La terre de chez nous, 5 juin 1986, Cahier B
[" - -, .^.^-,7\t».a\u2014_ t .« de chez nous Volume 4, numéro 9 5 juin 1986\t> .Easy.: if* yiÿ îWdjA'-Si\u2019i VF&X sligigBwi ;V!CWr5 *\t?\u2022\u2022;, -v ^¦mbb » 81 î ?%.,*! -m -vïS- '\u2022jJ» ¦*»¦ '*5eSSi>; ^SMMma KajjpsSry.Sai-SS.MMjjfm ET GENIE ffejijjM»; ¦ Une étable à murs ajourés ¦ Irriguer par les dra:ns souterrains ¦ Micro-informatique: un bilan Micro-informatique: des progrès lents par André Piette, agronome La (evolution informatique n'a pas ou hou Quatre ans après l'arrivée du premier logiciel destiné aux agriculteurs, le Québec compte tout au plus 200 fermes équipées d'un micro-ordinateur C'est ce que révéle une consultation menée par Lu Terro do clio/ nous auprès dos quatre fabricants québécois de logiciels agricoles L'hésitation des producteurs québécois a entrer dans Tore de la micro-informatique ne peut pourtant pas s'expliquer par l'absence de logiciels A lui seul par exemple, Agri-gestion Laval, le pionnier des fabricants de logiciels et un dos deux principaux actuellement, commercialise divers programmes comptabilité simple, comptabilité a budget, gestion de troupeau laitier par la méthode de la PPRB (production permise par la ration de base) et par la méthode de la RTM (ration totale mélangée) L\u2019autre fabricant majeur, SIGA Informatique, offre un choix similaire auquel s'ajoute un programme de gestion des champs.Coûts élevés On pourrait sans doute débattre longtemps sur les causes du faible intérêt des producteurs pour cet outil dont on a de|a dit qu'il est au cerveau ce que le tracteur est aux bras\" Mais il parait évident que l'une d'elles est le coût élevé lié à l'utilisation d'un micro-ordinateur Un micro-ordinateur tel l'IBM-PC et des programmes de -.SOMMAIRE Micro-informatique.2 Mieux gérer.*\t3 Ventilation naturelle.4 Récupérateur de chaleur\t5 Étable à murs ajourés.6 Ensilage en balles rondes.7 Drains souterrains.8 Silo-boudin\t9 Une égreneuse à mais très spéciale.10 Système hydraulique\t12 V\t) comptabilité et de gestion de troupeau (les deux plus populaires) représentent ensemble, selon Raymond Levallois, responsable d'Agri-gestion Laval, un investissement de six à sept mille dollars Il faut signaler, toutefois, qu'il y a moyen de couper dans les coûts.Par exemple, en achetant un \"clone\" plutôt qu'un IBM (le \"clone\"' est un ordinateur possédant une haute compatibilité avec une marque populaire) Jacques Frenette, le responsable des produits SIGA.estime possible d'économiser ainsi plus de mille dollars Mais il fait une mise en garde que pourraient sans doute jjrendre a leur compte les autres fabricants: Nos systèmes fonctionnent généralement avec les \u201cclones\", dit-il, mais on ne peut le garantir \" Un autre moyen de réduire les coûts consiste simplement à investir en groupe plutôt que seul.Certains se regroupent même à dix ou douze! Au moins trois groupes de cette envergure se sont formés depuis un an.Par ailleurs, toujours à propos d'économie, une autre mise en garde s'impose Certains logiciels se vendent à des prix nettement inférieurs.Ainsi, on peut se procurer un programme de comptabilité pour aussi peu que 100 $, alors que les autres se détaillent entre 800 et 1425 $ L'économie n'est pourtant qu'apparente dans la mesure ou le logiciel à 100 $ dispose de ressources beaucoup plus restreintes que les autres On peut aussi acheter une vache 500 $, mais on n'attendra sûrement pas d'elle la performance d'une vache de 2500 $! Quel est l'utilisateur type du micro-ordinateur?Jacques Frenette en trace le profil suivant.Il s\u2019agit généralement d\u2019un producteur laitier de 35-40 ans.La grosseur de son troupeau varie et ce n'est pas sous prétexte que son entreprise est trop grosse qu'il souhaite s'informatiser.Plutôt, c'est par souci d'améliorer l'efficacité de sa gestion; une gestion qui est d'ailleurs déjà relativement efficace.Trois fois sur quatre, il va acquérir à la fois un programme de gestion de troupeau laitier et un programme de comptabilité Quand il n'achète qu\u2019un logiciel, c'est celui de gestion de troupeau Finalement, il préfère encore acheter seul plutôt qu'en groupe.LATERRË%Jt» de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d'expression française d\u2019Amérique Au service de l'agriculteur québécois depuis plus d\u2019un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine Il «OUI suffit do rimpllr II coupon ot d'y jolndro un cfiiquo ou lundol do poilo â l'onfro dl: U Torro do cku nous 555, tool.Roland Tkorrfon Lonpuouil.(Qué.| J4H3Y9 Je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour : tan/16 Sa 2 ans/26 S ?\t3 ans/33 S ?NOM________________________________________ ADRESSE____________________________________ CODE POSTAI Ci-joint la somme de___________S Signature Débloquage attendu Dans l'avenir, l'achat de groupe devrait gagner en popularité C\u2019est en tout cas ce que souhaite Raymond Levallois \"Je crois beaucoup aux groupes, confie-t-il.On n'en a pas assez fait la promotion C'est pourtant une façon de démarrer à.un coût très bas et de vérifier si on aime ou pas utiliser un micro.\" L'avenir prochain apportera-t-il un débloquage de la micro-informatique'7 André Bouvet, responsable des Programmes informatiques laitiers, un nouveau groupe de fabrication de logiciels, en a la conviction sans toutefois oser faire de prédiction sur le moment ou ce débloquage se fera.Mais il croit que ce sera \"quand il y aura plus d'information sur les produits offerts\" \"Actuellement, on ne peut faire de comparaison sur les marques, il n'existe pas encore de tableaux de choix,\" commente-t-il Pour sa part, Jacques Frenette, de SIGA, dit sentir un changement dans l'attitude des producteurs.\"Avant, ils se demandaient si le micro-ordinateur pouvait être utile.Maintenant, on hésite entre acheter cette année et l'an prochain.\" M Frenette y va même de sa prédiction.\"En 1988-89, de cinq à dix pour cent des producteurs auront un micro-ordinateur Je me base pour dire cela sur la tendance aux États-Unis.\" S'il y a encore 40 000 producteurs au Québec à ce moment, cela signifie que de 2000 à 4000 d'entre eux auront alors un micro: voilà donc une prédiction optimiste! \"Je suis peut-être tr'op optimiste, renchérit M.Frenette, mais une chose est sûre, I implantation de la micro-informatique va se faire.C\u2019est une question de temps.\" Le responsable d'Agri-gestion n'est pas aussi optimiste.\"Il faut être réaliste, dit-il, çh n'ira pas aussi vite que certains l'avaient prévu.\" M.Levallois n'ose pas avancer de chiffres, mais il sent venir le débloquage.\"J'ai l\u2019intuition qu'en 1987 ça risque de démarrer,\" lance-t-il.Chose sûre, plus le marché se développera, plus les logiciels gagneront en qualité et en diversité.La consultation rapide menée par La Terre révèle en effet que les fabricants envisagent de développer des logiciels pour d'autres productions que le lait; pour le porc notamment.En même temps, ils veulent sophistiquer les logiciels existants.\tg Une conditionneuse de fourrage perfectionnée Un constructeur britannique de matériel agricole propose une faucheuse-conditionneuse d'herbe à ensiler qui s\u2019inspire de techniques mises au point par l'Institut national de mécanique agricole (National Institute ot Agricultural Engineering).La Clipper 240 Kjdd est une machine traînée, déportée, à deux tambours, qui a une largeur de travail de 2,4 m.Elle possède un système hydraulique inédit de réglage de la hauteur de coupe qui réagit au contact mécanique de l'herbe avec la face inférieure des tambours.L'huile hydraulique circule en circuit fermé sous l'action d'une pompe entraînée par chaîne à partir du dispositif de transmission reliant la prise de force aux tambours.Pour le transport, le relevage est alimenté directement par le tracteur au moyen d\u2019un cylindre hydraulique externe.' Le mécanisme de conditionnement comprend un rotor à deux brosses dont les soies s\u2019entrecroisent et qui travaillent efficacement, mais en douceur, avec une consommation de puissance relativement modeste.Dans les prairies réunissant les conditions optimales, la machine permet d'obtenir des andains d'une structure excellente, qui sèchent rapidement, laissent percoler les eaux de pluie et ne contiennent pas de fragments métalliques qui risqueraient d'endommager la ramasseuse.