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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 27 avril 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1977-04-27, Collections de BAnQ.

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permettant ainsi aux producteurs concernés d'obtenir un revenu d'appoint appréciable.L\u2019assistance offerte par le ministère comporte deux aspects.Il s'agit d'abord d'une assistance technique dispensée par une équipe de spécialistes à l'emploi, du MAQ.Ces spécialistes se rendent chez les agriculteurs qui ont présenté des projets valables afin de procéder à des études prélèminaires leur permettant de vérifier l\u2019approvisionnement en eau et la topographie du terrain, et de déterminer l'envergure de l'aménagement possible.Puis, lorsque les projets sont en cours de réalisation, ils dirigent l\u2019aménagement et la mise en opération des installations piscicoles.Cette assistance technique est doublée par une aide financière appréciable qui se traduit par le remboursement, à l'agriculteur de 40% des coûts totaux d'aménagement, jusqu'à un maximum de $6,000 par exploitation agricole.Le versement de cette subvention peut d'autre part s'effectuer sur un certain nombre d'années, ce qui permet au nouveau venu dans le domaine piscicole de réaliser son projet étape par étape, tout en faisant, de façon progressive, l'apprentissage de ce genre d'élevage.L'expérience aidant, l'agriculteur peut ainsi améliorer graduellement ses techniques d'exploitation et augmenter sa productivité, tout en développant une commercialisation efficace de ses produits piscicoles.Qui peut bénéficier de cette assistance?Tous les producteurs agricoles dûment reconnus par le ministère et croyant posséder, sur leur ferme, le potentiel hydrique nécessaire peuvent faire une demande d'admission au programme en s\u2019adressant à leur bureau local ou régional de renseignements agricoles.Ils peuvent également acheminer leur demande d'admission directement au Service des programmes spéciaux du ministère de l'Agriculture, en écrivant au 1020 Route de l'Église, Sainte-Foy, Québec.Programme québécois (Taide à la promotion du mouton Cette année, le ministère de l'Agriculture du Québec met de l'avant un programme de promotion de la production ovine, sous forme de subventions.En vigueur depuis le 1er avril, ce programme a pour but d'améliorer le potentiel génétique des moutons et d'accroitre l'efficacité et la rentabilité de l\u2019élevage ovin au Québec.Pour y parvenir, quatre moyens seront utilisés: la production et la sélection d\u2019hybrides selon des méthodes scientifiques; l'amélioration des conditions sanitaires et hygiéniques de l'élevage; le développement de troupeaux numériquement importants et l'utilisation de la régie, de la sélection et de l'alimentation pour obtenir des rendements plus élevés.Les producteurs spécialisés dans trois types particuliers d'élevage pourront bénéficier de ce programme d'aide: ceux qui pratiquent l'élevage-souche (avec des animaux de même race), les hybri-deurs (avec des animaux de races différentes) et les triple-hybrideurs, ou producteurs d'agneaux de consommation.Catégories de subventions Les producteurs admissibles à ce programme pourront obtenir une subvention dans une ou plusieurs des catégories suivantes: contrôle d'aptitudes des troupeaux de moutons à domicile; épreuve d'aptitudes des béliers en station; encouragement à la production d'agneaux et d\u2019agnelles de rate et de femelles hybrides éprouvées du Québec; aide à la production de femelles de remplacement et placement de béliers de race finnoise.En vertu du programme, des dispositions spéciales s'appliquent par ailleurs aux producteurs ovins des régions du Bas Saint-Laurent, de la Gaspèsie et des lles-de-la-Madeleine (région 1), du Nord-Ouest québécois (région 9) -et du Sague-nay-Lac Saint-Jean (région 12).Ces dispositions leur donnent droit à un montant supplémentaire pour la production de femelles de remplacement.Les producteurs ovins et toute personne que ces programmes d'aide à la production intéressent, peuvent s'adresser au bureau du ministère québé- cois de l'Agriculture le plus près de leur résidence, ou au Service des productions animales du ministère, 200-A chemin Sainte-Foy, Québec G1R 4X6.Les spécialistes du ministère pourront leur donner plus de renseignements sur les conditions d'admissibilité à ces différentes subventions, sur les engagements que doivent prendre les participants au programme, de même que sur les différents critères et indices d'évaluation.'