à voir le jour au Québec.UN NOUVEAU LOGO L\u2019importance des changements apportés au Veau de grain du Québec certifié commandait inévitablement la création d\u2019une nouvelle identification visuelle.Les producteurs, après analyse, n\u2019ont donc pas hésité à se doter d\u2019un nouveau logo à l'effigie de leur produit certifié.De conception originale, le nouveau logo possède une facture très stylisée et contemporaine.Un bloc solide attire l'attention du lecteur d\u2019où se distingue la tête d\u2019un veau.Le visuel suggère aussi un épis de maïs, principale source d\u2019alimentation du veau de grain, et la fleur de lys du Québec, qui nous rappelle la provenance du produit.De couleur noir et blanc, évoquant celles des veaux, ce logo se distingue par sa simplicité mais également par son efficacité! Comme une image vaut mille mots, je vous invite à le ï contempler et surtout à l\u2019adopter puisque ce simple petit logo fera sans doute beaucoup parler de lui au cours des prochains mois.Il fera dorénavant partie intégrante de l\u2019ensemble de nos communications.UNE NOUVELLE CAMPAGNE Fort de sa nouvelle identification visuelle, notre Veau de grain du Québec certifié est maintenant prêt à passer à l\u2019assaut des marchés québécois.C\u2019est pourquoi les producteurs adoptaient récemment un audacieux plan de promotion 2000-2001, qui prévoit toute une série d\u2019actions percutantes qui en surprendront plus d'un.Ainsi, une opération de relations publiques d\u2019envergure est actuellement en préparation afin de sensibiliser les médias et les intervenants de l\u2019industrie à l\u2019arrivée du Veau de grain du Québec certifié.On travaille également à élaborer une importante campagne de publicité destinée aux consommateurs - et surtout aux consommatrices ! La reconduction de l'ensemble des nouveaux outils promotionnels est également à l\u2019ordre du jour.Toutes ces actions seront évidemment articulées autour d'une nouvelle thématique originale et prendront réellement effet dès le début de la prochaine année.Bref, on peut littéralement dire que le veau de grain fait peau neuve! Après une longue période d\u2019activités promotionnelles plutôt discrètes, tout est donc en place pour mettre enfin notre veau de grain sur la sellette, et surtout, au menu des consommateurs! ^ * Agente de communication et de promotion, FPBQ.I! O V I N S OU Q U É II I: C / OCTOBRE-NOVEMBRE 2 0 0 0 ANN FORNASIER* Les Marchés des bovins de réforme Au printemps dernier, la Fédération inaugurait son site Internet d'information sur les marchés www.bovin.qc.ca et déjà, l\u2019information la plus complète et la plus à jour sur les marchés est à la portée de tous, pourvu que vous soyez branché sur Internet.DES PRIX EN DIRECT Un dispositif permet de relier par Internet les maisons d\u2019enchères de toute la province au système de collecte et diffusion des prix de la Fédération.Les internautes peuvent ainsi avoir accès, en temps réel, aux prix de marché des bovins vendus soit à l\u2019enchère par ordinateur ou dans les encans publics, au fur et à mesure que les ventes se déroulent (voir encadré).Dans le cas des encans publics, on peut également consulter le prix des bovins vendus dans l\u2019encan de son choix.Comme le site est en opération que depuis six mois, il faut toutefois demeurer prudent avant de tirer des conclusions hâtives sur les écarts de performance entre les encans.CATÉGORIES DÉTAILLÉES L\u2019uniformisation de la classification des bovins (même codification utilisée entre les encans) et l'informatisation des traitements statistiques permettent dorénavant de calculer des moyennes et des écarts de prix pour des catégories beaucoup plus précises de bovins.Ainsi, les prix des vaches au Québec sont diffusés selon les catégories Bonnes (2A-4A), Moyennes (4B-5A-5B), Autres (4C-5C-9-10).On retrouve également une moyenne cumulative des prix sous « Toutes catégories ».Les prix des « Bons taureaux laitiers » et des « Bons taureaux de boucherie » sont également disponibles.En outre, le prix des « Bons veaux laitiers » destinés aux producteurs de veaux lourds est publié par strate de poids, 100 à 120 Ib et 121 à 140 lb.Les veaux « Mâles moyens » de 100 à 140 lb, les veaux « Divers de tout poids », de même que les prix des « Bonnes femelles » de 100 à 120 lb y sont également rapportés.MARCHÉS EXTÉRIEURS Le site publie à chaque jour le prix du bœuf désossé aux États-Unis.Aussi, sur une base hebdomadaire on rapporte les prix des marchés de référence suivants : -\tle prix cible des vaches de réforme (moyenne des prix de quatre états américains et de l\u2019Ontario).-\tle prix des taureaux et du bœuf désossé américain.