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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 7 juin 1961
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1961-06-07, Collections de BAnQ.

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[" >¦ ; ÉlliPP 1 \u2022 ' :l> jjwgi ï.ï>?Vï '\u2018\"\u2018\u2018\u2018\u2018'ï outetc p y \\ IE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE Grand ménage chez les acheteurs de bois à pulpe! page 9 Requête pour les prix de la crème douce et les approvisionnements page 19 Une banque mondiale des vivres: une réalité prochaine?page 20 DE CHEZ NOUS FRANÇAIS D'AMERIQUE Volume XXXIII - No 13 Montréal, mercredi le 7 juin 1961 De nos jours, le lait esl soumis à bien des traitements sur la ferme même.On en est même rendu à ne plus se servir de bidons, des fameux bidons ! Voir notre reportaff* en page / >.(Photo Orner Beaudoin, Québec).MODIFICATIONS A LA LOI DES MARCHÉS AGRICOLES DU QUÉBEC page 5 VOS BETES & FOILS VOS BETES A FLUMES par le Dr R.POIRIER, agronome professeur au collège Macdonald La sélection, façon courante d'améliorer les animaux Nous avons vu ensemble, il y a une quinzaine, quelques-unes «Vs difficultés qui se présentent lorsqu'on veut améliorer les qualités héréditaires des animaux domestiques.Je finissais ma chronique en vous (lisant qu'il existe des méthodes efficaces pour accomplir ce travail.On peut le faire en employant la vigueur de» hybride», mais cette méthode assez simple au point de vue théorique présente de nombreux problèmes pratiques et nous en parlerons un peu plus tard.\t.\t.L\u2019autre méthode a été employée depuis les siècles éloignés qui ont vu la domestication premiere des animaux et elle a donné des résultats positifs puisque nos animaux domestiques dépassent de ¦ » \u2022 -1 *8 cjon !! 3* W#IW*Üj 'IÎS\"WtUI^ Grandes étapes de la victoire sur la TB Un rêve, caressé depuis quarante ans \u2014 voir enfin la tuberculination du der nier des grands troupeaux de bovins au Canada, \u2014 sc réalisera bientôt, grâce au travail incessant de la Division fédérale de l'hygiène vétérinaire.'t .IH.C' Vers la fin de juin prochain, le dernier troupeau recevra son injection de tuberculine préparée aux Laboratoires de pathologie vétérinaire, à Hull, P Q- Le ministre de l'Agriculture, M.Alvin Hamilton, et quelques hauts fonctionnaires de son ministère assisteront en personne à la tuberculination du dernier troupeau dans la région de Ri-vière-la-Paix, au nord de 1 Alberta.La lutte longue et ardue menée contre cette maladie tenta un début en 11194.mais le Parlement canadien s'est énergiquement opposé à cette idée, (\"est en 1919 qu'une campagne méthodique fut entreprise souvent malgré les véhémentes protestations d'éleveurs sceptiques.Cette campagne de répression a coûté au gouvernement plus de 50 millions de dollars en indemnités et en frais d'administration.Jusqu'ici, le nombre d'épreuves effectuées s'élève à plus de 49 millions, et le nombre de cas de tuberculose bovine dépistés, à environ 567,000.A elles seules, les indemnités versées aux agriculteurs, en retour des pertes de bovins infectés, atteignent plus de 21 millions de dollars.Ces dernières années, le programme s\u2019est déroulé sans incidents : les éleveurs ont collaboré de plein gré; au début, cependant.l'exécution du programme était loin d'être facile.L'opposition de la part des éleveurs venait en partie du fait qu\u2019au début les sujets réagissants n\u2019étaient pas indemnisés.En outre, les agriculteurs qui demandaient de faire éprouver leurs troupeaux devaient \"vait tirer à leurs frais, de la gare la rapprochée, loger et nourrir durant son séjour officiel\u201d l\u2019agent de la Division de l'hygiène vétérinaire.D'autre part, le Ministère avait aussi ses problèmes à résoudre lorsqu'il s agissait de dépêcher ses agents dans les régions dépourvues de chemin de fer et.«le bonnes routes.Cependant, certaines provinces.comme la Colombie-Britannique.et certaines municipalités avaient leurs propres règlements et programmes de régression.En marge du programme fédéral.la Colombie-Britannique avait adopté une loi, en 1911.stipulant que.\"sur proclamation du lieutenant gouverneur, toutes les vaches sont assujetties à la tuberculatum et le lait provenant des sujets réagissants est impropre â la consommation.