La terre de chez nous, 13 mai 1964, mercredi 13 mai 1964
[" I U L ' U E B 0 \\\\ L H B ' \\ 0 £ L UEBEC AGRICOLE Val.XXXVI Ha S-Maatréal, la 11 mai ISM ||Jj &V>\u201c»}» îttw \u2022*\u2022>\u2022\u2022*\u2022\u2022.» »*J iü :;-;.*:::v'vî ¦/.*.>/.ï\u2019.vVi'A :::V;/.yv\u2018*.VvC^ I.\"' \u2022iUlggiVfiS ¦ÿÿ'-'SS- iliiSi ;.\\Y*.v\u2019 \u2022 -V.\u2019*!} \u2022 ; ; ;: I \u2022} \u2022.\" ;/r ilismia» < v* .*»*.*,\u2022 î > lîi ^ \u2022 î\t\u2022'\u2022**\u2019* \u2022 ; v \u2022*,\u2022\u2022 : ¦ '\u2022 **\u2022 il mm ¦.'vylv.v.v ¦ Wowl attaads aa paa la aiarcha sar Ottawa ast pas aacora décidée I\u201d Commentaires sur le nouveau programme de soutien des prix des produits laitiers.\t.(page 3) Ottawa réduirait le subside à l\u2019exportation du cheddar.\u2022\u2022\u2022 (pa9e 4> La Commission Porter et le crédit agricole.(p««i® \u2019) Les pomiculteurs de l\u2019Ontario favorables à un prélevé sur les ventes.(page il) Prudence dans l\u2019utilisation des pesticides !.(p««« l4> Si vous croyez avoir le poids-léger le mieux suspendu et si c\u2019est un GMC avec ressorts à boudin .vous avez raison ŒI V\u201e\u2018W mm Suspension entièrement à ressorts à boudin d'une capacité de charge élevée.Insonorisation améliorée assurant plus de silence et de confort.Pwm, MW Facilité de manoeuvre grâce à la direction à circuit de billes.UNE VALEUR GENERAL MOTORS (AMIOXS SUPÉRIORITÉ TECHNIQUE M64-G4F Page 2 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS-LE 13 MAI 1964 Le pxgqrqmme Pr\u2018x de soutien des produits laitiers Des milliers de \"taurailles\u201d sur la route 17 auraient-elles plus d\u2019éloquence que nos gouvernants.?,e lecteur a sans doute lu avec beaucoup d\u2019attention en la page 7 du dernier numéro du journal, le communiqué de presse du ministère fédéral de l\u2019agri-culture concernant le programme de prix de soutien des produits laitiers pour l\u2019année laitière 1964-1965.Cette lecture, même très attentive, n\u2019a certes pas nanqué de faire surgir maints points d\u2019interrogation derrière le front de la plupart de nos producteurs de |ait Surtout, s\u2019ils ont eu le bonheur ou le malheur (il faut pas faire de jaloux dans ce domaine) de lire ou d\u2019entendre certains commentaires de représentants autorisés des partis de l\u2019opposition.Au fait, y a-t-il vraiment des partis d\u2019opposition à Ottawa?La question nous semble très valable dans le présent contexte.Le ton assuré et optimiste des premières phrases de la déclaration de l\u2019Honorable Harry W.Hays, ministre fédéral de l\u2019agriculture, laisse prévoir une amélioration du sort des producteurs de lait pour l\u2019année laitière que nous entamons.Par contre, le leader québécois du parti conservateur a fait une analyse de la nouvelle politique laitière dont il se dégage que \u201cle gouvernement Pearson fait la cour aux citadins aux dépens des ruraux de l\u2019est\u201d du pays.Qui a raison?Le gouvernement?L\u2019opposition officielle?Ou peut-être bien, comme dirait l\u2019autre, les grands conseillers du gouvernement?Essayons, si vous le voulez bien, d'y voir clair.Dresser le bilan de la nouvelle politique laitière du gouvernement semble, à priori, chose très facile.La plupart des commentateurs n\u2019y ont vu que le maintien d\u2019une politique qui, si elle a été maintes fois controversée dans le passé, n\u2019en a pas moins le mé-lite, aux yeux des contribuables, de ne tenter que d\u2019assurer à ces cultivateurs de l\u2019est du pays des revenus bruts équivalents à ceux de l\u2019année précédente.Même si l'indice composé des biens et services employés par les producteurs de l\u2019est du pays est passé de 232.3 à 242.5, de janvier 1963 à janvier 1964.LE BEURRE Dans le cas du beurre, seul le consommateur semble frappé puisqu\u2019on lui annonce qu\u2019il devra payer sa livre de beurre un cent de plus que l\u2019an dernier.Cette nouvelle mesure, comme le dit suavement le ministre de l'agriculture, épargnera au Trésor quelque 3.5 millions de dollars.Nous souhaitons que les répercussions possibles de cette nouvelle mesure ont été préalablement mesurées par une expérience sérieuse dans certains marchés d\u2019alimentation.Si ce cent d\u2019augmentation allait ralentir le rythme de consommation de cette denrée, ce serait plus que regrettable.A la fin de la présente année laitière, le ministre ne pourrait alors certes pas réitérer sa déclaration à l\u2019effet que \u201cla consommation nationale excède donc la production d'à peu près 5 millions de livres\u201d de beurre.Du côté du producteur, surtout de celui qui n\u2019expédie que sa crème à la fabrique, pas de changement.Le gouvernement a ajusté sa subvention à la livre de gras butyrique en conséquence.En effet, l\u2019an dernier, alors que le beurre était à 52 cents la livre, la subvention était de 14 1/2$ la livre de gras.Cette année, la subvention sera de 13.3c la livre de gras butyrique alors que le beurre sera à 53$ la livre.Cette nouvelle politique aura même pour effet de relever de 4.2$ le prix du cent livres de lait de surplus des producteurs de lait nature dirigé vers la fa-brication de beurre.Il en sera de même pour les producteurs-fournisseurs d\u2019usines de crème glacée dont e prix devrait être majoré d\u2019au moins 4.2$ le cent Inter, de lait dosant 3.5% de matières grasses.Evi-vroment, ci - i vaut pour les fabricants de crème gla-Cec qui ont pris l\u2019habitude, depuis deux ans, d\u2019aug-enter l\u2019utilisation de beurre doux dans la fabrication e leur produit.En effet, par un recoupage de statis-'¦ques, on découvre qu\u2019en 1961, les fabricants de crè-,L placée ont utilisé quelque 3,300,000 livres de cu,te doux alors que, l\u2019an dernier, leur utilisation a «'teint les quelque 12,700,000 livres.C\u2019est là une Pratique qui ne profite certes pas aux producteurs- misseurs de lait de ces usines.Cette pratique se .1 encore par une subvention d\u2019un peu plus de ° million dollars aux fabricants de crème glacée.^tsonnellement, comme consommateur, je ne puis |Heme pas me consoler en constatant qu\u2019une telle aide n 'recte du gouvernement à un secteur prospère com-c ^vlui de la crème glacée ait entrafné une diminu- tion de ce dessert délicieux.Et qui pis est, c\u2019est qu\u2019une telle politique est susceptible de\u2019 constituer une invitation à des transactions de beurre doux qui ne peuvent être qu\u2019un jeu de factures entre des beurreries et des fabriques de crème glacée.La beur-rerie expédie de la crème à la fabrique de crème glacée en lui facturant une quantité de beurre doux correspondante, la beurrerie économise ses frais de barattage et la fabrique de crème glacée, ses frais de reconstitution.Et le tour est joué en rendant tout le monde heureux, sauf le producteur à qui restera, une fois de plus, le rôle du dindon de la farce.Somme toute, dans le cas de producteurs-fournisseurs n expédiant que leur crème à des beurreries, la nouvelle politique n\u2019apporte aucun changement.Les producteurs de lait nature (ceux-ci pour les excédents de leur lait servant à la fabrication de beurre) et les producteurs-fournisseurs d\u2019usines de crème glacée devraient toucher une augmentation d\u2019au moins 4.2$ le cent livres de lait dosant 3.5% de matières grasses.POUDRE ET CASEINE Dans le cas de la poudre de lait écrémé et de la caséine, le ministre a déclaré que le gouvernement maintiendrait à la fois sa politique d\u2019achat de poudre de lait écrémé et d\u2019aide à la production de caséine.Donc, achats gouvernementaux de poudre de lait écrémé de pulvérisation à 11$ la livre et subvention de 10$ la livre de caséine sèche.Donc, pas de changement de ce côté-là non plus.En résumé, nous devrons reconnaître que les nouvelles politiques gouvernementales relativement au beurre rejoignent assez bien les revendications de notre dernier congrès général.Ces revendications, on le sait, ont été adoptées telles quelles par la Fédération Canadienne des Producteurs de Lait ainsi que par la Fédération Canadienne de l\u2019Agriculture.Cependant, les nouvelles politiques concernant les solides non-gras transformés en poudre de pulvérisation ou en caséine passent, une fois de plus, à côté de nos revendications.En effet, compte tenu du raffermissement du marché mondial, de la faiblesse de nos stocks et de l\u2019accroissement de la consommation nationale, nous croyons que le gouvernement fédéral a laissé passer une bonne occasion de revaloriser les solides non-gras du lait.Il aurait pu, sans grave danger, se déclarer acheteur de poudre de lait écrémé de pulvérisation à 12$ la livre (tel que le demandait notre dernier congrès général) au lieu de 11$ la livre comme le laisse entendre la nouvelle politique.Semblable décision aurait pour effet de majorer le prix de remise aux