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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1987-10-22, Collections de BAnQ.

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[" '\u2022\u2022\u2022üï ~v>i V -> ¦1 t, S ls; DQm iN5 Supplément de La 22 Octobre 1987 «Je m\u2019en vais offrir mes vaches à l'enchère électronique.J\u2019espère avoir un meilleur prix qu\u2019à l\u2019encan public.C'est en comparant que je déciderai laquelle des deux manières je préfère.» Michel Noble, producteur de Danville en Estne La nouvelle Agence de vente Un^^u^inede producteurs N D L R Qui dit vrai ?LA CONSOMMATION de viande de boeuf a diminué de 13,6 kg par Canadien de 1976à 1985.» C\u2019est du moins ce que soutient le journal Les Affaires dans sa livraison du 22 août dernier.Par ailleurs, le numéro d\u2019été de ViandExtra, la toute nouvelle publication du Conseil des viandes du Canada, écrivait que «malgré ce qu'on en dit généralement dans les médias ou ailleurs, la consommation de viande au Canada a augmenté au cours des dernières années.» Qui dit vrai ?Bien que ces énoncés semblent contradictoires, les deux affirmations sont néanmoins vraies ! S\u2019appuyant sur des données de Statistique Canada, ViandExtra considère que cette fausse perception du journal Les Affaires \u2014 et des médias en général \u2014 est due notamment à « une mauvaise interprétation des statistiques ».Paradoxalement, ViandExtra reconnaît que la consommation de bœuf par personne a effectivement baissé au Canada depuis 1976.Cependant, en examinant l\u2019évolution de la demande entre 1966 et 1986, la publication du Conseil des viandes \u2014 un regroupement formé d'entreprises de transformation \u2014 note une légère augmentation de la consommation.Ouf! Si l\u2019observateur averti peut arriver à faire la part des choses, il en est autrement pour le commun des mortels.En effet, pour le simple consommateur d\u2019information \u2014 que nous sommes tous forcément dans un secteur ou l\u2019autre de l\u2019actualité \u2014, pareil méli-mélo risque de ternir l\u2019image de marque des journalistes, dont la cote d'amour au sein de la population, incidemment, ne cesse de s\u2019amenuiser.Ne reculant devant rien, notre confrère Guy Paquin, dans la chronique «Par ailleurs», tente de remettre les choses dans une juste perspective.Semblable controverse dans la presse est quasi inévitable.À l\u2019ère de la société de l'information, le journaliste évolue au cœur d\u2019un enchevêtrement de canaux où se côtoient d\u2019innombrables flux d\u2019information \u2014 lesquels, hélas, ne se croisent pas toujours là où il le faudrait.Bref, si le journaliste professionnel a le devoir de rapporter les faits tel qu\u2019il lui a été donné de les voir, il se doit aussi de multiplier chaque fois ses sources d\u2019information.Malgré cela, aucun journaliste, aucun article, aucun reportage ne pourra jamais prétendre à l'entière objectivité.Quand il ouvre son journal, le consommateur d\u2019information doit donc se rappeler que pour devenir «nouvelle», l'actualité a d'abord dû être traitée, et par le journaliste, et par l'entreprise de presse qui l\u2019embauche.Laissée à elle-même, l\u2019information à l\u2019état brut n'intéresse d\u2019ailleurs que très peu de monde.