Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

La terre de chez nous, 1994-04-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" v-r V f« La réduction des pesticides dans les à?\t*° céréale^ ¦ page 3 pages 6 à 10 &&iz Misez sur votre chance au casino de Montreal, pas dans vos champs de maïs.Il y a suffisamment de risques en agriculture.Pourquoi confier la répression des graminées annuelles à un produit qui n\u2019a pas fait ses preuves lorsque vous pouvez miser sur une valeur sûre?Dual.9 Pourquoi Dual est-il toujours gagnant?Il procure une répression des graminées annuelles et du souchet durant toute la saison, avec peu de risques que des mauvaises herbes échappent au traitement.Dual vous laisse aussi toute latitude quant à la rotation des cultures, parce qu\u2019il ne persiste pas dans le sol.Il peut être utilisé en toute sécurité dans le mais fourrager, le maïs sucré, le maïs à ensilage et le maïs de semence.Quant à la résistance, inutile de vous faire du souci car § il n\u2019y a pas de mauvaises herbes résistantes à Dual, nulle part dans le monde.Dual vous permet aussi de vous adapter aux conditions météorologiques puisqu\u2019il peut être appliqué, dans le maïs, aussi bien en présemis ou en prélevée que tôt après la levée.Et ce ti\u2019est pas tout : Dual est efficace quelles que soient les pratiques de labour, sur les sols nus comme sur les sols recouverts de résidus de culture.Tout bien considéré, comment peut-on miser sur autre chose que sur Dual?Optez pour Dual.Toujours lire l\u2019étiquette avant l'emploi.® Dual est une marque déposée de Ciba-Geigy Canada Liée Dual JE Formulé au Canada, pour s canadiens les producteurs c (ZétUtUCcuttecvi Vol 4 no 2, Avril 1994 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) avril 1994, publié en collaboration avec la FPCCQ.Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514)679-0530 Directeur Hugues Belzile Réductrice en chef France Groulx Réducteur en chef enjoint, respoiuuble de lu publlcutlon Victor Larivière Responsable de lu production et montage Carole Lalancette Infographiste Céline Dupras Secrétaire de production Ginette Blondin, Lorraine Trottier Collaborateurs Hubert Brochard, Denis Dallaire Andrée Lagacée, Benoit Legault, Armand Mousseau,Michel Neveu, Sortie sur films et pelllculage Pellitech Impression Transcontinental Prestige Directeur de lu publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Cuinard, Sylvain Joubert, Robert Bissonnette Représentant hors Québec Jacques Long (416) 670-9603 Fax 670-9620 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Photo de la page couverture À Pile d'Orléans Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1183-4536 Prochaine parution: juillet 1994 Date de tombée publicitaire: 2 juin 1994 Le magazine Le Céréaliculteur paraît quatre fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans la but d\u2019alléger le texte.Réduction de l\u2019utilisation des pesticides Il y a bientôt deux ans, un rapport sur la stratégie phytosanitaire demandait aux producteurs de réduire de 50% l\u2019utilisation des pesticides d\u2019ici l\u2019an 2000.Un signe que nous sommes en bonne voie de réaliser cet objectif est que déjà plus de 8000 producteurs et intervenants dans le secteur ont suivi le cours sur l\u2019utilisation rationnelle des pesticides.Pointés du doigt au départ, les producteurs sont à faire la preuve du sérieux de leur engagement et démontrent, par leur intérêt à ce cours, que la formation est un bien meilleur moyen d\u2019arriver à nos fins que la règlementation.Dans le passé, nous nous sommes trop souvent contentés d\u2019appliquer les doses recommandées par le vendeur, sans faire une véritable évaluation de nos besoins.Aujourd\u2019hui, tout cela change et beaucoup de producteurs font maintenant partie de groupes de dépistage où l\u2019on constate des réductions importantes tant au niveau de la fréquence des traitements que des doses d\u2019application, avec un contrôle aussi efficace.Bien sûr, tout n\u2019est pas encore fait, la recherche se continue au niveau universitaire et il devrait y avoir également beaucoup d\u2019amélioration au niveau des équipements au cours des prochaines années.Comme producteur, le calibrage des jets, pour une application plus uniforme sera toujours d\u2019une très grande importance pour maximiser les résultats et éviter le gaspillage.Une autre piste à explorer est le PH de la solution qui, à certains niveaux, augmente l\u2019efficacité du produit d\u2019un fort pourcentage.La recherche devrait nous donner des réponses à ces questions d\u2019ici peu.En