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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1983-11-24, Collections de BAnQ.

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[" ! pMWHl 1 ' î»'¦ '.t.\t\u2022\u2022\tjj 5«>v**V d'information Volume 1, numéro 10 24 novembre 1983 ->*V \\ -if * \u2022 i \u2019 : \u2022 / -, herticultu * » ^ y\t?* \tIV '\t1 \t \tïé*Cz/k':jk \t* ap* i|pv\t,r^r JfcEW 1 t FORÊT PRIVÉE PORC CHAIR DE VOLAILLE OEUFS D'INCUBATION PRODUITS DE L'ÉRABLE BETTERAVE SUCRIÈRE MIEL CÉRÉALES KZ> PISCICULTURE PÈCHES COMMERCIALES BOEUF POMME DE TERRE FRUITS ET LÉGUMES AGNEAUX ET MOUTONS CHÈVRES \\ SOMMAIRE Fruits et légumes de conserverie\tpage Assurer le développement de la production.3 Maraîchers Faire face aux difficultés .3 La mécanisation de la récolte des légumes.4 La production de la fraise et de la framboise .6 La recherche sur les fruits à St-Jean .7 Pierre Rondeau, maraîcher .8 Point de vue des conserveurs .9 Les sols et les cultures légumières .10 Les recherches sur les cultures legumiéres à St-Jean 10 François et Agathe Simon .11 ________________________________________________J LATERRE'^É» de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d'expression française d\u2019Amérique Au service de l'agriculteur québécois depuis plus d\u2019un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine IIVMttafM Ml il\u2019Mto.fc: UTNTtfcCklIMM SS5, M.IWMÉTtinfN LhiméI.(Qaé.) J4H3Y9 Je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour: 1 an/12 $ ?pour 2 ans/20 $ ?pour 3 ans/25 $ ?NOM_______________________________________________ ADRESSE___________________________________________ COOE POSTAL Ci-joint la somme de___________J Signature Au menu ce mois-ci Des scientifiques qui pensent en termes de gains financiers à l'hectare pour orienter leurs travaux de recherches, cela est de bon augure.Telle se veut l'approche privilégiée par la Station de recherches de Saint-Jean-sur-Richelieu.Ainsi, dans le secteur des cultures légumières.une équipe de spécialistes se donne comme principal objectif d'accroître le rendement des divers légumes en plus d'en étendre la conservation afin d'assurer de meilleurs prix aux producteurs.Que ce soit aux plans de la production proprement dite, de la protection ou de la transformation des légumes, une telle approche est nécessaire quand l'on connaît les aléas auxquels sont constamment exposés les producteurs maraîchers.Le présent DOSSIER recèle aussi une mine de précieux renseignements sur l'évolution, les résultats et les tendances de la recherche au niveau des arbres fruitiers et des petits fruits.Par exemple, saviez-vous qu\u2019à partir de 180 000 pépins hybrides, l\u2019on a retenu \"Rouville\" et \"Richelieu\", deux sélections qui deviendront les premières variétés de pommiers résistant à la tavelure?De même, l'on s'apprête à lancer un programme avant-gardiste de lutte intégrée sur une base commerciale, ceci grâce à l\u2019utilisation de prédateurs déjà présents ou élevés artificiellement.L'on apprend en outre que l'utilisation des pommiers nains représente aujourd'hui 70% de l'ensemble des pommiers au Québec, que la rentabilité est atteinte après la septième feuillaison et \u2014 détail le plus intéressant \u2014, les cultivars nains produisent trois fois plus de pommes vendables à l'hectare que les pommiers standards, parvenus au même stade.Pour la fraise et la framboise, l'obtention de meilleurs prix à la ferme et des rendements substantiellement accrus ne sont certes pas étrangers à l'accroissement de quelque 160 Vo de la production mise en marché depuis 10 ans.Dans les deux cas, la popularité du \"cueillez vous-même\" représente plus ou moins 40 pour cent des ventes qui atteignent toutefois, pour la fraise, leur niveau de saturation dans plusieurs régions.Au plan de l'organisation syndicale, il est intéressant de prendre connaissance des priorités des deux fédérations de producteurs de fruits et légumes et de producteurs maraîchers.L'assurance-récolte, le phénomène de l'intégration, la sécurité, l'importance d'une concertation accrue entre producteurs et transformateurs sont au nombre des préoccupations du premier organisme alors que du côté des maraîchers, l'on multiplie les efforts pour obtenir de l'aide suite à la dernière saison de commercialisation, désastreuse dans plusieurs productions.De plus, l'on fait le point sur le projet d'implantation d'un système d'assurance-stabilisation dans quatre productions.Dans un autre ordre d'idée, l\u2019on pourra se familiariser un peu mieux avec la culture des légumes de transformation qui, on le sait, se distingue de la majorité des opérations agricoles d\u2019un agriculteur.La régie de la production se caractérise en effet par la présence d'experts-conseils chargés par la conserverie pour assister le producteur qui détient un contrat individuel, tout comme il revient