-\tLe prix des veaux laitiers aux États-Unis (Wisconsin).PRIX ET EXPLICATIONS Le site permet donc de recueillir des renseignements assez précis mais aussi il nous permet de dresser un portrait des prix pour l\u2019ensemble d'un secteur donné.Ainsi, le graphique ci-joint a été réalisé à partir des données qu\u2019on y retrouve dans le Le traitement statistique des données Lorsque les prix sont diffusés en temps réel, c\u2019est-à-dire au fur et à mesure que la vente se déroule, ils représentent les données de tous les animaux vendus lors de cette vente.Cependant, à minuit le lendemain de chaque vente, les données sont traitées statistiquement pour éliminer les prix extrêmes qui ne correspondent pas véritablement au marché.Le traitement statistique consiste à déterminer le plus petit écart de prix possible contentant 85 % des animaux vendus lors de cette vente.Le prix moyen est également recalculé sur cette base.secteur bovins de réforme.Depuis mai dernier, le prix moyen de vente pour les vaches de réforme de toute catégorie au Québec s\u2019élève à 58,43 $/100 lb vif.En comparaison, le prix cible des vaches de réforme, constitué du prix moyen de divers marchés américains et du prix ontarien, s\u2019élève à 59,34 $/100 lb vif.L\u2019écart de prix entre les deux marchés s'est rétréci au cours de l\u2019été et le prix du Québec a même dépassé le prix cible au cours des mois de juin et juillet.Il est intéressant de constater qu\u2019entre 1999 et 2000, les prix ont enregistré une croissance de l\u2019ordre de 9 %.La réduction de l\u2019offre explique en partie la progression des prix de marché des bovins de réforme depuis quelques années.Au Canada par exemple, il s\u2019est abattu en moyenne 6 % moins de vaches en 2000 par rapport à 1999.Au Québec, la baisse est encore plus importante, avec un recul de 8 % des abattages de vaches.Au cours du mois de juillet, les volumes ont chuté encore plus drastiquement : 16 % et 14 % moins d\u2019abattage au Canada et au Québec par rapport à l\u2019an dernier.L\u2019extrême rareté des vaches en été explique notamment pourquoi nos prix excèdent le prix cible au cours de cette période.^ * Agro-économiste, FPBQ \tPRIX CIBLE VS PRIX DES VACHES DE RÉFORME AU QUÉBEC (MAI - SEPTEMBRE 2000) 64.0\ts&y&tx\ta 60.8\t 57.6\t 54.4\t 51.2\t \tzu mars 27\tmars 3\tavril 10 avril 17 avril 24 avril 1er mai 8 mai 15 mai 22 mai 29 mai 5 juin 12 juin 19 juin 26 juin 3 juil 10 juil 17 juil 24 juil 31 juil 7 août 14 août 21 août 28\taoût 4\tsept BOVINS OU Q U É B B C / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Agence de vente a ERIC LEONARD* Bœuf Qualité Plus Des résultats intéressants L'entrée des animaux bat son plein et il faut trouver des méthodes pour maximiser ses investissements.Grâce au projet Bœuf Qualité Plus, il est intéressant de faire des constats sur des régies de production couramment utilisées et sur certaines tendances.Rappelons que 177 producteurs font partie de ce projet ce qui représente environ 91 % de la production de bouvillons d\u2019abattage au Québec.LES PRATIQUES COURANTES VITAMINE E En 1999, selon le projet Bœuf Qualité Plus, près de 69 % des animaux étaient sur le programme de vitamine E.On peut certainement affirmer que ce nombre augmentera maintenant que l\u2019utilisation de la vitamine E est payée lorsque les conditions du programme sont respectées.Il faut en effet avoir 500 UI de vitamine E ajoutée par jour dans la ration totale pour les 100 derniers jours avant l\u2019abattage.En prenant soin de bien remplir le formulaire et de le donner au camionneur lors du chargement, on s\u2019assure ainsi de recevoir une prime de 3 $ par tête.TRAITEMENTS Suite aux analyses des questionnaires, on se rend compte que certaines pratiques sont très populaires.Ainsi, plus de 92 % des animaux reçoivent au moins un vaccin, 91 % sont vermifugés, 94 % reçoivent des ionophores et 95 % des bouvillons sont implantés.La très grande majorité de ces traitements sont effectués lors de l\u2019entrée des animaux aux parquets d\u2019engraissement.Parmi les animaux vaccinés, 79 % reçoivent un vaccin à quatre souches (BVD, B RSV, IBR, P13).De ceux-ci, 57 % reçoivent des vaccins vivants modifiés, 38 % des vaccins tués et 5 %, des vaccins vivants et tués; 37 % des animaux reçoivent un rappel de vaccins, un pourcentage correspondant à ceux ayant reçu des vaccins tués.Pour les vermifuges, les plus populaires demeurent les produits versables sur le dos des animaux.Parmi les bovins recevant des ionophores (Bovatec, Posistac ou Ru-mensin), la très grande majorité (92,5 %) utilise le même produit de façon continue tandis que les autres (7,5 %) utilisent des produits en alternance.Les animaux sont implantés avec un, deux ou même trois implants pendant la période d'élevage dépendant du poids d'entrée des animaux et des buts recherchés par les producteurs (gain maximum, persiliage ou date d\u2019abattage).Selon les répondants, près de 71 % des animaux qui reçoivent un troisième implant, ce dernier est de l'acétate de trenbolone (Component TE-S, Revalor ou Synovex Plus).L'acétate de trenbolone est un