producteurs d\u2019au moins 8 cents le cent livres de lait dosant 3.5% de gras.En outre, il faut reconnaître qu\u2019une subvention de 10$ la livre de caséine sèche ne maintient plus une juste relation entre le prix actuel de ce produit et celui de la poudre de pulvérisation.Le moins que l\u2019on puisse dire ici, c\u2019est que le gouvernement a manqué de hardiesse et s est montré peu convaincu des phrases habillant son énoncé de politiques laitières.LE FROMAGE Si le prix de soutien du fromage reste le même que celui de l\u2019an dernier, soit 32 1/2 c.la livre, il n\u2019en reste pas moins que ce produit est le plus touché par la nouvelle politique.Dans le but de détourner le plus de lait possible de la transformation en beurre et poudre ou caséine le gouvernement avait, l\u2019an dernier, décrété une subvention de 30 c.le cent livres de lait éligible destiné à la fabrication de fromage Cheddar.Le but visé par cette subvention semble avoir été atteint.Le ministre de l\u2019agriculture, dans sa déclaration, constate une augmentation de 14% dans la production de fromage Cheddar pour l\u2019ensemble du pays.D\u2019ailleurs, cette politique était alors complètement dans la ligne des affirmations des conseillers experts fédéraux qui, il y a a peine quelque deux ans, affirmaient souhaiter voir nos excédents de lait transformé en fromage plutôt qu\u2019en beurre et poudre à cause des possibilités d\u2019exportation dans ce domaine qui n\u2019existaient pas pour les autres produits laitiers.Aussi, compte tenu de la demande non complètement satisfaite cette année au niveau de notre marché d\u2019exportation, aurions-nous pu croire que la subvention de 30 c.le cent livres de lait aurait été maintenu.Mais, c\u2019était mal connaître ces messieurs d\u2019Ottawa.Sans consultation préalable des producteurs, on fait fi de leurs revendications.En effet, au lieu de; la subvention de 30 c le cent livres de lait éligible destiné a la fabrication de fromage cheddar, le ministre Hays déclare vouloir «appuyer sur l\u2019importance de la qualité en production tout en conservant les niveaux de soutien essentiels qui protègent actuellement le producteur».Et du coup, il remplace la subvention de 30 c.le cent livres de lait par le versement d\u2019une subven- tion de 3.6 c.la livre de fromage classé Canada, première catégorie.Le ministre ajoute que cette nouvelle politique permettra aux fabricants de payer au moins l\u2019équivalent de l\u2019aide de 30 c.par cent livres de lait transformé en fromage cheddar.Ici, nous ne sommes pas du tout d\u2019accord avec le ministre.Pour pouvoir remettre a ses producteurs l\u2019équivalent de 30 c.le cent livres de lait, une fabrique devra avoir un rendement moyen^ de 8 1/3 livres de fromage par cent livres de lait, c\u2019est-à-dire avoir un bassin d\u2019une teneure moyenne en gras de près de 3.3% et, surtout, réussir une classification à 100% de Canada, première catégorie.Si l\u2019on se rappelle qu\u2019au cours des douze mois de 1963, la province de Québec a réussi à faire classer 86.8%(en Ontario90.3%)deson fromage dans la première catégorie, si l\u2019on se rappelle encoreque durant les «gros» mois de fabrication le teneure moyenne en gras de nos bassins est plus près de 3.2%que de 3.3%, force nous est de conclure que dans l\u2019hypothèse d\u2019un résultat semblable à 1963, les producteurs-fournisseurs de fromageries devront accepter, dans l\u2019ensemble, une coupure de 5 cents dans leur prix de remise par rapport à celui de l\u2019an dernier.Surtout, que l\u2019on ne vienne pas Interpréter nos propos comme étant une opposition à toute mesure visant à améliorer la qualité du produit.Tout simplement, nous croyons que dans le cas présent la mesure est véritablement draconnienne parce qu\u2019elle n\u2019offre aucune transition et qu\u2019elle peut pénaliser indûment des producteurs dont le lait, tout en étant tout-à-fait acceptable, peut être mêlé à du lait dont la mauvaise qualité n\u2019a pu etre dépistée lors de sa réception.En outre, si l\u2019on ajoute à cette décision, la rumeur qui veut que le gouvernement coupe par la moitié le subside de 3 c.la livre àl\u2019exportationdefromagecheddar vers le Roy-aume-Unl, nous sommes justifiés de nous demander si nous n\u2019assistons pas un revirement de vapeur complet des autorités gouvernementales, ou s\u2019il ne s\u2019agit pas, dans l\u2019un et l\u2019autre cas, de mesures pour protéger certains gros monopoles dans la mise en marché du fromage intéressés à ce que le prix «primaire* de cette denrée soit ramené à un niveau «plus normal», c\u2019est-à-dire plus bas.Une subvention suffisante à l\u2019exportation est souvent le seul moyen de faire bouger les gros acheteurs et d\u2019assurer des prix intéressants sur le marché domestique.L\u2019expérience de l\u2019année dernière l\u2019a démontré amplement.Et il faut souligner ici qu\u2019aucune de ces deux mesures n\u2019ont été réclamées par les producteurs.En effet, l\u2019U.C.C., et par la suite la Fédération Canadienne des Producteurs de Lait de même que la Fédération Canadiennede l\u2019Agriculture, ont demandé et redemandé le maintien de la subvention de 30 c.le cent livres de lait destiné au fromage et même, l\u2019extension de cette subvention à tout lait éligible destiné à la fabrication de tout fromage fait de lait entier.Nous avons aussi revendiqué que le subside à l\u2019exportaUon de fromage soit rétabli à 4 c.la livre et qu\u2019il soit même versé à l\u2019exportation de tout fromage fait de lait entier vers tout pays.Vraiment, c\u2019est à se demander si, à Ottawa, on n\u2019est pas un peu trop friand du jeu de bascule et si l\u2019on ne se comporte pas comme si, dans l\u2019industrie laitière, il n\u2019y avait pas à respecter un cycle d\u2019au moins deux ans et demi.Il ne s\u2019agit pas d\u2019emblavures que l\u2019on peut réduire ou accroître à quelques mois d\u2019avis.CONCLUSIONS L\u2019analyse de l\u2019ensemble de la nouvelle politique laitière du gouvernement fédéral nous amène à au moins deux conclusions.La première, c\u2019est que la présente politique semble avoir été élaborée avec une bien plus grande préoccupation de sauver le Trésor que le producteur qui, depuis quelque dix ans, s\u2019étrangle de plus en plus en faisant des trous à une ceinture déjà trop courte.La deuxième, c\u2019est qu\u2019elle marque une accentuation vers Taxation des politiques laitières sur le fabricant plutôt que sur le producteur.En effet, la récupération entières des subventions gouvernementales par les producteurs dépend largement du pouvoir de surveillance et de marchandage de ceux-ci vis-à-vis des industriels et/ou de la concurrence plus ou moins forte qui pourra exister entre différents bassins laitiers.Le seul argument qui reste peut-être aux producteurs de lait du Québec pour signifier aux autorités fédérales qu\u2019il existe chez-nous quelque chose qui s\u2019appelle industrie laitière et qui commande autant d\u2019attention que certaines autres productions agricoles du pays, serait peut-être de décider un bon matin de faire une marche sur Ottawa.Non pas en tracteur, mais en poussant devant eux leurs troupeaux jusqu\u2019à en bloquer les routes.Peut-être que des milliers de \u201ctaurailles\u201d sur la route 17 auraient-elles plus d\u2019éloquence persuasive que les plus beaux plaidoyers de nos administrateurs experts qui misent tantôt sur le fromage, tantôt sur le beurre, mais frappent toujours le producteur.Même si je ne puis revendiquer 1 \u2019originalité de la suggestion de la marche des \u201ctaurailles\u201d sur la 17, je la passe quand même.Gilles H.Ledoux LE 13 MAI 1964 \u2014 LA TERRE DE CHEZ N0US-PAGE 3 Ottawa réduirait le subside à l\u2019exportation du fromage cheddar Protestations énergiques de l\u2019UCC TÉLÉGRAMMES ADRESSÉS A HON.LESTER B.PEARSON, PREMIER MINISTRE HON.HARRY HAYS, MINISTRE DE L\u2019AGRICULTURE HON.MAURICE SAUVE, MINISTRE DES FORETS ET DE L\u2019AMENAGEMENT RURAL HON.GUY FAVREAU, MINISTRE DE LA JUSTICE HON.RENE TREMBLAY, MINISTRE DE LA CITOYENNETE, HOTEL DU GOUVERNE-MENT, OTTAWA, ONT.APPRENDS CE MATIN MEME INTENTION GOUVERNEMENT OTTAWA REDUIRE SUBSIDE EXPORTATION FROMAGE CHEDDAR-STOP-TEL PROJET INCONCEVABLE EN REGARD DEMANDE DERNIERE ASSEMBLEE ANNUELLE FEDERATION CANADIENNE AGRICULTURE DE LE REMETTRE A 0.04 COMME ANTERIEUREMENT -STOP-INADMISSIBLE QUE SEULE ASSOCIATION DES CULTIVATEURS (U.C.C.) DE PROVINCE GROSSE PRODUCTION COMME QUEBEC N\u2019AIT PAS ETE CONSULTEE OFFICIELLEMENT -STOP-PROTESTONS ENERGIQUEMENT CONTRE CETTE FAÇON DE PROCEDER ET CE RECUL PROJETE DANS CAS INDUSTRIE AGRICOLE MAJEURE DEJA PRECAIRE AU QUEBEC-STOP -N\u2019ACCEPTERONS JAMAIS TELLE POLITIQUE ET VERRONS A PRENDRE TOUTES MESURES VOULUES POUR OBTENIR JUSTICE.LIONEL SOREL, PRESIDENT GENERAL