La terre de chez nous, 21 juillet 1994, jeudi 21 juillet 1994
[" de grains de paille MOIWIEAIP iROTOlR Vol.65, n 24 \u2014 Longueuil, semaine du 21 au 27 juillet 1994\tUN CAHIER \u2014 32pages\tPort paye à Montréal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe iaTerre û DE CHEZ NOUS^X Picotte part, Paradis reste C\u2019est officiel depuis le 16 juillet, le ministre Yvon Picotte ne sera pas candidat aux prochaines élections pro- vinciales.Le ministre, maintenant âgé de 52 ans, a décidé de consacrer plus de temps à sa famille.il met ainsi terme à une carrière politique qui .\tdurait depuis M.Yvon Picotte\t1973 alors qu\u2019il a été\télu député\tdu comté de Maskinongé.Yvon Picotte est entré au cabinet des ministres en 1985.Il a été tour à tour ministre régional puis ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, du Tourisme, délégué aux Pêcheries et ministre des Affaires municipales.En octobre 1990, quand le ministre Pagé a quitté le ministère de l\u2019Agriculture, Yvon Picotte était nommé pour le remplacer.Mais il a alors tenu à conserver la responsabilité du Développement régional.D\u2019autre part, le ministre de l\u2019Environnement, Pierre Paradis, a mis fin aux spéculations sur la suite de sa carrière politique et a décidé de se représenter dans son comté de Brome-Missisquoi.M.Pierre Paradis A.B.À PARTIR DU 1ER AOÛT Des normes plus sévères dans le lait Comme la convention de mise en marché le prévoit, certaines normes de qualité du lait deviendront plus sévères à partir du 1er août 1994.En effet, l'exigence sur le nombre de bactéries après pasteurisation passera d\u2019un maximum de 9 000 par millilitre à 8 000 par millilitre.Le comptage des cellules somatiques sera aussi plus sévère : le maximum passe de 7(H) (XX) cellules par millilitre à 600 (MX) cellules.On croit que certains producteurs seront particulièrement affectés par le changement de cette seconde norme.Ils ne seront pas au bout de leur peine car la norme deviendra encore plus sévère l\u2019an prochain.En effet, à partir du 1er août 1995.le maximum sera de 500 000 cellules par millilitre.Au \tÉditorial\t\t\t4 \tOpinion rurale.\t\t5 \tTribune des présidents\t5\t \tMAPAQ\t\t\t13 \tMon Nez\t\t\t18 \tMarie-Josée\t\t\t19 \tMots croisés/Radio TV.20\t \tClassées\t\t\t21 à 25 \tMarché\t\t\t28 \tProductions\t\t\t29 \tAgrométéo\t\t\t31 niveau de 600 000 cellules, la norme québécoise sera en ligne avec les normes des autres provinces.Mais elle reste beaucoup moins sévère que la norme européenne qui est actuellement de 4(X) (XX) cellules par millilitre.La norme sur les bactéries après pasteurisation sera aussi plus sévère l\u2019an prochain : elle passera à 7 000 par millilitre.A.B.Prenez note que le journal La Terre de chez nous ne sera pas publié dans la semaine du 28 juillet au 3 août 1994.w /////# Les petites municipalités manifestent peu d\u2019engouement pour le service téléphonique d\u2019urgence 9-1-1.Le prix est en cause mais également le fait que l\u2019intervention sur les lieux n\u2019est pas nécessairement plus rapide à cause des distances.Les MRC réclament le droit de gérer ce service.page 11 Texte et photos: France Groulx * Ur CHEZ HERMEL ET HUGUETTE GIARD Un pique-nique au poil ST-S1MON-DE-BAGOT \u2014 Les Giard n\u2019avaient rien laissé au hasard pour l\u2019organisation du pique-nique Holstein qui a attiré chez eux dimanche dernier plus de 2000 personnes.La propreté des lieux aurait permis aux visiteurs de partager les mangeoires des vaches.Les 150 têtes du troupeau avaient été astiquées des pattes à la tête en passant par la queue.Les nombreux bénévoles du Club Holstein St-Hyacinthe, une cinquantaine en tout, avaient vu au moindre détail.Le tirage d\u2019une génisse du troupeau a suscité beaucoup d\u2019intérêt.C\u2019est un éleveur de Coaticook qui a remporté le prix; au moment du départ il s\u2019est fait offrir 1500$ pour la tête.Le père d\u2019Hermel avait organisé le pique-nique Holstein quelque 40 ans auparavant sur la ferme qu\u2019il exploitait à Ste-Rosalie.Le développement a poussé le fils à acheter la ferme de St-Simon en 1965.La ferme compte quelque 500 acres en cultures céréalières et fourragères.Le troupeau laitier d\u2019une moyenne de 10 008 kilos de lait est la propriété des deux parents et deux des fils, Bruno et Simon.L\u2019an prochain le pique-nique aura lieu à Papineauville, chez Gérard St-Pierre qui doit déjà commencer à prier pour le beau temps.¦ suite en page 2 Avocat-agriculteur /////# Les professionnels qui investissent en agriculture contribuent au développement de l\u2019industrie.M.Ronald Bélec, un avocat éleveur de bovins depuis 20 ans, s\u2019insurge du peu de reconnaissance qu\u2019on leur accorde.Page 14 BariKcue /////# Les journées d\u2019été ramènent les fêtes champêtres et les repas pris à l\u2019exténeur.Mon nez dans votre cuisine vous propose cette semaine quatre recettes dont vous saurez vous délecter.Page 18 Le pique-nique Holstein en photos VVC Huguette a élevé quatre garçons et une fille.Deux des garçons sont associés dans l\u2019entreprise.Selon Bruno, la préparation du pique-nique commence un an à l'avance, mais le sprint final a surtout lieu le mois avant l\u2019événement.A qui le petit croqué sur le vif?C\u2019est le vôtre: appelez-nous c\u2019est avec plaisir qu\u2019on vous enverra la photo.Hermel Giard a dit prier longtemps d\u2019avance pour obtenir de la belle température.si on a été exhaucé, cela doit être parce qu\u2019on est du bon monde a-t-il lancé à la blague.La messe du matin prononcée par l\u2019un des fils aura certainement contribué.Shurgain a organisé les activités pour les enfants le temps que les parents prenaient une bière servie par les représentants de Purina sous la tente de Coop.pour ne nommer que trois d\u2019une longue série d'organismes commanditaires.jUcwmmrr / stmatm £ Viella est une vache souche du troupeau des Giard, maintenant âgée de 13 ans, classée excellente elle a produit de nombreux embryons dont certains ont été exportés.A l'arrière on aperçoit Simon qui procède à la présentation de quelques sujets du troupeau.TRANSPORT DES GRAINS DE L\u2019OUEST La Coalition québécoise insatisfaite Le Québec est insatisfait des recommandations formulées par le Comité d\u2019examen des paiements aux producteurs.Celles-ci n\u2019offrent aucune garantie à l\u2019effet que le Québec sera traité plus équitablement M.Yvon Picotte, ministre de l\u2019Agriculture, a exprimé ainsi l'insatisfaction de la Coalition québécoise sur le transport des grains de l\u2019Ouest, après une consultation des principaux membres, l\u2019Union des producturs agricoles, la Coopérative fédérée de Québec et l\u2019Association professionnelles des meuniers.Il souligne notamment que la période de transition de sept ans proposée par le Comité est trop longue pour procéder à l\u2019intégration de la subvention du Nid-de-Corbeau à un programme national de sécurité du revenu.Toutefois, la Coalition reconnaît que le transfert de l\u2019aide au transport à un programme national de sécurité du revenu est une solution acceptable.Elle reconnaît également la justesse de l\u2019objectif de réduire les coûts de transport.Mais cela doit se faire sans créer de préjudice à l\u2019économie agro-alimentaire du Québec.K.B.Événements!;] Venir 26 juillet, I4h00, journée de démonstration sur l\u2019épandage des lisiers en postlevée (rampe de 65 rangs de large vs citerne de 6 rangs de large) organisée par F.Bernard expert-conseil et MAFAQ de St-Hyacinthe, ferme de Florent Chagnon, 2133 rue Principale, St-Dominiquc 3 août, 9h30, journée de démonstration, à la Ferme expérimentale d\u2019Agriculture Canada et à la Station de recherche du MAPAQ l\u2019Assomption, 801 route 344, L\u2019Assomption (en cas de pluie, journée remise au jeudi 4 août) (Inf: (514)589-5781 ou 589-2171 ou 778-6522) 7 août.10h30, pique-nique annuel de l\u2019Association Limousin du Québec, ferme Ebbal, 1785 chemin Adam, Barnston PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994 POMME DE TERRE L\u2019UPA coupe les vivres à la Fédération ¦OKWOOO U2P3E3 *eSs Syndicalisation chez Fromage Victoria sus de mise en faillite de la Fédération est donc en cours.La semaine précédente, la Fédération avait tenu un conseil d'administration élargi pour décider de la stratégie à suivre pour assainir sa situation financière en conformité avec la résolution adoptée lors de la dernière assemblée générale annuelle.Cette dernière demandait à la Fédération de négocier des arrangements acceptables pour les producteurs de pommes de terre ou de déclarer faillite.11 a alors été décidé que les producteurs de pommes de terre poursuivraient l\u2019assemblée annuelle, débutée ciation est prévue en septembre.Pour Mme Rousseau, il faudra être réaliste en sc basant sur les autres contrats de travail dans l\u2019industrie de la transformation laitière.Quant au contenu des demandes, il nous a été impossible d\u2019en connaître plus, tant du côté patronal que syndical.Ce projet de convention collective touche uniquement les employés de production de Fromage Victoria.Les employés de restauration, de bureaux ainsi que de livraison sont exclus.Y.C.le 22 avril, le 24 août prochain.Ils devront se prononcer sur un projet d\u2019arrangement avec les créanciers.La Fédération des producteurs de pommes de terre n\u2019a pas voulu rendre publics les termes de la proposition avant que ne débutent les assemblées des syndicats régionaux, au début du mois d'août.Ceux-ci doivent discuter et se prononcer sur la solution retenue qui sera ensuite soumise aux créanciers.Faute d\u2019en arriver à une entente avec ses créanciers, la Fédération mettra fin à ses opérations.Le principal créancier de la Fédération est l\u2019Union des producteurs agricoles à laquelle elle doit quelque trois millions et demi de dollars.Au 31 décembre 1993, la dette était de 3 533 000$.11 faut encore y ajouter une condamnation pour bris de contrat de 287 500$.en faveur de Richard Constantineau.engagé pour diriger Pomexpan et les autres dettes encourues depuis le début de l\u2019année.Elles étaient financées jusqu\u2019au 7 juillet par l\u2019UPA.L\u2019année 1993 s\u2019est terminée avec un déficit de plus de 73 000$ pour des revenus de près de 592 000$.En demandant à leurs administrateurs des solutions, les producteurs étaient conscients qu\u2019ils ne pouvaient continuer de fonctionner efficacement dans ces conditions.Pour plusieurs, l\u2019alternative était très simple, on efface la dette ou on déclare faillite.L\u2019UPA et les autres créanciers devront assumer une perte d\u2019une façon comme de l\u2019autre.Le 22 avril.M.Marcel Chagnon, premier vice-président de l'UPA, avait avisé les producteurs que l\u2019Union ne verserait plus les honoraires juridiques que ne pouvait assumer la Fédération.Ceux-ci ont dépassé 150 000$ l\u2019an dernier et rien n\u2019est encore réglé.Cependant, la Fédération a obtenu un jugement favorable, le 4 mai, dans le différend qui l'oppose à certains producteurs, principalement de croustilles.Cela ouvre la voie à la récupération de plus d\u2019un million de dollars de contributions.Mais il faudra continuer les procédures devant les tribunaux, si les producteurs refusent de payer.L\u2019ÜPA reconnaît l\u2019autonomie de la Fédération qui doit prendre ses décisions.Elle entendra la proposition lors de l\u2019assemblée des créanciers et décidera en fonction des meilleurs intérêts de la classe agricole.Si elle veut que les producteurs conservent leur organisation de mise en marché, l\u2019UPA n\u2019aura pas d\u2019autre choix que d\u2019accepter la proposition qu\u2019on lui fera.