\u201d Cette loi a eu d'heureux résultats.Au cours des dix premières années de son application.l\u2019incidence de la tuberculose bovine est tombée rie 8.5 p.cent â moins de 3 p.100.En avril 1917.le gouvernement fédéral rendait un décret visant à protéger les municipalités contre la tuberculose.L\u2019application n'en a jamais été obligatoire.Dès novembre 1922, vingt-trois villages et villes répartis dans le Nouveau-Brunswick.le Québec, l'Ontario.le Manitoba, la Saskatchewan et l'Alherfa se conformaient aux règlements.AVEZ-VOUS PRIS AVANTAGE DE VOTRE SERVICE Sinon, Iwurcjnoi fuis DE L\u2019ASSURANCE i n groupe d'assurés composé rie plusieurs centaines de cooperatives s'assurant ensemble (t pavant un volume de primes 1res important, représente un levier dont la puissance vous permettra d'obtenir un traitement sympathique- et honnête au lendemain d'une perle.Renseignez-vous auprès des membres qui sont assurés par notre Service c'e l'Ascurance et qui ont subi des accidents.La rédaction soignée de nos contrats et l'expérience de nos agents nous ont permis d\u2019atteindre ce résultat.SEUL, vous êtes isolé; ENSEMBLE, nous représentons une force qui est «n mesure de se taire respecter.l\u2018dur rcnxcupn.nmitx, coitsullt-z iiox courtiers.COOPERATES FEDEREE DE QUEBEC Egalement en 1917, un décret du Conseil autorisait le ministère fédéral de l\u2019Agriculture à inaugurer son Programme tuberculination et d'accréditation des troupeaux.Pour se prévaloir des dispositions du décret à leur intention, les municipalités devaient, au préalable, adopter un règlement leur conférant l'autorité voulue pour faire respecter les ordonnances.Cette autorité leur était déléguée par le gouvernement provincial.Le décret étant validé combait au médecin -hygièuis:, d\u2019ordinaire avec l'aide d'un , pecteur salarié de la salubrité | u-blique \u2014 «le décider du cl;.-,, ment des laiteries établie!- , -, les limites de la mumcipalilt Soils le régime des troupe.accrédités, environ 11 nulliii.-d\u2019épreuves ont été pratiquée- ,t SK),000 sujets réagissants (U|.-tés.Le 31 mars 1961, on -t \u2022 »p>>< ¦ \u2022\u2022 .r*S*> #K>«^ \u2022V »- Ks&ifâ ¦ &?\u2022&£ 330*2 fijfoafaggfë ¦ ¦ Bn | m .j.Vx>^'5Sis*'; k Aussitôt que possible apres le départ du camion, le producteur doit nettoyer à fond le bassin réfrigérant.L'entretien de ces réservoirs est rendu plus facile du fait qu'ils sont en acier inoxydable, en monel ou alliage de même nature.Toutes les parois intérieures sont accessibles à la brosse, aidée au besoin des détergents modernes.m % Lu C Texte et photos: Gmer Beaudoin, agronome.Il y a cinq ans la laiterie LECLERC, de Granby, après entente avec les fournisseurs de son usine de Sherbrooke, adoptait le système de conservation et de transport du lait en vrac.C'était la première fois qu'on voyait, au Québec, les lourds camions-citernes faire la navette entre les fermes et l'usine de pasteurisation.Un des premiers problèmes à se poser fut l'entretien à l'année longue non seulement des routes, mais des abords de fermes, qui devait permettre la cueillette régulière du lait tous les deux jours.La conservation du lait en bassin réfrigéré et son transport vers les usines sr camions citernes constituent une méthode relativement nouvelle dans le Québec.Le, bidons a lait sont supprimés mais l'achat du bassin exige une importante mise de^capital.Rien d'étonnant que le sujet ait soulevé certaines controverses.Le but fe reportage n'est pas de peser le pour et le contre, mais d'éclairer nos lecteurs i -ur le fonctionnement du système pour les aider è mieux comprendre ce qu'on en dit.Le meilleur moyen serait naturellement de se rendre sur place.Mais on compte moins de 500 termes équipées de bassins réfrigérants.Et encore, ces fermes sont-elles nettement groupées autour de dix-sept usines dans la partie sud-ouest du Québec.Aux lecteurs qui devraient s'imposer un long voyage pour voir de leurs propres yeux comment fonctionne le système du \"lait en vrac\", nous proposons quelques photographies prises dans la région de Granby.Une suggestion seulement aux producteurs qui envisagent la construction d'une laiterie: prévoir clans l\u2019élaboration tic voire plan d\u2019adoption possible du nouveau i,\u201e,ilt> ,1- Minservation et de transport du lait dans votre localité.Un conseil de votre rprcinomp i u d\u2019un spécialiste des produits laitiers peut vous épargner pour plus tard des modilications coûteuses.Pour la transport du lait en vrac de la ferme è l'usine, le camionneur doit être accompagné d'un \"essayeur de produits laitiers\", i moins qu'il ne soit lui-même un diplômé de l'Ecole de laiterie, comme c'est le cas de M.Gaston Gévry, que l'on voit ici.En arrivant chez le producteur, l'essayeur