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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 2 février 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1938-02-02, Collections de BAnQ.

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[" LATERRE ORGANE OFFICIEL DE L'U.C.C.A PROPOS DE LA LETTRE PASTORALE SUR L\u2019AGRICULTURE « ) 4JV; vNS l'Encyclique \"Divini Kedetnp-J /(>/¦ ¦'\u201d.le Souverain l\u2019nniife Pie '\tM dit qu\u2019un \u201ccertain degré d'ai- sance cl de culture, pourvu qu'on en use sagement, ne ni et pus obstacle à lu vertu, tu/ contraire en fueilite singulièrement l'exercice'.\\oilu pourquoi l\u2019Eglise catholique, h.lf> au poste CKAC.Elle dure \\ingl minutes.A ti h.us le cercle agricole qui cultive nos terres.Et non* n avons pas à parler des petits saes de graines, des animaux conta-m nés, des concours que les concurrents ignoraient; les résultats des cercles agricoles ont élé très minces en raison des dépenses qu'on v a faites, justement parce que chaque membre voulait avoir beaucoup sans rien donner.Nous y avons pris une mentalité de queteux.Ce n\u2019est certainement pas dans UNE assemblée par année des cercles agricoles que nous avons appris notre métier.(Travail).La session provinciale est ouverte 1 L'IlOI! \"rallie K.-I, iieutenaiit-vil>ce, (,ui trône.I\u2019ATENAUDE, gouverneur de la prolu le discours du Québec, le 2 fev rier E\u2019honorable Maurlcc-L.DUPLES-SIS, premier ministre, qui a commencé sa troisième session comme premier ministre.1938 M.T.-Damien BOUpiIAlU), député de St-IIyacinthe et chef parlementaire de l\u2019opposition libérale à la Législature de Québec.Voyons ce que (ait 1U.C.C.de son côté.Ses cercles, dans quelques années, ont fait dix fois plus que les ; cercles agricoles durant 25 ans; au lieu de diviser eu factions, ils unissent pour devenir forts.Rien que les cours à domicile de l'U.C , C.nous ont valu dos milliers de piastres.I>a valeur des cours à domicile de l\u2019U.C.C.provient : E\u2014De leur EXPOSE clair et précis par des professeurs compétents.2-\u2014De l'ACTIVlTE des élèves et des répétiteurs.\u2022t.De la METHODE.Il y a là plus qu'une conférence, souvcnl fort \"Plate\", que l'on oublie si vite; il y a plus qu'un écrit lu à la hâte.Il y a une ETUDE, un RETOUR SUR EA LEÇON pour répondre au questionnaire; il y a un EXAMEN qui permet plus de précision dans la connaissance et une bonne vue d'ensemble de la matière étudiée.1.\u2014Ea valeur nèfle des cours à domicile s'augmente si l'on consi-\u20221ère leur coût si minime.Pensez-vous, Monsieur, qu'on va arrêter notre mouvement si économique, si beau, si rapide, pour reprendre la vieille calèche des cercles agricoles avec le vieux blond qui marche encore moins qu\u2019il n\u2019a jamais marché ! ! Que dire maintenant de nos jeunes équipes d'études appelées à décupler les facilites d\u2019éducation à la campagne, chez les adultes ?Du travail intelligent, nous sommes capables d'en faire, en vue de la production.Ea production agricole, comme les autres services, dépend de nous, cultivateurs, et de nos services d'éducation.xx x Quant à la troisième source de production, le capital, il ne vient pas des octrois, mais de nos economics et de l'économie de nos confrères que nous empruntons.Nous nous organisons nous-mêmes des Caisses populaires pour utiliser autant que possible nos réserves de l'agriculture dans l'agriculture; pas besoin d'organisation du gouvernement pour ça.Vous nous parlez ensuite d'associations spécialisées.Que nous ayons ou non des associations spécialisées, cela ne vous regarde pas.Vous nous dédaignez trop pour nous donner des leçons qui nous touchent.Nous voulions AVANT VOUS les groupements spécialisés, formés des cultivateurs qui pratiquent la monoculture.Nous voulons surtout le groupement COMPLET de tous ceux qui pratiquent la culture mixte, groupe formidable d'au delà de 140.-000 chefs de famille.Nous proposons que les groupes spécialisés s\u2019unissent, de la façon qu'ils estimeront la meilleure, au groupement principal.l\u2019U.C.C., pour deux raisons : 1.\t\u2014Ecs GROUPEMENTS SPECIALISES rendront de grands services à celu.1 de la culture mixte dont les membres ont à réussir dans un grand nombre de cultures en même temps.Les renseignements qu'ils donneraient dans \u201cEa Terre de Chez Nous\" ne pourraient pas ne pas être appréciés.2.