La terre de chez nous, 5 février 1969, mercredi 5 février 1969
[" LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE R A N C A I S D AMERIQUE Poil payé é Québec Vol.XL \u2014 No 43 \u2014 Montréal.5 lévrier 1969 H i USsSSRafi jfc.'* Mà iry alïSSfo ;Zf*».C*gÿr SB*ffi«SMBô5Bg £££& \u2022* -i >.X V ç S3» ÊÉ8$* >\u2022 PtèS ns» ;v^s ¦ SS» :vy?& /.S ;V-V \u2019.\u2022', V>-.£iieavfffe&T'iÉk «X.BBMBwÉr J *P»îÇfc BHÏSÎK fc£s>»?!îTf»^ flrwr w!T v>:,v> Ù\u2019*V rv-y* i\u2019feuRÎjrj «rs»o»»' M'ai SSEg* at*gs SksB*» r/ryi?¦pa^e 20 Faudrait peut-être aux jeunes ! \\otre génération d'étudiants a grandi dans une atmosphère de désordre.Leurs professeurs avant découvert la force de l\u2019association et du syndicalisme, se présentent souvent comme de perpétuels revendicateurs, de perpétuels insatisfaits.Par ailleurs, les responsables de nos Commissions Scolaires, pris entre l'étau d'un Etat saturé de dépenses et les exigences de l'éducation moderne, n'ont pas toutoujours eu la facilité de promouvoir l'ordre et la paix dans nos écoles I l\u2019échelon des écoles secondaires régionales et tout dernièrement à celui des C.E.G.E.P.les constructions qu'on a dû aménager à la hâte, le matériel que bien souvent on n'a pas eu le temps de ramasser, les enseignants qu'on a pas eu le loisir de choisir, etc.etc., ont fait en sorte que tous sont mécontents.Aussi n'a-t-il pas été surprenant de voir nos grands élèves s 'embarquer dans une contestation qui.pour s'appuyer sur la recherche de certaines valeurs, n\u2019en a pas moins concouru à augmenter l\u2019atmosphère d'insatisfaction.Et voici que leurs aillés, leurs professeurs nous arrivent encore avec la menace de la grève Est-il donc indispensable que l'éducation, l'enseignement, soit désormais dispensé dans un climat de désaccord'.* La C.EQ pat le de conditions inacceptables.l'Etat du Quebec répond qu'il ne peut dépenser un sou de plus ei Messieurs de la Fédération des Commissions Scolaires semblent refuser toute médiation.Les uns et les autres cherchent des appuis auprès des parents et de la population.Et la vie continue et se perpétue aussi l'insécurité de mis feunes qui sont avides de vérité et qui attendent de notre société l'enseignement dont ils ont besoin pour assumer leurs responsabilités dans le monde de demain \\ i a-t-il pas h) pour eux un droit primordial?\"Ions les hommes de n'importe quelle race, âge ou condition, possèdent, en tant qu'ils jouissent de la dignité de personnes, un droit inaliénable à une éducation qui réponde a leur fin propre 'Concile Vatican penser //.L'Education Chrétienne no.11.C f droit èi I education est certainement prioritaire èi celui de I association en ce sens que sim exercice conditionne la raison d\u2019é-tre même de la profession d'enseignant.Si l'élève n'a pas besoin d'étre éduqué, il n'a pas besoin de professeurs et ceux-ci n'ont pas besoin de former d'association.En d'autres mots, l'exercice du droit d'association pour les professeurs ne devraient pas causer détriment éi l'exercice du droit à l'éducation Seuls des cas extrêmement graves où les conditions faites aux professeurs seraient manifestement injustes et inhumaines pourraient èi mon sens justifier le recours il la grève.Certes il faut laisser aux responsables du conflit en cause le soin de juger consciencieusement si la situation est telle.Mais s\u2019il est vrai que les parents demeurent les premiers intéressés à l'éducation de leurs enfants.(Concile Vatican II.I.' Education Chrétienne - no 5611 ne faudrait-il pas que ceux-ci se fassent entendre à la table des négociations *\t\\t' pouvons-nous espérer qu'ils soient capables d\u2019attirer /'attention sur l'élément principal de nos problèmes scolaires: la bonne éducation à dispenser èi nos enfants MM les professeurs.MM les Commissaires.MM les fonctionnaires et MM les Ministres ne sont-ils pas en train de l'oublier* Qu'il y ait des passes d'armes astucieuses entre tous ces supposés responsables, nous sommes bien prêts de /'accepter Pailleurs nous sommes bien obligés de le subir Mais dans toutes ces disputes, ces tergiversations, ce s oppositions, faudrait peut-être avant tout penser un peu à nos enfants.Qu'on cherche à régler des problèmes de conditions de travail, nous ne voulons point dire des questions dégoisme collectif, ailleurs que sur le dos de nos élèves' \\\u2018est-ce pas ce que notre population devrait chercher à obtenir le plus tot possible'* C E PUA AEL E.pire.Aumônier général I C A .et A I E A S Signature de deux conventions avec les Cies Price et Bathurst L\u2019Office des Producteurs de Bois de Pulpe du Saguenay, vient de signer deux importantes conventions avec les Compagnies Consolidated Bathurst et Price limitée.Propriété de L'UCC-Fondé en 1929 515.avenue Viger, Montréal 1 32 Tél.288-6141 / t'seul hebdomadaire agricole français d\u2019Amérique DIRECTEUR Henri-Paul PROULX RÉDACTEUR EN CHEF: Pierre COURTEAU SEC.DE RÉDACTION: Alain MOURLEVAT GÉRANT DE LA PUBLICITÉ: J.-V.HENRY Représentants à Toronto : W.H.Austin & Co.44, rue Victoria, Toronto 1.Ontario \u2014 Tél.: 363-5357 Composition/Montage LITHOGRAPHIE RIVE SUD Imprimé par Les Presses Lithographiques !%5 Inc.Publie le mercredi de chaque semaine Abonnement 1 an.S1 \u2014 3 ans, S2 \u2014 5 ans.S3 I c Mim-tcrc de- l'iMc*.a Oltiiuj.i autori'C rafïrunchisMfmeni en numéraire cl l\u2019envoi comme objet de 2e cIj'^c de la présente publication.M.Henri-Paul Gagnon et Marc Tremblay, respectivement président et secrétaire de l\u2019Office, ont signé ces documents aux bureaux de M.Laurier Simard de Port-Alfred, repré sentant et agent d\u2019affaires de ces deux compagnies.L\u2019entente avec la Société Forestière Domtar doit être complétée incessamment et une entente est intervenue avec la Compagnie St-Raymond Paper de Desbiens.Toutes ces ententes permettront aux producteurs de bois de la région de mettre en marché plus de 56,000 cordes de bois de pulpe et le chiffre d\u2019affaire de ces transactions s\u2019étendra à plus de $1,200,000.L\u2019Office des Producteurs a obtenu la totalité du contrat direct de 22,000 cordes avec la Compagnie Consolidated Bathurst Limitée.n s\u2019agit d\u2019un précédent puisqu\u2019auparavant, la totalité des achats de bois était faite par le truchement des acheteurs locaux de la Compagnie.Ce qui signifie que l\u2019Office transigera directement avec les producteurs du secteur de la Consolidated pour la mise en marche de leur bois.L\u2019Office des Producteurs de Bois est heureux du résultat de ces négociations qui se traduisent par des revenus accrus pour les producteurs et un apport important pour l\u2019économie régionale.Plan conjoint da« producteur» de lait indwatriel du Quebec La RMA rejette les requêtes du Conseil de l\u2019Industrie laitière et de la Coopérative Fédérée de Québec IM.D.L.R.: Tel qu'annoncé la semaine dernière dans la TCN, la Régie des IMarchés Agricoles du Québec a décidé de rejeter les requêtes déposées par le Conseil de l'Industrie laitière Enrg.et la Coopérative Fédérée de Québec à l'effet de suspendre l'application et de mettre fin à la sentence arbitrale de novembre dernier en rapport avec le plan conjoint des producteurs de lait industriel du Québec.Nous reproduisons ci-après le texte officiel de la RMA, daté du 22 janvier 1969, mais dont la rédaction finale n'a été complétée qu'au début de la semaine.LOI DES MARCHES AGRICOLES DU QUEBEC In re: PLAN CONJOINT DES PRODUCTEURS DE LAIT INDUSTRIEL DU QUEBEC Le Conseil de l\u2019industrie laitière Enrg, - et - La Coopérative Fédérée de Québec Requérante.DÉCISION VU les requêtes déposées par les requérants demandant à la Régie des marchés agricoles de suspendre l\u2019application et de mettre fin à la sentence arbitrale rendue le 5 novembre 19G9 en marge de différends survenus en-entre les requérants et la Fédération des producteurs de lait industriel; VU que la Régie a pris connaissance des motifs allégués dans ces requêtes et a donné aux requérants et à la Fédération précitée l\u2019occasion de se faire entendre ^au cours d\u2019une audience tenue à nos bureaux de Montréal, le 17 décembre 1968; VU que les motifs allégués à l\u2019appui des requêtes portent uniquement sur les clauses de la sentence arbitrale relatives aux prix du lait et aux sommes additionnelles à payer pour la période d\u2019hiver et le transport du lait en vrac; VU que l\u2019argument apporté par les requérants relatif aux prix payés dans les autres provinces, particulièrement en Ontario, ne nous paraft pas concluant parce que beaucoup de facteurs peuvent faire varier les prix du lait industriel dans les diverses provinces et que ces variations peuvent favoriser tantôt les industriels d\u2019une province, tantôt ceux l\u2019une autre; Vu que les requérants n\u2019ont pas démontré à la satisfaction de la Régie que les prix fixés par la sentence arbitrale pourraient ê-tre préjudiciables a la majorité des marchands de lait; VU que les requérants n\u2019ont soulevé que certains cas particuliers de fabriques qui seraient incapables de verser les prix fixés, et que la Régie ne pourrait pas, même si elle était convaincue que ces dernières ne peuvent véritablement pas payer ces prix, mettre fin a toute la sentence arbitrale pour ces seuls cas d\u2019exception et pour ce seul motif; VU qu\u2019il est possible pour les parties concernées de régler les cas particuliers au moyen d\u2019entente spécifique avec la Fédération des producteurs de lait industriel, puisque le représentant de cette dernière l\u2019a lui-même suggéré au cours de l\u2019audience précitée; VU que la sentence arbitrale porte sur plusieurs conditions de commercialisation autres que celles des prix et des sommes additionnelles à payer pour la période d\u2019hiver et le transport du lait en vrac, et que ces autres Justice La Commission d\u2019enquête sur l\u2019administration de la justice en matière criminelle et pénale au Québec a surpris par la hardiesse de ses conclusions rendues publiques récemment dans le premier volume de son rapport: Justice égale pour tous, lois a-daptées aux aspirations de la population, respect des droits de la personne humaine, tels sont les objectifs fondamentaux auxquels doit tendre une administration moderne et humaine de la justice.La Commission a entre autres relevé que les réflexes punitifs de la loi prennent souvent le pas sur les possibilités de réhabilitation et de réinsertion sociale.clauses sont également très importantes pour assurer une mise en marché ordonnée d\u2019un lait industriel de qualité; Vu que la Régie n\u2019est pas d\u2019opinion que les motifs allégués par les requérants justifient l\u2019abrogation de la sentence arbitrale ; EN CONSEQUENCE, la Régie rejette les requêtes des requérants en vue de suspendre et de mettre fin à la sentence arbitrale.Montréal, ce 22 janvier 1969.REGIE DES MARCHES AGRICOLES DU QUEBEC ROCH MORIS.Secrétaire-intérimaire Conférence constitutionnelle Le premier ministre Trudeau a exprimé de vives inquiétudes devant la position prise récemment par les premiers ministres des Prairies a propos de la conférence constitutionnelle.Présentant pour la première fols un front commun, MM.H.Strom de l\u2019Alberta, Ross Thatcher de la Saskatchewan et Walter Weir du Manitoba demandent que le problème fiscal ait priorité.Quant au projet de loi sur les langues officielles, M.Weir estime préférable qu\u2019il soit auparavant soumis aux tribunaux qui décideront de sa validité au point de vue constitutionnel.MANCHETTES de la semaine Terre des Hommes ferme ses portes La belle aventure est terminée.A la grande surprise de tous, le Comité exécutif de la ville de Montréal a annoncé la semaine dernière que Terre des Hommes ne réouvrira pas ses portes cette année en raison du trop grand risque financier.Avec un déficit de $27 millions, Montréal ne peut plus se permettre une nouvelle tentative.On sait qu\u2019en 1968 TDH avait subi un déficit de $5 millions au lieu de rapporter les $6 millions de bénéfice prévus.Les responsables estiment que les contribuables montréalais ne doivent pas porter seuls le poids de cette réalisationqui profite à tout le pays et leurs démarches pour faire partager les risques par Ottawa et Québec ont été vaines.Certain experts estiment cependant que la fermeture de Terre des Hommes peut faire perdre plusieurs dizaines de millions à l\u2019économie québécoise.En même temps que cette décision on a appris que le maire Drapeau songeait à se retirer.UN SERVICE D\u2019ASSURANCE GENERALE POUR LES COOPÉRATIVES! Ce service qui groupe un grand nombre de coopératives a pour but d\u2019aider à solutionner leurs problèmes d\u2019assurance générale.Des spécialistes dans les divers genres d\u2019assurance sont à votre service.PREHEZ-EN AVANTAGE! Geo.Tanguay & Fils, Ltée 4489 PAPINEAU \u2022 MONTREAL .TEL,: 527-4161 PAGE 2 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 5 FEVRIER 1969 Un cercle vicieux, mais à qui la faute?/.(\u2019 ministre québécois de l'Agriculture et de la Colonisation a fustigé la semaine dernière les cultivateurs du Québec et du Canada qui réclament, par /'intermédiaire des dirigeants de leurs associations professionnelles et syndicales aussi bien qtfin-dividuellement: \"Qu\u2019on nous dise où s'en va l'agriculture, et nous allons nous aligner\".Prenant la précaution de préciser qu'il était du nombre de ces mêmes cultivateurs.P lion.Clément Vincent, répondait aussitôt à cela que le gouvernement adopte pour sa pan l\u2019attitude suivante, et ce depuis nombre d'années: \" Alignez-vous d'abord f Messieurs les culliviateurs I et peut-être sera-t-on en mesure de vous dire où s'en va l'agriculture\".