UNION CATHOLIQUE DES CULTIVATEURS.MONTREAL, LE 6 MAI 1964.La semaine dernieret d\u2019une source ordinairement très bien renseignée, l\u2019U.C.C.apprenait que des rumeurs circulaient à Ottawa à l\u2019effet que le gouvernement avait l\u2019intention de réduire le subside à l\u2019exportation du fromage cheddar.On se souvient que lors de la dernière assemblée annuelle de la Fédération canadienne de l\u2019agriculture, les délégués avalent demandé au gouvernement de remettre en vigueur l\u2019ancien subside de ,04c, la livre.Lorsqu\u2019elle a été mise au courant des rumeurs voulant réduire ce subside, l\u2019U.C.C.a immédiatement fait parvenir un télégramme de protestations au premier ministre du Canada, M.Lester B.Pearson, et à MM.Harry Hays, ministre de l\u2019Agriculture, Maurice Sauvé, ministre des Forêts et de l\u2019Aménagement rural, Guy Favreau, ministre de la Justice, et René Tremblay, ministre de la Citoyenneté.On trouvera ci-contre le texte intégral de ce télégramme de l\u2019U.C.C.Des le vendredi et le lundi suivants, l\u2019U.C.C.recevait des accusés de réception de son télégramme de la part du Ministre Favreau, du Premier Ministre et du Ministre Tremblay.Par contre, vendredi matin également, le ministre de l\u2019Agriculture téléphonait au président général de l\u2019U.C.C.disant qu\u2019il était prêt à rencontrer une délégation de l\u2019U.C.C.dans l\u2019après-midi.Immédiatement, une délégation formée de MM.Jos.Bouchard, deuxième vice-président général de l\u2019U.C.C., Gilles-H.Ledoux, directeur du service de la mise en marché de l\u2019U.C.C., et du Dr Roger Perreault, économiste de l\u2019U.C.C., est donc allé rencontrer le ministre Hays.A la suite de cette rencontre, l\u2019U.C.C.a fait parvenir une lettre au ministre de l\u2019Agriculture, lettre que nous reproduisons ci-dessous avec les télégrammes reçus.TELEGRAMME DE M.FAVREAU M.LIONEL SOREL, PRESIDENT U.C.C.ETANT DONNE QUE L\u2019AIDE A L\u2019EXPORTATION SUR LES PRODUITS LAITIERS N\u2019EST PAS UNE PARTIE INHERENTE DU PRIX DE SOUTIEN MAIS EST PLUTOT BASEE SUR LA DIFFERENCE ENTRE LES PRIX DE SOUTIEN ET LES PRIX QUE L\u2019ON PEUT OBTENIR SUR LES MARCHES D\u2019EXPORTATION POUR LES MARCHANDISES EN QUESTION.LES REPREJSENTA-TANTS DES REPRODUCTEURS N\u2019ONT PAS ETE CONSULTES D\u2019UNE MANIERE FORMELLE ACE SUJET QUOIQUE TOUTES REPRESENTATIONS FAITES PAR LES ASSOCIATIONS DE PRODUCTEURS REÇOIVENT TOUTE LA CONSIDERATIONNE-CESSAIRE DANS L\u2019ELABORATION DES DECISIONS - STOP -MINISTRE DE L\u2019AGRICULTURE ARENCONTRE LESREPRESEN-TANTS DE LA COMMISSION ONTARIENNE DES PRODUCTEURS DE FROMAGE MAIS C\u2019ETAIT A LEUR DEMANDE - STOP -SUIS INFORME QUE LE MINISTRE DE L\u2019AGRICULTURE APPRECIERAIT RENCONTRER FEDERATION CANADIENNEDES AGRICULTEURS OU VOTRE AS-SOTIATION SUR RECEPTION D\u2019UNE DEMANDE SEMBLABLE -STOP-SUGGERERAIS QUE CETTE RENCONTRE AIT LIEU LE PLUS TOT POSSIBLE.GUY FAVREAU, MINISTRE DE LA JUSTICE.TÉLÉGRAMME DU PREMIER MINISTRE M.SOREL, PRESIDENT, LE PREMIER MINISTRE A NOTE VOTRE TELEGRAMME CE MATIN AU SUJET DE LA REDUCTION DES SUBSIDES RELATIVEMENT A L\u2019EXPORTATION DU FROMAGE CHEDDAR -STOP - J\u2019APPRENDS QUE VOUS DEVEZ RENCONTRER LE MINISTRE DE L\u2019AGRICULTURE ET QUELQUES OFFICIELS DU MINISTERE AU.SUJET DE VOTRE REQUETE AFIN DE LEUR EXPOSER PLUS A FONDVOSVUES -STOP- J\u2019ESPERE QUE VOUS TROUVEREZ CETTE RENCONTRE SATISFAISANTE.MEILLEURS AMITIES.JULES PELLETIER, SEC.DU PREMIER MINISTRE.LETTRE DU MINISTRE TREMBLAY M.SOREL, PRESIDENT, JE DESIRE ACCUSER RECEPTION DE VOTRE TELEGRAMME ADRESSE A L\u2019HON.RENE TREMBLAY EN DATE DU6 MAI.LE MINISTRE A PRIS BONNE NOTE DE VOS REPRESENTATIONS ET IL M\u2019A PRIE DE L ES TRANSM ETTR E A SONCOL-LEGUE, L\u2019HON.MINISTRE DE L\u2019AGRICULTURE.VEUILLEZ AGREER .TÉLÉGRAMME DE M.SAUVÉ M.LIONEL SOREL, PRESIDENT AVONS REÇU VOTRE TELEGRAMME - NOUS INTERESSONS A LA QUESTION - COMMUNI- QUERONS AVEC VOUS DES LE RETOUR DE L\u2019HON.MAURICE SAUVE.CLAUDE C.FRENETTE, DIRECTEUR DE CABINET N.D.L.R.- A la suite de ce télégramme, M.Sauvé a téléphoné hier pour aviser les dirigeants de l\u2019U.C.C.qu\u2019il s\u2019occupait du problème.LETTRE DE L\u2019UCC à M.HAYS Montréal, le 12 mai 1964 L\u2019Honorable Harry W.Hays, Ministre de l\u2019Agriculture, Ministère de l\u2019Agriculture, Ottawa, Ontario.Monsieur le Ministre, Je tiens à vous faire part que les dirigeants de l\u2019U.C.C.sont très heureux de vous exprimer toute leur gratitude pour l\u2019entrevue que vous avez accordée à ses représentants vendredi dernier, à Ottawa, relativement aux politiques laitières.Je désire vous rappeler par la présente que l\u2019U.C.C.Juge indispensable que les politiques laitières soient envisagées comme un tout.Elle ne cesse déconsidérer comme Indispensable que tout changement proposé aux politiques laitières tienne compte de la situation économique des producteurs de lait.Depuis nombre d\u2019années, les prix à la ferme des produits laitiers ont connu peu de changements tandis que les prix des biens et services utilisés par les producteurs n\u2019ont cessé de monter.Or, les nouvelles politiques auront pour effet d\u2019abaisser le prix au cent livres du lait destiné a la fabrication du fromage, et ce dans une proportion d\u2019environ 5 c.pour l\u2019ensemble des producteurs-fournisseurs de fromageries.Loin de nous l\u2019idée de minimiser l\u2019importanced\u2019encou-rager la production du fromage de qualité.Cependant, la politique voulant que le fromage de qualité no 1 fasse l\u2019objet d\u2019une subvention de 3.6 c.la livre pénalise un bon nombre de produc- teurs qui ont déjà besoin d\u2019un revenu additionnel pour survivre.En outre, la politique enquestlon est draconienne et ne comporte aucune transition.Cette politique va à l\u2019encontre de l\u2019objectif du gouvernement suivant lequel on vise à diriger une partie appréciable de la production du lait vers la fabrication du fromage.Au moment de votre rencontre avec nos représentants, une rumeur persistante voulait que la subvention à l\u2019exportation du fromage cheddar soit sensiblement diminuée.Cette mesure va à l\u2019encontre du voeu exprimé par la Fédération Canadienne de l\u2019Agriculture lors de la réunion annuelle de cet^organisme, en Janvier dernier, à Charlottetown.A cette occasion, la FCA faisait sien le voeu exprimé par les producteurs laitiers du Canada que le subside soit restauré au niveau de 4 c.la^ livre et qu\u2019il soit applicable à tout le fromage fait de lait entier quel que soit le pays importateur.Si cette rumeur est fondée le moins que l\u2019on puisse dire c\u2019est qu\u2019elle représente un écart considérable du voeu exprimé par la Fédération des producteurs de lait.Les dirigeants de l\u2019U.C.C.s\u2019opposent à toute diminution du subside; et réclament même son rétablissement à 4 c.la livre de fromage.Le subside à l\u2019exportaüon a Joue dans le passé un rôle primordial dans le raffermissement des prix domestiques du fromage cheddar, et partant, il y a eu pour effet de bonifier les revenus des producteurs de lait tout en contribuant à diriger une phis grande quantité de lait vers la fabrication du fromage.Ils sont convaincus que si une réduction du subside venait s\u2019ajoutei au mauvais effet des politiques fromagères annoncée récemment, l\u2019amélioration enregistrée et u production de lait serait en gi an de partie annulée.Monsieur le ministre nous tenons une fois de plus a voi remercier de l\u2019entrevue que vous avez accordée à nos représentants.Les dirigeants de l\u2019U.c.v.(Suite à la page 22) \u201cUne fois que GILLETT a passé, les microbes ont disparu Ray Dennis dirige la section des truies de Prairie Agencies Ltd., un important et très moderne élevage de porcs, près de Weyburn (Saskatchewan).Le fait que les 115 truies de cette section ont mis bas, en moyenne, plus de 10 porcelets par portée et en ont sevré plus de neuf, témoigne d\u2019une excellente administration.Pour combattre les maladies, les parasites et les insectes, Ray insiste sur l\u2019emploi constant de la lessive Gillett.Après chaque mise bas, les loges affectées aux truies et à leur portée sont lavées à grande eau avec une solution de lessive Gillett; trois fois l\u2019an, on fait un grand nettoyage qui comprend les allées: Comme dit Ray: \"Une fois que Gillett a passé, les microbes ont disparu!\" Il n\u2019existe aucun autre produit qui ait un tel pouvoir nettoyant et désinfectant, et dont l'usage soit aussi peu coûteux, que la lessive Gillett.GRATIS! Une brochure de 60 pages préparée par un éminent bactériologiste canadien.Elle indique des pratiques hygiéniques reconnues qui vous leront économiser du temps et de l\u2019argent.Pour recevoir un exemplaire gratuit, écrivez à Standard Brands Ltd., 55O ouest, rue Sherbrooke, Montréal.Format normal et format économique de 5 Ib.h mmmm .