La terre de chez nous, 1 octobre 1992, Supplément 1
[" .¦Mène*** 't&P\u2019f i'Wr Supplément de La Terre de chez nous octobre 1992 BgjfVfr ttfcgfcMta); ¦ \u2022, ¦ \u2022- aft® .îs m&£'¦£ SS secteur bovin au Québec ussier sJggL hes parasites externes Reportage André Caron de Palmaroller éleveur vache-veau, semi-finisseur et finifçeur ¦V WMWM .verser iolution à verser ADOPTE L PARASITES CET AIE IIPII I PIII%P l%P«4*AB 6,71 kg (14,78 Ib) de |Jus au milieu de l'été (p< 0,037) K sevrage (p j ^\t31 \t \tg\t SB\tH\t \t\t\t\t \t\t\t¦\t- \t\t\t\t \t\u2022 H.viSP\u2019' aà u ÿ * îk :yja\ti iii,' \t^ B 1 B ¦Hunki.'. Vol.6 no 4 octobre 1992 DOTOÎ5 Supplément de La Terre de chez nous (TCN).octobre 1992, publié en collaboration avec la Fédération des producteurs de bovins du Quebec (FPBQ) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555 Roland Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514)679-0530 Comité directeur Gaétan Bélanger (FPBQ) Hugues Belzile (TCN) André Moreau (FPBQ) France Grnulx (TCN) Directeur Hugues Belzile Rédactrice en chet France G rouis Rédacteur en chef adjoint et responsable de la publication Victor Lariviire Secrétaire de rédaction Ginette Blondin Responsable de la production Carole Lalancctte Collaborateurs Ann Fomasier, Anne-Marie Gagnon, Guy Huncaull, Serge A.Pommier, Mario Quévillon Montage La Terre de chez nous Sortie sur films Rive-Sud Typo Service Inc.Pelliculage Photo Lilho Gamma Impression Transcontinental Prestige Directeur de la publicité Réal Loiscau Représentants publicitaires Christian Guinard, Robert Bissonnetlc, Sylvain Jouben Représentant hors Québec Brian McDermott (416) 363-0522 Fax (416) 670-9620 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution lévrier 1993 Date de tombée publicitaire IH décembre 1992 Note: Lee idécc exprimées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.¦ ÉDITORIAL u cours des dernières années, la Fédération des producteurs de bovins du Québec s\u2019est résolument engagée sur la voie de la concertation.Une Table avait d\u2019abord vu le jour dans le bovin de réforme suivie d'une Table dans le veau lourd.Des démarches avaient également été entreprises récemment auprès des intervenants du secteur du bouvillon d'abattage.Certes, les consensus obtenus dans le cadre du Sommet sur l'agro-alimentaire sur la nécessité de conquérir le marché local, national et international insufflent une vitalité nouvelle à cette volonté de concertation.Ainsi, suite au Sommet, deux grandes Tables verront le jour pour couvrir toute la filière bovine; une pour le veau (de grain et de lait lourd) et l'autre pour le boeuf.Cette dernière réunira les intervenants du veau d\u2019embouche, du bouvillon d\u2019abattage et des bovins de réforme (vaches de réforme et veaux laitiers).Le mandat d\u2019une Table de concertation consiste d\u2019abord à réunir tous les principaux intervenants d\u2019une industrie afin d'établir une vision commune de son développement.Elle permet donc de donner une direction unique à l\u2019industrie.La Table vise aussi à faire ressortir les forces et les faiblesses de l\u2019industrie afin de savoir sur quoi on peut miser et ce qu'il faut corriger.Considérant leur importance, notre Fédération souhaite que ces Tables demeurent en permanence.L\u2019industrie aura toujours besoin d\u2019un «lieu de concertation».Ce mécanisme a d\u2019ailleurs été utilisé à profit dans la plupart des pays qui écoulent aujourd\u2019hui leurs produits à travers le monde; on n\u2019a qu\u2019à penser à l\u2019Australie et à la Nouvelle-Zélande dans le domaine de l'agro-alimentaire.Notre Fédération est disposée à s\u2019impliquer activement dans le processus de concertation engagé dans l\u2019agro-alimentaire québécoise.Il y va de la survie même de notre industrie.Cependant, certaines conditions devront être remplies afin de garantir le succès de ces Tables.Ainsi, une Table de concertation ne doit pas devenir une Table de négociation.Certains sujets ne concernent souvent que deux intervenants du marché ou n\u2019ont pas véritablement d\u2019effet sur les autres intervenants de l'industrie.Ces sujets ne doivent pas faire partie des débats d'une Table de concertation.Certains sujets se prêtent bien à la concertation, d\u2019autres pas.Par ailleurs, s\u2019il est vrai que les participants au Sommet sur l\u2019agro-alimentaire ont décidé de «revoir l\u2019ensemble de la filière agro-alimentaire québécoise afin quelle soit axée sur les besoins des consommateurs, compétitive et adaptée à l\u2019évolution des marchés, souple dans sa structure et sa réglementation et, finalement, conçue pour permettre d\u2019intervenir rapidement et adéquatement lorsqu'il y a non-respect des règles établies», cela ne veut pas dire qu\u2019on est prêt à abandonner nos acquis, nos piliers qu\u2019on a mis en place au cours des soixante dernières années et qui, somme toute, nous ont bien servis.En fait, les seuls changements que nous accepterons seront ceux qui nous donneront l\u2019assurance d\u2019un mieux-être économique et qui permettront de faire avancer la cause de la production bovine