¦ V1CTOR1AV1LLE \u2014 Les 28 employés de production de Fromage Victoria, situé sur la rue De L'Aqueduc à Victoriaville, viennent de déposer leur premier projet de convention collective.Ils avaient obtenu leur accréditation syndicale en février dernier.Ils se sont affiliés au conseil central des Bois-Francs de la CSN.Le projet en question comporte 125 pages et la propriétaire de l'entreprise, Mme Youville Rousseau, a déclaré à la TCN que la première ronde de négo- Rénald Bourgeois Le Conseil exécutif de l\u2019Union des producteurs agricoles a décidé, le 7 juillet, de cesser de faire crédit à la Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec.Après une étude de la situation financière de cet organisme affilié.l\u2019UPA en est venue à la conclusion qu\u2019elle devrait limiter les pertes en exigeant le paiement des comptes courants.En effet, en plus de sa dette à long terme, la Fédération a un retard de 446 000$ de comptes courants qui datent de plus de 60 jours.Le proces- Photo: Rénald Bourgeois STABILISATION 94-95 Une baisse de cotisation d\u2019un dollar par porc Ultim inquiète France groulx La Régie des assurances agricoles a établi un taux préliminaire de cotisation à 7$ par porc à l\u2019engraissement pour la période qui a débuté en juillet 94.Il s'agit d'une baisse d'un dollar par rapport à la période précédente.Celte réduction, dont ont pris connaissance les éleveurs suivant la vente du 4 juillet dernier, aura certainement été de nature à les faire sourire.La réduction de la cotisation a l'ASRA serait imputable principalement aux prix du porc qui ont atteint des niveaux plus élevés que prévu.Le déficit accusé par le fonds s\u2019est amoindri.Au début de 1993.le déficit atteignait 135 $ M.au premier juillet dernier il était fixé à 108 $ M.Fin de la tripartite Selon Charles Gagné, économiste a la Fédération des producteur de porcs, le surplus de 10.4 millions du délunt programme tripartite volet porc a l\u2019engrais est également responsable du redressement de la situation.De ce dix millions, la somme de 7,8 millions viendra réduire le déficit accumulé à l'ASRA.Cet apport contribuera à réduire les cotisations pour les quatre prochaines années qui est la durée lixée d'amortissement du déficit.La somme restante de 2.6 millions sert à réduire la cotisation du producteur pour l\u2019année en cours.Selon une communication écrite de la Régie des assurances agricoles adressée à la Fédération, le taux définitif sera établi d'ici la fin décembre prochain, à la lumière des données les plus à jour des revenus stabilisés et des prix de marché.S\u2019il y a lieu, le taux sera alors rajusté.M.Charles Proulx.le président de la Fédération, a dit se réjouir des résultats des prix obtenus grâce à la nouvelle convention de mise en marché.«En 1992 on obtenait pour nos porcs quatre dollars de moins que le prix américain, l'esprit de la convention était de s\u2019approcher graduellement du prix américain.La moyenne de prix obtenus pour l\u2019année 94 est située à six dollars au-dessus du prix américain.» Toujours selon le président, la convention a donné des résultats au-delà des espérances et cela ne peut que se répercuter de façon positive sur la santé du programme du stabilisation.¦ Certains utilisateurs d\u2019Ultim.combiné à Pardner principalement, ont constaté des dommages aux feuilles du maïs, un jaunissement interne et un port érigé des feuilles.Ceux qui auraient ce problème seraient bien avisés de faire constater les dommages par la compagnie Du Pont qui commercialise le produit ou par un expert indépendant.Pour la Fédération des producteurs de cultures commerciales, il n'y a pas lieu de paniquer.Les producteurs de maïs doivent cependant prendre leurs précautions et aviser la Fédération et la compagnie pour éviter d'être pris au dépourvu, advenant une baisse de rendement significative.Pour la compagnie, il s\u2019agit d'une conjoncture particulière, la chaleur du 13 au 20 juin a entraîné une absorption rapide des deux produits.Cela a occasionné des brûlures qui ne devraient cependant pas affecter les rendements à moins de circonstances particulières.Les personnes qui ont appliqué cet her- bicide à graminées seul ou en dehors de cette période de chaleur n'ont pratiquement pas constaté de réaction.Du Pont a dépêché sur le terrain ses représentants et spécialistes pour aller rencontrer les producteurs qui s\u2019inquiétaient.Un mois maintenant après les applications, la plupart des champs ont récupéré le temps perdu, à l\u2019exception de certains endroits où les tiges sont plus courtes.Le porte-parole de la compagnie, M.Réjean Boyer, se dit convaincu que les rendements ne seront pas affectés.Cette dernière continuera toutefois de suivre les champs qui ont été affectés jusqu\u2019à la récolte.M.Boyer est convaincu que les producteurs de maïs qui ont traité s\u2019en tireront mieux que ceux qui ont utilisé des produits en préémergence sans résultat.Ultim était utilisé pour la première fois au Canada, il n'est donc pas connu et a pu surprendre.Son efficacité même a surpris les producteurs.R.B.SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994, TCN - PAGE 3 QUAND J'Y PENSE.! ON VIENT DAVOIR DES ÉLECTIONS FÉDÉRALES/ _ IL .-Y VONT NOUS ASSOMMER AVEC DES ÉLECTIONS PROVINCIALES / \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .ET JUSTE COMME ON COMMENÇAIT A S\u2019HASITUER A LA TPS, Y VONT ÉENLEVER! Lfour LA REMPLACER PAR LA MEME CHOSE, SAUF QUE CA SERA RAS PAREIL / 0 .V VA FALLOIR ENCORE TOUT CHANGER.ET PUIS EN FIN DE COMPTE, OA VA COUTER AUSSI CHER,,| J SINON PLUS /\tx\\/' n> \" PIS EN PLUS Y ARRÊTE PAS DE PLEUVOIR/r BAH ! DANS LE FOND, Y POURRAIT RIEN NOUS TOMBER DE PLUS SUR LA TÉTÉ/ tfourf?///J ffl ut m PAGE 4 \u2014 TCN, SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994 Un centre d\u2019excellence en production porcine projeté à Saint-Anselme La Commission scolaire de la Beauce-Abénaquis projette de mettre en place un centre d'excellence en production porcine à Saint-Anselme.Ce centre comprendrait un bâtiment nais-seur-finisseur et des locaux permettant l'enseignement théorique, signale M.Jacques Ouellet, le directeur des Ressources éducatives.Il évalue à 3(K) truies et à environ 3 ()()() porcelets le nombre de sujets abrités sous ce complexe qui devrait occasionner des déboursés tournant autour d'un million et demi de dollars.On comprend aisé- ment que cette commission scolaire lance un appel à tous les partenaires de la filière porcine pour mener son projet à terme.La Fédération des producteurs de porcs et des coopératives ont déjà manifesté leur intérêt pour ce projet, souligne M.Ouellet.Le conseil des commissaires a récemment accepté les grandes orientations de ce projet de développement.La démarche de concertation avec les autres L\u2019écart entre les riches et les pauvres En 1994, à la veille des élections de la belle province, nous vivons réellement un conflit entre les riches et les pauvres.Trop nombreux sont les pauvres par rapport aux riches.Cet héritage des temps modernes provient des abus d'un syndicalisme trop puissant qui a créé l'inflation.L\u2019abus de salaires trop élevés a fait naître une nécessité chez les employeurs de remplacer la main-d'oeu-vre par la machine.Toutes ces inventions nouvelles pour remplacer l'être humain au travail nous font réfléchir et l\u2019avenir n'est pas porteur d'espoir.Le Canada est parvenu à l\u2019un des niveaux de vie le plus élevé au monde, comme une poussée de fièvre, ce qui fait que l\u2019économie canadienne manque de souffle.La compétition internationale fait l'écart entre le Canada et niveaux d\u2019enseignement est amorcée.D'une manière réaliste, M.Ouellet croit que ce complexe ne sera opérationnel qu\u2019en septembre 1996.L'étude et la conception du projet devraient se dérouler en 1994-1995 tandis que sa réalisation prendra place en 1995-1996.Ce projet, administré par une corporation regroupant tous les partenaires, devrait viser la rentabilité, signale M.Ouellet, de sorte que l\u2019établissement les pays concurrentiels.Nos surplus de production se transforment en déficit de plus de 30 milliards par année.Le Canada, riche en valeurs naturelles ne réussit pas à vendre sur les marchés internationaux des produits à des valeurs comparables.Pour sauver les apparences, nous vivons à crédit.Nous léguerons à nos enfants un sombre héritage, la dette publique du Canada dépasse en 1994, 7CX) milliards de dollars.Notre dette grossit à raison de 50 milliards par année avec l'illusion de l'ordre démocratique.À chaque nouvelle élection provinciale ou fédérale de nouveaux députés plus ou moins compétents sont élus, histoire de changer le mal de place.Cet absurdité politique qui illusionne les populations nous véhicule trop souvent des incompétents dans nos parlements.Le mal de notre époque ne se situe puisse éventuellement voler de ses propres ailes.L'importance de la production porcine dans la région, la pénurie de main-d'oeuvre spécialisée en production porcine, les besoins exprimés par les étudiants, les producteurs déjà établis et les intervenants de l'industrie justifient l'implantation de ce centre d'excellence à Saint-Anselme, selon M.Ouellet.La Commission scolaire de la Beauce-Abénaquis, grâce à son centre de formation agricole de Saint-Anselme, est spécialisée dans la formation professionnelle de niveau secondaire en formation agricole et dûment autorisée par le ministère de l'Éducation.J.-C.G.pas nécessairement au besoin de changer les pions des casiers du damier mais, il se situe, notre malaise économique, à cette poussée de fièvre qui, comme un homme qui aurait trop bu ou trop mangé aurait l'estomac dilaté, ne pourra plus satisfaire un appétit déraisonné.C'est devenu une coutume courante reconnue dans nos moeurs politiques qu\u2019à chaque combat politique, histoire de dompter les partis politiques, nous parachutons 60% d'incompétents nouveaux dans nos parlements.Et pourtant, l\u2019économie du pays continue de s\u2019enliser dans cette illusion qu\u2019en remplaçant le vieux gouvernement nous solutionnerons le problème.Wilfrid Barré Ex-président de la Fédération des syndicats maraîchers Qpihonruimie J RHUME DES PRÉSIDENTS Il est essentiel et urgent d\u2019obtenir la protection des activités agricoles U.Félix Destrijker Malgré ce que peuvent en croire certains lecteurs de La Terre de chez nous ou certains intervenants socio-politiques, les producteurs agricoles de la Beauce et leur fédération régionale demeurent convaincus de la pertinence de la Loi de protection du territoire agricole et de son application sous juridiction provinciale.Mais, au-delà de cette protection du territoire agricole, il est urgent d\u2019obtenir une «réelle protection des activités agricoles».D\u2019ailleurs, au cours des trois dernières années, l'UPA de la Beauce a réclamé énergiquement l\u2019adoption et l\u2019application de mesures (lois ou autres) assurant la protection des activités agricoles, telles que l\u2019ont requis les délégués du congrès régional de 1991.C\u2019est ainsi que nous avons été du groupe de première ligne à s\u2019objecter, en décembre 1993, à l\u2019adoption du projet de loi 123 modifiant la Loi de protection du territoire agricole, parce que celui-ci ne contenait aucune mesure garantissant la protection des activités agricoles.Loin de remettre en question cette volonté d\u2019obtenir des mesures de protection des activités agricoles, nous avons, à la Fédération de l\u2019UPA, accepté de collaborer avec la MRC Beauce Sartigan à une expérience visant à identifier des secteurs où la construction résidentielle pourrait être-possible sans nuire aux exploitations et activités agricoles.Lorsque nous nous sommes engagés dans cette démarche, nous étions bien conscients des réactions que cela pourrait susciter en créant des appétits dans certaines municipalités et autres MRC ou en soulevant des critiques de certains milieux.Aussi, nous avons clairement établi les bases à partir desquelles devrait être menée cette initiative: protection des secteurs et exploitations agricoles actifs, pas de découpage parcellaire et d\u2019enclavement entre des exploitations agricoles, l\u2019identification de secteurs ne doit pas s\u2019appliquer à l\u2019ensemble des bordures de voies de circulation, protection des érablières,.En Beauce, nous croyons possible un tel exercice de concertation, même s'il n\u2019est pas certain que des ententes soient convenues avec toutes les municipalités de la MRC Beauce Sartigan.La concertation réalisée avec le monde municipal de la Beauce, par le passé, a permis des résultats intéressants, les réglementations municipales limitant les activités agricoles sont d\u2019ailleurs inexistantes dans la région, il faut assurer le dialogue et des initiatives régionales de ce genre en sont un moyen.Bien plus que cette possibilité de dynamiser certaines collectivités ruales, un tel exercice devrait permettre, pour le milieu agricole, de réduire la pression dans les véritables secteurs agricoles actifs et assurer la protection des activités agricoles en tenant compte.entre autres, des normes environnementales applicables pour le développement des exploitations agricoles.Pour obtenir notre appui, les municipalités devront se responsabiliser en limitant les usages et affectations non agricoles dans les secteurs agricoles actifs.Il ne faut pas croire que les représentants