La terre de chez nous, 1 septembre 1994, Supplément 1
[" La petite Pédérations de l\u2019UPA_____________________________________ de Lévis-Bellechasse, de la Rive Nord, de Lotbinière-Mégantic ¦ Supplément de La Terre de chez nous, septembre 1994.\u2014- - Volume 7, no 5 LA PRÉVENTION.J\u2019y tiens ferme I Assemblées générales annuelles \u2022Septembre 1994 iSBHaftaiaBfii sjS*.s 'jy*»' EDITORIAL LA SÉCURITÉ DU REVENU Ça nous concerne tous! La sécurité du revenu sera au centre des débats de nos assemblées annuelles de syndicats de base au cours des prochaines semaines.Voilà l\u2019occasion pour chacune et chacun d\u2019entre nous de venir débattre son point de vue face à des outils essentiels pour le développement de nos entreprises agricoles.Peu importe la production que nous exploitons, nous ne pouvons nous permettre d\u2019envisager l\u2019avenir dans l\u2019insécurité et l\u2019inconnu qui risquent à chaque jour de mettre en péril nos propres investissements.Que ce soit pour les productions avec ou sans contingentement, avec ou sans assurance-stabilisation, avec ou sans plan conjoint, tous sont concernés par cette réflexion qui sera la base même d\u2019une formule qui répondra à cet élément fondamental qu\u2019est la sécurité du revenu pour l\u2019ensemble des productions agricoles au Québec.Nous ne voulons aucunement mettre en doute certains acquis pour les productions déjà sécurisées.Au contraire, servons-nous de cette expertise majeure qui nous a permis de développer plusieurs productions importantes.Il faut reconnaître que des problèmes majeurs menacent la survie de ces outils: iniquité entre les productions; beaucoup trop de budget dans certaines productions et peu ou pas du tout dans d\u2019autres.Toutefois, nous n\u2019avons pas à faire le débat sur certaines produc- tions qui ne se sont pas données les moyens pour être sécurisées.Il nous faut plutôt discuter sur le comment s'assurer de la longévité d\u2019une formule crédible et efficace pour le développement de notre agriculture, et de notre profession.Elle devra être en même temps défendable auprès de l\u2019État et devra nous permettre également d\u2019aller chercher notre part au niveau fédéral.Voilà le défi qui nous attend cet automne ! Donnons-nous rendez-vous afin de construire à partir de nos propres principes l\u2019avenir d\u2019une sécurité des revenus pour toutes les productrices et producteurs agricoles du Québec.Prendre en main l\u2019avenir de nos ressources L'AVENIR \u2022 : - , è Q nosW Le logo ci-dessus a été retenu par un comité de sélection des Fédérations pour illustrer le Bulletin des équipes agro-environnementales des syndicats de base de la région.Son auteure est Mlle France Chabot de Saint-Patrice-de-Beaurivage.Le président du Comité d\u2019aménagement, environnement et zonage agricole, M.André Filion, a précisé que ce logo représente l\u2019orientation des productrices et producteurs vers la protection de leurs ressources sol et esprit durable.eau dans un d\u2019agriculture Au plaisir de vous entendre à ce sujet dans vos congrès de base.Jacynthe Gagnon Présidente, Fédération Rive Nord La fertilisation, une question d\u2019équilibre C\u2019est du 11 au 18 septembre prochain que se déroulera la semaine québécoise de la conservation des ressources.Elle a pour thème cette année: la fertilisation, une question d\u2019équilibre.Il s\u2019agit là d\u2019un sujet pour lequel les trois Fédérations de la région ont abondamment travaillé au cours des dernières années.Durant cette campagne de sensibilisation, il sera question de fertilisation raisonnée.Ce principe consiste essentiellement à apporter les fertilisants au bon moment et à un dosage adéquat après avoir pris en considération les besoins de la plante ainsi que les fournitures du sol.Dans notre région, une cinquantaine de productrices et producteurs mettent à l\u2019essai les principes de base de la fertilisation équilibrée au sein de clubs-conseils ou de clubs d\u2019encadremet technique.L\u2019expérience s'avère un succès, tant pour les ren- I dements que pour l\u2019économie