au conserveur d'organiser lui-même la récolte, avec habituellement ses propres machines, fort coûteuses, ou celles de contracteurs indépendants.Notre DOSSIER de novembre fournit en outre un survol des divers moyens de récoltes mécaniques pour les produits des marchés à l'état trais et de la transformation des légumes.Le développement de la mécanisation prend donc une importance capitale quand l'on songe au potentiel d\u2019exportation de plusieurs de nos légumes.Les caractéristiques propres aux sols organiques et minéraux, les problèmes de compaction, le développement de nouvelles formes multiples d'utilisation de la tourbe à des fins agricoles sont aussi abordés.De l'avis des spécialistes, il appert qu\u2019une diversification accrue dans l'utilisation des sols organiques, à partir d'une meilleure connaissance des propriétés de ces sols, constitue la voie la plus prometteuse pour l'avenir.Enfin, deux reportages à la ferme, avec des interlocuteurs captivants complètent un menu déjà fort diversifié.Pierre Courteau L\u2019affaissement sclérotique de la laitue L\u2019affaissement sclérotique est une maladie courante partout où se cultive de la laitue.Elle est surtout fréquente vers la maturité mais peut aussi se déclarer en tout autre temps.\u201cLe champignon s'attaque à la tige principale pratiquement au niveau du sol.Une tache aqueuse se forme et pénètre les racines jusqu'à leur décomposition.Les fleur jaunissent, se flétrissent et s'étalent.Au dernier stade de la maladie, une pourriture brune aqueuse sectionne la tige.En période humide, le champignon produit sous les feuilles et sur la tige un mycélium blanc floconneux dans lequel des sclérotes noirs résistants peuvent se former, permet- tent au champignon de survivre dans un sol en attendant un hôte.\" La pourriture continue de se développer même si la pomme est sortie du champ.Le temps frais et humide favorise la progression de l'infection.Il n'y a aucune méthode satisfaisante de contrôle de l'affaissement.Cependant, l\u2019enlèvement des déchets de culture infectés, la rotation avec des cultures résistantes pour trois ou quatre ans (betterave, oignon, épinard, maïs ou céréales), le drainage et le buttage pour éviter les excès d\u2019eau et la stérilisation du sol en couche froide, aident à réduire les pertes.Source: R.Crète, Station de recherches de St-Jean V.T - PAGE B2-LA TERRE DE CHEZ NOUS.24 NOVEMBRE 1983 MARAICHERS Faire face aux difficultés par Jean-Claude Tessier* La Fédération des producteurs maraîchers du Quebec a ete fondée le 11 novembre 1980 et elle est composée de syndicats régionaux et provinciaux Les syndicats régionaux regroupent tous les producteurs maraîchers d'une region donnée et correspondant généralement a une federation régionale de l'UPA.Les producteurs d'une production donnée forment les syndicats provinciaux (ex.Syndicat des producteurs d'oignons du Quebec).Les syndicats régionaux composant la Fédération sont les suivants Lanaudiere, Mauricie.Nicolet.Quebec.Saguenay-Lac-St-Jean.St-Hyacinthe et St-Jean-Valleyfield.Les syndicats provinciaux à l'intérieur de la Fédération sont les suivants: le Syndicat des producteurs et productrices de fraises et de framboises du Québec, le Syndicat des producteurs d'oignons du Québec et le Syndicat des producteurs en serre du Québec De plus, la Fédération des producteurs maraîchers du Quebec est affiliée à l'Union des producteurs agricoles et le président siège au Conseil général de cet organisme.La Fédération forme avec la Fédération des producteurs de fruits et légumes du Québec, la Fédération des producteurs de pommes du Québec, la Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec et la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, le secteur horticole de l'UPA afin de bénéficier de services en commun.Depuis sa fondation, la Fédération administre le programme de paiements anticipés sur les récoltes.Elle a prêté en 1980 1981 â 16 producteurs un montant de 284 362; en 1981 1982 une somme de 803 093 a été avancée a 45 producteurs et en 1982 1983.85 producteurs ont bénéficié d'un montant de 1 730 377 $.La saison de commercialisation 1982 1983 a été désastreuse en terme de revenus dans plusieurs productions En janvier dernier, la Federation a commence le processus de sensibilisation des deux paliers gouvernementaux a cet état de faits Au printemps dernier, la Federation rencontrait le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Quebec.Jean Garon, pour lui demander de l'aide immediate au nom des producteurs en difficulté et l'implantation d'un système d'assurance-stabilisation dans les productions telles que les choux, les rutabagas, les carottes et les oignons Le ministre n'a pas encore donne suite à nos demandes.