\t\u2014Le GROUPEMENT DE LA CULTURE MIXTE, l'U.C.C., donnera le service général d'éducation par son journal, ses cours à domicile, etc., aux groupements spécialisés.Cette union leur permettra d\u2019apprendre d'autres cultures afin de parer aux risques de leur entreprise unique dans les temps de crise.De plus, le groupement de culture mixte pourra leur offrir économiquement son service d'assurance, de crédit, d'achat en gros des matières premières, et de vente.Ne pensez-vous pas.Monsieur, qu\u2019il faille UNIR au lieu de diviser ?\u201cL'objectif que doivent avant tout sc proposer l'Etat ET [.'ELITE DES CITOYENS, ce à quoi ils doivent appliquer tout d\u2019abord leur effort, c\u2019est de mettre lin terme au conflit qui divise les classes et ilr provoquer et encourager une CORDIALE COLLABORATION des professions.\" etc.(Quadragesimo Anno).Vous allez dire ; \u201cLa profession agricole n'a pas d'argent pour s\u2019organiser.\u201d U n'en faut pas TANT quand il ne s'en gaspille pas.El (Suite à la page 16) LA TERRE DE CHEZ NOUSHBHHHHHB Pago 3 Dans nos UNIONS DIOCESAINES Pour Les EQUIPES D\u2019ETUDES \"Le meilleur temps pour apprendre est celui où l\u2019on en a besoin\".l\u2019abbé Liraln CI1IASSON IV.\u2014 LA MUTUELLE-VIE DE L\u2019U.C.C.ET LE PRIX DU MARCHE Union diocésaine d\u2019Ahitibi LA CULTURE DES PATATES Il - La classification et la vente.Par S.Audette, président diocésain.am TOUS avons vu dans une que pourriture; d'un côté, nous ^ étude précédente que la savons que les patates mises dans - K culture des patates, au ' des caves assez peu aérées peuvent point de vue production, ' se conserver très bien jusqu\u2019à la pouvait se faire avantageusement, récolte suivante si on a eu le soin dans l'Abitibi; la principale diffi-] de les disposer pour que l\u2019air cir-culté provient de la vente; pour- cule.tant, ce n'est pas le marché qui ; Donc il faudrait que les patates manque, car, d\u2019après les informa- : livrées au commerce, à moins que pérative doit faire ses transactions au prix du mar- tions prises à la maison St-Onge, ce ne soit pour ché, c\u2019est-à-dire verser à ses membres ou leur faire verser, se & Cie qui est la principale mal-, immédiate Ion le cas.le prix courant fixé par le marché pour les produits son dc gros !\t\u2018 \u2018 uk**rs dans le côté, tante) 'j' '\u2022\u2022¦«.u;, démangeaison brûleur*.ne.[¦\u201e latitude avec cha-n,: IV,;,,; \u2019T0, .palpitations, si vous que.\u2019 ,|-.pleurer, si vous man- l'KAITl- usv-e\u2019.-SÎSX*2 l,ollr avoir un ' «ESSAI DE 10 JOURS o,,.votre état t r ^ 11(\u2022 nu' V:, '1 ' ' a11 esta Uôns sIg ,m,.\t,,.\u2022\u2014v.o.a signées, ces J Iiv,.,\t, simples et agréables lections \"\u2019'\"son pour diverses af-1 rent ._\tbien noni traitoinei Pédié seulement votre ; 'V'i00 C1,,n sous et un 1° jours vous sera ex- '\u2022ANimmooK & Co\u201e LIMITED ease Postai - \u2018sor.ciels de la région sont considérés comme aviseurs techniques, n\u2019ayant qu\u2019une voie consultative dans les délibérations du conseil de direction.Un conseil privé se compose de trots membres, un aumônier désigné par Son Excellence l\u2019évêque du diocèse; une dame présidente et une dame secrétaire élues par les membres du grand conseil et pour trois ans.4o.Fonctions : Le grand con-| Cotte constitution a été élaborée par un ami des cercles régionaux et approuvée par les délégués officiels des cercles fédérés, réunis en assemblée régulière ci annuelle, le 3 octobre 1033.Dans un nouvel article, nous vous prouverons les bienfaits de cette Fédération.JEAN DE I.A FERME.Soyez des propagandise \\V,n\u2018,r 2I7, Windsor.Ontario.Québec, le 2 février 1938 seil se préocupe de réaliser le BUTI Ct non des dénigreurs de la Fédération.Le conseil pri-j de Votre union, vé tranche les questions en litige * | Un remède aux maux \\ de la femme i COONLEYSy» L\u2019envoi de 10 sous vous donne droit au traitement de 10 jours.Jr Les suppositoires dirige Ltly du Dr D.-M.Coonley apportent un rcmè- / ivuu at, uca uumeuib uu.\\ vuit.e, ciu uua ci *» i uuuimivu, ut tuu.i «.a / 1 aLscs inhérents aux périodes de ln vie et de tous les maux de même y / genre.Toute femme »>u fille souffrante, qui n\u2019a pu se rendre compte J /.encor»* des effets bienfaisants rie \u201cOïlANGE l.Il.Y\u201d, pourra jouir du trai- y r tentent d\u2019essai de 10 jours en nous envoyant 10 sous.Toute indlsposi- / À tlon de la femme est promptement soulagée.\tg .\tVendus partout par les principaux pharmaciens\tX* y.MME I.YDIA W.I.ADD, (DépL 24) boite 191, WINDSOR.ONTARIO \\t /.» LA TERRE DE CHEZ NOUS Page 9 Les achats en coopération '\tEPUIS sa fondation, le Comptoir Coopératif a dévelop- |!