(Kidd Farm Machinery Ltd.Devizes, Wiltshire.Angleterre).De fabrication fort simple cette presse a comme avantage cl avoir de moins de pièces mouvantes pour en assurer le fonctionnement comparativement aux autres presses sur le marche.Sa chambre complètement fermee empêche les pertes de feuilles donnant une meilleure qualité de foin Elle est conçue autant pour le foin vert que le foin sec La de nsi te de la balle est facilement contrôlable grâce a un mécanisme très simple Méfiez-vous des copies, seul GÉRARD GARAND vous offre la presse à balle ronde KRONE Le système d emballage de plastique optionnel assure une protection du foin contre la pluie ou la neige et facilite l entreposage a l exterieur sans en affecter la qualité.Au Québec, dans les Maritimes et en Ontario distribution, vente et service Gérard Garand Machinerie agricole inc C.P.753, 40, boulevard Patrick Drummondville (Québec) J2B 6X1 Tél.: (819) 478-2482 PAGE 2B \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 5JUIN 1986 \u2022Mieux gérer \u2022\u2022\u2022 Les bâtiments: un mal nécessaire Irrigation par ordinateur On peut aujourd'hui pratiquer l'irrigation pendant toute une saison sans utiliser de main-d'oeuvre grâce à un système informatisé, de fabrication britannique, qui comprend une commande centrale programmée pour la totalité de la saison avec intervention manuelle prioritaire ou arrêt automatique en cas de pluie, un ensemble de canons arroseurs et une unité de calcul et d\u2019écritures.Le fabricant a lancé également la plus grosse machine d\u2019irrigation à tambour qu'il ait construite jusqu\u2019ici.Son débit peut atteindre 1 718 litres à la minute et elle couvre quatre hectares en un seul passage.Le tambour, actionné par le déplacement de l\u2019eau, porte soit 400 m de tuyau de 125 mm soit 500 m de tuyau de 110 mm, est monté sur plateau tournant entraîné par boîte d\u2019engrenages, et possède deux essieux suspendus qui assurent une bonne répartition du poids.(Javelin Irrigation Ltd, Hinton Martell, Wimborne, Dorset, Angleterre BH21 7 H A).PRODUITS AGRICOLES WESTEEL TROIS DES PROFILS LES PLUS POPULAIRES Disponible-* en .itici g,III.mise OU imIv.iIiiiiic.I .i tôle p.ili.mi-sce csi disponible .ivcc une luuiion .i I eni.iil mil.CHOIX DE 13 COLORIS \"Wealhef-Tighl\" 32\u201d (0,813 m) de recouvrement Diamond Rib\u201d 36 (0.914 m) et 30\" (0,762 m) de recouvrement \"Ultra Clad 88\" (0.914 m) de recouvrement LES SPÉCIALISTES DE LA CONSTRUCTION RURALE BÂTISSONS PARTOUT EN PROVINCE INF.TEL: (514) 655-7172 \u2022 Tous les elements necessaires sont prepares a noire usine, assembles sur place par notre équipé d'installateurs avec des équipements specialises \u2022 T out ça vous permettra une économie d'argent de 10 % a 20 % sur le coût total Pour tous vos protêts do construction, communiquei avec TT » HT Ferme Binette et fils Ste-Victoire-d'Arthabaska STRUCTURE LES BÂTISSEURS ASSOCIÉS INC.(liliale des Industries Fermco Ltee) St-Adelphe, comte Laviolette Tel.: (418) 322-5747 par Alain Bourbeau, Agathe Girard et Réal Paquette, conseillers des syndicats de gestion de, respectivement, Piékouagan, Lac-St-Jean-Est de Couchepaganiche.Investir dans l'amélioration ou l'ajout de bâtisses demande souvent des sommes importantes et la rentabilité de telles immobilisations est toujours assez faible.Il paraît donc essentiel d'ètre en mesure de bien évaluer les besoins réels et d'établir des priorités.Prenons le cas d'une ferme laitière et voyons quelques exemples des fonctions que les bâtiments doivent remplir: \u2022\tloger les unités productives (vaches) \u2022\tloger le renouvellement (élevage) \u2022\tabriter les équipements de traite et entreposage du lait (laiterie) \u2022\tlieu de travail pour la gestion \u2022\tentreposer les inventaires de foin et de grains \u2022\tentreposer la machinerie \u2022\tlieu de travail pour les réparations Bien que tous ces éléments soient essentiels, les quatre premiers nous semblent exiger une attention prioritaire.En effet, l\u2019entreprise laitière a comme objectif fondamental de produire du lait au plus bas coût possible.L'entreprise face à une décision d'investissement en bâtiments devra toujours favoriser l'espace et les conditions d\u2019environnement pour les unités productives (vaches).Quand on sait que la marge de rentabilité par lactation peut varier de 1000 $ à plus de 2000 $ selon l\u2019efficacité, on comprend mieux pourquoi il faut loger le plus d\u2019unités productives et ce, dans des bonnes conditions.Combien de bonnes vaches sont perdues parce qu\u2019elle se blessent dans des stalles trop petites sur des planchers glissants et humides.Ou des animaux qui n'expriment pas leur potentiel parce qu'ils respirent du gaz, manquent d\u2019eau ou reçoivent de l'air froid et humide sur le dos.C'est pourquoi il faut toujours accorder la priorité à certains points techniques.POINTS TECHNIQUES\t ESSENTIELS\tSECONDAIRES planification\tfinition extérieure fondation\télectrification structure\tplomberie isolation\tfinition intérieure ventilation\téquipements fixes Comme l\u2019indique le tableau, nous avons regroupé différents points techniques en deux catégories distinctes.Tout d'abord les éléments indispensables si l'on veut obtenir un bâtiment durable, fonctionnel et adéquat La planification de la construction d\u2019un bâtiment regroupe les plans et devis découlant de l'étude des besoins.Elle tient compte de l\u2019étude du milieu (sols, vents dominants, charge de neige), mais aussi de la fonctionnalité du bâtiment et de son intégration par rapport aux autres bâtiments de la ferme afin do diminuer les pertes de temps Les autres éléments tels la fondation, la structure, l'isolation et la ventilation sont prioritaires pour que le bâtiment soit durable et offre un milieu adéquat II serait futile de chercher à opérer des économies sur ces éléments, car à moyen et long terme celles-ci auraient un effet négatif sur la rentabilité de l'entreprise.Les points techniques secondaires, tout en demeurant importants pour la construction du bâtiment, ne sont pas des éléments sur lesquels il faut investir a tout prix Par exemple, une entrée électrique de 400 ampères est suffisante dans bien des cas, il ne faudrait surtout pas envisager une entrée de 600 ampères en vue d\u2019un agrandissement futur si l'on doit pour cela négliger la ventilation.Le même raisonnement s'applique aux autres éléments secondaires apparaissant dans le tableau Bref, dans un budget limité il y a des aspects sur lesquels on peut travailler, mais il ne faut surtout pas oublier la situation globale de l'entreprise avant d'entreprendre tout projet de construction ou d\u2019agrandissement.Entre autres, plusieurs planifient leur projet d'agrandissement en fonction de leur disponibilité financière ou de leur \"rêve de jeunesse\", sans évaluer l'impact de leur projet sur la structure de leur entreprise.Ainsi, certains agrandissent en sachant fort bien qu'ils ne sont pas intéressés à payer le prix actuel du quota nécessaire à l'utilisation optimale de la nouvelle bâtisse Ou agrandissent pour faire plus d'élevage sans analyser le prix rt moyen et long terme des animaux de qualité équivalente sur les marchés Ou encore agrandissent a tout prix pour élever suffisamment de jeunes pour le renouvellement de leur troupeau Mais les taures ne pourraient-elles pas être hivernées chez un agriculteur voisin qui s on occuperait très bien?Acheter tü ou ?0°o do ses besoins d'élevage par année ne serait il pas une solution intéressante?Un atelier de reparation complet est-il vraiment nécessaire?A-t-on évalue le coût d'inventaire de l'outillage, le taux horaire et les liais fixes de ce nouveau bâtiment?Est-ce une bonne idee d'augmenter la capacité d\u2019entreposage en fourrage a cause d'un excès de foin sans vouloir accroître en même temps sa production de lait?N'y aurait-il pas d'autres investissements plus pressants a faire dans l'entreprise?L'établissement des priorités doit se faire a la lumière d'une bonne évaluation de la situation globale de lentreprise.Il importe de se demander comment les installations actuelles accomplissent les tâches énumérées plus tôt De se demander aussi quelle amélioration aura le plus d'impact sur l'efficacité du travail et sur le revenu Voilà un début de cheminement qu'il faut a tout prix s'imposer sous le principe de la saine gestion Car même le bureau, qui sonne un peu moins \"bâtiment\", constitue un espace productif prioritaire â aménager.En effet, on y accomplira une foule d'activités à haut rendement dont celle de bien bâtir une stratégie d'amélioration ou d'ajout de bâtiments! ¦ PN tj r fTr V'ïgÎM* \u2019 *' * \u2022'»«***- - ' V- iKir- 5 JUIN 1986.