.\u2022.VSV'V.jJj.y* On évaluera chaque demande afin de déterminer si le site proposé est approprié à des fins piscicoles.Les principaux critères utilisés pour la sélection des sites sont les suivants: l\u2019existence d'un potentiel hydrique se situant aux environs de 5,000 gallons d'eau à l'heure, la possibilité d'aménager les installations prévues dans un périmètre de 1,000 pieds d\u2019un lieu habité, et la présence d'une eau exempte de tout polluant chimique, organique ou autre.Marché et rentabilité Les spécialistes qui promouvoient l'aménagement de lacs à truites sur les fermes du Québec tiennent finalement à préciser aux intéressés que le poisson produit peut être écoulé tant par le biais de la pèche sportive que par celui de la vente au détail ou en gros.Il est par ailleurs établi, disent-ils, qu'une exploitation bien aménagée et bien entretenue devient rentable dés les premières années d'operation; cependant.la rentabilité obtenue varierait selon la grosseur de l'exploitation piscicole possédée.27 AVRIL 1977, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 9 Mémoire de la Fédération de l\u2019agriculture de l\u2019Ontario Le gouvernement Davis invité à joindre le geste à la parole La Federation de l\u2019agriculture de l\u2019Ontario voudrait que le gouvernement du premier ministre William Davis \u201ccesse de se complaire dans des théories plus ou moins réalistes\u201d, lorsqu\u2019il parle d\u2019aider les fermiers de la province, de façon à se préoccuper plutôt de joindre le geste à la parole en consacrant plus d\u2019argent à la promotion de produits cultivés localement.Dans un mémoire remis au cabinet provincial, la FAO (également connue sous le sigle (OAF) réclame une intervention immédiate du Trésorier Darcy McKeough afin que des fonds additionnels de $10 millions soient accordés à la Direction générale de la mise en marché des produits de la ferme, pour permettre à cet organisme d\u2019entreprendre une campagne destinée à découvrir de nouveaux débouchés pour la production locale.Ce n\u2019est que grâce à une aide financière accrue qu\u2019il sera possible, prétend-on au sein de la Fédération, de mieux informer les consommateurs ontariens sur l\u2019étendue des ressources de l'industrie agricole de la province.En somme, l\u2019on voudrait que le gouvernement amorce une vaste campagne de publicité qui aurait pour but de stimuler la consommation de \u201cproduits de chez nous\u201d.À l\u2019instar du gouvernement de M.Valéry Giscard d\u2019Estaing qui a entrepris, il y a quelques mois, une opération destinée à orienter les consommateurs français vers l\u2019achat d\u2019articles \u201cusinés\u201d dans leur propre pays, la FAO croit qu\u2019une telle approche pourrait s\u2019avérer fort pertinente en Ontario, si elle était appliquée au secteur de la production agricole.Le fait est que 89 pour cent des pèches et des poires produites l\u2019an dernier dans la péninsule du Niagara ont été écoulées aux Etats-Unis, car la demande sur les marchés intérieurs était beaucoup trop faible pour que les fer- miers puissent obtenir un prix satisfaisant.Toutefois, non seulement veut-on voir augmenter la consommation locale, mais la FAO aimerait aussi qu'un effort soit fait pour ouvrir de nouveaux marchés sur les autres continents.Le principal problème des fermiers ontariens n'en est pas un de sous-production.C\u2019est même tout le contraire, car ils font face à des pénalités sévères à chaque fois qu'ils se trouvent à dépasser les quotas qui leur sont imposés par les divers offices de commercialisation établis dans chaque secteur de production.Alors si le gouvernement veut bien collaborer à l\u2019établissement de nouveaux débouchés en Europe ou en Asie, tout en se faisant en Ontario le promoteur de \u201cl\u2019achat chez nous\u201d, il faudra qu\u2019il consente à aider financièrement les fermiers qui sont forcés d\u2019effectuer de forts investissements dans le but de mieux diversifier leur production.