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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1984-11-22, Collections de BAnQ.

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[" 22 novembre 1984 ÜÜS mpi £/V}h: fSIksS JV.\t-s.,.$*%> 5501\tComptabilité agricole\t22,80 S\tn 5502\tGestion fiscale de l'entreprise agricole\t19,50 S\t?5504\tGestion financière de l'entreprise agricole\t20,00 S\t?5505\tFertilisation des sols\t33,40 S\t?5506\tBovins de boucherie\t21,70 S\t?5507\tS'établir en agriculture: un rêve ou une réalité\t16,50 S\t?5508\tÉlaborer son dossier d'établissement\t23,00 S\t?5509\tBovins laitiers: régie et alimentation\t22,00 S\tn 5510\tCéréales à pailles: avoine, blé et orge\t38,00 S\tn 5511\tGestion technico-économique de l'entreprise agricole\t20,00 S\t?TOTAL A PAYER :\t\t\t ^\t\t\t\t-j RENSEIGNEMENTS PERSONNELS \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\ti i\ti i\ti i Nom\tde\tamil\te\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tN\" d assurance sociale\t\t I 1 1 I I 1 1 1 I 1 1 I I l~l I i 1 i 1 71\t*,rD O Prénom\tDale de naissance\tM\tF Ind reg\tTelephone au domicile Êtes-vous agriculteur ou agricultrice 7 Type de production de votre ferme__________ Ou, ?Ind reg Non ?Téléphone au travail Si vous êtes déjà inscrit ou inscrite au* cours par correspondance inscrivez votre numéro matricule\tN*' matricule Ministère de l'Éducation Direction des cours par correspondance Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Direction de l'enseignement Québec ss 22 NOVEMBRE 1984, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE B7 9991 L.des adultes ooo FORMATION PROFESSUNNELLE dans les institutions scolaires de la région concernée.par Règinald Cloutier, agronome DEAPPS \u2014 SFP L éducation des adultes en formation agricole se caractérise par de la formation de courte durée; en effet la majorité des classes s'organisent dans le cadre du temps partiel (24 heures, une et moins).La nature du travail des agriculteurs et des agricultrices et leur disponibilité restreinte durant l\u2019année expliquent en grande partie cette tendance.Etant donné le nombre important de classes à organiser, il était devenu nécessaire de répondre à ce besoin particulier de la formation agricole aux adultes en instaurant des répondants de la formation agricole dans chacune des régions du MAPA.Ceux-ci, en concertation avec les autres partenaires, articulent le développement et l'organisation des cours en agriculture.L\u2019importance de l\u2019éducation des adultes en formation agricole L\u2019ampleur de l\u2019éducation des adultes Au Québec 50 commissions scolaires, 10 Cégeps et les deux instituts de technologie agricole du MAPA offrent et dispensent de la formation agricole aux adultes.Durant la dernière année (83-84) d'activité, il y a eu 11 059 adultes qui ont terminé leurs cours, répartis dans 733 classes au Québec.Depuis 1980-81 par rapport à 83-84 le taux de croissance des classes organisées est de 67% et le nombre d'adultes finissants s'est accru de 58%.L'agriculture est un secteur en pleine croissance et les développements technologiques obligent l'exploitant (te) agricole à se perfectionner.La participation des futurs agriculteurs et des exploitants en formation agricole aux adultes s\u2019est accrue de façon significative ces dernières années.La formation sur mesure Il s\u2019agit d'une façon de développer des programmes de formation à partir des besoins de perfectionnement identifiés par un groupe d'individus en situation de travail.La formation sur mesure cherche à répondre rapidement à des besoins spécifiques de formation.En agriculture ce type de développement de programme est largement utilisé depuis 3 ans.Chaque région agricole développe des programmes ré- gionaux qui peuvent facilement avoir une vocation provinciale par la suite (Prévention à la ferme, l'agriculteur et son quota de lait, etc.).La concertation provinciale des répondants de la formation agricole évite la duplication et favorise l'échange d'expertise au sujet des différents programmes développés.L\u2019accessibilité à l\u2019information en formation agricole aux adultes Les répondants de la formation agricole La plupart des répondants qui représentent l\u2019ensemble des institutions scolaires d'une région agricole, ont développé un système de promotion régionale au sujet de leur offre de cours.Les feuillets ou dépliants publicitaires sont parfois expédiés directement chez les agriculteurs et/ou sont disponibles Les syndicats de base de l\u2019UPA En général, les syndicats de base ont mis sur pied des comités d'éducation qui cherchent à identifier des besoins de formation spécifiques à un groupe d\u2019agriculteurs et d'agricultrices.Ces comités travaillent en étroite collaboration avec leur Fédération régionale qui s\u2019occupe de faire le lien avec le répondant de la formation agricole pour organiser des cours ou lui signifier l\u2019existence de nouveaux besoins de formation.La concertation L'implication réelle des fédérations régionales de l\u2019UPA, des bureaux régionaux et locaux du MAPA, des CFP et des institutions scolaires du milieu constitue l\u2019élément moteur de la concertation.Chaque organisme ou institution y trouve son intérêt personnel tout en dégageant l\u2019intérêt commun qui est d\u2019assurer un perfectionnement adéquat aux futurs agriculteurs, aux travailleurs agricoles et aux producteurs agricoles du Québec.Conclusion L\u2019importance de l'éducation des adultes en agriculture n'est plus à démontrer au Québec.C'est un secteur à développement accéléré et le MEQ y investit les ressources humaines et financières nécessaires pour assurer des plans de formation adaptés aux besoins.La concertation des institutions scolaire entre les partenaires est forte et demeure la cause essentielle de la croissance ci-haut mentionnée.Pour tous renseignements additionnels, veuillez vous référer à votre comité d'éducation de votre syndicat de base ou au répondant de la formation agricole de votre région.Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation UNE RELÈVE AGRICOLE BIEN PRÉPARÉE, GARANTE DU DYNAMISME DE L\u2019AGRICULTURE QUÉBÉCOISE Le programme 152.03 GESTION ET EXPLOITATION D\u2019ENTREPRISE AGRICOLE offert dans es deux instituts de technologie agricole, seuls établissements spécialisés dans I enseignement collégial en agro-alimentaire, permet à la relève agricole d\u2019acquérir une formation professionnelle appropriée.I.T.A.LA POCATIÈRE 401, rue Poiré La Pocatière (Québec) G0R 1Z0 Té I.: (418) 856-1110 I.T.A.A.SAINT-HYACINTHE 3230, rue Sicotte ouest, C.P.70 Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 2M2 Tél.: (514) 773-7401 Autres formations offertes en agro-alimentaire Phytotechnologie \u2022 Techniques de gestion conseil en agriculture \u2022 Technologie des sols \u2022 Technologie équine \u2022 Zootechnologie \u2022 Horticulture légumière et fruitière \u2022 Horticulture ornementaie \u2022 Technologie du génie rural \u2022 Technologie alimentaire: contrôle de la qualité prcduchonPement * TeChn0l09'e alimentaire: Produits laitiers \u2022 Technologie alimentaire: Québec ?a a a PAGE B8 - LA TERRE DE CHEZ MOUS.22 NOVEMBRE 1984 / 04 Quelle formation les femmes veulent-elles ?poo FORMATION PROFESSIONNELLE par Suzanne Dion Pourquoi parler de '\u2018formation pour les femmes\" au moment où celles-ci demandent avant tout qu'on les considère comme des personnes ayant des besoins, des intérêts et des goûts somme toute assez près de ceux des hommes?Si je me suis intéressée à la question des besoins de formation des femmes travaillant en agriculture, c\u2019est que rien n'avait été écrit sur le sujet.Fallait-il, simplement, pour répondre aux attentes des agricultrices, multiplier par deux, les besoins énoncés pour les agriculteurs?Je suis maintenant convaincue qu'il aurait été regrettable de procéder ainsi, car si les femmes partagent beaucoup de tâches avec leur mari, il est maintenant établi \" qu'elles ont leurs spécialités et qu\u2019elles réalisent ces tâches dans des conditions particulières.Elles ont aussi des centres d\u2019intérêt qui leur sont propres.Pour un très grand nombre de femmes, l'apprentissage de l'agriculture s'est fait par l'enseignement de leur mari.Nous n'en parlons jamais, mais cette situation est une difficulté supplémentaire pour apprendre.Connaissez-vous quelqu'un qui apprécie de faire des erreurs devant la personne avec laquelle il est en amour?Une agricultrice du Lac-St-Jean me disait récemment: \"S\u2019il fallait qu\u2019il m'arrive de briser quelque chose, je n'essaierais plus jamais; avec mon mari faudrait que je sache tout bien avant de commencer\u201d.Une autre parlait d'un voisin \u201cpoli et délicat\" qui lui semblait être quelqu'un qui \"devait bien montrer\".Mais sa femme affirmait qu\u2019il n\u2019avait pas été très délicat, lorsqu'il -lui avait montré à labourer.Même dans les cas où les maris seraient de parfaits professeurs, le fait que les femmes apprennent leur métier de leur mari accentue leur situation de dépendance à son égard.Juste pour cette raison, j'estime qu\u2019elles ont encore plus besoin de formation que leurs maris, qui, eux, jouissent du pouvoir du propriétaire, de celui qui a plus d\u2019expérience.et de celui qui croit plus facilement dans es propres capacités.Besoins des femmes Les femmes sont très conscientes de leur besoin de formation et l\u2019enquête de La Terre de chez nous a permis de connaître quels étaient leurs principaux sujets d'intérêt.Nous avions demandé aux femmes quelles étaient les tâches qu'elles faisaient, quelles étaient celles qu'elles aimaient et quelles étaient celles pour lesquelles elles souhaitaient acquérir plus de formation.La comparaison des réponses nous a permis de constater que les agricultrices ne font pas exactement les tâches qu\u2019elles aiment.Il y a cependant une concordance entre l'intérêt pour une tâche et le souhait d'acquérir de la formation.Donc si les femmes ne font pas exactement ce qu'elles veulent, elles expriment la volonté de changer et voient la formation comme un moyen.La demande de formation la plus forte va à la comptabilité, à la gestion administrative et à la gestion du troupeau.Quand on sait que les agricultrices sont actuellement deux fois moins nombreuses à faire la gestion du troupeau qu\u2019à travailler aux soins des animaux, qu'elles sont aussi deux fois moins nombreuses à agir comme gestionnaires qu'à faire la comptabilité, on comprend que les agricultrices montrent leur intention d'agir à l'avenir sur tous les niveaux de leur profession.Elles veulent en plus d'être manoeuvres et travailleuses spécialisées, travailler au plan de la gestion.La demande de formation est très grande aussi pour les soins aux animaux et volailles (tâches que les femmes sont très nombreuses à faire actuellement) et pour des tâches qui ne sont pas encore tout à fait leur domaine comme les Un programme pour les agricultrices À la suite de l'enquête sur le travail des femmes en agriculture, l'Institut de technologie agricole de St-Hyacinthe a développé un programme répondant aux besoins spécifiques des agricultrices, c'est-à-dire visant le développement de capacités professionnelles pour lesquelles aucun autre cours jusqu'à maintenant n'avait été préparé.Ces cours sont maintenant disponibles à peu près partout au Québec car plusieurs commissions scolaires régionales ont délégué des animatrices \u2014 certaines l'ont fait aussi à titre personnel \u2014 à des sessions de formation données à I.'ITAA, où elles ont acquis une préparation spéciale, pour dispenser ces cours.Quatre séries de cours ont été développées.Ils portent sur: \u2014\tLa situation de travail de la femme en agriculture; \u2014\tLa femme et la prise de décision de gestion; \u2014\tLa reconnaissance professionnelle et financière; \u2014\tLa participation aux organismes agricoles.Vingt et une animatrices sont prêtes à dispenser ces cours.Bas-St-Laurent (3), de la région de Québec (4), des Cantons de de la région de Châteauguay (2) et de Hull (2), de l'Abitibi (1), du Saguenay-Lac-St-Jean (1), de la Beauce (3), de la région de Trois-Rivières (1), de St-Hyacinthe (1) et de Nicolet (2).Ces activités ont été préparées avec la collaboration de nombreuses agricultrices et responsables du milieu agricole et visent à répondre aux attentes particulières des agricultrices.Pour avoir plus d'information, vous pouvez téléphoner ou écrire à ITAA, 3230, rue Sicotte à St-Hyacinthe, 1 (514) 773-7401 au Service de l'éducation aux adultes ou à votre Commission scolaire régionale.y en a du l'Est (2), travaux des champs, la gestion des cultures, le travail de serres, les travaux mécaniques.Un rôle et une image à modifier Faut-il que les femmes acquièrent leur formation entre elles, dans des activités organisées spécifiquement pour elles?Je ne le crois pas, pour tout ce ferme familiale?En voulant s'intégrer aux organismes agricoles, les temmes vont-elles apporter leurs préoccupations et leurs valeurs spécifiques et modifier les choses en fonction de leur vision et de leurs besoins ou s'adapter au fonctionnement masculin quelles critiquent?Conscientes de la complexité du monde où elles veulent entrer, les femmes ont indiqué que leurs premiers besoins de formation se situaient qui relève des apprentissages en vue d'une tâche précise.Mais l'enquête a révélé que ce n\u2019est pas uniquement \u2014 je dirais même que ce n'est pas d'abord \u2014 pour la réalisation de tâches agricoles précises que les agricultrices ont besoin de formation.En effet, en voulant rendre plus complet le rôle qu'elles jouent dans les entreprises, les femmes ont à modifier les rôles qu'elles remplissent actuellement dans la famille et ces changements ont une répercussion sur les rôles des autres membres de la famille.La reconnaissance que les agricultrices demandent actuellement aux organismes agricoles ne peut se faire sans une reconnaissance que les femmes doivent se donner à elles-mêmes et aux autres femmes.Cette reconnais-sance-là est liée à la confiance en soi, à I image de soi.Or, les agricultrices ont à refaire l'image qu'elles ont d'elles-mémes.Cela est vrai pour les femmes de tout âge, mais encore plus pour celles de plus de 40 ans.Ce besoin n'est pas uniquement valable pour leur croissance personnelle et leur mieux-étre, il est indispensable pour que les femmes jouent