terminant, j\u2019invite les producteurs à porter une attention particulière aux nouvelles normes édictées par la Régie des assurances agricoles du Québec, en ce qui concerne les conditions d\u2019admissibilité à l\u2019assu-rance-récolte et à l\u2019assurance-stabilisation.Si vous avez le moindre doute sur vos pratiques culturales, allez dès maintenant en discuter avec la Régie afin que votre dossier soit clair au 30 avril et que nous n'ayiez pas de mauvaises surprises au moment des semis et au cours de l\u2019été.Je vous souhaite une bonne période de semis, afin que vous obteniez des récoltes abondantes et de qualité, et en gardant toujours à l\u2019esprit de produire en respect avec notre environnement.Denis Couture, vice-président de la Fédération des producteurs de cultures commerciales Recherche La culture sur billons pages 12 à 14 Culture en développement Le soya pages 24-25 Équipement Le point sur les pulvérisateurs agricoles pages 18 à 21 Reportage Les Poussard de Saint-Biaise pages 28 à 31 (ZétéaUcutteun.Avril 1994, page 3 Commercialisation 1993-1994 Céréales à paille Depuis le début de la présente année commerciale (août 1993), les producteurs ont mis en marché 14 058 tonnes de blé fourrager et de semence et 41 124 tonnes de blé panifiable, à la fin de décembre, soit 55 182 tonnes.En 1992-93, les producteurs de blé ont commercialisé au cours de ces cinq premiers mois de l\u2019année, 31 768 tonnes de blé fourrager et 36 362 tonnes de blé panifiable, représentant un total de 68 130 tonnes.En 1993, la production de blé a été inférieure de 8 pour cent comparativement à l\u2019année antérieure, par contre, les livraisons sont 19 p.cent inférieures sur cette période de cinq mois.Au cours de cette période de cinq mois (août 93 - décembre 93), les producteurs d\u2019orge ont commercialisé 83 124 tonnes soit 12 p.cent de moins que l\u2019an dernier.Toutefois, la production d\u2019orge en 1993 est 22 p.cent inférieure à l\u2019année 1992.Les livraisons d\u2019avoine (août 93 -décembre 93) sur le réseau commercial s\u2019élèvent à 31 496 tonnes, représentant une diminution de près de 24 p.cent à l\u2019an dernier.La production d'avoine estimée à 220 000 tonnes en 1993 est 20 p.cent en-deça du niveau de l\u2019année 1992.Maïs L\u2019année de commercialisation du maïs étant d'octobre à septembre, les données suivantes couvrent le premier trimestre (octobre 93 - décembre 93).Les producteurs ont mis en marché 386 004 tonnes pour cette période, une augmentation de 1.5 p.cent à l\u2019an dernier.Fève de soja En 1993, la production de fève de soja estimée à 93 000 est de 8 p.cent supérieure à l'année 1992.L\u2019année commerciale de cette denrée est de septembre à août.Au cours des quatre premiers mois de livraison (septembre -décembre), les producteurs ont mis en marché 44 742 tonnes, soit plus de 48 p.cent de la récolte.L\u2019an dernier, les producteurs avaient commercialisé 33 605 tonnes, représentant 39 p.cent de la production, estimée à 86 000 tonnes.Les livraisons de cette année sont, au 31 décembre 1993, près de 25 p.cent supérieures à la même période de l\u2019année 1992-93.Ontario Les producteurs ontariens de maïs ont commercialisé 737 000 tonnes de maïs au cours de la période du 1 octobre au 30 novembre 1993, représentant près de 16 p.cent de la production totale estimée à 4.6 millions de tonnes.L\u2019an dernier, au cours de cette période de deux mois, les producteurs avaient mis en marché 319 000 tonnes soit 9 p.cent de la production de l\u2019année 1992, estimée à 3.4 millions de tonnes.De façon générale, environ 60 à 63 p.cent de la récolte de maïs est commercialisé et la consommation intérieure se situe à près de 4.3 millions de tonnes, dont près de 400 000 tonnes sont importées, ce qui laisse une utilisation nette en maïs ontarien de 3.9 millions de tonnes.ASRA- CSRN Comme La Terre de chez Nous l\u2019a récemment révélé, il y a eu entente entre les gouvernements provincial et fédéral sur le mode d'application du CSRN au Québec.En 1990 Ottawa avait accepté de verser sa part de contribution au fonds CSRN directement Ce*âxUcuitewi, Avril 1994, page 4 dans le fonds de l\u2019ASRA.Mais pour 1991 et 1992 son versement était conditionnel à ce qu\u2019en 1993 le Québec applique le CSRN dans une forme s\u2019apparentant à la formule du programme, c'est-à-dire un compte individuel pour chacune des entreprises.Donc le M.A.P.A.Q.et la R.A.A.Q., avec l\u2019appui des fédérations concernées et de l'UPA, présentaient au gouvernement fédéral un projet d'arrimage entre l\u2019ASRA et le CSRN qui devrait se mettre en marche