La terre de chez nous, 28 février 1985, Cahier B
[" \t \t \t \t ï.iietsJJS.mm .'.oJWtpui K?S« ¦Br*\u2019 9 588 1 K*:>, ; \u2022 ESv* V.'JSU.31* i«u - -.*¦ .\u2022> Ipw :'.\"Ax4 l\u2019 T»W> à^i)?\" - j&M Pm h '««5.V-.X4>>;' -' \u2022'¦< ¦\u2014I MEyRS Wiv& ¦ BE?*» Br lîH&§3 A # Provendes Maintenant 70% d\u2019auto-suffisance ¦CV**' mma \u2022i.wl r^l FORET PRIVEE PORC CHAIR OE 5$\t7 L.\t VOLAILLE OEUFS D INCUBATION PRODUITS DE LERABLE La stratégie BETTERAVE\tMIEL SUCRIERE CEREALES \t\tæ\t\t\t\tcéréalier E]\t\t\t\t\t\t PISCICULTURE PECHES COMMERCIALES BOEUF POMME DE TERRE FRUITS ET LEGUMES AGNEAUX ET MOUTONS CHÈVRES Qui l'aurait dit il y a à peine une dizaine d\u2019années?Le Québec est devenu une province productrice de céréales.Le degré d'autosuffisance a atteint, avec la présente campagne, les 70%.En travaillant maintenant sur l'efficacité il est possible d'augmenter encore la production.r\tN SOMMAIRE page L'application des pouvoirs prevus au plan conjoint .3 Perspectives pour les céréales secondaires .4 Modification au programme d'aide au transport .5 Se donner les moyens de produire .6 Conseiller les producteurs de semence .8 Exportation des céréales locales'.9 Les oiseaux noirs .10 Le secteur privé s'implique dans la recherche .12 Viser les rendements maximums (mais) .13 Nouveaux équipements pour le mais-épi .14 Hervé Grondin: producteur de semence .16 La culture du soja au Québec .17 La récolté du soja .19 Solutions aux problèmes posés par l'accroissement de la production .20 Production cerealiere au Québec: évolution et perspectives .22 Aperçu du marché céréalier global .23 La télématique: outil indispensable .24 ________________________________________________________________J ^^LATERRËMU r\tde chez nous Le seul hebdomadaire agricole d\u2019expression française d\u2019Amérique Au service de l\u2019agriculteur québécois depuis plus d'un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine Il vous suffit do nmplir le coupon \u2022I d'y |olndn un cfidquo ou nundil do poslo I I'ordru do: Li Torn do chu nous 555.bout.Roland Thorrisn Longuouil.|Qui | J4H 3Y9 Je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour: 1 an 15 $ fl 1 2 ans 24.bU S ?\t3 ans 31 S ?NOM_________________________________________ ______ ADRESSE____________________________________________ CODE POSTAL Ci-|oint la somme de_____________S_______________________________ Signature L'introduction du soja dans la rotation avec le maïs nous fera faire un autre pas en avant.De plus en plus, les céréaliculteurs sont conscients de la nécessité d'introduire une plante de la famille des légumineuses pour ses propriétés fixatrices d'azote et l'amélioration de la qualité du sol.De la recherche de nouveaux cultivars et de méthodes de régie à la fine pointe, à la solution de problèmes reliés à la commercialisation, de nombreux intervenants déploient des efforts pour stabiliser cette infrastructure.Tout indique qu'il convient d'être optimiste car les outils seront disponibles et à point.Pensons à la recherche qui se fait dans les universités, à la télématique qui promet de rendre disponible en français une information indispensable, au travail d'organisation de la Fédération des producteurs de cultures commerciales, aux interventions de la Régie des grains du Québec et de l'Office des provendes du Canada, à toute l'industrie privée qui oeuvre dans les services tout aussi indispensables.Il n'y a pas à questionner le dynamisme et la volonté de réussite de tous les intervenants particulièrement les céréaliculteurs.Ils avaient beaucoup à apprendre et ont encore à apprendre.Ils veulent être efficaces et prennent les moyens dans la mesure de leurs capacités financières.La production céréalière québécoise peut être compétitive à condition que les gouvernements y consentent les mêmes efforts qu'ailleurs au chapitre de l'encadrement.Rênald Bourgeois -ï L\u2019orge LAURIER Une orge à six rangs qui se distingue par: un gros grain une excellente qualité meunière \u2022\tun bon rendement \u2022\tune forte résistance au charbon nu \u2022 la possibilité de l'utiliser pour l'orge humide Disponible chez votre marchand local de semences r à> jnnico- 4905, boul.Laurier Ste-Rosalie, Québec JOH 1X0 Téléphone: (514) 799-3225 PAGE B2 LA TERRE DECHEZNOU S.28 FEVRIER 1985 Fédération des producteurs Application des pouvoirs prévus au plan conjoint : où en sommes-nous?par Michel Neveu, secrétaire Fédération des producteurs de C'est à l\u2019automne 1983 que débutaient les négociations entre les représentants des acheteurs de céréales et la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec.Après quelques séances de négociations, la Fédération réalisait qu'il était illusoire de penser en arriver rapidement «à un consensus sur l'ensemble des