À l'été 1983, la Fédération a entrepris par Gèrald Tètreault* Au cours des dernières années les objectifs mis de l'avant par la Fédération visaient à mettre en place efficacement les mécanismes inclus à l'intérieur du plan conjoint afin d'assurer aux producteurs la place qui leur revient dans ce secteur agro-alimentaire.Cette première étape franchie, les producteurs auront au cours des prochains mois à amorcer une réflexion sur différentes avenues de développement de la production à court et à long termes.Ainsi, outre les négociations annuelles, plusieurs sujets devront faire l'objet d'analyse tels que le programme d'assurance-récolte, le phénomène de l'intégration, la sécurité des producteurs, le développement de la production, etc.Sans vouloir présumer de l'orientation que prendront les prochaines néqocia- le processus auprès d'Agriculture Canada pour que les quatre productions précitées soient stabilisées Lors d une rencontre préliminaire avec Agriculture Canada, les représentants du Quebec se sont rendu compte que les statis tiques de revenus des producteurs ne reflétaient pas la réalité Présentement le Bureau de la statistique du Quebec revise les chiffres afin d'apporter les correctifs necessaires Dans quelque temps, la Federation conjointement avec le Conseil canadien de l'horticulture et l'Association des lardimers-maraichers de la region de Montreal continueront le processus avec Agriculture Canada tions, il nous est permis d'envisager qu'elles se concentreront sur l'amélioration des clauses existantes en recherchant la mise en place d'une plus grande securité mutuelle tant pour les producteurs que les transformateurs.A cette phase annuelle, le dossier du programme d'assurance-rècolte nécessitera une révision complète de la part des producteurs afin de le rendre conforme aux exigences et besoins do la production puisque celle-ci a connu dans les dernières années des modifications majeures au niveau des méthodes culturales.Outre cet aspect, la Fédération aura dans un avenir plus ou moins rapproche à se pencher sérieusement sur le phénomène grandissant de l'intégration pratiqué par quelques transformateurs qui augmentent sans cesse leur volume de l a F ederation est membre du Conseil canadien de l'horticulture et loue un uMe très actif tout au long de l'annee et surtout lots des assises annuelles en mars de chaque année Lors de l'Assemblée generale annuelle de la Federation, en janvier 1983.les membres délégués ont demande d approfondir davantage l'étude d'un système de vente de lunts et legumes a l'état trais au Québec Actuellement, un professeur de IUniversité l aval travaille sui la possibilité de mener un pro|et de recherches en ce sens t a Fédération a pilote beaucoup d'autres dossiers tels que I assurance récolté, les marches publics et la publication des prix aux producteurs, etc Elle est egalement présente au niveau de la Commission du système metnquo national et du comité trade X Tantt Voila en quelques lignes, les princi paux dossiers qui préoccupent la Federation production au detriment des producteurs en place.Certaines discussions ptèlimi noires amorcoes dans los dorniers mois nous ont pormis do constater uno série d'déments dont il faudra analyser ot tonii compte pour la mise on place d'une structure qui permettrait éventuellement à ce phénomène de se résortior pour ensuite se maintenir à des proportions plus normales.L'ensemble des interrogations soulevées précédemment nous amène inévitablement à mettre on place a moyen terme les éléments devant mener à uno plus grande sécurité Celle-ci devra être implantée conjointement avec los transformateurs afin que ce soctour d'activité suite à lu page ! * I autour est sociétaire de lu t Adoration des producteurs de fruits et légumes du Québec l auteur est agronome et directeur du secteur horbcole FRUITS ET LÉGUMES DE CONSERVERIE Assurer le développement de la production La fertilisation des choux croître la production commercialisable de choux de façon importante a deux des trois endroits L'aiout de K a raison de 224 kg ha, comparativement a 5G hg/ha, a également permis d'accroître la production de façon significative à deux des trois endroits Le rendement moyen d'ensemble a été augmenté de 13% par l'application de chaux, et de 7% par l'augmentation de ta teneur en K \"L'application de chaux et l'ajout de potassium en quantités appropriées sont souhaitables lorsque les choux sont cultivés sur des sols dont le pH varie entre 4.8 a 5,4 et dont la teneur en K varie de faible à moyenne.\" Voilà la conclusion d'une étude menée a la Station de recherche d'Agriculture Canada à Charlottetown, Ile-du-Prince-Édouard.On a utilisé les variétés Excel, Houston Evergreen et Green Winter.Les sols choisis présentaient un faible pH et une teneur en potassium variant de faible à moyenne.Les essais se sont poursuivis durant trois années consécutives.