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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 13 janvier 1994
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1994-01-13, Collections de BAnQ.

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[" iaTerre û DE CHEZ NOUS Vol 64.n 47 \u2014 Longueuil semaine du 13 au 19 janvier 1994\tUN CAHIER \u2014 28 pages\tPort paye a Montreal Vache lofe ////## Agriculure Canada a ordonné l\u2019abattage des animaux importés du Royaume-Uni entre 1982 et 1990.Un éleveur de l\u2019Estrie a recours aux tribunaux pour éviter l\u2019abattage.Page 8 Horticulture mm Deux pages consacrées à l\u2019horticulture: on y aborde la question des contenants réutilisables dans les productions maraîchères et de l\u2019information sur les marchés.Pages 14-15 K *ms « .5*» rt Æt> .; ¦ \u2022 'rU, :y.V'îs I NOUVEAU CABINET DE JOHNSON Picotte reste au ministère de l\u2019Agriculture Denis Lessard France Groulx M.Yvon Picotte, député de Maskinongé, conserve le poste de ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation dans le cabinet du nouveau premier ministre Daniel Johnson.De sources fiables, M.Picotte aurait réclamé de ne pas être rétrogradé, et de ne rien perdre de ses tâches avant M.Yvon Picotte \tÉditorial\t4 Opinion rurale\t5 Dossier Horticulture .14-15\t \tMon Nez\t\t\t16 \tMarie-Josée\t\t\t17 \tMots croisés/Radio TV.18\t \tClassées\t\t\t19 à 21 \tMarché\t\t\t24 \tProductions\t\t\t25 \tAgrométéo\t\t\t27 de confirmer qu\u2019il serait candidat aux prochaines élections.Depuis quelques jours, le fait qu\u2019il resterait en poste était devenu un secret de Polichinelle puisque Pierre Lacoursière avait décliné une offre de travail à Ottawa pour demeurer auprès de son ministre et devenir chef de cabinet.Il était auparavant directeur adjoint.Le ministre Picotte n\u2019a rien perdu de ses mandats.Cependant, il se voit privé de son ministre délégué, Yvon Val-lières, qui était responsable du secteur des pêches.La préoccupation première du ministre de l\u2019Agriculture consiste à la réorganisation de son ministère.M.Vallières devient whip du parti, en quelque sorte le préfet de discipline.Sur les questions agricoles, l\u2019objectif du ministre est de s\u2019assurer qu\u2019Ottawa ne lâche pas prise sur le dossier du GATT et que le gouverment fédéral impose des tarifs suffisamment élevés pour protéger les productions sous gestion de l\u2019offre.«Les Américains semblent d\u2019accord avec les tarifs proposés pour les pro- M.Yvon Vallières duits laitiers.Du côté de la volaille, il pourrait y avoir des problèmes», s'inquiète le ministre.Le cabinet renouvellé remarie le secteur des forêts à celui de l\u2019énergie.C\u2019est le député de Laurier, M.Christos Sirros, qui est nommé ministre des Ressources naturelles et ministre délégué aux Affaires autochtones.il succède en quelque sorte à la fois à Lise Bacon et Albert Côté.Le ministre Paradis, député de Brome-Missisquoi, conserve l\u2019Environnement tout en obtenant en prime le secteur de la Faune.Pierre Paradis a tenu à préciser que la fusion n\u2019amè- _-\u2014-r- nerait pas de [\tI * :f'ji licenciement *\td\u2019agents de la faune.Il ajoute, par ailleurs, que les fiançailles étaient déjà amorcées depuis que les agents pouvaient également faire de la surveillance environnementale.Dans son discours d\u2019intronisation, Daniel Johnson a insisté sur l\u2019importance du développement régional par exemple en déléguant les responsabilités aux gens du milieu.¦ M.Pierre Paradis Grenier arrive, Lavoie revient mais repart Dès la mi-janvier, le ministère de l\u2019Agriculture aura un nouveau sous-ministre adjoint dans ses rangs.Il s'agit de monsieur Cari Grenier qui occupait un poste identique au ministère des Affaires internationales.Monsieur Grenier succède à monsieur Jean-Marc Bergeron, en poste depuis à peine un an.Ce dernier est arrivé au ministère de l\u2019Agriculture quelques mois après son départ forcé de la Coopérative fédérée de Québec où il était directeur général.Il avait en fait pris la relève de monsieur Jean-Yves Lavoie pour une période de deux ans.Monsieur Lavoie avait été libéré pour devenir sous-ministre adjoint à Agriculture Canada où il avait la responsabilité des plans nationaux de commercialisation.Mais quand il a réalisé ne pouvoir atteindre ses objectifs, monsieur Lavoie a demandé d\u2019être rapatrié.Et suivant son voeu, on lui a confié un poste de sous-ministre adjoint dans un ministère autre que l\u2019Agriculture.La diminution du nombre des ministères annoncée par monsieur Daniel Johnson aurait entraîné la mise à pied d\u2019une douzaine de sous-ministre adjoints contractuels.Ces deux nominations faisaient partie de la trentaine annoncées par le premier ministre Robert Bourrassa à l\u2019occasion de sa dernière séance du Conseil des ministres, lundi dernier L.St-P. ÉLECTIONS PARTIELLES DANS BONAVENTURE ET DANS SHEFFORD Marcel Landry est candidat, Roger Nicolet brûle de l\u2019être Jean-Charles Gagné M.Marcel Landry, directeur régional de l\u2019UPA de la Gaspésie autrefois, puis de Saint-Jean/Valleyfield, sera candidat à l'assemblée d\u2019investiture organisée par le Parti québécois le 16 janvier en vue de l\u2019élection partielle du 21 février dans Bonaventure.\\vant de tenter de remporter la victoire contre la candidate libérale, Mme Nicole Appleby-Arbour, adjointe au député Gérard D.Levesque pendant 13 ans, M.Landry devra donc disposer de M.Yvan Gagnon, un agent de développement touristique de New Richmond.Avant son récent détour par la région de Montréal, M.Landry a évolué pendant plus de 20 ans en Gaspésie dans les domaines de l\u2019éducation, des communications et du développement économique et communautaire.«11 faut prendre les moyens pour stopper le processus de détérioration économique et sociale de Bonaventure et mettre fin à l\u2019hémorragie au niveau des services (écoles, communications, etc.) et des cerveaux qui sévit en Gaspésie, explique M.Landry pour justifier son entrée en politique.Impliqué dans le Rassemblement gaspésien et madelinot, M.Landry croit qu\u2019on peut relancer le développement économique de Bonaventure par la mise en valeur des ressources naturelles, la transformation des produits et la consolidation des services.Même si le comté de Bonaventure est aux mains du Parti libéral depuis 1956, Marcel Landry se dit tout de même confiant de remporter l\u2019élection partielle.Il fonde son appréciation sur le fait que les gens ont voté pour un homme qu\u2019ils aimaient, Gérard D.Levesque, au-delà des partis politiques, et sur l\u2019appui reçu de gens d\u2019affaires et de leaders communautaires non souverainistes du comté.Roger Nicolet dans Shefford ?M.Roger Nicolet, président de l\u2019Union des municipalités régionales de comté depuis 1985, a déclaré ne pas avoir pris de décision définitive, le 11 janvier, au sujet de sa candidature sous la bannière du Parti québécois dans le comté de Shefford.Même si des pé-quistes accusent leur exécutif national de leur parachuter un candidat, M.Nicolet est maire d\u2019Austin, dans le comté de Brôme-Missisquoi, voisin du comté de Shefford.S\u2019il fait le saut en politique, le développement régional et la question constitutionnelle constitueront ses deux grandes préoccupations.«Je trouve que le gouvernement a agi de façon inacceptable envers les municipalités au cours des dernières années.Ce qui a eu comme conséquences de déstabiliser Marcel Landry Roger Nicolet PORC C\u2019est le début d\u2019un temps nouveau Avec huit mois de retard sur l\u2019échéancier initial, la nouvelle convention de mise en marché du porc, sur la base de volumes pré-attribués à prix négocié, est entrée en vigueur le 1er janvier 1994.Le nouveau mécanisme n\u2019a toutefois débuté que le 7 janvier, d\u2019où l\u2019impossibilité d\u2019en évaluer la performance, au moment d\u2019aller sous presse.Les huit mois écoulés en procédures de toutes sortes (Cour supérieure, arbitrage) depuis avril 1993 ne devraient pas retarder le moment où les éleveurs de porcs québécois obtiendront le même prix pour leurs animaux que les éleveurs américains, soit le premier avril 1997.Le plan initial prévoyait en effet que l\u2019écart de prix serait réduit d\u2019un dollar/100 kg par an sur une période de quatre ans.Les discussions en ce sens se poursuivent en tout cas au sein du Comité de suivi créé à la demande de la Fédération et des abattoirs pour voir à l\u2019application de cette convention inédite.Les délais sont dûs aux procédures judiciaires intentées par les deux abattoirs (Salaisons Brochu et Saint-Alexandre) qui avaient refusé de signer ce document, de même qu\u2019à l\u2019arbitrage du différend devant la Régie des marchés agricoles du Québec.Cette nouvelle approche constitue une expérience unique au monde dans la mise en marché de produits agricoles, rappelle en substance M.Benoît Désilets, le nouveau secrétaire de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, soulagé de constater que le consensus revenu au sein de l\u2019industrie permettra de relever de nouveaux défis.«C\u2019est la fin des écarts qui ont atteint jusqu\u2019à dix dollars par porc québécois maintenant que les abattoirs ont reconnu la légitimité d\u2019accorder aux éleveurs de porcs du Québec le prix reçu par les producteurs de porcs américains», a-t-il ajouté.Selon M.Désilets, la Fédération a aussi pris de nouvelles dispositions au plan des communications pour assurer une plus grande intégrité entre les usines au plan des achats effectués à l\u2019encan résiduel.En vertu de la nouvelle formule, 79% des porcs seront répartis sur la base de volumes pré-attribués, à prix négocié, laissant un minimum de 17 500 porcs par semaine à l\u2019encan résiduel.En plus d\u2019accorder aux producteurs de porcs du Québec le prix obtenu par les éleveurs de porcs américains, cette approche devrait en outre permettre à l\u2019ensemble de l\u2019industrie porcine du Québec de se consolider et de se développer pour conquérir de nouveaux marchés.J.-C.G.Événements^ Venir 25\tjanv, 9h30.journée d\u2019étude sur le transfert de ferme organisée par l\u2019Association de la relève agricole de Saint-Hyacinthe et le MAPAQ, à l\u2019ITA, St-Hyacinthe 26\tjanv, journée d\u2019information «Comment se lancer dans la préparation et la mise en marché des aliments biologiques à la ferme» organisée par le Centre d\u2019agriculture biologique de La Pocatière, ITA.St-Hyacinthe (Inf: François Chalifour (418)856-1110.Fax: (418)856-1719) 26 janv, 13h00,journée des fournisseurs organisée par l\u2019Association des propriétaires de cabanes à sucre du Québec, à la cabane à sucre Choquette, 2803 chemin des Sucreries, Varennes.(Kiosques pour exposants).Inf: Diane Chamberland (514)464-6149 ou ligne de Montréal (953-0673) Ml ;'m.w le milieu rural, de remettre en cause les efforts de générations pour occuper le territoire, d\u2019engendrer des difficultés économiques énormes aux régions sans compensations appropriées».M.Nicolet croit aussi que le moment est venu, au plan constitutionnel.de réactiver le processus pour réaliser «tout ce qui ne s\u2019est pas fait depuis la commission Bélanger-Campeau».M.Nicolet ne deviendra candidat du Parti québécois, une formation politique aussi accusée d\u2019être centralisatrice, que «dans la mesure où il aura la ocnviction profonde d\u2019avoir une marge de manoeuvre suffisante pour atteindre certains de ses objectifs».¦ Cérégrains mettra l\u2019accent sur les ventes au comptant La dernière année financière de Cérégrains a été difficile, en particulier à cause de la piètre récolte de l\u2019automne 1992.Le conseil d\u2019administration de la compagnie a donc décidé d\u2019assouplir les règles qui régissent les actionnaires et de renouveler une partie du personnel.C\u2019est ce qui se dégage d\u2019une entrevue avec Germain Chabot, président de Cérégrains.La compagnie, qui met en marché la production de ses actionnaires, a connu un déficit d\u2019opération en 1992-1993.«Ce n\u2019est pas la catastrophe mais ça ne peut pas non plus continuer à long terme» selon Germain Chabot.Le volume de céréales et de maïs transigé par la compagnie n\u2019est pas suffisant pour couvrir ses frais d\u2019opération.Il faudrait plus d\u2019actionnaires - ils sont actuellement près de 300- et plus de volume pour que la compagnie fasse ses frais.Dans le but de satisfaire les demandes de certains actionnaires et d\u2019en attirer de nouveaux, Cérégrains mettra plus d\u2019accent sur les ventes au comptant.Mais la compagnie garde comme objectif d\u2019opérer des pools de prix sur les produits qu\u2019elle transige au nom de ses actionnaires.«Plusieurs ne sont pas à l\u2019aise avec un pool.Ils veulent pouvoir faire des ventes au comptant quand ils ont besoin d\u2019argent comptant.Nous mettrons donc plus d\u2019effort dans ce sens.Et un nouvel actionnaire pourra faire des transactions au comptant dès son adhésion à la compagnie.» En plus du maïs, la compagnie transige du soya, du blé de consommation humaine et des céréales.La compagnie veut aussi offrir de meilleurs services aux actionnaires.L\u2019ancien directeur général, André Bergevin, s'est vu offrir un contrat de trois mois comme agent de vente.On engagera son remplaçant à la direction générale et au contrôle financier dans les mois qui viennent.