\\ous sommes d'accord avec le député de Xi-colet- ) amas fa lorsqu'il affirme que tout ceci ne peut hélas que correspondre à un cercle vicieux dont il est possible de sortir, à condition que l'on veuille bien tous mettre l'épaule à la roue.Mais faut-il encore que la classe agricole ail en main les outils necessaires et efficaces pour s'aligner et sur ce, il est permis de s interroger.Peut-on en dire autant du gouvernement qui a pour sa part tous les pouvoirs en mains et malgré tout, ne contribue pas toujours à faire sortir l'agriculture de ce même cercle vicieux.' Au cours de son allocution, M.Vincent a par ailleurs clairement indiqué que si les expériences du plan d'aménagement du Bas St-Laurent sont concluantes et permettent ta ré-orientation et le recyclage souhaités, le MAC pourrait abandonner graduellement les activités et les mesures qu'il entretient actuellement au profit des producteurs juges non efficaces pour consacrer lu majeure partie de ses effectifs et de son budget à la modernisation des exploitations considérées rentables.Le ministre a défini en deux secteurs bien distincts les catégories d'exploitants agricoles, tel qut le conçoit présentement le MAC.La première appartient au groupe d\u2019exploitants qui tirent de l'agriculture un revenu susceptible de leur assurer un niveau de vie au moins comparable à celui des autres secteurs, ou encore qui sont en mesure de s\u2019organiser à brève échéance pour aspirer à ce degré d efficacité.La seconde catégorie peut se déjinii ainsi: ceux qui ne parviennent qu'avec difficulté à vivoter, à qui les circonstances ne permettent pas d'envisager une amélioration de leur situation et qtu persistent à s'agriffer à l'agriculture parce que c est encore le secteur qui leur est le plus favorable.Jante d'autres débouchés.L'application des politiques agricoles collerait beaucoup plus à la réalité si les differents ministères de l\u2019Agriculture pouvaient ne tenir compte à l'avenir que des véritables exploitants agricoles, qui tiennent une comptabilité complète, reflétant bien leurs revenus, leurs frais de production et les heures de travail consacrées à celte production.Quant aux pseudos-agriculteurs possédant tout au plus quelques centaines de pieds carrés de terre leur permettant de faire pousser quelques carottes, garder une douzaine de poules et peut-être de traire une vache, M.Vincent les répudie carrément.Bien que le ministre n'ait pas défini ce qu'il entend exactement par \"exploitation moyenne viable\", il ne faudrait tout de même pas précipiter lu disparition des petits producteurs.Plusieurs d'entre eux lie demandent pas mieux que d'être plus efficaces, pourvu qu'on leur en accorde les moyens.Vouloir les éliminer systématiquement n'est peut-être pas la solution idéale puisqu'il faut alors leur permettre de gagner leur vie dans un autre secteur d'activités et sur ce point, on peut d'ores et déjà affirmer que /\u2019expérience-pilote du BAEQ n'apporte pas toujours les solutions de rechanges souhaitées.M.Vincent précise d\u2019autre part qu\u2019il se dépense des sommes fabuleuses pour tenter d'obtenir des données statistiques et autres renseignements pertinents auprès des cultivateurs, à l'aide d'enquêtes, de fiches d'in formation, de questionnaires et qu il r a de la part de ces derniers soit un manque de collaboration ou bien une incapacité de répondre adéquatement, n'ayant pas en mains tels renseignements, pourtant essentiels à tout producteur.Lorsqu'il s'agit de renseignements aussi fondamentaux que les superficies en culture, les rendements à I acre et les frais directs de production nous ne pouvons qu\u2019elre d\u2019accord avec les autorités gouvernementales et inciter tous les cultivateurs à collaborer le plus étroitement possible en cette matière.Cependant, il est beaucoup plus difficile de répondre à des questions aussi précises telles par exemple le rythme d'évolution de la production moyenne par vache l'accroissement du troupeau dans un an, trois ans.cinq ans.Cette demande du ministre Vincent vient même en quelque sorte contredire une déclaration de son homologue f édéral, l'Ilon.H.A.Oison, faite il y a une quinzaine de jours au Congrès de la Fédération Canadienne des Producteurs de lait, à l'effet qu'il est à toute fin pratique impossible de définir longtemps à l\u2019avance la politique laitière.En conséquence, il est tout aussi difficile, voire impossible aux producteurs de lait de prévoir s'ils augmenteront leur cheptel, ne sachant pas à l'avance dans quelle mesure ils pourront écouter leurs produits et à quels prix.Dans un autre ordre d'idée, le conférencier invité au banquet de la Fédération Canadienne de l\u2019Agriculture affirme que les responsables aux divers niveaux gouvernementaux doivent se garder de laisser la situation du revenu de l'exploitation viable moyenne dépérir à tel point que les meilleurs éléments délaissent le secteur de l'agriculture.M.I inceni a affirmé qu'en ce qui concerne le Québec.ta recherche des moyens d'accroître le revenu des exploitants agricoles de cette catégorie constitue l'objectif primordial de son ministère.El si cette recherche aboutit à l'abandon de fermes non-viables, à l'agrandissement ou au rê-amênagement de celles qui chevauchent la ligne marginale de rentabilité, c'est une éventualité à laquelle il ne faut pas trop se surprendre?Dire que les responsables du gouvernement doivent se garder de laisser le revenu agricole dépérir.c'est bien beau.Dire que les cultivateurs devront augmenter leur production, s'ils veulent survivre.c'est également bien beau.On se borne à souligner qu'il ne faut pas laisser péricliter le revenu agricole de peur que ceux qui sont efficaces abandonnent.Mais pourquoi hésite-t-on toujours à parler d'un revenu minimum garanti pour les diverses productions agricoles, échelonné en mois ou en années?Les cultivateurs seraient peut-être alors plus en mesure de faire des projections sur leurs productions, et ainsi disparaîtrait ce cercle vicieux qu'ils sont les premiers à déplorer! Pierre COI R I PAI SUBVENTIONS ET QUALITE DU LAIT \u201cIl m\u2019est agréable de vous annoncer aujourd\u2019hui que, pour le programme de soutien de la prochaine campagne laitière, la qualité du lait deviendra \u201cun\u2019\u2019 facteur, c\u2019est-à-dire que la subvention ne sera payée qu\u2019à l\u2019égard du lait répondant à certaines normes de qualité.\u201cJ\u2019avoue qu\u2019il m\u2019a fait plaisir de constater l\u2019accueil fait à cette proposition, et je suis assuré qu\u2019a la faveur de votre collaboration, les nombreux problèmes administratifs créés par la mise à exécution de ce programme pourront être résolus.\u2019\u2019 Cette brève déclaration est du ministre fédéral de l\u2019Agriculture, M.H.A.Oison.Elle a été faite vers la fin de son allocution au congrès annuel de l\u2019Association des producteurs laitiers du Canada, tenu à Québec le 22 janvier dernier.A noter \u201cun\u201d facteur, ce qui Implique: parmi d\u2019autres.Lors de la même réunion, un comité de l\u2019Association avait adopté une résolution dans le même sens: elle demandait que le gouvernement encourage la production du lait de qualité supérieure par le truchement des subventions versées au produc- teur.Le même comité proposait iju'on accorde plus d\u2019importance a la faible teneur en bactéries et à la valeur du lait, même aux dépens de sa teneur en matière grasse, s\u2019il le fallait.Au congrès de 1967 La résolution que nous venons de citer en confirme une autre adoptée par la même Association au cours de son congrès annuel d\u2019un an plus tôt (1967), savoir; les producteurs laitiers du Canada demandent à la Commission canadienne du lait, de concert avec les gouvernements provinciaux, de mettre au point, dans le plus bref délai possible, des normes précises de qualité que devra posséder le lali pour être admissible au régime de subventions fédérales.L\u2019Association fondait la portée de cette résolution sur trois raisons principales: 1) les consommateurs doivent disposer de produits laitiers de la meilleure qualité possible; 2) la vente de tout produit dépourvu d\u2019un niveau maximum de qualité aura pour effet de détourner le consommateur vers l\u2019achat de quantités de plus en plus grandes de succé- danés (\u201csubstituts\u201d); 3) 11 suffit d\u2019une petite proportion de produits laitiers dequallté médiocre pour que toute l\u2019Industrie laitière en souffre.Des réticences A ce même congrès de 1967, l\u2019Association demandait à l\u2019Etat de manifester, dès le début de l\u2019année laitière 1968-69, son intention d\u2019adopter une telle réglementation (de la qualité) pour l\u2019année laitière 1969-70, aflnque les producteurs aient le tempi voulu pour rendre compte du bien-fondé du subventlonnement selon la qualité et disposent d\u2019au moins un an pour s\u2019y adapter.Ce dernier aspect de la question est réapparu, semble-t-il, au dernier congrès du 22 Janvier.Les dirigeants de l\u2019Association auraient manifesté une certaine réticence à approuver la résolution première voulant a) que des normes de qualité soient établies par la Commission et ledirecto-rat des aliments et drogues (ministère de la Santé et du Bien-être social) et b) que le gouvernement refuse ses subventions au lait qui ne répondrait pas à ces normes.Par la suite et lors d\u2019une séance plénière, les congressistes se sont prononcés plutôt en faveur de mesures d\u2019éducation et de persuasion avant de refuser les subventions aux producteurs fautifs afin de donner à l\u2019ensemble des producteurs plus de temps pour faire chez eux les ajustements que pourrait nécessiter un régime de subventlonnement d\u2019après la qualité.Pour ou contre?Que penser de cette proposition de remettre à plus tard l\u2019entrée en vigueur d\u2019un régime de subventions basé \u2014 jusqu\u2019à un certain point du moins \u2014 sur la qualité du lait?Il n\u2019y a pas de doute que l\u2019Imposition de normes de qualité ferait tomber encours de route un certain nombre de producteurs, comme ce fut le cas lorsqu\u2019on décida d\u2019adopter un système de contingents ou quotas à la production.Contingents assez peu élevés, pourtant, aux yeux de la plupart des producteurs du Québec et de l\u2019Ontario.Mais on se rappelle ce qui arriva l\u2019an dernier.La proposition originale d\u2019un contingent minimum de 50,000 livres de lait par producteur souleva un tollé surtout chez les représentants des provinces des Prairies et, jusqu\u2019à un certain point aussi, chez les représentants des provinces de l\u2019Atlantique.Réaction à peu près semblable lorsqu\u2019on proposa d\u2019abaisser ce minimum à 30,000 livres de lait.Les mêmes 5 FÉVRIER 1969 - représentants acceptèrent à contrecoeur \u2014 pour ne pas dire avec une certaine consternation - le quota minimum de 12,000 livres de lait ou de 420 livres de gras de beurre (le rendement de deux vaches médiocres ou d\u2019une bonne).L\u2019opposition au paiement des subventions gouvernementales d\u2019après des normes qualitatives est-elle venue des mêmes milieux?Peut-être oui, peut-être non.Chose certaine, c\u2019est que bon nombre de producteurs jugent opportune et pressante l\u2019adoption d\u2019un programme visant à relever la qualité du lait qui sert à la fabrication de tous les produits laitiers, quels qu\u2019ils soient.Nos concurrents Même si l\u2019on considère à propos de reporter à un an plus tard l\u2019entrée en vigueur d\u2019une telle mesure, 11 n\u2019en reste pas moins qu\u2019elle constitue le facteur primordial qui permettra à nos producteurs de freiner l\u2019expansion des produits synthétiques et de faire face à nos concurrents sur les marchés extérieurs, voire sur nos propres marchés.La plupart des pays évolués paient ou subventionnent le lait selon la qualité; faute de quoi ils accordent une prime à la qualité.Même ceux qui, en Europe surtout, sont bien en arrière de nous en ce qui a trait à l\u2019hygiène des troupeaux et à la répression de maladies aussi dangereuses (Suite a la page 15) LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3 PRÉSENCE DE L\u2019UCC AU SALON INTERNATIONAL DE L\u2019AGRICULTURE ET DE L\u2019ALIMENTATION Le kiosque de l'UCC décrit magnifiquement sous une forme visuelle les services professionnels de la Fédération des Producteurs d'oeufs de consommation du Québec, de la Fédération des Producteurs de lait industriel, des Assurances et de La Terre de Chez Nous Produc- teurs et consommateurs sont invités à visiter notre attrayant exhibit Nos représentants se feront un devoir de répondre aux demandes d'information qui leur seront faites M.Oison à T ru ro: L\u2019aide au transport des grains sera maintenue \u2022\u2022l.c «ouKTni\u2019nient fédéral n'a ni l'intention ni de projets en cours usant à modifier son régime d\u2019aide au transport des grains de protende - pas dans l'immédiat du moins.\" Telle est la déclaration faite en janvier par le ministre fédéral de l'Agriculture.M.II.A.Olson.Il s\u2019adressait alors à la Fédération de l\u2019Agriculture de la \\outelle-Kcosse.en réunion à I ruro.Ces paroles du Ministre voulaient calmer \u201cde graves Inquiétudes\u201d soulevées chez nombre d\u2019éleveurs et d\u2019engraisseurs des provinces atlantiques par des rapports voulant que l\u2019agrandissement des surfaces semées en grains d\u2019alimentation animale conduise à l\u2019abolition de l\u2019aide au transport des grains de l\u2019Ouest à l\u2019Est.Une telle abolition pourrait compromettre pour la peine le niveau des revenus agricoles dans certains comtés de laN.-E.à l\u2019élevage des bestiaux à viande et des volailles.Dans l\u2019ensemble, les cultivateurs de ces comtés admettent le bien-fondé d\u2019une culture plus intensive et extensive des grains de provende dans leur propre province, mais à deux conditions; d'abord que les grains récoltés sur place égalent en qualité et en valeur ceux qui leur sont expédiés des Prairies; ensuite que les approvisionnements en soient réguliers et â des prixqui correspondent aux prix des grains de l\u2019Ouest dont le transport est subventionné.DANGER DE PENURIE Cependant, des producteurs de céréales et d\u2019autres grains de régions différentes de la N.