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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 26 octobre 1978
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1978-10-26, Collections de BAnQ.

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[" d'st :) LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE Port payé à Québec VOL.XLIX \u2014 No 34 Montréal, 26 octobre 1978 Deux décisions de la Régie des marchés $13.80 pour le lait de Classe 1 au 1er décembre pages Un comité et un tuteur dans le différend Fédérée - plan conjoint pages Les congrès UPA Québec: Démocratie oblige page 4 St-Jean-Valleyfield: Définir des orientations politiques au plan conjoint des fruits et légumes page 5 DOSSIER sur la chaux phosphatée page 8 pages centrales «-.-s %-*.r Photo ministère de l'Agriculture du Canada v 1\tm§\tJ *¦\ty\tylf*\tS\t\t\t\t \t\t\t\t\til\t\trajtfvtaf // jZ i|c ]jj|i L'opinion rurale Les coopérateurs et l'UPA M.Jeun-Marc KIROUAC, Directeur.TERRE DE CHEZ NOUS.Je suis requis fuir les 57 Animateurs et Délégués de la Coopérative Agricole de Granby, Région de Plessisville.réunis en séance d'étude le 5 octobre I97S, de vous transmettre la résolution ci-jointe pour parution dans l'organe officiel de leur association professionnelle La Terre cle Chez nous.Raoul-A.lilouin, Agr., Directeur, Division Relations-Sociétaires.Aux dirigeants de T U.P.A.A l'occasion d'une séance d'étude les réunissant, 72 Sociétaires, dont 57 animateurs et délégués de ta Coopérative Agricole de Granby, région de Plessisville, sur proposition dûment faite et appuyée à l'unanimité, requièrent des dirigeants de T U PA de prendre leurs responsabilités de représentants de TOUS les producteurs agricoles, en tenant réellement compte des intérêts des producteurs coopérateurs, et pour ce faire; Ils exigent d'eux qu'ils cessent de prétendre que les Coopératives sont des \"acheteurs\" au même titre que l'entreprise privée, mais qu'ils les reconnaissent enfin comme des entreprises de producteurs, qui ne doivent pas être assujetties à une soi-disant agence de vente unique éventuelle telle que TU PA le préconise.Ils demandent de plus formellement à T U PA de se retirer complètement du Brevets d'invention Marques de Commerce ROBIC,ROBIC ET ASSOCIÉS 1514 MC GREGOR MONTRÉAL, H3G 1X5 TÉL.: 934-0272 1 (la-\t\teri*e| V\t¦-\u2014\t*\t\t Le seul hebdomadaire agricole français d'Amérique Fonde en 1929 Propriété de l'UPA 515, avenu* Vlfl*r, Montréal H2L 2P2, Tél.: (514) 288-6141 Directeur: Jean-Marc KIROUAC Rédacteur en chel: Pierre COURTEAU Rédactrice et maquettiste: Mme Rosallne-D.-LEDOUX Journalistes: Renald BOURGEOIS Daniel RIVET Collaborateur: Marc LESTAGE Directeur de la publicité: Bernard DANIS Représentants à Toronto: Colin C.King & Ass.Ltd.32 ouest, rue Front, Toronto, Ont.Composition et montage Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Les Presses Lithographiques 1965 Inc.Publié le jeudi de chaque semaine Abonnement: t an.S7; 2ans.$12; 3 ans.SIS Chèque ou mandat à la Terre de Chez Nous adressé au Service du tirage Non responsable de l\u2019argent.Drpôt 1*0al \u2014 4« Irtmvatr* I97S Bibliothèque national# du Québec Enregistrement No 1051 Courrier de deuilème classe dossier du lait et de Jaire en sorte de rêfléter objectivement dans son organe officiel LA TERRE DE CHEZ NOUS les véritables points de vue des 16,000 producteurs de tait, sociétaires des coopératives laitières.Les animateurs \u2014 délégués requérants: M M.Clément A uger, Lotbinière; Hernias Auger.Leclercville; Alphonse Beaudet, Lotbinière: Lucien-C.Beaudet, Leclercville; Julien Beaudoin, Ste-Anastasie; Léo Bédard, Notre-Dame de Lourdes; Rosaire Bédard, Plessisville; Gaétan Bélanger, Viens; Joseph Béliveau.Ste-Sophie; Armand Bergeron, Ste-Croix; André-D.Blanchet.St-Édouard; Magella Blanche!, St-Édouard; Lucien Boisson-neaull, Ste-Anastasie; Clément Boucher, Lotbinière; Léonard Boulanger, St-Pierre de Broughton; Roland Caron, Laurierville; Joseph Chabot, St-Agapit; Sauveur Champagne, Ste-Agathe; Claude Chandonnet, Viens; Gérard Charesl, Dosquet; Rosaire Cltarest, Dosquet; Fernand Cltarland, Viens; Jean-Guy Cloutier, Plessisville; Gaston Cyr, Leeds Village; Denis Demers, Leclercville; Lucien Deniers, xt-Agapil; Guy Gagné, St-Pierre de Broughton; Yvon Gingras.Lyster Station; Jean-Guy Gosselin, Ste-Sophie; Louis-Marie Habel, Parisville; Fernando Hamelin, Lotbinière; Charles Hébert, Deschailloits; Marc Hébert, Leclercville; Paul-Émile Jam, Plessisville; Robert Lambert.Ste-Agathe; Rayna/d Lauzé, Lotbinière; Guv Leclerc, Lotbinière; Jean-Charles Leclerc, St-Édouard; C.-August Lemay, bortierville; Clément Lemay, Ste-Croix; Pattl-É.Lemay, Leclercville: Raymond-L.Lemay, Parisville; Armand Lemieux, Val Alain, Lauréat Michaud.Laurierville; Camillien Nault, Lyster Station; Georges Parent, St-S vives ire; Charles Ouellet, Sl-Étlouard; Marcel Richard, Leclercville; Hervé Roberge, Thetford Mines; Alphonse Rotitliier, St-Sylvestre; Fernando Ruel, Plessisville; Roméo Roy, St-Pierre de Broughton; Jean-Guy Simoneau.Laurierville; Léopold Tlierrien, Is-soudttn; Rosario Tousignant, DeschaiI-lons; Alcide Vachon, St-Pierre de Broughton; Louis-J.Bergeron, Ste-Croix.Attention, danger Le rise]tic de trouver la mort dans un accident à un passage à niveau est environ huit lois plus élevé que dans tout autre accident de la circulation, lin effet, on compte, en moyenne, un déeés pour chaque 2.8 accidents à un passage à niveau et un pour 21.6 accidents de la route.Les trains ne peuvent s'arrêter Le mécanicien de locomotive s'il voit un véhicule sur la voie ferrée, est incapable de le contourner ou de freiner à temps pour l'éviter.Le ralentissement se fait graduellement en raison du poids, de la vitesse, du temps de réaction et de freinage nécessaire.Le train parcourt une grande distance avant de s'arrêter complètement.lin effet, un train de 100 wagons voyageant à 100 km/h (60 m/h) a besoin de I 10 secondes, soit environ un kilomètre et demi pour freiner dans une situation critique.Même s'il roule à 30 km/h (20 m/h) il lui faut une distance de deux terrains de football pour s\u2019immobiliser.Les automobilistes seuls sont en mesure de prévenir des collisions aux passages à niveau.P AG E 2 - LA TERRE DE CHEZNOUS.26 OCTOBRE 1978 -/¦ Lors de l'assemblée générale annuelle de la Fédération de l'UPA de Québec-Sud où 200 délégués ont réélu la présidente Mme Janine Bourque que l'on voit ici au centre, on a aussi réélu le 1 er vice-président M.Gérard Lehoux à g., tandis que la 2e vice-présidence échouait à M.Yves Giguère à droite.Cette assemblée du 12 octobre a amendé les règlements de la Fédération pour ajouter un représentant pour un nouveau secteur (Descôteaux) et pour un représentant de l'Association Jagribecs.Les autres membres de l'exécutif de Québec-Sud sont MM.Henri Fortier (Dorchester-centre), Marius Boucher (les Érables), Jean-Rock Bureau, du syndicat des producteurs de lait industriel et Jos-Marie Pépin, du syndicat des producteurs de porcs.Lmpêchez le feu de se déclencher Il ne faut jamais fumer au lit.Des cendriers larges et profonds devraient être disponibles dans toute la maison et ne devraient jamais être vidés dans les corbeilles à papier.Avant d\u2019aller vous coucher, enlevez les coussins des sofas et fauteuils pour vous assurer de l\u2019absence de cendres ou de cigarettes.Les allumettes et les briquets doivent être tenus hors de la portée des enfants.Les appareils électriques devraient porter l\u2019étiquette de l\u2019Association canadienne des normes ou de l\u2019ULC (Underwriters Laboratories of Canada).Les fourneaux, essoreuses et poêles devraient être installés par un professionnel.Les fils électriques doivent être suffisants pour la charge à porter: un plomb qui saute ou un coupe-circuit ouvert constituent des signaux évidents de danger.Tout équipement doit être employé seulement pour le but auquel il est assigné, et de manière conforme aux recommandations du fabricant.Par exemple, on.peut s\u2019attendre à des ennuis lorsqu on emploie de l\u2019essence (gasoline) dans une lessiveuse pour les habits difficiles a nettoyer, ou lorsqu\u2019on dégèle des tuyaux à l\u2019aide d\u2019une lampe à souder.Pourquoi perdre six traites ou plus quand on peut n\u2019en perdre que trois Lorsque vos vaches sont atteintes de mastite, Erythro-36 vous permet de couper de moitié votre perte de lait.La somme que vous rapportera la vente de ce surplus de lait pourra servir à payer le traitement.Les tissus mammaires absorbent très rapidement l\u2019Erythro-36; en effet, avant la traite, les 95% du médicament sont absorbés par les tissus infectés.Seulement 5% est éliminé dans le lait.Erythro-36 possède à la fois une action efficace et rapide.Grâce à Erythro-36, vos vaches guériront rapidement de la mastite et vous économiserez de l\u2019argent.La prochaine fois, utilisez Erythro-36.Erybhro-36 (erythromycin.Abbott) EN VENTE CHEZ VOTRE VÉTÉRINAIRE LES LABORATOIRES ABBOTT.LIMITÉE \u2022 Division des produits agricoles et chimiques \u2022 Montréal.Canada 'Marque déposée Editorial Pierre COURTEAU Exploitations de production animale: Vers un règlement plus réaliste?Lors de sa conférence de presse du 30 août puis, plus récemment dans un communiqué, le ministre de l'Environnement Marcel Léger avait promis d'accueillir avec un esprit ouvert les considérations qui lui seraient soumises lors de la Commission permanente de l'Environnement des 17-18-19 octobre.Cette Commission, on le sait, lut convoquée afin de soumettre à la consultation populaire l'avant-projet de règlement relatif aux exploitations de production animale.La garantie de concilier les intérêts des agriculteurs à ceux de la protection de l'Environnement a pu en laisser plusieurs sceptiques, jusqu'à la tenue des audiences de la semaine dernière.Mais si l'on peut traduire le ton serein et positif des discussions entre les principaux intéressés et les parlementaires, il semble bien que l'on pourra finalement déboucher sur un compromis acceptable tant par le secteur agricole que par ceux qui ont pour mission d\u2019assurer la sauvegarde de notre environnement.Les propos du ministre Léger ne prêtent plus à équivoque.Il désire s'allier les producteurs agricoles plutôt que de se les aliéner et sans doute pourra-t-on mesurer sa bonne volonté et sa sincérité sous peu alors qu'il entend apporter divers amendements à l'actuel projet de règlement, en s'inspirant en bonne partie des représentations faites par l'UPA.Lorsqu'il invite le Président général Paul Couture et les principaux dirigeants du syndicalisme agricole à s'asseoir avec lui autour d'une table, \"avant que chacun fasse ses déclarations aux journalistes\", on comprend que M.Léger préfère se rapprocher des réalités de la ferme plutôt que de se retrancher derrière des exigences idéalistes et difficiles d'application.Comme on aura pu le constater à la lecture du règlement proposé par les Services de protection de l'Environnement et du mémoire soumis par l\u2019UPA (voir TCN 30 août et 19 octobre 1978), l'on s'accorde assez facilement dans l\u2019ensemble sur la nécessité d'une politique de protection de l'eau.Il s'agit là en effet d'une ressource précieuse et rare, tous en conviennent.Si l'on reconnaît par ailleurs la nécessité de réduire au minimum l'inconvénient des odeurs, il faudra toutefois faire preuve de plus de réalisme du côté gouvernemental en admettant que l\u2019agriculture doit pouvoir se pratiquer quelque part, finalement, sans que l'on risque toujours d'être dérangé par un \"nez fin\".Ceci dit, répétons-le, en prenant toutes les précautions possibles du côté de l'agriculteur pour ne pas incommoder inutilement le voisinage.Le ministre Léger a profité du passage de l'UPA devant la Commission pour annoncer qu'il se propose, de concert avec le ministère québécois de l'Agriculture, de mettre au point une formule d'assistance gouvernementale vu que \"si le pollueur doit payer, le dépollueur doit être dédommagé\".Il s'agit là en fait d'une ouverture nouvelle puisque, jusqu\u2019alors, les SPE s'étaient contentés de présenter leurs exigences et d'en taire supporter le coût par les seuls agriculteurs.Sur ce point, l'UPA demande que le gouvernement absorbe 75% du coût de construction des installations requises par l'application du nouveau règlement.Le partage exact des dépenses fera l'objet d'une décision politique puisqu'il en va de l\u2019avenir même de plusieurs milliers de petits exploitants non en mesure de supporter seuls financièrement le fardeau d'une telle immobilisation.Cela représente par exemple des déboursés moyens de l\u2019ordre de $4,000 pour chacun des 11,225 producteurs de lait du Québec qui produisent moins de 200,000 livres.Il semble par ailleurs acquis que l'on consentira à mettre sur pied un mécanisme d'appel des décisions des SPE.Il s'agirait, selon la formule propo- sée par l'UPA, d'un tribunal à caractère consultatif, composé majoritairement d'agriculteurs et chargé d'examiner au mérite chaque situation particulière.L\u2019on semble d'accord pour rendre moins contraignantes les normes régissant les exploitations de production bovine, vu qu'il est admis que les problèmes proviennent surtout des élevages porcins.Les délais exigés pour construire les plates-formes à fumier solide et pour rendre étanches les fosses existantes qui ne le seraient pas pourront sans doute aussi être prolongés.Enfin, il semble bien que les SPE ne pourront appliquer avant la période des Fêtes la version définitive de leur règlement, compte tenu entre autres du délai requis de 60 jours après la publication dans la Gazette Officielle, ce qui permet d'envisager l'adoption préalable ou vers la même date de la loi provinciale sur le zonage, promise par le Premier ministre René Lévesque avant l'ajournement de Noël.L'UPA, on le sait, préconise que cette loi soit prioritaire aux règlements municipaux.On peut s'attendre toutefois à une négociation plus serrée en ce qui concerne d'autres aspects du règlement.Il ne faudrait pas trop attendre de compromis de la part de l'UPA cependant, lorsqu'il s'agira de décider si l'on passe l'éponge sur tous les cas d\u2019agrandissements ou de constructions depuis 1972, période au cours de laquelle l\u2019exigence d\u2019un permis n\u2019était pas connue des agriculteurs.De même lorsqu'il s'agira de décider si l\u2019on supprime ou non un article aussi inadmissible et exagéré que celui des vents dominants.Sans doute ne sera-t-il pas facile également de disposer du projet d'interdire l'épandage du fumier liquide de porc et de pondeuse en cage entre le 15 juin et le 15 septembre, à moins de 300 mètres de toute habitation.Il faudra à cet égard tenir compte des réalités et des contraintes saisonnières propres à toute exploitation agricole.Il en est ainsi de la norme des distances minimales par rapport à une agglomération ou un immeuble protégé, laquelle norme souligne le mémoire de l'UPA, s\u2019avère de loin la plus contraignante quand il s'agit de construire ou d'agrandir une exploitation de production animale.D\u2019autre part, les villégiateurs et tous ceux qui se sont installés en campagne ces dernières années pourront-ils nuire au développement normal d\u2019une exploitation agricole déjà en place avant leur arrivée?Ce droit de premier occupant comme on dit, devra être respecté avec, bien sûr, les distinctions et nuances qui s'imposent; celles-ci sont explicitées dans la politique défendue par le syndicalisme agricole.Que dire aussi de la concentration et de la taille des exploitations animales pourtant si différentes dans des régions périphériques comme le Bas St-Laurent ou le Nord-Ouest québécois par rapport au Centre du Québec et dont on ne tient aucun compte?Sur ce point, la Commission a semblé reconnaître le bien-fondé des arguments de l'UPA régionale du Bas St-Laurent quoique le ministre Léger n'ait guère fait connaître ses intentions en la matière.De leur côté, les SPE paraissent enclins à vouloir introduire un contrôle additionnel qui aurait pour effet de restreindre le nombre de permis à l\u2019intérieur d'une région ou d'un territoire donnés, compte tenu de la superficie des sols et de la concentration d\u2019unités animales.Dans un sens comme dans l'autre, l'on aura sans doute intérêt à éliminer ou au moins restreindre des exagérations toujours possibles et inévitables à cause d'un règlement par trop généralisé.Voilà pour les considérations préliminaires.Le véritable jugement de valeur ne pourra être porté qu à la lumière de la prochaine version amendée.Et encore, faudra-t-il attendre l'application pratique dans le champ pour s'assurer qu'on aura réussi à concilier les intérêts des agriculteurs et ceux de la protection de l\u2019environnement, en faisant en sorte que les uns et les autres ne s'opposent pas.rrn.Mm M-fW !».: «ï.