d\u2019intrants.Mentionnons enfin que dans le cadre de cette semaine, notre Équipe de mise en valeur des engrais de ferme a collaboré à la rédaction d\u2019un I cahier spécial sur la fertili- 1 sation qui paraît dans le 1 présent numéro de La a Terre de chez nous.Nous 8 vous invitons à conserver I ce document qui pourrait I s\u2019avérer être un outil de I référence intéressant pour | votre prochaine campagne | de fertilisation.Pierre Bouffard, jj Secrétariat et f vie syndicale Soulignons que le Bulletin destiné aux membres des équipes agro-environnementales contient des informations leur permettant de poursuivre leur travail à la base.I T Sécurité du revenu: une réflexion majeure s\u2019impose ! Compte tenu de l\u2019ampleur des changements proposés par les deux paliers de gouvernement dans les programmes qui sont à la base de l\u2019agriculture québécoise, l\u2019UPA demande à tous les productrices et les producteurs agricoles du Québec de définir, au cours des prochaines semaines, les grandes orientations qu\u2019elle devra suivre dans cette révision majeure du rôle de l\u2019État pour sécuriser les revenus agricoles.D\u2019où vient le problème ?Même si en apparence tout semble comme avant, le contexte agricole a changé radicalement depuis la signature de l'accord du GATT et l'aggravation des finances publiques.Pour les productions sous gestion de l\u2019offre: La nouvelle entente commerciale signifie qu\u2019à partir de 1995 l\u2019article XI sera remplacé par des tarifs décroissants.Il s'agit alors de revoir le système de fixation de prix, établi depuis 20 ans en fonction des coûts de production, afin de tenir compte du nouvel environnement plus concurrentiel créé par le GATT.Comment réussir à maintenir des prix en fonction des coûts de production si les prix doivent dorénavant tenir compte des prix de la concurrence, sans aide de l'État pour combler le manque à gagner ?Pour les productions stabilisées: Tous les programmes de stabilisation des revenus sont remis en question par les nouvelles règles du GATT et font partie des engagements de réduction de la part du Canada.Cependant, compte tenu des révisions à la baisse entreprises au cours des dernières années dans les programmes d'assurance-stabilisation, le système canadien bénéficie présentement d\u2019un sursis.Parallèlement à cet ajustement, l\u2019État réduit ses dépenses en agriculture afin de tenter de contrôler son déficit.L\u2019évolution des dépenses du MAPAQ depuis les 10 dernières années, tel que Gouvernement provincial Le gouvernement québécois a entrepris depuis le Sommet sur l\u2019agriculture de juin 1992 la révision complète des programmes du MAPAQ.Aujourd\u2019hui, le MAPAQ propose que les programmes de stabilisation des revenus soient presque exclusivement utilisés pour com- présentée au tableau 1, illustre bien cette réalité.En 1995, les programmes de stabilisation des revenus accapareront 36% des penser des pertes résultant de la fluctuation des prix au sens strict et intervenir peu ou pas du tout pour soutenir les revenus.En d\u2019autres termes, on propose que ce programme ne soit plus basé sur les coûts réels de production.Gouvernement fédéral Les négociations du GATT ont amené le gouvernement canadien à entreprendre lui dépenses du MAPAQ, au lieu de 16% il y a 10 ans.La forte croissance des sommes d\u2019argent consacrées à l\u2019assurance sta-b i I i s a t i o n provoque actuellement une diminution des autres postes budgétaires\tdu MAPAQ.On remarque dans ce tableau que les autres transferts, c\u2019est-à-dire les programmes destinés à l\u2019ensemble des productrices et producteurs agricoles (aide aussi une révision de tous ses programmes et ses interventions en agriculture pour les ajuster en fonction des nouvelles règles commerciales et de la situation de ses finances.Il voudrait remplacer l\u2019ASRA, le RARB et la Tripartite par un seul programme de stabilisation du revenu global de l\u2019entreprise.Tous les programmes actuels par production seraient remplacés par un programme universel, à la production et