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3B Ventiler naturellement par André Piette, agronome Un silence surprenant.Quand on entre dans la porcherie d'engraissement d'Alain Beaudry, on est immédiatement intrigué.Il y a dans cette porcherie un petit quelque chose de particulier, d'inhabituel Un silence de cathédrale' C'est qu\u2019il n'y a aucun ventilateur électrique dans le bâtiment de cet éleveur de St-Valérien, prés de St-Uyacinthe Vous avez bien lu aucun ventilateur électrique Mais rassurez-vous, Alain Beaudry est loin d'être (ou et l'air do sa porcherie d'engraissement d'une capacité de 500 porcs est aussi sain que celui de n'importe quelle autre porcherie Seulement, quand ce producteur a construit son bâtiment, l'an dernier, il l'a doté d'un système de ventilation différent, encore peu connu au Québec un système de ventilation naturelle.L'air chaud monte toujours Au haut de chacun des murs latéraux de la porcherie, il y a des trappes.Chacune mosure 0,6 mètre do haut par 2,1 mètres de long Ces trappes placées bout à bout couvrent presque toute la longueur des murs Au faite du toit, sur presque toute la longueur lâ aussi, on remarque une autre ouverture, de 25 centimètres celle-là, et qui est permanente, contrairement aux trappes latérales dont le degré d\u2019ouverture est contrôlé par un mécanisme hydraulique.Voilà les éléments les plus visibles du système de ventilation naturelle.Pour compléter cette description, il reste à mentionner quelques éléments moins apparents, mais tout aussi importants les thermostats, localisés à divers endroits dans le bâtiment, et le boîtier de contrôle électronique de l'ouverture des trappes, placé au bout de la porcherie Le système est donc de nature simple et mise sur un principe physique bien connu, à savoir que dans un bâtiment, l'air chaud, plus léger que l'air troid, a toujours tendance à monter L'air frais entrant par les trappes latérales devrait donc, après avoir été réchauffé, ressortir par l'ouverture du plafond.Le maniement du système apparaît aussi simple Pour commencer, à l\u2019aide des thermostats, le producteur fixe la température qu'il désire maintenir dans la porcherie Alain Beaudry avait fixé celle-ci à 20 degrés au moment de notre visite.Ensuite, il s\u2019agit de programmer, à l'aide du boîtier de contrôle, la fréquence à laquelle le système \"vérifie\" la température ambiante et, au besoin, fait le nécessaire pour la corriger en accroissant ou réduisant l'ouverture des trappes latérales.Le producteur de St-Valérien a ainsi programmé une fréquence de cinq minutes.Puis, il reste au producteur une troisième et dernière manipulation à faire.Il s'agit de fixer, toujours à l'aide du boîtier de contrôle électronique, l\u2019intensité des corrections du système.Ici, une explication peut s'imposer.On a vu que quand le boîtier de contrôle relève un écart de température, il entreprend de modifier l'ouverture des trappes.Mais pour cela, il doit \"savoir\" de combien il doit modifier cette ouverture.La correction d'ouverture reste toujours la même, quelle que soit la variation de température observée et c\u2019est le producteur qui l'établit en programmant la durée d'opération des cylindres hydrauliques.Ainsi, Alain Beaudry l'a fixée à trente secondes.Tout le mécanisme fonctionne donc automatiquement, une fois programmé.Chaque cinq minutes, une vérification de température a lieu.En cas d'écart par rapport à la température souhaitée, les cylindres se mettent en marche pendant trente secondes et modifient l'ouverture des trappes dans un sens ou dans l'autre.Cinq minutes plus tard, la température est de nouveau vérifiée.S'il y a encore un écart, les cylindres se remettent en marche pendant un autre trente secondes.Et ce cycle se répète continuellement Cinq à six degrés Quand nous l'avons rencontré à la fin d'avril, Alain Beaudry avait pu vérifier l'efficacité de son système de ventilation pendant tout l'hiver et il n\u2019en cachait pas sa satisfaction.\"J'avais un peu peur, avoue-t-il, qu'il y ait un manque d'air ou qu'il fasse trop froid dans la porcherie.Mais je n'ai eu aucun problème du genre.Ça a été \"numéro un\"!\u201d Le producteur redoutait aussi des variations de température excessives affectant l\u2019état de santé des porcs.Aujourd\u2019hui, il se fait une fierté de dire que depuis août dernier, il a perdu en tout et pour tout seulement cinq sujets.\u201cLa température varie de cinq ou six degrés au maximum, précise-t-il, et elle varie très lentement.Un tel changement de température en l\u2019espace de seulement deux minutes, ce serait trop.Mais lentement, cela ne cause pas de problèmes.\"De toute façon, ajoute-t-il, d\u2019après mon expérience, même avec un système de ventilation conventionnel, il est bien difficile d\u2019avoir des variations de moins de trois ou quatre»degrés.\" Plus économique On devine que ce n\u2019est pas par désir d\u2019obtenir un silence de \"cathédrale\" qu'Alain Beaudry a opté pour la ventilation naturelle au lieu d'un système conventionnel avec t / Prise dans la porcherie, cette photo montre des trappes de ventilation et, entre les deux, le cylindre hydraulique qui les actionne.Alain Beaudry s'apprête à ajuster un des thermostats du système de ventilation naturelle de sa porcherie d'engraissement.PAGE 4B \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 5 JUIN 1986 ventilateurs électriques.Affaire d\u2019argent, bien sûr.Il estime qu'un système conventionnel sans luxe aucun lui aurait coûté 8000 $.Son système vaut quant à lui 100 $ par mètre de trappe.(Ce n'est pas là le prix réel qu\u2019il a payé puisque le fournisseur, une compagnie ontarienne, lui a accordé un rabais pour mousser son produit.Mais en conditions normales, il lui serait revenu à 15 000 $.).Au premier abord, c\u2019est donc plus cher.Mais le producteur juge son système quand même plus économique.\u201cAvec un système ordinaire, explique-t-il, j\u2019aurais été forcé d'acheter une génératrice d'urgence.Ça m'aurait coûté 20 000 $.Alors qu\u2019avec mon système, ce n\u2019est pas nécessaire.Tout ce qu'il me faut, c'est une couple de batteries d'auto pouvant faire fonctionner le système en cas de panne d'électricité.\" \"En plus, ajoute-t-il, il n\u2019y a pas d'usure dans mon système, alors qu\u2019il y en a avec un système conventionnel: dans ma maternité (il possède aussi une maternité de 125 truies), j'ai dû remplacer deux ventilateurs depuis 1976.\" On n'oublie pas non plus la note d'électricité.Différents élevages Nouvelle venue au Québec, la ventilation naturelle est pourtant assez répandue en d'autres endroits et a déjà fait l\u2019objet de bon nombre de recherches.Le \"foyer\" de cette technique serait la Hollande et l'Ecosse.Plus de la moitié des élevages de porcs d\u2019Europe de l\u2019Ouest seraient ventilés de cette façon.Ces renseignements nous sont fournis par l'ingénieur Yves Choinière, professeur à l\u2019école d'Alfred (Ontario).M.Choinière mène un projet de recherche sur la ventilation naturelle depuis deux ans et est probablement celui qui, au Canada, a le plus travaillé sur cette technique.Il affirme aussi qu'en Ontario, la plupart des porcheries de finition construites ces derniers temps sont ventilées naturellement.Les recherches d'ici et d'ailleurs sur la ventilation naturelle se sont concentrées jusqu\u2019ici sur l\u2019élevage porcin: est-ce à dire qu'il n\u2019y a que cet élevage où elle puisse s'appliquer?\"Pas du tout, répond M.Choinière.Les chercheurs ont surtout travaillé sur le porc parce que c\u2019est l'élevage le plus difficile à ventiler.Si tu peux ventiler une porcherie naturellement, tu peux ventiler n\u2019importe quoi.\" M.Choinière affirme que, outre le porc à l'engraissement, la ventilation naturelle a fait ses preuves pour les élevages suivants: vaches laitières, taures de remplacement (\"dans l\u2019est de l'Ontario, au moins 60% des étables à taures sont ventilées naturellement\"), boeufs d'engraissement, truies sèches, chèvres et moutons, et poulets de chair.Dans les maternités porcines et les élevages de veaux, aucun essai n'a encore été fait.À ceux qui projettent d'acquérir un système de ventilation naturelle, l'ingénieur d'Alfred tient à souligner que les deux systèmes actuellement disponibles sur le marché (et provenant de l'Ontario) sont très bons.En même temps, il tient à rappeler que pour fonctionner adéquatement, un tel système doit respecter les trois exigences suivantes:\t? La récupération et la ventilation des bâtiments De l'extérieur, c'est ainsi que la porcherie d'engraissement d\u2019Alain Beaudry se présente par temps froid.\u2022\têtre installé sur un bâtiment orienté perpendiculairement au vent d\u2019été dominant; \u2022\têtre muni d'un contrôle thermostatique, avec les thermomètres placés à 3 mètres du mur et à 1,5 mètre de hauteur; \u2022\têtre installé dans un bâtiment doté d'une excellente isolation (R 20 pour les murs, R 32 pour le-plafond).L'ingénieur Choinière tient finalement à faire une mise en garde.\"Il est préférable pour le moment, dit-il, de limiter la longueur de la section à ventiler à 40 mètres.On n'a jamais testé le système sur un bâtiment plus long et on redoute qu\u2019il s\u2019y produise un effet de turbulence.\" ¦ Une trancheuse améliorée La société Twose a apporté des améliorations à sa trancheuse.La machine a une profondeur standard de creusement de 2,7 m et se monte sur des poutres amovibles fixées au tracteur.Elle peut pivoter sur 180 degrés et est munie de supports pour les déplacements.Le constructeur propose aussi une pompe hydraulique auxiliaire et une gamme de godets de terrassements et de curage des fossés.