ï m 11 A mm héP 'Jm fSHSH < v WiisS, Pnoto Office du film du Québec \u2019«jrîfj* m tel:-: .àfeëÉ&llé a 26 OCTOBRE 1978.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 Aux Fédérations de l\u2019UPA de Québec: Démocratie oblige À l\u2019observateur non averti, les assemblées et congrès régionaux annuels de l\u2019UPA peuvent sembler parfois laborieux et lourds à faire fonctionner; pourtant, quand on considère par exemple la somme d\u2019énergie dépensée depuis plusieurs mois au sein des trois .Fédérations de Québec (est, nord, ouest) pour rejoindre les agriculteurs, paroisse par paroisse, et les consulter adéquatement, on comprend mieux les implications concrètes du mot démocratie et le caractère prestigieux d\u2019une assemblée comme celle du 11 octobre dernier à Lévis, où plus de 200 délégués ont fait le point sur l'année écoulée, ont élu leurs dirigeants et se sont prononcés sur une vingtaine de résolutions devant orienter les efforts des mois à venir.Bien sûr, un tel aboutissement commande une cédule de travail passablement chargée.Ainsi, les délégués se sont d\u2019abord penchés sur le rapport d'activités 1977 et ont posé plusieurs questions avant de l\u2019adopter; en outre, on a discuté assez longuement de l\u2019information aux producteurs sur les grands dossiers d\u2019actualité, alors que souvent les mini-congrès rejoindraient trop peu de producteurs en de brèves rencontres où le temps manque pour approfondir.Malgré tout, le rapport a certes été bien accueilli dans l\u2019ensemble puisqu\u2019il a été adopté à l\u2019unanimité.Ensuite on a modifié certains articles du règlement, et, entre autres, l\u2019un d'eux concernant la \"non-politisation\u201d de l'UPA a donné lieu à plusieurs interventions; en fait, une certaine inquiétude régnait dans la salle face à l\u2019éventualité de rayer cet article des règlements régionaux; les représentants des producteurs quant à eux défendaient que la non-implication de l\u2019UPA en politique active était déjà prévue dans les règlements généraux de la Confédération et qu\u2019il n\u2019était pas nécessaire d\u2019en maintenir un \"duplicata\u201d régional.Mais les explications fournies n\u2019ont pas dû éliminer toutes les interrogations car les délégués ont finalement opté pour le maintien intégral de l'article litigieux, du moins jusqu\u2019à ce qu'on puisse en certifier la désuétude.Les élus réélus Les élections furent rondement menées, en partie à cause d\u2019une bonne préparation préalable mais aussi parce que, il faut bien l'avouer, presqu\u2019aucun des postes n\u2019était vraiment contesté.Ainsi, après un bon rappel des procédures de mise en nomination et d\u2019élection, les délégués, regroupés par Fédération, ont renvoyé MM.Émilien Laçasse et Ovila Lapointe respectivement à la présidence et la vice-présidence de la Fédération de Québec- 0rta* ôj^JS-SK*««?*.Lors du congrès des Fédérations UPA de Québec, on voit ici de g.à dr.MM.Paul Couture, président général; Réal Lamontagne, directeur régional; J.René Bouchard, président de Québec-nord; Gérard Lavoie, secrétaire; Emilien Laçasse, président de Québec-est et Marcel Beaudoin, président de Québec-ouest.NOMINATION Monsieur Jacques Marquis.Directeur du Service de l\u2019Administration et Souscription, fait part de la nomination de Monsieur Vital Lessard au poste de représentant dans la région du Saguenay-lac-St-Jean.Le bureau de Monsieur Lessard est situé dans les locaux de l\u2019Union des Producteurs Agricoles à Chicoutimi.La compagnie d\u2019Assurance \"Les Coopérants\" offre une gamme complète d\u2019assurance I.A.R.D.(incendie, accidents et risques divers).LES COOPERANTS compagnte mutuelle d'assurance vie Photos TC N est, alors que MM.Jean-René Bouchard et Paul-Émile Genest étaient réélus dans Québec-nord, de même que M.Marcel Beaudoin à la présidence de Québec-ouest.Toutefois, dans cette dernière Fédération, M.Benoit Pomerleau, un producteur d\u2019Inverness, est venu remplacer le vice-président sortant M.Serge Ouellet de Ste-Croix.M.Paul Couture intervient Avant que les délégués ne s\u2019attaquent carrément au fameux cahier des résolutions préparé par le Comité du même nom, le président général de l\u2019Union s\u2019est adressé à eux en relevant les grands dossiers dans lesquels l'UPA est présentement engagée, soit l'environnement, le zonage et l\u2019établissement de nouveaux plans conjoints.Il a aussi invité les délégués à étudier sérieusement la question du financement en se basant sur leurs besoins et sur le genre d'organisation syndicale qu\u2019ils désirent.Aussi, M.Paul Couture a insisté sur l'importance de la participation des membres à la vie de leur Union, et il est revenu sur l\u2019attitude de l\u2019UPA face aux récentes coupures de budget à Ottawa en soulignant que les agriculteurs sont les seuls à avoir obtenu la modification de certaines décisions: \"Bien sûr on a négocié très fort et il faut compter avec le contexte politique actuel, mais c\u2019est quand même l\u2019amer souvenir de votre dernière marche sur Ottawa qui les a le PAGE 4- LA TERRE DE CHEZ NOUS.26 OCTOBRE 1978 ?, L\\ ¦ V Mie plus incités à revenir sur leur position: voilà comment la participation des agriculteurs constitue la pierre angulaire de la force de l\u2019UPA!\u201d déclarait en substance M.Couture Les bonnes résolutions Suite à l\u2019intervention de M.Couture, les délégués sont passés à l\u2019étude des 22 résolutions formulées par les membres d'un Comité spécialement formé aux fins du regroupement de toutes les résolutions issues des mini-congrès, des conseils d\u2019administration CA des syndicats de base, des assemblées d\u2019information et des assemblées annuelles des syndicats de base, de même que celles du comité des résolutions lui-même, même.Parmi les résolutions importantes, il faut d\u2019abord mentionner celle relative à l\u2019environnement: en effet, outre un appui à la position du Congrès Général '77, les délégués ont voté en faveur d\u2019une diffusion beaucoup plus large de la position UPA, d\u2019une définition plus étoffée du concept des droits acquis et de la tenue d\u2019études précises visant à aider les producteurs à s\u2019ajuster aux normes de protection exigées, tout en exigeant que les privilèges reconnus aux \u201cagglomérations\u201d (3-4 maisons) leur soient retirés.En ce qui concerne le zonage, un débat sérieux s\u2019est engagé sur la fermeté avec laquelle on devait appuyer le \u201cnon-lotissement\u201d en zone agricole.Certains ont défendu qu\u2019on voulait trop sauver la terre et pas assez les hommes qui la cultivent, d\u2019autres ont posé le problème des vieux qui seraient presque contraints de quitter leur maison dès la retraite.Toutefois, après quelques éclaircissements sur la pos- sibilité de construire une (des?) maison en autant qu\u2019elle reste attachée à la ferme, après un intervention sur les 2% de territoire à protéger contre les 98% restant \"a lotir\", les délégués se sont prononcés très fortement contre la souplesse face au lotissement et donc pour la ligne dure à ce sujet.Ensuite on a parlé du financement, et il aura fallu plusieurs interventions pour que s'éclaircisse peu à peu le principe d'équité inter-productions qui soustend la hausse de contribution demandée aux producteurs laitiers.Les délégués se sont finalement ralliés à la proposition de la Confédération, mais par contre ils se sont prononcés contre toute forme d'indexation automatique du tandem cotisation-contribution.Pour plusieurs, la \u201chausse des, coûts\u201d semble très dure à avaler, ^surtout quand on la relie aux problèmes actuels dans le secteur laitier.\u201cOn est tanné de payer pour financer vos chicanes avec les coopératives\u201d se sont écriés certains, alors qu\u2019une résolution spécifique concernant le problème du lait réaffirmait l\u2019urgence d\u2019en arriver à un même esprit dans la négociation avec les coop, et la priorité d\u2019informer la base à laquelle les deux Fédérations du lait doivent s\u2019appliquer.En terminant, mentionnons une dernière résolution importante relative au \"style d\u2019action de l\u2019UPA\" et demandant un engagement beaucoup plus actif auprès des membres à la base, qu\u2019on investisse l\u2019argent nécessaire à un travail de fond avec les producteurs, afin qu\u2019ils puissent \u201cdéfinir leurs besoins et concevoir le contenu qu'ils désirent pour leur outil.Une telle préoccupation pourra-t-elle franchir le cap du Congrès Général de décembre?C\u2019est à voir.Daniel Rivet Les dispositifs d'alarme en cas de feu Vous avez le choix d\u2019une variété de dispositifs de détection à l\u2019usage de la maison.La plus pratique est le détecteur de.fumée.Si vous décidez d\u2019en acheter un, assurez-vous qu\u2019il porte l\u2019étiquette d'approbation d\u2019un organisme de normes ou d\u2019un laboratoire de vérification (Association canadienne des normes, Underwriters Laboratories Canada, Factory Mutual).Les détecteurs devraient être installés entre les chambres à coucher et le reste de la maison.Des détecteurs supplémentaires peuvent être placés dans d'autres parties de la maison pour donner l\u2019alerte encore plus tôt.Pour vous accorder plus de temps encore, gardez les portes de toutes les chambres a coucher fermées pendant la nuit.Banminth 11 LE TUEUR§DE VERS TRAITEZ D\u2019ABORD VOS TRUIES ARRETEZ LES INFESTATIONS DE VERS La truie est la source réelle des infestations de vers.Les vers peuvent non seulement causer des difficultés de reproduction chez la truie mais egalement la rendre porteuse d'infection de vers pour ses porcelets.Il est donc important d'éliminer les infestations de vers avant qu'elles ne deviennent un problème permanent.Xraitez^d abord vos truies\u2014avecBanminth H, le Tueur de Vers.Banminth K Offert en sachets pratiques pour préparer vous-même votre moulee medicamentée ou sous forme de moulée déjà préparée par votre meunier loca . Decision de lu Régie des marches À compter du 1er décembre, les producteurs de lait de Classe 1 toucheront $13.80 À compter du 1er décembre 1978, le consommateur aura à verser un cent et demi (1.5e) de plus en moyenne par litre de lait en contenant multiple et Déception des producteurs l.a Fédération des producteurs de lait du Québec a pris connaissance de la teneur de la décision de la Régie des marchés agricoles du Québec concernant l'augmentation du prix du lait de classe I demandée depuis plusieurs mois déjà.La Fédération émet des doutes sérieux sur l'habilité de la Régie à prendre de telles décisions car non seulement la Régie ne tient pas compte de l'augmentation des coûts réels encourus par les producteurs, mais sa décision n'entrera en vigueur que le 1er décembre 1978.Lors de l'audience du 6 septembre 1978, les producteurs ont démontré clairement devant la Régie qu'ils avaient besoin d'une augmentation équivalente à S1.30 le 100 livres pour maintenir un niveau de revenu comparable à celui qu'ils recevaient en 1976.Les producteurs, pas plus qu'aucun autre secteur de l'économie, ne peuvent considérer qu'une augmentation équivalant à 2.9% est réaliste dans le contexte Iconomique présent.Suite à celte décision, il ne fait aucun doute que dans les jours qui viennent, les producteurs vont demander d'étre traités sur le même pied que tous les autres secteurs de l\u2019économie québécoise et canadienne.deux cents (0.2e) de plus pour un contenant d'un litre.C\u2019est ce qu\u2019annonçait M.Benoit Lavigne, président de la Régie des marchés agricoles du Québec.La dernière augmentation remonte au 15 février 1978.La Régie a entendu en audience publique, le 6 septembre dernier, une requête de la Fédération des producteurs pour une augmentation de prix de S1.30 les cent livres de lait et une requête d'augmentation de marge des détaillants de deux cents (0.2e) du litre.L\u2019audience avait été ajournée au 28 septembre pour entendre une requête du Conseil de l'industrie laitière du Québec et de la Coopération laitière pour une augmentation de la marge d\u2019opération des laiteries de un cent et deux dixièmes (1.2e) le litre.Sur chacune de ces requêtes.des représentations ont été faites par la Société Sl-Vincent-de-Baul de Montréal, la Fédération nationale des associations de consommateurs du Québec et l'Association des consommateurs du Canada.Chacun des organismes a défendu sa cause avec aplomb et cité de nombreux chiffres à l'appui de ses revendications.Pour la partie qui touche les producteurs, la Régie a procédé à une analyse des diverses formules et des chiffres disponibles qui révèle une nette augmentation des taux de rémunération qui semble toutefois devoir être tempérée pa r une baisse relative des frais d\u2019alimentation du bétail.A certains intervalles, la Régie doit de plus voir à ce que les consommateurs bénéficient des gains de productivité faits à la ferme.La Régie a dès lors avisé, suivant en cela l'Office ontarien des producteurs, qu\u2019un prix de S 13.80 les cent livres de lait devrait pour l\u2019année en cours assurer aux producteurs de lait nature une rentabilité raisonnable de leurs opérations.À signaler que le prix ontarien, bien qu'il soit sujet a appel devant la Régie ontarienne, est fixé par les producteurs eux-mêmes.Face à la requête de l'Association des détaillants en alimentation, la Régie note au départ que l'existence d'une fourchette de prix leur permet une certaine marge de manoeuvre.Le problème qui lui est apparu le plus critique est celui des dépanneurs et des épiciers des régions éloignées.Pour inciter ces derniers à se préoccuper davantage de leur comptoir laitier, la Régie a dès lors réaménagé les fourchettes de la façon suivante: elle a alloué sur le contenant d'un litre seulement.à l\u2019exclusion des autres contenants, un demi-cent ('/:\u201c) de marge additionnelle sur le prix minimum et elle a prévu, pour tous les contenants, un cent (0.Ie) additionnel l'équivalent litre Le chou-gras, une mauvaise herbe coriace La résistance des mauvaises herbes aux herbicides a toujours été un phénomène extrêmement rare au Canada, mais celte situation pourrait bien changer.Hn effet, en 1974, dans le comté de Bruce (Ont.), un champ de maïs a été totalement envahi par le chou-gras malgré des pulvérisations d\u2019atrazine, herbicide qui s'est toujours avéré efficace contre celte mauvaise herbe.Pendant plus de 10 ans, ce désherbant avait permis d\u2019obtenir de bons résultats.Des tests comparatifs entrepris sur des plants de chou-gras provenant du champ en question et d\u2019une autre région ont permis d\u2019établir que hi mauvaise herbe avait, dans le premier cas.développé une résistance à l\u2019herbicide.Ce phénomène s'est depuis étendu à plus de 2,500 acres en Ontario et on estime présentement qu\u2019il a pris une ampleur beaucoup plus considérable.Les chercheurs se penchent maintenant très sérieusement sur ce problème et des cas semblables ont été signalés au Québec, dans la Vallée de l'An-napolis en Nouvelle-Écosse et dans l'État de Washington.D\u2019autres herbes nuisibles tels l\u2019amarante à racine rouge, la petite herbe à poux et le chou-gras tardif sont aussi devenus résistants aux herbicides du groupe des tria/ines.dont fait partie l\u2019atrazine.Si une personne suivant un régime de 1000 calories peut manger deux portions de boeuf maigre sans dépasser les limites, un adulte moyen consommant 1800 à 2800 calories par jour pourra certainement le faire sans problème.sur les maxima en zone centrale et deux cents (0.2') en /one périphérique.Quant aux industriels laitiers, la Régie a décidé de s'en tenir, pour le moment, à couvrir l'augmentation des Irais salariaux qui.