La terre de chez nous, 17 février 1994, Supplément 1
[" Février 1994 - «4 \u201c' 'VTnrVTy iRêcharfche\u2018 J?m tjfrV X.-V BGï^fNS upplément de La Terre de chez nous I 11 i I I * U ïlrlMHfM.mu ni) ièfflm «»\t» * * i 11 | | ! ! H $ S ! lilJ11.i .3, II\"! il» ' W i» i '* -¦ * Bâtiments '\" \u2018 \u2022 « * % Les vêlàgëS d\u2019automne La ventilation naturelle j .Reportageiphoto page couverture) A la Ferme Bovicole de Bemières Génétique Choisir les races et les croisements SOMMAIRE DOSSIER pages 6 à 11 Veaux de grain et réussite Pour réussir dans cette production, il importe de bien adapter l\u2019alimentation en fonction du poids, de la qualité des veaux achetés et des objectifs à atteindre.Un premier texte explique les étapes à respecter pour nourrir les veaux adéquatement et cela à partir de la pouponnière jusqu\u2019au moment de la vente pour l\u2019abattage.La deuxième partie du dossier aborde les différents facteurs qui contribuent à améliorer le classement des carcasses de veaux de grain.FPBQ Info\tChronique vétérinaire\tBâtiments\tCIB pages 4-5\tpage 10\tpages 14-15\tpage 18 Gestion L page 22 Promotion pages 24-25 Génétique page 26 Reportage pages 28 à 30 Vous êtes : o un producteur de veaux de lait o un producteur de génisses de remplacement Vous recherchez un lactoremplaceur qui : ) est équilibré en vitamines et minéraux à la manière du lait maternel } grâce à un procédé UNIQUE de fabrication permet de mieux conserver les propriétés naturelles du lait ) est d'une telle qualité qu'il permet : UN SEUL REPAS PAR JOUR, une économie de 50% en temps m LACVOR ÉLEVAGEI La.solution LACVOR ÉLEVAGE L'aliment d'allaitement de haute qualité Disponible dans votre coopérative locale 2 Bovins du Québec/Février 1994 B0&B15 Vol.8 do 1 février 1994 Supplément de La Terre de chez nous (TCN), février 1994, publié en collaboration avec la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555 Roland Thérrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514) 679-0530 Comité directeur Gaétan Bélanger (FPBQ) Hugues Belzile (TCN) André Moreau (FPBQ) France Ciroulx (TCN) Directeur Hugues Belzile Rédactrice en chef France Groulx Rédacteur en chef adjoint et responsable de la publication Victor Larivière Secrétaires de rédaction Ginette Blondin Lorraine Trottier Responsable de la production Carole Lalancettc Collaborateurs Gaétan Bélanger, Nathalie Côté, Bernard Doré.Francine Jodoin Paul Julien.Bertrand Lachance.Laurent Larouche.René Lcdoux, Christian Pelletier, Montage La Terre de chez nous Sortie sur films et pelliculage Pcllitech Liée.Impression Transcontinental Directeur de lu publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Chiistian Guinard.Robert Bissonnette.Sylvain Jouherl Représentant hors Québec Jacques Long (41b) 363-0522 Fax (416)670-9620 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchcsne Photo page couverture Andrée Lagacé Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution mai IW4 Date üc tombée publicitaire 14 avril Note: t-c» idées exprimée» dans ce m.iy.i/me n engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discriminalion et uniquement dans le but d'alléger le texte.¦ ÉDITORIAL Mortalités animales Aide financière ad hoc cette fois-ci, programme d\u2019assurance-mortalité pour la prochaine fois! Le 23 décembre 1993, la Fédération apprenait que le Conseil du Trésor venait d\u2019accepter le principe d'un versement de 3,6 millions de dollars pour dédommager les producteurs de veaux de grain et de veaux de lait lourds affectés par l'épidémie de diarrhée virale bovine (BVD).De cette somme, 2 millions de dollars seraient versés en aide directe de sauvetage aux producteurs de veaux lourds les plus touchés et 1,6 million de dollars seraient injectés dans les régimes d\u2019assurance-stabilisation des veaux de grain et des veaux de lait lourds afin de refléter la hausse du taux de mortalité dans l\u2019ensemble des entreprises de veaux lourds.Il importe de rappeler qu\u2019au mois d\u2019août 1993, notre Fédération avait rejeté une offre de 1,7 million de dollars.C\u2019est grâce à notre persévérance et à la qualité de nos interventions si nous avons pu réussir à décrocher un budget de 3,6 millions de dollars.Nous croyons que ce budget constitue la meilleure offre que nous puissions recevoir dans les circonstances et c'est pourquoi nous l\u2019avons acceptée.Cependant, les producteurs de veaux lourds doivent être conscients qu'un tel budget ne sera pas suffisant pour couvrir la totalité des pertes qu\u2019ils ont encourues depuis le 1er septembre 1992.Toutefois, il devrait être suffisant pour permettre à la majorité des producteurs de s\u2019en sortir et à l'industrie du veau lourd dans son ensemble de poursuivre son développement.Il reste maintenant à établir les modalités de versement de cette aide financière.Chose certaine, notre Fédération insiste pour que le tout se fasse simplement et rapidement.Il faut faire vite car un bon nombre de producteurs ne peut plus attendre.L\u2019argent doit rentrer s\u2019ils veulent éviter la faillite.Si le dossier du veau lourd est à toute fin pratique réglé, il faut cependant rappeler que d\u2019autres producteurs de bovins ont été lourdement touchés par le BVD.Des cas importants de BVD ont été signalés chez des producteurs de veaux d\u2019embouche, de bouvillons d\u2019abattage et chez des producteurs laitiers.A cet égard, notre Fédération a fait adopté une importante résolution par le Congrès général de l\u2019Union des producteurs agricoles.Le Congrès général demande à l\u2019UPA de presser le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec d\u2019accorder immédiatement une aide financière adéquate à tous les producteurs de bovins durement touchés par l'épidémie de diarrhée virale bovine.Cette résolution demande également à l\u2019UPA d\u2019entreprendre des démarches auprès du MAPAQ pour qu\u2019il mette en place un programme incitatif de vaccination préventive pour améliorer l'immunité des bovins contre le BVD.Elle demande aussi au MAPAQ d'accentuer la recherche notamment pour trouver de nouveaux vaccins.Mais aussi et surtout, le Congrès général de l\u2019UPA presse le MAPAQ d\u2019élaborer et de mettre en place un programme d\u2019assurance-mortalité animale de type assurance-récolte qui serait financé en parts égales par les producteurs et le gouvernement.Il est tout à fait inconcevable qu\u2019une province comme le Québec dont l\u2019essentiel des revenus agricoles provient des productions animales ne possède pas de programme d\u2019assurance-mortalité alors qu\u2019un programme d\u2019assurance-récolte existe depuis des décennies.L\u2019épidémie de BVD nous a tous fait comprendre la nécessité d\u2019un tel programme d\u2019assurance.Ce dossier figure maintenant parmi les priorités de l\u2019UPA et nous allons appuyer les démarches de l\u2019UPA pour que le ministère donne suite à cette importante résolution.André Moreau, président, Fédération des producteurs de Bovins du Québec Bovins du Québec/Février 1994 3 FPBQ INFO Faits saillants de l\u2019année 