du milieu agricole entendent sacrifier des exploitations et des terres à vocation agricole.L\u2019agriculture extensive pratiquée dans le sud de la Beauce, en bordure de la frontière américaine, est loin d'être assujettie à la pression spéculative qui existe en périphérie de Montréal ou de Québec.Il n\u2019est pas évident que des propriétaires terriens âgés de 60-65 ans veulent se faire les gardiens de la nature, l\u2019isolement s\u2019accentuant.Nous souhaitons également que les résultats de cette initiative pour les secteurs où une entente sera possible entre le milieu agricole et municipal puissent servir de guide à la Commission qui continuera d\u2019avoir juridiction, tout en lui permettant d\u2019avoir une vision plus globale et cohérente à long terme par rapport aux décisions ponctuelles rendues actuellement.Au lieu d\u2019être perçue comme un frein et un irritant, une application de (a Loi de protection du territiore agricole qui tient davantage compte des particularités régionales et des consensus du milieu pourrait s\u2019avérer un outil de gestion du territoire plus efficace, tout en favorisant le développement agricole là où l\u2019agriculture est active ou pourrait être réactivée.Depuis l\u2019adoption de sa nouvelle stratégie en matière de développement régional en décembre 1991, sur proposition du ministre Picotte lui-même, le gouvernement souhaite davantage s\u2019appuyer sur le dynamisme de région et la prise en main par le milieu qui saura susciter des initiatives qui collent plus à la réalité.Cette volonté de prise en main ne date pas d\u2019hier en Beauce.Comme partout ailleurs, la rentabi- \" lité et le maintien des services en milieu rural est un sujet d\u2019actualité en Beauce, surtout depuis que le gouvernement a accentué le transfert des responsabilités aux municipalités.Loin de penser augmenter les services dans les rangs, notre préoccupation est de maintenir ceux existant dans certains secteurs.Par exemple, on ne veut pas ajouter un autobus, mais emplir celui existant et éviter des fermetures d'écoles.Parallèlement à cette initiative, la Fédération de l\u2019UPA de la Beauce accentue ses efforts pour valoriser, auprès des divers milieux socioéconomiques, l\u2019agriculture comme une activité économique qui demeure importante et majeure pour plusieurs petites municipalités.Les municipalités devront aussi en être de plus en plus conscientes et réduire l\u2019inclusion en zone agricole de différentes formes de développement qui peuvent sembler «plus visibles».Les conclusions de cet exercice avec la MRC Beauce Sartigan devraient, à la lumière de la responsabilisation assurée par les municipalités, nous donner raison ou tort de ne pas avoir appuyé aveuglément les recommandations du Comité Ouimet sans mesures effectives de protection des activités agricoles.Félix Destrijker, président UP A de la Beauce SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994, TCN - PAGE 5 SIROP D\u2019ERABLE 11 millions de livres de plus qu\u2019en 1992 Louise Saint-Pierre Elle vient d'être établie à 58 millions de livres la récolte de sirop d\u2019érable de la dernière saison.Un sommet jamais atteint! De fait, elle dépasse de 11 millions de livres la production record de l\u2019année 1992.Pendant presque toute la saison, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec avait pourtant laissé entendre que la production en cours donnait un sirop de très bonne qualité, mais qu\u2019elle serait de quantité normale.Peu avant les derniers jours de coulée, on parlait d'une production de 40 millions de livres.Mais les chiffres produits vers la fin avril par la «Direction de l\u2019analyse et de l'information économiques» du ministère québécois de l\u2019Agriculture faisaient connaître à cette récolte un bond prodigieux de 14 millions de livres.Tout juste après, elle était fixée à 55 millions de livres dans un communiqué émis par le «Regroupement pour la commercialisation des produits de l\u2019érable inc.» qui laissait savoir qu\u2019en raison de cette production majeure, son conseil d\u2019administration avait convenu de l'achat de quelque 7 millions de livres.Le Regroupement voulait éviter une baisse de prix aux producteurs et porter à 15 millions de livres son stock de sirop en réserve afin de permettre au marché de faire face à une éventuelle petite année de production.11 faut rappeler qu\u2019au moment de sa création, en mai 1993, le Regroupement avait en stock quelque 27 millions de livres de sirop de diverses qualités.Quand le 15 mars - au tout début de la saison 94 - le Regroupement a cessé toute vente à ses membres-acheteurs, on avait établi ses stocks de sirop à près de 8 millions de livres.Mésentente entre producteurs et acheteurs Il était de fort mauvaise humeur le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, M.Pierre Lemieux, au lendemain de la dernière réunion du conseil d'administration du Regroupement, tenue la semaine dernière.M.Lemieux ne pouvait comprendre, et surtout accepter, le comportement de deux des trois membres-acheteurs au cours de la réunion.«MM.Guy Bolduc et Stanley Holmes sont toujours favorables à l'achat d'une certaine quantité de sirop par le Regroupement mais ils refusent de se compromettre en donnant un prix sous prétexte qu'ils n\u2019ont pas ce pouvoir,»a-t-il indiqué à La Terre de chez nous au cours d\u2019une entrevue téléphonique avant d'expliquer comment il interprète leur position.«Plus de 90% des quelque 28,5 millions de livres de sirop déjà vendues par les producteurs ont été payées 1$ la livre.11 s'agit de cette fameuse avance à laquelle les acheteurs devraient éventuellement ajouter un autre versement selon les prix du marché.Suivant les prix payés par les acheteurs pour le sirop vendu par le Regroupement avant le 15 mars dernier - 1,58$ la livre pour le sirop AA, c'est à un minimum de 1,60$ la livre que le Regroupement devrait acheter le sirop nécessaire pour refaire ses stocks.Mais voilà! en permettant au Regroupement de payer un tel prix, les acheteurs devront verser un 0,60$ additionnel pour le sirop déjà acheté.Ce qui ne ferait pas plaisir aux Américains pour qui ses acheteurs transigen», de soutenir M.Lemieux.Selon lui.l\u2019attitude des membres-acheteurs aurait placé dans l\u2019embarras les trois membres neutres du conseil d'administration.Toujours est-il qu\u2019aucune décision n\u2019a été prise, tant au niveau du prix qu\u2019au niveau de la quantité et du moment des achats toujours possibles Une table de concertation Questionné lors de la dernière rencontre des membres du conseil d'administration de cet organisme, son président réélu, M.Claude Dubé, a rappelé qu\u2019il n\u2019y avait effectivement pas eu de vote formel quant au prix à payer.Sur ce, il s\u2019est sagement empressé de rappeler que le Regroupement, né au printemps 1993, est, en quelque sorte, une table de concertation.«Donc, a-t-il dit, quand il n'est pas possible de trouver un terrain d\u2019entente, il vaut mieux retarder un vote.Si les membres neutres tranchaient chaque fois qu'il y a mésentente entre les acheteurs et producteurs, rapidement la situation deviendrait invivable».Selon M.Dubé, les derniers chiffres portant sur la production tant québécoise que mondiale ont placé le conseil d'administration devant un manque de données pour prendre une réelle bonne décision.La dernière production nord-américaine de sirop d\u2019érable serait de 78 millions de livres et la consommation mondiale «en progression»a été établie à 73 millions de livre l\u2019an dernier.«Ce pourquoi, a-t-il affirmé, le Regroupement ne pourra acheter guère plus de 4 millions de livres.Et ce, parce qu'il n\u2019est pas question pour nous de créer une rareté.» ¦ Un revers pour les promoteurs de la réouverture de l\u2019abattoir de porcs dans Lanaudière France Groulx La récente décision de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec de ne pas accorder un approvisionnement de 1000 porcs par jour pour la réouverture de l\u2019abattoir St-Esprit ne semble pas surprendre outre mesure les partis en cause.Du côté des promoteurs de la région de Lanaudière, on estime que le problème de l\u2019approvisionnement en porcs pour faire rouler les usines, existantes ou nouvelles, reste entier.Du côté de la Fédération, la Régie a juste entériné la position qu\u2019elle a toujours défendue dans ce dossier.«La décision de la Régie des marchés parle d\u2019elle-même, elle nous a donné raison à savoir que c\u2019était bien l\u2019entreprise Brochu qui était le seul propriétaire ou administrateur de l'Abattoir St-Esprit».a commenté d\u2019entrée de jeu le président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec.M.Charles Proulx.Le président s'est tout de même empressé d\u2019ajouter qu'au cours des prochaines semaines il avait l'intention de rencontrer les éleveurs de Lanaudière.«Ca ne donne rien d\u2019écraser personne, la Fédération a le mandat de travailler pour les éleveurs.» Il a également dit que la Fédération était en train de revoir le dossier des pertes de rendement liées au transport des porcs, ce qui selon lui fait partie des récriminations des éleveurs de Lanaudière.Le Centre de développement du porc profiterait des mois d'été, alors que les porcs souffrent davantage de la chaleur, pour recueillir des données à ce sujet.Rappelons que 23 éleveurs avaient formé une compagnie avec le groupe Brochu dans le but de la réouverture de l'abattoir de St-Esprit.Ce parti réclamait de la Régie un peu plus de 1000 porcs par jour pour les premiers six mois d\u2019opération de l'abattoir: on lui a plutôt accordé une moyenne d'un peu plus de 600 porcs par semaine pour les premières 13 semaines d'ouverture.Cette attribution a été accordée au groupe Brochu dans l'éventualité du redémarrage de l'abattoir.Joint au téléphone la semaine dernière, M.Eric Brochu estime que connaissant la Régie, la décision rendue est peu surprenante.«On se retrouve au point de départ avec des frais juridiques en plus.Si je comprends bien, la Régie nous accorde un approvisionnement de moins de 1000 porcs par semaine, ce qu'on aurait très bien pu obtenir de gré à gré avec la Fédération.» Selon lui, l'argent investi jusqu\u2019à présent dans le rénovation des installations de l\u2019abattoir -environ 400 000$ - risque d\u2019être perdu.«Comment démarrer une entreprise d'abattage?Les volumes qui se transigent sur l'encan résiduel sont trop peu et les prix sont très élevés.Quel banquier pourrait soutenir un projet avec si peu d\u2019assurance du côté des approvisionnements?» M.Brochu a dit s'opposer à la convention qui lie les acheteurs à la pMK PAGE 6 - TCN, SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994 Fédération non pas pour des raisons philosophiques mais bien pour des raisons d\u2019affaires.Pour lui il est inacceptable que la Fédération devienne le seul fournisseur de porc et qu\u2019on impose un quota aux abattoirs.Selon lui les gens de la Fédération comprennent les problèmes mais les solutions sont moins évidentes.Mme Lise Sarrazin, présidente du Syndicat des producteurs de porcs de Lanaudière, dit que les éleveurs ont perdu un manche mais pas nécessairement la guerre.Bien que plusieurs éleveurs accueillent la décision amèrement, elle affirme cependant que toute la démarche de rapprochement avec les MRC et autres intervenants régionaux s\u2019avère des plus positives.Ils se seraient montrés intéressés à ce que cette industrie créatrice d\u2019emplois prenne de l\u2019expansion.Mais le débat de fond reste entier selon Mme Sarazin qui craint que les abattoirs s'approvisionnent ailleurs et fassent des fusions avec des entreprises de l\u2019extérieur.