(Twose of Tiverton Ltd, Lowman Green, Tiverton, Devon, Angleterre EX 16 4JT).?Séchage à l\u2019énergie solaire Une entreprise britannique spécialisée dans les matériels nouveaux pour l\u2019agriculture propose aujourd\u2019hui aux exploitants de recourir à l\u2019énergie solaire pour sécher leurs récoltes engrangées.Elle offre à cet effet un panneau solaire léger qui se monte sur le toit de la grange et est relié par une tuyauterie à la prise d'air du ventilateur existant.La chaleur ainsi recueillie est propagée par l'air normalement utilisé pour le séchage.Le système fonctionne le plus efficacement lorsque l'air ainsi chauffé a une température supérieure de cinq ou six degrés Celsiusà latempératureambiante, conditions réalisables même par temps couvert.Pour que la température voulue se maintienne, le réglage du dispositif est ainsi conçu qu'il permet à une certaine quantité d'air ambiant de se mélanger avec l'air réchauffé.La surface à choisir pour le collecteur solaire dépend de la puissance du ventilateur utilisé.Par exemple, une grange qui a besoin d\u2019un ventilateur de 30 kW devra être équipée d\u2019un collecteur d\u2019approximativement 100 m2.Mais le système se prête à des variations permettant de l'adapter aux conditions particulières, et il rend possible, le cas échéant, une température dépassant de 30° C de la température ambiante.(MMG Agrisystems, The Production Centre, Docking, King's Lynn, Norfolk.Angleterre PE31 8LY).par Yvon Bruneau, ingénieur agricole, Comité de références économiques du MAPAQ Un système de ventilation bien conçu permet de renouveler l\u2019air et provoque normalement un rejet d\u2019air chaud vers l\u2019extérieur.Il est maintenant possible de récupérer une partie de cette énergie de façon à compléter les besoins d'une bâtisse.Le récupérateur de chaleur permet en particulier de préchauffer l'air frais entrant et peut être considéré comme une alternative intéressante au chauffage ambiant.Présentement cette technologie peut s\u2019avérer rentable dans certains bâtiments de ferme.Les applications possibles se situent dans les bâtiments nécessitant un chauffage d'appoint, tel que les pouponnières et maternités pour porcs, les étables à veaux, les bâtiments pour poulets de gril et les clapiers.Les systèmes de ventilation, de chauffage et de récupération doivent assurer un contrôle adéquat de la température, de l\u2019humidité et de la qualité de l\u2019air tout en respectant la physiologie de l'animal.Ils assurent le maintien des échanges oxygène-gaz carbonique, un niveau acceptable des gaz ambiants libérés par les élevages, le contrôle de l\u2019humidité et de la température suivant les fluctuations thermiques externes.La variation fréquente de la température d\u2019un milieu où la ventilation est inadéquate oblige l\u2019animal à réagir continuellement contre ce changement, lequel devient un facteur d\u2019agression (stress).Un local mal isolé où il y a un déficit de chaleur peut contribuer à réduire considérablement les débits de ventilation en période froide.Ce phénomène favorise la condensation de vapeur d'eau sur les murs, propice au développement de moisissures et à l'apparition de maladies respiratoires et entériques.Dans ce cas, la récupération peut pallier au manque d'isolation en fournissant la chaleur complémentaire aux pertes par conduction.Il faut que le système de ventilation-récupération non seulement rejette l\u2019air vicié mais amène l'oxygène frais dans des conditions optimum, soit en évitant les courants d'air froid et tout en éliminant le gaz carbonique et l\u2019ammoniaque.L'air ambiant chargé de poussière, bactéries et virus en suspension est le pire ennemi des animaux.Étant de nature protéique, la poussière favorise des réactions inflammatoires chroniques de même que certaines allergies, elle ne doit pas être recirculée mais éliminée.En période froide, la température critique extérieure provoque un bilan de chaleur déficitaire lequel varie en fonction du type, du nombre et de la grosseur des , animaux de même que du niveau d'isolation du bâtiment.Elle est déterminée en observant le degré de température le plus haut pour laquelle le système de chauffage fonctionnera.À titre d'exemple ces températures peuvent être pour une pouponnière 10°C, une maternité et un clapier 0°C, une gestation -10°C et un engraissement -20° C.Le choix et la rentabilité d'un système de récupération sera fonction de cette température où il y a déficit de chaleur.Le taux de récupération d'une unité chaleur est directement proportionnel à la différence des températures et aux dimensions de la surface d'échange.Le mouvement des fluides à l\u2019intérieur d'un récupérateur est très important considérant l'efficacité de l'appareil.Il est possible d'avoir par ordre croissant d\u2019efficacité des échangeurs à courants parallèles, à courants croisés et à contre-courants.On distingue en agriculture des récupérateurs à plaques multiples et tubulaires.Ces récupérateurs de type air-air peuvent travailler sous différentes conditions, de plus les fluides ne risquent pas de se mélanger.Le récupérateur à plaques multiples est un appareil peu compliqué constitué d'une série de parois entre lesquelles circulent les différents fluides.L\u2019efficacité est spécifique à chaque unité et peut varier de 50 à 75% dépendant du mode de circulation.Le récupérateur tubulaire, souvent de construction artisanale se compose d\u2019un assemblage de tubes sertis de façon étanche aux parois d'un caisson.L'air neuf circule transversalement à l\u2019extérieur des tubes pendant que l'air chaud vicié est canalisé à l'intérieur, soit verticalement ou horizontalement.De nombreux matériaux peuvent être utilisés pour réaliser les parois de l'échangeur: le verre, l\u2019aluminium, l'acier inoxydable et les plastiques.Il est bon de noter que le matériel constituant la surface d\u2019échange affecte très peu le coefficient global de transmission thermique.L'efficacité thermique d'un récupérateur est fonction principalement de sa conception et des températures d\u2019entrées et de sorties d'air II faut distinguer efficacité et taux de récupération Ce dernier est affecté par le pourcentage d'humidité du local, le temps de dégivrage utilisé et l'état de fonctionnement de l'unité de récupération.Ce taux net est de l'ordre de 40 à 50% dans la plupart des systèmes.L'opération d'un récupérateur de chaleur exige un entretien périodique à la suite des conditions de poussières et d'humidité de l\u2019air vicié.La poussière qui adhère aux parois humides en diminue l\u2019efficacité.Les surfaces d'échange doivent donc être nettoyées régulièrement en fonction de la qualité de l'air extrait L'idéal serait d'avoir une unité facilement accessible pour favoriser un nettoyage avec un jet d'eau sous pression.Dans les appareils montés sur le mur extérieur d une bâtisse, l\u2019eau do condensation se draine par gravité et produit un amoncellement de glace en hiver.Avec un appareil situé â l\u2019intérieur il faut prévoir le drainage de ce volume d'eau vers le \u2022 système d'entreposage des lisiers.Quel que soit le type de récupérateur le givrage constitue un problème qu'il faut résoudre.Les méthodes les plus simples pour éviter le givre consistent à augmenter le débit d'air à la sortie par rapport à celui de l\u2019entrée, ou encore â inverser temporairement la direction d'entrée d'air.Toutefois, ces pratiques ont pour effet de diminuer l'efficacité de récupération.Le raccordement des unités doit être considéré lors du choix du type d'échangeur que l'on veut appliquer dans les conditions particulières d'une exploitation.La disponibilité d\u2019équipement adapté aux productions agricoles, la durabilité et la sécurité de fonctionnement, les prix de revient sont autant de facteurs déterminant l'acceptation de ces appareils.Pour en établir la rentabilité, il est nécessaire de considérer l'économie d'énergie réalisée, les investissements requis ainsi que les frais annuels d'exploitation du système.Ces données nous permettent de calculer la période de retour sur l'investissement.Toutefois ce calcul ne considère pas l'augmentation potentielle du rendement des élevages en claustration sous de meilleures conditions ambiantes.¦ 5 JUIN 1986.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5B Une étable à murs ajourés Comment augmenter le poids et diminuer le taux de mortalité chez les bouvillons d\u2019abattage par Louise St-Pierre \"Un animal à boeuf, ça ne se garde pas dans l'humidité1\" soutient Gaston Verreault, un producteur de boeuf de Ste-Brigide qui possède une expérience de plus de douze ans dans cette production Cette certitude acquise, Gaston Verreault a longuement réfléchi pour trouver un moyen de tout de même produire du bouvillon d\u2019abattage à l'intérieur d'une bâtisse.Car il était convaincu que la méthode de production des gens de l'ouest du Canada, qui gardent leurs animaux à l'extérieur â longueur d'année, ne valait guère celle des producteurs de l'Est.Alors, s'est-il demandé, comment protéger les animaux de la pluie, de la neige et du vent en les gardant dans un bâtiment où l'air serait pur?Et bien sûr, en évitant toute augmentation des coûts de production Et même, pourquoi ne pas les diminuer! Réflexion faite, au moment où son entreprise demandait une certaine expansion, Gaston Verreault a construit un nouveau bâtiment dont les murs sont ajourés.Oui, des murs qui ont un jour d'un bon demi-pouce entre toutes les planches, en plus d'une ouverture d'un pied au faite du toit \"Cette ouverture sert de cheminée.En plein hiver, il est impressionnant de voir sortir une si dense fumée d'humidité du toit II faut savoir qu'un animal à boeuf dégage plus d'humidité que de chaleur Aussi, quand on place tout un troupeau dans un même lieu, ou il n'y a pas de circulation d'air, les animaux se trouvent dans un endroit irrespirable.Les plus importantes maladies connues dans cette production viennent en grande partie de cet excès d'humidité\" affirme ce producteur, qui ne croit pas qu'un système de ventilation dans une bâtisse normale donne de meilleurs résultats qu\u2019un bâtiment avec murs ajourés \u201cChose certaine, ça coûte drôlement moins cher!