La terre de chez nous, 3 octobre 1996, Supplément 1
[" GRANDES mi Supplément de La Terre de chez nous Vol.6 - No 4 OCTOBRE 1996 LE LIN TEXTILE m j [t£iTyrruif!\t!lw5T\tjTiï\t RI i\u2019J.l [VU?yMM\t\\ iViM, i:TL*\t.LU\t: ,[m % LA MAIBAIE ST-PHILIPPE-DE-NERL STE-HENEI 'ïr?'*?$¦' mpx Entreposage Séchage SStft, Mise en marme Informations »«** L\u201ei, PARTOUT AU OUEBE\tgrA,NS CA.C DE IA «^9-4401 Amqui PUROt1 (418) 436-4363 CA.C CHARTS) 439-3991 la Malba'e HUïRINOR ,418) 343-3772 A.CNORMANDIN8) 274.2910 Normand\"1 UNICOOP\t(4,8, 935-3651 Ste-Hénedine rA.R.PARlsVI(LnLfo,9g?-2303 À 1 ^)| NORMAND'N^/^ ST-PRiME A AMQUI SU VERTE LAC ST-P»ER« , 49i A ST-BARTHELEMY î PAR SV LIE ST-JACQUES DE- A 9 montcaim/ÜV.S.CA.f 5mj 245-3937 Unnierville Napiervmc «\u201cXL (SHI»!Î-3\"' STE-ROSALIE^ OU FEBVRE VIOORIAVIILE St-jacques-u\u2014(5H)759 NAPIERVIILE CKWOfcs CULTURES Vol 6 no 4, octobre 1996 Supplement de La Terre de chez nous ITCN) juillet 1996, publié en collaboration avec la EPCCQ.Editeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland Therrien Longueuil (Québec) J4II 3Y9 1514) 679-0530 Directeur Hugues lielzile Rédactrice en chef France Groulx Rédacteur en chef adjoint, responsable de la publication Victor Larivière Responsable de la production Carole Lalancette Infographiste Karyne Bradley Céline Dupras Secrétaire de production Lorraine Trottier Collaborateurs Pierre Audesse, Marc Bédard.I lubert Brochard, André Comeau, Kim Cooper.Jacques Denis, Guy Durivage, Andrée Lagacé, Alain Létourneau, Gilles Morin.Isabelle Paradis, Lyndon Peters, Thi Sen Iran Sortie sur films et pelliculage Pellitech Liée Impression Transcontinental Prestige Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert.Robert Bissonnette Représentant hors Québec Jacques Long (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1207-8131 PROCHAINE PARUTION: (i FÉVRIER 1997 DATE DE TOMBÉE PUBLICITAIRE: JANVIER 1997 Le magazine Grandes Cultures paraît quatre fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans la but d\u2019alléger le texte.Photo couverture: LOUIS ROBERT Champ de lin en fleur chez Roger Quenneville.Un autre avantage de la semence certifiée Dans le contexte actuel de qualité totale et des normes ISO, la production de semences généalogiques ne fait pas exception.Les normes et le contrôle de la qualité demeurent la ligne directrice.L\u2019expertise qui s\u2019est développée dans cette industrie depuis de nombreuses années, tant au niveau de la production que du conditionnement démontre clairement le souci du maintien et de l'amélioration de la qualité.Parmi les 460 producteurs de semences, plus de 80 producteurs se sont perfectionnés et ont obtenu le statut de producteurs de semences «sélect» afin de produire des semences généalogiques de statut élevé.La loi des semences d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada ainsi que les règlements de l\u2019Association canadienne des producteurs de semences, dont le Syndicat des producteurs de semences pédigrées du Québec est la filiale au Québec, sont les éléments de base pour la certification des semences.Au cours des prochaines années avec la mise en place de l\u2019Institut Canadien des Semences, l\u2019auto-discipline sera de mise pour cette industrie et le changement ne sera pas contraignant puisque nous y sommes préparés et avons toujours travaillé dans un contexte de hauts standards de qualité.Au-delà de la qualité, la production de semence généalogique doit s'ajuster et prévoir les demandes du marché qui sont de plus en plus spécialisées.C\u2019est là que la recherche devient l\u2019élément moteur pour la production à venir.Le développement de nouveaux cultivars mieux adaptés à nos conditions climatiques, à nos besoins culturaux et à la demande spécifique du marché, de même que des programmes de recherche en régie de cultures, fertilisation et résistance aux maladies, sont autant de besoins de recherche que nous nous devons de supporter en tant que producteurs.C\u2019est par le biais des royautés calculées dans le prix des semences qu\u2019une importante part du financement de ces différents projets de recherche est assurée.Voilà un avantage de plus d\u2019utiliser de la semence certifiée, car en plus d'obtenir une semence de qualité nous contribuons en tant que producteurs au maintien d\u2019une recherche adéquate et mieux orientée en participant à une partie du financement.Le fonds de recherche mis en place à la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec est une autre démarche qui permet, par notre participation financière à différents projets, une orientation de la recherche vers les besoins des producteurs et du marché.De façon globale nous devons donc être conscients de l\u2019importance de supporter par tous les moyens qui nous sont offerts, les différentes voies qui assurent la continuité de la recherche afin de toujours être à l\u2019avant-garde et de pouvoir offrir un produit au-delà de la demande et d\u2019une qualité supérieure.Jérôme Letellier, Président Syndicat des producteurs de semences pédigrées du Québec.ACTUALITÉ FPCCQ \t\t\t4-5 DOSSIER \t\t.7 à 11 POINT DE VUE\t\t\t12 TRANSFORMATION\t\t.14-15 CULTURES À DÉVELOPPER\t\t.16-17 LÉGUMES DE TRANSFORMATION .\t.18-19 RECHERCHE \t\t\t20 à 22 SOLS\t\t\t24-26-27 ÉQUIPEMENT\t\t\t28 à 31 MARCHÉS \t\t\t32 À 34 REPORTAGE \t\t\t36 à 38 GRANDES CULTURES Octobre 1996 page 3 I' LA FEDERATION SUR INTERNET Devant la popularité grandissante du réseau Internet, la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec a décidé d\u2019aller de l\u2019avant et de se doter d\u2019un site sur Internet.En plus d\u2019informations générales sur la Fédération et ses principaux services, les producteurs qui accéderont au site auront une information complète sur les marchés boursiers et une analyse journalière de la situation de notre marché local.De plus nous présenterons une sélection des principaux sites d\u2019intérêt que nous croyons utiles de consulter, facilitant ainsi la recherche pour les producteurs.Dès que ce site sera disponible, nous vous en communiquerons les coordonnées.TABLE FILIERE C\u2019est à l\u2019automne 95 que notre Table filière a déposé au MAPAQ son plan stratégique de développement du secteur des grains.Ce document, qui spécifie la mission de la Table filière et les cibles visées afin d\u2019atteindre des objectifs fixés par le secteur, nous permet d\u2019être désormais reconnu officiellement comme Table filière, ce qui n\u2019était pas le cas auparavant.En plus de s\u2019être fixé des objectifs à moyen et à plus long terme, la Table discute aussi de sujets beaucoup plus concrets et cherche des solutions aux problèmes couramment rencontrés par l\u2019industrie.C\u2019est ainsi que deux sous-comités ont été mis en place pour traiter respectivement de: -\tla problématique reliée au secteur du blé d\u2019alimentation humaine; -\tl\u2019établissement de règles de bonnes pratiques commerciales.PROGRAMMES DE STABILISATION PROVINCIALE État de la situation (5 septembre) pour la saison 1995-96 \tMais\tOrge\tBlé F.\tBlé It.\tSoya\tAvoine Prix garanti(1) (S/t.m.)\t174.34\t207.63\t218.23\t226.08\t296.83\t208.92 Prix du marché(2) (S/t.m.)\t210.00\t180.00\t205.00\t235.00\t320.00\t170.00 Comp.brute (S/tm)\t0.00\t27.63\t13.23\t0.00\t0.00\t38.92 rendement (tm/ha)\t6.60\t3.40\t3.40\t3.40\t2.70\t3.13 Comp.brute (S/ha)\t0.00\t93.94\t44.98\t0.00\t0.00\t121.82 Avance brute (avril.\u201896)\t0.00\t77.00\t0.00\t0.00\t0.00\t91.00 retenue cotisation '96\t20.50\t77.00\t30.00\t22.50\t3.50\t91.00 Montant payé par le\t\t\t\t\t\t producteur en juillet(3)\t-20.50\t0.00\t-30.00\t-22.50\t-3.50\t0.00 Cotisation totale '96(4)\t41.00\t77.00\t60.00\t45.00\t7.00\t91.00 restant à recevoir (+) ou à\t\t\t\t\t\t payer (-) pour 1995-96\t-20.50\t+16.94\t+14.98\t-22.50\t-3.50\t+30.82 FORMATION La Fédération, en collaboration avec la Table filière du secteur des grains et l'Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe, travaille sur un plan de cours pour une formation sur la commercialisation des grains.Ce cours permettra aux producteurs et productrices d\u2019améliorer leurs analyses face aux différentes publications disponibles, de connaître et d\u2019évaluer les composantes du prix des grains afin d\u2019être plus à l\u2019aise pour utiliser les différents mécanismes de commercialisation.(1)\tLes prix garantis proviennent du MAPAQ.(2)\tLes prix du marché sont ceux prévus par la F.P.C.C.Q.(3)\tLa Régie des assurances agricoles du Québec retient la moitié de la cotisation due pour 1996-97 à l\u2019exception de l'avoine et de l'orge où la cotisation totale est retenue.Contrairement aux années antérieures, les retenues sont basées sur les superticies réelles de l'année (1996) et non de l'année précédente (1995).(4)\tla cotisation est provisoire PRINCIPAUX INDICATEURS DE LA MISE EN MARCHÉ EN 1995-96 blé blé \tMaïs\tSoya\tOrge\tAvo.\tpan\tloti.\tTotal \t\tF&S\tF&S\tF&S\tF&S\t\t Mis en marché jusqu'à la tin de juin (milliers de tm)\t\t\t\t\t\t\t 1995-96\t1195\t219\t111\t53\t49\t28\t1655 1994-94\t1107\t135\t86\t46\t53\t17\t1443 moy.\"\t974\t48\t167\t66\t56\t40\t1352 de juillet jusqu'à la lin de la saison (milliers de tm)\t\t\t\t\t\t\t 1995-96*\t190\t6\t4\t2\t1\t1\t204 1994-95\t196\t8\t8\t4\t2\t2\t220 moy.' '\t259\t3\t14\t5\t1\t2\t285 Total commercialisé durant la saison (milliers de tm)\t\t\t\t\t\t\t 1995-96*\t1385\t225\t115\t55\t50\t29\t1859 1994-95\t1302\t143\t94\t50\t55\t18\t1663 moy.\u2019 '\t1233\t52\t181\t71\t57\t42\t1637 % commercialisé jusqu'à la lin de juin\t\t\t\t\t\t\t 1995-96*\t86%\t98%\t96%\t96%\t99%\t97%\t89% 1994-95\t85%\t94%\t92%\t91%\t96%\t92%\t87% moy.* '\t79%\t94%\t92%\t92%\t99%\t95%\t ' prévisions ' * moyenne 1989-1993 Noie: période de commercialisation; Blés, orge, avoine: 1er août au 31 juillet: soya: 1er sept, au 31 août: mais: 1er ocl.au 30 sept.BLE D\u2019ALIMENTATION HUMAINE À ce chapitre nous constatons que la production est en décroissance malgré la proximité des marchés.À quoi peut-on attribuer cette situation ?-\tmanque de variétés répondant aux besoins de la clientèle, tout en assurant un revenu raisonnable aux producteurs; -\tmanque d\u2019uniformité dans la qualité des lots offerts aux minoteries; -\tprix trop variables et souvent exagérément escomptés; -\tservices trop onéreux pour rendre le grain à l\u2019utilisateur final; Les membres du comité tenteront de déterminer les problèmes et de suggérer à la Table filière des moyens d\u2019action pour remédier à la situation.GRANDES CULTURES Octobre 1996 REGLES DE BONNES PRATIQUES COMMERCIALES Avec l\u2019avènement de la hausse des prix et une plus grande volatilité dans le marché, la fréquence des mésententes commerciales s\u2019est accrue passablement au cours des derniers mois.Un comité a donc été formé pour analyser les principales causes de mésententes entre acheteurs et vendeurs, et de suggérer à la Table un code de bonnes pratiques commerciales à être respecté de part et d\u2019autre.Si un code de déontologie fait l'unanimité à la Table et que l\u2019on informe adéquatement tous les intervenant dans le marché, on espère être en mesure de réduire, de façon importante, les griefs entre vendeurs et acheteurs.La mise en place d\u2019un contrat type de vente fait également partie des discussions et pourrait sans doute être un élément de solution aux problèmes rencontrés.DOSSIER ÉTHANOL Au moment d\u2019écrire ces lignes nous n\u2019avions toujours pas d\u2019engagement ferme de la part du gouvernement du Québec de mettre en place une politique fiscale favorable au développement de l\u2019éthanol carburant.Le ministre Bernard Landry, responsable de notre dossier, nous a cependant réaffirmé son intérêt pour le projet et s\u2019est engagé en juin dernier à nous donner une réponse rapidement.Il semble que le mot rapidement ne veuille pas dire la même chose pour un politicien et un simple citoyen.PAIEMENT ANTICIPÉ DES RÉCOLTES Prêt sans intérêt La Fédération a déjà débuté l\u2019émission des prêts sur les récoltes entreposées pour fins de vente dans le cadre du programme du paiement anticipé des récoltes.Le prêt sans intérêt peut atteindre 50 000 $.Ce prêt vous permet d\u2019entreposer votre récolte et ainsi pouvoir mieux planifier la commercialisation de votre récolte en fonction du marché.Les frais d\u2019administration ont