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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 16 juin 1994
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1994-06-16, Collections de BAnQ.

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[" ¦*-/V FOIN$ dans vos poches ! Vol.65, n\" 19 \u2014 Longueuil, semaine du 16 au 22 juin 1994\tdeux cahiers \u2014 44 pages\tPort payé à Montréal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe laTerre û DE CHEZ NOUS Volailles\t/////# Une bataille politique au sujet des poules pondeuses fait des remous en Grande-Bretagne.page 6 Médiation mm Il n\u2019y aura pas de médiation gouvernementale dans le secteur de la mise en marché du porc, une majorité d\u2019intervenants n\u2019avait nulle envie de reprendre tout le travail effectué au cours des derniers mois à partir du point de départ.page 26 laeTéffliscaininjjue /////# En trois ans, on a retiré 125 000 pitounes dans le cadre d\u2019un projet de nettoyage du lac.On tourne ainsi la page de l\u2019ère de la drave.page 31 Bientôt la Saint-Jean-Baptiste et l\u2019incontournable période des foins qui revient.Bien rares sont les agriculteurs convertis au* balles rondes qui regrettent le tsmps des petites balles carrés.Quant aux autres, ils peuvent toujours se consoler en pensant à la musculature qu\u2019ils auront à l\u2019automne.* N&a '^8**SS - \\ mm1 > rrj' 1éS#I mm mm À CHICOUTIMI Un projet de site d\u2019enfouissement en zone agricole sème la controverse Jean-Charles Gagné Des agriculteurs du rang Saint-Antoine et des résidents du rang Saint-Pierre, à Chicoutimi, livrent une lutte à finir aux villes de Jonquière et de Chicoutimi qui désirent implanter un site d\u2019enfouissement sanitaire sur leurs terres agricoles ou à proximité de leurs résidences.Bien décidés à «tuer l\u2019oiseau dans l\u2019oeuf», les citoyens et les agriculteurs, dont une quinzaine équipés de leur tracteur, se sont donc rendus en grand nombre à la réunion de la MRC du Fjord-du-Saguenay, le 14 juin, où les 28 maires devaient prendre une position déci- \tÉditorial\t\t\t4 \tOpinion rurale.\t\t5 \tTribune des présidents\t5\t \tMAPAQ\t\t.12-13 et 14 \tAgrométéo\t\t\t17 \tMon Nez\t\t\t18 \tMarie-Josée\t\t\t19 \tClassées\t\t\t21 à 25 \tMarchés\t\t\t28 \tProductions\t\t\t29 \t\t sive quant à l\u2019avenir de ce site d\u2019enfouissement privilégié par les deux municipalités les plus populeuses du territoire.Empêchés dans plusieurs municipalités d\u2019exercer des activités d\u2019élevage en zone verte par des règlements de zonage, les agriculteurs vont-ils en plus être contraints d\u2019accepter, par expropriation si nécessaire, l\u2019implantation de sites d\u2019enfouissement sur leurs terres ?«Il n\u2019est absolument pas question de négocier l\u2019implantation d\u2019un site d\u2019enfouissement sur nos terres agricoles», déclare M.Robin Savard, producteur laitier, l\u2019un des six ou sept agriculteurs qui devront abandonner leur profession si ce projet se concrétise.Les quelque 50 hectares nécessaires à l\u2019implantation du site vont selon lui affecter les activités d\u2019une vingtaine de fermes laitières et céréalières, dont une quinzaine directement, situées sur des terres argileuses de très bon potentiel où l\u2019on retrouve le bastion agricole le plus important de ces deux municipalités.Une résistance qui fait tache d\u2019huile Les opposants reprochent aux deux municipalités d\u2019avoir soumis leur pro- jet sans les avoir consultés, pas plus d\u2019ailleurs que l\u2019ensemble de la population comme l\u2019exigeait la résolution adoptée à la dernière réunion de la MRC.Les résidents et les agriculteurs ont utilisé plusieurs moyens pour faire connaître leur opposition.Ils ont symboliquement mis leurs maisons en vente et renversé des poubelles sur leurs parterres.Après avoir ralenti la circulation grâce à des barrages dressés sur les routes donnant accès à l\u2019emplacement visé, les opposants ont sensibilisé la population aux impacts négatifs du projet et recueilli plus de 5 000 signatures.La Fédération de l\u2019UPA du Saguenay-Lac-St-Jean, sans favoriser d\u2019autre emplacement, a appuyé la position du syndicat de base du Saguenay qui s\u2019opposait à ce site.Par ailleurs, le Mouvement des contribuables de Jonquière a rejeté le projet de site d\u2019enfouissement sanitaire du rang Saint-Antoine et favorisé le site de Larouche, une localité située à environ 30 km.Le site de Larouche, qu\u2019on dit conforme aux normes du ministère de l\u2019Environnement, de peu d\u2019impact sur l\u2019agricuture et d\u2019une durée de vie de près de 50 ans, serait en outre bien accepté par la population locale, indique M.Daniel Blanchette, membre du «Regroupement pour l\u2019implantation d\u2019un lieu d\u2019enfouissement sanitaire sécuritaire, écologique et respectueux de l\u2019environnement des citoyens».Il semble que la MRC du Fjord du Saguenay hésite à retenir le site de Larouche entre autres parce qu\u2019il augmente les frais de transport d\u2019environ huit dollars la tonne et qu\u2019il serait exploité par une entreprise privée, la firme Cintec.L\u2019urgence fait craindre le pire Si le projet était accepté pour étude par la MRC, d\u2019autres étapes devraient normalement être franchies dont une demande de dézonage à la Commission de protection du territoire agricole et la tenue d\u2019audiences publiques par le BAPE (Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement).Mais les opposants craignent par exemple que le ministre Pierre Paradis n\u2019ait recours au pouvoir discrétionnaire dont il dispose en situation d\u2019urgence pour court-circuiter ces étapes.Une ordonnance oblige en effet qu\u2019au premier juin 1995 un nouveau site d\u2019enfouissement ait pris le relais du site de Laterrière devenu désuet.¦ L\u2019impasse persiste concernant l\u2019avenir de l\u2019école de Batiscan Pierre Saint-Yves BATISCAN - La fin de l\u2019année scolaire et sa traditionnelle période d\u2019examens n\u2019ont pas eu raison de la détermination des parents des élèves de l\u2019école Ste-Marie de Batiscan, à une vingtaine de kilomètres de Trois-Rivières.La grande majorité d\u2019entre eux retiennent toujours leur enfant à la maison pour faire obstacle au projet de fermeture de l\u2019institution mis de l\u2019avant par la Commission scolaire Samuel de Champlain.Les parents ont entrepris le boycottage de l'école le 27 avril et leur détermination a jusqu'à présent été indéfectible.À cause de leur situation particulière de «finissants» les enfants de sixième année eux participent aux examens.L\u2019école ne compte donc actuellement qu\u2019une vingtaine de ses 63 élèves réguliers.«Les conséquences du boycottage pour les enfants sont moins critiques que celles qu\u2019aurait la fermeture de l\u2019école» soutient Mme Lucie Demers, porte-parole du groupe de défense.Depuis le déclenchement de leur opération, les parents ont fait appel à des enseignants substituts pour dispenser l\u2019enseignement de base aux enfants rassemblés au centre communautaire local.Les parents ont également poursuivi leurs pressions auprès des administrateurs scolaires.Encore la semaine dernière une trentaine de véhicules dont 15 tracteurs ont défilé devant les bureaux de la commission scolaire à Cap-de-la-Madeleine au cours d'une manifestation pacifique destinée à maintenir la pression sur l\u2019administration.Encore lundi dernier les parents, les enfants et plusieurs résidents du village et de ses environs ont participé à une marché symbolique.La controverse origine du projet de fermeture de trois écoles élémentaires dont celle de Batiscan, la seule en milieu rural.Cette mesure permettrait de réduire de 200,000$ le manque à gagner et le déficit totalisant environ 900,000$ que doit supporter la commission scolaire.La fermeture de l\u2019école Ste-Marie entraînerait évidemment le transfert des élèves vers les écoles des villages avoisinants.Les parents n\u2019ont pas tardé à réagir.Le premier ministre Daniel Johnson qu\u2019ils ont rencontré à l\u2019improviste il y a quelques semaines leur avait promis son intervention mais quelques jours plus tard son ministre de l\u2019Education, Jacques Chagnon, réaffirmait qu\u2019il ne forcerait pas la main à la commission scolaire.Le ministère a cependant offert la somme non récurrente de 70,000$ aux administrateurs pour couvrir le salaire des enseignants.L\u2019offre a SOMATOTROPINE Le gouvernement fédéral pourrait se prononcer sous peu Le gouvernement fédéral pourrait répondre au rapport du comité permanent de l\u2019Agriculture sur la soma-totropine d\u2019ici le 24 juin.C\u2019est du moins l\u2019objectif du ministre de l\u2019Agriculture, Ralph Goodale, qui Le ministre Goodale a aussi annoncé une rencontre de niveau ministériel avec les Américains le 27 juin prochain.Le gouvernement américain y sera représenté par le représentant au Commerce, Mickey .déclarait, en entrevue à LA TERRE DE CHEZ NOUS, vouloir répondre au comité avant l\u2019ajournement de la Chambre des Communes pour les vacances d\u2019été.En avril dernier, le comité recommandait au gouvernement fédéral d\u2019imposer un moratoire d\u2019un an sur l\u2019utilisation de la soma-totropine bovine au Canada.Le gouvernement a 150 jours pour répondre à tout rapport d\u2019un des comités de la Chambre.Kantor, et le secrétaire à l\u2019Agriculture, Mike Espy.En plus du ministre Goodale, la délégation canadienne sera conduite par le ministre du Commerce extérieur.Roy Maclaren.On y discutera des questions de commerce agricole en litige entre les deux pays : les exportations de blé canadien, de beurre d\u2019arachide, de sucre et les tarifs canadiens sur le yogourt et la crème glacée.\tA.B.PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 toutefois été refusée.Des informations laissent croire qu\u2019une autre proposition, bonifiée par rapport à la précédente, serait bientôt faite à la commission scolaire.Les parents ne manquent pas d\u2019appui dans leur lutte.Solidarité rurale a épousé leur cause.Le président du CLSC des Chenaux et conseiller en recherche à la Régie régionale de la santé, M.Réal Boisvert, a personnellement pris parti contre le projet de fermeture de l\u2019école.Dans une communication publiée dans un grand quoditien montréalais il fait la démonstration que la fermeture d'école de village entraîne le déclin de sa communauté.«La fermeture d\u2019une école acélôre la chute dramatique des populations» écrit-il.«Les jeunes familles prennent le chemin de la ville et les nouveaux arrivants révisent leur projet de s\u2019installer à un endroit dépourvu d\u2019établissement scolaire.(.) Sur les plateaux de la balance de la santé publique, quel est le poids du stress, du désespoir, de la détresse psychologique, de tous les problèmes de santé et de bien-être engendrés par la désintégration sociale et économique d\u2019une communauté?» demande-t-il.Les parents sont donc déterminés à poursuivre leur combat mais la fin de l\u2019année scolaire et la période des vacances risquent fort de les priver de leurs armes stratégiques.¦ LAlkRREt?DE CHEZ NOUS P'A VOLAILLE Entente de principe entre le Québec et l\u2019Ontario Rénald Bourgeois Le Québec et l\u2019Ontario ont conclu une entente de principe, le 14 juin, qui permettra la mise en place d\u2019un nouveau système de commercialisation.Les Offices de mise en marché des deux provinces ont accepté de limiter l\u2019augmentation de la production à 8% par période, sur la base des allocations de la troisième période de 1994.Ce volume servira de base pour la détermination de la production de 1995.Pour ce qui est du prix, ils se sont engagés à faire les efforts nécessaires pour harmoniser les structures de prix du poulet vivant en 1995.L\u2019Ontario favorise un prix unique pour le Québec et l\u2019Ontario tandis que le rapport Price Waterhouse recommande suggère de limiter à deux cents l'écart de prix entre les deux provinces.Des négociations intensives entre l\u2019Ontario et le Québec se poursuivent depuis le début du mois et continueront en début de semaine.Peut-être y aura-t-il entente au moment où ces lignes seront publiées.Une chose est certaine, la situation a évolué positivement du point de vue de la Fédération des producteurs de volailles du Québec.Il y a eu entente sur neuf des onze demandes de l'Ontario Chicken Producers\u2019 Marketing Board.Les négociations directes entre le Québec et l\u2019Ontario originent du rejet, en avril, de la plainte des producteurs du Québec, de Nouvelle-Ecosse et de Terre-Neuve auprès de l\u2019Office national des produits agricoles.Les producteurs de volailles canadiens devaient résoudre entre eux leur différend.La firme Price Waterhouse qui étudiait déjà le sujet en vertu d\u2019un mandat de l\u2019Office canadien de commercialisation des poulets déposait son rapport.Le 18 mai, ces recommandations concernant un nouveau système national de commercialisation étaient rendues publiques par l\u2019Office.Toutes les provinces y ont adhéré sauf l\u2019Ontario qui a formulé 11 conditions.C'est sur cette base que l\u2019Ontario et le Québec ont entrepris les négociations.Les premières rencontres n\u2019ont pas permis de progrès significatifs.Le Marketing Board ontarien subissait cependant des pressions.Après avoir obtenu une injonction contre leurs acheteurs pour maintenir leur prix à 1.15$ le kilogramme, ils ont dû faire face à la menace des abattoirs de ne pas prendre leurs poulets s\u2019ils ne pouvaient les vendre.Ils n\u2019avaient pas prévu la réaction du Québec.-¦ -T , En effet, la Fédération a décidé de baisser ses prix à 1,10$, puis à 1,05$ actuellement et à un dollar au début de la prochaine période en juillet, pour faciliter l\u2019écoulement du poulet.Elle estimait que la nouvelle façon de fixer les contingents nationaux, imposée par l\u2019Ontario, entraînerait d\u2019importants surplus.Le Marketing Board ontarien affirmait à ses producteurs qu\u2019ils seraient payés 1,15$ pour le poulet qu\u2019ils produiraient.Or en arbitrage, le prix ontarien a été fixé à 1,08$ et les primes ont disparu.La menace des abattoirs reste la même.Si les surplus commencent à s\u2019accumuler, ils ralentiront leurs achats.Le Marketing Board doit donc négocier, les abattoirs et transformateurs ontariens affirment ne pas être rentables actuellement, même s\u2019ils ont tout le poulet qu\u2019ils désirent.C\u2019est dans ce contexte que se déroulent les négociations.Il reste les questions des niveaux de production et de prix à négocier entre le Québec et l\u2019Ontario.Le rapport Price Waterhouse suggère une stimulation du marché canadien afin que la consommation atteigne les niveaux américains, supérieurs de quelque 10 kilogrammes per capita, en l\u2019an 2001.Il y a donc de la place pour un développement important de la production.¦ I SUBVENTIONS À L\u2019EXPORTATION Les grains et le lait seront touchés André Bel zi le Le Canada devra modifier en profondeur le programme de subvention du Nid-de-Corbeau (CCL) et les programmes d'exportation de la Commission canadienne du lait.En effet, ces deux grands programmes tombent sous la définition des subventions à l\u2019exportation.Et avec le nouveau traité du GATT, elles devront être radicalement diminuées : d'ici 2000.la coupure sera de l'ordre de 41% pour le Nid-de-Corbeau et 47% pour le programme de la CCL.Les engagements Les subventions à l\u2019exportation ont été l'un des grands sujets de discussions au GAIT dans la question agricole.Les signataires se sont finalement entendus pour en diminuer graduellement les montants et les quantités de produits en bénéficiant.Entre 1995 et 2000.le montant des subventions à l\u2019exportation devra diminuer de 36% et les quantités de produits subventionnés de 21%.Contrairement aux subventions à l'agriculture domestique, ces diminutions doivent être appliquées à chaque produit ou groupes de produits : donc pas question de diminuer fortement les subventions pour l'exportation des céréales, par exemple, pour pouvoir maintenir les subventions aux produits laitiers.Toutes les subventions doivent être coupées.Et elles doivent être coupées en six étapes égales : donc un pays ne peut pas attendre à la fin de la période pour faire les coupures.Pour le calcul des objectifs à atteindre dans les coupures, on a choisi la moyenne des subventions versées par chaque pays entre 1986 et 1990.En 20(H).le montant des subventions à l\u2019exportation devra donc représenter au maximum 64% de la moyenne de 1986 à 1990 et les quantités subventionnées 79%.Mais on a laissé une certaine flexibilité à chaque pays pour choisir les montants de départ.Au lieu de la moyenne de 1986 à 1990.chaque signataire pouvait utiliser les données de 1991-1992.Mais l\u2019objectif final devait demeurer le même.C\u2019est ainsi que le Canada a fixé ses données de départ pour le blé.le beurre, le fromage, les légumineuses (pois, lentilles.) et les produits qui contiennent des ingrédients laitiers subventionnés sur la base de 1991-1992 parce qu\u2019elles étaient plus élevées que la moyenne 1986-1990.Les légumineuses exportées par le Canada proviennent de l\u2019Ouest du pays et elles bénéficient des tarifs du Nid-de-Corbeau.Les produits laitiers Deux grands programmes canadiens sont touchés par ces engagements.Le premier est le programme d\u2019exportation de la Commission canadienne du lait.Rappelons que les producteurs canadiens payent un prélevé à l'exportation pour chaque hectolitre de lait qu'ils produisent.Ils payent aussi un prélevé pour chaque hectolitre de lait produit en dehors de leur quota.La Commission utilise ces prélevés pour vendre sur le marché mondial certains produits laitiers, en particulier le beurre et la poudre de lait dont le Canada n\u2019a pas besoin pour satisfaire ses besoins de consommation.Elle aide aussi les exportateurs de fromage et de produits transformés contenant des ingrédients laitiers (biscuits, pizza congelée, chocolat.) à vendre sur les marchés étrangers.Même si ce programme est financé par des prélevés des producteurs et non par des fonds gouvernementaux, il entre dans la définition des subventions à l'exportation.Et les coupures qu\u2019il devra subir sont draconiennes.Par exemple, par rapport à 1991-1992, le montant des subventions sur les exportations de beurre devra diminuer de 75%.La quantité subventionnée devra diminuer de 68%.Pour le fromage.les diminutions seront de 48% et 31%.Pour la poudre de lait écrémé et les autres produits laitiers, les diminutions seront celles qui ont été négociées, soit 36% et 21%.Le prélevé à l\u2019exportation est un des sujets sur lequel se penche les comités nationaux et provinciaux chargés de proposer un nouveau système de gestion de l\u2019offre compatible avec le GATE II semble qu\u2019une des solutions possibles serait un prix moyen pour le lait de transformation au Canada qui tiendrait compte des exportations canadiennes.Mais la mécanique d\u2019application d'un tel principe n'est pas nécessairement simple à imaginer.Les céréales L\u2019autre grand programme touché est celui du Nid-de-Corbeau.En offrant des tarifs préférentiels pour le transport des céréales exportées, il est aussi considéré comme une subvention à l'exportation.Lui aussi devra subir des coupures assez importantes.Par exemple pour le blé, les coupures seront de l'ordre de 44% sur le montant et 39% sur les quantités.Pour les autres produits (céréales secondaires, oléagineux, huiles végétales, tourteaux).les coupures seront de 36% et 21%.Dans la foulée de la démarche qu\u2019avaient entreprise les conservateurs avant d'être presque balayés de la Chambre des Communes en octobre dernier, le gouvernement libéral étudie une nouvelle méthode pour verser la subvention.Un des objectifs sera bien entendu que le nouveau programme ne soit pas une subvention à l'exportation.Une des solutions possibles serait d\u2019abolir la subvention du Nid-de-Corbeau et d\u2019investir cet argent dans un programme de stabilisation du revenu agricole qui soit compatible avec le GATT.Ce serait probablement un programme de stabilisation du revenu global de l'entreprise agricole, l'objectif recherché par les ministres fédéral et provinciaux de l\u2019Agriculture.¦ /V Pluie torrentielle à Pile d\u2019Orléans Andrée Lagacé ÎLE D'ORLÉANS \u2014 Une pluie torrentielle.tombée mardi le 7 juin dans la région de Québec, a causé d'importants dommages à plusieurs producteurs agricoles de Elle d'Orléans et de la Côte de Beaupré.Les productions de pommes, de terre, de céréales, de fraises et de pommes ont été affectées.Il est tombé 25 mm de pluie en 30 minutes et un total de 47 mm en 4 heures.Un phénomène d\u2019une telle intensité ne se produit qu\u2019une fois tous les 50 ans.voire même 100 ans.La quasi-totalité des terres en culture de l\u2019île d'Orléans situées en pente sont vulnérables à la perte de sol organique par écoulement.Mais les dommages de ce type sont anormalement élevés suite à ce déluge qui a affecté le corridor des paroisses de Ste-Famille et St-Jean en touchant un peu St-Laurent et St-François, situés à l'est de l\u2019île.Daniel Blais, de la paroisse S a i n t - J e a n, estime ses pertes à 100 000$ dans sa production de pommes de terre sans compter la terre fertile emportée par la force des torrents.«Si ça continue, on Daniel Blais, producteur de pommes de terre mille, du côté nord de l\u2019île, on constate des champs de pommes de terre ravinés de plus de 30 cm, les semences dénudées et les parties fines de terre et les engrais chimiques accumulés sur des plages dans les baisseurs de ses terres.Il estime ses pertes de rendement n'aura plus de sol.Le meilleur de notre terre s\u2019en va au fleuve», s\u2019exclame-t-il.Une crevasse de 10 pieds de pro- fondeur s\u2019est ouverte aux abords d'un de ses champs de fraises, conséquence combinée des pluies et de la fonte rapide des neiges de ce printemps.Selon Martine Côté, conseillère en gestion au bureau régional du MAPAQ de Beauport, on estime présentement qu'une vingtaine de producteurs sont gravement touchés.Il est par contre difficile de déterminer avec exactitude l\u2019ampleur des pertes.Il faut voir comment la nature va pouvoir suivre son cours après ce soubresaut violent, surtout dans le cas des pommes et des fraises.Pour ce qui est des pommes de terre, il faudra briser la croûte de sol organique qui risque d\u2019étouffer les plants avant de rebillonner.M.Blais prévoit, pour sa part, resemer à la main 28 de ses 85 ha de pommes de terre.«Si on ne fait rien, on ne récoltera rien», prévoit-il.Chez Yvon Lé- Une crevasse de 10 pieds de profondeur s\u2019est ouverte aux tourneau de la pa-abords d\u2019un des champs de fraises.roisse Sainte-Fa-\tPhoto: Andrée Lagacé H_J A' \"V.\"H*#?\" à 25%.sans compter que la fertilisation des prochaines années coûtera plus cher à cause de la perte de terre organique.Chez Égide Létourneau, le voisin et frère de Yvon, le bout du rang de pommes de terre ressemble à un lit de rivière où on découvre des semences de pommes de terre pêle-mêle.Mme Létourneau estime les pertes de rendement à plus de 35%.Ce couple de producteurs ne croit pas resemer ces terres à cause du coût élevé de la semence et des engrais.M.Vincent Noël, producteur maraîcher de Saint-Jean, a été moins touché grâce à un système anti-érosion implanté en collaboration avec le service de génie du MAPAQ.Il a des voies engazonnées et des bassins de sédimentation qui servent de tampon pour récolter l\u2019eau avant de l\u2019évacuer dans des fossés par des tuyaux de 8 et 10 pouces.Le système n\u2019a toutefois pas suffi à contenir toute l\u2019eau de cette pluie exceptionnelle.La plupart des agriculteurs questionnés n\u2019ont pas d\u2019assurance-récolte pour couvrir leurs pertes.Par contre, ils s\u2019auto-assurent par la diversification de leur production.Yvon Létourneau est aussi producteur laitier et d\u2019avoine alors que son frère Égide est producteur de poulets, de bovins, de fraises et de céréales.Daniel Blais, en plus de la pomme de terre, fait aussi de la fraise et des céréales.Un fait demeure cependant, la perte de terre fertile est constante à Eîle d\u2019Orléans à cause de sa topographie et cet incident ne fait que révéler avec plus d\u2019acuité la nécessité d\u2019agir.