pleinement leur rôle économique en agriculture.Enfin les demandes actuelles des femmes et les changements qu elles vont provoquer, s'inscrivent dans une situation économique complexe.Ces changements vont-ils sonner définitivement le glas de la dans les domaines de la situation de la femme en agriculture et de l'économie agricole.Les démarches qu elles auront à réaliser pour réussir cette intégration exigeront aussi qu'elles développent des habiletés d'analyse, de développement de stratégies, de négociations, d'affirmation d'elles-mêmes.Pour ces derniers sujets, il me semble préférable que les femmes développent leurs capacités entre elles dans des activités éducatives spécialement préparées pour elles.D'ailleurs, la diversité de leurs expériences et leur générosité actuelle garantissent l'efficacité d'un type de formation qu'une agricultrice nous suggérait en ces termes: ' J'aimerais que toutes les agricultrices qui ont l'expérience et la compétence puissent agir auprès de nous, jeunes et futures agricultrices, par des conférences, des cours de formation de femmes sur une entreprise agricole, et que ceux, et surtout celles qui ont passé et vécu avant nous les problèmes et les joies de la ferme, nous les communiquent.\u201d (1) Los données presentees ici sont issues dos résultats de l'enquête de La Terre de cher nous publiée par fauteur de cet article sous le titre \"Les femmes dons l'agriculture au Québec\" aux Éditions La Terre de chez nous et dans un mémoire intitule Les besoins de tor malion des Femmes qui lia vaillent en agriculture, pendant une période de change ment économique et social\" ~\\ (H \u2014 Cegep de Matane\u2014- L\u2019enseignement du programme GESTION et EXPLOITATION des ENTREPRISES AGRICOLES dans le Bas-St-Laurent et la Gaspésie \u2022\tProduction laitière \u2022\tProduction de bovin de boucherie \u2022\tProduction ovine \u2022\tSerriculture et production maraîchère adaptée pour informations Service de l\u2019Information I\tCegep de Matane 616, St-Rédempteur Matane (Québec) (418) 562-1240 G4W 3P7 22 NOVEMBRE 1984 LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B9 Les Instituts de technologie agricole: centres d\u2019excellence en agro-alimentaire par Jean-F.Bertrand, agronome direction de l'enseignement '¦smm rr* *v\t*¦ \u2014 * « f mm î f- h il !.ii ?i i i' 1! Il IJj ?r r r ! '1' Il est reconnu, depuis un certain temps, que les établissements d'enseignement, en plus de leur rôle de formateur, ont une mission sociale à remplir dans leurs milieux respectifs.Cela est d'autant plus vrai pour les instituts de technologie agricole de La Poca-tière et de Saint-Hyacinthe qui relèvent non pas du ministère de l'Éducation, comme c'est le cas pour la plupart des établissements d'enseignement, mais d'un ministère à vocation économique, celui de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.Ils partagent donc, à leur façon, la mission de ce Ministère.Les instituts de technologie agricole sont avant tout des établissements d'enseignement collégial spécialisés en agro-alimentaire.Ils sont les seuls établissements à offrir des programmes en technologie agricole: Zootechnologie, Horticulture légumiére et fruitière, Horticulture ornementale, Technologie de génie rural, Technologie alimentaire (contrôle de la qualité et développement, produits laitiers, production), Phytotechnologie, Technologie des sols, Technologie équine et Techniques de gestion conseil en agriculture.À l'instar de 7 autres cégeps et du Collège Macdonald, ils offrent également le programme de Gestion et Exploitation sources spécialisées en agro-alimentaire favorise leur implication dans le milieu.Toutefois, cette participation au développement de la société se fait prioritairement dans les domaines de spécialisation propres à chacun des instituts.Ainsi, à La Pocatière, les domaines des productions animales et de la gestion économique sont privilégiés.L'Institut de Saint-Hyacinthe quant à lui favorise les secteurs de l\u2019horticulture et de la transformation des aliments.Formation des adultes Dans la perspective de contribuer à l'amélioration des qualifications techniques et professionnelles des adultes oeuvrant en agro-alimentaire, les instituts collaborent avec d'autres établissements d'enseignement et dispensent annuellement quelque 5 000 heures d\u2019enseignement à environ 1 400 adultes.Certains cours sont offerts pour répondre aux besoins identifiés dans la région; c'est la vocation régionale des instituts.De plus, on fait appel aux instituts pour la plupart des cours spécialisés où la clientèle est restreinte: c'est la vocation nationale des instituts.Mentionnons, à titre d'exemple, le cours destiné aux ramasseurs de lait en vrac et celui pour les producteurs de semences Select offerts à l'ITAA de Saint-Hyacinthe.Les instituts de techno- agro-alimentaire, les producteurs agricoles et même les professionnels (agronomes ou technologistes) demandent régulièrement conseil sur des sujets problématiques.Cette forme de reconnaissance de la compétence du personnel enseignant les amène par exemple à fournir des conseils sur des techniques de transformation des aliments, à prononcer des conférences auprès des producteurs agricoles ou à collaborer à la préparation de documents techniques.Les activités de recherche et d'expérimentation occupent également une place de plus en plus importante dans les instituts.Les professeurs et le personnel de soutien peuvent ainsi aider à solutionner des problèmes rencontrés par les producteurs agricoles ou l'industrie agro-alimentaire.Pour le professeur, le travail de recherche ou d'expérimentation permet d'actualiser une partie de ses connaissances tout en se confrontant aux problèmes concrets vécus par le milieu.Son enseignement en est d'autant amélioré par la suite.La formation des technologistes et de la relève agricole est la préoccupation première et la raison d'être des instituts de technologie agricole.Toutefois, au-delà de ce mandat spécifique, ces établissements d'enseignement contribuent également à la mission plus vaste du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation en offrant de l\u2019aide au milieu et en contribuant aux efforts de recherches dans les différents domaines de l'agro-ali-mentaire.Les instituts de technologie agricole sont donc de véritables centres d'excellence au service du secteur agro-alimentaire du Québec poo FORMATION PflOFESSUNNEllE d'entreprise agricole.Quelque 600 élèves s'inscrivent annuellement dans l'un des 8 programmes offerts à l\u2019ITAA de Saint-Hyacinthe alors que 400 en font autant a CITA de La Pocatiere qui offre 6 programmes Les ressources des ITA Pour offrir une telle diversité de programmes a tant d'elèves, il est nécessaire d'avoir des ressources humaines et matérielles importantes.L'ITAA de Saint-Hyacinthe compte parmi son personnel 62 enseignants et 6 professionnels alors qu'à l'ITA de La Pocatière, on dénombré 54 enseignants et 9 professionnels.En plus des locaux requis pour les cours, les instituts possèdent de nombreux laboratoires, des bâtiments et do l equipement de terme, des bibliothèques spécialisées en agriculture, une pisciculture, une usine pilote, des serres, etc.La