«Nous séparons la vente de la direction générale car nous croyons que la vente requiert l\u2019attention d\u2019une personne à temps complet.» A.B.PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 TRIPARTITE DANS LE PORC Fin probable du programme national le 1er juillet 1994 Augmentation de la cotisation à FUPA Jean-Charles Gagné Le programme national de stabilisation tripartite devrait se terminer le 1er juillet 1994, à la condition qu'un nouveau programme de sécurité du revenu convenable soit alors en place.Le Conseil canadien du porc (CCP) a pris cette décision dans le cadre de son assemblée semi-annuelle tenue à la fin de novembre 1993.Le CCP tient de plus à ce que les surplus accumulés (s\u2019il y a lieu) soient transférés au fonds du nouveau programme.Cet organisme souligne cependant que les regroupements de producteurs de porcs des provinces canadiennes n\u2019en sont pas encore arrivés à un consensus sur le programme qui remplacera la tripartite.Le programme national de stabilisation tripartite devait prendre fin en décembre 1995.Mais le versement de cotisations par les producteurs de porcs devient de plus en plus difficile à justifier étant donné que les probabilités à peu près nulles qu\u2019ils retirent des compensations d\u2019ici la fin du programme.Le Québec est la seule province dont le fonds démontre un surplus évalué à plus de 20 millions de dollars.On estime que les provinces de l'Ouest devraient avoir liquidé les importants déficits de leurs fonds respectifs en mai ou en juin 1994.D\u2019où la décision de mettre fin au programme national de stabilisation tripartite en juillet plutôt qu\u2019en mars 1994 comme l\u2019avait recommandé le comité national des administrateurs de ce programme.On sait que le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux doivent assumer la moitié des déficits enregistrés à la tripartite à défaut d\u2019un renouvellement de l\u2019entente.Certains observateurs affirment que les déficits enregistrés dans l'Ouest sont attribuables à une gestion moins serrée.Ils évoquent notamment l\u2019absence de prélèvement de primes sur une forte quantité de porcs vivants exportés aux Etats-Unis par ces provinces.Un programme uniforme ou non ?En l\u2019absence de consensus sur le programme qui remplacera la tripartite, le Conseil canadien du porc veut qu\u2019un programme national de sécurité sur le revenu soit maintenu et financé par les deux niveaux de gouvernement.De plus, cet organisme s\u2019engage à livrer, d\u2019ici mars 1994, les résultats d\u2019une étude exploratoire.Le Conseil cana- dien du porc entend ainsi explorer la possibilité qu\u2019il n'y ait pas d\u2019uniformité dans la configuration de programmes de support fédéral à la production porcine.On pourrait par exemple avoir un programme de stabilisation basé sur les coûts de production et le prix du porc au Québec tandis que les provinces de l'Ouest pourraient opter pour un programme basé sur le revenu global à la ferme possiblement combiné à des activités de développement de l\u2019industrie.L\u2019autre avenue investiguée repose sur un scénario de programmes conjoints en place de façon uniforme à-travers le Canada, par exemple un programme tripartite modifiée jumelé au Compte de stabilisation des revenus à valeur ajoutée (VAISA).D\u2019ores et déjà, le Conseil a décidé de ne pas approfondir l'agence de gestion de risques, l\u2019une des six options soumises par Agriculture Canada lors de sa consultation des éleveurs de porcs canadiens, l\u2019automne dernier.Cette consultation avait permis de faire ressortir que dans l\u2019Est du Canada, les producteurs de porcs favorisaient la tripartite modifiée tandis que l'Ouest affichait son intérêt pour une formule basée sur le revenu net global de la ferme.Le ministère de l'Agriculture du Québec n\u2019a pas adopté de position officielle quant au programme qui devrait remplacer la tripartite.11 soutient toutefois qu\u2019il tentera d\u2019obtenir du fédéral la juste part qui revient au Québec pour maintenir le revenu des éleveurs de porcs.Depuis 1989, le Québec a reçu en moyenne 15 millions par an de la tripartite pour le secteur porcin.¦ Avec le début de la nouvelle année, la cotisation annuelle à l\u2019Union des producteurs agricoles a augmenté de 5$, passant de 180 à 185$.Le montant de cette cotisation n\u2019avait pas été majoré depuis décembre 1991.La présente augmentation s\u2019inscrit dans les orientations du plan de financement de l\u2019Union pour les années 1992 à 1997, adopté par son Congrès général de 1992.Le «Règlement sur les catégories de producteurs, leur représentation et leur cotisation annuelle à l\u2019Union des producteurs agricoles» détermine aussi quatre catégories de producteurs et productrices agricoles: les producteurs individuels, les coopératives, les corporations et les sociétés constituées au moyen d\u2019un contrat écrit.Pour ceux des trois dernières catégories, le montant de la cotisation à l\u2019Union est passé de 360 à 370$.Les cotisations perçues des producteurs sont réparties de la façon suivante: l\u2019Union des producteurs agricoles- 99,70$ Fédération régionale-\t63,70$ syndicat de base-\t21.60$ Suivant ce même plan, les contributions des Fédérations spécialisées au financement des activités de l\u2019Union, qui ont augmenté de 3,5% en août dernier, seront de\u2019 nouveau haussées de 3,5% en août prochain.L.Sl-P.MODIFICATIONS AU CODE DE LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE La loi 126 est reportée Victor Larivière Les producteurs agricoles attendent depuis plusieurs années des modifications au code de la sécurité routière pour qu\u2019il soit mieux adapté à leurs activités.Tout laissait supposer que la Loi 126, présentée à l\u2019Assemblée nationale au milieu de novembre, serait adoptée avant Noël.Mais comme à chaque fin de session, plusieurs projets de loi ont dû être reportés à une date ultérieure.Avec l\u2019arrivée d\u2019un nouveau premier ministre, d\u2019un conseil des ministres renouvelé et réduit du tiers ainsi que des élections en vue au cours de la prochaine année, nul ne peut prévoir à quel moment le projet de loi 126 reviendra au feuilleton.Ce projet devait régler le problème des remorques de ferme traînées par un tracteur, un camion, une camionnette ou une fourgonette.On ne maintenait plus l\u2019obligation d\u2019avoir un système de freins sur les remorques, mais le projet de loi conservait l\u2019obligation d\u2019installer deux réflecteurs et un triangle à l\u2019arrière de la remorque.Dans le cas des équipements agricoles de largeur excessive, le projet de loi 126 n\u2019obligeait pas les producteurs à posséder un permis.Cependant des pourparlers sont actuellement en cours entre l\u2019UPA, le ministère des Transports et la Société d\u2019assurance automobile du Québec (SAAQ) pour une nouvelle règlementation concernant la signalisation des véhicules hors normes.Selon Jacques Richard de la SAAQ, les responsables de l\u2019application du code de la route (inspecteurs et policiers) devront tenir compte des propositions incluses dans le projet de loi 126 en attendant que celles-ci aient été adoptées par l\u2019Assemblée nationale.Comme à chaque hiver, depuis quelques années, des rencontres d\u2019information sont prévues avec des gens de la SAAQ, du ministère des Transports et de la Sûreté du Québec pour mieux faire connaître aux producteurs agricoles les points du code de la sécurité routière qui s'appliquent à eux.¦ «Affaires agricoles» ne fait plus cavalier seul Dès février, 1994, le magazine «Affaires agricoles» ne fera plus cavalier seul, mais constituera désormais une section complète du «Coopérateur agricole» publié neuf fois l\u2019an par la Coopérative fédérée de Québec.M.Michel Saint-Pierre, président de la Société de promotion de gestion agricole du Québec inc.qui édite le magazine «Affaires agricoles», souligne que l\u2019entente intervenue avec la coopérative Fédérée de Québec permettra de poursuivre et de stimuler le débat sur la gestion en atteignant un public plus vaste.Pour M.Paul Massicotte, président de la Fédérée, l\u2019entente démontre l\u2019importance de la gestion pour le mouvement coopératif.Le maillage avec le «Coopérateur agricole», qui possède 25 000 abonnés, représente la plus belle opportunité pour les «Affaires agricoles» dont le tirage s\u2019élevait à quelque 5 000 exemplaires, a signalé M.Saint-Pierre.Ce dernier n\u2019a toutefois pas caché que des discussions entreprises avec une autre revue n\u2019avaient pas abouti à une entente.Selon M.Saint-Pierre, cette opération a été rendue nécessaire en raison de la «difficulté réelle d\u2019élargir le marché dans un contexte de saturation où même des institutions comme le «Bulletin des agriculteurs» ont de la difficulté à se tenir le nez en-dehors de l\u2019eau».«De plus, a-t-il poursuivi, on se retrouve encore plus loin de notre seuil de rentabilité si on n'a pas l'appui de la Fédération des syndicats de gestion du Québec».En pratique, les mêmes collaborateurs et le même comité de rédaction vont réaliser les 12 à 16 pages de la section affaires agricoles désormais intégrée au Coopérateur agricole.Même si les thèmes seront probablement traités de manière plus fragmentée qu\u2019auparavant, les intéressés obtiendront globalement la même quantité d\u2019informations, estime M.Saint-Pierre.J.-C.G.SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994, TCN - PAGE 3 Éditorial France Groulx Vivable mais possiblement empoisonnant Au cours des dernières semaines, les évènements et les règles qui régissent le monde agricole ont évolués à un rythme vertigineux.S\u2019il fallait s'atteler à étudier à fond toutes les répercussions possibles de ces changements sur nos entreprises, on n\u2019aurait plus le temps pour les travaux de la ferme.Un nouveau code civil vient d'entrer en vigueur, la Régie des Assurances Agricoles resserre ses normes, il y a également la modification de la loi du zonage agricole qui nous pend toujours au bout du nez; le projet de loi abandonné avant les Fêtes refera sûrement surface.La diminution du soutien gouvernemental conformément aux nouvelles règles du GATT, de même que l'harmonisation du GATT et de l\u2019Aléna modifieront d'ici peu l'environnement économique.Le chambardement du paysage agricole est d\u2019envergure, aucun secteur n'est épargné.A un point tel que même la gestion des fumiers est affectée.Cette fois c'est le ministre Paradis qui vient d\u2019accoucher d\u2019une xième version de la règlementation en matière de pollution d\u2019origine agricole.La gestation aura duré quelques années et franchement on ne peut pas l\u2019accuser d\u2019avoir accouché d\u2019une souris.Le règlement qui vient d\u2019être soumis au conseil exécutif touche l\u2019épandage, les odeurs, les pratiques culturales en matière de fertilisation, les normes de distances pour les projets d\u2019agrandissement, etc.Dans le contexte économique actuel fait d\u2019incertitudes, le règlement Paradis a au moins le mérite d'être clair.En l\u2019occurrence, fini les épandages passé le premier octobre à moins de les enfouir dans les 24 heures.D\u2019ici quatre ans, ils deviennent carrément interdits, enfouissement ou non.Quant aux canons et gicleurs, ils disparaissent du décor d'ici deux ans.Les producteurs maraîchers comme ceux de maïs devront pour leur part se doter de plans de fertilisation approuvé par un agronome avant de recourir aux engrais minéraux.La liste des restrictions s'allonge, relativement aux sols riches en phosphore, aux charges d\u2019odeur, etc.Pour ceux qui par ignorance ou simplement par écoeurement des règles décideraient de faire fi de la loi, on les attend dans le détour avec des amendes qui varient de 2000$ à plusieurs milliers de dollars.Le nouveau règlement a des mérites incontestables, il s\u2019attaque de front aux problèmes de pollution.Il était devenu impératif de réduire la surfertilisation, de réglementer les épandages afin d\u2019améliorer la qualité de l\u2019eau et d'améliorer la qualité de l'air parfois rendu à la limite du respirable.Mais le règlement atteindra ses buts dans la mesure où les agriculteurs pourront s\u2019y conformer et les intégrer dans leurs pra- tiques agricoles.Imaginons seulement un printemps pluvieux qui retarde la mise en terre des semences.Craignant la compaction, le manque de temps ou les deux à la fois, les producteurs de maïs-grain qui sont aussi des utilisateurs de purin risquent de refuser les épandages printanniers.Quelle alternative s\u2019offre aux éleveurs de porcs aux prises avec des fosses à vider, sinon que d'épandre sur des terres déjà saturées?Le contexte politique qui entoure le règlement est aussi difficile, le ministre Paradis ayant directement lié le dépôt de ce règlement à la levée du moratoire à l'expansion de la production porcine dans Lanaudière.Il n\u2019est pas surprenant que les éleveurs de porcs de cette région se montrent plutôt favorables au projet.Pour sa part, la Table de concertation, formée des agronomes, des technologistes, des meuniers, de la Fédérée, du MAPAQ, de l'UMRCQ et de l'UPA, dénonce le projet.Le ministre ne peut ignorer que le Programme d\u2019aide à l'amélioration de la gestion des fumiers ne répond toujours pas aux demandes des éleveurs désireux de se conformer.Il sait aussi que les organismes régionaux de gestion des surplus ont toutes les difficultés du monde à démarrer.Le ministre de l'Environnement s'évertue à poser les barreaux supérieurs d'une échelle à laquelle on aurait omis de fixer ceux du bas.CHEZ MOUS, LA TEMPÉRATURE, C'EST COMME L'ECONOMIE.OUAIS/ TOUT I DEDANS JUSQU'AU CDU/ J' Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous laTerreC DE CHEZ NOUS P'A Fondé en 1929 Tél.(514) 679-0530\tFax (514) 670-4788 éditeur L\u2019Union des producteurs agricoles Directeur: Hugues BELZILE Rédactrice en chef : France GROULX Secrétaire de rédaction: Rosaline D.