-E.offrent un autre son de cloche.Ils demandent au gouvernement fédéral de se retirer de tout régime d\u2019allocation au transport des grains vers laN.-E.Leur demande s\u2019appuie sur deux raisons ou simples prétextes: 1) les enquêtes ont démontré que la province est en mesure de produire tous les grains d\u2019alimentation animale dont elle a besoin; 2) ces mêmes cultivateurs s'apprêtent à construire un élévateur et des installations de séchage dans le voisinage des régions qui en ont le plus besoin.Les éleveurs et engraisseurs répliquent les cultivateurs de la N.-E.\u201cimportent\u201d en moyenne 110.000\ttonnes de grains (avoine orge et blé)par année.Sans parler de quelque4û,000tonnesd'is-sues de moutures qui, à la faveur de l'aide au transport, permettent une épargne d'un uemi-milllon de dollars sur les issues de mouture seulement.A ce volume d'aliments à bestiaux vient s\u2019ajouter la production annuelle d\u2019environ -11,000 acres en N.-E.même, à raison d'une tonne l'acre, ou41,000tonnes.Tout compte fait, il y a donc un écart global d'au delà de 100.000\ttonnes entre les besoins provinciaux et la production néoécossaise de grains de provende.Donc, danger évident de pénurie, même durant les années où ces cultures sont à leur mieux.Risques également de hausses éventuelles des prix en cas de pénurie locale.FAITS ET REALITE La majorité des agriculteurs est donc favorable à la continuation de l\u2019aide au transport, sem-ble-t-il, et offre un programme en quatre points: 1) encouragement à la culture locale des grains \u2014orge, blé et mais surtout; 2) maintien de l'aide au transport qui leur a épargné une somme de $2 millions en 10 ans; 3) élaboration d\u2019une politique acceptable aux deux groupes opposés impliquant l\u2019usage de tous les grains produits sur place, sans pour cela tourner le dos aux grains de l'Ouest tant qu\u2019ils seront nécessaires; 4)advenant l\u2019abolition de la politique d\u2019aide au transport un jour ou l\u2019autre, il devra y avoir une garantie que cet abandon sera réparti sur un certain nombre d\u2019années afin d\u2019accorder la protection voulue à la fols aux producteurs et aux usagers de grains d\u2019alimentation produits dans la province.Terminons par un autre commentaire de M.Oison: on se rend de plus en plus compte que les programmes de subventions massives sont loin de donner toujours I\tensemble des résultats qu'on en attend.Il y a un pressant besoin d\u2019adapter ces programmes à un régime mieux ordonné de mise en marché desproduits agricoles.A quoi l'on pourrait ajouter: Et de faire l'unité parmi les agriculteurs de trois ou quatre comtés voisins; à plus forte raison, à l\u2019intérieur d\u2019une même province et d'un même pays! II\tfaut que la ceinture de sécurité soit attachée Il semble qu'il s\u2019établisse une coutume fâcheuse au sujet des ceintures de sécurité.Il n\u2019y a pas de loi qui oblige les occupants d'une automobile à attacher la ceinture de sécurité présente maintenant dans toutes les nouvelles voitures.Seul le bon sens indique au conducteur ou au passager qu'il convient de le faire.Pour souligner cette nécessité, un juge de Colombie-Britannique a réduit de 25 pour cent l\u2019indemnité accordée a la veuve d\u2019un conducteur d'auto dont la ceinture de sécurité n\u2019était pas attachée.Un expert a déclaré que le conducteur n\u2019aurait pas été blessé mortellement s Tl avait attaché sa ceinture, et le juge a conclu que l'imprudence de la victime avait contribué a ses blessures.\u2014Et maintenant, Je vais vous montrer quelque chose que vous n'avez pus encore vu!.,, Reuh h! X Vile Salon National (le l'Agriculture et de l\u2019Alimentation ¦ 6-16 février ¦ SOCIÉTÉS D\u2019ÉLEVEURS D\u2019ANIMAUX DE RACE EXPOSANTS À L\u2019ARÉNA MAURICE RICHARD ASSOCIATION DES CHEVAUX QUATERHORSE ASSOCIATION DES ÉLEVEURS ABERDEEN ANGUS ASSOCIATION DES ÉLEVEURS GUERNSEY ASSOCIATION DES ÉLEVEURS HEREFORD ASSOCIATION DES ÉLEVEURS HOLSTEIN FRIESIAN DU CANADA, Section du Québec ASSOCIATION DES ELEVE U RS D'AN IM A UX J E RSE Y ASSOCIATION DES ÉLEVEURS DE PORCS YORKSHIRE LAURENTIAN CHINCHILLA RANCH REGD'D QUEBEC CHAROLLAIS LTEE ASSOCIATION DES ELEVEURS DE LAPINS DU QUÉBEC ASSOCIATION DES ÉLEVE U RS AY RSHIR E d\u2019H UNTINGDON CENTRE D'INSÉMINATION ARTIFICIELLE DE ST-HYACINTHE JEUNES ÉLEVEURS.BOUVILLONS ET AGNEAUX DE MARCHE.Ministère de l'Agriculture et de la Colonisation Québec.SOCIÉTÉ DES ÉLEVEURS DE BOVINS CANADIENS SOCIÉTÉ DES ELEVEURS DE CHEVAUX CANADIENS mÊÊÊÊÊm I TOMATE! ® LlStii/nc nt a TOMATES Hâtives et de Haute Qualité HYBRIDE NEW FANTASTIC la plus savourouso do toutes les tomatoa rougos; forme, chair ôpaisso ot succulente oros rendement.Pqt M graines 50c.SEMENCES de CHOIX de légumes ot do flours BOULE DE FEU Hitive, rougo, forme, trAs productive, Pqt.20c.QUÉBEC 314 Variété rouge, oxtra-hâtivo, forme globe, oxcollonte.Pqt.15c.CATALOGUE GRATUIT ''¦Z-\t: L\u2019UNION DES JARDINIERS Inc.5, Rue Victoria, L6vl», P.Q.En vrac I\\ botanistes de l\u2019université l.aval se sont penchés sur la culture des bleuets (airelles ou myrtilles) du I ac-St-.lcan MM Pierre-André Dubé et Victoria I avoieont démontré que le bleuet a un rendement excellent en lorêl ouverte ou autour des bosquets et des arbres.Plante de plein soleil, il viendrait mieux dans les champs, mais les risques de gel précoce font opter pour ce compromis.l a production de beurre a été plus importante l\u2019an dernier qu'elle ne l\u2019avait encore jamais été.I ne élude portant sur 37 pays a montré qu'elle ' avait augmenté de 4\u2019.atteignant ainsi le niveau record de 5 millions de tonnes, t elle augmentation a été due en grande partie à une progression de 5* en I uropc occidentale, quoique la production des pays d'Améri-que du Nord ail elle-même progressé de X' par rapport à son faillie niv eau de IIMi.l'aide du Gouvernement français à l'agriculture représentera en principe cette année l'équivalent d'environ 3.740 millions de dollars Il est prévu que la proportion du budget national français consacrée à l'agriculture sera de 11.5' en 1%\u2018L alors qu'elle a été de 10.4 celle année et de *1.4 en I*)h7.l 'Organisation pour I'Uinten-tation ci l'Agriculture va désormais concentrer sur les cinq points suivants sis efforts au sci-viee de l'agriculture.I.l\u2019rumouvoir l'utilisation de variétés de semences ii grand rendement.2.\t\\ccroilrc la ration de proteines des populations sous-alimentées.3.\tLutter contre le gaspillage.4.\tMobiliser les ressources humaines au service du développement rural.5.\tVider a acquérir et épargner des devises.M.V.ll.Bncritiii.Directeur (.encrai de la I \\(), a déclare que ce nouveau programme en cinq points visait à donner la priorité aux questions les plus importantes.en utilisant au mieux les ressources limitées.I a production mondiale de laine esi estimée pour l%X à 2.X millions de tonnes, soit 1.1 .de plus que l'an dernier et 7,2' de plus que la moyenne des années l%l a l%5 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE MARION, ROBIC & R0BIC el-devonf Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND MONTREAL 25-288-2152 Dans la Préparation 11 une nouvelle substance contre les hémorroïdes Un« substance cicatrisante exclusive provoque la rétraction des hémorroïdes et la cicatrisation des tissus.Un grand institut de recherche vient de mettre au point une substance cicatrisante tans pareille pour la rétraction des hémorroïdes, le soulagement de la démangeaison :t la cicatrisation des tissus.Cette substance ne fait pas qu'apaiser les douleurs locales; dans nombre de cas, on a pu observer une rétraction notoire des hémorroïdes.Mieux: l\u2019cfTct cicatrisant du médicament s\u2019est prolongé durant plusieurs mois.Cette substance aux effets si bienfaisants sc nomme la Bio-Dyne; elle aide rapidement à la cicatrisation des cellules cl stimule la croissance des tissus nouveaux.La nouvelle Bio-Dyne est oITcric soit en onguent, soit en suppositoires sous le nom de Préparation H.Elle est en vente dans toutes les bonnes pharmacies et s\u2019accom-naane d\u2019une offre de remboursement.PAGE 4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 5 FEVRIER 1 969 Au 33e Congres annuel de la FCA: Priorité à l\u2019union de tous les cultivateurs canadiens Deux longs débats de près de deux heures chacun concernant la politique laitière de la Fédération Canadienne des Producteurs de lait et une résolution sur l\u2019unité agricole nationale ont caractérisé le 33e Congres annuel dé la Fédéraion Canadienne de l\u2019Agriculture qui s\u2019est tenu les 28, 29 et 30 janvier dernier à Québec.Les quelque 150 participants, dont 79 délégués officiels, ont passé en revue au cours de ces trois jours plusieurs problèmes majeurs auxquels notre agriculture se trouve confrontée dans l\u2019ensemble des 10 provinces.La mise en marché, les importations et exportations, le transport, les programmes d\u2019aide au plan international et à l\u2019intérieur du ( anada, les taxes, etc., sont autant de sujets à la fois complexes et prioritaires qui ont retenu l\u2019attention des congressistes.La délégation québécoise a, à plusieurs reprises, pris position pour défendre les intérêts des cultivateurs de la province et notamment pour exposer leur point de vue sur l'avenir des petites exploitations familiales.On reconnaît sur notre photo MM.Lionel Sorel, Gabriel Saab, Albert Allain, Xavier Fortin et Victor Morin de l'UCC.Mise en marché des produits agricoles Nous sommes condamnés L\u2019unité agricole Le Président général de l\u2019UCC a fait un vibrant appel en faveur de l\u2019unité agricole au Canada au cours de l\u2019étude d\u2019une résolution visant à grouper toutes les organisations à l\u2019Intérieur d\u2019un même organisme.M.Lionel Sorel, tout en ne cachant pas son enthousiasme à tel projet de réunification des forces agricoles au plan national, a cependant exprimé certaines réserves car, dit-il, \u201cj\u2019entrevois difficilement qu'il puisse y avoir une solution véritable au problème tant et aussi longtemps que nous n\u2019auront pas fait les efforts nécessaires pour en arriver nous même à une certaine unité au niveau provincial\u2019\u2019.Selon M.Sorel, il n\u2019y a pas de formule magique.L\u2019unité agricole ne pourra se faire que lorsque les cultivateurs eux-mêmes seront vraiment sensibilités à la question et seront convaincus qu\u2019il y va de leur intérêt.Les délégués de l\u2019Alberta ont particulièrement insisté sur l\u2019importance d\u2019amender la constitution de la Fédération Canadienne de l\u2019Agriculture.Le congrès a acquiessé à leur demande Les principaux points soulevés par l\u2019UCC se rapportent à la hausse du maximum de contingentement à 500,000 et 700,000 livres pour l\u2019admissibilité au subside fédéral alors qu\u2019à l\u2019inverse, la tendance de la FCPL semble vouloir élever par le bas le minimum requis aux petits en modifiant le texte original de la résolution qui se limitait à réclamer une plus grande collaboration entre la FCA et l\u2019Union des Fermiers Unis du Canada afin d\u2019unifier les effectifs.La nouvelle formulation demande au Conseil d\u2019Administration de la FCA d\u2019amender sa constitution pour étendre la représentation a cet organisme, tout en s\u2019efforçant de créer à l\u2019échelon national une seule véritable organisation, vraiment représentative de l\u2019ensemble des cultivateurs canadiens.Selon un porte-parole de la délégation albertaine, les cultivateurs dans le champ sont généralement d\u2019avis, â tort ou à raison, qu\u2019ils sont mal représentés au sein déjà FCAàl\u2019heureactuelle.Il faut à tout prix que l\u2019on sorte du statu quo.Le président de la Fédération, M.James M, Bently, a tenu à appuyer personnellement cet amendement en soulignantque la FCA y gagnerait en admettant des délégations plus vastes, plus représentatives.C\u2019est à son avis la seule possibilité d\u2019établir des contacts étroits et véritables avec les cultivateurs dans le champ.producteurs pour profiter de la subvention laitière.M.Lionel Sorel, Président général de l\u2019UCC, a fortement critiqué l\u2019attitude de certains délégués de l\u2019Ouest qui préconisent que le niveau minimum du consulte â la page il) Cette résolution est plus précise que celle déjà adoptée lors du congrès de 19G8, tenu â Victoria, C.B.D\u2019aucuns l\u2019ont considérée comme essentielle et prioritaire et le bureau de direction devra lui consacrer une large part de son travail au cours des prochains mois afin d\u2019apporter une solution valable à cette question, et ce, dans les plus brefs délais possibles.Politique des prix et revenus agricoles Les délégués au congrès de la FCA ont enjoint leur conseil d\u2019administration de redoubler d\u2019efforts dans leurs négociations avec les autorités gouvernementales afin de mettre au point un véritable mécanisme de négociations permanentes avec les Pouvoirs Publics fédéraux concernant la politique des prix et des revenus agricoles.Cette résolution déjà endossée au cours de congrès antérieurs sous une forme plus timide devrait cette fois apporter des résultats tangibles, si l\u2019on en juge par l\u2019intérêt et la détermination qui ont marqué chacune des interventions de la salle.M.Albert Allain, 1er vice-président de l\u2019UCC, a rappelé la déclaration faite lors du congrès national 1968 de la FCA par l\u2019exministre fédéral de l\u2019Agriculture, M.J.J.Greene qui estimait parfaitement légitime que les cultivateurs puissent négocier directement avec le gouvernement ^central.Il n\u2019y a pas déraison, à son avis, que cette attitude positive de l\u2019ancien titulaire ne soit plus celle de son successeur et collègue libéral, M.H.A.Oison.Dans l\u2019esprit de la FCA, l\u2019élaboration d\u2019une politique agricole exige un contact étroit et permanent entre les organisations agricoles et le gouvernement, au niveau ministériel et des officiers supérieurs des ministères, commissions et services concernés.Il y a eu une certaine amélioration au cours des dernières années en ce c^ui concerne les consultations a différents paliers gouvernementaux mais cela demeure insatisfaisant à plusieurs points de vue.Ces négociations au niveau de l\u2019amélioration et de la stabilisation des prix agricoles incluent une revue annuelle systématique des prix avec négociation des politiques touchant ces mêmes prix sans oublier les moyens d\u2019alimenter le marché de produits agricoles.Enfin, la FCA réclame l\u2019application d\u2019une Charte de l\u2019Agriculture vraiment compréhensive, qui régira l\u2019ensemble des mesures d\u2019ordre social et économique, aussi bien que les programmes nécessaires pour en arriver à un revenu de parité pour tous les cultivateurs.Les 79 délégués officiels et de nombreux observateurs ont suivi avec intérêt les débats.On remarque, accroché au cou des assistants le petit appareil électronique de traduction simultanée.IjMflîti IPhoto TC S) Politique laitière l e document de hase énonçant la pulitii|uc laitière de la Fédération canadienne des Producteurs de l ait a été ratifié au congrès annuel de la Fédération canadienne de l'Agriculture niais plusieurs intenentions de la délégation du Québec, en particulier, ont contribué à faire inscrire certaines résertes majeures au dit document.