québécoise.Notre position est claire là-dessus et elle est connue par tous les intervenants.Enfin, le succès des Tables de concertation n\u2019est également assuré que si le gouvernement maintient son implication dans l\u2019agriculture.Non seulement le gouvernement devra maintenir, voire même renforcer, ses appuis professionnels, financiers et réglementaires dans le secteur mais il devra également fournir aux nombreuses Tables de concertation le personnel et le support requis pour faire cheminer les dossiers et les participants.Sinon, on reporte le tout aux calendes grecques.Les Tables de concertation constituent, aujourd\u2019hui, un moyen que nous devons privilégier afin de resituer l'agro-alimentaire québécoise en position de force sur l\u2019échiquier local, national et international.La production bovine ne fait pas exception à la règle, les producteurs de bovins non plus.André Moreau, président FPBQ Bovins du Québec/Octobre 1992 3 PORTRAIT DE LA PRODUCTION Le secteur bovin au Québec Ann Fornasier, agr.agente de développement et de commercialisation La production bovine québécoise constitue le troisième secteur en importance au Québec (8,7 % des recettes monétaires) après la production laitière et la production porcine en ce qui a trait aux recettes monétaires provenant des opérations agricoles québécoises.Le secteur bovin regroupe cependant plusieurs productions différentes englobant des bovins TABLEAU 1: de réforme laitiers et de boucherie, la production proprement dite de boeufs de boucherie en passant par la production de veaux lourds (veaux de lait lourds et veaux de grain).Cet article a pour but de fournir quelques données statistiques et économiques permettant de mieux situer les diverses productions bovines à l\u2019intérieur du secteur bovin québécois.Bovins de réforme \u2014La production de bovins de réforme regroupe le plus grand nombre de producteurs et représente à elle seule près de 50 % de la valeur de production bovine québécoise.Le secteur laitier fournit près de 90 % de la valeur de production de bovins de réforme alors que le secteur du boeuf de boucherie contribue pour la différence.PORTRAIT DU SECTEUR BOVIN AU QUÉBEC EN 1991 Ce tableau nous informe du nombre de producteurs, du volume de production, de la valeur de production moyenne par tête et par secteur des différentes productions bovines au Québec pour 1991.\t\t mm « 'j&r&ïïàî \u2022 ¦¦ WmmmÛ - \u2022 - - \u2022 ¦ ¦ ¦.¦¦ - \u2014-11 \u20141\t.i! .ys ¦ \u2022 v * 22.120 poduotoura mmà \u2022SSE» UX*M éh|| vmmm mmmm \\jrnmm .WAUXggPT \u2022 LOURM \u2022 \\ QRAM L'-:\t\u2022 ¦ ¦ \u2022 .\u2022 - ; .fitlJMMM* mm wmm mmm llPPSli IM*» KM \"y*.\t.¦¦'\u2022i: ï&SBszl VACHES,TAURES VEAUX îmm r ¦\t.^v ET TAUREAUX DE RÉFORME 182,090 IMm ; moxn/m V:\u2019 111.9M» Wmgi LAITCRS 299,760 tAU» -V \u2022vjl' \u2014;\u2014 .mm mm 4 Bovins du Québec/Octobre 1992 PORTRAIT DE LA PRODUCTION TABLEAU 2: DISTRIBUTION RÉGIONALE DE LA PRODUCTION BOVINE AU QUÉBEC DISTRIBUTION RÉGIONALE DE LA PRODUTION BOVINE AU QUÉBEC (FERMES BOVINES ASSURÉES AUX RÉGIMES D'ASRA) RÉGIONS\t\tPRODUCTION\t\t\t\tPRODUCTION\t\t\t\tPRODUCTION\t\t\t\tPRODUCTION\t\t \tDE VEAUX D'EMBOUCHE\t\t\t\tDE BOUVILLONS ET BOVINS\t\t\t\tDE VEAUX DE GRAIN\t\t\t\tDE VEAUX DE LAIT\t\t\t \t\t\t\t\t\tD'ABATTAGE\t\t\t\t\t\t\t\tLOURDS\t\t \tProducteurs\t\tVolume\t\tProducteurs\t\tVolume\t\tProducteurs\t\tVolume\t\tProducteurs\t\tVolume\t RIMOUSKI\t562\t11.0%\t17936\t10.6%\t146\t13.9%\t6647\t8.3%\t43\t12.8%\t3591\t9.2%\t17\t7.2%\t682\t0.8% QUÉBEC\t625\t12.2%\t18330\t10.9%\t149\t14.1%\t11284\t14.2%\t25\t7.5%\t3234\t8.3%\t51\t21.6%\t22855\t26.6% BEAUCE\t714\t13.9%\t21033\t12.5%\t86\t8.2%\t7801\t9.8%\t8\t2.4%\t338\t0.9%\t20\t8.5%\t6110\t7.1% NICOLET\t323\t6.3%\t11422\t6.8%\t73\t6.9%\t3459\t4.3%\t65\t19.4%\t7066\t18.2%\t34\t14.4%\t13016\t15.2% SHERBROOKE\t797\t15.5%\t26445\t15.7%\t127\t12.0%\t6085\t7.6%\t28\t8.4%\t4090\t10.5%\t21\t8.9%\t5625\t6.6% ST-HYACINTHE\t46\t0.9%\t1308\t0.8%\t21\t2.0%\t2437\t3.1%\t45\t13.4%\t7607\t19.6%\t60\t25.4%\t25770\t30.0% LONGUEUIL\t132\t2.6%\t3664\t2.2%\t73\t6.9%\t8063\t10.1%\t9\t2.7%\t1908\t4.9%\t3\t1.3%\t1161\t1.4% BUCKINGHAM\t935\t18.2%\t32706\t19.4%\t124\t11.8%\t6593\t8.3%\t9\t2.7%\t774\t2.0%\t0\t0.0%\t0\t0.0% ABITIBI\t356\t6.9%\t15710\t9.3%\t64\t6.1%\t3435\t4.3%\t2\t0.6%\t39\t0.1%\t0\t0.0%\t0\t0.0% CHARLEMAGNE\t164\t3.2%\t5197\t3.1%\t49\t4.6%\t6321\t7.9%\t20\t6.0%\t1841\t4.7%\t5\t2.1%\t1421\t1.7% TROIS-RIVIÈRES\t123\t2.4%\t3741\t2.2%\t42\t4.0%\t5453\t6.8%\t28\t8.4%\t2021\t5.2%\t7\t3.0%\t3211\t3.7% LAC ST-JEAN\t253\t4.9%\t8250\t4.9%\t43\t4.1%\t2530\t3.2%\t29\t8.7%\t1667\t4.3%\t5\t2.1%\t1095\t1.3% ST-JEAN RICHELIEU\t100\t1.9%\t2827\t1.7%\t57\t5.4%\t9621\t12.1%\t24\t7.2%\t4684\t12.1%\t13\t5.5%\t4899\t5.7% QUÉBEC 1991\t5130\t100%\t168569\t100%\t1054\t100%\t79729\t100%\t335*\t100%\t38860*\t100%\t236\t100%\t85845\t100% 1990\t4919\t\t160122\t\t956\t\t75406\t\t771\"\t\t59676\t\t208\t\t80937\t 1989\t4736\t\t153246\t\t808\t\t69237\t\t765\"\t\t55188\t\t181\t\t71904\t 1988\t4600\t\t143984\t\t804\t\t68097\t\t1230\"\t\t60342\t\t167\t\t64882\t 1987\t4900\t\t146222\t\t786\t\t63927\t\t1282\"\t\t63927\t\t213\t\t54826\t \u2022 VEAUX VENDUS À L'ENCHÈRE PAR ORDINATEUR DU QUÉBEC \" VEAUX INVENTORIÉS Le tableau 2 fournit la distribution régionale des fermes bovines québécoises assurées au régime d'assurance-stabilisation des revenus agricoles.