À preuve, parmi les rares cas d\u2019information livrée sans traitement, la télédiffusion des débats de l\u2019Assemblée nationale n\u2019attire certes pas une cote d\u2019écoute record.Dans le présent numéro, nous avons choisi de vous présenter une information ayant subi un minimum de traitement : Bovins du Québec est allé à la rencontre de quelques intervenants de l'industrie \u2014 producteurs, encanteurs, acheteurs \u2014 pour leur demander, parfois sur le lieu même des encans, ce qu\u2019ils pensaient des enchères électroniques et des nouvelles règles qui régissent la vente des bovins laitiers et des veaux de grain.En somme, c\u2019est la vox populi qui s\u2019exprime ce mois-ci au sujet de la nouvelle Agence de vente.Bien entendu, il nous a fallu faire des choix: on ne pouvait évidemment pas ratisser tous les coins du Québec, ni rencontrer chacun des 26 000 producteurs.L'information subissait dès lors une forme de traitement.On ne peut décidément pas y échapper.Le rédacteur en chef adjoint, Jean Savard 2 Bovins du Québec Octobre 1987 r t Vol.1, n° 4 octobre 1987 BCto'TS Supplément de La Terre de chez nous, édition du 22 octobre 1987 Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555.boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514) 679-0530 Directeur Hugues Belzile Rédacteur en chef Pierre Beaulieu Rédacteur en chef adjoint et responsable de la publication Jean Savard Collaborateurs Gill Barrows, Chantal Beaulieu, Claude Brabant, Henry Garino, Bertrand Lachance, Régent Leduc, Yvette Nouail, Guy Paquin, Richard Petit, Francine Ranger-Smith, Sylvie Roche Révision et correction Brabant Dutrisac Communication Conception graphique Jean Gladu Montage Diane Blain Photocomposition Les Entreprises Précigraphes Itée Impression Métropole Litho Photo couverture Luc Charbonneau Directeur de la publicité Réjean Pouliot Représentants publicitaires Christian Guinard, Réal Loiseau Administration Jocelyne Gareau Secrétaire Ginette Blondin Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040-3830 Les producteurs québécois investissent dans la promotion du veau de lait Primeur NDLR\tp.2 Éditorial\tp.4 CCA\tp.7 Techniques de\t production\tp.18 Recherche\tp.19 Promotion\tp.20 Par ailleurs\tp.31 La nouvelle Agence de vente Une douzaine de producteurs, d\u2019encanteurs et d\u2019acheteurs disent ce qu\u2019ils en pensent Après quelques semaines d'enchères électroniques, le concert des réactions reste un tant soit peu cacophonique: quelques grincements de dents, quelques rugissements, des applaudissements nourris et, ça et là.des voix qu'on n'entendra plus.Avec une production annuelle qui s\u2019élèvera cette année à quelque 70 000 veaux de lait lourds \u2014 15 fois plus qu'en 1982 \u2014, le Québec se place au premier rang des fournisseurs de veaux au Canada Et il n\u2019entend pas se faire déloger de sitôt, bien au contraire.Pour atteindre des gains de poids supérieurs Petit traité de I.des bovins Si l'achat d'un sujet et les frais qui s'y rattachent représentent 70 p.100 des coûts variables d'une entreprise d'engraissement, près du quart de ces coûts sont par ailleurs attribuables aux frais alimentaires.Qui plus est, la performance des animaux \u2014 et en définitive ia rentabilité de l'exploitation \u2014 est directement reliée à la qualité de leur alimentation.Bovins du Québec Octobre 1987\t3 76^350 Pour des coûts de production réalistes WÊÊÊm Les producteurs doivent répondre à l'enquête du MAPAQ SI UNE MISE EN MARCHÉ ordonnée contribue fortement à la rentabilité des entreprises agricoles, les programmes de stabilisation des revenus n\u2019en demeurent pas moins un élément essentiel pour nombre de producteurs.En effet, quels que soient les efforts déployés pour atteindre le juste prix du marché, il arrive que celui-ci ne soit pas suffisant pour couvrir les frais de production d'un bien.Conscient de ce problème, le gouvernement du Québec adoptait en 1974 la Loi sur la stabilisation des revenus agricoles, afin d'assurer aux producteurs agricoles un salaire annuel équivalent à celui d\u2019un ouvrier spécialisé.Quatre des programmes issus de cette loi couvrent les divers secteurs de la production bovine, soit le veau d\u2019embouche, le bouvillon d\u2019abattage, le veau de grain et le veau de lait lourd.Moyennant le paiement d'une cotisation, le gouvernement verse des compensations