à eux seuls, (8.9\"») dépassent légèrement un demi-cent ( \u2022) le litre.Idle a dès lors jugé bon d'ignorer les changements dans les autres éléments de coûts.Malgré les propos alarmistes tenus par certains journalistes qui anticipaient six cents (,06e) d'augmentation, le consommateur, ajoutait M.Lavigne.s'en lire en pratique avec un escompte sur les frais réels additionnels encourus en cours d'année à tous les niveaux.Il récupère une bonne partie des gains de productivité acquis du labeur tant vies producteurs que des industriels au cours des dernières années.Nous comptons bien que ht minime augmentation consentie saura conserver ht fidélité des consommateurs à un produit sain, complet, nutritif, économique et bien de chez nous, a conclu le président de la Régie.( Diwminiquéi 58% de tous les producteurs de fruits et légumes ont dit \u201cOUI\u201d au plan conjoint Deux malherhologistes, Mme Suzanne Warwick, de l'Institut de recherches biosystématiques d\u2019Ottawa, et M.Paul Marriage, de la Station de recherches de Harrow (Ont.), s\u2019efforcent de trouver une solution à ce problème.La résistance aux herbicides est probablement plus étendue qu'on ne le croit, car on ne s'v intéresse que depuis quelques années, d'aflirmer Mme Warwick.Les tria/ines agissent en arrêtant la photosynthèse chez la plante: ils sont probablement capables de détruire la plupart des mauvaises herbes, à l\u2019exception de quelques espèces de graminées.Au cours des 15 dernières années, ils ont été les produits les plus employés pour le désherbage du maïs.Ainsi, la monoculture et les applications répétées de désherbant ont favorisé les conditions idéales à leur endurcissement.Le chou-gras résistant peut maintenant contrer l'effet que produit normalement l\u2019herbicide sur la photosynthèse de la mauvaise herbe.\u201cUne plante étroitement apparentée, le chou-gras tardif, qu'on trouve fréquemment dans les vergers et parfois dans les champs de maïs, résiste également aux tria/ines.Nous projetons donc d'étudier de très près les réactions de celte espèce afin d\u2019évaluer l\u2019acuité du problème,\u201d d\u2019ajouter Mme Warwick.Si les tria/ines s\u2019avéraient inefficaces.les agriculteurs devront utiliser un autre type d'herbicide ou se servir alternativement d'atrazine et d\u2019autres désherbants.\"Le Dicamba ou le 2,4-D pourraient être appliqués seuls ou en alternance avec l\u2019atra/ine de manière à empêcher les mauvaises herbes de développer une résistance.Une autre solution, pour les agriculteurs qui le peuvent, serait de pratiquer la rotation des cultures,\" conclut Mme Warwick.(\"est par une majorité absolue soit 58% que les producteurs de fruits et légumes pour la conserve se sont prononcés en faveur d'un plan conjoint dans leur production.76\"» des votes exprimés se sont montrés favorables.En effet, sur 966 bulletins expédiés par la Régie des marchés agricoles, 744 ont été retournés, ce qui signifie que 77% des producteurs se sont exprimés.La-dessus, on compte 565 votes favorables, 153 ont dit non et on a dû annuler 26 bulletins.C\u2019est une victoire incontestable pour la Fédération des producteurs de fruits et légumes qui travaille depuis plusieurs mois a la réussite de celte entreprise.M.Lucien Beaudry, président de la Fédération n'a pas caché sa joie: \"Nous sommes fort satisfaits de ce résultat, compte tenu que le vote a été mené pendant une période de gros travaux pour nos catégories de producteurs.Ça n'a pas empêché les producteurs impliqués soit 80 bénévoles de contacter tous les autres et suivant ht formule du 1 par 10, de voir à ce que les tiens votent de façon réfléchie et en connaissant bien ce que le plan conjoint va apporter.Nous avons connu un résultat d'équipe et les gens des Fédérations régionales impliquées n'ont pas mesuré leurs efforts.\u201d Dès après le résultat du vote connu, le conseil d'administration de la Fédération s\u2019est réuni pour tracer le plan de travail des mois à venir.On sait que ce sont les producteurs d\u2019asperges, d e c encombres, d'haricots (jaunes verts), maïs, pois, tomates qui sont couverts par ce plan conjoint.Ils auront maintenant les pouvoirs nécessaires pour négocier collectivement avec les conserveries sur le prix, les modalités de paiement, le transport, les normes de classement et la durée des contrats.Ln plus de la force de leur négociation collective, les producteurs pourront assumer une représentation adéquate à tous les niveaux, instaurer un fonds de développement de marché pour augmenter les possibilités de production au Québec, assurer la promotion du produit et la possibilité d'inspection au moment de la récolte.R.L.La protection Shur-Gain Germicide K l m- m v I fil a* Germicide Le Germicide Shur-Gain est un produit d'usage général très efficace, à base d'iode.Il est idéal pour le lavage du pis, le trempage des appareils de traite, la désinfection de l'équipement et des service santé animale 26 OCTOBRE 1978.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 ?ro?.^V: ü.-®îI Agriculture Québec W»|)e£ Les gagnants du Lys d\u2019Or 1978 QUÉBEC \u2014 Dans le cadre de son concours d'amélioration des produits laitiers, le ministère de l'Agriculture du Québec (MAQ) organisait une cérémonie pour la remise des Lys d'Or 1978 à la salle de bal du Château Frontenac, Ie21 octobre dernier, sous la présidence d'honneur du ministre de l'Agriculture du Québec, monsieur Jean Garon.Les Lys d\u2019Or sont remis annuellement aux industriels laitiers dont les produits se sont particulièrement distingués par leur qualité supérieure.Cette année, on ne comptait pas moins de dix catégories de produits laitiers dans ce concours.Mentionnons qu'en 1978, les dix catégories de produits représentés étaient: le beurre, la crème glacée, le lait de consommation, la poudre de lait écrémé, le yogourt ainsi que les fromages cheddar, cottage, mozzarella et les fromages à pâte ferme de même que les fromages à pâte demi-ferme et molle.+ LISTE DES GAGNANTS BEURRE: (44 participants) 1Coop, des producteurs de lait de Mtl.6200, boul.Pelletier Brossardville (Laprairie) 2.\t- Beurrerie Lafrenière Laverlochère (Témiscamingue) 3.\t- Lactantia Limitée 75, ave du Filtre Victoriaville (Arthabaska) 4.\t- Les Produits Caillette Inc.116, boul.Est Maskinongé (Maskinongé) 5.\t- S.C.A.de Granby 10, rue Laval Granby (Shefford) CRÈME GLACÉE: (20 participants) 1.\t- Laiterie Laval Limitée 855, boul.Charest ouest Québec 2.\t- Laiterie Cité Limitée 275, boul.Hamel Québec 3.\t- Québec-Lait Inc.11,400, Albert-Hudon Montréal, Qué.4.\t- Laiterie J.Dauphinais 5363, rue Chambord Montréal, Qué.5.\t- Les Laiteries Dominion Limitée 7470 ouest, St-Jacques Montréal, Qué.FROMAGE CHEDDAR: (39 participants) 1- Coop, des producteurs de lait de Montréal 6200, boul.Pelletier Brossardville (Laprairie) 2.\t- Albert Perron Inc.St-Prime (Roberval) 3.\t- Les Fromages Princesse 450, St-Jean-Baptiste Princeville (Arthabaska) 4.\t- Les produits laitiers Aston Inc.St-Léonard d'Aston (Nicolet) 5.- Aliments Delisle Limitée St-Grégoire (Nicolet) FROMAGE COTTAGE: (7 participants) 1.\t- Les Produits de marque Liberté Inc.1425, rue Provencher Brossardville (Laprairie) 2.\t- Aliments Delisle Limitée 100, rue Lauzon Boucherville (Chambly) 3.\t- Laiterie Léveillée Inc.153, rue Turgeon Ste-Thérèse (Terrebonne) MOZZARELLA: (6 participants) 1.\t- Les Produits Caillette Inc.116, boul.Est Maskinongé (Maskinongé) 2.\t- Les Fromages Saputo 8500, 8ième Avenue St-Michel (Montréal) 3.\t- Laiterie Dolbeau Limitée Dolbeau (Roberval) FROMAGES A PÂTE FERME: (6 participants) 1.\t- Coop, laitière du Sud du Québec La Durantaye (Bellechasse) 2.\t- Les Produits de marque Liberté Inc.1425, rue Provencher Brossardville (Laprairie) 3.\t- Révérends Pères Bénédictins St-Benoît-du-Lac (Brome) FROMAGE A PATES MOLLES & DEMI-FERME: (11 participants) 1.\t- La Compagnie des fromages Crescent 100, rue Stinson Ville St-Laurent (Montréal) 2.\t- Les produits alimentaires Anco Inc.10,250, boul.Parkway Ville d\u2019Anjou (Montréal) 3.\t- Laiterie Chez-Nous Limitée St-Raymond (Portneuf) LAIT DE CONSOMMATION: (42 participants) 1.\t- Laiterie Mont St-Hilaire 2875, Nelson St-Hyacinthe (St-Hyacinthe) 2.\t- Laiterie Mont St-Bruno St-Bruno (Chambly) 3.\t- Laiterie Dallaire Limitée 700, ave Dallaire Rouyn (Rouyn-Noranda) 4.\t- Ferme du Lac Aylmer 1010, boul.Ste-Marthe Thetford Mines (Mégantic) 5.\t- Québec-Lait Inc.760, rue Chalifoux Sherbrooke (Sherbrooke) POUDRE DE LAIT ÉCRÉMÉ: (19 participants) 1.- Coop, agricole de la Côte Sud \u201cL\u2019Association des fabricants de produits laitiers Inc.et l\u2019Association des technologistes agricoles Inc., avec la bienveillante collaboration du ministère de l'Agriculture et de la Colonisation de la province de Québec, mettent en commun leurs efforts pour lancer ce que l\u2019on convient d'appeler le \"concours du centenaire\".C\u2019est ainsi qu\u2019on invitait, dans le \u201cQuébec laitier et alimentaire\" de juin 1965, tous les fromagers du Québec à concourir pour obtenir la récompense du produit de meilleure qualité.Mine de rien, en voulant simplement souligner le centième anniversaire de la première fromagerie à opérer au Québec, plus précisément à Dunham dans le comté de Missisquoi, on jetait les bases du concours d'amélioration des produits laitiers et du Lys d'Or.Rétrospective Le \"concours du centenaire\" visait à susciter l\u2019intérêt pour un produit laitier sain et à accroître la demande pour le fromage du Québec.Il devait également St-Alexandre (Kamouraska) 2.\t- S.C.A.de Granby Plessisville (Mégantic) 3.\t- Les Produits laitiers Sutton Sutton (Brôme) 4.\t- Beurrerie Lafrenière Laverlochère (Témiscamingue) 5.\t- Dalpé& Frères Verchères (Verchères) YOGOURT: (8 participants) 1.\t- Aliments Delisle Limitée 100, rue Lauzon Boucherville (Chambly) 2.\t- La Compagnie des fromages Cres- cent 100, rue Stinson Ville St-Laurent (Montréal) 3.\t- Les Produits Lussier 2875, Nelson St-Hyacinthe (St-Hyacinthe) contribuer à améliorer la qualité du lait, du produit fini et la salubrité à l\u2019usine.Fromagers et fromageries étaient alors en compétition.Le \u201cfromager du centenaire\" devait maintenir la meilleure moyenne au cours des mois de juillet, d\u2019août, de septembre et d'octobre quant à la saveur, à l'apparence, à la texture, à la couleur et à la qualité de l\u2019emballage de son fromage cheddar (fait de lait cru ou pasteurisé).La \u201cfromagerie du centenaire,\" pour sa part, était évaluée en fonction de sa capacité d'améliorer la qualité du lait reçu ainsi que, notamment, pour la propreté intérieure et extérieure de son établissement.Monsieur Lionel Lamoureux, de Granby, de même que la Coopérative des producteurs de lait de Montréal, ont été respectivement proclamés \"fromager et fromagerie du centenaire\", le 27 novembre 1965, lors d'une fête provinciale réunissant environ 200 personnes.À cette occasion, chacun reçut un trophée et une somme de $100.En 1966, le concours était devenu une coutume, le fromage cottage devenait la deuxième catégorie participante au concours et chacun des gagnants était nommé \"fromager 66\".1967: nouveau départ Avec \"le concours d'amélioration ties' produits laitiers 67\" une nouvelle formule s'impose.De nouveaux produits entrent en compétition.Il s'agit du lait nature, du beurre, de la crème glacée et de la poudre de lait.Certains critères précis qui constituent encore la base du pointage moyen déterminant les gagnants apparaissent, entre autres les analyses évaluant la présence de conformes et celles concernant la conservation et la détermination de levures, de moi-sisures et de sédiments.En 1971, enfin, le yogourt et les fromages spéciaux viennent se joindre aux autres produits laitiers déjà en course.Par contre, au cours des années 1972-73, on constate que le phénomène de la concentration des fabriques laitières modifie sensiblement le milieu sans toutefois changer de façon drastique la courbe de participation au concours Suite à la page 22 TOUS LES GAGNANTS DU LYS D\u2019OR Catégories\t1974\t1975\t1976\t1977 Fromage cheddar\tLes produits Princesse Enr.Princeville\tFromage Victoria Enr.Victoriaville\tAlbert Perron Inc.Saint-Prime\tLaiterie Etchemin Inc.Lac Etchemin Fromage cottage\tGuaranteed Pure Milk Ltd Montréal\tYogourt Delisle Ltée Boucherville\tAliments Delisle Ltée Boucherville\tLaiterie Léveillé Inc.Sainte-Thérèse Lait de consommation\tDominion Dairies Ltd Montréal\tLaiterie Matane Inc.Matane\tLaiterie Dallaire Ltée, Rouyn\tLaiterie Cité Ltée, Québec Beurre\tLactantia Ltée Victoriaville\tCoop.Prod, laitier de Montréal, Brossardville\tProd.lait.Marie-ville, Marieville Rouville\tLactantia Ltée Victoriaville Crème glacée\tJ.J.Joubert Ltée Montréal\tLaiterie Cité Ltée Québec\tLaiterie Mont-Saint-Bruno, Saint-Bruno\tLaiterie Mont Saint-Bruno Saint-Bruno Yogourt\tCoop, agricole Granby Granby\tYogourt Delisle Ltée Boucherville\tSCA de Granby Granby\tCrescent cheese Co.Montréal SCA de Granby Granby Fromages spéciaux\tLes prod.alim.Anco Inc.Montréal\tLes Produits Caillette Maskinongé\tLes Produits Caillette Maskinongé\tLes Produits Caillette, Maskinongé  la recherche constante de la qualité Catégories de produits\tnombre de produits concurrents 1965\t1966\t1968\t1970\t1973 Fromage cheddar Fromage cottage Lait nature Beurre Crème glacée Poudre de lait Yogourt Fromages spéciaux 59\t37\t64 10\t11\t10 101\t99\t111 78\t86\t91 29\t31\t40 28\t47\t63 PAGE 6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.26 OCTOBRE 1978 ?Rédigé en collaboration par le service de l'Information du ministère de l'Agriculture ?Responsable: Hélène Bellerose ?Reproduction autorisée en donnant crédit Les Boulet: \u201cFamille terrienne 1978\u201d par Rolande Laveau Une famille de bonne souche La famille de Maurice Boulet, de Saint-François de Montmagny, est la neuvième génération en ligne directe de Robert Boulet, arrivé en Nouvelle-France en 1662.on dit que Robert était le neveu d\u2019Helène Boulet, épouse de Champlain.Mgr de Laval lui concéda un lot à l'Ile d'Orléans, du côté nord, puis un autre du côté sud.En juin 1674.Louis Couillard de Lespinay appela dans sa seigneurerie de la Rivière du Sud (Montmagny) de nouveaux colons.Robert Boulet vendit alors ses lots de l'Ile d'Orléans et devint l'un des cinq premiers colons de la région de Montmagny.Fait à noter, le 21 avril 1686.Mgr de Saint-Vallier, en route pour l'Acadie, bénit le mariage de Jacques Boulet, le fils aîné de Robert et de Françoise Fournier.La mère de celle-ci était Guilmette Hébert, fille de Louis Hébert, premier colon de Nouvelle-France.De génération en génération, on continue à exploiter les terres de la Rivière du Sud.garçons et filles Boulet perpétuent la tradition terrienne.Dans la famille des grands parents de M.Maurice Boulet, on retrouve trois prêtres, une religieuse et deux cultivateurs.Cette famille compte également trois filles mariées à des agriculteurs et une incomparable tante Alice, qui consacra