\u2014Puisqu\u2019il est tributaire de la production laitière, la production de bovins de réforme a diminué graduellement au fil des années, et ce, essentiellement à cause de l\u2019augmentation annuelle de l\u2019efficacité de la production laitière (moins de vaches pour une même quantité de lait) et également à cause de la réduction des contingents de production laitière.Veaux lourds \u2014Cette production permet de valoriser un important sous-produit de l\u2019industrie laitière (le veau laitier) et contribue aujourd\u2019hui pour 20 % de la valeur de production du secteur bovin.\u2014Cette production a pris naissance à la fin des années 70 et connaît depuis une croissance soutenue.De fait, une de plus en plus grande proportion de veaux laitiers sont aujourd\u2019hui engraissés au lieu d\u2019être abattus en bas âge.Boeufs de boucherie \u2014Les premières interventions gouvernementales dans ce secteur datent du début des Le bovin de boucherie au Québec c\u2019est 22,000 producteurs, 740,000 têtes et des revenus à la ferme de 369 millionsde dollars.*\t*' îr *-* -1 '1 'J-' .vr> * Vfi Bovins du Québec/Octobre 1992 5 PORTRAIT DE LA PRODUCTION Les veaux d\u2019embouche, une production en croissance.¦i mwtmmtrn «\tU années \u201870.La production de veaux d\u2019embouche, depuis cette époque, a connu une croissance régulière.\u2014La production de bouvillons d\u2019abattage date de la fin des années \u201970 et a connu un net recul dès le milieu des années 1980 (de 80 000 bouvillons à 45 000 bouvillons).La production annuelle de bouvillons d\u2019abattage se situe aujourd\u2019hui à quelque 50 000 têtes.Le Québec finit moins de la moitié de sa production de veaux d\u2019embouche.Près de 50 % des veaux d\u2019embouche québécois sont exportés, en Ontario essentiellement, pour être engraissés.Veaux d\u2019embouche \u2014La production de veaux d\u2019embouche a d\u2019abord été réalisée par les producteurs anglophones (Estrie et Outaouais).Encore aujourd\u2019hui, ces régions représentent le noyau de la production de veaux d\u2019embouche (35,1 % de la production).La production de veaux d\u2019embouche se concentre, de façon générale, d\u2019abord et avant tout, dans les régions périphériques (Rimouski, Saguenay Lac Saint-Jean et Abitibi-Témiscamingue) (24,8 %).À cause du déclin du cheptel laitier, on observe, par ailleurs, une croissance de la ^ ; De plus en plus de producteurs de vaches-veaux sont aujourd'hui des finisseurs.6 Bovins du Québec/Octobre 1992 PORTAIT DE LA PRODUCTION TABLEAU 3: PORTRAIT DE LA FERME TYPE BOVINE (1991) PORTRAIT DE LA FERME TYPE BOVINE (1991)- RAAQ (ENTREPRISE FAMILIALE SPÉCIALISÉE) 1991\tPRODUCTION DE VEAUX D'EMBOUCHE\t\tPRODUCTION DE BOUVILLONS ET BOVINS D'ABATTAGE\t\t\t\t\t \t\t\t\t\tPRODUCTION DE VEAUX DE GRAIN\t\tPRODUCTION DE VEAUX DE LAIT LOURDS\t TAILLE DE L'ENTREPRISE\t100\tVaches\t400\tVeaux\t500\tVeaux\t630\tVeaux VOLUME VENDU\t75\tVeaux\t388\tBouvillons\t449\tVeaux\t591\tVeaux TAUX DE MORTALITÉ ET DE REJETS\t3%\t\t25%\t\t10,2%\t\t6,2%\t POIDS DES VEAUX À L'ACHAT\t\t\t580.69\tIb vif\t135.28\tIb vif\t108.60\tib vir POIDS DES BOVINS À LA VENTE\t538.00\tIb vif\t1241.65\tIb vif\t526.20\tIb vif\t425.27\tIb vif \t\t\t(707.79\tIb carc.)\t(326.24\tIb carc.)\t(289.18\tIb carc.) GAIN DE POIDS\t538.00\tIb vif\t661.06\tIb vif\t390.92\tIb vif\t316.67\tIb vif TEMPS DE TRAVAIL (TOTAL)\t3300\theures\t3748\theures\t3525\theures\t4352\theures EXPLOITANT\t2550\theures\t2348\theures\t2300\theures\t2800\theures EMPLOYÉ\t750\theures\t1400\theures\t1225\theures\t1552\theures 'COÛT DE PRODUCTION\tS/Vache\t%\t$/Bouvillon\t%\tS/Veau\t%\t$/Veau\t% COÛT DE PRODUCTION STABILISÉ\t\t\t\t\t\t\t\t FRAIS VARIABLES\t311.94\t43.6%\t1051.46\t83.0%\t476.95\t82.5%\t698.46\t89.7% ?FRAIS FIXES\t209.94\t29.4%\t165.71\t13.1%\t38.07\t6.6%\t32.77\t4.2% ?RÉMUNÉRATION A 90%\t294.46\t41.2%\t74.94\t5.9%\t65.58\t11.3%\t49.82\t6.4% DU TRAVAIL DE L'EXPLOITANT - REVENUS AUTRES QUE LA VENTE DU PRODUIT STABILISÉ\t-101.66\t\u202214.2%\t-25.98\t\u20222.1%\t-2.34\t-0.4%\t-2.20\t-0.3% .= COÛT DE PRODUCTION STABILISÉ\t714.68\t100%\t1266.13\t100%\t578.26\t100%\t778.85\t100% COÛTS DE PRODUCTION TOTAL\t\t\t\t\t\t\t\t CÔUT DE PRODUCTION STABILISÉ\t714.68\t70.3%\t1266.13\t91.4%\t578.26\t95.5%\t778.85\t95.3% ?RÉMUNÉRATION COMPLÈTE\t32.75\t3.2%\t8.33\t0.6%\t7.29\t1.2%\t5.54\t0.7% DU TRAVAIL DE L'EXPLOITANT (+ 10%) ?RÉMUNÉRATION DE L'AVOIR\t168.36\t16.6%\t32.12\t2.3%\t0.00\t0.0%\t0.23\t0.0% DU PROPRIÉTAIRE ?COTISATION D'AS RA\t101.00\t9.9%\t79.00\t5.7%\t19.99\t3.3%\t33.04\t4.0% ?COTISATION ASS RÉCOLTE\t\t\t3.39\t0.2%\t\t\t\t ¦=COÛT DE PRODUCTION TOTAL\t1016.79\t100%\t1385.58\t100%\t605.54\t100%\t817.66\t100% Ce tableau contient des données relatives à la ferme type bovine telles que définies dans tes régimes d\u2019assurance- stabilisation des revenus agricoles.Celles-ci reposent sur un modèle d'entreprise agricole type occupant une personne à plein temps en plus de main-d\u2019oeuvre salariée qui est plus ou moins importante selon la production.production de veaux d\u2019embouche dans certaines régions qui se rapprochent du centre, particulièrement en Beauce, à Québec et à Nicolet (28,3 %).Bouvillons et bovins d\u2019abattage \u2014Cette production se concentre dans deux noyaux au Québec, soit le centre (Saint-Hyacinthe, Longueuil, Charlemagne, Saint-Jean-Richelieu) (33,2 %) et la région Québec-Beauce (24,0 %).