-LEDOUX Rédacteur en chef adjoint, responsable des publications spécialisées: Victor LARIVIÈRE Rédaction: (514) 670-1417 Responsable de la production: Carole LALANCETTE Directeur de la publicité: Réal LOISEAU Représentants publicitaires: Christian GUINARD, Robert BISSONNETTE.Sylvain JOUBERT Représentant hors Québec: Jacques LONG Tél.Toronto (416) 670-9603 Fax (416) 670-9620 ÆLiMm Responsable du tirage: y Micheline COURCHESNE Administration: Jocelyne GAREAU Montage La Terre de chez nous Sortie sur films: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Imprimerie Transmag Abonnement: Québec 1 an: 27,27 $ 2 ans: 47,38 $ 3 ans: 64,71 $ Hors-Québec 1 an: 25,25 $ 2 ans: 43,87 $ 3 ans: 59,92 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 100 $ Taxe incluse Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous et adressé au:Service du tirage La Terre de chez nous Maison de l\u2019UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Où directement au représentant Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec -1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe Etats-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 4 \u2014 TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 £T MBtM DE8 PflÉSDBITS RÉGIME DE REMBOURSEMENT DES TAXES MUNICIPALES ET SCOLAIRES Avant de modifier, il faut analyser! Le Congrès Général de l\u2019UPA s\u2019est prononcé en faveur de la modification du programme de remboursement des taxes municipales et scolaires et ce après en avoir étudié l\u2019impact monétaire pour les producteurs et productrices agricoles de l\u2019ensemble du territoire des fédérations régionales.La modification proposée repose sur le principe général du non-remboursement des taxes sur la maison et les services qui y sont rattachés et du remboursement à 100% par le MAPAQ des taxes sur les terres et bâtiments agricoles.Pour ma part, je suis d\u2019avis que le projet de modification du régime de remboursement des taxes municipales et scolaires placerait les producteurs et productrices sur un pied d\u2019égalité face aux autres contribuables de leur municipalité puisque les coûts de la taxation foncière et des services rattachés à leur résidence leur seraient imputés.De plus, cette formule responsabiliserait les propriétaires et leur permettrait un meilleur suivi quant à la valeur réelle de la résidence et des services qui la desservent.Toutefois, l'analyse de l'impact monétaire d\u2019une telle formule sur la part à être déboursée par le propriétaire doit être regardée par l\u2019ensemble des producteurs et productrices agricoles.Nous devrons entre autres vérifier le pourcentage de la valeur de la résidence par rapport à la valeur globale de la ferme dans chacune de nos régions puisque c\u2019est ce facteur qui va propable faire la différence.De plus, nous devrons examiner la relation entre les exploitations agricoles situées à proximité des centres urbains par rapport aux exploitations situées en région plus rurale ainsi que l\u2019influence sur les exploita- tions agricoles qui ont plus d\u2019une résidence.Une des causes de ce projet de modification est l\u2019entrée en vigueur de la Réforme Ryan qui a occasion- né une augmentation importante des dépenses fiscales des municipalités.Certaines d\u2019entre elles ont par la même occasion décelé dans la nouvelle loi sur la fiscalité municipale des possibilités d\u2019atténuer leur fardeau fiscal en taxant le secteur agricole ce qui a subséquemment augmenter le coût du régime de remboursement.Conscient de cette situation jumelée à la condition financière du gouvernement et ajoutant à cela d\u2019autres problèmes reliés à l\u2019évaluation en milieu agricole, l\u2019UPA a amorcé des discussions avec les organismes concernés afin de corriger la situation.Cette démarche a conduit à la mise en place de la Table sur la fiscalité municipale laquelle est à l\u2019origine de ladite proposition.En conclusion, nous aurons comrtfe organisation à prendre connaissance des analyses afin d\u2019évaluer l\u2019impact monétaire réel.Léonard Chabot Président de la Fédération de PUPA de Lotbinière-Mégantic Mm \u2022 \u2014 v.x ¦ jt lu.-.-,.PRIVÉES DE DÉNEIGEMENT Six familles de Saint-Omer isolées \u2022-v - ¦ Jean-Charles Gagné Privées de services de déneigement, les six familles de Saint-Omer, en Gaspésie, maintenant isolées du reste du village, ont décidé de porter leur cause devant la Cour supérieure du Québec, le 13 janvier 1994.Lors d\u2019une rencontre tenue en décembre 1993, ces familles ont refusé d\u2019acquiescer à la proposition du maire, M.Vital Caissy, de répartir la totalité des frais de ce déneigement entre les six familles visées.Cette taxe de secteur aurait obligé ces résidents à assumer une facture variant de 4 500$ à 10 000$, dépendamment de leur évaluation municipale.Au dire de Mme Madeleine Boudreau, présidente du comité de citoyens, la proposition du maire n\u2019affectait aux huit kilomètres en litige aucune partie des 23 675$ reçus dans la foulée de la réforme Ryan pour l\u2019entretien de quelque 12 kilomètres de route.Elle rappelle qu\u2019il y a deux ans, le comité de citoyens avait proposé à la municipalité, sans succès, de défrayer le déneigement des kilomètres en litige grâce à une taxe de secteur atténuée par des compensations gouvernementales et une augmentation des taxes régulières.Mme Boudreau est scandalisée par le fait que les paliers gouvernementaux supérieurs ne bougent pas alors que des démarches sont mises en branle dès que des plaintes sont portées au sujet d\u2019animaux maltraités.«En ce qui me concerne, il n\u2019est pas question d\u2019aller reconduire mes trois enfants en motoneige», a-t-elle précisé.Elle évoque les problèmes qui pourraient survenir si un incendie se déclarait ou si son voisin, âgé de 74 ans, avait subitement besoin de services de santé.C\u2019est M.Jocelyn Roy, un avocat de Montréal, qui a accepté de défendre la cause de ces 18 résidents devant les tribunaux.Aucun avocat de la région n\u2019a accepté de se mouiller dans cette affaire jugée «trop politique», avance Mme Boudreau.La requête en mandamus constitue un recours extraordinaire qui vise, selon M.Roy, à forcer un corps public à exercer un devoir que la loi lui impose.Les jugements rendus par les tribunaux sur la juridiction des municipalités en matière d\u2019entretien ou Le nouveau Code civil du Québec est bel et bien entré en vigueur le premier jour de ce nouvel an.La Loi qui a permis de remplacer le Code civil du Bas Canada, en vigueur depuis 1865, avait été adoptée par l\u2019Assemblée nationale en décembre 1991.Mais il aura fallu quarante années de travaux continus pour mettre à jour ce nouveau Code civil qui compte 3 168 articles, soit 453 de plus que le précédent.C\u2019est donc sous l\u2019égide du premier ministre Maurice Duplessis que ce travail avait été entamé.Bien conscients des importantes modifications des règles de droit applicables aux secteurs agricoles et forestiers - on assimilera (entre autres) dorénavant les entreprises à des entreprises commerciales - les de fermeture de chemins ne vont pas toujours dans le même sens, reconnaît M.Roy.Mais il ne croit pas que la loi permette à une municipalité d\u2019exercer sa juridiction en ce domaine de manière abusive, ce qui pourrait bien délégués au dernier Congrès général ont demandé à l\u2019Union de s\u2019assurer que les producteurs et productrices agricoles soient bien informés des nouvelles règles tout en suivant de très près la mise en application de cette vaste réforme.Pour répondre à la demande du congrès, le directeur des Affaires juridiques de l\u2019Union, maître Michel C.Lord, entend faire régulièrement paraître dans La Terre de chez nous des informations pertinentes sur le sujet.D\u2019autre part, l\u2019Union attend toujours une réponse du ministère de la Justice à qui elle a demandé de suspendre l\u2019application de l\u2019article 3 037 du Code civil jusqu\u2019à ce que le nouveau régistre foncier soit constitué et en opération.C\u2019est le 27 octobre être le cas à Saint-Omer où la résolution adoptée en juin 1993 équivaut à toutes fins utiles à une expropriation sans indemnisation vu qu\u2019elle oblige en fin de compte ces résidents à quitter leur propriété.\tJ.-C.G.dernier que la demande a été adressée au ministre, monsieur Gil Rémillard.Cet article interdit maintenant de désigner une partie de lot par distraction ou par simple mention du nom des propriétaires des tenants et aboutissants.Dans le secteur agricole et rural, il s\u2019agissait d\u2019une pratique largement répandue; ce pourquoi d\u2019ailleurs la quasi-totalité des propriétés sont ou contiennent des parties de lots.Selon l\u2019Union, suivant cet article du nouveau Code civil, toute transaction future demanderait un arpentage coûteux compte tenu des superficies en cause ou de la difficulté d\u2019y procéder, en milieu forestier principalement.L.St-P.SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 TCN - PAGE 5 Le nouveau Code civil est en vigueur PROGRAMME SUR MESURE EN AGRICULTURE Mali: pays plein d\u2019espoir Eric Dion collaboration spéciale C\u2019est au début janvier 94 qu\u2019un groupe de huit jeunes Canadiens et Canadiennes s\u2019envolèrent pour le Mali, pays situé à la frontière du désert du Sahara.Ils y passeront trois mois avant de recevoir la visite de Maliens pour trois mois additionnels.Ces jeunes Canadiens sont tous impliqués à différents niveaux dans l\u2019agriculture au pays, dont l\u2019auteur de cet article.Jeunesse Canada Monde et le Collège d\u2019Alfred en Ontario supportent ce projet de stage.Les Maliens sont de jeunes diplômés des centres d\u2019animation rurale (CAR): l\u2019agriculture étant le secteur économique de base de la société malienne.Coup d\u2019oeil sur le Mali Population: 9,21 millions Capitale: Bamako Population rurale: 80% Taille moyenne des familles: 7 personnes Taux d'alphabétisation: 32% Nombre de téléviseur pour 1 000 ha: 0,2 Centre d\u2019animation rurale Notre partenaire malien (DNFAR) est, au sein du ministère du Développement rural, responsable de la formation.Comme dans plusieurs pays, l\u2019exode rural dans ce pays du Sahel augmente l\u2019appauvrissement des bidonvilles.C\u2019est en 1974 que des centres d'animation rurale voient le jour.Ces centres visent à recruter et à former des jeunes paysans et leurs épouses, souvent analphabètes, aux techniques modernes de l\u2019agriculture.Au terme de deux années de formation, les jeunes stagiaires reçoivent un premier équipement à crédit (charrue et paire de boeuf, matériel de petit jardinage, etc.).Ainsi les jeunes paysans retournent s'installer dans leur village où l\u2019on souhaite qu\u2019ils servent de modèle de développement à la base.Dans le cadre de ces centres, il est aussi question de recruter des jeunes diplômés sans emploi qu\u2019on aura installés sur des terres.Une expérience pratique en agriculture tropicale Les objectifs de ce programe sont de donner à des jeunes agriculteurs ou étudiants en agriculture une expérience pratique de l\u2019agriculture tropicale et de coopération internationale.Nous aurons la possibilité d'apporter nos con- naissances et notre expertise à de jeunes collègues maliens.Notre séjour au Mali nous permettra d\u2019apprendre et d'enseigner tout à la fois, donc d'échanger.Nous pourrons aussi en connaître plus sur la vie culturelle de ce pays africain puisque nous vivrons dans des familles maliennes.Au Canada, le programme se déroulera de mai à juillet.L'expérience permettra aux jeunes Maliens de connaître les techniques agricoles utilisées présente près de 50% de toutes les exportations du Mali.Comme partout ailleurs, les agriculteurs maliens ont rompu l\u2019équilibre entre la nature et l'homme.Equilibre précaire dû aux conditions climatiques, démographiques et économiques difficiles.Ces conditions entraînent des besoins de plus en plus grands dans des secteurs comme la santé, la scolarisation et l\u2019énergie.Malgré toutes ces contraintes et difficultés, le Mali demeure t.5* Il .t' .ici et de rapporter chez eux ce qu\u2019ils jugeront utiles.Ils auront aussi la chance de mieux connaître le Canada car nous demeurerons et travaillerons sur des entreprises agricoles de la région de Gatineau et de l\u2019Est ontarien.Le Mali en bref A notre arrivée en janvier, ce sera la saison sèche.Le programme se déroulera dans les zones irriguées où l\u2019on retrouve une production maraîchère et rizicole.Outre ces deux cultures, le mil, le sorgho et le maïs sont cultivés pour l\u2019alimentaion locale, alors que le coton et l'arachide le sont pour l'exportation.Le coton re- un pays qui renferme d\u2019énormes potentiels dont la plupart ne sont pas ou peu exploités.La situation économique du pays semble s\u2019améliorer depuis l\u2019avènement de la démocratie mise en place depuis seulement un an et demi, mais les résultats demeurent reliés à deux facteurs importants: la dette extérieure et la pluviométrie qui ne sont pas contrôlées par le peuple malien.Voilà tout un défi pour nous que de vivre six mois avec des jeunes qui veulent améliorer leur sort.Nous pourrons raconter ce que nous avons vécu durant ce séjour au Mali afin de rapprocher le peuple canadien et malien.¦ El Salvador: la paix est de retour Yves Ouellet Après 12 ans de guerre civile, la paix est de retour au Salvador.Depuis tout ce temps, on entendait parler de ce petit pays d\u2019Amérique centrale qu\u2019à cause du conflit qui déchirait à la fois El Salvador et tous ses voisins: le Nicaragua, le Honduras et le Guatemala.Mais, heureusement, depuis 1989, les fusils se sont tus grâce au travail du président Alfredo Cristiani.Les groupes de guérilleros révolutionnaires ont accepté de jouer le jeu de la démocratie et se sont maintenant inscrits dans le processus démocratique.Ce retour à la normale, bien qu\u2019il soit encore fragile étant donné que de nouvelles élections auront lieu l'année prochaine, soulage principalement la classe agricole du pays qui a beaucoup souffert de ces années de crise.Comme cela se déroule à peu près toujours, c\u2019est sur le territoire des agriculteurs que la lutte armée s\u2019est déroulée et ils en furent les otages en même temps que les victimes.La situation agricole A partir de cette année, El Salvador ouvre ses portes au tourisme et compte beaucoup sur ce nouvel apport économique pour renforcer son économie.Traditionnellement, cependant, c\u2019est l\u2019agriculture qui a constitué le fondement de l'économie salvadorienne.Il faut traverser ses champs et ses montagnes pour se rendre compte à quelle point le sol et le climat de cette enclave tropicale est généreux envers ceux qui cultivent la terre.La végétation y est incroyablement luxuriante et il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019espace qui ne soit consacré à l\u2019agriculture ou à l\u2019élevage.Le fondement de l\u2019agriculture salvadorienne repose sur le café, la canne à sucre et le coton.Environ 40% du total de la main d\u2019oeuvre du pays est employée en agriculture.Les produits agricoles comptent pour 70% des exportations du pays.La réforme agraire Depuis quelques années, on parle beaucoup de la réforme agraire qui a eu pour effet d\u2019enlever aux grands propriétaires terriens une bonne partie de leurs terres tout en redistribuant aux petits agriculteurs des surfaces moyennes de 200 à 300 hectares.Thon Closa, jeune éleveur de La Libertad, dit approuver cette politique qui l\u2019a dépossédé d'une part de ses richesses, il déplore Cependant le manque l\u2019improvisation du geste.