à bien nous entendre \u201cNous sommes condamnés à nous entendre, sinon c\u2019est le chaos.Je comprend que ça nous bouscule mais c\u2019est une attitude légitime que nous devons prendre; être contre une véritable politique de mise en marché équivaut à refuser la stabilité agricole à laquelle nous aspirons pourtant tous.\u201d Ces commentaires exprimés par M.Albert Allain, 1er vice-président de l\u2019UCC, dénotent à quel point la situation est difficile en matière de mise en marché des produits agricoles au Canada.La discussion des délégués's\u2019est produite lors de l\u2019étude d\u2019une résolution ayant pour effet de donner mandat à la FCA de poursuivre ses efforts et fournir son assistance en vue de la mise sur pied d\u2019organismes de mise en marché pour les différents produits agricoles, que se soit sur une base inter-provinciale ou nationale.Cette résolution adoptée par le Congrès stipule notamment que la Fédération devra faire des pressions auprès des gouvernements provinciaux et fédéral en vue d\u2019adopter les législations nécessaires à la mise sur pied de commissions pouvant opérer dans deux ou plusieurs provinces.Elle insiste en outre pour que soit conduit â bonne fin le tr.vail déjà entrepris en vue de l\u2019organisation d'une commission nationale pour la mise en marche des oeufs de consommation.De même, elle réclame l\u2019établissement d\u2019une commission nationale de la pomme de terre, une étude approfondie sur la mise en marché au Canada des viandes rouges et de la volaille, etc.ASSURANCE COMBINEE DE FERME La corvée d\u2019aujourd\u2019hui Vous vous souvenez des corvées d'autrefois?Tout le rang y mettait la main Nos cultivateurs d\u2019aujourd'hui sont aussi charitables, mais ils manquent de temps et de main d'oeuvre.Le cultivateur prévoyant'' prend suffisamment d'assurance pour payer les ouvriers spécialisés qui remplacent la corvée d'autrefois.Avez-vous assez d'assurance?CONSULTEZ NOTRE COURTIER pour tous vos besoins d\u2019assurance LE GROUPE 12 PRÉVOYANTS LES PREVOYANTS DU CANADA ASSURANCE GÉNÉRALE 5 FEVRIER 1969 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 ¦ L\u2019OPINION RURALE.Ne vendez pas votre pain quotidien Ne vendez pas votre pain quotidien pour quelques piastres comptant.Actuellement, 11 y a course, à l\u2019achat des terres, en vue de futurs projets, et les spéculateurs cherchent à s\u2019accaparer de vos terres.On vous offre des prix mirobolants, pour la petite terre qui en somme se vend normalement entre $5 et $10,000.Et du jour au lendemain devient une valeur de $50 à $100,000.Si l\u2019on vous payait comptant, ce serait une aubaine extraordinaire, mais généralement on offre peu de comptant, et les échéances s\u2019échelonnent pour bien des années à venir.Le peu de comptant que l\u2019on vous offre est dérisoire parfois, car l'on mise sur les intérêts seulement et on évite de fixer la date où la balance sera payable.On vous laisse bien le droit de cultiver votre terre jusqu\u2019au jour ou le tout sera cadastré, pour la vente des terrains.Ceci me rappelle, il y a dix ans, un cultivateur de Lesagequi avait reçu comme héritage la terre paternelle, environ une quarantaine d\u2019arpents, située sur la route nationale.Ce fermier, vendait bon an mal an près de $2,000.de petits fruits, tant fraises que framboises, et ce à la porte de sa ferme, par ses enfants.Ses vaches laitières, ajoutaient aux profits, et son potager comblait presque la table familiale, les autres revenus comme le bois de chauffage permettaient à ce cultivateur d\u2019élever sa famille dans une certaine aisance.Or, un jour un spéculateur, vint le voir et lui offrit à brûle-pour-polnt $25,000.pour sa terre, lui laissant le droit de continuer à cultiver\", jusqu\u2019au jour où la terre serait cadastrée, pour la vente des terrains.Il offrait un montant de $5,000.comptant et la balance à intérêt payable annuellement, sans mentionner la date du paiement des $20,000.C\u2019était alléchant, $25,000.pour une terre qui ne lui coûtait pas un sou.Du jour il était riche, car le $25,000.miroitait constamment à son esprit.Le$5,000.d\u2019acompte, fut vite dissipé, l\u2019achat d\u2019un auto, et tout le reste qui s\u2019ensuit.Si bien qu\u2019un jour un ami le mit devant l\u2019évidence qu\u2019il ne pourrait pas vivre indéfiniment avec les intérêts seulement.Au bout de 18 mois, le $5,000.avait fondu, et là, la jonglerie s\u2019empare de notre homme, sachant qu\u2019il faudra quitter sa terre.OÙ aller?Il chercha à acheter une terre dans les environs, ne voulant pas trop s\u2019éloigner des siens, il fut surpris de voir les prix exorbitants que l\u2019on demandait, devant la vague d\u2019expropriation.Tout avait monté en flèche.Alors il est venu à Montréal, travailler comme simple manoeuvre dans un chantier deconstruction, avec sa famille.Il en fit une dépression sérieuse.C\u2019est là qu\u2019à 48 ans, il pleura sa terre, qu\u2019il maudissait du soir au matin, lorsqu\u2019il l\u2019occupait.C\u2019était fini, seul les intérêts arrivaient tant bien que mal, et devant sa situation financière, il fut dans l\u2019impossibilité d\u2019avoir droit à l\u2019assistance sociale, car le $20,000.à venir lui nuisait.Chers amis, \"Ne vendez donc pas votre pain quotidien\u201d.J.Jutras, Horticulteur, Ste-Dorothée, Qué.Bonjour St-Anselme C\u2019est malheureux de juger des personnes à travers le mécontentement du syndicalisme.Je crois qu\u2019elles ont les mêmes désirs et les mêmes problèmes mais elles se collent aux réalités et regardent les deux côtés de la médaille.Ceux qui se sont toujours montrés fervents d\u2019un syndicalisme qui n\u2019a rien changé sont des hypothèques au sein de la classe agricole.Tu es syndiqué convaincu, mais si ta femme n\u2019a pas les mêmes idées que toi est-elle boiteuse ?Si ton fils n\u2019a pas les mêmes idées, commence-t-il à boiter ?Si tu engages un individu sur ta ferme sans jamais lui expliquer l\u2019ouvrage que tu désires imagine les résultats que tu auras au moment de la paye à la fin de la semaine.Les syndicalistes professionnels sont des employés en les flattant toujours on en arrive à cette situation, ce n\u2019est pas surprenant.On n\u2019en peut plus de nous dire l\u2019UCC c\u2019est nous autres; ce sont des mots dépassés.Cessons de prendre la fédération par le cou et de lui manger les oreilles quand elle marche avec les gouvernements au lieu que ce soit avec les membres.On est tannés de voir nos syndicats locaux servir de bouche-trous etdecol- UN LIVRE QUE TOUS LES CULTIVATEURS DOIVENT LIRE: \"L\u2019Agriculture au Québec, Situation actuelle et Conditions de développement.\" Après avoir lait une étude économique très sérieuse de l'agriculture, l\u2019UCC expose les conditions qu'elle juge nécessaires au développement d'une agriculture prospère.Un livre indispensable ou toutes les politiques de l\u2019UCC sont rassemblées.Cet ouvrage se vend $1.50 l\u2019unité.Procurez-vous-le en adressant le coupon ci-dessous, accompagné d\u2019un chèque ou mandat-poste, au: I-1 I Service de Librairie UCC,\t1 I 515, Avenue\tViger,\t| ¦ Montréal 24,\tP.Qué.\ta Nom.Adresse PAGE 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 5 FÉVRIER 1969 CREAQ Un directeur de musée New-Yorkais a accroché au milieu des toiles modernes ce tableau d\u2019Alexander Melville.Histoire de rappeler aux citadins enfermés dans leur béton un monde plus serein.lecteurs au sein de notre organisation professionnelle.Etjous St-Anselme, vous n\u2019avez qu\u2019à lire en bas de votre opinion rurale \u2018\u2018jeunesse qui bouge\u201d.Je félicite beaucoup ces jeunes.On constate tout de suite que notre chemin syndical est cahoteux.Qu\u2019avons-nous fait de notre fonds de défense professionnel, du subside sur le lait industriel provincial, de l\u2019enquête April sur l\u2019enseignement agricole, de l\u2019assurance-récolte - en première et deuxième lecture l\u2019UCC était totalement absente -.Votez un deuxième budget supplémentaire en 1968 de $41 millions dont 75% pour le bien être social, avec la voirie qui empiète sur le budget de l\u2019agriculture.Si on n\u2019est pas boiteux, syndicaliste convaincu, vous ne me ferez pas croire que ça marche d\u2019aplomb.On fait le recrutement, on fait quelques petites querelles à la T.V., à la guerre comme à la guerre, on recrute un certain nombre, c\u2019est tout cequicompte.Les cultivateurs de Portneuf, de Nicolet, Lotblnière, Mégantic, Deschainbault, partout où j\u2019ai eu l\u2019occasion de discuter de nos problèmes, c\u2019est la même chose.Une rénovation complète des structures de l\u2019UCC, le syndicat local remplacé par le syndicat régional, ou deux ou trois paroisses groupées, contribution de $20 au lieu de $10., mais que $10.restent au syndicat régional, les mêmes pouvoirs et les mêmes droits de vote de tous les responsables élus au sein du syndicat, un vote secret de tous les membres, ça serait une UCC à nous.Les négociations, les démarches seraient de pair avec la Fédération.Et que toutes les dépenses, ainsi que la paye de ceux qui nous remplaceraient à la ferme soient payées, et qu\u2019on ait des assemblées régulières tous les mois d\u2019hiver, pas seulement les membres, mais tous les cultivateurs, que chacune des o-pinions soit écrite sur papier pour chaque assistant et soit étudiée le mois suivant puis soumise au gouvernement concerné par les deux parties syndicales, soit la Fédération et le syndicat régional.J\u2019en aurais davantage à dire mais je crains que ce soit trop long, mais soyez assurés que si vous ne prenez pas de telles mesures nous allons mourir à petit feu, et c\u2019est ce que nos gouvernements veulent.C\u2019est ànousde ne pas l\u2019approuver.Et je signe ancien syndiqué de Taxi de Montréal, ancien secrétaire de syndicat local, ancien directeur de syndicat local, solliciteur du fonds de défense dans le comté de Nicolet, mais qui n\u2019est même plus membre actif tout comme ceux qui ont donné leur démission comme on l\u2019a vu dans les journaux depuis quelques mois, soient des secrétaires, présidents ou vice-présidents.D\u2019un cultivateur qui souhaite qu\u2019un changement se réalise dans le plus bref délai possible.Noel Paquln, Ste-Sophle de Nicolet WSiïmm sn ftâ.».\u2019Vj Remarquables comme maïs à grain dans le Québec! Rien d'étonnant que ce s deux nouveaux In brides Pride gagnent si vile en popularité dans le Québec.Chacun possède les qualités que recherche le producteur québécois pour obtenir les plus hau t s rendements.\u2022\tI oléranee au froid \u2022\tI scellent pot«,-nlici île remlemenl \u2022\tSéchage rapide Pride 11(>: hxbrille double de taille movenne de début et décroissance rapides, mûrissant en 78 à 8.1 jours.I un des hvbrides hâtifs les plus populaires.Pride UIIX: hv bride triple de 80 à 85 jours, d'excellent rendement.Bon système radiculaire Grand producteur pour un hybride hâtif, il l'a emporté de 10\u2018« sur le Pride 5 dans les essais.I pis volumineux Ralliez-vous aux nombreux producteurs de maïs qui réussissent grâce à Pride - -commande/ dès aujourd'hui v otre mais Pride I U> ou Pride K I Is.et vous empoehere/ des prolits à l'automne SEMENCE CHAMPS PLEINS SEED, INC.C.P.150, Ste-Rosalie, Québec É Au congrès de la FC A Oison explique les avantages et les mécanismes du libre-échange \u201cLe point saillant de la politique commereiale du Canada est 1 expansion du libre échange.Il est admis d'une façon «jénérale que le Canada, l'un des prineipaux pins exportateurs, a tout à a«ner au libre échange\u201d.Cette prise de position du ministre Oison dans son allocution au contres de la l ( A a parfois été accueillie avec une certaine réticence, notamment de la part du Québec qui a même voté contre l'une des résolution adoptées à ce propos.Voici la teneur du discours de M.Oison: \u201cI, \u2019exportation de produits agricoles a toujours joué un rôle vital dans l'économie canadienne Aujourd\u2019hui, nous exportons à peu près 30 p.c.de la production agricole de notre pays, ce qui représente une valeur moyenne d\u2019environ l.G milliard de dollars par année.