\u2014Le régime bouvillons et bovins d'abattage couvre, en plus du bouvillon d\u2019abattage, la production de bovins semi-finis.Cette technique se développe surtout en régions périphériques mais se prête également à toutes régions où les pâturages sont abondants, c'est-à-dire pratiquement partout à l\u2019échelle du Québec.Veaux de grain \u2014Cette production se concentre autour d\u2019un pôle qui comprend les régions du centre et du sud-ouest du Québec (Nicolet, Saint-Hyacinthe, St-Jean-Richelelieu) (50 %).Veaux de lait lourds \u2014Cette production est distribuée en deux pôles de production, elle est fortement concentrée dans les régions du centre et du sud-ouest du Québec (50,9 %), comme dans le cas de la production de veaux de grain et dans la région de Québec (26,6 %).Portrait de la ferme type Coût de production \u2014Les données sur le coût de production révèlent d'abord l'importance des frais variables dans les productions de bouvillons et bovins d'abattage, veaux de grain et veaux de lait lourds.Ceux-ci représentent entre 80 à 90 % des charges incluses dans le coût de production stabilisé.L\u2019achat des veaux pour fins d\u2019engraissement constitue une part importante des frais variables.\u2014Soulignons, dans la production de veaux d'embouche, l\u2019importance de la rémunération du travail de l\u2019exploitant dans la structure du coût de production stabi- Bovins du Québec/Octobre 1992 7 PORTRAIT DE LA PRODUCTION lisé.Ces données révèlent le nombre important d\u2019heures investies par livre de gain de poids produite (faible productivité du travail).\u2014Dans la section coût de production total, l\u2019item \u201crémunération de l'avoir du propriétaire\u201d illustre un très fort niveau d'endettement dans la production de bouvillons d\u2019abattage, veaux de grain et veaux de lait lourds.Compte tenu que le coût de production stabilisé ne rémunère pas l\u2019avoir du propriétaire et ne rémunère que 90 % du travail de l\u2019exploitant, le coût de production stabilisé du bouvillon d\u2019abattage, veau de grain et veau de lait lourd, couvre 90 à 95 % du coût de production total.Dans la production de veaux d\u2019embouche, compte tenu d\u2019une équité plus importante (environ 64,7 % de l'actif), le coût de production stabilisé ne correspond qu\u2019à 70 % du coût de production total.L\u2019importance de la cotisation dans les régimes bouvillons d\u2019abattage et veaux d\u2019embouche contribue également à diminuer la couverture du coût de production total.Graphiques \u2014Les graphiques montrent l'évolution du prix de vente par rapport à l\u2019évolution du coût de production stabilisé dans les quatre productions bovines au cours des cinq (5) dernières années.Ces productions sont marquées par des niveaux d'intervention relativement élevés.Les productions de veaux de lait lourds et de veaux d\u2019embouche ont enregistré la plus importante croissance de l'écart entre le prix de vente et le coût de production stabilisé au cours des dernières années.¦ RÉGIME VEAUX DE GRAIN 700.00 600.00 500.00 400.00 * 1 ?2 Revenu Coût de production stabillsi RÉGIME VEAUX DE LAIT LOURDS 800.00 700.00 600.00 500.00 » 1 V2 Revenu Coût de production stabilisé RÉGIME VEAUX D'EMBOUCHE 800.00 TT 700.00 - ¦ 600.00 500.00 - ¦ 400.00 - 300.00 Revenu Coût de production stabilisé RÉGIME BOVINS ET BOUVILLONS D'ABATTAGE 1400.00 -T 1300.00 1200.00 - 1100.00 1000.00 - 900.00 * 1 V2 Revenu Coût de production stabilisé I 8 Bovins du Québec/Octobre 1992 Les parasites externes des bovins de boucherie M'mM i ækSS ¦$jL ¦mm làlfi Guy Huneault ; > -Vf'v- La santé est un des facteurs affectant l\u2019efficacité avec laquelle les bovins de boucherie transforment les fourrages en protéine animale destinée à la consommation humaine.Un aspect de la santé animale est la prévalence des ectoparasites (parasites externes) et les maladies qu\u2019ils peuvent transmettre.Les ectoparasites se classent dans deux groupes primaires: les insectes et les arachnides.Au Québec, les insectes d\u2019intérêt majeur sont les mouches et les poux, tandis que pour les arachnides, notre intérêt se limite aux mites.Tous les secteurs de production de viande bovine, soit le vache-veau, le parc d\u2019engraissement et l\u2019atelier de veaux lourds, sont des cibles d\u2019égale importance pour les parasites externes.Insectes Les principaux insectes visés sont la mouche domestique, la mouche d\u2019étable, la mouche des cornes, la mouche de la face, la mouche de l\u2019hypoderme et les poux.La mouche domestique est munie d\u2019un appareil buccal spongieux.Elle ne pique pas.Elle se nourrit de matières en suspension dont le fumier et de sécrétions en surface de la peau des animaux.Elle peut donc véhiculer une multitude de microbes.Elle est active le jour et affectionne le soleil.' - If! ¦ La mouche d\u2019étable ressemble étrangement à la mouche domestique à l\u2019ex- ception de son appareil buccal qui est piquant.Cette particularité fait en sorte qu\u2019elle suce le sang de son hôte.Elle est active le jour.Ses cibles sont les membres des bovins et des chevaux.Sa morsure est douloureuse > pour l\u2019animal et l\u2019humain.Quelques i mouches qui piquent simultanément le même animal peuvent provoquer chez celui-ci une psychose qui se manifeste souvent par une course effrénée soudaine.