aux producteurs pour combler la différence entre le prix du marché et le coût de production.Or pour que ces compensations soient justes, il importe de déterminer le plus précisément possible les coûts de production des différents produits bovins.C'est là une des tâches du Comité technique MAPAQ/UPA, lequel regroupe des spécialistes de diverses disciplines \u2014 producteurs agricoles, agronomes et économistes \u2014 représentant et les producteurs, et le gouvernement.A l\u2019origine, on avait déterminé les coûts de production à partir des diverses données techniques et économiques dont on disposait alors.Puis, suite à des enquêtes effectuées par le MAPAQ, ces coûts ont été graduellement révisés à la lumière des informations fournies par les producteurs eux-mêmes.La Fédération estime que cette méthode permet d'établir des coûts de production plus réalistes.Mais si la fiabilité des résultats dépend en partie de la façon dont les questionnaires sont élaborés, la collaboration des producteurs eux-mèmes demeure fondamentale.Après avoir réalisé récemment une étude auprès des producteurs de veaux de lait lourds, le Ministère enquête présentement chez les producteurs de veaux d\u2019embouche.En 1988, ce sera au tour des producteurs de bouvillons d'abattage, puis des producteurs de veaux de grain.On ne saurait trop insister sur l\u2019importance pour les producteurs sollicités d\u2019apporter leur entière collaboration à ces enquêtes, et de prendre le temps nécessaire pour répondre précisément au questionnaire.Bien sûr, cela exige souvent plus d'une journée de travail, notamment parce qu\u2019il faut produire toutes les factures pertinentes.Mais chaque producteur concerné se doit d\u2019accomplir cette tâche consciencieusement ; d\u2019abord pour son propre avantage, puisqu'il pourra ainsi connaître avec précision ses propres coûts de production, mais aussi pour celui de tous les éleveurs, puisque les compensations versées par l'ASRAseront en grande partie tributaires des résultats de cette enquête.Ainsi, répondre à une enquête sur les coûts de production représente une véritable action syndicale.Le président, Gilles Laurent 4 Bovins du Québec Octobre 1987 DIN 503340 H 41266 Ca lYUStOMV [miMmùatoa LbS@GSD9S* (ivermectin) lot WOUttMJ L-SïïWaîS >«*VM h» atMiCM *4y îTkm» In* (jj.(Ü«* \u201c° Myt üNim*ot wih motn» trinti* «pitaMdMraKi ctnwàcimnL \u201eJiry \u201e\u201e\u201e \"* t'*iM *.lh nus *\u2019 **V ?'nonihj pno* > ui» m lacutmg d4^Y c« médcym*.- Um.MIWK' tattsr fôdS^QVBF im un succès retentissant Depuis quatre ans la solution instable IVOMEC* est la pierre angulaire des programmes antiparasitaires instaures par des milliers de producteurs de bovins canadiens A ce jour, plus de quatre cents millions de doses ont ete administrées partout a travers le monde, à des bovins soumis a des conditions climatiques diverses et régis selon des normes d élevage variées Cette utilisation à l'échelle mondiale fait d'IVOMEC* le chef de file incontesté de la maîtrise du parasitisme chez les bovins.Nous sommes fiers de ce succès retentissant, fruit de nos efforts soutenus En fait, seul IVOMEC* peut vous offrir ces avantages incomparables: Double action - IVOMEC* détruit simultanément les parasites internes et externes, et ce, à l'aide d'une seule injection de faible volume.Moins de stress - Facile a utiliser et sans effet stressant chez l\u2019animal, IVOMEC* est pratique efficace et possède une grande marge d'innocuité Rendement accru - Les résultats de nombreuses études effectuées à travers le monde démontrent que les bovins traités à l\u2019aide d'IVOMEC* croissent plus rapidement ont une meilleure apparence et sont plus rentables au moment de la commercialisation Nous nous sommes engagés a procurer aux producteurs de bovins le meilleur antiparasitaire qui soit et nous nous retrouvons en premiere place, fiers de cette réalisation.Un*: 'h/'S'O' 'U: Me\" \u2022 ( \"\t\u2019 r.h\u2019t\u2019iH ' (.f' \u2019OOS fJ'j nt« .r, * \u2022«.