(.) I.e volume des exportations de l'agriculture canadienne Intéresse surtout le producteur de pommes des provinces Maritimes et de la Colombie-Britannique, ainsi que le producteur de blé des provinces des Prairies qui comptent directement sur les débouchés extérieurs pour écouler une forte proportion de leurs produits : néanmoins, le volume de nos exportations de produits agricoles touche directement tous les agriculteurs canadiens.Chacun est concerné Si d\u2019une part, les exportations languissent, les marchés intérieurs des produits normalement exportés en fortes quantités peuvent en souffrir.I.e bien-être de tous les cultivateurs produisant une denrée particulière est lié au comportement des exportations de cette denrée lorsqu'elle est normalement vendue à l'étranger en quantités significatives.D\u2019autre part, advenant que les exportations se ralentissent, la production de denrées connexes peut augmenter et nuire au bien-etre du producteur de ces denrées.Par exemple, je songe à l\u2019accroissement de la production des viandes qui se produit parfois lorsque le régime d\u2019exportation des céréales de l\u2019Ouest ne fonctionne pas comme il le devrait.Tous les producteurs agricoles du Canada, par conséquent, qu\u2019ils produisent directement ou non pour les marchés étrangers, ont un enjeu dans la conduite des exportations agricoles du Canada\u201d.Le GATT : rien de mystérieux Cependant de nombreux problèmes sont créés par cette libéralisation des échanges.On l\u2019a vu lors de la négociation du Kennedy Hound.Ainsi dans plusieurs pays la production ou l'exportation sont subventionnées.D'autres obstacles comme le contingentement des importations accentuent la confusion.Cependant, pour M.Oison, ce sont probablement les obstacles non tarifaires au libre - échange des produits agricoles qui retiendront l\u2019attention sur la scène internationale : \"A la fin de l\u2019an dernier, j\u2019ai participé à une réunion des ministres de l\u2019Agriculture des 21 états membres de l'OCIDE (Organisation de coopération et de développement économique) tenue à Paris.J\u2019y ai constaté que plusieurs pays se rendaient compte, avec un désenchantement de plus en plus sérieux qu'en subventionnant la production agricole au point de la stimuler outre mesure, ils se retrouvent avec d\u2019énormes excédents difficiles à écouler sur le marché mondial .J\u2019y vois un bon augure pour l'agriculture du Canada\u201d.Le ministre a ensuite fait valoir que, s\u2019ils peuvent parfois nous sembler défavorables, les accords internationaux comme ceux du GATT n\u2019en jouent pas moins dans les deux sens; ils empêchent à l\u2019occasion les autres pays de prendre des mesures arbitraires qui pourraient etre nuisibles aux producteurs canadiens : \u201cUn article du GATT permet à tout pays d\u2019augmenter Augmentation des erimes dans les régions rurales GODETS À NEIGE Modèle à trois points POUR TRACTEURS DE CAT.I ET II Modèle pour 'TL » chargeur hydraulique \u2014\tConstruction impeccable \u2014\tGodet monopièce.\u2014\tRigidité étonnante Peut subir sans aucune distorsion toute la puissance de l'hydraulique de votre tracteur \u2014\tFort pratique pour toutes sortes de besogites, à l'année longue AUTRES USAGES Nettoyage des poulaillers, écu-rage des enclos, transport de toutes matières: litière, bi dons, sacs, mais à grain, céréales, etc.fORANÜ LIMITEE DIVISION AGRICOLE, PLESSISVILLE, QUE.J\u2019aimerais recevoir plus de renseignements sur vos Godets à neige Mon tracteur est un (marque & modèle) Nom Adresse Le nombre de crimes majeurs commis dans les régions rurales au Québec a augmenté l\u2019an dernier de 17 pour cent par rapport à 19G7, ^déclare un rapport émis par la sûreté du Québec.Ces chiffres, qui ne comprennent pas Montréal et les autres villes importantes de la province, démontrent que l\u2019augmentation la plus importante a été celle des vols de motocyclettes, qui a été de 280 pour cent par rapport à l\u2019année précédente.Le nombre des meurtres, des tentatives de meurtre et des homicides involontaires a augmen-té_ de 47 pour cent en 19G8 et la Sûreté du Québec déclare que cette augmentation est due aux luttes entre les bandes rivales au sein de la pègre.La Sûreté du Québec a fait enquête dans 31 cas d\u2019homicide au cours de l\u2019an dernier.Les événements à venir \u2022\tOTTAWA, jeudi 6 et vendredi 7 février ; réunion FCA, Conseil canadien des Producteurs d\u2019oeufs et Officiers supérieurs du ministère fédéral de l\u2019Agriculture pour préciser les objectifs et le rôle d'une commission nationale.\u2022\tMONTREAL, jeudi G au dimanche IG février; Salon national de l\u2019Agriculture, de l'Alimentation et des Arts ménager, àl\u2019Aréna Maurice Richard.\u2022\tMONTREAL, jeudi G au dimanche 9 février ; Salon national de la Machine Agricole et des Industries avicoles à la Place Bonaventure.\u2022\tLEVIS, jeudi G février : assemblée annuelle des éleveurs de bétail Ayrshire, au Motel Rond-Point, 9 h.30 a.m.\u2022\tMONTREAL, du lundi 10 au jeudi 13février,au Motel La Barre 5 00, Ville Jacques-Cartier ; journée d\u2019étude pour les dirigeants de syndicats de travailleurs forestiers.\u2022\tQUEBEC, du lundi 10 au jeudi 13 février, au Château Bonne Entente : reprise de la session d\u2019étude de janvier sur la commercialisation des produits agricoles.\u2022\tMONTREAL, jeudi 13 février, 1 h.^p.m.: colloque de l\u2019A.F.E.A.S.\u201cSavoir et faire savoir\u201d à l\u2019Aréna Maurice Richard.sa protection lorsque des conditions urgentes l\u2019exigent .un autre article assure une protection contre le dumping des produits d\u2019une nation sur le marché d\u2019un autre pays .Il existe aussi tout un domaine de protection qui dépend d\u2019obligations internationales.L\u2019application des contingents et des permis d\u2019importations sont aussi visés par les règlements du commerce international\u201d.En conclusion le ministre a fait remarquer que le GATT n\u2019est pas une mystérieuse Jégislation internationale mais bien une convention adoptée par le Canada parce que le gouvernement y voyait des avantages pour le pays.\u201cC\u2019est un peu comme un cultivateur qui a des ennuis avec son voisin à cause d\u2019une clôture Tous les deux vont signer une convention honnête et loyale pour essayer de trouver une solution équitable au problème et c\u2019est cette convention qui; dès lors, régira leur attitude à propos de la clôture\u201d.Mémoire de la direction Que pense le banquier de l'investissement laitier?Les éleveurs font largement appel aux ressources financières des banques rurales.Nous avons jugé qu'il serait utile de connaître l'attitude des banquiers à l'égard de l'exploitation laitière de savoir comment les prêts pour maténel de traite se classent au regard des autres immobilisations Avec le concours d'un magazine financier d'orientation agricole, nous avons donc effectué récemment un relevé auprès de 1.001 banquiers établis en milieu rural.Nous leur avons demandé si.à leur avis, un investissement laitier important constituait un bon placement pour l'éleveur et un bon prêt pour la banque: 58% répondirent dans l'affirmative Toutefois, les banquiers veulent plus de coopération des producteurs laitiers et des marchands de matériel laitier.A notre question \"Aimez-vous qu'on vous informe tôt lorsqu\u2019un client envisage un achat important?\"., tous répondirent \"oui\" Tous préfèrent que le producteur laitier, seul ou avec le marchand, vienne discuter avec eux de l'installation pro-letée Des réponses au questionnaire, nous avons conclu que le banquier d'aujourd'hui est profondément intéressé à ses clients producteurs de lait II considère que c'est pour lui un privilège de pouvoir discuter de l'opportunité des grands investissements laitiers Votre concessionnaire Surge a sans doute fait affaires avec la plupart des banquiers de votre région.Il possède les données voulues pour préparer une proposition complète qui renseigne à fond votre banquier.Si vous songez à une nouvelle installation de traite, pourquoi ne pas vous aboucher avec votre concessionnaire Surge?Lequel est le meilleur pour vous.le pipeline à stalles ou à salon de traite?Si vous êtes en industrie laitière pour y rester et si vous trayez au seau et portez, soulevez et versez votre lait, nul doute que le pipeline est un sage placement pour vous, qu'il soit à stalles ou à salon de traite Mais personnel ne peut vous dire quel type de pipeline est à préférer sans analyser avec soin votre situation particulière Voici quelques questions dont il faut tenir compte et qui peuvent vous aider à faire votre choix Avez-vous une étable ordinaire à stalles?Est-elle en bon état5 Est-elle assez grande pour votre troupeau actuel?Le sera-t-elle dans 5 à 7 ans?Si vous pouvez répondre \"oui\" a toutes ces questions, il y a lieu de croire que l'installation de pipeline à stalles constitue votre meilleur placement Mais il est essentiel de prévoir la grosseur éventuelle de votre troupeau Combien de tètes projetez-vous de garder?Vous songez à grandir ne manquez donc pas d'envisager l'installation de pipeline à salon de traite Nul doute que le salon a plus de souplesse D'ordinaire, le pipeline pour stalles coûte moins cher au départ car vous tirez parti de vos bâtiments actuels Mais le salon de traite offre des avantages d'efficacité et autres qui en font un placement fructueux pour des années Les concessionnaires Surge sont habitués à analyser les exploitations laitières.Ils peuvent organiser une installation de pipeline à stalles ou à salon de traite qui suffise à votre troupeau actuel et qui vous permette de prendre de l'expansion dans les années à venir BABSON BROS.CO.(CANADA) LTD., PORT CREDIT, ONT.Fabricants du matériel laitier SURGE 5 FEVRIER 1969 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 7 MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE ET DE LA COLONISATION AU SERVICE DE LA FERME FAMILIALE Rédigé en collaboration Chef de la rédaction: BENOIT ROY Directeur de l\u2019Information Reproduction autçris'ée en donnant crédit aux' auteurs 73% des fermes y pratiquent l\u2019industrie laitière LA REGION AGRICOLE No 11 'sise au centre de la roc nord du St-I.aurent .la région agricole no 11 comprend les comtés de ( hamplain.I rois-Rivières.Nt-\\lauriec.I nvinlcttc et Maskinongé.Les comtés formant la région, groupent 64 paroisses réparties comme suit: C hamplain.14: l.aviolette.21: Maskinongé, II: Nt-Mauricc, 12; et Trois-Rivières.6.la population agricole s'élève à 21.70S antes.l a région présente deux topographies distinctes: la plaine, au rebord des l.aurentides, où l'on rencontre des dépôts d'origine marine et glaciaire, et les l.aurentides où prédominent les 'allons reeou'erts d'allmions.l a plaine, appelée aussi basses terres du St-I.aurcnl, est formée surtout d'argile et de limon, allant au gra'ier caillouteux.Enfin, les l.aurentides.c'est le territoire qui occupe tout le nord des comtés de l.n'iolcttc, St-Mauriec et Maskinongé.Création imminente d\u2019un plan régional Superficie des fermes D'après les relevés statistiques de 1966.la superficie globale des fermes de la région, est de: 451,391 acres, dont 2US.328 acres sont en culture, soit 46.1D La répartition de ces superficies pour chaque comté, se fait ainsi: Champlain et Laviolette.240.-507 acres dont 99,714 sont en culture: Maskinongé.10.3.7s I acres dont 57.544 sont en culture; enfin.St-Mauriee et Trois-Rivières, 107.103 acres dont 51,070 acres sont en culture.Catégories des fermes D'après les relevés établis dernièrement par le personnel de la région no: 11.2,29(1 fermes de la région sont dites commerciales, soit un peu plus de 66r< des fermes totales.Pour les différents comtés, les fermes commerciales se divisent ainsi: 951 pour ( hamplain et 199 pour l.aviolette; 636 pour Maskinongé, 36(1 dans St-.Maurice et 144 pour I rois-Rivières.De ces fermes commerciales.1678 sont des fermes exclusivement laitières.319 font l'élevage des bovins, des porcs et des moutons.140 sont spécialisées dans l'élevage des volailles et 61 fermes optent pour la grande culture.Capitalisation agricole de $72 millions et demi La capitalisation agricole totale pour l\u2019ensemble de la région est de 572.527.9(10.0(1 pour 3.468 fermes, donnant ainsi un investissement par ferme de 520.913.00.21.3'V des fermes ont un capitalisation entre 59,950.00 et 514,949.00; 19.2rc ont une capitalisation entre 514.950.00 à 519,949; 13.4rr des fermes ont une capitalisation de 519,950.00 à 524.949.00 et 19.8'r des fermes ont une capitalisation supérieure à 524,- 950.00.Les productions variées Ou constate que l'agriculture de la région agricole no 11 est surtout axée sur la production laitière, avec 73.2D des fermes s'adonnant à ce tvpe de production.43.5D de la valeur totale des ventes des produits agricoles de la région, provient des produits laitiers.Outre lu production laitière qui vient en tète des revenus delà région, d'autres productions apportent une contribution importante.( e sont la production porcine (17.3D de la valeur des ventes totales des produit' agricoles):\tl'élevage des bovins (9.1D >: la production d'oeuls (4.X r); les volailles, c'est-à-dire.PAGE 8 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS poules, poulets et autres (15.SD), et l'élevage du mouton.L\u2019horticulture En ce qui regarde l'horticulture.elle se concentre surtout dans les comtés de Sl-Maurice.Trois-Rivières et l.aviolette.I.e climat et les sols des deux premiers comtés favorisent la culture du concombre.de la fraise et de l'asperge.