\"Pour les expériences menées dans quatre groupes de parcelles partagées choisies au hasard, deux concentrations différentes de chaux et de potassium ont été appliquées.Toutes les parcelles ont reçu une application d'engrais de base de 168 kg N/ha, 98 kg P/ha et 2,2 kg B'ha.Tous ces éléments nutritifs ont été mélangés et épandus à la volée avant le repiquage.Les plants ont été repiqués à tous les 40 cm dans des rangées de 6 m de long et espacées de 90 cm.TAUX DE FERTILITÉ INITIAUX AUX DIFFÉRENTS SITES EXPÉRIMENTAUX Matière Endroit\tPH\torganique (%)\tP (ppm)\tK (ppm)\tCa (ppm)\tMg (ppm) York\t4,8\t2,7\t13\t48\t348\t27 Kingston\t5,0\t2,2\t130\t104\t326\t69 Roseberry\t5,4\t1,8\t100\t65\t250\t90 \t\t\t\t\t\t \tm\t\u2022\t-n i\t\t\t\t\t \t\tiC'.- ' \u2019\t-\t\t\t\t- \t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\tQBH6HHE9 \"L'application de 6.7 t de calcaire dolomitique par hectare a permis d'ac- I es tableaux suivants donnent les va nables et les résultats des essais EFFETS DU CALCAIRE DOLOMITIQUE ET DU POTASSIUM SUR LA PRODUCTION DE DIVERSES VARIÉTÉS DE CHOUX À TROIS ENDROITS DE L\u2019ÏLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD Traitement * Différence signiticalive Chaux 0 6,7 t/ha Potassium 56 kg/ha 224 kg/ha Variété Excel Houston Evergreen Green Winter P.P.D.S.P.= 0.05 = 0.01 re- production commercialisable (t/ha) York\tKingston\tRoseberry\tMoyenne 47,5\t42,5\t32,2\t40,7 53,8*\t45,4\t38,9*\t46,0 49,0\t42,5\t34,2\t41,9 52,2*\t45,4*\t36,9\t44,8 55,3\t46,3\t40,5\t47,4 47.4\t40,6\t27,8\t38.6 49,2\t45,0\t38,4\t44,2 3,4\t3,0\t5.2\t 4.6\t4.1\t7,0\t 24 NOVEMBRE 1983.LA TER R E DE CH EZ NOU S PAGE B3 / .s K *yÿ' \u2022 .< Porte-cueilleur traîné pour la récolte de l'asperge, (photo MAPAQ) Récolteuse à céleri ¦¦¦ I - K J»?Zissrfl eau - y.PAGE B4- LA TERRE DE CHEZ NOUS.24 NOVEMBRE 1983 '-un*#.à \u2018>Ti f-t!* récolte des légumes Récolteuse à poireaux à l'état de développement.trices 4 ou 6 rangs de marque New Idea Hyton d'une valeur d'environ 125 000 S Ces rècolteusos sont souvent la propriété d'agriculteurs qui recollent pour la conserverie puisque, avec la re colleuse New Idea, il est possible d'utiliser l'appareil a d'autres tins comme ta recolle du mais grain (xiui l'alimenta tion animale par exemple Asperge L asperge est généralement récoltée a la main avec un porte-cueilleur puis transportée a la conserverie la journée même l e porte cueillent est peu cou teux, moins de 3 000 $, et peut accom moder de 3 a 6 cuoilleurs Le même équipement peut servir a I asperge de marche Irais Carotte, betterave petite pomme de terre Ces legumes sont habituellement pro dints et entreposés par le producteur Boite en vrac utilisée pour le transport du céleri.2 ou 4 rangs, tIle coûte 114 000 S et elle est la propriété de la conserverie Mais sucré Le mais de conserve est récolté ge néralement par des recolteuses nutomo recolteuse à poireaux développe par Agriculture Canada et Univerco n'a pas donne les résultats attendus.Ainsi la récolte se fait à la main après avoir soulevé les poireaux avec divers appareils tires par un tracteur MARCHÉ DE LA TRANSFORMATION Pois Récolteuse à haricots.(Courtoisie de Géant vert Itée) Les pois sont fauches et mis en andain puis dans une seconde operation ils sont ramasses par une batteuse a pois de marque F.M.C.tirée par un tracteur de marque Chisholm-Ryder.La batteuse a pois est propriété de la conserverie mais elle est souvent tiree par un tracteur loue avec opé.ateur.La batteuse a pois automotrice coûte 187 000 S et c'est ce qui explique pourquoi la conserverie en est proprietaire Peu de cultivateurs sont interesses à en posséder en propre.Haricot Le haricot de conserve est récolté generalement par une recolteuse automotrice 4 rangs de marque Chisholm-Ryder.Cette machine est automotrice a Récolteuse à pois.(Courtoisie de Géant vert liée) vïr'i'pk: I a livraison a la conserverie se fait sur demande de cette dernière I o materiel de recolle est le même que celui des le gurries de marché Irais Cornichon Recolle a l aide d'un porte-cueilleur modèle traîne ou automotrice Un wagon suit I aide recolteuse et reçoit les corm chons dans des boites palette \u2022 l autour est rattaché a la Direction directeur gûnOrnl de I Association des monufactunois do produits ohn\\ont*uios Ou Québec H^TTWI \u2022m*\tWX |!5es*»@SB _ \u2014 \\0 A® A» s* & ,0*^ FJ*.O» çi®\t4° Al/ CP & ^°^VxO' AAixer HSi jhflffl AAirex r Soir 500., 24 NOVEMBRE 1983.LA TE R R E DE CH EZ NOUS - PAGE B9 3995237 Les sols et les cultures légumiôres LES SOLS MINÉRAUX par Bernard Vigier* Les travaux sur les sols minéraux, effectués par la section des légumes de la Station de recherches de St-Jean-sur-Richelieu, se situent surtout au niveau de la nutrition minérale des crucifères et depuis quelques années, en collaboration avec le Collège Macdonald, sur les effets de la compaction du sol et la production du pois de conserverie.Dans le domaine des crucifères, des essais sur le brocoli ont démontré que les applications d'azote en bandes ont été