ingrédient plus agressif utilisé comme implant terminal.Il reste encore beaucoup d\u2019amélioration à faire pour les cédules d\u2019implantation car plusieurs producteurs ne tiennent pas encore compte de la date d'abattage.Il faut absolument que l'implant terminal respecte la durée prescrite par le vétérinaire ou le conseiller.LES SITES D\u2019INJECTIONS Toujours selon les répondants, plus de 90 % des injections étaient d'abord administrés dans le cou.Il y a toutefois 7,2 % des injections qui se font encore dans les fesses comme site d\u2019injection principal.Lorsque les producteurs utilisent un second site d'injection, les fesses sont très souvent utilisées (66 %).Il est important de rappeler qu'il ne faut jamais faire d\u2019injections dans les fesses ou dans la croupe (figure 1).Les lésions SITES D\u2019INJECTION À RESPECTER CHEZ LES BOVINS (x) Pas cflnjedions (®® CSlé droit Côté gauche BOVINS I)U QUÉBEC / O C T O B R E - N O V E M B RE 2000 causées par les injections sont permanentes et vont apparaîtrent dans la viande même si l\u2019animal a été piqué il y a huit ou dix mois.Cela réduit la valeur de la carcasse et par le fait même, le prix payé au producteur.Selon une étude de la « Canadian Cattlemen Association » et de son programme « Quality Starts Here », des lésions étaient observées sur encore trop de carcasses.Les pertes moyennes s\u2019élevaient à 9,79 $ par tête sur la totalité des animaux.LE TRIAGE DES ANIMAUX Les coupes sombres (B4) demeurent un problème permanent dans les parcs d\u2019engraissement.Pour en diminuer les risques, il est très important de minimiser les changements pour l\u2019animal dans les dernières semaines avant l\u2019abattage.L'alimentation doit être la même depuis au moins trois semaines et jusqu'au chargement de l\u2019animal.Il est aussi très important de choisir le temps de triage des animaux.Il est recommandé de trier les animaux au moins une semaine d'avance ou bien, juste avant le chargement.On remarque que la très grande majorité des animaux (69 %) sont triés la journée même du chargement.Une proportion de 13,6 % des animaux sont triés depuis plus d\u2019une semaine lorsque vient le départ pour l'abattage.Par contre, on observe que 17 % des animaux sont encore triés entre deux et six jours avant le chargement.Ces derniers sont donc plus à risque pour l\u2019obtention une coupe sombre.PERFORMANCES DES ANIMAUX En améliorant le gain de poids, on réduit le nombre de jours d'engraissement.Un animal qui reste moins longtemps dans le parc engendra moins de frais directs (alimentation, litière, machinerie, main-d\u2019œuvre).La moyenne sur l\u2019étude Bœuf Qualité Plus est de 254 jours d\u2019engraissement et le gain de poids moyen est de 2,67 livres par jour.Parmi les animaux se retrouvant sous les 200 jours d\u2019engraissement, on rencontre un bon nombre de semi-finis.La majorité des animaux (78,6 %) sont engraissés sur une période variant entre 200 et 300 jours donc, un gain quotidien oscillant entre 2,51 et 2,88 livres (figure 2).Ainsi, on constate qu\u2019en augmentant le gain journalier, on diminue le nombre de jours d\u2019engraissement.De plus, il y a de fortes chances qu\u2019en augmentant le gain journalier, on diminue le nombre d\u2019animaux manquant de finition (Bl) et on augmente le persillage (AAA).En portant une attention particulière aux sites d\u2019injection, au temps de triage des animaux et aux performances, la rentabilité sera fort probablement aug- mentée.Comme il y a toujours place à l\u2019amélioration, en révisant et corrigeant ses pratiques, la viande produite sera de meilleure qualité et le revenu, bonifié! 2 * agr., agent de projet Boeuf Qualité Plus, FPBQ.RELATION ENTRE LE GAIN MOYEN QUOTIDIEN ET LE NOMBRE DE JOURS D\u2019ENGRAISSMEENT EN 1999 li jlÿl'éijjtér.'jij;«y CHUTE & PORTE AUTOMATIQUE Wickham (Québec) JOC 1 SO TéL: (819) 398-7112 Fax: (819) 398-5276 Contactez-nous pour connaître le concessionnaire PFB le plus près de chez vous Aussi disponible : \u2022\tBarrière 5 ou 6 barres \u2022\tMangeoire diagonale \u2022\tMangeoire à carcan \u2022\tCage de palpitation \u2022\tAbreuvoir chauffant \u2022 Cage taille sabot ¦\tÉlévateur à vache ¦\tMangeoire à balle ronde ¦\tGuillotine Galvanisé ou peinture cuite MANGEOIRE MOBILE BALANCE ÉLECTRONIQUE Ultra moderne de très haute précision Une,iuti«nnaire T » revoJ BOVINS DU QUÉBEC / OCTO -NOVEMBRE 2000 LL Agence de vente MAXIME LEGAULT* Condamnations : jusqu\u2019où va la I responsabilité du producteur?