toute sa vie à la maison paternelle.L\u2019un des prêtres, Mgr August Boulet, est devenu supérieur du Collège Sainte-Anne-de-La-Pocatière; il a agrandi et reconstruit ce collège et restauré l\u2019École d\u2019agriculture.En 1922, il fut nommé président de la Société de Colonisation de la Province et occupa ce poste 22 ans.Au fait, saviez-vous que M.Boulet s\u2019intéresse à la généalogie?On le comprend d\u2019autant plus que celle de sa famille s\u2019enorgueillit d'un glorieux passé.L\u2019appel de la terre Le père de Maurice Boulet, Hermus, fut décoré de la médaille d'argent du Mérite agricole en 1932 et exploita seul la ferme pendant longtemps.Maurice entreprit des études classiques, malgré qu'il lui en coûtait beaucoup de laisser son père seul à la besogne.Reçu bachelier ès Lettres, il décide néanmoins de retourner à la terre.C'est à ce moment que Laurent Barré et Noé Ponton parcouraient la province afin de regrouper les agriculteurs.En septembre 1924.on fonde l'Union des cultivateurs et Maurice Boulet, qui participait à ce grand mouvement, devient recruteur.La partisannerie politique battait son plein à l'époque et l'on disait: \"ce jeune-là va r\u2019virer la paroisse\".Anne-Marie Couture et Maurice Boulet Maurice fait la connaissance d\u2019Anne-Marie, institutrice au village> et ils unissent leur destinée en janvier 1927.De 1928 à 1942.dix enfants viennent égayer le foyer: Jeanne-Aimée, Marius.Hélène, Jacques, Marie-Ange, Grégoire, Auguste, Alfred, Aline et Rachel.La vaillante Anne-Marie cuit le pain pour toute la maisonnée, tissë'les vêtements et veille à l'éducation de toute cette marmaille.Intéressée aux choses de son milieu, Anne-Marie est membre depuis fort longtemps du Cercle des Fermières.Chaleureuse et souriante, Mme Boulet est fière de sa grande famille et de ses 39 petits-enfants.Le plus beau fleuron à sa couronne: celui d'avoir été nommée, en 1976, Mère de l'année.M.et Mme Boulet ont aussi eu le bonheur de célébrer leurs noces d\u2019or, l'an dernier.Un homme actif Lorsque l'on cause avec M.Boulet, sa verve et sa détermination surprennent encore.Il nous brosse rapidement un tableau de son enviable carrière agricole et il nous apprend que dès 1930, il fut directeur de la Société d'agriculture de Montmagny.En 1935, alors qu\u2019il était président du Cercle de l\u2019UCC, on fonde une coopérative de beurrerie.Aujourd'hui.la coopérative de Saint-François est devenue meunerie, magasin et entrepôt d\u2019accessoires agricoles.Son chiffre d'affaires atteint $2 600 000.En 1937, M.Boulet ajoute au bien ancestral et achète un lot à bois de 140 arpents, 6 milles plus loin.Ce lot fut toujours exploité et, depuis 1951, on y retrouve une sucrerie.Désirant établir ses fils, M.Boulet achète de nouvelles terres dans les environs; c'est ainsi que la terre achetée en 1940 est occupée aujourd'hui par Marius.En 1956, c'est l'achat d'une ferme pour Auguste et, en 1960, d'une autre pour Alfred.De 1948 à 1960.c\u2019est l'exploitation de la forêt en bois de chauffage et en billots avec les chevaux.Il a aussi fallu reconstruire les trois granges des trois fermes achetées.Les quatre frères bûchent ensemble, charroient et scient le bois.Afin d'assurer l\u2019autonomie de l'entreprise familiale, ils s'entraident, se faisant ouvriers pour bâtir ou réparer.En 1960, Grégoire prend possession du bien paternel.Il s\u2019établit donc en même temps qu\u2019Auguste et Alfred.Quant à M.Boulet, il ne demeure pas inactif puisque, depuis 1960.il s\u2019occupe de sylviculture.Quatre des fils d'Anne-Marie Couture et de Maurice Boulet exploitent donc des fermes dans le rang de la Rivière du Sud à Saint-François de Montmagny: Marius, Auguste, Alfred et Grégoire.Deux des filles, Jeanne-Aimée et Hélène, sont épouses d\u2019agriculteurs.Quant à Jacques, enseignant à Beauport, en banlieue de Québec, il s'occupe également d'apiculture depuis l'an dernier.Les Boulet, une belle famille qui mérite bien l'honneur d\u2019avoir été désignée \"famille terrienne de l'année\", seront particulièrement honores par la Fondation de la famille terrienne, dimanche le 5 novembre prochain, lors d\u2019une cérémonie à l\u2019église de Saint-François de Montmagny.Cette cérémonie sera présidée par Mgr Charles-Henri Lévesque, évêque du diocèse de La Pocatière.Suivra ensuite une réception offerte par les autorités municipales.L'invité d\u2019honneur sera monsieur Jean Garon, ministre de l\u2019Agriculture du Québec.IÉÜM LA FAMILLE TERRIENNE 1978, la famille d\u2019Anne-Marie Couture et de Maurice Boulet de Saint-François de Montmagny.Dans l'ordre habituel à l\u2019arrière, Jacques, Jeanne-Aimée, Grégoire, Rachel, Marius, Marie-Ange, Auguste et Hélène; à l\u2019avant, Aline, M.Boulet, Mme Boulet et Alfred.(Studio P.Michon, Montmagny) Résultats des encans de Sainte-Croix, Sawyerville et Saint-Romuald Le ministère de l\u2019Agriculture du Québec (MAQ) vous fait part des résultats des trois derniers encans tenus dans le cadre du circuit québécois de vente de veaux et de bouvillons d'engraissement.Ces encans, qui ont eu lieu à Sainte-Croix, dans le comté de Lac Saint-Jean, à Sawyerville, dans le comté de Compton, et à Saint-Romuald, dans le comté de Lévis, les 12, 13 et 14 octobre respectivement, ont permis la vente de 3,162 animaux.À Sainte-Croix Les recettes de cet encan se comparent avantageusement avec les précédentes.En effet, les prix payés pour les sujets de 600 livres et plus et pour les femelles de 600 livres et moins sont les meilleurs à date alors que les sommes versées pour les bouvillons et les mâles de 600 livres et moins sont restées aussi élevées que celles de la semaine dernière.Par contre, la demande pour les femelles de poids leger a été très forte.Les veaux, même en moins grand nombre que prévu, étaient cependant en excellente condition et leur qualité variait de bonne à moyenne.Par ailleurs, en plus des nombreux acheteurs, beaucoup de producteurs intéressés s'etaient massés dans les gradins.Les mises furent rapides et les enchères sont restées vives jusqu\u2019à la fin.Les animaux, au nombre de 1658, ont majoritairement été vendus à des acheteurs venant de l\u2019extérieur du Québec.\tPrix du 100 livres\tQuantité vendue Bouvillons de 600\tbons: de $86 à $92.50\t502 livres et moins\tmoyens: de $82 à $85.50\t365 Mâles de 600 livres\tbons: de $86 à $91\t et moins\tmoyens: de $77 à $85\t580 Femelles de 600 livres\tbonnes: de $77 à $84.75\t et moins\tun lot à $87.25 moyennes: de $70 à $76\t171 Bouvillons de 600 livresbons: de $78 à $81.25\t\t et plus\tmoyens: de $66 à $72\t40 Femelles de 600\tbonnes: de $66.50 à $74\t livres et plus\tmoyennes: de $57 à $64.50\t À Sawyerville Il s'est vendu un nombre total de 958 animaux lors de cet encan.Les prix ont généralement dépassé de 2c la livre ceux obtenus à l'encan précédent.Les sujets étaient en excellente condition et de très bonne qualité.Par ailleurs, contrairement aux autres encans, une activité fébrile a été maintenue par les acheteurs locaux.De plus, la demande a été très forte pour toutes les categories de veaux de 500 a 600 livres, ainsi que pour les bouvillons de 600 à 700 livres.\tPrix par 100 livres\tQuantité \t\tvendue Bouvillons de 600\tbons: de $88 à $95.50\t100 livres et moins\tmoyens: de $79.50 à $84\t Mâles de 600 livres\tbons: de $87 à $94.50\t402 et moins\tmoyens: de $79 à $84\t Femelles de 600\tbonnes: de $76.75 à $85\t390 livres et moins\tun lot à $87\t \tmoyennes: de $71 à $74\t Bouvillons de 600\tbons: de $82 à $87.75\t45 livres et plus\tmoyens: de $74.50 à $80\t Femelles de 600\tbonnes: de $74 à $79\t21 livres et plus\tmoyennes: de $60 à $64.25\t À Saint-Romuald\t\t Les mises furent\tsoutenues par des acheteurs déterminés et il s\u2019est vendu\t 546 animaux, soit beaucoup moins que prévu.Cependant, si plus de sujets avaient\t\t été mis en vente, cela n'aurait pas nui aux taux obtenus.\t\tEn effet, la demande était particulièrement forte\t, spécialement pour les femelles\tde toutes les catégories et pour les bouvillons de 600 à 700 livres.A noter que les Charolais ont rapporte des\t\t prix plus élevés que I\tes autres et que la qualité des bétes variait de passable à\t bonne.\t\t \tPrix par 100 livres\tQuantité \t\tvendue Bouvillons de 600\tbons: de $89.75 à $94.50\t105 livres et moins\tun lot à $100\t \tmoyens: de $81.50 à $88\t Mâles de 600 livres\tbons: de $89 à $96.50\t221 et moins\tmoyens: de $88 à $88.25\t Femelles de 600\tbonnes: de $80 à $85.50\t197 livres et moins\tun lot à $88.50\t \tmoyennes: de $69 à $79.75\t Bouvillons de 600\tbons: de $86.50 à $91\t livres et plus\tmoyens: de $62 à $72.50\t19 Femelles de 600\tbonnes: $74\t4 livres et plus\tmoyennes: $60.50\t Les résultats de tous les encans sont diffusés sur répondeur téléphonique, dès 14 heures le lendemain de leur tenue ou le lundi suivant quand les ventes ont lieu les vendredis ou samedis.Pourlesconnaitre.il suffit de composer (514) 384-8250.26 OCTOBRE 1978.LA TE R RE DE CH EZ NOUS - P AG F.7 À St-Jean-Valleyfield Définir des orientations politiques sr\"Vi w '-in.Ordonnance à deux volets de la Régie Suspension du fonds de promotion et mise en place d\u2019un groupe de travail Dans son allocution devant le Congrès régional de la Fédération de l\u2019UPA de St-Jean-Valleyfield, le président Germain Laberge a mis en garde les producteurs contre la tentation de l'individualisme.En effet, le nombre de producteurs au Québec continue de diminuer (on est à peine 40 000), il ne faudrait pas redévelopper un individualisme qui nous ferait \u201cmanquer le bateau'V De plus, le président Laberge a abordé les autres grandes questions de l\u2019heure en insistant qu\u2019elles n\u2019étaient pas insolubles à condition de s\u2019impliquer collectivement dans leur résolution.Dans le domaine des relations avec la coopération, les producteurs devraient s\u2019impliquer dans chacun des organismes de façon à les orienter pour servir les intérêts des producteurs.Ce n\u2019est que dans l\u2019utilisation de leur complémentarité qu\u2019ils y trouveront une force accrue.Dans la mise en marché, on a assisté à un déblocage important par la naissance de deux nouveaux plans conjoints (dans le porc'et dans la pomme).En effet, aucun nouveau plan conjoint n\u2019était\u2019entré en vigueur depuis 1971.Toutefois, la Régie en a restreint les pouvoirs, ce que nous déplorons.La place des jeunes dans l\u2019Union doit aussi nous préoccuper et il est du devoir des dirigeants de les intéresser.Pour ce faire, on pourrait former des comités de jeunes agriculteurs au niveau des syndicats de base, de l\u2019avis du président.Le dernier point du tour d'horizon de M.Laberge touchait la protection des sols, car la spéculation est une question préoccupante dans la région.La Fédération a dû se prononcer dans un délai très court sur les modalités à cause des audiences publiques mais les délégués devront se prononcer encore sur certains aspects précis d\u2019application.Sur ce, le président Laberge a invité les délégués à se pencher sur le cahier de résolutions de façon à définir la politique de l\u2019année qui vient le plus fructueusement possible.I.es orientations de la politique de la prochaine année Les résolutions du Congrès de St-Jean-Valleyfield tournaient autour de trois thèmes principaux: la protection des sols, l\u2019environnement, la mise en marché des produits agricoles.Dans la région, la spéculation, dont en particulier l\u2019appropriation du sol par des non-résidents, a pris des proportions inquiétantes à tel point que les jeunes ne trouvent pas de sol pour s'installer à des prix convenables.En effet, les prix du sol rendent pratiquement impossible la rentabilisation d\u2019une exploitation si le jeune n\u2019a pas déjà une entreprise en marche.Si tous s'entendent sur la nécessité d'une loi de zonage, il faudrait que le deuxième terme de la rentabilisation de la production aille de pair.Certains producteurs craignent de voir la rentabilisation marquer le pas avec les risques que cela comporte.Une \u201cBanque de sol\" devrait être créée pour récupérer les sols soustraits à leur vocation et des mesures d\u2019ordre Fiscal prises pour inciter un retour des sols agricoles sous spéculation à leur vocation première.La \u201cBanque\u201d aurait aussi un rôle important dans la consolidation des entreprises et l\u2019établissement des jeunes.L\u2019intervention devrait se situer de manière privilégiée à deux niveaux, d\u2019abord une Régie provinciale qui aurait les pouvoirs de coordination puis des Comités régionaux qui verraient à l\u2019application et au respect de la loi.Il va de soi que les agriculteurs devraient avoir une représentation majoritaire aux niveaux régionaux.Évidemment, l\u2019agriculture devrait jouir d\u2019une priorité en zone agricole.Enfin, est-il besoin de l'ajouter, il 11'est pas suffisant de conserver les sols à l\u2019agriculture, encore faut-il assurer une vie décente et un revenu adéquat à l'agriculteur.Du côté de l\u2019environnement, la Fédération appuie le travail du Comité provincial et insiste sur la création d\u2019un Comité d\u2019appel composé en majorité d'agriculteurs et de programmes de recherche et d\u2019information pour renseigner prioritairement les agriculteurs.Au niveau de la mise en marché, le travail devrait se poursuivre pour l\u2019établissement de plans conjoints dans toutes les productions et des coûts de production.Ces coûts devraient être réalistes.De plus, il faudrait s\u2019entendre pour trouver un règlement unique pour la commercialisation des quotas de lait.D\u2019autres résolutions touchaient aussi des sujets divers, tels l'assurance-récolte, le crédit agricole, les travaux mécanisés, le statut de producteur agricole, l\u2019hydraulique agricole etc.En somme, ce fut l'occasion d\u2019ajuster son tir pour la nouvelle année.La Confédération représentée M.Marcel Mailloux, premier vice-président de l\u2019UPA, représentait la Confédération au Congrès de la Fédération de St-Jean-Valleyfield' qui se déroulait à Beauharnois les 13 et 14 octobre dernier.Le vice-président en a profité pour parler de la position de la Confédération concernant les principaux dossiers.M.Mailloux a tenté d\u2019expliquer la complexité des questions et des intérêts que l\u2019on doit tenter de concilier au niveau de l\u2019UPA centrale.En effet, a noté M.Mailloux, le syndicalisme à vocation générale représente tous les agriculteurs.Rena Id Bourgeois DERNIÈRE HEURE \u2014 Dans une ordonnance qui entrera en vigueur le 1er novembre 1978, la Régie des marchés agricoles du Québec décrète la suspension de l\u2019application du règlement de la Fédération des producteurs de lait imposant une contribution de .10 cents du 100 livres pour fins de publicité, promotion et développement de marchés.Dans un second volet, la décision de la Régie prévoit la mise en place d\u2019un groupe de travail de sept personnes, devant être formé dans les 30 jours et dont le mandat sera de proposer une solution aux difficultés entre les Fédérations de producteurs et les coopératives laitières.Contributions spéciales La suspension par la RMA du règlement de la FPLQ est assortie d\u2019exigences sévères.Le Tribunal ordonne entre autres à la Fédération de se faire remettre dans les trois mois \u201cles sommes qu\u2019elle a versées à titre de subsides ou de prêts ou autrement à la Société coopérative ou à une personne ou une compagnie qui a reçu des sommes en fiducie pour cette société coopérative, pour les fins d\u2019acquisition de laiteries ou d\u2019actions dans des corn-pagnies exploitant des laiteries\u201d.La Régie ordonne en outre à la Fédération de lui remettre immédiatement \u201cles actifs, sommes d\u2019argent, livres, documents et autres biens concernant le règlement suspendu ou servant à sa mise en application et, dès qu\u2019elle les recevra, les sommes qui lui seront retournées par la société coopérative québécoise, ou par une compagnie.