1993 pour la production bovine René Ledoux* Une fois l'an, les principaux dirigeants de notre organisation parcourent les régions du Québec dans le but de rencontrer et d\u2019échanger avec le plus grand nombre possible de producteurs et de productrices.Cet exercice qui s\u2019effectue dans le cadre des assemblées annuelles des syndicats régionaux affiliés à la Fédération permet d'aborder les faits saillants qui ont marqué la production bovine québécoise au cours de l'année.De plus, c\u2019est à cette occasion que notre organisation établit le bilan de ses activités et réalisations et reçoit les orientations des producteurs pour la prochaine année.Des prix de marché à la hausse et des attitudes encourageantes Toutes les catégories de productions bovines ont connu des hausses de prix au cours de l\u2019année 1993.Ces hausses de prix qui furent favorisées par la chute de notre dollar par rapport à la devise américaine ont contribué à insuffler un climat de confiance dans notre industrie.Le cheptel vache-veau a poursuivi sa croissance en 1993 et plusieurs producteurs-finisseurs ont également investi dans leur entreprise et produisent dorénavant un plus grand nombre de bouvillons d\u2019abattage qui sont écoulés avec une plus grande régularité.En réponse à ce signe encourageant, plusieurs abattoirs ont procédé à d\u2019importants investissements au cours de l\u2019année 1993 qui leur permettent de s\u2019adapter davantage aux besoins du marché.Aussi, n\u2019eut été du BVD, le volume de production des veaux de grain et des veaux de lait lourds aurait également augmenté.En outre, aux dires de certains transformateurs, les détaillants du Québec auraient quelque peu accru cette année la part des achats qu\u2019ils effectuent ici ce qui, sans être miraculeux, a constitué tout de même un pas dans la bonne direction.Par ailleurs, la décision du gouvernement canadien d\u2019imposer un tarif douanier de 25 % sur les importations qui excèdent 72 012 tonnes métriques de boeuf destiné à la transformation en provenance des pays autres que les États-Unis permettra de freiner les importations et d'éviter les chutes prononcées du marché des gros bovins.Un plan stratégique de développement Suite au sommet de 1992 sur l'agriculture québécoise, deux filières de l\u2019industrie bovine ont été mises en place; l\u2019une pour le boeuf et l'autre pour le veau.Ces Tables filières, aussi appelées Tables de concertation, permettent de réunir tous les intervenants d\u2019un secteur de production afin d\u2019accroître son développement et sa rentabilité.Le premier mandat réalisé cette année fut d'élaborer et d\u2019adopter un plan stratégique de développement.Ce plan comporte des cibles stratégiques qui sont notamment d'augmenter la rentabilité et la compétitivité des entreprises.Le plan vise également à accroître le volume et la qualité de la production et de développer des produits à plus grande valeur ajoutée.Dans le veau lourd, la Fédération s\u2019est vue confier en cours d\u2019année la responsabilité de certains comités de travail notamment ceux sur l\u2019amélioration de la qualité des veaux de grain, sur la gestion des approvisionnements et sur le développement des marchés.Pour la filière boeuf, la Fédération assumera la responsabilité d\u2019un comité sur la structure et les modèles de ferme et d\u2019un comité sur la consolidation des activités d\u2019abattage et de transformation.La diarrhée virale bovine Certes, tout au long de l\u2019année, la Fédération a consacré de nombreux efforts pour minimiser l\u2019impact de la présence d\u2019une nouvelle souche de BVD sur les élevages bovins québécois.Plusieurs démarches ont été entreprises pour inculquer à tous les mesures préventives nécessaires pour freiner le développement de cette maladie.Aussi, de longues mais fructueuses discussions ont été enclenchées avec le ministère de l'Agriculture des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec pour obtenir un programme adéquat de compensation pour les éleveurs de veaux lourds, (voir éditorial).Le support de l\u2019État En cette période de difficultés économiques, le retrait du support de l\u2019Etat fait souvent la «Une» des manchettes.Malgré cela, trois interventions du gouvernement du Québec ont retenu notre attention en 1993: \u2014\tLe développement informatique du Programme d'analyse des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ) qui permettra d\u2019effectuer un meilleur suivi des troupeaux vache-veau pur sang et commerciaux; \u2014\tL'annonce d\u2019un programme spécial d'aide de 2 millions de dollars destinés aux éleveurs de veaux lourds les plus touchés par l\u2019épidémie de BVD et d\u2019une injection supplémentaire de 1,6 million de dollars dans les régimes veaux lourds pour tenir 4 Bovins du Québec/Février 1994 FPBQ INFO compte de la hausse généralisée du taux de mortalité et des autres frais associés à l\u2019épidémie de BVD; \u2014 Le renouvellement pour 3 ans du programme d\u2019aide à la commercialisation des veaux d\u2019embouche vendus dans les encans spécialisés; Examen quinquennal par la Régie des Marchés Agricoles et Alimentaires de Québec En mai dernier, les administrateurs de la Fédération se sont présentés devant la Régie pour faire rapport de l\u2019administration et de l\u2019application du Plan conjoint des producteurs de bovins du Québec.L\u2019article 62 de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche oblige maintenant chaque organisme qui applique un plan conjoint d\u2019établir devant la Régie, au plus tard à tous les cinq ans, que le plan et les règlements qu\u2019il édicte servent les intérêts de l\u2019ensemble des producteurs et favorisent une mise en marché efficace et ordonnée.La Fédération a réussi avec succès cet important examen.Une agence de vente pour les veaux d\u2019embouche C'est en août dernier que les membres du Comité de mise en marché des veaux d'embouche ont mis de l\u2019avant leur projet d\u2019agence de vente.Les réactions positives exprimées par les acheteurs, les vendeurs, les agents et les courtiers ont démontré la pertinence et la justesse de ce projet.Alors que certains se sont interrogés longtemps sur la nécessité d\u2019implanter une agence de vente dans cette production, on est maintenant en mesure de constater que déjà plusieurs correctifs ont été apportés lors de la vente de veaux d'embouche et ce, grâce à la réglementation relative à cette agence.Dès les ventes de l\u2019automne, les acheteurs ont apprécié les démarches faites par les Syndicats régionaux et les agents de commercialisation pour identifier les veaux mal castrés et refuser l\u2019entrée des veaux de commerçants dans les encans spécialisés.De plus, l\u2019augmentation du nombre d\u2019acheteurs présents à chacune des ventes aux encans spécialisés a permis l\u2019atteinte du véritable prix de marché.L\u2019agence de vente permet également la vente de veaux d\u2019embouche dans les encans publics et les ventes directes entre naisseurs et finisseurs.Réflexion sur la mise en marché des bovins de réforme Les membres du Comité de mise en marché des bovins de réforme ont entrepris une réflexion qui porte sur l\u2019évolution du contexte de mise en marché des bovins de réforme au Québec où l\u2019on constate que le nombre de bovins a fortement diminué au cours des dernières années.On constate de plus une tendance à la concentration des volumes de vente dans les encans du centre de la province et ce, au détriment des encans régionaux.Le nombre d\u2019acheteurs a également diminué de façon importante ce qui a réduit la compétition sur tous les marchés de sorte que même si les prix des bovins de réforme paraissent satisfaisants, ils sont inférieurs à ceux obtenus sur les principaux marchés de référence à l\u2019extérieur du Québec.