Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 1 décembre 1965
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La terre de chez nous, 1965-12-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" OU E A Q « I C O L E A M E I» ;\u2022 / .*t^.-'T *' \u2022 y.-.* ' ¦ >¦?Witt #SWtivaürf\u2018' '\u2022*».¦\u2022; ?r, i r->.'r< * -, \u2022A V* .È?\u2022-.SbMWO ***£t V ¦ * ¦-«\u2022* Aivîffi ,2^*5^ a£3i5 sg«5 £*&gj2 lettS\" >3»3 Sew «9 \u2022\u2022\u2022\u2022/ Br^eE '!& «K *JH w HR 9 \u2018 .ftv -VfL.*y%v^ Reproduction autorisée en donnant crédit aux auteurs Les KilIS professionnels de l\u2019agriculture Normand FONTAINE, un chef de file poids et la conformation des élèves sont prometteurs.Ils ont Impressionné _les Juges encore plus que les bêtes en production.DEUX PROBLÈMES D'ENVERGURE Tirer sa vie d\u2019un domaine de 135 acres dont 103 seulement sont cultivables, c\u2019est un défi pour qui s\u2019adonne à l\u2019élevage dubétail laitier, même si, grâce à des façons culturales soignées, le rendement des champs défasse l\u2019ordinaire.Deux problèmes principaux se posent : comment disposer de la machinerie Indispensable sans surcapitaliser la ferme, et comment produire les fourrages pour 55 têtes de bétail ?M.Fontaine a résolu le problème de l\u2019outillage en s\u2019associant avec son père, qui cultive une ferme voisine.Toutes les machines dispendieuses sont propriété commune : lieuse à grain, batteuse, distributeur d\u2019engrais chimiques, rouleuse et malaxeur à grain, conditionneur à foin, etc.Restait le problème de l\u2019espace à consacrer aux fourrages.La culture d\u2019une quinzaine d\u2019acres de mais fourrager n\u2019y apportait qu\u2019une solution partielle.M.Fontaine a essayé eût 1964 la méthode de la paissancp mécanique^ (zero-grazlng) qui consiste à maintenir le bétail dans un parc restreint durant toute la belle saison et à lui apporter chaque jour le fourra» ge à l\u2019état vert.La méthode a ses avantages; mais elle faisait resurgir pour M.Fontaine le problème de la maln-d\u2019oeuvre sans résoudre à sa satisfaction celui de l\u2019espace.Il s\u2019est tourné, en 19G5, vers l\u2019irrigation des pâturages.PAGE 12 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS-ler DECEMBRE 1965 \".Alors que les pâturages de la région attendaient du ciel une pluie qui ne se décidait pas à tomber, les pâturages de la ferme Fontaine s'offraient denses et verts à des animaux déjà repus.\" DE LA PLUIE À VOLONTÉ Cette année, M.Fontaine n\u2019a réservé aux pâturages que quinze acres divisées en cinq parcelles par des clôtures électrifiées.Chaque parcelle, après une paissance de trois ou quatre Jours, reçoit de 100 à 125 lb l\u2019acre d\u2019un engrais composé riche en acide phosphorlque et en potasse, soit du 0-15-30.Elle est ensuite soumise à un copieux arrosage qui dure cinq ou six heures.Cet essai se poursuit sous l\u2019égide de la Coopérative fédérée et de trois compagnies Intéressées à la fabrication et à la vente de tuyaux d\u2019irrigation.Inutile de dire que M.Fontaine n\u2019a eu qu\u2019à se féliciter de son essai.Alors que tous les pâturages de la région attendaient du ciel une pluie qui ne se décidait pas à tomber et qu\u2019on devait recourir à tous les expédients pour faire face à la sécheresse, les pâturages de la ferme Fontaine s\u2019offraient, denses et verts, à des animaux déjà repus.Il n\u2019est pas donné à^tous d\u2019habiter près d\u2019une rivière majestueuse comme le Richelieu.De plus, la tuyauterie utilisée représente ici un déboursé dépassant les deux mille