«Le peuple n\u2019a pas été préparé à recevoir ces terres et plusieurs d\u2019entre elles sont restées improductives parce que leurs nouveaux propriétaires ne savaient pas comment les mettre en valeur.» A l\u2019heure de la technologie El Salvador doit tout faire en même temps.En plus de procéder à une réforme agraire, il doit aussi s\u2019impliquer dans le développement technologique et dans la diversification des marchés afin de reconquérir une place intéressante à l\u2019échelle internationale.Il s\u2019est d\u2019abord attaqué à la diversification de production puisque la forte concentration des trois cultures majeures jouait définitivement contre lui.L\u2019implantation de méthodes d\u2019irrigation à la goutte, par aspersion et par micro-aspersion a permis d\u2019atteindre des sommets de production.Parallèlement à l\u2019amélioration de l\u2019agriculture, le Salvador s\u2019est également penché sur les industries agro-alimentaires en améliorant ses procédés d\u2019empaquetage et de congélation de produits frais.Des résultats tangibles de cet effort de modernisation ont déjà commencé à donner des résultats, tout spécialement en ce qui a trait à la culture des fleurs qui sont maintenant exportées vers les Etats-Unis et l\u2019Europe.Les fruits de mers se sont ajoutés à la liste des produits exportés alors que l\u2019aquaculture connaît un essor remarquable.Profitant des conditions naturelles déjà avantageuses, on cultive maintenant la crevette en eau douce et les résultats sont tellement encourageants que le gouvernement du Salvador entrevoit déjà le jour où cette industrie deviendra une des plus importantes sources de devises étrangères au pays.Ouverture à l'investissement Pour l\u2019instant, El Salvador a un criant besoin de financement et est prêt à offrir des conditions avantageuses aux investisseurs du Québec.L\u2019expertise québécoise pourrait aussi fort bien s\u2019exporter vers le Salvador.El Salvador recherche principalement des ressources étrangères afin de développer la culture du melon miel, du cantaloup, du concombre.du brocoli, du miel, du piment fort, de plusieurs autres légumes, des plantes en pot et pour consolider sa production en aquaculture.Il dispose d\u2019une zone franche de douanes pour la transformation industrielle et offre des exemptions de taxes de 10 ans aux investisseurs.Les personnes intéressées à obtenir de la documentation sur les possibilités d\u2019investissement au Salvador peuvent s\u2019adresser au: Salvadorian fondation for economic and social développement.Interamerica Center, 396 Alahambra Circle, Suite No.602, Coral Gables, Florida 33134.Tél.: (503) 529-2255, Fax.: (503) 529-9449.¦ PAGE 6 - TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 Qhromques syndicales St-JeanVal leyf ield Des activités pour tous les goûts! Ce début d'année enneigé est un temps propice, pour chacun des syndicats de la Fédération, de préparer et faire connaître son programme d'activités hivernales.Voici quelques-unes des activités auxquelles vous serez convié au cours du mois de janvier.Code civil: A l'instar du Syndicat de St-Anicet.les Syndicats de St-Rédempteur.St-Clet et Ormstown organiseront des conférences portant sur les modifications apportées au Code civil québécois.Pour animer ces réunions, un avocat, ou un notaire dûment formé à cet effet, sera sur place pour discuter des nou- velles dispositions récemment entrées en vigueur et touchant les producteurs agricoles et leur famille.Ces assemblées auront lieu aux endroits suivants: St-Rédempteur: jeudi le 20 janvier à la Salle de Ste-Madeleine de Rigaud, Bureau de la municipalité, à compter de 13H30 St-Clet: lundi le 24 janvier à l'Hôtel de ville.Les Cèdres, à compter de 20h(X) Ormstown: lundi le 24 janvier au Centre culturel de St-Chrysostome à compter de 10h30.Un brunch vous sera offert par le Syndicat.Pour en savoir plus long sur les sujets qui seront traités, surveiller vos journaux locaux.Producteurs laitiers Le comité de l'environnement de la fédération régionale, en collaboration avec les syndicats de base du territoire, organise présentement des ateliers sur les engrais de ferme.Ces journées d'information ont pour but de mieux comprendre les principes régissant l'utilisation combinée des fertilisants orga- niques et des fertilisants chimiques.Les participants seront à même de constater, en petits groupes, qu'il est possible de concilier avantageusement les facteurs écologiques aux facteurs économiques.Les syndicats suivants nous ont déjà fait connaître leur date d'activité: Syndicat de Lacolle: 21 janvier 1994 Syndicat de St-Polvcarpe: 24 janvier 1994 Syndicat de St-Rémi: 28 janvier 1994 Syndicat St-Louis: 31 janvier 1994 Syndicat St-Clet: 4 février 1994 Syndicat Ormstown: 7 février 1994 Syndicats de Napierville et l'Acadie: 14 février 1994 Syndicat St-Anicet: Il mars 1994 Syndicat St-Rédempteur: 14 mars 1994 L\u2019horaire proposé est de l()h à I6h.Inscrivez-vous auprès de l'administrateur de votre localité et surveillez les journaux locaux pour connaître l'endroit exact où ces activités se tiendront.Producteurs maraîchers Veuillez prendre note que l\u2019assemblée annuelle du syndicat régional se tiendra le jeudi 27 janvier 1994 au centre communautaire de St-Rémi à compter de 13h()0.Veuillez noter également que l'assemblée annuelle d'Agri-Aide.organisme de placement de la main-d'oeuvre occasionnelle, aura lieu à H)h(X) le matin même.Tous les producteurs maraîchers de la région sont cordialement invités à participer à ces deux assemblées.Assemblée semi-annuelle des céréaliculteurs Pour renouer avec la tradition, le président des producteurs de cultures commerciales de la région invite les délégués à la réunion semi-annuelle du syndicat qui se tiendra à la salle communautaire de St-Rémi le 20 janvier à I9h30.Ce sera l\u2019occasion de faire le point sur les dossiers provinciaux, notamment, la situation des marchés régionaux, nationaux et internationaux, les divers programmes de soutien du revenu (ASRA.RA RB) et également sur le projet éthanol.suite à la page 8 ¦?I Agriculture Canada APPEL D\u2019OFFRES Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation ENTENTE AUXILIAIRE CANADA-QUÉBEC SUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DES RÉGIONS DU QUÉBEC (RÉGIONS DE RESSOURCES) PROGRAMME DE RÉSEAUX D\u2019ESSAIS EN AGRICULTURE Les ministères signataires de l\u2019Entente lancent un appel d\u2019offres aux entreprises agricoles de la région Centre-Nord (MRC de Charlevoix, Charlevoix-Est, Lac St-Jean Est, Le Domaine-du-Roy, Le Fjord-du-Saguenay et Maria-Chapdelaine) qui répondent aux exigences et aux conditions mentionnées ci-après.Les objectifs du programme sont d\u2019accélérer le transfert technologique susceptible d\u2019accroître la rentabilité des entreprises agricoles et d\u2019évaluer les gains de productivité qui en résultent.ON DESIRE METTRE EN PLACE LES RÉSEAUX D\u2019ESSAIS SUIVANTS : SR-21 : Technique efficace d\u2019implantation de prairie avec plante-abri Le comité de programme est à la recherche de 20 entreprises agricoles pouvant rencontrer les conditions suivantes : \u2022\tImplanter un minimum de quatre hectares les deux premières années du réseau (printemps 1995 et 96); \u2022\tRespecter un plan de culture complet (désherbage, chaulage fertilisation etc.); \u2022\tEnlever la céréale sous forme de fourrage vert ou grains humides (orge); \u2022\tS\u2019engager à respecter le plan de travail établi par le coordonnateur responsable du réseau et à recueillir les données exigées dans la forme prescrite.La contribution financière accordée sera de 1 200 $ par année pour un total de 3 600 $, conformément aux modalités et aux conditions d\u2019Agriculture et Agro-alimentaire Canada.SR-22 : Récolte et entreposage de grains humides Le comité de programme est à la recherche de 12 entreprises laitières et bovines (engraissement) pouvant rencontrer les conditions suivantes : \u2022\tDisposer des installations pour l\u2019entreposage de grains humides sur la ferme ou s\u2019engager à les acquérir; \u2022\tUtiliser des grains humides entreposés sur la ferme pour l\u2019alimentation de son troupeau dont 50 % devront être produits par l\u2019entreprise; \u2022\tS\u2019engager à respecter le plan de travail établi par le coordonnateur responsable du réseau et à recueillir les données exigées dans la forme prescrite.La contribution financière accordée sera de 1 500 $ par année pour les producteurs possédant les installations nécessaires pour un total de 4 500 $ par entreprise et de 3 500 $ par année pour les producteurs qui construiront les installations nécessaire pour un total de 10 500 $ par entreprise, conformément aux modalités et aux conditions d\u2019Agriculture et Agro-alimentaire Canada.Durée Tous ces réseaux seront d\u2019une durée de trois ans.Le réseau SR-22 sera du 1er avril 1994 au 31 mars 1997 et le réseau SR-21 sera du 1er août 1994 au 1er novembre 1997.Évaluation des soumissionnaires En plus, des conditions de réalisation, le Comité de programme évaluera chaque soumission en considérant la capacité technique et la situation financière de l\u2019entreprise.Demande de soumission La date limite de réception des soumissions est le 15 février 1994.Pour obtenir les formulaires de soumission et des renseignements complémentaires, veuillez vous adresser aux personnes suivantes : Florian Rochefort 344, route 138 Case Postale 69 St-Hilarion (Québec) GOA 3V0 Tél: (418) 457-3356 Rénald Bérubé Agriculture et Agro-alimentaire Canada 100, avenue St-Joseph Alma (Québec) G8B 7A6 Tél : (418) 662-0566 Raynald Lapointe MAPAQ 801, Pont-Taché Nord Complexe Jacques Gagnon Alma (Québec) G8B 5W2 Tél : (418) 662-6486 SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994, TCN - PAGE 7 LA MALADIE DE LA VACHE FOLLE nHmn ¦:- va; Y;, ai a it&S&iFi Un éleveur de Highland tient tête à Agriculture Canada Louise Saint-Pierre GEORGEVILLE - Une seconde injonction intérimaire empêche toujours Agriculture Canada de mettre à mort un taureau importé d\u2019Ecosse en janvier 1982 par monsieur Gordon Kohl, le propriétaire de la Ferme Swains de Georgeville, en Estrie.C\u2019est à la mi-décembre que le gouvernement canadien a pris la décision de faire abattre tous les bovins importés du Royaume-Uni entre le 1er janvier 1982 et le 9 février 1990.Sur les 183 bêtes entrées au pays pendant cette période, une soixantaine étaient encore vivantes à la fin de la dernière année.Toutes étaient sous surveillance depuis la prise de décision du gouvernement canadien d\u2019interdire l\u2019importation de bovins sur pied en provenance du Royaume-Uni et de l\u2019Irlande.La décision de les mettre à mort a été prise peu après qu\u2019on ait pu lier la mort d\u2019une vache de boucherie de l\u2019Alberta, importée du Royaume-Uni en 1986, à l\u2019encéphalophatie spongiforme des bovins (ESB), une maladie mortelle à lente évolution qui a fait de sérieux ravages au Royaume-Uni voilà quelques années.En raison du comportement étrange des bêtes malades peu avant leur décès, on a longtemps dit qu\u2019il s\u2019agissait de la \u201cmaladie de la vache folle\u201d.Au Royaume-Uni, on établit à plus de 112 000 bovins le nombre des bêtes décédées en raison de cette maladie; 46% d\u2019entre elles vivaient dans des fermes laitières.Parmi les 183 animaux importés entre 1982 et 1990 par des producteurs canadiens, 160 étaient des bovins de boucherie; les 23 autres étaient des .bovins laitiers de race Ayrshire et Jersey.Au dire de monsieur André Doré, du bureau d\u2019Agriculture Canada à Ottawa, c\u2019est le 17 décembre dernier que son ministère a avisé l\u2019Office international des épizooties (OIE) qu\u2019en raison de l'indentifïcation d'un cas d\u2019ESB tous les animaux importés du Royaume-Uni entre 82 et 90 seraient abattus.Cette décision a rassuré les pays importateurs comme le Japon et le Mexique, a-t-il soutenu.La mauvaise nouvelle Monsieur Kohl a été avisé le 22 décembre par le docteur Claude Pigeon du bureau d\u2019Agriculture Canada en la région de Sherbrooke de la nécessité d'abattre son taureau de race Highland nommé \u201cGille Buidhe of Benmore\u201d.Ce taureau qui aura 14 ans en avril prochain est arrivé au pays le 31 janvier 1882.«.donc 30 jours trop tard!» déplore cet éleveur de 75 ans qui tient à rester en production et «.à sauver la vie de cet animal qu\u2019on disait en parfaite santé jusqu\u2019à tout récemment.Chaque cas doit être jugé avec un peu d'intelligence et non de façon folâtre!» Selon monsieur Kohl, Agriculture Canada affirmait jusqu\u2019à tout récemment que la période d\u2019incubation de cette maladie était de moins de cinq ans; on parle maintenant de huit ans.Tout en se demandant quelles données scien- tifiques permettent de faire cette extension, il doute fort que son animal entré au pays il y a douze ans maintenant puisse être porteur de cette maladie.Cet avocat à la retraite est bien conscient que ses chances de victoire devant la Cour fédérale sont minces.Il entend néanmoins mettre toutes les énergies nécessaires pour démontrer l\u2019inutilité de l\u2019abattage de son animal qui a une grande valeur.Parmi ses arguments, il y a le fait qu\u2019un très faible nombre de bovins de race Highland ont été victimes de cette maladie au Royaume-Uni.