\u2018Fédération des producteurs de bovins du Québec Bovins du Québec/Février 1994 S DOSSIER Veaux de grain Une alimentation adéquate est un gage de succès Bertrand Lachance* Préparation et distribution adéquate du lait: il y a certaines règles à suivre.La production du veau de grain doit, comme toutes les autres productions animales, relever de nouveaux défis.Le nombre de petits veaux laitiers à valoriser est de plus en plus limité.Il est important de bien adapter l\u2019alimentation des veaux de grain en fonction du poids, de la qualité des veaux achetés et des objectifs à atteindre, soit de mettre sur le marché des veaux pesant entre 225 et 250 kg de poids vif, de catégorie A et ayant une coloration rosée de la chair (muscle).La pouponnière: une étape cruciale La phase la plus délicate de l'élevage demeure toujours l'étape du démarrage.Pour bien réussir, il faut savoir observer et s'adapter rapidement aux réactions des jeunes veaux.Servir une première buvée (deux litres) d\u2019électrolytes (100 g) aux jeunes veaux, dès leur arrivée en pouponnière, demeure une excellente pratique.Si les veaux ont voyagé sur une longue distance et sont excessivement fatigués, un deuxième repas d'électrolytes peut être servi de six à huit heures plus tard.C\u2019est encore une bonne pratique de servir du lait (aliments d'allaitement ou lait entier) au démarrage, peu importe le poids des veaux achetés (45 à 7Maiqne déposée de Meick & Co Inc Rahway NJ ( U/ Merck Ftossl Canada Inc U 1 La norme d'excellence dans la maîtrise des parasites chez les bovins O MERCK AGVET DOSSIER Que peut-on faire pour améliorer le classement des carcasses de veaux de grain?Résultats d\u2019un réseau d\u2019essais Christian Pelletier, Thierry Bocquet:|: Ces dernières années, un certain nombre de producteurs de veaux de grain ont eu la désagréable surprise d\u2019apprendre que les veaux qu\u2019ils vendaient ne satisfaisaient pas aux exigences du marché.En même temps, les prix qu\u2019on leur offrait ont chuté et ieur droit de vente aux enchères a été contesté.La tension était telle que plusieurs ont abandonné.Dans certaines régions, le nombre d\u2019entreprises a baissé de plus de 70 %.Pendant ce temps, d\u2019autres éleveurs plus tenaces essayaient d\u2019améliorer leur production en modifiant certains éléments de régie.Leurs résultats ont été mitigés.De sorte que producteurs et conseillers sont demeurés perplexes, ne sachant à quoi attribuer les échecs et les réussites.Persévérant davantage, plusieurs producteurs se sont joints à un réseau d\u2019essais regroupant, à l\u2019origine.20 entreprises du Bas-Saint-Laurent.Les objectifs étaient de diffuser la technologie qui favorise la production de veaux de qualité, d\u2019accroître le savoir-faire et de démontrer l'influence de certains facteurs de production sur le classement de la carcasse.Plan de travail Les entreprises participantes étaient tenues de respecter le plan de travail établi avec elles au départ.Selon le cas, cela pouvait comprendre la modi- Plusieurs moyens peuvent être pris pour améliorer le classement des carcas- ses.fication au programme alimentaire, l\u2019aménagement des bâtiments, l'application de mesures prophylactiques, etc.La prise de données était elfec tuée de la même manière sur toutes les entreprises sur des fiches spéciale ment préparées a cette fin.Tous les veaux produits devaient être inscrits et suivis.Les améliorations ont été réalisées progressivement.Après un an de fonctionnement.Is entreprises ont persiste a suivre le Réseau.Parmi celles-ci, huit vendaient annuellement entre 2.T et Km veaux, sept mettaient entre Km et 2nn veaux sur le marché, et trois autres en expédiaient plus de 2 supplements commerciaux servis a volonté.Il ne pouvait donc pas avoir de comparaison entre groupes d\u2019alimentation.5.\tLe sexe Le taux de carcasse classée A chez b - femelles était semblable a celui des de-.I ii plu-, le G.M.Q.des femelles et des mâles était aussi le meme.B) Classement en couleur hans le cadre du Keseau.nous avons trouve que peu de (acteurs altectent le .lassement en conformation.1.\tLe sexe un rencontre beaucoup plus de carcasses classées .! (rose toncel ou 4 iroiipel chez les femelles que chez les mâles.2.\tLa race Les veaux de race \\yrshire et de type de boucherie donnent des carcasses beaucoup plus muges (classant d ou i ).«appelons que le marché exige des carcasses classant 1 (rose clair! ou (blanc).3.\tLa date de la vente Les résultats nous montrent que les veaux vendus durant les mois d'hiver, de décembre à mars, classent moins bien au chapitre de la couleur.On suppose que cette différence peut être attribuable à un stress hivernal (froid).Recommandations pour la conformation et la couleur Réduire le stress pré-abattage Choisir des veaux mâles de race I lolstein Viser un G.M.Q.de 1,15 kg/jour en pouponnière et 1,3 kg/jour en engraissement.Maintenir le troupeau en santé.Suivre un programme alimentaire équilibré.Acheter des veaux de bonne qualité (éviter les chétifs), l'tiliser les stimulants de croissance.l\u2019our obtenir des carcasses pesant entre 300 et 343 livres, vendre les veaux de conformation moyenne à des poids de 350-575 Ib et les plus musclés à 530-550 Ib.NOTIi: Ces résultats du Réseau d'essais ont été distribués dans les bureaux du MAI\u2019AQ de toutes les regions du Québec.Vous pouvez contacter vos conseillers pour obtenir plus d'information.i U Programme de réseaux d'essais en agriculture - Entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement économique des régions du Québec -Réseau ER:,7% moins que Blonde d'Aquitaine LIMOUSIN \u2014 31,3% moins que South Devon LIMOUSIN \u201410,6'% moins que Simmental LIMOUSIN \u2014 88,7'% moins que Charolais LIMOUSIN \u2014 96,5% moins que Maine-Anjou LIMOUSIN \u2014 100,0% moins que Chianina Meilleur profit par tête atteignant jusqu\u2019à 63% de rendement carcasse avec des surfaces de l\u2019oeil de longe de 14 à 16 pouces, les parcs d\u2019engraissement auraient intérêt à l\u2019utiliser intensément pour accroître leurs profits.Soyez certains que votre Association canadienne sera toujours prête à répondre à vos questions dans la langue de votre choix (français-anglais).Association des éleveurs Association Limousin du Québec de Limousin du Canada\t5064, R.R.1,Valcourt (Québec) J0E2L0 5663, Burleigh Crescent S.E., Calgary, Alberta T2H 1Z7 Mme Madeleine L.Paquette, secrétaire-propagandiste Tél.: (403) 253-7309 Fax:(403)253-1704\tTél.