\\insi.R- concombre occupe présentement 265 acres; l'asperge (culture nouvellement introduite) 90 acres et la fraise, 29 acres.Les tendances pour l'année 1969.en ce qui regarde ces trois 5 FEVRIER 1969 cultures, sont à la hausse.Ainsi, on prévoit 415 acres pour le concombre et 41 acres pour la fraise.Après seulement quelques années de production, les producteurs de fraises ont obtenu des rendements de 10.300 livres à l'acre, pour fournir 37D du volume de fraises de la Coopérative agricole de l'Assomption.I a culture de la pomme de terre.exigeant un climat frais et des sols légers, trouve un milieu propice dans le comté de Lavio-lette où l'on cultive environ 350 acres de pomme de terre.Il v a aussi quelques producteurs de tabac jaune dans le comté de ( hamplain.\"C'est notre intention de collaborer étroitement avec les organismes agricoles de la région.\" de dire M U fisse l\u2019ot-vin.coordonnateur régional, \"et particulièrement avec l\u2019L'CC.avec qui nous entretenons déjà d'excellentes relations.\" \"lin collaboration avec les dirigeants diocésains de l'UCC et ceux du Conseil économique régional de la Mauricie.notre personnel est à faire une enquête détaillée pour établir la situation exacte de l'agriculture de la région.Connaissant les ressources physiques et humaines du milieu, nous pourrons ensuite.en tenant compte de ce qui existe, comme des possibilités qui nous sont offertes, établir un plan régional à long et à court terme qui nous permettra de réaliser les objectifs M.ULYSSE POTVIN, Coordonnateur envisagés tant par le ministère vie l'Agriculture et de la Colonisation que par les cultivateurs Un excellent débouché Le marché régional I.e marché régional constitué principalement pur les villes de I rois-Rivières.Cap de la Madeleine, (irattd-Mère.Shavvinigan.l a I tique et l.ouiscvillc, offre un très bon débouché pour les produit-s agricoles de la région.I n ce qui regarde les produits laitiers.32 producteurs de lait cru distribuent eux-mêmes leur produit.Par ailleurs, les 6 usines de pasteurisation de la région absorbent la production de 267 producteurs.Enfin, la production de 2,725 fermes se dirige aux dix usines de transformation de la région ( es dix dernières usines absorbent en plus, la production de I.46X producteurs de l'exté-rieu r.I a région possède également 7 plans \"Approuvé Québec\": 4 plans d'abbatage.qui manipulent 300,000 liv res de viande hebdomadairement: et 3 plans de coupe et de transformation qui transforment 450.000 livres de viande hebdomadairement.Environ 45D de la viande consommée dans la région est \" \\p-prouvé Québec'.', et environ 45D est \"Canada Approuved\".Personnel affecté à la région III REAL RI (iION.AI SI- LOI ESDI I RANCI Adresse postale: q| boulevard St-Eouis.Car 375 Personnel: MM.I.-I fisse Pot-vin, agronome coordonnateur: Adélard Leblanc, agronome, spécialiste en gestion de ferme: René Piquette, agronome, spécialiste au Crédit agricole: Dr Jean (fin Tardif, médecin vétérinaire: Léo-Paul Ihilïault, agronome, spécialiste en vulgarisation: Jean-Paul Jacob, agronome.spécialiste en grande culture: Fernand licaudel, ugro- ule la Madeleine.-4761.nome, spécialiste en zootechnie: Mlle Célvne Rouleau, technicienne.spécialiste en gestion ménagère: Pierre-Eugène I .ortie, agronome à l'assurance-récolte: et le Dr André Pelletier.médecin vétérinaire h\\-giéniste.font aussi partie riu bureau.MM.Pierre Beaulieu, a d m i n i st ra t eu r intérimaire; Arthur Masse, agent vie bureau: et Jacques Duval, inspecteur. MINISTÈRE DE L\u2019AGRICULTURE ET DE LA COLONISATION Sommaire des prochains cours agricoles télévisés Voici un exposé des cours agricoles qui seront télévisés de 12H.30 à 13h.00 les 11 et 12 février sur les ondes de la plupart des postes de la chaîne française de Radio-Canada.Ce sommaire termine la présente série d'articles portant sur les cours.Bureaux locaux 1.1\u2018S paroisses du territoire avec lesquelles seront formées 7 équipes de gestion sont réparties entre 5 bureaux locaux situés aux endroits suivants: SI h-(,l.M.\\ li-.\\ 1.|)|-.HA I IS( AN, 151.rue Principale C.P.40, (327-4204).Paroisses: La Pérade, Batisean, St-Prosper, Ste-Geneviève, St-Luc.St-Stanislas et St-Nareisse.Nombre de termes commerciales: 570.I ROIN-RIA ILKLN.S7S De Tonnancour, C.P 576 ( 574-(¦>410).Responsable: M Armand Lau/ière.agronome.Paroisses: Les I orges.St-lilicnne des Cirés.St-Thomas de C aston.Pointe du Lac.Nltawinigan (Almaville).Monl-C'ar-mel.Champlain.St-Maurice.St-Louis de France.Ste-Marthe.Nombre de termes commerciales: 370.S I -111 li.Hotel de Ville.C .P.9,(375-5131).Responsable: M.P.-Il Marauda, agronome.Paroisses: I lérouwille.Grand'Mère.Lac à Tortue.St-Geor-ges de Champlain.St-.lacques des Piles.Grande Anse.La Bastonnais.I ac à Heattce.I ac Brochet.I acChat, La Croche.St-.lean des Piles.St-Joseplt Mékinac.St-Roch Mékinae.Ste-I Itécle.St-Lite.La Tuque.Matlawin.Parent.Rivière aux Rats.Rivière au Milieu.St-Adelphe.St-Sêvérin.Nombre de termes commerciales: 354.V A MAC HIC III.673.rue Ste-Anne.C.P.127.(296-3723).Responsable: M Donald Lesage, agronome.Paroisses: Charette-Mills.Nltawinigan, St-Barnabé.St-Boni-lace.A amacltiche.Nt-Llie rie C aston, Ste-I lore.St-Gérard, St-Mathieu.St-Sêvère.Nombre de termes commerciales: 360.LOI IS1A ll.l.l., 51 I.rue Marcel.C P.6N.(228-2704).Responsable: M.Martin Perron, agronome.Paroisses: l.ouiseville.Maskinongé, St-Alexis îles Monts.Ste-Angèle île Piémont, St-Didace.St-Ldouard.St-lgnace du I ac.St-Justin.Nt-I.éon.St-Paulin.Ste-l rsule.Nombre de termes commerciales: 636.Gestion de fermes Dans la région no I I.ou est en train île former 7 équipes de gestion, dont 2 équipes seront rattachées au bureau local de sie-(icncii'crc de Batisean: I au bureau de I rois-Rivières: 1 autre équipe sera rattachée au bureau de Sle-lile: I au bureau de V uniüchichc.et les deux dernières équipes seront rattachées au bureau local de Lnuiscville.Organismes agricoles et para-agricoles I a région compte plusieurs organismes agricoles et para-agricoles qui, par leur di nautisme.aident à l'aiancement de l'agriculture dans le milieu.les principaux sont: le sxndical de IT C C.l'Ail AN.I\" cercles de Jeunes Agriculteurs.5 Sociétés d'Agriculture.2 clubs Holstein, des sociétés Coopératives agricoles régionales et locales.4 cercles d\u2019élei age et autres.Essais d\u2019insecticides contre la mouche des crucifères Des essais d'insecticides contre la mouche des crucifères illv-Icnna spp.i, dont les lanes s'attaquent aux racines des navets, ont démontré la supériorité ties insecticides Dasanit 6.5 NC et Hirlane 2-K sur trois autres produits pesticides utiljsés.Ces essais, effectués sur des navets de la variété I aurentien.ont été conduits par NI M A.Richard, agronome au ministère de F Agriculture et de la Colonisation.à la Station de Défense ties ( allures île Ste-Fox.D'après la méthode utilisée par AL Richard, les insecticides, sous forme granulée, ont été appliqués avant le semis, dans le fond tlu sillon, puis légèrement enterrés pour que la graine ne vienne pas en contact avec eux.Nous forme d'émulsion, les insecticides ont été emploie- dans 100 gallons d'eau à l'acre.La bouillie pesticide a été pulvérisée uniformément sur une bande de quatre pouces de largeur au-dessus tlu rang et de lagon à bien mouiller le sol Il ressort également tie ces travaux que le Dasanit 6.5 NC.à la dose île quatre onces (matière active) par 1.000 pieds linéaires et appliqué en un seul traitement immédiatement après le semis, est supérieur à la même quantité île ce produit épandu en deux traitements.Par ailleurs, afin tie préserver les navets tie la maladie tlu coeur brun.AI Richard recommande une application île Noltthor au taux de II livres à l'acre et d'engrais chimique 5-20-20 à raison de 500 liv res à l'acre.Dixième émission le 11 février \"METAMORPHOSE DE LA BASSE-COUR\" Le cours débute par un exposé de l'importance qu'occupe l\u2019aviculture au Québec.Ln I967, cette industrie comptait pour I5.4 pour cent du revenu monétaire des agriculteurs québécois, avec une production globale évaluée à $98 millions.L'émission traite ensuite de l'évolution de l'aviculture et des changements qu'elle a entraînés dans l'alimentation, l'élevage.le logement et la santé des volailles.Le cours explique qu'aetuelle-ment.l'aviculture a atteint la phase d'industrie caractérisée notamment par le volume.El ce volume est dû en grande partie à l'apparition des supermarchés qui rendirent nécessaires la modification des modes d'abattage et de mise en marché.t el accroissement de la consommation fut un puissant stimulant pour l'aviculture.Parallèlement.l'émission fait état des modifications survenues dans la production ties oeufs et de la chair, puis analxse la répartition des élevages selon les régions.Le cours explique ensuite que le Conseil des Recherches agricoles a institué, à Dcxehambaull.un centre d\u2019essais de croisements, dans le but tie parer à l'inconvénient de la dépendance des éleveurs tlu Québec des Etats-Unis.Un facteur d'économie: La culture de la fève soya La culture de la lève sova a pris un essor considérable au Québec durant les dernières années et la superficie qui lui est consacrée est passée île 400 à 2001) acres dans la seule période de 1967 à 1968.C'est ce qu'a annoncé M.Noel Faust, régisseur tic la Nta-tion tie recherche agricole tie Nt-llvacinthe.au terme d'une élude statistique sommaire consacrée à ce sujet.Cette étude, selon M.Faust, a démontré la rentabilité de la culture tlu sova.particulièrement lorsque la récolte est utilisée pour les besoins tie la ferme.Dans son rapport.M l aust souligne qu'en comparant, d'une part, le coût de production de cent livres de sova.estimé à $3.33.et.d'autre part, celui de l'achat d'une quantité équivalente de protéine à 40'.soit $5.25.on constate une économie de $1.92.Cette différence, ajoute-t-il.serait encore tie $1.73 pour la protéine à 36' puisque les souches de tous les troupeaux de fondation viennent en presque totalité de ce pais.On v décrit le travail qui se fait en ce sens à Dcschambault.La dernière partie du cours traite des changements survenus dans la construction et l'aménagement des poulaillers en insistant sur l'importance d'un bon système de ventilation.Onzième émission le 12 février \"POUR LA CHAIR ET POUR LES OEUFS\" L'émission débute par un exposé des différentes options qui s'olïrent à l'aviculteur commercial relativement aux modes d'élevage.On v explique que les débutants optent le plus souvent pour l'élevage en cages qui.dit-on.comporte plusieurs avantages mais aussi certains inconvénients que l'on énumère.Ensuite, le cours explique la tendance à la spécialisation des Dans une communication émise a la suite de ses recherches.AL Chamherland explique qu'il a utilisé le compost d'ordures comme amendement, à raison de I0 tonnes à l'acre, avec SOU Ib acre d'engrais chimiques S-16-8.Ce compost a ainsi produit.à Dcschambault.(>44 sacs de 50 livres de pommes de terre a l'aere.ce qui excède de 88 sacs le rendement obtenu avec l'engrais chimique seul à la même dose, soit SOI) livres.Dans les sols minéraux qui sont très bien pourvus, il n'ajoute pas au rendement.mais contribue à l'obtention d'un poids spécifique plus élevé des tubercules.Quant aux composts originant tics usines d'épuration qu'on appelle boues d'égouts (sewage sludges), AI.Chamherland est d avis qu'ils ont un pouvoir élevé de rétention de l'eau dans les sols.Ils donnent, par conséquent, de bons résultats en sols riches à la dose de It) tonnes à l'acre.Du fait de leur richesse en a/ote et de leur déséquilibre minéral, on doit nécessairement diminuer la proportion d'a/ole dans l'engrais chimique utilisé en complément dans la fertilisation des sois 5 FEVRIER 1969 lâches qui veut que des producteurs se consacrent uniquement à l'élevage des poulettes qu'ils vendent ensuite à des aviculteurs spécialisés dans ht production des oeufs.Cette situation lait l'objet d'un exposé.Après quelques commentaires sur la technique de l'éclairage artificiel des poulettes, le cours aborde la question de l'élevage des poulets à griller, où l'on mentionne que le rôle des éleveurs se limite, le plus souvent, à fournir les bâtisses, les accessoires.le chauffage, la litière et le travail.La production du gros cochet et celle des dindons fait l'objet de quelques considérations, puis l'émission passe à l'alimentation.A ce sujet, le cours explique que l'éleveur doit s'en tenir au programme que lui recommande l'entreprise avec laquelle il lait affaire.La santé et les maladies font l'objet de commentaires durât!) les dernières minutes du cours.Ce dernier se termine par un résumé des sujets traités à l'occasion de celle série d'émissions.à pommes de terre.Nelon M L hamberlantl.on pourrait peut-être convertir ce compost en un engrais complet en l'enrichissant en phosphore et surtout en potassium.mais il faudrait tenir compte alors de son prix de v ente.Quant aux composts bien prépares à base tie fumier de volaille.ils constituent presque un engrais complet.Jes éléments N-l\u2019-K qu'ils contiennent étant en proportion à peu près équilibrée.Le rendement obtenu par AI Chamherland au cours de ses recherches équivaut à celui obtenu avec l'engrais chimique seul.Mais, poursuit-il.il faut pour cela en utiliser au moins dix tonnes a l'aere.Il faut, bien sûr.considérer les quantités appréciables de précieuse matière organique qu'il apporte au sol.mais son prix actuel en rend l'usage prohibitif, tlu moins dans l'agriculture en général.Ce> recherches, poursuivies en étroite collaboration avec la 'talion de recherches agricoles de Dcschambault et la station de protection des cultures de Ntc-i ov.ont lait I objet d'une communication au 3oième congrès de F ALT As tenu à Ottawa LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9 Valeur agricole des composts d\u2019ordures \u2014 A la suite d'études qu'il a poursuivies du ru ni deux ans.AL Emile ( hamberlantl.agronome au service île la Recherche et île l\u2019Enseignement tlu ministère de F Agriculture et île la ( olonisation du Québec, ;iIfirme que le compost d'ordures recèle une valeur agricole.Lorsqu'il est complété par une dose modérée d\u2019engrais chimique, le compost d'ordures lait hausser les rendements des pommes de terre dans les sols pauvres; emploié seul, il contribue à améliorer sensiblement la qualité îles tubercules en saisons sèches dans les sols minéraux.riches en éléments fertilisants. J&'.