¦ SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN, TCN - PAGE 3 É DITORI AL Marcel Chagnon Le zonage agricole: 15 ans plus tard Après quinze ans d\u2019application de la Loi sur la protection du territoire agricole, il serait faux de déclarer : « Mission accomplie ».Depuis 1978, la CPTAQ a pu ralentir ou encadrer l\u2019étalement urbain mais celui-ci s'est poursuivi sur sa lancée des années soixante.On n'a qu'à circuler sur les autoroutes près de Québec et Montréal pour le constater : en certains endroits, les bungalows poussent autant, sinon mieux, que le maïs.Comment pourrait-on conclure autrement quand on sait que la moitié des superficies exclues lors de la révision des zones agricoles touche les basses terres du Saint-Laurent?Quand on sait que les demandes à la CPTAQ ont peu diminué depuis la révision, que les municipalités les appuient de façon quasi automatique et qu'elles sont aux deux tiers autorisées?Quand on sait que le Tribunal d\u2019appel renverse près de la moitié des refus qui lui sont référés?Quand on sait que la révision des schémas d\u2019aménagement qui s'amorce devient une occasion en or de raviver les appétits des promoteurs et spéculateurs?Il ne faut pas s\u2019y laisser prendre.Les prétendus besoins de développement s'appuient généralement beaucoup plus sur des considérations spéculatives que sur un aménagement rationnel de l\u2019espace.La préoccupation principale est de s\u2019assurer qu\u2019il y ait suffisamment de superficies disponibles pour assurer un prix abordable aux acheteurs de terrains.Les coûts réels d\u2019un tel modèle d\u2019aménagement sont très élevés; personne ne les a jamais vraiment étudiés.En attendant, la bataille fait rage entre les municipalités pour s'arracher les banlieues résidentielles, les établissements industriels et commerciaux ainsi que les équipements récréotouristiques.La révision des schémas d'aménagement sera un défi de taille pour les MRC: elles devraient normalement procéder à un exercice de rationalisation et, surtout, de réalisme.L'addition des prévisions démographiques de la première génération des schémas laissait croire que la population du Québec allait doubler! Evidemment, il n\u2019y a pas eu d'augmentation substantielle de la population: les ménages se sont fractionnés et ils se sont déplacés.Rien ne laisse présager que cela changera du jour au lendemain.Le problème est particulièrement aigu dans la région de Montréal, où on retrouve les meilleures terres du Québec mais où se concentre également la moitié de la population québécoise.C\u2019est pas demain la veille qu'on réussira à enrayer l\u2019étalement urbain, qui se fait toujours aux dépens du territoire agricole et ce, malgré les propositions du rapport du Groupe de travail sur Montréal et sa région (rapport Pichette).Au mieux, on contrôlera davantage l'urbanisation dans la périphérie immédiate de Montréal.Il n'y a pas de limites aux pressions urbaines: elles s\u2019étendent partout où les autoroutes peuvent mener.Récemment, une publicité télévisée annonçait des résidences à Sutton, à seulement une heure de Montréal! Devant de telles perspectives qu\u2019adviendra-t-il du zonage agricole?L'échec du projet de loi 123 a démontré la tiédeur gouvernementale face aux enjeux du territoire agricole.Les demandes d\u2019agrandissement de périmètres urbains qui commencent à pointer dans le processus de révision des schémas d\u2019aménagement sont des indices que la pression demeure élevée.Il semble que plus on s\u2019attend à avoir du monde, plus il faudra sacrifier du territoire agricole et moins il y aura de terres pour les nourrir.Au lieu d'avoir une zone agricole permanente révisée, on risque plutôt de se retrouver avec une zone agricole en révision permanente.Qui aura le courage de protéger cette ressource non renouvelable et essentielle à la sécurité alimentaire du Québec?T VOUS QUITTEZ M.PICOTTE ?' / .EUH,OUI.NOM.-\t.JE FAIS \\ UN PEU DE MÉNAGE.« p|# m?K Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous laTerre^ DE CHEZ NOUSj^o.Fondé en 1929 Tél.(514) 679-0530\tFax (514) 670-4788 éditeur L\u2019Union des producteurs agricoles Directeur: Hugues BELZILE Rédactrice en chef : France GROULX Rédacteur en chef adjoint, responsable des publications spécialisées: Victor LARIVIERE Rédaction: (514) 670-1417 Responsable de la production: Carole LALANCETTE Directeur de la publicité: Réal LOISEAU Représentants publicitaires: Christian GUINARD, Robert BISSONNETTE, Sylvain JOUBERT Représentant hors Québec: Jacques LONG Tél.Toronto (905) 670-9603 Fax (905) 670-9620 Responsable du tirage: Micheline COURCHESNE Administration: Jocelyne GAREAU Montage La Terre de chez nous Sortie sur films: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Imprimerie Transmag Abonnement: Québec 1 an: 26,89 $ 2 ans: 46,72 $ 3 ans: 63,81 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 100 S Taxe incluse Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous et adressé au.Service du tirage La Terre de chez nous Maison de l\u2019UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Où directement au représentant Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 4 \u2014 TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 0 PINION RURALE k Des agriculteurs de Franklin répliquent (TCN du 19 au 25 mai, p.7) (.) L\u2019élevage du porc ne soulève aucune phobie dans notre région et il n\u2019y a aucun lobby anti-porc, contrairement à ce que laisse entendre M.Ménard.Bien au contraire, comme chez nos voisins de St-Chrysostôme, l\u2019opposition provient de nombreux citoyens, dont plusieurs agriculteurs, de partout dans la municipalité.(.) D\u2019autre part, nous nous entendons tous sur le fait que les activités récréo-touristiques représentent un complément économique important.Des milliers d\u2019habitants saisonniers sont consommateurs de divers produits agricoles locaux.Le maire a lui-même récemment entrepris la promotion de la qualité environnementale de notre région agricole mettant en valeur le circuit Un vélo-Une pomme.L'ironie du sort est que le parcours passe devant l\u2019emplacement de la porcherie et les terres d\u2019épandage du maire.Vous conviendrez que si le ministère de l\u2019Environnement du Québec révise actuellement ses normes suite aux nombreuses plaintes que soulève l\u2019industrie porcine, c\u2019est qu'elle pollue malgré le fait que des entreprises comme F.Ménard Inc.disent «respecter les normes».Nous comprenons mal pourquoi il n\u2019y a pas de moratoire sur l\u2019expansion de l\u2019industrie, en attendant les nouvelles normes.Bien au contraire, on s\u2019empresse de mettre en place de nouvelles installations.Entretemps, F.Ménard Inc.procède comme si de rien n\u2019était avec sa participation prévue aux audiences de la Commission de protection du territoire agricole, le 15 juin prochain.Certains croient que l\u2019industrie porcine récolte ce qu\u2019elle a semé: des déversements sauvages de purin dans des cours d'eau, des nappes phréatiques contaminées et des zones inhabitables.L\u2019élevage du porc se fait en zone verte et nous présumons qu'il continuera à se faire en zone verte.Toutefois, la zone verte n'est pas un fourre-tout agricole, c'est un milieu de vie.Nos demeures sont construites sur nos fermes.Quand la venue d\u2019une industrie met en péril notre qualité de vie et les choix agricoles que des générations avant nous ont posés, nous devons exiger des justifications plus profondes que la simple rentabilité et l\u2019expansion d\u2019un promoteur étranger.Nous exigeons de la clarté et de la transparence.Quand on est venu chez nous avec ce projet, on a essayé de passer par la fenêtre, plutôt que de frapper à la porte.(,.)Dans cette affaire, le maire a personnellement invité F.Ménard Inc.à venir s\u2019installer dans notre municipalité et il l'a fait sans en avertir ni renseigner le conseil ou la population.Les citoyens ont eu à faire eux-mêmes les démarches nécessaires pour savoir à quoi s\u2019en tenir face à un projet de ce genre.Aucune étude d\u2019impact de l\u2019emplacement et des sites d\u2019épandage n\u2019a été présentée pour démontrer qu\u2019il n\u2019y pas de meilleur endroit en zone verte pour l\u2019implantation de cette usine de production.Le maire a activement participé au processus de décision de la municipalité dans ce dossier et ce, en contravention flagrante des articles 361 et 303 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités.Devant cette situation troublante, mais surtout les risques économiques que représente ce projet de porcherie, nous, les citoyens/agriculteurs membres de l\u2019Union des producteurs agricoles, avons décidé de nous impliquer pour assurer une gestion responsable de notre municipalité.Christian Descossy Robert Wyands Guy Ouimet Roger Ouimet Stéphane Ouimet Pour une réforme du financement agricole Voici une question qui peut devenir dérangeante pour certains.Pourquoi le dossier sur le financement agricole pour la relève est-il encore au point mort?Nous, la Relève, avons travaillé de concert avec l\u2019UPA, le MAPAQ, la Société du financement agricole et la Coopérative Fédérée pour apporter une nouvelle formule sur le finance- 1-800-LATERRE Dans le but d\u2019étendre nos antennes partout dans la province, nous mettons à votre disposition un numéro téléphonique sans frais 1-800-LATERRE.Ce numéro est exclusivement réservé pour recueillir sur boîte vocale vos commentaires sur le contenu du journal ou encore pour nous communiquer des nouvelles qui seraient d\u2019intérêt général.La Terre, faites-en votre affaire: 1-800-LATERRE (à partir du 2 juin 1994) ¦¦¦Mi L\u2019horticulture au Québec: le secteur oublié du gouvernement provincial François Béchard La force de l\u2019horticulture québécoise réside dans le savoir-faire de ses gens et dans la diversité de ses pro-d u c t i o n s .Nous avons cependant l\u2019impression que cette multidisciplinarité Plusieurs nous nous est défavorable, voient, individuellement, comme des productions de faible importance économique, et politiquement, il leur est ainsi beaucoup plus facile de nous oublier.Le fait que le gouvernement québécois n\u2019adhère ni au CSRN de base dans le secteur ornemental, ni au CSRN bonifié dans le secteur comestible, confirme nos appréhensions.Il faut cependant savoir que les huit organismes horticoles, regroupés sous l\u2019égide du Conseil québécois de l\u2019horticulture (CQH), représentent une valeur de production à la ferme de plus de 400 000 (XK) $.De plus, bien que les horticulteurs québécois réalisent près de 20 % de la production horticole canadienne et que la quasi totalité de leurs confrères des autres provinces bénéficient de ces programmes, nous n\u2019y avons toujours pas accès et ce, malgré nos demandes répétées au gouvernement provincial.Il en coûterait environ 2 (MX) 000 $ au gouvernement provincial pour adhérer à ces deux programmes et rétablir l\u2019équité entre ses horticulteurs et ceux des autres provinces participantes, dont l\u2019Ontario, notre plus proche compétiteur.La diversité du secteur horticole québécois demande aussi de la souplesse dans l'application des programmes de sécurité du revenu.L\u2019une des avenues privilégiées par certains groupes vise à utiliser l'argent du programme CSRN en aide structurante afin d\u2019assurer un développement harmonieux du secteur.En ce domaine, les horticulteurs québécois ont démontré, via les programmes spéciaux d\u2019aide en agriculture du Fédéral, qu\u2019ils pouvaient réaliser des projets structurants ayant un impact économique positif important pour leur secteur.Ces programmes permettront de réduire les besoins futurs d\u2019intervention dans les programmes de 2e et de 3e ligne.Nous pressons donc le gouvernement provincial à répondre rapidement et favorablement à la demande des horticulteurs québécois en leur donnant accès aux programmes CSRN ornemental de base et comestible bonifié afin qu\u2019ils puissent maintenir leur niveau de compétitivité et continuer à développer ce secteur en croissance.Pour toutes ces raisons et compte tenu de la valeur économique du secteur de l\u2019horticulture, nous jugeons plus que raisonnable de demander au gouvernement provincial d\u2019investir 2 (XX) 0(X) $ afin d\u2019assurer une chance égale aux producteurs horticoles québécois de conserver et de conquérir de nouveaux marchés.ment agricole, l\u2019aide à l\u2019établissement et la formation.La Société du financement agricole a décidé de faire l\u2019autruche devant ces propositions.Pourquoi?Les jeunes qui s\u2019établiront cette année, comment s\u2019y prendront-ils pour le transfert d\u2019entreprise?Ils réussiront s\u2019ils sont très chanceux en affaires ou bien s\u2019ils gagnent à la Loto 6/49.Encore faut-il qu\u2019ils aient les moyens de s'acheter un billet.Environ 75% des jeunes sont en faveur de la nouvelle formule sur le financement agricole.Quand y aura-t-il des changements?Qui osera se lever et agir en premier?N\u2019oubliez pas qu\u2019avec la population vieillissante actuelle du Quévec, s\u2019il n\u2019y a plus de jeunes en agriculture, qui nourrira tout ce monde?Alors qui relèvera le défi de travailler à taire avancer le dossier sur le financement agricole de la Relève?Anne Laçasse St-Philippe d\u2019Argenteuil Une victoire désolante Saint-Ours, lundi 6 juin.Les principaux artisans du comité des citoyens de Saint-Ours, opposé à l\u2019implantation d\u2019une pouponnière-porcherie, affichaient de grands sourires, ravis de la décision de la municipalité d\u2019interdire, à toutes fins pratiques, la construction de porcheries et de poulaillers sur son territoire.La municipalité cédant aux pressions, les «anti-cochons» crient victoire.Une victoire qui me semble désolante à plusieurs égards.Victoire du laxisme politique.Depuis le temps que dure cette saga (trois mois), la municipalité n\u2019a sûrement pas pris tous les moyens à sa disposition pour informer les citoyens et citoyennes sur le projet en question.Laissée à elle-même, la population s\u2019est retrouvée divisée entre deux clans: les «pro-cochons» et les «anti».De plus, la municipalité a aussi laissé le comité des citoyens et les producteurs agricoles mener leur propre campagne d\u2019information.Pour ce qui est du leadership politique.on repassera.Victoire de l\u2019incompréhension.Il fallait entendre ces braves citoyens clamer haut et fort pendant l\u2019une des assemblées du conseil (les dernières ont attiré entre 300 et 400 personnes) que l\u2019élevage de porcs est une activité industrielle qui n\u2019a rien à voir avec l\u2019agriculture! Comble de l\u2019ironie, plusieurs citoyens ont répété à plus d\u2019une occasion qu\u2019ils n\u2019ont rien contre les producteurs du coin parce que ce sont des producteurs laitiers! Victoire de la démesure.11 paraît que le poulailler situé à l\u2019extrémité du village dégage des odeurs si fortes que même l\u2019intérieur des autos en serait imprégné.Parlant d\u2019odeurs, le message est sans équivoque: même quelques jours par année l\u2019épandage de purin s\u2019avère inacceptable.Ici, on ne pourra blâmer les productrices et producteurs de ne pas avoir essayé de rapprocher les parties, ni de tenter de trouver des solutions ou de faire des compromis.Mais encore faut-il que tout le monde soit rempli de cette même volonté à vouloir cohabiter.L\u2019intolérance n\u2019a laissé place à aucune concertation sérieuse.On a beaucoup évoqué dernièrement dans ce patelin, qui est le mien, la qualité de vie à préserver.Qui se préoccupe maintenant de la qualité des relations humaines?Linda Dufault Citoyenne de Saint-Ours et employée de l\u2019UPA François Bécliard Président du CQH SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 5 POUR L\u2019ÉLEVAGE DU LAPIN Inauguration d\u2019un Centre de recherche et de développement à Deschambault Louise Saint-Pierre DESCHAMBAULT - Il est finalement en opération ce Centre de recherche et de développement en cuniculture souhaité depuis juillet 1992.L'inauguration officielle du clapier expérimental, qui a pignon à la Station de recherche du ministère québécois de l'Agriculture, à Deschambault, avait lieu la semaine dernière en présence de représentants des organismes publics et parapublics impliqués.«La création du Centre et la construction du clapier sont l'aboutissement de demandes répétées aux autorités du ministère de l\u2019Agriculture des organismes oeuvrant en cuniculture», a indiqué son président.M.Gaétan Gingras.un ingénieur et agronome bien connu des cuniculteurs pour ses recherches en ventilation.Par ses statuts, le Centre en cuniculture a un comité exécutif de cinq membres, un comité de gestion de neuf membres.Sa première assemblée générale a eu lieu le 4 mai.Un mode d\u2019élection est prévu pour assurer la participation des différents partenaires.Outre les deux paliers de gouvernement.le Centre compte parmi ses membres les regroupements de producteurs et des entreprises du secteur privé.Le grand objectif du Centre de recherche est de permettre aux producteurs de réduire leurs coûts d\u2019élevage.On espère donc développer une alimentation plus efficace et des conditions de logement permettant de diminuer les mortalités tout en améliorant la qualité de la viande.Le lapin est un animal très sensible aux changements d'ambiance.Dans le clapier aménagé à la Station de Deschambault, on peut loger et nourrir 400 lapins.Depuis le 21 avril.-¦\u2022y.;, \u2022s» - Un buffet froid de lapin fort apprécié des personnes présentes à l\u2019inauguration officielle du Centre de recherche et de développement en cuniculture M.Gaétan Gingras MAPAQ: les coupures seront connues le 22 juin Le 22 juin prochain, le couperet tombera officiellement dans les budgets et le personnel du MAPAQ.En effet, depuis le dépôt du budget au début de mai, les ministères doivent diminuer leur budget de fonctionnement de 30%, leur budget de subvention de 10% et leurs effectifs de 2%.Ces compressions sont en plus rétroactives au 1er avril 1994.Chaque ministère devait déposer le 15 juin au Conseil du Trésor son plan de compression.La semaine prochaine, le 22 juin, à sa réunion hebdomadaire, le conseil des ministres devra entériner le plan de compression globale de l\u2019ensemble de l\u2019administration gouvernementale.En entrevue avec La Terre de chez nous, le sous-ministre du MAPAQ, Pierre Bernier, soulignait que le ministère s\u2019est assuré que les compressions se feront de façon «chirurgicale» plutôt qu\u2019à grands coups de hache.«Nous voulons continuer à assurer nos responsabilités face à notre clientèle et non pas abattre des grands pans de murs.» Et il croit que cela sera possible môme dans le contexte actuel.A.B.OEUFS DE CONSOMMATION Bannir Le débat sur le bien-être des animaux se poursuit.En Grande-Bretagne, le gouvernement a reçu un rapport affirmant que les poules maintenues en cages subissaient un grand stress.Le rapport fait une revue de la recherche sur le sujet et suit de peu une recommandation d\u2019un comité de la chambre des communes qui allait dans le sens contraire.II y a 40 millions de poules dans des cages de ponte en Grande-Bretagne, soit 85 % des pondeuses du pays, d\u2019après l\u2019agence de presse Reuter.Des groupes de protection des animaux font pression depuis longtemps pour que cesse cette pratique.En 1981, un comité sur l\u2019agriculture avait reconnu le stress que vivaient les poules en cage.Il vient de revenir convaincu, semble-t-il, que des poules bien en chair et pondant des oeufs ne peuvent être stressées.Pour l\u2019auteur du nouveau rapport, le Dr Mike Baxter de l\u2019université Brunei, il ne fait pas de doute que les poules souffrent.Pour ce membre du conseil sur le bien-être des animaux de ferme, la comparaison du comportement des poules en cage et de celles qui ne sont pas entravées démontre le stress des premières.Les poules en cage ne peuvent poser des gestes PAGE 6 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 on y a engraissé deux lots.À leur arrivée, ces lapins sélectionnés dans 11 fermes cunicoles pèsent entre 600 et 1000 grammes.Il faut compter cinq ou six semaines avant de les faire abattre.L\u2019argent touché au moment de la vente des lapins est réinvesti pour l\u2019alimentation de leurs successeurs.Le président du Syndicat des producteurs de lapins du Québec.M.Pierre Pilon, s\u2019est dit des plus heureux de voir «.que le ministère québécois de l'Agriculture s'intéresse enfin à la production cunicole».Il n'a cependant pu cacher son inquiétude après avoir entendu, en conférence de presse, les chiffres donnés par le président du Centre pour la réalisation des recherches en cuniculture au cours des deux prochaines années.«On a parlé d\u2019un budget déplus de 230 000$.Je dois préciser que la Fondation de recherche en cuniculture qu\u2019administre notre Syndicat a donné 5 000$ et le ministère mettra un maximum de 15 000$ pour l'administration du Centre.Tout le reste de ce montant sera versé en salaire aux employés du ministère qui travailleront au clapier et aux recherches; il s\u2019agit d\u2019abord et avant tout de salaires qui seraient versés de toute façon.Ce n'est donc pas de l\u2019argent nouveau!» de préciser M.Pilon pour rétablir les faits.Un premier pas vers de nouveaux marchés! Pour ceux et celles qui étaient de la rencontre marquant l\u2019ouverture officielle du Centre de recherche, le Syndicat a offert un buffet froid au lapin de six plats: une-salade de lapin confit, un parfait de foie de lapin au porto, du rable de lapin à l\u2019érable servi avec du roquefort et du cheddar, une terrine de lapin et des cuisses de lapin farcies au cognac et à l\u2019estragon.Tous ces plats avaient été préparés -suivant les conseils du cuisinier Pierre Normand - par M.Michel Sar-razin de la Ferme Jeannot Lapin, à Dos-quet, un éleveur et commerçant de lapin à chair.Ce producteur est de ceux qui croient essentielle la mise en marché de produits préparés.Car plusieurs consommateurs n'osent encore manger la viande de cette petite bête si charmante.Il semble que 20% de la production cunicole du Québec est vendue au secteur de la restauration.Le premier 50% restant est acheté par des gens de différentes ethnies.Si l'on compte actuellement près de 100 producteurs de lapins à chair, une trentaine seulement vivent de leur production.«Pour avoir une entreprise rentable, soutient M.Pilon, il faut garder près de 400 femelles afin d\u2019être en mesure de mettre en marché entre 12 000 et 15 000 lapins annuellement.» ¦ M.Pierre Pilon l\u2019élevage en cages instinctifs et sont plus agressives.Elle ne peuvent pas faire d\u2019exercices ni se percher.L\u2019élevage en cage s\u2019est développé pour une raison d'efficacité.Cependant, il faudrait donner le choix aux consommateurs en identifiant clairement la provenance des oeufs, estime le Dr Baxter.Un sondage a démontré que 50% des consommateurs seraient prêts à payer plus pour des oeufs provenant de poules élevées en relative liberté.Pour le Conseil britannique de l\u2019industrie des oeufs, les poules en cage bénéficient de meilleures conditions sanitaires.Elle ont donc moins de maladies et souffrent moins des attaques des prédateurs et des parasites.Chaque mode d\u2019élevage a ses avantages et ses inconvénients, il faut en tenir compte.¦ Jfi» i LIA '/ * SUR L\u2019AUTOROUTE 20 Collision entre bouvillons et camions-remorques Les événements de la nuit du mercredi 8 juin dernier resteront longtemps gravés dans la mémoire de Madeleine Chamberland et Simon Massé de Saint-Philippe-de-Néri: apprendre vers deux heures 30 de la nuit que le tiers de tes bouvillons se sont permis de prendre l'autoroute 20 vers Rivière-du-Loup et que plusieurs ont été heurtés à mort par deux camions-remorques en direction de Québec, n'est définitivement pas chose courante! Deux jours après la perte de 18 des 80 bouvillons qui étaient sortis de leur enclos, Simon Massé disait n'avoir pas encore fini de les ramener chez lui, mais tous avaient été localisés.Quelques-unes de ses bêtes auraient parcouru jusqu'à quatre ou cinq kilomètres avant de s\u2019arrêter.Très surexcités, c'est avec beaucoup de difficultés que certains bouvillons ont pu être embarqués «.et ce, grâce à la généreuse collaboration de plusieurs personnes de Saint-Philippe et de Saint-Denis à qui nous devons un grand merci», s'est-il empressé de dire.Les bouvillons qui ont pris la clé des champs étaient les plus grosses bêtes du troupeau.Elles auraient été vendues en juillet.Pour ce couple du Kamouraska, il s'agit d'une perte de près de 30 000$ que leur compagnie d'assurance devrait payer.Tout comme les quelque 25 000$ de dégâts CROWN II POUR LA QUALITÉ DU FOURRAGE La luzerne supérieure en rendement et en résistance à la maladie.\u2022\tCote ?*du fourrage pour l\u2019ingestion \u2022\tCote ?*du fourrage pour la digestibilité \u2022\tIndice de rendement de 105* \u2022\tRésistance élevée à la maladie \u2022\tVariété multifoliée Nj aHM* \u2022 De bonnes tiges et plus de feuillage \u2022\tOfferte dans des mélanges 'Données de rendement fondées sur les essais de 1994 du Comité des fourrages d'Ontario.ÉCONOMISEZ *20 °°/SAC SUR TOUTES COMMANDES AVANT LE 31 AOÛT 1994.SEMENCES HYBRIDES Pour connaître le marchand de Semences Hybrides Cargill le plus près de chez vous, composez: 1-800-363-1063 QUEBEC constatés sur l\u2019un des deux camions-remorques impliqués dans l\u2019accident.Comment expliquer le comportement de ces animaux impliqués dans ce face-à-face mortel?Ce producteur de la région du Kamouraska croit que ses animaux alors au repos - dans un champ qui longe le côté nord de l'autoroute 20 - ont probablement été effarouchés par des bêtes sauvages.À la recherche d'explications au lendemain de l\u2019accident, on aurait vu de fraîches pistes de coyotes dans les labours.