(514) 532-5333 I STATISTIQUES 130 1- Prix au 100 lb ($) Veaux d\u2019embouche * Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet ' Mâles de 500-600 Ib vil.marché aux besliaux de l'Ontario (Toronto).Sept.Oct.Nov.Déc.1992 Prix au 100 Ib ($) 180 170- 160- 150- 140- 130 120 Bouvillons d abattagew lllllllnmi Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.Oct.Nov.Déc.1993 \u2022 De janvier 91 à mars 91: Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, carcasse chaude, chargements complets de bouvillons ¦¦A1-A2», FAB ferme.\u2022 Depuis avril 91 : Ventes aux enchères par ordinateur du Québec et ventes directes aux abattoirs, carcasse chaude, changements complets de bouvillons \u201cA1-A2».FAB ferme.Vaches de réforme * Prix au 100 Ib ($) 130- 120\u2014 110- Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.Oct.Nov.\u2022 Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, carcasse chaude, catégorie 4 (désossage).centre du Québec.Déc.Prix au 100 Ib ($) 22Q 200- 180- 160 140- 120 Veaux laitiers d\u2019engraissement* tliiiilmn Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.Oct.Nov.Déc.* Les encans de la Ferme, St-Hyacinthe, poids vif.* Prix au 100 Ib ($) 300 290 280 270 260 250 240 230 220 210 200- 190 180- Veaux de lait lourds * J\tJ\tJ\ti\t1 j\ta\ti\tl li Janv.Fév.\tMars\tAvril\tMai\tJuin Juillet\tAoût\tSept.\tOct.Nov.Déc.Juin Juillet Août Sept.Oct.Nov.Prix moyens payés aux producteurs par les abattoirs du Québec \u2022 1993, estimation Prix au 100 Ib ($) 190Veaux de grain Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.Oct.Nov.Déc.\u2019 Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, carcasse chaude, prix moyen payé pour les veaux de grain \u201cA2\u201d a Sl-Hyacinthe 20 Bovins du Québec/Février 1994 AGRICULTURE DURABLE Pâturage et terres fragiles LJ accès du bétail au cours ' d\u2019eau peut mener à la pollution sous forme de co-¦ liformes fécales et de sédiments.Les plaines alluviales des ruisseaux et les fossés de drainage peuvent sembler de bons endroits pour laisser les animaux brouter et s\u2019abreuver.Toutefois, le compactage et l'affaissement causés par les sabots entraînent du sol dans les cours d'eau et les fossés.Le fait de laisser au bétail libre accès aux cours d'eau se traduit par une dégradation de l\u2019eau potable pour les usagers qui se situent en aval.Un bon moyen de prévenir la pollution des eaux est d\u2019écarter les bovins des cours d\u2019eau à l'aide de clôture.Il existe des appareils spécifiques conçus pour permettre aux animaux de s\u2019abreuver.Des clôtures permanentes ou temporaires peuvent être installées à des prix raisonnables tout en permettant au bétail de brouter la plaine alluviale.Des passages de bétail assurent l'accès aux terres de part et d'autre des cours d\u2019eau.Ces structures doivent maintenir les animaux à l\u2019extérieur de l\u2019eau sans nuire au flot normal du cours d\u2019eau.Une vaste gamme d'abreuvoirs sont offerts sur le marché à des prix raisonnables.Les appareils offerts varient de pompes actionnées par la pression du museau aux pompes à énergie solaire.Restreindre l\u2019accès aux animaux est le moyen le plus économique de réduire la pollution des rigoles et des petits cours d\u2019eau causée par le bétail.* V ïasfSK Source: Agriculture Canada et Ministère de l\u2019agriculture et de l\u2019Alimentation de l\u2019Ontario, Les pratiques de gestion optimales MUSCULATURE TYRAN J.Plus de 100 filles de TYRAN |à voir sur la ferme FMC 3148 XGM KAYSER 1K MC42864 LSY PHARAON SP PO 24004 LOOKWOOD ROSETTE JILL H6 FMC 508 FANFARON ALOUETTE FFC 5872 MANON ALOUETTE 3J FFG 1743 GAMINE ALOUETTE *\tMusculature exceptionnelle.*\tExcellent potentiel de croissance.*\tProgéniture très dominante.*\tFacilité de vêlage éprouvée depuis 6 ans.'Fertilité à tout épreuve ( plus de 1 000 paillettes en une seule monte à l\u2019âge de 8 ans).| * Les veaux mâles de TYRAN obtiennent toujours les meilleurs prix, ils attirent l\u2019attention et se démarquent des autres par l\u2019exceptionnelle qualité de leur développement musculaire.|* Produit de superbes femellesl d\u2019élevages qui vêlent facilement et I démontrent une aptitude laitière | supérieure.La fertilité extraordinaire de TYRAN I nous permet d\u2019offrir sa semence à| seulement 10$ la palette (min.10) FERME CLAUDALE 1246 St-Jacques O., Princeville, Qc GOP 1E0 tél.: fax.: (819) 364-5005, rés.:(819) 364-2944 I Une visite vous convaincra à coup sûr! I GENETIQUE Bovins du Québec/Février 1994 21 GESTION Syndicat de gestion et production bovine L\u2019expérience des Lafontaine Paul Julien* CI est en 1991 que Ferme ' Lafontaine de Dupuy adhère au Syndicat de gestion agricole (SGA) d'Abitibi-Ouest.Les Lafontaine venaient tout juste d\u2019intégrer leur fils Éric au sein de la société.L\u2019entreprise avait connu une expansion rapide, le troupeau était passé de 30 vaches à 140 vaches entre 1985 et 1991.Le défi des Lafontaine consistait à entreprendre une phase de consolidation.Avec un endettement relativement élevé, provoqué par la croissance rapide du troupeau, l'entreprise devait maintenant investir dans sa structure de production car elle manquait de sol, de machinerie et d'installation pour les animaux.La survie de la ferme passait nécessairement par cette phase de restructuration.Comptabilité La première étape consistait à y voir un peu plus clair.L\u2019implantation d\u2019un système de comptabilité de gestion avec budget de tré- sorerie mensuel intégré permettait d\u2019évaluer périodiquement la situation de l\u2019entreprise.Grâce à cet outil, les Lafontaine profitent maintenant au maximum des rencontres trimestrielles avec leur conseiller en gestion afin de vérifier si les objectifs fixés sont atteints.Mais les Lafontaine sont opportunistes, c'est pourquoi ils font régulièrement appel au conseiller du SGA pour évaluer les opportunités qui se présentent.Avec une bonne comptabilité et un budget, il devient beaucoup plus facile d\u2019évaluer la pertinence d\u2019un projet.C\u2019est ainsi que lorsque l\u2019offre d'achat de terre se présenta les Lafontaine purent analyser efficacement les implications financières de cette acquisition.De plus, en étant membre du SGA, l\u2019entreprise dispose d\u2019états financiers fiables qui facilitent l\u2019étude d\u2019une demande de financement, que ce soit à la Société de financement agricole ou à n\u2019importe quelle autre institution financière.Par ailleurs, les Lafontaine ont obtenu l\u2019aide du conseiller en gestion pour présenter un projet d\u2019innovation technologique dans le cadre du programme d\u2019essai et expérimentation d\u2019Agriculture Canada.L\u2019entreprise a pu bénéficier d'une subvention couvrant 40 % des coûts de construction d\u2019une étable-serre.Ce projet avait pour objectif de tester l'efficacité de ce type de bâtiment pour l'élevage de bovins et venait combler un besoin: soit de loger plus convenablement une partie du troupeau.Analyse de groupe Avec une entreprise mieux structurée, les Lafontaine visent maintenant un meilleur niveau d'efficacité.L'analyse de groupe que produit leur conseiller en gestion leur a permis de comparer leurs performances techniques et financières avec les autres entreprises bovines membres du SGA.Suite à cette analyse, les Lafontaine mettront l\u2019emphase, entre autres, sur la gestion du pâturage afin d\u2019obtenir des veaux plus lourds l\u2019automne prochain.Les exigences en matière de gestion des entreprises bovines ne sont pas très différentes des entreprises laitières.Les syndicats de gestion disposent d'outils permettant de satisfaire une bonne partie de leurs besoins en gestion.