supérieures aux applications foliaires Cependant, il est possible que cet apport supplémentaire d'azote favorise l\u2019incidence des tiges creuses du brocoli.En effet, une croissance trop rapide pourrait induire ce désordre physiologique qui se développe sur le brocoli et le chou-fleur.C'est pourquoi d'autres travaux sont entrepris afin de corriger ce problème.Il semble aussi que la qualité du chou d'entreposage soit affectée par sa fertilisation au champ et d'autres travaux en ce sens seront réalisés afin d'évaluer ces dommages.Il apparait donc que la nutrition minérale des crucifères, bien qu'elle augmente les rendements, peut affecter aussi la qualité du produit.Dans un autre domaine, celui de la compaction du sol, la culture du pois de conserverie s'est montrée très susceptible à ce phénomène.En effet, la compacité du sol a été identifiée comme étant un facteur qui affecte les rendements au champ.Cette situation est d'autant plus prononcée lorsque l'on est en présence d\u2019un sol argileux humide ayant des antécédents de pourriture des racines.Des essais sur des cultures de pois, avec passages répétés de roues de tracteurs de différents calibres, ont démontré que la sévérité des dommages causés par le pourridié fusarien augmentait avec un accroissement de la densité apparente du sol.Il est donc possible qu'avec la tendance actuelle à réduire les coûts de main-d'oeuvre, l'utilisation des tracteurs à haute puissance augmente le problème de la compacité des sols.En ce sens, des essais au champ sur une période de trois ans ont démontré que les pertes de rendements étaient plus élevées au niveau du passage des roues lorsque l'on utilisait un tracteur de 97 Kw par rapport à un tracteur de 32 Kw.Cependant au point de vue économique, cette réduction de rendement ne semble pas.à court terme, réduire les bénéfices étant donné que les coûts d'opération d'un tracteur de 97 Kw sont moindres lorsque l'on utilise un équipement aratoire optimal.Néanmoins, a long terme, les effets de compactage du sol peuvent augmenter la nécessité de pratiques d'assolement supplémentaires afin de réduire ce problème.Les sols minéraux utilisés pour la production des légumes demandent donc une régie toute particulière qu'il faut sans cesse adapter afin d'augmenter la rentabilité et l'autosuffisance de nos productions.* L auteur est chercheur à la Station de recherches d Agriculture Canada ù St-Jean.LES SOLS ORGANIQUES par Léon E.Parent* Les deux principales formes d'utilisation des sols organiques au Québec sont la production maraîchère in situ et l'extraction de la matière organique sous forme de terre noire ou de tourbe de sphaignes.Traditionnellement, la production maraîchère sur sol organique de décomposition moyenne a occupé complètement la scène de la recherche dans les La recherche sur les cultures légumières à St-Jean par Jean Belcourt* La section des légumes, composée de huits chercheurs scientifiques assistés de techniciens, oriente ses travaux en fonction des besoins du producteur et de l'industrie.Son programme soigneusement arrêté demeure cependant susceptible de subir, au besoin, des ajustements mineurs.L'objectif majeur est donc d'augmenter le rendement des productions légumières et d'en étendre la période de conservation et de vente.Trois aspects du domaine agricole nous préoccupent de façon particulière, puisqu'ils nous permettront de nous rapprocher de l'objectif indiqué.Il s'agit de la production, de la protection et de la transformation.En production, les recherches portent sur l'évaluation de nombreux cultivars rustiques, hâtifs, fermes, résistants aux ennemis, à rendements élevés, et acceptables pour l'entreposage.Voici quelques essais de cultivars effectués à la Station: pour la vente à l'état frais \u2014 carottes, oignons, laitues; pour la déshydratation \u2014 oignons, ails; pour l'entreposage au froid \u2014 brocoli, choux-fleurs; pour la conserverie \u2014 pois, haricots, maïs sucré.Nos efforts portent aussi sur le développement de nouvelles méthodes culturales airsi que sur la conservation de primeurs.En protection, plusieurs voies nous permettent de réduire les pertes causées par les ennemis des cultures, tels les insectes, les maladies, les mauvaises herbes et les nématodes.La mise au point de méthodes de protection telles: la lutte chimique; la lutte biologique; la lutte intégrée, ont permis un contrôle efficace des insectes nuisibles et des maladies.Ainsi, le dépistage hâtif des adultes de la mouche de l'oignon et l'évaluation parallèle des dommages causés permet actuellement une réduction des traitements insecticides qui entraîne un gain financier net de 135 $ par hectare.En 1982, la mise en place d'un réseau de lutte intégrée contre le charançon de la carotte a permis une diminution d\u2019environ 50% des traitements insecticides et un gain financier net de 250 $ par hectare.Dans