«Rien, pas une clôture ne peut arrêter un troupeau effrayé!» a rappelé Mme Chamberland.Dans leur course, les 80 bouvillons ont d'ailleurs couché au sol trois piquets d\u2019une nouvelle clôture.Simon Massé et Madeleine Chamberland sont producteurs agricoles depuis une vingtaine d'années.D'abord en production de veaux d'embouche, ils produisent des bovins en semi-finition depuis 1988.L\u2019an dernier, c\u2019est 650 bouvillons semi-finis qui ont été mis en marché par ce couple d\u2019éleveurs qui possédaient un troupeau de 260 têtes.avant l\u2019accident.Pour Simon Massé, il est presque heureux que ses animaux aient été tués par de gros camions.Aucun automobiliste, croit-il.aurait pu survivre face à ce troupeau de bêtes de plus de 800 livres en pleine course.Ce pourquoi il est demeuré très inquiet tant que toutes ses bêtes n\u2019ont pas été localisées.L.St-P.Preissac: comment rouvrir une école de village Camille Beaulieu.À contre-courant de la tendance générale, les parents de Preissac, à une soixantaine de kilomètres à l\u2019est de Rouyn-Noranda, veulent rouvrir leur école primaire.L\u2019établissement pourrait dès maintenant recevoir 47 élèves, dans une collectivité dont l\u2019essor démographique est brimé par l\u2019absence d\u2019école.L\u2019intervention de la Chaire universitaire Desjardins en développement des petites collectivités pourrait peser lourd dans la balance.Mais il faudra d'abord convaincre.La Commission scolaire Harricana, au premier chef, dont le président Rodolphe Coriveau ne craint pas de répéter que: «voyager ce n\u2019est plus ce que c\u2019était à l'époque».C\u2019est la commission, qui, sans consultation ou avertissement, a fermé l'école en 1991.Convaincre aussi le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Ungava et de l\u2019Abitibi-Témis-camingue (SEUAT), sceptique devant le projet.La municipalité de Preissac, par contre, accepterait d\u2019acheter l\u2019école et de financer une partie des activités scolaires.Et le mouvement semble irrésistible, 94 pour cent des parents s\u2019avouent exaspérés du transport quotidien des enfants jusqu\u2019au village voisin.C\u2019est pourquoi la municipalité de Preissac a commandité l\u2019été dernier une étude à un groupe de chercheurs de la Chaire Desjardins de l\u2019Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT).La conclusion est venue récemment: feu vert pour la réouverture de l'école, mais avec des classes à triple niveaux.C\u2019est ici que le SEUAT renâcle.Des classes à trois niveaux, rappelle le syndicat des enseignants, on n\u2019en trouve pour l'instant que sur la Côte-Nord, « il n\u2019y a pas de route».Mais les enseignants semblent tout de même en voie de se laisser gagner par le projet.La réouverture, recommandent encore les chercheurs universitaires, fera l\u2019objet d'un projet-pilote de cinq ans.La municipalité devra en plus s\u2019impliquer financièrement dans la gestion de l\u2019école.On portera une attention toute particulière au recrutement des enseignants, au soutien pédagogique, et au matériel didactique.Le rapport préconise enfin la constitution d\u2019un comité de gestion: municipalité, commission scolaire, SEUAT, parents et UQAT.«Ce que vivent les petites communautés, a expliqué le recteur Jules Arseneault lors du dévoilement du rapport, nous savons ce que c\u2019est à l\u2019UQAT puisque nous devons nous-mêmes sans cesse nous battre quotidiennement pour survivre.» ¦ ssssssssssssssssssssssssssssssssssss Info-Prix Fraises «dernière chance»» Cette année, la Fédération des producteurs maraîchers du Québec offre aux producteurs de fraises une ligne INFO-PRIX pour toute la saison de production, soit du 24 juin au 10 août 1994 : des évaluations, des récoltes et des prix aux États-Unis et au Canada ainsi que des recommandations de prix.L'information sera diffusée aux abonnés via boîte vocale ou fax et ce, de façon quotidienne, dès 7 h 15 le matin.Le coût d'abonnement est de 175 $; une réduction de 75 $ est consentie aux membres de la fédération.Retirez du marché le maximum qu'il peut vous offrir, abonnez-vous au système INFO-PRIX FRAISES.Vous pouvez vous procurer des coupons d'adhésion à votre fédération régionale ou vous pouvez communiquer avec la Fédération des producteurs maraîchers du Québec au (514) 679-0530, poste 391.SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 7 Bas St-Laurent ¦B ET BOIS JAUGE PORTE 12\u2019 X 9\u2019 0 12\u2019 X12\" 6 12 600$ 18' X14' 7 Produit du Québec li t y Depuis une semaine, vous êtes sans doute inquiets de la dégringolade des prix de la récolte de sirop 1994 artificiellement créée par des acheteurs.Suite à des consultations auprès des acheteurs ainsi qu\u2019à des réunions du Conseil d\u2019administration du Regroupement pour la commercialisation des produits de l\u2019érable du Québec (R.C.P.E.Q.), celui-ci a annoncé sa politique de stabilité en procédant, en cours d\u2019année, à un rachat de sirop de la récolte 1994 ainsi qu\u2019au renouvellement du sirop en entrepôt.Evidemment, cette politique doit se poursuivre avec un prix signal sur nos marchés.Quant à nous, les prix du renouvellement de la banque de sirop devront atteindre des niveaux supérieurs aux prix établis dans la politique du Regroupement de 1993 au chapitre des Volets # 1 et #2, et cela pour les raisons suivantes : 1.\tTous les intervenants acéricoles indiquent que le sirop de la récolte 1994 génère des prix plus élevés d\u2019environ 10?la livre que le sirop entreposé au Regroupement, d\u2019autant plus que le sirop de 1994 est d\u2019une qualité exceptionnelle ; 2.\tEntre septembre 1993 et février 1994, 4 millions de livres de sirop de la récolte 1993 se sont vendus à des prix variant de 1,61 $ à 1,65 $ (voir tableau ci-dessous) ; 3.\tAvec un retrait net de 7 000 (XX) de livres, comme l\u2019indique le communiqué du Regroupement (R.C.P.É.Q.), une augmentation constante des prix devrait se poursuivre au cours des prochains mois.ministre de l\u2019Environnement, Michel Paradis, à sa demande, une liste des principaux irritants occasionnés par les normes du ministère de l\u2019Environnement et qui nuisent au développement d\u2019une agriculture durable dans la région.Début des travaux du comité spécial C\u2019est le 17 juin qu\u2019aura lieu la première rencontre du comité spécial chargé de trouver des solutions aux problèmes de mise en marché du bois.Le comité mis en place à la dernière assemblée-générale du Syndicat est constitué des représentants du Syndicat des producteurs de bois du Bas-Saint-Laurent, de l\u2019industrie, d\u2019un sous-mi-nistre et de producteurs individuels.Il déposera ses recommandations à une assemblée générale spéciale d\u2019ici la fin août.Agricultrices: membership record 320 agricultrices ont adhéré à leur syndicat ce qui constitue un record.Lors d\u2019une réunion tenue le 1er juin 94, le Conseil d\u2019administration de la Fédération a décidé de recommander les prix suivants pour le sirop de cette année : AA 1,70 $ - A 1.60 $ - B 1.50 $ -C 1,40 $ - D 1,30 $.Pour plus d'informations, contactez la Ligne Info-Sirop au 1-800-567-4767.Protection de l\u2019environnement: démonstration et réglementation Des démonstrations d\u2019épandage ont été organisées pour sensibiliser certains conseils municipaux au peu d\u2019impact négatif généré par l\u2019épandage du lisier de porc.Les édiles ont pu constater que l\u2019utilisation de nouvelles technologies (épandeurs à rampe basse) jointe à l\u2019utilisation d\u2019un plan de fertilisation permet une valorisation des engrais de ferme sans impact sur l\u2019environnement.Par ailleurs, la Table de concertation agroalimentaire a fait parvenir au sous- Elles ont plusieurs projets axés sur la vie des familles agricoles notamment des dîners rencontres sur l\u2019harmonisation des relations interpersonnelles dans les familles agricoles et sur les communications.Dans un autre ordre d\u2019idée, elles explorent davantage les possibilités de transformation à la ferme de produits agricoles.Laurentides Boycottage des réservoirs pétroliers et des pesticides: terminé Lors de l\u2019assemblée générale de la Fédération de l\u2019UPA Outaouais-Laurentides en mars dernier, les délégué(e)s ont accepté unanimement de boycotter le paiement de l\u2019inscription pour les réservoirs d\u2019essence et les frais de renouvellement du certificat d\u2019utilisation des pesticides.Etant donné que la Confédération de l\u2019UPA a décidé de ne pas appuyer notre mouvement de boycottage, et que pour la réussite d\u2019une telle action il est essentiel d\u2019avoir la participation d\u2019une grande majorité des producteurs et productrices, on demande à tous les producteurs et productrices de se conformer aux demandes d\u2019enregistrement des réservoirs pétroliers et du renouvellement du certificat d\u2019utilisation des pesticides.^ CONCOURS ^ DLS JEUNES AGRICULTEURS D'ÉLITE DU ^ CANADA ?~et les gagnants sont.~ C'est le 14 juillet prochain que nous connaîtrons enfin les lauréats du concours des Jeunes Agriculteurs d'Élite du Canada (section Québec).Tous les éleveurs, pro-ducteurs(trices) et fournisseurs du domaine agricole sont invités à venir partager cette soirée mémorable où nous soulignerons l'excellence des agriculteurs(trices) de moins de 40 ans qui se sont particulièrement distingués au cours de la dernière année.Les récipiendaires deviendront aussi les représentants pour le Québec au volet Pan-canadien du concours des Jeunes Agriculteurs.Soyez de la fête ! Le 14 juillet 1994 Hotel Le Baron, Trois-Rivières L'admission est de 25 $ comprenant une visite sur le site de l'exposition agricole de Trois-Rivières, cocktail, souper et soirée-spectacle.Pour toute information ou inscription veuillez contacter : Mme Denise Rheault au (819) 374-2714 ou M.Roger Desrosiers au (418) 666-1341 COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC ?agropur LAlfcRREÇ?DE CHEZ NOUS ET SES PUBLICATIONS CORPORATION DE L EXPOSITION AGRICOLE DU CENTRE DU QUÉBEC Case postale 1268 Parc de I Exposition Trois-Rivières.Oc Canada G9A 5K8 Tél.: (819) 374-2714 La caisse populaire Desjardins f\t\\ PnOCXJITB D\u20ac MAHOUt PIONEER.BÂTIMENT SPÉCIAL SUR BÂTIMENTS ARCHIDROME DIMENSION 26\u2019X 40\u2019X12' 30\u2019X 50\u2019X14\u2019 40\u2019X 80'X18\u2019 * , s: .\t'ÿ* \u2019Transport, TW «t TVP nn sus.Æ LA CORPORATION D'ACIER TJNGAVA USÇ.LTÉE 3100, boul.Losch, Saint-Hubert (Québec) Téléphone :(514) 678-4444\tTélécopieur : (514) 678-4441 Politique de vente Prix payé aux producteurs sur présentation de factures (récolte 1993) Classe\tSept.\tOct.\tNov.\tDéc.\tJan.\tFév.AA\t1.61\t1.61\t1.54\t1.64\t1.63\t1.65 A\t1.47\t1.47\t1.44\t1.53\t1.51\t1.55 B\t1.37\t1.37\t1.31\t1.44\t1.42\t1.45 C\t1.14\t1.14\t1.18\t1.34\t1.30\t1.31 D\t1.01\t1.01\t1.06\t1.17\t1.23\t1.20 Fédération des producteurs acéricoles du Québec PAGE 8 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 La viande caprine prisée des Italiens Les immigrants italiens seraient les principaux acheteurs et consommateurs de la viande caprine.La plupart d'entre eux se rendent directement à la ferme pour effectuer leurs achats.Mais quelques producteurs se rendent parfois à l\u2019encan.Ces éléments sont tirés d'une étude de marché sur la viande caprine que mène présentement le Syndicat des Pierre Saint- Yves CAP-DE-LA-MADELEINE - Les producteurs agricoles de la Mauricie s\u2019attaquent au lucratif marché des campagnes de financement organisées par les institutions, les associations et les mouvements sociaux.La Corporation de développement agroalimentaire de la Mauricie vient de produire un premier catalogue destiné à faire la promotion d\u2019une gamme de produits agroalimentaires pouvant servir lors de ces campagnes de financement.Ce catalogue, de facture attrayante, offre les produits de 17 entreprises de la Mauricie: des huiles aromatisantes aux fromages en passant notamment par les produits de l\u2019érable, de boulangerie, du miel et de l\u2019horticulture.L\u2019objectif de la corporation est de sensibiliser les organisations de la région à l\u2019achat chez nous.Environ 2000 institutions, associations et mouvements organisent des campagnes de levée de fonds dans la région.Les responsables visent à approvisionner environ 25% de ces campagnes dès la première année.Le catalogue a été tiré à environ 1000 exemplaires qui seront distribués chez les clients potentiels au cours des prochaines semaines.Les responsables du projet ont sélectionné les 17 entreprises inscrites au catalogue en prenant soin d\u2019éviter la répétition des produits.Chacune de ces entreprises versait une contribution de 100$ Le président de la corporation, M.Claude Carignan, a expliqué que la réalisation de ce premier ouvrage promotionnel a nécessité un investissement de 20,000$ supporté par le MAPAQ, le CRD-04, et a bénéficié d\u2019une commandite de la Fédération régionale de caisses populaires.Fonds de marketing régional Yves Charlebois PR1NCEVILLE \u2014 Les Fêtes régionales de l\u2019Érable ont annoncé le mardi 24 mai dernier la création d\u2019un fonds de marketing pour vendre leur industrie touristique.On espère amasser 15 000 dollars cette année en procédant à la vente de chandails, casquettes, cartes postales, etc.sur lesquels seront imprimés les noms des différents festivals de la région de l\u2019Érable.Pour réaliser la création de ce fonds, le comité des fêtes régionales se tournera vers les marchands situés sur le territoire de la Municipalité régionale de comté (MRC) de l\u2019Erable pour distribuer leurs produits promotionnels.¦ producteurs de chèvres du Québec.«11 y a bien quelques producteurs de viande caprine, mais comme c\u2019est le cas en production bovine, les principaux vendeurs de viande caprine sont d\u2019abord producteurs de lait de chèvre et souvent des fromagers.Ils ne mettent en marché que la viande de leurs chevreaux et chèvres de réforme.La présente étude devrait nous permettre Pour cette première année, l\u2019initiation de la corporation a un caractère de projet pilote.La réponse des institutions, mouvements et associations déterminera de la publication d\u2019un autre catalogue avec une plus vaste gamme de produits.¦ de démontrer qu'une mise en marché mieux organisée de la viande caprine pourrait améliorer la rentabilité des entreprises», a indiqué le secrétaire du Syndicat.M.Guy Richard, qui évalue à 3(H) le nombre de producteurs de chèvres.Mais signalons que peut s'inscrire à titre de producteur de chèvre, à l'un ou l\u2019autre des bureaux régionaux du ministère québécois de l'Agricullure, tout propriétaire d'une chèvre et plus.Selon M.Richard, on trouverait de plus en plus de chèvres chez des producteurs de lait (de vache).Quelques-uns auraient même un troupeau de plus de 200 chèvres.Le prix élevé du quota de lait et une sous-utilisation de leur équipement laitier expliqueraient leur décision de se lancer dans cette production laitière.Pour satisfaire à une demande croissante, le Syndicat est à mettre au point un guide d\u2019information sur la produc- tion caprine.Il s'agira d'un outil pour les débutants qui pourra également servir aux éleveurs plus expérimentés.Le document devrait être disponible au cours du mois de juillet prochain.L.St-P.ÇRANDE BOUFFE A PETIT BUDGET o iBiHorriAiL SUPER-SILE Pour une meilleure production laitière! SUPER-FOIN Pour du foin toujours superbe! Coût/tonne Coût/balle Faites comme des centaines de producteurs qui ont réservé leurs produits inoculants à ensilage et foin sec.Essayez Super-Sile et Super-Foin i Augmente le pourcentage de protéines disponibles i Elimine le chauffage de vos ensilages et foin sec i Empêche le développement des moisissures et des poussières dans le foin ilOO % naturel et non corrosif pour vos équipements* SEMICAN Siège social: (819) 362-8823 \u2022 Fax: (819) 362-3385 IMPORTANT Super-Sile et Super-Foin sont des produits qui s'appliquent sous fortne liquide tel que recommandé par le MAPAQ.ABITIBI Notre-Dame-du-Nord Armand Laforge (819) 723-2007 BAS ST-LAURENT Cacouna Meunerie Cacouna inc.(418) 862-3801 Sl-Noël Meunerie Bernard Landry (418) 776-2929 BEAUCE St-Frédérlc-de-Beauce Meunerie St-Frédéric (418) 426-2030 BOIS-FRANCS Laurierville Quincaillerie Le Marteau (819) 365-4658 Victorlaville Bruno Cormier (819) 752-7821 Victorlaville Meunerie Agri-Tech inc.(819) 752-5523 CÔTE SUD St-André Kamouraska Meunerie Deschesnes & Landry (418) 493-2600 Ville de l\u2019Islet Meunerie Avicole Régionale (418) 247-3901 ESTRIE Compton Semeslrie (819) 835-9334 Lac Mégantic, Lambton S.C.A.Mégantic-Lam (819) 583-4444 Ste-Marguerite de Lingwick Luc Patry (819) 877-3184 QRANBY Granby Coopexcel (514)378-2667 LAC ST-JEAN Hébertville Meunerie d'Hébertville enr\u201e (418) 344-1709 N.-BRUNSWICK Grand Falls Grand Falls Agro (506) 473-1941 QUÉBEC Lévis Service Agri-Bourg (418)833-4102 SEMICAN BIOTAL Un réseau à la grandeur du Québec Normandin Meunerie A.St-Pierre (418) 274-7050 St-Bruno Meunerie Mobile Fortin (418) 662-6281 Lotbinlère Georges Beaudet (418) 796-2056 RIVE NORD L'Assomption Cargill Assomption (514) 589-4717 St-Alban Meunerie Dynamix -(418) 268-8965 St-Augustin de Mirabel Meunerie Réal Mondou (514) 258-2817 St-Benolt Cargill St-Benoit (514) 258-3426 St-Félix-de-Valois Duphil Agri-Serv (514) 889-8341 RIVE SUD Boucherville Semaxco (514) 655-0874 ST-HYACINTHE St-Ple Bagot Agrocentre St-Pie (514) 772-2475 St-Thomas d'Aquin Agrocentre St-Hyacinthe (514) 773-2722 Upton -Semences Denis Lapalme inc.(514) 549-4877 SUD-OUEST DE MONTRÉAL Howick John A.Brown (514) 825-2870 Ste-Marline Fertibec (514) 427-2132 St-Chrysostome Mario Henderson (514) 826-0286 St-Sébastien Bioville (514) 244-5936 Un premier catalogue pour les produits de la Mauricie SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 9 Case International continue sa restructuration EXPORTATION DES GRAINS Rénald Bourgeois Case International, de Racine au Wisconsin, en est à sa deuxième année de restructuration et s\u2019attaque maintenant à ses opérations en Europe.La restructuration, qui coûtera à la compagnie 920 millions de dollars américains en trois ans, a débuté en mars 1993.Elle vise principalement à améliorer la rentabilité de la compagnie en diminuant les coûts fixes et à mieux répondre aux besoins du marché agricole à travers le monde.En 1993, Case International avait réalisé un revenu d'opération de 82 millions de dollars sur des ventes de 3,7 milliards.Elle avait subi une perte de 260 millions en 1992, ce qui l\u2019avait incitée à adopter un plan de restructuration pour assainir la situation financière de la compagnie.La compagnie employait en 1993 quelque 17 200 personnes.Tennenco, propriétaire de Case, a d\u2019ailleurs choisi, en avril, un Français, M.Jean-Pierre Rosso, pour poursuivre le travail amorcé par Edward J.Campbell qui vient de prendre sa retraite.Le nouveau président directeur général était président de Honeywell depuis 1992 et y avait oeuvré pendant 18 ans avant de joindre Case.Le plan d'action pour l\u2019Europe rationalisera la production de tracteurs et de transmissions et consolidera les opérations d\u2019ingénierie.La production de transmissions pour les tracteurs agricoles sera concentrée à Saint-Dizier en France.L\u2019assemblage de chargeurs avant et arrière sera transféré de Vierzon à Crépy en Valois.L'usine de Vierzon sera fermée.Il y aura un seul centre de distribution de pièces en France à LePlessis.L\u2019assemblage des tracteurs sera concentré à l\u2019usine de Doncaster en Grande Bretagne qui abandonnera ses opérations manufacturières.L\u2019usine d\u2019assemblage de Neuss en Allemagne sera donc fermée quand les transforma-tions seront réalisées à l\u2019usine de Doncaster, soit en 1996.Les fonderies de Saint-Dizier et Doncaster seront vendues ou fermées si on ne trouve pas d\u2019acheteur.Ces mesures s\u2019ajoutent à celles déjà prises en Amérique du Nord pour éliminer les surcapacités des usines, la prolifération des produits et l\u2019inefficacité de la distribution.Ainsi, l\u2019usine de Wausau au Wisconsin et le centre de distribution de Memphis au Tennessee ont été fermés l'an dernier.Les fonderies de Meltham en Grande Bretagne et de Pryor en Oklahoma ont été vendues.Maintenant que Case International a retrouvé la rentabilité, Tennenco a décidé d\u2019offrir 35% des actions au public.Le prix de l\u2019action n\u2019a pas encore été déterminé.Tennenco avait acquis Case en 1967 et International Harvester en 1985.Les opérations ont ensuite été progressivement fusionnées pour n\u2019avoir qu\u2019une gamme de machines agricoles.La fusion était à peine terminée que le marché de la machine agricole a plongé dans la récession, obligeant la compagnie à des restructurations.Celles-ci commencent à porter fruit par un retour à la rentabilité.¦ Des moyens pour améliorer l\u2019efficacité M.Ralph Goodale Rénald Bourgeois Les utilisateurs de wagons de chemin de fer servant au transport des grains se verront imposer des frais de stationnement et de stockage pour les dissuader d\u2019y stocker des grains et accélérer le transport vers les destinations.Des sanctions seront également imposées aux compagnies ferroviaires qui ne fourniront pas le nombre suffisant de wagons.Le gouvernement mettra fin également à la pratique qui consiste à transporter du grain vers Thunder Bay pour bénéficier des subventions canadiennes au transport pour ensuite l\u2019expédier vers les États-Unis.Les plafonds de tarifs de déchargement, qui empêchaient le déchargement la fin de semaine, seront également abolis.Ces modifications aux modalités de transport des grains, annoncées la semaine dernière par le ministre canadien de l\u2019Agriculture, M.Ralph Goo- dale, associées à une meilleure coordination de l\u2019ensemble de la manutention, devraient empêcher la répétition de l'engorgement du réseau, espère-t-il.Ces mesures devraient également rétablir la confiance des acheteurs et permettre une croissance de nos exportations.Ces solutions font suite à la rencontre du 16 mai dernier à Winnipeg.M.Goodale avait alors rencontré les principaux intéressés et avait écouté leurs propositions.Des comités techniques avaient également été formés pour assurer le suivi.Le ministre poursuivra les consultations afin de s\u2019assurer que les mesures soient appliquées le plus rapidement possible et qu\u2019elles soient satisfaisantes pour l\u2019ensemble de l\u2019industrie.Une entente conclue entre les propriétaires de silos et les travailleurs a déjà permis de ramener de 41, au pire de la crise, à 15 actuellement, le nombre de bateaux en attente de chargement sur la côte ouest.Les autorités canadiennes rencontrent présentement nos principaux acheteurs pour les rassurer et leur indiquer la volonté du gouvernement de résoudre le problème.Une répétition des problèmes rencontrés cette année ne saurait être tolérée, conclut le ministre.¦ «Pas d\u2019accord pantoute» avec le rapport Pichette Jacques Légaré Le maire de Sainte-Marie de Beauce et président de l'UMRCQ, M.Pierre-Maurice Vachon, n\u2019est «pas d\u2019accord pantoute» avec la recommandation du rapport Pichette qui veut qu'on élimine onze MRC de la région de Montréal pour faire place à un «Grand conseil métropolitain».IRRIGATION L\u2019irrigation à votre portée.Quels que soient vos besoins en irrigation, du goutte-à-goutte au pivot, vous trouverez aux Industries Harnois toute la gamme des équipements que vous recherchez, entre autres les produits de qualité de.marque Wade Rain.ACCOUPLEMENTS ET RACCORDS \u201c7*\tWA DE RAIN \u2022PIVOTS TUYAUX VOYAGEURS ASPERSEURS POMPES CANONS RACCORDS ACCESSOIRES Tél: (514) 756-1041\t1 -800-363-1735 1044 rue Principale, C.P 150, St-Thomas de Joliette Québec, Canada JOK 3L0 esgpr- C\u2019est ce qu\u2019il a affirmé alors qu\u2019il s\u2019adressait aux directeurs généraux des municipalités du Québec, dont l\u2019association tenait son congrès annuel le 3 juin dernier, à Saint-Georges de Beauce.Ce dernier a cependant pris soin de préciser qu\u2019il s\u2019exprimait à titre personnel, n\u2019ayant pas encore consulté les administrateurs de son Union.M.Vachon craint fort qu\u2019un Grand conseil métropolitain n\u2019ait pour effet d\u2019éloigner le citoyen du centre de décision.«Il ne faudrait pas créer un autre palier de gouvernement», estime-t-il.Selon lui, on pourrait créer une Table de concertation aux tâches limitées, et miser plutôt sur la coopération entre MRC pour solutionner les problèmes.Il considère que l\u2019État se doit de jouer un rôle de coordinateur, afin d\u2019amener les intervenants à s\u2019entendre.«Ce n\u2019est pas la structure qui fait défaut, ce sont les hommes et les femmes qui la composent», a-t-il affirmé, en parlant des MRC en général.Ce dernier estime aussi que le territoire couvert par le rapport Pichette sur «Montréal et sa région», est trop grand.¦ HflRnO 5 VOTRE DON VA LOIN Tinter action des^_\t1 peuples Grèce à vous.Développement et Paix soutient, dans le tiers monde, l'action de partenaires courageux qui luttent pour un monde plus juste.« DÉkELOPPE/MENr Ef R4IX PAGE 10 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 ¦ttn-TI P>^Q'>\"S1 André Bel zi le Les alliances continuent Ces années-ci.les grandes entreprises créent des alliances pour améliorer leur position concurrentielle.C'est ainsi que Beatrice Foods a vendu à Unilever ses deux usines de fabrication de crème glacée situées en Ontario.Et elle a obtenu le contrat de distribution de tous les produits glacées d'Unilever pour l'Ontario, et les provinces des Prairies.Unilever est un des plus grands fabricants de produits de maisons (savon, détergents.) au monde.En Europe, la compagnie est aussi très présente sur le marché de la crème glacée.Beatrice Foods est fortement impliquée au Canada dans le domaine des produits laitiers.Elle possède au Québec une fromagerie à St-Césaire et la Laiterie Mont-St-Hilaire à St-Hyacinthe.La crème glacée fabriquée à St-Hvacinthe ne fait cependant pas partie de la transaction avec Unilever.