|| N pé un chiffre d\u2019affaires intéressant.De quelque $200.000.qu'il était au début, il a largement dépassé le million l\u2019an dernier.Nous avons confiance qu\u2019il frôlera les deux millions au cours de la présente année.Pour l\u2019achat des marchandises nécessaires en agriculture comme pour la vente des produits agricoles, il a rendu aux membres de l\u2019U.C.C.des services notables.Il n\u2019a pas fait de miracles, c'est entendu : il n\u2019avait pas le pouvoir d\u2019en faire ; même s'il avait eu ce pouvoir, il ne s\u2019en serait pas servi, car l\u2019agriculteur ne se sauvera pas, ni au point de vue spirituel, ni au point de vue matériel, à coups de miracles, mais à force de bonne volonté.De plus, le Comptoir Coopératif n\u2019a jamais eu sept à huit cent mille dollars garantis aux banques par le gouvernement, n\u2019a jamais reçu ni directement ni indirectement un seul sou du Trésor public.Ce qui n\u2019empêche que sa situation financière soit aujourd'hui solide et que ses prix se comparent avantageusement à ceux de n'importe quelle autre maison de gros commerciale ou non.Depuis quelques mois, une mutitude de cercles, de syndicats et de coopératives, nous demandent des cotations et nous passent des commandes de grains d'alimentation, d\u2019engrais alimentaires, d'engrais chimiques, etc .de sorte que le chiffre d'affaires du Comptoir Coopératif pour décembre 1937 a presque doublé celui du mois correspondant de l'année précédente.Cet accroissement d'activité est de bon augure NECESSITE DE COMPTOIRS AGRICOLES Mais à mesure que nos affaires se développent, nous sentons la nécessité de créer ou de réorganiser à côté de nos cercles d'études paroissiaux des comptoirs agricoles d'achat et de vente.Les raisons en sont nombreuses.Dans quelque cent cinquante cercles de l'U C.C , on a organisé cet hiver des équipes où l\u2019examen des principes coopératifs s'est fait avec entrain.Il ne fait pas de doute que les cultivateurs qui ont ainsi consacré une soirée par semaine à la théorie soient désireux de passer à la pratique à la première occasion.D'autre part, les cours de formation coopérative qui se donnent actuellement dans cinq centres de la province \u2014 cours qui, soit dit en passant, sont dus à l'initiative de I'll.C.C.\u2014 prépareront quelque trois cent jeunes gens à la gérance de comptoirs agricoles paroissiaux.D'autre part, les directeurs de l'U.C.C.sont fermement décidés à développer les services économiques de notre association par la création de coopératives centrales de vente des produits agricoles, par le développement du Comptoir Coopératif.Nous assisterons donc, au cours des prochaines années, à une propagande intense en faveur de l'idée et de la pratique de la coopération.CE QUI PRESSE LE PLUS Ce qui presse le plus pour le moment, c'est le groupement des commandes à l\u2019intérieur des cercles et des syndicats en vue des achats du printemps : engrais chimiques, grains de semence, clôture et broche, tôle, peinture Le Comptoir Coopératif est en mesure de fournir tous ces articles à des prix intéressants.Dans le cas des commandes d\u2019engrais chimiques, il con ; vient de faire quelques mises au point.Il y a presque deux mois, nous avons adressé notre liste! de prix des engrais chimiques à tous nos secrétaires de cer ' clés.Comme on a dû le constater, nos prix sont les mêmes que ceux de tous les fabricants Le Comptoir Cooperatif ne j tient pas à déclencher une guerre de prix dont il serait le pre- \\ mier à souffrir.Seulement nos méthodes de vente se distinguent sur plus d\u2019un point de celles de la plupart des autres vendeurs.Premièrement : nous accordons en entier l'escompte de cinq pour cent pour commande au char complet : Deuxièmement : nos cercles locaux touchent en entier les octrois accordés par le ministère de l\u2019Agriculture.On nous écrit parfois à ce sujet pour nous demander de déduire immédiatement de la facture le montant des octrois, à l'exemple d une multitude de vendeurs.Nous sommes absolument opposés à cette méthode, parce que certains vendeurs se servent de ce procédé pour mettre dans leur poche une partie des octrois.Nous laissons à nos cercles de réclamer eux-mêmes leurs octrois, pour qu\u2019ils aient la preuve qu\u2019ils le reçoivent en entier.Troisièmement : en fin de saison nous faisons une ristourne à nos cercles.Cette ristourne est variable ; l'an dernier elle fut d\u2019un pour cent ; nous avons bon espoir de l\u2019augmenter cette année.