été réduits et fixés cette année à 0,65 % du montant de l\u2019avance.Afin d'améliorer le service et d\u2019éviter les délais postaux, tous les remboursements aux producteurs seront effectués par transfert bancaire, à l\u2019institution financière choisie par le producteur.De plus la Fédération offre des avances sur les récoltes produites, entreposées et consommées à la ferme.Des modalités administratives sont en place : des frais d\u2019administration fixés à 1 % du montant de l\u2019avance, puis des remboursements mensuels seront prévus.Pour plus d\u2019informations, veuillez contacter M.Denis Dallaire à la Fédération.Pour participer au programme, vous pouvez vous procurer une fiche d'inscription auprès de votre syndicat régional ou en communiquant directement à la Fédération.Les avances offertes par type de grain sont les suivantes: Récolte Avoine fourragère Avoine de semence Blé fourrager Blé de semence Blé cons.humaine Maïs Orge fourragère Orge de semence Soya/féverole Soya de semence Canola Sarrasin Avance prévue 78.00\t$/tm 97.00\t$/tm 105.00\t$/tm 125.00\t$/tm 118.00\t$/tm 90.00\t$/tm 80.00\t$/tm 100.00\t$/tm 185.00\t$/tm 233.00\t$/tm 210.00\t$/tm 150.00\t$/tm Aussi vous pourrez recevoir une avance de plus de 50 000 $ et l\u2019excédent de 50 000 $ portera intérêt au taux préférentiel réduit de 1/4 de 1 %.Nous vous invitons donc à évaluer les avantages pour vous de participer à ce programme qui a procuré au cours des ans un avantage financier très intéressant pour les producteurs de cultures commerciales.ASRA La Fédération a finalement obtenu copie de l\u2019enquête du MAPAQ sur les coûts de fertilisation des producteurs spécialisés en grandes cultures.Il faut se rappeler que cette démarche devait justifier une seconde coupure des prix garantis couverts par l\u2019assurance-sta-bilisation.L\u2019enquête démontre qu\u2019il y eu effectivement une certaine baisse de la quantité de fertilisants utilisés pour les différentes cultures de 1991 à 1995.La baisse des coûts résultant des changements dans la formulation, c\u2019est-à-dire sans tenir compte des variations de prix de 1991 à 1995, est de l\u2019ordre de 20 % pour le maïs, de 44 % pour le soya, de 13 % pour le blé panifiable et de 10 % pour le blé fourrager.Pour ce qui est de l\u2019orge l\u2019enquête démontre que le coût de fertilisation serait en hausse de 8 %.Dans la majorité des cas, les unités fertlisantes utilisées sont plus élevées que dans la grille de fertilisation du CPVQ Inc., cette dernière devant être utilisée par le MAPAQ pour la mise à jour de la ferme-type québécoise produisant des grains et des oléagineux.La Fédération conclut que, à l'exception de la fève de soya, les coupures effectuées sur les prix garantis en 1995-96 sont suffisantes pour palier aux baisses de coût afférentes à la fertilisation et aux économies d'échelle observées depuis cinq ans.S\u2019il devait y avoir de nouvelles coupures en 1996-97, elles seraient tout simplement injustifiables et mettraient nos prix garantis à des années-lumière de la notion et de la réalité des coûts de production de céréales au Québec.De plus, les coûts de production officiels du MAPAQ ne réflèteraient plus la réalité des frais objectivement encourus et donneraient un faux signal à tout utilisateur potentiel de ces documents, que ce soit un futur producteur, une institution prêteuse ou simplement un chercheur en quête de données fiables et officielles. La qualité du soya destiné à l\u2019exportation Guy Durivage* a culture du soya connaît un développement rapide depuis quelques années.Les volumes produits dépassent de beaucoup les capacités de traitement au Québec.Une forte proportion du soya est donc destinée aux marchés extérieurs, soit pour la transformation en Ontario ou pour l\u2019exportation à l\u2019étranger.Nous résumerons dans cet article les critères de classement exigés pour l\u2019exportation et les moyens à employer pour les rencontrer.CLASSEMENT DU SOYA Le classement du soya comporte 5 classes (nQ 1 à nQ 5) en plus de la classe « Échantillon ».L\u2019évaluation est établie en fonction des facteurs que l'on peut très brièvement énumérer : -\tQualité générale (odeur, grosseur et apparence) ; -\tPoids spécifique ; -\tMatières étrangères (pierres, ergot, sclérotinia et grains cultivés ou non cultivés) ; -\tGrains endommagés (chauffés, moisis, rancis, germés, gelés, ridés, verts, immatures ou taches pourpres) ; -\tGrains fendus ; -\tMildiou (moisissure particulière) ; -\tCouleur (mélange de couleurs ou grains bicolores).Il faut également évaluer le pourcen- tage de déchets et la teneur en eau qui sont des informations complémentaires au classement.Le soya est considéré sec à 14 % ou moins de teneur en eau.Dans le cas contraire, une des appellations « gourd » (14,1 à 16,1 %), « humide » (16,1 à 18 %), « mouillé » (18,1 à 20 %) ou « trempé » (plus de 20 %) sera ajoutée dans la dénomination de la classe.Pour l\u2019exportation, quelques particularités additionnelles s\u2019appliquent : -\tTolérance plus sévère en sclérotinia; -\tArilles branlants (écales) ; -Appellation « commercialement nettes » ou « non commercialement nettes » (selon la quantité de déchets, de matières étrangères et de soya finement cassé).Compte tenu des critères particuliers au soya, seul un préposé au classement reconnu par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, ayant suivi une formation spécifique pour ce produit peut évaluer correctement la classe.Pour rencontrer les exigences des exportateurs, le soya doit satisfaire la classe soya nQ 2 Canada jaune.Pour accéder à ce marché, les producteurs de soya doivent apporter une attention particulière entre la récolte et la vente.RECOLTE Le contact entre les boulettes de terre, les mauvaises herbes et le soya dans la moissonneuse-batteuse produit des grains tachés qui sont un facteur de classement.Pour minimiser la présence de grains tachés par la terre, l\u2019utilisation de faux flexibles est recommandable.Quant aux mauvaises herbes, leur contrôle durant la saison évitera ce problème lors du battage.La récolte doit être réalisée par temps sec, car l\u2019humidité augmente les taches dues au contact de la terre sur les grains.Il faut finalement récolter dans la mesure du possible avant que les gousses ne touchent le sol.TENEUR EN EAU Le soya exporté doit être sec, soit 14% de teneur en eau au maximum.Les exportateurs doivent donc imposer cette exigence aux producteurs et refuser les lots trop humides.Si le soya a besoin d\u2019être séché, certaines précautions s\u2019imposent.Le soya est sensible à la chaleur.Il est nécessaire de le sécher avec de l\u2019air moins chaud que les autres grains.La température du soya ne devrait pas excéder 40 Q C (104 5 F) durant le séchage.En comparaison, le maïs peut supporter jusqu\u2019à 60 Q C (140 5 F), à moins d\u2019être destiné à une utilisation SOYA CANADA - Qualité DE DIFFÉRENTES CLASSES DE GRAINES DE SOJA JAUNES, VERTES, BRUNES, NOIR!S CLASSES\tNORMES DE QUALITÉ\tPOIDS MINIMAL\t\tMATIÈRES ÉTRANGÈRES\t\t\tEN.Tl ; \t\tEN KILOGRAMME PAR HECTOLITRE kg/h\tPIERRES\tERGOT\tMATIERES ÉTRANGÈRES AUTRES QUE LE GRAIN INCLUANT LE SCLÉROTINIA\tTOTAL DES MATIÈRES ÉTRANGÈRES INCLUANT LES AUTRES GRAINS\tSOJA ET AUTREt GRAINS CHAUFF1 1 ET/OU MOISIS AUTRES QUE SOJA MÉLANC \t\t\t500,0 grammes\t\t250,0 grammes\t\t101 gi SOJA NO 1 CANADA « COULEUR »\tFraîches, à odeur naturelle, de grosseur uniforme, de bonne couleur naturelle\t70,0\taucun\tenviron 0,01 %\tenviron 0,1 %\t1,0%\taucun SOJA NO 2 CANADA « COULEUR »\tFraîches, à odeur naturelle, légèrement tachées\t68,0\t1G\tenviron 0,025 %\tenviron 0,3 %\t2,0 %\tenviron 0,2 % \t\t\t J spéciale.Finalement, le refroidissement devrait être lui aussi plus lent, de façon à ne pas causer de stress thermique qui pourrait créer des grains fissurés et éventuellement fendus.Les grains de soya sont également sensibles à la manutention.L\u2019emploi de séchoirs en fournées à recirculation (communément appelés séchoirs à batch) est à éviter.NETTOYAGE L'exportation impose des normes également sur la propreté des lots.Les producteurs qui désirent s\u2019orienter vers ce marché doivent donc offrir du soya relativement propre.Si le soya nécessite un nettoyage, les tamis suivants sont recommandés pour les nettoyeurs commerciaux : -\tPour les mauvaises herbes : à trous ronds, 3,5 mm ; -\tPour retirer les grains cassés : à fentes, 3,5 X 30 mm ; -\tPour séparer les gros déchets et pierres : à trous ronds, 9,5 à 12 mm, selon la qualité de travail et le débit désiré.CONSERVATION En ce qui concerne l\u2019entreposage, le soya suit les mêmes critères que les autres grains.La ventilation doit suivre les principes de base qui consiste à uniformiser la température du grain avec celle de l'air ambiant pour éviter les problèmes de condensation.Le relevé des températures et l\u2019inspection des silos doivent être réguliers (à toutes les semaines à l'automne et au printemps et à toutes les deux semaines en hiver).Il est à noter que le soya est sensible à la manutention car l\u2019écale peut se MELANGEES.AGES briser et les grains se séparent alors en deux.L\u2019emploi de convoyeurs à raclette ou à courroies est préférable aux vis.Si vous devez tout de même employer des vis, elles devraient fonctionner à basses vitesses et à pleine capacité.La chute par gravité est aussi un facteur de bris.Il est recommandé de I-imiter les hauteurs de chute des tuyaux d\u2019élévateurs et d\u2019installer des boîtes de freinage à l\u2019entrée des silos.Les producteurs devraient s\u2019assurer de vendre à une entreprise qui a déposé une garantie financière auprès de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec.Il est préférable d'inscrire dans un contrat les modalités de la transaction.Si vous livrez votre soya en attendant de fermer le prix (vente différée), le récépissé devrait porter la mention « entreposé » (pour être couvert par la garantie financière).Au moment de la livraison, assurez-vous de recevoir un récépissé qui indique les noms de l\u2019acheteur et du vendeur, l\u2019identification du lot, la masse, la teneur en eau, la quantité de déchets et le classement complet.Le paiement doit parvenir à l'intérieur d\u2019une période de 10 jours ouvrables suivant la date de livraison ou la date prévue au contrat.Dans le cas contraire, il est nécessaire d\u2019aviser la Régie dans un délai de sept jours ouvrables.Bonne récolte! * ingénieur Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec CHAUlfZ ET FERTILISEZ TUBKEX* POUR AUGMENTER / Z«sron»mé ées èiémen* nUT,S .lZla matière organique l'effieaeité de\te, ,umiers iiuiiu a TOTAL DES\t\tFENDUS\tMILDIOU\tAUTRES i ENDOMMAGÉS\t\t\t(DUVETEUX)\tCOULEURS OU \t\t\t\tBICOLORES 8\tmmes.\t500,0 gr.\t100,0 grammes\t \t2,0 %\t10,0%\t1,0%\t2,0 % \t3,0 %\t15,0%\t10,0%\t3,0 % des engrais et du potassium, au » L'eHtfa'jté yupof\u201essit t d^éUmen,s mineur \" \u201c \\\t.*¦ *.,* \u2022 '.v t' ¦ î> \",\t.'r\t' W\u2018 \u2022 Les attentes d\u2019un exportateur de grains Gilles Morin* La capacité de chargement d'un navire se situe à 30 000 tonnes ous prenons souvent pour acquis les conditions nécessaires pour des transactions à l\u2019exportation.Elles ne sont pas toujours perçues avec la même acuité par nos fournisseurs.Mon intervention se situe au niveau des deux principaux produits à l\u2019exportation, soit le maïs et le soya.