«Il est urgent de faire davantage de pressions pour faire lever le moratoire et alimenter en porcs les usines.Lorsque la transformation passera à des intérêts étrangers ou encore qu'il ne restera presque plus d'acheteurs, avec qui pourrons-nous négocier?» ¦ laTeereu DE CHEZ NOUS^X Les bas prix commencent à indisposer les producteurs de poulet Rénald Bourgeois Les producteurs de poulet du Quebec commencent à trouver le temps long.Ils reçoivent actuellement un dollar du kilogramme alors qu'ils en recevaient 1,17$ en début d\u2019année.Le prix du poulet vivant a été baissé progressivement pour assurer l\u2019écoulement de la production en forte hausse.Cette hausse a été imposée par le Marketing Board ontarien qui a forcé la main des autres provinces en exigeant une hausse de 20% de son allocation provinciale sous prétexte que ses transformateurs manquaient de produit.Une majorité de provinces a accepté la nouvelle façon de fixer les contingents pour éviter le retrait de l\u2019Ontario de l\u2019Office national.Suivant l\u2019exemple de l\u2019Ontario, les autres producteurs canadiens ont donc tous augmenté leur production dans le même ordre de grandeur.Anticipant des difficultés pour écouler les volumes supplémentaires et pour faire pression sur leurs voisins de l\u2019Ouest, la Fédération des producteurs de volailles du Québec a décidé en concertation avec les autres intervenants du secteur avicole de baisser ses prix.Pour cette raison ou pour toute autre raison, les transformateurs sont parvenus à écouler les volumes supplémentaires de sorte que les surplus restent à un niveau acceptable.Cependant.le prix, partout au pays, est en baisse.Il a été fixé à 1,065$ en Ontario, en baisse de 0,095$ par rapport à mai, contrairement aux promesses du Marketing Board que le prix se maintiendrait.Réunis dans le cadre d'une rencontre d'information à Saint-Hyacinthe, les producteurs de la région ont parlé de laisser leurs poulaillers vides pendant une période plutôt que de perdre de l'argent sur chaque poulet produit.Ils commencent à envier les Ontariens qui obtiennent six cents et demi de plus qu'eux.Le ralentissement de la production signifierait de céder aux pressions de l'Ontario qui veut justement s'accaparer une plus grande part de la production canadienne.Pour Jean-Claude Lavallée, président du Syndicat des producteurs de volailles de Saint-Hyacinthe, si le Québec ne veut pas perdre de marché, il faut négocier le volume de production avec l\u2019Ontario et le prix correspondant.Les deux sont liés et les producteurs ontariens commencent à le comprendre.L\u2019entente intervenue le 14 juin reconnaît le principe de la responsabi- lité des provinces d\u2019établir leur production pour répondre aux besoins de chaque transformateur.Cela doit cependant se faire à des prix acceptables pour les producteurs.Le base sera celle des périodes trois et quatre de 1994 avec une limite d'augmentation de 8%.Pour plusieurs producteurs ce niveau est trop élevé et ne permettra pas d\u2019obtenir un prix acceptable.Il faut donc négocier une baisse du contingent.La Fédération tente toujours de négocier une diminution de la production avec l\u2019Ontario en échange du relèvement de son prix minimum.Le Marketing Board ontarien commencerait à être plus réceptif à une baisse de l'allocation.La baisse de leur prix de vente les amènerait, lentement il est vrai, à reconnaître un lien entre le prix et le volume de production.Les producteurs ontariens ne seraient pas insensibles à la baisse de leur prix.La fixation des contingents de la période cinq (septembre et octobre) doit avoir lieu incessamment.Le niveau retenu indiquera si la stratégie québécoise a porté fruit ou s\u2019il faudra attendre encore deux mois ou plus pour faire comprendre la logique du marché aux dirigeants du Markering Board.¦ EN EUROPE La maladie de la vache folle crée de sérieux remous (REUTER) \u2014 La maladie de la vache folle pourrait faire de plus en plus de ravage dans le portefeuille des agriculteurs anglais, surtout depuis qu\u2019on a confirmé que même les veaux de moins de six mois pouvaient être infectés.L\u2019Allemagne, la France et même la Commission de l\u2019Union européenne pourraient renforcer les précautions qu\u2019elles prennent à l\u2019encontre des exportations anglaises.Même les veaux Le 1er juillet dernier, le gouvernement britannique interdisait la vente de certains abats de veaux parce qu\u2019on a découvert que même les animaux de moins de six mois peuvent être infectés par la maladie de la vache folle.Jusque là, on croyait que seuls les animaux plus âgés pouvaient être porteurs de la maladie.Cette nouvelle a créé un grand émoi en Grande-Bretagne car on craint maintenant que l\u2019exportation de veaux vivants puisse être interdite.Près d\u2019un demi-million de veaux anglais sont exportés chaque année principalement en France et en Hollande.Bien entendu, le prix offert pour les veaux sur le SEMAINE DE LA SÉCURITÉ AGRICOLE Pour que la famille vive en sécurité La ferme est un milieu qui peut être dangereux.C\u2019est pourquoi, le Conseil canadien de la sécurité a décrété la période du 25 au 31 juillet.la Semaine nationale de la sécurité agricole.En cette année de la famille, le thème retenu est «Ferme sure.famille sûre».La famille de l\u2019exploitant vit sur la plupart des fermes.Elle est donc en contact régulier avec les machines et les équipements, les pesticides.Ses membres circulent dans les champs et les bâtiments.Ils sont donc plus exposés que d\u2019autres à des accidents.En 1992, on a signalé 6970 blessures à la ferme au Canada dont plus de l(XX) impliquaient des enfants de moins de 15 ans.Les machines et l\u2019équipement en marche étaient en cause dans environ 80% des blessures infantiles.Les parents ont un rôle à jouer pour assurer la sécurité des enfants.Plusieurs précautions simples peuvent diminuer considérablement les risques.L\u2019éducation par la parole et l\u2019exemple, surtout, contribuent également pour beaucoup à I\u2019 prudente.La Semaine de s\u2019arrêter et de discuter de la sécurité à la ferme.Même et surtout quand les travaux pressent, il faut penser à la sécurité et prévenir les accidents.Les blessures sont des tragédies dont on doit se passer.¦ adoption d'une conduite devrait être une occasion w L\\ PIONEER.' { L\u2019équipe des collaborateurs: première rangée, de gauche à droite, Johanne Martin-Godbout, journaliste et amie de la Petite Nation, Suzanne Benoît du gîte à la ferme \u201cLes Jardins du Vinoy\u201d, Colette Duhaime, journaliste et co-propriétaire de la Biquetterie à Vinoy, Bertie Cavalier, table champêtre à Saint-Sixte; deuxième rangée, Normand Gamache, fromager co-propriétaire de la Biquetierie, Pascal Morel, éleveur de chèvres, acériculteur à Saint-André, Marc Cavalier, éleveur de moutons et table champêtre à Saint-Sixte, Dominique Baras, photographe, Marie-Hélène Morel, table champêtre à Saint-André et André Chagnon, gîte à la ferme \u201cLes jardins du Vinoy\u201d.les tables champêtre font de ce guide une véritable aventure gourmande.S\u2019ajoutent des informations sur les randonnées à cheval, les balades en traîneaux à chien, les fêtes villageoises et la nature à l\u2019état sauvage, autant d\u2019aspects de la Petite Nation susceptibles d\u2019attirer les visiteurs.En plus de présenter les richesses agro-alimentaires du milieu, le guide agro-touristique aborde la culture, l\u2019histoire et la géographie de la région.Ce coin de pays s\u2019appelle «Petite Nation» à cause de la seigneurie du même nom qui a appartenu à Louis-Joseph Papineau, un patriote et un politicien célèbre du siècle dernier, dont le manoir est situé tout près de l\u2019actuel Château de Montebello.Le territoire de la Petite Nation compte 18 000 habitants et se glisse à mi-chemin entre Montréal et Hull.Il comprend 24 municipalités longeant l\u2019Outaouais de Fassett à l\u2019est jusqu\u2019à Thurso à l'ouest et est délimité au nord par les villages de Montpellier.Duhamel et Lac-des-Plages (au sud de Saint-Jovite).Faire connaître la région Comme l\u2019explique Colette Duhaime, cette partie du Québec est méconnue de la plupart des gens situés à l\u2019est de Montréal.En présentant la région dans le guide et à partir des gens qui y vivent, on veut la faire mieux connaître, inviter les Québécois à y venir et inciter les jeunes à y rester.«Plus on aura de chances de vivre de nos productions, ajoute-t-elle, plus le milieu sera dynamique.Nos atouts sont nombreux: des produits frais, un décor magnifique, des échanges et une qualité des relations avec les clients que l\u2019on ne trouve pas en ville».Le magazine est publié en 20 000 copies, il sera distribué dans les kiosques touristiques de la région, dans les commerces et par les producteurs et productrices agricoles eux-mêmes.Le magazine «La Petite Nation champêtre» est financé par la publicité venant du milieu et par des organismes de prestige.Il a aussi reçu une subvention de 6 000$ de la part du MAPAQ.¦ Directeur de territoire honoré à l'occasion de sa retraite pour ses réalisations en carrière Pioneer Hi-Brcd Limitée désire sincèrement remercier M.Dominique Cadotte, directeur de territoire depuis vingt et un ans à l'occasion de sa récente retraite.Dominique a débuté sa carrière chez Pioneer en 1973 et joua un rôle primordial dans la formation du réseau de distribution par concessionnaires dans l'Est de l'Ontario, le Québec et les maritimes.Le marché du maïs, de même que les ventes et la part du marché de Pioneer, connurent une augmentation rapide au fil des ans, ce qui nécessita la présence d'employés supplémentaires et depuis 1986, le territoire de Dominique était constitué de l'Est du Québec et des maritimes.Dominique a aussi déployé des efforts considérables au bénéfice de l'industrie du maïs du Québec.Alors qu'il était président du comité maïs du CPVQ, la qualité des parcelles d'essais de cet organisme provincial connut une amélioration notoire.Pioneer désire reconnaître les mérites de Dominique au cours de ces nombreuses années de dévouement, de travail ardu et de réalisations.PRODUITS DE MARQUE PIONEER® PIONEER HI-BRED LIMITÉE, CHATHAM (ONTARIO) N7M 5L1 Toutes les ventes sont sujettes aux modalités qui apparaissent sur les étiquettes et les documents commerciaux.©Marque déposée ou dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred Limitée, Chatham (Ontario) N7M 5L1.ihif&k PAGE 26 - TCN, SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994 St-Hyacinthe Des appuis aux fiomiculteurs de a Vallée Montérégienne Le Syndicat des pomiculteurs de la Vallée Montérégienne a obtenu, à ce jour, un appui des municipalités de Mont Saint-Grégoire, de Saint-Jean-Baptiste, de Saint-Paul d'Abbotsford et de la paroisse de Saint-Damase dans ses démarches pour que la région soit considérée zone sinistrée.D'après le président du syndicat, Florent Saint-Jean, à peu près tous les pomiculteurs de la région ont été affectés par le gel.conséquence désastreuse d'un hiver rigoureux.Tous ont été touchés mais à des degrés différents.Dans certains secteurs, les vergers seraient affectés à 50%, notamment dans le rang Saint-Charles à Saint-Paul et dans le rang Grande Caroline à Rougemont.Le travail au noir en agriculture Tout le monde parle du travail au noir en agriculture.Les producteurs et productrices qui se conforment aux lois, de gré ou de force, crient à l\u2019injustice et même à la discrimination tandis que d'autres prennent la chose avec un grain de sel.Ils déchantent cependant lorsqu'un «inspecteur» du ministère du Revenu, après avoir occupé leur bureau pendant 3 à 5 jours, finit par exiger un chèque de plusieurs milliers de dollars immédiatement pour des cotisations à l'assurance-chômage, sup-posément dues pour l'année en cours, plus les 2 ou 3 années antérieures.Un bon conseil?Ne payez jamais avant d'avoir une demande officielle et détaillée que vous pourrez faire vérifier par la suite et contester même, s'il y a lieu.Mais n'attendez pas une visite désagréable.Le Service d'emplois agricoles a mis à jour, pour ceux et celles qui embauchent de la main-d'oeuvre journalière ou saisonnière, un résumé des principales lois qui les touchent: assurance-chômage, revenu.CSST, normes du travail, régimes de rente.Projet «Ferme sécuritaire» La ferme sécuritaire pour sa sixième année d\u2019existence a recueilli 1N5 adhésions.Contrairement aux années antérieures, les participants décident sur quel(s) point(s) en particulier ils veulent être évalués.Le souper de clôture est disparu mais les prix de participation seront attribués lors de l\u2019assemblée annuelle de la Fédération, le 5 octobre prochain.Une promotion réussie Le Syndicat des producteurs de porcs a participé à l\u2019exposition de Bromont.2e édition, qui s'est tenue durant la fin de semaine de la Saint-Jean-Baptiste.Le syndicat offrait en dégustation des languettes de porcs.Le responsable de la promotion, Yves Lepage, estime que 2 ()()() personnes sont passées par le stand.Pendant les vacances de la construction.Le bureau de la Fédération demeure ouvert durant les deux dernières semaines de juillet.Bien qu'une partie du personnel soit en vacances, les employés en fonction s'efforcent de donner tous les services et de répondre aux demandes qui leur sont faites.Si C HBOUQUE SYNDICALE ^ vous comptez vous rendre au bureau, il serait sage de téléphoner avant dans le but de mieux vous servir.Le numéro est le 774-9154.Beauce Gestion de l\u2019eau: ne pas faire déborder le vase Les représentants de l\u2019UPA ont dû se montrer alertes et fermes avec leurs partenaires siégeant au Comité provisoire du bassin versant de la rivière Chaudière en juin dernier.Pour MM.Pierre Demers de la Beauce et Léonard Chabot de Lotbinière-Mégantic, les répercussions de ce projet pilote sont majeures et il faut éviter de précipiter les actions dans ce dossier.On a donc voulu, dès le départ, s\u2019assurer d\u2019une réelle concertation dans le processus de prise de décision à l'intérieur du Comité; favoriser l'analyse des impacts des principes mis de l'avant, dont particulièrement celui du pollueur-payeur; et enfin, permettre une représentation adéquate des milieux agricole et forestier au sein du Comité.Les intérêts de l'agriculture et de la forêt de la région sont directement concernés par ce débat puisqu'elles couvrent 95% du territoire visé.Le bassin versant de la rivière Chaudière a été choisi pour expérimenter un mode de gestion de l'eau.L\u2019enjeu est de taille.C\u2019est à partir des résultats de ce projet que sera déterminé le mode de gestion de l\u2019eau au Québec.