\u2019.'iVA ; A* s.v Les Producteurs de Lait du Canada ont élu le nouvel Exécutif de leur Fédération lors de leur assemblée générale à Québec.On reconnaît sur notre photo, assis, de gauche à droite: MM.George R.McLaughlin de Toronto, ex-président, M.Lionel Sorel de l\u2019UCC.premier vice-président M T Glen Cole de l\u2019Ontario, président, et Arnold R.Stansell de l\u2019Ontario, second vice-président Debout, MM.Ronald Haie, du Manitoba et W A Woolfrey de l\u2019Alberta.M, Bentley ou congrès de la FCA Dans son discours d'introduction le Président de la !\u2022'( A, M.J.M.Rentic) a l'ait un rapide tour d'horizon de l'agriculture canadienne, l a situation de la culture du blé et de l'életage laitier ont surtout retenu son attention ainsi que l'életage du pore et du boeuf de boucherie.Enfin et surtout, il a envisage avec op- timisme le rapprochement des valeurs de tout le pavs pourvu cipes fonda mentaux.Trois conditions sont essentielles selon M.Bentley aux ententes qui pourraient permettre aux cultivateurs canadiens de présenter un front uni face aux gouvernements fédéral et provincial : Tout d\u2019abord il faut que tous les groupements existants actuellement aient la possibilité de participer effectivement aux discussions et activités communes.Ensuite on doit reconnaître que certains organismes, par exemple les coopératives et les différents systèmes de mise en marché, ont des fonctions bien définies et que leur autonomie doit être maintenue.Enfin les organisations existantes doivent continuer de jouer le' rôle d\u2019intermédiaires entre leurs membres dont elles sont les représentants directs et l\u2019organisme national.Si on garde à l\u2019esprit de tels principes, il est évident, pour M.Bentley, que des dispositions devront être prises pour que les cultivateurs soient plus large- organismes représentant les culn-.\u2022 soient respectés certains prin- ment représentés à l\u2019assemblée annuelle de la Fédération.11 ne se cache P as que ceci entraînera des frais supplémentaires^, \u201cmais il faut en passer par là si nous voulons une organisation viable et forte\u2019\u2019.M.Bentley avait auparavant exprimé quelques inquiétudes quant à la situation des producteurs de blé.\u201cA moins que l\u2019on accorde de meilleures conditions, assorties d\u2019une aide financière adéquate, au séchage des grains, plusieurs cultivateurs risquent d\u2019encourir de sérieuses difficultés \", En effet, malgré une récolte exceptionnelle, la part du Canada dans le commerce mondial du grain est tombée de 17.2 p.c.en 1968(33G millions de boisseaux) et les prix ont peu augmenté.Le cultivateur reçoit en moyenne $1.8-1 par boisseau à l\u2019heure actuelle alors qu\u2019il devrait recevoir $2.38 pour en tirer le même pouvoir d\u2019achat qu\u2019en 1950-51, époque à laquelle il tou- Un comité ontarien préconise la consolidation des fermes l c comité que le gouvernement île l'Ontario avait constitue peur etudier le problème des revenus sur les fermes ontariennes, à la demande de la eonlerence de l% sur l'agriculture, vient de faire ses recommandations qui sont d imposer des restrictions à l'entrée des jeunes gens dans la carrière agricole et d'encourager les cultiva- >\t\u2022\t:.MM nu I ro ivMtltUII Le comité attaque les programmes de recyclage en vertu desquels on envoie les cultivateurs travailler dans les grandes villes, dans un entourage où, très souvent, il ne peuvent être heureux.Il propose la formation au sein du cabinet d\u2019un comité des affaires rurales sous la présidence du ministre de l\u2019agriculture, comité qui veillerait à la coordination générale des programmes touchant les affaires rurales et pourrait planifier l\u2019expansion économique régionale dont le besoin se fait sentir.Le problème des revenus du cultivateur ne peut se résoudre convenablement , dit le comité, que si des emplois convenables sont mis à la portée du cultivateur.Mais les forces qui poussent à la concentration des emplois dans un tout petit nombre de régions métropolitaines rendent la chose impossible.D\u2019où la nécessité pour le gouvernement d\u2019intervenir pour décentraliser l\u2019activité économique.Le comité signale que 20,000 familles agricoles du nord et de l\u2019est de l\u2019Ontario principalement cliait $1.54 par boisseau à la ferme.M.Bentley a évoqué le danger de voir les producteurs abandonner cette production pour se tourner vers une autre au risque de créer de nouveaux surplus.A propos du lait le bilan est flatteur pour les producteurs canadiens: \u201cSi on considère les excédents mondiaux de produits laitiers on se rend compte que le Canada a fait un bon et sage travail en ajustant sa production à la demande nationale.\u201d mais on doit mettre en garde ceux qui voudraient importer plus de beurre et éliminer les producteurs de crème.Ce serait un désastre pour une large fraction de notre agriculture.Les frais de recyclage et d\u2019assistance pourraient dépasser largement le coût du subside actuel.\u201d vivent dans des conditions de grande pauvreté.Depuis 35 ans, le nombre des fermes ontariennes est tombé de 190,000 à 110,-000, mais ce n\u2019est pas suffisant.D\u2019ailleurs, poursuit le comité un grand nombre de ceux qui ont quitté leur ferme ontétéenquel-que sorte forcés de le faire et plusieurs d\u2019entre eux ont tout simplement échangé leur pauvreté de ruraux pour une pauvreté de citadins.En somme, le comité préconise dans son rapport une redistribution des revenus dans l\u2019industrie de l\u2019agriculture en imposant des restrictions à l\u2019entrée dans la profession et en procédant à la consolidation des fermes des cultivateurs retraités par des achats publics afin d\u2019en arriver à des unités agricoles raisonnables.On trouve dans le rapport toute une série de recommanda- tions quant à la façon d\u2019éduquer les jeunes agriculteurs en vue de les attirer vers d\u2019autres emplois.Mais en dépit de tout cela, il reste à craindre que trop de jeunes veuillent se lancer dans l\u2019industrie de ^\u2019agriculture.Pour obvier à cela, le comité propose un contingentement des produits agricoles destinés au marché, contingentement qui serait moins généreux pour les nouveaux venus dans l\u2019agriculture.Pour ce qui est d\u2019inciter les agriculteurs à prendre leur retraite, le comité croit qu\u2019on y arriverait si TARDA leur procurait des logis à des loyers abordables dans les villages.Il pourrait s\u2019agir de maisons transportables que l\u2019on pourrait déménager dans de nouvelles régions rurales suivant les besoins.I D'après \"Le Devoir\"I BOUVILLONS DES JEUNES ÉLEVEURS \u2014 Lors du juge ment du concours des jeunes ôlo veurs, en vue de la vente à l\u2019enchère qui a lieu tous les ans au Salon national de l\u2019Agriculture à l\u2019Aréna Maurice Richard jusqu'au 18 février.Mlle Huguette Labonté de St Gilles de Lotbi-nière a remporté le prix \"Champion Réserve\u201d avec son bouvillon Hereford LES AGNEAUX PRIMÉS AU SALON \u2014 Lors du jugement des agneaux de marché des jeunes agriculteurs, au Salon National de l'Agriculture qui se tient à l'Aréna Maurice Richard, le jeune Claude Descoteaux de St Joachim, comté Yamachi-che s\u2019est vu attribué le prix de \"Grand Champion\" pour son agneau.(Rhumatisme et autres maladies associées) NOUVEL ESPOIR Obtenez gratuitement la brochure vous expliquant tout ce que vous devez savoir au sujet de ces maladies et surtout vous renseignant sur les moyens à prendre pour vous aider à les guérir.4146 est, rue Bélanger, Montréal 409, Qué.Nom (lettres moulées) Adresse Province TCN - 2 PAGE 10 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 5 FÉVRIER 1969 un statut spécial à certains producteurs de crème tout en majorant les contingents à 500,000 et 700,000 livres de lait équivaut à toute fin pratique à reconnaître et_ favoriser une production laitière nationale accrue, alors qu\u2019en définitive, la part du gâteau c\u2019est-à-dire le subside fédéral, demeurera le même.On a beau vouloir faire plaisir à tout le monde, a poursuivi M.Allain, mais il faut quand même être réaliste.Il faut s\u2019interroger sur les conséquences d\u2019augmenter le maximum des contingentements car ça signifie en termes pratiques qu\u2019on veut en arriver a un maximum de 15,000 ou 20,000 fermes laitières au lieu des quelque 120,000 qui existent à l\u2019heure actuelle.Le premier vice-président de l\u2019XlCC s\u2019est interrogé à savoir si la Fédération canadienne des producteurs de lait n\u2019allait pas un peu trop vite, n\u2019étalt pas trop severe à l\u2019endroit des petits producteurs.Au lieu d\u2019appliquer des mesures aussi draconiennes, il aurait dû y avoir au préalable une éducation pour permettre aux petits producteurs de faire les efforts nécessaires afin de rencontrer les nouvelles normes.La délégation du Québec a par ailleurs insisté sur le fait que la question despetits producteurs est avant tout un problème d\u2019ajustement et qu\u2019ils doivent recevoir une compensation satisfaisante.Il ne faut pas se faire d\u2019illusions, a affirmé pour sa part M.Lionel Sorel, car avant l\u2019imposition du quota minimum de 12,000 livres, il y avait malgré tout 2,500 producteurs de lait qui abandonnaient chaque année au Québec, plus 500 autres petits cultivateurs engagés dans diverses cultures et production.Pourquoi veut-on atout prix accentuer cet abandon des terres, qui se produisait malgré tout inexorablement, bien^qu\u2019à un rythme plus lent?Il faut être liumain et accorder des compensations raisonnables à ceux qui ne pourront tière, on recommande d\u2019établir pas supporter le coup.Lorsqu\u2019on une politique qui, comme dans le sera rendu à un contingentement cas du lait industriel, tendrait minimum de 30,000 ou de 50,000 graduellement à hausser les ni- livres, il ne faut pas oublier que veaux minima d\u2019admissibilité ceux qui produiront 32,000 ou pour^ les producteurs de crème 52,000 livres eront alors consi-(après avoir fait des pressions dérés comme despetits produc-pour les réduire cette année).teurs\u201e.Quand saura-t-on enfin s\u2019arrêter?a conclu M.Sorel.Le gâteau demeure\tPour sa part, le porte-parole le même\tde ia Coopérative Fédérée de M.Albert Allain a pour sa part Québec, M.Roland Pigeon s\u2019est argumenté que le fait d\u2019accorder dit d\u2019avis que les statistiques dé- PROBLEMES d\u2019assurance-vie ASSURANCES U C C 1239.RUE BERRI.MONTREAL 24, TEL.: 049-2104 S.V.P.DEMANDEZ À VOTRE AGENT DE COMMUNIQUER AVEC MOI.NOM ADRESSE Politique.(Suite de la page 5) tingentement d'admissibilité pour les nouveaux producteurs de crème soit abaissé de 3^500 livres à 1,750 livres de matières grasses par année.Cela équivaut a reconnaître un statut particulier pour ce groupe de producteurs, a dit M.Sorel, alors que d\u2019un autre côté on prêche une politique inverse, soit une augmentation du minimum de production pour les petits producteurs de lait industriel sous forme de lait entier.Cette attitude est d\u2019autant plus contradictoire, a précisé le Président général de l\u2019UCC et premier Vice-président de la FCPLqu\u2019â l\u2019article suivant du document sur la politique lai- M.Albert Allain: 'Weston pas trop sévères pour les petits producteurs'.'\" montrent qu\u2019en basd\u2019uneproduction de 100,000 livres par année, ce sont généralement des cultivateurs âgés qu\u2019on rencontre et l\u2019expérience prouve qu\u2019il ne faut pas s\u2019attendre à une amélioration de production de leur part.De toutes façons, les porte-parole de l\u2019UCC n\u2019ont fait que défendre les politiques du Congrès général de l\u2019UCC, lequel a-vait endossé en cette matière les politiques de la Fédération des Producteurs de Lait Industriel du Québec.L\u2019UCC n\u2019est pas sans savoir que le problème des petits producteurs exige un règlement.Mais avant de les supprimer, il faut leur offrir une solution satisfaisante, leur permettant de se diriger vers un autre secteur d\u2019activités et ce, d\u2019une manière honorable.Sans quoi_, on n\u2019a pas le droit en toute honnêteté de les pulvériser.Scepticisme Jean-Luc (6 ans)qul vient d\u2019assister à un concert en plein air est resté fasciné par le soliste de trombone à coulisse; mais sur le chemin de retour 11 fronce^les sourds et dit soudain I son père: - C\u2019est pas possible, il y a un truc ! Il ne l\u2019avale pas à chaque fols.La Direction de l\u2019UCC annonce la nomination de M.Jean-Claude Blanchette comme Directeur régional de la Fédération UCC de Nicolet.Il succède à ce poste à M.Léo Vignault, promu au secrétariat général de l\u2019Union où il assume depuis quelques semaines la fonction de Directeur du Service d\u2019Educa-tion et d\u2019information.Agé de 2G ans, le nouveau Directeur régional est né à Victoriaville où ses parents étaient cultivateurs.C\u2019est dans cette ville qu\u2019il a suivi son cours secondaire avant de venir à Montréal comme président national de la Jeunesse rurale catholique.Il exerça ainsi pendant quatre ans ses qualités d\u2019organisateur.En mai 1967, il fut nommé Directeur adjoint de service d\u2019Education et d\u2019information de la Fédération UCC de Nicolet.M.Blanchette est marié et père d\u2019une fillette de trois mois.Un mot équivaut à coquille robuste Lus couvoirs DEKALB suivants sont toujours prêts à vous servir: Couvoir Modèle Ltée.Arthabaska, P.Q.Ferme Avicole Major Ltée Green Valley, Ont.5 FÉVRIER 1969 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 11 y a un an.une \"expédition m?a'S ai rencontré bien ,ragcs brusques et gurde Son Excellen r°unais de V f1 si corr Seigneur.11 fut un fi ^'OnZZPaysV, is obstacles et i ¦eftsa^ï TrZs:demav°\" ma,menant à entrent ino col,c ,ois au o lous Inez ces lim BafiS icS cen\u201e r.20c.a ,22c.Cylindre, Canada 1ère cat., sacs .19c.Aliments du bétail, sacs, .15 l/2c.Poudre de lait de beurre, bétail 14 l/2c.Poudre de petit lait .05 l/2c.Caséine 30 mailles .32c.