À l\u2019occasion, d\u2019autres grains peuvent se transiger à l\u2019exportation, mais les volumes seront effectués à partir de ces principaux grains (maïs et fèves soya).Même si certains produits spécialisés peuvent se transiger par conteneur, sac ou autre forme, notre intérêt porte d\u2019abord sur le grain manutentionné en vrac.Le premier pré-requis à l\u2019exportation est la disponibilité de volume suffisant.Les quantités minimales pour une expédition sont de 4 000 TM, soit la valeur d\u2019une cale de bateau.Même à ce niveau, l'intérêt est limité puisque le coût d'accostage par bateau pour un volume semblable ne justifie généralement pas cet arrêt.L\u2019intérêt commence à se manifester davantage au niveau de 8 000 TM (i.e.un volume typique pour un « top off ») pour compléter un chargement d\u2019océanique venant des Grands Lacs.Pour une jauge de 36 pieds d\u2019eau (au zéro des cartes), comme c\u2019est le cas à Trois-Rivières, la capacité de chargement d\u2019un navire se situe aux environs de 30 000 TM.Il est donc clair que les activités d\u2019exportation nécessitent de grandes disponibilités de produits pour se justifier.La deuxième considération à l\u2019exportation concerne la logistique.C\u2019est ce qui se rapporte à l\u2019organisation des différentes activités pour préparer le grain à l\u2019expédition.Ceci implique les fonctions suivantes: -achat du grain auprès de divers fournisseurs -\tnégociation du transport -\tpréparation d'un calendrier des livraisons -\tcontrôle de la qualité du grain reçu -\tpesée (arrivée - départ) -\tstockage (préparation et allocation des espaces d\u2019entreposage) -\tdéchargement du grain aux élévateurs et les fonctions de gestion suivantes: -\tinspection à faire -\tdéploiement de la main-d\u2019oeuvre -administration (vérification, paiement, etc.) Ces activités logistiques devront donc être soigneusement planifiées et coordonnées afin de s\u2019assurer que le grain de la qualité prévue soit disponible au moment de l\u2019arrivée du navire.En général, il est extrêmement coûteux de faire attendre un navire pour un chargement (environ 10 000 $ US par jour).De plus, ces exportations de grains québécois reçus par camion devront s\u2019insérer parmi toutes les autres opérations courantes de l'élévateur, c\u2019est-à-dire les réceptions de grains par bateau circulant sur les Grands Lacs ou par chemin de fer et les expéditions de grains en provenance d\u2019origines diverses (camion, rail et navire).Les critères de qualité du produit expédié sont au centre des transactions à l\u2019exportation.En recevant un nombre important de chargements de grains de toutes les régions du Québec à partir de nombreux fournisseurs, il est important de s\u2019assurer que le résultat final (certificats attestant la qualité) soit conforme aux dispositions du contrat de vente.On comprendra que dans le contexte où le paiement final (par lettre de crédit irrévocable) est sujet à une documentation précise quant à la qualité du produit et de son chargement, il ne faut rien laisser au hasard.Au minimum toutes les expéditions à l\u2019exportation exigent un certificat officiel de classement, un certificat phytosanitaire et un certificat officiel de pesée à être fournis par la Commission canadienne des grains.Ceux-ci seront obtenus seulement par le strict respect de normes et spécifications stipulées dans le Guide Officiel de l\u2019Agréage des grains.De plus, je voudrais porter à votre attention, afin d\u2019éviter toute confusion, l'importance du respect des tolérances de grade.À D.P.C.40 KONCSKILDE H\u2019.Uau- * \u2022 mmm .sipp I cet effet, je vous cite ce passage du « protocole de chargement des navires » de la Commission canadienne des grains : « L\u2019uniformité de la cargaison constitue une condition requise pour la délivrance du certificat attestant du grade commandé.Il ne suffit pas que la moyenne des prélèvements de la cargaison se conforme aux stipulations pour obtenir un certificat ».Dans la pratique, afin de s\u2019assurer de rencontrer les conditions d\u2019expédition, nous devons établir des critères d\u2019acceptation de chacun des voyages reçus aux élévateurs portuaires.Nos achats sont effectués sur la base du maïs #3 EC (de l\u2019Est canadien) (15 % d\u2019humidité maximum) et de fèves soya #2 EC (14 % humidité maximum, 10 % fendu, déchets 0,5 % maximum).Tous les facteurs déterminants devront être respectés.Les grains devront être libres d\u2019odeur, de moisissure ou d\u2019insectes.Pour certains critères, lors de l\u2019échantillonnage des camions, nous pouvons accepter les tolérances suivantes: MAÏS #3 EC GCME (grains cassés, matières étrangères) - tolérance de 0,5 jusqu'à 5,5 % Humidité - tolérance jusqu'à 15,5 % -15,6 % et plus après vérification - refus - séchage FEVES SOYA #2 EC Déchets - tolérance de 0,5 % jusqu\u2019à 1 % -1,1 % à 2 % déchets déduits - plus de 2 % refus - criblage Humidité Fendus -\ttolérance de 0,5 jusqu'à 14,5 % -14,6 % et plus après vérification - refus - séchage -\ttolérance de 5 % jusqu\u2019à 15 % -16 % et plus après vérification -\trefus - criblage POUR TOUS LES GRAINS - Présences d\u2019insectes - aucune tolérance - Refus - fumigation obligatoire Nous croyons que nos critères d\u2019acceptation permettent à tous les fournisseurs sérieux de rencontrer les exigences sans toutefois nous obliger à prendre des risques de non-conformité.Ces critères permettent aux fournisseurs prévoyants de rencontrer les exigences de leurs contrats sans occa- sionner de frais supplémentaires.S\u2019il arrive que nos résultats indiquent que ces exigences ne sont pas rencontrées, nous avertissons le fournisseur du problème (avant le déchargement).Nous lui laissons l\u2019alternative d\u2019entamer une procédure de contestation (à ses frais) pour une réinspection par la Régie des grains ou de la Commission canadienne des grains.Notre objectif est toujours d\u2019assurer la qualité du chargement.En conclusion, je voudrais seulement porter à votre attention que nous avons la chance d\u2019avoir à proximité de nos régions productrices, des installations portuaires sur une voie d\u2019eau internationale qui permettent d\u2019avoir accès à de nombreux marchés d\u2019exportation.C\u2019est un atout que la majorité des régions productrices du monde n\u2019a pas.\u2018directeur général Les Grains Lac Supérieur Itée Le Saint-Laurent est une voie d\u2019eau internationale avantageuse pour le Québec JH'PRO Producteur de soya Utilisez un rôtisseur JET-PRO c\u2019est s'assurer un soya de qualité.Rod Letendre Machineries Inc.ÉQUIPEMENT D'ENTREPOSAGE, DE MANUTENTION ET DE TRANSFORMATION 2674 Chemin Plamondon, STE-MADELEINE, (Qc) JOH 1SO Tel.: (514) 773-8140 NETTOYEUR-SÉPARATEUR COMBINÉ Le modèle DPC 40 est un nettoyeur à tamis et air combiné, qui offre une capacité d\u2019environ 40 t/h.Il s\u2019utilise principalement en pré-nettoyage de maïs, orge blé, seigle, pois, (évéroles et soya.Il peut être incorporé dans une installation afin de permettre le nettoyage tant à la réception qu'à la sortie.?\tNettoyage par air, après le passage sur les tamis.?\tÉvacuation des déchets.?\tFacilité de changer les tamis en passant d'une variété à l'autre.?\tAngle d'inclinaison réglable.?\tEntretien facile.?\tSystème entière ment fermé.?\tHaute précision.?\tTamis rotatifs. Le soya québécois s\u2019implante en Asie Alain Létourneau* epuis 1986, le soya québécois s\u2019implante progressivement dans l'alimentation humaine en Asie.En effet, les exportations de soya sont passées de quelques centaines de tonnes en 1986 à environ 10 000 tonnes métriques en 1996.Que s\u2019est-il passé pour que le Québec puisse exporter du soya au pays du soleil levant ?Tout d\u2019abord, les superficies de soya ont atteint un niveau jamais égalé en 1996.De plus, les producteurs de soya québécois ont appris à maîtriser cette culture.Avec l\u2019expérience, la qualité du soya s\u2019est améliorée et nous avons pu percer le marché asiatique jusqu\u2019ici dominé par les Ontariens et les Américains.Le soya entre dans la fabrication de plusieurs produits d\u2019alimentation en Asie.On n\u2019a qu'à penser au lait de soya si populaire au Japon, au tofu, au germe de soya, au natto ; on en fait aussi de la farine.Bien qu\u2019il existe plusieurs produits à base de soya, chacun a ses caractéristiques et ses exi- gences au niveau de la qualité de soya requis.La majorité des exportation de soya du Québec servent actuellement à la fabrication de tofu à Hong Kong.Exploité par quelques canaux de distribution, ce marché accepte une fève légèrement plus terne comme on en cultive ici.QUALITÉ REQUISE Les exportateurs québécois recherchent une fève soya ayant un hile clair et se classant Canada #1 jaune, selon les normes de la Commission Canadienne des Grains.Cet organisme est le seul reconnu auprès des importateurs asiatiques.Une fève soya classée #1 doit être de grosseur uniforme (sphérique) tout en ayant une belle couleur.Elle doit également être exempte de taches (terre ou mauvaises herbes).Trop souvent le soya du Québec est légèrement taché par la terre lors de la récolte dû à un terrain pas assez nivelé ou à un mauvais ajustement de la batteuse.Avec un peu plus de précaution, il est relativement facile de récolter sans tacher le grain.Le contrôle des mauvaises herbes est aussi primordial dans l\u2019atteinte d'une récolte pour l\u2019exportation.La présence de mauvaises herbes et sutout de prêle, si minime soit-elle lors de la récolte, entraînera dans des conditions légèrement humides, un déclassement à Canada #2 et plus.La récolte de soya doit être à une humidité inférieure à 14 % ; l'absence de séchage artificiel étant un pré-requis pour les importateurs asiatiques.TENDANCES ET BESOINS DU MARCHÉ Depuis 1992, les fabricants Asiatiques de tofu et de lait de soya se livrent une compétition féroce entre eux pour vendre le boeuf de l\u2019Orient (tofu).Pour ce faire, ils doivent se démarquer au niveau du marketing et de la fabrication.C\u2019est pourquoi ils veulent diversifier leurs sources d\u2019approvisionnement en dehors des fournisseurs habituels (États-Unis, Ontario, Chine).Cette volonté se traduit Amhat 4572, Marie-Victorin Varennes (Québec) J3P 1P7 Fax.: (514) 652-7959 E.Mail : provalcid@sympatico.ca dm grain» Avoine % %-Ji 1.GRANDES CULTURES Octobre 1996 page 10 3s -.gffir *'¦ \u2018.\u2022\u2019\u2019' .'®L'vvTr'i^|' ,®S a ^a» ÿ.'Atoé M W La porte du marché asiatique est ouverte à un soya québécois de qualité par un changement de leurs achats de fèves soya.De plus en plus les importateurs veulent avoir des variétés identifiées et non pas un mélange de variétés ayant un grade #1.Les goûts des consommateurs se raffinent et les importateurs doivent s\u2019y ajuster.Les qualités recherchées sont un haut taux de protéine et de sucre, le grain le plus gros possible et une meilleur rétention d\u2019eau.Dans l\u2019avenir plus les variétés s'approcheront de ces normes plus elles auront de chance d\u2019être commercialisées et distinguées.des prix tout aussi alléchants à court terme.Les exportations de soya vers l\u2019Asie sont vouées à un avenir prometteur.Le marché est énorme et il n'y a aucun doute que le soya québécois pourra s\u2019y tailler une place de choix.Pour y parvenir, le Québec n\u2019a aucun compromis à faire sur la qualité s\u2019il veut continuer à augmenter sa présence sur les marchés asiatiques.Nous connaissons tous la réputation des asiatiques pour leur haut niveau technique, elle se traduit aussi dans leur besoin d\u2019un produit aussi banal à premier vue que le soya.