\u2022 Page 4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS-LE 13 MAI 1964 W-'Ÿ- \u2022 \u2022 ! ' \u2018.'.;'k.- v.r*; KtSS E3£ ¦,, Ç?:^< W-fv^ >»»«'.ïQx 'J*/.*, y mm 5 -ML-k KKëSTH '\u2022iid0&F0gff ¦ \"-\u2022y* /¦ \\ * Mb*.' WLh Ï.Z* A *s- \u2022 \\r ¦)0.>.»> ¦'> LE SUPER MAJOR FORD \"5000 Nouveau moteur puissant\u2014maintenant 53.7 CV à la poulie.Une puissance qui permet au tracteur de franchir les terrains les plus accidentés .une puissance docilement tenue en réserve sur les terrains faciles.30% plus de puissance en prise de force\u2014pour les plus durs travaux.Vous obtenez plus de 42.89 CV en prise de force, alors que le moteur n\u2019effectue que 1473 tours à la minute.La puissance de traction du gros moteur diesel de 220 pouces cubes permet au tracteur de maintenir une vitesse uniforme avec une presse à foin, une moissonneuse à fourrage, ou tout autre instrument en prise de force.Nouvelle gamme de vitesses\u2014elle permet d\u2019obtenir la puissance maximum à des vitesses inférieures a 1.5 mille a 1 heure.C\u2019est, la transmission la plus robuste que vous puissiez tiouvei pour les travaux les plus rudes sur la ferme, et pourtant elle équilibre parfaitement la vitesse et la puissance en prise de force, selon vos moindres désirs.Cette transmission avec 6 vitesses avant et 2 en marche arrière réduira les arrêts trop nombreux.Nouveau système hydraulique\u2014avec attelage en deux points, pour une manoeuvre puissante et docile.Il est simple a actionner et à comprendre .une valve commode vous perme de choisir l\u2019effort de traction selon l\u2019état du sol.e e perme à tout le système hydraulique de s\u2019adapter aux variations du sol.Evidemment, vous pouvez aussi régler le système poui o tenir la traction automatique ou le contrôle de position.Poids plus que suffisant\u2014vous trouverez que le Super Major Ford \u201d5000\u201d est ultra-robuste et que son poids est parfaitemen équilibré.Il peut donc donner le maximum de rendement en CV tout en économisant le carburant, et tout en évitant l\u2019usure des pneus causée par le dérapage.La combinaison idéale du poids et de la puissance du nouveau Super Major lui permet de fournir le rendement maximum avec le minimum de dérapage.Economie de carburant.et en plus, l\u2019utilisation de carburant à diesel bon marché ! Un fermier d\u2019Alberta rapporte qu\u2019il a tiré pendant 7 heures une charrue à quatre socs tout en consommant à peine 6 gallons de carburant.Blocage du différentiel .Le dispositif dont bien des fermiers parlent.Il fait partie de l\u2019équipement facultatif et vous ne pouvez pas vous imaginer comme il est utile quand une roue commence à glisser.Vous pouvez rendre les deux roues motrices en appuyant sur une pédale.Et ensuite, n\u2019y pensez plus, car le dispositif de blocage du différentiel se dégage automatiquement lorsqu\u2019il ne sert plus.Le confort et la commodité sont les deux critères qui ont présidé à la conception de ce tracteur.Essayez-le .vous l\u2019aimerez ! À L'ENSEIGNE DE L'EXCELLENCE c/rtic/arand $ça//imcn/\tCévni/u>i^o/féantu/aJ£/nt/ed FORD LES MEILLEURS TRACTEURS AGRICOLES LE 13 MAI 1964-LA TERRE DE CHEZ NOUS-PAQE 5 PAGE PUBLIÉE PAR LA LA FÉDÉRATION DES COOPÉRATIVES AGRICOLES 1055 OUEST, BOULEVARD CRÉMAZIE, MONTRÉAL 5 REDACTEUR: Lovis-Philippe POULIN Pour une meilleure gestion Le financement des Coopératives Agricoles Une initiative de la Division de la Coopération du ministère de VAgriculture La division de la Coopération du ministère provincial de l'Agriculture prenait, l\u2019an dernier, une initiative qui vaut d\u2019être signalée car elle arrive à son heure et, de plus, ne manquera certes pas d\u2019être utile à tous les dirigeants, gérants, employés et membres des coopératives agricoles.Les coopérateurs agricoles n\u2019ignorent pas que le financement de leurs Institutions présente de nombreuses difficultés.L\u2019im-possibllité dans laquelle se trouve une forte proportion des membres des coopératives agricoles d\u2019investir des capitaux élevés dans^ leurs entreprises et le caractère de l\u2019institution elle-même qui rend plus difficile son accès au grand marché des capitaux d\u2019investissement, constituent deux faits de constatation courante qui donnent aux finances coopératives des caractéristiques particulières.Comment les coopératives se financent-elles?Quelle est l\u2019influence du type des activités d\u2019une coopérative agricole sur ses^ méthodes de financement?D\u2019où proviennent les capitaux?Quelle est la situation de l\u2019endettement des coopératives?Voilà autant de questions, parmi d\u2019autres, qui ont préoccupé une équipe de chercheurs de la division de la Coopération du ministère de l\u2019Agriculture de Québec.Le résultat des travaux sera publié en quatre bulletins.Sous le même titre général, *Le Financement des Coopératives Agricoles», quatre tomes traiteront successivement du financement des coopératives de mise en marché, du financement des coopératives d\u2019utilités professionnelles, du financement des coopératives mixtes et des coopératives spécialisées et, finalement, du financement des coopératives agricoles en général.Dans l\u2019avant-propos du tome 1, le directeur de la division de la Coopération, M.Laurier Descô-teaux, présente ces travaux en ces termes: \u2022Les modes traditionnels de financement des coopératives semblent être Insuffisants actuellement pour qu\u2019une nouvelle coopérative puisse prendre un bon départ et qu\u2019une coopérative ancienne ait les meilleures chances de satisfaire pleinement aux exigences de l\u2019économie moderne.Tel est le thème qui nous incite à entreprendre la présente étude du financement des coopératives agricoles de la province de Québec.\u2022Ce travail que nous destinons particulièrement aux responsables des coopératives: présidents, gérants, directeurs et sociétaires, ne prétend pas apporter des réponses à tous les problèmes financiers que l'on peut rencontrer dans_ les entreprises coopératives à caractère agricole, ni constituer un guide complet de la théorie et de la pratique des affaires.Notre préoccupation, plus modeste, se limitera plutôt à étudier la façon dont les capitaux sont réunis et L\u2019Alliance Coopérative Internationale fait rarement parler d\u2019elle dans les milieux coopératifs québécois.L\u2019une des plus vieilles organisations Internationales non gouvernementales puisqu\u2019elle fut fondée en 1895, elle en est aussi l\u2019une des plus Importantes.En effet, elle groupe les organismes coopératifs nationaux de 53 pays et dont les effectifs totaux atteignent les 175 millions de membres.Au Canada, le Conseil Canadien de la Coopération et la Co-opérative Union of Canada sont tous deux membres de l\u2019ACI.Le coopérateur agricole québécois fait donc partie d\u2019un vaste mouvement mondial d\u2019organisation démocratique de l\u2019activité économique.Le 2 mai, à Montréal, un groupe de représentants des mouvements coopératifs québécois avait le plaisir de recevoir le nouveau directeur général de l\u2019Alliance, M.W.G.Alexander.Après que les représentants du Québec eurent présenté à M.Alexander les réalisations coopératives de notre milieu, celui-ci voulu bien nous entretenir des activités de l\u2019Alliance et nous faire part des différents problèmes qui se posent aux coopératives dans les différentes parties du monde, problèmes qui naissent du développement de la coopération et des nouvelles conditions commerciales et économiques qui prévalent dans les échanges Internationaux et dans les pays en voie de relèvement ou de développement.Pour la première fols dans l\u2019histoire de l\u2019ACI, le directeur général est un homme issu de la coopération agricole.Jusqu\u2019à la dernière guerre mondiale, l\u2019Alliance était plutôt une organisation européenne dominée par les intérêts de la coopération de consommation.Depuis 1945, les choses ont changé.L\u2019adhésion de nouveaux pays et d\u2019organismes coopératifs agricoles a contribué à modifier considérablement la représentation au sein de l\u2019Alliance.Son caractère International s\u2019est affermi et la coopération agricole y occupe une place de choix.mis en oeuvre, apprécier la valeur des méthodes financières employées et mesurer les besoins de crédit à court et à long terme ou tout au moins à essayer d\u2019en préciser les principales tendances et leurs caractéristiques essentielles.Anglais jypique, M.Alexander est un diplômé en droit de l\u2019Université d\u2019Oxford.Pendant plusieurs années, à titre de membre du personnel du Service Britannique d\u2019Outre-Mer, 11 s\u2019occupa de l\u2019organisation de coopératives dans plusieurs colonies anglaises.Revenu d\u2019Angleterre, il fut nommé directeur du département de