remboursement de taxes), ont diminué de 32% à 23% durant cette période.On comprendra l\u2019insatisfaction de toutes celles et ceux qui tentent de développer une nouvelle production (horticulture, miel, sirop d\u2019érable, lapin, chèvres, etc.) qui ont besoin eux aussi de l\u2019aide de l\u2019État pour sécuriser leurs revenus et qui se font refuser actuellement l\u2019accès à l\u2019assurance-stabilisation.Pour résumer, le tableau 2 décrit l\u2019ensemble de la problématique.ouvert à toutes les productrices et tous les producteurs agricoles, peu importe la production.Il tiendrait compte des résultats de toutes les productions de la ferme.Les bons revenus d\u2019une production compenseraient pour les revenus insuffisants d\u2019une autre.Actuellement le gouverne suite à la page 3 I Les propositions de l\u2019État tableau 1 ÉVOLUTION DES DÉPENSES DU MAPAQ DEPUIS 10 ANS ANNÉE\tTOTAL (000$)\tFONCTIONNEMENT ET CAPITAL(%)\tTRANSFERT AUX PRODUCTEURS (%)\t\t\t \t\t\tASRA, RARB, TRIPARTITE\tASSURANCE- RÉCOLTE\tCRÉDIT AGRICOLE\tAUTRES TRANSFERTS 85-86\t532 073\t33%\t16%\t2%\t16%\t32% 88-89\t585 948\t33%\t22%\t3%\t20%\t23% 90-91\t720 678\t29%\t24%\t3%\t21%\t22% 92-93\t671 054\t33%\t31%\t3%\t11%\t22% 94-95*\t644 717\t30%\t36%\t3%\t7%\t23% * données estimées Source: Ministère des Finances ia\t ta\tLA PETITE TERRE, SEPTEMBRE 1994 * ment canadien a réussi à convaincre pratiquement toute l\u2019industrie et tous les gouvernements provinciaux qu'il faut se diriger en ce sens.QU\u2019EN PENSENT VOS ÉLUS?Les Fédérations réunissaient le 18 août dernier les membres des exécutifs des 25 syndicats de base et des 14 syndicats spécialisés de la région afin d'obtenir leurs réactions face à ce dossier et les inviter à identifier des pistes de solution.Globalement, ils se disent ouverts à une révision des moyens actuels pour sécuriser les revenus des productrices et des producteurs agricoles.Ils constatent que les choses vont changer, qu\u2019on le veuille ou non.Ils préfèrent être proposeurs afin d'influencer le plus possible ces changements en leur faveur.Ils réaffirment leur adhésion aux trois grands principes à la base de l'action de l\u2019UPA en matière de sécurité des revenus qui sont, dans l\u2019ordre: le développement d\u2019entreprises agricoles efficaces et rentables, capables de mettre sur le marché des produits de qualité à des prix concurrentiels; une mise en marché collective énergique permettant d\u2019aller chercher sur le marché des revenus suffisants pour rentabiliser les entreprises agricçles; une aide adéquate de l\u2019État pour partager les risques de la production agricole et du marché et aider au développement de l'agro-alimen-taire.Ils sont également d\u2019opinion que les programmes de sécurité du revenu des productrices et des producteurs agricoles doivent: 1 ) Être accessible à toutes et à tous, peu importe la production.2)\tMaintenir le principe d\u2019une assurance contre les risques.2)\tS\u2019appuyer sur les coûts réels de production.3)\tLier la protection du revenu à la qualité des produits mis en marché.4)\tInciter à la productivité.5)\tFaciliter l\u2019occupation du territoire.6)\tFavoriser le développement d\u2019une agriculture durable de type familial.On est contre la proposition du gouvernement québécois qui veut remplacer la base des coûts de production par un obscur mécanisme d\u2019intervention en fonction des variations de prix.Quant à la proposition du gouvernement canadien, elle soulève surtout des questions: -\tQuel serait le niveau de protection offert?-\tComment seraient établis les résultats de chaque production de la ferme?-\tQuel serait l\u2019avantage pour une entreprise agricole de développer une nouvelle production qui est souvent plus risquée?