(Suite à la pace 12) I/sidiat «les engrais eliimi«|ig4»s Souvenu mode d'oet rois inuuf/uré pur le ffouvernemenl.L\u2019emploi raisonné des engrais chimiques permet de réduire le coût des récoltes.Désireux de favoriser les cultivateurs en leur facilitant l\u2019achat de fertilisants, l\u2019honorable Bona Dussault, ministre de l\u2019Agriculture, met à la disposition de la classe agricole l\u2019octroi suivant: Le ministère de l\u2019Agriculture remboursera 20 p.c.du coût d'achat de l'engrais chimique, mais cet octroi ne sera payable que pour la première tonne achetée par un même cultivateur pendant l'année 1938, en vue de l\u2019appliquer sur sa ferme.Cet octroi ne sera versé que lorsque les acheteurs auront satisfait aux conditions ci-après c\u2014 nuinérées: 1.\u2014LES ACHATS DEVRONT ETRE FAITES I* A R L\u2019INTERMEDIAIRE DU REPRESENTANT ATTITRE D\u2019UNE SOCIETE CO- OPERATIVE, D\u2019UN SYNDICAT COOPERATIF, OU D\u2019UNE ORGANISATION AGRICOLE LEGALEMENT CONSTITUEE.2.\t\u2014Toute réclamation devra ê-tre présentée en duplicata en se ser\\ ant de la formule officielle préparée à cette fin et qui devra porter la signature du secrétaire et du président de l'organisation agricole, celle de l'agronome et celle du vendeur.On pourra se procurer ces formules en s'adressant à l\u2019agronome du comté.Toute réclamation devra être accompagnée de la facture originale du vendeur sur laquelle devront apparaitre le nom de l\u2019acheteur, la quantité de l\u2019engrais chimique, sa nature, et son prix de vente.3.\t\u2014Le secrétaire de la société coopérative, du syndicat coopératif, ou de l\u2019organisation agricole légalement constituée, qui aura transmis au ministère la récla- mation du paiement de V\u201e troj recevra le montant d'a.gciu ;,u\u2019 quel les cultivateurs auront droit et verra à en assurer la dbtdbu-tion aux bénéficiaires mention-nés sur la formule.4-\u2014E*1 même temps que ie chèque, deux bordereaux eront «¦mis: 1 un sera adressé au ç.présentant des cultivateur.-; q l'autre à l\u2019agronome de comté.5 \u2014Les réclamations et toute correspondance au sujet di l\u2019application des décisions lo.iknues dans cette circulaire devront être adressées au chef du s.\\ ice ,1* !a Grande Culture, ministère ne l\u2019Agriculture, Québec, p.q Le sous-mini ;re de l\u2019Agriculture, Albert KIOI'X.Quand vous aurez lu la TERRE DE CHEZ NOUS, ne la déchirez pas ; don-ncz-la à votre voisin.RECOMMANDATIONS du Conseil Provincial des Engrais chimiques IU coite\tSol\tAvec fumier\t\tSans\tfu mier 1 *\u2022 » ni mes de terre\tléger\t2 12- 11)\t1000\t4-8-10\t1200 \tlourd\t2 12- G\tMK)\t4-S-10\t1000 Pommes de terre\t\t\t\t\t i pri meures)\tléger\t¦! 8-10\t1200\t4-8-10\t1500 Pommes de terre\tTerre\t\t\t\t \tnoire\t3- S-15\t\"00\t3-8-16\tloot) Pet terave*\tléger\t2 12-10\t000\t4-8-10\tMK) \tlourd\t2 10- G\t500\t4-8-10\t050 00 Maïs ensilage\tléger\t2 12 10\t500\t4-8-10\t800 \tlourd\t2 10- G\t375\t4-8-10\t050 Maïs sucré\tléger\t2 12- G\t500\t4-S-10\t1000 \tlourd\t2 10- G\tSIX)\t4-8-10\t800 \t\tEngrainés\t\tnon-\ten grain iw 4 tri aies\tléger\t2 12-10\t500\t2-12-10\t375 \tlourd\t2 16- G\tMX)\t2-16- G\t375 4 >ù le grain versé\t\t0 10- G\t600\t0-1G- G\t375 \t\t\t\tSans fumier\t Pois «*t rêves\tlourd\t\t\t2 12 10\t\u2022100 \tlourd\t\t\t2-12- G\t\u2022100 Tomates\tléger\t2 12 1(1\tTlK)\ta\\ ce\t\u2019 fumure l< \tlourd\t\u2019J 12- G\t700\t\u201c\t \t\t\\vee fumier\t\tSan*\t\u2022 fumier 4 lignons\tK ger\t2 12 10\t1000\t4-8-10\t1200 4 éleri\tléger\t3- 8-15\t1000\t3-8-15\t1500 \tavec potasse comme engrai\t\ts d\u2019ft-c\tôté .ur terre \u201c noire \u201c.\t Légume*\tléger\t*t S 10\tIOOO\tl-S-10\t1200 Léguine> à feuille\"\ty\tlinploycy Nitrate de Soude\tcomme engrais d'A-e/rté \u2014\t\tKH) livre\" \t\tl\u2019arpent à la fois\tdurant In saiM\t\t>n, en plus «le l\u2019engrai-\t1 coin pic è.\t\tAu printemps\t\tAprès\tdernière « < Asperges\tU gor\tS- 7\t1000\tNitrate\tde \u2018¦«Hide 1 \u2018raises\tU ger\t\u2022î S 10\t750\tEn août\t: Nitrate \t\t\t\tde soude\t 1 r;t mhnise\"\t\t.\\ s 7\t000\t\t 1 « «in : t ré Ile\t\t2 12 10\t500\tii printemps\t mil\t\t\u2022t 12\t0\t:,i N i\t\t \t\ttoi\tp 11 »\u2014 0\t500\tà l\u2019automne\t Pûturages\t\tJ- 1 2- 0\t5oO\thonne heure nu printemps\t \t\tou\t«Mtr- 0\t500\tà I\u2019uutomnc\t Page 10 (Suite à la pace 12) LA TERRE DE CHEZ NOUS Québec, le 2 février 1938 de l'avoine\tI*\u20191 WWW \u2014\twww \u2014 \u2014 WWW\t^ 1- J» » Abonnez-vous ou non, ciel.\tmais payez!.