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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1999-02-11, Collections de BAnQ.

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[" 1 LJ\t1 SUPPLEMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS FEVRIER-MARS 1999 I\t- DOSSIER ENVIRONNEMENT REPORTAGE ANDRÉ RICARD ET ODETTE AUMONT: Des êimemrs de bvmMms confiante et éymmiqms excellence du < >/ K C v.e CENTRE D\u2019ABATTA( , 1591 Chemin Ste-Claire LA PLAINE (Quebec) J7M 1H2 Tel.: (450) 478-2055 Tel.: 1 800 251-2055 Fax: (450) 478-4589 SIÈGE SOCIAL 540 Rue Martineau SAINT-HYACINTHE (Quebec) J2S 8B1 Tél.: (450) 773-9927 Tél.: (450) 771-1160 Fax: (450) 796-4178 es *i au Québec veaux de lait lourd 71 / legie l\u2019étable > Notre force Avant tout un partenariat producteurs et techniciens VOLUME 13 ÉDITORIAL Un système de collecte et diffusion des prix en place pour l\u2019an 2000 15 C FPBQ INFO U Une Fédération en action /1998 18 IP!'Vf FÉVRIER-MARS 1999 NO RECHERCHE Drêche de distillerie Un «éthanol» de bon ajout à la ration INSÉMINATION Grâce à la synchronisation de l'ovulation L\u2019insémination artificielle maintenant accessible à tous SANTÉ Comment prévenir la diarrhée néonatale des veaux FOURRAGES La qualité du foin peut affecter la production et les profits REPORTAGE Des éleveurs de bouvillons confiants et dynamiques AGENCE DE VENTE Quand une vache est condamnée.STATIONS D\u2019ÉPREUVES Dates de vente de taureaux des stations d\u2019évaluation génétique 11 ASSURANCE MORTALITÉ \u2022 I La réincarnation de l\u2019assurance mortalité animale PROMOTION Place au Veau de grain du Québec! AGENCE DE VENTE Le circuit des encans spécialisés de veaux d\u2019embouche « RACES Ferme Verte Vallée en Estrie Un seul créneau :la qualité 9 Le Guide de bonnes pratiques agroenvironnementales bientôt en vigueur 19 L\u2019histoire d\u2019un Guide 11 Le Guide, ça change quoi sur ma ferme?13 Programme d\u2019aide à l\u2019investissement en agroenvironnement Subvention des installations pour bovins de boucherie La méthode de calcul derrière les prix publiés dans La Terre de chez nous GARANTIE DE PAIEMENT Rappel des règles établies et quelques modifications 32 GESTION FINANCIÈRE Fermes bovines: Structure financière au Québec et au Canada 35 BÂTIMENT Convertir une étable pour des veaux de lait 38 QUALITÉ DE LA VIANDE Un nouveau look pour la viande de bœuf BOVINS DU QUÉBEC / F Ü V R I E R \u2022 M A R S NOUVELLES DES RACES PURES STATISTIQUES À sa treizième année d\u2019existence, ; Bovins du Québec fait peau neuve pour mieux vous informer.En vue de maintenir cette qualité viftielle^participez à notre concours ëimtopfvoir-pave 4).PAGE COUVERTURE Scène hivernale près de Bromont GAGNEZ 100 $ en participant au CONCOURS de photos .\u2022 .¦ - BEAUX BOVINS du QUÉBEC ! Il suffit de faire parvenir vos plus belles photos de bovins: vache, bœuf, veau.Elles serviront à illustrer les pages intérieures du magazine.ATTENTION !.Si un de vos clichés est Tetenu pour illustrer la page couverture, vous recevrez un prix de 100$ Afin de représenter tous les secteurs de la production bovine, tous les animaux sont éligibles sans discrimination de Tace, de sexe ou d\u2019âge.Les prises de vues intérieures et extérieures, en toutes saisons, sont bienvenues.L\u2019artiste-photographe et son sujet seront identifiés lors de la publication.Vous pouvez soumettre autant de photos que désiré.Le format vertical sera privilégié pour la page couverture.Vous conservez vos négatifs.Kfim Chaque photo doit être accompagnée des renseignements suivants : \u2022 le sujet, lujïïél FÉVRIER-MARS 1999 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, bout Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-8483 / (450) 679-0530 Courriel: tcn@tcn.upa.qc.ca Site web : www.tcn.upa.qc.ca Responsables à la fédération Gaétan Bélanger, Anne-Marie Christen, Chantal Mantha Directeur Hugues Belzile Rédacteur en chef par intérim André Belzile Rédacteur en chef adjoint, responsable de la publication Victor Larivière Secrétaire de production Lorraine Trottier a Les photographies soumises (épreuves ou diapositives) deviennent la propriété de la Fédération des producteurs de bovins du Québec et pourront être publiées dans les pages de Bovins du Québec.\u2022\tl\u2019emplacement et la date de la prise de vue ; \u2022\tle nom, l\u2019adresse, le numéro de téléphone et \u2022\tl\u2019âge du ou de la photographe.Collaborateurs Yvan Bastien, Gaëtan Bélanger, Hélène Boivin, Chantal Bruneau, Yves Charlebois, Anne-Marie Christen, Pierre Desranleau, Jean Doyon, Ann Fornasier, Stéphane Gagné, Nathalie Gagnon, Yves Goyer, Rodrigue Grégoire.Peter Knight, Chantal Mantha, Réal Michaud 4 Bovins du Québec est inséré dans La Terre de chez nous.Elle informe les producteurs et productrices agricoles et autres personnes intéressées aux diverses activités rurales.À chaque semaine la TCN fournit à ses lecteurs des informations qui concernent la production et la mise en marché des RfOduitejorfcolBS et foraffire au Québec.Il vous suffit de remplir le coupon et d\u2019y joindre\tposte à l\u2019ordre de: La Terre de chez nous, Maison de l\u2019UPA, 555, bouHmilliB^rrien, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Je desire m abonnera La Terre de chez nous (au Quebec) pour: ?1 an: 37,39$\t?2 ans: 64,41$\t?3 ans: 89,15$ (Taxesincluses) Nom Adresse: Code postal:.Tel.: No membre UPA Ci-joint la somme de :.Signature TPS:R 1218 5132 3 TVQ: 1006 1126 05 Conception graphique et réalisation Sonia Boucher, Groupe Charest Page couverture Réal Loiseau Séparations de couleurs Préimpression Ad Hoc Le Groupe Impression Imprimeries Transcontinental inc, Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Robert Bissonnette Représentant hors Québec Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Fax : (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution: Avril-mai 1999 Date de tombée publicitaire: 19 mars 1999 Note: Les idées exprimées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte. Une des grandes priorités de l\u2019année 1999 pour la Fédération des producteurs de bovins du Québec sera certainement la mise Un système de collecte et diffusion des prix en place pour Pan 2000 en place d\u2019un système informatisé perfectionné de collecte et de diffusion de données sur les marchés.f \\ * «r»'.# ¦i l\u2019aube du troisième millénaire, l\u2019information est devenue la pièce maîtresse, la condition sine qua none du succès.C\u2019est donc cet outil essentiel que la Fédération entend fournir aux producteurs et à ses partenaires pour leur permettre de prendre les décisions judicieuses qui feront avancer l\u2019ensemble de l\u2019industrie bovine.Or aujourd\u2019hui aucune décision d\u2019affaires éclairée ne saurait être prise sans tenir compte \\ des possibilités offertes par les nouvelles technologies, la rapidité d\u2019opération n\u2019étant pas la moindre de ces possibilités.C\u2019est pourquoi la base de données, qui est le pivot du projet de collecte et diffusion des prix proposé par la Fédération, compilera électroniquement et en temps réel une information de nature quantitative et qualitative.C'est une première: l\u2019information instantanée sur les prix selon les catégories n\u2019est disponible nulle part.La Fédération fait la promotion d\u2019un projet de cette envergure depuis quelques années.En 1999, un système de collecte et diffusion des prix verra le jour.En tant que président de la Fédération, j\u2019en suis heureux et fier.Ce système inclura des données sur la plupart des productions: bovin de réforme et veau laitier, veau d\u2019embouche, veau de grain, bouvillon d\u2019abattage.Le projet dispose d\u2019un budget de l\u2019ordre de 350 000 $ et a reçu des subventions du Conseil de développement de l\u2019agriculture du Québec (CDAQ) et du Programme d\u2019appui à la concertation des tables filières.Mais sa réalisation est aussi rendu possible grâce à l\u2019implication des deux associations accréditées de maisons d\u2019enchères qui ont convenu de la nécessité de mettre à jour leur système de gestion d\u2019encan et de l\u2019intégrer à un système plus large qui rendra accessible à tous, rapidement, une information complète sur les prix.Ce système pourra être relié au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) et à la Régie des assurances agricoles du Québec (RAAQ) ainsi qu\u2019aux acheteurs.Il sera mis en lien éventuellement avec les systèmes d\u2019identification permanente.L\u2019existence de la base de données facilitera l\u2019application de la garantie de paiement.Mais surtout, les producteurs, les encans, les acheteurs, tous y auront accès également, sans privilège, par Internet ou par ligne téléphonique.L'approche préconisée par la Fédération se veut en ce sens très démocratique: désormais tous - et pas seulement un cercle d\u2019initiés - auront accès à la totalité de l\u2019information sur le marché pour décider librement de vendre ou d\u2019acheter.C\u2019est un accès à cette richesse fabuleuse qu\u2019est l\u2019information que les producteurs n\u2019ont jamais eu.11 rendra assurément le jeu plus captivant, plus juste et, j\u2019en suis convaincu, plus profitable pour les producteurs.MICHEL DESSUREAULT Président BOVINS DU QUÉBEC / FÉVRIER-MARS 1999 CHANTAL MANTHA * Une Fédération en action Chaque année, en février et mars, les producteurs sont invités à venir partager, à l\u2019occasion des assemblées syndicales de leur région, leurs préoccupations et aussi les solutions qu \u2019ils ont identifiées en réponse aux problèmes de production ou de mise en marché qui se posent dans leur secteur respectif de production.En prévision des discussions qui auront lieu, en atelier comme en plénière, lors de ces prochaines assemblées et aussi lors de l\u2019assemblée générale annuelle de la Fédération des producteurs de bovins du Québec en avril, voici un tour d\u2019horizon succinct des événements marquants et des dossiers vedettes de la production bovine en 1998.Une production en développement À l\u2019occasion de la Conférence sur l'agriculture et l\u2019agroali-mentaire convoquée en mars par le premier ministre Bouchard, la Fédération a mis en évidence la contribution de la production bovine à la croissance économique et à la création d\u2019emplois ainsi qu\u2019à l'occupation du territoire et au développement rural.Elle a présenté des perspectives de croissance très prometteuses dans la production comme dans la transformation.La réalisation de ce potentiel suppose toutefois que certaines conditions soient réunies.C\u2019est pourquoi la Fédération réclame l\u2019appui du gouvernement, en termes d'investissement mais aussi de réglementation environnementale, d\u2019encadrement légal, etc.Une assurance santé La mise en place d'un programme d\u2019assurance mortalité animale fait partie de ces conditions essentielles au développement du secteur bovin.Devant l\u2019Assemblée générale de la Fédération en avril, Guy Julien, alors ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ), a réitéré l\u2019engagement inscrit au programme du Parti québécois à l\u2019effet de créer un tel programme.Depuis, le MAPAQ (maintenant sous la responsabilité de Rémy Trudel) a déposé une proposition qui fera l'objet de consultations auprès des producteurs des secteurs bovins de boucherie, veaux lourds et production laitière au cours des assemblées syndicales de 1999.Les producteurs affectés par la diarrhée virale bovine (BVD) ont reçu du gouvernement du Québec une compensation couvrant moins de 50 % des pertes admissibles.Estimant que le budget d'indemnisation avait été mal évalué, la Fédération a réclamé du MAPAQ que des sommes supplémentaires soient allouées.Un guide environnemental En matière d'environnement, 1998 a vu l\u2019aboutissement des discussions avec le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune (MEF) et le MAPAQ concernant le Guide de bonnes pratiques agroenvironnementales pour la gestion des fumiers des bovins de boucherie.Au cours de la dernière année, d\u2019importants déblocages sont survenus qui ont permis d'arriver à une version finale et d'ajouter, notamment, une annexe contenant des mesures additionnelles de protection de l\u2019environnement pour les troupeaux de 100 vaches de boucherie et plus sur un même site.Après trois années de négociation, le Guide sera finalement intégré, en 1999, au Règlement sur la réduction de la pollution d\u2019origine agricole (RRPOA) dont il constitue en quelque sorte un assouplissement. LA FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE BOVINS DU QUÉBEC 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450)679-0530 \u2022 Téléc.: (450) 442-9348 Courriel : fpbq@upa.qc.ca COMITÉ EXÉCUTIF Président : Michel Dessureault 2950, rue St-Jean St-Maurice (Québec) I, G0X2X0 | Tél.& télécopieur : (819) 693-7540 | Vice-président : Daniel Zuchoski , 80, rang 12 St-Léonard D\u2019Aston (Québec) J0C1M0 Tél.