articles de la convention de mise en marche proposée.La retenue à la source des contributions Comme il devenait de plus en plus urgent d'assurer la sécurité financière de la Fédération et de faire en sorte que tous les producteurs de céréales paient uniformément leurs contributions au plan conjoint, il fut donc décidé, lors de l'assemblée générale annuelle de la Fédération, de laisser temporairement de côté l'ensemble de la convention, pour s\u2019entendre avec les acheteurs sur l\u2019unique question des retenues à la source des contributions.Suite à deux (2) séances de négociation sur ce sujet, qui n'ont pas permis d'en venir à une entente, la Fédération demandait à la Régie des marchés agricoles du Québec de nommer un conciliateur dans ce dossier.Une seule séance de conciliation fut tenue et le conciliateur rédigea une convention sur la retenue à la source des contributions qu'il recommanda aux parties d'accepter.Ce fut le même scénario tant au niveau des grains commerciaux que des grains de semences.Dans le domaine des grains de semences, la totalité des associations accréditées en cause, ratifia l'entente proposée par le conciliateur alors que dans les grains commerciaux, seulement deux (2) des quatre (4) associations accréditées acceptèrent de signer la convention.Ceci eut pour effet d'obliger la Régie des marchés agricoles du Québec à tenir une audience sur le sujet et à émettre une ordonnance obligeant tout acheteur de grain, non couvert par une convention, d'effectuer sur chaque achat de grain d'un producteur la retenue des contributions au plan conjoint et d'en faire remise à la Fédération avant le 15 du mois suivant.Depuis le 30 octobre 84, l\u2019acheteur de grain doit donc, soit en vertu d'une convention ou d'une ordonnance, faire la retenue aux producteurs.Un premier pouvoir du plan est donc maintenant en application, soit l'obligation pour tous les céréaliculteurs de participer au financement de l'organisme qui les représente.Cette participation financière du producteur est proportionnelle à la quantité de produits qu\u2019il met en marche.La question du paiement des contributions étant définitivement réglée, la Fédération doit maintenant poursuivre la négociation de la convention globale de mise en marché des céréales.Plusieurs points restent à négocier dont les principaux sont: \u2014\tl'établissement de modalités uniformes de pesée et de classement des grains; \u2014\trétablissement de modalités uniformes de paiement de la marchandise, accompagné d'une cultures commerciales garantie de paiement aux producteurs; \u2014 la mise en place d'un comité de prix qui aura la responsabilité de fixer les prix minimaux des ventes de céréales au Québec.Une priorité \u2014 les garanties de paiement Bien que chacun des points énumérés ci-dessus soient des plus importants, la Fédération entend faire une priorité de la mise en place de garanties de paiement dans le secteur céréalier L'Union des producteurs agricoles demande depuis plusieurs années au gouvernement du Quebec de légiférai dans ce domaine de façon a garantir aux producteurs le paiement de leurs produits agricoles C'est probablement dans le domaine des cereales que le problème se pose avec le plus d acuité En ellel, historiquement les cereales se transigent sur la base de la confiance et c'est souvent la production de toute une année qui est vendue dans une seule transaction C'est pourquoi dans cotte production, le non-paiement par un acheteur de la marchandise livrée met souvent en peril la survie même de la forme De plus, chacune des transactions implique dos sommes importantes et quolques mauvaises decisions peuvent rapidement mettre une entreprise dans une situation financière dos plus précaires C'est pourquoi il devient (tone priori taire, dans un contexte économique de plus en plus difficile, do solutionner ce problème suite a lu puoe 4 Des instruments indispensables de votre développement et de votre réussite en agriculture.La date limite d'inscription aux différents programmes d'assurances récoltes ainsi qu'à divers régimes d'assurances stabilisation énoncés ci-dessous est fixée au MO avril lîlHf».Mffl4!y!v?*ïïrHÎTT7!î^!