* Directeur commercial Semences Prograin, Saint-Césaire PRIX À l\u2019heure actuelle, le soya du Québec est reconnu pour sa qualité moyenne à bon prix sur les marchés asiatiques.Avec les caractéristiques des variétés semées au Québec la prime pour un grade #1 hile clair varie de 3$ à 10 $/TM.En vendant à prix compétitifs, le soya québécois s\u2019est taillé une place sur ces marchés.La porte est donc ouverte à un soya de qualité de haut niveau technique comme on en retrouve en Ontario et aux États-Unis.Une variété de « type tofu » comme le Vinton 81 ou le Harrowvinton cultivé en Ontario peuvent aller chercher des primes de 100 $/TM payées aux producteurs.Avec un peu de créativité dans notre commercialisation et des variétés assez hâtives possédant de bonnes caractéristiques pour l\u2019alimentation humaine nous pouvons espérer LE SOYA A FAIM DE CHAUX! Le chaulage en cette saison de l'année des champs pour ensemencement en soya le printemps prochain: \u2022\tpermet à la chaux agricole NATURELLE un meilleur temps de réaction \u2022\tévite le compactage des sols.NORME - RÉGIE DES ASSURANCES AGRICOLES DU QUÉBEC pH EAU RECOMMANDÉ\tpH OPTIMAL 6,2 À 7,0\t6,5 Chaulez dès maintenant avec la chaux agricole NATURELLE certifiée BNQ LES PRODUCTEURS DE PIERRE A CHAUX DU QUEBEC ASSOCIATION DES TRANSPORTEURS-EPANDEURS DE CHAUX AGRICOLE DU QUEBEC a.I\t\u2022>- v^/,\\ La mise en marché du soya en Ontario Kim Cooper\" \u2019Ontario possède environ 350 élévateurs à grains oeuvrant dans toute la province.Ces élévateurs achètent et vendent de la fève de soya, du maïs, du blé et d\u2019autres grains.L\u2019industrie ontarienne du courtage et de la distribution de grains et d\u2019oléagineux est dominée par quelques grosses firmes présentes dans plusieurs endroits.La façon d\u2019effectuer les transactions varie quelque peu, mais la majorité des acheteurs inclut dans leur contrat les informations de base suivantes: (1) Le nom et l\u2019adresse complète de l\u2019acheteur et du producteur, (2) le type de contrat (d\u2019achat, de vente, etc), (3) la date du contrat, la date de livraison et la date de paiement dans le cas d\u2019un contrat à prix différé, (4) la quantité à livrer sur une base sèche, (5) le grade de la fève de soya à livrer, (6) le point de livraison, (7) les ententes contractuelles habituelles que l\u2019on retrouve dans tout contrat, (8) les signatures de l\u2019acheteur et du vendeur.En ce qui a trait aux escomptes, nous croyons que ceci est l\u2019affaire de chaque compagnie, quoique dans le passé l\u2019industrie utilisait une liste d\u2019escompte pour les différents grades, liste qui sert toujours de référence aujourd\u2019hui.L\u2019Ontario Soybean Growers\u2019 Marketing Board n\u2019achète ni ne vend de fève de soya, mais agit plutôt comme un centre de ressources ou d\u2019information pour toute l\u2019industrie ontarienne de la fève de soya.Nous travaillons pour les producteurs en collaboration avec les triturateurs, les exportateurs et les centres de grains.Un des grands objectifs de la mise en marché est de donner plus de transparence au marché.Ainsi donc, l\u2019une des grandes réalisations de l\u2019industrie a été de créer un plan de mise en marché appuyé par la loi et les règlements sur la mise en marché des produits agricoles (Farm Products Marketing Act).Ce plan, entériné par toute l\u2019industrie, stipule que les entreprises qui possèdent un permis d\u2019achat de fève selon le plan conjoint des producteurs de soya de l\u2019Ontario acceptent que le prix minimum du soya ontarien vendu ou contracté pour livraison immédiate ou future, soit un prix basé sur la valeur du soya sur le marché international.Tout acheteur licencié doit afficher cette valeur internationale qui est un prix sur bateau au port des Grands Lacs à un élévateur terminal canadien ou un prix sur camion sur le marché de Tolédo en Ohio.Le prix final sera calculé en incluant les paramètres suivants: Par bateau : La base ou prime sur bateau aux Grands Lacs, le contrat de Chicago et son prix, le taux de change, les frais ou tarifs rattachés à l\u2019utilisation du terminal, les frais d\u2019inspection et les frais de transport de Chatham au terminal en question.Par camion vers Tolédo : La base pour du soya livré à Tolédo, le contrat de Chicago et son prix, les ajustements pour l\u2019humidité et la qualité, le taux de change, les coûts de transport de Chatham à Tolédo, les frais de courtage douanier et les frais du certificat d\u2019inspection de la Commission canadienne des grains.Un aspect de la mise en marché de la fève de soya qui est devenu un problème, mineur pour l\u2019instant, est le non-respect des contrats.Plusieurs contrats sont s\u2019effectuent verbalement par téléphone.Durant une année comme celle que nous avons connue, où les prix ont augmenté constamment tout au long de l\u2019hiver et du printemps, plusieurs producteurs fermaient des contrats tôt en saison à des prix beaucoup plus bas que présentement.Une très petite proportion de ces derniers ne remplissent pas leurs obligations contractuelles et vendent ailleurs à des prix plus élevés.Ceci représente un problème majeur pour l\u2019acheteur qui a déjà vendu cette quantité spécifiée.Nous essayons donc de corriger cette situation en informant tous les producteurs qu\u2019un contrat, qu\u2019il soit verbal ou écrit, est légal et doit être rempli.L\u2019Association croit que les contrats sont un aspect vital de la mise en marché des produits agricoles et supporte toute démarche qui vise à améliorer leur efficacité et leur recon- naissance.* Spécialiste en marketing à l\u2019Ontario Soybean Growers Marketing Board Avec 12 VARIETES DE SOYA DISPONIBLE EN 1997, PROGRAIN EST ENCORE PLUS PROCHE DES AGRICULTEURS.CHAQUE REGION.^ CHAQUE SITUATION A SES PARTICULARITÉS\tET CHAQUE OAC VISION\tAUTAN AGRICULTEUR ALPHA A DES BESOINS DIFFÉRENTS DONT IL FAUT TENIR COMPTE.FRIMA LE DEPARTEMENT DE RECHERCHE DE PROGRAIN A BIEN COMPRIS CELA.m SARA EN 1997 : AVEC UNE DISPONIBILITÉ DE 12 VARIÉTÉS DE SOYA J2ST DANS TOUTES LES AC PROTEUS KORADA EN NOMBRE DE VARIÉTÉS.CETTE ANNÉE.MATURITES.W!5F PROGRAIN DEVIENT AINSI LA PLUS IMPORTANTE COMPAGNIE KORADA DU NORD AU SUD.DE L'EST À CLARA L'OUEST.BECK CHAQUE AGRICULTEUR TROUVERA DANS LA GAMME PROGRAIN LA VARIETE LA MIEUX ADAPTEE WB A SES BESOINS SPÉCIFIQUES.AC BRAVOR\tSECORD PROGRAIN PROUVE\tENCORE UNE FOIS QU'IL EST.PLUS QUE JAMAIS.OAC EXETER LE LEADER DU SOYA.Prograin '(e /eac/er afu < foya (514) 469-5744 Une usine d\u2019extraction d\u2019huile de soya au Québec prochainement ?a production québécoise de fève soya se développe à un rythme tel que les céréaliculteurs n\u2019ont plus le choix de réfléchir à sa mise en marché.Avec moins de 100 000 tonnes de production en 1993-94, environ 250 000 tonnes seront récoltées en 1996.Les superficies ensemencées s\u2019accroissent au rythme de 15 à 20 % par année, tout d\u2019abord parce que le soya offre une bonne rotation pour la culture du maïs, les prix sont alléchants et les producteurs québécois obtiennent de très bons rendements.Le marché privilégié de la fève soya québécoise demeure actuellement celui de l\u2019exportation qui absorbe 85 % de la production.Avec une tendance à la hausse de la production mondiale, ce marché présente toutefois une certaine fragilité.C\u2019est donc par souci de développer d\u2019autres débouchés et d\u2019approvisionner les éleveurs québécois en tourteau de soya qu\u2019en 1995, les céréaliculteurs ont mandaté la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ) d'étudier la faisabilité de l\u2019implantation d'une usine de trituration (d\u2019extraction d\u2019huile) de soya au Québec.Cette étude a été réalisée par la firme Sayem Belleau et associés de Québec et ses conclusions ont été dévoilées tout récemment.Andrée Lagacé* L\u2019étude révèle qu\u2019il serait faisable d\u2019implanter une usine d\u2019extraction d\u2019huile de soya selon un procédé mécanique avec un approvisionnement annuel de 100 000 tonnes de soya ( ou 40 % de la production québécoise ) qui donnerait une production d'huile de 13,000 tonnes.Cependant, les auteurs de l\u2019étude spécifient certaines conditions à remplir pour que le projet soit rentable: la fève soya doit être achetée à 310 $ la tonne (l\u2019exportation procure actuellement 380 $ la tonne); le sous-produit de tourteau doit être vendu 40 $ de plus la tonne à cause de sa teneur en huile plus élevée; et finalement, le marché de l\u2019huile étant limité au :V:'Vrv\u2019v\\v; Pour rentabiliser une future usine de trituration du soya au Québec, i 100 000 tonnes par année et un marché pour l'huile.Québec, il faudra tenter une percée du côté de l'Est américain.LES DIVERS SCÉNARIOS L\u2019étude de faisabilité de l\u2019implantation d\u2019une usine d\u2019extraction d'huile de soya au Québec analyse trois scénarios d\u2019approvisionnement : 50 000 tonnes, 100 000 tonnes et 300 000 tonnes par année de fèves soya.La première hypothèse a rapidement été écartée parce que le volume était nettement insuffisant pour espérer rentabiliser une usine.Les seuils de rentabilité peuvent être atteints, selon les auteurs de l\u2019étude, à 100 000 tonnes de fèves soya par année pour un procédé d'extraction mécanique et à 300 000 tonnes pour un procédé d'extraction chimique.La grande différence réside dans le fait que la technique d\u2019extraction mécanique se limite à l\u2019écrasement mécanique de la fève soya pour en extraire l\u2019huile, alors que le procédé chimique fait intervenir des solvants pour améliorer l\u2019efficacité de l\u2019extraction.L\u2019utilisation de produits chimiques augmente considérablement le coût du projet parce qu\u2019elle exige une usine à l'épreuve des explosions, dotée de structures d\u2019entreposage adéquates pour les solvants.Les coûts d\u2019opération sont aussi plus élevés à cause de frais d\u2019énergie, de Gpp mm FERïlLISEUR PNEUMATIQUE Facile à calibrer Très grande précision 3 Points hyd.à l\u2019arrière Construction robuste Facile d\u2019entretien Satisfaction assurée Service aussi disponible : Modification de batteuse pour récolter les haricots secs.Industrie AULARI inc.620, rang Saint-Rock, Saint-Barnabé Sud, Québec JOH 1GO Tél.: (514)792-2126\t.Fax: (514) 792-2127 main-d'oeuvre et de gestion des déchets accrus.LES MARCHÉS En ce qui concerne les débouchés pour l\u2019huile de soya, le plus important et celui visé pour écouler la production québécoise est celui de la margarine et du shortening qui accapare 90 % des achats d'huile.Les marchés de l\u2019huile à salade ou des huiles brutes sont plus petits et segmentés.Une huile extraite mécaniquement pourrait présenter une plus-value dans le créneau spécifique des huiles naturelles, mais il est petit et plus risqué.Le sous-produit du tourteau représente pour sa part une partie importante des revenus d\u2019une usine d\u2019extraction.Les éleveurs québécois consomment 450 000 tonnes de tourteau de soya, soit 35 à 40 % de la consommation canadienne.Il n\u2019y aurait donc aucun problème de marché pour le tourteau.Mais peu de négociants en grains connaissent la différence entre le tourteau résultant d\u2019une extraction mécanique ou chimique.LES CHOIX Le choix d\u2019usine peut sembler aller de soi.Il est clair qu\u2019un approvisionnement annuel de 300 000 tonnes de soya pour une usine est impensable, compte tenu de la production québécoise actuelle.Par ailleurs, l\u2019alternative d\u2019une usine de 100 000 tonnes par année avec un procédé d\u2019extraction mécanique ne convainc pas non plus le secrétaire de la FPCCQ, Michel Neveu.Selon lui, il y a beaucoup d\u2019hypothèses non-vérifiables avant de conclure à la rentabilité du projet.Peut-on de façon réaliste, se ques-tionne-t-il, espérer retirer 40 $ de plus la tonne pour le tourteau de soya plus riche en huile ?Les producteurs agricoles accepteraient-ils de vendre leur soya à un prix moindre que sur les marchés concurrentiels si la rentabilité de l\u2019usine est en jeu?Soya à 310 $ la tonne, un prix réaliste estime M.Neveu, mais insuffisant lorsque d\u2019autres marchés sont plus lucratifs?Réussira-t-on à pénétrer avec succès le marché capricieux de l\u2019huile ?Doit-on doter l\u2019usine d\u2019un procédé d\u2019extraction mécanique alors que le procédé chi- mique est plus couramment utilisé et mieux connu ?LES RECOMMANDATIONS Mme Nour Sayem, coordonnatrice de l\u2019étude, estime que cette analyse a surtout servi à déblayer le terrain.De l\u2019étude de faisabilité, on doit maintenant passer à l\u2019étape de l\u2019étude de rentabilité afin d\u2019approfondir plusieurs aspects demeurés obscurs.Mme Sayem est optimiste et croit que le projet présente une opportunité intéressante pour les céréaliculteurs québécois.Elle voit déjà la possibilité de tirer profit des co-pro-duits du soya, telle la lécithine qui est très recherchée dans l\u2019industrie agroalimentaire et d\u2019intégrer à plus long terme une activité d\u2019extraction d\u2019huile de canola.C\u2019est donc à suivre.\u2018journaliste à la pige __^ ?urW irr onrs ~t?/3T ?r?;3 i L\u2019orge \"MYRIAM\" Variété supérieure Rendement Qualité de grain Résistance à la verse malgré une paille longue Blé d'alimentation humaine \"AQUINO\" Qualité excellente MEmnsmsmi:\t\t¦\t Date de la récolte : PRODUCTEUR :\t\t6 septembre 1996 FERME CHARPENTIER & FRÈRES L'Épiphanie\t \t% Humidité\tPoids ka / hect.