le cas de la laitue, les essais sur le contrôle du mildiou devraient permettre d\u2019améliorer graduellement le rendement à l'hectare.Nous espérons obtenir des résultats semblables pour le contrôle du doryphore de la pomme de terre.Des techniques d'amélioration génétiques ont permis de développer un hybride du chou (le cultivar Châteauguay) partiellement résistant à la maladie connue sous le nom de hernie des crucifères.Des recherches en cours devraient permettre d'obtenir des variétés de choux entièrement résistantes à la hernie.Cette résistance pourrait ultérieurement être transférée au brocoli et au chou-fleur.Depuis 1969, la Station de recherches de Saint-Jean-sur-Richelieu, membre d'un projet coopératif de portée internationale sur l'amélioration du mais-grain, en vue de sa résistance à la pyrale a présenté, en coopération avec d'autres pays, un catalogue de précocité et de résistance/tolérance à la pyrale.Trois lignées de mais (CSJ) prècoces-résistantes ont été créées et les expériences en cours devraient en générer d'autres.La technologie de la transformation alimentaire, de plus en plus importante et d'utilisation récente à la Station de Saint-Jean-sur-Richelieu, devrait permettre, dans un premier temps, d'entreprendre des travaux de recherches sur la mise au point de nouveaux produits d'extraction obtenus à partir de plantes aromatiques, condimentaires et médicinales.Ces travaux de recherches et de vulgarisation exigent des contacts permanents avec les producteurs locaux et étrangers, avec diverses associations et industries alimentaires, avec les universités locales et étrangères, ainsi qu'avec de nombreuses stations de recherches du Québec, du Canada et de l'étranger.Voici un survol des principaux travaux exécutés par la section des cultures légumières à la Station de recherches de Saint-Jean-sur-Richelieu.Vous comprendrez certes, compte tenu de la brièveté de l'article, qu\u2019il ne s'agit pas ici d'une liste exhaustive des travaux poursuivis à la Station.Cependant, ces quelques données générales seront utiles aux lecteurs.Statistique Canada signale que malgré une croissance économique québécoise presque nulle en 1980, le secteur agricole avait connu une hausse de 5,8% de son produit intérieur brut.Les producteurs de légumes auraient touché, toujours selon la même source, des recettes de 70 millions de dollars, en hausse de 25,7% sur celles de 1979.Pour la même période, la production de pommes de terre rapportait 32,8 millions de dollars, c\u2019est-à-dire une hausse de 11,9%.Il n\u2019y a pas de doute que les recherches en culture légumière amorcées à la Station de Saint-Jean-sur-Richelieu depuis des années, ont contribué et contribueront à améliorer davantage les rendements en légumes et partant, l'économie québécoise et canadienne.* L auteur est chercheur à la Station de recherches d'Agriculture Canada à St-Jean ¦\tA-, .\t2?\" ' -\t'.C'A domaines de la fertilité et de la physique des sols.Déjà, des grilles de fertilisation sont disponibles et font l\u2019objet de revisions occasionnelles.Par exemple, les quantités de phosphore appliquées a l'oignon ont été diminuées suite a l'observation de légères diminutions de rendement accompagnant l'application des doses les plus élevées De plus, nous avons observé que les polyphosphates liquides sont aussi efficaces que les phosphates conventionnels comme source de phosphore pour les cultures maraîchères.De nombreuses questions demeurent concernant la dynamique des nutriments en sol organique, particulièrement celle de l'azote, dont la présence est quantitativement impressionnante (jusqu a 3,4 g par 100 g de matière organique).Les recherches sur les façons culturales indiquent que la bineuse rotative est un excellent instrument de travail du sol au début de la mise en valeur.Cependant, après une dizaine d'années, la surface du sol organique devient pulvérulente et les façons culturales devraient être minimales, du moins chez les légumes-feuilles et les bulbes.La dynamique de l'eau en sol organique demeure un domaine à peine effleuré.Cependant, nous savons que les sols organiques moyennement décomposés et profonds d\u2019au moins 1,2 m sont potentiellement nos meilleurs sols organiques pour la production maraîchère.La conservation des sols organiques est un important sujet de recherche.En effet, la consolidation du sol après drainage, l'oxydation graduelle et l'érosion contribuent de façon significative à un affaissement moyen de 2 cm par an, observé à Ste-Clotilde.En supposant une contribution nulle de l'érosion, le sol s'affaisse d'environ 10 cm par an durant les cinq premières années et se stabilise après 8 à 10 ans de drainage; après quoi, il s'affaisse de 1 à 2 cm par année.Cependant, l'érosion hydrique ou éolienne peut causer des pertes additionnelles de 1 à 4 cm par an en l'absence de mesure de contrôle.Le domaine de l'extraction de la matière organique s'est greffé à la recherche depuis peu.La tourbe est expérimentée comme substrat pour la production de plantes ornementales et l'amélioration des sols minéraux.Ce domaine est très jeune au Quebec et verra naître à l'avenir de multiples formes d'utilisation de la tourbe à des fins agricoles à partir de nombreux exemples venant d\u2019Europe et d'URSS.Déjà, la contribution des sols organiques à notre économie est significative.Il semble que la diversification de cette contribution à partir d'une meilleure connaissance des propriétés de ces sols est la voie la plus prometteuse pour l'avenir.