|\tDepuis le 1er juin dernier, grâce à la nouvelle convention avec les acheteurs de bovins de réforme, le niveau de responsabilité des producteurs a diminué lors de condamnations partielles pour les bovins de réforme.1 De 30 livres qu\u2019il était depuis de nombreuses années, le poids minimal permettant une coupure de la part d\u2019un acheteur est maintenant de 100 livres.Mais jusqu\u2019où va la responsabilité du producteur?ABATTAGE VS ÉLEVAGE Les conventions de mise en marché avec les acheteurs prévoient que pendant les 48 heures suivant l\u2019achat, les vices cachés affectant un bovin de réforme acheté pour fins d\u2019abattage sont la responsabilité du producteur.Cette disposition permet donc aux abattoirs d\u2019effectuer une déduction sur le paiement de la vache lorsqu\u2019un vétérinaire condamne une partie d\u2019une carcasse en raison d\u2019un vice caché.Par contre, lorsque le bovin de réforme ou le veau laitier n'est pas acheté pour abattage immédiat, l\u2019animal est vendu tel que vu, aux risques de l\u2019acheteur.Le producteur n\u2019a donc aucune responsabilité lorsqu\u2019il envoie une génisse ou une vache à l\u2019encan hebdomadaire et que celle-ci est achetée pour fins de production ou de reproduction, tout comme lorsqu\u2019il vend un veau d\u2019engraissement.AUX RISQUES DE L\u2019ACHETEUR OU DU VENDEUR?Bien que la majorité des producteurs préfèrent assumer eux-mêmes leurs risques, certains producteurs choisissent de vendre leur animal en se dégageant de toute responsabilité dans les encans du Québec, tout comme il se fait en Ontario.Pour ce faire, le producteur doit signer un docu- ment le dégageant de sa responsabilité lors de l\u2019envoi de son animal à l\u2019encan.Par contre, comme l\u2019acheteur assume l\u2019entière responsabilité de l\u2019animal, qu\u2019il soit sain ou vicié, le prix payé pour l\u2019animal sera diminué en fonction du risque supplémentaire assumé par l\u2019acheteur.ÉLECTRONIQUE VS VIVANT Évidemment, la règle du 100 livres ou de la vente aux risques de l\u2019acheteur ne s\u2019applique que dans les cas où l\u2019acheteur, ou son représentant, a pu voir l\u2019animal avant de l'acquérir.Le poids minimal lors de condamnations de bovins de réforme vendus à l\u2019enchère électronique est donc de 30 livres.e seul vaccin contre le charbon symptomatique et le tétanos.tâsmaC \u2014- Sous-cutanée/ * dans le cou.> Schering-Plough Santé Animale t DrviS.00de BCHUPING CANADA INC.Pointe Cloiro (Québec) H9R 1B4 TAS00X-00F-PA \u2019 Tasvax r Covexin sont des marques déposées de Schering Cana(Ja\\jnc BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 DEVANT VS DERRIÈRE Le montant déduit pour une condamnation varie selon le poids et la partie condamnée.Comme l\u2019arrière de la carcasse a une plus grande valeur, on diminuera d\u2019un montant égal à 1,2 fois la valeur de la carcasse multiplié par le poids condamné.Toutefois, lorsque la condamnation proviendra d\u2019un quartier avant, la coupure sera de 80 % du prix carcasse multiplié par le poids condamné.QUELQUES STATISTIQUES En 1999, avant que l\u2019on ne modifie le poids minimal des réclamations pour condamnations partielles, on estimait qu\u2019un peu moins de 5 % de tous les bovins de réforme vendus dans les encans du Québec subissaient une condamnation partielle ou totale lors de l\u2019inspection faite par les vétérinaires fédéraux ou provinciaux dans les abattoirs.Les principales raisons de condamnation sont : l\u2019arthrite (50 %), les cancers (10 %), les abcès (10 %), la nécrose musculaire (6 %) et l'oedème (5 %).L\u2019ensemble des autres raisons de condamnation (20 %) incluent les contusions, hémorragie, péritonite, mammite, pneumonie, sites d'injection et une trentaine d\u2019autres pathologies différentes.En 1999, 1 300 vaches ont été condamnées en entier alors que 3 700 vaches ont subi des condamnations partielles.Toujours en 1999, les pertes monétaires reliées à ces condamnations représentaient un peu plus d'un million de dollars.En cas de doute : les griefs Ce que l\u2019encan doit faire Tous les encans au Québec qui transigent des bovins de réforme ont comme tâche d\u2019appliquer correctement les conventions signées avec les acheteurs.Ils doivent donc vérifier les coupures effectuées par les acheteurs et appliquer les déductions appropriées sur les montants versés aux producteurs.Lorsque les condamnations ne sont pas la responsabilité du producteur ou que les montants réclamés sont incorrects, l\u2019encan doit refuser les réclamations et payer correctement les producteurs.De plus, à chaque mois les encans font parvenir à la Fédération une copie de tous les certificats de condamnation pour lesquels des réclamations ont été faites aux producteurs.Ce que fait la Fédération De notre côté, le personnel de l\u2019Agence de vente bovins de réforme et veaux laitiers s\u2019occupe de vérifier et compiler tous les certificats de condamnation.En 1999, c\u2019est près de 5 000 certificats qui ont été vérifiés.Lorsqu\u2019une condamnation ou coupure semble douteuse, une vérification systématique du dossier est entreprise.D\u2019abord avec l\u2019encan, puis avec le vétérinaire, le transporteur et le producteur, si nécessaire.Toutes les démarches sont entreprises afin que les