à 33c.Lait évaporé, calsse48/167.80 Crème douce la livre, matière grasse (en bidon) ,94c.Du 22 au 28 janvier 1969 inclusivement, le prix du fromage blanc classé no 1, ,46c.ji 46 l/2c., coloré .46 l/4c.a .46 3/4c.(lait cru).VOLAILLES VIVANTES No 1 Prix aux producteurs à Montréal POULETS 7 lb et plus.24.5c.6\tlb et moins de\t7.21c.5\tlb et moins de\t6.20.5c.Poulets â griller et 6 frire Moins de 5 lb.19c.POULES 7\tlb et plus.18c.6\tlb et moins de\t7.14c.5 lb et moins de\t6.11c.Moins de 5 lb.09c.JEUNES DINDONS Moins de 12 lb.25c.12 lb et moins de 20.26c.20 lb et plus.25c.Dindons adultes Moins de 20 lb.nil POMMES DE TERRE LE 3 FEVRIER 1969 Ventes par les grossistes Québec\t50 lb.\t.1.00-1.10 Québec\t10 lb.\t.0.28-0.30 I.P.-E.\t75 lb.\t.1.90-2.00 I.P.-E.\t50 lb.\t.1.30-1.35 l.P.-E.\t10 lb.\t.0.30-0.38 N.-B.\t50 lb.\t.1.05-1.10 N.-B.\t10 lb.\t.0.28-0.30 Idaho\t\t R ussett\t\t 10 sacs de\t5 lb.\t.5.75-0.00 N .C.sucrées\t\t le cageot ou minot .\t\t\t 0.25 Le prix de base pour les porcs cette semaine était $1.00 çlus cher que la semaine derniere.Aucune truie n\u2019a été offerte en vente cette semaine.Prix de base\t90 à $33.75 TRUIES FRUITS ET LÉGUMES LE 3 FEVRIER 1969 Ventes par les producteurs Prix payés aux producteurs au Marché central métropolitain pour les produits de première qualité Jusqu\u2019à 9 heures a.m.Ces prix sont fournis par la Section de l\u2019Inspection des Produits Agricoles.Service Salubrité des Aliments, Ministère de l\u2019Agriculture et de la Colonisation.FRUITS POMMES: McIntosh 2.25 - 2.75, 3\u201d et plus 3.00 - 3.50, Cortland 2.00 - 2.50, Lobo et Greening 2.00 - 2.25 / boisseau.LÉGUMES BETTERAVES; 1.25 - 1.50 / 50 lb, petites 2.00 / 50 lb.CAROTTES: 1.00 - 1.25 / 50 lb, 1.75 - 2.25 / cellos de 10 x 5 lb ou 24 x 2 lb.CHOUX: Verts 1.25 - 1.75/001b, Savoy 1.50 - 1.75, rouges 1.25 - 1.50\t/ doz.CHOUX CHINOIS: 2.50 / doz.OIGNONS: 1.75 - 2.25, gros 2.50 3.00 / 50 lb, 2.75-3.25/ cellos de 10 x 5 lb ou 24 x 2 lb.PANAIS; 2.50 - 2.75 / boisseau, 2.50\t/ 12 cellos de 2 lb.POIREAUX: 1.25 - 1.75 / doz.RUTABAGA: 1.50 - 1.80 /minot, 1.30 - 1.75 / 50 lb.PATATES: 1.00 - 1.10, grosses 1.25 / 50 lb, 0.55 - 0.65 / 25 lb.MAÏS À GRAIN TRACK MONTRE'AL PAR WAGON COMPLET LE 4 FEVRIER 1969 Jaune américain, no 3 en vrac\t100 lb.$2.02 1/2 Jaune de l\u2019Ontario, no 3 C.E.en vrac\t100 lb.$2.70 MARCHE DE L\u2019EST Le prix de base pour les porcs cette semaine était $1.00 plus cher que la semaine derniere.Aucune vente de truies enregistrée à date.Prix de base\t92 à $33.00 8 à $33.00 plus $1.00 ch.TRUIES\t.PORCS ABATTUS Prix payés, lundi, le 3 février 1969 Prix de base Truies Marche de P ointe-St-Ch or les 3-1.75 Marche de l'Est 34.00 Marche de Toronto 35.25-\t36.70 29.25-\t29.35 L\u2019octroi du gouvernement fédéral au montant de $3.00 sur la qualité des porcs sera versé pour ceux qui obtiendront un indice de 103 et plus.PRIX PONDÉRÉ DU PORC TORONTO (Semaine se terminant le 1er février 1969) Lundi \"Mardi\tMercredi Jeudi\tVendredi $35.59 $35.66\t$36.33\t$35.55\t$34.86 Les 27,28 et 29 janvier 1969 MARCHE DE L\u2019OUEST Moyenne $35.74 ANIMAUX VIVANTS Renseignements fournis par le bureau du Ministère Fédéral de l\u2019Agriculture, Service des Marchés, en collaboration avec les agents J commission (Montreal Livestock Exchange) des deux marchés à bestiaux et des différent s acheteurs, Les cinq vendeurs à commission du marché de l'Ouest, à la Pointe-St-Charles, sont Donovan M.G.; Maher W.H.Enr,; Mitchell &.Beall; Ryan & Boyne; et Rodolphe Tassé, Les vendeurs à commission du marché de l'Est sont; Coopérative Canadienne du Bétail; Maher W.H.; C.Dagenais; et Louis Levine.Pour renseignements supplémentaires: tél.935-4638, Les renseignements qui suivent s\u2019appliquent aux transactions faites au marché de l\u2019Ouest, à la Pointe Saint-Charles, lundi, le 3 février 1969.Les réceptions : 243 bovins, 301 veaux, 17 porcs, aucun agneau ni mouton.Les offres de bovins se formaient de 80 bouvillons, 148 taures et vaches ainsi que de 15 taureaux pour la plupart des sujets de qualités mélangées.A cause de la mauvaise température et des arrivages peu nombreux, la demande était meilleure et le marché plus actif que le lundi précédent.Si l\u2019on considère la condition des sujets offerts, les ventes enregistrées ont rapporté $0.50 de plus que lundi dernier.Un peu moins nombreuses que celles de lundi dernier, les réceptions de veaux se composaient en majeure partie de sujets de qualités commune et moyenne.La demande s\u2019est maintenue bonne et le marché actif pour toutes les catégories.Comparés à ceux obtenus le lundi précédent, les prix payés pour les différentes classes étaient de $1,00 moins élevés.Les premières ventes de porcs ont rapporté $1.00 de plus que la semaine dernière.Aucune vente de truie ne fut enregistrée au cours de la journée.Aucune réception d\u2019agneaux ni de moutons.* * * * * * Les renseignements qui suivent s\u2019appliquent aux transactions faites au marché de l\u2019Est, lundi, le 3 février 1969.Les arrivages : 303 bovins, 493 veaux, 104 porcs, 3 moutons.Les réceptions de bovins, à l\u2019ouverture du marché, étaient plus nombreuses que celles de lundi dernier et se formaient surtout de vaches laitières de diverses qualités.A la suite d\u2019une bonne demande, le marché était très actif.Toutes les classes ont rapporté des prix fermes à $0.50 de plus comparés à ceux de lundi dernier.Les offres de veaux étaient supérieures à celles de lundi dernier et se formaient en majeure partie de sujets de qualités bonne et moyenne.Le marché était très actif et la demande bonne.Les prix obtenus étaient généralement de $0.50 plus élevés comparés à ceux de lundi dernier.Cette semaine, le prix de base des porcs est de $1.00 de plus que la semaine dernière.Aucune vente de truie n\u2019a été enregistrée.Seuls quelques moutons de qualité commune étaient offerts en vente.MARCHE DE L'OUEST BOUVILLONS Choix\t\t27.75-30.00 Bons\t\t20.50-27.50 Moyens\t\t25.25-26.25 Communs\t\t22.00-25.00 VACHES\t Les meilleures\t\t Bonnes\t\t.19.75-20.75 Moyennes\t\t.18.50-19.50 Communes\t\t.17.25-18.25 Très communes\t\t.13.50-17.00 TAUREAUX Bons.;.23.00-24.25 Ventes jusqu\u2019à.nil Communs et moyens 19.75-22.75 TAURES Choix.aucune Bonnes.aucune Moyennes.aucune Communes.22.00-22.75 VEAUX DE LAIT Bons.v.40.00-44.00 Ventes Jusqu\u2019à.45.00 .Moyens.34.00-39.50 Communs.25.00-33.50 AGNEAUX Bons.Lots mélangés.Pour l'abattage rituel.Communs.MOUTONS Bons.Communs MARCHE DE L'EST BOUVILLONS Choix.aucun Bons.aucun Moyens.aucun Communs.22.75-23.25 VACHES Les meilleures.2 1.75-22.50 Bonnes.19.50-21.50 Moyennes.18.25-19.25 Communes.16.50-18.00 Très communes.15.00-16.25 TAUREAUX Bons.23.50-24.75 Ventes jusqu\u2019à.25.50 Communs et moyens 19.25-23.25 TAURES Choix.aucune Bonnes.aucune Moyennes.aucune Communes.18.25-21.00 VEAUX DE LAIT Bons.42.50-45.50 Ventes jusqu\u2019à.48.50 Moyens.35.50-42.00 Communs.18.00-35.00 AGNEAUX Bons.aucun Lots mélangés.aucun Pour l\u2019abattage rituel.aucun Communs.aucun MOUTONS Bons.14.00 Communs.aucun aucun aucun aucun aucun .aucun .aucun 5 FEVRIER 1969 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 19 COUP D\u2019OEIL SUR le monde agricole .Traitement de choc pour l\u2019agriculture européenne I\t.1 rude franchise du Hollandais Siceo Mansholt avait déjà provoqué hien des grincements de dents chez les cultivateurs et les divers organismes agricoles européens.C'est maintenant une véritable bombe v|u il a lâchée en dévoilant officiellement, ce qu'on appelle désormais \"le plan Mansholt Dans le concert des protestations on entend pourtant plusieurs voie s élever pour dire que le réveil brutal vaut mieux après tout qu'un sommeil dont on risque de ne pas se rév eiller.II\tfaut reconnaître que le vice-président de la CEE n'y est pas allé de main morte.Peut-on faire autrement lorsqu'on veut rattraper en.une di/aine d\u2019année près d'un siècle de retard?Moins de cinq vaches dans 80 p.c.des exploitations Dans les six pays du Marché Commun (France.Allemagne fédérale.Italie.Belgique.Hollande.Luxembourg) seulement 3 p.c.des exploitations agricoles mesurent plus de 125 acres de superficies; les deux tiers mesurent moins de 25 acres.Sur cent exploitations agricoles ^ sonl sj\tn oltreni pas assez de travail, économiquement Parlant à un seul agriculteur.Dans le secteur de l\u2019élevage laitière SO p.c.des exploitations ont moins de dix vaches et les deux tiers en ont moins de .- - alors qu un seul homme peut, en employant des méthodes modernes en élever ellicacement de 40 a 60.La moitié des propriétaires d\u2019exploitations agricole ont plus de 57 ans.Et au 111 des années la part consacrée a l'agriculture s'accroît vertigineusement dans les budgets des gouvernements.Plus de deux milliards de dollars sont dépensés chaque année en subventions et supports des prix.On a d'ailleurs plusieurs lois relevé le gaspillage provoqué par ce mode d'intervention, les grands exploitants bénéficiant du système de support des prix au même titre que les petits cultivateurs et d'autant plus que leur production est plus forte.On devra former de grandes unités de production C est un désastre énorme qui se prépare si on continue dans cette voie, estime M.Mansholt.Pour 1 éviter il propose des moyens radicaux; La population agricole, actuellement de dix millions devra être réduite à cinq millions en 1980.Les agriculteurs âgés bénéficieront d\u2019une re-trake confortable et on pourrait accorder des bourses aux agriculteurs désireux d apprendre un autre métier.Ceux qui resteront devront améliorer autant que possible leur formation technique.En même temps la surface agricole cultivée serait réduite de 12.5 millions d'acres pour y établir des forêts - afin de remédier à la pénurie mondiale de bois - et dans certains pavs pour v créer des parcs nationaux destinés aux loisirs des citadins.Enfin lès exploitations agricoles seraient regroupées en grandes unités de production capables de vendre sans aide à des prix compétitifs.Pour encourager cette évolution le plan prévoit que des primes soient versées aux vendeurs de petits lopins.On envisage aussi la location des petites exploitations par les grandes unités.Entente sur les prêts agricoles ?Il est fort possible que d\u2019ici quelque temps les gouvernements fédéral et provincial offrent aux producteurs agricoles du Québec un crédit uniforme pour subventionner l\u2019exploitation et l\u2019expansion de leurs fermes.Depuis quelques mois, des démarches sont entreprises entre le gouvernement central et celui de Québec pour en arriver à ces fins a révélé récemment le ministre provincial de l\u2019Agriculture, M.Clément Vincent.De plus, le Québec proposerait au gouvernement d\u2019Ottawa un plan conjoint avec toutes les provinces intéressées en vertu duquel le fédéral paierait 50% des frais de prêts subventions, tandis que les provinces paieraient l\u2019autre 50%.Ce système aurait pour but d\u2019éviter le double emploi qui existe parfois entre les services des deux gouvernements.3Çv* * * L'insémination Une prime de S300 par vache abattue.Danx I immédiat la tâche la plus urgente est d\u2019enrayer l\u2019accumulation d excédents de produits laitiers, notamment du beurre.M.Man-vholt suggère un bouleversement des prix de certains produits.La mesure la plus spectaculaire proposée est la diminution de 30% du prix du beurre, afin d accroître la consommation.En compensation le prix du lait en poudre serait majoré de S0 p.c.et une forte subvention serait accordée pour cette production.En outre, on verserait une prime de S300.par vache laitière abattue.Et pour limiter la concurrence des matières grasses végétales, M.Mansholt propose de les frapper d une taxe fiscale de 50 dollars par tonnes.On comprend que ce programme ait suscité de vives réactions et il est probable que les gouvernements des pavs concernés ne l'adopteront pas sans l'avoir considérablement tempéré.Mais la sonnette d'alarme a été tirée - violemment - et ceux qui songent à la facture (évaluée a environ SI5 milliards supplémentaires en cinq ans) savent que, si I on ne change rien le seul soutien des marchés coûtera S5 milliards par an.en 1980, T*1 4 * A côté d une petite agriculture vivrière à l'avenir incertain existent aussi en Europe de grandes exploitations hautement mécanisées.Ci-dessus, le conseil d'administration d'une grande exploitation de groupe, gérée avec l'aide d'un ordinateur, étudie le bilan de l'année écoulée.PAGE 20 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 5 FÉVRIER 1969 artificielle, c'est un bon placement.Monsieur Gérard Laflamme, de Beaumont, comté de Bellechasse, nous déclare: \"En 1952, j'ai vendu mon taureau parce que j'ai eu confiance en l'insémination artificielle.Je ne le regrette pas.La majorité de mes quarante-six vaches Holstein sont nées de mon élevage.C'est maintenant la cinquième génération de vaches nées par insémination artificielle.Mon troupeau s'est amélioré de façon appréciable, tant au point de vue accroissement de la production du lait et du gras que du poids moyen du troupeau et de la conformation des bêtes\".?GOUVERNEMENT DU QUÉBEC Ministère de l'Agriculture et de la Colonisation Centre d'insémination artificielle, Saint-Hyacinthe "]
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