\u201d M.Marcel Bergeron, comptable agréé à l\u2019emploi de la Régie, se voit confier l\u2019application du règlement suspendu.Groupe de travail La Régie déclare par ailleurs dans sa longue ordonnance de 25 pages 11e pas croire qu\u2019il y ait lieu de suspendre actuellement les plans conjoints dans le secteur laitier.Elle propose cependant la formation d\u2019un groupe de travail chargé d\u2019examiner dans les plus brefs délais tous les problèmes relatifs à l\u2019intégration des producteurs du secteur du lait industriel à celui du lait nature, la direction de la livraison du lait, son mode de paiement dans le cas des coopératives, la convention entre la Fédération des producteurs de lait et la Fédérée et toute autre matière que les parties ou le coordonnateur du groupe pourra juger utile.Le document suggère en outre aux deux Fédérations et à l\u2019UPA de désigner chacune un représentant, au Comité des coopératives laitières de nommer deux personnes et à la Coopérative Fédérée, un sixième membre du groupe de travail.De son côté, la Régie désignera une personne expérimentée et reconnue pour son impartialité afin de diriger les discussions et aider les parties à trouver une solution équitable pour tous.La protection Shur-Gain nettoyeur \"super-puissant' nettoyeur \u2018super-puissant\u201d Enlève le fumier, la saleté et la graisse en quelques minutes seulement Un composé nettoyant â haute pression spécialement conçu pour la porcherie, l'étable, l'écurie et tout équipement de ferme.Le nettoyeur \"super-puissant\u201d SHUR-GAIN est un composé non toxique, idéal pour le nettoyage à pression ou à la main Il est efficace dans de l'eau douce ou de l'eau dure et peut être utilisé sur toutes les surfaces métalliques ou peintes.OFFRE D\u2019EMPLOI REPRÉSENTANT DES VENTES \u201cPESTICIDES\u201d ENDROIT: Région de Montréal.QUALIFICATIONS: Agronome, technologiste ou représentant agricole avec expérience acquise.AVANTAGES: \u2014\tSalaire selon les qualifications et l\u2019expérience.\u2014\tVéhicule fourni et compte de dépenses.\u2014\tExcellents bénéfices marginaux.Les réponses devront nous parvenir par lettre accompagnée d\u2019un curriculum vitae.CHIPMAN INC.623, Le Breton Longueuil, P.Q.PAGE 8-LA TERRE DE CHEZ NOUS, 26 OCTOBRE 1978 587919 André Lamarche* [7QQ, NSUR1NCES Deux problèmes, une solution On se plaît à croire qu\u2019après sa mort, la vie du foyer sera complètement transformée.L.a pensée de la mort est si bouleversante que l\u2019intelligence s'en trouve paralysée: elle n'est plus capable de raisonner de façon sensée et logique.On oublie qu\u2019après la mort de son chef, la famille doit continuer à vivre et qu'elle ne peut le faire sans argent.Sans revenu, la veuve et les enfants se verraient condamnés à une lutte perpétuelle pour pouvoir seulement survivre.Après l\u2019inhumation de son mari, la veuve doit faire face à deux problèmes: le: Payer dans l\u2019immédiat les dettes de son mari.2e: Assurer d\u2019une façon ou d'une autre, un revenu régulier à sa famille.Dettes à payer À la mort de son mari, sa veuve a dû acquitter sans délai non pas ses propres dettes, ni celles de ses enfants, mais celles de son défunt mari, tant au chapitre des dépenses courantes \u2014 payées ordinairement à même les recettes courantes \u2014 qu\u2019à celui des dépenses extraordinaires résultant du décès: frais funéraires etc.Qu\u2019elles qu\u2019aient été les dispositions financières prises à cette fin par le mari, la veuve, pour lui assurer une réputation sans tache, devra s\u2019acquitter de ces obligations.FUNÉRAILLES: Obsèques dignes du défunt, lot au cimetière et pierre tombale .SI,850 BILLET: Emprunt sur billet à la banque .S500 COMPTES EN SOUFFRANCE: Taxes, comptes des grands magasins, électricité, téléphone.S450 TOTAL GLOBAL A PAYER.S2.800 On désigne souvent sous le nom de fonds de l'exécuteur la somme assurée affectée au règlement des dettes urgentes à la mort de l\u2019assuré parce qu\u2019il faut nécessairement liquider ees dettes avant de faire face aux obligations de la succession.Problème du revenu Le second problème que doit résoudre la veuve, c'est de s\u2019assurer d\u2019un revenu régulier qui va lui permettre de répondre aux besoins de sa famille.LOGEMENT: Il reste une hypothèque de 512,000 sur la maison.La veuve aimerait bien garder à sa famille le même cadre de vie.D'autant plus qu'il serait plus avantageux de liquider l\u2019hypothèque et ainsi éviter de payer des intérêts importants.La maison vendue, la veuve devra payer un loyer le reste de ses jours.Pour pouvoir garder I a maison il lui faudra trouver .SI2,000 PÉRIODE DE RÉADAPTATION: Le mari gagnait 51,250 par mois.Tout son salaire était absorbé par le train de vie de la famille.Le père parti, la mère et les deux enfants, âgés de trois et de six ans.devront apprendre à vivre plus modestement.C\u2019est une habitude qui ne s\u2019acquiert pas du soir au matin.L'idéal serait que la famille puisse bénéficier du même revenu pendant 18 à 24 mois.L\u2019assurance sur la vie, conjointement avec le Régime de Rentes du Québec, peut garantir un revenu de transition en fournissant à la famille.Ceux qui suivent un régime devraient choisir des modes de cuisson qui permettent d'éliminer la plus grande partie du gras, comme les grillades Ifour ou barbecue I et la cuisson au four.Surtout pas de friture.Les nouvelles directives publiées par Santé et Bien-être Canada conseillent de limiter le nombre de calories provenant du gras à 35% du total de calories ingérées.au cours des deux années qui suivent la mort du père, un revenu mensuel de.S 1,250 PÉRIODE DES RESPONSABILITÉS FAMILIALES: Les enfants vont grandir.Les années qui viennent seront d\u2019une importance capitale pour leur formation.Le milieu où ils vont se développer conditionnera dans une certaine mesure leur personnalité future.C\u2019est pourquoi la mère devra pouvoir s\u2019y consacrer entièrement.Pour lui permettre de bien remplir sa mission d\u2019éducatrice, l\u2019assurance du mari, ajoutée aux prestations du Régime de Rentes du Québec, devrait lui assurer un revenu mensuel minimal pendant la période de responsabilités familiales qui suit la période de réadaptation (c'est-à-dire jusqu\u2019à ce que les enfants aient atteint dix-huit ans).Ce revenu est évalué à .5900 PÉRIODE DE MATURITÉ: Quand la cadette aura dix-huit ans accomplis la veuve qui a présentement 35 ans, en aura 50.Les enfants seront alors en mesure de subvenir à leurs besoins: elle pourrait voir à l\u2019entretien de son foyer avec un revenu mensuel diminué provenant des ressources combinées de l\u2019assurance de son mari et du Régime de Rentes du Québec.Ce revenu est évalué à.S600 PÉRIODE DE LA RETRAITE: La veuve a atteint la soixantaine.Elle devient admissible aux prestations de sécurité sociale.À son âge.elle devient moins active, mais il lui faut quand même un revenu suffisant tant qu\u2019elle vivra.(La vieillesse ne nous soustrait pas aux exigences du coût de la vie).L'assurance devrait donc fournir un complément de revenu aux prestations du Régime de Rentes et de la Sécurité de la vieillesse pour assurer à la veuve le reste de ses jours un revenu mensuel de.5600 ÉTUDE DES ENFANTS: Si les enfants pousuivent des études supérieures il faut compter un minimum de 54,000 par enfant.Cette somme, quoique insuffisante sera d'un grand secours pour étoffer les prestations de personnes à charge, prévues par le Régime de Rentes du Québec.De plus, les enfants y verront une invitation pressante à réaliser les désirs de leurs parents à leur endroit.Somme totale requise 58,000 Le problème de la famille est aussi simple que deux et deux lont quatre.Ou le mari a assuré à sa famille une source de revenu suffisant pour permettre à son foyer de vivre ou il ne l\u2019a pas fait.Dans cette dernière hypothèse, la famille n'aura pour tout partage que les prestations restreintes du Régime de Rentes du Québec, Les besoins sont là.On ne peut rien y retrancher sans nuire gravement à la sic du foyer ou à l\u2019éducation des enfants.Chaque dollar qu'on soustrait restreint les perspectives de vie de la famille.Si l\u2019argent se fait trop rare, la vie devient une pénible épreuve.N.B.: On peut adresser toute question d\u2019intérêt général sur l\u2019assurance à: La Terre de Chez Nous, A/S Vos Assurances, 515 ave.Yiger, Montréal H2L 21*2, Québec.*M.André Lamarche CL U.occupe le poste de Directeur de la Formation chez Les COOPÉRANTS.Vous exploitez une entreprise loitière?Nutribec met a votre disposition un programme alimentaire complet, conçu de façon à donner à votre troupeau, de lo naissance à la fin de production, les éléments nutritifs nécessaires à sa croissance.Voici quelques-uns des produits Nutribec pour bovins: début veaux 19%\u2014génisses 16%\u2014laitières lô%\u2014substitut loit 20%.Toute la gamme de moulées pour vaches laitières est offerte avec ou sans urée.De plus, si un besoin précis se fait sentir ou si vous voulez mettre de l'avant un nouveau projet, notre représentant technique de votre région se fera un plaisir de passer vous voir.Renseignez-vous chez le marchand Nutribec près de chez vous.PP Nutribec Itée \u201e une croissance assurée '\"r*v 26 OCTOBRE 1978.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9 \u201cTâchez de dire aux gens que c\u2019est bien chez nous que ça se passe.Dans les journaux, on a parlé de Ste-Béatrix, de Ste-Mélanie, de St-Jacques, pourtant c\u2019est ici à St-Ambroise de Kildare, dans le comté de Joliette que les extérieurs de la nouvelle série télévisée \u201cTerre Humaine\u201d sont tournés.Dans ce beau village niché aux pieds des Laurentides, tout le monde m\u2019a tenu le même langage.question: \u201cOui.Je regarde ça, je trouve que les jeunes comédiens ont un peu de misère à trouver le ton juste, mais ça va venir.\u201d Les gens rencontrés au village abordent facilement le sujet.M.Laf-ferrière, voyageur de commerce avoue: \u201cJ\u2019aime ce genre de programme qui nous amène du vrai, comme dans la Petite Patrie, moi j\u2019avais connu ce tcmps-Ià.\u201d M.Chevrette, propriétaire de restaurant, commente en mangeant tranquillement sa soupe: qu\u2019on verrait des filles vouloir arracher le fiancé d'une autre, comme dans Terre Humaine\u2019\u2019.Rire, ça empêche de commenter.À St-Ambroise, on ne se compromet pas trop.Et les agriculteurs eux?Chez Jean et Fernande Grégoire, du rang Kildare, dans une vaste maison qui a abrité des générations de Grégoire, on avoue: \u201cOn est si occupé par nos besognes, nos cours du soir, la terre et surtout qu\u2019il a 27 ans.Surtout, en plein jour.Ça, on sent quece sont des concessions faites pour attirer le populo.\" Les vrais Jacquemin Continuant ma visite à St-Ambroise, en compagnie de Fernande Grégoire, nous longeons le grand rang Kildare pour déboucher au coin de la route de Ste-Mélanie, nous entrons alors dans le domaine de Gérald et Georgette fweùll&ài.***** K H V»Î#S£\\V \"Les gens ici sont habitués à voir Radio-Canada dans les parages, les extérieurs des Belles Histoires étaient tournés à Ste-Béatrix.Je trouve que l\u2019histoire prend du temps à démarrer, mais faut leur donner le temps.Je pense que les extérieurs paraissent encore plus beaux à la télévision que dans la réalité.\" Les jeunes serveuses au restaurant s\u2019esclaffent quand je dis: \u201cC\u2019est pas ici Été des Indiens ou pas, ce 10 octobre, il faisait chaud, doux, un peu triste comme le sont tous les octobres trop beaux.À 6 milles au nord de Joliette, un clocher fier monte au ciel, des maisons vieilles et bien propres comme des rentières sortent des érables tout rouges.Un calme qu\u2019on trouve irréel quand on vient de sortir de la four-millière de Montréal.Près du presbytère long et orgueilleux dans ses briques, un groupe de retraités jouent au croquet.\"Oui, on regarde ça ce programme nouveau, ça se passe ici, vous comprenez qu\u2019on aime ça.\" dit un vieux à l\u2019air amène.À la jeune femme alerte qui joue avec son chien, Francine Arcand, je pose la même À St-Ambroise, une église fière, un presbytère orgueilleux, symboles d'une communauté bien implantée dans sa terre généreuse.Gérald et Georgette Grégoire, les vrais Jacquemin du domaine de Terre Humaim Une belle scène pour la télévision: Gérald Grégoire cause familièrement avec Fernande Grégoire, une cousine du rang Kildare.PAGE 10- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 26 OCTOBRE 1978 À St-Ambroise: en plein dans la terre et dans Vhumain Photos et texte Rosaline Ledoux qu\u2019on a eu peu de temps pour regarder vraiment la série, il est difficile, étant donné que ça vient de commencer, de porter un jugement de valeur.Mais par les commentaires qu\u2019on entend ici et là, on peut dire que dans l\u2019ensemble les gens sont contents.\" Certains avaient peur qu\u2019on tente de montrer des \u201chabitants niaiseux\", mais au contraire on redoute maintenant que les citadins trouvent que les agriculteurs se plaignent pour rien par l\u2019image qu\u2019en donne l\u2019émission, ils sont riches, possèdent beaucoup et vivent dans une atmosphère plaisante.Mme Mia Riddez qui passe l\u2019été à St-Thonuts de Chertsey connaît son monde, elle a même participé à des assemblées de l\u2019UPA pour bien connaître le pouls de la région.Pour Jean Grégoire, le noeud de l\u2019intrigue du vieil agriculteur qui n\u2019a pas ses titres clairs paraît un peu invraisemblable: \u201cDe nos jours, pour obtenir des prêts agricoles importants, il faut que tout soit net.On dit cependant que Mme Riddez a rencontré de ces cas.\" De toute façon, on accepte que pour l\u2019intérêt dramatique, on tire un peu par les cheveux les intrigues.Pour sa part, Fernande Perreault-Grégoire dit: \u201cD\u2019autres personnes avec lesquelles j\u2019ai parlé craignent que les citadins trouvent que les agriculteurs sont des gens riches qui vivent bien et facilement.Jusqu\u2019à maintenant, on n\u2019a pas parlé des dettes écrasantes que cela signifie.Pour ceux qui en ville n\u2019ont qu\u2019une tondeuse à gazon et ont de la misère à la faire marcher, voir des mastodontes comme nos tracteurs, ça impressionne.\u201d Pour sa part, Marielle Manseau-Carrier réplique: \u201cAujourd\u2019hui, c\u2019est vrai que les agriculteurs possèdent beaucoup.Chez mon père, à Ste-Monique, quand ils ont vendu, je t\u2019assure qu\u2019il y avait de la machinerie et que ça faisait bien des mille piastres.\u201d Marielle n\u2019est plus en agriculture et son mari non plus, ça aide à voir les choses dans une autre perspective.On signale cependant qu\u2019avant de ramasser son capital, l\u2019agriculteur doit faire vivre ces grosses machines-là et qu\u2019en certains coins du Québec moins bien partagés, c\u2019est souvent au détriment de la maison et des besoins que la femme peut avoir.Jean Grégoire note: \"Nous autres, on est peut-être trop impliqué dans l\u2019agriculture et la manoeuvre quotidienne des outils et des machines, qu\u2019on note trop facilement la malhabileté des acteurs.On sait par exemple, qu\u2019on n\u2019embraye pas un tracteur à reculons et qu\u2019on ne va pas jouer dans une machine en marche.Ça paraît quand ce n\u2019est pas fait par un vrai cultivateur.\u201d Fernande continue: \u201cPour nous autres par ici, les vieilles querelles c\u2019est du passé.On fait nos affaires nettes.\u201d Marielle Carrier dit avec fierté: \u201cMoi, vous comprenez quand je vois ma maison à la télévision, mes arbres, notre grand-rue, notre caisse populaire, je suis tellement occupée à regarder ça, que j\u2019en perds le fil de l\u2019histoire.