(Extrait d\u2019une conférence présentée le 27 novembre 1993 dans le cadre de la troisième Journée bovine de l\u2019Estrie) \u2022agronome et conseiller au syndicat de gestion agricole d\u2019Abitibi-Ouest La compétence s\u2019écrit en toutes lettres ! Le Groupe Mallette Maheu Vérification \u2022 Fiscalité \u2022 Consultation 22 Bovins du Québec/Février 1994 CARTES D\u2019AFFAIRES Service aux éleveurs Avez le bou réflexe croisement avec «les taiireunx éprouves BLANC-BLEU BEIGE SEMENCE IMPORTÉE DE BELGIQUE Hunmnsmi R.R.1, Lefaivre, Ontario, Canada K0B1J0 .Tél.: (613) 679-4440 Fax: («13) 67M061 Alphonse & Marie Gillet Blanc Bleu Belge R.R.2, Alfred (Ontario) KOB1 AO (613) 679-4179 (fi) Blanc Bleu Belge Vente d\u2019embryons et de sujets de race pure Pour Information»: Ferme B.D.R.Daniel et Réal Ostiguy ANGE-GARDIEN, Rouville (Québec) Tél.: (514) 293-2267 / 293-4153 Blanc Bleu Belge Vente d\u2019embryons et vaches porteuses pour informations 'p&utte Poule Laurent à (819) 858-2316 à Ste-Christine Eleveurs Cet espace vous appartient, à vous de l\u2019utiliser Tél.: 819-379-9852' M8F HEREFORD RANCH Troupeau pur sang enregistré, sans cornes, spécialisé en génétique \u201cBIENVENUE AUX VISITEURS\" 3191 Ste-Marguerite Propriétaires:\tSt-Maurice, Cté Champlain ^Marcel & Barbara Frigon\t(Québec) GOX 2X0 Service aux entreprises ICARTES D\u2019AFFAIRES! Bovins du Québec pense à vous.Vous voudriez y voir votre carte d'affaires?Communiquez avec le service de la publicité de La Terre de chez nous.Longueuil\tTél.: (514) 679-0530 Toronto\tTél.: (905) 670-9603 CANADA MICHEL PAQUET GÉRANT DE DISTRICT-DISTRICT SALE MANAGER C.P.1067 HUNTINGDON QUE.JOS 1 HO Tél.Fax: (514) 264-4247 ,0* Bovins du Québec/Février 1994 23 ¦ PROMOTION Promotion du veau de grain du Québec en 1994 Nathalie Côté, agr.* Nouvelles recettes La campagne de promotion du Veau de Grain du Québec pour l\u2019année 1994 s\u2019est amorcée en décembre dernier avec comme objectif de rejoindre les consommateurs aux points de vente, d\u2019accroître davantage la notoriété du Veau de Grain du Québec et finalement d\u2019augmenter les ventes.Le concept retenu cette année mise sur la variété des coupes de veau de grain ainsi que les différentes méthodes de cuisson.Six nouvelles recettes inspirées de divers pays permettent de découvrir de nouvelles façons d\u2019apprêter le veau de grain.Ces recettes seront distribuées six fois durant l\u2019année, soit aux mois de décembre, février, avril, juin, août et octobre dans les supermarchés Métro et IGA.La stratégie consiste également à utiliser la radio FM de Télémédia et le magazine 7 Jours pour informer les consommateurs qu\u2019une nouvelle recette est disponible en magasin.La radio Au lancement de chaque nouvelle recette du lundi au vendredi entre 15 heures et 19 heures, 26 annonces de 15 secondes seront diffusées sur les ondes de CITE-FM Montréal, CITE-FM Québec, CITE-FM Sherbrooke, CIME-FM Hull-Ottawa, CHEY-FM Trois-Rivières et CFIX-FM Chicoutimi.L\u2019utilisation de la radio permet de créer un intérêt pour le Veau de Grain du Québec tout en incitant 24 Bovins du Québec/Février 1994 SCALOPINES DE VEAU DE GRAIN AU VIN BLANC ET CHAMPIGNONS INGRÉDIENTS 4\tescalopes de veau de grain de 125 g (1/4 Ib) chacune\t4 30 ml\tbeurre\t2 c.à soupe 15 ml\thuile\t1 c.à soupe 500 ml\tchampignons frais, coupés en lamelles fines\t2 tasses 200 ml\tvin blanc sec\t3/4 tasse 60 ml\tcrème 35% m.g sel et poivre au goût pointes de persil frais\t1/4 tasse PRÉPARATION Dans une poêle, chauffer le beurre et l\u2019huile.Sur feu vif, saisir les escalopes environ 2 minutes de chaque côté.Diminuer l\u2019intensité du feu; retirer les escalopes et les conserver au chaud.Si nécessaire, rajouter du beurre et l\u2019huile à la poêle; colorer les lamelles de champignons; les retirer et les conserver au chaud.Déglacer la poêle au vin blanc; ajouter la crème; saler, poivrer et réduire la sauce quelques secondes à feu moyen.Déposer les escalopes dans des assiettes chaudes; les recouvrir de champignons sautés et napper ensuite de sauce.Décorer la surface de petites pointes de persil frais.Temps de préparation:\t15 minutes Temps de cuisson:\t5 minutes Nombre de portions:\t4 Accompagnement: pâtes et asperges PROMOTION Scalopines de veau de grain au vin blanc et aux champignons.tions de veau de grain en magasins.Une partie des frais reliés à ces activités est supportée par les producteurs de veaux de grain et l'autre étant défrayée par certains abattoirs et les deux chaînes d\u2019alimentation concernées.Compte tenu de l\u2019intérêt de ce projet pour rejoindre les consommateurs et mieux faire connaître le Veau de Grain du Québec, les producteurs ont l\u2019intention de poursuivre ce programme en 1994.les auditrices et auditeurs à se procurer la nouvelle recette et à consulter le magazine 7 Jours de la semaine en cours pour obtenir un bon-rabais.Le magazine 7 Jours L\u2019annonce imprimée positionnera le Veau de Grain du Québec comme étant une viande rosée à la chair tendre et savoureuse, informera les lectrices et lecteurs qu\u2019une recette de veau de grain est disponible chez Métro et IGA et qu'en plus un bon-rabais leur permettra d\u2019économiser 1,00 $ à l\u2019achat de certaines coupes chez Métro ou chez IGA.Formation des bouchers et dégustations en magasin En 1993, les producteurs de veaux de grain ont conclu des ententes avec les chaînes d\u2019alimentation Métro et IGA concernant la formation des bouchers et la dégustation de veau de grain aux points de vente.Des spécialistes en viande rencontrent les bouchers des supermarchés et leur donnent une formation sur la découpe des carcasses de veaux de grain et le position- nement du produit dans les comptoirs.C\u2019est à ce moment que le matériel promotionnel développé par les producteurs de veaux de grain (séparateurs de comptoir, bavards de tablette et étiquettes auto-collantes) est utilisé.De plus, ce programme prévoit des dégusta- *Agent à la mise en marché et à l\u2019information Fédération des producteurs de bovins du Québec Salefs! Ils ont vraiment tout à la fois ! >\taptitude à l\u2019hivemement \u2022 bonne performance des taureaux >\tfacilité de vêlage\t\u2022 résultats supérieurs en parc d\u2019engraissement >\texcellentes qualités maternelles A surveiller Dimanche le 17 avril notre vente de taureaux