& télécopieur : (819) 399-2381 Jacques Desrosiers 3860, rang St-Hyacinthe St-Hermas (Québec) JOV1ZO \u2022 Tél.& télécopieur : (450) 258-4231 Henri Tschiember 271, rue St-Lambert Notre-Dame-du-Bon-Conseil (Québec) JOC1 AO Tél & télécopieur : (819) 336-3620\tV, Thérèse Carbonneau I 190, rang 6 St-Odilon (Québec) GOS 3A0 i Tél 8t télécopieur : (418) 464-4546 , PERSONNEL ¦ Secrétaire général: | Gaëtan Bélanger fpbq@upa.qc.ca j Directrice administrative: | Chantal Bruneau cbruneau@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bovins de réforme, Veaux laitiers et Veaux d'embouche : Louis Hébert lhebert@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bouvillons d\u2019abattage: Marc Grimard mgrimard@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Veaux de grain et Veaux de lait: René Ledoux rledoux@upa.qc.ca Communications et Promotion: Chantal Mantha cmantha@upa.qc.ca ; Statistiques et Marchés: Ann Fomasier afornasier@upa.qc.ca \u2018 ! Production et recherche: Anne-Marie Christen amchristen@upa.qc.ca | Secrétaire de direction: Noëlla Morrissette nmorrissette@upa.qc.ca , La Fédération des producteurs de bovins du Québec , représente les producteurs de bovins regroupés en i 14 syndicats régionaux couvrant tout le territoire i québécois.Créée en 1974, la Fédération a pour mis- ¦\tsion de défendre leurs intérêts économiques et pro-: fessionneis, de soutenir le développement de la pro-1 duction bovine et de gérer les mécanismes de mise ¦\ten marché collectifs des bovins.Une mise en marché plus efficace La Fédération a mis fin en janvier aux conventions en vigueur et à l\u2019entente de partenariat la liant à l\u2019Association des marchés publics d\u2019animaux vivants du Québec.À la suite du vote des producteurs largement en faveur d\u2019une réorganisation de la mise en marché des bovins de réforme et des veaux laitiers, un règlement a été préparé et devait être déposé à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) le printemps dernier.La tenue d\u2019audiences publiques de la RMAAQ qui a abouti en fin d\u2019année à l\u2019accréditation d\u2019une seconde association d\u2019encans a eu pour conséquence de reporter le dépôt de ce projet de règlement et la rationalisation du réseau des encans qu\u2019il contient.Les négociations se poursuivront en 1999 avec les associations d\u2019encans en vue de la mise en place, pour le 1er janvier 2000, du projet de rationalisation et des mesures maintes fois discutées qui permettront aux producteurs d\u2019obtenir de meilleurs prix pour leurs animaux.Ne nécessitant pas de modifications réglementaires, les mesures proposées lors des assemblées pour améliorer la mise en marché des veaux d\u2019embouche sont progressivement mises en place.Ainsi, de nouveaux critères ont été exigés des encans pour les ventes d\u2019automne.En outre, le règlement sur la garantie de paiement a été modifié en 1998 pour exempter les producteurs-acheteurs qui achètent pour eux-mêmes moins de 150 000 $ de veaux d\u2019embouche par semaine de l\u2019obligation de déposer un cautionnement.Une visite des encans en Ontario en mai a stimulé la réflexion sur la réorganisation de la mise en marché des veaux d\u2019embouche.La sécurité du revenu En ce qui a trait à l\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), 1998 a été consacrée à la réalisation d\u2019enquêtes visant à définir de nouveaux modèles pour les coûts de production du bouvillon d\u2019abattage et du veau d\u2019embouche.Ils seront en vigueur en l\u2019an 2000.La recherche de solutions Pour chaque dollar investi par les producteurs dans les projets de recherche terminés en 1998, environ cinq dollars étaient versés par des partenaires divers.Plusieurs de ces projets traitent de sujets entourant l\u2019élevage du veau lourd dont un important projet concernant la conservation longue durée de la viande.Le secteur du bouvillon d\u2019abattage a été très actif également avec une étude en plusieurs volets concernant la drêche de distillerie issue de la.production d\u2019éthanol, dont les premiers résultats apparaissent dans ce numéro, et une autre étude portant sur les amas de fumier solide au champ.1999 s'annonce déjà grouillante de projets! La qualité avant tout Tout au long de l\u2019année, dans différents secteurs, des démarches vers une amélioration de la qualité ont pris forme.Les producteurs de veaux de grain ont débuté l\u2019année en votant pour la certification obligatoire de leur produit et l'ont terminée en déposant à la RMAAQ un projet de nouveau règlement de mise en marché basé sur la traçabilité de la viande jusqu\u2019en magasin.Les producteurs de veaux de lait lourds ont élaboré une charte de qualité régissant les conditions d\u2019élevage.Les producteurs de bovins de réforme et de veaux laitiers ont réalisé un document vidéo en vue d\u2019accroître la qualité et la valeur des veaux laitiers destinés à l'engraissement.Les producteurs de bouvillons d\u2019abattage ont défini des moyens pour favoriser une plus grande uniformité des carcasses de manière à rendre le bœuf québécois plus concurrentiel.La Fédération avait sans doute donné le ton en participant activement, en mars, à l\u2019organisation du colloque coordonné par le Conseil des productions animales (CPAQ) et la Filière veau sur le thème de «La qualité à tous les niVEAUX».La Fédération a contribué également à la tenue du Congrès du bœuf 1998, en août, dont le thème rejoignait aussi parfaitement ses préoccupations: «Objectif croissance: un défi à relever ensemble».Il O V I N S DU Q U É II E C / FÉVRIER-MARS 19 9 9 FPB ASSEMBLÉES GÉNÉRALES ANNUELLES 1999 DES SYNDICATS DE PRODUCTEURS DE BOVINS RÉGION\tDATE\tENDROIT\tHEURE Abitibi-Témiscamingue\tVendredi 26 février\tMotel Alpin Rouvn Noranda\t9:30 Bas-Saint-Laurent\tMardi 23 février\tLa Grande Maison des Clercs de St-Viateur Ste-Luce\t10:00 Beauce\tMercredi 24 février\tRestaurant le Journel /St-Joseph-de-Beauce\t19:30 Centre-du-Québec\tMercredi 10 mars\tLe Quatre Saisons Notre-Dame-du-Bon-Conseil\t20:00 Côte-du-Sud\tMardi 23 février\tSalle de l\u2019Âge d\u2019Or La Pocatière\t19:30 Estrie\tMercredi 24 février\tComplexe Le Bel-Air (BAR 55) St-Francois-Xavier-de-Brompton\t9:30 Gaspésie\tMardi 2 mars\tQuality Inn Maria\t9:30 Lanaudière\tMardi 9 mars\tChâteau Joliette Joliette\t9:30 Mauricie\tJeudi 11 mars\tHôtel Best Western (Le Baron) Trois-Rivières\t9:30 Outaouais-Laurentides\tJeudi 4 mars\tPalais Gommé L'Ange-Gardien\t9:30 Québec\tJeudi 25 février\tMotel Rond Point Lévv\t9:30 Saguenay-Lac-Saint-Jean\tVendredi 12 mars\tHôtel Motel Universel Alma\t9:30 Saint-Hyacinthe\tMercredi 10 mars\tClub de golf La Madeleine Sainte-Madeleine\t10:00 Saint-Jean-Vallevfield\tVendredi 5 mars\tFin Palais/Saint-Isidore\t10:00 FÉDÉRATION DU BOVIN\tMercredi 7 avril et Jeudi 8 avril\tHôtel Gouverneur Sainte-Foy\t13:00 Vente par encan Plus de 80 taureaux de races Charolais, Simmental et Limousin seront mis en vente.Test de semence effectué.Transport de créance disponible L\u2019encan se tiendra à la Ferme Roch Morin & fils 136 rang 1 sud, Saint-Martin Beauce Dimanche 28 février 1999 à compter de 12h00 Opérateur : Jean Denis Morin (418) 382-5678 (418) 382-5640 télécopieur Renseignements : Syndicat des producteurs de bovins de la Beauce Thérèse Carbonneau, présidente\tElise Jacques, secrétaire (418) 464-4546\t418-228-5588 - \\mm - (7est quoi ton numéro?Tant à l'échelle du Canada que du Québec, la Fédération participe à l'effort de mise en place, au cours de l'an 2000, d'un système d'identification permanente du cheptel bovin.Elle est membre de l'Agence canadienne d'identification du bétail créée en cours d\u2019année.Consciente du caractère vital de l'information dans la réussite en affaires, la Fédération n'a pas été en reste en 1998 avec la création d'une ligne téléphonique d\u2019information sur les prix du marché et le développement d'un site Extranet.La ligne 1-900, un sendee offert par l'Agence de vente des bovins de réforme et des veaux laitiers depuis septembre, donne accès à un message mis à jour quotidiennement sur les prix de marché.Le site Extranet de l'agence de vente des bouvillons d\u2019abattage, quant à lui, propose des outils de gestion appliquée d'une grande utilité pour les producteurs «branchés».Les assemblées des syndicats (voir le calendrier ci-dessus) constituent une occasion à ne pas manquer de venir discuter de toutes ces questions.^ Il O V I N S OU QUÉBEC / F É V K 1ER- M A II S I 9 9 9 Mme Mancha est agence de communication et de promotion, FPBQ. irannement Mii Février-Mars 1999 Le Guide de Au cours des années 90, la production bovine a été confrontée à des contraintes environnementales susceptibles de compromettre sa croissance.Le Guide des bonnes pratiques agroenvironnementales pour la gestion des fumiers des bovins de boucherie a été élaboré pour introduire dans la réglementation des mesures alternatives de protection de l\u2019environnement.Elles permettent des pratiques moins coûteuses, mieux adaptées à la réalité de la production bovine au Québec, mais tout aussi efficaces.Le dossier qui suit présente les nouvelles possibilités introduites par le Guide ainsi qu\u2019un programme d\u2019aide financière accessible aux producteurs désireux de se prévaloir des solutions proposées par le Guide.L\u2019intégration du Guide des bonnes pratiques agroenvironnementales au Règlement sur la réduction de la pollution d\u2019origine agricole constitue l\u2019aboutissement d\u2019un long processus de reconnaissance de pratiques traditionnelles qui ont fait leurs preuves.BOVINS DU QUÉBEC / Dossier/ Environnement ID GAETAN BELANGER * L/histoire cPun Guide Le développement soutenu de la production de bovins de boucherie, à partir de la fin des années 70, a amené avec lui un lot de nouvelles techniques de production et de gestion des fumiers liées à ces élevages.Les pratiques d\u2019hivernage des vaches de boucherie au champ et d\u2019entreposage du fumier en amas au champ pour les parcs d'engraissement sont alors devenues monnaie courante.Toutefois, la réglementation environnementale en vigueur à cette époque était plus ou moins adaptée à ces méthodes non traditionnelles de gestion des fumiers.Par exemple, le Règlement sur lu prévention de la pollution des eaux dans les établissements de production animale en vigueur à compter de 19!S 1 prévoyait que seul le fumier provenant d\u2019élevage sur litière pouvait être entreposé en amas au champ.Ainsi, les déjections animales devaient être accumulées dans l\u2019installation d'élevage pendant au moins six semaines avant d'être mis en amas au champ.En pratique pourtant, l\u2019engrais-seur soucieux de la santé de ses animaux se devait de procéder au nettoyage de ses bâtiments au moins une fois par semaine.Pendant près de deux décennies, cette situation a été tolérée par le ministère de l\u2019Environnement.COUP DE THEATRE EN 1994 Au cours des années 90, les pressions environnementales se font de plus en plus fortes sur les différentes industries.L'agriculture n\u2019y échappe pas.Aussi, le 24 août 1994, le gouvernement du Québec publie un projet de Règlement sur la réduction de la pollution d'origine agricole dont plusieurs éléments sont incompatibles avec le dévelop- L\u2019étanchéité [absolue et les coûts exorbitants qui en découlent ne sont certes pas des objectifs à poursuivre dans la production de bovins de boucherie.peinent du bieuf de boucherie au Québec.Ainsi, non seulement le ministère de l\u2019Environnement et de la l'aune (Mill') maintient son interdiction d\u2019entreposer du fumier solide en amas au champ sauf s\u2019il provient d\u2019élevage sur litière (accumulation pendant six semaines), mais il veut obliger les producteurs a recouvrir de façon permanente les amas au champ a l\u2019aide d\u2019un matériau imperméable, fin outre, le MEF élimine de la définition de » cour d\u2019exercice » toute référence à la densité animale (la règle du 5 kg de poids vif par metre carré de surface), ce qui a pour effet d\u2019interdire la possibilité d\u2019hiverner des bovins de boucherie sur pâturage.Le message transmis par le MEF est clair «en dehors des \"structures étanches\u201d, point de salut! ».L\u2019étanchéité absolue et les coûts exorbitants qui en découlent ne sont certes BOVINS DU QUIill l: ( pas des objectifs à poursuivre dans la production de bovins de boucherie! Le projet de règlement du MEF signifiait l\u2019arrêt de mort du bœuf de boucherie au Québec.UN GUIDE NÉCESSAIRE Devant cette situation, la Table filière du bœuf a pris l\u2019initiative, en février 1995, de rédiger le Guide de bonnes pratiques agroenrironnementales pour la gestion des fumiers des bovins de boucherie afin de démontrer qu\u2019il était possible d\u2019ame-liorer les pratiques actuelles des éleveurs de manière â réduire la pollution découlant des élevages de bovins de boucherie.La rédaction du Guide résulte d\u2019un effort de concertation des producteurs, de la Federation des producteurs de bovins du Québec, du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Quebec et du ministère de l\u2019Environnement et delà Faune.Les méthodes alternatives proposées dans le Guide de bonnes pratiques constituent des assouplissements au Règlement sur la reduction de la pollution d'origine agricole.Les exploitations qui respectent intégralement le contenu de ce guide pourront jusqu\u2019au .