\u201d Une dame Jutras commente en riant: \u201cIl y a des moments un peu invraisemblables comme par exemple quand le beau Jean-François par un plein temps des foins prend le temps de s'ébattre dans la tasserie de foin avec la \"belle\u201d du village, ça ne se passe pas comme ça.Le gars il attend que le foin soit entré, surtout si on prétend qu\u2019il aime tant l\u2019agriculture.et Grégoire qui sont les propriétaires de la ferme où sont tournés les extérieurs de Terre Humaine.Cordiaux et simples, comme la grande majorité des agriculteurs, Gérald et Georgette portent allègrement la cinquantaine, propriétaires de 60 vaches, ils nous reçoivent avec chaleur: \u201cNous vivons ici depuis notre mariage, dans cette maison se sont succédées plusieurs générations de Geoffroy.La vaste maison de briques date de l 891, la cour qui fait le tour de la maison, l'espace, les arbres, tous ces détails ont frappé le réalisateur Yvan Trudel qui en cherchant un lieu propice a patrouillé les environs et opté pour la ferme de Cîérald et Georgette.\" On trouve donc que les acteurs et les techniciens sont patients.Vous avez pas idée comme ils peuvent recommencer souvent la même scène.Des fois, c\u2019est le son qui fait pas, d\u2019autres fois, c'est l\u2019éclairage ou le soleil qui ne veut pas venir.Guy Provost a eu de la misère à entrer dans la peau du cultivateur, mais ça vient.Ils ont passé tout un mois ici, on peut pas dire que ça dérange pas, en plein temps des foins d\u2019avoir tout ces attirails cl ces câbles.Mais tout le monde est tellement gentil.Oui, ce qu\u2019on voit à la télévision c\u2019est notre maison, notre jardin, nos animaux de dire fièrement Georgette.La fraisière, ça c\u2019était à Rasvdon.Les scènes d\u2019intérieur sont tournées en studio à Montréal, mais j\u2019ai été obligée de changer mes rideaux pour appareiller.Nous avons vécu de bons moments, vous savez pour les scènes de l\u2019anniversaire de mariage, il y avait plus que 50 personnes dans la cour.Ici en arrière, c\u2019était la remise pour les costumes et les maquillages.Quand ils sont partis, ils ont tout nettoyé, balayé la pelouse.On peut rien dire.\u201d Georgette et Gérald ne sont pas plus émus qu\u2019il ne faut, fiers d\u2019avoir été choisis, mais le travail de tous les jours prend le pas sur le spectacle.Le contrat des Jacquemin-Grégoire se continuera tant que la faveur populaire le voudra.À St-Ambroise, la vie normale se poursuit, douce et facile en apparence.Ces terres généreuses bien entretenues, ces lourds silos, ces jardins vastes témoignent de l\u2019ardeur et de la ténacité de ces Simard, Geoffroy, Perreault, Grégoire.Courchcsne et Chevrette qui ont bâti le pays à la suite des premiers défricheurs irlandais du canton Kildare dont on peut voir encore le petit cimetière au milieu des fermes.Une telle image de sérénité heureuse provient de générations qui ont travaillé dur et pensé juste pour en arriver là.La relève n\u2019est pas facile, mais on note un retour de gars de 30 ans et plus qui se sont essayés ailleurs et qui viennent reprendre les vieux biens.Jean Grégoire souligne avec un peu d\u2019amertume: \u201cNous sommes organisés pour produire, nous avons connu une saison exceptionnelle, mais le problème des quotas de lait nous empêche de progresser.Il faut trouver une solution, autrement, les plus belles terres vont se morceller et les gros troupeaux se disperser.\" Pour qu\u2019une terre reste humaine, il faut que ceux qui l\u2019orientent restent humains eux aussi et ne se contentent pas de régler par un trait de plume le sort de ceux qui sont véritablement engagés dans le quotidien de la vie. UNE SOLUTION AUX SOLS PAUVRES EN PHOSPHORE: LA CHAUX PHOSPHATÉE par Léon-Étienne Parent, B.Sc., M.Sc.agr.et James Mclnnes, D.T.A.technologiste New-Carlisle Introduction La plus grande partie des sols du Québec accuse un niveau de phosphore relativement bas, mise à part la plaine du lac St-Jean.En l'absence de données récentes sur le niveau de fertilité des sols du Québec, la carte du tableau 1 est donnée comme référence provinciale.Les données compilées dans la région 01 (voir tableau 2) nous précisent davantage la pauvreté de ces sols en phosphore.La compilation des échantillons de sol du bureau local du MAQ de New-Carlisle illustrée au tableau 3, en excluant les analyses de jardins potagers, déjà fortement amendés, nous donne une image encore plus exacte du bas niveau de fertilité en phosphore des sols de la Gaspésie.Dans la recherche d'une solution à ce problème, il est important de considérer le coût de rehaussement du ni- veau de fertilité de nos sols.Or, il appert que ce coût varie beaucoup en fonction de l'élément de fertilité du sol.Ainsi, le dynamisme de la potasse et du magnésium est relativement élevé par rapport à celui du phosphore, puisqu\u2019ils ne sont pas absorbés par les mêmes constituants du sol.Les premiers sont surtout retenus par l'argile et l'humus sous forme assez facilement échangeable avec les racines des plantes.Quant au dernier, il est principalement absorbé, sous nos conditions, par l'aluminium et le fer du sol sous forme difficilement échangeable.Au pH 6.5, jusqu'à 90% du phosphore peut être fixé par l\u2019aluminium.C'est donc dire qu'il en coûte relativement peu à l'agriculteur de rehausser la fertilité de ses champs en potasse et en magnesium s\u2019il suit son programme de fertilisation.Cependant les coûts d'amélioration du fonds de terre en phosphore sont nettement hors de portée de son portefeuille.Pourtant l'importance vitale du phosphore comme facteur de qualité et de productivité des céréales et des légumineuses n'est plus à démontrer.Cette situation tragique se présente au moment même où la question d'autosuffisance en grains rencontre la réalité de tous les jours.Rôle du phosphore Le phosphore agit sur les plantes et les animaux.Chez les plantes, il transporte les sucres, fournit de l'énergie et est un facteur de croissance etroitement lié à l'azote, surtout chez les plantules; il favorise le développement des racines au début de la végétation ainsi que la maturité précoce, contrairement à l'azote qui tend à prolonger la végétation; il régularise la récondation, la mise à fruit et la maturité des organes végétatifs.C'est l'élément de qualité par excellence, alors que l'azote et la potasse agissent surtout sur la quantité.Les carences en phosphore se manifestent par une croissance ralentie, une maturité longue à venir, une mauvaise fécondation.Le feuillage devient vert plus fonce avec une ondulation caractéristique et, parfois, une pigmentation pourpre.À l'extrême, le bout des feuilles jaunit et se dessèche.Chez les animaux, il contribue à la formation des os et à la constitution du lait; il augmente la fécondité des femelles si la matière sèche du foin en contient au moins 0.2% et que l'alimentation est complétée par des minéraux; enfin, il augmente les populations de vers de terre lesquels, à leur tour rendent le phosphore 7 à 20 fois plus assimilable par la plante.Le phosphore du sol La solution du sol est le véhicule des substances nutritives du sol et correspond à peu près à l'eau utile retenue par le sol après le drainage de l\u2019excès d'eau C'est dans cette solution que la plante puise les éléments essentiels à sa croissance.Or, la concentration de cette solution en phosphore est généralement très faible, soit 0.2 \u2014 0.5 mg I, exceptionnellement 1 mg I dans les sols très riches, mais 0.1 mg I dans les sols très pauvres.Ceci correspond à des quantités aussi basses que .1\t- 1 kg ha, soit 100 fois moins que le besoin des cultures.Par ¦\tconséquent, les réserves du sol et son dynamisme doivent être très elevés pour renouveler continuellement et rapidement ce que les plantes prélèvent.Afin de pouvoir évaluer la richesse ¦\tdu sol en phosphore, les techniciens de la chimie agricole ont cherche une méthode d'extraction simulant les excrétions acides des racines végétales.Aujourd'hui, les techniques officielles de laboratoire permettent de définir le niveau de fertilité de façon quantitative: pour les grandes cultures, un sol très pauvre en phosphore en contient moins de 35 kg ha, un sol pauvre en contient de 35 à 110 kg/ha, un sol moyen de 110 à 220, un sol riche de 220 à 280 et un sol très riche en contient plus de 280.Les chercheurs ont trouvé, par experience sous nos conditions, qu'environ 20% du phosphore testé au labo sera disponible à la plante au cours de la saison de végétation.Fertilisation phosphatée Dans un sol riche, la plante prélève 90 - 95% de ses besoins dans les réserves du sol et seulement 5 - 10% dans l'engrais d'entretien; dans un sol pauvre, la plante n'y puise guère plus de 60% de ses besoins et le coût de la fertilisation est éleve.(fig.1) Ce coût prend des proportions considérables lorsque l'efficacité de l'engrais phosphate entre en ligne de compte En effet, les engrais chimiques solubles augmentent rapidement la concentration de la solution du sol.Cette haute concentration n'est que momentanée et ne sert qu'à donner un \"coup de fouet\u201d à la graine en germination.En quelques jours, au plus deux semaines, la concentration de la solution du sol revient à la normale; l'engrais chimique, au départ soluble, est fixé par le fer et l'aluminium libres du sol et entre dans les réserves peu solubles du sol.Ainsi l'efficacité de l'engrais chimique phosphaté varie de 1 à 20% selon la nature du sol et le mode d'épandage.L'epandage à la volée augmente le contact sol-engrais et insolubilise le phosphore plus rapidement que l'épandage en bandes, près de la graine.Évidemment, la fixation est d'autant plus rapide que le sol est pauvre, avide de phosphore.Le sol riche, saturé, est moins agressif.De plus, les sols sableux libèrent plus facilement leur phosphore que les sols argileux.En moyenne, les chercheurs estiment l'efficacité de l'engrais chimique phosphaté à 10% lors de l'application au semis.Rapport du comité d'étude de l\u2019influence des sols sur la santé animale, 1963.Tableau 7.TENEUR DES SOLS DU QUÉBEC EN PHOSPHORE ASSIMILABLE sols do teneur moyenne (365 lb acro do P:Os ass.ou 160 Ib acre de P.ass.) sols pauvres (120 à 1751b acre do P:0\u2018 ass.ou 52- 76 Ib acre de P.ass.) sols très pauvres (moins do 100 Ib acre de P.O ass ou moins de 43 Ib acro de P ass.) ABITIBI AMOS J.GASPE-SUa 'LAC ST-JEAN., .BAS-ST-LAURENT-\tBONAVENTUREN.S' / GASPÉSIE\t\\\ty (RÉGION 01)\tV-NEW-CARLISLE Jtémiscamingue - IAURENTIDES .xV S .QUÉBEC MAURICIE yÿ v* \u2022 'CANTONS DF.L EST mm.mm -r/.»t>' mm ¦ ¦ ÿî\u2019Æ mà de l\u2019Agric iàuQuei 26 OCTOBRE 1978, LA TER RE DE CH EZ NOUS - PAGE 11 Espérance de rendement Connaissant l'efficacité du phosphore testé au labo (20%) et celle de l\u2019engrais chimique (1 - 20%), il est possible de prévoir des rendements moyens si les autres facteurs ne sont pas limitatifs (azote, potasse, magnésium, climat, date de semis, propriétés physiques du sol, etc.).Sachant que 100 kg de grains demandent 1.2 kg de P2O5, il est facile de déduire qu'un sol pauvre ne pourra pas produire des céréales de façon rentable.De plus, la céréale prendra une à deux semaines supplémentaires pour atteindre sa pleine maturité, en comparaison avec un sol riche: ceci doit être retenu partout où la saison de végétation est courte.Prenons un exemple de calcul avec de l'orge grainèe (fig.1).Ici.le facteur 2.29 sert à convertir le phosphore P du sol en P2O5 et à le comparer au P2O5 de l\u2019engrais chimique.Dans le cadre d'un programme normal de fertilisation, le sol pauvre reçoit 70 kg/ha de P2O5 sous forme d\u2019engrais chimique.De ce 70,\t30 kg/ha P2O5 appliqués à la volée servent à rehausser le niveau de fertilité du sol et seulement 1% de cet apport sera disponible à la plante durant la saison, soit .3 kg/ha; les 40 autres sont appliqués en bande au semis et seront captés à 10% par la plante, soit 4 kg/ha.Le sol fournit 20% de ses 114.5 kg/ha P2O5 assimilable, soit 22.9 kg/ha.L\u2019engrais (4.3 kg/ha) et le sol pauvre (22.9 kg/ha) plafonnent donc l'espérance de rendement (4.3 + 22.9) H- 1.2 = 23 quin- Figure 1.taux/hectare, si aucun autre facteur n\u2019est limitatif dont le semis hâtif avant le 15 mai.De son côté, le sol riche ne reçoit que 20 kg/ha de P2O5 sous forme d'engrais chimique, soit 50 de moins que le sol pauvre: la différence est déjà coûteuse, alors que l'espérance de rendement en sol riche est beaucoup plus élevée.Il rend disponible à la plante 458 X 20% = 91.6 kg/ha P2O5, alors que l'engrais-ravigoteur au semis en laisse 20 X 10% = 2 kg/ha: le total fait alors 93.6 kg/ha P2O5 qui, divisé par 1.2 kg, permet d\u2019espérer 78 q/ha.Le seuil de rentabilité semble s\u2019établir autour de 32 q/ha.Évidemment, viser 78 q/ha est impossible à cause de la contrainte climatique influençant la date de semis, la fraîcheur printanière et la saison de végétation; de plus les plantes cultivées n'explorent pas totalement le volume du sol, surtout chez les plantules qui ne commencent qu\u2019à former leurs racines au printemps.Mais les plantes ne s\u2019épuiseront pas à chercher dans le sol un élément peu soluble et si essentiel à leur croissance.C\u2019est pourquoi les sols pauvres doivent être amendés et saturés pour alimenter convenablement la plante.Des chercheurs français estiment qu\u2019il n\u2019est pas rentable de produire du blé sous leurs conditions si le test au labo indique moins de 200 kg/ha de phosphore assimilable.Le coût des engrais ajoutés est alors élevé et les rendements sont relativement bas.Mais si le phosphore est si peu efficace à se dissoudre pour nourrir la plante, quel prix sommes-nous prêts à Espérance théorique de rendement d'un sol riche (200 kg/ha P.ass.) et d\u2019un sol pauvre (50 kg/ha P.ass.) tenant compte seulement du phosphore-P?Os assimilable et disponible provenant du sol et de l'engrais chimique ajouté à l\u2019automne et au semis.Les autres facteurs ne sont pas limitatifs.500 _.,-100 PîOs provenant de l'engrais °îOi provenant du sol 400 _ _ 80 78- sol riche 300 _ _ 60 200.pauvre 184.5 - 40 ; OU 32- seuil de rentabilité I : 38% 23- sol pauvre riche 93.6 100- 114.5 - 20 pauvre 27.2 P.-Oi assimilable dans le sol et l'engrais ajouté (kg/ha) P.\u2019Os disponible pour la plante durant la saison (kg ha) esperance de rendement (quintaux) *2 ou 2% \"4.3 ou 16% payer pour rehausser la fertilité du sol à un niveau convenable?Recherches de solutions Lorsque le sol est pauvre, les quantités d\u2019amendement phosphaté appliquées doivent être considérables tout en évitant de coûter des montants excessifs, et l\u2019amendement doit gagner les réserves assimilables du sol dans les plus brefs délais.Or, les sources de phosphore dont on dispose sont: les engrais chimiques et les phosphates naturels ou \"rock phosphates\u201d (appelés ici chaux phosphatée).Les premiers sont des phosphates naturels dissous par les acides de l\u2019industrie chimique; les seconds sont broyés en usine et transformés par le pouvoir acidifiant du sol.Afin de comparer ces 2 formes, trois critères sont établis: volume, coût, solubilité.Volume Les engrais chimiques phosphatés recommandés comme \"engrais de correction\u201d ou \"engrais de fond\" servent à rehausser le niveau de fertilité du sol: 0-44-0 (super-triple), 0 - 20 - 20, 0 - 15 - 30 (les 2 derniers contiennent aussi de la potasse).Les quantités appliquées ne peuvent être considérables, puisqu\u2019un apport élevé d'engrais chimique risque de ralentir les processus biologiques du sol et favorise la formation d\u2019humus brut immature, difficile à mélanger à la substance minérale du sol.Par contre, la chaux phosphatée peut être épan-due à très forte dose, puisqu'elle est aussi douce que la chaux agricole: 1000 à 3000 kg/ha sont couramment appliqués dans certains pays (France, U.S.A.).Coût Le coût des amendements est évalué dans le tableau 6 pour la Gaspésie.L'engrais chimique coûte plus cher à l'unité de phosphore que la chaux phosphatée.La raison en est simple: Les usines transforment la chaux phosphatée en super-triple (0-44-0) à l\u2019aide d\u2019un acide puissant, l\u2019acide phosphorique.Le coût de cette transformation inclut la fabrication de l'acide, le traitement en usine, la main-d'oeuvre spécialisée, etc.Le tout coûte $210.90/TM à la Coop du Bas St-Laurent ou $0.48/kg de P2O5.Le transport coûte $5.00/tonne en plus de la prime au transport des engrais chimiques.