>{c ÿ $ $ $ Les Ayrshires aussi se vendent bien La vente Elite Ayrshire du 27 avril dernier s'est soldée par une réussite au dire de l'Association Ayrshire du Québec.Une vache de trois ans.Lessard Machine Roselle, a rapporté 7 100$ à ses propriétaires, la Ferme Lessard enr.de St-Joseph-de-Beauce.Elle est allée enrichir le patrimoine génétique du troupeau de Roberto et José Dufour de Métabéchouan.Le second plus haut prix de vente a été enregistré par une génisse senior.Maplestar BBK Rebeka Et.consignée par André Richard et Marc Fournier de Ste-Claire.qui s\u2019est vendue 5 200$.En moyenne les 12 sujets offerts à l'encan se sont vendus 3 400$.Trois sujets ont été achetés par des Américains et un par un Colombien.La somato en Australie L'approbation de l'usage de la soma-totropine aux États-Unis a eu des répercussions partout dans le monde.-Par exemple.l'Australie pourrait réévaluer sa position sur cette question dans les mois qui viennent.En 1992, le gouvernement australien avait refusé l'autorisation de mettre en marché la somatotropine car on craignait des répercussions au niveau du commerce.L\u2019Australie étant un important exportateur de produits laitiers, on ne voulait pas prendre de chances.La décision de 1992 mentionnait cependant que si les États-Unis ou l\u2019Union européenne autorisait la vente de la somatotropine, l'Australie pourrait revoir sa décision.Tout vient à point.à qui sait attendre.Les propriétaires de la Ferme Denijoy ont dû attendre 10 ans avant que la Cour d'appel ne règle finalement un litige qui mettait en cause la Société coopérative agricole de St-Tite.En février 1983.la salmonellose frappe le troupeau de la Ferme Denijoy : 6 vaches en meurent.Les échantillons d'un supplément nutritif utilisé sur la ferme, le PRO-60, s\u2019avèrent alors contaminés.Dès qu\u2019on cesse de servir du PRO-60 aux vaches, la maladie régresse.La Ferme Denijoy s\u2019adresse donc à la Cour pour être dédommagée.Mais la Société coopérative plaide que personne d\u2019autres dans la région n\u2019a souffert des mêmes problèmes et donc que le troupeau a peut-être été contaminé par une autre source.Le juge décide qu'on ne lui a pas prouvé hors de tout doute que le troupeau a été contaminé par le PRO-60.Il rejette donc la demande de la Ferme Denijoy qui s\u2019adresse à la Cour d'Appel.En mai 1994.la Cour d'Appel renverse le jugement de première instance.La Ferme Denijoy et la Société coopérative s\u2019étaient déjà entendues sur le montant du dédommagement qui se monte à 40 000$.Une vente en Italie Boviteq inc.a récemment commencé l'expédition d'une centaine d\u2019embryons Holstein congelés vers l\u2019Italie.11 semble bien que c\u2019est la première fois qu\u2019un exportateur canadien d'embryons perce sur ce marché.C'est lors d'une exposition agricole à Cremona en Italie en septembre 1993 que les premiers contacts ont été faits.Boviteq.une filiale du CIAQ.a exporté ses produits ou ses services dans 24 pays depuis sa fondation en 1987.$ s{c Des dégustations contestées La mode des dégustations prend de l'expansion.Que ce soit en magasin ou en foire pour promouvoir un produit ou en groupes restreints pour le tester, les dégustations ne sont pas toujours bienvenues.Par exemple, les Aliments Ultima inc, une filiale d'Agropur, se sont retrouvés récemment au centre d'une mini controverse.En effet, des parents de l'école primaire St-Arsène à Montréal, se sont plaints que leurs enfants aient participé durant les heures de classe à une dégustation de yogourt dans le cadre d'une étude de marché.En retour, l\u2019école a reçu 100$ qui a servi à financer une fête pour les brigadiers scolaires.Il semble qu'avec les coupures pratiquées dans les budgets des commissions scolaires, les directeurs d\u2019école doivent devenir de plus en plus ingénieux pour boucler leurs budgets.Du calcium s.v.p.La publicité fait dire à des enfants : «Du fromage s-il-vous-plaît !».La recherche est tout à fait d\u2019accord.En effet, une étude, financée par le département américain de l'Agriculture, montre que les petites filles américaines ne consomment que les trois quarts du calcium dont elles ont besoin.Une baisse de la consommation de lait serait en partie responsable de cette carence.Actuellement, les autorités américaines recommandent une augmentation de la consommation de calcium pour les filles de 11 à 24 ans.Mais il semble que la formation des os se fait particulièrement dans les années qui précèdent et qui suivent le début de la puberté.Les chercheurs en charge de l\u2019étude concluent qu'on devrait recommander une hausse de consommation de calcium pour les jeunes filles dès l'âge de 5 ans.GhSS*' Lait J Milk 1 Utt» K >¦ +?.' itl!Sî' La Fromagerie du gourmet située sur la rue King Est à Sherbrooke a procédé le lundi 29 mai au lancement d\u2019un nouveau lait vendu dans un contenant de plastique clair d\u2019un litre.Ce nouveau produit se veut un lait entier pasteurisé mais non homogénéisé, c'est-à-dire que la crème remonte en surface comme autrefois.Le produit contient un minimum de 3,25 % de matières grasses, taux qui peut varier selon le type de lait reçu à la fromagerie.La Fromagerie du gourmet est la seule entreprise au Québec à commercialiser un tel produit et dans un avenir rapproché on désire fabriquer du beurre, yogourt et lait au chocolat.Le lait est vendu sur place seulement.Photo: Yves Charlebois Consumaj\tet suivi pour réservoir à fumier - INGÉNIEUR RURAL à votre service Le rôle de l'ingénieur dans la réalisation d'un réservoir à fumier est souvent mal défini ou mal expliqué par les divers intervenants qui ont à travailler sur le projet.RÉSULTAT : le producteur agricole comprend mal le rôle de l'ingénieur et se sent souvent obligé et contraint à mandater un ingénieur parce que les Ministères l'exigent.L'ingénieur joue pourtant un rôle important dans la réalisation d'un projet de structure.Dans un premier temps, l'ingénieur est mandaté par le producteur agricole.Il est donc à VOTFtE service, il vous représente et vous conseille comme soutien technique auprès des ministères et des entrepreneurs.Il vous recommande et conçoit une qualité de structure qui en bout de ligne vous donnera le meilleur rapport qualité /prix.Grâce à sa formation et à son expérience, il conçoit des projets qui sont adaptés à votre entreprise.Il veille également à ce que la réalisation des travaux soit faite consciencieusement et telle que l'indique les plans et devis.Il VOUS représente sur le chantier et veille à VOS INTÉRÊTS.En conclusion : le producteur agricole qui se réfère à un ingénieur reconnu et indépendant s'assure de la qualité de sa structure.La première personne à rejoindre est l'ingénieur rural, il y va de votre intérêt.\tJJ JjüSâSJMà'Û\u2019J ÜïJ~5 i CONSUMAJ Inc., Ingénieurs-conseils a/s M.Jean-Denis Major, ing.16,675 rue Desrochers, St-Hyacinthe (Qc) J2T 3K3 ® (514) 773-6155 vNttüa^ I\tI Nos clients sont nos meilleurs ambassadeurs ! La manoeuvrabilité, le rayon de braquage et la force d\u2019arrachage du chargeur hydraulique #520 nous ont convaincus que le MAXXUM 5220 était notre meilleur choix.William McMahon, Arundel, Québec Pour un meilleur service, j\u2019achète près de chez moi SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 11 Gouvernement du Québec Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation iUQliÉBEC AGRICOLE RÉSEAU D'ALERTE ET D'INFORMATION ZOOSANITAIRE SITUATION DU BVD EN 1994 L\u2019APPARITION de très nombreux cas diagnostiqués de diarrhée virale bovine, ou BVD, dans notre cheptel bovin depuis 1992, a fait connaître et redouter cette infection.En effet, plusieurs milliers de veaux ont été atteints dans les ateliers spécialisés de veaux de lait et de veaux de grain et près de 60 troupeaux laitiers ont rapporté des pertes importantes dues à cette maladie.Au printemps 1993, l'agent responsable a été identifié par l'institut Armand-Frappier comme une souche du virus BVD différente de celles observées au Québec jusque-là.BILAN ANNUEL des cas de BVD de janvier 1991 à mars 1994 diagnostiqués dans les laboratoires du MAPAQ CATÉGORIE ANIMALE\t1991\t1992\t1993\t1994* Bovins laitiers\t14\t24\t38'\t12 Bovins de boucherie\t6\t7\t92\t2 Veaux de lait\t1\t3\t153\t3 Veaux de grain\t2\t2\t154\t1 TOTAL\t23\t36\t775\t18 * 1er janvier 1994 à mars 1994 1.\tCes 38 cas représentent 32 fermes atteintes de BVD.2.\tCes 9 cas représentent 9 fermes atteintes de BVD.3.\tCes 15 cas représentent 11 ateliers de veaux de lait atteints de BVD.4.\tCes 15 cas représentent 12 ateliers de veaux de grain atteints de BVD.5.\tCes 77 cas de BVD diagnostiqués dans l\u2019ensemble des laboratoires de pathologie du MAPAQ représentent 64 élevages atteints de BVD.ÉTAT DE LA SITUATION AU DÉBUT DE L\u2019ANNÉE 1994 Après la situation alarmiste vécue au printemps 1993, une accalmie a été observée à l'automne 1993.Par contre, la maladie a été identifiée depuis le début de l\u2019année 1994 dans quelques élevages de veaux de lait et de veaux de grain.Des pertes allant de 10% à 30% ont été rapportées dans une dizaine d\u2019ateliers au début de l\u2019hiver 1993-1994.Des cas de BVD dans les fermes laitières ont été diagnostiqués et, récemment, un élevage vache-veau a été atteint par la nouvelle forme de BVD, ce qui nous démontre que le virus du BVD est encore très actif dans la population bovine du Québec.Cette situation n'est pas sans inquiéter les propriétaires d\u2019ateliers et les autres éleveurs de bovins.La figure 1 présente un aperçu des productions bovines atteintes par le BVD depuis le début de l\u2019année 1994.Un réseau de surveillance du BVD dans les ateliers de veaux de lait et de veaux de grain a été institué avec la collaboration de 4 médecins vétérinaires travaillant dans cette production.Ce réseau nous permet d\u2019avoir un meilleur portrait de la situation du BVD dans cette production.SITUATION DU BVD HORS QUÉBEC La situation du BVD en Ontario est un élément important à considérer dans le maintien d\u2019un état de vigilance par rapport à cette condition.Les figures 2 et 3 présentent la situation clinique en Ontario.Les diagnostics de laboratoire dans cette province pour la période de janvier à septembre 1993 révèlent également une augmentation des cas de BVD (représentés à la figure 3).Cette situation dans la province voisine de la nôtre est passablement inquiétante surtout en ce qui regarde les cas rapportés dans les troupeaux laitiers et les troupeaux de boucherie.Cela confirme bien l'activité toujours présente de cette souche de BVD dans les différents types d\u2019élevages de bovins.Les responsables et propriétaires de ces élevages peuvent se demander à juste titre si la situation \u2022 3 élevages vache-veau Source : Direction de la santé animale MAPAQ Le tableau qui suit compare le nombre de cas de BVD diagnostiqués annuellement dans les laboratoires de pathologie du MAPAQ.actuelle se maintiendra ou évoluera pour devenir aussi sévère qu\u2019en Ontario.Aux États-Unis, aussi bien qu\u2019en de nombreux pays européens, une forme de BVD, très semblable à celle rencontrée au Québec, a souvent été rapportée par diverses revues scientifiques depuis 1989 et une souche du virus BVD, très semblable à celle isolée ici, a également été décrite dans ces états ou pays.1993 1992 1991 1 215 72 85 Source: (O'Robert Tremblay, OMAF, avril 1994) PAGE 12 \u2014 TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 Figure 1 BVD Situation clinique depuis le 1er janvier 1994 jusqu'au 24 mai 1994 1 \u2022\t32 ateliers de veaux \u2022\t12 fermes laitières \u2022\t1 parc d\u2019engraissement \u2022\t3 élevages vache-veau Source : Direction de la santé animale MAPAQ Figure 2\t Situation clinique du BVD en 1993\t 1\t \u2022 troupeaux laitiers -»\t112 \u2022 Troupeaux de boucherie -*\t169 \u2022 Troupeaux de veaux lourds -*\t85 Source : Enquête auprès des praticiens de l'Ontario (O' Robert Tremblay, OMAF, avril 1994)\t Figure 3 Diagnostics de BVD dans les laboratoires de l\u2019Ontario pour la période de janvier à septembre \t1 1993 \u2014\t215 troupeaux 1992 \u2014\t72 troupeaux 1991 -*\t85 troupeaux Source: (O' Robert Tremblay, OMAF, avril 1994) PERSPECTIVES ET MOYENS D\u2019ACTION POUR 1994 ^ ^ ^ Table de concertation La situation étant quelque peu alarmante et très préoccupante, le MAPAQ a décidé de mobiliser tous les intervenants et groupes s intéressant à la production bovine en vue de mettre en place des actions qui pourront aider à circonscrire les problèmes et les pertes causés par cette maladie.À cette fin, une table de concertation réunissant des personnes représentant les groupes suivants a été formée le 29avril 1994: l\u2019Association des administrateurs des expositions agricoles du Québec, l\u2019Association des marchés publics d\u2019animaux vivants du Québec, 1 Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec, la Faculté de médecine vétérinaire de l\u2019Université de Montréal, la Fédération des producteurs de bovins du Québec, la Fédération des producteurs de lait du Québec, l'Institut Armand-Frappier, l\u2019Institut canadien de la santé animale, l\u2019Ordre des médecins vétérinaires du Québec, la Régie des assurances agricoles du Québec, la Société de financement agricole et le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.Après avoir décrit les différents mouvements ou déplacements des divers groupes d\u2019animaux d\u2019un lieu à l\u2019autre et dans toutes circonstances, diverses interventions possibles visant le contrôle et la prévention du BVD ont été liées à ces déplacements et quelques-unes d\u2019entre elles ont été retenues pour application à court et moyen terme (voir figures 4).Il a été convenu que les membres de cette table de concertation se réuniraient à nouveau le 3 juin et le 2 septembre 1994 afin d'évaluer les résultats des actions mises en place, ou de réorienter, selon les situations, ces modes d\u2019action.^ ^ ^ Campagne de promotion de la vaccination contre le BVD Une campagne de promotion de la vaccination contre le BVD sera mise en place.Elle vise à intensifier la vaccination afin que la majorité des animaux susceptibles au BVD soient vaccinés au cours de l\u2019année 1994-1995.Ainsi, si l'on se fie aux ventes des vaccins rapportées par le CDMV (Centre de distribution des médicaments vétérinaires), il y a eu une augmentation appréciable des vaccinations au cours de l\u2019année 1993-1994 à la suite de la campagne amorcée en 1993.NOMBRE DE DOSES de vaccins vendus par année contenant l\u2019antigène BVD dans l\u2019ensemble de la province ANNÉE\tNOMBRE DE DOSES\tCHEPTEL BOVIN\t\tTOTAL \t\tLaitier\tBoucherie\t 1991-\t1992 1992-\t1993 1993-\t1994\t549 920 527 650 792 800 (augmentation de 50 %)\t967 2981 947 3201 ND\t415 248 423 546 ND\t1 382 546 1 370 866 ND 1.Sans les veaux.Pour chacun des types d\u2019élevages, il existe des programmes de vaccination appropriés à la situation du troupeau.Il est bien évident que les vaccins contre le BVD ne confèrent pas une protection complète (à 100%) contre les infections dues à ce virus.Cependant, la majorité des scientifiques croient que ces vaccins protègent encore suffisamment pour qu\u2019on les recommande et qu\u2019on en étende l'usage.L\u2019expérience de 1992-1993 a montré que dans les troupeaux non vaccinés atteints de BVD, les pertes ont été très importantes.L'objectif de tout programme de vaccination doit être de maximiser la protection des jeunes sujets.Vous trouverez, en encadré, les programmes de vaccination recommandés selon le type d'élevage.Vous et votre médecin vétérinaire êtes les mieux placés pour instaurer le programme de vaccination le mieux adapté à la nature et à la situation de votre troupeau.Un programme de vaccination bien adapté au troupeau demeure, pour l\u2019instant, la meilleure protection contre le BVD et constitue un excellent rapport bénéfice-coût.?Campagne d\u2019information sur le BVD Une campagne d\u2019information sur la maladie causée par le virus du BVD est déjà commencée.Des articles dans les différentes publications agricoles ont déjà paru et d\u2019autres paraîtront au cours des mois qui viennent.Une brochure d\u2019information sur le BVD destinée aux éleveurs sera publiée d\u2019ici la fin juin.Des réunions d\u2019information réunissant les producteurs et les divers intervenants des productions bovines se tiendront dans les 12 régions agricoles du Québec au cours du mois de juin 1994.Ces rencontres ont pour objectif de transmettre de l\u2019information sur la situation actuelle du BVD, la menace que constitue cette maladie pour la production bovine, ainsi que les différentes mesures à mettre en place pour prévenir et contrôler cette maladie.Tous les producteurs, productrices, intervenants et intervenantes du milieu sont conviés à participer à ces rencontres.PROGRAMMES DE VACCINATION RECOMANDÉS Veaux d\u2019embouche : (Origine vache - veau; destination parc d\u2019engraissement) - Avec un vaccin de type tué, trois semaines avant la vente (première vaccination).Vache - veau : -\tAvec un vaccin de type tué; -\tVaccination bi-annuelle : Automne : \u2022 sujets de remplacement, lors du rassemblement, avec un rappel; \u2022 vaccination des vaches adultes; Printemps : \u2022 animaux adultes et taures, avant la saillie.Parc d\u2019engraissement : -\tPour les veaux d\u2019embouche préalablement vaccinés avec un vaccin tué (± trois semaines), la deuxième vaccination (rappel) se fera dès l\u2019arrivée au parc d\u2019engraissement avec un vaccin de type tué correspondant; -\tSi le veau n\u2019a jamais reçu de vaccin, il est recommandé d\u2019utiliser soit un vaccin tué à l\u2019arrivée avec une deuxième vaccination (rappel) deux ou trois semaines plus tard ou, simplement une dose unique de vaccin vivant atténué à l\u2019arrivée.Votre médecin vétérinaire saura vous informer des avantages et des inconvénients de ces vaccins.Bovins laitiers : -\tAvec un vaccin de type tué; -\tPremière vaccination à 6 mois, avec une dose de rappel (deuxième vaccination) deux à trois semaines plus tard; -\tVaccination bi-annuelle chez tous les animaux adultes (mâles et femelles); Chez les vaches et les taures ; \u2022\tun mois environ avant la saillie; \u2022\tdans le dernier tiers de la gestation, afin d\u2019obtenir un colostrum riche en anticorps contre le BVD.Pour que les jeunes veaux soient protégés, ils doivent bénéficier de la protection du colostrum des mères vaccinées.Le veau naissant doit l'absorber le plus tôt possible après la naissance.Il doit consommer au moins 2 litres du colostrum dans l\u2019heure qui suit sa naissance.Veaux lourds : (veaux de grain et veaux de lait) -\tÀ l'heure actuelle, il n'existe pas de preuves scientifiques ou de données cliniques suffisantes pour nous amener à recommander, de façon systématique, la vaccination des veaux à l\u2019entrée en atelier; -\tThéoriquement, on croît qu'une vaccination chez des animaux de 35 jours d\u2019âge et plus, pourrait entraîner une réponse du système de défense de l\u2019animal.Compte tenu de ceci, il est d'autant plus important de se procurer des veaux qui ont reçu le colostrum de leur mère vaccinée, ce qui constitue la seule source de protection pour les très jeunes animaux.Figure 4 ACTIONS À PRIVILÉGIER POUR CONTRÔLER LE BVD -\tINTENSIFIER LA VACCINATION CHEZ LES ANIMAUX -\tÉLIMINER LES ANIMAUX PORTEURS À VIE DU VIRUS -\tCONTRÔLER LE DÉPLACEMENT DES ANIMAUX MALADES Pour plus d'information, vous pouvez communiquer avec la Dre Martine Dubuc au (418) 646-5759.Raizo: MAPAQ, Direction de la santé animale, 200, chemin Sainte-Foy, Québec (Québec) GIR 4X6 Téléphone (418) 643-2519/1-800-463-5023 Télécopieur (418) 644-3049 SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN \u2014 PAGE 13 Gouvernement du Québec Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation LLQIAEREÆ AGRICOLE Les grands enjeux du monde bioalimentaire québécois (Extraits de iallocation de M.Pierre Bernier, sons-ministre an ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, lors de sa rencontre avec le Conseil général de l'Union des producteurs agricoles, à Longueuil, le 25 mai IW4).Monsieur le président, je tiens d\u2019abord à vous remercier d\u2019avoir pris l\u2019initiative de m\u2019inviter à rencontrer ceux et celles qui, provenant de toutes les régions ou encore représentant tous les secteurs de production agricole, président avec vous aux destinées de l\u2019Union des producteurs (et productrices) agricoles du Québec.J'ai pensé profiter de cette rencontre pour partager avec vous la lecture qui est faite des principaux faits et enjeux ayant marqué l'évolution du secteur bioalimentaire québécois au cours des derniers mois et également pour vous faire part des orientations prioritaires qui préoccupent et mobilisent le ministère en cette veille du deuxième anniversaire du Sommet sur l\u2019agriculture québécoise, tenu à Trois-Rivières en juin 1992 à l\u2019instigation de Monsieur le Ministre Yvon Picotte.LA CONJONCTURE ACTUELLE Dans le domaine des pêches, rappelons que la rupture des stocks de poissons de fonds a exigé une révision complète des politiques canadiennes et québécoises.Les semaines qui viennent permettront de finaliser les ajustements exigés par cette conjoncture difficile et complexe.D\u2019ailleurs, le ministre Picotte participera à une conférence fédérale-provinciale dès le début de juin afin de faire progresser le processus de rationalisation exigé par le contexte.Sur le plan international, avec l\u2019accord de principe intervenu en décembre et ratifié en avril au Maroc (le GATT), les règles du jeu sont maintenant fixées, à toutes fins utiles, pour les prochaines années.Et l\u2019évolution des choses sur le plan du commerce international se précise également pour les toutes prochaines années et même pour le moyen terme.Comme vous le savez déjà, les caractéristiques et les grandes tendances peuvent se résumer par: -\tla libéralisation des marchés et du commerce international; -\tl\u2019effritement d\u2019un certain nombre de leviers ou d\u2019outils dont disposaient traditionnellement les Etats pour soutenir et contrôler la production, la transformation ou la commercialisation à l\u2019échelle nationale; -\tla précision et l\u2019accroissement des pouvoirs de l\u2019instance internationale chargée de suivre l\u2019application des règles et de régler les différends.Par ailleurs, il semble évident que, sous la pression de l'opinion publique internationale, la prochaine étape accentuera le processus de libéralisation des échanges et intégrera de façon marquée le souci de protection et de conservation de l\u2019environnement et des ressources dans la perspective d\u2019un «développement durable» du secteur bioalimentaire.En ce qui a trait à l'ALENA, il est évident que les partenaires avec lesquels nous enregistrons un surplus de balance commerciale ne nous feront pas de «cadeaux» en vue de faciliter l\u2019accroissement de nos exportations sans qu'il y ait contrepartie.Sur le plan canadien, on envisage, pour juillet 1994, un accord probable et souhaité par les premiers ministres, visant «la libre circulation des biens et services à l\u2019intérieur du Canada» et dont un chapitre portera vraisemblablement sur les produits agricoles.Vos comprendrez que ces événements ou ces volontés ne sont pas sans conséquence à court et moyen termes pour le secteur agroalimentaire canadien et québécois.D\u2019ailleurs, vous n'êtes pas sans savoir que le gouvernement fédéral procède présentement à une révision de ses orientations et de ses politiques en matière de recherche et de développement des marchés.Il est bien sûr entendu que la crise des finances publiques au palier fédéral de même que dans les provinces constitue un autre puissant facteur pour stimuler les remises en questions en plus d\u2019apporter les ajustements requis au nouveau contexte international qui prend forme.LA SITUATION AU QUEBEC Le Sommet sur l\u2019agriculture québécoise de juin 1992 a permis de dégager un consensus central: le défi incontournable de la «Conquête des marchés».Après bientôt deux ans, on peut faire les constatations suivantes: -\tL\u2019approche filière est un concept et une formule de concertation pour la planification stratégique et l\u2019action qui s\u2019avèrent essentiels pour la suite des choses.Il convient maintenant d\u2019approfondir et de développer cette formule en mettant l\u2019accent sur les actions concrètes et structurantes, particulièrement dans les secteurs où les intervenants ont pris plus de temps à se connaître et à travailler ensemble.