-La mouche des cornes, tout en étant beaucoup plus petite que la mouche d\u2019étable, est également munie d\u2019un appareil buccal pi- quant.Sa morsure est douloureuse.Elle demeure jour et nuit sur l\u2019animal et se nourrit de deux à cinq fois par jour du sang de son hôte.Entre les repas, elle se repose à la base des cornes d\u2019où son nom.Il n\u2019est pas rare de voir 500 ou 600 mouches sur le même animal.La mouche de la face ressemble à la mouche domestique mais elle est un peu plus grosse.Comme cette dernière, elle ne pique pas.Son appareil buccal est toutefois beaucoup plus rude que celui de la mouche domestique.Son endroit de Bovins du Québsc/Octobrs ISM S prédilection est la tête des bovins où elle se nourrit de salive et des sécrétions provenant du nez et des yeux.Sa présence est dérangeante pour les bestiaux.L\u2019effet abrasif de sa bouche sur les structures délicates des yeux des bovins favorise l\u2019apparition de la kératite («pinkeye»).Ces mouches assurent la transmission de la maladie.La mouche de l\u2019hypoderme est aussi appelée mouche des talons («helfly»).Elle ressemble à une petite guêpe.Elle ne pique pas.Elle est active au soleil seulement.Elle pond ses oeufs sur les poils à la partie inférieure des membres.Les oeufs éclosent en quelques jours et les larves qui en résultent sont absorbées à travers la peau.De là, elle migrent vers les tissus lâches sous la peau de la région du dos à la fin de l\u2019hiver.Leur évolution est marquée par l\u2019apparition de bosses sur le dos, souvent qualifiées de «tuques».À maturité, elles percent la peau pour respirer.A la fin du printemps, les larves sont expulsées par les trous dans la peau.Ces larves sont souvent appelées «chenilles» dans le langage du terroir.Pour ce qui est des poux, on en retrouve des suceurs qui se nourrissent du sang de l\u2019hôte, et des broyeurs qui se nourrissent des débris à la surface de la peau.Ils peuvent vivre de façon latente sur l\u2019animal en été mais reprendre leurs activités pendant la saison froide, surtout de la mi-décembre à la fin mars.Ils causent Pou suceur 10 Bovins du Québoc/Octobro 1992 Somnugen.à bas le complexe morbide coûteux.Somnugen est un vaccin conçu pour les producteurs de bovins qui désirent protéger leurs bovins contre les maladies associées à l'Hacmophilus soumis.mon subite, pneumonie, ihrombomcmngoencéplialiie, abcès au coeur, avortements, problèmes de reproduction, impotence fonctionnelle et mammite.L'Hacmophilus somims est extrêmement contagieux et est transmis d'un animal à l'autre au vêlage, par la moulée, l'eau ou par simple contact à travers une clôture.L'Hacmophilus somnus a été observé chez les troupeaux de vaches laitières, les vaches et les veaux d\u2019élevage et en parc d'engraissement, et ce.dans toutes les provinces du Canada.Il arrive très souvent que les symptômes soient confondus à ceux d'autres infections telles que la Pasteurella.Seul un programme de prévention peut réduire le risque de contagion lié à celte maladie mortelle et coûteuse.Consultez votre vétérinaire au sujet de lu protection prouvée qu'offre Somnugen.pour l'abat de ce complexe morbide coûteux.Somnugen est disponible avec d'autres produits pour répondre à votre programme de protection : \u2022\tFemticon 11 Somnugen |7 types de Clostridial) \u2022\tIBR-PI,/Somnugen \u2022\tIBR-PI,/ Somnugen 2P (avec Pasteurella) ¦ Sentry 3/ Somnugen (IBR tué, PI.DVB) \u2022\tSentry 4/ Somnugen (IBR lue.PL DVB, VRSB) \u2022\tSentry 9/ Somnugen (IBR tué.PL DVB.VRSB avec 5 types de Lepto) \u2022\tBreed Back 9/ Somnugen ( MLV IBR.PL DVB.Vibrio avec 5 types de Lepto) X) Boehringer ^ ingemeim Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd./Ltée Burlington, Ontario La recherche avant tout d\u2019intenses irritations avec démangeaisons provoquant de l\u2019agitation et de la nervosité chez les animaux atteints.L\u2019animal infesté de poux se lèche les flancs abondamment et perd ses poils, suite au grattage, surtout dans la région du cou.Les poux suceurs sont présents sur la tête et dans le cou de l\u2019hôte, tandis qu\u2019on retrouve les poux broyeurs un peu partout sur le corps.On peut observer sur les poils de la région de la queue de minuscules oeufs de couleur crème.par des signes d\u2019irritation de la peau autour de l\u2019anus et de la vulve, à l\u2019arrière du pis et entre les cuisses.11 peut y avoir perte de poils mais peu de démangeaisons.La gale psoroptique, attribuable à une autre espèce de mites, se traduit par des chutes de poils importantes dans la région du cou et à l\u2019attache de la queue.Il y a épaississement de la peau et démangeaison intense.Impact du parasitisme Tous les parasites qui sucent le sang peuvent provoquer de l\u2019anémie d\u2019intensité variable, parfois mortelle.Ceux qui se nourrissent de débris à la surface de la Pou broyeur larve sous la peau larve dans l'espace épidural oeufs de mouche sur poils larve dans tissus oesophage larve pénètre la peau H.Bovis H.lineata Mouche Hypodermique Pupe sur le sol Diagramme représentant le cycle biologique de l'Hypoderme des bovins.