-Comment assurer un fonctionnement souple et efficace d\u2019un tel programme tout en exerçant un contrôle serré contre les abus et les fraudes?D\u2019autres propositions ont été formulées lors de cette journée de réflexion.Que pensez-vous de: 1)\tInstaurer une franchise dans tous les programmes d\u2019assurance et éliminer la cotisation à payer par les productrices et les producteurs agricoles?2)\tTenir compte, lors du calcul du prix garanti, du prix du produit étranger concurrent auquel on ajoute le coût du transport pour le rendre sur notre marché?3)\tCompenser une diminution des avantages de l\u2019ASRA par un financement agricole beaucoup plus avantageux?4)\tResponsabiliser les autres intervenants de la chaîne agro-alimentaire face à une diminution des prix agricoles?Pour en discuter?Surveillez dans votre courrier une invitation de votre syndicat de base au cours des prochains jours.Bienvenue à toutes et à tous! SHflln Jacques Parent, Secrétariat et vie syndicale 4 A.tableau 2 SITUATION ACTUELLE DES PRODUCTIONS PAR RAPPORT À LA SÉCURITÉ DU REVENU PRODUCTIONS AVEC GESTION DE L\u2019OFFRE PRODUCTIONS AVEC ASRA AUTRES PRODUCTIONS Lait Oeufs Oeufs d'incubation Volaille Veaux d\u2019embouche Bouvillons Veaux de grain Veaux de lait Porcelets Porcs Agneaux Pommes de terre Orge Blé fourrager Blé de consommation Soya Avoine Maïs grain Pomme (débute) Sirop d\u2019érable Productions horticoles Lapins Chèvres Miel Autres WÊÊÊÊÊÊÊÊÊKIÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊW^iJÊKÊÊÊÊIÊÊÊÊ^^t ¦¦¦¦¦¦ wmÊtBBÊ Perte graduelle du contrôle des importations en volume.Pas de budget disponible pour combler l\u2019éventuel manque à gagner.Pas de solution de rechange pour prendre la relève du système actuel de maintien des prix en fonction des coûts de production en cas de fléchissement des prix sur le marché Déficit de 140 M$ en 1993 7 programmes sur 15 ont effectué des paiments chaque année à leurs assurés depuis leur implantation.GATT remet en question la participation financière de l\u2019État dans ce type de programme.Gouvernement fédéral a convaincu pratiquement toute l\u2019industrie et tous les gouvernements provinciaux qu\u2019il faut les remettre en question.Baisse graduelle des budgets des programmes d\u2019aide au développement des productions du MAPAQ.Fin de non-recevoir de l\u2019État pour la mise en place de nouveaux programmes de sécurité du revenu.R [NOUVELLES DES SPÉCIALITÉS POMMES DETERRE Non à la proposition concordataire Le 16 août dernier, les productrices et producteurs de pommes de terre de la région de Québec ont rejeté, par 27 voix contre et 21 pour, la proposition concordataire que la Fédération a faite à ses créanciers.Rappelons les faits qui ont précédé cette réunion.Lors de leur dernière assemblée annuelle, les délégués de la Fédération avaient très majoritairement adopté une résolution demandant à son conseil d\u2019administration: 1-\td'entamer des discussions avec ses principaux créanciers (3 800 000 $) dont l\u2019UPA (83 %); 2-\tde consulter les producteurs sur des éventuels arrangements acceptables aux créanciers: 3-\td'entreprendre les processus de fin des opérations de la Fédération si les créanciers ou les producteurs n'étaient pas favorables aux arrangements proposés.Le conseil d\u2019administration de la Fédération a donc présenté aux créanciers une proposition concordataire qui réglerait les dettes de la Fédération à raison de 20 % (20 cents par dollar).Lors du vote provincial du 24 août dernier, les délégués de la Fédération ont accepté l\u2019accord proposé aux créanciers.Paul Rouillard, Secrétariat et vie syndicale AGRICULTRICES La communication: un outil à développer C\u2019est sous le thème du changement et de la communication que se déroulera cette année l\u2019assemblée générale annuelle du Syndicat des agricultrices de la région de Québec.La réunion aura lieu le 4 octobre prochain à l'Hôtel Rond-Point à Lévis, à compter de 10 heures.Les personnes intéressées à y participer sont les bienvenues.CULTURES COMMERCIALES Ligne Info-céréales Les productrices et pro- Le numéro est le 1-800- Québec et Montréal: ducteurs de cultures commerciales ont maintenant accès à un service d\u2019information téléphonique régional sans frais sur les productions céréalières.361-1345.Les informations disponibles sont : \u2014 les prix de la semaine dans les régions de \u2014\tl\u2019état des récoltes ou l\u2019évaluation des