-\tL\u2019examen des politiques et des programmes dans la perspective du Sommet s\u2019avérait un exercice nécessaire qu\u2019il est maintenant temps de conclure afin de passer aux actions utiles et opportunes.De plus, nous avons tenu un «Forum sur le développement durable en bioalimentaire» qui mènera, conformément à l'annonce faite par le premier ministre lors du discours inaugural, à la formulation d\u2019une politique gouvernementale sur le développement durable dans ce secteur dont une première ébauche sera prête au début de l\u2019automne.Par ailleurs, le Comité de suivi du Sommet a recommandé: -\tla création d'une table sur «l\u2019intelligence des marchés»; -\tla tenue d'un colloque sur la «distribution» tôt au cours de l\u2019automne; - l\u2019amorce, à la demande du ministre, d'une réflexion québécoise à laquelle participeront tous les paliers des filières concernées, dans le but d'arrêter les principaux éléments généraux de la position qu\u2019adoptera le Gouvernement du Québec lors des négociations fédérales-provinciales sur la «gestion de l'offre».Négociations qui s'amorceront une fois, bien sûr.que les consultations canadiennes auront été finalisées.L\u2019EXAMEN DES PRODUITS ET SERVICES DU MINISTERE ET DES ORGANISMES Le ministère et les organismes qui relèvent du ministre ont enclenché un processus global et complet d\u2019examen des produits et services offerts aux diverses clientèles du secteur bioalimentaire dans le but de compléter les réflexions découlant du Sommet sur les politiques et les programmes, lesquelles sont sur le point de se conclure au sein des Comités.Rappelons que.depuis la fin des années 1980, on a pris conscience que le contexte duquel étaient issues les administrations publiques s'avérait très différent du contexte nouveau qui prenait forme progressivement.De fait, ce nouveau contexte qui prend forme a pour conséquence d\u2019exiger des administrations publiques d\u2019être aussi performantes que celles des sociétés concurrentes dans la formulation de réponses aux citoyens et citoyennes, qui réclament notamment des services de meilleure qualité pour des besoins anciens et nouveaux; et ce, tout en continuant bien sûr à fonder rigoureusement l\u2019action sur la légitimité de l\u2019autorité politique de qui elles relèvent.Or le poids économique que représente une administration publique au sein d\u2019une société, de même que sa capacité et son habileté à concevoir et à mettre en oeuvre des politiques et des programmes en adéquation avec les besoins des individus, des groupes et des entreprises, exigent, maintenant, et nettement davantage que par le passé, que l\u2019on prenne en considération les performances des administrations publiques.En conséquence, il est important de connaître et d\u2019évaluer l\u2019impact des mesures prises par les autres administrations publiques afin d\u2019éviter notamment d\u2019avoir recours chez soi à des mesures qui s\u2019avéreraient inadéquates ou encore trop «coûteuses» à mettre en oeuvre par rapport aux résultats attendus.Il est important, également, d\u2019avoir une connaissance précise de l\u2019action des administrations «rivales» dans les champs ou les domaines où un État souhaite continuer à intervenir ou commencer à le faire en y introduisant des mesures nouvelles.Voilà donc autant de raisons qui font en sorte que les «administrateurs publics», développent une connaissance et une conscience aiguë de l\u2019état de concurrence sévère dans lequel se trouve non seulement la société (et ses diverses composantes privées) mais également l'État lui-même et ses propres composantes, dont «l'administration publique».AU MINISTERE: UN EXAMEN COMPLET ET TRANSPARENT Le ministère a entrepris un examen complet des produits et services en harmonie avec: -\tl'esprit et les consensus du Sommet qui portaient sur les politiques et programmes (et qui rejoignent de 60 à 70% des produits et services du ministère et des organismes); -\tle respect de la loi 198 sur la «Réduction du personnel dans les organisations publiques et l\u2019imputabilité des sous-ministres et des dirigeants d\u2019organismes» à l\u2019Assemblée nationale; -\tl\u2019esprit du Protocole signé en 1992 avec le Conseil du trésor; -\tla capacité de faire face à l\u2019évolution des rôles de l'État dans le secteur bioalimentaire et notamment de prendre en compte les besoins en émergence découlant du contexte nouveau.Or parmi ces accents nouveaux ou en émergence, il y a certainement: -\tla capacité et l\u2019habileté à produire un degré adéquat de cohésion et de consensus et à fonctionner en partenariat avec tous les paliers de la chaîne bioalimentaire (production, transformation et distribution): -\tla capacité et l'habileté à promouvoir un environnement domestique et intergouvememental favorable au développement économique; -\tla capacité et l\u2019habileté à jouer le rôle de «grand avocat» ou de «super représentant» du secteur auprès des gouvernements provinciaux, canadien ou des instances internationales; -\tla capacité et l\u2019habileté à détecter les besoins des diverses couches de population, des groupes sociaux et des entreprises pour la satisfaction desquels l\u2019État serait le seul à pouvoir intervenir de façon déterminante; -\tla capacité et l\u2019habileté de l'État à produire lui-même ou à assurer la quantité, la qualité, la disponibilité et l\u2019accessibilité de produits et services à caractère public offerts par des tiers (instances sous-gouvernementales ou entreprises privées à but lucratif ou non lucratif) et visant à satisfaire les besoins des clientèles.Par ailleurs, il ne faut pas oublier les leviers dont dispose l\u2019État en dehors de la production par lui-même des produits et services que sont la législation, la réglementation, le soutien financier ou technique, ou encore l\u2019assurance, de la part de l\u2019État, que le consommateur peut «acheter» le produit ou le service en quantité estimée adéquate.Les résultats de l\u2019examen des produits et services, selon le souhait de Monsieur le Ministre Picotte, devraient constituer un thème important «des assises du secteur bioalimentaire» qui pourraient se tenir n'importe quand après le 1er octobre 1994.PAGE 14 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 Prévision agricole Postes de radios diffuseurs Localités\tPostes\tFréquence\tLun-ven\tSamedi\tDimanche Amos\tCHAD-MA\t1340\t7h30\t16h30\t16h30 \t\t\t16h30\t\t Amqui\tCFVM-MA\t1220\t6h30\t\t Anse St-Jean\tCBJ-MA\t900\t6h15\t\t Asbestos\tCJAN-MA\t1340\t7h07\t8h07\t \t\t\t12h07\t12h07\t Carleton\tCIEU-FM\t94.9\t6h10\t\t \t\t\t17h10\t\t \tCHAU-TV\t(BAIE-DES-CHALEURS)\t\t\t \t\t\t18h10\t\t Chapais\tCBJ-MA\t1140\t6h15\t\t Chibougameau\tCBJ-MF\t91.9\t6h15\t\t Cabano\tCFVD-MF\t102,7\t6h30\t\t Dégelis\tCFVD-MA\t1370\t6h30\t\t Disraeli\tCKFL-MA\t1400\t7h08\t\t Dolbeau\tCBJ-MF\t93.1\t6h15\t\t \tCHVD\t6h10\t16h40\t\t Drummondville\tCHRD-MA\t1480\t7h05\t7h05\t \tCJDM-MF\t92,1\t6h30\t6h30\t6h30 Fort Coulonge\tCHIP-MF\t101.7\t2 fois le matin\t\t \t\t\t1 fois en après-midi\t\t Granby\tCHEF-MA\t1450\t\t\t Lac Mégantic\tCKFL-MA\t1400\t7h08\t\t La Sarre\tCKLS-MA\t1240\t7h30\t16h30\t16h30 \t\t\t16h30\t\t Lévis\tCFLS-MA\t920\t6h35\t\t Maniwaki\tCKGM-MA\t1340 entre 06h00 et 09h00\t\t\t Matane\tCHRM-MA\t1290\t5h50\t\t \t\t\t6h20\t\t \t\t\t16h20\t\t \tCBGA-MA\t1250\t6h12\t\t \t\t\t6h40\t\t \tCHOE-MA\t95,3\t6h30\t\t \t\t\t7h30\t\t \t\t\t8h30\t\t \t\t\t16h25\t\t Mont-Laurier\tCFLO-MA\t610 une fois en avant-midi\t\t\t New-Carlisle\tCHNC-MA\t610\t7h00\t\t \t\t\t8h00\t\t \t\t\t12h30\t\t Plessisville\tCKTL-MA\t1420\t8h08\t8h08\t8h08 \t\t\t12h08\t12h08\t12h08 Petit-Saguenay\tCBJ-MA\t1140\t6h15\t\t Pohénégamook\tCFVD-MF\t104,9\t6h30\t\t Québec\tCBV-MA\t980\t6h45\t\t Rivière-du-Loup\tCJFP-MA\t1400\t6h20\t\t \t\t\t6h50\t\t Rouyn\tCKRN-MA\t1400\t7h30\t\t \t\t\t16h30\t16h30\t16h30 Saguenay-\t\t\t\t\t Lac-St-Jean\tCBJ\t1580\t6h15\t\t \tCJMT\t1420\t6h40\t\t \tCHRL\t910\t\t\t \tCKRS\t590\t6h23\t\t Senneterre\tCIBO-MF\t100,5\t7h15\t\t Ste-Anne-des-MontsCJMC-MA\t\t1490\t6h05\t\t \t\t\t7h05\t\t \t\t\t8h10\t\t Ste-Anne-des-PlainesCFIC-MF\t103 entre 17h10 et 17h30 St-Georges-\tCIRO-MF\t99,7\t6h40\t\t de-Beauce\t\t7h40\t\t \tCKRB-MA\t1460\t6h45\t\t St-Hyacinthe\t\t\t\t Ste-Ma;ie-de-BeauceCJVL-MA\t\t6h50\t6h50\t6h50\t \t\t8h50\t8h50\t8h50\t \t\t12h10\t12h10\t12h10\t \t\t16h50\t16h50\t16h50\t Sherbrooke\tCHLT-MA\t630\t6h49\t6h47\t6h47 \tCITE-MF\t102,7\t7h35\t7h30\t7h30 \t\t17h25\t\t Sorel\tCJSO\t\t\t Squatec\tCFVD-MF\t92,1\t6h30\t\t Therford Mines\tCKLD-MA\t1330\t7h08\t\t \t\t8h08\t\t Trois-Rivières\tCHLN-MA\t550\t6h25\t\t Val d'Or\tCKVD-MA\t900\t7h30\t\t \t\t16h30\t16h30\t16h30 Victoriaville\tCFDA-MA\t1380\t7h08\t\t \t\t8h08\t\t Ville Marie\tCKVM-MA\t710\t7h30\t8h30\t10h30 \t\t12h30\t12h30\t12h30 \t\t17h15\t17h00\t17h00 \tCKVT-MA\t1340\t7h30\t8h30\t10h30 \t\t12h30\t12h30\t12h30 \t\t17h15\t17h00\t17h00 Antennes Radiométéos et fréquences\t\t\t\t Régions\t\tMégahertz\t\t Outaouais\t\t162,400\t\t Laurentides\t\t162,400\t\t Montréal\t\t162,550\t\t Estrie\t\t162,475\t\t Mégantic\t\t162,550\t\t Mauricie-\t\t\t\t Bois-Francs\t\t162,400\t\t Québec\t\t162,550\t\t Beauce\t\t162,400\t\t Charlevoix\t\t162,475\t\t Saguenay-\t\t\t\t Lac-St-Jean\t\t162,550\t\t Rimouski\t\t162,550\t\t Bas-Saint-Laurent\t- Haute-Côte-Nord\t162,475\t\t * Les vergers d\u2019Emilie vendent au Japon Rénald Bourgeois M.Tsutomu Fukuchi, president de la firme japonaise Yatsumoto Tsusho de Tokyo, était aux vergers d\u2019Emilie de Rougemont récemment pour signer un contrat d'achat de tartinades.Ces gelées haut de gamme à base de pommes, de fraises, de framboises, de bleuets, de pêches, de kiwis, d'oranges, d\u2019abricots et de menthe sont vendues en contenant de MX) ml.Ce contrat d\u2019approvisionnement résulte d\u2019efforts des propriétaires Lesvergersd\u2019Emilie vergers d\u2019Émilie sont également en cours avec les chaînes IGA et Métro et avec Price Cost co.Les vergers d\u2019Emilie produisent une vaste gamme de sous-produits de la pomme dont les tartes, les jus, les Devant le siège social de la rue Principale à Rougemont, Yvan et Martine Guilmain en compagnie de Tsutomu Fukuchi.Martine et Yvan Guilmain qui remontent à plus de trois ans dont les derniers étaient la mission commerciale au Japon réalisée du 3 au 18 mars.Cette mission était organisée par le Club export agro-alimentaire, en collaboration avec le ministère de l\u2019Agriculture.Cette vente devrait entraîner la création d\u2019emplois.D\u2019autres négociations pour la distribution des produits des cidres, les gelées, les confitures, les sirops, les cidres.Ils vendent également des produits de l\u2019érable et d\u2019autres fruits.Ces produits peuvent être achetés seuls ou en des emballages-cadeau très attrayants.Les propriétaires accueillent également les groupes pour des visites organisées qui font partie des circuits touristiques de Rougemont.¦ Agent d\u2019abonnement M.Marcel Thibaudeau, dont la photo apparaît ci-dessus, est le représentant autorisé pour la vente d'abonnement à La Terre de chez nous, dans la région des Laurentides.Nous espérons qu\u2019il recevra un accueil favorable et qu'on voudra profiter de son passage pour s\u2019abonner ou renouveler son abonnement à La Terre de chez nous.lATtRREÉ?DE CHEZ NOUS Petite Nouvelle Exposition fatale (ASP) Avec le printemps revient la saison des dangereux rayons ultra-violets.Comme les gens sont de plus en plus conscients du danger, ils se badigeonnent de crème solaire, ce qui leur donne un sentiment de sécurité.Cependant, les écrans solaires ne protègent pas vraiment contre certains effets des ultra-violets.En particulier, on s\u2019est aperçu que les radiations ultra-violettes, en plus de déclencher l\u2019apparition de cancers, favorisent aussi la croissance des mélanomes.Or.les crèmes solaires offrent peu de protection contre ce phénomène.Aux États-Unis, les cas de mélanome, la forme la plus dangereuse du cancer de la peau, ont doublé depuis 1980.On estime qu\u2019une personne sur 105 sera atteinte de cette forme de cancer au cours de sa vie et que 20 p.cent des victimes en mourront.Or, les crèmes solaires, du fait qu\u2019elles retardent l\u2019apparition des coups de soleil, encouragent les gens à s'exposer plus longtemps, ce qui, dans certains cas, pourrait bien leur être fatal.SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 15 Remembrer des lots forestiers?Gilles Raymond Le Groupement forestier de l'Est du lac Témiscouata vient de proposer à sa population une formule audacieuse et novatrice.Voilà en effet qu\u2019au cours des prochaines semaines l'organisme de gestion en commun agira comme courtier en organisant une campagne bien spéciale de ventes et d\u2019achats de lots boisés privés sur un territoire couvrant 640 kilomètres carrés.Pour les six villages participants, l\u2019intérêt semble évident: avec une population vieillissante, il devient important d\u2019éviter que la vente des lots ne signifie un morcellement de ces terres entre des acheteurs qui sans doute ont de l\u2019argent mais qui sont loin d\u2019être eux-mêmes des travailleurs forestiers.Cette expérience unique vise donc à lancer une campagne publique intensive qui sera renouvelée de six mois en six mois.Le but: rejoindre tous ceux qui ont des propriétés à vendre et faire en sorte que l\u2019achat serve à consolider les jeunes et les autres citoyens qui veulent faire du jardinage de la forêt un véritable moyen pour s'assurer un revenu décent.Au fond, comme nous le confiait un élu municipal: «Si nous voulons garder nos paroisses ouvertes et en santé, il va falloir tantôt que ceux qui travaillent la forêt puissent en avoir assez grand à exploiter pour être capables d\u2019en vivre.» Remembrer les lots épars Au dire de M.Gérald Lavoie, directeur du Groupement forestier: «11 faut que tout le monde se sente respecté là-dedans, vendeur comme acheteur.Notre rôle en est un d\u2019intermédiaire, un peu comme un courtier quand tu vends ta maison: c'est toi qui décides du prix mais le courtier a sa place dans le sens qu\u2019il t\u2019amène des clients sérieux.» Ainsi, la sélection des acheteurs sera faite l -ÿts .- * ïs*0 \tFax:(613)774-5537 J ENCAN pour Ferme Chalifour inc.prop, de: Jean-Paul & Michel ChalitQur 100.Ste-Anne Nord.St-Alban Cté Portneuf GOA 3B0 Tél.: (418) 268-8943 Samedi le 18 juin 94 à10h00 Un Excellent troupeau Holstein pur-sang de 64 tètes comprenant: 30 vaches dont: 7TB, 14BP, 4B, 5NC avec une moyenne officielle de: 8521 kg 3 87 3.47 MCR 192 189 194, 12 taures gestantes, 14 taures ouvertes.9 génisses.Toutes proviennent des meilleurs taureaux tel: Aerostar Broker.Lindy, Counselor, Starbuck et Conquest etc.L'équipement laitier: Bulk-tank Mueller 600 gals avec récupérateur d'eau chaude, pipeline Universel 2\u201c en stainless installé pour 34 vaches pulsation 60-40; Compresseur Universel 5hp; Évier double acier inoxydable; 3 balances true-test; Trayeuse; Charriot; Tableau de régie; 2 clipper Aesculab -bleu -vert; 30 dresseurs pour vache; Coffre d'exposition avec matériel (licous) (couvertures) etc.Machinerie: Tracteur Same Leopart #85 (85hp) 4x4 avec loader Hardy #105DL et cabine de compagnie; Tracteur Inter #674 avec cabine de compagnie & loader Hardy; Bocket à neige T de large; Vibroculteur Case Inter 14' semi-portée avec rouleau double; Faucheuse JD #1209 doigt court 9'; Presse à fom JD #336 avec lance balle à panier; Applicateur de bactérie pour foin ou ensilage; Presse à balle ronde Deutz #2.30 4x4 â rouleau; Enrobeuse Kverneland hydraulique; Dérouleuse à foin -FORT»; Pince â balle ronde; Voiture lance-balle avec ridelle de fer 24'; Voiture lance-balle Roberge avec ndelle de 20'; Voiture lance-balle Couture tout acier 20'; Wagon 4 roues Home Maid 20'; Râteau à foin Deutz semi-portée; Fanneur Deutz KS 1.50 semi-portée 4 toupies; Mangeoire à vache 4 roues pour petites balles; 3 mangeoires à balle ronde COOP; Tarrière à piquet pour tracteur avec vis de 8\"; Souffleur à neige Pronovost TRC862.7\u2019 avec tambour rotatif; Lame niveleuse T\\ Set de chaîne à neige pour tracteur pour grandeur 18 4.30; 19 stalles Houle et courbés; 25 bols à eau Houle, Parc Houle 2 sections 127 14'; Silo bleu Sealstore 21x27 180 tonnes métriques.Débouleur Leadig; Silo à moulée Fort Métal 5 tonnes; Rouleuse Wic moteur 3hp; Vis flexible de silo à la rouleuse 4\u201cx12' neuve; Vis rigide 4\"x12' avec moteur 1/2 hp; Convoyeur à foin 80' avec moteur et deviateur de balle; Monte-balle 30' avec moteur; Séchoir à foin; Travail pour pattes de vaches Houle.Et autres articles trop long a enumérer Pour informations.Las Encans Boulât Inc.ALFRED BOULET St-François, Montmagny Tél.: (418)259-7066 Fax:(418)259-2610 VENTE PAR ENCAN Sur la ferme de BENOIT TOUTAN 425 rang 2 ST-CHARLES À 2 milles de St-Pierre-les-Becquets Samedi 18 juin à 13 h 00 SERA VENDU: 7 vaches à boeuf avec leurs veaux; 2 taures de 1 1/2 an; 1 boeuf de 1 1/2 an.MACHINERIE: tracteur John Deere 1830; tracteur Farmhall 200 hydraulique; 3 sets de charrues; herses à roulettes; épandeur d'engrais International; 2 semoirs à disques; 2 herses à dents; 2 presses à foin; 2 râteaux; faneur Massey Ferguson; faucheuse à chevaux International; monte-balles; 1 lame à fossé; souffleur à neige; 3 wagons sur pneus; scie ronde en fer; réservoir à l'huile; sleighs double et simple; traîne à roches; pompe pour réservoir à l'huile; harnais double et simple.MÉNAGE DE MAISON: 2 réfrigéra-teurs; 4 bureaux; 1 mobilier de cuisine; gramophone; fanal au gaz; 2 téléviseurs; beaucoup d'antiquités; ainsi que beaucoup d'autres articles trop long à énumérer.Pour informations s\u2019adresser à: LUCIEN HOULE ENCANTEUR 133Larivière VICTORIAVILLE (819) 750-0420 SI PAGE 24 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 ENCAN Pour Adrien Grisé 6356 rang Skiberine Valcourt.Shefford Vendredi 24 juin 1994 À 12 h 30 PRÉCISES SERA VENDU 12 tètes d\u2019animaux à boeuf comprenant: 5 vaches Charolais croisées avec veaux, 1 taure Limousin et un taureau Shortorn pur sang enregistré avec papier MACHINERIE: tracteur Belarus 425, 4 x 4 diesel, servodirec-tion.barrage de roues, sortie hydraulique, chargeur frontal KMW 78.muni de fourche a fumier et pelle à neige, tracteur David Brown 950 diesel, ser-vodirection.barrage de roues et sortie hydraulique, bicycle Suzuki 250 cc.4 x 4 avec remorque; herse à roulettes M F 28 disques, att.3 pts: charrue 3 versoirs att 3 pts; moulin à faucher N.H.451-7' att.3 pts 2\tdébroussailleuses dont une J.D.5' et une Skill modèle 5106 neuve; génératrice Wmpower 15 000 watts sur roues, epan-deur à fumier Oliver.3 batteurs sur P.T.O.(chaîne neuve); remorque dompeuse MJC 4 roues avec cylindre tele-scopique: remorque à animaux; grubber att.3 pts.monte-balles 24' avec moteur, gratte Bush Hog T att.3 pts; râteau à foin, voiture à 4 roues.2 pics à balles rondes dont un att 3 pts: et un allant sur chargeur frontal, tondeuse Bombardier 510.att 3\tpts pour petit tracteur; rotocul-teur Columbia 8 h.p.fendeuse à bois verlicale att 3 pts; scie ronde att.3 pts; mélangeur à ciment avec moteur électrique; arrache et renchausseur a patates pour chevaux; 23 balles rondes de foin enrobées 1 ère et 2e coupe.150 balles de paille ARTICLES DE MENUISERIE planeur à bois Ostro-lnter 15\".moteur 2 h.p sur 220v; cor-royeur King 6\" avec moteur; scie radiale Dewalt 10\" sur banc; press-drill Victor TT-10; toupie à bois Sears, scie à chaîne Polens; chargeur à batterie 30 amp.balayeuse industrielle.poêle a combustion lente, tuyau 7\".échafaud en metal; 2 échelles à extension en aluminium 20 et 30'; scie, sableuse, drill, ponceuse, differents outils, clous AVIS AUX COLLECTIONNEURS Oldsmobile 98 Regency (1975).4 portes, hard top.moteur 455ci.remorque package, peinture originale, jamais sortie l'hiver.SEULEMENT 46 000 MILLES ARTICLES DE MÉNAGE poêle électrique, réfrigérateur et plusieurs autres très bons articles trop long a enumérer Pour informations: (514) 532-3687 CAUSE DE L'ENCAN Terre vendue CONDITIONS comptant ou Prêt de banque Pour informations ou demande de credit s adresser a l'encan-leur ENCANS JULES CÔTÉ INC.1274 rue Sud COWANSVILLE Tel (514)266-0670 (514) 263-4480 Cell (514)594-1019 Fax (514) 263-8448 VENTE DE PRODUCTION HOLSTEIN PUR-SANG ET NIP Au local des Encans de la Ferme Inc.Sortie 133.Rte Trans-Canadienne.St-Hyacinthe (Quebec) Vendredi le 8 juillet 1994 à13h00 Si vous avez des consignations.nous vous demandons de le faire le plus tôt possible Renseignements Les Encans de la Ferme 1984 inc.C.P.570, 140 Martineau St-Thomas d'Aquin, Qué.Tél.: (514) 796-2612 ENCANTEURS ENCAN Mardi le 21 juin 1994 à midi Sur la ferme de M.Ange-Aimé Lavoie 62.route 195.St-Léon Le Grand, cté Matapédia Tél.: (418) 743-5290 Sera vendu: Pipeline Surge 2\" en stainless; Compresseur Surge Alamo 3hp double pulsation; Bulk tank Milkeeper 400 gais: Charriot de traite; Hache paille électrique COOP sur 220; Silo à moulée 9 tonnes Victoria avec vis et moteur; Silo à grain Bernard 1000 poches, tableau de régie co-op; Tracteur Case #1410 (85hp) 4 roues motrices avec loader quick attache; Faucheuse Inter #990-9'; Râteau de côté Oliver #207 sur hydraulique; Presse à foin Inter #435 avec lance-balle Hesston de 2 ans; Voiture lance-balle 20\u2019 tout acier; Voiture lance-balle 20' 6 roues ridelle de fer; Charrue 4 ver-soirs 14\" Overum Sweeden semi-portée; Charrue 2 ver-soirs David Brown; Semoir Inter 13 disques #510 combinée; Herse ressort McCo-meil 16'.4 sections pointe neuve.Herse à ressort 12' hydraulique; Ëpandeur à fumier Inter #570 sur camion Inter au gaz 5 tonnes 6 roues; Toupie à engrais chimique; Vis à grain w60 36 x6\" Westfield sur roues; Arrosoir 100 gais verte avec tank blanche avec rampe de 25'; 2 fans à foin convoyeur 65' avec déviateur et moteur 3/4hp; Monte-balle 40' avec moteur 3/4hp, section de monte-balle 8' avec transmission; Rouleau de chaînes de monte-balle environ 40'.cage pour tailler les sabots Ketchum, 4 rouleaux de broche quarelée dont 1 neuf; Voiture a chevaux; Sleigh simple a patin, 2 Slegh double à patin; 2 voitures à bandage simple; Quantité de bois franc; Bols à eau; Environ 1 tonne d'engrais chimique; Selle pour équitation; Jument avec selle et bride; 1 laisse de 30' et autres articles trop long à énumérer; Charrue Overun semi portée avec déclancheur automatique 4 raies; 2 chevaux de selles; 1 silo à grain 4 fies 19' dia.1 faucheuse Inter #990 Conditions: comptant ou prêt banquaire Les Encens Boulet Inc.ALFRED BOULET St-Franços, Montmagny Tél.: (418) 259-7066 Fax: (418) 259-2610 ATTENTION Vous qui avez l'intention de vendre par encan ou privément, production laitière, céréalière ou élevage-bovin, vache-veau.Olfrons un travail et une compétition honnête, vendons à taux fixe ou achetons global (comptant).Pour informations (appel ou écrit) à: Les encans Colbert & Fils inc.9125 Des Ormes.Ste-Gertrude G0X 2S0 Tél.: (819) 297-2420 (père) gu (819) 372-1822 (Denis) Achat-vente, lerme-animaux-roulanls Territoire desservi: coeur du Québec Pour un service des plus honnêtes Contactez Les Encanteurs G et R - bilingues - Vente de troupeaux, roulants.fermes complètes.894 Rte 133 Sabrevois, Qué.1-800-263-2539 Robert Oliver (514) 293-2392 Gaétan Chouinard Confiez votre encan à de vrais Kill.et fils «SPÉCIALISTES-1975 ItM Donnant satisfaction depuis 30 ans, autres services spécialisés.achat et vente 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(Quebec) JOB 1H0 Tél.: (819) 846-6267 Cell.: (819) 820-4013 -Laissez mon expérience travailler pour vous.A I j Vous désirez vendre par ENCAN ou privément?Consultez-moi! ?DANIEL PAUL-HUS ENCANTEUR BILINGUE Achat et vente \u2022\tTroupeau \u2022\tRoulant \u2022\tFerme complète 1(514) 773-5660 | Cell.(514) 497-5894 635, rue Papineau.St-Hyacinthe (Québec) J2S 7J5 Mes CLIENTS me RECOMMANDENT à leurs AMIS.BONJOUR Si vous désirez vendre votre troupeau et votre roulant par encan ou privément.contactez-moi, il me fera plaisir de vous servir.André Parenteau encanteur St-Germain (819) 395-4150 IL FAUT VENDRE! ÇA PRESSE! Avec une petite annonce dans La Terre de chez nous, c\u2019est l\u2019assurance d\u2019être présent à une semaine d\u2019avis.Pour réserver votre message, votre paiement accompagné de votre texte doivent nous être parvenus le jeudi à midi pour le journal de la semaine suivante.Téléphone.: (514) 679-0530 Fax.: (514) 670-4788 ~V t'LS&.r'-r\u2019- * m§jm Il | r?*-h >V73Ü« ;> $Ê/B£xk$&&4 m.\".J iüfiM \u2022' i «3 I **¦ .; V- L.:-'5-,*'-\u2022 mm ARRIÈRES & PROFESSIONS ¦ni J» \u2022.-.V *».- -I Directeur (trice) des ventes de territoire Mapleseed, une entreprise au service de l'industrie agricole de l'est du Canada, commercialise des semences de fourrage de qualité.Mous sommes actuellement à la recherche d'une directrice ou d'un directeur régional(e) des ventes pour un territoire situé dans la province de Québec.Ce poste a été nouvellement créé par la divison d'un territoire existant.La personne choisie devra gérer et développer davantage un réseau déjà florissant de détaillants.Elle devra également participer à toutes les facettes des efforts de commercialisation et de croissance de Mapleseed au Québec.Idéalement, cette personne sera disciplinée, bilingue et autonome et devra posséder des habiletés particulières pour la commercialisation et la vente, ainsi qu'une expérience en agriculture.Puisque le siège social de Mapleseed est situé à Lindsay en Ontario, ce poste s'adresse à une personne en mesure de travailler à partir d'un bureau à la maison ou d'une automobile et qui, de préférence, réside sur le territoire.La personne choisie devra se déplacer au sein du territoire afin d'offrir à nos détaillants tout le support nécessaire et un service de qualité.