diversité et la multiplicité des ressources humaines et materielles font des instituts de technologie agricole des lieux privilégiés pour l'enseignement professionnel agricole et alimentaire De plus, la concentration de ces res- logie agricole sont ainsi les deux principaux centres de formation en éducation des adultes pour le secteur agro-alimentaire au Québec.Les compétences des instituts servent également à l'élaboration de programmes ou de cours qui, par la suite, sont offerts par les commissions scolaires ou les cégeps.La série de cours sur les femmes collaboratrices en agriculture a été préparée par l'ITAA de Saint-Hyacinthe alors que le cours sur l'utilisation rationnelle des pesticides est l'oeuvre de l'ITA de La Pocatière Enfin, les deux instituts collaborent avec le ministère de l'Éducation à l'élaboration des cours par correspondance en agriculture qui connaissent tant de succès.Les instituts fournissent les professeurs-auteurs et le personnel de secretariat requis pour la production de ces cours.Autres services et recherche Le rayonnement des instituts dans leur milieu amene egalement de nombreuses demandes d'aide L'industrie PAGE B 10 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.22 NOVEMBRE 1984 i \u2022 t ¦\tt ( ¦\tt ¦\tl ¦\tt t \u2022\tI ¦\tI \u2022\tt l ¦\tl I i i t ¦\tt l J \u2022 l r******************************************* Le programme GESTION ET EXPLOITATION D\u2019ENTREPRISE AGRICOLE au Collège de Victoriaville \u201cLà où le milieu agricole sert de vaste laboratoire\u201d r Cegep de Victoriaville 475, Notre-Dame est Victoriaville, Québec G6P4B3 Tél.: (819) 758-6401 * } >¦ > 1 1\u2019 1 1' 1 a- ï> i» »\u2022 i La formation de futurs chefs d\u2019entreprises agricoles FORMATION PROFESSMNNELl£ ¦¦¦U lu H rSl DÉPARTEMENT DE TECHNOLOGIE AGRICOLE du CEGEP de JOLIETTE \u2022\tProgramme offert: gestion et exploitation d'entreprise agricole \u2022\tObjectif du programme: Former de futurs(es) agriculteurs(trices) \u2022\tRégion desservie: Rive nord de Montréal (région agricole no 10) \u2022\tDate limite d'inscription: 1er mars 1985 \u2022\tRenseignements: Serge Lebeau Collège de Joliette 20, rue St-Charles sud Joliette, Québec J6E4T1 Tél.: (514) 759-1661 par Lionel D\u2019Amours, directeur Institut de technologie agricole et alimentaire de Saint-Hyacinthe Un programme de formation qui veut répondre aux attentes de la relève agricole.Une révision.pourquoi! Conscient de l'évolution de la technologie et de l\u2019entreprise agricole au cours des dernières années, l\u2019Institut de Technologie agricole et alimentaire de Saint-Hyacinthe a décidé il y a 3 ans de revoir son programme en \"Formation d\u2019exploitants de ferme\" pour s'assurer qu'il répond toujours aux besoins du milieu agricole.davantage le maître de stages à la formation et à révolution du stagiaire et, à cette fin, nous voulons lui offrir de meilleurs outils de travail qui rendront son rôle plus valorisant.Une session additionnelle.pourquoi! Jusqu\u2019ici la formation de l'élève se terminait avec le stage de 2e année.Désormais la formation de l'élève se terminera en institution.Cette dernière session apres le stage nous est apparue essentielle pour permettre à l'élève de faire une synthèse de ses connaissances bueront à développer l'une ou l'autre de ces qualités ou aptitudes.Qu'il s'agisse de cours, de discussions en public sur des problèmes agricoles, de rédactions de rapports de stages ou d'établissement, d'étude de dossiers agricoles, de discussions en classe entre élèves d\u2019origine rurale et ou urbaine et de participation aux travaux durant la période de stages.Une évaluation périodique de l'atteinte des objectifs sera effectuée.Au besoin des correctifs seront apportés afin que le programme puisse mieux répondre aux aspirations de la relève agricole pour qui il a été conçu.Une consultation.ses résultats! Une vaste consultation auprès des divers intervenants du milieu et de nos élèves anciens et actuels nous a permis de connaître leurs attentes en regard de la formation agricole dispensée.Quoique le programme dispensé par les instituts de technologie agricole de Saint-Hyacinthe et de La Pocatière ait été jugé satisfaisant par l'ensemble des participants, certains ont émis les réserves suivantes et déploraient: a)\tque l\u2019enseignement est trop théorique; b)\tqu'il n'y a pas suffisamment d'enseignement pratique; c)\tqu'il y a manque d\u2019intégration des notions théoriques aux problèmes et situations concrètes qu'ils vivent sur la ferme.Un nouveau programme.pourquoi et comment! a)\tPour répondre aux besoins d\u2019une agriculture diversifiée.Le nouveau programme intitulé \"Gestion et exploitation d'entreprise agricole\" est le résultat d'un groupe de travail formé de représentants des établissements offrant l\u2019enseignement collégial en agriculture.Il offre la possibilité à l'élève de s\u2019orienter en productions animales ou en productions végétales.En offrant ces orientations, ce programme permet aux futurs agriculteurs qu'ils soient d\u2019origine rurale ou urbaine de faire un choix qui réponde à leur goût et à leurs aptitudes et peut-être faciliter leur établissement.b)\tPour répondre à un besoin blaire-ment exprimé d\u2019une approche pédagogique qui tienne compte des acquis des jeunes agriculteurs.En effet, compte tenu de cette approche les professeurs \u2019référeront davantage au vécu quotidien de l'élève, passant du connu au moins connu, du con- cret à l'abstrait, de la pratique à la théorie.Dans le même ordre d\u2019idée les professeurs auront comme préoccupation constante de faire le lien entre la pratique et la théorie de sorte que l\u2019élève sera à même de comprendre l'importance des principes qui sont à la base de la science agricole.Un autre aspect de cette nouvelle approche se traduira par l\u2019enseignement de certaine matière par une équipe de deux professeurs en classe au même moment.C'est ainsi que le cours intitulé \"Aménagement du sol\" sera donné alternativement par un professeur spécialisé en sol, en équipe avec un ingénieur en machinerie agricole.Cette méthode d'enseignement permet de faire voir d'une façon plus globale un certain nombre de situations agricoles et du même coup facilite le décloisonnement des disciplines.C'est en vertu du même principe que l'on à regroupé dans un cours de gestion technico-économique, des notions d'économie appliquées aux techniques de production.c)\tPour répondre à un besoin d\u2019adapter nos périodes de stages au rythme des saisons, nous avons modifié le nombre et la durée des stages.Désormais le nombre de stages sera de six et se déroulera tout au cours de l'année.Il y aura un stage sur la ferme a chaque session et il durera deux semaines.Un stage d\u2019une durée de treize semaines aura lieu durant la saison estivale apres la 1re et la 2e années de cours.Cette nouvelle approche permettra à l'éleve de participer aux opérations de la ferme a la période des semences, des récoltes, à la gestion de troupeau en période estivale et de stabulation.Il pourra développer son observation, son sens critique, son sens des responsabi- lités, son habileté gestuelle dans l\u2019opération de la machinerie, etc.L\u2019excellente