règles soient bien respectées.VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS Lorsque vous avez de la difficulté à croire ou à comprendre ce qui s\u2019est passé avec votre animal, vous pouvez toujours entrer en contact avec nous.Chaque demande d\u2019information nous amène à faire une nouvelle vérification complète de toute demande faite par les producteurs.Chaque plainte est étudiée attentivement et les démarches appropriées sont prises afin de clarifier ou régler les problèmes rencontrés.Comme l\u2019encan est responsable de votre paiement, vous pouvez communiquer directement avec lui afin qu\u2019il vérifie votre dossier.Dans bien des cas, il fera appel à nos services afin de confirmer leur diagnostic.LES RÉCLAMATIONS AUX ACHETEURS Lorsqu\u2019une coupure a été jugée inappropriée, une réclamation peut également être logée auprès de l\u2019acheteur.Il est important de noter que le délai maximal pour loger une telle réclamation par le biais de nos conventions est de trois mois après la vente de l\u2019animal.Vous devez donc nous aviser le plus rapidement possible si vous voulez que l\u2019on intervienne dans votre dossier.UNE PROCÉDURE SIMPLE À VOTRE SERVICE Comme on vient de le voir, les producteurs ont plusieurs ressources à leurs dispositions lorsqu\u2019ils doivent faire face à une coupure qu\u2019ils jugent injustifiée.Donc, si jamais une situation problématique se présente lors de la mise en marché des bovins de réforme ou des veaux laitiers ou si vous avez une incertitude face à une condamnation, vous serez mieux informé de la procédure à suivre.^ # Agent d\u2019information et statistiques, FPBQ l\u2019élevage de veaux de lait vous intéresse?Maximisez votre production avec l'expertise et le lait de remplacement GROBER Consultez nos spécialistes GROBER beaucoup plusquun lait.un 5avoir-taire * Également disponible, lait pour agneaux, chevreaux et poulains 222, chemin des Fiefs, Beaumont Québec G0R 1C0 Tél.: (418) 837-3392 1-888-937-3392 BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Reportage : races MICHEL BEAUNOYER* La plus belle au bal M?- N O V R M IL K IÎ V I N 1 y a de la fébrilité dans l\u2019air.Un coup de brosse, un dernier passage de séchoir pour donner du volume, on recule de quelques pas et satisfait du résultat, on laisse la belle aller parader.Nous trouvons-nous dans les coulisses du dévoilement de la dernière collection de vêtements d'un grand couturier?Non, pas tout à fait, mais les similarités sont plus nombreuses qu\u2019il paraît.Certains sont venus de loin pour ne pas manquer cet événement présenté dans le cadre de la 123' édition de l\u2019Expo Agricole de Victoriaville.Le concours des animaux n\u2019attire pas que les badauds qui passent par là, un peu par hasard, entre deux kiosques.Non, ceux qui sont aux premiers rangs des estrades de l\u2019aréna transformé en plateau de défdé de beauté sont de toute évidence des experts.Car le concours des bêtes, en l\u2019occurrence ce jour-là les bovins de boucherie de race charolaise, est aussi une excellente vitrine commerciale.Si, contrairement aux encans, il n\u2019est pas strictement question de ventes et d\u2019achats, il ne faut pas chercher longtemps pour tomber sur un éleveur concurrent ou sur un acheteur potentiel venu découvrir une race qu\u2019il ne connaît pas.Ça discute ferme aux premières loges.Mais pour l\u2019instant, c\u2019est dans les coulisses que l\u2019agitation atteint son comble.Chantal Raymond, épouse d\u2019un des deux frères propriétaires de la ferme Dubuc et frères de Sainte-Eulalie, s\u2019affaire sur une bête.« Dans les gros concours certains éleveurs n\u2019hésitent pas à embaucher un spécialiste de la préparation des bêtes, explique-t-elle.Mais ici, nous préférons faire les choses nous-mêmes.» Et la préparation des animaux qui participeront aux concours est une opération de longue haleine.Car avoir une belle vache ou un veau vigoureux c\u2019est une chose, mais il faut aussi que l\u2019animal ait un tempérament qui se prête à ce genre d\u2019activités.Il est bien difficile de déterminer à l\u2019avance ce qui plaira aux juges.Contrairement aux vaches laitières de race, par exemple, aucune ligne directrice ne vient guider les éleveurs de bovins de boucherie.Bref, ce qui plaira à un juge passera inaperçu pour un autre.