(Warble fly) peau provoquent des démangeaisons intenses, et parfois l\u2019affolement consécutif à leur harcèlement.La présence de parasites diminue le temps d\u2019alimentation des Arachnides Les arachnides qui nous intéressent sont surtout les mites.Ce sont de petits parasites microscopiques qu\u2019on retrouve souvent dans les champs de grain.Ils peuvent être transmis aux bovins par les grains alimentaires ou par la paille servant de litière.Ils se nourrissent des liquides de la peau.Leur présence est irritante d\u2019où la formation de croûtes qui servent à les abriter.Leur effet se manifeste surtout en hiver.La gale chorioptique est la conséquence de l\u2019infestation la plus fréquemment rencontrée.Elle se traduit animaux et occasionne des dépenses indues d\u2019énergie (courses effrénées).La valeur des peaux et des carcasses est diminuée à l\u2019abattage.Les frais d\u2019entretien des clôtures, barrières et bâtisses sont augmentés si les bêtes s\u2019y grattent pour soulager les démangeaisons.Plusieurs parasites véhiculent d\u2019un animal à l\u2019autre des agents infectieux à l\u2019origine de maladies coûteuses pour l\u2019entreprise.À titre d\u2019exemple, une étude a démontré des gains au sevrage de l\u2019ordre de 16% supérieur pour des veaux exempts de parasites externes.Dans une autre étude, on a 12 Bovins du Québoc/Octobre 1992 DOSSIER Ég&l -r 'jf- ' 'x\u2019ï'y**- /»¦\u2022.iSFgi » -^ *j **** .rsrrxi çe aBB Let femelles adultes pondent des oeufs qu'elles collent aux poils de l'hôte.Les nymphes se nour* L'éclosion des oeufs don-rissent et se transforment nent des larves; les larves s en poux adultes.\ttransforment en nymphes.observé des gains additionnels de 23 lb par sujet, après traitement contre les hypoder-mes, sur des sujets à l\u2019engraissement.Les poux peuvent facilement ralentir la croissance de 1/2 lb par jour par sujet.Globalement, on estime que les pertes attribuables à la présence de parasites externes peuvent représenter 10% de la productivité d\u2019un troupeau.Contrôle Pour tous les secteurs de production de viande bovine, soit les troupeaux vache-veau, les parcs d\u2019engraissement et les ateliers de veaux lourds, le programme de Jüii ¦¦i.\u201eMi sur deux principes fondamentaux: (1) un ; lutte contre les parasites externes repose environnement sanitaire et l\u2019évacuation des fumiers, et (2) un bon programme de contrôle des parasites au moyen d'insecticides.Pour les élevages vache-veau et les parcs d\u2019engraissement, tôt au printemps, on doit nettoyer à fond les étables et les enclos extérieurs.Le drainage est tout aussi important puisque les surfaces humides sont des sites privilégiés de reproduction pour les insectes.Tout comme pour les fumiers, l\u2019évacuation hâtive des ensilages et des grains altérés ou en décomposition est justifiable pour les mêmes raisons.Pour les ateliers de veaux lourds, la propreté des cages et des enclos, incluant les nettoyages fréquents sont de rigueur.L\u2019utilisation d\u2019insecticides vise à réduire la population de parasites et à prévenir leur accroissement ultérieur.Pour le traitement des bovins, la disponibilité d\u2019une multitude de produits présentés sous diverses formes permet d\u2019intégrer un programme de contrôle dans tous les scé narios de régie de troupeau.Quelques insecticides sont également disponibles pour application dans les bâtisses.Tant pour l\u2019animal que pour les locaux, il existe également des moyens biologiques de lutte 1 La lutte contre les parasites externes repose d\u2019abord sur une bonne hygiène, l\u2019évacuation des fumiers et un bon programme de contrôle.Li.Bovins du Québsc/Octofcro INS 1> I ¦ DOSSIER contre les insectes.Cet article ne traite toutefois pas de ce sujet, dû au manque de documentation pertinente de l\u2019auteur.La liste des insecticides et des acaricides disponibles est exhaustive.Le tableau qui suit propose une liste partielle de substances qu\u2019on retrouve sur le marché.D\u2019autres produits peuvent être disponibles et tout aussi efficaces.Les médecins vétérinaires praticiens peuvent être consultés pour informations supplémentaires.Il est essentiel de toujours bien lire les instructions et mises en garde apparaissant à l\u2019étiquette avant d\u2019utiliser un antiparasitaire.C\u2019est une question de santé pour l\u2019utilisateur et les bovins, ainsi que de protection de l\u2019environnement.Le contrôle des parasites externes s\u2019intégre bien dans la production bovine.Il contribue à améliorer la qualité de vie des animaux et des humains qui les entourent, en plus d\u2019augmenter la productivité des entreprises à un coût minime.