\u2019Il mars 20IKI utiliser les régies qui y sont décrites pour l\u2019élevage en enclos d\u2019hivernage aménagé et l\u2019entreposage de fumiers solides en amas au champ en lieu et place des exigences actuelles contenues dans le Règlement.Pendant cette période, les régies décrites dans le Guide seront évaluées au point de vue environnemental.Si les recherches démontrent que ces régies sont respectueuses de l'environnement, elles pourront être intégrées en permanence au Règlement.Ces pratiques seront également bonifiées â mesure que les résultats de recherche le permettront, a M.Bélanger est agronome, secrétaire général, l'I\u2019BQ.I I V It I I H M A U S I -J ') -1 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU Dossier/ Environnement ANNE-MARIE CHRISTEN * Le Guide, ça cl\t[range qi\tloi sur ma ferme?\t\t ,avez É V RI E R - M A R S 19 9 9 Moi, j\u2019engraisse près de 1000 bouvillons par année.J\u2019ai des bâtisses, du fumier en masse, de la terre et voilà qu\u2019un guide de bonnes pratiques me tombe sur la tête.Ça veut dire quoi ce guide pour moi?Actuellement, le Reglement sur la réduction de la pollution d'origine agricole iRKPOAl prévoit que seul le fumier solide provenant d'élevages sur accumulation de litière pendant plus de six semaines peut être entreposé en amas au champ.Ces amas doivent être recouverts d'un matériau imperméable.Aussi, la gesti NOVARTIS \u2018Marque déposée de Novartis Santé Animale Canada Inc.Pour de plus amples renseignements, visitez le site Internet de Novartis au www.novartis.ca 2.3.4.H O V I N S DU QUÉBEC/ FÉVRIER-MARS 1999 Santé VEAUX PETER KNIGHT * Comment prévenir la diarrhée néonatale des veaux * La diarrhée néonatale des veaux est responsable de plus de pertes économiques que toutes les autres maladies rassemblées.Les veaux y sont surtout vulnérables au cours de leurs premières semaines de vie.Ceux-ci peuvent souffrir de déshydratation, d'un déséquilibre électrolytique, d'une acidose et d'infections secondaires.Le risque de mortalité des sujets est donc élevé.Aussi, les veaux survivant à la maladie peuvent être incapables d'exprimer pleinement leur potentiel génétique.La diarrhée néonatale est un syndrome impliquant une multitude de facteurs infectieux et non infectieux.Une bonne gestion de la maladie passe par la compréhension de tous les facteurs en cause.Cette diarrhée néonatale des veaux peut être causée par des virus, des bactéries ou encore des parasites.Selon 1 age du veau et les conditions de l'environnement, les agents infectieux causent des dommages de gravités diverses (graphique).La maladie est le plus souvent associée à la bactérie E.coli.mais beaucoup d'autres organismes peuvent intervenir.Seule ou en combinaison avec E.coli, on rencontre aussi des rotavirus, des coronavirus et des clostridies.En parallèle, plusieurs facteurs non-infectieux peuvent augmenter le risque de diarrhée chez le veau.Les principaux sont: \u2022 la difficulté au vêlage \u2022 la contamination de l'environnement \u2022 les génisses à leur premier veau \u2022 le transfert de l\u2019immunité passive Une règle d\u2019or qu'il faut toujours suivre lorsque vient le temps d'élaborer une stratégie de prévention de la diarrhée est de ne jamais oublier qu\u2019il s'agit d'un complexe pathologique comportant plusieurs facteurs.mhh maemm JSSSœwB: La diarrhée néonatale est un syndrome non infectieux qui passe par la compréhension de UIKE1UJLTE UE VELAGE ET CONTAMINATION DE L\u2019ENVIRONNEMENT Le stress associé au vêlage peut déclencher l'excrétion d\u2019organismes dans l'environnement dont l\u2019animal est porteur.Cette situation peut entraîner la contamination des aliments et de l'eau.Aussi, si l\u2019on ne nettoie pas régulièrement l\u2019enclos de vêlage, les agents pathogènes vont s'accumuler dans le milieu à mesure que la saison des vêlages progresse.Rappeliez-vous qu'une vache doit toujours vêler dans un environnement propre et protégé.TAURE A SON PREMIER VEAU à-dire plus riche en protéine.Ceci leur assure une bonne croissance et un bon développement pour faciliter le vêlage.Les taures peuvent aussi nécessiter de l'aide au vêlage et il est important quelle leur soit donnée, car la probabilité qu\u2019une taure donne un veau plus léger et plus faible est plus grande qu\u2019une vache adulte.Également, le colostrum des taures est de moins bonne qualité et en quantité moindre.Ainsi, une bonne alimentation et une présence au vêlage augmentent les chances de survie et de bonne santé du veau.RÉGIE DES VEAUX ET IMMUNITÉ PASSIVE Parce que les taures primipares sont encore en croissance durant leur gestation, elles doivent profiter d'une alimentation différente de celle des vaches adultes, c'est- Les soins donnés aux veaux jouent un rôle crucial pour le succès d'un programme de prévention.À la naissance, les veaux sont dépourvus de tout anticorps (immunoglo- II O V I N S DU QUÉBEC / T Ë V II I K R - M A R S I 9 9 \u2018J Fréquence des causes infectueuses de diarrhée selon l\u2019âge des veaux Age des veaux (semaines) I I E.Coli O Rotavirus CH Coronavirus CH Cryptosporidies CH Virus BVD bulines) pour les protéger des maladies infectieuses.Le colostrum, très riche en anticorps, offrira au veau la protection nécessaire jusqu\u2019à ce que son propre système immunitaire soit à même d'assurer cette protection.Mais le colostrum varie en qualité et en quantité d\u2019une vache à l'autre.C\u2019est pourquoi il doit être ingéré le plus tôt possible dans la vie du veau.Car l\u2019absorption des immunoglobulines (anticorps) du colostrum chute de 50%, 12 heures après la naissance.Ainsi.il est important qu\u2019un nouveau-né ingère une quantité de colostrum équivalente à 10 ou 15 % de son poids vif dans les 12 premières heures de sa vie et, préférablement, dans les six premières.De plus, il est prioritaire d'obtenir l'assurance que les veaux tètent dans les premières heures de leur vie parce que l\u2019absorption d'une quantité insuffisante de colostrum pourrait neutraliser toutes les autres mesures prises pour augmenter la protection de ces veaux.VACCINATION Il est important de préparer la mère de façon à favoriser la santé du veau.Une vache produira des anticorps pour son colostrum en fonction des agents pathogènes auxquels elle aura été exposée.Si l'exposition a eu lieu pendant la gestation, il est probable que le colostrum contiendra une plus forte concentration de ces anticorps protecteurs.Essentiellement, la vaccination est une exposition contrôlée de la mère à certains agents pathogènes spécifiques.La vaccination peut s'avérer un excellent outil permettant d'élaborer un colostrum de grande qualité contre les agents responsables de la diarrhée néonatale.On estime que 80 % des veaux sont exposés à ces agents dans les 10 à 20 premiers jours de leur vie.La vaccination des vaches est donc un moyen très efficace de réduire l'incidence de la maladie et d'augmenter la valeur «protectrice» du colostrum.Il faut par contre toujours se souvenir que la vacci- nation ne sera d\u2019aucun secours si le veau ne reçoit pas son colostrum en quantité suffisante lors de ses premières heures de vie.Une étude récente a démontré l\u2019efficacité de la vaccination pour la diarrhée des veaux.Après une exposition à une souche très virulente de E.coli, 100 % des veaux issus de vaches non vaccinées ont souffert d\u2019une grave diarrhée, tandis que seulement 20 % des veaux nés de mères vaccinées avec la composante E.coli du vaccin Scourguard 3(K)C ont présenté des signes de diarrhée transitoire et ne se prolongeant pas au-delà de 48 heures.59 % des veaux issus de vaches non vaccinées sont morts tandis qu\u2019aucun des veaux nés de mères vaccinées avec Scourguard 3(K)C n'est décédé.Un programme complet de vaccination aide à réduire les risques de diarrhée des veaux.Cependant, certains agents pathogènes ne peuvent être combattus à l'aide de vaccins.Les cryptosporidies et les coccidies font partie de ce groupe.Si la maladie survient, un programme de traitement instauré avec l\u2019aide de votre vétérinaire comprendra une réhydratation avec des produits administrés oralement, l'isolation des animaux malades et l\u2019administration d'antibiotique s\u2019il y a lieu.Malheureusement, aucune stratégie de prévention n\u2019est efficace à 100%.Cependant, un bon contrôle des facteurs non infectieux et la vaccination des vaches pour la prévention de la diarrhée des veaux amélioreront de façon marquée la santé de vos jeunes animaux.^ * M.Knight, DVM, Pfizer santé animale.Pourquoi les traiter plus d'une fois?màà .V, n ?.î K ;?3'i La pneumonie chez le veau de boucherie pourrait vous coûter cher.C\u2019est pourquoi vous devriez opter pour un traitement hautement efficace qui s\u2019administre en une seule injection sous-cutanée de faible volume et les maintient som.EjjigjjH on croissance.Choisissez le bon traitement et choisissez-le dès le début.N Parlez-en à entre vétérinaire.PROTEL BOVINS DU Q U É B E C / E Ê V U I E R -MARS 199 9 fteg 3 \u2022 ¦A \\&8L n r ® i p iTR^.v- ~r^r< ¦K**r rJ.wnt COXSï.IL QUÉBÉCOIS nus PLANTLStnm FOURRAGÈRES REAL MICHAUD* Fourrages Connaître le bon moment Je récolte qui maxinu sera la teneur en protéine permet une économie substantielle Je suppléments protéiques.La luzerne, tout comme les graminées, est une bonne source de protéine pour les bovins.Connaître le bon moment de récolte qui maximisera la teneur en protéine permet une économie substantielle de suppléments protéiques.Différentes mesures existent pour vérifier leur qualité et pour vous aider à servir le bon foin aux bons animaux.La luzerne peut être une excellente source de protéine pour le bétail si le foin est de bonne qualité.Selon Dick Dunham, spécialiste en production laitière à Manhattan, Kansas, la qualité de la luzerne est souvent plus variable que celle de tous les autres ingrédients entrant dans la ration des vaches laitières.Il ajoute: «Aux coûts actuels des suppléments protéiques, une luzerne de haute qualité est un ingrédient de grande valeur dans la ration des vaches laitières.La protéine est l\u2019élément nutritif le plus dispendieux de la ration.La valeur de la luzerne augmente avec sa teneur en protéine».La luzerne est à son meilleur quand elle est récoltée au stade de maturité boutons.Le pourcentage de protéine, la digestibilité et l\u2019ingestion décroissent ensuite avec la maturité.Entre le stade boutons et pleine floraison, la digestibilité de la luzerne décroît de 20 %, le pourcentage de protéine diminue de 33% et la consommation volontaire des vaches décroît de 40%.On devrait récolter la première coupe sous forme d\u2019ensilage pour réduire les risques de dommages dus aux conditions climatiques.Il est également recommandé d\u2019entreposer le foin séparément et de l\u2019alimenter à différents groupes d\u2019animaux selon sa qualité.La valeur alimentaire relative (VAR) est une mesure généralement acceptée pour mesurer la qualité.Cette mesure est basée sur la détermination de la fibre dans le détergent acide (ADF) et dans le détergent neutre (NDF).L\u2019ADF est une évaluation de la digestibibité tandis que le NDF indique de quelle façon le fourrage sera consommé.Une luzerne de faible qualité a une VAR de 100 et sa consommation volontaire ne sera pas très bonne, indique le spécialiste, car le NDF sera élevé.Quelques foins de luzerne peuvent avoir des VAR plus grandes que 200 mais la plupart des valeurs se situent entre 160 et 180.Selon Dunham, un foin de luzerne ayant une VAR inférieure à 140 ne devrait pas être alimenté à de hautes productrices.La protéine est l\u2019élément nutritif qui a le plus de valeur chez la luzerne même si elle n\u2019est pas considérée dans la formule pour calculer la VAR.Cependant, une luzerne ayant une haute VAR a générale- ment une haute teneur en protéine.«Faites vérifier la teneur en protéine des fourrages ayant une haute VAR» indique Dunham.«Ensuite, balancez la ration pour prendre avantage de la valeur de la protéine.Maximisez la consommation d\u2019éléments nutritifs des fourrages dans la ration permet de mieux contrôler le coût des suppléments».