\tT.M.par acre BLÉ \"AQUINO\"\t13.8\t78.3\t1.452 Concurrent\t13.9\t77.4\t1.156 Le retour du lin textile au Québec?e lin textile a connu récemment un regain de popularité sans précédent, suivi d\u2019une certaine fluctuation.Mais ses qualités et les progrès accomplis dans sa fabrication sont là pour rester.Aujourd\u2019hui, des producteurs et des industriels audacieux pourraient faire renaître cette culture au Québec.Alors que les Prairies canadiennes développaient la culture du lin oléagineux, le Québec devenait, pendant la deuxième guerre mondiale, un important producteur de lin textile.Par la suite, cette production périclita, et fut remplacée par la culture du lin oléagineux, qui disparut elle aussi, au milieu des années 1970.Puis, soudain, l\u2019été passé, des producteurs québécois se sont mis à semer près d\u2019une centaine d\u2019hectares de lin textile.UN RÉSEAU D\u2019ESSAIS Le lin textile, ou lin fibre, aurait un avenir plutôt positif, si l\u2019on considère les améliorations techniques réalisées sur le plan de sa culture et du traitement de la fibre.Les prix du marché le placent parfois comme une culture assez rentable.C'est pourquoi, en consultation avec des spécialistes du domaine, le MAPAQ a décidé de vérifier la faisabilité agronomique et économique de la culture du lin textile au Québec, dans le cadre d\u2019un projet de trois ans subventionné par l\u2019Entente auxiliaire Canada-Québec.Cinq producteurs de la région 07 ont été sélectionnés pour faire des essais culturaux sur une trentaine d'hectares.Une compagnie américaine, la U.S.Flax & Linen Co., participe au projet, avec l\u2019intention, si l\u2019expérience s\u2019avère rentable, d\u2019ouvrir une usine de teillage (extraction de la fibre) au Québec.La firme fournit le semoir et la machinerie de Hubert Brochard* récolte.De leur côté, d'autres producteurs tentent l\u2019expérience à l\u2019extérieur du cadre de ce projet, également par contrat avec cette compagnie.Rappelons que le lin, Linum usitatissi-mum de son nom scientifique, peut retrouver chez nous des conditions de croissance qui lui conviennent, à savoir une saison plutôt humide et des sols de type argileux.D\u2019autre part, le lin, peu exigeant en engrais, s\u2019intégre parfaitement comme culture de rotation: il est peu attaqué par les ennemis des cultures courantes.Les herbicides nécessaires à la culture de cette plante à feuilles délicates sont déjà homologués pour le lin oléagineux.Rappelons aussi que le lin textile doit être récolté avant la maturité, à l\u2019aide d\u2019une machine qui arrache les plantes en les pinçant à la base, et les met en andains.Ces andains sont laissés sur le sol de deux à quatre semaines pour le rouissage, et retournés une ou plusieurs fois.Au cours du rouissage (autrefois effectué dans l\u2019eau), l\u2019alternance de pluie, de rosée, de vent et de soleil entraîne le développement de microorganismes qui décomposent partiellement les pailles, ce qui facilitera le teillage en usine.n.* i L\u2019arrachage du lin en août dernier chez les Lalonde d\u2019Ormstown.LES PREMIERS RÉSULTATS Après une deuxième saison de production, comment s'est comporté le lin textile du réseau d\u2019essais ?Le conseiller technique du projet, Louis Robert, est plutôt satisfait.L\u2019été passé, qui a pourtant été très sec, a donné quatre récoltes décentes sur les cinq sites étudiés.Ainsi, les rendements ont varié de 3.48 à 5,06 tonnes de paille par hectare.Les intervenants ont estimé qu\u2019en augmentant le rendement à 7 t/ha (rendement moyen européen), cette production pouvait devenir rentable.Cette saison semble nettement plus prometteuse.«Tout porte à croire qu\u2019on aura des rendements allant de cinq à sept tonnes à l'hectare , estime M.Robert.Sur un des premiers sites pesés, que l\u2019on a classé seulement deux sur cinq, le rendement se situerait autour de 6,5 tonnes à l\u2019hectare, », dit-il.En ce qui concerne la qualité, c\u2019est également plutôt positif, bien que le lin de l\u2019an passé n\u2019ait pas encore été évalué.« Les gens de la compagnie ont vu le lin sur pied, et comme ils l\u2019avaient fait à cette étape l\u2019an passé, ils ont vivement manifesté le désir de continuer de plus belle la prochaine saison.C\u2019est bon signe ! », avance Louis Robert.Au moment où nous écrivions ces lignes, un chargement de 44 balles de la dernière récolte venait d'être expédié en France pour analyse.(La récolte de l\u2019an passé n\u2019a pas encore été analysée en raison de problèmes administratifs, aux douanes américaines.Les aléas des nouvelles cultures.) QU\u2019EN PENSENT LES PRODUC-S TEURS ?-O | Steven Lalonde, d\u2019Orms-1 town, cultive du maïs t sucré, du blé et un peu de I soya, en plus de produire de la volaille.Pour M.i CULTURES Octobre 1996 page 1 Lalonde, le lin fibre était une occasion de redévelopper une culture qui avait fait ses preuves dans le passé.« C\u2019est une bonne rotation de plus et le format de six hectares convenait parfaitement pour ça, dans mon cas » explique-t-il.L'an passé, cette culture a libéré le champ suffisamment tôt pour lui permettre de faire un engrais vert.« Cette année, les analyses du sol indiquaient de ne pas apporter d\u2019engrais.C\u2019est ce que j\u2019ai fait et je n'ai vu aucun réel changement de croissance», ajoute Steven Lalonde.Stanley Reid, producteur d'Hunting-don, est du même avis : « Le lin fibre est une autre avenue pour la diversification de nos cultures », croit-il.Il a fait les mêmes constatations en ce qui concerne la diversification de nos cultures.«La combinaison recommandée d\u2019herbicides est très efficace contre les mauvaises herbes», observe d\u2019autre part M.Reid.Ce dernier n\u2019a pas observé de problèmes d\u2019insectes ou de maladie sur ses champs de lin, comme d\u2019ailleurs chez les autres producteurs du réseau.À Saint-Thomas-d\u2019Aquin, le producteur Christian Overbeek cultive pour la première année près de huit hectares de lin textile, sans toutefois faire partie du réseau d\u2019essais.Il fait affaires directement avec la société Fleur de lin, elle-même partenaire de la U.S.Flax & Linen.Monsieur Overbeek est lui aussi intéressé par ce moyen de diversification des cultures.Mais il admet, tout comme l\u2019ont fait les producteurs du réseau d\u2019essais, que tout dépendra de la rentabilité de la chose.La construction d\u2019une usine de teillage au Québec y fera pour beaucoup.Depuis l\u2019an dernier, des producteurs d\u2019ici ont rénoué avec la culture du I d\u2019hectares.i textile sur une centaine EST-CE UNE PRODUCTION D\u2019AVENIR?La fibre de lin avait connu un regain de popularité sans précédent de 1964 à 1989, puis un apparent délaissement, suivi d\u2019une certaine fluctuation d\u2019intérêt.Son prix a évolué en conséquence.Si au premier juin 1993, une étude semblait montrer que les prix du marché ne permettaient pas une exploitation rentable, il en était tout autrement en mars 1994, période à laquelle la demande avait fait doubler les prix.Quoi qu\u2019il en soit, le lin a des qualités indéniables: légèreté, solidité, capacité d\u2019absorber et d\u2019éliminer rapidement la transpiration, etc.Son principal handicap est sa froissabilité.Toutefois, il existe maintenant un lin défroissable (vieilli artificiellement).Oe plus, un nouveau produit, la maille de lin, permet des vêtements « près du corps ».Enfin, un lin « ultra-affiné », s\u2019adaptant aux conditions de la filature de fibres courtes moderne, a été mis au point à partir de lin roui en usine ! « Si au mieux la culture du lin textile devient aussi rentable que le maïs ou le soya, alors on aura plus qu\u2019atteint notre objectif », conclut le conseiller Louis Robert.* Journalist\u2019 à la pige.UNE GARANTIE DË SATISFACTION.nouviau Orge SANDRINE Orge six (6) rangs.Tenue et rendement supérieur à Léger et Chapais, moyenne trois (3) ans d\u2019homologation.Meilleur six (6) rangs.Zone Est, Ontario 93/94.Recommandé C.RV.Q.Exclusivité Pcdigroin Orge SABINA Variété supérieure reconnue qui allie rendement, tenue, poids spécifique et résistance aux maladies.Excellent rendement en \u201995.Recommandé C.RV.Q.Exclusivité Pcdigroin Avoine ULTIMA Rendement et tenue sont sa force.Paille pleine longueur et volumineuse.Grain très apprécié par le commerce.Variété \u201cLeader\".Recommandé C.P.V.Q.Exclusivité Pcdigroin Pédigroin Soya CORONA Variété 2500 UTM (116 jours).Rendement très supérieur obtenu en '94, en comparable aux 2500/2600 UTM.Beau grain dur.Première gousse élevée.Excellent démarrage.Recommandé C.P.V.Q.Exclusivité Pcdigraln Soya A.C.BRANT Variété 2600 UTM (123 jours) très rustique.Vert foncé.Rendement élevé.Bonne résistance à la verse.Première gousse élevée.Recommandé C.P.V.Q nouviau -Plantes fourragères exclusives Trèfle PRIMA Trèfle rouge 2 coupes.Développement au Québec par le Collège McDonald.Rusticité et rendement.Parution sur prochain C.P.V.Q.Aussi: Luzerne DART Mil ARGUS Mélanges fourragers exclusifs.Exigez la qualité Pcdigroin chez votre marchand local de semences Eric Lauzier tenant des gerbes de maturité différente Saint-Isidore, comté Laprairie Tél.: (514) 454-3983 .Fax: (514) 454-4379 Communiquez avec nous pour connaître le détaillant le plus près ¦gr*'.\tT1-¦/.\t.*.\u2022 \u2022\u2022 Pourriture des racines du pois Des tests pour déceler les champs infectés Isabelle Paradis es racines des pois sont vulnérables aux attaques de nombreuses espèces de champignons.Mais il existe des moyens d\u2019identifier les champs contaminés par ces organismes et d\u2019éviter ainsi d\u2019y semer des pois.On tente actuellement de vérifier l'efficacité de ces moyens dans le cadre d\u2019un projet échelonné sur trois ans qui a débuté en mai 1996.Une mauvaise croissance des racines encourage la présence de ces champignons.Un drainage déficient et des LIQUIDATION SURPLUS D'INVENTAIRE Pelles à fossé neuves 'BEN-BUCKETT\u201d Il n'y a pas de meilleur outil pour nettoyer les fossés de ferme.Benne de 60\", de large, peut charger dans remorque ou tout simplement épandre à côté du fossé.Peut creuser jusqu'à six pieds plus bas que les roues avant du tracteur.S'adapte facilement sur tout chargeur à double action de tracteur de ferme.Vous enlevez la benne ou fourche de votre chargeur et installez la 'Ben-Buckett\" à la place.Après l'avoir utilisé vous serez d'accord avec les propriétaires de ' Ben-Buckett\u201d pour dire que cela est un outil indispensable pour un bon entretien des fossés de ferme.Prix de détail suggéré : 2 475,95 $ PRIX DE LIQUIDATION : 1 675,00 $ Si intéressé, communiquez maintenant afin de réserver la vôtre.Les Distributions Payeur Inc.5379 est, rue King, Ascot-Corner Sherbrooke (Québec) JOB 1AO Tél.: (819) 821-2015 rotations trop courtes facilitent la prolifération de ces organismes qui peuvent causer des pertes de rendement allant de 20 à 25%.Il semble que les antiparasitaires utilisés soient très peu efficaces pour lutter contre ces pathogènes.François Charbonneau, responsable du projet, signale que la fonte des semis et le jaunissement hâtif des plus vieilles feuilles peuvent être des signes précur- seurs de problèmes racinaires.Les tests réalisés en serre permettent de vérifier si le champ présente des risques d\u2019infection.On prélève divers échantillons de sols à l'automne dans les champs où l'on prévoit semer des pois la saison suivante.Cette année, une vingtaine de champs ont été échantillonnés chez presque autant de producteurs.Le sol ,100 ans Hier; C\u2019est au début des années 80 que VERSATILE introduisait sur le marché québécois son MODÈLE 1150.Ce nouveau tracteur articulé, le plus puissant à l\u2019époque, était équipé d\u2019un moteur dépassant les 400 cv.Il fut rapidement reconnu et adopté par les producteurs de grandes cultures parce qu\u2019il répondait bien à leurs besoins.