«On a décelé seulement sept cas.Et ces bêtes vivaient toutes dans des fermes laitières,» dit cet homme bien certain que son taureau est issu d\u2019une ferme bovine d\u2019Ecosse.Il soutient par ailleurs qu\u2019au Royaume-Uni tout comme au Canada, les bovins Highland ne sont pas alimentés de moulée, mais de fourrages quand ils ne sont pas en pâturage.Monsieur Kohl trouve par ailleurs inacceptable l\u2019offre de 2 000$ d\u2019Agriculture Canada pour l\u2019abattage de son taureau, lequel aurait une valeur de près de 40 000$.¦ Fédération des producteurs de volailles du Québec Allocation de dindon 1994-95 Conversion de quoda D en quota E Lors des réunions du 30 novembre et 1er décembre 1993, l\u2019Office de commercialisation du dindon fixait l\u2019allocation canadienne à 125 millions de kilogrammes, éviscérés.Le marché canadien du dindon a besoin encore plus de dindon lourd au cours de la prochaine année.L\u2019Office canadien de commercialisation du dindon a réservé une partie de la croissance de l\u2019allocation (1,8 millions de kilogrammes, éviscérés) à la production de dindon lourd exclusivement.Pour le Québec, l\u2019allocation de 1994-95 sera de 28 633 418 kg, éviscérés, plus 422 820 kg, éviscérés, de croissance supplémentaire réservée à la production de dindon lourd.Au Québec, l\u2019allocation de dindon est partagée en: 60 % dindon léger (D) et 40 % dindon lourd (E).Pour 1994-95, les pourcentages d\u2019utilisation seront donc de: Dindon léger (D)\t211 % Dindon lourd (E)\t160% Afin d\u2019avoir un certain équilibre entre les pourcentages d'utilisation des deux types de quotas D et E, il serait nécessaire de convertir environ 14 000 m2 de quota de dindon léger (D) en quota de dindon lourd (E).La Fédération des producteurs de volailles du Québec demande à tous les producteurs qui veulent convertir tout ou en partie de leur quota de dindon léger (D), de bien vouloir remplir le formulaire de conversion à la Fédération avant le 31 janvier 1994.Les producteurs de dindons devraient avoir déjà reçu une copie du formulaire par la poste.Sinon, vous pouvez vous le procurer en vous adressant à la Fédération.La Fédération effectuera les conversions de quota demandées jusqu\u2019à un maximum de 14 000 m2 et, au début de février 1994, elle fixera les pourcentages d\u2019utilisation définitifs.St-J ean/Valleyfield.suite de la page 7 Y\u2019a de la pomme dans le Sud-Ouest de Montréal! Le syndicat régional entreprend une campagne de promotion pour valoriser la pomme du territoire et plus spécifiquement la zone productrice de Hemmingford, Havelock et Franklin.On entend se prévaloir d\u2019un programme régional du MAPAQ pour lancer cette initiative et bien sûr on mettra à contribution l\u2019implication des pomiculteurs eux-mêmes.Structure et fonctionnement de PUPA Les conseils exécutifs des syndicats de base et spécialisés du territoire ont participé récemment à une journée d\u2019information portant sur le rapport du comité d\u2019étude sur le fonctionnement de l\u2019UPA.Au cours de cette journée, ils ont pris connaissance et étudié les 55 propositions contenues dans ce rapport.MM.Marcel Chagnon et Jocelyn Vigneux, tous deux membres du comité de travail de l\u2019UPA, ont aussi participé au débat afin d\u2019aider à la compréhension des propositions.Au cours des prochains mois, les syndicats auront l\u2019opportunité d\u2019approfondir ce rapport et ils auront probablement l\u2019occasion d\u2019en discuter davantage avec les membres au cours des prochaines assemblées annuelles des syndicats prévues en février et mars prochains.Ai La combinaison gagnante Profitez de notre spécial sur nos élévateurs à godets R AD Ses avantages: \u2022\tPoulie de tête vulcanisée pour une meilleure adhérence de la courroie.\u2022\tPoulie de base auto-nettoyante pour protéger vos grains.\u2022\tStructure entièrement galvanisée.\u2022\tAssortiment complet d\u2019accessoires.\u2022\tCapacité de 2 t/h à 125 t/h selon le modèle.Des spéciaux sont également disponibles sur les produits suivants: Silos à grains CSI Silos-séchoirs TOP DRY Séchoirs continus AIRSTREAM Disponible chez les concessionnaires suivants 400, rue Martineau, St-Hyacinthe (Québec) J2S 8B1 Tel.: (514) 796-2626/778-6014 \u2022 Fax: (514) 796-4256 MTL: 875-3970 y* >T-1.« H IvliK t.\"\\ZU,l K M.lUuk I.Ki.AI l.ï ni li >7! ST-WHCISSK CTK l.i iTIIIMKHK Equipements mdallur;:ii|ut> \\.Y IM i-llsi 473-fi«W STI\u2019AII.OAliliilTSI-uItll Kquipcmmt Michel Choquette (5Ut :iT\u2018j-9i:n ST-KJLYCARPE Brunu CAMI\u2019KAl' INC.I.ïlb 2ti5-342S victohiaviLu: Agrnttc lîiiis-l'rancs inc.IS19) 75S-Oii:tS Le bovin Highland est originaire d\u2019Ecosse.Si les premiers Highland sont arrivés au Canada vers 1880, on ne compte actuellement au Québec qu\u2019une cinquante d\u2019éleveurs de ces bovins à poils longs, rustiques et trapus.PAGE 8 - TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 Jean-Charles Gagné Mémoire soumis au ministre Paradis En novembre 1993, les producteurs de porcs de Lanaudière avisaient le ministre Paradis qu\u2019ils étaient prêts à fournir, jusqu\u2019au 31 décembre 1996, des plans globaux de fertilisation intégrée et des registres d\u2019épandage pour l\u2019érection ou l\u2019agrandissement de bâtiments d\u2019élevage, en retour de la levée du moratoire qui les pénalise de façon discriminatoire depuis 1985.COGEO-Lanaudière (coopérative de gestion des engrais organiques) constituait la pierre angulaire de cette proposition grâce à laquelle on comptait réussir à harmoniser le développement de l\u2019industrie porcine avec la protection des ressources eau-air-sol régionales.A l\u2019appui de sa demande, le syndicat invoquait l\u2019absence d\u2019effet positif du moratoire sur la qualité de l\u2019eau du bassin de l\u2019Assomption et la volonté collective maintes fois exprimée de mettre fin à cette mesure discriminatoire.Au dire du syndicat, le maintien du moratoire risque de faire décliner la productivité et la santé économique de ce secteur d'activités régional devenu incapable de suivre les tendances majeures adoptées par d\u2019autres régions productrices ou d\u2019intégrer de nouvelles techniques d\u2019élevage (litière bio-maîtrisée) ou technologies comme le sevrage précoce médicamenté modifié.Pour mettre fin aux rumeurs.Aucune compagnie québécoise ou canadienne impliquée dans l\u2019abattage de porcs n\u2019a fait, officiellement ou officieusement, de proposition d\u2019achat de l\u2019abattoir Jolibec, situé à St-Jacques-de-Montcalm.Par ces propos, M.Roger Ethier, l\u2019un des propriétaires de cet abattoir, espère mettre fin aux rumeurs, selon lui attribuables en grande partie au syndicat des producteurs de porcs de Lanaudière, voulant qu\u2019Olymel ou Salaisons Brochu aient manifesté leur intention de l\u2019acquérir.M.Ethier veut de la sorte éviter que ces rumeurs n\u2019entraînent de préjudices à son entreprise.Il souhaite en outre mettre un terme aux craintes de ses clients et sécuriser ses employés.M.Ethier a dit ne pas connaître les motifs sous-jacents à ces rumeurs, mais il se pourrait que les difficultés énormes rencontrées pour relancer l\u2019abattoir Laurentides ne soient pas étrangères à la situation.Interrogé sur son attitude au sujet d'une éventuelle offre alléchante, M.Ethier a précisé que ses propos actuels ne signifiaient pas qu\u2019il ne vendrait jamais l\u2019abattoir.Huit millions au Centre de développement du porc Pour chacune des cinq prochaines années, le MAPAQ mettra 1,6 million à la disposition du Centre de développement du porc du Québec pour l\u2019aider à répondre aux besoins des producteurs de porcs.Le Centre doit veiller à la croissance d\u2019entreprises porcines compétitives sur les marchés nationaux et internationaux.Pour y arriver, le Centre développera une expertise dans les domaines de la génétique, de la santé, du transfert technologique, du génie et de la gestion technico-économique.Doté d\u2019un conseil d'administration dont les membres représentent bien la filière porcine, le Centre gère déjà quatre programmes autrefois administrés par le MAPAQ, à savoir les programmes d\u2019analyse des troupeaux porcins du Québec (PATPQ), d\u2019évaluation génétique des porcs de race et de promotion de la femelle hybride (PEG), d\u2019évaluation génétique des porcs commerciaux (PEPC) ainsi que le programme vétérinaire de santé porcine (PVSP).Subvention à la Société des éleveurs de porcs du Québec Le MAPAQ accorde une subvention de 45 000$ à la Société des éleveurs de porcs du Québec dans le but de réaliser une étude de marché et un plan marketing pour développer l\u2019exportation des porcs de race pure et hybride au Mexique.Cette somme provient du programme «Innovactions III» et s\u2019inscrit dans la stratégie industrielle et commerciale du MAPAQ d\u2019améliorer la compétitivité de l\u2019industrie porcine dans la perspective de la conquête des marchés.Fondée en 1985, la Société des éleveurs de porcs du Québec regroupe les éleveurs de porcs de reproductionde race pure et hybride.Formation des bouchers La Fédération des producteurs de porcs du Québec investira un peu plus d\u2019un million en quatre ans dans la formation des bouchers, d\u2019abord ceux décidé de verser, pour les deux prochaines années, trois cents par porc abattu, soit 135 000$ par année.Les détaillants donneront l\u2019équivalent en temps personne.Le marché mexicain du porc Les Mexicains consomment chaque année 900 000 tonnes de viande de porc dont près du tiers étaient importées en 1992.Le ministère des Affaires extérieures du Canada estime que les exportateurs canadiens pourraient s\u2019accaparer de la moitié des achats de porcs du Mexique, ce qui représente environ 130 000 tonnes.On constate toutefois que le Québec n\u2019a pas vraiment profité de la hausse des exportations canadiennes de porc au Mexique qui sont passées de 9 000 tonnes en 1991 à 17 000 tonnes en 1992.Après avoir été le troisième plus important acheteur de porc québécois, le Mexique est tombé à la sixième place en 1992, derrière la Pologne, Cuba et la Russie.Devant le recul des exportations de porc sur le marché américain, les exportateurs québécois ont en effet orienté leurs efforts vers d\u2019autres marchés (Japon, Europe de l\u2019Est et Cuba).Cette décision pourrait s\u2019expliquer par les écarts importants enregistrés sur chaque kilo de viande de porc québécois exporté : les acheteurs mexicains versent 1,7$/kg comparativement à 2,5$/kg pour les acheteurs américains, à 5,7$/kg pour les japonais et à 2,7$ pour les cubains.La suppression graduelle des tarifs de 20% imposés par le Mexique sur la viande de porc suite à l\u2019ALENA évoluant en des points de vente des grandes chaînes d\u2019alimentation du Québec (Métro, Provigo, IGA), puis ceux de plus petits regroupements alimentaires ainsi que les bouchers indépendants.On estime que 90% des bouchers invités à profiter de cette formation sur les nouvelles coupes ont consenti à la suivre.Devant les succès de la démarche, les abattoirs ont (accord de libre-échange nord-américain) devrait inciter les exportateurs québécois à se tourner davantage vers ce pays en meilleure situation financière que les pays de l\u2019Est.Guide d\u2019information sur les logiciels La première édition du «Guide d\u2019information des logiciels technico- économiques pour les entreprises porcines», publiée récemment par le Centre de développement du porc du Québec, présente aux éleveurs de porcs les logiciels disponibles sur le marché québécois.D\u2019un coût de cinq dollars, ce guide aborde quatre volets : d\u2019abord, les caractéristiques informatiques de chaque logiciel, les services offerts et la description sommaire des différents modules ; ensuite, la démarche à suivre dans le choix d\u2019un logiciel ; aussi, les comparaisons entre les rapports émis par le programme d\u2019analyse des troupeaux porcins du Québec (PATPQ) et les modules techniques des logiciels ; enfin, les producteurs qui ne veulentpas acheter de logiciel retrouveront une liste des organismes et bureaux offrant un service d\u2019entrée et d\u2019analyse de données.à Des manifestations contre la concentration porcine Quelque 350 éleveurs de porcs, membres de la Confédération paysanne, une centrale syndicale française, ont libéré 800 truies d\u2019un élevage qui en comptait 1 200, le 1er octobre dernier.En s\u2019attaquant à un élevage du plus gros groupement de producteurs de porcs français, la Cooperl, la Confédération paysanne voulait démontrer que la cause de la crise qui perdure dans la production porcine réside dans la surproduction et dans le développement «d\u2019ateliers industriels géants».Cette centrale syndicale dénonce à la fois le ministre de l\u2019agriculture et la Fédération nationale des syndicats d\u2019exploitants agricoles (FNSEA) qui cèdent devant le lobby porcin breton et qui n\u2019osent pas s\u2019attaquer au fond du problème, à savoir la maîtrise et la répartition de la production.Une maîtrise et une répartition qui permettraient aux petits producteurs de se maintenir, soutient la Confédération paysanne dans sa revue mensuelle «Campagnes solidaires» de novembre 1993.Le 3 novembre, 2 000 producteurs de porcs du Sud de la France, membres de la Fédération nationale porcine, sont descendus dans les rues de Cahors pour démontrer leur volonté de survivre et leur opposition à la concentration des élevages dans cinq ou six bassins de production en Europe.Ces éleveurs veulent un soutien plus substantiel pour les élevages de porc de qualité en montagne et dans les zones défavorisées de même qu'un approvisionnement en céréales moins coûteux.Ces éleveurs sont handicapés par la faible densité porcine de leur région de même qu\u2019en raison de leur éloignement des ports et des grandes régions céréalières.Magasiner de la MACHINERIE USAGÉE À L'INTÉRIEUR, c'est maintenant possible.UN ENTREPÔT DE 1 6,000 PIEDS CARRÉS Autoroute 20 sortie 1 38 Ste-Rosalie Equipements Usagés Résidentiel - Commercial - Agricole Autoroute 20\t\u2014\tSortie 138\t\u2014\tSte-Rosalie El JLL/JL i ± JVJLJTWJ.