prend la température du lait, fait fonctionner l'agitateur pendant trois minutes et laisse reposer le liquide.Il en détermine le niveau en plongeant une règle en acier inoxydable au fond du bassin, par un orifice prévu i cet effet dans le dessus.Un simple coup d'oeil à la table des jauges permet i l'essayeur de trouver le poids du lait correspondant au niveau indiqué sur la règle.Par le portillon, è l'exfrême qauche, le camionneur a glissé vers l'intérieur de la laiterie le luyau de plastique qui acheminera le lait vers le camion-citerne, ainsi que le fil qui conduira le courent è la pompe électrique logée à l'arrière du camion.Le portillon demeure le seul indice extérieur qui trahisse la présence, dans la laiterie, d'un réservoir frigorifique.C'est un peu la marque de commerce des fermes sans bidons.Les bassins peuvent être cylindriques, comme celui-ci, ou rectangulaires.Le refroidissement s'effectue directement par l'expansion des gaz ou encore indirectement, par l'intermédiaire de l'eau.La température ne doit jamais y dépasser 50 F, même après l'addition de lait chaud.On exige généralement qu'elle reste inférieure à 40 F.Ici, le lait se filtre (rondelle noire, au centre) et s'achemine vers le réservoir grâce à un vacuum produit dans les conduites.Suspendue au mur, à droite, on voit la table des jauges, sur laquelle ont été reportées les capacités du réservoir à différents niveaux.Les graduations, en fractions de pouces, correspondant au poids du lait, sont assez rapprochées pour éviter toute erreur significative.Il va sans dire que chaque réservoir a sa table de jauge.PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE Avant de raccorder le boyau du camion au bassin de ferme, l'essayeur prélève un échantillon qui servira à déterminer la qualité du lait et sa teneur en gras.Il enregistre su run récépissé, qu'il signe et dont il laisse copie au producteur, la date et l'heure de ion passage, la température du lail, les remarques concernant sa qualité, ta mesure obtenue sur la règle graduée et le poids correspondant.Une fois le lait pompé dans le camion, l'essayeur rince le bassin et le plancher de la laiterie.J JUIN 1961 LA TLRRF.DE CHEZ NOUS PAGE îy Le système de refroidissement du tracteur (Section Jys ministères de l'agriculture et de la colonisation du Québec* JEUNESSE Agricole Les vaches ne sont pas des chameaux.Les chji un champignon parasite Quel désappointement que de voir uns récolte des plus prometteuses perdre toute valeur marchanda à cause de cette maladie Les infections commencent par li formation sur les fruits de p(-tites taches suppurantes qui grandissent el se couvrent d'uns poussière d'un gris verdâtre.Cette poussière est constituée ds spores qui propagent rapidement la maladie, surtout si les conditions d'humidité et de température sont favorables.M.Edouard Lavallée, phytopa-thologiste attaché au Service da l'Information et des Recherches du Ministère de l'Agriculture Is Québec, dit que les traitements fongicides préviennent assez bien la gale, s'ils sont appliqués à temps et répétés assez souvent On fait la première application dès que les plants de coiuomlm forment leurs premières grande! feuilles, puis on traite à toutes les semaines, même durant la récolté.Le CAPTANE est le fongicide qui a donné les meilleurs résultats.En pulvérisation, on emplois le CAPTANE 50-w, à raison de 3 livres â l'acre, c'est à-dire 3 livres dans 30, 40, 50 galloni d'eau ou plus, selon le débit par acre de pulvérisateur.Si l'on préfère poudrer, on emploiera I» CAPTANE 7Vi-D, spécialement préparé pour ie poudrage.Li quantité de poudre â l'acre peut varier de 30 â 40 livres, selon le développement de la plante.En plus de la gale, il but craindre les méfaits de la chry-somèle rayée.On conseille dunu d'ajouter du METHOXYCHLORE ou du LINDANE à la solution -Je CAPTANE.On devrait éviter de cultive!' le concombre deux année.» I* suite sur le même terrain, car la gale aura tendance à augtneuter la deuxième année, même si !'¦>« suit un bon programme 4« P\" vérisation.Gare à la mouche de la pomme P AG H l* LA Tl K RL DE CHEZ NOUS 7 JUIN 1V6L OM ENTREPRISE ET SA GESTION Début d'une grande campagne pa N/hurice CAREL, Ingénieur Agronome, économiste agricole '« '\t.|IIHllllllllIi|llllt!lllll!lliir.lllilllllllIilllllllli: ll.llllltllllllllullllttllllllllllllllllllillllllllllllllllllllllll 1|l!liii,i, miuiiütiimuiiiüiiiiiHHiiütüimiiiiuiimii} de recrutement le 4 juin ¦A n I c J I If fl j I I vyl I p.,,o
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