\t! r^iUAND les charlatans ne peuvent plus guérir les hommes, ils soignent les animaux.Si on les iuqe inaptes à cette tâche, ils ne se découragent pas et tournent leur sollicitude vers les plantes .Grâce à leur toute puissance, nous avons maintenant dans la province une variété d'avoine miraculeuse.On n'en dira jamais assez de bien.Elle fait pâlir les meilleurs rendements.Parler de cent pour un est passé de mode et nous ne sommes pas sûrs qu'il ne faudra pas ajouter quelques chiffres à nos arithmétiques.Et malgré tout, les charlatans sont bien secourables et les vendeurs sont bien bons ! Qui eût pu empêcher le découvreur d'une plante aussi merveilleuse de garder tous les profits pour lui ?Il ne l'a pas voulu tant la charité pressait son coeur.Sa première préoccupation a été de venir en aide aux cultivateurs.Chers et braves agriculteurs, vous pouvez donc maintenant vous procurer la semence de cette avoine géante qui ne tardera sans doute pas à faire disparaître toutes les autres variétés.Autrefois on $10.00 la livre, plus conciliant plus que $3.00.a pu vous demander Aujourd'hui on est : on ne vous réclame N'est-ce pas que c'est bien peu pour transformer vos champs en forêts d'avoine ?Finie l'étude, finie la coopération, fini le travail : Plus d'engrais, plus de soucis, plus d'inquiétudes Semez un grain tous les dix pouces et éloignez-1 vous, car derrière vous, déjà il pousse ! Que voulez-vous II n'a pas de temps à perdre s'il veut rendre la fructueuse! moisson qu'on a promise .Vous croyez que tout ce qui précède est une fable ?Hélas ! non.Il y a des gens qui parcourent la province pour nous exploiter.Parce que nous sommes cultivateurs, ils nous pensent assez bêtes pour avaler leurs balivernes et les payer par surcroit.Ce n'est pas trop dire : le diable vend de l'avoine au nom du ciel.Gardons-nous donc d'étre dupes ! L'avoine qui pousse dans nos champs vaut celle qu'on nous offre.Et nous la vendons un peu moins cher, n'est-ce pas ?.Cultivée selon des.procédés spéciaux, elle rendra tout autant.Si nous sommes charitables, donnons notre argent.Mais nous n'avons pas à récompenser le subterfuge et la blague.Quelque jour, le solliciteur passera chez yous.Gardez-vous bien de l\"'em-ballement\" et surtout soignez-le à la paille .Dominique BEAUDIN.La propriété industrielle et les Canadiens français Yoc-ii la liste des brevets d\u2019invention accordés en Canada aux Canadiens français durant le mois il< janvier 1938.(Liste compilée de in Gazette Officielle du Bureau de Brevets par le \u201cBU-KEAU TECHNIQUE FOURNIER\u201d, U .un urs de brevets d\u2019inven-tie.n, 934 rue Sainte-Catherine est, Montréal).Brevets d\u2019invention 371,028.- F.-J.Codere, de Montre1.P.Q.\u2018\u2018Boite à montre\u201d.371,043.\u2014J.-R.Bonhomme, de\t371,573.\u2014Alphonse Ouellette,de Montréal, P.Q.\"Récipient et son Montréal, P.Q.\u201cBoite de carton\u2019 bouchon\u201d.371,084.\u2014Léopold Poirier,\tde Montréal, P.Q.\u201cRéchaud à eau\".371,199.\u2014Henri Blackburn, de Hull, P.Q.\u201cChaudière\u201d.371,224.\u2014Cléophns Major,\tde St-Léon, Manitoba.\"Instrument à cultiver\".371,383.\u2014J.-D.Lessard,\tde Montréal.P.Q.\"Protecteur\tde pantalon\u201d.371.402.\t\u2014Edmond Lachance, de Québec, P.Q.\u201cDague portative pour scies\u201d.371.403.\t\u2014Raoul Morin de\tSt- Pic, Co de Bagot, P.Q.\u201cAvertisseur d\u2019incendie\u201d.371,531.\u2014A.Bédard et R.Beau-champ, de Montréal, P.Q.\u201cFixation de rail\u201d.371,576.\u2014S.Denis Prévost, Québec, P.Q.\"Pompe\u201d.de Fromage fabriqué La fabrication du fromage de fabrique au Canada a enregistré une nouvelle augmentation en 1937; elle est maintenant au plus haut point point depuis 1928.Les exportations étaient plus fortes qu\u2019en 1930, et comme les prix beaucoup plus élevés ; les prévisions pour 1938 sont encourageantes, dit le rapport sur la situation agricole et les prévisions pour 1938.Les prix du fromage en 1938 dépendront comme par le passé du marché du Royaume-Uni.çiOINT n\u2019est besoin de dire que ce n\u2019est pas la devise de ® la \"Terre de Chez Nous\".S'abonne ici qui veut et paye qui doit vraiment.Nos lecteurs, d'ailleurs, savent à quoi s'en tenir là-dessus.Par contre, le titre de cet article résume bien la politique de certaines publications.On a déjà parlé de I'\"abonné malgré lui\u201d.L'expression n'était pas trop forte.On nous cite à foison les cas de cultivateurs qui ont dû payer pour recevoir un journal auquel ils ne tenaient pas et qui prétendait rechercher leur intérêt plutôt que leur porte-monnaie.On croyait qu'une fois suffisait.Non pas.