\u2014m ^ aguE SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994, TCN - PAGE 9 GAGNANTS DU CONCOURS PROVINCIAL «Initiatives Prévention à la ferme» Les gagnants du concours provincial «Initiatives Prévention à la ferme» pour l\u2019année 1993 ont été dévoilés dans le cadre du congrès général de l\u2019UPA, le 10 décembre, à Québec.Le premier prix a été décerné à M.Roger Materne, (au centre sur la photo) de la ferme Materne Ketelslegers de Laverlochère, en Abitibi-Témiscamingue, pour son dispositif de sécurité d'arrêt de la prise de force par l'arrière.Son initiative : deux bras situés de chaque côté de la prise de force permettent en effet d\u2019arrêter le mécanisme rapidement.Le deuxième prix revient à MM.Denis et Pierre Gagné, (dans l\u2019ordre habituel, le 4è sur la photo) de la ferme laitière Sénescoupé, située à St-Clément dans le Bas St-Laurent.L'installation d\u2019un rouleau sur le bord de la fosse à fumier pour faciliter l'entrée et la sortie du boyau de charge de la pompe à purin leur a mérité ce prix.M.Gavin P.Stairs, (deuxième sur la photo) un producteur de bovins de boucherie de Hemmingford, a obtenu le troisième prix pour son système de barrières extensibles dans ses bâtiments permettant aux travailleurs de transférer le bétail d\u2019un parc à l\u2019autre sans entrer en contact direct avec les animaux.Les gagnants sont entourés par M.Jean-Claude Préfontaine (à gauche), directeur du marketing Assurances et rentes collectives pour Assurance-vie Desjardins et par M.Gilles Martin, président de l\u2019UPA de la Côte-du-Sud et de la Table de travail de l\u2019UPA sur les accidents de travail, prévention et main d\u2019oeuvre agricole.J.-C.G.ft Trois villages transplantés de l\u2019Abitibi à la Baie James Camille Beaulieu A 40 kilomètres à peine au nord d La Sarre, les 1000 habitants de Villebois, Val-Paradis et Beaucanton coulaient des jours heureux, se sentant depuis toujours abitibiens.Voilà que Québec s\u2019avise qu\u2019ils appartiennent à la Baie James parce que situés outre le 49ième parallèle.ce qui du coup menace toute la stratégie de mise en valeur des lots intramunicipaux d\u2019Abitibi-Témiscamingue.Les villageois ont pris la mesure du problème le 16 novembre dernier en lisant la proposition gouvernementale sur les lots intramunicipaux d\u2019Abitibi-Témiscamingue: \u201cUn proposition qui nous exclut nommément, on a constaté qu\u2019on n\u2019existe plus nulle part! Il semble même que le Conseil régional de développement d\u2019Abitibi-Témiscamingue, la Corporation de développement d'Abitibi-Ouest, et d\u2019autres organismes obéissent déjà au mot d\u2019ordre de nous tasser\u2019\u2019, explique Pierre Mercier, membre du Comité de gestion de Val-Paradis, et président de la Corporation de développement économique des trois villages.Les trois villages sont gérés par troi comités de gestion, de quatre membres élus chacun, tributaires légalement et financièrement de la Municipalité de la Baie James .La municipalité de la Baie James apparaît comme une terre quasi-étrangère, grande deux fois comme l\u2019Angleterre, et où ne mène qu\u2019un mauvais chemin qui transite par Joutel LES CLINIQUES INFO-CULTURES VOUS INVITENT AUX: BRUNCH RENCONTRE 1994 LUNDI, le 17 janvier: VALLEYFIELD Le Delta, 40 ave du Centenaire MARDI, le 18 janvier: SAINTE MADELEINE Le Brasierville, 3424 Laurier MERCREDI, le 19 janvier: SAINT-JEAN SUR LE RICHELIEU Best Western, 725 boul.du Séminaire BRUNCH SERVI DÈS 10:30 HR Membre associé: Grégoire & fils SOIREES RENCONTRE 1994 MARDI, le 25 janvier: SAINT-GUILLAUME Salle de l\u2019age d'or,72 Principale MERCREDI, le 26 janvier: LOUISEVILLE La Porte de la Mauricie 1400 boul.Sainte-Anne JEUDI, le 27 janvier:\tBAIE DU FEBVRE sous-sol de l\u2019église, 30 rue de l'Église MARDI, le 1 février:\tSAINT-ROCH DE L\u2019ACHIGAN salle l\u2019Achiganoise, 24 montée Henri MERCREDI, le 2 février: NOTRE DAME DU BON CONSEIL Motel Le 4 Saisons, aut.20 sortie 191 ACCUEIL À 19:00 HR GOÛTER 22:30 HR Distributeur en technologie de pulvérisation.LES CONFÉRENCIERS SERONT: r\tDEKALB CANADA INC.\t\\ v .\t\t7 BANQUE ROYALE La maturité, vous connaissez ?J V (ɰm J V Est-il temps d'investir sur votre ferme?Un désherbage idéal du soya J I CASE CANADA c&3iii \"A jil WILLIAM HOUDE kl Ml «CIl bit» *4 Will AGRI-GESTION LAVAL Une bonne récolte commence par un bon semis Fertilisation vs humidité et qualité de la récolte V.AGfrt GiSHON Laval L'informatique, comment cela peut-il changer votre façon de gérer ?beaucoup plus à l\u2019est, pour pousser ensuite 500 kilomètres au nord jusqu\u2019 à Radisson.Mais le problème est d\u2019abord économique.C\u2019est avec le Conseil régional de développement d\u2019Abitibi-Témiscamingue que Québec négocie la rétrocession des lots intramunicipaux.Les trois villages ont un siège réservé au conseil d\u2019administration du CRD de la Radissonie, en voie de constitution à partir de trois composantes: blancs, cris, inuit.Ils sont donc exclus de l\u2019offre gouvernementale, même si des représentants des trois villages ont participé à toutes les étapes de la saga des lots intra depuis la constitution d\u2019une table politique en Abitibi-Témiscamingue il y a trois ans.L\u2019étude socio-économique, sur laquelle repose toute la stratégie régionale de mise en valeur des lots intramunicipaux d\u2019Abitibi-Témiscamingue.inclut donc les boisés intramunicipaux publics et privés des quatre cantons du nord de La Sarre.D\u2019après Pierre Mer président du Conseil économique de Villebois, Val-Paradis et Beaucanton.les réserves ligneuses du secteur représentent 2,5 millions de mètres cubes de résineux.Une valeur de 6(X) à 700 millions de dollars à la sortie de l\u2019usine.Plus conservateur, le ministère d Forêt s évalue à un million de mètres cubes de résineux les réserves intramu-nicipales du secteur, ce qui est encore énorme.Beaucoup dans les trois lages craignent qu\u2019on profite de l\u2019ambiguité pour concéder le bois à des scieries qui toutes manquent désespérément de matière première.Cédant aux pressions, Québec accepterait une consultation publique sur la région d\u2019appartenance.dans la mesure, a expliqué la semaine dernière le délégué aux Affaires régionales, monsieur Robert Sauvé, où les comités de gestion des trois villages le réclament unanimement.Or le tuyau d\u2019oxygène des trois comités passe par la MBJ qui n\u2019a évidemment aucune envie de perdre le tiers de sa population.Cours disponibles Sessions de planification stratégique à la ferme offertes par La Table de concertation agroalimentaire du Centre du Québec, réparties sur 5 journées en janvier, février et mars 1994.Informations et inscription: (819)293-5836 Petite Nouvelle La pollution?J\u2019en mange! (ASP) Le phytoplancton est le poumon de la planète.Très abondante, cette algue microscopique passe sa vie à fabriquer de l\u2019oxygène.Ce fragile organisme craint-il la pollution?Pas autant qu\u2019on pourrait le croire, estime le biologiste Raynald Côté, de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi.Inquiet de voir s\u2019accumuler la pollution métallique dans le fjord du Saguenay, ce chercheur a transporté du phytoplancton dans son laboratoire pour lui «payer la traite» au cuivre, un métal toxique pour la végétation marine.Surprise! Le phytoplancton aime tellement le cuivre qu\u2019il en mange! Le chercheur a trouvé que certaines algues supportaient des concentrations de cuivre jusqu\u2019à 17 fois plus fortes que celle de l\u2019eau du Saguenay.PAGE 10 - TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 FRANCE Des aviculteurs en colère (Reuter) \u2014 Environ 10 000 aviculteurs et employés de l\u2019industrie de la transformation ont manifesté, le cinq janvier, dans les rues de Rennes en Bretagne, leur opposition à la décision de la Communauté européenne de couper du tiers les subventions à l\u2019exportation de volailles.Les aviculteurs estiment qu\u2019en agissant de la sorte, la CE leur enlève un marché pour le laisser aux Américains.Cette protestation a été organisée par la section locale de la Fédération nationale des syndicats d\u2019exploitants agricoles quand les compagnies exportatrices ont annoncé qu\u2019elles feraient supporter par les aviculteurs la baisse des subventions.La décision de la Communauté remonte à octobre dernier et réduit de près de 17% le taux de la subvention.En dollars canadiens, il passe de 53$ à 44,50$ par 100 kg.Elle vient du fait que la CE considère la volaille comme un produit de la transformation des céréales.Or, les prix de ces dernières ont chuté de 24 à 30% entre octobre 1992 et octobre 1993.Les aviculteurs veulent que la subvention reste la même puisque les coûts des moulées n\u2019ont baissé que de 6%.Ils estiment n\u2019avoir pas été les bénéficiaires de la baisse du prix des céréales.¦ Petites Nouvelles Un cri du ventre (ASP) Le thon rouge de l'Atlantique (Thunnus thynnus), dont le poids peut atteindre les 700 kilos, est le plus grand poisson osseux de tous les océans.Il peut finir en flocons dans votre boîte à lunch ou, à 770 dollars le kilo, garnir un sashimi dans un grand restaurant de Tokyo.Le malheur, c\u2019est que bientôt, personne ne pourra plus déguster ce délicieux poisson.Selon la Commission internationale pour la conservation du thon de l\u2019Atlantique, cette espèce est menacée.Les stocks de la côte ont en effet diminué de 90 p.cent depuis 1975, alors que les poissons des côtes européennes ont diminué de moitié.Gros rouge qui tache (ASP) Les anthocyanes sont des pigments végétaux naturels auxquels ont droit en particulier la féérie des érables à l\u2019automne, le mûrissement des tomates.et les taches de vin rouge sur les vêtements! Le Centre de recherche sur le développement des aliments vient de s\u2019associer à la société Las-sonde, de Rougemont, et à des partenaires vietnamiens pour mettre au point un moyen peu coûteux de produire des anthocyanes par biotechnologie.Ces pigments, qui pourraient être obtenus à partir de résidus du raisin ou de l\u2019enveloppe du sorgho, une céréale cultivée à grande échelle en Asie et en Afrique, serviront à remplacer les colorants alimentaires rouges artificiels, dont plusieurs sont potentiellement cancérigènes.1+1 Agriculture Canada APPEL D\u2019OFFRES Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation ENTENTE AUXILIAIRE CANADA-QUÉBEC SUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DES RÉGIONS DU QUÉBEC (RÉGIONS DE RESSOURCES) PROGRAMME DE RÉSEAUX D\u2019ESSAIS EN AGRICULTURE (OUEST-DU QUÉBEC) Les ministères signataires de l'Entente lancent un appel d\u2019offre aux entreprises agricoles de la région Ouest-du-Québec (MRC de Abitibi-Ouest, Abitibi, Rouyn-Noranda, Vallée-de-l\u2019Or, Témiscamingue, Pontiac, La Vallée-de-la-Gatineau, Antoine-Labelle, Papineau, Des Collines, Argenteuil, Les Laurentides, Les Pays-d\u2019en-Haut, CRO) qui répondent aux exigences et aux conditions mentionnées ci-après.Les objectifs du programme sont d\u2019accélérer le transfert technologique susceptible d\u2019accroître la rentabilité des entreprises agricoles et d\u2019évaluer les gains de productivité qui en résultent.On désire mettre en place les réseaux d\u2019essais suivants AR-19 VENTILATION NATURELLE D\u2019ÉTABLES LAITIÈRES Le Comité de programme est à la recherche de dix (10) producteurs laitiers pouvant remplir les conditions suivantes : Posséder un minimum de 30 vaches laitières ; S\u2019engager à remplacer son système de ventilation mécanique par un de ventilation naturelle; Un ingénieur du MAPAQ vérifiera l\u2019étable avant l\u2019acceptation finale du soumissionnaire pour y vérifier la faisabilité; S\u2019engager à respecter le plan de travail établi par le coordonnateur responsable du réseau, et s\u2019engager à recueillir les données exigées dans la forme prescrite.La contribution financière accordée sera de 3 000 $ pour la première année et de 1 050 $ pour les deux autres années, pour un total de 5 100 $ par entreprise, conformément aux modalites et aux conditions d\u2019Àgriculture et Agro-Alimentaire Canada.AR : 20 Étable froide pour sujets de remplacement laitiers Le Comité de programme est à la recherche de 10 entreprises laitières pouvant remplir les conditions suivantes: Disposer d\u2019une étable froide d\u2019une capacité minimale de 20 têtes (base de troupeau de 40 vaches laitières) à façade ouverte avec cour d\u2019exercice ou de type solaire; Dy.ri& s\u2019engager à respecter le plan de travail établi par le coordonnateur responsable du réseau, et s\u2019engager à recueillir les données exigées dans la forme prescrite.La contribution financière accordée sera de 1 750 $ par année, pour un total de 5 250 $, conformément aux modalités et aux conditions d\u2019Agriculture et Agro-Alimentaire Canada.AR-21 Semi-finition de bouvillons Le Comité de programme est à la recherche de dix (10) entreprises bovines pouvant remplir les conditions suivantes : Semi-finir annuellement dans une étable froide un minimum de 20 bouvillons de type de boucherie (excluant les femelles de remplacement).La semi-finition pourra être courte ou longue avec pâturage en rotation (minimum 4 parcelles); Disposer des équipements nécessaires à la manutention des bouvillons; Posséder une balance pour la pesée des animaux et des aliments; S\u2019engager à respecter le programme alimentaire; s\u2019engager à respecter le plan de travail établi par le coordonnateur responsable du réseau, et s\u2019engager à recueillir les données exigées dans la forme prescrite.La contribution financière accordée sera de 3 000 $ par année, pour un total de 9 000 $ par entreprise, conformément aux modalités et aux conditions d\u2019Agriculture et Agro-Alimentaire Canada.Tous ces réseaux seront d\u2019une durée de trois ans, soit du 1er avril 1994 et se terminera le 31 mars 1997.