« Les gens passent bien du temps à brosser leurs bêtes, constatent les frères David et Philippe Bellavance, juges pour cette compétition.Car le poil, ça peut cacher bien des défauts.Mais dans des races de boucherie comme le Charolais, il faut savoir regarder la bête dans son ensemble.Si les membres sont bien développés, la croupe solide et la structure bien rectangulaire, elle donnera un bon rendement.Contrairement aux vaches laitières, ce n\u2019est pas nécessairement la plus grande et grosse bête qui l\u2019emporte.» Donc ici, on juge autant la bête pour sa bonne mine que pour sa rentabilité pour l\u2019éleveur.TOUR DE PISTE Voici justement les veaux de l\u2019année qui approchent de la piste.Trois éleveurs de la région sont venus soumettre aux regards scrutateurs de juges leurs plus beaux spécimens. Dans une chorégraphie bien orchestrée, les bovins font leur tour de piste.Ils vivent leurs 15 minutes de gloire sous les feux de la rampe.Leurs guides sont tendus, concentrés sur le contrôle de la bête.Même à l\u2019arrêt, ils jouent avec un petit bâton muni d\u2019un crochet, le « show stick » pour présenter la bête sous son meilleur angle.Et les juges marchent, regardent et se consultent dans un silence atroce.Puis, le verdict tombe.D\u2019un geste du doigt, les bêtes sont classées.Un, deux, trois, et les rubans sont distribués.Les veaux retournent rapidement à leurs enclos pour céder leur place à une autre catégorie de Charo-lais.Pour un éleveur, la participation à des concours semblables représente un investissement important.Il y a les salaires, les frais de transport et les autres dépenses en plus de toute la panoplie de produits de beauté nécessaires à transformer ces bovins en mannequins de près de 2 000 livres.RUBANS ET TROPHÉES Dans le clan Dubuc l'atmosphère a bien changé.Le concours est fini et les bêtes de la ferme ont tellement fait bonne figure qu'il aura fallu trois personnes pour rapporter tous les rubans et trophées qu'elles ont récoltés.On ouvre une petite bière et on a le temps de parler un peu avec le journaliste.Avant le concours, personne n\u2019aurait osé aller troubler leur concentration.« C\u2019est beaucoup de travail mais ça vaut la peine, résume d\u2019un souffle Gilbert Dubuc.C\u2019est une très belle vitrine pour notre troupeau et les concours nous obligent à tout faire pour être les meilleurs.» Si les retombées commerciales de la participation à ces concours sont très indirectes, il ne fait aucun doute que tous les participants se prêtent au jeu très sérieusement.Car si les bovins de boucherie sont élevés pour répondre à des impératifs commerciaux dictés par les préférences des parcs d\u2019engraissement et des abattoirs, pour l\u2019instant, c'est le juge qu\u2019on voudra séduire.De toutes les bonnes raisons évoquées pour justifier la participation à ces concours, la plus importante est gardée sous silence.C'est évidemment par fierté que les éleveurs font rivaliser leurs plus belles bêtes.2 * journaliste à la pige TOUTE LA DIFFERENCE Avec sa cuve basculante, un seul homme peut ramasser, broyer et décharger jusqu'à 10 balles par heure et alimenter le foin dans le champ ou au silo.Notre hache-balle peut déplacer les balles rondes, les petites et les grandes balles carrées et le foin en vrac tout en étant polyvalent pour les litières et le chaume des branches et des légumes.Muni de 14 couteaux déchiqueteurs réversibles et interchangeables, notre hache-balle effectue le travail très rapidement.TOUTE LA DIFFERENCE.CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE LOCAL! Membre d'un réseau plus fort que jamais HACHE r BALLE HACHE Bâti selon les spécifications de nos clients.j n Ig | J Jij i i a à à Visitez notre site Internet http://www.caseih.com Case IH «st une marque déposée de la Corporation Case.BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Nouvelles des races L'électrificateur oublié ASSOCIATION HEREFORD Le Bonanza 2000, Charlottetown, I.P.E.s\u2019est très bien déroulé, avec une grande participation de juniors du Québec, âgés de 4 à 20 ans.Félicitations à tous ces juniors et continuez dans cette direction, nous sommes fiers de vous.Tous les éleveurs qui ont participé aux expositions agricoles cet été ont aidé grandement à promouvoir notre race Hereford.Chantal Castonguay, secrétaire Tél.et tax : 819-889-2679 ASSOCIATION SIMMENTAL Au Québec, l\u2019été a été rempli d\u2019activités et de rencontres d\u2019éleveurs lors des nombreuses expositions qui ont eu lieu.Merci aux éleveurs d\u2019avoir consacré beaucoup de temps, de patience et de passion à montrer les plus beaux sujets de la race Simmental.Les résultats paraîtront dans la prochaine revue « Simmental Québec ».L\u2019association Simmental du Québec tient à remercier Jacques et Yvette St-Pierre de la Ferme Jaky de Sainte-Hélène de Kamouraska ainsi que leur famille pour avoir organisé le pique-nique Simmental 2000, le 12 août dernier.La participation de plus de 150 personnes a contribué au succès de cette belle journée ensoleillée de même que la collaboration des nombreux commanditaires que nous remercions.Autres événements à venir de l\u2019association : -\tla vente de femelles 2000, le samedi 21 octobre à 13 h aux Encans de la Ferme à Saint-Hyacinthe; -\tla 24e assemblée annuelle, le samedi 9 décembre à 10 h au Motel Le Dauphin à Drummondville, sortie 177 de l\u2019autoroute 20.Pierrette B.Forgues, secrétaire Tél.: 450-297-0731 ASSOCIATION LIMOUSIN