collaboration que nous fournissent les maîtres de stages nous sera encore plus essentielle pour permettre à l\u2019élève de bénéficier de cet irremplaçable moyen d'apprentissage.Entre autres, nous voulons associer et de ses expériences successives dans des fermes différentes.Nous avons réalisé depuis quelques années l\u2019importance de fournir à l'élève à la fin de ses études l'occasion de faire l'intégration de ses connaissances techniques et pratiques et lui permettre d'obtenir des réponses valables à son questionnement face à des situations d'apprentissage où la théorie et la pratique ne semblent pas toujours d'accord, d)\tPour répondre à un besoin de formation générale et de développement de sa personnalité le futur agriculteur doit: apprendre à se donner une pensée personnelle et à s'exprimer clairement en public.Il doit, de plus, développer son sens de l'observation, son sens critique, son sens des responsabilités, son esprit d'initiative et de créativité, son esprit de décision, son esprit d'équipe, des méthodes de travail efficaces et le goût de se perfectionner.La liste des qualités ou aptitudes que devrait développer le futur agriculteur, leader de demain, n'est pas exhaustive mais suffisante pour bien faire comprendre l\u2019importance qu'on attache à cette formation.Pour arriver à atteindre ces objectifs de formation, l'élève se verra offrir une foule d'activités qui contri- 22 NOVEMBRE 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE B11 Le Collège Macdonald: un avenir plein de promesses Une tradition de longue date s'est continuée cet automne au Collège Macdonald: une cérémonie de collation des grades du Diploma Program s'est déroulée pour la 76e fois.La science agricole s'est développée de façon tout à fait remarquable depuis l'arrivée des premiers étudiants du Diploma Program en 1907.L'agriculture paysanne de subsistance s'est graduellement effacée au profit d'une production commerciale hautement technologique et par la gestion financière.informatisée.Le capital requis pour démarrer une entreprise agricole dépasse de beaucoup celui d'une petite entreprise manufacturière.Les agriculteurs de 1984 se servent plus de leur tète que de leurs muscles.À ses débuts, Macdonald était une institution privée fondée par Sir William Macdonald, fabricant de produits du tabac et philanthrope.Aujourd'hui, les deniers publics servent au fonctionnement du Collège quoiqu'il conserve fièrement sa tradition avec l'apport de fonds prives.Une campagne est d'ailleurs actuellement en cours pour recueillir l'argent nécessaire au remplacement des édifices attenant à la ferme du Collège.Les vieux édifices en pierre datant du début du siècle serviront à d'autres fins alors que des étables modernes et efficaces seront construites pour garder nos étudiants à la fine pointe du progrès et assurer que la recherche restera de haute qualité.Depuis le début, les programmes académiques sont régulièrement révisés et remis à jour pour rencontrer les besoins des jeunes gens entreprenant une carrière en production agricole et en agro-alimentaire.Le programme offert à partir de 1985 par le Diploma Program sera semblable à celui des deux ITA et de plusieurs CÉGEPS.Ce programme est maintenant connu sous le nom de \"Gestion et Exploitation d'Entreprise Agricole\".Les conditions d'admission sont les mêmes que pour les ITA et il n\u2019y a pas de frais de scolarité à payer.Les possibilités d'apprentissage en agriculture sont vraiment excellentes.Des cours de qualité en anglais Les cours se donnent en anglais.Au cours des années, plusieurs étudiants francophones ont suivi et réussi les cours avec brio, se classant très souvent les premiers et se méritant des prix.L'éducation offerte au Collège Macdonald est de haute qualité.La proximité de la ferme du Collège (250 ha) permet aux étudiants d'acquérir les connaissances pratiques nécessaires au bon fohctionnement d\u2019une ferme.Plusieurs cours utilisent les ressources de la ferme en cultures, animaux et machinerie dans des situations réelles.Le personnel technique qualifié aide à rendre ces séances pratiques des plus profitables.De plus, une bonne partie du personnel enseignant dispense des cours au niveau du baccalauréat, maîtrise et doctorat en plus de leurs fonc- £.r r H tions au Diploma Program.Ces enseignants effectuent également beaucoup de recherches visant le développement et le progrès en agriculture.Les étudiants reçoivent donc un enseignement très à jour, ce qui a pour effet de stimuler leur curiosité et leur intelligence.Le Collège Macdonald offre un excellent environnement pour un enseignement agricole.Le magnifique campus est situé dans la ville pittoresque de Ste-Anne-de-Bellevue, sur les rives du lac St-Louis.On y accède facilement par route ou par transport en commun.Le Collège offre ses résidences aux étudiants qui aimeraient se prévaloir de ce service.Plusieurs chambres ou appartements sont également disponibles hors du campus.Les installations sportives complètes et bien organisées ne demandent qu\u2019à être utilisées.L'esprit de corps et l'enthousiasme du Clan Macdonald emglobent très vite les nouveaux venus.Les étudiants nouent rapidement des amitiés qui se continuent longtemps après leur départ du Collège.Où sont les gradués i.***#&¦ Su*-' K SA de 1984 du Collège Macdonald?Ferme familiale\t8 Autres fermes\t9 Para-agricole\t9 Continuent leur éducation\t6 Sans travail\t1 TOTAL:\t33 GESTION GESTION.__D\u2019ENT-R Une industrie en plein essor \u2022\tPRODUCTION ANIMALE \u2022\tPRODUCTION VÉGÉTALE \u2022\tPRODUCTION HORTICOLE LE COLLÈGE MACDONALD Le choix tout indiqué pour assurer votre avenir (établissement d enseignement de langue anglaise) Veuillez vous adresser au DIPLOMA PROGRAM COLLÈGE MACDONALO 21, 111 Qord-du-Lac Sle-Anne-de-Bellevue.Québec H9X ICO Téléphone: (S14) 457-2105 PAGE B12 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.22 NOVEMBRE 1984 La faculté de médecine vétérinaire Au service des éleveurs du Québec par Renald Bourgeois, agronome * > ' .Ci-àC-y \u2022 ¦ \u2022 'v V -il.Miititli ; r Dans une province comme le Québec où l\u2019élevage a une telle ampleur, l\u2019existence sur son territoire d\u2019une Faculté de médecine vétérinaire est un actif de première importance.De par ses fonctions de formation de professionnels compétents et de recherche sur les problèmes rencontrés ici, le succès des productions animales en dépend.Science de la santé, la médecine vétérinaire est surtout reconnue pour les soins curatifs des animaux.Elle devrait cependant s\u2019orienter de plus en plus vers la prévention qui est le meilleur et le plus rentable des soins à procurer à ses animaux.Les vétérinaires veulent occuper ce champ professionnel comme le leur permet leur formation.La médecine vétérinaire est dispensée par l\u2019Université de Montréal dans une école située à St-Hyacinthe.Cette affiliation remonte à 1969 et il s\u2019agit de la seule Faculté de médecine vétérinaire en langue française en Amérique.Cependant l\u2019enseignement vétérinaire en langue française remonte à plus de cent ans.D\u2019abord, une section française de la Montreal Veterinary College de 1876 à 1886, elle devient alors