* L auteur est chercheur à la Station de recherches d'Agriculture Canada à St-Jean.PAGE B10- LA TERRE DE CHEZ NOUS.24 NOVEMBRE 1983 * ?t«#4 c« \u2022fut H i Fife Le point de vue.su/'fe de la page 9 de déterminer le moment le plus propice pour obtenir le meilleur rendement et la qualité désirée.Grâce a une planification serrée et à un bon synchronisme entre le champ et l'usine, les préposés a la conserverie doivent assurer la bonne marche et la cohérence des opérations de récolte en tenant compte des circonstances et des disponibilités.Les équipements pour la récolte sont généralement très spécifiques et passablement sophistiqués.C'est pourquoi ils sont habituellement la propriété des conserveurs ou de contracteurs indépendants.Il s'ensuit donc pour l'agriculteur des investissements en immobilisation relativement restreints.Assistance technique L'une des caractéristiques les plus distinctives de la production des légumes de transformation a trait à la présence des experts-conseils (agronomes, tech-nologistes, fieldmen) qui assistent le producteur et recommandent la bonne marche à suivre durant toutes les étapes de la production.Cette expertise, à la charge exclusive du conserveur, tend à minimiser les risques de la production en procurant un savoir-faire qui contribue à l'apprentissage d'une meilleure agronomie.Ce service essentiel ne représente que l'un des nombreux avantages que l'on retrouve à la portée des producteurs de légumes de conserverie.François et Agathe Simon Quand on demande a François Simon pourquoi il produit des legumes de conserverie, il répond sans hesiter qu'il aime la grande culture Les legumes de conserverie permettent un étalement des travaux des champs au printemps Ces champs se libèrent egalement plus rapidement de sorte qu'on peut y effectuer les autres travaux d'entretien et le labour plus tôt.Belge d'origine, il arrive au Quebec en 1951 avec son pere qui acheté l annee suivante une terre de 115 arpents a St-Paul-de-l\u2019ile-aux-Noix.En 1965.François Simon prend la relève de son père qu'il avait d'ailleurs toujours aide.C'était une petite ferme laitière Après l'avoir acquise, il n'a pas manque les occasions d'agrandissement qui se sont presentees de sorte qu'il possédé maintenant 435 arpents de terre et en loue 70.Cette augmentation des superficies l a fait choisir la diversification dans la production de cereaies (ble.orge, mais) et depuis une douzaine d'années les legumes de conserverie (pois.mais, haricots).L entreprise laitière reste une source de revenus stables, mais n'a pas grossi depuis plusieurs années On maintient un troupeau de 60 tètes dont une quarantaine de vaches Un troupeau dont la moyenne est bonne sans battre de records Les legumes de transformation s intègrent bien dans les rotations de fer mes spécialisées dans la grande culture et l'industrie laitière Elles se divisent à peu près egalement entre le pois, la feve et le mais.Pour les réussir, le producteur doit bien maîtriser les techniques culturales, être draine souterrai-nement pour que les cultures soient accessibles et que les ensemencements se fassent selon la cedule du conserveur Les cultures se partagent comme suit 200 arpents de mais, 100 de petites cereaies et 120 de légumes de conserverie François Simon dispose de terres pas trop lourdes et a bon taux de runtime organique.Un loam argileux qui se prête bien à la grande culture tout on étant fertile et en retenant bien l'eau En 1970, François Simon a commence a agrandir la terme II a drame soutor ramement II a aussi cherche dos cul turos aptes a assurei diversification et rentabilité à son entreprise.C'est alors qu'il a songe aux legumes do consoi verie qu'il cultive depuis 12 ans mainte nnnt François Simon apprécie l'avantage de pouvoir otaler son travail sur une plus longue période.Car, faut-il le souligner, la preparation du sol, les semis, les ario La pourriture basale de la laitue La pourriture basale est l'une des deux plus importantes maladies fongiques de la laitue.L'affaissement sclérotique est la deuxième.