l\u2019agriculture de la Co-operative Wholesale Society, la grande centrale des coopérative anglaises et écossaises.Il occupait ce dernier poste lors de son élection, en octobre 1963, à la fonction de directeur général de l\u2019ACI.Il serait très long de reproduire l\u2019allocution de M.Alexander.Mais retenons que les problèmes de structure et d'expansion qui confrontent les coopératives des pays européens sont très parents des nôtres, que les coopérateurs tendent partout à fusionner ou à consolider leurs institutions par divers moyens aux fins de lutter contre les grandes entreprises capitalistes sur un pied d\u2019égalité, qu\u2019il reste encore divers problèmes à résoudre avant d\u2019instituer sur une base saine un commerce international inter-coopératives ayant un volume satisfaisant, que les pays en voie de développement volent dans le coopératisme sous toutes ses formes un excellent Instrument d\u2019organisation économique qui favorise la participation active des populations à leur propre relèvement, que les programmes d\u2019assistance technique de l\u2019ACI aux'pays sous-developpés s\u2019avèrent fructueux, etc.Dans tous les pays du monde, çjuel est le problème sous-jacent a toutes les difficultés qui assaillent le monde coopératif?L\u2019éducation coovérative et la formation économique des coopérateurs.__ Question et réponse de caractère universel.C\u2019est peut-être la plus grande leçon qui se dégage de nos conversations avec le directeur général de l'Alliance Coopérative Internationale.L.P P \u2022Nous espérons que cette étude incitera le personnel dirigeant à réexaminer les problèmes financiers qui leur sont propres en leur montrant dans quelle direction les réponses pourront être trouvées.De plus, en faisant la synthèse des pratiques financières des coopératives à l\u2019étude, nous croyons ouvrir un vaste champ d\u2019incursion aux chercheurs d\u2019éléments aptes à améliorer l\u2019auto-financement de ces entreprises, car s\u2019il est vrai aue les coopératives ont quelque chose à apprendre des entreprises capitalistes, elles ont à apprendre plus encore les unes des autres.» Si la bonne formation coopérative des dirigeants et des membres demeure la pierre angulaire du coopératisme, la bonne gestion de l\u2019entreprise est la première condition quotidienne du succès économique des coopératives.Au nombre des premiers problèmes de gestion vient une structure financière saine.Les travaux de recherche poursuivis par le personnel de la division de la Coopération auraient le seul mérite d\u2019attirer l\u2019attention des responsables sur les problèmes de financement et de les Inciter à réexaminer cet aspect de leurs Institutions qu\u2019ils se justifieraient amplement.UNE LEÇON DU PASSÉ Combien de coopératives sont disparues par l\u2019insuffisance ou la mauvaise gestion des capitaux?On nu peut donner de chiffre précis.Mais l\u2019histoire de nos coopératives agricoles nous enseigne une leçon qu\u2019on aurait tort d\u2019ignorer.En page 7 du tome 1, les auteurs précisent la nature et les limites de leur travail.Ils écrivent ceci: \u2022il convient de rappeler que la mission du système coopératif est à la fois sociale et économique et que son but primordial n\u2019est pas la poursuite du profit mais le service aux usagers.Cependant, il ne faut pas en déduire que si la \u2022personne* occupe la place de choix dans le mouvement coopératif, l'importance du capital doive en être sous-estimée.Lus coopératives, en tant qu\u2019entreprises économiques, doivent être aussi financièrement efficaces que les entreprises privées, si l\u2019on veut qu\u2019elles réalisent vraiment leurs objectifs sociaux.\u2022Du point de vue financier, ce n\u2019est pas la force motrice qui fait naître et subsister les usines, c\u2019est l\u2019argent.Les projets les mieux conçus d\u2019une beur-rerle seront sans lendemain si l\u2019ensemble dus moyens financiers: capitaux et crédit, est insuffisant à réunir les fonds nécessaires aux dépenses dd l\u2019installation et du fonctionnement.\u2022Les débuts du mouvement coopératif de l\u2019Etat du Québec ne furent-ils pas marqués par la disparition prématurée do plusieurs coopératives naissantes qui, par Insuffisance de capitaux, ne purent pas opérer ou connurent la faillite ou bien la liquidation?L\u2019expérience acquise par ces observations prouve clairement que l\u2019application des principes coopératifs sans l\u2019habitude des affaires n\u2019est pas un facteur assuré de succès.¦Le présent travail ¦la: Financement des Coopératives A-gricoles» ne doit pas cependant nous faire illusion.Son objet n\u2019est pas de constituer un livre de recettes financières ni de chercher la réponse à tous les problèmes particuliers.Notre désir, plus modeste, est plutôt do faire l\u2019examen de la gestion des capitaux et d\u2019analyser les principales politiques financières du ces entreprises afin de connaître de quelle façon les capitaux sont réunis et mis en oeuvre.Cette prise de conscience de la fonction financière nous aidera à juger dans quelle mesure les coopérateurs s\u2019efforcent de résoudre eux-mêmes leurs propres difficultés financières et à dégager de ces faits certaines précautions élémentaires à prendre pour améliorer l\u2019efficacité descooiié-ratives.¦il convient d\u2019ajouter cependant que le succès ou la ruine d\u2019une entreprise n'est pas uni-quemenl fonction do la gestion des capitaux.Toutes les fonctions de l\u2019entreprise: fonction administrative, fonction financière, fonction technique, fonction de comptabilité et fonction coin mer-clale Interviennent simultanément dans la marche des affaires et leur action est tellement indépendante que l\u2019Inertie ou l\u2019anémie do l\u2019une d'entre elles est souvent suffisante à paralyser ou à ralentir les activités des autres fonctions.¦Aussi, considérons-nous la présente étude comme le départ de recherches subséquentes sur l\u2019efficacité des entreprlsesco- opératives.» Puissent ces publications con-luiftre une large diffusion.Nous Invitons fortement tous les responsables des coopératives agricoles à se les procurer et a les étudier.Elles leur fourniront ample matière à réflexion et a des études en groupe a l\u2019occasion de réunions des bureaux de direction.Et nous savons grc au directeur et au personnel de la division de la Coopération d\u2019avoir pris l\u2019initiative de doter les coopôrateurs agricoles québécois d\u2019une telle étude.L.P POULIN Visite du directeur général de l\u2019ACI Page 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS-LE 13 MAI 1964 Kt'IIOS HE L\u2019OUEST par A.G.ARHAL, agronome, Ste- Rose du Lac, Manitoba LE CRÉDIT, SOURCE DE PUISSANCE 1/0rs des débuts du développement agricole, être endetté était considéré comme un signe de faillite et même une marque de déshonneur.Même aujourd'hui, on pense souvent que quelqu'un qui est endetté vit au-dela de ses moyens.D est certain que_le crédit mal utilisé apportera tôt la ruine, mais utilisé d'une maniéré sage, le crédit peut devenir une des sources les plus puissantes pour augmenter la production agricole du pays.Le bon vieil adage: \"ça prend de l'argent pour faire de l'argent* est encore applicable de nos jours même si cet argent doit être obtenu sous forme de crédit.Les demandes croissantes de capitaux pour l\u2019opération de la ferme nécessitent le recours au crédit.Les records accumulés par les membres de divers groupes d\u2019économie agricole, démontrent que le cultivateur Manlto-baln requiert une capitalisation d'au delà de $40,000 pour opérer .Avec des dépenses de $5,000 a $25,000 il faut dire que plusieurs ne pourraient pas porter si lourd fardeau financier.C\u2019est ici que le crédit devient nécessaire afin d\u2019établir une unité agricole économique.Le docteur Clay Gilson, du département d\u2019économie agricole de l\u2019Université du Manitoba, si- gnale qu\u2019en 1961 les cultivateurs manitobalns avalent au delà d\u2019un billion de dollars investis dans le terrain, les bâtisses, les animaux, la machinerie et l\u2019équipement.On Juge la dette de ces cultivateurs a $80 millions.Avec des emprunts a long terme pour la moitié de ce total, l\u2019intérêt annuel se chiffre à près de $6 millions, soit plus que les fermiers dépensent dans un an pour leur engrais chimique.En général le crédit à long terme est obtenu de sources privées, d\u2019agences gouvernementales, de trusts ou de compagnies d^assurances.Les prêts à court terme sont généralement obtenus des banques, des caisses ou encore des agences gouvernementales.Avant de solliciter un emprunt, il est nécessaire d\u2019analyser sur quelle entreprise cet argent portera meilleurs fruits.Tout d\u2019abord, est-ce un manque de terrain, de bâtisses, de machineries ou d\u2019animaux, qui restreint les revenus de la ferme.Une fols cette question répondue, on devra chercher la source de crédit la plus avantageuse.Combien doit on emprunter est une autre question très importante.Sous les conditions actuelles, une ferme^ bien gérée devrait rapporter à son propriétaire au moins $5,000 par an.Ceci lui Pqns le Qu»b«c: Approbation de convervation des Le ministre fédéral des Forêts M.Maurice Sauvé, et le ministre de l\u2019Agriculture et de la Colonisation du Québec, M.Alcide Courcy, ont annoncé conjointement la Semaine dernière, l\u2019ap-probablon de 44 nouveaux projets de conservation du sol et des eaux Au seuil ère d\u2019u ne d\u2019abondance Des moissons de blé à raison de loo boisseaux l\u2019acre; des productions à l\u2019avenant d\u2019avoine et d\u2019orge; des rendements doublés de cultures fourragères; la culture généralisée du soya comme grain de provende et ingrédient ordinaire des moulées pour le bétail.Telles seraient autant de Perspectives réalisables dans un avenir rapproché.Telle est aussi la façon d\u2019entrevoir les choses en agriculture de M.N.Stoskopf, de la section des recherches au College d\u2019Agrlculture de l\u2019Ontario, a Guelph.