\" Avantages De toute évidence, Gaston Verreault est fier d\u2019avoir osé, en 1983, construire ce nouveau type de bâtiment.Après deux hivers, ses chiffres lui apprenaient que les taux de maladie et de mortalité du troupeau logé dans la nouvelle construction avaient baissé: \".on peut dire qu\u2019ils étaient négligeables.\" D\u2019autre part, les bouvillons ont pris le chemin de l'abattoir avec 50 ou 60 livres de plus que ceux engraissés dans son autre bâtiment.Il soutient que l'on trouvait le même type de bêtes dans les deux endroits et qu'elles ont été soignées de la même façon.\"Ces bêtes n'ont pas brûlé d'énergie à lutter contre l'humidité et les effets des courants d'air.\" Aussi, avec ses deux garçons, Jean-Pierre et Jérome, qui sont également actionnaires de la \"Ferme Verreault & Fils Inc \", il décidait de transfocmer leur autre bâtisse.Ils ont tout simplement ajouré les murs et le toit.Un travail relativement facile, qui a demandé peu de dépenses.Il leur en aurait coûté 4000 $ de matériaux.Il faut ajouter à cela le coût du travail.Le bâtiment en question abrite quelque 600 bouvillons.Dans l'entreprise, on engraisse annuellement 1500 bêtes.Gaston Verreault raconte, avec un sourire, que plusieurs de ses confrères l'avaient trouvé bien audacieux de se construire un tel bâtiment.Aujourd'hui, quatre ou cinq producteurs en possèdent de semblables, et deux autres seraient à faire des transformations chez eux.A ceux qui seraieht tentés de construire un tel bâtiment, il donne quelques petites recommandations.Le Gaston Verreault, producteur de boeul à Salnte-Brlglde.bois demeure le meilleur matériau pour les murs.Les portes qui permettent Pentrée du tracteur pour le ramassage du fumier doivent s\u2019ouvrir vers le sud.Il est aussi préférable que la bâtisse soit à l'abri des grands vents', la proximité d\u2019un boisé est appréciable.\"Et je ne vois pas pourquoi, avance-t-il, le producteur de vache-veau ne logerait pas ses animaux dans ce type de bâtiment!\"\t¦ On a laissé un jour d'un demi-pouce entre les planches et les murs, ce qui élimine les courants d'air néfastes pour les boeufs.Les ouvertures au toit permettent l\u2019évacuation du gros de l'humidité dégagée par les animaux.Les mangeoires demeurent toujours accessibles, tant de l\u2019intérieur que de l'extérieur.LES LOGICIELS SIGA Contactez nos représentants sans obligation RIVE-SUD: Mathieu Couture, agr Tel (418) 484-5214 St-Èphrem-de-Beauce EST QUEBEC Germain Theriault, d.t.a Tel (418) 723-7311 Rimouski RIVE-NORD: François Drolet, agr.Tel .(418) 337-7970 St -Raymond-de-Portneuf Jean-Pierre Guilmette Tel (819) 296-3926 Vamachiche Denis Boudreau, agr.Marcel Thiboutot Tel (418) 492-5932 Ste-Hélene, cte Kam St-Celestin Michel Lelebvre, M.V Tel (514) 349-4471 St-Luc, cte St-Jean cole uegault- JouUic: Tel.: (514) 474-4316 Mascouche Pierre Ruel, ing.jr Tel (418) 642-5362 St-Malachie Centre d'informatique Abitibi inc Tel.: (819) 764-9416 Rouyn Centre Quebec Laurent Boissonneault, agr Tel.: (819) 389-5856.Lyster Siege social 710, Seraphine Ange-Gardien-de-Rouville JOE 1E0 Ouest Quebec Helène Parent, agr Tél.: (514) 826-3890 Ste-Clothilde Tel.: (514) 293-3867 Sud Quebec Karl Hebert, agr.Tel.: (514) 799-5635 Ste-Rosalie Est Quebec Andre Chabot, agr.Tel.: (819) 389-5856 Ly9ter PAGE 6B LA TERRE DE CHEZ NOUS, 5JUIN 1986 De l\u2019ensilage en balles rondes par André Piette, agronome Il y a près de l'étable de la ferme Perland, sise à Sts-Anges de Beauce, des objets bien étranges.Ce sont de gros sacs noirs du format d\u2019une balle ronde.La plupart des passants doivent s'en intriguer et c'est bien compréhensible, car l'ensilage de balles rondes \u2014 c'est ce dont il s'agit \u2014 n'est encore que très peu utilisé au Québec.Il y a pourtant maintenant cinq ans que François Perrault, sa femme Denyse Ferland et leur fils André ensilent de l\u2019herbe en balles rondes.Si bien qu'en 1985, il y en avait plus de 200 dans le clos voisin de l\u2019étable.Mais en 1981, quand ils ont fait leurs premiers essais, ces producteurs affichaient une grande prudence.Cette année-là, ils choisissent de faire fabriquer et ensacher les balles par un voisin muni d\u2019une presse à balles rondes, pour ne pas avoir à s\u2019équiper.Ils limitent aussi le nombre de balles à vingt-cinq.L'année suivante, ils font de même, mais augmentent un peu le nombre de balles.\"On voulait étudier la méthode, explique François.On a appris comment le système fonctionne, comment manipuler des balles \" Parallèlement, les propriétaires de la ferme Perland échangent avec deux autres producteurs ayant déjà adopté le système.Par la suite, ils intègrent complètement les balles rondes ensilées à leur entreprise.Si bien qu'à la fin de la période des foins, 200 balles de foin sec s\u2019entassent dans le fenil alors que 200 autres sont entreposées dehors en compagnie des 200 balles ensilées.Peu de machinerie et de main-d\u2019oeuvre Les principales qualités du système d\u2019ensilage en balles rondes tiennent, selon les propriétaires, à l\u2019économie de main-d'oeuvre et de machinerie.Au chapitre de la main-d\u2019oeuvre, un seul individu peut effectuer toute la récolte des fourrages pendant qu\u2019un deuxième transporte les balles et les entrepose.Alors qu\u2019auparavent, dit François Perrault, \"on travaillait toujours à quatre pour fournir la presse' \"À deux paires de bras, on n'est même pas fatigués quand arrive le soir,\" poursuit-il.\u201cTellement, enchaîne son fils André à la carrure athlétique, que le soir, je vais faire mes quatre milles de logging!\" Pas de doute que la récolté des fourrages devient très simple avec le système des Perrault On fauche et on laisse sécher.Si du mauvais temps s\u2019annonce avant que le foin ait eu le temps de sécher, on le presse avec la presse à balle ronde, et on le ramène près de l'étable où on l'ensache Si, au contraire, il fait beau, on laisse sécher tout le temps voulu et on presse au moment opportun.Les balles devant être entreposées dans la grange sont laissées deux semaines au champ \"pour que la chaleur en sorte avant qu'on les rentre\".Ajoutons qu'un préservatif est employé pour les balles de foin sec si leur humidité dépasse 16 à 18%.On en utilise un aussi avec les balles ensilées quand la teneur en humidité dépasse 70%.Au total, les préservatifs représentent une dépense d'environ 650 $, ce qui, estime François Perrault, \"correspond au coût d'opération de deux séchoirs à foin\".On se doute bien qu\u2019avec pareil système, les besoins en machinerie sont réduits au minimum: une presse, une voiture, un tracteur muni d\u2019un pic (pour manier les balles) et un autre tracteur muni d\u2019un monte-charge (placé dans le fenil et servant aussi à manier les balles).\"Ça enlève, estime François Perrault, deux voitures, le monte-balle, le corlvoyeur et les séchoirs à foin.\" Technique éprouvée Les balles rondes ensilées se conservent-elles bien?Avec cinq ans d'expérience, nos producteurs assurent que oui.Ils ensilent à des teneurs en humidité jouant entre 40 et 60%.un fourrage qui dosait en moyenne 16% de protéines l'an dernier.Chaque sac est ferme hermétiquement à l'aide d'une broche serrée au moyen d'un \"twister\", du modèle servant pour les tubulures d'érablière Le choix des sacs a exigé beaucoup d'attention Blancs, ils laissaient passer trop de rayons et il se produisait dans les sacs un effet de serre on a donc adopté les sacs noirs Une épaisseui de 4 millimètres convient, quoiqu'elle ne constitue pas une garantie de solidité \"L'an dernier, apporte en prouve François Perrault, les sacs étaient de moins bonne qualité, ils étaient moins résistants presque cassants \" \"Il arrive aussi, poursuit le producteur, que les sacs soient criblés de petits trous, comme s'ils étaient mal fabriqués \" Sélectionnant maintenant leurs sacs avec attention, ils estiment que 50% des sacs utilisés une année sont réutilisables l'annee suivant Précisons qu'un sac vaut un peu plus dt*cmq dollars Une balle pour trois traites Pour servir l'ensilage à leurs 35 vaches, les propriétaires de la ferme Perland procèdent de la façon suivante.Ils transportent d'abord l'ensilage du champ au fenil à l\u2019aido du tracteur muni d'un pic Ce travail se fait chaque deux jours en hiver Moins souvent, expliquent-ils, l'ensilage risquerait de chauffer, car il est stocké au-dessus do l'étable.S'ils disposaient d'un entrepôt froid, ils ne feraient alors qu'un transfert par semaijie Une fois dans le fenil, le sac de plastique est retiré et la balle coupée en deux au moyen d\u2019une petite scie électrique Puis, on remplit le chariot, qui est placé dans l'étable sous la trappe de plafond Los vaches reçoivent un seul repas d'enfilage par jour, contre deux repas de foin sec Une balle d'ensilage comble les besoins du troupeau pendant trois traites \"La formule, on la maîtrise assez bien, dit François Perrault pour faire lo bilan Comme nous sommes trois producteurs dans le coin à faire de l'ensilage en balles rondes, on a pu échanger sur nos expériences II nous reste maintenant à travailler sur les petites choses \"\t¦ François Perrault procède ici à i'ensachage d\u2019une balle.C\u2019est un pic d'acier fixé à la pelle du tracteur qui soutient la balle.STv r?