à l\u2019aube du 21e siècle.On ne veut négliger aucun aspect relié à l'eau lors de l\u2019expérimentation, notamment les impacts environnementaux, économiques, administratifs, sociaux, politiques et scientifiques de cette nouvelle approche au Québec.La première phase du projet consiste à la formation d'un comité composé de personnes représentatives du secteur.La phase conduisant à établir un plan de travail devra aborder: \u2014\tla connaissance de la ressource et des usages; \u2014\tle plan d\u2019affectation et d'aménagement; \u2014\tle plan de financement; \u2014\tle contrôle et le suivi.Restera la phase de l'expérimentation où l\u2019on aura à mettre en opération le plan de travail adopté.Nos hypothèques agricoles à taux fixe sont garanties jusqu\u2019en 2001.Renouât!tm tn t d'hypottilyu* ¦V.-k.,., VENDRE Vous renouvelez votre hypothèque?Vous êtes sur le point d\u2019acheter une nouvelle propriété?Ou encore vous songez à construire des bâtiments?Alors une hypothèque AgriRoyal® de la Banque Royale à taux fixe et échéance de 7 ans est peut-être ce qu\u2019il vous faut.Hile vous offre entre autres avantages, la possibilité d\u2019établir vos versements à l\u2019avance et de simplifier ainsi la planification financière de votre exploitation.De même, la souplesse de nos options hypothécaires vous permet de profiter du remboursement anticipé, de six options de versement ainsi que de la possibilité de transformer votre hypothèque à taux fixe en hypothèque à taux variable ou inversement.Renseignez-vous aujourd\u2019hui même.Nous pouvons vous aider à établir une hypothèque AgriRoyal qui vous suivra jusqu\u2019à la fin du siècle.er Amortissement jusqu\u2019à 25 ans fef Échéances de 1 à 5 ans ou de 7 ans HT Options de remboursement anticipé HT Fréquence de versements plus souple ©r Possibilité de passer à un taux variable ou à un taux fixe .Avec vous depuis 1869 BANQUE ROYALE ® Marque deposee de la Banque Royale du Canada SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994, TCN - PAGE 27 TJ A?- ORDRE DES AGRONOMES DU QUÉBEC aarcHome, un + en gestion agricole (514) 844-3833 KJ [?LD mrpmR VOLAILLES VOLAILLES VIVANTES Semaine se terminant le 23 juillet 1994 Prix aux producteurs au Québec POULETS\") 1.65\tkg et moins.0.98 $ 1.66à 1.80 kg.1.015$ 1.81 à 2.05 kg.0.99 S 2.06 à 2.35 kg.1.00$ 2.36 à 2.50 kg.0.98 $ 2.51 à 3.00 kg.1.01$ 3,01 kg et plus.1.08$ DINDONS\") Dindon gnl moins de 5.4 kg vivant\t1.36 $ Dindon 5,4 kg à 9.0 kg vivant:.1.325 $ Dindon plus de 9,00 Kg vivant:\t1.385 $ Prix aux producteurs en Ontario POULETS'2) 1.60 à 1,77 kg.1,10$ 1.95 à 2,15 kg.1.085$ 2.65\tà 3.2 kg.1.125$ Semaine se terminant le 16 juillet 1994 POULES (Ontario)'2) Moins de 2.3 kg.22 c 2.3 kg et plus.70 c POULES (Québec) Moins de 2.3 kg12».22 c 2.3 kg et plus131.55 C Prix fournis par.(1)\tFédération des producteurs de volailles du Quebec (2)\tAgncuUure et Agro-Alimentaire Canada (3)\tSyndicat des producteurs d'oeufs d'incubation du Quebec OEUFS D\u2019INCUBATION Prix des oeufs d'incubation de poulets à chair en vigueur à compter du 6 mars 1994 (sur la base du poussin) 32,18 c OEUFS Prix des oeufs Semaine 18 juillet 1994 A-Extra Gros A-Gros A-Moyens A-Petits Producteurs Québec 1.22$ 1.22$ 1.16$ 0.60$ LAIT FEDERATION DES PRODUCTEURS DE LAIT DU QUÉBEC PÉRÉQUATION JUIN 1994 % des quotas de lait de consommation (kg de m.g.) payé en pool I\t8,0728 % % des quotas de lait de consommation (kg de m.g.) utilisé en classe I\t7,6809 % Prix du gras:\t5.6697 S/kg Prix de la protéine:\t6,4743 S/kg Prix du lactose et autres solides:\t1,0663 S/kg Prime de lait pool I\t8,9094 S/hl Prix pool transport:\t1,6600 S/hl PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre, fromage Prix en vigueur à partir du: 8 mars 94: Prix de soutien du beurre 1re catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,324 $/kg.8 mars 94: Sur le marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 5,57 S/kg.8 mars 94: Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisée.Canada 1re catégorie, sacs 3,498 $/kg.Aliments du bétail.Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 2,64 $/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,59 $/kg.Animale 0,45 $/kg.BOIS Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréal (taxes non incluses) le 8 juillet 1994.(S/1 000 p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert)\tconstruction/standard:\tND\tS utilité:\tND\tS 2X4X8\tcolombage:\tND\t$ x Source: Ass.des manufacturiers de bas de sciage du Quebec.FRUITS et LEGUMES Prix de gros au détaillant dans la région de Montréal pour la semaine se terminant le 22 juillet 1994 ANETH: 17,25/12 BETTE À CARDE 10,00-14,50/12 BETTERAVE: 10,50/12.18,50-21,50/24.décolletée 13.50/12 x 2 It).13.94-16.50/2510 BOKCHOY: 17,50/35 Ib BROCOLI: 10.96-12.38/14.11.67/18 CAROTTE: 14,31-17,17/24.20.25-24,00/10 x 5 Ib.26,25/50 Ib, 20.00-20.25/24 x 2 Ib: mini 14.08-15,17/20 x 12 02 CÉLERI: coeur 11.00/12 x 1 CHICORÉE: 7.75-7.83/12 CHOU: chinois 11.13-14.50/35 Ib; verl large 5.88/50 Ib.medium 5,79- 7,42/40 Ib: nappa 19.00/35 Ib; rouge 9.54-12,12/40 Ib; de Savoie 10.29- 12.12/30 Ib; chou-fleur 11.07-13.40/12.emballe 18.60/12 CONCOMBRE de champ 7.75/24.select 11.08/72.super select 13.38- 15.83/72; G.H.large 9.65/12.med 8.95/12, petit 7.25/12; kirby 26.85- 36.25 1 1.9 boisseau, dill 4.50/12 DANDELION: 13.17/16 ENDIVE FRANÇAISE: 11.88-12.25/5 Ib EPINARD 8.00/24.8.35-8.59/12 x 10 oz.7.50/12 x 6 oz ESCAROLE: 7.75-7.83/12 FRAISE: 8.40-10.00/12 x 1 FRAMBOISE: 15.50-23.10/12x 1/2 GERME DE HARICOT: 5.75-6.48/10 x 1 Ib.11.06-13.25/28 Ib HARICOT: plat 23.00/20 Ib; fava 15.50-18.75/20 Ib; vert 16.94/20 Ib.23.00-23.7525 Ib; |aune 16.94/20 Ib.23.17-23.75/25 Ib LAITUE: Boston verte 6.93/16.rouge 9.50-13.00/24; verte en feuilles 7.57-9.42/24; rouge en feuilles 10.20-11.75/24; romaine 6.42/16.6,85/18.7.00-8.58/24; Iceberg 8.20-8.63/18.9.00-10.75/24.emballee 14.55/24; hydro 8,94-10.25/12.13.25/24; G.H.Boston 6.69-8.75/12; G.H.verte en feuille 7.50/12; raddichio 14.88/2 5 kg MAIS: bicolore 20.92/60 NAVET: blanc 10.32-12.68/25 Ib OIGNON; à bouillir 2.25-2.75/10 lb; vert 11.17/36; vert glacé 14.04- 15.60/48; jaune 17.50-19.25/10 x 5 Ib ou 24 x 2 Ib PANAIS 8.85-11.20/12 x 1 Ib.16.50/24 x 1 Ib PERSIL, frise 20.94-23.9860.italien 19.54-23.73/60 POIREAU: 7,25/12.38.50/12 x 3 POIS: vert anglais 24.00-26.70'20 Ib; mange tout 12.95-15,4510 Ib RADIS 8.11-8.72/14 x 16 oz.11.50/24.8.04-8.9530 x 6 oz.11.6536.glace 13,50-13.69/36.noir 22.00/20 Ib RAPPINI: 15.7518 RHUBARBE 15.00/12 x 9 ou 16 x 9 RUTABAGA lavé 8.00-11.00/10 x 5 Ib.large 5.81 50 Ib.moyen 9.18-10.67/50 Ib TOMATE: G H.rose 8.758 Ib, hydro rouge 14.52-15.92/10 Ib ZUCCHINI vert 6.85-9.00/20 Ib; jaune 14.75-14.95 20 Ib Source: Agriculture Canada Prix de gros au détaillant de la pomme du Québec pour la région de Montréal, pour la semaine terminée le 22 juillet 1994 Tray pack 125 Tray pack 135 Source: Agriculture Canada Prix payé aux producteurs Le Comité a statue sur le prix des pommes fraîches à atmosphère contrôlée, pour les variétés Empire et Lobo à 11.00S le boisseau Canada Fantaisie, à 12.0QS pour les variétés McIntosh et Cortland et à 12.50$ le boisseau Canada Fantaisie pour les vanété Spartan.A compter du 29 avril 1994.le prix de la pomme de transformation destinée au jus a été fixé à 0.095$ la livre ou 3.99$ le minot de 42 livres.CHEVRES Prix des caprins vendus à l'encan de St-Hyacinthe le 18 juillet 1994 Qté Chevres/boucs\t84 Chevreaux\t98 Source: Les Encans de la Ferme.St-Hyacinthe.PROVENDES Prix de fermeture au 15 juillet 1994 Prix de vente des céréales fourragères ($/t.m.) Centres rég.St-Jean Québec & St-Hyacinthe Blé\t135,00\t124.50 Avoine\t138.40\t\u2014 Orge\t124.00\t116.50 Maïs no 3\t153.92\t161.40 Prix de vente des ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé Gru de blé Tourteau de soya 48 % Tourteau de canola 34 % Luzerne désydratée Bourse de Chicago (SUS/boisseau) \tFermeture Variation\t\tHaut\tBas 11 juillet 94\t\t(contrat à terme)\t\t Maïs: juillet\t2.37\t-0.02\t2.40\t2.37 sept.\t2.24\t-0.05\t2.26\t2.24 Fève de soya: juillet\t6.14\t-0.17\t6.22\t6.17 août\t6.12\t-0.11\t6.18\t6.11 Source: Bureau des provendes.Agriculture Canada Valeurs de remplacement (S/t.m.) \tSt-Hyacinthe\tQuébec Mais\t159.15\t159.15 Ble\t120,00\t120.00 Orge\t109.00\t109.00 Avoine\t127.60\t127,60 Fève de soya\t319.75\t319.75 Source: FPCCQ\t\t BOVINS VEAUX D\u2019EMBOUCHE Marchés publics de l'Ontario (yiOOIb poids vif) Bouvillons 800-900 Bouvillons 700-800 Bouvillons 600-700 Bouvillons 500-600 Bouvillons 400-500 Taures 700-800 Taures 600-700 Taures 500-600 Taures 400-500 15 juillet 1994 88.00-101.00 87.25-104.00 94.00-118.00 82.50-98.00 Semaine précédente 88.25-93.00 89.50-\t101.00 97.50-\t109.50 85.50-\t105.00 85.50-\t100.50 Source: Ag.Canada Marché à Terme-Chicago (U.S.$/100lb poids vif) Fermeture\t13 juillet\tJeudi\tAnnée Contrat\t1994\tprécédent\tprécédenl août 94\t79.175\t78.850\t86.475 sept.94\t78.150\t75.275\t85.400 oct.94\t78.125\t74.975\t84.975 nov.94\t79.175\t78.175\t85.725 janv.95\t78.375\t78.050\t85.175 Source: Chicago Mercantile Exchange BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE Québec: Agence de vente (S/100 Ib carcasse) Prix des bouvillons et taures abattus Semaine\tSemain 11 au 15 juil.94\t\tprécédente\t\tVeau de lait\t\t Nb\tÉcart*\tNb\tÉcart*\t(85-125 kg) A1\t6.14\t6.12\t6.42 \tde prix\t\tde prix\t* Carcasse froide sans peau\t\t TOTAL\t1067\t145.50-15000\t946\t143.00*151.00\tSource et dit: Ag.Canada (514) 496-4872\t\t (pnx moyen) CHARGEMENTS\t(147.00)\t\t(149.50)\tVEAUX DE GRAIN DU QUÉBEC\t\t COMPLETS UNIQUEMENT\t\t\t\tVentes aux enchères par ordinateur\t\t bouvillons A1-A2\t622\t147.00-150.00\t754\t149.00-151.00\tdu Québec (S/100 Ib carcasse)\t\t (prix moyen)\t(140.45)\t\t(149.70)\tQuotidien\tLundi\tLundi Prix des bouvillons transigés\t\t\t\t\t18 juillet 94\tprécédent Jeudi 14 juillet 94\t\t\t\t\tPrix\tPrix au lundi 18 juillet 94\t\t\t\tPoids vif estimé\tNb* carcasse**\tNb* carcasse Nb\tÉcart*\t\t\t500-5501)\t73\t152.50\t121\t148.00 \tde prix\t\t\t551-600 to\t24\t150.00\t14\t143.50 CHARGEMENTS\t\t\t\tCumulatif\tSem.du\tSemaine COMPLETS UNIQUEMENT\t\t\t\t\t11 juillet 1994\tprécédente bouvillons A1-A2\t400\t152.25-159.00\t\t\tVolume*\t869\t898 (pnx moyen)\t(155.60)\t\t\tPnx moyen mise 500-550 Ib** 149.50\t\t147.50 Source: Fédération des producteurs de bovins du Quebec Dilf Ag.Canada.Montréal (514) 496-4872 \u2022 Transport aux frais de l'abattoir Ventes directes aux abattoirs de l'Ontario (S/100 Ib carcasse) Format\tMcIntosh A C.Cortland A.C\t\tSpartan A.C.Empire AC.\tLobo AC.\t\tJeudi\tJeudi Boisseau\t15.75\t16.25\t1625\t16.00\t\t14 juillet 1994\tprécédent 12 x 3 ib\t1625\t-\t1625-20.82\t19.75\t16.00\t\tNb\tÉcart*\tNb\tÉcart* Cel pack 120 9x4b\t19.75 1625\t2063\t- ~\t1900\tBouvillons Al.A2\tde prix\tde prix Ceépack 125\t\t\t_ _\t_\t\t180\t151.00-154.00\t149\t150.00-154.00 8 * 5 lb\t1725\t_\t_ _\t_\tTaures Al.A2\t266\t150,00-154 00\t\u2014 \u2014 Ce* pack 96\t1050\t-\t-\t19.00\t\t\t \tNb\tPrix\tNb \t\tmoyen*\t Bouvillons Al, A2\t2003\t03.12\t2678 Tauies A1.A2\t396\t83.32\t757 \u2022\tTransport aux frais du producteur Source et dit.: Ag.Canada.Montréal (514) 496-4872 Marchés publics de l'Ontario (S/100 Ib poids vif) 15 juillet\tsemaine 1994\tprécédente Bouvillons Al.1 000 et ?