dollars.Toutefois, à celui qui manque de terrain et qui dispose d\u2019une réserve d\u2019eau suffisante, l\u2019irrigation présente souvent une solution moins coûteuse que l\u2019achat d\u2019une deuxième terre avec les déboursés et les travaux supplémentaires que cet achat entraîne infailliblement: capital et intérêt, taxes, clôtures, fossés, etc.SAVOIR TRAVAILLER ET BIEN VIVRE Mme Fontaine partage avec son mari le goût du travail bien fait et de la saine administration.Elle montre la même ambition dans l\u2019entretien de la maison et des abords de la ferme.Four le moment le ménage compte deux enfants de six et trois ans, Line et Patrice.Si l\u2019hérédité et l\u2019exemple montrent quelque Influence, Ils sauront, comme leurs parents, bien travailler et bien vivre.Les juges du concours ont placé en tête des nouveaux Chevaliers du Mérite agricole, en 1965, un Jeune homme de trente ans, M.Normand Fontaine, qui prend déjà figure de chef de file parmi les cultivateurs de sa région.Directeur de l\u2019Association des éleveurs de Holstein et de l\u2019Assurance de l\u2019U.C.C., animateur du Club des Jeunes éleveurs, il sait tirer parti de l'expérience Votre étable est-elle bien ventilée ?Selon son poids, une vache exhale de 18 a 30 livres de vapeur d\u2019eau par Jour; sous forme liquide, ça veut dire de 1.8 à 3 gallons d\u2019eau, et pour un troupeau de 25 bêtes adultes, environ G2 gâtions d\u2019eau par Jour.SI on ajoute l\u2019humidité dégagée par la litière et le purin, on s\u2019explique facilement la condensation qui se produit sur les murs et les plafonds quand l\u2019Isolement et la ventilation sont Inadéquats.Une ventilation appropriée garde l\u2019étable sèche, prévient la condensation et la pourriture des matériaux, et crée un milieu plus favorable aux exploitants et aux bêtes.Elle remplace l\u2019air vicié par de l\u2019air pur, chasse les mauvaises odeurs susceptibles de passer dans le lait, et réduit les brusques changements de température.Enfin, c\u2019est l\u2019objectif visé, elle contribue à l\u2019augmentation de la production laitlere, car les vaches subissent un ralentissement du système circulatoire qui diminue leur production dans un milieu trop chaud et saturé de vapeur d\u2019eau.Il est difficile de parler de ventilation sans tenir compte de l\u2019isolement, car l\u2019étable doit être suffisamment chaude pour permettre la ventilation.Une température constante entre 50 et 65 degrés F.semble la plus efficace à la production laitlere.La ventilation sera donc ralentie ou accentuée selon la température extérieure; un taux de 30 pieds cubes à la minute par unité animale s\u2019il fait très froid, et de 130 pieds cubes à la minute par unité, lorsque la température est très chaude, est recommandable.Par unité animale on entend 1,000 livres de poids vif de bétail.Les ventilateurs se placent près du plafond, et de préférence du côté opposé aux vents dominants.Paul CARPENTIER.agronome des autres tout en participant généreusement aux activités de la profession.Sa femme, dans le Rang-du-Bord-de-l\u2019Eau, à St-Marc-sur-Richelieu, attire l\u2019attention du voyageur le plus distrait.UN ÉLEVEUR AMBITIEUX En 1964, M.Fontaine remportait le titre de \"Premier Exposant\u2019\u2019 à l\u2019Exposition de Saint-Hyacinthe et se classait troisième à Québec.Il se classait moins bien cette année, mais ce n\u2019est que partie remise.Son ambition?Devenir l\u2019homme à battre chez les éleveurs de Holstein, sans toutefois sacrifier le rendement à l\u2019apparence.On trouve chez lui des sujets comme Brabantla