\u2018VS;>ÛÏ ' A ' '-HT*»! T mg Vous cherchez un moyen économique et facile pour faire les foins, l\u2019ensilage et le zéro-grasing Vous pouvez faire toutes ces opérations avec une presse à balle ronde FORT.Presse 4X4 à partir de 12 435 $ Presse 4X5 à partir de 13 539 $ Venez nous voir à l'exposition agricole PORTNEUF à SAINT -MARC-DES-CARRIÈRES.du 15au 20 juillet.Nous y présenterons aussi nos faucheuses-conditionneuses, râteaux et faneuses FORT Pour plus d'information communiquez avec Concessionnaires demandés DISTRIBUTION touts gernimn Inc.418-268-8886 ST-MARC-DES-CARRIÈRES, CTÉ PORTNEUF / GOA 4B0 J Un lot de balles rondes dont le producteur complète la fermeture.wçr \u2019\u2022 .-«Sfe» .11 SYSTÈME DE GARDE-RÉCOLTE HERMETIQUE En sacs du plastique\tBen Rancourt tout geme de recolle\t113, Newton Agence disponible\tPoinle-Claiie (Québec) H9R 1H9 au Quebec\tTel.: (514) 695-9830 âpre» 6 PM 5 JUIN 1986, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 7B Irriguer par les drains souterrains .au dixième du coût de l\u2019irrigation conventionnelle par Pierre Bournlval, étudiant do deuxième cycle au Collège Macdonald, et Robert S.Broughton, professeur au Département de génie rural Une augmentation de rondement de quatre-vingts pour cent1 Voila la performance obtenue grâce a l'irrigation souterraine lors d'essais effectués sur un sol sablonneux en 1983 et 1985 Ces essais avaient lieu à Ste Victoire (prés de Sorel) sur la ferme de Léandre Charbonneau, sous la conduite du College Macdonald Irrigation souterraine?Il s'agit simplement d'irriguer une culture en utilisant le système de drainage souterrain déjà en place Plus précisément, le système d'irrigation souterraine permet de contrôler le niveau de la nappe phréatique et de l'ajuster aux exigences spécifiques de la culture Les essais rapportés plus haut avaient d'ailleurs pour but, entre autres, de déterminer les conditions requises pour l'installation d'un tel système Et de vérifier, aussi, les avantages de l'irrigation souterraine.Ceux-ci sont manifestes Le principal est qu'elle permet d'augmenter les rendements à un coût minimal.L'irrigation souterraine exige en outre moins d'eau que l'irrigation conventionnelle, car il y a peu de pertes par évaporation Un autre point important est l'élimination des retards dans les travaux aux champs et un meilleur contrôle des mauvaises herbes par sarclage.De même, lorsque bien contrôlée, l'irrigation souterraine permet un ralentissement de l'oxydation et une diminution de l\u2019érosion éolienne dans les sols organiques Enfin, comme le drainage en cours de la saison de végétation se trouve éliminé, le lessivage des éléments nutritifs du sol diminue, ce qui assure une augmentation de production et une diminution de la pollution des cours d'eau Un système de contrôle de la nappe Le système de drainage souterrain permet de ressuyer les champs de leur surplus d\u2019eau, tôt au printemps et en automne, et allonge ainsi la saison de culture Par contre, ce système draine aussi les pluies bénéfiques de l'été et assèche alors le sol.C\u2019est ici que le contrôle de la nappe phréatique entre .en jeu.Un dispositif simple (voir la figure ci-dessous), rattaché au système de drainage, permet le ressuyage du sol en saison de surplus d'eau et l\u2019entreposage dans le sol des pluies CHAMBRE DE CONTRÔLE COUVERCLE \u2019!/) \"/// >/! /1/1/ TUYAU CORRUGUE 63-1 min JOIN! A ENLEVER EN SI 1U AT ION OE DRAINAGE TUYAU CORRUGUE 600 mm VERS LE FOSSE COI LECTEUR DU SYSTEME D'IRRIGATION BETON PIERRE CONCASSEE CAS D\u2019UN TERRAIN EN PENTE LATERAUX VUE EN PLAN COLLECTEUR POMPE DE LA POMPE CHAMBRE DE CONTRÔLE VUE DE PROFIL COURS DEAU SYSTÈME DE CONTRÔLE DE LA NAPPE D\u2019EAU VUE DE COTE SECTION A AJOUTER EN IRRIGATION SOUTERRAINE ^ EAU DE L UNITE DE POMPAGE DRAIN NON PERFORE POUR LE TROP-PLEIN NAPPE D EAU JOINT DE BETON COULE BOUCHON VISSE - REMPLACE PAR UN 7* GRILLAGE EN SITUATION DE DRAINAGE nnprn/r77 _1 2 DE L ECARTEMENT_ EN TUYAU NON PERFORE SOL IMPERMEABLE OU NAPPE DEAU PERMANENTE VUE EN PLAN\t\t\t\t i\t\t\t\t { ' LATERAUX\t\tCOURS D EAU\tI\t\t A\t\t)\t\\ M\t\t t ÉCARTEMENT , t\t( UNITÉ DE POMPAGE ^\tJ\t\t -Z\tDRAIN COLLECTEUR ?\tn\t\t \"A\tL\trL\t\t\t \tt '\tt '\t\t TUYAU DE DRAINAGE NON PERFORÉ ' DE t/2 DE L'ÉCARTEMENT MOINS 1Û PIEDS\t\t\\ SECTION RIGIDE NON PERFORÉE DE 10 PIEDS\t\t bénéfiques d\u2019été pour leur utilisation subséquente par les plantes.Ce dispositif de contrôle de la nappe se compose d'une section horizontale de tuyau non perforé (pour éviter les pertes par percolation vers le fossé collecteur) et d'une section verticale qui établit la hauteur de la nappe d'eau dans le sol.Un bouchon permet de passer de la position de contrôle de la nappe à la position de drainage.En outre, comme dans certaines régions trois années sur cinq sont très sèches, il est possible d\u2019ajouter de l\u2019eau au système de contrôle de nappe.C\u2019est la nature de la culture qui détermine à quelle hauteur il convient de maintenir la nappe.Sachant que la plus grande quantité d'eau est absorbée par le dernier tiers du système racinaire de la plante, le niveau de la nappe devient simple à établir si l'on connaît le taux de remontée capillaire.Pour certains sols Tous les sols ne peuvent pas s'irriguer souterrainement.Idéalement, le champ sera plat ou possédera une légère pente et ne comptera aucune dépression marquée.S\u2019il y a une pente notable, il y a moyen de contourner le problème que KRONE \u2022\tRobustesse \u2022\tStabilité \u2022\tCapacité: 25 à 42 m3 \u2022\tDéchargement: 1 à 3 minutes \u2022\tPuissance requise de 30 à 70 (cv) selon les modèles qui vous conviennent * r-YH-c: Ensileuses-Autochargeuses Distributrices TURBO KRONE - le sommet de la technique agricole Voyez votre distributeur exclusif GERARD GARAND MACHINERIE AGRICOLE INC.C.P.753, 40, boul.Patrick Drummondville J2B 6X1 Tél: (819)478-2482 PAGE 8B \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 5 JUIN 1986 cela crée: Il suffit d'établir des petites chambres de contrôle successives de façon à créer une nappe d'eau en escalier suivant la pente du terrain D\u2019autres contraintes peuvent se poser.Il doit y avoir une couche de sol imperméable ou une nappe d'eau permanente sous le niveau des drains et près de ceux-ci pour empêcher toute perte d'eau par percolation profonde.La perméabilité du sol doit préférablement dépasser 0,5 mètre par jour pour assurer un bon fonctionnement du système.Finalement, il est utile de faire vérifier la qualité de l'eau d'irrigation pour prévenir tout colmatage des drains et des enveloppes.Dix fois moins cher L\u2019irrigation souterraine par contrôle de la nappe assure une économie considérable par rapport au système d'irrigation conventionnel.Si, par exemple, le système de drainage souterrain est déjà présent, l\u2019irrigation souterraine revient dix fois moins cher que l'irrigation conventionnelle.Une première estimation chiffre à 100 000 hectares la superficie totale de terres dans la province qu\u2019il serait avantageux d\u2019irriguer par voie souterraine.Le tiers de ces terres se trouvent dans les régions de Sorel, St-Hyacinthe, l'Assomption et Joliette.L\u2019irrigation souterraine constitue donc une technique d'avenir, particulièrement au Québec.