^ * M.Michaud est agronome, Centre de recherches, Sainte-Foy Source: Morgan Consulting Group ltd Bœuf et restaurants -EKtrtjïtjtùr L\u2019an dernier, les restaurants ont servi 364 millions de tranches de steak, soit 4 % de plus qu\u2019en 1996, selon le numéro d\u2019octobre dernier du magazine Restaurants & Institutions.Mais le boeuf ne compose plus uniquement le plat de résistance.Les restaurateurs, en effet, l\u2019utilisent en quantités réduites pour farcir des raviolis par exemple, pour apprêter divers hors d\u2019oeuvre ou de consistants plats de bœuf au chile.National Meat Association, 26 octobre 1998 CHAMPION 1976/1998 \t\t9g\t\tmu\t\t mm\t\tfffil\t\tWM\t\tniAllnltililini ASSOCIATION DES ELEVEURS LIMOUSIN DU QUEBEC 817, 5e Rang, Ste-Rosalie (Qc) JOH 1X0 JEROME POIRIER, secrétaire propagandiste / Tél./Fax: (450) 799-4073 STATBON D\u2019EPREUVE La station unique Limousin qui évalue autant de taureaux Limousin Alors si vous cherchez à améliorer la qualité bouchère de vos veaux.Procurez-vous un IMOUSIN DU QUEBEC est la seule station au Québec dans un même groupe contemporain TAUREAU Éligible à IMOUSIN F A.S.R.A.#n S(VMEDl,te6FEVWtR l 13h00 #2 ¦\t13U00 Remis visttwàpartl\"iï*1h0°j DIANE POIRIER, Secrétaire de la Station YVES LAROCQUE, Président de la Station Tél.: (450) 799-4073 Fax : (450) 799-4073 JSijrjktitè-' UBi Ulllllllll*1'11\" iwiiimw'\"1 .mil I I! RIIMH' fôüswe «g^F3» OVINS DU QUÉBEC \t\tProuv( de recf eh corn\t3 en station lerche et en svages merciaux \t\t\t Plus de profit grâce à un meilleur coût par livre de gain\t\t\t Les éleveurs André Ricard et Odette Aumont de Saint-Alexis-de-Montcalm voient grand.Depuis le début de l\u2019année 1999, le nombre de têtes de leur troupeau a triplé, passant de 200 à 600 têtes avec 200 hectares en culture, un engagement réel dans la protection de l\u2019environnement et quatre beaux enfants, ce jeune couple jette un regard confiant et prometteur vers l\u2019avenir.Leur nouvelle étable, inaugurée à la fin de l'année 1998, a été conçue pour être fonctionnelle et facile d\u2019entretien.Il s\u2019agit d\u2019une étable froide sur litière avec allée centrale.Construite par-dessus l\u2019ancienne étable, elle fait quatre fois la superficie de l\u2019ancien bâtiment (23460 pieds carrés contre 5 600).Comment expliquer une telle expansion dans une période où les prix offerts par bête ont tendance à stagner?«Nos puts de production ne seront pas beau-jus élevés et même que des Inomies d\u2019échelle soont à Irévoir sur le Imetitation, » (îffirnje i ]'Ricard.«Par exemble, les sous-produits faisant partie du régime alimentaire de nos bêtes (dru de blé provenant de meuneries et son de maïs) ont un temps de conservation assez court donc pouvant être utilisés rapidement par de grands troupeaux.Aussi, les prix sont plus intéressants lorsque nous en achetons en grande quantité», dit-il.Sur le plan de la machinerie, aucun coût supplémentaire n\u2019est prévu.« Que ce soit pour 200 ou 600 bêtes, la même machinerie est utilisée», affirme M.Ricard, h- - Avec 200 hectares en culture, un engagement réel dans la protectum de Y1 l\u2019environnement et quatre beaux enfants, ¦ ce jeune couple jette un regard confiant et prometteur vers l'avenir.La presque totalité de la récolte de maïs-grain des Ricard-Aumont sera utilisée pour nourrir leur troupeau.Avec 120 hectares de maïs en culture, ils ne prévoient pas de problèmes d\u2019approvisionnement! Les Ricard-Aumont font l\u2019élevage de bouvillons depuis 1983.Auparavant, la ferme appartenait à Laurent Ricard, père d'André Ricard, et était spécialisée en grande culture.Loin d\u2019avoir délaissé cette orientation, le couple a même accru sa superficie de 60 hectares.En plus de leur culture de maïs-grain, ils cultivent du blé de semence sur 20 hectares et du brocoli de transformation sur 10 hectares.Finissants de l\u2019ITAA de Saint-Hyacinthe, les Ricard-Aumont ont toujours eu un intérêt pour la protection de l\u2019environnement.Mais la véritable prise de conscience s'est faite au début des années 1990.A cette époque, ils ont par- Programme danalyse de PRODUCTION BOVINE D ENTREPRISE LA COMPAGNIE DE NUTRITION DANS LE BOEUF! ticipé à la naissance de la Corporation du bassin versant du ruisseau Saint-Esprit, une corporation sans but lucratif dont le but est d'améliorer les pratiques agricoles de leurs membres et de réduire leurs effets sur l'environnement.« C'est là qu'on s\u2019est vraiment rendu compte à quel point nos activités généraient de la pollution», dit M.Ricard.Ce projet-pilote de trois ans, financé en partie par les gouvernements, auquel l\u2019université McGill a participé, visait, entre autres, à réduire l\u2019importante perte de sols arables vers les cours d'eau.« Un plan de conservation a été fait pour chacun des 23 Leur nouvelle étable, inaugurée à la fin de l'année 1998, a été conçue pour être fonctionnelle et facile d'entretien.membres.Divers moyens ont alors été pris pour corriger les problèmes d\u2019érosion : empierrement des cours d'eau, plantation d\u2019espèces végétales résistantes à l'érosion, etc.» La ferme des Ricard-Aumont a été particulièrement visée par ces travaux puisque trois ruisseaux traversent leurs terres.Les activités de la Corporation leur ont aussi permis d\u2019améliorer leurs pratiques culturales.En gros, on peut dire que leur ferme est maintenant mieux gérée et selon des critères scientifiques.Par exemple: les fumiers.«À tous les ans, on fait analyser notre fumier avant l\u2019épandage.Cela nous permet de savoir ce qu'on met sur notre sol et d\u2019ajuster les applications d\u2019engrais minéraux en conséquence.» Ils font aussi des épandages de chaux plus réguliers depuis qu\u2019ils savent que la chaux ne sert pas uniquement à équilibrer le pH du sol mais quelle accroît sa teneur en calcium.L'usage des pesticides est aussi mieux géré grâce au dépistage d\u2019insectes (fait deux fois par semaine dans leur culture de brocoli) et au désherbage mécanique.Les sols ne sont plus laissés à nu après les récoltes grâce à l\u2019ensemencement d\u2019engrais verts, ce qui réduit l'érosion et nourrit le sol.Les Ricard-Aumont, qui ont quatre enfants entre 6 et 12 ans, croient que la mise en pratique de ces méthodes est importante pour les générations futures.« Bien que l'on ne puisse éliminer complètement la pollution que nous créons, nous pouvons la réduire et nous devons le faire», mentionne M.Ricard.Ils sont d\u2019ailleurs sur la bonne voie puisqu\u2019ils ont déjà réduit du quart la quantité d\u2019engrais minéraux qu\u2019ils utilisent.La quantité de pesticides a aussi été réduite.Étant toujours membre de la Corporation, ils comptent bien améliorer encore ces performances dans les années à venir.Mais, changer de méthodes culturales exige aussi des changements dans le type d\u2019équipements utilisés.Pour avoir accès à la machinerie appropriée (chisel, niveau laser, débroussailleuse pour l\u2019entretien des bandes riveraines, etc.), les Ricard-Aumont ont formé avec d'autres agriculteurs un groupe qui leur permet d\u2019acquérir ces équipements dispendieux.La machinerie est partagée et utilisée selon une convention notariée.Les heures limites d\u2019utilisation varient selon le type de machinerie et un montant forfaitaire est établi pour payer les frais d\u2019assurances et le paiement.Le futur est prometteur pour cette entreprise de Saint-Alexis-de-Montcalm.Même si elle reflète une efficacité palpable, les Ricard-Aumont espèrent encore s\u2019améliorer.Au programme, la qualité de la viande de leurs bouvillons et l\u2019augmentation de leur taux de gain qui est présentement de 3 livres par jour.^ Des éleveurs de bouvillons confiants et dynamiques BOVINS DE REFORME YVAN BASTIEN * Agence vente Quand une vache est condamnée.WW fxm Sur les 140 000 bovins de réforme vendus au Québec chaque année, on enregistre environ 3 500 condamnations totales ou partielles, soit sur 2,5 % des animaux.Plusieurs producteurs se demandent si ces condamnations sont justifiées et si une surveillance est faite pour éviter les abus.Ces questions sont légitimes puisque ce sont les producteurs qui paient le plus souvent au bout de la ligne.Voici donc des éclaircissements sur les responsabilités de chacun lors d\u2019une condamnation et sur les recours pour les producteurs qui s\u2019estiment lésés.LES RESPONSABILITÉS Au départ, le producteur est responsable d'envoyer un animal en santé et sans défaut caché pour la vente à l\u2019encan.Si tel n\u2019est pas le cas, il doit s'attendre à subir certaines pertes.Lorsqu'un problème est visible sur l\u2019animal lors de son départ de la ferme, sa condition devrait être notée sur le bon remis au producteur par le transporteur.À l\u2019encan, la condition de l\u2019animal sera notée sur le bon de réception et sur le billet de balance.Lorsque cette procédure est respectée, il n\u2019y a pas d\u2019ambiguïté.Aussi, si la condition de l\u2019animal se détériore à la suite d\u2019un problème déjà présent au départ de la ferme, le producteur assume la responsabilité de l\u2019ensemble des pertes.Par exemple, si un animal souffrant d\u2019arthrite tombe et se blesse à l\u2019encan ou dans le transport, l\u2019abattoir sera en droit de s\u2019attendre à un remboursement de la part du producteur puisque les pertes sont attribuables aux problèmes d\u2019arthrite présents sur l\u2019animal au départ de la ferme.Dans le cas d\u2019un défaut caché, les pertes seront aussi subies par le producteur.Par défaut caché, on entend une maladie ou une blessure présente sur l\u2019animal au départ de la ferme, mais qui n\u2019était pas observable (par exemple, un cancer ou des parasites).Bien souvent, rien ne laisse croire au producteur que l\u2019animal n\u2019est pas en bonne santé.Pourtant, il est évident que le cancer ou la maladie n\u2019a pu se développer dans les 48 heures qui ont suivi son arrivée à l\u2019encan.Le code civil est alors clair: si le bien acheté ne peut être utilisé pour les fins auxquelles il était destiné, le vendeur doit rembourser l\u2019acheteur.Pour les autres cas, où les blessures sont infligées alors que l\u2019animal est à la charge de l\u2019encan ou de l\u2019abattoir, c\u2019est la partie responsable de l\u2019animal qui doit assumer les pertes.LES COUPURES Lors d\u2019une condamnation partielle, le calcul des pertes se fait comme suit: pour une partie arrière, le prix de la coupure sera de 1,2 fois le prix carcasse; pour une partie avant, la coupure sera de 0,8 fois le prix carcasse.Par exemple, pour un animal de I\t250 Ib vivant, vendu à 45 C, son prix de vente sera de 562,50 $.Si son poids carcasse est de 530 1b (indiqué sur le certificat de condamnation), le prix carcasse sera de 1,06 S/lb.Pour une partie arrière, la coupure sera de 1,27 $ / Ib condamnée et, pour un partie avant, de 0,85 S/lb condamnée.Dans le cas d\u2019une condamnation totale, le prix de vente en entier sera réclamé au producteur.Si la condamnation fait suite à la présence de résidus d\u2019antibiotiques, il y aura aussi les frais de dépistage des antibiotiques (voir le dernier numéro de Bovins du Québec).LES ANIMAUX MORTS AVANT L\u2019ABATTAGE II\tarrive parfois qu\u2019un animal meurt avant d\u2019être abattu.La personne en charge de l\u2019animal a l\u2019obligation d\u2019aviser le producteur afin de lui offrir de faire autopsier l\u2019animal.L\u2019autopsie est nécessaire afin de déterminer la responsabilité de la mort de BOVINS DU QUÉBEC / FÉVRIER-MARS 1 9 9 9 l'animal.Si le producteur refuse l\u2019autopsie, il doit assumer la perte de l\u2019animal.