\t,\t, J 1 895-1995 d'innovation est par la suite mis en pots dans lesquels on sème des pois qui pousseront en serre.François Charbonneau explique que les pois semés dans un échantillon de sol provenant de champs contaminés présentent rapidement des symptômes de croissance déficiente.L\u2019utilisation d\u2019une charte spéciale permet en outre de mesurer l\u2019ampleur de la pourriture des racines.Pour valider les tests, on compare les rendements des pois semés en serre avec les rendements commerciaux obtenus en champ.Ces méthodes ont été utilisées avec succès dans d\u2019autres pays et on a observé que les tests en serre étaient représentatifs des conditions en champ.Cette année, remarque M.Charbonneau, on a trouvé un champ qui était infecté par un champignon pathogène.Il avait subi des pertes de rendement importantes à la suite de fortes pluies.Pourtant, il n\u2019avait pas été cultivé en pois depuis six ans.Cet exemple illustre bien à quel point ces tests peuvent être utiles.On se sait pas encore si de tels tests pourront être offerts systématiquement aux producteurs de pois de transformation.Il faudra vraisemblablement attendre la fin de l'étude pour vérifier l'efficacité et la portée des méthodes utilisées.Le projet sur l\u2019évaluation du risque de la pourriture des racines du pois bénéficie d\u2019une subvention de 50 000 $ sur trois ans, accordée dans le cadre de l\u2019entente Canada-Québec (programme innovation technologique).La Fédération québécoise des producteurs de légumes de transformation collabore à sa coordination.ALERTE À LA POURRITURE BLANCHE La pourriture blanche a causé des dégâts économiques importants en 1996 dans le soya et les haricots secs.Là où elle était présente, la maladie est désormais implantée pour plusieurs années.Des moyens de prévention et de contrôle efficaces de cette maladie ont été développés dans la culture des haricots de transformation.Venez vous renseigner sur ce sujet le 7 février 1997, à la journée des légumes de transformation organisée dans le cadre de La Semaine Horticole 1997 qui se tiendra à l\u2019Auberge des Seigneurs, à Saint-Hyacinthe.aujourd\u2019hui demain Aujourd\u2019hui, les producteurs de grandes cultures désirant travailler plus d\u2019acres dans une même journée, font confiance aux NOUVEAUX VERSATILE DE LA SERIE 82 Dotés de nouveaux moteurs Cummins encore plus puissants, ces tracteurs dégagent une force de traction des années durant.Avec leur boîte de vitesses Quadra-Sync, les vitesses s\u2019engagent avec une aisance incroyable.Vous apprécierez aussi sa nouvelle cabine plus spacieuse, super confortable avec une vue panora; incomparable.kmsmmmmsm\t 9282\t\t\t 260 cv 9482\t\t\t310 cv | 9682\t\t\t 360 cv H 9882\t\t\t425 cv i Si vous pensez faire l\u2019achaf d'un tracteur de plus de 250 cv, demandez-nous une démonstration PARTOUT AU QUÉBEC DALHOUSIE STATION Fernand Campeau & fils inc.(514)269-2737 NAPIERVILLE S.C.A.du sud de Montréal (514) 245-3308 SAINT-GUILLAUME Machinerie St-Guillaume inc.(819) 396-3088/3427 SAINT-HYACINTHE Équipements Inotrac inc.(514) 796-3707 (514) 778-6011 (514) 875-4421 SAINTE-MARTINE S.C.A.du sud de Montréal (514) 427-0955 L'EXCELLENCE l\\EW HOLLAND GRANDES CULT INTERNET : http://www.newholland.com/na/ Le partenariat en recherche L\u2019implication des producteurs e secteur de la recherche en agriculture s\u2019est orienté depuis quelques années dans la voie du partenariat.Avec la création d\u2019un fonds de recherche à la Fédération des producteurs de cultures commerciales en 1992, les producteurs sont devenus des partenaires majeurs, notamment par leur apport financier mais plus encore pour l'orientation et la pertinence des informations relatives aux besoins qu\u2019ils fournissent aux initiateurs de projet.Au cours de l\u2019année 1995-96, une participation de plus de 70 000 $ dans plusieurs projets de recherche différents a été offerte par la FPCCQ.Les secteurs d\u2019interventions sont décrits subséquemment.Pour de plus amples détails quant à l\u2019évolution et aux résultats de ces travaux, n\u2019hésitez pas à contacter Denis Dallaire à la FPCCQ.CÉRÉALES Fertilisation organique du blé panifiable Durée Partenaire Responsable 3 ans MAPAQ Gilles Tremblay Cette étude a été réalisée pour comparer l\u2019effet de différentes fumures organiques et minérales dans une culture de blé de printemps (Algot) sur la BMS (bio-mase microbienne du sol.) et sur le l\\l minéral présent dans un gleysol humide de la série Sainte-Rosalie.On a appliqué du fumier de bovins solide, du lisier de porcs et du fumier de bovins composté avant et après le semis, et après la récolte de céréales, et des engrais minéraux au semis.Au printemps, le fumier de bovins a augmenté la biomasse de 20 % par rapport au fumier composté.Le fumier de bovins appliqué en pré-semis a augmenté de 62 % la quantité de N minéral retrouvé à la couche 0-20 cm au printemps suivant par rapport à 80 kg ha-1 de NH4N03.Ces résultats suggèrent que l\u2019ajout de carbone facilement décomposable par le fumier frais augmente l\u2019efficacité minéralisatrice printanière de la BMS.Denis Dallaire'1 Evaluation de deux cultivars de blé panifiable lorsque la fertilisation azotée varie.Durée Partenaire Responsable 3 ans MAPAQ Gilles Tremblay Cette expérience a été réalisée à Saint-Bruno afin d\u2019évaluer l\u2019effet de la fertilisation minérale azotée sur le blé panifiable AC Pollet.L\u2019augmentation graduelle de la dose de 0 à 150 kg ha-1 de N03NH4 résulte généralement en une augmentation plus ou moins linéaire de la biomasse aérienne totale du blé de même que celle de l\u2019engrais vert (moutarde blanche ).Le rendement en grains atteint toutefois son maximum à 90 kg/ha.Répression de la folle avoine dans les céréales Durée Partenaire\tResponsable 2\tans\tAgriculture\tDenis Pageau Canada Ce projet vise à réprimer la folle avoine, à déterminer l\u2019efficacité des herbicides disponibles ainsi que les conditions d\u2019utilisation qui assureront les meilleurs résultats, et également à déterminer le patron d\u2019émergence ainsi qu\u2019à établir la courbe de croissance de la folle avoine.MAÏS Réseau d\u2019essai CPVQ maïs Durée\tPartenaire\tResponsable 1\tan CPVQ\tComité maïs Collaboration au financement du réseau d\u2019essai du CPVQ dans les parcelles de maïs-grain.Évaluation des besoins N,P et K dans le maïs selon les types de sols Durée Partenaire Responsable 3\tans Plan vert Simon Guertin - Marcel Giroux Volet 1 - Analyse des besoins de fertilisation minérale dans le maïs, par des essais de dosages d'engrais chimiques ajustés selon les besoins du sol et précédents culturaux des différentes parcelles.Volet 2 - Vérification de l\u2019influence du travail du sol et du mode d\u2019apport de l\u2019azote, soit le mode à la volée et la mise en bandes entre les rangs.Analyser l\u2019efficacité de l\u2019azote selon les modes d\u2019apport, selon les dosages, par les méthodes de travail dans le sol, soit la charrue, le chisel ou le semis direct.Les essais sont effectués sur trois types de sols, les loams sableux et limoneux et des argiles fortes.Volet 3 - Vérification de la pollution diffuse lors d\u2019épandage d\u2019engrais minéraux en azote et phosphore.Les résultats du volet 1 démontrent que l\u2019azote a produit des effets linéaires sur le rendement du grain dans certains sites et aucun effet dans d\u2019autres.Nous n\u2019avons obtenu aucune réponse des apports de potassium et de phosphore.Étude de la production du maïs-grain selon les systèmes sur billons ou en rangs conventionnels Durée Partenaire Responsable 2\tans Agriculture et Régis Simard Agroalimentaire Canada Le but est de comparer les systèmes de production du maïs-grain sur billons ou en rangs conventionnels établis à l\u2019échelle de la ferme, afin de vérifier l\u2019aptitude à conserver la fertilité et la qualité des sols et à réduire la pollution dans les eaux de drainage.SOYA Effet des dates de semis et précocité des cultivars de soya Durée\tPartenaire Responsable 3\tans MAPAQ\tGilles Tremblay Sept sites (2450 à 2900 UTM) ont été implantés en 1995 dans le but d\u2019évaluer les baisses de rendement suite à des semis tardifs.Les variétés mises à l\u2019essai sont OAC Vision, Aquilon et Maple Glen et il a été observé que le rendement diminue de 4 à 7 % pour chaque retard d'une quinzaine de jours dans les semis au cours de la période de mi-mai à mi-juin.Selon les données observées en 1995, il semblerait plus opportun d\u2019ensemencer du soya plutôt que du blé ou de l\u2019orge lorsque des semis tardifs doivent être exécutés.Évaluation des niveaux N,P et K dans le soya Durée Partenaire Responsable 3 ans MAPAQ Gilles Tremblay L\u2019étude a été entreprise en 1994 sur l\u2019effet des divers niveaux d\u2019azote, de phosphore et de potassium sur le rendement du soya.Les résultats observés en 1994 et 1995 ne montrent pas d\u2019augmentation de rendement de soya avec des niveaux supérieurs de fertilisation sur des sols classés de bon à excessivement riche en phosphore ou en potassium.Programme d\u2019amélioration génétique des oléoprotéagineux Durée Partenaire Responsable 3 ans MAPAQ Yves Dion Ce programme comptera 21 lignées ou cultivars durant la saison 1996-97 alors qu\u2019il en comptait 39 en 1993.Toutes ces lignées sont évaluées dans des essais de variétés réalisés au Québec ou en Ontario.Pour le Québec, les cultivars AQUILON, FRISQUET et AUTAN sont présentement recommandés par le CPVQ, pour la culture en Ontario, AQUILON et AUTAN.La variété FISTON est une variété nouvellement enregistrée qui sera recommandée au Québec et en Ontario en 1997.FISTON est adaptée aux zones de 2500 UTM.CANOLA Évaluation des sources de bore dans la culture de l\u2019orge et fertilisation en bore et en soufre dans le canola Durée Partenaire Responsable 3 ans Agriculture et Denis Pageau Agroalimentaire Canada Le but de ce projet est de vérifier si une application granulaire de bore est aussi efficace qu\u2019une application foliaire pour contrôler l\u2019ergot de l\u2019orge et si une application granulaire de bore et/ou de soufre permet d\u2019accroître les rendements en grain de canola.Essai CPVQ Durée Partenaire Responsable 1\tan CPVQ Gilles Tremblay Le comité des oléoprotéagineux a débuté l\u2019émission de recommandations en 1995 pour les différents cultivars de canola.La Fédération a participé à une partie du financement de ces essais en défrayant le coût de certaines analyses essentielles.Ces résultats sont importants pour évaluer la qualité d\u2019un cultivar.TECHNOLOGIE Dryération en continu Durée\tPartenaire\tResponsable 2\tans MAPAQ\tSerge Fortin Ce projet vise le développement d\u2019un procédé de dryération qui consiste en un séchage rapide suivi d\u2019un refroidissement lent différé après une période de repos sans ventilation continue.Ll\u2019approche continue produit des grains secs dont la teneur en eau est plus homogène et uniforme, simplifie la gestion et l'opération du système et permet même de les automatiser.Automatisation de la ventilation Durée Partenaire Responsable 1 an MAPAQ\tSerge Fortin L\u2019objectif est de développer un mode d\u2019opération des règles de programmation et un système simple pour la commande et le contrôle automatisés de la ventilation des grains secs.Au cours de 1995, des simulations réalisées à partir d\u2019un logiciel modélisant la ventilation d\u2019un silo de grains secs ont permis de trouver les procédures les plus performantes pour la ventilation d\u2019automne et de printemps pour cette approche moins coûteuse.Séchage des grains Durée\tPartenaire\tResponsable 1 an CRIQ\tSerge Huppé L\u2019objectif est de prendre connaissance des nouvelles techniques de séchage plus performantes et moins énergivores, ainsi que des approches innovatrices à l'étude ou en opération.Les résultats ont démontré que les systèmes de séchage utilisés au Québec, les orientations prises par la recherche et l\u2019industrie pour l\u2019amélioration des unités de séchage existantes et les implantations de technologies nouvelles sont similaires à ce que l'on trouve ailleurs dans le monde.Les recherches sur les systèmes à microondes et par induction électromagnétique ne sont qu'au stade préliminaire.Par contre les recherches pour améliorer la performance de séchoirs en opération sont plus intéressantes, tels la recirculation d\u2019air, sa déshumidification ou le séchage par étape avec ré-essuyage, c\u2019est-à-dire une période de repos sans ventilation.* Secrétaire adjoint, Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec Cette chronique de régie est une présentation du .e semences peoigrees tnui wneeec A « TOUT EST SUR L\u2019ETIQUETTE » GRANDES CULTURES Octobre 1996 page 21 mm®iSSli \t '«i/ifi/H .üWj/ GRANDES CULTURES Octobre 1996 page 22\t1 Saguenay- Lac-Saint-Jean Cultures expérimentales de soya Paul-Emile Thériault e développement de variétés hâtives de soya offre la possibilité de cultiver dans des régions situées plus au nord du Québec, comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean.On y expérimente actuellement la culture du soya sur une petite échelle avec la variété hâtive OAC Vision.Il s\u2019agit d\u2019une variété OAC (Ontario Agricultural College) développée vers 1990 ou 91, à Guelph, explique Suzie Le Sauteur, agronome gérante des ventes pour Semences Prograin : « Il n\u2019y avait pas à ce moment-là de marché en Ontario pour cette variété.Nous avons acquis (en 92) la variété pour les régions plus nordiques, mais nous ne pensions pas qu\u2019il y aurait autant d\u2019expansion.