dès cette année.Parmi les modalités d'application, tout producteur ayant une production végétale stabilisée verra ses unités automatiquement inscrites au programme CSRN.Les montants annuels à verser dans le fonds seront obligatoires et similaires à l\u2019unité de superficie assurée pour chaque producteur.La mise de fonds s\u2019évalue comme suit; soit 4% du revenu stabilisé moins les coût d\u2019achat de semences.Dans le cas du maïs-grain cette valeur serait d\u2019environ 42 $/ha comparativement à environ 25 $/ha pour une céréale comme l'orge.Le producteur doit contribuer pour la moitié de cette mise de fonds, tandis que la province et le gouvernement fédéral verseront chacun 50 % de l\u2019autre moitié.La part du producteur, soit 21 $/ha dans le cas du maïs, sera prise à même la compensation versée ¦HBH1- Livraisons des producteurs de céréales à mille du Québec D\u2019AOUT À DÉCEMBRE (en tonnes métriques) 1992-1993\t1993-1994 Blé F.& S.*\t31768\t14058 Blé panifiable\t36362\t41 124 Orge F.& S*\t94552\t83124 Avoine F.& S.*\t41 348\t31 496 Livraisons des producteurs de mais et de feve de soja (en tonnes métriques) 1992-1993\t1993-1994 Fève de soja F.& S.*(1)\t33605\t44 742 Maïs (2\t380011\t386004 Période (1 ) Septembre à décembre (2) Octobre à décembre Source: F.P.C.C.Q.*F: Fourrager *S: Semences par l\u2019ASRA lors des années d'intervention.De façon plus concrète, une compensation fictive de 190 $/ha se présenterait comme suit en 1993: Le gain du producteur se produit au niveau de la mise de fonds fédérale et provinciale.Dans le passé, le produc- l'entremise de sa cotisation à l\u2019A.S.R.A.Avec le CSRN, la province et le gouvernement fédéral contribuent seuls pour 21 $/ha sur le 190 S/ha à recevoir.Dès lors, le producteur économise le 1/3 de 21 S/ha, soit 7,00 S/ha, qu\u2019il doit normalement mettre dans le fonds ASRA.De son côté, la province, qui devrait contribuer aux 2/3 du 21 $/ha, soit 14 $/ha économisera 3,50 $/ha car sa part au CSRN se limite à 10,50 $/ha.Cela revient donc à dire que le 10,50 $/ha injecté dans le CSRN par le gouvernement fédéral bénéficie pour 7,00 $/ha au producteur.L\u2019argent versé au CSRN est moins liquide vu qu\u2019il est possible d\u2019y avoir accès seulement si pour l'ensemble de vos productions stabilisées le revenu global du marché de l\u2019année, basé sur les prix enquêtés par la Régie, tombe en bas de la moyenne quinquennale.Toutefois, l\u2019ensemble du fonds CSRN reste la propriété du producteur qui pourra récupérer l\u2019ensemble du fonds lors de la retraite, ou de la vente de son entreprise, s\u2019il n\u2019a pu le faire durant la période active.Dossier éthanol-carburant Lors de la réunion des actionnaires tenue le 8 février dernier, il fut unanimement décidé que la campagne de recrutement auprès des producteurs prendrait fin le 1er mars 1994.Les producteurs de maïs-grain ont démontré beaucoup d\u2019intérêt dans le projet, puisque 781 parts ont été souscrites.Si d\u2019autres producteurs signifient à la Fédération qu\u2019ils ont l\u2019intention d\u2019investir dans le projet, la Fédération constituera une liste d\u2019attente par ordre chronologique et les actionnaires actuels décideront s\u2019il y a lieu éventuellement d\u2019élargir le groupe d\u2019investisseurs.Lors de cette réunion, les actionnaires ont également nommé quinze d\u2019entre eux pour former un comité de suivi du dossier.Il s'agit des personnes suivantes: M.Denis Couture en Mauricie \u2022 M.Roger Dauphin, M.Rolland Gross dans Lanaudière \u2022 M.Réjean Théroux, M.Jean-Claude Parr dans Nicolet \u2022 M.André Bogemans, M.Jean Coumoyer, M.François Béchard, M.Gabriel Daudelin, M.Guy Halde, M.Eric Dehandschutter dans St-Hyacinthe \u2022 M.Michael Savage, M.Claude Lacoste, M.Réal Larose.M.Thomas DeWavrin dans St-Jean/Valleyfield N\u2019hésitez pas à les consulter si de plus amples informations vous étaient nécessaires sur le projet.Actuellement, la Fédération exerce une pression continuelle auprès des députés et ministres du gouvernement québécois, afin d\u2019obtenir un engagement de leur part en ce qui concerne l\u2019exemption de la taxe sur la partie de l\u2019essence qui sera composée d'éthanol, condition première pour le démarrage du projet.C\u2019est à suivre.Voir autres textes en page 11 PROGRAMME DE STABILISATION PROVINCIAL 1992-93 CALCUL DU PAIEMENT FINAL \tMais\tOrge\tBléf\tBlé h.