($9.20 subventionné par l\u2019État).Par contre, la chaux phosphatée est un double amendement de chaux et de phosphore.Elle contient 30% de P2O5 et 45%de CaO (tabl.4).Son pouvoir neutralisant se rapproche de celui de la chaux agricole: elle peut donc remplacer une même quantité de pierre à chaux et ainsi satisfaire les sols ayant de faibles besoins en amendements calcaires.La chaux phosphatée n'est que broyée et la solubilisation s\u2019effectue dans le sol même.Le cultivateur va chercher sa plus-value dans sa terre et ne fait pas inutilement les frais de la trans- formation industrielle pour rehausser la fertilité de son sol en phosphore.Le coût de la chaux phosphatée dépend largement du volume commandé.Des économies d'échelle à l\u2019achat et sur les tarifs de transport pourraient être de l\u2019ordre de 30% du prix payé actuellement par l\u2019agriculteur si le marché s'organise au niveau provincial.Pour les quantités actuelles, le transport par train s\u2019impose, quoique plus coûteux que par bateau.Le phosphate coûte en moyenne $55.00/TM en vrac en wagon chez les courtiers américains (devises canadiennes).Le transport par train coûte environ $25./TM à Montréal et $45./TM à New-Carlisle.Il faut déduire de ce coût l'équivalent \u2014 chaux d'une valeur de $6.75/TM de même que la subvention au transport des amendements calcaires qui totalise généralement un montant semblable ($7.40/TM à New-Carlisle).De plus, le contenu plus élevé de la chaux phosphatée en oligo-éléments n\u2019est pas à négliger.Devant ces chiffres, il faut chercher à savoir pourquoi la chaux phosphatée n\u2019est pas utilisée au Québec.Pourtant nos sols en ont déjà consommé 6,000 t/an.Il semble que 2 raisons expliquent cette baisse: le coût trop élevé des épandages massifs et les pertes par temps venteux dues à la pulvérulence du produit.Évidemment, il faut beaucoup de phosphate pour remonter des terres pauvres.Quand on amende à bon compte d\u2019un seul coup, le choc est plus dur à absorber que lorsque la fertilisation de correction est graduelle.C\u2019est pourquoi le M.A.Q.devrait intervenir financièrement dans ce \"coup de barre\u201d à donner.Sinon, nos terres pauvres continueront à ne donner que de faibles rendements malgré de coûteux programmes de fertilisation.Quant à l\u2019épandage, il est certain qu'il devrait être effectué par temps calme, tout comme la chaux; cependant, même par temps venteux, les pertes dépassent rarement 10%.Les raisons qui ont fait reculer la chaux phosphatée ne sont donc pas d\u2019ordre agronomique mais bien d'ordre économique à court terme.Solubilité Le phosphore des engrais chimiques épandus à l\u2019automne, (0 - 20 -20) (0 - 15 - 30) (0 - 44 - 0) sera fixé rapidement par le sol et gagnera les réserves.Le cultivateur paie donc l\u2019usinage de la chaux phosphatée pour obtenir un engrais soluble, qui au contact du sol, perdra la solubilité acquise et se retrouvera fixé à l'aluminium et au fer.En fait, le phosphate soluble est un produit dispendieux qui devrait être réservé au semis en bandes ou à I épandage à la volée comme ravigo-teur de prairie et de pâturage.D\u2019autre part, mise en contact avec les acides faibles du sol, la chaux phosphatée est dissoute lentement et gagne les réserves assimilables du sol.Bien que la chaux phosphatée .-v, 1 PAGE 12-LA TERRE DE CHEZ NOUS.26 OCTOBRE 1978 ne soit que partiellement soluble au départ (voir tableau 4) elle est entièrement assimilable par le sol.Autrefois, les techniciens de l'agronomie ne croyaient pas en un tel phénomène et avançaient que le phosphore emprisonné dans la chaux phosphatée ne pouvait plus être libéré pour nourrir la plante.Or, il est formellement reconnu aujourd'hui qu\u2019une telle \"rétrogradation\" est un phénomène particulier aux sols calcaires, lesquels sont pratiquement inexistants au Québec.Les sols du Québec généralement acides et pauvres en phosphore, se prêtent très bien à l'amendement de chaux phosphatée.Conditions d\u2019utilisation du phosphate de chaux L'analyse des constituants chimiques nous permet déjà d'évaluer la valeur agronomique des différents phosphates naturels.Les propriétés les plus significatives sont le % de phosphate total, la partie soluble dans l\u2019acide citrique 2% à 17.5°C qui permet de calibrer la disponibilité du phosphore, et le contenu en gaz carbonique.(tableaux 4 et 5).En effet, une chaux phosphatée plus riche en acides organiques et carboniques issue d\u2019un processus de formation sédimentaire se décomposera plus facilement.De plus, une mouture très fine accélère la vitesse de solubilisation: en moyenne la majorité des particules devrait avoir un diamètre inférieur à 74 micromètres (tamis 200).La vitesse de dissolution de la chaux phosphatée dépend non seulement de sa finesse de mouture mais aussi de la force et de la concentration des acides présents dans le sol.Les conditions idéales sont les suivantes: 1.\tClimat humide.2.\tSol acide à pH inférieur à 6.5 de préférence, contenant un taux de matière organique élevé, des argiles à capacité d'échanges cationiques élevés et des hydroxydes de fer et d'aluminium.3.\tActivité biologique du sol élevée.4.\tContact direct avec du fumier en fermentation: la chaux phosphatée peut alors remplacer avantageusement le phos-étable.5.\tDans la rotation, semis de plantes dont les racines ont une capacité acidifiante et une capacité d'échanges cationiques élevée, les dicotylédones, en général, et les légumineuses, le sarrazin, les crucifères et les légumes en particulier.Ces conditions se rencontrent dans plusieurs regions du monde.L'application massive de la chaux phosphatée a fait la richesse du Mid-West américain où on l'a utilisée comme amendement calcaire! Dans le Maine, le gouvernement a consenti une prime au transport de la chaux phosphatée pour amender les sols acides et pauvres en phosphore.Selon l\u2019agronome français André Gros, il ne faudrait pas hésiter à amender les terres acides et pauvres avec de la chaux phosphatée (ou \"phosphate naturel\"), ce qui ne devrait pas exclure une petite dose de phosphate soluble pour le démarrage au printemps.Quant aux sols neutres (pH entre 6.5 et 7.2), il est préférable d'avoir recours aux différentes formes d'engrais phosphatés.Il n'est pas économique de laisser baisser le niveau de phosphore dans le sol, puisque les rendements seront affectés.Des recherches récentes effectuées à la division des sols du M.A.Q.sur les céréales et sur le dynamisme du phosphore confirment ces principes.La recette idéale semble donc une fumure de fond à la chaux phosphatée et une fumure d'entretien au phosphate soluble en alternance avec les autres formes.Essais d\u2019amendement à la chaux phosphatée en Gaspésie Depuis trois ans, un projet spécial mené sur la côte gaspésienne a permis de calibrer les épandages de chaux phosphatée en fonction du niveau de fertilité à atteindre à la lumière d'expériences déjà menées en Europe et aux États-Unis.La chaux phosphatée utilisée fut le Florida Land Pebble.L'idée de ces essais était de rehausser la fertilité de sols pauvres à un niveau convenable de plus de 220 kg/ha de P2O5 assimilable et ainsi nourrir la plante de façon soutenue tout au long de la saison de végétation (Mclnnes, 1978).Chez les cultivateurs inscrits au programme, la fertilité de leurs sols sablo-limoneux est passée, en un an, de pauvre à moyen-riche, riche et très riche, avec une application de 1.100 kg/ha, de chaux phosphatée à 30%, soit un apport de 330 kg/ha de P2O5 ou 144 kg/ha de phosphore.L'année suivant l'application au sol, la teneur en P assimilable des sols amendés a augmenté de plus de cent kilogrammes à l'hectare sur terrain de jachère.Ceci démontre la grande va- ' Ift Jv* iw Tableau 2 REGION 01 Pourcentage des sols répondant aux niveaux de fertilité en phosphore (P) (Gaudette, 1971) NIVEAUX (livres acre)\tPAUVRE - 100\tMOYEN 101-200\tRICHE + 200 Région 01\t65.1%\t21.6%\t13.3% Cté Bonaventure\t69.5%\t18.3%\t12.2% Cté Gaspé Nord et Sud\t50.0%\t13.8%\t36.2% Tableau 3 BUREAU LOCAL, NEW-CARLISLE Pourcentage des sols répondant aux niveaux de fertilité en phosphore (P) (Parent, 1978) NIVEAUX (Livres acre)\tPAUVRE - 100\tMOYEN 101-200\tRICHE + 200 \t84%\t11%\t5% Note sur les kg/ha\t\t\t Tableau 4 PHOSPHATES NATURELS Composition chimique et solubilité dans l'acide citrique 2% à la finesse de mouture du tamis 150 à 325.(Caro et Hill, 1956) Variété ou origine\t% P2O5 TOTAL\t% oaO\t%C02\t% P?Ob soluble Tunis, Gafsa\t29.9\t44.3\t5.8\t11.4 Curacao\t37.9\t50.0\t3.9\t13.3 So.Carolina land rock\t27.1\t43.3\t4.8\t6.3 \u2019\u2018Florida land Pebble\t30.9\t46.6\t3.7\t6.9 *Disponible sur le marché et utilisé pour les essais en Gaspésie Tableau 5 Origines et caractéristiques chimiques de divers phosphates naturels.(Cescas, 1972) Appellation\tPays d\u2019origine\t% P2O5 total\t%P2Ûs soluble dans l'acide citrique Youssoufia\tMaroc\t30.0\t11.6 Gafsa\tTunisie\t28.2\t12.6 Lee Creek Mine\tCaroline du Nord, U.S.A.\t28.8\t13.7 MBA5 - non calciné\tCaroline du Nord, U.S.A.\t28.9\t15.3 Tableau 6 Comparaison entre les coûts du phosphate super-triple et de la chaux phosphatée livrée à New-Carlisle.À la tonne métrique (juillet 1978): \tSuper-triple\tChaux phosphatée Contenu en P2O5 total\t44%\t30% Valeur à la T.M.\t$210.90\t$55.00 Coût de transport\t$5.00\t$45.00 Valeur en équivalent - Chaux\t0\t$ (-6.75) Coût du P2O5 à l'agriculteur\t$215.90\t$93.25 Coût à l\u2019unité de P2O5\t$0.49\t$0.31 leur de la chaux phosphatée pour rehausser le niveau de fertilité des sols pauvres en phosphore.Certains facteurs tels les façons culturales, le pH, le fumier, l'engrais vert et le taux de matière organique influencent profondément la solubilisation du phosphate de chaux et des réserves du sol.Par exemple, la jachère, tel que connu depuis longtemps, contribue à augmenter le niveau de phosphore assimilable par la plante.Par voie de conséquence, les résultats des expériences ont commandé leur application dans un programme regional de productivité.Les taux d'application suggérés varient entre 1.100 et 2.200 kg/ha (1,000 à 2,000 lb/acre) selon le niveau initial de fertilité du sol, la sorte de culture à établir, la longueur de la rotation et la rentabilité.L\u2019avenir de la fertilisation à la chaux phosphatée Les principales sources de phosphate convoitées sont les mines de Floride et de Caroline du Nord, ainsi que les usines de phosphorylation.L'épandage peut être contracté par les propriétaires de camions-épan-deurs de pierre à chaux, ou bien épandu par l'agriculteur lui-même à l'aide d\u2019un épandeur à chaux ou de tout autre epandeur.Pour atteindre un niveau de fertilité convenable, les sols du Québec devront consommer une quantité très importante de phosphate.Dans cette perspective, il 26 OCTOBRE 1978, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 13 faut viser un programme provincial de productivité des sols où l\u2019état aiderait l'agriculteur à combler la carence en phosphore.Nul doute que cet immense marché intéressera les compagnies impliquées dans la distribution des engrais.Dans une optique d'auto-suffisance, les phosphates du sous-sol québécois (Chicoutimi, Oka, Buckingham, etc.) pourraient faire l\u2019objet d'études plus poussées de la part du ministère des Richesses Naturelles de concert avec le Service de la Recherche du Résumé 1.\tDu à la faible mobilité du phosphore, le sol pauvre en cet élément doit être fortement amendé pour nourrir convenablement la plante.2.\tLa chaux phosphatée se prête mieux à des apports massifs que les engrais chimiques.3.\tLe climat et les sols du Québec présentent des conditions très favorables à l'utilisation de la chaux phosphatée.La majeure partie devient assimilable un an seulement après l'épandage.4.\tPar rapport aux sols pauvres en phosphore, les sols riches permettent d\u2019augmenter l'efficacité de l'engrais chimique et les rendements, et de hâter la maturité des céréales d'une semaine ou deux.%SW 3*- mmm mwM KM 'MW- «m?BFCvft P; K mm E-lStÊS iM.k\\ uf» \u2022S'rr K» .¦ .mmm mmm lipm mtmsm RÉFÉRENCES Barratt, B.C.1967.Differences in humus forms and their micro-fabrics induced by long-term top-dressings in hayfields.Geoderme 1: 209 - 227.Caro, J.H.et W.L Hill 1956.Caractéristiques et valeur fertilisante des phosphates naturels d'origine différente.J.Agr.Food Chem.4 (8).PP 684 - 687.Cescas.M.P.1972.Valeur agronomique comparative de phosphates naturels d'origines diverses.Rap.Rech.Contr.150, Fac.Sc.Aqr AL, U.L.Drake.M.1964.Soil chemistry and plant nutrition.In: Bear F.E.1964.Soil Chemistry Reinhold Publ.Cie N.Y.515 p.Gaudette.A.1971.Fertilité des sols de la région 01 Document interne au laboratoire régional M.A.Q.Rimouski.Gros, A.1967.Engrais.Guide pratique 5ième éd.430 p.Johnson H.W.1959.The solubilization of \"insoluble\u201d phosphates: V- The action of some organic acids on iron and aluminium phosphates.N.Z.J.Sc 2: 215 - 8.Mclnnes, J.1978.Étude de revolution du niveau de fertilité des sols en phosphore à l'aide du phosphate naturel dans le comté de Bonaven-ture.Doc.int.du fvl.A.Q.New-Carlisle.Parent, L.1978.Compilation de 454 échantillons de sol (jardins exclus) sur le territoire du bureau local du M.A.Q.de New-Carlisle.(comtes de Gaspè-sud et partie est de Bona-venture) Document interne, bureau local M.A.O.New-Carlisle.Pontailler, S.1966.Les céréales.Coll.\"La vie rurale Moderne\", ed.Pierre Fanlac - Sofrimed, Peri-gueux, France, 132 p.Rapport du comité d'étude de l'influence des sols sur la santé animale au Québec 1963.Scott, A.1968.Les sols.Nature, propriétés, ameliorations, Lib.Beau-chemin Ltée, Mt., 372.Voisin, A.1960.Dynamique des herbages.La Maison Rustique.Paris 320 p Touati, B.C.Plenchette et M.Tabi 1976.Étude du pouvoir nutritif en phosphore de certains sols du Quebec à l'aide du P32.Can.J.Soil Sc 56: 425 - 432.PAGE 14-LA TERRE DE CHEZ NOUS, 26 OCTOBRE 1978 mm MINISTÈRE DES TERRES .\t___et PAR LE SERVICE DE L'INFORMATION reproduction autorisée en donnant crédit FORÊTS À compter du 1er avril 1979 LES EXPLOITANTS FORESTIERS UTILISENT LE SYSTÈME MÉTRIQUE QUÉBEC \u2014 À compter du 1er avril 1979, le ministère des Terres et Forêts procédera en unités du système métrique dans les activités du service de l\u2019Exploitation.L\u2019usage de ces unités de mesure touchera non seulement les responsables de ce ministère, tant à l'Administration centrale que dans les Administrations régionales, mais aussi les exploitants forestiers ot par ces derniers un groupe important de travailleurs.À compter du 1 er avril 1979, l\u2019unité de base de mesure du bois sera le mètre.