\t\u2022.\t'é.h\\h- KMl^GVeT \u2019Marque deposee IVMB / 160 JA F 5A\\7r^ Vs* Modèle 7085 Comparez ces avantages: \u2022 Relevage hydraulique sur 3 pts 8377 Ib.\u2022 Embrayage complètement synchronisé \u2022 Contrôle de profondeur^ j(Draft Control) Pompe hydraulique 19,6 g.p.m.Service agricole Beauceville inc.625, Rte 108 Beauceville (Québec) GOM 1A1 (418) 774-3429 Équipements St-Denis inc.St-Benolt Mirabel (514) 258-2006 Garage Allred Charest Inc.Laurlervllle (819) 365-4424 \u2022 Sortie d\u2019huile (zéro pression) Cabine uitramoderne pour un confort | et une visibilité accrus Plus de 40 °/o des problèmes de moteurs sont dus au fait qu'ils sont refroidis au prestone.Chez Deutz Allis les moteurs sont refroidis par air, de cette façon les problèmes sont éliminés.Passez nous voir et essayez-le chez l\u2019un de vos concessionnaires participants: Lafrenlère Tracteur enr.Sle-Anne-de-la-Pérade Cté Champlain G0S 2J0 (418) 325-2446 Les Équipements Baraby inc.1050, St-lgnace St-Ignace-de-Stanbridge J0J 1Y0 (514) 296-4411 Les Équipements J.L.Thibault inc.Cap-St-Ignace-Station (418) 246-3707 Machineries R.C.inc.Maskinongé (819) 227-2023 Machinerie Benoit & Frères inc.Notre-Dame-du-Bon-Conseil (819)336-2130 Machineries Forest inc.444, Petit St-Esprit L'Épiphanie J0K 1J0 (514) 588-5553 K HD ALLIS c c Le Livre blanc sur la réforme fiscale La CCA dit oui, mais.Les producteurs canadiens doivent maintenir leur position concurrentielle sur le marché nord-américain.Gill Barrows * ECONNAISSANT que le système fiscal gagnerait à être simplifié et qu\u2019on devrait en éliminer les échappatoires, le Conseil d\u2019administration de la CCA s'est prononcé en faveur des objectifs mis de l\u2019avant dans le Livre blanc sur la réforme fiscale d\u2019Ottawa.De même, il y aurait avantage à réviser le système de taxe de vente: à l'heure actuelle, il impose un lourd fardeau à certains secteurs, tandis que d\u2019autres y échappent complètement.Le Livre blanc soulève toutefois plusieurs questions, notamment quant au fardeau démesuré que la réforme risque d\u2019imposer au secteur des bovins.C'est pourquoi nous surveillerons attentivement le processus de réforme avant de prendre position officiellement.Notre principale préoccupation concerne les nouvelles procédures de comptabilité touchant les producteurs agricoles.Ottawa propose en effet une méthode de comptabilité d\u2019exercice modifiée qui risque notamment de causer de grandes difficultés aux nouveaux venus dans le domaine.En outre, plusieurs estiment qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une première étape vers l\u2019imposition de la comptabilité d\u2019exercice complète aux producteurs agricoles.Bien sûr, celle-ci est sans contredit supérieure à la méthode de la comptabilité de caisse parce qu'elle fournit un meilleur portrait de la santé financière d\u2019une exploitation.En fait, certains vont jusqu\u2019à dire que bien des producteurs n'auraient pas connu autant de difficultés financières ces dernières années s\u2019ils avaient utilisé cette méthode, puisqu\u2019ils auraient mieux saisi la gravité de leur situation financière.D\u2019autres affirment par ailleurs que la méthode de comptabilité de caisse incite les producteurs à prendre de mauvaises décisions d\u2019investissements pour réduire leur compte d'impôt.Une question d\u2019impôt Or c\u2019est justement l\u2019avantage de la comptabilité de caisse que de réduire l\u2019impôt à payer.