Évaluation des soumissionnaires En plus, des conditions de réalisation, le Comité de programme évaluera chaque soumission en considérant la capacité technique et la situation financière de l\u2019entreprise.Demande de soumission La date limite de réception des soumissions est le 15 février 1994.Pour obtenir les formulaires de soumission et des renseignements complémentaires, veuillez vous adresser aux personnes suivantes : André Langlois Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec 180, rue Rideau, local 2.01 Rouyn-Noranda (Québec) J1X 1N9 Tél : (819) 764-3287 Joanne Trépanier Agriculture Canada Dev.agricole 180, rue Rideau, local 2.01 Rouyn-Noranda (Québec) J9X 1N9 Tél : (819) 797-4842 Guy Lapointe MAPAQ 390, rue Principale Buckingham, Qué.J8L 2G7 Tél : (819) 986-8541 SEMAINE OU 13 AU 19 JANVIER 1994, TCN - PAGE 11 EN MILIEU FORESTIER Expérience de valorisation des boues usées Denise Proulx collaboration spéciale Le ministère de l\u2019Environnement du Québec, en collaboration avec différents partenaires privés, expérimente l'utilisation de boues usées provenant d\u2019usines d\u2019épuration, aux fins de fertilisation de sols en milieux agricole et sylvicole.C\u2019est ainsi une des solutions pratiques que le gouvernement québécois veut mettre de l\u2019avant afin de diminuer de façon significative l\u2019enfouissement des 180 000 tonnes de rejets humains produites annuellement au tournant de l\u2019an 2000.Associé au consortium lavallois Gendron Lefebvre-UDA, le Fonds québécois de recherche et de développement technologique en environnement finance donc, depuis un an et demi, des études permettant de vérifier les critères d\u2019un guide d\u2019utilisation, réalisé aux fins de l\u2019épandage des boues usées.Dans un premier temps, les chercheurs veulent vérifier certains aspects sylvicoles et environnementaux en milieu forestier, à l\u2019échelle réelle et sous le climat québécois.Le guide d'utilisation, dont on prétend que les normes sont les plus sévères au monde, sert donc à étudier le dosage de l\u2019épandage, la fréquence, la période propice, la fertilisation et les impacts sur la qualité de l\u2019eau et sur la faune.A partir de recherches similaires réalisées en Colombie-Britannique et à Seattle aux Etats-Unis, il s\u2019agit également de voir quelles sont les essences forestières qui croissent le mieux avec ce genre de fertilisation.Sur le terrain Quatre sites d'expérimentation reçoivent actuellement des boues usées, épandues sous différentes formes.Ainsi à Arundel, dans les Laurentides, un peuplement de sapins baumiers a reçu des boues granulées provenant de la Communauté urbaine de l\u2019Outaouais.Des boues liquides sont projetées dans une forêt de pins gris appartenant à la firme Produits Forestiers Canadien Pacifique à Harrington et une partie non entaillée de l\u2019érablière de Fernand Poirier à Sainte-Scholastique, près de l\u2019aéroport de Mirabel, sert à l\u2019épandage de boues désydratées en provenance de la municipalité de Boisbriand.Au printemps, des épinettes blanches y seront plantées.Actuellement, un des premiers obstacles à l'expérimentation de la valorisation des boues usées demeure les équipements d\u2019épandage disponibles.Dans bien des cas, il faut ajuster la machinerie, voire confectionner des pièces susceptibles de fournir un meilleur rendement, tout en respectant l\u2019environnement des sites.Contraintes Au cours des cinq années que durera l\u2019expérimentation, les chercheurs auront à démontrer la rentabilité financière d\u2019une pareille utilisation des boues usées à des fins de fertilisation sylvicole et agri- F É DÉ IAT ION\tTOUTE PERSONNE QUI EXPLOITAIT MOINS DE 250, DES PRODUCTEURS D OEUFS ET PLUS DE 100 PONDEUSES AVANT LE 1* DÉCEMBRE 1993, DOIT S\u2019ADRESSER A LA DE consommation\tFÉDÉRATION DES PRODUCTEURS D\u2019OEUFS DE CONSOMMATION DU QUÉBEC SISE AU 555, BOUL.ROLAND-THERRIEN À LONCUEUIL J4H 3Y9, TÉLÉPHONE : (514) 679-0530.* RÈGLEMENT SUR LES CONTINGENTS SPÉCIAUX DES PRODUCTEURS D\u2019OEUFS DE CONSOMMATION DU QUÉBEC Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pèche (L.R.O., c.M-35.l,a.93,1W al.et 2* al., par.2°, 3°.5°, 7°, 14°, 15° et 16° et a.97) DU Ouf BEC Q 1.\tLe présent règlement s\u2019applique exclusivement aux personnes qui, avant le 31 décembre 1993, produisaient ou mettaient en marché des oeufs de consommation avec un troupeau dont elles sont propriétaires et qui compte plus de 100 mais au plus 250 pondeuses.2.\til est interdit à toute personne visée par le présent règlement de produire ou de mettre en marché des oeufs de consommation sans avoir au préalable obtenu un contingent spécial de la Fédération selon les dispositions du présent règlement.3.\tToute personne visée par le présent règlement doit, dans les 30 jours qui suivent la date de son entrée en vigueur, faire parvenir au siège social de la Fédération des producteurs d\u2019oeufs de consommation du Québec une demande écrite pour l\u2019obtention d\u2019un contingent spécial, en fournissant les renseignements et les documents suivants : 1° ses nom, adresse, numéro de téléphone; 2° une description sommaire de remplacement de son exploitation; 3° des documents, tels des factures d\u2019achat de pondeuses et de moulée, des factures de vente d\u2019oeufs ou des bons d\u2019abattage de pondeuses, qui prouvent que cette personne a exploité un troupeau visé par le présent règlement au cours des douze mois précédant la date de son entrée en vigueur.4.\tDans les 10 jours de la réception de la demande, la Fédération avise la personne de sa décision d\u2019attribuer ou de refuser un contingent spécial.Dans le premier cas, la Fédération lui délivre un certificat attestant le contingent spécial qui lui a été attribué.5.\tLe contingent spécial attribué à une personne doit être égal à la moyenne du nombre de pondeuses qu\u2019elle exploitait dans les douze mois précédant immédiatement la date d\u2019entrée en vigueur du présent règlement.Cette moyenne correspond à la moitié de la somme du nombre, n\u2019excédant pas 250, de pondeuses achetées ou acquises et du nombre, n\u2019excédant pas 250, de pondeuses vendues ou dont il est disposé durant ces douze mois.6.\tAux fins du calcul de toute contribution, une pondeuse visée par le présent règlement est présumée produire 16,8 douzaines d\u2019oeufs par année.7.\tSous réserve des dispositions de l\u2019article 13, une personne conserve son contingent spécial tant qu\u2019elle demeure en production.Si elle désire augmenter son troupeau au-delà de son contingent spécial, elle doit au préalable obtenir pour la portion du troupeau qui dépasse ce contingent, un quota selon les conditions prévues au Règlement sur les quotas des producteurs d\u2019oeufs de consommation du Québec approuvé par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec par sa décision 5519 du 20 janvier 1992 (1992,124 G O.II.1096) 8.\tÀ moins d\u2019un consentement écrit de la Fédération, le titulaire d\u2019un contingent spécial doit produire ce contingent dans une exploitation avicole dont il est propriétaire ou emphytéote.9.\tUne personne ne peut détenir qu\u2019un seul contingent spécial pour son exploitation avicole, même si l\u2019ensemble des bâtiments et des installations ne sont pas tous situés au même endroit.10.\tIl est interdit à plusieurs personnes d\u2019exploiter ou de faire exploiter plusieurs troupeaux visés par le présent règlement dans une même exploitation avicole, à moins d\u2019avoir obtenu au préalable un quota selon les conditions du Règlement sur les quotas des producteurs d\u2019oeufs de consommation du Québec.11.\tLe contingent spécial attribué à une personne en vertu du présent règlement ne peut être transféré, loué ou cédé de quelque façon que ce soit.12.\tToute personne visée par le présent règlement est tenue de conserver, durant 2 ans à partir de leur date de rédaction, et de fournir à la Fédération, sur demande de celle-ci, tous les renseignements et documents nécessaires pour le contrôle de son contingent spécial, notamment les documents de commande ou d\u2019achat de poulettes âgées de un jour à 19 semaines, les factures de vente ou les bons d\u2019abattage de pondeuses.13.\tLa Fédération peut supprimer le contingent spécial d\u2019une personne qui fait défaut de produire, pendant plus d\u2019une période, tous les oeufs qu\u2019elle devrait produire en vertu de son contingent, pour des raisons autres que le vide sanitaire ou la force majeure.La période de production prévue au présent article est celle établie conformément au paragraphe h de l\u2019article 1 du Règlement sur les quotas des producteurs d\u2019oeufs de consommation du Québec.14.\tAvant de supprimer un contingent spécial, la Fédération doit en aviser le titulaire par courrier recommandé et inviter ce dernier à lui faire valoir, dans les 15 jours de la réception de cet avis, les motifs pour lesquels son contingent ne devrait pas être supprimé.15.\tDans les 30 jours qui suivent la date de publication du présent règlement à la Gazette officielle du Québec, la Fédération doit le faire publier dans un journal agricole de circulation générale à au moins trois reprises.16.\tLe présent règlement entre en vigueur le trentième jour qui suit la date de sa publication à la Gazette officielle du Québec, à l\u2019exception de l\u2019article 15 qui entre en vigueur à la date de sa publication.cole.Plusieurs obstacles se dressent sur leur chemin; il n\u2019est pas évident pour plusieurs citoyens que ce procédé soit exempt de tout risque.Parce que cette question est fondamentale, les recherches effectuées par le consortium Gendron Lefebvre-UDA et le MENV1Q veulent vérifier par analyses préalables, les résidus de métaux lourds, suceptibles de persister malgré les nombreux procédés de stabilisation qui sont effectués.Selon Elie Kodsi, un agronome associé au projet, il ne fait aucun doute que si les normes établies par le Guide d\u2019utilisation ne sont pas respectées, aucun épandage ne sera effectué.C\u2019est que cette sécurité environnementale est essentielle pour contrer le syndrome «pas dans ma cour» qui ne manque pas de s\u2019exprimer de la part de certains citoyens, désireux de ne pas voir leur nappe phréatique contaminée.Mais Elie Kodsi demeure des plus optimistes.L\u2019analyse des boues des usines d\u2019épuration a permis, dans certains cas, à des municipalités de retracer des problèmes et d\u2019identifier les industries polluantes de leur eau potable.Là où les boues sont épandues, la population et les élus municipaux sont invités à des séances d\u2019information.En général, les craintes se dissipent à la suite de ces discussions.Enfin, les champs qui servent à l'application des boues usées ne peuvent servir actuellement à la culture maraîchère destinée à la consommation humaine.Il est aussi interdit de chasser ou de manger tout animal qui y aurait séjourné.¦ Les érables se portent mieux L\u2019état de santé des érables s\u2019est amélioré depuis 1988.Plus de 90 p.cent des érables à sucre étudiés sont considérés comme sains.Les résultats obtenus sont semblables, que l\u2019arbre soit entaillé ou non.Ces résultats proviennent d\u2019un bilan provisoire du Projet canado-américain d\u2019étude du dépérissement de l\u2019érable (NAMP).Le rapport final devrait être terminé en 1998.Un total de 18 500 arbres ont été observés dans 219 parcelles (érablières et peuplements non exploités) réparties dans quatre provinces canadiennes et dix Etats américains.Le territoire à l\u2019étude s\u2019étend de la Nouvelle-Ecosse (à l\u2019est) jusqu\u2019au Wisconsin (à l\u2019ouest), couvrant ainsi la presque totalité de l\u2019aire de distribution de l\u2019érable à sucre.Les deux tiers des arbres observés sont des érables à sucre, l\u2019espèce la plus affectée par le dépérissement.Le dégel prolongé de février 1981 serait la principale cause de ce phénomène au Québec, selon Denis Lachance, chercheur au Service canadien des forêts et coordonnateur du NAMP au pays.La plupart des chercheurs considèrent, depuis quelques années déjà, que ce sont probablement des conditions climatiques défavorables qui sont les principales causes du dépérissement des années 1980.Et les pluies acides dans tout cela?M.Lachance les considère comme un facteur prédisposant au dépérissement.L\u2019acidité rend la forêt plus sensible aux effets du gel et du dégel.Dans le cadre de l\u2019étude, deux critères ont été utilisés comme indicateurs du dépérissement.D\u2019abord, le pourcentage annuel moyen de «mort en cime», c\u2019est-à-dire l\u2019état de santé des feuilles et branches du sommet de l\u2019arbre.Ensuite la transparence du feuillage: plus les feuilles sont transparentes, pire est la santé de l\u2019arbre.