* \u2022;.v\t¦ pW * V\u2018l,r l MODIFICATIONS L\u2019introduction de l\u2019usage de ces unités de mesure amènera des modifications dans plusieurs phases des exploitations et dans les rapports des volumes exploités.Ces nouvelles unités de mesure modifieront à partir du 1er avril 1979: \u2014 Les contrats d\u2019approvisionnement des divers types d\u2019usines utilisant le bois comme matière première, \u2014 Les demandes de permis de coupe de bois et les mesures contenues dans les plans les accompagnant; \u2014 l\u2019émission des permis de coupe et les modifications aux permis; \u2014 Les demandes et autorisations de mesurage; \u2014 Le mesurage et la vérification du mesurage des bois coupés dans les forêts publiques en vertu de permis de coupe; \u2014 L\u2019inventaire de la matière ligneuse non utilisée dans les aires exploitées; \u2014 Les mesurages nécessités par les coupes irrégulières et illégales; \u2014 La facturation des droits de coupe; Le service de l\u2019Information du ministère des Terres et Forêts du Québec offre aux propriétaires de boisés, aux producteurs de bois et à tous les intéressés une série de publications très vulgarisées sur divers aspects de la foresterie.Connues sous le nom \"Informa-Forêt\", ces publications ont été écrites par des ingénieurs forestiers du ministère, qui ont essayé de répondre le plus simplement possible aux questions des propriétaires.Chaque sujet est traité séparément dans un feuillet de 4 à 8 pages et il est abondamment illustré de croquis et dessins.Ces feuillets sont disponibles séparément ou regroupés par séries.Pour obtenir un ou plusieurs de ces feuillets, il suffit d\u2019en faire la demande écrite au service de l'Information du ministère en mentionnant le numéro et le titre de la publication.Adresse: Ministère des Terres et Forêts Service de l'Information 200-b Chemin Ste-Foy Québec G1R 4X7 Nous vous présentons cette semaine une partie de ces publications soit la série sur LE REBOISEMENT 4401-1 a Comment obtenir des plants L'an dernier, le ministère a distribué 20 millions de plants à des propriétaires privés afin de reboiser des terrains impropes à l\u2019agriculture.Ce feuillet dit comment faire pour obtenir des plants et \u2014 Les rapports annuels fournis par les exploitants forestiers relatifs aux volumes de bois exploités en vertu de leurs permis; \u2014 Les règles, galons, compas forestiers, balances et autres instruments de mesure utilisés dans les différents modes de mesurage; \u2014 Les formules de mesurage des bois, de vérification, de mise en lots etc; \u2014 Les tables et les tarifs de cubage; \u2014 Les rapports et autorisations d\u2019expéditions et d\u2019exportation des bois; \u2014 Les demandes et autorisations d'exploitation des usines de transformation des bois, particulièrement l\u2019expression des dimensions dans les plans de ces usines, leur débit; \u2014 Les rapports de production des usines de transformation primaire du bois; \u2014 Les permis d'exploitation d\u2019érablières et les rapports de production.PROGRAMME DE RECYCLAGE Le ministère des Terres et Forêts a établi avec le ministère de l\u2019Éducation un il explique la procédure à suivre pour profiter de cette offre de plants gratuits.4401-b Comment préparer le terrain Tout propriétaire qui veut reboiser ou produire des arbres de Noël doit d'abord choisir un terrain propice et planifier les travaux préliminaires à la plantation.Le présent feuillet est une bonne référence pour la réalisation de ces deux étapes très importantes.4401-1c Comment planter ses arbres manuellement Planter un arbre peut sembler une opération simple, mais le faire pour qu\u2019il survive demande un minimum de précautions.Pour celui qui veut connaître les secrets d\u2019une plantation réussie, ce feuillet est tout désigné.4401 -1 d Comment entretenir sa plantation Les premières années de croissance d\u2019une plantation sont très importantes.En effet, les jeunes plants entrent alors en compétition avec une foule d\u2019autres plantes, tout en étant très vulnérables aux caprices de notre climat.Ce feuillet est un chef aide-mémoire des principaux soins à apporter aux plantations forestières.4401-1e Comment détruire les broussailles Comment faire pour détruire les broussailles qui envahissent votre plantation?Doit-on utiliser des procédés mé- programme de recyclage à l\u2019intention des mesureurs de bois détenteurs d\u2019un permis de mesurer, qu'ils soient à l\u2019emploi du ministère des Terres et Forêts ou des exploitants forestiers, leur permettant de se familiariser avec les unités du SYSTÈME INTERNATIONAL.(Marcel Simard) caniques ou chimiques?Quelles sont les particularités des deux techniques?Voilà quelques-unes des questions auxquelles l'auteur de ce feuillet a voulu répondre.4401-K Comment détruire les mauvaises herbes Les mauvaises herbes compétition-nent avec les jeunes plants pour l'humidité du sol, la lumière, les éléments nutritifs naturels et les fertilisants commerciaux ajoutés au sol.La lecture de ce feuillet vous renseignera sur les moyens utilisés pour détruire les mauvaises herbes sans nuire aux jeunes plants.4401-1g Comment cultiver des plants de conifères dans une pépinière domestique Vous voulez savoir comment faire pour produire vos propres plants pour le reboisement ou l\u2019ornementation.Ce feuillet vous suggère des procédés simples mais efficaces pour réaliser votre projet.4401-1 h La culture de pin rouge en plantation Après avoir passé en revue les principales caractéristiques du pin rouge, l\u2019auteur de ce feuillet nous parle du choix et de la préparation du terrain avant la plantation, de la plantation, de l'entretien après la plantation et des traitements appropriés aux diverses étapes de croissance de l\u2019arbre.Région de Val d\u2019Or Les propriétaires peuvent se joindre à la société sylvicole de l'Est de l\u2019Abitibi Plus de 140 propriétaires de boisés privés ont rejoint l'une ou l\u2019autre des quatre sociétés sylvicoles de la région de l\u2019Abitibi-Témiscamingue depuis le 31 mars dernier.Ces nouveaux arrivés portent à près de 500 le nombre de propriétaires qui ont décidé de placer des terrains sous le régime de gestion en commun.Ensemble d\u2019ailleurs ils ont déjà plus de 55,000 acres de terrain sous contrat.Ces quatre sociétés sylvicoles sont celles de l\u2019Est de l\u2019Abitibi, pour la région d\u2019Amos; de Rousseau, pour la région de La Sarre; de Rouyn et de Témiscamingue pour celles du même nom.Au printemps, des études ont été effectuées dans le but d\u2019en créer une cinquième dans la région de Val d\u2019Or mais il s'est avéré que le nombre d\u2019acres de boisés privés dans cette région était nettement insuffisant pour justifier la formation d'une nouvelle société sylvicole.Il a donc été décidé que la Société sylvicole de l'Est de l\u2019Abitibi offrirait ses services aux propriétaires de la région de Val d\u2019Or.Tous les propriétaires de boisés privés de l'agglomération de Val d'Or qui désireraient se joindre à la société sylvicole sont invités à communiquer directement avec Monsieur Louis-Marie Meilleur, R.R.# 1 à Senneterre.(tél.: 737-4507) \u201cInforma-Forêt: une série de publications pour les propriétaires de boisés privés 26 OCTOBRE 1978.LA TERRE DE CHEZ NOUS- PAGE 15 valant environ $670 au détail, avec l\u2019achat d\u2019un nouveau Tracteur diesel BELARUS 250 de31 CV SAE, à$4704 ou moins Herse à disques gratuite \u2022\tModèle BDN 1.3 \u2022\tLargeur 4\u20193\u201d e Nombre de disquee: 16 e Diam.des disques: 17.5\u201d e Réglage hydraulique de l\u2019angle dee disques e Poids: 690 Ib *4 *'*\u2022'&ï Le prix du tracteur comprend \u2022\tBlocage du différentiel \u2022\tPrise de force e Attelage en 3 points; 1 prise éloignée \u2022\tPesées aux roues avant \u2022\tBarre de tracteur pivotante \u2022\tPneus arrière 10 x 28, avant 6.00 x 16 e F.a.b.Montréal MODÈLE 800 BELARUS diesel de 85 CV SAE valant jusqu\u2019à environ $930 au detail MODÈLE 500 BELARUS diesel de 70 CV SAE y compris la cabine illustrée\ty compris la cabine illustrée Le prix comprend: barre de traction pivotante, pesées (lestage) avant, tachymètre, pneus ordinaires, F.A.B.Montréal.FINANCEMENT SANS INTERETS JUSQU'AU 1er MARS 1979 pour les acheteurs approuvés \u2014 voir exemple ci-dessous Les prix spéciaux s'appliquent aux commandes données avant le 30 novembre 1978 et sont offerts sous réserve de_ la disponibilité de stocks.Transport locaF et préparation par le concessionnaire en plus.Prix au détail\t$4 704 Acompte de 3090\t1411 Pas d'intérêts jusqu'au 1er mars 1979 Solde dû au 1 er mars 1979\t3 293 Il peut être possible aux acheteurs approuvés de financer également une partie du solde de $3 293 dû au 1er mars 1979, en vertu du programme ordinaire Belarus de paiement à tempérament.Pour les autres modèles, les mêmes conditions s'appliquent, toutes proportions gardées, aux acheteurs approuvés en vertu du programme ordinaire Belarus d'exemption d'intérêts jusqu\u2019au 1 er mars 1979.BELARUS ÉQUIPEMENT DU CANADA LTÉE 1200.de Nobel Boucherville, (Québec) J4B 5L2 Achetez du concessionnaire local Belarus, soucieux de servir PAGE 16 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.26 OCTOBRE 1978 Mon nez dans votre cuisine Doux dindon d\u2019Inde.A ce temps-ci les dindes sont en abondance; c\u2019est l\u2019occasion d\u2019en profiter.La viande de dinde cuite vous permettra de varier les présentations selon votre imagination.Les morceaux de dinde peuvent être pratiques, si vous désirez de plus petites quantités.Pour obtenir six tasses de dinde cuite en dés.vous pouvez utiliser deux demi-poitrines (environ 3 livres) ou trois petites cuisses (environ 4'.- livres) de dinde fraîche \u2014 les quantités varient selon la proportion des os.Vous pouvez conserver les morceaux de dinde au réfrigérateur durant deux ou trois jours, en les couvrant de papier ciré ou de papier d'aluminium.Vous pouvez aussi les congeler; ils se conserveront jusqu'à six mois.Pour congeler.lavez et asséchez, les morceaux de dinde, relirez l'excès de gras et empaquetez.de façon hermétique avec des emballages pour la congélation; couvrez les os pointus de papier chiffonné pour éviter les perforations.Placez, une double épaisseur de papier ciré entre les morceaux pour pouvoir les séparer facilement.Pour décongeler, laissez les morceaux de dinde dans leur emballage.La décongélation au réfrigérateur est idéale car elle garde la volaille froide, jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit complètement décongelée.Vous pouvez aussi décongeler dans l\u2019eau froide, en changeant l\u2019eau plusieurs fois durant la décongélation.Si vous décongelez à température ambiante, incisez l'emballage en-dessous et placez sur un gril pour permettre l'égouttement.Faites cuire les morceaux de dinde dès qu'ils sont décongelés; ou réfrigérez-les, mais pas plus de 24 heures avant de les faire cuire.La volaille qui atteint la température ambiante fournit un milieu propice à la croissance des bactéries.Nous vous suggérons la méthode suivante pour rôtir les morceaux de dinde.\u2014\tPlacez, les morceaux de dinde sur un gril dans une lèchefrite.\u2014\tBadigeonnez de gras.\u2014\tl aites cuire au four à 325°F, durant I1/: à IÎ4 heure.\u2014\tArrosez occasionnellement avec le jus de cuisson, pour éviter que la viande ne sèche.\u2014\tLaissez, refroidir un peu avant de désosser.Utiliser la viande le plus tôt possible, ou réfrigérez, ou congelez.La volaille cuite se conserve de trois à quatre jours au réfrigérateur et de un à trois mois au congélateur.I.e record canadien Il y a chaque année environ 800 victimes du feu au Canada, dont 25'! sont des enfants.Quelque 60% des incendies ont lieu dans et autour des lieux d'habitation et sont la cause de 85% des décès par le feu.Les causes d\u2019incendies les plus importantes sont: les fumeurs (28%) les installations électriques défectueuses (13%), les installations de chauffage défectueuses ( 11 ¦\u2019.>), autres causes y compris l'éclair (4%), ainsi que le mauvais usage ou entreposage de liquides inflamahles (3%).On peut prévenir ht plupart des incendies en observant les mesures de sécurité fondamentales contre le feu.>x>s il\" 5*5 S?y .v < -$C>\u2018 Pain d\u2019épice renversé aux poires Un pain d\u2019épice relevé de poires et d\u2019une sauce citron, voilà un mets que tous les convives apprécieront lors d'un goûter l'après-midi ou en fin de soirée./ boîte I2S onces) île poires 14) 796-3246.(514)774-1292 GRANDI peau d'orignal tannée et couverte de loup \\ussi ancien tapis de turquis de salon.Tout en bonne condition Tel (514)588-2637 PORCH! K11 l nclos de porcherie Jutras à vendre En bon état, pour 17 clos.(418)837-2334 PAGE 20- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 26 OCTOBRE 1978 CHAUDIÈRES à sucre usagées, très bonnes de 0.40c a 0.60c.chalumeaux, petits évaporalcurs neufs et usages Inf: JULES GRIMARD.HAM-NORD.CTÉ RIC HMOND Tel (819) 344-2227.CHAUDIÈRES .i 'cvc en aluminium.2 gallons et chalumeaux d\u2019aluminium, en très bon état Tel.: (soir) entre 6 et 9 hrcs (418)268-3888 Ql OT A DE pondeuses à vendre, environ 15.(88) Aussi équipement pour 22.000 poules Cages anglaises modèle récent 375-1572 ST-JOSLPH DU LAC Verger à vendre, avec maison et frigidaire à pommes.Richard L'aille651.Rungdu Domaine.St-Joseph-Du-Lac.J0N I MO(514) 473-3800 FRAMBOISIERS Nous possédons cl vendons de très bons plants Variété Newburgh.(819) 296-3124 CULTIVATEURS économes.Tondez vos animaux.Il est prouve que des animaux entièrement tondus rapportent plus d\u2019argent à leur propriétaire.Pour tondre avec facilité et rapidité, utilisez les tondeuses Asculop.La preuve est faite, que les couteaux Asculop tondent plus d'animaux que tout autre marque de couteaux et s'ajustent sur toutes les tondeuses vendues au Canada Les tondeuses Asculop ont plus de pouvoir, ne chauffent pas et ne lancent pas de poils vers l'utilisateur.Les couteaux canadiens s'ajustent sur ces tondeuses L'est toujours payant d'acheter de la qualité Consultez votre détaillant qui les achète de A KD A RD.RR I.Ascot Corner.Cté Sherbrooke.P.Q.I I S REC I I M S DE P Al I INI .vous offre de magnifiques recettes de chez nous, faciles à faire et de très bon goût tels que viandes, conserves, desserts, punch et arrangements pour buffet froid Plus de 30 recettes à un bas prix de $6.50 frais inclus.Envoyez votre chèque ou mandat-poste a Pauline.Il CP 727.Pointe-Claire.Dorval H9R 4SS.PRODUITS DE BÉTON M B.F.INC.Lattes de béton armé.4\u2019 6' 8' R R 4.ACTON VALE.QUÉ Tel : 546-2596 À VENDRE Pour érablière, 2.900 chaudières aluminium.2 gallons.5.000 chalumeaux Tel.: (514) 532-2309.BOIS MATERIAUX BOIS sec à la cordc demandé, merisier, érables de préférence, allons chercher rayon 60 milles de Montréal.Apres 18 heures.(514) 276-1951 CAMIONS À VENDRE A VENDRE: Camion G.M.C.1978.avec boite pour transport d\u2019animaux 16 pieds de long.Millage 23.000 kilomètres.Cause: abandon des affaires.Tel.: 0°ur) (514) 581-5670 ou (514)725-1390.DIVERS A MASO: Rencontres en vue de relation stable.Dépliant sur demande.822 est.rue Sherbrooke.Suite 5.Montréal.(514) 524-3852 A Sherbrooke: (819)465-7598 EXTERMINATION COQUERELLES, punaises, rats, souris, raticide, insecticide à vendre Trr aux à domicile.B.B.EXTERMINATION.1805.5c Avenue, Shawimgan-Sud (819)' 536-3808 FUS.TISSUS.COUPONS FIL A TISSER 2/8 COULEURS.TRI-COLETTE.NYLON.JERSEY, etc Lisière de toutes les couleurs pour tissage ABERTEX.3 brins.BELLTEX 2 brins.LAINE A TAPIS.LAINE D\u2019ORLON.LAINE SYNTHÉTIQUE A TRICOT.COUPONS à la livre Demandez notre catalogue.Ajoutez 0.10c pour les frais postaux.FOYER D\u2019ÉCONOMIE 995 Wellington.Montréal.P.Q.H3C IV3 FILS A TISSER \"Wabasso\" 2/8 Lisières de jersey pâles et foncés, nylon Fil de fantuisic.Lisières de coton imprimes et unis.G.LEGAULT, 365.Sl-Joscph Sud.C.P.252, Mont St-Grégoire.J0J IK0 FOIN.GRAIN, PAILLE LOIN, première et deuxième coupe, paille à vendre.GEORGES TABAH (514) 467-5838.24.3c Rang.Sic* Made* ieinc, Ctc St-Hyaeinthe.P Q.SM -DOROTIlf l I.AVM.: l oin cl paille à vendre.(514) 689-5955 LOIN, luzerne, avoine, paille à vendre.St-Louis de Terrebonne Tél (514)477-9467 PAll LE et foin à vendre, livres région Granbv et environs.Pour inf.(514) 372-3424 LOIN ET PAILLE FRANCOIS SAVARIA.Commerçant de foin et paille 606 De I orrainc.Boucherville.Tél.: (514) 670-2639 (514)655-5392 SPÉCIAL MOISSONNEUSES- BATTEUSES 4^ John Deere.I 525 Oliver; 660 et 960 Case; 410 M -Ferguson.Garanties pour la saison.Attention! 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