\t84,50-101.50\t80.75-102.50 Source: Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 Ventes directes aux abattoirs de l'Alberta (S/100 Ib poids vif) Mardi\tMercredi 12 juillet 94\tprécédent Prix moyen* 80.69 83.32\t757\t79.58 *\tPoids vif moins 4 % (freinte) et Transport aux frais de l\u2019abattoir Source: Ag Canada Prix de gros du boeuf de l\u2019Ouest expédié à Montréal (S/kg) Semaine du\tSemaine precedente 12 au 18 juillet\t5 au 11 juillet Bouvillon A1 3,51\t3.55 Marché d'Omaha (U.S.S/100 Ib poids vif) Bouvillons de choix *US choice* 1 000-1 300 Ib\t68.00-68,50 Taures de choix 900-1 100 Ib\t68.00-68.50 Source: Commodity News Service, Chicago Marché à Terme-Chicago (U.S.S/100 Ib poids vif) Fermeture\t14 juillet\tJeudi Contrat\t1994 précédent Août 94\t69.175\t64.875 Oct.94\t71.700\t68.825 Déc.94\t71.400\t68.925 Fév.95\t70.800\t68.925 Avr.95\t71.875\t70.350 Année précédente 72.300 73.150 74.650 75.100 76.100 Source: Chicago Mercantile Exchange Prix des abats \u2014 Est du Canada (S/bouvillon) Équivalent Semaine terminée\tSemaine\tannée le 9 juillet 1994\tprécédente\tprécédente 121.05\t121.01\t100.62 Source: Rapport sur le marché des bestiaux, et de la viande au Canada.Agriculture Canada VEAUX LAITIERS D\u2019ENGRAISSEMENT Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) 11 juillet\tSemaine 1994\tprécédente Choix et Bons\t180.00-240.00\t180.00-240.00 jusqu'à 276.00 Moyens et communs\t100.00-175.00\t100.00-175.00 Source et diff.: Ag.Canada, Montreal (514) 496-4872 VEAUX D\u2019ABATTAGE VEAUX LAITIERS Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) 11 juillet\tSemaine 1994\tprécédente 0-149 Ib\t\u2014\t\u2014 1501b et +\t\u2014\t\u2014 Source et diff.: Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 VEAUX DE LAIT LOURDS Marchés de la région de New York (É-U) (CAN.S/lb carcasse) Lundi\tLundi 18 juillet 94\tprécédent Veaux de lait lourds*\t2.36\t2.40 (220-280 Ib) * carcasse chaude avec peau livrée à l'abattoir Source et diff.: New York state department of Agriculture and markets Codaphone (518) 457-6672.Prix de gros à Montréal ($/kg carcasse*) (Ventes des grossistes aux détaillants) Sem.du Semaine Année 11 juillet 94 précédente précédente * volume total au Québec ** catégorie A2, centre du Québec et carcasse chaude avec peau Source: Fédération des producteurs de bovins du Quebec Dit.Ag Canada, Montreal (514) 496-4872 Prix de gros à Montréal (S/kg carcasse*) (Ventes des grossistes aux détaillants) Sem.du Semaine Année 11 juillet 94 précédente précédente Veau de grain (85-125 kg) A2\t3.98\t4.10\t4.47 * Carcasse froide sans peau Source et dit Ag Canada.Montreal (514) 496-4872 VACHES DE RÉFORME Ventes aux enchères par ordinateur du Québec (S/100 Ib carcasse) Volume* pnx desossage 4*' Cumulatif Lundi 18 juillet 94 ND ND Sem.du 11 juillet 94 125 134.00 Lundi précédent 60 133.50 Semaine précédente 100 133,06 Volume* prix désossage 4** * volume total au Quebec ** carcasse chaude, centre du Québec Source Federation des producteurs de bovins du Quebec Dit Ag Canada.Montréal (514) 496 4872 Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) Sem.du\tSemaine 11 juillet 1994 précédente D1.D2\t62.00-68,00\t60.00-65.50 D3\t50.00-64 00\t48.00-61.00 Taureaux\t73.50-81.00\t69.50-76.50 Source et dif : Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 Prix de gros à Montréal (S/kg) (Ventes des abattoirs aux grossistes) Boeuf frais désossé 85 % maigre 60-65 % maigre Source: Ag Canada Marché américain (CAN.S) Sem.terminée Semaine Année le 8 juillet 94 précédente précédente Marchés vivants (Ventes des producteurs aux encans) (CAN.S/100 Ib poids vif) utility et commercial\t63,39\t61.%\t65.15 canner et cutter\t56.78\t55.32\t57.94 Marchés abattus (Ventes des abattoirs aux transformateurs) (CAN.V100 Ib carcasse) utility boning\t104.06\t103.93\t112.86 canner et cutter\t117.94\t116.41\t129.86 Source: Cattle.Fax APICULTURE Prix de gros du miel au détaillant dans la région de Montréal pour la semaine se terminant le 22 juillet 1994 Crémeux 13,65/12 x 250 g.24,75/12 x 500 gr Liquide 25.75/12 x 50 gr, 27,40/24 x 250 gr, 47.95/12 x 1 kg Source: Agriculture Canada PAGE 28 - TCN, SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994 ^gSSiÈÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊiÊÊÊÊmÊmsiaÊÊm : PORCS 82 307 tètes Semaine se terminant le 15 juillet 1994 Prix de pool des porcs au Québec (base indice 100)\tAnnée dernière 1.5750 S/kg (71.4415 S/100 Ib) 1.5830 $/kg (71,8044 S/100 Ib) Source FPPQ Nombre de porcs vendus el payes au Quebec 81 533 tètes Ventes hors Quebec \u2014 tètes Sources: FPPQ Prix de pool des porcs en Ontario (base indice 100)\tAnnée dernière 1,5583 s/kg (70.684 S/100 Ib) 1.5675 $/kg (71.1013 S/100 Ib) Source OPPMB Nombre de porcs vendus et payés en Ontario 45 087 tètes\t54 374 têtes Source OPPMB Prix de pool des porcs en Alberta (base indice 100)\tAnnée dernière 1,46 S/kg (66,2251 S/100 Ib)\t1,50 S/kg (68,0395 S/100 Ib) Nombre de porcs vendus et payés en Alberta 37 150 tètes\t40 343 tètes Sources: FPPQ Prix moyen des porcs sur 4 marchés directs américains* Catégorie US 1-2, 230 à 250 Ib\t153,63 S CAN/100 kg carcasse indice 100 *\tlowa-Minnesota sud.Illinois.Indiana.Ohio Sources FPPQ Nombre de porcs abattus aux États-Unis Cette semaine\tAnnée dernière 1 752 000 tètes\t1 621 000 Sources: Bureau des provendes.Agr Canada.USDA PorCGietS québécois Prix le plus élevé par porcelet* Région\t(poids moyen 30 Ib) Estne\t47.22 $ Beauce\t49.72 $ Nicolet\t46.72 $ Lanaudière\t45.72 $ St-Hyacinthe\t50.72 $ Quebec\t46,72 S Laurentides\t44.72$ Prix fournis par le comité des naisseurs de ces regions *\tPorcelets issus de truies Fl n incluent pas de prime pour le statut sanitaire ou pour le transport.Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 15 juillet 1994 Prix du porcelet à 15.2 kg\t46.40$ Prix des kg supplémentaires\t1.23 $/kg La grille de prix determine le pnx dun porcelet issu d'un troupeau moyen (truies Ft.verrats pur sang, troupeau de 150 truies) Restent à négocier les primes pour: la génétique, le statut sanitaire, le volume, les conditions de marche Suggestion des prix des porcs reproducteurs québécois évalués sur le P.E.G.et vendus à la ferme d'élevage.Prix établis en date du 11 juillet 1994 Sujets\tIndice\tPrix Truies de race pure\t100 et plus\ta partir de 325 $ Verrats de race pure\t100 et plus\ta partir de 475 $ Truies hybndes\tcontrôlées\ta partir de 231 S Source Société des eleveurs de porcs du Quebec N.B.: Les prix ci-haut mentionnes ne sont qu'a titre de suggestion et ne sont pas fixes Les prix sont tixes a 110 kg de poids vit Prix de base de la femelle hybride - 225$ lorsque le prix de pool est intérieur ou égal a 150$ 100 kg Lorsque le prix de pool dépasse 150$ 100 kg.le prix de la fomello hybride augmente de la difference entre le prix de pool de la semaine dermere et 150$ 100 kg TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D'EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR Prix des truies de réforme \t2 marches américains*\t\tOntario\tQuebec $ 100 kg carcasse 103 97\t\t\t122.62\t118.32 \u2018marches directs lowa et Illinois\t\t\t\t Marché à terme -\t\t- Chicago (U.S.S)\t\t Porcs\tHaut\tBas\t14 juillet\tJeudi vivants\tsaisonnier\tsaisonnier\t1994\tprécédent Juin 94\t56400\t44.550\t47.025\t46.625 Juil 94\t54.450\t42.450\t44,800\t43.550 Août 94\t50.550\t39.600\t42.050\t40.725 Oct 94\t50 500\t38,850\t41.050\t40.450 Dec 94\t50.800\t38.800\t40450\t39.800 AGNEAUX Prix des agneaux à l'encan de St-Hyacinthe le 18 juillet 1994 Catégorie\tPoids\tNombre\tÉcart\tPrix \tmoyen\t\tde prix\tmoyen \t(Ib)\t\t($lb)\tS/lb) de lait moins 49 Ib\t46\t86\t1.28-1.72\t1.53 de lait 50 Ib et ?\t61\t194\t1.18-1.62\t1.35 leger moins de 79 Ib 65\t\t56\t000-1.19\t0.75 lourd 80-94 Ib\t82\t100\t1.14-1.26\t1.21 lourd 95 Ib et ?\t101\t69\t1,10-1.27\t1.19 brebis et beliers\t123\t124\t0.00-0.75\t0.53 Prix des agneaux \u2014 Marchés publics de l\u2019Ontario le 11 juillet 1994 Catégorie\tÉcart de prix ($100 Ib) 50 Ib el moins\t\u2014 50 a 79 Ib\t111.00-126.75 80 a 94 Ib\t115.00-125.75 95 a 1091b\t105.25-114.25 HOlbelplus\t\u2014 de lait\t137.00-171.00 Source: Agriculture Canada (514) 496-4872 LAPINS Prix des lapins vivants livrés à l'abattoir Prix d'été 1er juin au 30 septembre 1994 2.97 $kg poids vif (1.35 $lb poids vif) Prix de la période précédente 1er oclobre 1993 au 31 mai 1994 CTUALITES DANS LES PRODUCTIONS Prix des truies de réforme sur les principaux marchés semaine, le prix des truies de réforme sur les marchés américains, ontariens et québécois sera publié sur une base hebdomadaire dans la revue des marchés de la TCN; l\u2019objectif étant de mettre à la disposition des producteurs de l\u2019information sur la structure de prix des principaux marchés.Le prix des truies de réforme sera aussi disponible sur le message téléphonique de l\u2019Encan électronique du porc.Le but du présent article est de décrire sommairement le processus de fixation du prix de la truie de réforme ainsi que la méthodologie utilisée pour calculer les prix sur ces principaux marchés.Marché américain A l\u2019instar du pore à l\u2019engrais, le marché de la truie est un marché nord-américain en termes de vente et de processus de fixation de prix.À cet égard, le prix des États-Unis est une référence de premier choix.D\u2019ailleurs, la majorité des ventes des salles de coupe du Québec est destinée vers les États-Unis.En termes de structure de prix, quoique relié au prix du porc à l\u2019engrais, le marché américain de la truie a ses propres cycles saisonniers, ce qui fait en sorte que le prix de la truie ne varie pas toujours de la meme façon que le prix du porc à l'engrais.De façon générale, le prix de la truie durant une année aux États-Unis varie entre 70% et 90% du prix du porc à l\u2019engrais; avec un minimum relatif de prix au courant de l\u2019été et un maximum relatif au printemps et à l\u2019automne.Pour évaluer le prix de la truie aux États-Unis, les 4 marchés (Illinois, Iowa, Ohio et Indiana) utilisés dans la formule de prix du porc à l\u2019engrais ont été examinés.Toutefois, après analyse, seulement les marchés de l\u2019Illinois et de l\u2019Iowa ont été retenus car les deux autres marchés (Ohio et Indiana) n\u2019avaient pas un volume de truies suffisant pour être considérés.Les marchés de l\u2019Illinois et de l'Iowa représentent un volume de vente de plus de 1.3 million de têtes/année, soit plus de 35% du volume total de vente de truies aux États-Unis en 1993.Ainsi, le prix des truies de réforme des deux marchés américains présenté dans la TCN est le prix moyen pondéré de l\u2019Iowa et de U Illinois (poids vif de 300-500 Ib, U.S.1-2) converti en dollars canadiens au 100 kg, base carcasse (81% en rendement).Marché ontarien En Ontario, depuis quelque temps déjà, le prix de la truie de réforme est établi par l\u2019Ontario Pork Producers\u2019 Marketing Board (OPPMB) en fonction du prix sur le marché de l\u2019Illinois.Toutefois, compte tenu que les cycles de prix en relation du prix du porc sont très prononcés, l\u2019OPPMB a instauré un minimum et un maximum relatif du prix de la truie en fonction du prix du porc à l\u2019engrais en Ontario.Ainsi, le prix de la truie en Ontario est équivalent au prix de l\u2019état de l'Illinois jusqu'à concurrence d'un minimum de 76% et un maximum de 81% du prix du porc à l'engrais en Ontario.Une autre caractéristique importante du système de mise en marché des truies en Ontario est le fait que les truies de réforme sont sujettes à un système de classement similaire à celui du porc à l\u2019engrais.En conséquence, le prix ontarien publié dans la TCN est le prix de pool à l'indice réel de classement; soit environ 103%, dépendant de la semaine.A noter que les producteurs ontariens ont le loisir de vendre à travers le «Board» ou non.Québec Le prix de la truie de réforme publié dans la TCN pour le Québec sera le prix tel que payé et déclaré hebdomadairement par les abattoirs ($/l(K) kg, base carcasse, FAB usine).Informations supplémentaires La publication du prix des truies de réforme sur les marchés américains, ontarien et québécois devrait permettre aux producteurs d'être mieux informés sur la structure de prix sur les principaux marchés.Toutefois, si vous désirez de plus amples informations sur le sujet, vous pouvez communiquer avec la Fédération en tout temps, nous nous ferons un plaisir de répondre à vos interrogations.