¦ Dr Guy Huneault, (*) m.v.Consultant en santé animale Direction de la santé animale M.A.P.A.Q., Lachute INSECTICIDES ET ACARICIDES D\u2019USAGE COURANT CHEZ LES BOVINS PARASITICIDE\tNOM COMMERCIAL\tPRÉSENTATION\tPARASITE VISÉ\tMÉTHODE DE TRAITEMENT Carbaryl\tSevin\tPoudre\tPoux\tSaupoudrer l'animal Coumaphos\tCo-Ral\tPoudre à saupoudrer\tMouches des cornes Mouches domestiques Mouches d\u2019étable Poux\tSaupoudrer l'animal Coumaphos\tCo-Ral\tPoudre mouillable\tHypodermes\tVaporiser l\u2019animal Cyperméthrine\tBoucle Stockaid\tBoucle d\u2019oreille\tMouches des cornes Mouches de la face\tFixer à l\u2019oreille Fenthion\tSpotton\tSolution versable\tHypodermes\tSur dos de l\u2019animal Fenthlon\tLysoff\tConcentré pour dilution versable\tPoux\tSurdos de l\u2019animal Fenvalerate\tBoucle Bovaid\tBoucle d\u2019oreilles\tMouches des cornes Mouches de la face\tFixer à l\u2019oreille Flucythrinate\tBoucle Guardian\tBoucle d'oreilles\tMouches des cornes Mouches de la face\tFixer à l\u2019oreille Ivermectin\tIvomec\tSolution versable\tHypodermes Poux Mites\tSur dos de l\u2019animal Lindane\tLindane\tConcentré émulsifiable\tMouches des cornes Poux\tVaporiser l'animal Malathion\tMalathion\tConcentré à diluer dans l\u2019eau\tMouches d\u2019étable Mouches domestiques Poux\tVaporiser l\u2019animal et Vaporiser les bâtisses Malathion\tMalathion\tConcentré à diluer dans l'huile\tMouches des cornes Poux\tDans frottoirs Perméthrines\tBoucle Atroban\tBoucle d\u2019oreilles\tMouches des cornes Mouches de la face\tFixer à l\u2019oreille Perméthrines\tRuban Atroban\tRuban d\u2019oreilles\tMouches des cornes\tFixer à boucle d\u2019oreilles Rotenone\tDri-Kil\tPoudre\tPoux\tSaupoudrer l'animal Tetrachlorvinphos Disvap 50\t\tPoudre mouillable\tMouches Poux Mites\tVaporiser les bâtisses Tetrachlorvinphos Boucle Austin\t\tBoucle d\u2019oreilles\tMouches des cornes Mouches de la face\tFixer à l\u2019oreille Trichlorfon\tNeguvon\tSolution versable\tHypodermes\tSur dos de l\u2019animal 14 Bovins du Québoc/Octobro 1992 FPBQ INFO Le point sur les activités Dossier de la double stabilisation La Régie des assurances agricoles du Québec a modifié en 1991 les régimes veaux d\u2019embouche et bouvillons d'abattage afin d\u2019éliminer l\u2019effet de la double stabilisation.Les nouvelles modalités s\u2019appliqueraient pour l\u2019année d'assurance 1992.Depuis, la Fédération s'est objectée aux modifications apportées par la Régie, parce qu\u2019elles surestimaient le problème de la double stabilisation.En fait, nous estimons que la Régie confond les problèmes reliés à la double stabilisation avec ceux reliés à la sur ou sous-stabilisation.Ces derniers problèmes sont inhérents au fait que les régimes d'assurance-stabilisation sont de type collectif.Comme la structure de ferme, le niveau d'équité et les techniques de production diffèrent d\u2019une ferme à l\u2019autre et, forcément, du modèle de ferme-type utilisé par la Régie, ceci entraîne une sur ou une sous-stabilisation selon le cas, mais certainement pas de la double stabilisation.Suite aux nombreuses représentations de la Fédération, la Régie admet que le gouvernement ne doit pas récupérer davantage d'argent qu'il n\u2019en a réellement versé en double stabilisation.La Régie s'est engagée à proposer à la Fédération des propositions de solution à ce problème.L\u2019ultime solution dans cette affaire consiste à éliminer des modèles de ferme-type veaux d\u2019embouche et bouvillons d\u2019abattage, la production et la récolte de céréales.Modification de la grille des écarts des prix des veaux de grain Les producteurs de veaux de grain ont adopté, en mai dernier, un plan d'amélioration de la qualité qui était basé sur une prime à la qualité pour les producteurs jumelée à une modification de la grille des écarts de prix pour les acheteurs qui implique le paiement des veaux A1, A2 et A3 au prix de la mise.Une première tentative de négociation avec les acheteurs pour modifier la grille des écarts de prix entreprise au mois de juin n'ayant pas porté fruit, la Fédération avait alors demandé l\u2019arbitrage de la Régie pour régler le litige.Le 27 août dernier, dans une décision pour le moins surprenante, l\u2019arbitre, monsieur Marcel Pelletier, refusait d\u2019acquiescer à la demande de la Fédération et aux demandes des acheteurs.Compte tenu qu\u2019une entente entre les parties est toujours préférable à une décision arbitrale et compte tenu que les acheteurs avaient laissé entendre, lors de l\u2019audience, qu\u2019ils souhaiteraient revoir l'ensemble de la grille d\u2019écarts de prix, les membres du comité négociation ont immédiatement recommencé les discussions avec les acheteurs pour revoir l\u2019ensemble de la grille.Conséquemment, l\u2019entrée en vigueur du projet de prime à la qualité pour les producteurs est reportée jusqu\u2019à ce qu\u2019une entente intervienne avec les abattoirs sur la modification de la grille des écarts de prix ou, au besoin, qu\u2019une décision arbitrale soit rendue par la Régie.