¦ Un pulvérisateur à direction commandée par le dispositif d\u2019attelage Présentant les mêmes avantages qu\u2019une machine automotrice mais coûtant moitié moins cher, le pulvérisateur Autotrack 12-24 est dirigé par un dispositif d\u2019attelage qui lui permet de suivre exactement le trajet du tracteur.La rampe hydraulique de 24 m, qui a été'mise à l'épreuve dans les conditions normales de travail, effectue une pulvérisation extrêmement régulière grâce à la conception de sa suspension centrale qui règle tous ses mouvements et lui assure une grande stabilité.Un mécanisme d'inclinaison lui permet de travailler sur les terrains en pente.La rampe comporte un dispositif de sécurité prévu pour les largeurs de travail de 12 et 24 m (on peut en outre se procurer en option des rampes de 18 ou 20 m).Elle est divisée en neuf sections que le conducteur peut, de sa cabine, désolidariser les unes des autres.La machine accepte une vaste gamme de roues et de pneus.Les buses antiégouttage sont montées en standard mais le fabricant est disposé à fournir des buses d'autres types si le client le désire.La garde au sol est de 760 mm et la machine possède un réservoir d'acier inoxydable de 2 500 litres conçu de telle sorte que son centre de gravité se déplace vers l'avant à mesure qu\u2019il se vide, pour que le poids reste réparti régulièrement.La pompe hydraulique a un débit de remplissage de 363 1/mn \u2022 et fournit une pression pouvant atteindre 350 kRa.(Billericay Farm Services, School Road, Downham, Billericay, Essex, Angleterre CM 1.1 1QU).Avez-vous pensé au silo-boudin?La \u201cboudlneuse\u201d de la Station de Deschambault en opération.JWU par André Plette, agronome Il est encore très rare dans nos campagnes.Si rare que quand il s'en présente un, on prend le temps de bien le regarder.Habituellement placé près d'une étable, mesurant facilement 30 mètres de longueur et 2,5 mètres de diamètre, il s'étire tel un boudin gigantesque.Silo-boudin est d'ailleurs l\u2019appellation qu\u2019on lui donne.C'est la façon la plus commode de décrire ce silo de plastique dans lequel on peut entreposer de l'ensilage ou du grain humide dans des conditions hermétiques.Le remplissage du sac se fait à l\u2019aide d\u2019une machine expressément conçue à cette fin.Une machine au demeurant assez coûteuse puisque un acquéreur a confié à La Terre avoir déboursé 25 000 $ pour la sienne il y a de cela deux ans.Pareil coût incite à s'interroger sur les qualités et les défauts de ce type de silo.Or, c\u2019est justement ce que la Station de recherçhe de Deschambault a fait.La Station, confie son directeur Jean Genest, a expérimenté le silo-boudin durant deux ans.En outre, depuis 1975, elle fait en moyenne de dix à douze silos-boudins par an pour ses besoins fourragers: même si cet usage \u201cpersonnel\" n'apporte pas de résultats scientifiques, il en est résulté une solide expérience du silo-boudin.C\u2019est ce qui permet au directeur de la Station d'assurer que le silo-boudin \"conserve les fourrages probablement mieux qu'un silo-tour conventionnel, car c\u2019est complètement étanche\u201d.\"Il y a aussi moins de pertes que dans une meule, ajoute M.Genest, car le plastique fait le tour de l'ensilage.\" Le directeur parle en connaissance de cause puisque Deschambault utilise aussi les meules depuis plusieurs années et a acquis une solide expérience en la matière.Le directeur de la Station ensile dans ses boudins à une teneur de matière sèche variant entre 30 et 40%.Théoriquement, puisque le silo est hermétique, il serait possible d\u2019élever le taux de matière sèche jusqu'à 50%, comme cela se fait dans les silos-tours hermétiques.En pratique, toutefois, M.Genest préfère se tenir sous les 40% M.S.\u201cSi l\u2019ensilage est très sec, explique-t-il, il est difficile à tasser et la machine fonctionne moins bien.\" Il faut cependant préciser ici qu'un autre utilisateur du silo-boudin, Yves Laberge, de Ste-Martine, situe le taux de matière sèche idéal à 40% et affirme dépasser occasionnellement ce taux sans rencontrer de difficultés majeures.Cette différence de point de vue est peut-être due au fait que Deschambault possède une machine que M.Genest n\u2019hésite pas à qualifier de \u201cdésuète\", alors que M.Laberge a acquis la sienne il y a seulement deux ans.Il faudrait sans doute posséder plus d'informations pour pouvoir tirer une conclusion.En ce qui concerne la reprise de l'ensilage, qui se fait au tracteur, M.Genest la dit facile.\"Le boudin reste ouvert à longueur de journée, mais les pertes sont quand môme faiblqs, car tu progresses rapidement dans le boudin.\" Pour petites exploitations Efficace pour conserver l'ensilage, le silo-boudin sera-t-il économique sur une exploitation?Sur une grosse exploitation, M.Genest dit préférer le silo-meule au silo-boudin.Ceci pour deux raisons.D\u2019abord à cause du coût élevé de la \"boudineuse\", qui, au départ, rend le boudin nettement moins attirant que la meule.Ensuite à cause du fait que le silo-boudin exige plus de temps et de main-d'oeuvro que le silo-meule.Là par contre où le directeur de Deschambault voit très bien le silo-boudin, c'est lorsqu'un producteur cherche une façon d'entreposer une petite quantité d'ensilage \"Je vois très bien un groupe de petits exploitants se regrouper en syndicat pour acheter la machine,\" dit-il en exemple.\u201cLe silo-boudin conviendrait bien aussi, poursuit-il, à un producteur au foin sec qui a la possibilité de faire de l'ensilage, mais qui ne dispose pas d'une plate-forme.\" Dans le deuxième cas, le producteur devrait évidemment faire faire son ou ses silos-boudins à forfait.Ce qui, vérification faite, est chose possible puisqu\u2019il y a au moins trois ou quatre entrepreneurs offrant ce service au Québec Yves Laberge, cité plus haut, est de ceux-là.Il affirme avoir deux types de clients.Ceux qui font régulièrement des silos-boudins.Et ceux qui en font quand les circonstances l'exigent; quand, par exemple, le temps pluvieux freine la récolte du foin sec.Pour un silo-boudin de 50 m de long par 2,5 m de diamètre, le contracteur charge 1000 $.Ce coût inclut, outre l'utilisation do la t machine, le sac et la main-d'oeuvre Un silo de cette dimension contient environ 120 tonnes d'herbe.¦ La reprise se tait à la pelle, comme avec un silo-meule.5 JUIN 1986, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9B 40 tonnes à l\u2019heure! Impressionnante, l\u2019égreneuse à maïs construite par Simon et Julien Audette.par André Piette, agronome Il y on a qui n'ont vraiment pas froid aux yeux quand il s'agit do \"patenter'' une machine Simon et Julien Audette en sont un bel exemple II y a quelques années, cos deux héros, propriétaires d'un exploitation spécialisée dans les grandes cultures, ont voulu acquérir une ôgreneuse à mais mobile, la leur arrivant au terme de son existence.Déception L'unique fabricant de I appareil recherché en avait cessé la production II ne mettait plus sur le marché qu'une massive et coûteuse égronouse stationnaire Les deux producteurs de La Presentation (pres de St-Hyacinthe) devaient donc se tourner vers l'une ou l'autre des alternatives suivantes ou transporter leur maïs en épi jusqu'à un endroit ou on oflre un service dVgronage, on trouver un propriétaire de moissonneuse-batteuse prêt à modifier sa machine pour qu'elle puisse égrener A moins, se sont-ils dit, de fabriquer nous-mêmes une égreneuse mobile et do travailler à forfait pour la rentabiliser La décision n'a pas été longue à prendre Trois ans et 125 000 $ plus tard, leur égreneuse mobile sortait de l'atelier Il faut voir la machine que ces deux \"patenteux\" ont construite.Énorme! Effrayante de complexité! Les photos ci-contre en donnent un aperçu, mais ne lui rendent pas pleinement justice.Do la fin de mai au mois d'août, avec leur machine montée sur un camion, les héros Audette visitent à tour de rôle les quelque 65 clients qu'ils se sont acquis 60 kilomètres à la ronde Che* chacun, trois personnes (ou deux seulement en conditions idéales) opèrent cette machine qui \u201ccrache\" pas moins de 40 tonnes métriques de maïs-grain à l'heure.Un mastodonte Le coeur de l'engin se compose d\u2019une égreneuse stationnaire (du même type que celle employée par les firmes offrant un service d'égrenage) ainsi que d\u2019un nettoyeur.Ces éléments constituent une grosse partie du coût total de la machine.Ces éléments ont été installés sur le \"tracteur\u201d d'un camion-remorque.Pour ce faire, Simon et Julien ont dû modifier le châssis du véhicule pour quïl puisse recevoir l'équipement, en prélevant des pièces sur deux autres camions À cet ensemble, les producteurs ont greffé un système de convoyeurs permettant de reprendre les épis à la sortie du crib.Nos \u201cpatenteux\" paraissent particulièrement fiers de leur système de convoyeurs.Car ils l'ont conçu de façon telle que, grâce à un système d\u2019ajustement automatique, le convoyeur d'alimentation primaire reste constamment accolé au crib pendant que le camion avance, même lorsque ce dernier s\u2019éloigne accidentellement du crib.Les opérateurs n'ont aucun travail \u201cde bras\" à faire pour alimenter en épis ce convoyeur.Ils utilisent pour cela un On voit ici le nettoyeur et l'égreneuse installés sur le camion.Sur la photo du bas, on remarque aussi le convoyeur d'alimentation primaire.Les revêtements métalliques pour toitures et murs donnent à vos bâtiments, l\u2019aspect et la durabilité que vous recherchez! 