à la station d\u2019épreuves St-Maurice cté Champlain Salers Association of Canada 330,2116 - 27th Ave.N.E., Calgary (Alberta) T2E 7A6 (403) 291-2620 Au Québec: Gérald Mc Gee R.R.3 RICHMOND (Québec) JOB 2H0 Téléphone: (819) 826-2918 Adhérez à l\u2019Association Salers du Québec et vous recevrez gratuitement cinq ampoules de sperme.Equilibrée Bovins du Québec/Février 1994 25 GENETIQUE Choisir les races et les croisements pour en tirer le meilleur parti Bernard Doré* A première vue, parler des races de bovin de boucherie et de leur utilisation en croisement peut sembler facile.Mais, en raison de la diversité des systèmes d\u2019opération des entreprises bovines au Québec, il devient difficile de préconiser l\u2019emploi d\u2019une race plutôt que d\u2019une autre.Il est également facile de se faire accuser de parti pris lorsqu\u2019on aborde le sujet des races et des comparaisons entre celles-ci.Je ne crois pas détenir la science infuse en ce domaine ni encore moins pouvoir lire dans une boule de cristal afin de vous révéler quelle sera la meilleure race en l\u2019an 2000.Néanmoins, à partir de références connues et de mon expérience personnelle, j\u2019ai choisi de relever le défi de vous entretenir des principales races de boucherie avec l\u2019optique de leur utilisation optimale à l\u2019intérieur de schémas de croisements.Les principales races et leurs caractéristiques Il existe actuellement en Amérique du Nord près d\u2019une centaine de races différentes de boucherie.Dans notre contexte québécois, on peut identifier environ une dizaine de races principales élevées en race pure et employées avec plus ou moins d\u2019emphase par les éleveurs commerciaux dans leur programme de croisement.Avant de les décrire brièvement, j\u2019aimerais insister sur le fait qu\u2019il n\u2019existe pas de race parfaite et que le choix des races dans une stratégie de croisement doit être basé sur les qualités ou sur les points forts que celles-ci apporteront au produit visé, l\u2019animal croisé.On doit également considérer qu\u2019il existe des variations importantes à l\u2019intérieur d\u2019une même race.Voici donc un résumé des qualités premières pour lesquelles les dix principales races de boucherie retrouvées au Québec devraient être considérées en croisement.Races maternelles Angus bonne rusticité précocité sexuelle et fertilité facilité de vêlage qualité de la carcasse introduction du caractère acère Hereford bonne capacité d\u2019adaptation et rusticité élevée précocité sexuelle hâtive et bonne fertilité tempérament docile présence du caractère acère Shorthorn bonne production laitière facilité de vêlage précocité sexuelle tempérament très docile Salers facilité de vêlage fertilité élevée bonne capacité d\u2019adaptation et rusticité élevée bonne production laitière Races terminales Blonde d\u2019Aquitaine croissance rapide chez les veaux développement musculaire supérieur poids et rendements élevés à l\u2019abattage Charolaise croissance et développement musculaire rapides bons rendements à l\u2019abattage et en viande maigre poids élevé à l\u2019abattage Limousine bonne facilité de vêlage excellente conformation bouchère rendements supérieurs à l\u2019abattage bon niveau de croissance Race maternelle et terminale Simmental aptitude laitière supérieure maturité sexuelle assez hâtive bonne fertilité croissance rapide et poids élevé à l'abattage Races à forte musculature BlanC\u2019Bleu Belge excellent développement musculaire bons rendements à l'abattage docilité Piémontaise développement musculaire supérieur bons rendements à l\u2019abattage qualité de la carcasse Tel qu\u2019indiqué précédemment, il est toujours risqué de comparer les races entre elles.Cette évaluation, bien que partiellement subjective, permet tout de même d\u2019avoir un portrait rapide des attributs de ces races.(première partie d\u2019une conférence présentée à la Journée bovine de l\u2019Estrie à Sherbrooke le 27 novembre 1993) \u2018agronome Responsable des bovins de boucherie, CIAQ inc.26 Bovins du Quâbec/Février 1994 INVENTION Manipuler des animaux en toute sécurité Victor Larivière Gavin P.Stairs, producteur de boeuf à Hemmingford au sud de Montréal près de la frontière américaine, en avait assez de se méfier continuellement de ses animaux lorsqu\u2019il avait à s\u2019en approcher pour toutes sortes de traitements.Alors qu\u2019il construisait dernièrement une nouvelle étable, il eut l'idée d'intégrer à la structure de sa bâtisse un système de barrières lui permettant de manipuler ses bovins en toute sécurité.Il utilise donc le poteau central supportant la charpente pour y attacher deux barrières extensibles qui peuvent pivoter à 360 degrés, grâce à des roulements à billes.Les barrières peuvent s'ajuster et se barrer à trois endroits différents, selon les besoins.Une seule personne peut ainsi manipuler jusqu'à une quinzaine de bovins à la fois à l\u2019intérieur de cet enclos temporaire.Au fur et à mesure que le nombre d'animaux diminue, on rapproche les barrières, toujours en étant placé à l'arrière de celles-ci et cela sans aucun risque de se faire bousculer ou de se faire écraser un pied.Une fois dans l\u2019enclos, les animaux sont ensuite dirigés dans un couloir et entrent dans une cage d'où ils ne peuvent plus reculer.On peut alors faire tous les traitements nécessaires, selon la saison.Un seul homme peut en toute sécurité vérifier les gestations, administrer les vermifuges, exécuter les vaccinations, couper les cornes, panser les blessures, etc.Son vétérinaire admet n\u2019avoir jamais vu un système aussi efficace et aussi sécuritaire pour manipuler les animaux.Un seul homme pourrait facilement traiter une centaine de têtes dans un peu plus de deux heures, alors qu\u2019il faudrait, avec une approche conventionnelle, le double du temps et plus d\u2019une personne, sans compter les risques d\u2019accidents.Ce producteur anglophone, qui est aussi président de son syndicat de base, possède un troupeau de boeuf de 75 têtes.Pour son innovation, qu\u2019il a nommé «bouclier pro- tecteur pour la manipulation des animaux», Gavin P.Stairs, s\u2019est mérité le troisième prix au concours provincial de l\u2019UPA «Initiatives préventions à la ferme», commandité par Assurances-vie Desjardins et décerné lors du dernier congrès général de l\u2019UPA au début de décembre à Québec.Transport gratuit\tTransport gratuit (dans un rayon de 200 km)\t(dans un rayon de 200 km) Gavin P.Stairs et son bouclier protecteur pour la manipulation des animaux.AVIS D\u2019ENCAN STATION D\u2019ÉPREUVE DE LA MAURICIE (SITE CHAMPLAIN) VENTE DE TAUREAUX DE REPRODUCTION DIMANCHE, LE 6 MARS 1994 À COMPTER DE13H00 À LA FERME F.X.PICHET INC.(SITE CHAMPLAIN) AU 1299, RUE NOTRE-DAME, CHAMPLAIN (SORTIE 220 DE L\u2019AUTOROUTE 40 ) Seront vendus: environ 70 taureaux de races Angus, Charolais, Hereford, Limousin et Simmental.Prochaine vente: Site Saint-Maurice le 17 avril 1994 à compter de 13h00 à la Ferme P.& G.Rivard inc.