\u2018Et veuillez croire qu e Je ne Parle pas à travers mon chapeau*, fait observer aussitôt le savant professeur.\u201cJe suis prêt a gager avec n\u2019importe qui que mes prévisions se réaliseront*.Encore d\u2019après M.Stoskopf, la recherche est sur le point ne faire des découvertes très ^Portantes en ce qui concerne augmentation des rendements ne nos principales cultures*.A son avis, cette augmentation ¦\t1105 rer>dements entraînera disparition éventuelle de notre coutume démodée des semis en angs, telle que nous la connaissons aujourd'hui.Eventuellement , > *es fabricants de machines n.?.0l.res seront contraints de P dulre et de lancer dans le m mer ce de nouveaux types de moirs conformes aux décou-de Ja science dans le aine de la grande culture.(Suite à la page 8) donnera $3,000 pour le coût de vie et $2,000 pour les améliorations et payer les dettes.Ici encore, les chiffres obtenus des divers groupes Indiquent qu\u2019on doit produire $10,000 de récoltes et $5,000 en bétail pour obtenir un tel revenu.Le point final à considérer avant de faire un emprunt, c\u2019est le risque que l\u2019opérateur doit prendre pour sa vie.Ceci peut être réduit au minimum par une bonne assurance.Avec une capitalisation moyenne de $58,295, la dette pour 20 cultivateurs était de $10,852 en 1962, Pour les terres à production moyenne, ayant une valeur de $45,117, la dette moyenne était de $10,687 et pour les terrains pauvres, trente cultivateurs devaient $7,956 pour une capitalisation de $38,384.Ceci donne une bonne idée du montant dû d\u2019après la valeur et peut servir de guide pour le montant qu\u2019un cultivateur peut emprunter une fois qu\u2019il a évalué cette valeur.Les phTwacieti at l\u2019agricilf r> L\u2019UCC et le bill 96 A la suite d\u2019une nouvelle parue la semaine dernière dans La Terre de Chez Nous au sujet du bill 96 des pharmaciens de la province de Québec, l\u2019U.C.C.a fait parvenir le télégramme suivant au premier ministre, l\u2019hon.Jean Lesage, et au ministre de l\u2019Agriculture, M.Alcide Courcy, afin d\u2019attirer leur attention sur certains aspects du bill qui pourraient nuire aux cultivateurs.TÉLÉGRAMME HON.JEAN LESAGE, PREMIER MINISTRE, HON.ALCIDE COURCY, MINISTRE DE L\u2019AGRICULTURE ET DE LA COLONISATION, HOTEL DU GOUVERNEMENT, QUEBEC.COMITE EXECUTIF UCC PRESENTEMENT EN REUNION A MONTREAL A PRIS CONNAISSANCE ET ETUDIE BILL 96 - STOP - VIVEMENT INQUIET DES REPERCUSSIONS POSSIBLES POUR CULTIVATEURS ET MEME TRAVAILLEURS FORESTIERS SURTOUT REGIONS DEFAVORISEES - STOP -UCC S\u2019OPPOSE ENERGIQUEMENT A TOUT ARTICLE DU BILL 96 SUSCEPTIBLE COMPLIQUER APPROVISIONNEMENTS OU AUGMENTER PRIX DE PRODUITS COURANTS ET ESSENTIELS POUR CULTIVATEURS ET TRAVAILLEURS FORESTIERS - STOP - ARTICLE 1, a), 9o, i et ii AU SUJET DESCRIPTION \u201cDROGUE* ET ARTICLE 2, b), llo AU SUJET DES «TARIFS D\u2019HONORAIRES» NOUS SEMBLENT PARTICULIEREMENT DANGEREUX, ALORS QUE AUTRES ARTICLES APPARAISSENT FORT DISCUTABLES.LIONEL SOREL, PRESIDENT GENERAL UNION CATHOLIQUE DES CULTIVATEURS MONTREAL, LE 12 MAI 1964.Des Pulvérisations Combinées Accroîtront Vos Profits 4 44 projets de eaux et du sol dans la province de Québec, sous l\u2019emplr^ de la Loi sur la remise en valeur et l\u2019aménagement des terres agricoles (ARDA).Le total des déboursés s\u2019élèvera^ à $1,- 595.000\tet sera soldé à parts égales par la province et le gouvernement fédéral.Tous les travaux prévus ont pour but de réduire les Inondations et d\u2019améliorer l\u2019égouttement des terres, afin d\u2019augmenter les superficies de terres arables dont disposent les cultivateurs.Ils comportent pour la plupart le creusage et l\u2019aménagement de cours d\u2019eau, sur une distance globale de 309 milles.On déplacera quelque deux millions et quart de verges cubes de terre, surtout en draguant Je lit des cours d\u2019eau.En tout, près de 40,000 arpents de terres seront asséchés ou protégés contre les inondations, au profit de plus de 1,300 fermiers.Le projet le plus important, dont le coût estimatif est de $160,625 est celui de la rivière Sauvage et de ses affluents, dans le comté d\u2019Abitibl-est.Les travaux comportent l\u2019excavation de 283.000\tverges cubes de terre sur quelque 28 milles de cours d\u2019eau, en vue de l\u2019assèchement et de la protection de 21,000 arpents de terres agricoles.Quelque 90 fermiers bénéficieront de ces améliorations.Des travaux d\u2019envergure^ sont également prévus, au coût de $135,710, dans les comtés de Lot-blnière et de Lévis où l\u2019on draguera environ 190,000 verges cubes du Ut de la rivière Mou-langes, sur une distance de 26 milles, n en résultera l\u2019amélioration de 2,500 arpents de terres agricoles, au profit de 140 fermiers.Tous les projets en question ont été proposés par la province de Québec, conformément au programme fédéral-provinclal sur l\u2019aménagement rural et le développement agricole, qui comporte la conservation des sols et des eaux et qui vise, dans son ensemble, à améliorer les revenus et les occasions d\u2019emploi des populations rurales a travers le Canada.\t(Communiqué) 50 MOUILLABLE MITOX 40 MOUILLABLE N\u2019ATTENDEZ PAS que les tétranyques ravagent vos vergers.Assurez-vous une protection de plusieurs mois en faisant une pulvérisation d\u2019ORTHO MITOX en même temps que les pulvérisations d\u2019ORTHOCIDE précédant la floraison.Des essais très poussés, effectués au Canada, ont mis en relief l\u2019efficacité de l\u2019ORTHO MITOX pour empêcher la diffusion des insectes au début et au milieu de la saison.Gagnez du temps et de l'argent, réduisez votre main-d\u2019oeuvre, en combinant ces deux produits en une seule application.Ne laissez pas la maladie et les insectes affecter la qualité de vos récoltes.VOICI POURQUOI L\u2019ORTHOCIDE EST D\u2019UN EMPLOI AUSSI REMUNERATEUR: L\u2019orthcoide 50 mouil-labié est un fongicide remarquable, d\u2019une efficacité bien démontrée contre de nombreuses maladies des végétaux provoquées par des champignons destructeurs, notamment: la tavelure primaire et secondaire, la pourriture amère et la pourriture noire, la tache phoméenne, la tache de suie et la moucheture des pommiers, la pourriture brune de l'abricotier, la pourriture brune et la tavelure des pêchers, la tache-criblure et la pourriture brune des cerisiers, la moisissure grise des fraises.Les essais intensifs qui se sont poursuivis dans tout le Canada révèlent qu'un traitement complet à l'Orthocide produit non seulement des récoltes indemnes de maladies mais augmente régulièrement les rendements.POUR OBTENIR DES FRUITS DE MEILLEURE QUALITE, DETRUISEZ LA TETRANYQUE AVEC L\u2019ORTHO MITOX: Ce remarquable insecticide résiduel est un puissant agent destructeur de la tétranyque du pommier; une application bien faite peut avoir des effets durables pendant trois mois.Il est particulièrement efficace car il détruit les oeufs et en évite ainsi toute invasion de tétranyques durant la période de développement.L\u2019ORTHO MITOX est compatible avec la plupart des insecticides et fongicides.RECOMMANDABLE POUR LA PLUPART DES RECOLTES FRUITIERES DU QUEBEC ET DE L\u2019ONTARIO Contribue a L\u2019epanouissement Agricole CALIFORNIA CHEMICAL (CANADA) LIMITED ortho division, Oakville, Ontario MARQUES DEPOSEES ORTHO.0RTH0CI0E.SUH TOUS LES PRODUITS CHIMIQUES.LIRE SOIGNEUSEMENT LE MOOE D'EMPLOI AVANT USAGE.ORTHO ^\tT.M.