À défaut d\u2019une compensation adéquate, la comptabilité d\u2019exercice risque de mettre en danger l'industrie bovine au Canada.Il faut rappeler en effet que l'industrie canadienne évolue au sein du marché nord-américain, et que c'est le marché américain qui fixe les prix.Or les producteurs de bovins américains utilisent la méthode de comptabilité de caisse, et comme la réforme fiscale américaine vient tout juste d\u2019être complétée, il est fort peu probable qu'ils en changent.En adoptant la comptabilité d'exercice, nous nous placerions en désavantage sur le plan fiscal par rapport aux États-Unis.De toute évidence, nous ne pourrions plus soutenir la concurrence.Ainsi, quels que soient les mérites de la méthode proposée dans le Livre blanc, nous devrons garder à l'esprit la possibilité qu\u2019on impose aux producteurs agricoles la comptabilité d\u2019exercice complète.Il y a cependant un élément de la réforme fiscale à laquelle la CCA s'oppose fermement: ce sont les nouvelles règles concernant les évasions fiscales, en vertu desquelles le gouvernement serait doté de pouvoirs quasi illimités pour juger si une transaction est légitime ou si elle a été effectuée dans le seul but d\u2019éviter de payer de l\u2019impôt.Nous comprenons qu\u2019Ottawa désire contrer les évasions fiscales, mais nous craignons que des pouvoirs trop grands ne donnent lieu à des abus.Il serait préférable que le gouvernement élimine à la source les possibilités d\u2019évasion fiscale.* Gill Barrows est directeur des Affaires gouvernementales à la CCA ITraduit de l'anglais par Brabant Dutrisac Communication ) LES ENCANS DE LA FERME INC.Marché public d\u2019animaux vivants \u2022\tvente les lundis à St-Hyacinthe \u2022\tvente les mercredis à Drummondville \u2022\tvente spéciale les lundis à St-Hyacinthe 12h30 porcelets\t20h30 vaches laitières de toutes races (514) 796-2612 Bureau chef C.P.570, St-Thomas-d\u2019Aquin St-Hyacinthe (sortie 133, route Transcanadienne) (sortie 181, route Transcanadienne) (819) 472-3301 Bovins du Québec Octobre 1987\t7 Ivomec C\u2019est le moment d\u2019y penser! En tant qu\u2019éleveur intéressé à la production vache/veau, vous avez veillé à la santé, à l\u2019alimentation et à la reproduction de votre troupeau.Ce travail de tout instant a porté fruit: vos vaches sont maintenant gravides et elles vêleront au printemps.Pourquoi ne pas donner à votre animal la chance d\u2019utiliser au maximum son potentiel génétique?Traitez-le, dès maintenant, avec la solution injectable IVOMEC* (ivermectin) pour bovins et obtenez la maîtrise des principaux parasites internes et externes au moyen d\u2019une seule injection de faible volume.Voyez la différence au printemps! Une différence qui s\u2019observe non seulement chez la mère, mais aussi chez son veau, dont le poids au moment du sevrage sera plus élevé.*1* Faites d\u2019IVOMEC* la pierre angulaire de votre programme antiparasitaire.sgi***,.i\t-\t.'£2* \u2019(PRIMALAin V-liée' TEL.: (514) 773-9927 (514) 796-3605 0(y 0° ^ Affiliés à l\u2019Union laitière normande, leader mondial du secteur des aliments d\u2019allaitement depuis plus de vingt ans, l\u2019ULN commercialise quelque 190 000 tonnes par an d\u2019aliments pour veaux de lait lourds.Nous sommes fiers de vous présenter nos gammes d\u2019aliments fabriqués sous licence ULN.OBJECTIF\t\tOBJECTIF\t Gamme veaux 420 Ib en 108 jrs\t\tGamme veaux 460 Ib en 115 jrs\t 1 sac de F1\t42,50 $\t1 sac de F1\t42,50 $ 3 sacs de F2\t41,50 $\t3 sacs de F2\t41,50 $ Compléments F3\t39,75 $\tCompléments F14\t37,75 $ Condition de paiement: 10 jrs date de livraison Depuis 1980, nous fabriquons au Québec les aliments les plus performants au Canada.Contactez-nous, nos spécialistes agronomes sont à votre disposition.Siège social: 500, av.Martineau, St-Hyacinthe J2S 8B/ marché Veaux d\u2019embouche * Prix au 100 Ibs Jan Févr Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Ocl Nov Die * Mâles de 500-600 lbs, Marché à bestiaux de l\u2019Ontario (Toronto).Veaux d\u2019abattage * Prix au 100 Ibs Jan Févr.Mars Avril Mai Juin Juil Aoùl Sept Del Nov Déc * Bons veaux, Marché à bestiaux de Montréal.Veaux de grain * Prix au 100 Ibs Jan Févr Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct \u2018 Veaux de 450-500 Ibs, encan de Saint-Hyacinthe.Bouvillons d\u2019abattage * Prix au 100 Ibs Jan Févr Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Dec \u2019 Vente directe aux abattoirs de l'Ontario, carcasse chaude, FAB abattoir.Vaches de réforme * Prix au 100 Ibs Jan Fevr Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Ocl Nov Dec * Vaches D i-Ds, Marché à bestiaux de Montréal.______|_______ 1985 1986 1987 Bovins du Québec Octobre 1987\t29 Suite de la page 25 Tableau 2 \u2014 Poids de finition des bouvillons selon le poids au sevrage' (en kg) Catégorie\tPoids\tGain/jr d'ossature\tinitial\t 1\t180\t0.86 2\t190\t0,90 3\t200\t0.93 4\t210\t0.96 5\t220\t1.00 6\t230\t1.03 7\t240\t1.07 8\t250\t1.10 9\t260\t1.13 Poids de transition b\tGain/jr\tPoids final 235\t1.25\t385 260\t1.25\t410 280\t1.25\t430 300\t1.25\t450 325\t1.25\t475 350\t1.25\t500 375\t1.25\t525 395\t1.25\t545 420\t1.25\t570 a Avec l'hypothèse d'un yam variable en période de croissance et d'un gain fixe en période de finition b Transition de la phase de croissance â la phase de finition pourra provenir d'azote non protéique ; le contenu énergétique sera élevé, soit une énergie nette de gain variant entre 1,10 et 1,25 Mcal/kg de matière sèche.Bien choisir et évaluer les sujets La rentabilité d'un élevage repose avant tout sur le choix des sujets.On optera donc pour des veaux d'embouche en bonne santé, provenant d\u2019un bon croisement, exempts de gras et assez longs.On veillera ensuite à bien évaluer leur stade de développement, notamment l'état de leur chair et leur catégorie d'ossature, afin de déterminer leur poids de finition optimal.Pour faire en sorte que tous les sujets atteignent un poids de vente oscillant autour de 300 kg de carcasse, il est primordial de leur offrir une ration de démarrage convenable de manière à réduire le stress.On veillera ensuite à ce que la ration pour la croissance soit bien équilibrée, pour terminer, lors de la phase de finition, par une diète plus énergétique.Un tel programme alimentaire est un gage de bonne performance et de rentabilité.^ \u2019 Régent Leduc est agronome au bureau régional de Saint-Jean - Valleyfield du MAPAQ Suite de la page 27 afin d'éviter le tri.Il est préférable d\u2019alimenter les veaux deux fois par jour et de les laisser vider complètement la mangeoire au moins deux ou trois fois par semaine.Par ailleurs, l'eau ne doit surtout pas être négligée.Elle est aussi essentielle au fonctionnement de l'organisme que les protéines ou l'énergie.C'est pourquoi il est important, surtout avant le sevrage, que le veau ait toujours de l'eau de bonne qualité à sa disposition.Il y a d'ailleurs une étroite corrélation entre la consommation d'eau et de concentré avant le sevrage.Après le sevrage, le veau peut consommer de 2,5 à 3,5 litres d'eau par kg de matière sèche ingérée.La coloration de la chair du veau \u2014 qui détermine sa classification \u2014 est Tableau 3\t\u2014 Proportion de maïs-suppléments\t Poids vif\tSupplément\tSupplément des veaux\t36%\t32% (kg)\t\t 80-140\t2,75 : 1\t2,25 : 1 140-175\t3,25 : 1\t2,75 : 1 175-200\t4.00 : 1\t3,50 : 1 200 et +\t5,00 : 1\t4,50 : 1 bien sûr une préoccupation importante pour les producteurs de veaux.Dans le cas du veau de grain, le niveau de fer contenu dans les aliments est beaucoup plus élevé que dans le lait ; par conséquent, sa chair est plus rosée.Théoriquement, il serait possible d'obtenir des aliments contenant moins de 100 mg de fer par kg -, cependant, la fabrication de tels aliments n'est pas sans poser de nombreux problèmes.Comme on a pu le voir, pour atteindre