Étude de marché sur la perception du veau Le MAPAQ et la Table de concertation de l'industrie du veau ont récemment confié à une firme de recherche et d\u2019analyse le mandat de connaître la perception des consommateurs face à la viande de veau.Le résultat de cette recherche démontre que le prix constitue le principal frein à la consommation de veau et qu\u2019en général celui-ci est peu connu des consommateurs québécois.Conséquemment, l\u2019étude recommande d\u2019augmenter la notoriété de cette viande en misant sur son aspect santé, son goût et sa tendreté, et en établissant un discours de banalisation du prix, où le veau deviendrait davantage un plat de tous les jours, sain et facile à préparer.L'étude effectuée par la firme y y ASSOCIATION QUEBEC DU QUÉBEC ASSOCIATION Aux éleveurs pur sang et commerciaux Voici quelques raisons pour lesquelles vous devriez acheter des vaches Hereford.La race Hereford a toujours produit des vaches dont l\u2019instinct maternel est très développé.Des vaches que l'on peut garder au pâturage de façon économique et qui reviennent en gestation tout en maintenant un degré de condition physique qui leur permet d\u2019affronter l\u2019hiver sans qu'il soit nécessaire de les dorloter.La fertilité constitue un critère utile lorsque l'on veut départager les différentes races de bovins.Habituellement la vache Hereford donne un veau, et manifeste périodiquement des signes de chaleur dans les 365 jours et ce année après année.294, Grande Ligne, BM-154, Sainte-Rosalie, QC GOZ1K0 Tél.(819) 752-9581 - Fax (819) 752-4299 Bovins du Québec/Octobre 1992 15 FPBQ INFO Le point sur.privée conclut et nous en citons ici un extrait: «L'industrie du veau doit reconnaître que le consommateur est complètement perdu dans les notions de veau de grain et veau de lait.Tout ce que le consommateur recherche c\u2019est du veau avec une couleur rosée.Pour que le veau entre dans la culture alimentaire des Québécois, il doit d'abord vendre ses forces communes avant de vendre ses particularités.» Dans les prochaines semaines, les comités de mise en marché concernés analyseront en détail le rapport du consultant.De plus, le MAPAQ a déjà exprimé son intention de poursuivre cette recherche pour tenter de déterminer avec plus de précision la signification du terme «couleur rosée» exprimé par les consommateurs.Sommet sur l\u2019industrie agro-alimentaire québécoise Dans le cadre du Sommet sur l\u2019agriculture québécoise tenu à Trois-Rivières en juin dernier, une résolution, adoptée à l\u2019unanimité, stipulait que «tout en reconnaissant la valeur de nos systèmes de mise en marché (la gestion de l\u2019offre, les plans conjoints et les offices de commercialisation), les parties au Sommet acceptent de s'asseoir à une Table spéciale dans les plus brefs délais pour revoir l\u2019ensemble de la filière agro-alimentaire dans un souci de transparence afin de s'assurer que la filière soit: a)\tAxée sur les besoins des consommateurs; b)\tCompétitive et adaptée à l\u2019évolution des marchés; c)\tSouple dans sa structure et sa réglementation; d)\tConçue pour permettre d\u2019intervenir rapidement et adéquatement lorsqu'il y a non-respect des règles établies».Une telle Table spéciale a été formée au cours du mois de juillet.Cette Table a rencontré le 19 août dernier les principaux représentants de la «filière bovine».Les produc- teurs sont certainement disposés à questionner leurs structures de production et de mise en marché mais certainement pas à les abandonner, sauf s\u2019ils obtenaient les ga- ranties à l\u2019effet que les nouvelles structures qui les remplaceraient leur seraient plus profitables.Cet exercice de réflexion sur l'ensemble de la filière doit se faire S T Al Avec De Nouveaux DARDS Examinez le nouveau système de classification canadien et vous devrez tenir compte des Shorthorn Les changements proposés aux catégories de boeuf canadien ajoutent le persillage et le rendement au système de classification.Cela peut vouloir dire que vous aurez à repenser votre programme d\u2019élevage.Quand vous pensez à la valeur des SHORTHORN, ayez à l\u2019esprit que vous tirerez profit des taureaux SHORTHORN qui peuvent ajouter de la croissance, de la performance et des traits maternels à votre troupeau.Les vaches SHORTHORN sont reconnues pour leur haute capacité laitière, leur fertilité précoce, leur instinct maternel très développé, et leur facilité de vêlage.Les femelles SHORTHORN croisées ont prouvé qu\u2019elles sont une race à profit.L\u2019ASSOCIATION SHORTHORN de la PROVINCE de QUEBEC INF.: RAY DEMPSEY, 1081, RTE 267, INVERNESS (QUÉBEC) GOS 1K0 Tél.- Fax (418) 453-2908 16 Bovins du Québec/Octobre 1992 BALE CHOPPER sens EXIGER Open-foP Patz POUR LA QUALITÉ L\u2019AVALEUSE de balles rondes periëc'W*6 sur le marché RIEN DE MOINS Pour une démonstration gratuite contactez Pierre ou Sylvain Léger UU ^/fVCfiri L mm
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