À la suite des résultats de l\u2019autopsie, la responsabilité de la mort devra être établie.Si la mort fait suite à une maladie, une blessure ou un défaut caché qui étaient déjà présents au départ de la ferme, le producteur est déclaré responsable.Il doit rembourser la valeur de l\u2019animal et assumer les frais d\u2019autopsie.Si c\u2019est l\u2019encan, l\u2019abattoir ou son transporteur qui est fautif, le producteur ne subit aucune perte, et n\u2019a pas à payer l\u2019autopsie.Dans les cas où l\u2019autopsie ne peut révéler la responsabilité de l\u2019une ou l'autre des parties, le producteur reçoit la moitié de la valeur de l\u2019animal et doit payer l\u2019autopsie.LES CONTRÔLES ET LES RECOURS Lorsque l'abattoir réclame un remboursement pour un animal condamné, c'est l'encan qui doit vérifier si la réclamation est justifiée.L\u2019encan doit donc, à partir du certificat de condamnation, établir la responsabilité des parties.Si la condamnation est la responsabilité de l\u2019acheteur, l\u2019encan refuse la réclamation et paie le producteur en totalité.Si c\u2019est la responsabilité du producteur, l\u2019encan achemine la réclamation au producteur afin d\u2019obtenir le remboursement.Afin de s'assurer que les réclamations faites aux producteurs sont toujours justifiées, la Fédération des producteurs de bovins du Québec vérifie tous les certificats de condamnation reçus par les encans.Lorsqu'il y a erreur, la Fédération contacte l\u2019encan afin d\u2019apporter les corrections et de rembourser le producteur.De son côté, un producteur qui croit que la condamnation de son animal n\u2019est pas de sa responsabilité peut contacter l\u2019encan auquel il a confié son animal, son syndicat régional des bovins ou encore la Fédération.Des explications supplémentaires pourront lui être données et des recherches plus poussées seront faites pour s'assurer de la responsabilité de chacun dans la condamnation.DANS LES FAITS Depuis le mois de juillet dernier, plus de 1 500 certificats de condamnations ont été vérifiés.De ce nombre, une centaine a fait l\u2019objet de vérifications plus poussées afin de s\u2019assurer que les coupures étaient justifiées.Finalement, à la suite des vérifications de la Fédération, une douzaine de producteurs ont eu droit à des remboursements d\u2019une valeur moyenne de 128 $.La surveillance constante qui est faite sur les condamnations exécutées dans les abattoirs démontre qu\u2019il n\u2019existe pas d\u2019abus à ce niveau.Bien sûr, la vigilance est de mise afin de s\u2019assurer que les producteurs n\u2019aient pas à payer pour les autres.2 * M.Bastion est agronome, agent d\u2019information et de statistiques, FPBQ l'insémination à temps fixe : ço marche ! Vous aimeriez que vos vaches soient inséminées mais vous trouvez difficile de détecter efficacement les chaleurs ?Faites comme 400 producteurs du Québec qui, pour près de 5000 vaches de boucherie, ont utilisé un procédé de synchronisation de l'ovulation.Ce procédé n'exige que quelques jours de détection des chaleurs et il permet d'obtenir des taux de conception de plus de 60 % à la lre insémination.Vous bénéficiez ainsi de plusieurs avantages : \u2022\tGrand choix de taureaux de qualité à des prix compétitifs \u2022\tSaison de vêlage plus courte \u2022\tVeaux de poids plus uniforme à la vente \u2022\tPossibilité de ne garder qu'un seul taureau pour 100 femelles \u2022\tRegroupement possible des injections le soir ou la fin de semaine \u2022\tAccès à un programme d'escompte de 30 % sur la semence \u2022\tAllocation à la synchronisation de 4 $ par vache (informez-vous des conditions)\t[ÆBk Exemple du calendrier des injections pour l\u2019I.A.à temps fixe le jeudi Dim.\t\tLundi\tMardi Mercredi 1rasem.\t\t\tGnRH (1) 2*sem.\t***\tPGF\tGnRH (2) *** GnRH (1) PGF (Sec)\tInjection du GnRH LE MATIN avec Cystorelin (2cc) ou Factrei (2cc) Injection de prostaglandine F2ot entre 7-10 h (vaches) ou entre 17-20 h (taures) avec Lutalyse ou Estrumate (2cc)\t\t Jeudi Ven.Samedi ¦¦f/nrUmTli life mm GnRH (2) Injection de CnRH après 17 h avec Cystorelln (2cc) ou Factrel (2cc) Insémination le matin IJL à\tTaureau temps fixe Pour en connaître davantage sur l'insémination à temps fiioBv ' lez-en avec votre vété rinaire, à votre inseminateur ou communiquez avèc i v^\t\\wS/V-JV/iy **' Sïh'Woi du Québec (CIAQ) inï._______________ http/www.cicq.com M I MU BOVINS DU Q U E B E C / F É V R 1ER* M A RS 1999 VEAUX D\u2019FMBOUCHE NATHALIE GAGNON * '«w*.Ni.**®*.Janvier 1999 à mai 1999 IB ' ¦ ¦ :\u2022 Agence de vente Vous êtes producteur de veaux d\u2019embouche et à chaque semaine vous consultez les prix qui sont publiés dans La Terre de chez nous concernant les veaux d\u2019embouche vendus dans le circuit des encans spécialisés.Vous vous demandez comment comparer votre performance avec ces prix?Les données provenant de chacun des encans sont traitées par l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments.Afin de pouvoir comparer les prix du Québec à ceux de ses marchés de référence, l\u2019Ontario et l\u2019Alberta, la même méthode de calcul doit être utilisée.C\u2019est-à-dire qu\u2019à chaque strate de poids, on retranche en moyenne 15% des prix inférieurs et 3% des prix supérieurs, de façon à obtenir le prix des bons veaux seulement.Si le nombre de veaux dans une strate de poids est très faible, cette strate de poids n\u2019apparaîtra pas sur le tableau des prix (cela peut être le cas pour les veaux légers ou très lourds).Bref, cette source d\u2019information sur les prix se veut un outil de comparaison entre le marché québécois et ses marchés de référence (en établissant un prix cible à atteindre) et elle indique les tendances des prix à chaque semaine, soit la moyenne de la semaine.Évidemment, plusieurs facteurs peuvent influencer les prix: la qualité des veaux, leur état (plein ou non, sevré ou non), la conformation de l\u2019animal, sa race ou son croisement, etc.Afin de pallier ces lacunes et de rendre l\u2019information plus adéquate, un système de collecte et diffusion des prix, actuellement en préparation, donnera aux producteurs une idée plus précise et plus complète des prix obtenus aux encans.PRINCEVILLE DANVILLE BIC LAC-À-LA-CROIX SAWYERVILLE ST-ROMUALD LA GUADELOUPE Mme Gagnon est responsable de la mise en marché des veaux d\u2019embouche, FPBQ L'industrie du veau lourd est en demande croissante de petits veaux laitiers de qualité.Le petit veau est la matière première d'une industrie en plein essor.Comment les producteurs laitiers peuvent-ils tirer profit de ce marché ?Le circuit des encans Sérialisés de veaux embouche La méthode de calcul derrière les prix publiés dans La Terre de chez nous Programme d'appui à la concertation Gouvernement du Québec Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation La Fédération des producteurs de bovins du Québec Le circuit des encans spécialisés de veaux d\u2019embouche pour l\u2019hiver et le printemps 1999 a débuté le 27 janvier dernier.En tout, 23 ventes auront lieu de janvier à mai, pour un total de plus de 18000 veaux attendus.Les tableaux qui suivent présentent les lieux et dates de vente pour la saison.COOPÉRATIVE DES ENCANS D\u2019ANIMAUX DU BAS ST-LAURENT 3229, Route 132 Ouest, Bic (Québec) G0L1B0 Tél.: (418) 736-5788 Syndicat : Pierre Duchesne, (418) 723-2424 Claude Viel, (418) 869-3164 Date\tHeure\tNb veaux 28 avril\t10:00\t450 ENCAN D\u2019ANIMAUX DE QUÉBEC INC.660,48 avenue, Centre industriel St-Romuald (Québec) G6W 5M6 Tél.: (418) 839-9475 Fax: (418) 839-4461 Syndicats : (Québec) Christian Bélanger, (418) 872-0770 François Tousignant, (819) 287-4012 (Côte-du-Sud) Adrien Lavoie, (418) 856-3044 Martine St-Louis, (418) 856-4975 (Gaspésie) Jean-Paul St-Onge, (418)392-4466 Marc Cyr, (418) 388-2243 ENCANS D\u2019ANIMAUX DE DANVILLE INC.1440, route 116, C.P.178 Danville (Québec) J0A1A0 Tél.: (819) 839-2781 Fax: (819) 839-3849 Syndicat : Robert Trudeau, (819) 346-8905 Gaston Lacroix, (819) 843-6682 Date\tHeure\tNb veaux 1er mai\t10:00\t600 ENCANS D\u2019ANIMAUX DU LAC ST-JEAN 135, rang Caron Lac-à-la-Croix (Québec) G0W1W0 Tél.: (418) 349-2445 dour de la vente) Normandin: (418) 274-2233 Fax: (418)349-8598 Normandin: (418) 274-3838 Syndicat : Réjean Maltais, (418) 549-7353 Pierre Dallaire, (418) 256-3902 Date\tHeure\tNb veaux 29 avril\t10:00\t600 MARCHÉ D\u2019ANIMAUX VIVANTS VEILLEUX& FRÈRES Route 108 La Guadeloupe (Québec) G0M 1G0 Tél.: (418) 459-6832 Fax:(418)459-3367 (418) 459-6873 (jour de la vente) Syndicat : Marcel Gaulin, (418) 228-5588 Thérèse Carbonneau, (418) 464-4546 Date\tHeure\tNb veaux 14 avril\t10:00\t500 LE MARCHÉ D\u2019ANIMAUX TALBOT INC.210, route 116 Est Princeville (Québec) G6L 4K6 Tél.: (819) 364-5222 Fax: (819) 364-5103 Syndicat : France Trudel, (819) 289-2416 Daniel Zuchoski, (819) 399-2381 Date\tHeure\tNb veaux 12 février\t10:00\t1000 18 mars\t10:00\t700 23 avril\t10:00\t1100 Un document vidéo de formation de 20 minutes, accompagné d'un carnet pédagogique, sur les pratiques recommandées pour préserver la qualité de la naissance à l'élevage Pour information: la Fédération des producteurs de bovins du Québec (450) 679-0530 Date\tHeure\tNb veaux 19 février\t10:00\t1200 19 mars\t10:00\t1000 16 avril\t10:00\t800 30 avril\t10:00\t1000 ENCAN LAFAILLE & FILS LTÉE 420, route 253 Cookshire (Québec) JOB 1M0 Tél.: (819) 875-3577 -Coaticook: (819) 849-3606 Syndicat : Robert Trudeau, (819) 346-8905 Gaston Lacroix (819) 843-6682 Date\tHeure\tNb veaux 18 février\t9:00\t800 1er avril\t9:00\t1000 22 avril\t9:00\t1100 STE-MARIE-DE-BEAUCE LE MARCHÉ D'ANIMAUX TALBOT INC.2383, route Kennedy Sud Ste-Marie-de-Beauce (Québec) G6E 3A7 Tél.: (418) 387-2854 Fax: (418) 387-3351 Syndicat : Marcel Gaulin.(418)228-5588 Thérèse Carbonneau.(418) 464-4546 Date\tHeure\tNb veaux 5 février\t10:00\t900 15 avril\t10:00\t500 \u2022\u2022no Q Ô'ii BEC / FÉVRIER-MARS IIOV S DU H-J jHééüHHëi fate**.Garantie de paiement Rappel des règles établies et quelques modifications CHANTAL BRUNEAU * \u2022\tLe '/:i suivant du risque est assumé par les producteurs, soit 50 % du montant du cautionnement de l\u2019acheteur (Les producteurs ont créé un fonds de garantie de paiement dans lequel leurs contributions de 0,1 % du montant de leurs ventes de bouvillons, veaux de grain, bovins de réforme et veaux laitiers se cumulent.) \u2022\tLe solde additionnel de perte, s\u2019il y a lieu, est assumé par les encans (Les encans concernés par le défaut de paiement d\u2019un acheteur assument le solde de la perte que le cautionnement et le fonds n'ont pu couvrir, au prorata des ventes effectuées à cet acheteur, par rapport aux autres encans.) Depuis sa mise en place en 1989, le programme de garantie de paiement a fait ses preuves.En effet, malgré des défauts de paiement de quatre acheteurs de bovins et d'un encan, pour une somme totale de GARANTIE DE PAIEMENT DES BOVINS En 1989, les producteurs de bovins décidaient de se doter d'un programme de garantie de paiement dans le but de se protégera 100 % en cas de défauts de paiement des acheteurs, dans les secteurs couverts par les agences de vente, soit les bouvillons d\u2019abattage, les veaux de grain, les bovins de réforme et les veaux laitiers.Ce programme prévoit un partage des risques assumés par les différents intervenants dans les proportions suivantes: \u2022 Les premiers 2/a du risque sont assumés par l\u2019acheteur (L'acheteur doit déposer un cautionnement à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ), dont le montant est calculé en fonction de ses achats de bouvillons et bovins de réforme du mois le plus achalandé de l\u2019année précédente.) près de 1 750 000 $, aucun producteur de bovins couvert par le programme n\u2019a subi de pertes financières.GARANTIE DE PAIEMENT DES VEAUX D\u2019EMBOUCHE En 1993, lors du démarrage de l\u2019agence de vente des veaux d\u2019embouche, ce secteur de production s\u2019est doté également d\u2019un programme de garantie de paiement.Ce programme prévoit que tout acheteur de veaux d\u2019embouche qui achète dans les encans pour plus de 10 000$ ou 20 veaux par semaine doit payer ses achats par chèque visé à la sortie de l'encan ou déposer un cautionnement à la RMAAQ.Dans ce cas, l\u2019acheteur dispose d'un délai de 48 heures pour payer les veaux achetés.Lorsque l'acheteur décide de déposer un cautionnement plutôt que de payer par chèque visé, le risque assumé par les intervenants se répartit comme suit : Dès la fondation de la Fédération en 1975, les producteurs de bovins ont réclamé la mise en place d\u2019un programme de garantie de paiement.Au cours des années, différentes solutions ont été envisagées.Les faillites de plusieurs abattoirs entre 1984 et 1988 ont fait débloquer le dossier.Dès lors, le gouvernement a modifié la Loi sur la mise en marché des produits agricoles et alimentaires du Québec afin de permettre la création de véritables programmes de garantie de paiement incluant le dépôt de cautionnements par les acheteurs et l\u2019établissement d\u2019un fonds alimenté par les contributions des producteurs. Le premier V:i du risque est assumé par l'acheteur (L'acheteur doit déposer un cautionnement à la RMAAQ, dont le montant est basé sur la semaine la plus achalandée de l\u2019année précédente.) Le V:i du risque est assumé par les producteurs, soit l'équivalent du montant du cautionnement de l\u2019acheteur (Les producteurs ont créé un fonds de garantie de paiement dans lequel leurs contributions de 0,1 % du montant de leurs ventes de veaux d'embouche se cumulent.) fplace en 1989, le programme de garantie de paiement a fait ses preuves.