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae, en y indiquant le traitement désiré à : M.Peter Craig Mapleseed Box 1068, K9V 5N4 Discrétion assurée.inc.Lindsay, Ontario MAPLESEED** OFFRE D\u2019EMPLOI Conseiller en gestion pour le Syndicat de gestion agricole des Bonnes-Terres Fonctions : Le syndicat de gestion agricole des Bonnes-Terres est à la recherche d\u2019un conseiller en gestion qui devra orienter et planifier, par différentes recherches et analyses, l\u2019implantation de systèmes de gestion appropriés pour chacun des membres du syndicat et fournir de l\u2019aide technique aux membres faisant face à des problèmes particuliers concernant l\u2019investissement, le financement, la planification, etc.Il sera aussi chargé d\u2019organiser et d\u2019animer différentes réunions d\u2019information du syndicat.Exigences : .Diplôme universitaire en agro-économie .Excellente connaissance de la gestion en milieu agricole Lieu de travail : Joliette Cet emploi est un poste permanent à temps partiel.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae et leur relevé de notes avant le 30 juin 1994 à : Syndicat de gestion agricole des Bonnes-Terres a/s M.Richard MAJEAU 3140, Rang Haut de la Rivière Ste-Elisabeth (Québec) J0K 2J0 Pour information : Tél.: (514) 756-2554 PICKSEED CANADA INC.recherche les services d'un ou d'un(e) représentant(e) commercial(e) talentueux(se) et performant(e) pour vendre les produits et services de l'entreprise à l'industrie québécoise du gazon.Pickseed est un chef de file dans le domaine des variétés de gazon, du développement de produits et de la production.La clientèle visée comprend les producteurs de pelouse, les paysagistes, les entreprises d'ensemencement hydraulique, les responsables de terrains de golf et de remise en état des sites miniers, les institutions et les municipalités.Les candidats(es) devraient posséder une formation de base en agronomie et être en mesure de travailler efficacement pour atteindre des objectifs de ventes.La personne choisie pourra profiter d'un programme de formation aux frais de l'employeur et d'une structure de rémunération par commissions très avantageuse.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au plus tard le 27 juin à : Pickseed Canada inc.Box 304 Lindsay, Ontario K9V 4S3 Télécopieur : (705) 878-9249 SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 25 Il n\u2019y aura pas de médiation spéciale dans le porc Jean-Charles Gagné Le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, M.Yvon Picotte, a avisé les parties impliquées qu'il n\u2019y aura pas de médiation spéciale pour régler les litiges actuels dans le secteur porcin.Pour justifier sa décision transmise par lettre le 9 juin 1994, M.Picotte fait valoir que les parties n\u2019ont pas consenti à se soumettre à toutes les conditions qu\u2019il jugeait incontournables pour une médiation fructueuse.Deux des huit conditions posées voulaient que les parties s\u2019abstiennent de faire des déclarations publiques ou de déposer de nouveaux recours en justice ou devant la Régie des marchés agricoles pendant la médiation.Le processus devait prendre fin le 30 juin 1994 et le rapport devait être rendu public par le ministre lui-même.Le mandat du médiateur spécial, M.Cari Grenier, sous-ministre adjoint par intérim aux Affaires économiques, portait sur la formule d\u2019établissement des prix (attributions et départ de l\u2019enchère), sur le mode de fixation ou de partage des volumes entre les abattoirs ou tout autre sujet jugé pertinent par les parties.M.Grenier était chargé de poursuivre deux objectifs, à savoir d\u2019obtenir un consensus sur la signature d\u2019une convention unique de mise en marché et de permettre à l\u2019industrie porcine de retrouver la paix industrielle nécessaire à son développement.Le ministre Picotte avait identifié huit partenaires à cette médiation spéciale, soit la Fédération des pro- ducteurs de porcs, les sept acheteurs de porcs habituels ainsi que la compagnie à numéro présidée par M.Serge Ménard impliquée dans la réouverture de l\u2019abattoir Lau-rentides, de Saint-Esprit.Pour le président de la Fédération des producteurs de porcs, M.Charles Proulx, la médiation aurait pu être une avenue intéressante pour régler deux points litigieux avec les abattoirs, notamment la manière de bonifier les volumes de porcs exportés ou transformés sans créer d\u2019écart important entre le prix négocié et le prix à l\u2019encan résiduel ainsi que le prix de départ à l\u2019encan résiduel.Mais la Fédération tenait à ce que la médiation ne vienne pas rouvrir l\u2019entente arrachée au cours des derniers mois au sujet du mécanisme correcteur de l\u2019écart de prix.La Fédération et six abattoirs ont donc transmis au ministre Picotte leur volonté de discuter, et même d\u2019entériner, certains ajustements à apporter à la formule de détermination de prix avant d\u2019aborder des sujets comme le partage des volumes garantis entre les abattoirs.On se souviendra que le 4 mai 1994, la Fédération et quatre abattoirs s\u2019entendaient pour faire avaliser par la Régie des marchés agricoles un mécanisme correcteur de l\u2019écart entre le prix négocié et les prix à l'encan résiduel.Un cinquième abattoir avait signé une lettre d\u2019appui et Olymel, le premier acheteur à suggérer une médiation spéciale, ne semblait pas opposée aux composantes du mécanisme correcteur.Ce mécanisme prévoyait augmenter de 72% à 80% les volumes garantis de porcs octroyés sur la base historique d\u2019abattage.Les volumes garantis calculés à partir des porcs exportés et transformés étaient réduits d\u2019autant.La formule prévoyait aussi un gel temporaire des volumes garantis établis sur la base de l\u2019historique d\u2019abattage, d\u2019une durée maximale de deux trimestres, soit le temps jugé nécessaire pour trouver une formule susceptible de plafonner l\u2019écart entre les prix de l\u2019encan résiduel et le prix négocié.Le directeur général des Salaisons Brochu, M.André Forcier, s\u2019est dit «déçu» de l\u2019annulation de la médiation.Il y voyait une «chance de pouvoir s'asseoir ensemble, avec M.Grenier, et de passer à travers plu- sieurs dossiers».Salaisons Brochu a avisé M.Jean Bertrand, de la Régie des marchés agricoles, de son intérêt de participer à une telle médiation peu après que cette idée soit suggérée le 4 mai dernier, a précisé M.Forcier.Il a ajouté que le président de Salaisons Brochu inc.avait signifié au ministre Picotte, le 1er juin, qu'il acceptait ses conditions rattachées à la médiation.En conséquence, la Régie devrait être prochainement saisie d\u2019une demande de la Fédération des producteurs de porcs d'homologuer une entente conclue avec six acheteurs sur le mécanisme correcteur et d\u2019une requête pour l\u2019imposer à l\u2019acheteur récalcitrant.Salaisons Brochu inc.¦ ARRIÈRES & PROFESSIONS Alfa Laval Agri SIROP Le Syndicat de la Beauce pourrait mettre en marché 2,8 millions de livres «C\u2019est moins que prévu mais tout de même intéressant»! ont dû se dire les administrateurs du Syndicat des acériculteurs de la Beauce au terme des récentes réunions tenues dans différents coins de la région pour proposer aux producteurs et productrices acéricoles de faire une mise en vente collective de leur sirop.Le projet de regroupement présenté aux quelque 400 personnes présentes - sur une possibilité de près de 3 100 - aux cinq rencontres est né d\u2019une résolution adoptée lors de l'assemblée annuelle de février dernier.Le Syndicat avait prévu se voir confier la mise en marché de quelque 4 millions de livres de sirop.«Les réponses reçues jusqu\u2019à maintenant nous laissent croire que le Syndicat pourrait devoir mettre en marché 2,8 millions de livres de sirop» a précisé son secrétaire, M.Marcel Gaulin.Quoi qu\u2019il en soit, a-t-il ajouté, le sujet qui a fait l\u2019objet des plus longues discussions pendant les rencontres a été le projet d\u2019achat de sept millions de livres de sirop par le «Regroupement pour la commercialisation des produits de l\u2019érable du Québec inc.» dont les stocks ont passé de 27,5 à 8 millions en moins d\u2019un an.Les producteurs doutent que ces achats règlent leurs problèmes de mise en marché.On craint que les acheteurs-membres du Regroupement lui vendent du sirop déjà acheté des producteurs et non celui encore chez eux.L.St-P.PAGE 26 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 Gérant de territoire «Équipements» pour l\u2019est du Québec Alfa Laval Agri, chef de file mondial dans les équipements et fournitures de fermes laitières, est à la recherche d'un(e) gérant(e) de territoire «équipements» pour le secteur est du Québec.Le(la) candidat(e) choisi(e) sera responsable du développement des concessionnaires, de la promotion de la ligne des produits, de la formation nécessaire à l\u2019installation des équipements et de l'établissement des budgets de ventes dans son territoire.Le(la) candidat(e) doit posséder l\u2019habileté de travailler sous un minimum de supervision, être autonome et avoir un bon sens de l\u2019organisation.Le(la) candidat(e) choisi(e) possédera un Baccalauréat en administration ou l'équivalent avec expérience dans le marketing ou la vente, et une connaissance des systèmes de traite sur fermes laitières.Une connaissance de la langue anglaise est requise.Nous offrons un salaire et un programme d\u2019avantages sociaux compétitifs.Si le poste vous intéresse, veuillez s.v.p.faire parvenir votre curriculum vitae à l'attention de : Gestion des ressources humaines Alfa Laval Agri 2020, Fisher Drive, Peterborough, Ontario K9J 7B7 EST PERMIS Les caisses populaires Desjardins félicitent la Ferme Magella Duclos et Carole Turgeon, détenteur du titre «Ferme porcine de l\u2019année 1994» au Congrès du Porc.Julien Paré, directeur général de la Caisse populaire Desjardins de Saint-Narcisse Neubois, Carole Turgeon et Magella Duclos, propriétaires de la «Ferme porcine de l'année 1994* et Jacques Giguère, agronome et conseiller aux entreprises agricoles à la Caisse.Les caisses populaires Desjardins Desjardins L\u2019incroyable force de la coopération. Selon une étude, certaines subventions contribuent à détériorer l\u2019environnement 3075 .MASSEV FERGUSON -yiaWï MF 3075 - 4 MflSSEY fEBOUSOW .^v (Reuter) Certaines subventions agricoles sont non seulement coûteuses pour le portefeuille des contribuables, elles sont aussi mauvaises pour l'environnement.Ces subventions encouragent les agriculteurs à cultiver des céréales sur des sols non propices, selon une étude de l'Institut international sur le développement durable.Selon Richard Dawson, un consultant qui a participé à l'étude, certains producteurs tirent à peine 18 boisseaux de grains d'un acre de terre marginale, alors qu'un rendement normal se situe autour de 28 boisseaux.«Ils s'attendent à ce que les contribuables les maintiennent indéfiniment dans leur statut de producteur de blé, commente Richard Dawson qui est un ancien vice-président de Cargill Liée, et ce n'est pas un concept durable.» «On estime que près de 20% des terres cultivées au Canada sont trop sèches, trop vallonnées, trop humides ou trop pauvres pour être cultivées écologiquement», déclare Wayne Pettapiece, un chercheur en sciences du sol à Agriculture Canada en Alberta.Les terres dans cette province souffrent d'érosion ou d'autres problèmes reliés aux pratiques culturales nécessaires à leur maintien en production.Une des ces pratiques, la jachère d'été, laisse le sol exposé aux vents et à l'eau.Wayne Pettapiece estime qu'une plus grande proportion des terres seraient non profitables sans les subventions gouvernementales.Mais il ne peut avancer d'estimé sur la taille des superficies concernées.Certaines études estiment que les sols des Prairies ont perdu 40% de leur fertilité depuis la seconde guerre mondiale.Les auteurs du rapport n'ont pas beaucoup d\u2019alternatives à proposer aux agriculteurs pour leurs terres marginales sauf qu'elles pourraient servir d\u2019habitats pour la faune ou de pâturages.Mais Art Hanson, le président de l'Institut, confirme que le pâturage intensif est aussi dur pour l'environnement.Certains envi- Nouvelle Quand la salmonelle «brille» par sa présence Des chercheurs à Agriculture et Agro-alimentaire Canada ont mis au point une technique pour déceler la bactérie Salmonella à l'aide d'un gène «lumineux».Comme la luciole, certains organismes marins brillent dans le noir.Si l'on infecte une salmonelle avec un virus porteur du gène responsable de la luminosité de ces organismes, la bactérie, en se multipliant, transmet ce gène à ses descendants.En l\u2019espace de quelques heures, la colonie bactérienne produit de la lumière qui peut être mesurée à l\u2019aide d'un Iumi-nomètre, et la présence de salmonelles peut ainsi être mise en évidence.D'ici à deux ans le secteur pourrait se procurer une trousse permettant le dépistage des salmonelles dans les produits alimentaires ou les échantillons de matières fécales.Personne-ressource: Cornelius Poppe, Agriculture et Agro-alimentaire Canada.Guelph (Ontario) (519)-822-330Ô.ronnementalistes ont même blâmé les flatulences des animaux dans le phénomène du réchauffement du climat à cause du méthane qu\u2019elles contiennent.«Dans des pays comme la Hollande, un des problèmes de taille est la disposition des fumiers produits par les élevages intensifs.» La rapport qualifie particulièrement la subvention du Nid-de-Corbeau comme un programme pauvre sur le plan du développement durable.Les systèmes de gestion de l\u2019offre sont aussi critiqués bien qu'ils ne causent pas comme tel de torts à l'environnement.Ces systèmes gèrent l\u2019offre des oeufs et d\u2019autres produits pour conserver les prix élevés et «accentuent la pauvreté chez les pauvres qui ont besoin des produits de base dans leur diète» En revanche, le rapport louange un programme qui encourage les agriculteurs à retirer des terres de la production et à les laisser retourner à l'état de prairies naturelles ou de broussailles.Selon les auteurs, pour chaque dollar dépensé pour l'installation de couvert végétal permanent, le pays sauve 3$ en subvention à l\u2019agriculture.L'Institut international sur le développement durable est une corporation à buts non lucratifs, formée en 1990, subventionnée par le gouvernement.MASSEY FERGUSON L'EFFICACITE MASSEY FERGUSON «J'ai choisi un MF 3075-4 pour son efficacité à tout point de vue.Je pense au confort de l'opérateur dans cette cabine bien insonorisée, excellente visibilité, avec tous les contrôles à la portée de la main.Son système hydraulique des plus précis, sa transmission Dynashift \\\\ qui travaille en douceur.// LES TRACTEURS LES PLUS VENDUS AU MONDE Jean-Charles Mardi Producteur agricole Carignan LE SERVICE MASSEY FERGUSON «Le service après-vente de MASSEY FERGUSON est excellent Mon concessionnaire est soutenu, fiable et sans reproche.\\\\ PLUS DE 28 PRODUITS VEDETTES DE 14 A 170 C.V.A LA PDF ALMA G.D.M.enr AMQUI Garage Thériault et Couture inc.BAIE ST-PAUL Les équipements agricoles Gauthier inc.BROMPTONVILLE Équipement R.M.Nadeau COATICOOK Service agricole Orner Madore inc.COURCELLES Benoit Rouillard HUNTINGDON/ STE-MARTINE Les équipement Colpron inc.LASARRE Donia Trudel inc.LAURIER STATION Les entreprises Michel Girouard inc.LÉVIS Benoît Bilodeau Inc.LOUISEVILLE Machineries Patrice Itée MAT ANE E.\tDesjardins et Fils MONT-JOLI Garage Paul-Émile Anctil Itée MONT-LAURIER F.\tConstantineau et fils inc.MONTMAGNY Bossé et frères enr.NAPIERVILLE Les équipements Prairie inc.PRINCEVILLE André Roux inc.RIVIÉRE-DU LOUP Tardif et frères ROUGEMONT Équipements Agri-Mont inc.SABREVOIS Équipements Guillet inc.ST-ANDRÉ AVELLIN Garage André Parisien inc.ST-ANDRÉ DE KAMOURASKA Garage Thiboutot inc.ST-CASIMIR S.C.A.R.St-Casimir ST-CYPRIEN Alcide Ouellet et fils Inc.ST-DENIS SUR RICHELIEU Garage Bonin Itée ST-FÉUCIEN Équipements M.Potvin inc.ST-GEORGES OUEST Aurélien Lessard inc.ST-GERVA1S F.Goulet et fils inc.ST-GUILLAUME/ STE-BRIGITTE Machinerie C & H inc.ST-HERMAS J.Lafond inc.ST-ROCH L ACHIGAN A.Henri et fils inc.ST-THOMAS DE JOUETTE Équipements G.Gagnon inc.STE-ANNE-DES-PLAINES Les équipements Yvon Rivard Inc.STE-JUSTINE- DE-NEWTON R.Brisebois et fils Itée STE-MARIE DE BEAUCE Faucher et Faucher inc.VARENNES René Riendeau (1986) inc.VICTORIAVILLE Les entreprises Michel Girouard Inc.WARWICK Champoux machinerie inc.SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 27 -J ORDRE DES AGRONOMES DU QUEBEC /\tUtOJJtC, le professionnel de l'agriculture i S 141 K44 'N.l.l w VOLAILLES VOLAILLES VIVANTES Semaine se terminant le 18 juin 1994 Prix aux producteurs au Québec POULETS1\u2019* 1.65\tkg et moins.1.66\tà 1,80 kg.1.81 à 2.05 kg.2.06 à 2.35 kg.2.36 à 2.50 kg.2,51 à 3.00 kg.3,01 kg et plus.DINDONS*1» Grill femelle & mâle.Femelle.Mâle.Prix aux producteurs en Ontario POULETS\u20192) 1,60 à 1.77 kg.1,95 à 2,15 kg.2.65 à 3.2 kg.Semaine se terminant le 11 juin 1994 POULES (Ontario)\u20192' Moins de 2.3 kg.2,3 kg et plus.1,03$ 1.065$ 1.04$ 1.05$ 1.03$ 1.06$ 1.11 $ 1.38$ 1.345$ 1.405 $ 1.10$ 1.085$ 1.125$ 24 c 60-70 C POULES (Québec) Moins de 2,3 kg121.2,3 kg et plus*31.Prix fournis par: (1)\tFédération des producteurs de volailles du Québec (2)\tAgriculture et Agro-Alimentaire Canada (3)\tSyndicat des producteurs d'oeufs d'incubation du Quebec OEUFS D\u2019INCUBATION Prix des oeufs d\u2019incubation de poulets à chair en vigueur à compter du 6 mars 1994 \tBoisseau\t\t16,17\t16,50 24C\t12 x 3 Ib\t\t16,58-19,88\t\u2014 55C\tCell pack\t120\t19,00-24,75\t25,25 \t9 x 4 Ib\t\t16.00-19,75\t20.63 \tCell pack\t125\t\u2014\t\u2014 \t8 x 5 Ib\t\t17,00\t\u2014 \tCell pack\t96\t18,50\t\u2014 (sur la base du poussin) 32,18 c OEUFS Prix des oeufs Semaine 13 juin 1994 A-Extra Gros A-Gros A-Moyens A-Petits Producteurs Québec 1.21 $ 1.21 $ 1.15$ 0,60$ LAIT FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE LAIT DU QUÉBEC PÉRÉQUATION MA11994\t % des quotas de lait de consommation (kg de m.g.) payé en pool I\t8,5230 % % des quotas de lait de consommation (kg de m.g.) utilisé en classe I\t8,1258% Prix du gras:\t5,7043 $/kg Prix de la protéine:\t6,4289 $/kg Prix du lactose et autres solides:\t1,0990 $/kg Prime de lait pool I\t8,4310 $/hl Prix pool transport:\t1,6900 S/hl PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre, fromage Prix en vigueur à partir du: 8 mars 94: Prix de soutien du beurre 1re catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,324 $/kg.8 mars 94: Sur le marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 5.57 $/kg.8 mars 94: Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisée.Canada tre catégorie, sacs 3,498 $/kg.Aliments du bétail.Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 2,64 $/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,59 SI kg.Animale 0,45 $/kg.BOIS Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréal (taxes non incluses) le 3 juin 1994.(S/1 000 p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert) construction/standard: 505 $ utilité:\t380 S 2X4X8\tcolombage:\t510$ x Source Ass des manutactuners de bas de sciage du Québec.FRUITS et LÉGUMES Prix de gros au détaillant dans la région de Montréal pour la semaine se terminant le 17 juin 1994 ASPERGE: varie 33.00-37,90/20 Ib.47,00/30 Ib.blanche 60,00/15 Ib BETTEÀCAR0E: 17,75/12 BETTERAVE, decollelee 16.25/12 x 2 Ib.14,25-16,50/25 Ib CAROTTE: |umbo 17.50/50 Ib.10,00/24 x 2 Ib CHOU: vert large 15.17/50 Ib.moyen 10.75/40 Ib: rouge fl.50/9.75/40 Ib CONCOMBRE: G.H.large 9,50/12.moyen 8.50/12.petit 7.33/12, régulier 14.50/24 DANDELION: 14.50/16 ENDIVE FRANÇAISE: 11,50-12.88/5 Ib ÉPINARD: 14,00/24.8.10-8,20/12 x 10 or GERME DE HARICOT: 6.00-6.48/10 x 11b.11.00-13.25/28 Ib LAITUE: Boston verte 10,00/16, 11.00-13,50/24, G.H.Boston 7,50/12, G.H.en leuille verte 9.88-10.37/12.9.75/24.verte en feuille 8.93- 12.08/24, hydro 9.58-10,05/12, 13.73-14,00/24, romaine 10,00/16, 13,75-14.23/24 OIGNON: à bouillir 1,77-1.95/10 Ib: vert 11,67/36, glacé 14.19-15,95/48: laune 11.13-12.80/10 x 5 Ib.10.96-12.80/24 x 2 Ib.10.13/50 Ib PANAIS: 8,96-10.55/12 x 11b, 16.00/24 x 11b RADIS: 11,36-13,90/14 x 16 oz.10,25/24, 11,33-14.95/30 X 6 oz, 9.00/36.glacé 12.75-14.28/36 RHUBARBE: 3.50/12.14,83-15.48/12 x 9.14.50-16.50/16 x 9.14,00/20 Ib RUTABAGA: lavé 7,50/10 x 5 Ib, large 4,00/50 Ib.moyen 6,33-7.25/50 Ib TÈTE DE VIOLON: 19.50-20,75/10 Ib TOMATE: G.H.rose 7,50/8 Ib, G.H.rouge 14.50/15 Ib.hydro rouge 10,25-11,10/10 Ib Source: Agriculture Canada Prix de gros au détaillant de la pomme du Québec pour la région de Montréal, pour la semaine terminée le 17 juin 1994 Récolte 1993 Format\tMcIntosh A.C.Cortland A.C.Spartan A.C.Empire A.C.\u2014 16,00-20.82 16,00 20,63 Tray pack 125\t\u2014\t\u2014\t20,50-25,00 - Tray pack 135\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014 Source: Agnculture Canada Prix payé aux producteurs Le Comité a statué sur le prix minimum des pommes fraîches à atmosphère contrôlée, pour les vanétés Empire et Lobo à 11.00$ le boisseau Canada Fantaisie, à 12.00S pour les variétés McIntosh et Cortland et à 12.50S le boisseau Canada Fantaisie pour les vanété Spartan.A compter du 29 avril 1994, le prix de la pomme de transformation destinée au jus a été fixé à 0,095$ la livre ou 3,99$ le minot de 42 livres.Prix suggérés semaine passée et semaine du 9 au 16 juin 1994 pommes de terre du Québec, fixés en collaboration avec l'Ass.des Emballeurs de pommes de terre du Québec Catégorie: ronde, blanche, lavée et brossée, Canada #1 Grossistes-\tProducteurs- Distributeurs\temballeurs (livré entrepôt)\t(à la ferme) Sem.passée Sem.à venir Sem.passée Sem.à venir 5 Ib\t0,97\t0.97\t0,85\t0.85 101b\t1,60\t1,60\t1,35\t1,35 20 Ib\t3,16\t3,16\t2,66\t2,66 50 Ib\t7.25\t7,25\t6,00\t6,00 Jumbo à la hausse 11,00 à la hausse à la hausse 10,50 â la hausse Vrac (livré au poste d'emballage) au 100 Ib Sem.passée\tSem.à venir Blanche\t10,20\t10,20 Rouge\t12,00\t12,00 Rapport d'entreposage des pommes et des légumes \tJuin 93\tJuin 94\tJuin S3\tJun *4\tJuin 93\tJuin 94 Pommes ûe terre (000*100 tl\t663\t542\t340\t144\t7.196\t6.005 Pommes (000t>)\t3U14\t13.387\t42.307\t19872\t128 584\t73491 Caroaes (0001>)\t508\t1327\t3125\t1313\t3633\t2640 Oignons (0001>)\t810\t7392\t1,625\t1.875\t2,436\t9267 Choux (0001>)\t2284\t5.605\t760\t1.171\t3399\t6,892 Rutabagas (000 ib)\t2.405\t5235\t0\t280\t2 668\t7,675 Source: Agriculture Canada CHEVRES Prix des caprins vendus à l'encan de St-Hyacinthe le 13 juin 1994 Oté\t$ Chèvres/boucs\t64\t30,00-118,00 Chevreaux\t86\t20,00- 78,00 Source: Les Encans de la Ferme, St-Hyacinthe.PROVENDES Prix de fermeture au 10 juin 1994 Prix de vente des céréales fourragères ($A.m.) Blé Avoine Orge Maïs no 3 Prix de vente des ingrédients à Montréal ($/t.m.) Son de blé\t95,00 Gru de blé\t105,00 Tourteau de soya 48 %\t334,22 Tourteau de canola 34 %\t239,97 Luzerne désydratée\t180,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) Centres rég.St-Jean\tQuébec & St-Hyacinthe\t 147.60\t134,75 132,40\t\u2014 131.10\t\u2014 164,16\t173,61 \tFermeture Variation\t\tHaut\tBas 30 mal 94\t\t(contrat à terme)\t\t Maïs: juillet\t2,75\t0,11\t2.77\t2,69 sept.\t2.71\t0.11\t2,73\t2,65 Fève de soya: juillet\t6,91\t0,32\t6,92\t6,71 août\t6,89\t0,30\t6,91\t6,69 Source: Bureau des provendes.Agnculture Canada Valeurs de remplacement ($/t.m.) \tSt-Hyacinthe\tQuébec Mais\t179.20\t179,20 Blé\t128,40\t128,40 Orge\t116,70\t116,70 Avoine\t127.70\t127,70 Fève de soya Source: FPCCQ\t348,60\t340,60 BOVINS VEAUX D'EMBOUCHE Marchés publics de l\u2019Ontario (S/100 Ib poids vif) 10 juin\tSemaine 1994\tprécédente Bouvillons 800-900\t87,25-106,50\t93,00-106,25 Bouvillons 700-800\t94,25-114,25\t98,00-116,25 Bouvillons 600-700\t99.75-125.00\t107.00-128.00 Bouvillons 500-600\t101,00-126,00\t97,50-130,25 Bouvillons 400-500\t88.25-134.75\t111,75-137,25 Taures 700-800\t96,50-110,50\t90,75-103,00 Taures 600-700\t89.75-110.25\t92,50-114,25 Taures 500-600\t104,50-121,50\t104,00-123,75 Taures 400-500\t111,25-127,00\t108,50-120,25 Source: Ag.Canada Marché à Terme-Chicago (U.S.S/100 Ib poids vif) Fermeture\t8 juin\tJeudi\tAnnée Contrat\t1994\tprécédent\tprécédente août 94\t72.550\t72,950\t87,075 sept.94\t72.600\t72,925\t87,025 oct.94\t72,325\t73.025\t86,600 nov.94\t73.600\t74.150\t86.900 janv.95\t73,925\t74.000\t85.950 Source: Chicago Mercantile Exchange BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE Québec: Agence de vente (S/100 Ib carcasse) Prix des bouvillons et taures abattus Semaine\tSemain \t6 au 10 juin 94\t\tprécédente\t \tNb\tÉcart*\tNb\tÉcart* \t\tde prix\t\tde prix TOTAL\t1051\t149.00-156,00\t785\t149.00-158,00 (pnx moyen) CHARGEMENTS\t\t(153.94)\t\t(155,96) COMPLETS UNIQUEMENT\t\t\t\t bouvillons A1-A2\t654\t153,50-156.00\t535\t155.00-158.00 (pnx moyen)\t\t(154.62)\t\t(156.61) Prix des bouvillons transigés\t\t\t\t Jeudi précédent Nb Écart* de prix 128\t154.00*158,00 semaine précédente 77.75-97.75 Jeudi 9 juin 94 au lundi 13 juin 94 Nb Écart* de prix CHARGEMENTS COMPLETS UNIQUEMENT bouvillons A1-A2\t360\t152.50-154,00 (pnx moyen)\t(153,65) Source: Fédération des producteurs de bovins du Québec Diff.: Ag.Canada.Montreal (514) 496-4872 *\tTransport aux frais da l'abattoir Ventes directes aux abattoirs de l'Ontario (S/100 Ib carcasse) Jeudi 9 juin 1994 Nb Écart* de prix 462\t154,00-159.00 240\t152.00*154,00\t- *\tTransport aux frais du producteur Source et dif.: Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 Marchés publics de l'Ontario (S/100 Ib poids vif) 10 juin 1994 Bouvillons Al.1 000 eu\t82,25-98.00 Source: Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 Ventes directes aux abattoirs de l'Alberta (S/100 Ib poids vif) Mercredi\tMercredi 8 juin 94\tprécédent Nb Prix\tNb Prix moyen*\tmoyen* Bouclons Al, A2\t2 614\t80,89 6 622\tN TauiesAI, A2\t950\t79.90\t1 827\tN *\tPoids vif moins 4 % (freinte) et Transport aux frais de l'abattoir Source: Ag.Canada Prix de gros du boeuf de l'Ouest expédié à Montréal (S/kg) Stmainsdu\tSemens précédent»\tAnnée precedente 7 au 13 juin 94\t31 mai au 6 juin 94\t8 au 14 juin93 Bouvillon A1\t3,66\t3,68\t\u2014 Marché d'Omaha (U.S.S/100 Ib poids vif) Lundi\tSemaine 13 juin 94\tprécédente Bouvillons de choix US choice\u2019 1 000-1 300 Ib\t64.50-65,00\t63.50-66.0 Taures de choix 900-1 100 Ib\t62,00-64,00\t63.00-66.0 Source: Commodity News Service, Chicago Marché à Terme-Chicago (U.S.S/100 Ib poids vif) Fermeture\t9 juin Jeudi Contrat\t1994\tprécédent Juin 94\t64,325\t64,000 Août 94\t63,800\t64.150 Oct .94\t67.150\t67,350 Déc.94\t68.450\t68,775 Fév.94\t69,400\t69,625 Année précédente 77,600 75,450 75,525 75.725 75,350 Source: Chicago Mercantile Exchange Prix des abats \u2014 Est du Canada (S/bouvillon) Semaine terminée\tSemaine le 4 juin 1994\tprécédente 121,75\t121,75 Source: Rapport sur le marché des bestiaux, et de la viande au Canada, Agriculture Canada VEAUX LAITIERS D\u2019ENGRAISSEMENT Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) 6 juin\tSemaine 1994\tprécédente Choix et Bons\t180.00-238.00\t190.00-248.00 jusqu'à 284,00 Moyens el communs 110.00-175.00\t120,00-186,00 Source et diff.: Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 VEAUX D\u2019ABATTAGE VEAUX LAITIERS Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) 6 juin\tSemaine 1994\tprécédente 0-149 Ib\t\u2014\t\u2014 150 Ib et ?