\tSoya\tAvoine Prix garanti\t177,14\t196,99\t213,90\t221,74\t295,68\t200,86 Prix du marché/-)\t117,59\t95,84\t113,55\t143,68\t241,99\t94,52 Comp.boite ($/tm)\t59,55\t101,15\t100,35\t78,06\t53,69\t106,34 rendement tm/ha X\t6,75\t3,50\t3,50\t3,50\t2,65\t3,22 Comp.brute (S/ha)\t401,94\t354,01\t351,23\t273,21\t142,28\t342,41 Prime Prav.payée(-)\t110,00\t96,00\t81,00\t77,00\t54,00\t91,00 Net déjà versé $/ha\t200,00\t190,00\t185,00\t155,00\t60,00\t170,00 Paiement final net\t91,94\t68,01\t85,23\t41,21\t52,28\t81,41 \tPREVISIONS POUR L\u2019ANNEE 1993-94\t\t\t\t\t \tMaïs\tOrge\tBléf.\tBlé h.\tSoya\tAvoine Prix garanti (1)\t167,75\t188,81\t202,64\t210,08\t289,80\t191,05 Prix du marché (2)\t-140,00\t100,00\t120,00\t162,00\t295,00\t105,00 Comp.boite ($/tm)\t27,75\t88,81\t82,64\t48,08\t0,00\t86,05 rendement (tm/ha)\t6,75\t3,50\t3,50\t3,50\t2,65\t3,22 Comp.boite ($/ha)\t187,31\t310,84\t289,24\t168,28\t0,00\t277,08 1ère avance\t\t\t\t\t\t Décembre 93 ($/ha)\t-30,00\t85,00\t85,00\t40,00\t0,00\t75,00 Cotisation prov.(3)\t-n/d\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d reste à venir (4)\t157,31\t225,84\t204,24\t128,28\t0,00\t202,08 (1)\tLes prix garantis de 1993 représentent les évaluations provisoires du MAPAQ au 31 jan.94.(2)\tLes prévisions de prix du marché sont ceux estimés conjointement par la Régie des assurances agricoles et la F.P.C.C.Q.en date du 10 décembre 1993.(3)\tLes sommes émanant du surplus RARB ne sont pas encore décrétées et ces dernières ayant un impact majeur sur la cotisation de 1994 empêchent la Régie de finaliser le montant des primes.(4)\tCes chiffres ne sont pas des montants nets, la cotisation doit être soustraite.teur payait le 1/3 du 190 $/ha par 3,50 $/ha à la province et pour \t1992\t1993 Compensation ASRA versée au producteur\t190.00\t148.00 Compensation ASRA versée au fonds CSRN\t0.00\t21.00 Mise de fonds CSRN provincial et fédéral (10.50 S/ha chacun)\t0.00\t21.00 Mise de fonds total au CSRN\t0.00\t42.00 Compensation visée\t190.00\t190.00 jîc CéutUccutUun.Avril 1994, page 5 La réduction des pesticides en agriculture Êtes-vous concernés?Avant d\u2019aborder les éléments qui nous permettront de répondre à cette question, j\u2019aimerais soulever trois interrogations qui me sont le plus souvent posées.Quel est le secteur qui utilise le plus de pesticides au Québec?Selon les dernières données, environ 80% des pesticides vendus au Québec le sont en agriculture.Le secteur des forêts suit loin derrière avec une utilisation de 8%.Des trois principaux groupes de pesticides utilisés en agriculture, soit les fongicides, les herbicides et les insecticides, quel est celui qui est le plus important par rapport au volume et à la valeur des ventes?Si vous avez pensé aux herbicides, vous avez raison.En effet, Bruno Bélanger* ces produits comptent pour 70% des ventes.La proportion est semblable lorsque nous mesurons les quantités utilisées.Les fongicides et les insecticides suivent avec respectivement 17% et 10% du marché (importance des ventes).Et enfin, sur quelle culture applique-t-on le plus fort volume de pesticides?En occupant une superficie de 350 000 hectares, le maïs devance de loin tous les autres concurrents.Nous estimons que 40% de toutes les applications de pesticides se font sur cette culture.Encore un fois, on retrouve beaucoup plus bas dans l'échelle, les céréales à petits grains (12%), la pomme (11%) et la pomme de terre (7%).Compte tenu des surfaces occupées par le maïs et les céréales, on constate que ces cultures sont responsables d\u2019un peu plus de 50% des pulvérisations de pesticides.Elles deviennent donc des cibles incontournables pour toute stratégie qui vise à réduire l\u2019utilisation des pesticides en agriculture.Une réduction de 50% d\u2019ici l\u2019an 2000 En 1992, le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation et l\u2019UPA annonçaient une stratégie phytosanitaire ayant pour objectif de réduire de 50% l\u2019utilisation des pesticides en agriculture d'ici l\u2019an 2000.Les efforts pour atteindre cet objectif visent essentiellement à améliorer la qualité de l\u2019information qui est véhiculée auprès des entreprises agricoles via les conseillers du MAPAQ, le Réseau d\u2019avertissements phytosanitaires et les clubs d'encadrement technique.Une première réduction de 6% Qu\u2019en est-il deux ans plus tard?Les premières données que nous avons compilées pour le maïs nous indiquent un fléchissement des quantités de pesticides utilisées.