\u2022\tLe '/a du risque est assumé par les encans, ou tout solde additionnel, s\u2019il y a lieu (Les encans concernés par le défaut de paiement d'un acheteur assument leur part de risque au prorata des ventes effectuées à cet acheteur, par rapport aux autres encans.) Depuis sa création en 1993, le programme de garantie de paiement des veaux d'embouche a également fait ses preuves, en intervenant pour une somme de près de 25 000 S lors du défaut de paiement d'un encan, permettant ainsi aux producteurs de veaux d'embouche de ne subir aucune perte.MODIFICATION À L\u2019AUTOMNE 1998 Dans le but de faciliter l'accès des producteurs-acheteurs aux encans spécialisés de veaux d\u2019embouche, la réglementation a été modifiée permettant à la Fédération d'utiliser le fonds de garantie de paiement en lieu et place du cautionnement que le producteur-acheteur devait déposer auparavant.Les comités de mise en marché du bouvillon d'abattage et du veau d'embouche ont toutefois souhaité conserver la protection du fonds de garantie de paiement des producteurs en établissant certaines règles d'application à cette disposition: \u2022\tLa modification au règlement ne s'adresse qu'aux producteurs-acheteurs de veaux d\u2019embouche et de semi-finis du Québec qui achètent pour leurs propres fins d'engraissement.Le cumulatif des achats effectués, dans une année, avec les numéros d\u2019autorisation émis ne doit donc pas excédé le volume de production annuelle du producteur.Le montant d\u2019achat maximum permis par cette exemption est de 150 000 $ par semaine et ne s'applique que lors des encans spécialisés de veaux d\u2019embouche.Seul le propriétaire ou sa famille immédiate peut effectuer les achats autorisés.Le paiement des veaux achetés doit se faire à la sortie de l\u2019encan ou au plus tard lors de la prise en charge des veaux; si le délai de paiement n\u2019est pas respecté, le producteur pourrait se voir refuser l'émission de nouveaux numéros d'autorisation.Les producteurs-acheteurs répondant aux critères d'application qui dési- rent se prévaloir de cette exemption doivent communiquer avec la Fédération, au moins 15 jours avant la date prévue de leur premier achat de l\u2019année afin d\u2019ouvrir un dossier et d\u2019obtenir les numéros d\u2019autorisation requis.La procédure d'ouverture de dossier s'applique à chaque début d\u2019année.Le numéro d\u2019autorisation émis n\u2019est valide que pour une semaine, pour un maximum d\u2019achat de 150 000 $.Pour les achats subséquents, le producteur doit communiquer avec la Fédération au moins 24 heures avant l'encan.Un nouveau numéro d\u2019autorisation est requis à chaque semaine d\u2019achat.BILAN DE L\u2019AUTOMNE 1998 Dès le premier automne, certains producteurs ont pu bénéficier de cette modification réglementaire, ce qui a incité un plus grand nombre d'acheteurs à se présenter aux encans spécialisés et a ainsi accru le dynamisme des ventes.J * Mme Bruneau, c.g.a., est directrice administrative, FPBQ WICKHAM.QUEBEC.CAN CHUTE & PORTE AUTOMATIQUE P.F.B.Wickham (Québec) JOC 1 SO Tél.: (819) 398-7112 Fax: (819) 398-5276 Contactez-nous pour connaître le concessionnaire PFB le plus près de chez vous Aussi disponible : ¦\tBarrière 5 ou 6 barres ¦\tMangeoire diagonale ¦\tMangeoire à carcan ¦\tCage de palpitation ¦\tAbreuvoir chauffant \u2022\tCage taille sabot \u2022\tÉlévateur à vache \u2022\tMangeoire à balle ronde \u2022\tGuillotine Galvanisé ou peinture cuite MANGEOIRE MOBILE BALANCE ELECTRONIQUE Ultra moderne de très haute précision jsses-w.\" V.révolutionnaire J BOVINS DU Q U B B II C / F H V R I H R - M A R S 1999 Gestion financière HELENE BOIVIN * Fermes bovines: Structure financière au Québec et au Canada omme par les années passées, nous vous présentons les résultats de l'enquête financière sur les fermes pour l'année 1997 qui viennent d'être publiés par Statistique Canada.Cette étude permet de dresser un portrait des entreprises bovines pour chaque province.Un changement majeur a toutefois été apporté aux paramètres cette année puisque seules les entreprises qui engendrent plus de 10 000$ de revenus bruts ont été retenues dans cette enquête.On s\u2019attardera ici à comparer la structure financière des fermes bovines du Québec avec celle de l\u2019Ontario et de l\u2019Alberta.COUP D\u2019ŒIL SUR LA PRODUCTION Les données du recensement de 1996 indiquent que le Québec compterait 232 000 vaches de boucherie, l\u2019Ontario, 441 000 et l\u2019Alberta, 2 017 000.Pour le volet engraissement, on estime à 82 000 têtes le nombre de bouvillons au Québec, à 349 000 celui de l\u2019Ontario, et à 893 000 celui de l\u2019Alberta.Le recensement nous permet donc d\u2019avoir un inventaire assez complet du secteur.Selon l\u2019échantillon retenu pour l\u2019enquête de 1997, l\u2019Alberta est la province qui compte le plus d\u2019entreprises bovines engendrant plus de 10 000 $ de revenus bruts au Canada, avec 17 565 fermes.L\u2019Ontario suit avec 8 805 fermes, et le Québec occupe le cinquième rang après les provinces de l\u2019Ouest, avec 4 585 entreprises.LE QUÉBEC: DES ENTREPRISES À TEMPS PARTIEL L\u2019actif moyen des entreprises bovines québécoises était de 362 000 $ en 1997.Les entreprises bovines de l\u2019Alberta et de l\u2019Ontario sont de plus grandes tailles, avec un actif moyen estimé à 809 000 $ et à 552 000 $ respectivement.Cette différence s\u2019explique vraisemblablement par une plus grande proportion d\u2019entreprises à temps partiel au Québec par rapport aux autres provinces canadiennes.Le taux d\u2019endettement au Québec a légèrement augmenté de 1995 à 1997, passant de 17 à 18 % alors que l\u2019actif demeurait stable.Les entreprises de l\u2019Ontario ont davantage augmenté leur niveau d\u2019endettement depuis deux ans passant de 11 % à 13 %, et celles de l\u2019Alberta, de 13 % à 16 %.L\u2019avoir net moyen des propriétaires est toutefois en progression pour ces deux provinces alors qu\u2019il est demeuré à peu près le même pour les entreprises du Québec.Les revenus moyens par entreprise proviennent des ventes agricoles et des paiements de transfert gouvernementaux.Alors qu\u2019au Québec les revenus moyens s'élevaient à 72 400 $ en 1997, les producteurs albertains obtenaient des revenus presque trois fois supérieurs avec 202 600 $ par ferme.De ce montant, ceux tirés directement du marché représentaient plus de 98 % en Alberta et en Ontario, et seulement 77% au Québec.En effet, les paiements que les entreprises reçoivent en vertu de programmes gouvernementaux sont plus élevés au Québec avec une moyenne de 17 000 $ par entreprise.Sur le chapitre des dépenses, les entreprises du Québec et de l\u2019Ontario accusent des proportions semblables avec respectivement 89 % et 88 % des revenus.En Alberta, c\u2019est 92 % des revenus en moyenne qui sont requis pour couvrir l\u2019ensemble des dépenses.Compte tenu des écarts importants relativement à la taille des entreprises, les ratios financiers peuvent s\u2019avérer intéressants lorsqu'on souhaite comparer la productivité des entreprises bovines entre elles.QUE RESTE-T-IL EN BÉNÉFICES?Les producteurs bovins de l'Ontario ont obtenu en moyenne, en 1997, une marge bénéficiaire nette, avant amortissement, de l\u2019ordre de 12 %.Les producteurs québécois arrivent au deuxième rang avec une marge de 11 %, puis ceux de l\u2019Alberta suivent avec 8 %.Structure financière des fermes bovines en 1997 \tQuébec\tOntario\tAlberta Actif moyen\t361 179$\t551 788 $\t809 253$ Passif moyen\t65 461 $\t69 236 $\t131 494$ Taux d'endettement\t18%\t13%\t16% Ventes agricoles\t55 657 $\t118 807$\t200 167$ Paiements gouvernementaux\t16 745$\t2 242$\t2 448$ Revenus totaux\t72 402$\t121 050$\t202 615$ Dépenses\t64 242 $\t106 566$\t186 379$ Revenu agricole net\t8160$\t14 484$\t16 236$ Ratio de fonds de roulement\t3,30\t3,40\t3,90 Actif / Revenu\t5,00\t4,56\t4,00 Passif / Revenu\t0,90\t0,57\t0,65 Source: Statistique Canada ; entreprises engendrant plus de 10 000$ de revenus agricoles, 1997 Il O V I N S OU QUÉBEC / FÉVRIER -MARS I 9 9 9 Répartition des revenus bruts par ferme bovine en 1997 Dépenses Québec Ontario Alberta MilETîtï] 0,65 en Alberta et de 0,57 en Ontario.Il demeure que le levier financier est davantage utilisé au Québec qu'ailleurs au Canada, ce qui devrait nous procurer un avantage concurrentiel perceptible.Toutefois, considérant le niveau d\u2019investissements réalisés au Québec, on peut penser que l\u2019appareil de production des entreprises québécoises n\u2019est pas utilisé de façon aussi intensive qu\u2019ailleurs au Canada.^ * Mme Boivin est MBA, agente de recherche, Société de financement agricole, Direction de la recherche et de la planification L\u2019évaluation du rendement économique sera sans doute plus précis à cet égard puisqu'il mesure le revenu net, incluant les intérêts, par rapport à la valeur de l\u2019actif agricole.Les entreprises de l'Alberta obtiennent un rendement de 3,1 % alors que celui de l'Ontario et du Québec est de 3,4 %.L\u2019analyse du ratio de l'actif sur le revenu agricole donne des indications intéressantes lorsqu'on veut comparer la productivité de l'appareil de production.Ainsi, en 1997, chaque dollar de revenu néces- WÏJŒÜIÎ7Wchaa ue dollar de revenu supportait 0,90 $ de dette au Québec, alors qu\u2019on observait un ratio de 0,65 en Alberta et de 0,57 en Ontario.site 5,00 $ d\u2019actif au Québec, alors qu\u2019en Alberta il faut 4,00 $ et 4,60 $ en Ontario.Si on ne tient compte que des revenus tirés du marché, les fermes du Québec apparaissent alors moins efficaces.IMPORTANCE DU LEVIER FINANCIER Le Québec est la province où les producteurs bovins font le plus appel au crédit.Lorsqu\u2019on met en relation le niveau d\u2019emprunt avec les revenus totaux de l\u2019entreprise.on constate que les producteurs québécois ont plus souvent recours au financement que les producteurs ontariens et albertains.Ainsi, en 1997, chaque dollar de revenu supportait 0,90 $ de dette au Québec, alors qu\u2019on observait un ratio de Vül?éjx!?JT] en adhérant au plus tard le 15 mars 1999 V\u2019 risques nonT£CT\\ON POU* ^ VVOS ADA\tABOROABl* À ON C°U\u201e informa O 749 5 LMipptiWWP m,U4»IWjiMg^& aiiiiiiiuifiMiiaJjiuaaMii riiiriri m§ Economisez 4% Gouvernement du Quebec Régie des assurances agricoles as* BOVINS DU QUÉBEC / FÉVRIER-MARS 1999 tout en r Améliorer performance de votre troupeau n\u2019augmentant pas votre charge de travail ! visiir Ile, Lyster, G0S1V0 389-2129 LA RACE ÉQUILIBRÉE ¦:^v' ASSOCIATION SALERS DU QUÉBEC a/s Jacqueline Pettigrew, secrétaire 560 Grosse (Québec) Nous avons réduit nos prix à ceux de 1993 LLOYD CROSS SALES & SERVICE 1296 Ritchance Road, l\u2019Orignal, Ontario KOB 1K0 Tel.: (613) 675-4697 Fax: (613) 675-2954 BOVINS DU Q U É B H C / F É V R I H K - M A R S 1 9 9 9 Mettez du Charolais dans votre troupeau et du profit dans vos poches.Association Charolais du Québec mm Brigitte Bergeron, secrétaire 144 Grande Barbue, St-Césaire, (Qc) JOL 1T0 Tel: (514) 469-4472 Fax: (514) 469-2775 email: charolais@endirect.qc.ca H la race terminale #1 ~f' ,.?Ki3F OPTEZ CHAROLAIS \"33m-X*- ualité de la viande BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE YVES GOHIER* Un nouveau look pour la viande de bœuf 138 \u2022r U.v b ' \u2022 / ^ l Au-delà de l\u2019aspect scientifique et nutritionnel, parler de vitamine E pour le bovin de boucherie, c\u2019est aussi parler de mise en marché.Ou, comment une pratique simple pour le producteur peut avoir un impact direct sur la perception que le consommateur aura de la viande de bœuf.En effet, le consommateur circulant au comptoir des viandes d\u2019un supermarché perçoit la couleur rouge vif des coupes de bœuf comme un indicateur de qualité et de fraîcheur.Dès que la couleur tourne au brun après une certaine période de temps, l'attrait du consommateur diminue et, par conséquent, les ventes de bœuf peuvent en souffrir.Avant d'aborder cet aspect, voyons d\u2019abord le rôle fondamental de la vitamine E chez l\u2019animal et son impact sur ses performances.lat vitamine E est un nutriment essentiel qui doit être ajouté aux aliments de tout animal en production intensive que ce soit volaille, porcs, bovins laitiers ou bovins de boucherie.Vos animaux doivent déjà en recevoir dans leur alimentation car cette vitamine est importante pour la croissance et la santé.Quant aux animaux au pâturage, ils ont un accès direct à cette vitamine Couleur de la eiande sept jours après l'ahattaye.dans l\u2019herbe qu\u2019ils consomment.Sa principale fonction métabolique est d\u2019agir comme anti-oxydant biologique.Ainsi, elle protège les membranes des cellules de l\u2019organisme des dommages des radicaux libres.Les radicaux libres sont des substances produites constamment par les organismes (ce sont ni plus ni moins que des déchets de certaines réactions métaboliques).Ils peuvent causer des dommages par oxydation aux cellules saines.Et c\u2019est donc en tant qu\u2019anti-oxydant que la vitamine E intervient et prévient ces dommages.mmmmmmm VITAMINE E ET IMMUNITÉ ; Le système répond favora-blement à la supplémenta-tion en vitamine E.Des .\tétudes réalisées à l\u2019univer- sité du Kansas ont demi mtré que des veaux recevant une supplémen-tation adéquate en vita-mine E avaient un système ÎjBj r-\tI\timmunitaire plus efficace -Vit L\u2014\tI\tdû à l\u2019augmentation des ¦1 *\u2019J j\t¦\tniveaux d'immunoglobu- lines.De plus à l\u2019université d\u2019Oklahoma, on a étudié les performances de 502 bouvillons supplémentés en vitamine E sur une période de 28 jours.Les chercheurs ont constaté une augmentation du gain de poids quotidien de 28 % en faveur du groupe «vitamine E >> par rapport au groupe témoin (1,17 livre vs 0,95 livre par jour).Ils observaient également une réduction de l\u2019ordre de 13 % et de 11 % en morbidité et mortalité respectivement comparé au groupe contrôle.Ceci démontre bien la fonction de la vitamine E sur l\u2019amélioration du système immunitaire et son impact sur la santé du troupeau.Ceci n\u2019est Des bouvillons SANTÉ! Bovi KMS Prémélanges ou micro prémélanges\tV >:\u2014A\u2019 ^ èft helisle /unir une i>tu ' * ¦ ¦ ftp GILLES LAVERDIERE M.Sc.agronome Consultant en reproduction animale Expertise : Synchronisation chaleurs/ovulations Inséminations à temps fixe Suivi personnalisé de troupeaux Conseils professionnels en Gestion/Reproduction Recherche & Développement - Conférencier * Formateur - Rédacteur Tél./télec.: (418) 833-2008 5, rue Denis, Lévis (Qc) G6W 1V7 / c.