\t\u2014\t\u2014 Source et diff.: Ag Canada, Montréal (514) 496-4872 VEAUX DE LAIT LOURDS Marchés de la région de New York (É-U) (CAN.S/lb carcasse) Lundi\tLundi 13 juin 94\tprécédent Veaux de lait lourds*\t2.40\t2,32 (220-280 Ib) *\tcarcasse chaude avec peau livrée à l'abattoir Source et diff.New York state department ot Agriculture and markets Codaphone (518) 457-6672 Prix de gros à Montréal (S/kg carcasse*) (Ventes des grossistes aux détaillants) Sem.du Semaine\tAnnée 6 juin 94 précédente\tprécédente Veau de lait (85-125 kg) A1\t6,18\t6,19\t6.54 *\tCarcasse froide sans peau Source et dif.Ag.Canada (514) 496-4872 VEAUX DE GRAIN DU QUÉBEC Ventes aux enchères par ordinateur du Québec (S/100 Ib carcasse) \t13 juin 94\t\tprécédent \t\tPrix\tPrix Poids vif estimé\tNb*\tcarcasse'*\tNb* carcasse' 500*550 b\t152\t149,00\t156\t151.50 551-600 b\t62\t146,50\t55\t145.00 Cumulatif\t\tSem.du\tSemaine \t\t6 juin 1994\tprécédente Volume*\t977\t991 Prix moyen misé 500-550 Ib** 148,00\t157.00 *\tvolume total au Québec ** catégorie A2, centre du Québec et carcasse chaude avec peau Source: Fédération des producteurs de bovins du Quebec Dif.:\tAg.Canada.Montréal (514) 496-4872 Prix de gros à Montréal (S/kg carcasse*) (Ventes des grossistes aux détaillants) Sem.du\tSemaine\tAnnée 6 juin 94\tprécédente\tprécédente Veau de grain (85-125 kg) A2\t4,35\t4.40\t4,61 *\tCarcasse froide sana peau Source et dif.: Ag Canada, Montréal (514) 496-4872 VACHES DE RÉFORME Ventes aux enchères par ordinateur du Québec (S/100 Ib carcasse) Volume* pnx désossage 4\" Cumulatif Lundi 13 juin 94 57 133,50 Sem.du 6 juin 94 120 130,00 Lundi précédente 61 129,75 Semaine précédente 117 129,00 Volume* pnx désossage 4** * volume total au Québec ** carcasse chaude, centre du Québec Source: Fédération des producteurs de bovins du Québec Dif.:\tAg.Canada, Montréal (514) 496-4872 Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) Sem.du\tSemaine 6 juin 1994\tprécédente D1.D2\t61.00-66,50\t61.00-66.00 D3\t50,00-63,00\t48,00-63,00 Taureaux\t66,50-78,00\t68,50-77,00 Source et dif.: Ag Canada.Montréal (514) 496-4872 Prix de gros à Montréal (S/kg) (Ventes des abattoirs aux grossistes) Boeuf frais désossé\tSem.du\tSemaine \t6 juin 1994\tprécédente 85 % maigre\t3,51\t3,53 60-65 % maigre\t2,16\t2,16 Source: Ag.Canada\t\t Marché américain (CAN.$)\t\t Sem.terminée Semaine\t\tAnnée le 3 juin 94 précédente précédente Marchés vivants (Ventes des producteurs aux encans) (CAN.$/100 Ib poids vif) utility et commercial\t44,98\t62,61\t5020 canner 9l cutter\t40,64\t56.07\t45.24 Marchés abattus (Ventes des abattoirs aux transformateurs) (CAN.S/100 Ib carcasse) utility bonmg\t78,00\t107,19\t89.00 canner et cutter\t86,00\t118,18\t95.00 Source: Cattle.Fax APICULTURE Prix de gros du miel au détaillant dans la région de Montréal pour la semaine se terminant 17 juin 1994 Crémeux 13.65/12 x 250 g.24,75/12 x 500 gr Liquide 25.75/12 x 50 gr, 27,40/24 x 250 gr.47,95/12 x 1 kg Source: Agnculture Canada PAGE 28 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 PORCS 86 637 lètes 56 631 tètes Semaine se terminant le 10 juin 1994 Prix de pool des porcs au Québec (base indice 100)\tAnnée dernière 1.5572 S/kg (70.6341 $/100 lb) 1.6553 $/kg (75.0839 S/100 Ib) Source: FPPQ Nombre de porcs vendus et payes au Quebec 84 057 tètes Ventes hors Québec: \u2014 tètes Sources: FPPQ Prix de pool des porcs en Ontario (base indice 100)\tAnnée dernière 1,5820 S'kg (71.7590 S/100 Ib) 1.6121 S/kg (73.1243 S/100 Ib) Source.OPPMB Nombre de porcs vendus et payés en Ontario 44 289 tètes Source OPPMB Prix de pool des porcs en Alberta (base indice 100)\tAnnée dernière 1.4540 s/kg (65.9530 S/100 Ib) 1.5370 $/kg (69.7176 S/100 Ib) Nombre de porcs vendus et payés en Alberta 36 379 tètes\t49 Q70 tètes Sources: FPPQ Prix moyen des porcs sur 4 marchés directs américains* Catégorie US 1-2.230 à 250 Ib\t150.77 S CAN/100 kg carcasse indice 100 *\tlowa-Minnesota sud.Illinois.Indiana, Ohio Sources: FPPQ Nombre de porcs abattus aux États-Unis Cette semaine\tAnnée dernière 1 724 000 tètes\t1 701 000 Sources: Bureau des provendes.Agr Canada.USDA Porcelets québécois Prix le plus élevé par porcelet* Région\t(poids moyen 30 Ib) Estrie\t46.82\tS Beauce\t49.32\tS Nicolet\t46.32\t$ Lanaudiere\t45.32\t$ St-Hyacinthe\t50.32\tS Quebec\t47,32\tS Laurentides\t44.32\t$ Prix fournis par le comité des naisseurs de ces régions *\tPorcelets issus de truies Fl n'incluent pas de pnme pour le statut sanitaire ou pour le transport Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 10 juin 1994 Pnx du porcelet a 15.2 kg\t45,87\t$ Pnx des kg supplémentaires:\t1.22 $/kg La gnlle de prix détermine le pnx d'un porcelet issu d'un troupeau moyen (truies F1.verrats pur sang, troupeau de 150 truies).Restent a négocier les pnmes pour: la génétique: le statut sanitaire; le volume; les conditions de marché Suggestion des prix des porcs reproducteurs québécois évalués sur le P.E.G.et vendus à la terme d'élevage.Prix établis en date du 6 juin 1994 Su|ets\tIndice\tPrix Truies de race pure\t100 et plus\tà partir de 325 $ Verrats de race pure\t100 et plus\ta\tpartir de 475 $ Truies hybrides\tcontrôlées\tà\tpartir de 231 $ Source Société des éleveurs de porcs du Québec.N.B.: Les pnx ci-haut mentionnés ne sont qu'à titre de suggestion et ne sont pas fixes Les pnx sont fixés à 110 kg de poids vif Prix de base de la femelle hybride a 225$ lorsque le pnx de pool est inférieur ou égal à 150$.'100 kg Lorsque le pnx de pool dépasse 150$/100 kg.le prix de la femelle hybnde augmente de la différence entre le pnx de pool de la semaine dernière et 150$/100 kg TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D\u2019EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D\u2019EPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR Marché à terme \u2014 Chicago (U.S.S) Porcs\tHaut\tBas\t9 juin\tJeudi vivants\tsaisonnier\tsaisonnier\t1994\tprécédent Juin 94\t56,775\t45.200\t45,975\t47.000 Juil 94\t56.400\t45.300\t48.650\t48.750 Août 94\t54,450\t44.500\t48.400\t45.400 Oct 94\t50.550\t42,450\t43.575\t42.975 Dec 94\t50.500\t43.060\t44,400\t43.650 AGNEAUX Prix des agneaux à l\u2019encan de St-Hyacinthe le 13 juin 1994 Catégorie\tPoids\tNombre\tÉcart\tPrix \tmoyen\t\tde prix\tmoyen \t(Ib)\t\t(S/lb)\tS/lb) de lait moins 49 ib\t40\t136\t1.40-1.68\t1,55 de lait 50 Ib et ?\t52\t47\t1.32-1,56\t1,46 loger moins de 79 Ib 56\t\t294\t1,21-1.46\t1,30 lourd 80-94 Ib\t85\t36\t1.16-1.28\t1,22 lourd 95 Ib et +\t102\t62\t1.14-1.28\t1,22 brebis et beliers\t146\t79\t0.30-0.66\t0.47 Prix des agneaux \u2014 Marchés publics de l\u2019Ontario le 6 juin 1994 Catégorie\tÉcart de prix (S/100 Ib) 50 Ib et moins\t140.75-142.50 50 à 79 Ib\t138.00-157.00 80 à 94 Ib\t101.75-149.25 95 à 1091b\t115.00-135.00 1101b et plus\t\u2014 de lait\t\u2014 Source: Agnculture Canada (514) 496-4872 LAPINS Prix des lapins vivants livrés à l\u2019abattoir Prix d'été 1er juin au 30 septembre 1994 2.97\t$/kg poids vif ( 1,35 $/lb poids vif) Prix de la période précédente 1er octobre 1993 au 31 mai 1994 2.97\t$/kg poids vif (1,35 $/lb poids vif) Source: Syndicat des producteurs de lapins du Québec (SPLQ) Convention de mise en marché du lapin de chair 1993 SIROP D\u2019ÉRABLE Prix suggérés par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec AA 1,70$ A 1,60$ B 1.50$ C 1.40$ D 1.30$ (Source: FPAQ \u2014 Juin 94) En effet, si la tendance se poursuit, la saison 1993-94 deviendra l\u2019année avec l\u2019écart le moins élevé entre le prix du maïs #3 au producteur du Québec et le maïs sur nos deux marchés avoisinants, soit celui des États-Unis et celui de l\u2019Ontario.Vous obtiendrez donc environ 3.50 $/t.m.au-dessus du maïs sur rail à Chatham et 1.00 $/t.m.au-dessus du maïs américain en dollars canadiens à la bourse de Chicago.Un bref historique nous démontre que l\u2019écart de prix entre le maïs vendu par le producteur québécois et le maïs de remplacement de l\u2019Ontario se situait à une vingtaine de dollars au milieu des années 80.Ce dernier dégringolait jusqu\u2019à une dizaine de dollars en 1990 suivant une augmentation des superficies en maïs.Durant l\u2019année 1991-92, cette marge s\u2019établissait à 8.50 $/t.m.conséquemment à une production très élevée au Québec.Alors vient la saison 1992-93 où l\u2019Ontario et le Québec, avec des pertes énormes, se plaçaient en forte position d\u2019importation.L\u2019Ontario ayant une forte prime ou base par rapport à la bourse de Chicago, comme le démontre sur le graphique la zone grise au-dessus de la ligne pointillée, le maïs américain devenait alors la source de référence la plus économique.En fait, le maïs américain devient compétitif sur notre marché, lorsqu\u2019une fois ramené en $ canadiens, il se situe à environ 7.(X) $/t.m.sous le maïs de Chatham en Ontario.Un écart moyen de 9.00 $/t.m.se maintenait donc avec cette autre source d\u2019approvisionnement jusqu\u2019en juin 1993.L\u2019amélioration des prix sur le marché nord-américain au début de l\u2019été 1993 était transmise au producteur du Québec.Néanmois, mise à part une base plus forte à la récolte en octobre 1993, la base au-dessus du marché américain ou ontarien est relativement faible depuis le début de l\u2019année.Comme il a été mentionné dans une chronique précédente, la prime, ou zone sombre, semblait vouloir se rétablir en avril.Malheureusement, elle s'étiolait en mai et disparait complètement pour les deux premières semaines de juin.L\u2019important ici est de comprendre qu\u2019il ne faut pas s\u2019attendre à obtenir la pleine valeur de remplacement soit de 20 à 24 $/t.m.au-dessus de Chatham.L\u2019objectif est d\u2019obtenir une structure de prix qui se tient.En 1990 et en 1991, alors que les quantités de grains québécois disponibles étaient bien supérieures à ce qui est vécu en 1993-94, les primes étaient de 5.00 à I0.(X) $/t.m.plus élevées.Autre fait important, la prime pour le maïs du producteur ontarien ne cesse de s\u2019améliorer, elle a gagné 5.50 $/t.m.depuis le début de mai 1994.Durant la même période la prime québécoise par rapport au maïs de Chatham fondait de 4.00 $/t.m.De 8.(X) $/t.m.en avril, elle est maintenant à 0.00 $/t.m.Espérons que la situation s\u2019améliorera, cl que les prochains gains à la bourse vous soient transmis, ou au moins, que les prochaines pertes à Chicago ne vous soient pas transmises.¦ Benoit Legault, agro-économiste Agent (/'information, F.P.C.C.Q.Prix du maïs à la bourse de Chicago, de l\u2019Ontario sur rail à Chatham et au producteur du Québec $/t.m.odfajaodfajaodfajaodfaj 90\t91\t92\t93 Prix au producteur du Québec\u2019^^ Maïs #3 B Prix de Chatham sur 'rail Baisse du prix du bouvillon Les prix du bouvillon d\u2019abattage ont chuté drastiquement au cours du dernier mois.En un mois le prix est passé de 1,70$ la livre à 1,55$ la livre.La plupart des analystes s'y attendaient mais jamais d\u2019une manière aussi rapide ce qui cause présentement bien des questionnements au niveau des producteurs sur le prix pour les prochains mois.En fait, plusieurs éléments sont à l\u2019origine de cette chute rapide de prix.Le plus grand nombre d\u2019animaux mis en marché aux Etats-Unis, jumelé avec l\u2019augmentation du poids des carcasses (environ 25 livres de plus que l\u2019an dernier) ont contribué grandement à faire grimper les inventaires dans les frigidaires.Par la même occasion, les Américains ont été beaucoup moins agressifs sur le marché de l\u2019Ouest canadien ce qui a causé un surplus d\u2019animaux finis d\u2019où une chute rapide des prix (1,51$ à 1,39$).Cela a permis aux principaux abattoirs de l\u2019Ontario de s\u2019approvisionner en partie dans l\u2019Ouest et ainsi, de mettre une pression à la baisse sur les prix dans l\u2019Est du Canada.Avec un marché boursier qui fluctue à la hausse et à la baisse, plusieurs producteurs américains ont écoulé leurs animaux rapidement ce qui n'a pas aidé le marché.De plus, au niveau du commerce au détail, la demande du mois de mai n\u2019a pas été aussi bonne que prévue étant donné la température froide.Le prix très alléchant des autres viandes (poulet comparé au prix du boeuf par exemple) a sûrement nuit à la consommation.La fluctuation rapide des prix a rendu plusieurs producteurs nerveux.L\u2019hiver ayant été rigoureux, une majorité de producteurs sont en retard sur leurs ventes de veaux de l\u2019automne dernier.Pour les mois qui viennent, tout en tenant compte d\u2019une certaine stabilité du taux de change, il faut s\u2019attendre à une baisse des prix mais sûrement pas de l\u2019ampleur de ce qu\u2019on a subi au cours du dernier mois.Afin de minimiser celle-ci, les producteurs devront écouler leurs produits très régulièrement.On s\u2019attend au niveau du détail que les prix baissent d\u2019ici quelques semaines (normalement il s\u2019écoule entre six et huit semaines entre la baisse du prix aux producteurs et celle du consommateur), ce qui aiderait sûrement à la consommation.Il est espéré que les détaillants produiront des spéciaux agressifs sur le marché pour aider à la consommation.En fait, que le prix chute est une chose, mais la reprise s\u2019effectuera lorsque le consommateur donnera le signal qu\u2019il veut manger davantage de boeuf! Gaétan Bélanger, secrétaire Fédération des producteurs de bovins du Québec La preuve que les prémélanges ne sont pas tous pareils % FORMULES ISP Prémélanges Porcs d'escompte en marchandise Valide jusqu'au 30 juin 1994.Immunité \u2022 Santé \u2022 Performances SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 29 Le français est encore à l\u2019étroit à Agriculture Canada Réjean Paulin OTTAWA \u2014 Le ministère fédéral de l\u2019Agriculture a fait bien des efforts depuis l'adoption de la Loi sur les langues officielles, il y a 25 ans, pour laisser plus de place au français.Mais bien qu'il y ait eu amélioration, certains secteurs demeurent névralgiques.Les cadres supérieurs d'expression française sont en nombre insuffisant et les francophones choisissent souvent l'anglais pour rédiger leurs documents de recherche.Une longue marche vers le sommet Les deux groupes linguistiques semblent avoir, à première vue.des chances égales à Agriculture Canada.Le quart du personnel du ministère se déclare de langue maternelle française, ce qui correspond à peu de choses près, à la proportion de francophones au pays.Mais là où le bât blesse, c\u2019est dans la haute administration.Sur 125 cadres supérieurs, 26 seulement sont fran- cophones, ce qui ne représente que 16 pour cent des effectifs.Le ministre de l\u2019Agriculture, Ralph Goodale, reconnaît cette lacune et dit «s\u2019engager à accroître le nombre de francophones».Si le ministre fait d\u2019emblée cette promesse au Comité parlementaire sur les langues officielles, il lui est plus difficile de dire comment il va la tenir.Accordera-t-il la priorité à la répartition linguistique ou aux promotions attendues ou promises pour remplacer les cadfes anglophones?se demande le Sénateur Emard Corbin, membre du Comité du Sénat et des Communes sur les langues officielles.«C'est une question difficile» admet le ministre.Car il lui faut en même temps respecter la Loi sur les langues officielles et les autres lois régissant la fonction publique.Il s\u2019efforcera donc de grossir la composante francophone de sa haute administration tout en respectant le principe du mérite qui gouverne souvent l\u2019octroi de promotion.«Nous devons réussir ces deux choses simultanément», dit-il sans fixer de date cible.En anglais d'abord On constate en étudiant les statistiques du ministère, que l\u2019anglais a préséance sur le français au travail, étant employé dans des proportions qui dépassent la présence anglophone.Neuf documents de recherche sur dix sont rédigés en anglais même si seulement trois employés sur quatre sont de langue maternelle anglaise.Que font les francophones?Gaston Péloquin, député bloquiste de Brome-Mississiquoi, se le demande.Y en a-t-il qui «produiraient immédiatement leurs documents en langue anglaise sans passer par la traduction?» a-t-il demandé au directeur des langues officielles à Agriculture Canada.Claude Desrochers.11 ne faut pas conclure au laisser-aller des francophones ni à l'écrasement du français comme langue de travail, semble dire M.Desrochers.«Il faut voir à qui les textes sont distribués» dit-il.«Il peut s'agir de textes qui touchent le commerce international, ou qui touchent un paquet de choses que les employés ne voient pas».Traduction souvent inexistante Le Sénateur Corbin fait remarquer quant à lui qu'un grand nombre de documents de recherche ne sont pas publiés en français.En pratique, répond Yvon martel, directeur général pour la région de l'est à la Direction de la recherche, cela dépend en grande partie de la langue des journaux qui les publient.«Il y a beaucoup d'anglais dans la science sur le plan international et il y a beaucoup de scientifiques qui publient en anglais dans des journaux reconnus internationalement pour faire reconnaître leurs recherches.» Cependant, explique M.Martel, le ministère fait traduire ces recherches quand quelqu'un le demande.¦ La lutte aux incendies forêts Saviez-vous que l\u2019expertise québécoise en matière de protection et de lutte contre les feux de forêts est reconnue mondialement?Pour protéger un territoire de 48 millions d'hectares, le système de protection s'appuie d'abord sur la prévention et la détection.Un centre de planification stratégique surveille le déroulement des activités et déploie les ressources humaines et matérielles en fonction des \tAux producteurs et productrices de choux \tLe système INFO-PRIX CHOUX, ^\t^ vous connaissez ?\t[jj Cette année, la Fédération des\tgl i/j producteurs maraîchers du Qué-\tcT m bec offre aux producteurs de choux une ligne INFO-PRIX pour toute la saison de production, soit du 1er juillet J] 1994 au 30 juin 1995 : des évaluations, des récoltes et des prix aux jjj États-Unis et au Canada ainsi que des recommandations de prix.\t; L'information sera diffusée aux abonnés via boîte vocale ou fax et j/j ce, de façon hebdomadaire.\t/j Déjà, une trentaine de producteurs de Lanaudière, représentant hj 68 % des acrages de Lanaudière, ont signifié leur intérêt.\t(J; Retirez du marché le maximum qu'il peut vous offrir, abonnez-vous J au système INFO-PRIX CHOUX.Pour plus de renseignements, communiquez avec votre syndicat K régional ou avec la Fédération des producteurs maraîchers du J Québec au (514) 679-0530, poste 391.\tK \t besoins.Le programme de protection des forêts contre le feu coûte, en moyenne, 40 millions de dollars par année.Les frais de prévention, de détection et de fonctionnement monopolisent 85% du budget, et la lutte 15%.(Source: Ministère des Ressources naturelles) Revêtements métalliques cR.1 LLliUl INC.pour murs & toitures AUCUN INTERMEDIAIR ACHETEZ directement du manufacturier et SAUVEZ des- Toutes grandeurs disponibles expertise Coupé selon vos spécifications SX pour aucune perte de matériel Vaste gamme de couleurs et jauges en inventaire.et «4 rj ^ Va I A [sur certaines couleurs & îJ-T-i\tbalance d'inventaire.REVETEMENTS MÉTALLIQUES cR- Xutiiex inc 2945, bout.Losch, ST-HUBERT (Qc) J3Y3V6 Tel.: (514) 445-1411 e Fax: (514) 445-1676 ACHETEZ CINQ SACS LUZERNE I LUZERNE I LUZERNE I LUZERNE I LUZERNE ! 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les compagnies forestières quand il faudra nettoyer d\u2019autres plans d\u2019eau.Le flottage du bois vers les usines de transformation fait définitivement partie du folklore québécois.Des centaines de milliers, voire des millions de billes de bois jonchent encore le fond des lacs et des rivières, hypothéquant parfois gravement l'équilibre écologique, gênant souvent la navigation, et grevant toujours l\u2019esthétique des rives.Bizarrement personne au Québec, avant les Témiscamiens.ne s'était attaqué de front à ce problème, importante escale des trains (estacades) de bois de l\u2019époque de la «drave» au Témiscamingue pendant près d\u2019un siècle (de 1880 1972), Notre-Dame-du-Nord, à la tête du lac Témiscamingue, revivait le même cauchemar chaque printemps.Des milliers de billes faisaient surface pour s\u2019échouer sur les berges.C\u2019est que les trains de bois à l\u2019époque comptaient facilement plus de cent mille pitounes.«Les pertes étaient de cinq pour cent» sc rappelle Rhéaume Lacroix, un pionnier des trains de bois de la Upper Ottawa Boom Improvement Company, qu\u2019on appelait plus familièrement l\u2019ICO, compagnie pour le compte de laquelle il s\u2019est engagé en 1944, à l\u2019âge de seize ans.Et ce n\u2019est pas le travail qui manquait.Avec la construction de l\u2019usine de la Riordon Pulp and Paper à Témiscaming en 1917 (aujourd'hui Tembec au sud du Lac Témiscamingue), le flottage du bois dans la région a pris un train d\u2019enfer.Des équipes spécialisées tentaient bien de récupérer les billes à la drave le long des 345 milles de berges camien.«On a retiré 125 000 pitou-ncs», constate le directeur de projet, M.Denis Robert, qui prépare déjà la reprise des opérations pour le printemps prochain, parce qu'en réalité personne ne sait exactement ce qui repose encore au fond de l\u2019eau.À l\u2019extrême sud du lac, dans un chenal de six milles de long tout près de l\u2019usine de Tembec, le fond du lac est, paraît-il, tapissé de billes de bois d\u2019au moins un mètre d\u2019épaisseur : « Assez pour ali- menter l\u2019usine pendant trois ans», assure Rhéaume Lacroix.Mais c\u2019était fête à Notre-Dame-du-Nord le 15 mai dernier.On entamait la réduction en copeaux de la récolte de 1994.Des copeaux qui sont ensuite acheminés jusqu\u2019à l\u2019acheteur: Tembec.Ce qui ne fait jamais que quelques dizaines d\u2019années de délais dans la livraison du bois coupé jadis pour cette usine dans les forêts du nord Témiscamingue.¦ Photo: Camille Beaulieu du lac Témiscamingue.Mais beaucoup restaient dans l\u2019eau.En trois ans, et bien qu\u2019il ait bien souvent fait appel à des bénévoles, le projet de récupération a investi 400 000$ dans l\u2019affaire, la moitié provenant d\u2019Environnement Canada, la balance du milieu témis- Saint-Clément produit maintenant son yogourt Yves Charlebois SAINT-CLÉMENT- La population de Saint-Clément près de Rivière-du-Loup s\u2019est donné des moyens pour créer de l\u2019emploi.En effet, 28 personnes âgées de 19 à 80 ans ont investi 80 000 dollars sous forme d'actions dans une mini-usine de fabrication de yogourt.C\u2019est ainsi que vers la fin avril 1994 les citoyens vivant dans le Bas-Saint-Laurent, de La Pocatière à Matane, pourront se procurer des yogourts Photo: Yves Charlebois Auley fabriqués sous licence Yogour-met International.Cette entreprise de Lachute a développé le concept de fabrication et assure le soutien technique.Le nom «Auley» vient des noms des principales familles instigatrices du projet, soit «AU» de Aubut, «LE» de Lévesque et «Y» de Roy et Tremblay.La nouvelle usine sera située dans l\u2019ex-usine de Lactel à Rivière-Trois-Pistoles et pourra fabriquer 5000 contenants par jour dans quatre saveurs différentes.Ce projet de 250 000 dollars est appuyé par le Centre d\u2019aide aux entreprises des Basques et est financé en partie par les actionnaires, par la Caisse populaire de Saint-Clément ainsi que par une subvention de 52 000 dollars du Bureau fédéral de développement.Il donnera du travail à temps plein à quatre personnes.Le président du conseil d'administration, Stéphane Aubut, âgé de 25 ans, travaille comme technicien en équipement laitier pour une entreprise régionale.On l'aurait choisi, selon ses dires, pour entre autres sa jeunesse.Il se donne deux ans pour arriver à la rentabilité complète du projet.L\u2019usine qui fabriquera ses yogourts à partir de poudre de lait est également équipée pour faire de l\u2019emballage.Ace dernier chapitre, on aimerait emballer à forfait des jus, des produits de l\u2019érable, de la crème sure, etc.Pour Aubut.le grand test viendra des consommateurs régionaux lorsque les yogourts Auley prendront leur place dans les marchés d\u2019alimentation à partir de la fin avril.