*«g.LE 13 MAI 1964 \u2014 LA TERRE DE CHEZ N0US-PAGE T l\u2019UCC dons Ste-Anne-de-la-Potntière: Ouverture de la campagne de recrutement de la Fédération C\u2019est sur une note d\u2019optimiste que s\u2019est ouverte la campagne de recrutement de la Fédération de l\u2019U.C.C.de Ste-Anne de la Pocatlère lors d\u2019une réunion tenue à l\u2019Ecole de Technologie agricole à La Pocatlère, le 5 mai dernier.En plus de grouper les administrateurs de la Fédération de l\u2019U.C.C., cette réunion avait comme assistants et participants le Conseil d\u2019Administration de l\u2019Office de Producteurs de Bols ainsi que Monseigneur ^Fortier et l\u2019Abbé St-Onge, aumônier de l\u2019U.C.C.Cette réunion s\u2019est ouverte sur une note d\u2019optimiste sous la présidence de Monsieur Félix Bélanger qui mentionna que les problèmes qu\u2019a à faire face aujourd\u2019hui la classe agricole doivent être solutionnés par une association professionnelle forte.Le fait que la classe agricole ait de nombreux problèmes aujourd\u2019hui est Justement une raison pour être davantage unie.Avec toutel\u2019organisatlonque nous avons cette année, nous devrions être en mesure d\u2019atteindre et peut-être même de dépasser notre objectif.MM.Narcisse Lachance et Jules Castonguay, respectivement président et secrétaire de l\u2019Office des Producteurs de bols, ont adressé la parole et mentionnaient que les administrateurs de l\u2019Office collaboreront à 100% afin que la campagne de recrutement soit un succès cette année.Monsieur Fortier ainsi que l\u2019Abbé St-Onge,^ aumônier de l\u2019U.C.C., démontrèrent tous deux l\u2019importance pour la classe agricole d\u2019être unie pour défendre ses droits.Monseigneur Fortier fit remarquer qu\u2019il serait de pensée avec tous les recruteurs lors de la prochaine campagne de re-crutement.Le recrutement à l\u2019U.C.C.est un travail ardu parce qu\u2019étant une cotisation libre le recruteur doit convaincre son confrère de faire partie de son association professionnelle, car les convaincus ont le devoir de convaincre les autres.\u2019¦ F» - La compagnie New Idea vient de mettre sur le marché cette nouvelle faucheuse rotative, la 452.La largeur de coupe est de 60 pouces tandis que sa hauteur minimum de coupe est de 1 '/j pouce L« liveai des prix fer» amweater la prod»ctloi La situation du sucre et ses perspectives Les prix du sucre sont très élevés a l\u2019heure qu\u2019il est, mais combien de temps conserveront-ils leur niveau actuel?Voilà une question que se posent à juste tlcre les producteurs de betteraves à sucre avant de planter et au temps de la plantation.Ils n\u2019ignorent pas en effet que les revenus tirés de la betterave sont étroitement liés au prix mondial du sucre.Une récente nouvelle en provenance de la FAO, à Rome, apporte à ce sujet certains éclaircissements, sans toutefois se prononcer catégoriquement sur le niveau des prix du sucre durant la dernière partie de l\u2019année en cours.En voici les passages les plus essentiels.On estime que la production de sucre durant la campagne 1963-64 (récolte de l\u2019an passé) dépassera de 2 1/2 à 3 millions de tonnes la production de la campagne précédente.Cependant, les stocks de la campagne 1962-63 ayant été diminués de 4 millions de tonnes, l\u2019augmentation de l\u2019an dernier n\u2019améliorera guère la situation.La consommation de sucre à travers le monde commence à se stabiliser, mais on assistera à une nouvelle diminution des stocks avant la récolte de betteraves à sucre de la campagne 1964-65.Exception faite des pays à économie planifiée et centralisée, on estime à 41 1/2 millions de tonnes (brutes) la consommation mondiale de sucre en 1963.Les prix moyens en cours durant 1964 demeureront sans doute variables, mais à un ¦niveau très élevé*, pendant le premier semestre du moins, HAUSSES ET BAISSES Quels seront par ailleurs les prix pendant la deuxième moitié de la présente année?Il se peut qu\u2019ils descendent de leur piédestal s\u2019il y a accroissement marqué de la production du sucre pendant cette période.Mais y aura-t-11 accroissement de la production?Oui, si la météo, ou le temps, est favorable dans les diverses réglons à sucre du monde.Non, si le temps est défavorable.A cause d\u2019ouragans et d\u2019autres facteurs, la production cubaine sera Inférieure à la normale, tout comme la sécheresse a considérablement réduit la dernière récolte en Union soviétique.Par contre, en Europe occidentale, la récolte sera plus abondante, les superficies en betteraves ayant tendance à augmenter.Aux Etats-Unis, la production des sucres de betterave et de canne atteindra probablement de nouveaux sommets.Accroissement probable également en A-mérique latine, en Inde et en Afrique du Sud.oCettres DE MON CURE Réussi.ou gâché.?Avec un bloc de marbre., un ciseau et un marteau, on peut faire un buste où l\u2019on reconnaîtra une grande figure de notre histoire religieuse ou nationale.ou, une face qui a l\u2019air du diable,- Tout dépend de celui qui tient le ciseau et le marteau.Le bloc n\u2019est pas libre de choisir son artiste.Le chrétien, comme le bloc de marbre, peut faire quelque chose de beau., être un acquis pour l\u2019humanité., un chef-d\u2019oeuvre pour le ciel.ou un monstre encombrant pour la terre.et devant lequel les anges se cacheront la face.- Tout dépendra de l\u2019artiste qui le cisèlera, n peut être un homme de Dieu.ou avoir le diable au corps.Ici, par exemple, ça ne dépend pas seulement de celui qui a le ciseau, mais du chrétien, lui-même, qui, contrairement au marbre, peut se confier à l\u2019artiste de son choix.S\u2019il ouvre son âme a l\u2019Esprit de Dieu., s\u2019il se laisse vivifier., activer par Lui, on reçonnallra dans sa vie, des manoeuvres du Christ.- S\u2019il se confie à l\u2019esprit mauvais, 11 fera peur;.,on dira de lui:- C\u2019est un homme dangereux! LE TEST Il arrive, malheureusement, que le pauvre chrétien., qui veut bien faire quelque chose sur la terre.et de pas manquer son ciel, ne sait pas trop si l\u2019esprit qui l\u2019anime et qui le pousse est de Dieu ou du diable.On peut être convaincu d\u2019évoluer dans le bon sens., se croire illuminé., partir en croisade pour la plus noble cause.et se réveiller, un jour entre les pattes du diable.Au contraire, celui qui se trouve laid., qui porte des chaînes a ses pieds., qui désespère ressembler, un Jour, à quelqu\u2019un de noble., qui dit avoir un caractère de chien., peut être un bloc travaillé par le Christ.Comment savoir si celui qui nous sculpte est l\u2019artiste qui fait les saints ou celui qui martelle les damnés?.Fais-tu efforts pour t\u2019humilier.?Surtout devant les décisions, quelquefois surprenantes, de l\u2019Eglise?.devant ton curé qui peut te faire de la peine, sans le vouloir., devant ton épouse qui croit avoir raison?.Tu es, alors, rempli de l\u2019Esprit de Dieu: - \u201cApprenez de mol que Je suis doux et HUMBLE de coeur.» Si tu es orgueilleux, tu es entre les mains d\u2019un autre.LA PENTECÔTE A l\u2019occasion de cette fête, 11 faut se demander si l\u2019Image de Dieu est de plus en plus réelle, dans son âme,- Sinon, changer d\u2019artiste.Quels seraient les signes encourageants?SI tu ne te trouves pasbonàgrand\u2019chose.; si malgré ta bonne volonté tu ne réussis pas à percer le brouillard de tant d\u2019opinions diverses.; SI après avoir réfléchi., consulté., étudié., prié, tu hésites encore à prendre un décision, de peur de faire plus de mal que de bien.; laisse-toi faire; tu es entre bonnes mains; l\u2019image se dessine plus que tu ne le penses.SI tu te crois un fluorescent capable d\u2019éblouir tous les autres.assez effronté pour aller te braquer devant le Soleil.,; si tu es un as en remises-en-questions.; si tu participes à ces colloques où chacun a son crachoir.; si tu prétends qu\u2019il faut comprendre avant de croire.; Dépêche-toi de changer d\u2019atelier;-le diable est en train de te tailler une face épouvantable! - C\u2019est toujours le démon et ses suppôts qui démolllssent; - C\u2019est le Christ qui construit.SUR TES CHAMPS C\u2019est l\u2019Esprit du Seigneur, mon frère, qui peut animer ton foyer., ton troupeau., tes champs^., tes bols.Comme ce serait dommage s\u2019il y rencontrait, ici ou la, l\u2019esprit mauvais qui sème la haine au foyer., le vice à l\u2019étable.,, l\u2019Impatience dans les champs., le blasphème dans les bols.Tu es l\u2019intendant de la Providence, sur ta terre; comme je le suis du Christ, à l\u2019église et dans toute ma paroisse.- Tu es le fermier de Dieu.Quand tu engages quelqu\u2019un et que tu l\u2019envoles, le matin, travailler aux semailles, avec toute ta machinerie, tu voudrais bien pouvoir lui donner ton esprit, pour qu\u2019il fasse exactement, selon le plan que tu te fais des travaux à exécuter.