Dutch|and_ Mona qui, en 322 Jours, à l\u2019âge de huit ans, a produit 19,600 lb de lait, et Darkwood Texai Fancy qui en a donné 22,276 lb en 365 Jours, avec chacune un test de 3.64 en matières grasses.La moyenne de production progresse a vue d\u2019oeil; elle est passée de 10,700 lb en 1962, a 11,300 en 1963, pour atteindre 11,500 lb en 1964, alors que M.Fontaine éliminait toutes les vaches dont^ le B.C.A.s\u2019avérait inférieur à 100 et les remplaçait par des sujets à plus fort rendement.Le troupeau compte aujourd\u2019hui 55 betes dont 29 laitières.Une d\u2019elles est classée Excellente, 9 sont classées Très Bonne, et plusieurs Bonne Plus.Le M.et Mme Fontaine ont su faire de leur ferme un endroit où il fait bon vivre. Aide accrue à l\u2019achat de nourriture pour hiverner les herbivores Le ministre de l'Agriculture et de la Colonisation, l'honorable Alcide Courcy, fait connaître, aujourd\u2019hui, l'entente Intervenue entre le Gouvernement du Québec et celui du Canada relativement à une modification de la mesure d'assistance apporté* aux agriculteurs dont les récoltes ont été réduites à la suite de la secheresse du début de l'été 1965.Cette modification permet aux propriétaires de troupeaux d'herbivores d'utiliserplus d'un coupon par tonne de nourriture, en paiement de leurs premiers achats de moulée ou de foin.Les Gouvernements du Québec et du Canada partageront le coût de cette mesure d'assistance.Ils rappellent qu'elle s'applique seulement dans le cas des agriculteurs qui achèteront do la nourriture pour alimenter leurs troupeaux d'herbivores, au cours de l'hiver 1965-1966.Les exploitants qui désirent plus de renseignements à ce sujet devront s'adresser à l'agronome de leur comté.Québec, le 18 novembre 1965 Paul Boucher préseute Le MEMORANDUM du cultivateur Que faire en décembre ?A la campagne, on va \"faire boucherie\u201d, c\u2019est le premier préparatif et Vavant-période aux boustifailles des Fêtes.C\u2019est le mois par excellence où la charité des mieux pourvus doit apporter dans les foyers démunis de quoi fêter la Noët dans la joie.J.-A.Fortin, L'organisateur du premier \u201cConcours d\u2019Exploitation rationnelle des fermes\u201d, M.J.-Arthur Fortin, prend sa retraite après plus de 50 ans au service du ministère de l\u2019Agriculture du Québec et des cultivateurs.Le nouveau retraité est né à Hébertvllle, au Lac St-Jean, le 24 septembre 1895, fils de Alphonse Fortin, cultivateur et Industriel, et de dame Marie Tremblay.Le 15 septembre 1911, après ses études primaires et commerciales a l\u2019école de son village natal, Arthur Fortin s\u2019inscrit au cours agronomique de l\u2019Institut d\u2019Oka qui lui décerne le diplôme de B.S.A.(bachelier ès sciences agricoles), en mal 1914.Le Jeune agronome devient Instructeur au service de l'Horticulture et s\u2019occupe des cercles de fermières de la région de Chicoutimi, Lac St-Jean.Au mois de juillet 1915,11 est nommé assistant-agronome pour les comtés de Champlain et Portneuf, sous la direction de notre doyen, Jean-Charles Magnan.En 1926, 11 organise, avec M.André Auger, agronome spécialiste en grande culture, le premier concours d\u2019exploitation rationnelle de fermes.De 1940 à 1947, Arthur Fortin oeuvre au service de l\u2019Industrie animale, section du contrôle laitier.Il passe alors au service à sa retraite de l\u2019Enseignement agricole comme secrétaire administrateur de la section des Jeunes agriculteurs, poste qu\u2019il occupa jusqu'au 30 septembre 1965, date de sa mise a la retraite.:
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.