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la région la plus au nord où on sème le soya au Québec ».Dix producteurs en cultivent environ 32 hectares.Responsable des grandes cultures au bureau régional du MAPAQ au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l\u2019agronome Gyula Bossanyi a été au printemps 96 à l\u2019origine d\u2019un projet de démonstration, proposé à trois producteurs, par le biais d\u2019un programme provincial du MAPAQ.Les autres se sont ajoutés sur une base bénévole.Bossanyi insiste pour parler d\u2019un essai, dont il est trop tôt pour tirer des conclusions.Il se rappelle aussi des essais faits dans cette région il y a 10 ou 15 ans par l\u2019Université Laval, mais les variétés étaient plus tardives.« Avec les nouvelles variétés hâtives, nous pouvons espérer cultiver dans des zones de 2350 à 2400 unités thermiques (UTM).» Pour ce faire une idée réelle du potentiel de culture du soya dans cette région, il souhaite voir les expériences se poursuivre l\u2019an prochain : « En agriculture, un essai d\u2019un an, ça ne vaut rien.Nous aurions pu tomber sur une année de sécheresse comme en 95 ! Il est dangereux de tirer des conclusions hâtives.En agriculture, ça prend un essai minimal de trois ans, pour avoir des résultats significatifs.» Aussi, recommande-t-il aux producteurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean tentés de développer la culture du soya de mettre la pédale douce.Vers le 20 août, l'agronome était d\u2019ailleurs très inquiet : malgré la présence de gousses, leur contenu n\u2019était pas avancé au plan du développement.Du 1er au 9 septembre, il se montrait plus optimiste quant à l\u2019atteinte de résultats positifs : « Je commence à être de plus en plus encouragé.J\u2019espère qu'on va atteindre la maturité.Quant aux rendements, ça reste à voir ! » Mme Le Sauteur pense que les variétés à l\u2019essai sont suffisamment hâtives, à première vue.Elle compte visiter les champs en compagnie de M.Bossanyi.Vers la fin septembre ce dernier prévoyait se faire une idée juste des résultats de 96.En plus des pluies, juillet affichait un manque d\u2019unités thermiques, dit-il, mais à la fin août, il y avait eu rétablissement de sorte que le cumul des unités se situait dans la moyenne.Le 31 août, on comptait 1 889 UTM.L'an passé, on en comptait 2 071 (été chaud et sec), tandis que dans une année normale, le chiffre aurait été de 1 940, à ce moment-là.La marge de 51 UTM est donc de peu inférieure à une année normale, soit une journée de bonne chaleur.Il demeure que la plante ne peut probablement récupérer ce qu\u2019elle a perdu au début de sa croissance.« On verra aux rendements ! », mentionnait Bossanyi, à la fin de la première semaine de septembre; le remplissage de graines se faisait alors normalement.Peut-être verra-t-on bientôt des récoltes de soya au Saguenay-Lac-Saint-Jean, comme ici au sud de Montréal! CO-OP NOUVEAUX GRAND PRIX ORLÉANS AC HERCULE % (haute protéine) RICHELIEU KG 20 1 KG 30 * KG 41 t KG 60 T\\ KG 62 COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC Productions végétales os r y\tMm \\\t À\tr\ts .A\t\u2022 ' '\u2022\u2022s Importance des analyses de sols es résultats issus des analyses de sols servent de base pour formuler les recommandations d'engrais et d\u2019amendement calcaire à apporter aux sols.Ces données servent aussi à l\u2019élaboration de plan de conservation des sols pour prévenir la dégradation ou l\u2019enrichissement excessif en éléments nutritifs néfaste pour l\u2019équilibre du sol et de l\u2019environnement.CONTENU EN MATIÈRE ORGANIQUE DU SOL Une teneur en matière organique du sol inférieure à 2,5 % est considérée comme critique et il faut l\u2019améliorer en ajoutant des amendements organiques et en introduisant, dans la rotation, des cultures qui apportent plus de résidus végétaux.Un sol de texture limoneuse ou argileuse ayant moins de 3 % de M.O.a plus de sensibilité à la compaction et la battance s\u2019il est soumis à des cultures annuelles exigeantes au point de vue du travail du sol.Par contre, un sol argileux, mal drainé, où s\u2019accumule la M.O.à un niveau élevé (supérieur à 8 %) peut indiquer un manque d\u2019aération et un faible taux de décomposition de cette matière organique, et par conséquent, une activité biologique moins favorable.BESOIN EN CHAUX Le pH-eau indique si le sol nécessite un apport de chaux ou non, tandis que le pH-tampon détermine la quantité de chaux nécessaire à appliquer pour augmenter le pH du sol au niveau désiré.Généralement, un niveau de pH-eau du sol de 6,0 à 6,8 convient pour la plupart des cultures.Un sol ayant un pH-eau inférieur à 5,5 (très acide) risque d\u2019amener des toxicités en aluminium et en manganèse pour la croissance des plantes.La disponibilité des éléments nutritifs et l\u2019activité biologique sont aussi plus faibles dans les sols très acides.Par contre, dans les sols dont le pH est supérieur à 7,0, la disponibilité des ¦¦¦¦¦¦ Thi Sen Tran*, Pierre Audesse* éléments mineurs essentiels (cuivre, zinc, manganèse) diminue et il peut y avoir des risques de déficience en ces éléments pour certaines cultures.Dans les sols sablonneux ayant une teneur élevée en matière organique et en calcium, il n\u2019est pas souhaitable de faire augmenter le pH du sol plus haut que (suite à la page 26) .DU SEMIS Confiez vos semences À DE VRAIS SPÉCIALISTES N2555 ¦ N3030 ¦ S00-66 ¦ S07-57 Indice de rendement de 118, du jamais vu pour un 2650 utm sV Il tire fort à tout coup: 230$ de revenu de plus par hectare AG RO CENTRE Les vrais spécialistes en production végétale Des milliers d\u2019hectares de fiabilité partout au Québec Agrocentre Farnham Stanbridge Station (514) 296-8205 Succursale farnham (514) 293-3131 Agrocentre St-Rémi (514) 454-3112 « rxmifc Susceptible de surpasser le S00-66 Une technologie d'avance sur la compétition Tous les détails en page 40 Agrocentre St-Pie (514) 772-2475 Succursale St-Valérien (514) 549-2675 Agrocentre St-Hyacinthe (514) 796-3360 Succursale St-David (514) 789-2053 Agrocentre Vinisol Nicolet (819) 293-5851 1-800-567-7971 Les Engrais Lanaudière Joliette (514) 759-1520 * Essais C.PV.Q.1995 Zone 2 [2 500 à 2 699 UTM) ¦¦ EssarsC.P.VQ 1995 Zone 1, indice de rendement 108, mais-grain a 240 S tm GRANDES CULTURES Octobre 1996 page 24 IMmM GLEANER batteuse GLEANER les autres batteuses Nous ne voulons pas nous vanter, mais nous sommes fiers de nos modèles R42, R52, RG2 et 1772.Ils vous donnent un battage doux, complet sans briser ou casser votre récolte, réduisant ainsi les dommages au grain et augmentant vos profits.Li.CVZ.lVLV GLlâtilLl H TM ST-DAMASE Équip.H.Palardy Inc.51 Principale, St-Damase, Co.Sl-Hyacinltie JOH 1J0 Tel.: (514) 588-5553 Tél.: (514) 797-3325 1-800-207-3703 L'EPIPHANIE Machinerie Forest Inc.444 Petit St-Esprit L'Épiphanie JOK 1 JO ST-K3NACE de STANBRIDGE Les équip.Baraby Inc.1050 ch.St-lgnace St-lgnace de Standbridge J0J 1Y0 Tel.: (514)296-4411 (514) 296-4445 \t Ma\tGLEANER AGCO )\t \t -Zjh iVniin'\"\" capacité de fixation du P.Il est recommandé de diminuer ou de cesser la fertilisation phosphatée.Il est aussi souhaitable de déterminer la saturation en P disponible sur les sites de fixation du P (P-Mehlich-3/capacité de fixation du P) afin d'évaluer les risques environnementaux.Un niveau de saturation en P inférieur à 10 % est considéré comme souhaitable.Les sols ayant un pourcentage de saturation en P trop élévé peuvent larguer du P soluble dans l'eau de ruissellement et désorber du P sur les sédiments entrainés par érosion.IMPORTANCE DU POTASSIUM, CALCIUM ET MAGNÉSIUM Les classes de fertilité en potassium du sol dépendent de l\u2019exigence en potassium des cultures et de la texture du sol (voir les Grilles de référence en fertilisation, CPVQ 1996).Généralement, les sols contenant moins de 100 kg K/ha sont considérés comme très pauvres en potassium.Un niveau de 200-250 kg K/ha est considéré comme souhaitable pour la plupart des cultures.Tandis que les sols ayant des teneurs excessives (400-500 kg K/ha) peuvent subir des pertes importantes en K par lessivage, surtout en sols sablonneux, et des déficiences possibles en magnésium, si le sol est pauvre en cet élément.La teneur en calcium disponible ou échangeable du sol est en étroite relation avec le pH-eau et le contenu en matière organique et l\u2019argile du sol.Pour avoir une bonne disponibilité en Ca, il faut maintenir un bon niveau de pH-eau du sol.Généralement, le seuil critique pour le Ca disponible est environ 800 kg Ca/ha pour les sols sablonneux et 1 200 kg Ca/ha pour les sols loameux.IMPORTANCE DES ÉLÉMENTS MINEURS (CUIVRE, ZINC, MANGANÈSE ET BORE) Il est recommandé de faire occasionnellement l\u2019analyse des éléments nutritifs mineurs dans les sols susceptibles d\u2019avoir des carences en ces éléments : les sols organiques, les sols minéraux ayant un pH-eau supérieur à 7, et les sols sablonneux riches en matière 6,0 à 6,5 afin d\u2019éviter des déficiences possibles de ces éléments mineurs.IMPORTANCE DU PHOSPHORE On considère généralement qu\u2019une teneur souhaitable en phosphore disponible du sol pour la plupart des cultures se situe entre 120 et 250 kg P/ha.Des teneurs en P disponible inférieures à 60 kg/ha sont considérées comme critiques et il faudra appliquer une fertilisation phosphatée de redressement.Par contre, les plants cultivés dans un sol ayant des teneurs en P disponible supérieures à 150 kg P/ha répondront très peu de réponse à des apports de phosphore.Dans le cas où la teneur en P est très riche et dépasse 250 kg P/ha, il y aura des risques potentiels de pollution de l'eau surtout quand le sol a une faible /?AC ALBATROS !5»\u201em Variété hâtive à hauts-rendements.1ère gousse élevée.?OAC CONCORDE Meilleur rendement de son groupe, (c.p.v.q.1996) 1ère gousse élevée.?CHALLENGER 2 675 U.T.M.Très bien adapté aux semis en rangs espacés.Bonne résistance aux maladies.\t\u20141 - m L ¦ ¦ Les Serçjences du f» QUEBEC M s\"\u2018\"1 Les vrais spécialistes en production végétale AGROCENTRE FARNHAM Slandbrldge station (514) 296-8205 Succursale Farnliam (514) 293-3151 AGROCENTRE ST-HYACINTHE (514) 796-3360 Succursale St-David (514) 789-2053 AGROCENTRE ST-PIE (514) 772-2475 Succursale St-Valérlen (514) 599-2675 AGROCENTRE ST-RÉMI (514) 454-3112 AGROCENTRE VINISOL Nicole/ (819) 293-5851 1-800-567-7971 LES ENGRAIS LANAUDIÈRE toilette (514) 759-/520 FERTIBEC Ste-Marthie (514) 427-2132 CENTRE organique et contenant beaucoup de calcium disponible (Grilles de référence en fertilisation, CPVQ 1996).Une teneur en cuivre inférieure à 0,3 ppm est considérée comme critique dans le cas des sols à risques.Les carences en cuivre sont moins fréquentes en sols minéraux et se produisent surtout en sols riches en matière organique.Les cultures de céréales, de luzerne et les cultures maraîchères sont les plus sensibles à des carences en cuivre.Les carences en zinc ( Zn - Mehlich-3) se produisent surtout pour la culture du maïs quand le pH-eau du sol est élevé (supérieur à 6,8 ou 7) combiné avec une teneur en zinc du sol inférieure à 2,0 ppm environ.Les sols dont le pH-eau est élevé ou chaulés à l'excès, les sols riches en matière organique et la teneur en manganèse (Mn - Mehlich-3) inférieure à 12 ppm sont susceptibles d\u2019amener des carences en manganèse surtout pour les céréales, le soya et les cultures maraîchères.En ce qui concerne le bore (B), les cultures de luzerne, de canola et de crucifères sont les plus exigeantes en cet élément.Un niveau de bore soluble à l\u2019eau inférieur à 0,5 ppm en sol sableux ou 0,8 ppm en sol plus lourd est considéré comme pauvre pour ces cultures.TEST DE NITRATES AU PRINTEMPS Les mesures du contenu en nitrates dans le sol au printemps peuvent nous renseigner sur la fertilité en azote du sol.On utilise de plus en plus ce test de nitrate pour les recommandations en azote des cultures.Une teneur de N-nitrate inférieure à 10 ppm est considérée comme faible et le sol a besoin d\u2019une fertilisation azotée adéquate, tandis qu\u2019un sol ayant une teneur supérieure à 20-25 ppm aura besoin de peu de fertilisant azoté.Cependant, il faut tenir compte des précédents culturaux et des facteurs climatiques lorsqu\u2019on utilise ce test de nitrate.