- Ce que tu ne peux pas, la Providence le peut, si tu Lui ouvres ton âme.C\u2019est plus difficile de comprendre ça, depuis que l\u2019argent a pris le pas sur la vie, dans les préoccupations et les amours du cultivateurs; depuis qu\u2019il ne s\u2019agit plus de se suffire mais de produire.Pourtant, l\u2019Esprit de Dieu continue de planer sur le monde, comme le soleil sur la terre.Quelque géniales que soient les théories nouvelles, elles n\u2019abattront pas l\u2019Aigle qui veille sur ses petits.; pas plus que les techniques modernes n\u2019éteindront le soleil.Chante, avec l\u2019Eglise, dimanche: \u2018Venez, Esprit-Saint; Repos dans nos labeurs, Calme dans nos fièvres, Consolation dans nos larmes Au seuil.(Suite de la page 7) MACHINE PRINCIPALE Autre prévision non moins intéressante du professeur : un Jour viendra que la moissonneuse-batteuse sera la seule pièce de machinerie importante pour faire presque toutes les récoltes Dans l\u2019ensemble, on prévoit pour les prochaines années une hausse de la production dans les principaux pays producteurs de canne ainsi que de betteraves.Mais il est bon de le rappeler: Ce sont toujours les conditions météorologiques qui ont le dernier mot.TON CURÉ sur la ferme.Et 11 en profite pour rappeler que, de nos Jours, chaque ferme doit porter un é-qulpement et un outillage \u2018ridiculement excessifs».M.Stoskppf termine ses observations pair un solide croc-t - -jambe au personnel des stations expérimentales du gouvernement: ¦Il fut un Jour où 11 nous fallait compter uniquement sur les stations expérimentales pour progresser en agriculture, mais ce Jour est maintenant révolu.Il nous faut maintenant compter sur les cultivateurs qui nous fournissent des idées neuves sur la façon d\u2019orienter l\u2019agriculture de demain».Ventes d\u2019huile de beurre L\u2019Office de stabilisation des prix agricoles a conclu avec il flrmçs canadiennes des ententes comportant la vente de 50 millions de livres d\u2019huile de beurre sur les marchés d\u2019exportation La nouvelle a été rendue publique vendredi par le ministre de l\u2019Agriculture, l\u2019hon.Harry Hays.On s\u2019attend que le gros des expéditions se fassent au cours des trois ou quatre prochains mois.\u2022En bref, dit M.Hays, tousles stocks d\u2019huile de beurre détenus par le gouvernement, à l\u2019exception de ceux Jugés essentiels au marché domestique, sont présentement mis en vente.Les conventions Intervenues réduisent à 90 millions de livres environ les stocks de beurre et d\u2019huile de beurre détenus par l\u2019Office.\u2022Evidemment, la situation du beurre chez nous s\u2019en trouve sensiblement meilleure qu\u2019elle ne l\u2019a été ces dernières années, a fait observer le Ministre.Mais il serait prématuré decrolreque nous en sommes arrivés à une solution permanente des problèmes de l\u2019Industrie laitière*.Au titre de son programme de conversion, l\u2019Office déstabilisation a transformé environ 105 millions de livres de beurre en quelque 85 millions d\u2019huile de beurre.L\u2019huile de beurre a été offerte en vente le 1er novembre 1963 au prix de 27 cents la livre aux marchés d\u2019exportation agréés.Depuis, environ 20 millions de livres ont été exportées, sans compter les ventes annoncées aujourd\u2019hui par M.Hays.Le Ministre a précisé qu\u2019il ne serait pas dans l\u2019intérêt des firmes en cause de dévoiler les termes et conditions de ces ententes ou contrats, affirmant que tous et chacun des contrats comportent un dépôt confiscable.Permis pour circuler en forêt Le ministre des Terres et Forêts, l\u2019hon.Luçlen Cliche, annonce que pour pénétrer ou circuler en forêt sur les terres vacantes de la Couronne, les forêts affermées ainsi que les forêts privées d\u2019une étendue d\u2019au moins 2,000 acres, toute personne devra, au préalable, obtenir un permis de circulation enfo-rêt.Tous ceux qui circulent en forêt devront, à la demande d\u2019un garde-feu, d\u2019un çonstablpou tout autre officier de la paix,exhiber leur permis de circulation sous peine de sanctions prévues par la loi.Depuis le 1er mal 1964 un tel permis est exigé pour circuler en forêt dans les régions de la Côte Nord, la Basse Cote Nord, l\u2019Abltlbl, le Témlscamlngue, l\u2019Outaouais, le Nord de Montréal, St-Maurlce-Ouest, St-Maurice-Est, les Laurentides, le lac St-Jean, les Cantons de l\u2019Est, la Chaudière, la Rive Sud, la Gas-pésle.En ce qui a trait aux réglons de l\u2019Ungava, Ashuanipl et Mistassini, le permis sera exige à partir du 15 mai prochain.(Communiqué) Page 8 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS-LE 13 MAI 1964 s études, et un vous pousse trop dans le dos, cela vous rend tendue et vous travaillez mal vus matières scolaires.C\u2019est pourquoi vous ne réussissez pas.Confiez-vous.SAULE PLEUREUR: Allez voir un dentiste, dites-lui que vous n'avez pas grands^ moyens, et faites charger le compte à vos parents.Le dentiste vousposnru probablement un appareil redresseur pendant quelque temps,et vous obturera vos dents cariées.Mais de grâce, ne songez pas i,u dentier, les dents naturelle:' valent mille fois mieux.Vous feriez-vous couper une jambe croche pour la remplacer par une belle jambe.«h* pl asti que ?MIKI AUX YEUX BLEUS: Retourne/ voir le médecin pour votre l\"»Sî,c sous le bras et vos pertes.Ne vous rasez pas les aisselles, lavez-Ies a fond chaque jour et appliquez \"u désodorisant en crème, pas du tua* Ne portez pas de laine «lire, lemen sur la peau à cet endroit, partez «les sous-bras s\u2019il le faut.Mme E.Villeneuve désire, P*,r tremisc du Courrier, remercier Maru Reine des Coeurs pour plusieurs faveurs obtenues.BOBO QUI CHERCHE: Si vous prenez votre bain tous les jours et \u20181\u201d' vous continuez ?i sentir L' s,,tU\u2019 consultez un médecin: v«.s K\u2018,,m produisent trop.Mais ««\u2022 Liver m suffit pas quand on est vraiment Pr\u2018^ lire: il faut tous les jours \u201cllsSI,j\u2019\u2019\u2019 pliquerdu désodorisant aux aisse et changer de sous-vêtements.\u2022' pieds sentent, il se vend des j»out r spéci aies.COEUR DÉCOURAGÉ: courage, petite amie.Vous êtes PMI être un peu fatiguée comme «unis sommes tous à ccl.c époque d«* (Suite à la page 19) PAGE 18\u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS-LE 13 MAI 1964 A88A c I Ce qu>n pense 1KI une femme rurale Les fréquentations prématurées Le problème des fréquentations est toujours à la mode, surtout pour les jeunes de 14-10 ans.Il n\u2019est pas Ici question de simples rencontres passagères entre jeunes gens et Jeunes filles, ni r Biiiet Encore des beaux livres ?On dit souvent et à raison que la T.V.prédispose à la paresse intellectuelle, parce qu'elle nous présente des images, et que les recherches qu'elle pourrait provoquer nous laissent indifférents, voire même paresseux.Les bibliothèques publiques et scolaires tout un effort remarquable pour éveiller cette curiosité intellectuelle, préparée par les emissions culturelles et devant se continuer par un travail personnel Cette lois, Je voudrais vous presenter un livre de Michèle Aumont intitulé- \u201cJeune fille, lève-toi \" En lace des cour fiers du coeur de (oufe.s sortes, s i différents dans leur présentât ion, et au fond si pareils devant les problèmes qu\u2019ils posent, ce livre apporte une espérance pour ces adolescentes, ces jeunes filles et aussi ces femmes qui cherchent un bonheur relatif qu\u2019elles n'acceptent pas de préparer elles mêmes, ou se perdent dans les labyrinthes qui s'offrent à elles sous l'étiquette de \u2018\u2019bonheur durable ou amour constant*.Le premier paragraphe de l\u2019avant propos de ce bouquin se lit comme suit \u201cDans les transformations en cours, dans ce champ immense du monde contemporain, la jeunesse féminine peut jouer un grand raie Non pas seulement parce que les jeunes filles seront les lenimes de demain, mais parce que notre civilisation s'ouvre et s\u2019ouvrira sans ccs-ce davantage à la femme\u201c Toutes les sollicitations actuelles ont beau étourdir notre jeunesse, vient un moment où la jeune fille, qui sera la femme de demain, se trouvera devant la vie qui l'attend et aux prises avec son propre destin Michele Aumont est encore jeune, mais elle a vécu intensément sa vie.Licenciée en philosophie, professeur dans un lycée, elle a choisi de travailler dans une usine pour connaître a fond les détresses féminines et trouver des moyens de les aider, de les en courager, de leur donner os-l\u2019oir- Quelques titres de c apftrc vous donneront une niée du contenu de cet intéressant livre: La jeune fille 01 son destin personnel.Y \u2022'I 11 une vocal ion féminine?.a femme et la vie de famille '\" La lemme et l'accomplissement du monde.et beaucoup d'autres encore.Il ne faut pas dédaigner \u2018s livres de fictions qui reposent l'esprit et fournissent .° huiles heures dans nos \"\u2018sirs, niais il faut de toute nécessité cultiver le goût pour es livres sérieux, qui sont \u201c h\u2018is des conseillers dis-^'
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