(Science-Presse) PAGE 12 - TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 FERMETURE DES CHEMINS PUBLICS Pouvoirs des municipalités du Québec et droits des citoyens Jean-Charles Gagné La décision de la municipalité de Saint-Omer, en Gaspésie.de ne pas déneiger un tronçon de route sous sa juridiction soulève de multiples questions sur les pouvoirs des corporations municipales et sur les droits des citoyens.D\u2019autres municipalités, sans doute contre leur gré.auront peut-être à prendre des décisions aussi déchirantes dans un avenir rapproché.D'où l\u2019importance de connaître ce qu'indique le Code municipal du Québec quant aux interventions sur des chemins publics.Tout chemin municipal doit être tenu, en toute saison, dans un bon ordre, c\u2019est-à-dire sans trou, cahot, ornière, pente, roche, embarras ou nuisance quelconque, stipule le Code municipal du Québec.Mais une abondante jurisprudence consacre par ailleurs le pouvoir municipal de fermer un chemin public tout en prévoyant un recours en dommages et intérêts de la part des personnes lésées.Les citoyens visés doivent alors prouver un préjudice spécial et distinct des autres contribuables.en plus de démontrer des dommages directs, réels et permanents en raison de cette fermeture.L\u2019intervention d\u2019une municipalité sur un chemin doit se faire en respectant une procédure précise.Ainsi, l\u2019ouverture, la construction, l\u2019élargissement.le changement, le détournement, la division ou l\u2019entretien des chemins et des ponts de même que leur fermeture.leur abolition ou leur démolition doivent être ordonnés par règlement ou procès-verbal du conseil municipal.Les municipalités régies par la «Loi sur les cités et villes» ne peuvent cependant procéder que par règlement.Lorsqu'un conseil municipal prévoit entreprendre de telles activités, de sa propre initiative ou à la suite d\u2019une requête de ses citoyens, il peut suivre l\u2019une ou l'autre des avenues suivantes : soit convoquer les intéressés à une séance du conseil par avis public, adopter (s\u2019il y a lieu) un règlement précisant les travaux à effectuer, les modalités de leur exécution et la répartition des coûts entre les intéressés ; soit nommer un surintendant spécial chargé de visiter les lieux, de convoquer en assemblée publique les contribuables concernés, de faire rapport au conseil ou de dresser un procès-verbal des travaux à faire et de la répartition des coûts.Un conseil municipal qui veut fermer ou détourner un chemin qui sert de sortie, de descente ou de montée à une municipalité voisine doit obtenir une approbation préalable de la municipalité régionale de comté.Les municipalités peuvent conclure des ententes intermunicipales pour la construction et l'entretien des chemins tout comme pour l'acquisition en commun des équipements requis.Une municipalité devient responsable de l\u2019entretien d\u2019un chemin lui appartenant lorsque le ministère des Transports l\u2019avise de sa décision de ne plus s\u2019en acquitter.Des indemnités Des inconvénients généraux comme des allongements de parcours résultant de la fermeture d\u2019une seule des extrémités d\u2019un chemin ne donnent pas droit à des indemnités.Il en va de même si le propriétaire conserve un accès à l\u2019ensemble du réseau routier de la municipalité.Les tribunaux ont cependant demandé d\u2019indemniser les propriétaires d'immeubles si la fermeture d\u2019un chemin les prive de leur seule issue sur la voie publique, aggrave un enclavement ou rend moins commode l\u2019accès aux bâtiments.Les tribunaux ont aussi octroyé des compensations en raison d'une fermeture temporaire prolongée qui a pour effet d\u2019entraîner la ruine d\u2019une entreprise, car cela équivaut alors à une expropriation.L'indemnité tiendra compte de la dépréciation de la propriété, de la perte de profits s\u2019il s'agit d\u2019un com- merce, des coûts de construction d\u2019un nouveau chemin ou de l\u2019obtention d'un droit de passage, mais non des seuls inconvénients ordinaires que doit subir tout usager.À ne pas confondre.La fermeture d\u2019un chemin n\u2019équivaut pas à son abolition.La fermeture vise à en interdire totalement ou partiellement l\u2019accès au public pendant une période déterminée par règlement.L\u2019assiette du chemin continue toutefois d'appartenir à la corporation municipale.L\u2019abolition d\u2019un chemin a pour conséquence de soustraire du patrimoine de la municipalité l\u2019assiette du chemin visé qui reviendra au chemin dont il a été détaché ou sera divisé en deux et rattaché aux terrains entre lesquels il est situé.Par ailleurs, le Code municipal du Québec ne fait aucune obligation aux municipalités d\u2019ouvrir des «chemins d'hiver» (et non des chemins publics) pour permettre la circulation des automobiles en hiver.Une municipalité peut, par règlement, se dispenser d\u2019ouvrir ou d\u2019entretenir un chemin d\u2019hiver conduisant seulement à des propriétés inhabitées entre le 1er janvier et le 1er avril.Une municipalité a le pouvoir de déterminer par règlement ou par procès-verbal par qui et aux frais de qui doivent être entretenus les chemins d\u2019hiver.¦ OC D LU U LU CD 'LU a LU h Z ¦ J < 10 ,|U a a < u QUI ain ?\tH S S o 2 Z ai T3 es » '01 oxi es CA 3 .a \u2018E ai C 2 01 es ÎS ^ « to 0) O) a.CA CS CL.E O z 3 O a.\u2014 to \u2022 \u2014 JU *o 'c ^ 0) U 01 '© 0X1 s \u2014 ca 3 #aj ai 'E S 'a c S 2 2 ai c es .5 S CA « ^ ai -a \u2019\u2019S *r es JB j- « ai es « ./CS LJ ai 3 ¦a u *3 \"C 5xd '« es c .pm C/3 ~ F /CS :\t3\t- : 5/5 \u201c CL e ca g O M M E ai £ ai C/D ¦ B g 2 2 e e 2 3 ai C 'O ai S ca a © CS Z Îh CA CL E ai \u2022*\u2014* Z3 cd 3 O) CL Tl CA W w CA O S CA C © C O) CA O c es g b £ CA ^ 3 O Z ün i/i ao * *Se termine bientôt SEMICAN Siège social: (819) 362-8823 Fax: (819) 362-3385 Ions était d\u2019environ 8 livres de plus qu\u2019à la même période en 1992.Ainsi, sur une base annuelle, le poids moyen des bouvillons vendus en 1993 était pratiquement aussi élevé que le poids moyen record de 1992 et ce malgré les pertes de poids considérables occasionnées au cours du rigoureux hiver 1993 aux Etats-Unis.Selon monsieur Randy Black, directeur à l\u2019analyse des marchés chez \u201cCattle-Fax\u201d, la tendance à la hausse devrait se poursuivre au cours de l\u2019hiver 1994.Le volume additionnel de viande généré par l'augmentation dans la pesanteur des bouvillons représente l\u2019équivalent de 10 (XX) têtes de plus à abattre chaque semaine (1.6 % plus de viande).L\u2019accroissement du poids des bovins d\u2019abattage engendre généralement une baisse dans le pouvoir de négociation des producteurs ce qui fait chuter les prix.Jumelée, la croissance du poids et du nombre de bovins commercialisé portera la production hebdomadaire de boeuf en janvier 1994 à environ 474 millions de livres comparativement à 456 millions de livres à pareille date en 1993 et à 463 millions de livres en 1992,\tsoit des augmentations respectives en 1994 de 4 % par rapport à 1993 et de 2 % par rapport à 1992.Monsieur Black estime que pour le mois de février 1994, la production hebdomadaire de boeuf s\u2019accroîtra de 32 millions de livres et de 24 millions de livres par rapport à la même période en 1993 et 1992.Situation canadienne Au Canada, pour la période s'écoulant de janvier à novembre 1993,\tle poids moyen des carcasses totalisait 727 livres pour les bouvillons et 662 livres pour les taures, soit une moyenne pondérée de 7(X) livres.Dû à l'importance des abattages dans la classe des bouvillons (58,5 %), cette catégorie influence largement le poids moyen obtenu.Pour la même période en 1992, la moyenne pondérée des carcasses se chiffrait à 694 livres.Situation québécoise Au Québec, pour la période de janvier à novembre 1993, le poids moyen d\u2019abattage s\u2019élevait à 719 livres pour les bouvillons et à 640 livres pour les taures.L\u2019influence de la catégorie des bouvillons affecte la moyenne dans iine plus grande mesure encore à l\u2019échelle provinciale (72 %) que nationale.La moyenne pondérée des catégories bouvillons et taures se situait à 697 livres.Comparativement, pour la même période en 1992, le poids moyen pondéré des bovins abattus s\u2019élevait à 695 livres.Conclusion Au Canada, compte tenu de la chute du dollar canadien en 1993.les prix ont été relativement élevés favorisant ainsi une mise en marché plus ordonnée des bouvillons et des poids à peine plus élevés qu'en 1992.Cependant, la baisse du marché observée aux Etats-Unis en 1993 a incité les producteurs à retenir leurs bouvillons ce qui a entraîné une augmentation de leur poids d'abattage et cela a engendré ainsi un surplus de viande sur le marché et a amplifié la baisse des prix.Selon monsieur Randy Black, une mise en marché agressive des bouvillons même dans un marché à la baisse demeure le principal mécanisme de défense des producteurs pour empêcher que le poids supplémentaire des bouvillons amplifie davantage le problème.Madeleine Pouliot, agr.* Décès de M.Benoît Fortin La région du Saguenay-Lac St-Jean vient de perdre un vétéran du syndicalisme agricole.M.Benoît Fortin, de St-Gédéon, est décédé à l\u2019âge de 64 ans.M.Fortin a en effet oeuvré dans les rangs du syndicalisme pendant 37 ans.Président du syndicat de l\u2019UPA Belle-Rivière de 1975 à 1989.il fut également président du syndicat des producteurs de bovins de sa région de 1987 à 1990.Nos sincères condoléances à la famille Fortin.r nMHBnn SYMPOSIUM AGRICOLE DÉVELOPPONS NOTRE POTENTIEL ALFRED, ONTARIO (à 45 minutes à l\u2019est de Montréal) FEVRIER le 2 Journée laitière le 8 Soirée santé le 9 Journée diversification le 16 Journée grandes cultures le 22 Journée boisés de ferme le 24 Soirée horticole BILLETS Pré-inscription 15$/jr (avant le 21 janvier) Inscription: Soirées: 20$ 7$ Pour horaire et inscription: Collège d\u2019Alfred (613) 679-2218 Sur présentation de cette annonce, obtenez un rabais de 2$ sur une inscription de 20$ I V PAGE 26 - TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1993 En collaboration avec: Environnement Canada Environnement Agrométéo LES UV ET L'HIVER On divise le spectre de la lumière ultraviolette en trois bandes: les ultraviolets A, B et C, couramment appelés UV-A, UV-B et UV-C.Les UV-C et les UV-B sont les plus nocifs pour la nature, mais tous les UV-C et une partie des UV-B sont filtrés par la couche d\u2019ozone.Le coup de soleil et le bronzage constituent deux réactions distinctes de l\u2019organisme.Le premier indique la présence d\u2019une lésion, tandis que le second représente une réaction de la peau pour se protéger contre une exposition ultérieure.Le coup de soleil est lié au vieillissement prématuré de la peau (apparition de rides, affaissement et décoloration) et au cancer de la peau.La plupart des cancers de la peau sont attribuables à des prédispositions héréditaires et à l\u2019exposition aux UV-B.Même si le soleil n\u2019est pas très fort pendant l\u2019hiver, la réflexion sur la glace ou la neige peut accroître votre exposition.Couvrez les parties du corps qui sont exposées ou utilisez un écran solaire comportant un IPS de 15.Les préparatifs pour un voyage dans le sud ou des vacances de ski devraient inclure l\u2019achat d\u2019un écran solaire.Choisissez donc un produit qui comporte un facteur de protection solaire d\u2019au moins 15.Cela vaut la peine de protéger votre peau.Vous allez skier cette fin de semaine?N\u2019oubliez pas d\u2019apporter votre écran solaire.Quand il fait soleil, la neige fraîche peut refléter jusqu\u2019à 80 % des rayons ultraviolets du soleil et augmenter les risques de coups de soleil.La réflexion sur la neige fraîche augmente la quantité d\u2019UV qui pénètrent dans l\u2019oeil.Nos yeux ne développent pas de tolérance aux rayons du soleil.Il est donc important de porter des verres fumés pour éviter une exposition indue.Des messages d\u2019écocivisme d\u2019Envi-ronnement Canada et de Santé Canada.\u2022 -MC PHASES DE LA LUNE EH JANVIER IM# m ÆïtïSi\u2019VL: 06*01-94 a vtssiw * fmr WÊL LEVERS ET COUCHERS DU SOLEIL LE 17 JANVIER 199* Québec Trois-Rivières Roberval Sherbrooke Montréal Rouyn-Noranda Rimouski Heure normale de l'est Roberval -15,1\t-15.9 Québec St-Hubert -9.0 Sherbr.Baootville -17,1\t-15,8 Montréal -8,8\t-10,3\t7.6\t-25,0\t43,0 Températures (*Celclus)\tPrécipitations (cm)\tNalge Moy.\tNorm.\tMax.Min\tNeiga\tNorm.\tTotal\tNorm,\tau aol -13,8\t-11,4\t4,6\t-30.6\t41,1\t78,3\t63.7\t87,2\t17 CLIMATOLOGIE JANVIER 1993 Refroidissement éolien En hiver, on a souvent l\u2019impression qu\u2019il fait plus froid lorsqu'il vente.Et c'est justement pour cela que les météorologues calculent le facteur de froideur du vent, afin de mesurer l'effet combiné du vent et de la température.Ce facteur, calculé en watts par mètre carré, donne le vrai taux de refroidissement éolien ou, si vous préférez, la vitesse à laquelle un objet refroidit.Par exemple, à une température de -20°C, avec des vents de 40 km à l'heure, nous avons un facteur de froideur du vent de 2125, ce qui correspond à une «température équivalente» de -50°C.C\u2019est-à-dire qu'un corps se refroidit aussi rapidement que s\u2019il faisait -50aC sans vent.En plus de vous donner le taux de refroidissement éolien et les températures équivalentes, Environnement Canada émet des «avertissement de froid intense» lorsqu\u2019il devient dangereux de se geler la peau en moins de quelques minutes.Sous de telles conditions, il vaut mieux demeurer bien au chaud à l'intérieur.Si vous avez à sortir, couvrez-vous les mains et le visage, car ce sont les parties du corps qui gèlent le plus facilement.de chez l\u2019KOt MAIN \\l Ml: KO 24 l l-:\\ Kll K 1004 Date (le tombée pour espace publicitaire 20 janvier 1004 Il y sera, entre autres, question de: 1.\tDossier Érables 2.\tDossier sur le feuillu 3.\tÉquipements: les moulins à scie portatifs 4.\tLe charaçon du pin blanc.Pour informations: Téléphone: Télécopieur: Longeuil (514)679-0530 (514) 670 4788 T Toronto (905) 670-9603 (905) 670-9620 SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994, TCN - PAGE 27 400 ha de maïs 70 vaches laitières, ensilage «La cabine de notre 7700 est très confortable.J\u2019aime vraiment le siège pivotant.Autrefois, j\u2019avais le dos en compote au bout de deux heures.Le siège pivotant de ce tracteur rend la conduite tellement confortable.» John McGregor et son épouse Arlene, Churchville, Nouvelle-Écosse 120 ha de mousse de sphaigne «Mon 6400 a une grande réserve de couple.Si j'arrive dans un endroit mou dans la tourbière, l\u2019élévation de couple est suffisante pour me tirer d\u2019affaire.C\u2019est très important pour moi, car c\u2019est pas qu\u2019une histoire de s\u2019en sortir quand on s\u2019embourbe là-dedans.» Paul Lager, Moncton, Nouveau-Brunswick 200 ha de maïs, 120 ha de fourrage/luzerne, 70 vaches laitières «Nous aimons le système hydraulique de nos 6200,6300 et 6400.J Le débit hydraulique est constant, il y a moins de flexibles et la réaction est plus rapide.Et l\u2019huile ne chauffe pas, non plus.C\u2019est le genre de système hydraulique que nous attendons et dont nous avons besoin.» André et Jean Delorme, Ste-Brigide, Québec «J\u2019aime bien la boite Power Shift à 19 rapports de mon 7800.Elle passe automatiquement les vitesses une à une jusqu\u2019au rapport sélectionné.C\u2019est ce qu\u2019il me faut.C\u2019est important quand je tire la remorque à grain.Avec mon vieux tracteur, je dois d\u2019abord ralentir pour changer de vitesse sous pleine charge.Mais avec la Power Shift, tout se fait sans effort.» Jean-Pierre Vinet, Ste-Martine, Québec John Deere Limitée, 295, rue Hunter, Grimsby (Ontario) L3M 4H5 Passe: ehe: le eoneessionnaitv |»>ur vous lain\u2019 une opinion des mu leurs )ohn Deere des senes txXX' ei TiXXl Opinion des producteurs surles nouveaux tracteurs John Deere des séries 6000 et 7000 PAGE 28 \u2014 TCN, SEMAINE DU 13 AU 19 JANVIER 1994 "]
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