* Chercheuse scientifique ** Responsable du laboratoire Centre de recherche et d\u2019expérimentation en sols (CRES) du MAPAQ, Sainte-Foy ORGE AC SIRIUS hihiiihïïïï] ¦ V >> vj-ï.' BLE AC POLLET Ai j1 A HA SOYA AC SALEM ORGE ACCA \u2022\tCréé au Québec et adapté au climat québécois (peu sensible à la fusariose) \u2022\tLe meilleur* en rendement au Québec \u2022\tUn blé panifiable hors de tout doute reconnu et accepté partout qui vous permet une rotation payante \u2022\tRecommandation CPVQ 1996, moyenne des zones 1-2-3 \u2022\tLa meilleure en rendement* au Québec \u2022\tLa plus hâtive** au Québec \u2022\tVous donne beaucoup de paille avec une résistance à la verse supérieure à la moyenne \u2022\tVous récoltez le gros grain d'une 2 rangs avec le rendement d\u2019une 6 rangs \u2022\tRecommandation CPVQ 1996, orge 2 rangs zone moyenne 1-2-3 \u2022\t\u2019Recommandation CVPQ1996, oige 2 rangs zones 2 et 3 Ces variétés sont disponibles chez les distributeurs suivants: BATISCAN Agro-100 Batiscan (418) 362-3255 CLARENCEVILLE Agro-100 Clarenceville (514) 294-1070 CHAMBLY Agrico Canada liée (514) 658-0615 ou (800) 263-0615 DUNDEE Winston Armstrong (514)264-2248 FERME NEUVE Meunerie du moulin (819) 587-3206 HENRYVILLE Meunerie Hébert (514) 299-2114 QUYON M.R.Feeds (613) 735-3689 LAC0LLE Meunerie Gamache (514) 246-3110 ST-BARNABÉ Bourassa Agro Services (819) 264-5582 STE-CR0IX Meunerie Soucy (418)926-2424 ST-CUTHBERT Meunerie Mario Savoie (514) 836-3654 ST-ESPRIT Meunerie Bouchard (514) 839-2581 ST-EUSTACHE Meunerie Deux-Montagnes (514)473-4637 ST-LOUIS-DE- GONZAGUE Céréales D.L.liée (514) 373-4373 ST-TH0MAS-0E-J0LIETTE Agro-100 St-Thomas (514) 752-4100 Agrocentre ISO.MONTEE STE-MARIE, STE-MARTHE, CTÉ VAUOREUIL TÉL.: (514) 459-4288 \u2022 1-800-363-5146 FAX: (514) 459-4216 \u2022\tVariété hâtive 2500 UTM \u2022\tVous permet de récolter le maïs tôt en saison \u2022\tLe meilleur* en rendement parmi les 2500 UTM \u2022\tSource rapport 95 sur les essais de variétés de soya en Ontario Orge 6 rangs développée et adaptée au Québec 1 Résistante à la plupart des maladies 1 Résistance à la verse et rendement supérieurs à la moyenne ¦ Haute en protéine GRANDES CULTURES Octobre 1996 page 27 ü mMïMmÈÈmm Le séchage, la manutention et l\u2019entreposage du soya Jacques Denis*, Marc Bérard\" \u2019entreposage du soya, l\u2019ultime étape avant sa vente finale.Après tout le travail accompli, il n'est bien sûr pas question de perdre sa récolte à ce moment-ci.Il est donc important de bien contrôler la teneur en eau du grain et de l'air, afin de minimiser les moisissures et la germination.Du côté des insectes, des équipements propres, un silo étanche, ainsi qu'une température froide auront vite fait de maintenir leurs activités au minimum.Le séchage et l'entreposage du soya peuvent se faire avec les mêmes équipements que ceux uti- Le séchage et l'entreposage du soya peuvent se faire avec les mêmes équipements que ceux utilisés par les autres cultures (photo Westeel) WM Stttfden Ccuvtiè*e Paula Votre partenaire dans le développement agricole du Québec.En affaires .ensemble! Aliments Carrière Inc.Siège social: (514) 787-3411 lisés par les autres cultures.Par contre, compte tenu de la plus grande fragilité de la graine de soya, le produit doit être séché et manipulé avec certaines précautions.LE SÉCHAGE DU SOYA D\u2019abord, dans le cas de l\u2019utilisation d\u2019un séchoir à air chaud, le séchage ne doit pas se faire trop rapidement.Certains auteurs recommandent même de limiter la température de l\u2019air à 40°C afin de minimiser le dommage causé au grain.Un séchage trop rapide peut fissurer l\u2019enveloppe du grain, ce qui aurait pour effet de favoriser le bris du grain au moment d\u2019un impact ainsi que le développement de la moisissure.Dans les deux cas, le grain risque de se faire déclasser par l\u2019acheteur.Il est donc préférable d\u2019abaisser de quelques degrés la température de séchage, et ce, même au prix d\u2019un séchage plus long.Dans le cas où le soya n\u2019est pas trop humide au moment de la récolte, il est parfois plus économique de faire sécher le soya à même son silo d\u2019entreposage.Ce séchage à basse température (15°C ou plus) requiert un silo à grain muni d\u2019un ventilateur, d\u2019un plancher perforé et de suffisamment d'ouvertures laissant circuler l'air.Pour le séchage, le ventilateur devra avoir un débit minimum de 13 litres par seconde par mètre cube de grain.Cette opération peut se faire en tirant l\u2019air ou en poussant l\u2019air dans le silo.Bien que les deux systèmes offrent des pour et des contre, certains auteurs favorisent une ventilation à pression négative pour le soya c.à.d.tirant l\u2019air du haut vers le bas dans le silo.Cette façon de faire permet de contrôler rapidement l'humidité placée dans le haut du silo à l\u2019automne.Le séchage se fait donc sur plusieurs jours, voire même plusieurs semaines Certains ventilateurs de séchoir sont munis d'éléments chauffants, ce qui GRANDES CULTURES Octobre 1996 page 28 ¦KWffftt! mmm immsimm Pour manutention pneumatique des céréales.La sécurité ie l'expérience ! RAD EQUIPEMENTS inc.Tel.: (514) 796-2626\t400, rue Martineau, Fax: (514) 796-4256 Saint-Hyacinthe (Qc) J2S 8B1 CONVOYEURS A COURROIE Elévateurs à godets Convoyeurs à vis Silos à grains 1 I s SOUFFLEUR A GRAINS A pression positive.Idéal derrière un séchoir continu.Disponible chez les marchands suivants : COATICOOK Garage P.-E.Lynch inc.(819) 849-2376 MÉTABETCHOUAN Les Equip, de Ferme L.Boudreault inc.(418) 349-2866 NAPIERVILLE Labrie Équipements enr.(514) 245-3205 NICOLET Hervé Lacharité & Fils inc.(819) 293-8676 PLAISANCE Les Syst.d'alimentation Norbert Desjardins (819) 427-5070 ROXJON PONDS Les Equip, de Ferme Weightronics inc.(514) 372-9896 ST-BENOIT, Mirabel Dist.J.-Y.St-Pierre inc.(514) 258-2885 ST-HÉNÉDINE Équipements Dallaire (418) 935-3351 ST-LOUIS DE GONZAGUE RAD suce.#1 C.Legault (514) 377-6114 ST-NARCISSE, Cté Lotbinière Equip.Métallurgique SN inc.(418) 475-6094 ST-PASCAL Groupe Dynaco (418) 492-6343 ST-POLYCARPE Bruno Campeau Itée (514) 265-3428 ST-ESPRIT DE MONTCALM Equip, de Ferme M.J.inc.(514) 839-3143 STE-MADELEINE Les entr.Michel Cordeau (514) 584-3938 durée d\u2019entreposage, de sa destination (consommation humaine, animale ou production de semence), de son volume et de sa température maximum d\u2019exposition.Plus un grain sera exposé à des températures élevées, plus il devra être sec afin d\u2019assurer sa conservation.En d\u2019autres mots, plus un grain sera exposé à des températures élevées, moins il se conservera longtemps.Le tableau su-vant présente la durée de conservation du soya en fonction de sa teneur en eau et de sa température maximum d\u2019exposition.À titre d\u2019exemple, si le grain est entreposé à 18% d'humidité, il sera possible de le conserver sur une période de 9 mois si le grain n\u2019est pas exposé à des températures supérieures à 10 °C.Dans des conditions normales du Québec, il est possible de conserver le soya jusqu\u2019à la mi-mai si le grain a été refroidi rapidement et entreposé à une teneur en eau ne dépassant pas le 15 %.Par contre, si l'on veut aller au-delà de la mi-mai, il serait préférable d\u2019abaisser sa teneur en eau à 12 %.(suite à la page 30) permet de continuer le séchage pendant les jours plus froids.LA TENEUR EN EAU DU SOYA La teneur en eau du grain est un facteur important pour sa conservation.Dans le cas du soya, la teneur en eau visée, après le séchage, dépend de sa Afin de minimiser les grains cassés, il est préférable d\u2019utiliser la vis sans fin à vitesse réduite, ainsi que minimiser l'angle du convoyeur avec l\u2019horizontale (photo Brandt) = 9\u2014 william houde agro-fournitures SOYA Des variétés à fort potentiel de rendement: AQUILON \u2022\t2550 UTM \u2022\t3 437 kg/ha \u2022\tLe meilleur rendement au Québec* (2 600 UTM et moins) MIRAGE \u2022\t2 575 UTM \u2022\t3 827 kg/ha* de rendement \u2022\tHile clair ARTHUR \u2022\t2 650 UTM \u2022\t106\u201c (indice de rendement) \u2022\tTrès bien adapté au semis en rangs \u2022\tHile clair AUBURN \u2022\t2 700 UTM \u2022\t105** (indice de rendement) \u2022\tTrès bien adapté au semis en rangs \u2022\tHile clair \u2018 Recommandation 1996 CPVQ \" Rapport 1996 des essais sur les variétés de soya en Ontario Pour l\u2019assurance d\u2019une bonne récolte, utilisez nos variétés de soya disponibles avec la garantie PREMIUM et fertilisés au LITHO-SOYA 8,3\" rang, St-Simon, Québec J0H 1Y0 Tél.: 1514) 798-2002\t1-800-663-0064 son & Fils, Limitée Richa iTïrtÇtT/, SpSfflB :7:Wh?*S rS=H' *f, c'y -' Après tant d'efifiorts., /Ve courez aucune cAajtce, vérifiiez nosprix.Durée de conservation du soya à 95% de germination en fonction de sa température maximum d\u2019exposition et de sa teneur en eau (Source: CPVQ 1990, agdex 141/20).à 30 °C à 20 °C à 10 QC Teneur en eau mois 18%\t1\t6\t9 13,5%\t3\t6\t12 8 à 9 %\t12\t42\t\u2014 LA MANUTENTION DU SOYA Au moment de la manutention, quelques règles s'appliquent afin de minimiser les fissures ou les grains cassés.En premier lieu, il est préférable d'utiliser des élévateurs à godets de plastique au lieu des vis sans fin.Dans les deux cas, la vitesse réduite des équipements de manutention contribue à réduire les grains cassés.Si la vis sans fin doit être utilisée, il faut minimiser l\u2019angle du convoyeur avec l\u2019horizontal.Dans un même objectif, s'assurer que la gaine soit bien remplie, réduisant ainsi la friction entre la gaine et la vis.De plus, dans la mesure du possible, il faut limiter les impacts du grain sur des surfaces dures ainsi que les chutes d\u2019une hauteur excessive.Au besoin, il est possible d'installer des ralentisseurs sur les élévateurs à godets ou d\u2019ajuster Il est parfois plus économique de faire sécher le soya à même son silo d'entreposage.Ce séchage à basse température requiert un silo à grains muni d\u2019un ventilateur, d\u2019un plancher perforé et de suffisamment d\u2019ouvertures laissant circuler l'air (photo Westeel) la vitesse et l\u2019angle de projection des distributeurs à la sortie des vis sans fin.LA VENTILATION D\u2019ENTRETIEN DU SOYA À l\u2019automne, alors que la masse de grain est relativement chaude dans le silo, la température extérieure moyenne est à la baisse.Cette différence de température entre l\u2019intérieur et l\u2019extérieur du silo crée un mouvement de l\u2019air dans le silo, provoquant ainsi la rencontre d\u2019un front chaud avec un front froid.Cette rencontre provoque inévitablement de la condensation sur le grain.Si cette condensation n'est pas éliminée rapidement, elle aura pour effet de favoriser le développement de la moi- sissure, ou encore, faire germer la récolte prématurément.Au printemps, lorsque la température extérieure est à la hausse, ce même phénomène se représente, mais dans le sens opposé.Les points de condensation se situent généralement dans le haut du silo et au centre à l\u2019automne, dans le bas du silo et au centre au printemps.Afin de prévenir ce phénomène, ainsi que la décoloration du grain, le rancissement et la mauvaise odeur, une ventilation d\u2019entretien s'impose.Un ventilateur offrant un débit minimum de 2 litres par seconde par mètre cube de grain s\u2019avère minimum (ce débit n'est pas suffisant pour sécher le grain).Cette ventilation, aura pour effet d'uni- wBUBÊtÊBBA «mua formiser la température du grain, tout en éliminant les points chauds causés par la respiration du grain et l\u2019activité microbienne.Comme dans tous les autres types de grains, la ventilation d\u2019entretien doit se faire comme suit: À la récolte pour rapidement refroidir la masse de grain, à l\u2019automne pour uniformiser la température à la baisse jusqu\u2019à 4°C, durant l\u2019hiver pendant les journées douces et sèches pour a l'automne, la différence de température entre l'intérieur et l'extérieur du silo rhaccpr Ipc mnm/aicoc nHourc Provoque de la condensation dans le haut de la masse de grain.Le printemps, uidbbei iBt> iiiduvdibcb uueuis, cette condensation se retrouve dans le bas de la masse de grain (figure au printemps, dès que la tem- mapaq, agdex 141/20) \t i-1\tII «\tSi j
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