À la fin de 1992, pour chaque hectare traité, on pouvait mesurer une réduction de 6% des quantités de pesticides appliquées par rapport à 1991.Dans la pratique, nous devons aux producteurs et productrices qui ont adopté la technique du traitement en bandes cette réduction significative.Les herbicides comptent pour 70% des ventes de pesticides au Québec et 40% de toutes les applications se font sur les champs de maïs-grain 9 a e Ss'.jQ 4c\tAvril 1994, page 6 n&iJb Les données de la région du Richelieu-Saint-Hyacinthe nous indiquent que la technique de l\u2019application des herbicides en bandes a été pratiquée sur 16% des superficies en maïs.Cela représente 19 250 hectares des 105 500 hectares que compte la région.Les mêmes tendances s\u2019observent dans la région du Sud-Ouest de Montréal, la plus importante pour la culture du maïs.En 1993, une nouvelle initiative de la région de Saint-Hyacinthe, le concours de maïs sans herbicide, devrait contribuer à maintenir les tendances à la baisse.Cette action se poursuit en 1994 avec la mise en place d'une activité similaire dans la région du Sud-Ouest de Montréal.de coordination de la stratégie, sur lequel siège un représentant de la Fédération des cultures commerciales, est de nature à maintenir cet élan.* Agronome Coordonnateur de la stratégie phytosanitaire au MAPAQ Un avantage économique avant tout Pour bien saisir les changements en cause, nous devons nous interroger sur les motifs qui poussent les entreprises à adopter des techniques de réduction des pesticides.Une remise en question de certaines pratiques culturales face à la protection de l\u2019environnement intervient sûrement dans les choix qui sont faits, mais nous croyons, qu\u2019avant tout, les entreprises y voient un avantage économique.Selon des données qui ont été publiées dernièrement par l\u2019équipe du bureau du MAPAQ à Saint-Hyacinthe, le traitement en bandes (30 centimètres de largeur), comparé à un traitement pleine largeur, permet des économies de l\u2019ordre de 60 $ l\u2019hectare.Ces calculs tiennent compte des frais fixes et variables (incluant la main-d'oeuvre) nécessaires à la mise en place des deux systèmes.Comme nous venons de le voir, une stratégie phytosanitaire qui veut réduire l\u2019utilisation des pesticides doit absolument recueillir l'adhésion des producteurs et productrices de maïs et de céréales.Les premières données analysées nous indiquent que nous sommes sur la bonne voie.De plus, le travail du comité À la station de recherches d\u2019Agriculture Canada à Saint-Jean-sur-Richelieu, l'ingénieur Bernard Panneton, à droite, étudie un système de pulvérisation à jet porté, avec l\u2019aide de Gilles Saint-Laurent, technicien en électronique.Provalcid Inc.Centre de traitement de grains et de sous-produits Une entreprise fantidate toujours Heureuse de vous servir ! En médaillon debout de gauche à droite: Caroline, Stéphane, Alain et Ginette.Assis, André Provost.Séchage et criblage \u2022 Entreposage \u2022 Marché comptant et option \u2022 Marché boursier (Canadien & Am -g * *: rt r: > Y'Jr/.' .fc i ¦/.At (ZénâsUicuitctvi.Avril 1994, page 8 M.Guy Beauchemin de Beloeil passe la houe rotative à 24 km/heure (photo Pierre Lachance) W* v».\u2018 ; .Ï passer le bon sarcloir au bon moment.Les premiers sarcloirs à utiliser sont la houe rotative (picot-teuse) ou la herse-peigne à dents flexibles (Rabewerk).Ces instruments sont utilisés à une, deux ou trois reprises en début de production.Ils éliminent les plantules de mauvaises herbes aussi bien sur les rangs qu\u2019entre les rangs.Plus tard, un ou deux passages d\u2019un sarcloir à patte d\u2019oie complètent le travail.En incluant tous les frais fixes et variables (main-d\u2019oeuvre comprise), les coûts du sarclage varient de 25 à 111 $ l\u2019hectare, selon les participants.Treize des 19 concurrents s\u2019en sortent à moins de 60 $ par hectare, ce qui se compare avantageusement à la plupart des combinaisons de traitement herbicide en usage.Mais le secret c\u2019est une bonne préparation du terrain, une stratégie de rotation et une fertilisation calculée.Le traitement localisé: des économies possibles de 70 % Trois producteurs de la région de Saint-Hyacinthe utilisent une technique de traitement localisé qui leur permet des économies d\u2019herbicide de 70 %.Les champs sont soumis à deux ou trois passages de houe rotative suivi d\u2019un passage de sarcloir équipé d\u2019un système d\u2019arrosage en bande.Le traitement en bande n\u2019est fliltkittU.'\u2022v.y.'