de bons rendements dans la production du veau de grain, le producteur se doit de maîtriser la régie de l'alimentation.Si la phase de démarrage demeure très critique, c'est au moment du sevrage que les interventions du producteur auront les conséquences les plus directes sur le taux de croissance de ses veaux.D'une façon générale, on se préoccupera avant tout de la quantité de protéines contenue dans la ration, compte tenu du poids de l'animal et du gain recherché.Si l'on maîtrise cet élément et que l'on utilise des aliments commerciaux bien équilibrés, les besoins des veaux en ce qui a trait aux autres nutriments (calcium, phosphore, oligo-éléments et vitamines) seront comblés sans problème!\u201d \u2022 Bertrand Lachance est agronome é la Station de recherches de Lennoxville dAgriculture Canada.30 Bovins du Québec Octobre 1987 EVITE DE PRESSE REVUE DE PRESSE REVUE DE PRESSE REVUE DE ' Guy Paquin Vous avez dit statistique ?À la hausse ou à la baisse, les tendances de consommation de bœuf des Canadiens ?Les statistiques, comme elles le font souvent, nous donnent une réponse de Normand : p't-êt' ben qu'oui, p't-êt' ben qu'non.Un confrère anonyme de ViandExtra titre son article du numéro de cet été ainsi : \u2022 Les tendances de la consommation de viande au Canada sont généralement mal comprises.» Nous lui donnons entièrement raison.Si l'on interprète la courbe statistique qu'il publie avec son texte, on a le choix de décider si les tendances sont à la hausse ou à la baisse.Cela n'est pas dû à un savant artifice mathématique ou à une compulsion à mentir effrontément, mais tout bêtement au fait que les tendances de consommation varient dans le temps, et quelles ont été dans le passé tantôt plus élevées, tantôt plus basses que maintenant.Ainsi, en 1986, le Canadien moyen limitait son appétit pour la viande bovine à 38 kg par année, alors qu'en 1976, il en dégustait un solide 51 kg; donc, diminution.Mais si l'on compare la statistique de 1986 (38 kg) avec celle de 1966, on trouve au contraire une légère augmentation d'environ 1,5 kg par Canadien par année.Notre confrère de ViandExtra de conclure ainsi: - ./a consommation de viande au Canada a augmenté au cours des dernières années.» Ce sont ces \u2018dernières années \u2022 qui me chiffonnent.Sur une courbe de 20 ans, les dernières années, ce sont les 5 ou 10 dernières et, dans ce cas, force nous est de constater que les Canadiens mangent moins de viande qu'avant.Mais laissons cela.Notre confrère, dans ce même article, s'en prend aux diététiciens qui reprochent aux Canadiens de manger trop de viande.Le journaliste leur fait remarquer que les statistiques sont basées sur le poids des carcasses de viande écoulées par les abattoirs ; il précise que les Canadiens ne mangent que très rarement les os, qu'on pare la viande, qu'il y a des pertes à la cuisson, etc.Donc, le poids mangé est très inférieur au poids carcasse.Fallait y penser.Vous reprendrez bien du gigot, docteur?Un autre dont le maniement de la statistique me donne le tournis, c'est Roger Berglund, journaliste pour le magazine américain National Cattlemen 11 titre victorieusement \u2018Beef is back», c'est-à-dire -Le bœuf est de retour».Loin de moi l'idée d'être grossier et de ne pas saluer le retour de ce sympathique animal avec toute la chaleur requise, mais les trois économistes indépendants que cite M.Berglund insistent tous pour dire que la demande de bœuf a diminué à chaque année depuis 1978 et que c'est la raison pour laquelle les prix sont aussi déprimés depuis 10 ans.Comment le journaliste a-t-il pu conclure quand même à un retour du bœuf?Facile : il a interviewé des experts en marketing qui, eux, ont le moral.Ceux-ci -ressentent» une demande accrue pour le bœuf (sur l'air de \u2022 Feeling.\u2022).¦ Harry, on vend.J'ai mes rhumatismes, le marché va être à la hausse.Allons vendre.