élect.: gillaver@globetrotter.qc.ca \u2022 \u2022 Avec\tN ISF VITAPAC vêlages faciles, veaux forts et en santé! ISF VITAPAC est un pré-mélange hydrosoluble de minéraux vitaminés et oligo-éléments qui : »?renforce l\u2019immunité enrichit le colostrum augmente la croissance améliore le taux de conception diminue le muscle blanc ISF VITAPAC FAUT L\u2019ESSAYER ! International Stock Food Ltêe 25 DISTRIBUTEURS AU QUÉBEC Territoires disponibles Bureau régional Léonard Leblanc 5121, boul.Hébert Saint-Timothée, Québec TÊL.: (450) 377-8732 1 800 263-8732 BOVINS DU QU I: BEC / F H V R IER-MARS 1999 Stations d\u2019épreuves n VENTE DE TAUREAUX Samedi, le 10 AVRIL 1999 DOUGLAS, MB à 10H00 Charolais Angus Simmental Maine Anjou Gelbvieh Hereford Shorthorn Blonde d\u2019Aquitaine Limousin Salers CASSETTES VIDÉOS DISPONIBLES Offrons Taureaux éprouvés de première qualité admissibles pour subventions au Québec.OFFRES PAR TÉLÉPHONE BILINGUES LE JOUR DE LA VENTE LIVRAISON AU COÛT jusqu\u2019à St-Hyacinthe, Québec (approx.225 S) Pour nos données de performance, EPD & données sur les carcasses de nos 470 taureaux testés.Consultez notre site web : www.mbbulltest.mb.ca ou communiquez avec : Doug Allison, gérant Tél./ Fax : (204) 763-4696 courrier électronique: bullteSt@mbbulltest.mb.Ca ou nos conseillers en ventes bilingues Ray Cormier bur.: (204) 736-4341 rés.: (204) 736-2608 Marcel Fouillant bur.: (204) 683-2208 Pour plus d\u2019informations BULL TEST STATION Manitoba Beet Cattle Performance Assoc.Inc.BOX 232 DOUGLAS, MB R0K0R0 DATES DE VENTE DES TAUREAUX DES STATIONS DEVALUATION GÉNÉTIQUE 1999 Stations\tRaces\tNombre taureaux sur test\tDate de la vente\tLieu de la vente SAYABEC 1\tCharolais\t29\t\t \tLimousin\t21\t\t \tSimmental\t17\t1999-02-20\tStation/Savabec SAYABEC 2\tCharolais\t19\t\t \tLimousin\t19\t\t \tSimmental\t21\t1999-04-10\tStation/Savabec BEAUMONT 1\tCharolais\t46\t\t \tLimousin\t15\t\t \tSimmental\t36\t1999-02-13\tStation/Beaumont BEAUMONT 2\tCharolais\t38\t\t \tLimousin\t17\t\t \tSimmental\t13\t1999-04-17\tStation/Beaumont ASBESTOS 1\tAngus\t21\t\t \tCharolais\t106\t\t \tHereford\t21\t\t \tLimousin\t16\t\t \tShorthorn\t17\t\t \tSimmental\t30\t1999-02-21\tStation/Asbestos ASBESTOS 2\tAngus\t7\t\t \tCharolais\t100\t\t \tHereford\t24\t\t \tLimousin\t16\t\t \tShorthorn\t14\t\t \tSimmental\t36\t1999-04-25\tStation/Asbestos CHAMPLAIN\tBlonde d'Aquitaine\t17\t\t \tCharolais\t16\t\t \tSalers\t17\t\t \tSimmental\t15\t1999-02-27\tStation/Champlain VINOY\tCharolais\t38\t\t \tLimousin\t30\t\t \tSimmental\t33\t1999-03-13\tStation/Vinov QUYON\tCharolais\t32\t\t \tHereford\t18\t\t \tShorthorn\t14\t\t \tSimmental\t19\t\t \tTarentaise\t13\t1999-03-20\tEncan/Gatineau SAINT-AUGUSTIN\tAngus\t11\t\t \tCharolais\t26\t\t \tSimmental\t31\t1999-02-06\tEncan/Lac-à-la-Croix LIMOUSIN 1\tLimousin\t70\t\tEncan de la ferme/ \t\t\t1999-02-06\tSaint-Hvacinthe LIMOUSIN 2\tLimousin\t94\t\tEncan de la ferme/ \t\t\t1999-04-03\tSaint-Hvacinthe SAINT-MARTIN-\tCharolais\t70\t\t BEAUCE\tLimousin\t17\t\tStation/Saint-Martin \tSimmental\t33\t1999-02-28\t(Ferme Morin & Fils) BOVINS OU QUI-BI-C / I liVIUI: K-MARS 1999 arum p.âv- ; ;v *¦\u2019- \u2022 a\t;V fou œ&sà Assurance mortalité ANNE-MARIE CHRISTEN * La réincamati de Passuranc mortalité Les producteurs de bovins et les producteurs laitiers réclamaient depuis des années un programme d'assurance mortalité animale.Le gouvernement a finalement déposé un projet qui sera soumis aux producteurs lors des assemblées des syndicats.Depuis l'abolition du programme québécois d'indemnisation pour la perte de bovins, ovins et caprins en 1990, les producteurs n'ont que peu ou pas de protection contre les pertes importantes subies à la suite d'une maladie ou d'une épidémie.Seules quelques maladies sont couvertes par la loi fédérale sur la santé des animaux tandis que le programme d\u2019Amélioration de la santé animale du Québec (ASAQ) ne couvre qu'une partie des coûts associés à la prévention et aux soins curatifs.Avec la crise du BVD.les producteurs de bovins ont pris durement conscience de la nécessité d'un programme de protection efficace pour pallier les inévitables coups durs.Depuis 1995, un comité, formé de représentants du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ), de la Régie des assurances agricoles (RAAQ) et des fédérations des producteurs de bovins et producteurs de lait, examine les grandes lignes d'un programme permanent pouvant assurer une protection aux producteurs de bovins contre le risque financier découlant d'une mortalité importante et qui menace la sécurité financière.En décembre dernier, le MAPAQ et la RAAQ soumettaient un projet préliminaire aux fédérations de producteurs.Voici brièvement les paramètres proposés: L\u2019ADHÉSION Tous les types de bovins sont concernés par ce programme : les bovins de boucherie, les veaux lourds et les vaches laitières.Même la perte de revenus associée à une diminution de la production laitière pourrait être compensée.L\u2019adhésion au programme serait volontaire, d'une durée fixe de trois ans et la totalité des animaux d'une catégorie devrait être assurée.Le producteur devra suivre des mesures de prévention et obtenir un certificat de bonne santé générale du troupeau lors de son adhésion.Toutes les maladies seraient couvertes par le programme sauf celles contenues dans la Loi sur la santé des animaux (maladies à déclaration obligatoire) et les mortalités accidentelles déjà couvertes par les compagnies d\u2019assurances privées.La contribution au fonds d\u2019assurance proviendrait uniquement du producteur mais les frais d\u2019administration seraient assumés par le gouvernement, ce qui représente une somme estimée à environ 500 000 $/an.LA FRANCHISE Ce programme est conçu pour parer aux coups durs.Ainsi, la franchise annuelle a été établie à environ deux fois le taux de mortalité normal par catégorie de bovins et à un minimum de deux animaux.Par exemple, pour le veau d\u2019embouche, cette franchise serait de 14 %, pour le bouvillon de 5 %, pour un élevage de 76 à 150 veaux de grain de 15 %, pour le veau de lait lourd de 8 % et pour la vache laitière de 6 % en moyenne.Une franchise plus élevée pourrait être prévue.Dans ce cas, la prime d\u2019assurance serait moindre.Pour les gros volumes de production, on pense établir des franchises selon des strates de production, c'est-à-dire une diminution de la franchise au fur et à mesure de l\u2019augmentation de la taille du troupeau.LA COMPENSATION Une valeur assurée a été proposée pour chaque catégorie de bovins.Elle varie de 300 $ pour un veau de grain à 850 $ pour un bouvillon.Une vache de boucherie croisée serait compensée, par exemple, à 1 100 $, celle de race pure à 1 500 $ et différents montants sont prévus pour la vache laitière comme 1 600$ pour une vache adulte, 1 200 $ pour une taure et 800 $ pour une génisse.Des options pourraient être offertes aux producteurs désirant modifier à la baisse leur prime d'assurance.Les modalités concernant la couverture des pertes de revenu en lait devront être définies.LA PRIME D\u2019ASSURANCE La tarification est exprimée en termes de coût par 1 000 $ de valeur assurée.Le coût décroît avec l\u2019augmentation de la taille du cheptel.Par exemple, pour un élevage de 125 veaux de lait lourds, le coût pourrait être de 2,50 $/tête tandis que pour un élevage de 630 veaux, il serait de 1,63 $/tête.Au moment de lire ces lignes, deux rencontres auront eu lieu entre les dirigeants des fédérations et les représentants du MAPAQ et de la RAAQ pour éclaircir les quelques points demeurés sans réponse.L\u2019étape suivante est la consultation des producteurs dans les assemblées des syndicats régionaux.On vous y attend ! Et finalement, la Fédération souhaite que le nouveau ministre de l\u2019Agriculture, monsieur Rémy Trudel, fasse l\u2019annonce officielle de la mise en place de ce programme tant attendu lors de son assemblée générale annuelle en avril prochain.2 * Mme Christen est agronome, agente de développement et de recherche, FPBQ : BOVINS DU QUÉBEC/ F É V R I E R - M A R S 1999 il VEAU DE GRAIN CHANTAL MANTHA * En support au développement de marché réalisé pour le Veau de grain du Québec, des activités promotionnelles sont menées qui, sans avoir l'éclat de vastes campagnes de publicité, n'en sont pas moins efficaces.Depuis quelques années, priorité a été accordée aux activités en magasins.Les études le confirment régulièrement: en matière d'alimentation, 80 % des décisions d\u2019achats sont prises au point de vente.C'est donc là qu'on s\u2019adresse en premier lieu au consommateur.qui est, en passant, plus souvent qu\u2019autrement une consommatrice! De concert avec le responsable veau de la Division Bœuf Mérite de Métro-Richelieu, on s\u2019assure que la coupe présentée en dégustation soit en promotion dans le magasin cette semaine-là et disponible en quantité suffisante pour répondre à une demande accrue.Les «chefs» complètent leur opération de séduction: ils accompagnent la cliente (parfois le client.) au comptoir de viande et lui indiquent les coupes à prix réduit.Sa pièce de viande dans une main et une fiche-recette dans l\u2019autre, la cliente part enchantée par la perspective d\u2019un repas réussi à coup sûr.Chez Métro-Richelieu, on est très satisfait de la formule.« Les résultats sont excellents, confirme Paul Renaud, directeur des achats de viandes, et nous avons dû ajouter du personnel pour couvrir davantage de magasins.» ^d\u2019alimentation, 80 % des decisions d\u2019achats sont prises au point de vente.Ainsi, dans les magasins de la chaîne Métro-Richelieu, qui est le principal acheteur du Veau de grain du Québec, 103 magasins ont reçu, en 1998, la visite d\u2019une des équipes de monsieur Réal Quesnel.Ce dernier est chargé, par la direction de la chaîne, de coordonner les dégustations proposées à la clientèle de ses magasins du jeudi au samedi.L\u2019approche développée pour ce travail en magasin est particulière.On a choisi d\u2019embaucher des hommes très dynamiques qui se démarquent du profil habituel de l\u2019hôtesse gentille qui invite à la dégustation, de façon souvent trop réservée.Les quatre «chefs» sont passés maîtres dans Part d\u2019aborder les clients à qui ils proposent de goûter le produit préparé selon des recettes très simples qu\u2019ils peuvent expliquer en quelques mots.Les recettes sont sélectionnées en fonction de différents facteurs: la facilité et la rapidité d\u2019exécution, les coupes plus difficiles à vendre, celles que les gens ne savent pas apprêter, etc.UN EFFORT DE VISIBILITÉ QUI PORTE FRUIT La Fédération a pris l\u2019initiative de fournir le matériel promotionnel.En 1998, nous avons ainsi diffusé près de 400 affiches, plus de 5000 tablettes de 50 recettes, des milliers de dépliants et de pièces (languettes et séparateurs) destinées à donner plus de visibilité au veau de grain dans le comptoir des viandes.Du nouveau matériel promotionnel a été conçu afin de soutenir la force de vente des équipes de Réal Quesnel: une affiche de petit format sur la valeur nutritive du Veau de grain du Québec, une affiche de plus grand format, sur chevalet, qui tient aussi lieu de présentoir pour les recettes, une autre affiche pour annoncer en vitrine la présence en magasin d\u2019un chef spécialiste du veau de grain et quelques nouvelles recettes, des classiques, toutes simples.En mars dernier, le Veau de grain du Québec avait été présenté en grandes * Mme Mantha est agente de communication et de promotion, FPBQ pompes au Salon des Nouveautés 98 Métro-Richelieu.Le veau cuisiné était offert en dégustation.L'opération visait à bien marquer le retour du veau de grain dans les magasins de la chaîne en attirant l\u2019attention des marchands sur de nouvelles coupes présentées dans un comptoir.En s'adressant ainsi aux gérants et responsables des achats de viandes, on visait plusieurs objectifs: augmenter le volume acheté par chaque magasin, accroître la demande pour les nouvelles coupes et, éventuellement, faciliter le lancement prochain du veau certifié en magasins.L'accent a été mis sur une éventuelle garantie de qualité ainsi que sur le support promotionnel offert par la Fédération, notamment sur les services de dégustations en magasins et le matériel de promotion disponible.