¦ Gilbert Lavoie, agr.M.Se.Conseiller en commercialisation et développement, FPPQ Blé fourrager ou maïs?Le marché des céréales secondaires est particulier à cause des liens assez, étroits qui existent entre les céréales qui constituent ce groupe.Ces grains, destinés à l'alimentation animale, ont l\u2019avantage de pouvoir partiellement se substituer entre eux afin de minimiser les coûts de la moulée produite pour le cheptel.Cette flexibilité varie selon le type de cheptel visé, soit le porc, la volaille, les oeufs, les bovins laitiers, etc.Cette possibilité de substitution des ingrédients a été relativement bien exploitée cette année alors que l\u2019on observait un écart assez important entre le prix du blé fourrager et celui du maïs.Cet escompte moyen de 15.00 $ par t.m.sur le blé par rapport au maïs s'est maintenu toute l'année, ce qui rendait encore plus attrayant et rentable le fait d'ajuster les recettes des moulées.Il faut néanmoins bien situer l\u2019impact d\u2019une telle situation qui s\u2019estompera cet automne.L\u2019Office des pro vendes effectue une enquête des besoins trimestriels en grains fourragers des meuneries.Le dernier rapport faisait état des besoins pour le trimestre allant de février 1994 à avril 1994.Ce bilan indique que les meuneries québécoises se sont approvisionnées en blé de l\u2019Ouest d'une façon assez généreuse.En effet, d'août 1993 à avril 1994 plus de 295.000\tt.m.de blé furent importées, soit un volume deux fois plus élevé que la moyenne des 5 ou 10 dernières années.Ce supplément de 150,000 t.m.de blé n\u2019a toutefois déplacé qu'environ 85,000 t.m.de maïs québécois, le reste étant une diminution des importations de maïs ontarien et américain.Le phénomène semble s\u2019être atténué au troisième trimestre alors que les importations de blé fourrager passaient de 8(),0(X) t.m.à 50,000 t.m.Si la tendance se maintient, il y aura entre 15.000\tet 17,000 t.m.de blé qui remplaceront mensuellement les ingrédients de base normalement utilisés d'ici la prochaine récolte.Malgré que les meuniers ont utilisé moins de maïs pour cette période de neuf mois, il semble que globalement les achats de maïs par l\u2019ensemble des utilisateurs sont à la hausse de 5,000 t.m.par rapport à la moyenne des 5 dernières années.Les expor- tations en direction du nord-est américain, et une plus grande fidélité des utilisateurs autres que les meuniers envers le maïs ont maintenu les ventes de maïs à un rythme normal.De plus, avec des prix aux centres régionaux qui sont très proches des valeurs de remplacement, ceci confirme que le maïs est toujours fortement en demande.Donc, en résumé, malgré un approvisionnement abondant en céréales de l\u2019Ouest, les conditions d\u2019écoulement actuelles ne laissent présager aucun problème pour la finalisation de votre mise en marché de maïs.ULTIM Suite à l'appel de certains producteurs concernant la possibilité de dommages causés par l'utilisation de l\u2019herbicide ULTIM, il est fortement conseillé aux producteurs affectés de prendre les mesures nécessaires (photographies, échantillons de plants, etc) afin d'avoir le plus de preuves possibles des dommages occasionnés.La Fédération et l'entreprise concernée se rencontreront sous peu pour discuter de la situation.Benoit Legault, agro-économiste Agent d'information, F.P.C.C.Q.La preuve que les prémélanges ne sont pas tous pareils NOUVEAU 2.97 $/kg poids vil (1.35 $lb poids vif) Source Syndicat des producteurs de lapins du Quebec (SPLQ) Convention de mise en marche du lapin de chair 1993 SIROP D\u2019ÉRABLE Prix suggérés par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec AA 1,70$ A 1.60S B 1.50$ C 1.40$ D 1.30$ (Source: FPAQ \u2014 Juin 94) Essayez les FORMULES ISP pour porcs Maintenant, nous savons qu'il est possible de siiinitier les systèmes d'auto-défense naturels de l'animal par des stratégies nutritionnelles.Immunité \u2022 Santé \u2022 Performances SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994, TCN - PAGE 29 Actualité dans les productions .La consommation de boeuf La présente chronique s'inspire de travaux de recherche réalisés par le Dr.Wayne D.Purcell, professeur et directeur de l'Institut de recherche sur le prix des bestiaux à l\u2019Université technologique de Virginie.La demande pour le boeuf aux États-Unis a connu une baisse à chaque année depuis 1979.L\u2019étude des variables explicatives traditionnelles a révélé qu'elles avaient un impact minimal sur les changements de la demande.Les prix des viandes substituts n\u2019ont pas diminué pendant cette période.En fait, le prix du poulet a augmenté par rapport au prix du boeuf durant une bonne partie des années '80.En somme, la demande pour le boeuf aurait dû augmenter pendant que s\u2019améliorait le ration du prix du boeuf sur celui du poulet.De plus, les modifications dans les revenus des consommateurs ont été très positives pendant cette période, ce qui, normalement.n\u2019aurait pas dû se traduire par une baisse de la consommation du boeuf.La seule autre explication possible de la chute de la demande, conclut Purcell, est une modification des préférences de consommation.Le prix du boeul serait trop élevé par rapport à la perception de la valeur de ce pro- duit.Les préoccupations au sujet du cholestérol ont également nui à la consommation de boeuf.Une étude réalisée par Purcell en 1993 auprès des ménages indique de plus que le goût et la commodité de préparation sont des facteurs tout aussi importants.Les répondants de cette étude ont mentionné trois facteurs qui démontrent 1 importance de produits de préparation commode: 1) l'utilisation accrue des micro-ondes dans la préparation des repas; 2) une diminution du temps de loisir; 3) le «responsable» de la préparation des repas qui reçoit moins d\u2019encouragement de la part de la famille pour consacrer beaucoup de temps à la préparation des repas.En ce qui a trait à l'utilisation du micro-ondes, les répondants du sondage ont indiqué que 13% des déjeuners.20% des dîners et 23% des soupers étaient préparés à l\u2019aide du micro-ondes.De plus, parmi les plats congelés cuisinés préparés au microondes, en moyenne, 16% seulement contenaient du boeuf.Les travaux de Purcell soulignent donc l'influence du temps et de la facilité de préparation des repas dans les décisions d'achat des consommateurs.L'étude révèle que ces facteurs prennent encore plus d'importance chez les consommateurs à plus hauts niveaux de revenus et mieux éduqués qui sont plus enclins à utiliser le micro-ondes et qui ont un style de vie plus mobile.Le consommateur que l'industrie du boeuf a perdu est celui de 50 ans et moins et qui se situe dans la braquette de revenu supérieur.De conclure Purcell, il devrait être plus aisé pour l'industrie du boeut de trouver des solutions au problème de commodité du boeuf que Nicolet Contrôle de la qualité Jusqu'au 22 août prochain, le Syndicat des producteurs laitiers du Centre du Québec met à la disposition de ses membres une personne ressource sur la qualité de la production.Ce travail est effectué par Mme Sophie Leboeuf qui a le mandat de collaborer avec les producteurs afin d\u2019améliorer la qualité physique du produit.Ce projet vise principalement à réduire le comptage leucocytaire chez les producteurs qui reçoivent des Accidents de ferme Erratum Par inadvertance, La Terre de chez nous a fait grimper le prix du porc la semaine dernière.En effet, dans un article sur la décision de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec à propos de l\u2019abattoir de St-Esprit, j\u2019ai indiqué que le prix négocié pour le porc était actuellement le prix américain PLUS trois dollars.Bien entendu, j\u2019aurais dû plutôt écrire le prix américain MOINS trois dollars.A.B.La période des foins et l'activité intense qu'elle suscite sur les fermes n'est pas sans faire de victimes.La Sûreté du Québec rapporte deux mortalités.Dans le 3ième rang à Stc-Justine de Newton, un homme de 74 ans, M.Marleau.a été écrasé par la roue du tracteur qui est tombé dans un fossé.La même journée, soit le 15 juillet dernier, un homme de 57 ans.M.Lawrence Malone de Chichester dans l'Outaouais, a également perdu la vie coincé entre le tracteur et l'instrument aratoire qu'il traînait.Le tracteur se serait cambré en montant une pente.Dans les Bois-Francs la semaine précédente, une fillette de quatre ans a également perdu la vie écrasée par une roue de tracteur.Un enfant s\u2019y serait hissé et l\u2019aurait fait avancer.Aucune récolte ne sera jamais assez importante pour qu'il vaille la peine de négliger les règles élémentaires de la prudence.F.G.de pallier aux préoccupations des consommateurs par rapport au gras et au niveau de cholestérol.L'industrie bovine doit donc investir davantage dans la conception de nouveaux produits à base de boeuf.Actuellement.les industries de la volaille et du porc sont beaucoup plus actives à ce chapitre que ne l\u2019est l'industrie bovine.De là vient le principal problème.Ann Fornasier, agente de développement et de commercialisation, FPBQ C HROMQUE SYNDICALE t avis de la FPLQ.De plus le syndicat offre trois séminaires portant sur les problèmes de mammite et sur les méthodes de traite.Ces formations, qui dureront une journée, seront données par un vétérinairre spécialiste dans le domaine, soit M.Rivard.Les producteurs intéressés par cette formation doivent s'inscrire en téléphonant au bureau du syndicat au (819)293-5838.Concours de photos Le Syndicat des Agricultrices de la région île Nicolet (SARN).en collaboration avec les Caisses populaires des secteurs Bois-Francs, Drummondville et Nicolet-Yamaska-Bécancour, convie les gens de la région à participer à un concours de photos inspiré de l'Année internationale de la famille.Du 15 juin au 15 septembre, la population est invitée à photographier nos familles agricoles en action pour ensuite acheminer les oeuvres à nos caisses populaires, accompagnées d une brève description.Des prix en argent et des produits agricoles de la région d'une valeur totale de 750$ seront remis à trois gagnants, un par secteur, lors de la soirée sociale annuelle SARN-UPA régionale.iaTerreê?DECHEZNOUS^X ACHETEZ\tET OBTENEZ CINQ SACS\tEN SAC GRATUIT pUZERNE JTuZERNE |ïüZERNE juJZERNE jüJZERI Pour chaque cinq sacs de luzerne DEKALB que vous commandez entre le I juin et le 31 juillet 1004.vous recevrez gratuitement un sac de maïs DEKALB à votre choix.Pour être éligible, vous n'avez qu'à payer votre commande au cours des JOURS DEKALB 1005.En plus vous pouvez choisir parmi les plus performantes, comme la DEKALB 120.DK 122, DK 123 et DK 133.\\ussi.pour obtenir plus de performance, voyez votre agent DEKALB aujourd'hui.DEKALB Canada Inc.1-514-700-5228 LES JOURNEES LUZERNE 1 juin au 31 juillet PAGE 30 - TCN, SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994 Agrométéo En collaboration avec I Environnement Canada Environnement Québec RÉFÉRENCE: Agrométéo contient des informations statistiques sur les 12 régions agricoles du Québec.Le lecteur de LA TERRE pourra en choisissant la station météorologique représentative de son territoire, obtenir des renseignements pertinents sur divers paramètres météorologiques en cours de saison.Ces statistiques proviennent de stations localisées au Québec.Les données recueillies couvrent différentes périodes.Une première porte sur sept jours et s'échelonne du dimanche au samedi précédant la parution du journal.On retrouve aussi des données cumulatives pour la saison dans la partie de droite du tableau principal.LA JERRE publiera ainsi jusqu'au 3 novembre 1994 ces différentes données météorologiques; leur diffusion rencontre les objectifs du programme Agrométéo auquel collaborent les organismes suivants: Environnement Canada (le Centre météorologique du Québec), Environnement Québec (la Direction des réseaux atmosphériques) et le Service de phytotechnie de Québec, ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (le réseau d'avertissements phytosanitaires).À noter enfin que les informations contenues dans cette page sont complémentaires aux avertissements phytosanitaires diffusés périodiquement par le MAPAQ.Unités thermiques maïs saisonnières: Cumul basé sur une date de départ fixe à chaque station nécessitant un ajustement selon la date réelle de semis et une date de fin d'accumulation basée sur les températures gélives néfaste aux mais a cette même station TERMES ET ABRÉVIATIONS Temp: température °C: degrés Celsius mm: millimètre Degrés-jours de croissance (5°C et +): unités de chaleur obtenues en cumulant quotidienement les degrés de température qui excèdent la base de 5°C.Cette référence permet de mesurer le développement de la plante et de suivre l\u2019évolution des ennemis des cultures.Unités thermiques maïs (saisonnières): unités de mesure de la chaleur utile à la croissance du maïs Normale moyenne pour une période de dix années Cette normale est établie à partir des dernières statistiques disponibles, soit la décennie 1974-83 DONNEES METEOROLOGIQUES HEBDOMADAIRES ET CUMULATIVES PAR RÉGION AGRICOLE \t\tSemaine du 10 au 16 juillet 1994\t|\t\t\t\t\t\tDonnées cumulatives 1994\t\t\t i\tStations météorologiques\tTemp\tÉcart de la normale (°C)\tTemp.