(2685, rang Sainte-Marguerite, Saint-Maurice) Seront vendus: Environ 60 taureaux de races Charolais, Hereford, Limousin, Salers, Shorton et Simmental Sous la supervision du Syndicat des producteurs de bovins de la Mauricie (Pour renseignements: Réjean Gervais (819) 378-4033) Transport gratuit\tTransport gratuit (dans un rayon de 200 km)\t(dans un rayon de 200 km) Bovins du Québec/Février 1994 27 REPORTAGE FERME BOVICOLE INC.Normand et Jean Lambert Andrée Lagacé* optimisme est de mise pour la production bovine au Québec! Le froid intense de cette fin d\u2019année 1993 ne refroidit pas les ardeurs à la ferme Bovicole Inc, au contraire.Mais les frères Normand et Jean Lambert précisent rapidement les conditions de réussite de leur élevage de 450 bouvillons à Bernières, près de Québec.Au risque d\u2019être redondant, les principes de contrôle des coûts d\u2019alimentation et d\u2019infrastructure légère sont incontournables.Le départ Leur père, Lucien Lambert, abandonne sa production laitière de 25 vaches en 1977, faute de relève.Il conserve toutefois la production de poulets et de dindons qu\u2019il a depuis 1964.Dès 1978, M.Lambert achète une quarantaine de bouvillons croisés laitiers de 200 kg, qu\u2019il élève dans l'ancienne remise à fumier pour faire consommer le foin produit sur la terre.Cette production suscite l\u2019intérêt de ses deux fils, Normand et Jean, qui décident de reprendre la ferme en élaborant un projet de production qui la rendra viable pour trois personnes.La relève Normand, diplômé en bio-agronomie à l\u2019Université Laval en 1977, a occupé divers emplois avant de décider de revenir sur la ferme paternelle en 1982.Il devient co-actionnaire de la compagnie agricole Bovicole Inc.dès 1981 avec Jean et Lucien.Ce dernier s'en retirera progressivement au cours des années, quoiqu'il y travaille toujours un peu.De son côté, Jean a amorcé en septembre 1979 des études d'exploitant agricole à LITA de Saint-Hyacinthe.Il les abandonnera 2 mois plus tard pour venir en aide à son père, débordé par l'entrée des animaux dans le parc d'engraissement dont la construction, amorcée à l\u2019été, est incomplète et provoque de la maladie dans le troupeau.L\u2019élevage La superficie de cette étable froide lattée de 400 mètres carrés, sera plus que doublée en 1981, lors la formation de la compagnie.C'est aussi à ce moment qu'on bâtit un silo horizontal couvert de 365 mètres carré.On y entrepose de l\u2019ensilage de maïs et on y dispose la litière de volaille pour fermentation.La production annuelle de 80 000 poulets à griller et de 17 500 dindons fournit plus de 200 tonnes de fumier qui, fermenté, est utilisé comme supplément protéique dans l\u2019alimentation des bouvillons.Dès 1988, les propriétaires annexent au silo couvert, une plate-forme d\u2019ensilage en sol-ciment d'une capacité de 900 tonnes.Deux ans plus tard, ils érigent un mur de bois de 3 mètres de hauteur comme structure d\u2019entreposage d'une quantité équivalente d\u2019ensilage.Une cour extérieure est aménagée en 1992, avec un brise-vent et une étable sur poteaux ouverte au De gauche à droite Jean, Lucien son père et son frère Normand.28 Bovins du Québec/Février 1994 REPORTAGE sud, qui permet à de jeunes veaux de moins de 200 kg d'y passer l\u2019hiver avant l\u2019adaptation au plancher latte du parc au printemps.Ou encore ces sujets sont vendus semi-finis en avril, dépendant des prix des bouvillons et de la disponibilité des aliments.Le foin sec, l\u2019ensilage de maïs, d'herbe et le fumier de volaille fermenté, composent la majeure partie de la ration des bouvillons jusqu\u2019à 400 kg.Le gluten peut compléter des quantités manquantes.La finition se fait avec du maïs-grain et/ou de l\u2019orge, selon les prix et la disponibilité de chacun.Les Lambert achètent de préférence de l\u2019orge ou du maïs déclassé, toujours dans le but de réduire les coûts au minimum.Mais leur objectif premier, c\u2019est d\u2019être autosuffisants et c\u2019est pourquoi une partie de leur élevage n'atteindra dorénavant que le stade de semi-finition.Les champs La compagnie possède présentement 80 hectares de terre et elle loue 50 hectares supplémentaires pour semer, avec de la semence certifiée, du maïs de 2300 UTM et des graminées.Ils ont troqué la production d\u2019orge contre l\u2019ensilage de maïs à cause des rendements trop variables et de la tendance à la verse de l\u2019orge par l'épandage trop généreux de fumier.Le maïs-ensilage donne un meilleur rendement en quantité et en qualité d\u2019aliments pour l\u2019engraissement.Et la nouvelle technique d\u2019épandage du li-sier en post-levée assure l\u2019utilisation plus efficace de ce dernier.La ferme dispose de 3000 mètres cube de lisier semi-liquide dont on estime la valeur à 20 000$, compte tenu du coût de remplacement de ses composantes.D'après les calculs de Normand, l\u2019utilisation de ce lisier diminue les achats d\u2019engrais d\u2019environ 75$ l\u2019hectare.L\u2019épandage est effectué quatre fois par année, soit au printemps avant les semis, deux fois au cours de l\u2019été et à l\u2019automne après la récolte de maïs.Par souci de protéger leurs sols et l'environnement, les Lambert pratiquent les techniques d\u2019enfouissement d'engrais verts, en rotation avec le maïs.L\u2019orge n\u2019est semée qu\u2019en plante-abri, avec du trèfle ou de la luzerne, pour être ensilée en juillet.La légumineuse est ensuite enfouie à l\u2019automne avec une application de 12 000 gallons de lisier à l'hectare.L\u2019utilisation d\u2019un chisel hâte la décomposition des résidus et accélère les travaux de l\u2019automne.La structure de production Leur structure de production est légère.Ils ne possèdent aucun silo à grains ni silo vertical pour l\u2019ensilage, mais plutôt des silos horizontaux, moins coûteux et tout aussi efficaces.Afin de contrôler au maximum le coût de l\u2019alimentation, ils achètent les grains au moment où ils en ont besoin.En ce qui concerne l\u2019équipement, ils possèdent l\u2019essentiel de ce qui est nécessaire pour le semis, l\u2019arrosage, l\u2019ensilage et l\u2019épandage de fumier.Ils louent par contre une faucheuse rotative plutôt que d\u2019en faire l\u2019achat.Afin d\u2019accélérer la navette entre le champ et le silo, ils ont fait l\u2019acquisition d'une boîte «dompeuse» et d\u2019un camion dix roues qui sert aussi à l\u2019épandage du lisier.Les autres raisons du succès Tout d\u2019abord, Jean et Normand font preuve de flexibilité sur le type de grains qu\u2019ils recherchent.S\u2019ils n\u2019en trouvent pas au prix qui leur convient, ils optent pour la semi-finition qui leur accorde une marge brute aussi intéressante, selon eux.Cette année, environ le quart du cheptel sera vendu semi-fini.Pour les mêmes raisons de coûts, les deux frères se rendent dorénavant sur les fermes pour faire l\u2019achat de leurs veaux et constatent sur place la qualité de l'élevage.Ils choisissent les veaux, pas tant d\u2019après la couleur, mais par la carrure, les membres, la musculature.Ils achètent des veaux produits au Québec depuis 1985 parce que la qualité des sujets est