autonome.Elle s\u2019affilie à la succursale de Montréal de l\u2019Université Laval puis devient une école de l\u2019Université de Montréal quand celle-ci est fondée.Des difficultés obligent à un déménagement chez les Trappistes d\u2019Oka en 1928.En 1947, le ministre de l\u2019Agriculture d\u2019alors autorise le déménagement à St-Hyacinthe.La Faculté est donc une école de formation pour ceux et celles qui désirent devenir vétérinaires.Les diplômés de CÉGEP en sciences de la santé peuvent faire application pour suivre ce cours intensif de quatre ans et 182 crédits.Des quelque 500 demandes qui sont parvenues au secrétariat en 1984, seulement 74 ont été acceptées.Quatre de plus que l\u2019an passé.Les places étant limitées et le cours exigeant, il faut sélectionner les candidats et les candidates les plus aptes à accomplir les tâches de vétérinaire.La médecine vétérinaire ne se limite pas au seul secteur du diagnostic des maladies et du traitement des animaux de la ferme.La profession peut aussi mener à la médecine des animaux de compagnie, à la représentation de compagnies pharmaceutiques notamment, à la pathologie, à l\u2019inspection de la qualité des viandes, à la recherche, à la prévention, à l\u2019enseignement, à la toxicologie, à la faune.En fait, les praticiens ne comptent que pour 30% des diplômés.Les champs où se déploie l\u2019activité des vétérinaires, se sont multipliés.La formation offerte tente de répondre le mieux possible à cette nouvelle réalité.La Faculté dispose des laboratoires et des équipements pour permettre un apprentissage en contact direct avec la réalité.Pour les diplômés, il est encore possible de poursuivre des études supérieures pour se perfectionner dans un domaine spécifique tel l\u2019anatomie, l\u2019histologie, la physiologie, la pharmacologie, la biochimie, l\u2019alimentation et la nutrition, l\u2019immunologie, la virologie, la bactériologie, la pathologie, la reproduction, la chirurgie, l\u2019ophtalmologie, etc.Ceci pour les études de deuxième cycle.Actuellement, la Faculté n\u2019administre pas de programme de troisième cycle.Toutefois, elle envisage d\u2019en offrir en reproduction et en microbiologie.Un agrandissement réalisé l\u2019an passe et pas encore complètement terminé a permis d'ajouter 40% de sup^.a l\u2019etablissement.Avec ces facilites nou- velles, la Faculté sera en mesure de remplir encore mieux son rôle.Les classes et les laboratoires d\u2019enseignement modernes amélioreront l\u2019efficacité et la qualité de la formation offerte.La Faculté a développé certains secteurs d\u2019excellence particuliérement en microbiologie et en reproduction animale.Certains chercheurs s'intéressent aussi à l'ichtyopathologie (maladies des poissons), aux maladies des nouveau-nés, aux maladies entériques du veau et du porcelet, aux infections virales du système respiratoire, à la mammite a mycoplasmes chez les bovins, à la nutrition animale, au syndrome du stress chez le porc, à la physiologie du système cardio-vasculaire, à l'élevage du veau lourd, etc.La lormation olferte en médecine vétérinaire est très spécialisée mais combien importante pour tous les ele-veurs du Quebec qui peuvent ainsi compter sur des professionnels specialises.ÜêsL \u201cUne formation d\u2019avant-garde\u201d \u2022\tpaysagiste \u2022\tpépiniériste \u2022\tfleuriste \u2022\tproduction en serre (sec.5 et 6) DEPARTEMENT AGRO-TECHNIQUE Polyvalente de Charlesbourg 800, Place Sorbonne Charlesbourg, Québec G1H 1H1 (418) 628-1550 22 NOVEMBRE 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B1 3 L\u2019Université Laval et l\u2019agriculture\tO Un centre de formation complet FMMAinN PMFESSUNNEllE L\u2019une des nombreuses réalisations des étudiants de la Faculté de l'Université Laval: la semaine de l\u2019agriculture, de l'alimentation et de la consommation.V ,7! Historique La Faculté des sciences de l'agriculture.et de l'alimentation de l\u2019Université Laval est le résultat de l'évolution de l'enseignement agronomique francophone au Québec, enseignement assuré jusqu'en 1962 par l'Institut agricole d'Oka et l'École supérieure d\u2019agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.En 1962, l'Institut agricole d'Oka fermait ses portes et, suite aux recommandations de la Commission d'enquête sur l'enseignement agricole et agronomique, l'Université Laval aménageait sa Faculté d'agriculture dans la cité universitaire à Ste-Foy.Depuis 1962, la Faculté a élargi son champ d'activités à l'application des sciences biologiques, physiques et socio-économiques aux secteurs de la transformation des denrées alimentaires, de l'alimentation individuelle ou collective et de l'utilisation des ressources dans le milieu rural.La Faculté d'agriculture est devenue, en 1971, la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, confirmant ainsi sa préoccupation d'améliorer l\u2019agriculture et l'alimentation dans ce contexte moderne que l'on qualifie d'agro-alimentaire.mm La recherche sur les cultures abritées: une activité importante qui a contribué à la formation de plusieurs spécialistes oeuvrant aujourd\u2019hui dans différentes régions du Québec.Formation de professionnels et de chercheurs oeuvrant dans toutes les sphères de l\u2019agro-alimentaire Les programmes de formation offerts à l'Université Laval rencontrent tous les goûts de ceux que l'agro-alimentai-re intéresse.Au niveau du 1er cycle (baccalauréat), les divers programmes couvrent les secteurs allant de la production jusqu'à la consommation, en passant par la transformation et la conservation des aliments.Le programme d'agro-économie comprend les aspects économiques des entreprises agricoles et agro-alimentaires, la mise en marché et le développement.Il se situe donc au niveau de la production et aussi à ceux de la transformation et de la consommation.Le programme de majeure en économie rurale s'intéresse principalement à l'économie de l'agro-industrie.Le programme de bio-agronomie porte surtout sur l'aspect biologique de la production.L'option sols-plantes offerte à ce programme se consacre à la gestion et à la conservation des ressources en vue de produire des végétaux destinés à l'alimentation animale et à la consommation, tandis que la zootechnie étudie les divers aspects liés aux productions animales.Le programme de génie rural traite les aspects physiques de la production agricole, de la conservation et de la manutention des produits agricoles (bâtiments, drainage, irrigation, machinisme, électrification).Le programme de science et technologie des aliments est centré sur la transformation, la conservation et la distribution des produits alimentaires.Enfin, les programmes de diététique et de consommation se situent à la fin de la chaîne agro-alimentaire, c\u2019est-à-dire au niveau de la consommation.Le premier se consacre aux aspects nutritionnels et alimentaires des denrées produites par l'agro-industrie en fonction des besoins des individus et des collectivités.Le second étudie les aspects économiques et psycho-sociologiques de la consommation de même que l'évolution du comportement du consommateur.Le cheminement normal de l\u2019étudiant dans la plupart de ces programmes de premier cycle