\tTemp\tPrecipit\tJours de\tDegrés-|ours de croissance (5°C et ?)\t\tUnités thermiques I mais eflectives\t s?oc\t\tmoy (*C)\t\tmax rc)\tmin rcj\ttotale (mm)\tprecipit (0.2 mm et ?)\tdepuis 1er avril\técart de la normale\tCumul\tDebut du relevé 1\tCAPLAN\t195\t1.4\t27\t10\t7\t3\t597\t-31\t881\t29 MAI \tAMQUI\t18.4\t6\t26\t9\t16\t5\t589\t-35\t883\t29 MAI \tMONT-JOLI\t18.9\t1.2\t26\t12\t37\t5\t618\t22\t857\t4 JUIN \tST-CLEMENT\t18.4\t.5\t25\t9\t54\t5\t621\t-18\t907\t27 MAI \tLA-POCATIERE\t19.3\t\u20221\t26\t9\t33\t5\t692\t-43\t1017\t22 MAI 2\tBAIE-ST-PAUL\t19.9\t9\t28\t12\t19\t3\t696\t-8\t995\t25 MAI \tMONTMAGNY\t19.9\t.3\t28\t11\t25\t4\t757\t7\t1126\t19 MAI \tSTE-FOY\t19.3\t-.5\t27\t10\t20\t3\t808\t19\t1201\t17 MAI \tST-FLAVIEN\t192\t-.2\t26\t7\t8\t5\t788\t1\t1166\t18 MAI 3\tST-LUDGER\t18.2\t-.8\t27\t8\t6\t2\t746\t-16\t1089\t22 MAI \tST-PROSPER\t183\t0\t26\t4\t45\t3\t705\t-3\t1045\t22 MAI \tST-EPHREM\t184\t-.4\t26\t8\t5\t3\t754\t4\t1110\t21 MAI 4\tNICOLET\t193\t-1.7\t26\t9\t17\t4\t867\t-73\t1302\t11 MAI \tARTHABASKA\t194\t-.7\t26\t9\t16\t4\t831\t-39\t1246\t13 MAI \tST-GUILLAUME\t19.4\t-1.4\t26\t9\t26\t4\t886\t-35\t1299\t13 MAI 5\tRICHMOND\t197\t-.4\t26\t10\t5\t2\t850\t-13\t1252\t15 MAI \tLENNOXVILLE\t20.2\t.0\t27\t10\t14\t3\t877\t-2\t1273\t15 MAI \tBISHOPTON\t195\t.2\t26\t9\t5\t6\t808\t-8\t1223\t15 MAI 6\tST-HYACINTHE\t19.8\t-2.0\t26\t11\t21\t2\t965\t-40\t1401\t10 MAI \tST-AMABLE\t19 9\t-1.2\t26\t10\t29\t3\t947\t8\t1373\t11 MAI \tFARNHAM\t19.5\t-1.7\t26\t11\t4\t2\t945\t-15\t1357\t12 MAI \tSABREVOIS\t20.1\t¦1.0\t27\t11\t6\t2\t963\t13\t1378\t12 MAI 7\tSTE-MARTINE\t20.1\t\u20221.6\t27\t11\t10\t3\t971\t-20\t1395\t11 MAI \tST-BERNARD\t202\t-1.5\t28\t11\t1\t1\t958\t-27\t1370\t10 MAI \tST-ANICET\t20.3\t-1.4\t26\t11\t27\t3\t972\t-11\t1395\t11 MAI \tST-POLYCARPE\t197\t.\t27\t9\t19\t3\t923\t.\t1349\t10 MAI \tCOT.-DU-LAC\t196\t-1.1\t26\t10\t9\t5\t928\t13\t1378\t11 MAI 8\tANGERS\t17.6\t-3.1\t25\t7\t23\t4\t820\t-85\t1241\t11 MAI \tSHEENBORO\t179\t-2.9\t27\t6\t22\t6\t846\t-61\t1228\t13 MAI \tMONT-LAURIER\t168\t-2.0\t25\t6\t7\t4\t748\t\u202211\t1121\t17 MAI 9\tVILLE-MARIE\t16.6\t-2.3\t28\t6\t12\t5\t712\t-3\t1091\t17 MAI \tLA-SARRE\t16.0\t-1.8\t25\t3\t17\t3\t602\t-50\t944\t21 MAI \tVAL-D OR\t16.3\t-1.6\t26\t5\t12\t4\t640\t-26\t986\t21 MAI 10\tST-BENOIT\t20.0\t-1.0\t27\t11\t18\t3\t914\t-11\t1329\t13 MAI \tL ASSOMPTION\t196\t-1.2\t27\t10\t23\t2\t917\t-12\t1344\t11 MAI \tST-JACQUES\t20.0\t-1.0\t28\t11\t16\t2\t901\t¦45\t1334\t11 MAI \tJOLIETTE\t197\t-1.6\t28\t11\t9\t2\t911\t-43\t1334\t12 MAI 11\tLOUISEVILLE\t190\t-1.5\t27\t12\t24\t3\t841\t\u202238\t1269\t14 MAI \tST-NARCISSE\t19.2\t-4\t27\t12\t15\t3\t812\t-2\t1214\t16 MAI \tLAPERADE\t18.9\t-1.0\t28\t9\t11\t6\t807\t\u202216\t1206\t17 MAI 12\tNORMANOIN\t16.7\t-1.0\t26\t9\t10\t2\t610\t-33\t906\t26 MAI \tPERIBONKA\t17.4\t-.4\t27\t8\t8\t3\t631\t-15\t939\t26 MAI \tST-AMBROISE\t16.9\t-1.4\t28\t6\t20\t5\t639\t-63\t969\t23 MAI _\tLAC-STE-CROIX\t17.3\t-1.4\t27\t8\t24\t4\t674\t-34\t993\t23 MAI de chez n PiïVïïillmrii!! « ACMÉÊMMfirE La prévision du mildiou de la pomme de terre A cause de la rapidité avec laquelle il apparaît et se propage dans les champs, le mildiou, qui est causé par un champignon microscopique, est un ennemi majeur pour la pomme de terre sous nos conditions climatiques.Les premiers symptômes de la maladie apparaissent sur le feuillage sous forme de taches brunes entourées souvent d'un halo verdâtre ou jaunâtre.Lorsque l\u2019humidité est élevée, on peut apercevoir à la face inférieure de la feuille un duvet blanc ou gris qui correspond à la tache sur la face supérieure.Ce duvet contient les fructifications ou graines du champignon prêtes à être dispersées par le vent pour causer de nouvelles infections.La maladie se développe dans les champs durant les périodes pluvieuses, lorsque l'humidité est très élevée et la température plutôt fraîche ( 15 à 20°C ).En fait, il faut qu'il y ait présence d'eau sur la feuille pour que les sporanges ou graines du champignon puissent germer et pénétrer dans la feuille et provoquer la maladie.Par la suite, le mildiou se propage dans la feuille sous des températures plus chaudes et produit de grandes quantités de nouvelles graines.Cette alternance de températures fraîches et chaudes, alliée à des précipitations et une humidité élevées favorisent la propagation très rapide de la maladie qui peut atteindre l\u2019état épidémique et brûler un champ en l\u2019espace d\u2019une semaine.Pour protéger la récolte, les producteurs doivent appliquer des fongicides sur le feuillage des pommes de terre.Ces fongicides vont empêcher la germination des sporanges à leur arrivée sur la feuille et ainsi prévenir les infections.L\u2019application des fongicides peut se faire hebdomadairement à partir de la fin juin, ou en utilisant une méthode de prévision qui a été développée au Québec en modifiant une méthode utilisée aux E.U.(méthode dite de Hyre).Cette méthode de prévision de la maladie basée sur l\u2019analyse des conditions météorologiques permet de réduire de beaucoup le nombre de traitements nécessaires pour lutter contre le mildiou; ceci va dans le sens de la stratégie phytosanitaire du MAPAQ qui vise à diminuer l\u2019utilisation des pesticides et à protéger l'environnement.Elle assure une très bonne protection du feuillage et cela sans prendre de risques inutiles.Ces prévisions sont transmises chaque semaine aux producteurs et productrices par le Réseau d\u2019avertissements phytosanitaires.Léon M.Tartier, agronome-phytopathologiste Service de phytotechnie de St-Hyacinthe, MAPAQ SAINT-HYACINTHE \\*n i ïWioi'W PROCHAIN NUMERO 25 AOÛT 1994 38 400 producteurs agricoles sont propriétaires d\u2019un boisé privé La Fédération des producteurs de bois du Québec produit 4 fois l\u2019an, le magazine FORÊT DE CHEZ NOUS encarté dans la TERRE DE CHEZ NOUS.Avec la circulation certifiée ABC de 40 199 abonnements vendus de la TERRE DE CHEZ NOUS, vous avez l\u2019assurance de rejoindre tous les producteurs.DATE DE TOMBEE POUR ESPACE PUBLICITAIRE: LE 21 juillet 1994 Téléphone Télécopieur Pour information LONGUEUIL\tTORONTO (514) 679-0530\t(905)670-9603 (514) 670-4788\t(905)670-9620 SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994, TCN - PAGE 31 ¦0°N Aq JO -ixNia/ite, XL (Journée de la famille, adultes moitié prix et enfants gratuits de 10H00 à 16hOO) 12h00\tExpertise: Chevaux Clydesdale 12h00\tExpertise:\tChevaux Percheron 13h00\tExpertise:\tHorticulture (Fleurs) 13h00\tExpertise:\tApiculture (Miel) 13h00\tExpertise: Acériculture (Érable) 14h00\tExpertise:\tGrandes Cultures 14h00\tExpertise:\tIndustrie laitière (fromage de lait de chèvre) 1Sh30\tExpertise: Fruits et légumes 20h00\tConcours de traction de chevaux lourds 21h00 à 00h30 Country Band 12h00\tExpertise: Volailles 13h00\tExpertise: Pigeons 11hOO\tMesse 11h30\tBrunch promotionnel de chevreau, sur réservation au 774-9154 13h30\tChevaux et poneys attelés 14h30\tLe Grand Cirque International 19h00\tLe Grand Cirque International 79/130\tConcours d'hommes forts 27/100 à 00h30 Country Band 23/100 à 00h30 Discothèque (Journée des enfants - 0 à 15 ans) 9h30\tJeunes ruraux, Expertise: Bovins\tHolstein 77/i30\tSpectacle enfant (Cheval savant\t& auto comique) 74/130 Spectacle enfant (Cheval savant & auto comique) 75/130 Le défoulement total (Marcel et Roger Giguère) 79/100\tConcours de tracteurs modifiés 79/130\tChevaux et poneys attelés 27/100 à 00h30 Country Band ^3/iQO à 00/130 Discothèque__________________ 9/i30\tExpertise: Poneys 70/100\tExpertise: Moutons Oxford, North Country Cheviot, Suffolk, Hampshire, Dorset, Leicester, Jeunes Ruraux 72/100\tExpertise: Chevaux Légers 74/100\tFolie mobile (Cascadeurs et canon géant) 75/100\tDéfilé des animaux 76/100\tLe défoulement total (Marcel et Roger Giguère) 19h30\tChevaux et poneys attelés 20/100\tFolie mobile (Cascadeurs et canon géant) 27/100 è 00/130 Country Band L'exposition agricole de SMtyacinthe du fl m Dfl ÜCSDOttBï flâiKl Reflet du dynamisme de l'agriculture québécoise (Journée des enfants ¦ O à 15 ans) 0/130\tJeunes ruraux.Expertise: Bovins Ayrshire et Canadien 0/130\tJeunes ruraux.Expertise: Bovins Aberdeen Angus, Limousin, Charolais 72/100\tExpertise: Bovins Aberdeen Angus 72/100\tExpertise: Bovins Limousin 72/100\tExpertise: Bovins Charolais 70/130\tExpertise: Lapins 72/130\tLe Grand Cirque International 79/i30\tChevaux et poneys attelés 20/100\tLe Grand Cirque International (Journée des enfants - O à 15 ans) 9h00\tExpertise: Chevaux\tBelge 9h00\tExpertise: Chevaux\tCanadien 11 h30\tSpectacle enfant (Cheval savant & auto comique) 14h00 Journée de la femme artisane 14h30 Spectacle enfant (Cheval savant & auto comique) 19h00 Concours de tracteurs modifiés 20h00\tBingo 21 hOO à 00h30 Counfry Band 23h00 à 00h30 Discothèque (Journée des enfants \u2022 O à 15 ans) 9/100 Jeunes ruraux.Expertise: Bovins Hereford, Simmental Expertise: Bovins Hereford Expertise: Bovins Simmental 72/100 72/130 74/130 Champions olympiques en ski acrobatique (Philippe Laroche) et actes aériens 75/130 Le défoulement total (Marcel et Roger Giguère) 19h30\tChevaux et poneys attelés 20/100\tChampions olympiques en ski acrobatique (Philippe Laroche) et actes aériens 21h00i00h30 Country Band 77/100\tMesse 73/130\tChevaux et poneys attelés 73/145\tLe défoulement total (Marcel et Roger \tGiguère) 74/100\tDerby de démolition 75/100\tLe défoulement total (Marcel et Roger \tGiguère) 70/100\tExpertise:\tBovins\tAyrshire 70/100\tExpertise:\tBovins\tCanadien 70/100\tExpertise:\tBovins\tSuisse Brune 70/100\tExpertise:\tBovins\tJersey 70/100\tExpertise: Chèvres Alpine.La Mancha, Nubienne, Saanen, Toggenburg 75/130\tLe Grand Cirque International 79/130\tChevaux et poneys attelés 20/100\tLe Grand Cirque International 27/100 à 00h30 Country Band des expertises Ét spectacles 1i (Journée des enfants \u2022 O à 15 ans) Admission gratuite de 8h00 à 16hOO et manèges à prix réduits de midi à ISh00.11h30 Spectacle enfant (Cheval savant & auto comique) 72/100\tJournée des Agricultrices 74/130\tSpectacle enfant (Cheval savant & auto comique) 79/tOO Concours de tracteurs modifiés 79/130 Chevaux et poneys attelés 27/100 à 00h30 Country Band 23/100 à 00h30 Discothèque V» mi s?1t.(Journée des enfants \u2022 O à 15 ans) 9/100\tExpertise: Bovins Holstein 72/130\tExpertise: Bovins Holstein (Classe 2\tans junior) 74/100 Folie mobile (Cascadeurs et canon géant) 75/130 Le défoulement total (Marcel el Roger Giguère) 79/130\tChevaux et poneys attelés 20/100\tFolie mobile (Cascadeurs et canon géant) 27/100 i 00h30 Country Band 4* J JÛl » * Va FRAIS D\u2019ADMISSION : ADULTES : 7,00 $\t/ ENFANTS : 3,50 $ (7 à 15 ans inclusivement) PRIX D'ADMISSION (SPÉCIAL - GROUPE DE 10 PERSONNES ET PLUS) 3.50S au lieu de 7,OOS, seulement pour les organismes à but non lucratif et sur réservation au préalable.SUJET À CHANGEMENT, SANS PRÉAVIS.%IMPORTANT^ JOURNÉE DES ENFANTS Les moins de 15 ans admis gratuitement jusqu'à 16h00 et manèges à prix réduits de : midi à 16h00.g JOURNÉES SPÉCIALES 21 JUILLET Journée de la famille.22-23 JUILLET Des Cavaliers du Carrousel de la G.R.C.24JUILLET Brunch au chevreau.25 JUILLET Bingo.28 JUILLET Ski acrobatique.31 JUILLET Journée 2 pour 1.30-31 JUILLET Le Chevalier O'Keefe et sa cour.NOUVEAUTES EN PERMANENCE DU 21 AU 31 JUILLET ?\tManèges / Nouveaux manèges.?\tPavillon thématique sur le lait.?\tDégustation de produits laitiers et autres.?\tSalon des races / Autruche.?\tMachines agricoles antiques.?\tStarbuck, le taureau le plus connu au monde.?\tAnimation / (mimes, maquilleurs, acrobates, jongleurs).?\tFerme de l'Oncle Albert et mini-cheval.(dimanche Avec l'achat d'un billet d'entrée pour adulte au prix régulier (7,00$) obtenex-en un autre gratuitement en présentant ce coupon à un guichet de l'Exposition agricole de Saint-Hyacinthe.Valide: Dimanche, 31 juillet 1994 seulement.Ne peut être jumelé à aucune autre offre promotionnelle.PAGE 32 - TCN, SEMAINE DU 21 AU 27 JUILLET 1994 "]
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