L\u2019Association des Éleveurs Limousin du Québec tient à remercier tous les éleveurs Limousin qui ont participé aux différentes expositions régionales, à l\u2019exposition de Québec et à l\u2019Expo-Bœuf de Victoriaville.Nous vous rappelons qu\u2019il est présentement le temps d\u2019inscrire vos taureaux pour la prochaine entrée qui aura lieu le jeudi 9 novembre à la Station Unique de taureaux Limousin à Saint-Liboire.Date de naissance des veaux : 24 janvier au 2 juin 2001 Dates d\u2019encans : samedi 3 février 2001 et samedi 7 avril 2001.Jérôme Poirier, secrétaire Tél.: 450-799-4073 ASSOCIATION HIGHLAND L\u2019AQEBH tient à remercier les membres du CCRBQ pour leur ténacité à remettre sur pied le comité, ce qui nous a permis, comme à d\u2019autres éleveurs de races pures, d\u2019obtenir une subvention qui est grandement appréciée.L\u2019entrée des taureaux Highland en station d\u2019épreuve se tiendra en décembre 2000.Nous constatons de plus en plus d\u2019intérêt provenant de nouveaux éleveurs pour notre race et un plus grand nombre de transactions d\u2019animaux pour l\u2019élevage pur-sang s\u2019est fait au sein de notre association.Aussi, la demande pour la viande Highland est à la hausse.Claire Courtemanche, secrétaire Tél.& fax : 819-275-7027 ASSOCIATION ANGUS * Félicitations et merci aux participants des expositions agricoles du Québec.Vous avez très bien su faire une place de choix à la race Angus.Des sujets tout à fait remarquables se sont nettement distingués lors des jugements inter-races.Bravo à nos éleveurs québécois.Un grand merci aux acheteurs et visiteurs lors du pique-nique de la vente de femelles Sélection 2000.Un franc succès.N\u2019oubliez pas de demander notre bottin des Éleveurs Angus 2000-2001.Sylvie Grenier, secrétaire Tél: 819-838-1638.BOVINS DU QUÉBEC /OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 Pourquoi oublie-t-on toujours le M800?Coincé entre les électrificateurs M400 et Ml 500 de Gallagher, l'électrificateur M800 est notre appareil fiable de taille moyenne.De conception robuste, construit avec soin et protégé par le soutien et le service Gallagher, il s'agit du choix idéal pour le contrôle des bovins de boucherie, des troupeaux laitiers et des chevaux sur une distance pouvant atteindre 150 acres, ou 75 acres pour les brebis et les chèvres.Le M800 produit une énergie de 7 joules.Il convient parfaitement aux clôtures où la végétation est dense et permet de maintenir une tension élevée.Les clôtures électrifiées Gallagher peuvent durer des dizaines d'années et vous assure le contrôle du bétail dont vous avez besoin, que ce soit pour le pâturage des bovins de boucherie, pour garder les chevaux dans les enclos ou pour protéger les ovins contre les prédateurs.Gallagher est le n° 1 mondial dans le domaine des clôtures électrifiées.Avec plus de soixante ans d'expérience, Gallagher possède la gamme de produits et les connaissances relatives à leurs diverses applications pour vous aider à réaliser vos projets d'érection de clôtures.Mais surtout, n'oubliez pas l'électrificateur Gallagher M800.Contactez votre détaillant local ou appelez: 1-800-661-2013 Gallagher Power Fencing Systems Box 576, Owen Sound, ON N4K 5R1 couriel: info@gallagher.ca Bureau au Québec 1002 rue Trans-Canada, Longueuil, QC J4G 2M1 couriel: ericb@gallagher.ca Congrès du BŒUF \u20222000* viser l\u2019excellence ! Le vendredi 17 novembre 2000 Hôtel Best Western Universel, Drummondville Le samedi 18 novembre 2000 Visites de fermes Au programme Des conférences de qualité \u2022\tBœuf Qualité Plus: Produire un aliment de qualité \u2022\tLes caractéristiques des populations: impact sur la santé \u2022\tLa gestion du troupeau avec le Guide des bonnes pratiques \u2022\tÉvaluation des impacts environnementaux de l'entreposage au champ de fumiers de bovins \u2022\tLa table filière du bœuf du Québec \u2022\tQualité de la viande: expérience d\u2019un marché de créneau \u2022\tLa puce à l'oreille \u2022\tPartenariats et relations publiques: Une association gagnante I \u2022\tVisite des kiosques \u2022\tVisite de fermes Ferme Jean-François et Félicien Cardin, Saint-Bonaventure Ferme Beauvoir, Manseau Ferme Scibou, Sainte-Hélène de Bagot INSCRIVEZ- VOUS! L'inscription au Congràs du boeuf 2000 est obligatoire pour pouvoir s'inscrire aux visites de fermes (15 $ de plus par personne incluant le dtner).Comme il n\u2019y aura aucune inscription le 18 novembre au matin, las participants aux visites devront s'être présentés è l'inscription le 17 novembre pour récupérer leurs preuves d\u2019inscription, regus etc.Attention : II y a seulement 150 pieces de disponibles pour les visites de fermes.Elle seront ettribuées eux premiers demendeurs sur réception du formuleire d'inscription accompagné du peiement total.S'il y e lieu, le coût de l'inscription eux visites II5S) sera remboursé eux personnes dont la demande aura été refusée faute de place.Toutes les personnes inscrites recevront un cahier des conférences.