est d'une durée de 4 ans.La majorité des diplômés de la Faculté se destinent directement au marché du travail dans des entreprises privées ou coopératives ou dans le secteur public ou para-public.Ils sont présents sur tout le territoire québécois, autant dans les régions périphériques que dans la plaine de Montréal et le centre du Québec.La Faculté offre également des possibilités intéressantes à ceux qui se destinent à la poursuite d'études universitaires et à la recherche.Les programmes de maîtrise et de doctorat couvrent environ 26 domaines de recherches.Le professionnel (étudiant gradué) y trouve une occasion privilégiée de compléter sa formation tout en s\u2019initiant à la recherche.La Faculté entend continuer à développer le domaine des études graduées.Le secteur agro-alimentaire doit pouvoir compter sur des équipes de recherche dynamiques et efficaces qui pourront non seulement fournir des résultats utiles à son développement, mais aussi préparer de jeunes chercheurs qui travailleront au sein des divers organismes et entreprises du milieu.Une formation qui évolue selon les besoins de la société.et qui se fait avec la collaboration de partenaires du monde agricole et alimentaire La Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation de l'Université Laval a donc toujours su ajuster l\u2019orientation de ses programmes de formation à l'évolution des besoins du milieu agro-alimentaire.La même évolution est également observable au niveau des moyens mis en oeuvre pour la formation.Il va sans dire que les différentes facultés et services du campus de l'Université Laval représentent une gamme enviable de ressources disponibles.La bibliothèque scientifique, les nombreux laboratoires, le Pavillon des services (animaux, ateliers) et les serres constituent autant de lieux où l'étudiant se voit offrir des moyens facilitant sa formation.Cependant, en plus des facilités disponibles sur un campus universitaire, la formation de professionnels compétents nécessite aujourd'hui un contact étroit avec les problèmes et les réalités du \"champ\".C'est dans cette opti- que que de plus en plus d'activités de formation se réalisent avec la collaboration de divers intervenants du secteur agro-alimentaire.Ainsi, par exemple, le \"stage pratique en exploitation agricole\", réalisé dans des fermes, met à contribution une cinquantaine d'agriculteurs à chaque été.Le cours \"ateliers de synthèse\u201d du programme agro-économie amène les étudiants à prendre contact avec des producteurs agricoles, des meuniers et des responsables d'entreprises diverses.Depuis l'automne 1983, la Ferme de l\u2019Hôpital St-Michel-Archange a accueilli près de 120 étudiants du programme de bio-agronomie pour un \"stage d'initiation aux pratiques agricoles\" de 15 semaines à raison de 6 heures semaine.La même tendance s'observe au niveau des études graduées.Un bon nombre de recherches poursuivies par des étudiants à la maîtrise et au doctorat se réalisent avec la collaboration de chercheurs de diverses stations des ministères de l'Agriculture du Québec et du Canada.Des étudiants en zootechnie, par exemple, travaillent avec des chercheurs de Lennoxville et de Des-chambault.Plusieurs chercheurs de la Station de Ste-Foy contribuent également à la formation d'étudiants en biologie végétale et en microbiologie agricole.L'industrie agro-alimentaire apporte également sa précieuse contribution aux études graduées.Des coopératives laitières et diverses autres entreprises offrent des sujets de recherches intéressants aux étudiants à la maîtrise en Sciences et technologie des aliments et en économie rurale.La Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l\u2019Université Laval ne peut, avec ses seules ressources, offrir une formation vraiment centrée sur les problèmes réels du milieu.C\u2019est pourquoi elle fait de plus en plus appel à ses nombreux partenaires du monde agro-alimentaire.Une telle collaboration ne peut qu'être bénéfique aux étudiants bien sûr, et à la société en général aussi.Tableau 1 Diplômés de la faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation (Université Laval) au 1er cycle (baccalauréat) 1976 à 1984 PROGRAMME Année\tAgro-économie et Bio-agronomie Consommation économie rurale\t(Sol-plantes et zoqlechnie)\t\t\tDiététique Génie rural\t\tSciences et technologie des aliments\tTotal 1976\t11\t30\t20\t38\t10\t10\t119 1977\t32\t73\t10\t52\t10\t16\t193 1978\t45\t88\t15\t26\t22\t20\t216 1979\t43\t94\t7\t38\t20\t29\t231 1980\t44\t123\t12\t1*\t18\t20\t218 1981\t43\t141\t12\t26\t19\t17\t258 1982\t47\t121\t11\t19\t19\t19\t236 1983\t56\t112\t13\t23\t27\t13\t244 19B4\t28\t102\t5\t33\t15\t11\t194 Total\t349\t884\t105\t256\t160\t155\t1909 * Cette diminution du nombre de diplômés au baccalauréat en diététique en 1980 résulte d'un changement au programme à partir de 1977.Le nouveau programme prenantl trimestre de plus que l\u2019ancien, les nouveaux étudiants inscrits en 1977 n'ont obtenu leur diplôme qu\u2019en 1981 au lieu de 1980.N.B.: Au total, 2678 professionnels ont été formés à la Faculté (baccalauréat) entre 1962 et 1984.Tableau 2 Thèses des maîtrise et de doctorat réalisées à l\u2019Université Laval (F.S.A.A.) dans les différents secteurs de l\u2019agro-alimentaire (entre 1962 et 1984) CHAMPS D\u2019ACTIVITÉ (nombre de thèses) \tÉconomie rurale\tGénie rural\tNutrition humaine\tPhytologle Sols\t\tSciences et technologie des aliments\tZootechnie Totaux\t Maitrise\t78\t20\t26\t121\t37\t49\t48\t379 Doctorat\t-\t-\t1\t11\t4\t12\t4\t32 PAGE B14- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 22 NOVEMBRE 1984 Les diplômés de Laval et leurs emplois Les diplômés de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l\u2019alimentation sont répartis sur tout le territoire québécois (tableau 1).Ils oeuvrent presque en aussi grand nombre dans le secteur privé (entreprises privées et coopératives, associations et organismes) que dans le secteur public.À ce niveau, c\u2019est le gouvernement québécois qui accapara la plus grosse part des emplois dans le secteur public (tableau 2).La majorité des emplois occupés par les diplômés de la faculté se situent au niveau du secteur tertiaire, c\u2019est-à-dire au niveau des services.Vient en second lieu te secteur secondaire, où les professionnels diplômés oeuvrent pour des entreprises engagées soit à la transformation des produits agricoles, soit à la production d\u2019intrants pour l'agriculture.Enfin, le secteur primaire vient en troisième lieu, par ordre d\u2019importance, avec 8,5% des diplômés qui travaillent soit comme producteurs agricoles, gérants ou ouvriers dans des entreprises agricoles (tableau 3).Les fonctions occupées par les diplômés de la FSAA de l'Université Laval sont diversifiées.La vulgarisation, fonction qui implique un contact direct avec les clientèles (agriculteurs, consommateurs, etc.) est généralement la plus répandue.La recherche et le développement occupent toutefois la plus forte proportion des diplômés en sciences et technologie des aliments (tableau 4).Tableau 2 Distribution des diplômés (1er emploi) selon le secteur d\u2019emploi Secteur privé:\t46,6% Secteur public:\t53,4%* 100% * (fédéral: 12,7%, provincial: 