¦ JTIHL C'EST ® DU SOUDE.NE VALEUR SURI 1AO,9S$ K)'00* STIHL FS 36 - *apfw t# rabais par la poste EN ARGENT COMPTAI* STIHL FS 36 \u2018aprnltrabaiipaf lapoite Système d\u2019allumage électronique garanti à vie Tête faucheuse 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SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 31 mkmm mmk -m^C g *¦'¦\t.'¦\u2022TV- *>T .JOHN DEERE ' '\u2022 rf \u2022 1 \u2022_ * tj ¦\u2022 VV* Si^rÀ-.vr.'S\u2018- ùc * ï LlüJ Vous pourrez sortir de vos champs un grain de meilleure qualité - et améliorer vos rentrées d\u2019argent - avec une moissonneuse-I m'v iüft\t.batteuse Maximizer à alimentation et battage à faible impact.Le convoyeur ultra-large fait pénétrer la récolte en un mince tapis uniforme dans la chambre du batteur/contre-batteur.Vu que l\u2019alimentation se fait en douceur, il y a moins de risques de battage précoce du grain.et d\u2019endommagement mécanique.Le gros batteur de 66 cm de diamètre M.m fait équipe avec le contre-batteur *5 Optimiser la rentabilité pour fournir une grande superficie ouverte favorisant la séparation rapide Mp avec moins d\u2019impact par les battes striées.La Maximizer permet de ralentir le batteur, sans perte de P-?P i* > performance.Le battage est plus Wi \u2022 ;-*'¦' if'5 -\t\u201c j .) > - V7 .* i r.>\ti -\t» doux et il y a beaucoup moins de grain cassé.Adaptez votre Maximizer en fonction de vos exigences particulières grâce aux battes trempées, non chromées, pour un battage délicat.Maïs-grain très humide?Vous n\u2019avez qu\u2019à ajouter au contre-batteur les éléments à maïs John Deere pour un battage complet et délicat à basse vitesse.Le système de nettoyage Quadra-Flo^ exclusivité de John Deere, produit un grain remarquablement propre pour vous aider à élargir encore plus votre marge de profit.Voyez votre concessionnaire John Deere au sujet de la Maximizer.John Deere Limitée, 295, rue Hunter, Grimsby (Ontario) L3M 4H5 PAGE 32 \u2014 TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 \u2014 L/l L Cf IlxJlxCf\tSemaine du DE CHEZ NOUS^A î&\u201c22 iuin \u2022\tPoint de vue: la volaille, de plus en plus souvent \u2022\tReportage: les Lavallee de Saint-Hyacinthe \u2022\tPortrait: la production de volailles en 1993 \u2022\tPromotion: poulet et dindon \u2022 Régie: l'améliorati amélioration des performances \u2022\tQuota: une nécessité \u2022\tRecherche: santé avicole \u2022\tPoint de vue: les sentiers difficiles de l'après-GATT \u2022\tPoint de vue: acheter Québécois d'abord \u2022\tPortrait: la production d'oeufs en 1993 La volaille, de plus en plus souvent L'industrie québécoise de la volaille fait bien parler d'elle depuis quelques mois.Pas étonnant puisqu'il s'agit d'un secteur agro-alimentaire qui a le vent dans les voiles et qui répond de belle façon aux besoins et aux goûts des consommateurs d'aujourd'hui depuis déjà un bon moment.Que ce soit pour des raisons de santé, de diète, de facilité d'apprêt, de bon goût ou de polyvalence, d'année en année, les Québécois et les Canadiens mangent de plus en plus de poulet et de dindon.Évidemment, ie succès de cette popularité croissante dépend dans une large mesure de l'intérêt manifesté par les producteurs et par tous les intervenants de l'industrie avicole en général à s'adapter et à comprendre les besoins du consommateur.Les progrès réalisés au niveau de la recherche en santé avicole, de la régie d'élevage, des conditions d'élevage, de l'alimentation, etc.et l'attention apportée à ces différents aspects font en sorte que nos produits atteignent des standards de qualité élevés.Nous ne voulons pas nous arrêter là et nous voulons continuer à offrir le produit recherché par le consommateur.Nous avons compris que les familles ne sont plus celles d'autrefois et que le style de vie de la population en général évolue continuellement.Le temps consacré à la préparation des repas est plus limité.Le consommateur \u2022à \u2018 ' J w° laTerre^ DE CHEZ NOUSpA Le seul hebdomadaire agricole d\u2019expression française d\u2019Amérique.Au service de l\u2019agriculteur québécois depuis plus d\u2019un demi-siècle.Publié le jeudi de chaque semaine.Il vous suffit de remplir le coupon et d'y joindre un chèque ou mandat de poste à l'ordre de: La Terre de chez nous Maison de l'UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Je désire m\u2019abonner à La Terre de chez nous pour: Québec 1 an : 26,89$ - 2 ans : 46,72$ - 3 ans : 63,81 $ ?Hors Canada-1 an: 100,00$ ?Taxe incluse NOM_______________________________________ ADRESSE________________________________ Code postal.No.membre UPA Ci-joint la somme de:_ moderne recherche des aliments sains, nutritifs, faibles en matières grasses, bon au goût (là-dessus, pas de compromis possible) et qui soient rapides et faciles à préparer.Pas étonnant que l'on retrouve aujourd'hui des poulets au poids standardisé pour la restauration, des découpes de dindon, des dindons plus petits ainsi que toute une panoplie de charcuteries de poulet et de dindon dont l'engouement auprès du public a été presque instantané.Rappelez-vous l'avènement des croquettes de poulet, il y a quelques années.Heureux de cette croissance pour nos produits, les producteurs de volailles du Québec ne veulent pas s'arrêter là.Nous voulons continuer à demeurer à Luc Lamy* l'affût des besoins des consommateurs, et surtout, nous voulons continuer à nourrir le Québec le plus sainement possible.À la lecture de ce cahier spécial voué à l'aviculture, vous découvrirez que, tant les producteurs que les autres intervenants de l'industrie, nous nous préparons déjà à répondre aux goûts et aux besoins des consommateurs de demain.* Président de la Fédération des producteurs de volailles du Québec Signature No TPS: R 121851323 No.TVQ: 1006112605 DORCHESTER SUR LA CRETE Le savoir-faire et le dynamisme de chacune des entreprises qui le composent ont permis au -Groupe Dorchester d'atteindre un sommet de qualité '\u2022 dans le domaine agro-alimentaire québécois.Oui, notis sommes sur là crête.Et chaque membre du Groupe déploie fièrement un constant effort pour maintenir Dorchester dans sa position privilégiée, au fait de l'évolution des goûts \u2022 et Exigences du consommateur.\u2019 * Après tout, ocçuper la crête, n'est-ce.pas êtrp au meilleur endroit pour\u2019offrir des produits supérieurs ?LA COOPÉRATIVÇ.\"\tGESTION* \u2019 ¦ \" '\u2022 BOUCHER\tLESTRODUITS .;DE DORCHESTER.\u2019\u2019.LA POUpHTE GRISE ET FRÈRES (W8J) INC.QUATRE-ÉTOILES INC.(1988)INC,\u2019 * v- ''!*?**' * .Vv '~' ' 4O0.PRINCIPALE.SAlNT-ANSLLME.QUEBEC.COR INO.(418) S8- sain poulet, dessus, la fédération et l'Association des abattoirs avicoles collaborent à ce qu'il soit encore plus facile de reconnaître le poulet d'ici dans les supermarchés.ÉLEVAGE, COMMERCE ET TRANSPORT DE VOLAILLES VOS ÉLEVAGES AVICOLES SONT ENTRE BONNES MAINS A la COOP, toute une gamme de produits et services des plus performants sont à votre portée.Des poussins de chair et poulettes de ponte Dekalb aux programmes alimentaires issus de recherches de pointe, du conseiller technique expert à l'analyse informatique de vos résultats, de l'étude de vos projets au financement, votre COOP est toujours là! FAITES CONFIANCE À VOTRE COOP X 0-0 P\\ UNE PRÉSENCE FIABLE.SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 37 v^: - * Rosane Viau * orts des résultats des années antérieures, (15% d'augmentation des ventes) la promotion du dindon continue son petit bonhomme de chemin.Des microorganismes mortels et responsables de maladies réussissent à développer une résistance même aux germicides les plus puissants.Dans une batterie de lests simulant de nombreux mois d\u2019exposition, deux détergents germicides compatibles-l\u2019un à base acide et l\u2019autre à base alcaline - ont été utilisés en rotation.Aucune résistance n\u2019est apparue.ht rotation au hasard de produits n\u2019est pas la solution car tous les produits ne sont pas compatibles entre eux.la rotation de deux produits compatibles améliorera davantage votre programme de désinfection: I-STROKE ENVIRON'-à base alcaline-et Lpll-à base acide.Auprès des Ce printemps, trois nouvelles recettes ont paru, accompagnées de matériel de comptoir (commères d'étagère, bandelettes, cartes de comptoir).Les recettes et le matériel ont été conçus pour enjoliver le point de vente et attirer LA SALMONELLA ENTERITIDIS AU NOMBRE DES NOUVELLES victimes! 1-STROKE ENVIRON® homologué pour son action efficace contre la Salmonella enteritidis reconnue pour être difficile à maîtriser, ainsi que le Pasteurella multocida, le Mycoplasma gallisepticum et le Bordetella avium.sanofi BMM1Ü sanofi santé animale, canada, inc.Victoriaville, Qc, G6P 1B1, Canada Une rotation qui ATTEINT LA CIBLE! Des résultats de tests militent en faveur de la rotation des germicides en vue de contrer la résistance et d'améliorer l\u2019élimination des microorganismes 1-Stroke Environ® et LpH® sont offerts pur votre distributeur local.1-Stroke Environ* et LpH* sont des marques déposées de Calgon Vestal Laboratories.à la section dindon.L'objectif était de s'assurer une place dans le comptoir de viandes et de tenter de maintenir de façon constante cet espace.Éducation du consommateur L'innovation cette année, c'est la présence de petits collants sur chacun des paquets de découpe de dindon frais illustrant les façons de cuisiner le dindon.Des codes de couleur aident à identifier plus facilement les différentes sortes de découpes.Concours auprès des clients Pour stimuler le consommateur à se rendre au lieu d'achat, nous avons conçu une promotion télévision durant 5 semaines, du 18 avril au 20 mai 1994.Un commercial de 30 secondes, annonçant le concours Dindon-Dollars, invitait les consommateurs à acheter des découpes de dindon (fraîches ou congelées) et à faire parvenir leur coupon de participation à Télé-Métropole.Quatre grands gagnants plexi de 8 pieds de haut, a conquis l'attention de la soixantaine d'invités présents) Les médias aussi ont eu du plaisir Les adeptes de la télévision ont sûrement remarqué, cette année, la présence de madame Louise Laparé, la nouvelle porte-parole des Producteurs de dindons du Québec dans plusieurs émissions.Madame Laparé qui adore cuisiner a été conquise par les nouvelles découpes ainsi que les nouvelles charcuteries de dindon, a conquis les auditoires par sa connaissance du produit, son enthousiasme et sa sincérité.Les gérants des viandes n'ont pas été oubliés Pour voir encore davantage de découpes de dindon en comptoir, il est important de songer aux gérants des viandes, intervenants clés, dans tout le réseau de distribution.Depuis le 2 1 mars, deux nouveaux techniciens-formateurs sillonnent les routes du Québec et ¦¦ BhKSS \u2022>: - se sont mérité la chance d'entrer dans la Dindon-Machine pour recueillir jusqu'à 1 500 $ chacun.Ces tirages ont eu lieu les 6, 13, 20 et 27 mai 1994.Dimanche le 29 mai, le \"Brunch Dindon-Dollars\", avec toutes les nouvelles charcuteries de dindon au menu, a permis à mesdames Alvine Champagne, Georgette Tremblay, Cécile Longval et Monique Maheu, de recevoir un chèque de I 500 $ chacune après avoir attrapé les Dindons Dollars dans la machine.Cet outil de promotion, construit d'une base de 5 pieds carrés et de panneaux de visitent les supermarchés pour informer les gérants sur les nouvelles découpes de dindon frais, faire le suivi et faire des recommandations adéquates.En conclusion, le printemps a été beau et chaud pour la promotion des producteurs de dindons du Québec.Cela se poursuit avec la parution à l'été d'une brochure sur le BBQ dans toutes les provinces du Canada.'Conseillère en promotion et publicité à la Fédération des producteurs de volailles du Québec saîn poulet es bon p our nous: r REAL HEBERT VENTE & TRANSPORTING.Vente gros et détail (livraison ou a I entrepôt! Ripe de bois (pressée en sac) & Bran de scie Epinetle \u2014 Pin \u2014 Cedre blanc - rouge \u2014 Paille de cedre Excelsior Transport (Can-usi \u2014 Courte & longue disiance \u2014 Remorque extensible Comptoir d\u2019aliments \u2014 Pour animaux RH] 1966-1991 )\t535, Principale, Wickham (Québec) Canada JOC1S0 Tél.: (819) 398-6905 (819) 398-7772 PAGE 38 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 Régie; \u2022 POULET À GRILLER Amélioration des performances et des profits JC1 * Louise Mercier, Pierre Thouin* L'industrie du poulet à griller subit présentement d'importants bouleversements.Le prix du poulet payé à l'abattoir baisse alors que celui des moulées augmente.Les profits bruts au Kilo (après moulée et poussins) sont passés de 0,40 $ à ¦ 0,25 $ du Kilo.Les marges de manoeuvre pour qu'un lot demeure rentable sont très minces.Mais il existe une multitude de petits points que vous pouvez appliquer dans votre travail de tous les jours, et qui vous aideront à améliorer votre rentabilité.Régie devo»Mrigœur» Maintenir vos soigneurs au niveau du dos de vos oiseaux diminuera les morts subites mais améliorera aussi votre conversion alimentaire.Mettre une ampoule de 100 watts au-dessus de l'assiette qui fait démarrer votre soigneur aug- mentera le nombre d'oiseaux qui y mangeront.Votre soigneur démarrera ainsi plus souvent.Les oiseaux seront plus stimulés à aller manger mais ils le feront en plus petites quantités.Vous noterez ainsi une baisse des morts subites, accompagnée d'un gain de poids supérieur.Chloration de l'eau Par cette méthode simple et peu dispendieuse, vous limiterez grandement tous les petits problèmes reliés à de l'eau non potable.Vos oiseaux seront plus uniformes et plus en santé.Vous noterez aussi une diminution des condamnations.Un simple test de piscine vous indiquera si votre niveau de chlore se retrouve bien dans les normes recherchées et trois à cinq ppm en bout de ligne.Contrôle de l'ambiance Vous.devez vous assurer que vos oiseaux reçoivent tout l'air frais dont ils ont besoin, et que les températures d'élevage sont adéquates.Vous optimiserez ainsi vos performances.Vos oiseaux seront toujours confortables et s'emplumeront adéquatement.Vous diminuerez aussi grandement les risques d'ascite et de cellulite.Programme d'éclairage Même s'il est toujours remis en question, le programme d'éclairage croissant du Dr Classen de SasKatoon (jusqu'à 18 heures de noirceur coupées de 2 heures de clarté) a fait et fait toujours ses preuves.Grâce à l\u2019encouragement des nombreux producteurs de volailles du Québec, les consommateurs québécois et canadiens peuvent savourer les nombreux produits surtransformés fabriqués par : Abattage et surtransformation de poulet Les :[Fermes MWPLT, LO'DÇE LTÉ'E.Cette confiance réciproque nous permettra de continuer à servir tous les consommateurs dans le futur, comme nous l\u2019avons fait dans le passé.V\tMt rü i à t o m 1 J En l'appliquant selon les normes et en suivant certaines précautions, vous noterez une diminution des morts subites et des problèmes de pattes, et de même chez les poulettes.Vos oiseaux seront plus résistants aux diverses maladies et ils répondront mieux aux vaccins.Maladie de gumboro Il s'agit d'un virus qui cause une immunodéficience du poulet.Pour utiliser un terme simple: il s'agit du SIDA du poulet.Les oiseaux atteints de cette maladie seront moins uniformes, subiront des retards de croissance, des problèmes locomoteurs et seront plus sujets aux diverses maladies.Il s'en suit une augmentation de la mortalité et des condamnations, ainsi qu'une diminution des performances.Par une simple prise de sang, il est facile de voir si vos oiseaux en sont atteints.En ajustant votre programme de vaccination, il est possible d'éliminer les problèmes causés par ce virus indésirable.Conclusion La liste des points à travailler pourrait s'allonger sur plusieurs pages.En fonction de vos bâtisses, équipements et régies d'élevage, il est possible d'établir quels sont vos points limitatifs et d'y apporter les correctifs nécessaires.Il est important de retenir qu'en mettant un peu d'énergie sur des aspects bien précis de votre élevage, il est possible d'améliorer vos performances et par le fait même vos profits.Dr Louise Mercier, m.v.(514) 944-7191 Dr Pierre Thouin, m.v.(514) 951-0500 Médecins vétérinaires consultants en productions avicoles injecter du £j.rjj\\3 \u2022 r dans s moulée ;?yii'U mm fea® Rod Letendre Machineries Inc Tél.; (514) 773-1336 ÉQUIPEZ r D ENTREPOSAGE, DE MANUTENTION ET DE TRANSFORMATION Hi sate [Mix-Mm] iViQjliï SALOX 100 SOLUTION OISEAUX RESISTERONT MIEUX A LA CHALEUR J\tj JEFO 514-774-9874 CONTACTEZ VOTRE FOURNISSEUR D'ALIMENTS SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 TCN - PAGE 39 y-\u2014C* H Sylvain Maher * u-delà de 100 poulets, 50 dindons à griller ou 25 gros dindons, il faut que le producteur détienne un quota de production émis par la Fédération pour élever et mettre en marché de la volaille.Cette norme existe depuis le 6 avril 1983 alors que la Fédération obtenait de la Régie des Marchés Agricoles et Alimentaires du Québec (RMAAQ), à la suite d'audiences, une ordonnance limitant la production et la mise en marché de la volaille pour des fins de ventes directes aux consommateurs.Le 14 juin 1983, la RMAAQ adoptait un règlement de la Fédération sur les autorisations spéciales de production qui complète l'ordonnance d'avril 1983.Ainsi, en vertu de ces deux décisions, une personne peut, jusqu'à concurrence des maximums annuels permis par l'ordonnance de 1983, élever sans problèmes des poulets et/ou des dindons dans des poulaillers dont elle est propriétaire ou locataire.Il est cependant interdit à deux ou plusieurs personnes de produire ensemble, dans une même exploitation plus de 100 poulets, 50 dindons ou 25 gros dindons sans détenir de quota émis par la Fédération.Bon nombre de producteurs semblent ignorer ces normes et élèvent pour leur compte et/ou celui du voisinage des quantités importantes de volailles, au-delà des maximums permis.Depuis quelques années, la Fédération a pris les moyens Wfr, \\ /Connaissez vous I' '\t- la ©Ca&KWIKStLSGre Créée au Québec par un québécois, rustique, bonne pondeuse d'hiver, polyvalente, d'une qualité de chair exceptionnelle, idéale pour le petit éleveur qui veut nourrir sa famille à partir de la basse-cour.Communiquez avec nous pour obtenir une liste de membres de : L'Association de promotion et d'élevage de la Poule CHANTECLER.Yves Bernatchez, Deschambault, Cté Portneuf (418)286-3575 André Auclair, St-Paulin, Cté St-Maurice (819) 268 - 2037 Jérôme Aumont, Messines, Cté Gatineau .\t(819)465-2410\t, nécessaires pour faire respecter ces règles et ordonnances concernant la production de volailles.Plusieurs centaines de vérifications, d'inspections et d'enquêtes ont été menées à travers le Québec auprès de personnes qui produisent et mettent en marché de la volaille sans détenir de quota.Des actions en Cour supérieure ont été prises contre les fautifs et jusqu'à maintenant 55 jugements d'injonctions per- manentes ont été rendus, imposant aux producteurs concernés le respect des lois et règlements en vigueur.Il est bon de se rappeler que ce n'est pas parce que l'élevage que l'on fait est destiné à des membres de notre famille qu'il est permis.Au-delà de 100 poulets, 50 dindons ou 25 gros dindons, il faut détenir un quota émis par la Fédération pour faire l'élevage de la volaille au Québec.Les con- trevenants s'exposent à des poursuites en Cour supérieure.* Directeur du contingentement et des programmes à la Fédération des producteurs de volailles du Québec Pour les \u2022 ¦ ¦ s monde.devours du Lue des meilleures fermes de recherche au monde.VOTRE OPTION RENTABILITÉ La Ferme de recherche Shur-Gain constitue un engagement exceptionnel envers les producteurs.Ce complexe de 7.5 millions $ a une superficie de 850 acres.Les unités pour la volaille comprennent : \u2022\t55 000 poulets à griller annuellement \u2022\t12 000 poules pondeuses \u2022\t6 000 poulettes de remplacement \u2022\t6 000 dindes annuellement.Cette recherche est appuyée par des tests sous des conditions réelles d\u2019élevages, comme chez vous, sur nos fermes d\u2019essais situées au Québec.PAGE 40 - TCN, SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994 2191 LE FONDS DE RECHERCHE EN SANTÉ AVICOLE Les études vont bon train Victor Larivière Mis en place en avril 1993, le Fonds de recherche en santé avicole est impliqué dans plusieurs études sur des virus, des bactéries et des pathologies qui affectent les poulets.Ce fonds est financé par la Fédération des producteurs de volailles du Québec (30 000$ par année pendant cinq ans), par l'Association des abattoirs avicoles du Québec (25% des coûts des projets) et par le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (30 000$ par an au cours des trois prochaines années).Pour sa part, la Faculté de médecine vétérinaire de Montréal collabore aux études en cours avec ses équipes de chercheurs.Un comité formé des différents partenaires (production, université, industrie), analyse et étudie les besoins de recherche qui sont ensuite soumis à l'équipe de Martine Boulianne, professeur-chercheur à la faculté et respon- sable des travaux pour le Fonds.Les recherches en cours portent sur certaines causes de condamnation des poulets à l'abattoir.Les maladies les plus fréquentes La cyanose compte parmi les cinq affections les plus fréquentes au Québec; des oiseaux présentant une coloration des muscles et de la poitrine sont alors condamnés.L'équipe du docteur Boulianne, qui sert de lien entre les fermes avicoles et les abattoirs, tente actuellement de découvrir les causes de cette coloration.D'autres recherches sur les poulets qui ne sont pas financées par le Fonds en santé avicole sont aussi menées à la Faculté de médecine vétérinaire.C'est le cas des mycoplasmes qui sont responsables de nombreux troubles pathologiques chez le poulet et le dindon et qui affectent la rentabilité des élevages.Le docteur Raymond Roy travaille à la mise au point d'un test de dépistage rapide, efficace et fiable de cette maladie.Les travaux en laboratoire portant sur cette méthode, appelée ELISA, sont complétés et on entreprendra sous peu la validation du test.Par ailleurs, le chercheur John Fairbrother et son équipe analysent différentes souches d'une infection appelée la colibacillose, ou infection à Escherichia coli, une des principales maladies qui affecte la volaille au Québec causant de nombreuses mortalités et des condamnations à l'abattoir.Les spécialistes étudient les raisons expliquant pourquoi certaines souches de cette infection sont plus virulentes que d'autres dans le but de développer un test rapide de diagnostic et ultimement un vaccin qui protégerait les oiseaux contre cette maladie.Une autre infection des poulets à griller, la dermatite, souvent accompagnée de cellulite, fait aussi l'objet de recherche de la part de l'équipe du docteur Serge Mercier.Chez les oiseaux affectés par ce problème, la peau est épaissie et se teinte d'une coloration jaunâtre.Par contre, les oiseaux atteints ne sont pas con- damnés à l'abattoir, mais ils sont tout de même déclassés, ce qui entraîne de lourdes pertes pour les producteurs.Les chercheurs ont identifié, chez 90% des oiseaux affectés par la dermatite, la présence de la bactérie Escherichia coli.Ils essaient maintenant d'isoler et de classifier les différentes souches pour voir si elles sont hétérogènes ou appartiennent à un groupe restreint.L'équipe du docteur Amer Silim travaille pour sa part sur trois maladies de la volaille.Le gumboro est une infection virale qui s'attaque au système immunitaire du poulet et le rend plus vulnérable à d'autres maladies.On a identifié plusieurs souches de cette infection et on a vérifié si les vaccins utilisés étaient efficaces.Une autre maladie, le réovirus aviaire, qui cause de l'arthrite chez les poulets, jouerait un rôle important dans la mauvaise absortion de la nourriture.L'équipe du docteur Silim a isolé une trentaine de souche de ce réovirus au Québec, les a identifiées et a vérifié l'efficacité des vaccins.Par ailleurs, les mycoplasmes rencontrés chez le dindon engendrent généralement certains problèmes respiratoires.Diverses souches isolées au Québec par la même équipe ont été caractérisées.ica\t^ a* z if* ^(819)398-6807\t/\tFax:(819) 398-7171 SEMAINE DU 16 AU 22 JUIN 1994, TCN - PAGE 41 4 v*~ V\t/ v ;\t/' Aj ,L.\tA * i/\"\u2014*\tÏT'-^ V \" » J~ \tt-s.H 1 H H .\t\t 81\tnil\ttrZ B a |L1
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