À cette fin, la FAO réclame donc l\u2019établissement d\u2019un fonds additionnel de $30 millions pour l\u2019octroi de subventions qui seront consacrées aux dépenses en immobilisations.C\u2019est un peu là l\u2019essentiel des recommandations effectuées par la Fédéra- tion de l\u2019agriculture qui a cependant réitéré comme à chaque année sa demande pour l\u2019établissement de politiques moins discriminatoires au niveau de la taxation foncière, comme celui des contrôles sur les terres arables.L\u2019on prétend, entre autres, qu\u2019en imposant un gel sur un territoire donné dans le but de préserver le potentiel agricole de la province, le gouvernement Davis s\u2019est souvent montré injuste à l\u2019endroit de fermiers, qui se sont ainsi trouvés dans l\u2019impossibilité de vendre leurs terres à un prix satisfaisant.Ne pouvant utiliser un tel emplacement qu\u2019à des fins agricoles, les acheteurs éventuels manifestent toujours beaucoup de réticence à payer un gros prix pour des terres qui n\u2019ont aucune valeur commerciale.Dans le but de justifier la légitimité de sa requête, pour l\u2019obtention d\u2019une aide financière accrue, la Fédération a indiqué que moins de 1.5 pour cent du budget total de l\u2019Ontario a été consacré au secteur agricole en 1976.Notons que la FAO prétend réunir 23,000 fermiers, qui sont regroupés au sein de 45 associations régionales.Selon les statistiques publiés par l\u2019organisme, plus de 400,000 Ontariens occupent actuellement un emploi dans un secteur relié de près ou de loin à l\u2019industrie agricole.d'après Le Droit Placement étudiant été 1977 Voici les points saillants du programme de placement étudiant du Québec, pour l'année 1977.Inscription La date limite pour l\u2019inscription des employeurs, cette année, est fixée au 15 mai 1977.Aucune date n\u2019a été fixée pour les étudiants.Les formulaires sont à la disposition des étudiants aux Services étudiants des polyvalentes, CEGÈP, universités, et, naturellement, Services de placements étudiants à Québec et à Montréal.Les formulaires d\u2019inscription pour les employeurs sont disponibles au Service de placement étudiants Montréal et Québec.Québec Service de placement étudiants 2700, boul.Laurier\u2014 bureau 3030 A Place Laurier Québec HIV 2L8 Tél.: 418-643-7474 Montréal Service de placement étudiants 1410, rue Stanley bureau 700 Montréal H3A 1P8 Tél.: 514-873-4444 Eligibilité Pour être éligibles à ce programme, les étudiants doivent avoir 18 ans, ou complété leur secondaire V avant ou à la fin de la présente année scolaire Les producteurs agricoles sont éligibles pourvu qu\u2019ils s\u2019inscrivent Programme Le programme p ré voit que l\u2019employeur paiera l\u2019étudiant(e) $3.25 de l\u2019heure (minimum); le Service de placement étudiants lui remboursera $1 de l\u2019heure Pour obtenir le remboursement, l\u2019employeur doit employer l\u2019étudiant durant une période minimum de 180 heures, et un maximum de 250 heures Le nombre maximum d\u2019employés étudiants pour lesquels un employeur peut recevoir un remboursement est de 50 Le choix de l\u2019étudiant est fait par le Service de placement étudiants, sauf dans le cas ou un employeur désirerait recevoir le même étudiant que l\u2019année précédente, engagé par l\u2019intermédiaire du Service de placement l\u2019an passé Mêmes conditions pour qu\u2019un producteur agricole puisse employer son fils ou sa fille.PAGE 10- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 27 AVRIL 1977 mm.TX\\>jt SS HSS
de

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