\u2022 L\u2019art de le poisson ' L'excellent Country Guide de Winnipeg cite le cas encourageant d'un restaurateur de New York qui faisait dans les fruits de mer et qui, se rendant compte que son chiffre d'affaires diminuait, a décidé d\u2019accorder une meilleure place au bœuf dans son menu.Depuis, c'est bien simple, la salle à manger ne désemplit pas et les recettes ont triplé, à telle enseigne qu'un journaliste du New York Times s'est rendu au restaurant pour interroger la clientèle.On apprend deux choses en lisant les commentaires de cette dernière : d'abord que les Américains ont retrouvé leur goût pour le bœuf, qu'ils décrivent comme \u2022 appétissant, satisfaisant et au goût du jour \u2022 ; ce sont aussi des humoristes : le poisson leur semble un aliment si insipide qu'il faut le couvrir de sauce et de jus de citron pour lui donner un peu de saveur.On pourrait, disent les clients, en faire autant avec un linge à vaisselle et, au moins, on n'aurait pas de problèmes avec les arêtes ! L'ironie des dîneurs égratigne au passage les portions minceur de la nouvelle cuisine: -Ce serait très joli à encadrer et à mettre sur un mur, mais dans l'assiette, ça ne fait pas lourd.» Pas de barrière pour l\u2019hormone de croissance Toujours dans Country Guide, dans le numéro de juillet, une excellente nouvelle : la Communauté économique européenne retire ses menaces de bloquer l'importation de bœuf canadien traité aux hormones de croissance.On sait que le Canada avait réagi à la menace d'un embargo en logeant une plainte au GATT, précisant que notre pays interprétait l'embargo éventuel comme une mesure protectionniste déguisée.L'affaire n'est pas allée plus loin.La France s'est rendu compte que, des sut hormones de croissance en usage en Amérique du Nord, seul le Ralgro peut être détecté efficacement dans la viande bovine.Bannir les hormones de croissance devient un non-sens si on ne peut les détecter.Ajoutons que la menace de représailles américaines a contribué à ramener les Français à de meilleurs sentiments.L'Espagne, l'Allemagne de l'Ouest et le Portugal ont laissé savoir qu'ils suivraient l'exemple français.Enfin, l\u2019Organisation mondiale de la santé, qu'on ne peut accuser de parti-pris, s'apprêterait à recommander l'usage des hormones en question partout dans le monde.Le dossier est donc définitivement clos.Erratum Dans notre précédent numéro, une erreur s'est glissée dans l'article intitulé « Préparation des veaux d\u2019embouche \u2014 Si l\u2019écornage et la vaccination sont toujours de rigueur, le sevrage reste discutable».À l\u2019avant-dernier paragraphe, en page 8, on pouvait lire: « Une façon d\u2019accroître la résistance des sujets aux maladies du système respiratoire est de vacciner tous les sujets contre la pasteurellose bovine (PI3) et la rhinotrachéite infectieuse bovine (IBR) au moins un mois avant la mise en marché.» Au lieu de la pasteurellose bovine, il aurait fallu lire: le virus parainfluenza de type III (PI3).Toutes nos excuses à nos lecteurs, ainsi qu'aux auteurs du texte, MM.Roger Bergeron et Gabriel L.Roy, La rédaction Bovins du Québec Octobre 1987\t31 7 GRANDE VENTE DE FEMELLES PUR-SANG & ASSEMBLÉE ANNUELLE Par l'Association des Eleveurs de Bovins Charolais du Québec Au Centre d'Enchères et d'Exposition de Drummondville 570.Saint-Amant.Drummondville.Qc A U ¦I A E BC Centre d'enchères et d'expositions de Drummondville 10:00 h.: Visite des animaux 12:00 h.: Cocktail et buffet de bienvenue 13:00 h.: Vente Au Motel le Dauphin 16 00 h.: Assemblée annuelle 19 00 h.Souper et soiree dansante Pour informations: François Couture, directeur (514) 784-2415 Encanteur: Daniel Paulhus Martine Gauthier, secrétaire-propagandiste (819) 285-2039 "]
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