Æ'-v lÀTEt* i»-\u2019TTrfü w , UW- régoire » fils C GILLES I Maintenant disponible Porté ou Semi Porté capacité de 10 à 1000 gallons Rampe de 6 à 105 pieds fabriqué à St-Hyacinthe Équipement sur semoir ou sarcleur pour l'application granulaire ou liquide en bande\tArrosage en bande ÉCONOMISEZ jusqu'à 66% Distributeur Spraying System, Hypro Delavan, Arag, Raven, Gandy Herd Ace 820 Martineau ST-HYACINTHE, (Qc) J2S 8B1 (faee à l'auberge des Seigneurs) ® (514)\t796-4080 Fax: (514) 796 - 4085 (ZénûxiieuUMn, Avril 1994,\t9 actionné que là où les mauvaises herbes ont échappé au passage de la houe.Une entreprise spécialisée dans les pulvérisateurs, Grégoire et fils, offre même un système d\u2019arrosage en bande à deux réservoirs.Ceci permet d\u2019appliquer indépendamment deux herbicides pour s\u2019adapter aux variations rencontrées comme des talles de prêle des champs (queue de renard) par exemple.Protéger l\u2019environ» nement et abaisser les coûts de production Ces producteurs qui expérimentent de nouvelles méthodes de pulvérisation ont en main une solution à leur problème de rentabilité et en même temps à un problème environnemental particulier.Les herbicides à maïs constituent 35 % de tous les pesticides utilisés au Québec (le calcul inclut les pesticides forestiers, domestiques, etc.).Les pesticides qu\u2019on détecte dans nos rivières sont surtout l\u2019atrazine et le métolachlore.Cela ne peut changer que si les producteurs de maïs ont la volonté d\u2019agir et les connaissances pour le faire.Vidéo, cahier et cours Deux cours offerts par l\u2019ITA de Saint-Hyacinthe aideront les producteurs qui entreprennent une démarche environnementale, il s\u2019agit du cours «Agriculture durable» plus complet et du cours «Maïs sans herbicide» plus spécifique.Pour que ces cours se donnent dans votre région, une quinzaine de personnes doivent s\u2019inscrire.Renseignez-vous auprès de votre bureau de renseignements agricoles.Sur bande VHS, vous pouvez voir la houe rotative et le «Rabewerk» en action ainsi que des entrevues avec plusieurs participants au concours «Maïs sans herbicide» 1993 et des extraits de conférences prononcées lors d\u2019une journée d\u2019information.Cette bande vidéo est diponible pour la somme de 20 $.Faites votre chèque au nom de Agrovie, C.P.40, 3230 Sicotte, Saint-Hyacinthe, J2S 7B2.Le cahier des conférences tenues lors de la journée d'information «Maïs sans herbicide» du 15 décembre 1993 est disponible pour la somme de 2 $.Faites votre chèque au nom de Agrovie, C.P.40, 3230 Sicotte, Saint-Hyacinthe, J2S 7B2.* Agronome, conseiller en grandes cultures au MAPAQ à Saint-Hyacinhe Un équipement pour le traitement localité conçu par Gilles Grégoire (photo Roger Fontaine) L« Comité d'examen de la Loi sur la sécurité ferrovialra The Railway Safety Act Review Committee Avis public Le Comité a été chargé de procéder à l'examen complet de l'application de la Loi sur la sécurité ferroviaire pour en évaluer l'incidence et, aussi, pour en recommander la modification s'il le juge indiqué.Il doit soumettre un rapport au ministre des Transports au plus tard le 31 décembre 1994.Nous vous invitons à faire part de vos obscrvalioas par écrit au Directeur exécutif (dans l'une ou l'autre des langues officielles), à l'adresse ci-dessous.Pour que le Comité puisse exécuter scs travaux dans le délai qui lui a été imparti aux termes de la Loi, il lui faudrait recevoir votre document d'intervention le plus tôt possible, au plus tard le 27 mai 1994.Si votre document d'intervention compte plus de 20 pages, veuillez en fournir un sommaire.P.T.Brcnnac Directeur exécutif M.C.Engels Président Prière d'adresser votre document d'intervention au : Comité d'examen de la Loi sur la sécurité ferroviaire C.P.9270 Succursale T Ottawa (Ontario) K1G 3T9 Tél.: (613)990-4243 Télécopieur: (613)990-0416 d'e &énieUicuUeu>t, Avril 1994, page 10 -u,X+X h *** \u2014- Des explications s\u2019imposent Pour la deuxième année consécutive, la Revue Le Céréaliculteur a offert à l\u2019Institut canadien de protection des cultures (ICPC), l\u2019organisme qui regroupe les fabricants de pesticides au Canada, une de ses pages pour que l'industrie présente son point de vue et ses orientations sur l\u2019usage des herbicides, insecticides et fongicides.Pour la deuxième année consécutive, l\u2019ICPC s\u2019est désisté à la dernière minute et un de ses porte-parole affirmait en entrevue téléphonique que l'association n\u2019avait pas de position claire sur le sujet.On ajoutait avoir besoin de l\u2019accord de tous les membres, ce qui n\u2019est pas le cas, avant de se prononcer sur une question aussi délicate.Nos excuses à ceux qui s\u2019attendaient d\u2019en apprendre un peu plus sur les orientations de l'ICPC comme nous l\u2019avions annoncé il y a quelques semaines dans la Terre de chez nous.A chaque numéro de la revue et cela depuis sa fondation il y a quatre ans, un organisme offrant des services ou des produits aux producteurs de Victor Larivière grandes cultures