Ça recommence.Ce petit jeu, au détriment des agriculteurs, est-il si réjouissant et si profitable ?Les cultivateurs se plaignent donc de recevoir certaines publications à leur corps défendant et nous demandent sans cesse par quels procédés ils peuvent s'en défaire.Pour leur utilité nous rééditons les passages essentiels de la causerie légale que publiait la \"Terre de Chez Nous du 10 novembre 1937 : ¦ \"L'abonnement à un journal, constitue un contrat par lequel l'éditeur s'engage à faire parvenir à un abonné, un journal ou tout autre publication régulièrement pour une somme fixée entre les parties .\"Cependant il y a une question pour la validité d un contrat, qui doit exister vis-à-vis de tous, et c\u2019est le consentement donné légalement et ce consentement est exprès ou implicite .\"Une difficulté se présente relativement à I acceptation en ce qui concerne le silence.Le contrat peut-il se former par le simple silence du destinataire de l\u2019offre ?Le silence est-il une acceptation ?La question a été des plus discutées ; elle a donné lieu à de nombreuses solutions jurisprudentielles, et il nous apparaît nécessaire d\u2019examiner si ces solutions sont en conformité avec le rôle prépondérant de la volonté, principe dont nous avons toujours jusqu\u2019à présent trouvé la confirmation.\"Il serait dangereux d\u2019admettre en tous les cas le silence comme une acceptation des propositions faites, le contrat ne pouvant résulter que du concours non équivoque des volontés.Le simple silence ne peut valoir adhésion en l\u2019absence de toute autre circonstance .\" Après avoir commenté ces principes et cité un exemple, l\u2019auteur concluait ; \"Mais maintenant que l'on réclame par des factures le coût de l'abonnement il serait prudent pour ceux qui ne veulent pas s'abonner à ce journal en le remettant au postillon avec instruction de le retourner à son envoyeur.Mais ceux qui voudront le recevoir à l\u2019avenir devront payer le coût de l\u2019abonnement.\" Le numéro du 10 novembre 1937 de la \"Terre de Chez Nous\" exposait longuement la question.Ceux qui l\u2019ont conservé pourront facilement le consulter.Peut-être n\u2019est-il pas mauvais de dire quelques mots sur les moyens pratiques que l'on peut prendre pour se défaire d\u2019un journal.Nous distinguerons entre les journaux bien disposés et ceux qui ne le sont pas .Est-ce une question d argent ?Vous prétendez n'avoir pas assez d\u2019argent sur le pouce pour vous assurer immédiatement.Lisez bien ceci : Pour $12.75, supposé que vous ayez 40 ans, vous obtenez immédiatement la protection d\u2019une police d assurance-vie entière de $1,000.\u2014 Pour $12.75 une assurance de $1,000 ! C'est impossible.\u2014 C\u2019est possible, puisque nous vous l\u2019offrons.Le montant de $12.75 représente la première prime semestrielle que vous avez à verser pour obtenir une protection de $1.000.Vous prétendez n\u2019avoir pas assez d argent sur le pouce pour vous assurer immédiatement.Vous n avez pas $12.75 '¦ Si cette proposition vous intéresse, voyez le propagandiste de LA MUTUELLE-VIE DE L\u2019U.C.C.ou, si vous le préférez, écrivez directement au Siège social 515, avenue Vigcr, Montréal.m y >< ; n I\t\u2014 Dans le premier cas : ]\u2014Une simple lettre bien adressée peut suffire.2\u2014\tUn avis du bureau de poste dont vous relevez peut avoir le même effet.Les maîtres de poste ont à leur disposition les cartes nécessaires.3\u2014\tLe journal retourné à l'expéditeur, avec la mention \"refus \", permet à ceux qui le veulent bien de comprendre clairement.II\t\u2014 Dans le deuxième cas, pour se protéger et ne pas payer inutilement, il faut procéder légalement : 1\u2014\tOn peut adresser au journal une lettre recommandée ou prendre soin de bien noter les avis qu'on a pu faire donner par le bureau de poste.2\u2014\tEnfin il y a un procédé qui donne des résultats parce qu\u2019il est ennuyeux.Il consiste à faire envelopper le journal au bureau de poste avec les bandes spéciales dont celui-ci dispose et à le retourner aux éditeurs.Comme ces derniers doivent défrayer les frais de malle chaque fois qu\u2019un journal leur est retourné de cette manière, les ennuis qu\u2019ils éprouvent les portent très vite à suspendre l\u2019expédition de leur feuille aux récalcitrants.En fournissant tous ces détails, nous espérons pouvoir répondre une fois pour toutes aux nombreux cultivateurs qui se plaignent de ne pouvoir résister à l\u2019abonnement par la force.Il y a une loi qui protège les journaux contre les abonnés de mauvaise foi.Mais certaines publications en abusent au point qu\u2019il faudra, si elles ne s'amendent d'elles-mêmes, la préciser de telle sorte qu elle cesse