À la suite de ce salon, les demandes des marchands Métro pour obtenir notre matériel promotionnel ont été plus nombreuses.Les magasins appellent directement à la Fédération pour commander des recettes et des kits de comptoir.Le Veau de grain est ainsi beaucoup plus visible en comptoir qu'il ne l\u2019était il y a quelques années.Voilà un acquis précieux, un préalable au lancement d'une prochaine campagne de publicité.J U O V I N S DU QUÉBEC / FÉVRIER-MARS 1999 r Races JEAN DOYON Ferme Verte Vallée en Estrie Un seul créneau : la qualité Etre à l'écoute du marché, regarder en avant, avoir le désir et la capacité de s'adapter rapidement, autant de critères de succès retrouvés chez Verte Vallée.Lorsque Mario Audair et Manon Coutellier ont décidé d'abandonner la production laitière en 1992 pour se consacrer à l'élevage de bœuf de race Simmental, ils étaient loin de se douter que quelques années à peine plus tard, soit à l\u2019été 1998, ils étaient pour rafler tous les prix en importance dès leurs premières participations aux expositions agricoles régionales et provinciale.Une réussite exemplaire à plusieurs égards qui vient confirmer la justesse du choix fait par les producteurs pour une nouvelle production.Achetée en 1980, la ferme familiale ancestrale comptait une quarantaine de vaches Holstein en lactation et des superficies de 97 ha (240 acres) dont une quarantaine en boisé.Un 1992, les producteurs étaient confrontés au choix de poursuivre la production laitière avec l\u2019achat de quota et de nouveaux animaux ou entreprendre un changement de vocation.Et on connaît la suite.Ils étaient alors convaincus que l'industrie bovine devait se préparer à faire face à une très forte demande pour des pro- duits haut de gamme.Pour eux, la survie et la rentabilité de toute entreprise dépend largement d\u2019une génétique performante.La ferme a donc accueilli ses premiers animaux Simmental à l\u2019automne 1992 et au printemps suivant, la transformation de l\u2019entreprise était complétée.La même année, les producteurs deviennent locataires d\u2019une terre de 72 acres (180 acres) qui servira de pâturage en rotation et à augmenter la production de foin qui compte pour près de la moitié des revenus à la ferme.On a de plus construit un nouvel entrepôt pouvant contenir 1100 balles de foin disponibles à l\u2019année.Les producteurs ont alors constaté que la demande pour les bons sujets était quasi nulle.La chute des prix combinée au désintéressement des éleveurs commerciaux pour la race Simmental les ont amené à revoir leur façon de faire.Forts de l\u2019expérience acquise lors de visites de fermes et de leur participation à différents colloques, l\u2019entreprise a connu un nouvel essor basé cette fois sur la conformation et les besoins de performances.UN TAUREAU QUI FAIT LA DIFFÉRENCE En 1997, les producteurs ont accueilli leur premier taureau Simmental Fleckvieh en provenance de la Colombie-Britannique et les résultats ne se sont pas fait attendre.Sous l\u2019influence de ce taureau les producteurs ont constaté plusieurs particularités dont notamment une capacité extraordinaire de transformer les aliments en viande, une fertilité intéressante et surtout une stature qui répond aux normes des éleveurs pur-sang.La ferme Verte Vallée dispose aujourd\u2019hui d\u2019un cheptel de quelque 70 têtes, est autonome du point de vue de l'alimentation animale et dispose d\u2019un plan de fertilisation depuis plus de dix NOVY AGRI-NUTRITION (I985)lié# Boeuf d\u2019engraissement : nous avons besoin d'une personne dynamique, voulant se créer un avenir assuré.CONSEILLER / REPRÉSENTANT Profil recherché : .Détenir un diplôme de technicien ou l\u2019équivalent .Expérience de vente .Formation et expérience bovine .Excellent communicateur .Renseigner les producteurs de boeufs sur nos services, et vendre nos produits essentiels à la production de boeuf à l\u2019engraissement Nous offrons : .Territoire province de Québec .Revenus minimum 25 000$ + selon qualifications .Formation : produits et programme alimentaire .Assurance salaire, maladie et médicaments Si vous désirez un emploi stable et stimulant, veuillez nous faire parvenir votre curriculum vitae AVANT LE 12 MARS \u201899 à : Ç-r\u2019 NOVY AGRI-NUTRITION d985)lté« Yvon A.Bouchard, président Novy Ltée 2550 Jean Adam, Saint-Sauveur (Qc) JOR 1R2 Fax: (450) 226-6518 Mouches à la baisse \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\ttapi\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t ' SŒrigvV.làt-\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Production à la hausse.BOUCLES INSECTICIDES # V ® Hoyau Un effet bœuf sur les profits 6 NOVARTI S 'Marque déposée de Novartis Santé Animale Canada Inc.Pour de plus amples renseignements, visitez le site Internet de Novartis au www.novartis.ca I.e Simmental Fleckvieh n 'altère en rien les qualités maternelles légendaires de la race.ans.On note chez ces producteurs un réel souci de préserver l\u2019environnement et d\u2019offrir une bonne qualité de vie et de croissance à leurs animaux.Selon les producteurs, l\u2019information et une bonne préparation sont à la base de la réussite en agriculture.C\u2019est pourquoi aujourd'hui ils veulent mettre à profit leur expérience pour que d\u2019autres producteurs puissent découvrir les joies qu'apporte un élevage Simmental Fleckvieh.¦¦ Plus tu es informé, plus tu as de chances de t'en sortir et de performer.» Aujourd'hui une bonne proportion de la viande produite est écoulée à la ferme, la balance l\u2019étant régionalement.Aux dires même des producteurs, jamais ils n\u2019auraient réussi à se démarquer aussi rapidement dans ce nouveau type de production sans le support et l\u2019aide que leur ont apportés leurs parents: André Auclair.Cécile Alix, Pierre Coutellier et Germaine Brisebois.Leur participation aux expositions agricoles de l\u2019été dernier et les résultats plus que probants qu\u2019ils ont obtenus, c'est-à-dire, les premières places dans toutes les classes dans lesquelles ils présentaient des animaux, les placent aujourd\u2019hui dans le peloton de tête des fermes d\u2019élevage Simmental québécoise.Ajoutons à cela une amabilité et une joie de vivre tout à fait contagieuses et on obtient un couple de producteurs heureux qui voit l'avenir avec un bel optimisme.^ BOVINS OU QUÉBEC / F É V li 1 E R - M A R S 1 !» 9 9 Nouvelles des races pures ASSOCIATION CHAROLAIS DU QUÉBEC L\u2019Association Charolais du Québec (ACQ) fut très active au cours de l'année 1998.Certains directeurs étaient présents aux stations d\u2019épreuves, expositions, ventes d\u2019animaux et l'ACQ avec un kiosque animé par Aimé Jacob, président et Brigitte Bergeron, secrétaire, lors du Congrès du Bœuf, organisé par le CPAQ qui se tenait à Laval en août dernier.Le pique-nique Charolais fut une réussite puisque plus de 250 personnes étaient présentes le 19 septembre dernier à la Ferme Charolais Odelil de Sainte-Monique.Le bureau de direction s\u2019est réuni à huit reprises en 1998 et l\u2019assemblée annuelle a eu lieu le 21 novembre.Voici votre nouveau bureau de direction: Aimé Jacob, président; Jean-Guy Lemay, 1er vice-président, Chantal Raymond, 2e vice-présidente, Christian De Ladurantaye, Pierre Ostiguy, Jean-François Cardin, Éric Trépanier, André Périsse, directeurs.La plaque Meilleur Exposant fut remise au Ranch Ostiguy Charolais de Saint-Césaire, les plaques Premier Éleveur furent remises au Ranch Ostiguy Charolais de Saint-Césaire et à la Ferme Dubuc & Frères SENC de Sainte-Eulalie (les points étaient à égalité).Et le 6 mars 1999 aura lieu la vente de taureaux de génétique supérieure organisée par l\u2019ACQ, aux Encans de la Ferme de Saint-Hyacinthe.Brigitte Bergeron, secrétaire Tél.: 450-469-2775 ASSOCIATION MONTAIS DU QUÉBEC Voici le nouvel exécutif de l\u2019Association des éleveurs de Piémontais du Québec inc.pour l'année 1999: Jean-Pierre Lavoie, président; Michel Rousseau, vice-président; Michel Dame, Lorraine Major, Denis Turcotte et Pierre Viens, directeurs; Éric Rousseau, secrétaire.Suite à une révision des critères, le CIAQ a donné la note taureau de génétique supérieure au taureau Piémontais Prairie Pacific Apollo 1 A, 73PI998BAW1A-1708.Éric Rousseau, secrétaire Tél.et fax: 819-758-0875 ASSOCIATION SALERS DU QUÉBEC L\u2019Association Salers du Québec tient à remercier Martin et Julien Forget d\u2019Iberville Sud pour leur représentation de la race Salers à la Royale de Toronto Lors de l\u2019assemblée générale annuelle tenue le 1 er novembre 1998 à Richmond, un nouveau conseil d'administration a été nommé.Les membres sont: Jean-Claude Blanchet, président; Jacques Duclos, vice-président; Gérald Mcgee, personne ressource; Jacqueline Pettigrew, secrétaire-trésorière; les directeurs sont: Philippe Cloutier, Jessy Davidson, René Guillemette, Gérald Lemieux, Mark Mason, Robert Prud'homme et Daniel Rousseau Jacqueline Pettigrew, secrétaire Tél.: 819-389-2129 ASSOCIATION LIMOUSIN DU QUÉBEC L\u2019Association des éleveurs Limousin du Québec tiendra son assemblée générale annuelle ainsi que l\u2019assemblée annuelle de la Station unique de taureaux Limousin, le samedi 13 mars 1999 au Restaurant Madrid à Saint-Léonard d\u2019Aston à 13h.Bienvenue à tous.L\u2019encan de la Station unique de taureaux Limousin aura lieu samedi le 3 avril 1999, (remis au dimanche si tempête) au local des Encans de la Ferme, 140 rue Martineau, Saint-Hyacinthe.C\u2019est un record ! Pour la 23e année consécutive, la race Limousin remporte le championnat de carcasses à l\u2019Agribition de Régina en Saskatchewan en 1998.Seule la race Limousin peut vous offrir cette performance.Jérôme Poirier, secrétaire Tél.et fax:450-799-4073 ASSOCIATION SHORTHORN DU QUÉBEC La ferme Shadybrook enr.de West Brome a remporté les grands honneurs à la Royale de Toronto avec un premier reproducteur, comme premier exposant, avec un veau mâle champion, un grand champion junior, une taure championne, une vache championne, la meilleure paire des deux sexes, la bannière du meilleur propriétaire de troupeau, soit en tout 12 prix différents.Un total de 45 taureaux Shorthorn sont actuellement testés dans les stations d\u2019épreuve du Québec, soit 17 à Asbestos, 14 dans un deuxième groupe à la même station et 14 autres à Quyon.Roy Dempsey, secrétaire Tél.: 418-453-2908 ASSOCIATION SIMMENTAL DU QUÉBEC L\u2019année 1998 fut une année très mouvementée pour l\u2019association.Nous tenons à remercier et à féliciter les éleveurs qui ont participé aux différentes activités de la race Simmental : les expositions, les tests en stations d'épreuves, la vente de femelles de l\u2019association ainsi que l\u2019assemblée générale des membres qui a eu lieu le 28 novembre à Drummondville.C\u2019était aussi un jour d\u2019élections.Voici le conseil d\u2019administration pour la prochaine année: Yves Bourassa, président; Jean-Guy Bolduc, vice-président; Pierre Mongrain, trésorier; Jacques Saint-Pierre, Gaétan Giroux et Dany Gagnon, directeurs.Si vous désirez des informations sur la race Simmental ou des objets promotionnels, n\u2019hésitez pas à me contacter.Pierrette B.Forgues, secrétaire Tél.: 450-297-0731, Fax: 450-297-4148 ASSOCIATION HEREFORD DU QUÉBEC L\u2019Association Hereford du Québec tient à vous informer qu\u2019elle a tenu son assemblée annuelle le 6 décembre 1998 durant laquelle les élections du bureau de direction ont eu lieu.Le président demeure André Beaumont, le premier vice-président, Jean Tétreault et la secrétaire est Chantal Castonguay.Pour toute information, veuillez contactez cette dernière.Chantal Castonguay, secrétaire Tél.: 819-889-2679 BOVINS DU QUÉBEC / FÉVRIER -MARS 1999 4 WM VEAUX D'EMBOUCHE Ventes aux encans spécialisés du Québec, mâles 500-600 Ib, Ag.Canada BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, chargements complets de bouvillons «A1-A2» FAB ferme, FPBQ 5 90 80 /V A Moy./an VACHES DE REFORME Avant 96: Encans publics de St-Hyacinthe, vif, Ag.Canada Depuis 96: Encans publics du Québec, vil, FPBQ et encans (carcasse: 45% de rendement) VEAUX LAITIERS D'ENGRAISSEMENT Avant 4/97: Encan public St-\t, veaux laitiers mâles et femelles d\u2019engraissement, catégorie «choix et bons», Ag.Canada Depuis 4/97: Encans publics du QC, bon mâles de tous poids (B), FPBQ et encans m MoyVan 1995 160 1998 148 VEAUX DE GRAIN Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, prix moyen des veaux de grain A2 au Centre du Québec, FPBQ VEAUX DE LAIT LOURDS Ventes aux abattoirs de la Côte-Est des États-Unis, en équivalent $Can, USDA lowa I / V \\ ^ A# 1 V .V I I I l.Ll.Ll l.I\u2014L \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t Il I 1 1 1 1 1 1 i 1\t¦1,1.1 1 1 1 1,1 1 1 1.\t-1\u20141.111 1 1 1 1 1 1\t,.1.1111111111\t1.1.1.1 1.1 1.1,1 1 1 Moy./an 258 233 226 236 241 08 aecromW- becromyf- animale \u2022JC' Pfizer .
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