a l'opportunité de se présenter et d\u2019expliquer ce qu\u2019il entend faire pour mieux répondre aux besoins des céréaliculteurs.Ce fut le cas pour les conditionneurs de semences, pour le Conseil québécois des plantes fourragères, pour l\u2019Office du crédit agricole, pour l\u2019Association des négociants en céréales du Québec, pour la Régie des assurances agricoles du Québec, la Régie des marchés agricoles et quelques autres.Il va de soi que le point de vue exprimé n\u2019est pas toujours partagé entièrement par les autres partenaires de la revue (MAPAQ, Fédération ou autres).Un bel exemple de cela dans la publication du Céréaliculteur de février dernier où l\u2019Association des fabricants d\u2019engrais du Québec présentait sa nouvelle grille de fertilisation alors que le MAPAQ faisait de même.Et les deux grilles ne concordaient pas; une bonne façon, pensons-nous, de donner l\u2019heure juste aux producteurs.Dans le présent numéro de la revue, le MAPAQ présente cette fois sa stratégie phytosanitaire qui vise à réduire de 50% l'usage des pesticides en agriculture d\u2019ici l'an 2000 (voir notre dossier, pages 6 à 10).L\u2019occasion était belle pour l'Institut canadien de protection des cultures de se prononcer sur le sujet, d\u2019autant plus que les producteurs de céréales sont les plus importants utilisateurs de pesticides au Québec.On ne peut donc que déplorer l\u2019absence du point de vue de l\u2019Institut canadien de protection des cultures dans la présente publication.suite de la page 5 Table de concertation Une deuxième rencontre, de ce que l\u2019on peut appeler la table filière dans les grains, s\u2019est tenue le 9 février dernier.En plus de faire le point sur la situation dans le secteur céréalier au Québec, les participants ont établi des priorités au niveau des dossiers qui seront étudiés lors des prochaines rencontres.Un des problèmes qui a retenu l\u2019attention est le classement des grains.Actuellement, dans la plupart des cas, le classement officiel des lots se fait chez l'utilisateur final.Ceci n\u2019est pas sans créer de problèmes sérieux aux producteurs qui souvent vendent à un intermédiaire qui transporte le grain sur de grandes distances et voient leur lot déclassé en bout de parcours avec tous les problèmes que cela implique.Il a donc été convenu de mettre en place un comité de travail qui aura comme mandat de chercher une solution à ce problème.Pour la Fédération, il faut que le grain soit classé officiellement lorsqu'il y a changement de propriété et de préférence le plus près possible de la ferme.Le producteur est autant justifié d\u2019être payé en fonction du classement de son lot lorsqu\u2019il quitte la ferme, que l\u2019utilisateur final est justifié de payer en fonction de la qualité du lot qu\u2019il reçoit à son établissement.Un produit utilisable en AGRICULTURE BIOLOGIQUE ioo Téléphone (514) 759-8887 Fax (514)759-0223 TUbrex C\u2019est le gros bon sens! Je chaule .Je fertilise au sulfate de potasse.J\u2019économise.En vente chez tous les membres affiliés Agro-100 et les vendeurs autorisés Ac (ZcUeiUcultctin.Avril 1994, page 11 La culture sur billons Une technique avantageuse mais exigeante Manon Bédard* Le Syndicat de Gestion agricole Iberville-Missisquoi réalise actuellement une étude échelonnée sur trois ans qui vise à évaluer l\u2019impact de la technique de culture sur billons permanents à l\u2019échelle de la ferme.Onze producteurs participent à cette étude.Le Conseil National de Recherche Canada contribue également au projet en accordant une aide financière.Après deux ans, on peut dès maintenant affirmer que la culture sur billons est une technique qui comporte de nombreux avantages économiques, agronomiques et environnementaux dans la mesure où elle est bien adaptée à l\u2019entreprise.Le présent article résume les principaux résultats observés après deux ans de suivi aux champs.Augmentation de la matière organique et semis plus hâtifs Tout d\u2019abord, on a remarqué une augmentation du taux de matière organique du sol dès la deuxième année lorsque la technique de culture sur billons est appliquée.La présence de nombreux vers de terre est un indice assez révélateur de cette amélioration de la qualité du sol.On a également remarqué que les champs sur billons semblaient plus propices à un semis plus hâtif que ceux en culture conventionnelle avec labour.Le sol sur le billon se réchauffe un peu plus rapidement au printemps.Par contre, il y a peu de différence entre les deux techniques quant à la vitesse de croissance et du développement des plants de maïs.Après