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Largeur Utilisation Prov Tel _Longueur_ Hauteur PAGE 10B \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 5JUIN 1986 Accrochée au camion, la remorque de dépoussiérage compte pas moins de 160 filtres qui éliminent une poussière dense et incommodante.* l V'ik « ta* petit tracteur équipé d'une vis sans fin frontale (voir photo) qui circule dans le crib et pousse les épis dans le convoyeur.Il faut aussi préciser que le mastodonte est doté d'un système électronique qui surveille le fonctionnement de ses différentes composantes.Ce système, conçu par Robert Provost, un jeune technicien en électronique vraisemblablement doué, a pour coeur un moniteur placé à vue du conducteur et qui avertit celui-ci par signal lumineux lorsque l\u2019un ou l\u2019autre des mécanismes de la machine fonctionne incorrectement.Ainsi, lorsqu'un des convoyeurs subit une diminution de vitesse anormale, le moniteur arrête automatiquement le convoyeur d'alimentation primaire et informe l\u2019opérateur de l\u2019endroit défectueux.La dernière composante de la machine des Audette est un appareil de dépoussiérage.Cet appareil se présente sous la forme d'une remorque accrochée au camion.Il se compose de pas moins de 160 filtres qui éliminent une poussière dense qui, autrement, incommoderait les travailleurs: ceux qui égrènent leur maïs à l'aide d'une moissonneuse-batteuse en savent quelque chose.Cette brève description ne rend peut-être pas compte de la complexité de la machine que les deux producteurs de La Présentation ont construite.Mais voici un exemple des défis que pareille entreprise comporte.Les concepteurs faisaient face au défi d'utiliser le moteur du camion pour à la fois actionner l'égreneuse et faire avancer le camion.Le problème, c\u2019était que l'égreneuse oblige à faire tourner le moteur à un régime élevé, alors qu\u2019un très faible régime est requis pour faire avancer (très lentement) le camion.La solution imaginée par les frères Audette fut de faire avancer le camion, non pas par son propre moteur, mais par un moteur hydraulique.Il leur a donc fallu équiper le camion de ce moteur et modifier son système d'embrayage.Pas simple.Mais il ne semble pas y avoir grand chose à l'épreuve de ces.producteurs de grain! ¦ LE DRAINAGE VOTRE MEILLEUR INVESTISSEMENT \u2014\tAVEC DRAINAGE MARCEL POIRIER ET FILS INC.STE-MADELEINE, TEL: 1 (800) 363-1333 ESTIMATION GRATUITE ,vv*rr.i MH C'est à l'aide de ce petit tracteur muni d une vis que l'on alimente le convoyeur primaire.En bas, M.Audette au volant de la machinerie, qui est située hors de la cabine du camion, du côté gauche.JàÉtâLgg ttZ&'i-'*\u2019 20 ANS AU SERVICE DES PRODUCTEURS AGRICOLES Fabricant d\u2019équipement de manutention et transformation SYSTEMES\t\tPOUR L\u2019INDUSTRIE \u2022 Entreposage\t\t\u2022 Agro-alimentaire \u2022 Convoyeurs\t\t\u2022 Alimentaire \u2022 Elévateurs\t\t\u2022 Meunerie \u2022 Broyeurs\t\t\u2022 Engrais chimique \u2022 Tamisage\t\t\u2022 Plastique \u2022 Séchage\t\t\u2022 Minière \u2022 Mélangeurs\t\t\u2022 Forestière \u2022 Dépoussiérage\t\t\u2022 Autres 1150, BROUILLETTE, C.P.246, SAINT-HYACINTHE (QUÉBEC) J2S7B6 TEL: (514) 774-6473 TÉLEX: 05-830581 5 JUIN 1986, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 11B Trop souvent négligé: Le système hydraulique Vérin de commande à distance Relevage hydraulique (commande des instruments) Distributeur de direction hydraulique Distributeur de commande de vérin à distance Accumulateur hydraulique Relroidisseur d'huile Pompe hydraulique principale Vérin de direction Servo-frein par Gaétan Beauclair, Technicien en machinerie agricole, Collège de technologie agricole et alimentaire d'Alfred La plupart des tracteurs modernes utilisent l'hydraulique pour assurer différents rôles Plus la taille et la complexité des tracteurs augmentent, plus il est important que leurs systèmes hydrauliques fonctionnent parfaitement Conçu en premier lieu pour assurer la manoeuvre du système de relevage, le système hydraulique fut appelé, par la suite, à assurer d'autres fonctions: \u2022\tdirection et freinage \u2022\tcommande é distance des vérins hydrauliques \u2022\tlubrification de la transmission \u2022\tcommande des embrayages de la boite de vitesse Si l'on recule de 20 ans et plus, le tracteur était construit de façon à ce que l'huile pour le train d'entrainement et celle pour le circuit hydraulique soient complètement séparées.Ces dernières années, la plupart des grands constructeurs de tracteurs ont conçu des tracteurs ayant un réservoir d\u2019huile commun pour la transmission, les circuits hydrauliques et les servocommandes Parmi les huiles les plus répandues que l'on retrouve facilement, citons \u2022\tfluide John Deere Hy-Gard \u2022\tfluide Massey-Ferguson Permatran \u2022\tfluide IH Hy-Tran \u2022\tfluide Ford M2C53-A En raison de la gamme étendue de services que les huiles doivent effectuer, on accorde une importance particulière à leurs propriétés: 1 Grande résistance à l'oxydation permettant une longue durée du fluide a haute température et un long fonctionnement de l'équipement.2.Point d'écoulement bas permettant l'utilisation à basse température (essentiel aux circuits hydrauliques).3\tAdaptabilité aux pressions extrêmes (EP) assurant une meilleure protection contre l'usure provoquée par les charges constantes et des chocs élevés.4\tProtection contre la rouille et la corrosion.5.Compatibilité avec les joints d'étanchéité.6 Résistance à la formation de mousse.Pollution de l\u2019huile L'huile vient à la longue à s'oxyder au contact de l'air et forme ainsi du tartre se déposant dans le fond du bâti du tracteur.De plus, la condensation de l'humidité dans le réservoir d\u2019huile provoque elle aussi, du tartre et de la rouille des pièces lorsque les inhibiteurs de la rouille sont neutralisés.Le fluide servant aussi au nettoyage des pièces de la transmission et du circuit hydraulique transporte souvent des particules métalliques provenant des engrenages et des garnitures d'embrayages des boîtes de vitesse semi-automatiques.Les produits chimiques antimousse et contre les pressions extrêmes (EP) deviennent eux aussi inefficaces après un certain temps.Intervalle de changement d\u2019huile Chaque constructeur recommande une certaine période maximale de fonctionnement avec la même huile.Ex.: MF: 500 heures DEERE: 1000 heures FORD: 1200 heures Cependant, la plupart d\u2019entre eux recommandent de changer l'huile au moins une fois l'an, même si le nombre d\u2019heures d'utilisation maximale n'est pas atteint, car les additifs perdent leurs propriétés.On remarque souvent que les tracteurs de dix ans et plus, sur lesquels l\u2019hydraulique n'est employée pratiquement que pour le relevage, l'huile n'est pas souvent \"vue\" par l'utilisateur, qui n\u2019a donc pas le souci de la changer.Pour les tracteurs plus récents avec des prises hydrauliques extérieures, où on assiste à une utilisation plus intense et plus visible de l\u2019hydraulique, l\u2019agriculteur s'aperçoit plus du travail accompli par l\u2019huile ainsi que des risques de contamination plus élevés et il saisit la nécessité de vidanges périodiques régulières pour éliminer les impuretés ainsi que les risques de détérioration d\u2019organes perfectionnés et coûteux.¦ Des faucheuses améliorées Une entreprise britannique a apporté des améliorations à cinq de ses machines, à savoir une recolteuse de fourrage et quatre faucheuses.La récolteuse possède maintenant un plus grand nombre de couteaux, des embrayages de protection, un mécanisme de marche arrière plus rapide, des griffes à ressort pour maintenir la récolte en place, et des roues plus grandes montées sur de plus gros moyeux, pour accélérer les opérations, qui peuvent atteindre à présent le rythme de 60 tonnes de fourrage â l\u2019heure.Parmi les nouvelles faucheuses on compte une machine à deux tambours qui a une largeur de coupe de 1,65 m et peut travailler sur des pentes de 30%, une autre à quatre disques et largeur de travail de 1,60 m, une autre à cinq disques et largeur de travail de 2 m, et la dernière à six disques et largeur de travail de 2,4 m.Toutes sont des modèles portés et les trois plus grandes requièrent un tracteur de 18 à 37 kW.La cadence de travail va de 1,5 à 2,5 hectares à l\u2019heure.La plus petite, appelée Fieldfare 1.65, fonctionne avec un tracteur de 16 à 22 kW et fauche 1,8 ha à l'heure.(J.F.Farm Machines Ltd, Herrip-sted Lane, Gloucester, Gloucestershire, Angleterre GL2 6JA).\"\\ LA solution: UN BATIMENT MESSIER \u2014\tun bon produit \u2014\tà la bonne place \u2014\tau bon temps \u2014\tau bon prix LA BATISSE IDEALE POUR TOUT GENRE D'ENTREPOSAGE Fabriquée et érigée \u2022\tsur place \u2022\ten une seule operation à l'aide de la seule machine portative eprouvee par 14 ans d'usage aux États-Unis et 9 ans au Canada bâtiMents Messier 1655, rang St-Henri Stanbndge Station (Quebec) | JOJ 2J0 Tél.: (514) 296-4419 4344 \u201cConstruite en quelques heures.pour durer toute une vie\" LA SOLUTION A VOTRE PROBLÈME DE 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