40,7%) Tableau 1 Distribution des diplômés par secteur géographique 1\t Plaine de Montréal:\t19,4% Centre du Québec:\t31 % Régions périphériques:\t17,4% Régions métropolitaines\t de Québec et de Montréal:\t27,6% Autres provinces et pays:\t4,6% \t100% Tableau 3 Distribution des diplômés (1er emploi) par secteur économique d\u2019emploi (tous les programmes) \u2019 Secteur primaire: secondaire: tertiaire: 8,5% 19,27o 72,3% 100% ooo FORMAT** PROFESSDMELLE Tableau 4 Distribution des diplômés (1er emploi) par fonctions occupées1 Fonction\tVulgarisation Enseignement Recherche et Administration Production Divers Programme\t\"Vo\tH\tdéveloppement\tH\tHH H Bio-agronomie sols-plantes\t31 5\t80\t21 0\t70\t48\t27 7 Bio-agronomie Zootechnie\t624\t30\t65\t65\t65\t15 1 Agro-economie\t60 4\t15 9\t58\t59\t30\t90 Genie rural\t37 2\t94\t20 9\t23 2\t23\t70 Dietetique\t77\t50\t45\t90\t\t4 5 Consommation\t32\t108\t143\t143\t\t28 6 Sciences et technologie des aliments\t9.3\t\t535\t279\t\t93 (1) Les données des tableaux 1,2,3et4 proviennent d'une enquête menée durant l'eté 1984 par le Bureau de l'extension de la FSAA auprès des diplômés de 1979 à 1983.iLSffil Le nrnfpççpur Claude-André St-Pierre avec un groupe de producteurs en visite à la Station agronomique de St-Louis de Plntendre (Comte de Lévis) P\t22 NOVEMBRE 1984 LA TERRE DE CH CHEZ NOUS PAGE B15 B Martin Coutu \u201cLa formation est absolument essentielle\u201d par Victor Larivière \"Dans 10 ou 15 ans, ceux qui n'ont pas une formation agricole adéquate ne seront plus gestionnaires, mais de simples employés.Il faut à tout prix nous préparer à notre futur rôle de producteur agricole.\" C'est la vision de Martin Coutu, jeune président du syndicat de la relève de la région de Lanaudière, dans une entrevue à La Terre.Celui-ci pose toutefois une série de conditions préalables pour qu\u2019on en vienne a augmenter d'ici peu le nombre d'agriculteurs formés.La mentalité des parents devra d'abord changer.\"On entend souvent dire: si je pars faire des études, mon père va vendre la ferme.Le jeune doit oser faire sa propre vie et être encourage dans la formation qu'il veut aller chercher a l'extérieur.\" S\u2019il faut de la main-d'oeuvre de remplacement, d'ajouter Martin Coutu.on pourrait remplacer celui qui s'absente de la ferme en prenant des étudiants en stage.\"Je pense qu'il faut beaucoup parler avec les parents pour ce qui regarde la poursuite des études et l\u2019implication dans l'entreprise.Un transfert de ferme, ça se planifie et ça s'apprend.\" Ne plus s\u2019expatrier \"Depuis qu\u2019il existe des options agricoles dans plusieurs Cégeps, les jeunes n'ont plus à s'expatrier et peuvent souvent continuer à travailler sur la ferme de leurs parents tout en poursuivant leurs études, c'est une très bonne chose,\" poursuit Martin Coutu.Lui-même n'a pas eu cette chance et a dû compléter son cours d'exploitant de ferme à l\u2019ITAA de Saint-Hyacinthe.Il conçoit d'ailleurs que certaines spécialités devront rester dans les ITA qui ont une vocation plus nationale et que les options générales pourront se donner dans les régions.Actuellement des options ne sont pas remplies dans quelques Cégeps et on retarde l\u2019ouverture de certaines parce que la promotion n'est pas suffisante.Pourtant ce n'est pas la clientèle qui manque, quand on sait que pas plus de 15 à 20% des jeunes ont une formation professionnelle de niveau Cégep, sur les 1 100 à 1 200 qui s\u2019établissent à chaque année.Pour Martin, une bonne formation ça aide aussi sur le plan social de même que pour obtenir plus facilement du crédit à l'établissement.Il estime que ceux qui sont mieux préparés à leur futur métier font preuve d'un plus grand leadership dans leur milieu, qu\u2019ils mettent plus de chances de leur côté en vue de mener plus tard une entreprise rentable.Un bon nombre de polyvalentes offrent des options agricoles au secondaire.et c'est tant mieux.Mais, estime Martin, pour qu'un cours soit valable, ça prend un climat et des personnes compétentes pour encadrer les étudiants.Autrement, l'intérêt n'y est pas et les jeunes retournent vite chez eux pas plus avancés.Quant aux cours par correspondance, il faut en faire encore davantage la promotion et en augmenter le nombre.Depuis deux ans qu\u2019existe ce service, il y a eu un grand nombre d'inscriptions.Pour ceux qui n\u2019ont pas eu la chance de poursuivre une formation en institution, c'est un outil formidable aux yeux de Martin Coutu.Cela ne lui apparaît toutefois pas suffisant comme formation de base pour un jeune.À ceux qui ne suivent pas de cours parce qu'ils se disent: \"j'ai l\u2019agronome qui peut venir chez nous et le gars de la Coop\", Martin Coutu répond qu\u2019il leur manquera toujours quelque chose: la gestion.Et celle-ci ne s'apprend pas en restant sur la ferme.\"Si on est de bons gestionnaires, l\u2019avenir s\u2019annonce plus prometteur en agriculture et la qualité de vie en sera d\u2019autant meilleure.\u2019\u2019 FORMATION PROFESSIONNELLE mt£3k r> ¦ .V\t¦ .-C, O A» ooo Üe m cegep d\u2019alma 675.bal Auger ouest.AStvî Quebec G8B2B7 LE CEGEP D'ALMA et LA FORMATION AGRICOLE En 1972.lo Cégep d'Alma otite au milieu agricole le premier programme collégial de formation dans les techniques el la gestion d'entreprises agricoles Até sur la lormation inatique.lo programme est conçu pour ré pondre tout particulièrement aut besoins de la relève agricole, tout en permettant de nom breut débouchés dans tes domaines de I inspection.de la mise en marché ou des services S appuyant sur une équipe de protesseurs et de techniciens en constante relation avec le milieu, le Cegep d'Alma a développé une mé thodologie des apprentissages pratiques tout à lait propre .1 I institution.qui débouche sur un stage délé unique le stage d'application, où ! étudiant conçoit, réalise el évalue ses propres piolets de productions En I98S, le Cégep d Alma ottnra le programme renouvelé Gestion el etploitation d'entreprise agricole '.Ce programme fournira davantage d'outils de gestion nécessaires et la relève de demain, tout en assurant un cheminement des apprentissages pratiques plus respec-tueut des procédés de la nature et de l'autonomie d'un producteur Poui de plus amples informations, prière de communiquer avec notre service dmior mation scolaire i 14181 668-6175 ymar Gouvernement du Quebec Ministère des Communications .'Tc.HICVI^ Répertoire des profils de formation professionnelle et le Répertoire des éléments de connaissance par unités modulaires AGRICULTURE \u2022\tLa vérification des exigences de travail \u2022\tL'inventaire des besoins de formation \u2022\tLa mise en place des activités de formation \u2022\tLe recrutement et la selection du personnel Mimslere de I Éducation 1981 52 pages VI \u2022 407 pages EOQ 14747-0 (2 volumes) 12,50$ Commande postale à: Mmislete des Communications Case postale 1005 Quebec (Quebec) G1K 7B5 Tel (418)643 5150 Paiement par cheque ou mandat-poste a i ordre de Le» publications du Quebec Québec u a u H En vente dans les librairies de L Editeur ofliciel du Quebec : PAGE B 16 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.22 NOVEMBRE 1984 "]
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