stocks; \u2014\tles quantités céréales transigées mois précédent; de le \u2014 les besoins estimés pour l\u2019année.C\u2019est à la demande du Syndicat des producteurs de cultures commerciales de la région de Québec que ce nouveau service a été mis en place.Johanne Leblond, Secrétariat et vie syndicale ieux vaut prévenir De nombreuses personnes ont compris qu\u2019il vaut mieux prévenir que guérir, en mettant au point des moyens protégeant leur santé et leur sécurité à la ferme.Une fois de plus, les Fédérations régionales de l'UPA sont à leur recherche pour faire connaître et partager leur initiatives.Pour participer à ce concours, il suffit de s'y inscrire avant le 30 septembre prochain.Les formulaires sont disponibles auprès de M.Gilles Renaud du Service d\u2019évaluation et main-d\u2019oeuvre de l\u2019UPA.On peut le rejoindre au numéro de téléphone suivant: (418)872-0770.EN BREF V ote sur la hausse de la cotisation et de la contribution à l\u2019UPA F oin à vendre ou à acheter?Pour la saison 1994, les personnes qui désirent vendre ou acheter du foin sont priées de retourner le coupon-réponse ci-dessous à madame Johanne Leblond avant le 15 septembre prochain.Les noms et les informations ainsi recueillis seront rendus disponibles sur demande, aux fins de vente ou d'achat de foin.Veuillez faire parvenir ce coupon-réponse avant le 15 septembre 1994 à: Madame Johanne Leblond, 5185 rue Rideau, C.P.4000, succursale Ancienne-Lorette,Québec G2E 5S2 COUPON RÉPONSE Nom .Adresse Numéro de téléphone .Acheteur.Vendeur.Types de foin: plus de 75 % de légumineuses .50 % légumineuses - 50 % graminées .plus de 75 % de graminées.Formes: balles régulières.balles rondes .autres Tel que le prévoit le plan de financement quinquennal adopté par le congrès général de l\u2019UPA en décembre 1992, les productrices et producteurs seront appelés, lors de leur assemblée annuelle de syndicat de base, à se prononcer sur des hausses de cotisation et de contribution à l'UPA.Les augmentations prévues pour la cotisation, de l\u2019ordre de 5 $ en janvier 1995 et de 10 $ en janvier 1996, porteraient respectivement ce montant à 190 $ et 200$.Quant à la contribution, elle serait majorée de 3,75 % les 1er août 1995 et 1996.R R etour à l\u2019heure normale À partir du 19 septembre prochain, les heures d'ouverture du bureau des Fédérations à Québec seront: du lundi au vendredi de 8 h 15 à 12 h 00 et de 13 h 15 à 16 h 30.E nquête sur la formation agricole Près de 600 personnes recevront au cours de l\u2019automne un questionnaire portant sur la formation agricole.Destinée aux jeunes en voie de s\u2019établir ou déjà établis ainsi qu'aux parents, cette vaste enquête permettra de tracer un portrait de la situation et d'identifier les besoins dans ce domaine pour les années à venir.Le comité de concertation en formation agricole, composé de l'ensemble des intervenants en formation de la région, qui en est l\u2019instigateur et la Fondation d'aide à la formation agricole de Lotbinière (FAFAL) qui agit comme bailleur de fonds, espèrent obtenir la collaboration de toutes les productrices et producteurs qui seront sollicités par ce projet.LA PETITE TERRE, SEPTEMBRE1994 Supplément de La Terre de chez nous, juin 1994.Éditeur: La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles Maison de l'UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Directeur: Hugues Belzile Rédactrice en chef: France Groulx Rédacteur en chef adjoint: Victor Larivière Responsable de la production: Carole Lalancette Montage: La Terre de chez nous Sortie sur film: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Payette & Simms Publiée six fois par année en collaboration avec les Fédérations de l'UPA de Lévis-Bellechasse.de la Rive-Nord et de Lotbinière-Mégantic.(418)872-0770 Coordonnatrice des fédérations: Anne-Marie O\u2019Bomsawin Comité de rédaction: Jean-Roch Turcotte Jacques Parent Anne-Marie O'Bomsawin Distribuée aux abonnés de La Terre de chez nous, de la région des trois fédérations.Tirage: 8 000 copies."]
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