\"La pourriture basale comme son nom l'indique, se caractérise par le pourrissement de la base de plants de laitue au stade de la pommaison et peu de temps avant la maturité.Les premiers symptômes sont l'apparition de lésions necrotiques de couleur rouille sur les pétioles et les nervures principales des feuilles basales, au contact du sol, et un suintement ambre au niveau des tissus infectés.Lorsque les conditions de croissance du champignon sont mauvaises, ces lésions peuvent s'assécher et prendre la forme de taches concaves, couleur brun chocolat.Toutefois, en période humide, l'infection progresse vers le haut et vers l'intérieur, et se propage de feuille en feuille jusqu'à ce que la pomme de laitue ne soit plus qu'une masse brune de tissus visqueux en décomposition.\" La pourriture molle bactérienne est souvent associée à cette maladie.Le champignon se maintient par la suite dans le sol.Les terres noires sont particulièrement favorables au développement de la maladie \"en raison de leur teneur élevée en matière organique et de leur forte capacité de rétention d'eau.Par temps chaud et humide, la progression est rapide.On recommande, pour contrôler la maladie; l'enlèvement et l'enfouissement par un labour profond des déchets infectés; une rotation de trois a quatre ans avec des cultures résistantes (oignon, mais ou céréales); le drainage et le buttage pour éliminer l'excès d'humidité a la base du plant; d'éviter de planter de la laitue apres le chou et le céleri; et les fongicides qui ne sont pas toujours efficaces (le meilleur résultat est obtenu quand les plants ont de quatre a cinq semaines).Source R.Crête, Station de recherches de St-Jean sages et le sarclage, la surveillance go nerale de l'évolution des semis sont la responsabilité du producteur I a conserverie se reserve le choix do la date des semis et dos recolles.Cela lui est necessaire pool planifier ses approvision nements en fonction de ses capacités de transformation La formule présente des avantages et des contraintes.I e prix est lixe a l'avance et le conserveur fournit les conseils techniques, le sol esl libère plus tôt Mais le producteur n'a pas de contrôle sur la date des semis et de la re coite.Ce sont ces contraintes que plusieurs producteurs ont de la difficulté a accepter François Simon continue en qualifiant sa ferme de ferme familiale maintenant un peu trop grande pour la famille Avec son épouse, Agathe, et les enfants quand ceux-ci sont libres, il fournit la plus grande partie du travail nécessaire au bon fonctionnement de la ferme.Un ouvrier agricole est a l'emploi de l'entreprise mais un accident de travail l'immobilisait au moment de notre visite.Les légumes de conserverie sont des cultures qui s'adressent aux producteurs ayant une expertise en grande culture.La rentabilité dépend de l'efficacité de la production et du rendement Celui-ci a beaucoup augmenté ces dernières années.Les superficies ensemencées n'augmentent pas et la consommation plafonne.On peut dés lors s'interroger sur l\u2019avenir de la production.C'est un dossier à suivre et François Simon siege a la Fédération des producteurs de fruits et légumes ou on tente de trouver une solution aux problèmes qui confrontent l'industrie.R.B.24 NOVEMBRE 1983.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE B11 La micro-informatique appliquée aux services bancaires: un nouveau moyen de répondre aux besoins des exploitants agricoles.h: r < .,< ¦ J, , IS SsffîK r m 1^, T , ^ A llllllll HIT * k l.lUMBv La Banque Royale fait appel à la technologie du micro-ordinateur pour aider les exploitants agricoles à prendre de bonnes décisions en matière de crédit.Soucieuse de maintenir son appui au secteur agricole, quels que soient les caprices de la conjoncture, la Banque Royale entend diversifier son concours et jouer un rôle plus étendu que celui de simple prêteur.Les agronomes de la Banque Royale mettent actuellement au point des programmes sur micro-ordinateurs destinés à aider l\u2019exploitant agricole et le banquier à mieux cerner l\u2019impact du crédit et des autres services bancaires sur l\u2019ensemble de l\u2019exploitation.La nouvelle technologie permettra à la fois au banquier et à l\u2019agriculteur de connaître l\u2019évolution de chaque plan de financement en fonction de la conjoncture.Par exemple, qu'adviendra-t-il: Si les prix chutent de 10% Si le gel réduit le rendement de 25% Si les taux d'intérêt subissent des variations BANQUE ROYALE Les réponses à ces questions permettront à l\u2019agriculteur, à l\u2019aide des conseils du banquier, de décider si les circonstances sont favorables à l'emprunt et à l'investissement.En se dotant de micro-ordinateurs, les services AgriRoyal prennent une dimension nouvelle dont la portée confirme la volonté de la Banque Royale de demeurer en tête de l'industrie bancaire dans le secteur agricole.agriRoyal Des programmes bancaires adaptés aux besoins des exploitants agricoles.PAGE B12 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.24 NOVEMBRE 1983 "]
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