le semis, la culture sur billons laisse en général un peu plus de 36% de résidus au sol.Cela représente une couverture de sol suffisante pour réduire l\u2019érosion hydrique et éolienne.En culture sur billons, il est important d\u2019incorporer les fertilisants dans le sol et d'éviter toute application à la volée.L'application en bandes permet de placer l\u2019engrais à l\u2019endroit où la plante pourra plus facilement l'utiliser durant sa croissance.En général, l\u2019apparition des mauvaises herbes (en culture sur billons) est plus hâtive.Cela permet la réalisation de traitements herbicides localisés, ce qui n'est pas toujours possible en culture conventionnelle.L'application en bandes est techniquement et économiquement recommandée.Cette nouvelle technique exige aussi une plus grande attention aux ajustements de la machinerie.Selon les conditions de sol et le type de machinerie, il pourra être nécessaire de réajuster fréquemment les équipements de décapage, de semis et de sarclage.Enfin, les conditions climatiques et la croissance du maïs viendront parfois causer des problèmes de gestion du temps dans la réalisation des travaux.Une main-d\u2019oeuvre suffisante et un équipement adéquat W-JU téé*aK'& Après deux ans d'étude, on peut affirmer que la culture sur billons comporte de nombreux avantages économiques, agronomiques et environnementaux.Ae (ZéiéaUcuitewt, Avril 1994, page 12 INVESTISSEMENTS\tLabour\tBillons Tracteur (200 hp) 4 roues motrices avec cabine\t117600$\t Tracteur (120 hp)\t57 800$\t57 800$ Charrue semi-portée, 5 versoirs\t11 000$\t Chisel Vibroculteur (9,1 m) rouleau doubles avec lame\t23 500$\t Semoir, 6 rgs, avec moniteur et arrosage en bande\t22 100$\t25 000$ Sarcleur 6 rangs\t13000$\t15000$ Pulvérisateur porté sur tracteur\t4700$\t4 700$ Batteuse\t127 200$\t127200$ Total\t376 900$\t229700$ Écart avec billons\t147 200$\t Source CREAQ culture sur billons maïs-grain/soya 1993, Agdex 111/821 en révision et\t\tmais-grain 1993 Agdex 111/821 en révision-\t\t solutionneront ces problèmes et contribueront au succès de la technique.A la récolte, nous avons observé une différence d\u2019environ 190 kg à l'hectare en moyenne, à l\u2019avantage de la culture conventionnelle.Une différence que nous ne croyons pas significative.Par contre, il ne nous a pas été permis de tirer une tendance quant à l\u2019humidité du maïs-grain.En 1993, le taux d\u2019humidité du grain cultivé sur billons était plus élevé que celui en culture conventionnelle, contrairement à l\u2019année précédente.Une technique avantageuse financièrement Les coûts de production de la culture sur billons nous montrent que cette pratique de conservation des Avec les billons, on peut utiliser de plus petits tracteurs et se passer du labour sols peut aussi être bénéfique financièrement.Une diminution du coût d'opération et un investissement en machinerie nettement moins élevé expliquent l\u2019avantage économique de cette technique.Au tableau 1 ci-dessus, nous présentons les investissements requis par chacune des deux techniques culturales.On remarque que la culture en mode conventionnel exige un investissement en machinerie supérieur de 147 200 $.Dans le contexte agricole actuel, voilà un écart appréciable! D\u2019autre part, au tableau 2 en page 14, nous vous présentons un budget partiel comparé, calculé chez les participants au projet, pour l\u2019année 1993.En considérant un écart de rendement de 150 kg à l\u2019hectare et un taux d\u2019humidité légèrement plus élevé en 1993, la technique de culture sur billons démontre tout de même une marge sur frais variable supérieure de 9,37 $ à l'hectare.Toutefois, il est permis de croire qu'avec le temps, on peut maintenir les rendements tout en réduisant le coût des approvisionnements (spécifiquement les fertilisants et les herbicides).Sur une superficie moyenne 200 hectares (ferme céréalière type), les 0! ê -\tLigne complète de pulvérisateur portée ou trainee.-\tPompe centrifuge ou à piston membrane.-\tContrôle manuel ou électrique -\tRampe manuelle ou hydraulique -\tNouvelle buse anti-dérive «Drifi-Guard MONITEUR ÉLECTRONIQUE MICRO-TRAK Pour appliquer précisément votre quantité de produit.Lecture rapide des informations tel que: vitesse, superficie couverte, taux volume total etc.FABRIQUE QUÉBEC Pulvérisateur pour application en bande 3 modèle (380-575-765 litres) UNE M-S, POUR DE LA PRÉCISION DANS VOS APPLICATIONS Pulvérisateur M-S inc., 4300 rue Vachon, Drummonville, (Québec) J2B 6V4 Téléphone: (819) 474-1910\tFax: (819) 474-5317 £e @éii
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.