de faciliter un nouveau genre d'exploitation.Il est de l\u2019intérêt de tous les journaux, de l\u2019association des hebdomadaires notamment, de voir à ce que cessent les abus.La liberté de la presse est chose précieuse.mais elle n\u2019implique pas l\u2019obligation de s\u2019abonner pour celui qui reçoit un journal de force.Oublie-t-on.sous notre parfaite démocratie, le caractère sacré des droits du citoyen ?Québec, le 2 février 1938 LA TERRE DE CHEZ NOUS Dominique BEAUDIN.Page 11 r EGALE PRET AGRICOLE Un cultivateur fait application pour le crédit agricole et qui ne déclarerait pas à Vinspectcur du gouvernement qu'il doit de l'argent sur des billets, par ce moyen pourrait-il faire perdre l'argent à celui à qui il doit ?ÜU-ce que le gouvernement prend l\u2019hypothèque sur le roulant, au complet si cela est nécessaire'.' Le gouvernement ne prête pas sur le roulant.Lorsque les dettes et obligations de l\u2019emprunteur excèdent soixante-cinq pour cent de la valeur de sa ou de ses fermes, telle qu\u2019établie par 1'Otfiee, celui-ci peut lui prêter jusqu'à concurrence de soixante-quinze pour cent de cette valeur, pourvu que les créanciers de l'emprunteur acceptent le montant du prêt en règlement entier de ses dettes et obligations et lui donnent quittance.EVALUATION DES TERRES SITUEES DANS LE VILLAGE Je suis propriétaire d\u2019une terre située dans les limites d'une petite ville; quoique nous soyons évalué à un tiers de plus que la valeur marchande de nos terres, on nous cotise pour les taxes municipales $1.40 dans le cent piastres.(Notre avis se lit ainsi) : Taxe foncière $0.75 dans le cent piastres; Taxe spéciale $0.65 dans le cent piastres; L'an dernier c'était $1.00 pour la taxe foncière et $0.35 pour la taxe spéciale, soit $1.35 dans le cent piastres, etc, ?L'article 522 de la loi des cites et villes déclare ; Toute terre en culture ou affermée, ou servant au pâturage des animaux, de même que toute terre non défrichée ou terre à bois dans les limites de la muni- CURIEUX OU ENNEMIS PENETRANTS SUR LE TERRAIN Je demeure dans un petit village de campagne.Un ennemi vient sur mon terrain, le soir, en été, pour écouter et voir par les fenêtres ouvertes, ce qui se passe dans la maison.Que faire pour me débarrasser de ce père de famille dangereux ?\u201cVictime de la jalousie\".Quiconque est en paisible possession d'une maison, d\u2019un terrain ou de quelque autre bien mobilier, et quiconque lui prête légalement main-forte ou agit sous son autorité, sont justifiables d'employer la force pour empêcher qui que ce soit de pénétrer sur cette propriété ou pour l'en expulser, s\u2019il ne fait usage que de la force nécessaire.Si l'intrus résiste aux efforts du possesseur pour l'empêcher d\u2019y pénétrer ou pour l'expulser, l'intrus est réputé avoir commis une attaque sans justification ou provocation.TRAVAUX DE CHEMIN \u2014 50% Les travaux ont été faits pour le montant accordé par le gouvernement et la part des intéressés, mais le gouvernement n\u2019a pas encore payé le 50%, donnant pour réponse que les comptes auraient dus être envoyés avant le 30 juin 1930.Le conseil le rendant responsable envers les intéressés de la perte de 50.% s\u2019il y a lieu et lui paye le reste s'ils ont le 50% du gouvernement.Le conseil a-t-il ce droit ?,rL.G.\" C\u2019est la corporation qui a ordonné les travaux alors c\u2019est à elle à payer ceux qui ont travaillé en conformité avec son ordonnance.Si la corporation a dans son ordonnance désigné les intéressés spéciales ou générales, lorsque la taxe imposée en vertu du présent article s\u2019élève à deux pour cent de la valeur réelle des immeubles imposables, telle que portée au rôle d\u2019évaluation, le conseil ne peu timposer de nouvelles taxes sans l'autorisation du lieutenant-gouverneur en conseil, sur recommandation du ministre des affaires municipales.Les spéciaux sont donc en exé-dant du 1%.Pour vous séparer et vous annexer à la corporation de la paroisse il faudrait en faire la demande au gouvernement.Le lieutenant-gouverneur peut, à la demande des intéressés, ériger des municipalités de village ou de campagne, diviser ces municipalités, les annexer, en tout ou en partie, à d'autres municipalités, mémo de cité, de ville ou do village dans un seul et môme comté.Tout changement en vertu du présent article peut être accordé s il est demandé par la majorité des propriétaires des biens fonds compris dans les limites du territoire dont l\u2019érection en municipalité.ou la division, ou l'annexion à une municipalité existante, est demandée, et si, après tel changement, chaque municipalité conserve la population, la valeur ou1\t(Suite de la page 4) le nombre d'habitations requis, aux progrès de l'hygiène et de la médecine, elle donne aujour-selon le ca.