comparable à celle de l\u2019Ouest.Ils remplissent leur parc uniquement à l\u2019automne pour le vider de façon échelonnée d'avril à août.Ils préfèrent cette organisation après une tentative ratée d\u2019une entrée au printemps.Santé animale La mortalité, élevée à leurs débuts, s\u2019est stabilisée autour de 1,5% par année.Le taux de gain journalier est de 1 kg et le classement moyen des carcasses est de 95% A1-A2 .Jean et Normand déplorent, à ce chapitre, le peu de contrôle qu\u2019ils ont sur la classification de leurs carcasses.Ils s\u2019expliquent mal les variations constatées d\u2019une vente à l\u2019autre.Une cour extérieure aménagée avec brise-vent pour les veaux de moins de 200 kg.Bovins du Québec/Février 1994 29 REPORTAGE Lorsqu\u2019ils comparent leurs résultats financiers avec les résultats d\u2019une analyse de groupe effectuée par le MAPAQ en 1990-91 sur 54 entreprises spécialisées d\u2019engraissement, ils constatent avec satisfaction que leur coût d\u2019alimentation par livre de gain est inférieur à celui du groupe de tête.Toutefois, le poids à la vente ainsi que le prix, sont plus faibles que ce groupe, une autre raison qui justifie leur choix de la semi-finition.Et pour terminer, les ressources humaines sont selon les frères Lambert un facteur-clé de la réussite.La main-d\u2019oeuvre est uniquement familiale et les talents et la polyvalence de chacun permettent un travail efficace et de qualité.L\u2019avenir Ce qu\u2019ils souhaiteraient comme amélioration dans l\u2019élevage du boeuf, c\u2019est le suivi plus rigoureux des rejetons d\u2019un taureau, ce qui permettrait de mieux connaître le potentiel des veaux qu\u2019ils achètent.Les producteurs de veaux d\u2019embouche devraient, à leur avis, accorder plus d\u2019importance à la génétique en ayant davantage recours à l\u2019insémination artificielle.11 n\u2019y a aucun doute que la qualité des veaux québécois s\u2019est beaucoup améliorée depuis quelques années, mais il reste encore du progrès à faire.Le programme d\u2019évaluation génétique (PEG) ou encore le Programme d\u2019amélioration des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ), disponible autant pour les éleveurs pur-sang que les éleveurs commerciaux, sont des outils qui pourraient être davantage mis à profit.Questionné sur la production bovine sans assurance-stabilisation des revenus agricoles (ASRA), Jean répond que les veaux devront être vendus moins chers pour que les finisseurs puissent arriver.Sans cela, la production deviendrait impossible, à moins de produire leurs propres veaux.Qu\u2019en disent les producteurs de veaux d\u2019embouche?Ça, c\u2019est une autre histoire.De toutes façons, pour arriver, même avec l\u2019ASRA, il faut «battre le modèle», c\u2019est-à-dire être très efficace! Quant à l\u2019avenir avec les nouvelles ententes au GATT, Jean craint pour les quotas de volaille.Mais en ce qui concerne la production bovine, ces ententes posent moins de problèmes à son avis.Normand croit, pour sa part, que le Québec a un excellent potentiel de production bovine grâce aux ressources fourragères disponibles en abondance.Mais en coeur, Jean et Normand affirment que dans le boeuf, il n'y a pas de place pour l\u2019improvisation et qu\u2019il faut faire preuve de créativité pour toujours tirer profit au maximum des ressources environnantes disponibles.* agro-économiste et journaliste à la pige 73 AK 999 Red New Lodge i OPPER 9B Angus Rouge Cumnock Topper 917 Y » Cola ot New Lodge 24 Y Propr.: Ferme Manasan, Danville, Que.Né le 28 janvier 1992 Poids à la naissance : 75 Ib Poids ajusté à 200 jours : 693 Ib Indice au sevrage : 122 Poids ajusté à 365 jours : 1.386 Ib Contrôle d'aptitudes en station - Hastings, Ontario, 1993 Caractère\tPerformance\tÉPD\tMoyenne du groupe Gain moyen quotidien\t4.20 Ib\t+ 17.0 Ib\t3.83 Ib Poids initial\t836 Ib\t\u2014\t750 Ib Poids final\t1415 Ib\t\u2014\t1283 Ib Hauteur aux hanches\t53.0 po\t\u2014\t52.6 po Circonférence scrotale\t38,0 cm\t\u2014\t36.7 cm Gras dorsal\t8,0 mm\t\u2014\t6.0 mm Cl AO Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) inc.3450 Sicotte, C.P.518, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B8 Téléphone : (514) 774-1141 Télécopieur : (514) 774-9318 ¦\tTOPPER est un taureau de format moyen qui a fait preuve d'un fort potentiel de croissance avec un indice de 122 au sevrage ainsi qu'un ÉPD de + i 7 Ib pour le QMQ post-sevrage.¦\tCôté conformation, il excelle au niveau de la force du rein et de la largeur du dos.¦\tUn frère propre domine encore cette année à la station de Hastings avec un poids à l'entrée de 846 Ib et un QMQ de 5 Ib après 83 jours de testage.30 Bovins du Québec/Février 1994 KIEV DE MOW! (\\(l SSIONN VIKI S \\M I id Ml UNI lient* I atlianlt el Ills nit.Ml \\NM Ul I \\IM l< \\m I t|n11).dt- I fruit* J.M.lit*lanuti SI ( II Ml N I Senne Vjini Mftamt|iif hit SI I \\N \\ Il l< (.araye Julien Demers hit.M il SUN I t|iii|>.(It- I t rim K l I in M M \\K( I 1 1)1 -KM III I II l I (|iii|)fnit*ill li.l).(.SI N MU ISSI .I OllilNII |.M.( Inm|lit*Ilf I nr.\\ K IUKI \\\\ Il I I Main*ii t*I I reres I nr.IM-COOI* SI- \\iim Iiiu SI - \\ ;i I it-r Mr-Maric perfeotlonnee 'four une démonstration gratuite contactez 'Pierre ou Sylvain fjger (514) 433 - 2641 - 431 -1286 Quatre tarières encochées de 24 pouces qui mélangent rapidement même des quantités restreintes de foin sec en balles.Les tarières supérieures tournent en sens inverse pour lavoriser un mouvement circulaire continuel.vis» roto-tivei Chaîne à rouleaux réductrice avec bain d'huile scellé et engrenage planétaire pour les tarières.(Vue avec portes ouvertes) Open-Top Pntz:z Aussi disponible modèle stationnaire Etmmm\\ i La race SmUEjVTAL rend votre investissement plus rentable ARTHABASKA, Qc Ferme Lasen « (819) 357 - 9063 CHESTERVILLE, Qc Chesterville Simmental » (514) 527 - 2495 LABELLE (Outaouais) Ritzlund Simmental « (819) 686 - 9308 MONTMAGNY Ferme Cantinale » (418) 248 - 8833 ST-BARNABE-NORD Ferme Yves et Georgette Bourassa » (819) 264 - 5361 Les bouvillons SIMMENTAL répondent aux exigences de l'industrie d'aujourd'hui La race SIMMENTAL est très recherchée pour ses qualités de bonne laitière, sa capacité reproductrice (fertilité et maturation précoce), sa musculature et sa capacité de finir un animal plus gros.I-es éleveurs de SIIOIE^TAL travu.1 lien t sérieusement pour améliorer la race et loss résultats sont performants S ST-ELOI (Cté Rivière-du-Loup) Serge Lafrance w (418) 898 - 6237 ST-GEORGE-DE-W1NDSOR Ferme Jean-Guy et Andréanne Bolduc « (819) 828-2411 ST-JEAN CHRYSOSTOME Ferme Yves Larochelle « (418) 839 - 0382 eût Qué&ec* ST-ODILON (Beauce) Ferme Thérèse et Claude Carbonneau » (418) 464 - 4546 ST-PIERRE BAPTISTE Roger Fortier et Fils » (418) 428 - 3851 ST-STAN1SLAS Ferme Mongrain et Fils « (418) 3Z&-8285 VILLE-MARIE Germain Bergeron » (819) 629 -2401 Mme élizabeth Variasse secrétaire-propagandiste 406, Rivière Batiscan Ouest, St-Stanislas Comté de Champlain (Québec) Canada G0X 3E0 (418) 328 - 3359 "]
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