\u2022 Tous les prix annoncés comprennent les taxes applicables.\u2022 Les inscriptions ne sont enregistrées que sur réception du paiement total.\u2022 Le paiement par carte de crédit est obligatoire pour toutes les inscriptions faites par télécopieur.\u2022 Aucune inscription par téléphone ou par courriel ne sera acceptée.\u2022 Aucun remboursement ne sera effectué.\u2022 Le nombre de places étant limité, nous ne pouvons vous garantir une place ou un repas si vous vous inscrivez le matin même de l'événement \u2022 Les coQts reliés à cette journée de formation sont admissibles dans le cadre de la Loi favorisant le développement de la main-d'œuvre./?¦ CP$ ciVq Formulaire d\u2019inscription Pour vous inscrire, veuillez retourner ce formulaire accompagné du paiement total avant le 3 novembre 2000 à: Congrès du Bœuf 2000 Regroupement CPAQ-CPVQ-GÉAGRI 225, Grande-Allée Est, 4' étage, Québec (Québec) G1R 2H8 Inscrivez l\u2019une des professions suivantes: agronome, ingénieur(e), journaliste, ouvrier(ère) agricole, producteur(trice), technologue, autre (veuillez spécifiez laquelle).Nom: Prénom: Profession: Inscription Dîner du 17 nov.Visites du 18 nov.Nom: Prénom: Profession: Inscription Régulier 55 S Étudiant 35$ (+10$)\t(+10$) (+15$)\t(+15$) Total\tTotal Régulier 55$ Étudiant 35$ Dîner du 17 nov.\t(+10$)\t(+10$) Visites du 18 nov.\t(+15$)\t(+15$) \tTotal\tTotal Nom de l'entreprise: Adresse: Code postal: Téléphone (résidence): Téléphone (bureau): Courrier électronique: Je ne participerai pas au Congrès du Bœuf 2000, mais je désire recevoir exemplaire(s) du cahier des conférences au coût de 15$ chacun (TPS et frais d'envoi inclus).Les cahiers seront expédiés 2 à 3 semaines après l'événement.Chèque à l\u2019ordre du RQDDCA daté du jour de l'envoi Carte Visa Carte Mastercard* Montant : N\" de la carte : Exp.Nom du détenteur : Signature (obligatoire) * Pour Mastercard, indiquer le code de validation à trois chiffres inscrit à l'endos de votre carte Pour plus de renseignements, veuillez contacter le Service à la clientèle: Téléphone: Québec et les environs: (418) 523-5411 Ailleurs au Canada: 1 888 535-2537 Télécopieur: (418) 646-1830 Courrier électronique: client@regroupement.qc.ca STATISTIQUES VEAUX D'EMBOUCHE Ventes aux encans spécialisés du Québec, mâles 500-600 Ib, Ag.Canada |anv.lév.mars avril mal juin jull.août sept.oct.nov.déc.1999\tQc 1 129\t124\t138\t137\t128\t\u2022\t\u2022\tIM\t138\t138 2000\t0c 160\t147\t154\t157\t\u2022\t\u2022\t164\t159 \u2022 Pas d'encans spécialisés au cours de cede période BOUVILLONS D'ABATTAGE Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, chargements complets de bouvillons «A1-A2» FAB ferme, FPBQ janv.lév.mars avril mal |uin jull.août sept.oct.nov.déc.1999 2000\t173\t171\t176\t184\t178\t172\t171\t168\t164 VACHES DE RÉFORME Encans publics du Québec, vif, FPBQ et encans (carcasse: 45% de rendement) janv.lév.mars avril mal juin jull.août sept.oct.nov.déc.1999 vil 1 50 49\t52\t50\t54\t54\t54\t54\t51\t51 VEAUX LAITIERS D'ENGRAISSEMENT Encans publics du Québec, bon mâles de tous poids (B), FPBQ et encans janv.fév.mars avril mal juin jull.août sept.oct.nov.déc.1999\t157\t176\t169\t165 186\t181\t200\t177\t186\t223\t225 2000\t225\t222\t221\t238\t297\t310\t239\t229\t213 * Prix disponibles depuis avril 1997 VEAUX DE GBAIN Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, prix moyen des veaux de grain A2 au Centre du Québec, FPBQ janv.(év.mars avril mal juin jull.août sept.oct.nov.déc.1999\t144\t138\t131\t127\t127\t127\t150\t167\t17\t175\t195\t196 2000\t173\t161\t149\t145\t155\t161\t156\t175\t184 VEAUX DE LAIT LOUBDS Ventes aux abattoirs de la Côte-Est des États-Unis, en équivalent $Can, USDA lowa janv.lév.mars avril mai juin jull.août sept.oct.nov.déc.1999\t; 296\t313\t326\t311\t298\t301\t301\t301\t311\t319\t316\t317 2000\t302\t297\t302\t304\t305\t289\t282\t294\t313 BOVINS DU QUÉBEC / OCTOBRE-NOVEMBRE 2000 L'ÉQUIPE DÉLIMAX S'OCCUPE DE VEAUX h«nV \u201cXtpawo prov Pk » ¦ ,7y:'\"\u2018 / Délimax c'est : \u2022 Des conseils d'aménagement et des plans pour les bâtiments \u2022 \u2022 Un service d'achat de petits veaux \u2022 \u2022 Un suivi technique adapté à vos besoins par un personnel spécialisé et disponible en tout temps \u2022 Des aliments de remplacement hautement performants pour veaux de lait \u2022 \u2022 Une gamme complète de produits pour veaux de grain \u2022 \u2022 Des produits conçus et fabriqués au Québec \u2022 \u2022 Un service de transport exclusif \u2022 Délimax nrn 10 ANS UNE ÉQUIPE DE PROFESSIONNELS À VOTRE SERVICE 2675, boul.Laframboise, 2e étage, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 4Y6 Tél.: 450.773.5282 \u2022 Fax : 450.773.5402 e-mail : delimax@delimax.com \u2022 site internet : www.delimax.com
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