\t\t«\t pour le regime d assurance\t1\tmAt\tES stabilisation VEAUX D\u2019EMBOUCHE pour le regime d'assurance stabilisation ^ASSURANCES AGRICOLES CULTURE MARAÎCHÈRE AGNEAUX FOURRAGE ET LAIT pour le programme d'assurance récolte pour le regime d'assurance stabilisation \"Sr f pour le programme d assurance recolle collective MAÏS-GRAIN pour le regime d'assurance stabilisation et le programme d'assurance récolté POMMES DE TERRE CÉRÉALES pour le regime d assurance stablisation et le programme d'assurance récolté avoine/blé/orge pour le regime d assurance stabilisation et le programme d assurance récolté Prenez bien note de ces différents programmes et de la date limite du 30 avril 1985 et contactez le plus rapidement possible votre bureau de la Régie des assurances agricoles du Gouvernement du Québec.La réussite ça s\u2019assure.Pensez-y avant le 30 AVRIL 1985 Gouvernement du Québec Régie des assurances agricoles X 28 FÉVRIER 1985.LATERRE DE CHEZ NOUS - PAGE B3 Perspectives mondiales pour les céréales secondaires de céréales fourragères.Les disponibilités exportables pourraient afficher également une légère progression.L'amélioration de la situation de l'offre dans l'Ouest devrait faire se relâcher la pression s'exerçant sur les prix locaux; dans l'Est, l'évolution des prix est moins certaine et sera fonction de la situation du mais américain et également du taux de change entre les devises canadiennes et américaines.Vu la situation actuelle, on ne prévoit pas de hausse importante du prix du mais.par A.Mousseau agent cio commercialisation et d'information.FPCCQ Le facteur important à surveiller au cours des prochains mois est l'annonce dos changements qui seront apportes au f arm Bill\u201d aux Etats-Unis.Les producteurs américains proféreront certainement connaître ces modifications avant de formuler leurs intentions d'ensemencement ainsi que la valeur de l'argent américain par rapport aux devises étrangères L'évolution de la situation aux États-Unis ainsi qu'en Union soviétique devrait être suivie de près.Actuellement, on prévoit peu de changements dans les superficies par rapport a l'an dernier.Les prix relatifs du mais et du soja d'ici la période des semis pourraient modifier la proportion de la superficie consacrée a chacune do ces cultures l es disponibilités de mais pour t année 1985-86 s'annoncent plus elevens selon des conditions normales de production.La situation du secteur de l'elevage jouera egalement un rôle important dans l'equilibre de l'offre et de la demande de mais américain.D'autre part, les récoltés en Union soviétique devraient s'améliorer et ceci entraînera une diminution de ses importations L'Union soviétique continuera de jouer un rôle preponderant sur le marché international.Par ailleurs, la croissance de la demande mondiale continuera de trouver sa source au Japon et dans les pays en développement qui peuvent compter sur des revenus plus eleves, notamment Taiwan et la Corée du Sud Les céréales de la CEE, on particulier le ble.demeureront concurrentielles sur le marché mondial, empêchant ainsi toute majoration importante du prix du mais américain en 1988-86, à la condition que la devise américaine demeure elevèo Canada 1985-1986 Les faihlos stocks pour la fin de campagne 1986 prevus dans l'Ouest pour les principaux groupes de céréales et d'oieagineux, les previsions de prix pour le ble.l'orge et du colza canola joueront un rôle clé dans la repartition des Application.suite do lu page 3 l e Gouvernement a sensibilisé le monde du commerce a cette preoccupation en rattachant au permis permettant de classifier les grains une certaine tonne de garantie de paiement Bien que louable, cet effort n est pas suffisant et ne regie pas le problème II faudra que le Gouvernement soit plus autoritaire et oblige chacun des acheteurs a detemr un permis pour transiger des cereales, permis auquel sera rattache un minimum de garantie de paiement.Par la suite, le commerce ayant fait sa part, il n'est pas impensable que le producteur accepte do contribuer a un fonds ou a une assurance qui pourrait couvrir la totalité des ventes au Quebec Espérons que la Federation réussira, lors de prochaines négociations, a trouver avec les acheteurs une solution acceptable .1 cet epineux problème Car actuellement, ce sont les producteurs seuls qui font les frais de cette situation et il: n en ont plus les moyens superficies entre ces cultures.La montée en fléché des prix locaux, cette année, incitera les cerealiculteurs a preferer l'orge au colza canola.On ne prévoit aucun changement des prix initiaux relatifs de l'orge et du ble en 1985-1986 par rapport aux niveaux observes en debut de campagne Dans ce contexte, la superficie consacrée a Forge devrait augmenter de 3 pour cent, et si I on tient compte des superficies normalement fauchées pour du bétail, celles recoltees dans l'Ouest devraient grimper de 9 pour cent On estime que les superficies en mais dans I Est se stabiliseront ou augmenteront legerement Dans l'hypothese de rende- flRIS: DISpOWIBILITES CI UTILISnlION CRNROR ¦luun ¦ >mi MU l'KII'IU tiwitim l'on»» ¦ ¦ Bl/i a twnix IlLIili n-*» n-n n n H-n n n n n-n n- MOYCNNC HEBDOMADAIRE CCS PRIX «U COMPTANT: MAIS ?\t.Æ \u2022 ;' T-S\" '\\r^ à-i-is ^'****t^ * , /v- .* .*\u2022'\u2022 \"\"-«A ;(>/ ¦ A-*».- ¦ «**2* ~i*c .-#
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