>, par [article 30 ou 3' Pierre, contenant 14 onces cl-' médecine, valeur $1.20.fl $1.00 pour deux bouteilles régulières de Uniment Oléolo du D\u2018 Pierre, contenant 3 onces chacune, valeur 60c la bouteille.fl $2.00 pour une bouteille d'essai ({'\u2018 Novoro et deux bouteilles n** Uniment Oléolo du Dr Piorre.fl Veuillez envoyer les remèdes C.O.P.Nom .Adresse .Bureau Postal .Québec, le 2 février 1938 Problème de production, de protection et de mise en vente auxquels les producteurs de fruits doivent faire face Il sonf étudiés sous tous leurs aspects au 44ième congrès de la Société de Pomologie.\u2014 L'hon.Bona Dussault désire et encourage l'union et la coopération cher les agriculteurs.\u2014 Où il est question de préférence britannique.\u2014 Approbation sans réserve du règlement sur la vente des fruits et légumes.\u2014 Service que rendra aux producteurs la section des marchés du service de l'Horticulture.\u2014 Appel à la coopération des producteurs.\u2014 Officiers et administrateurs élus.par Frs FLEURY ¦>V K m Vjm.tains VANT de résumer les problèmes d'ordre technique et économique étudiés par les pomiculteurs, à l\u2019occasion de leur quarante-quatrième congrès d'hiver, tenu à Montréal les 20 et 21 courants, nous nous en voudrions de ne pas souligner cer-pôints de fournir quelques détails sur ce groupement particulier de producteurs qui fait énormément pour placer l'industrie de la pomme au premier plan de nos productions clé qualité L\u2019hon.Dussault le déclarait avec une satisfaction bien légitime, au banquet de la Société de Pomologie dont il était l'invité d'honneur : \"Nous sommes très fiers d'entendre dire par les Anglais d'outre-mer, que la province de Québec produit la meilleure pomme au monde .Cette association groupe l'élite des producteurs de fruits, soit près de 500 membres spécialisés surtout dans la culture du pommier.Elle est composée de citoyens issus les deux grandes races travaillant harmonieusement au développement de notre pays.La bonne entente entre ces deux groupes de producteurs de fruits, l\u2019atmosphère très amicale, joviale même qui caractérise ses conventions d'hiver et d\u2019été sont particulièrement symboliques de la bonne harmonie qui doit régner entre les divers groupes ethniques vivant au pays et collaborant à son progrès.\u2022Il n'y a pas de place au Canada pour la discorde\u201d, disait à la même occasion M.Dussault.Il e>t certain toutefois, que dans les rangs de la société de Pomo-logie, on accorde trop de temps à l'étude des questions pertinentes, à l'industrie pomicole pour le microbe des querelles de dans qui engendre les divisions si dommageables à l'essor que devrait prendre chez nous, le ne peut utiliser sans pertes ou dienne, une réduction du tarif encombrements\u201d.Perspectives du marché On prévoit en 1938, une très forte concurrence de la part des producteurs d'oranges.Les A-méricains anticipent une production dépassant de 22 pour cent la récolte 1937.L'an dernier, aux Etats-Unis, préférentiel dont jouit la pomme expédiée en Angleterre\u201d.Service des marchés et classification \u2018L'organisation d'un service d\u2019inspection et de classification des fruits et légumes sous i contrôle du service de.l'Horticulture, réjouit tous les membres de notre association, con- mouvement coopératif trouve la récolte de pommes a été dif- moycn de s\u2019y introduire.\tJficile à écouler et par suite de tinue M.Trépanier.Ce nouveau la dépression économique, les \"Smile, smile, smile\u201d, on par-donnera bien l\u2019usage de la langue , :\t.une, pour exprimer ce qui semble être le mot d\u2019ordre des producteurs de fruits.En effet, cY ; en souriant qu\u2019on envisage les questions apparemment difficiles .! résoudre et c\u2019est peut-être encore la meilleure façon d'en trouver la solution juste.Les progrès réalisés par cette société ne prouvent pas que cette recette leur ait fait défaut.L'intérêt collectif, nous ne savons trop en vertu de quelle action magique, a réussi à l\u2019emporter sur l'intérêt individuel; c\u2019est encore drôle comme en servant bien le premier on arrive facilement ù satisfaire le second.XXX Ht quels sont ces problèmes ?M.René Trépanier, président du congrès, dans son discours officiel, les a précisés comme suit : Production et protection entremetteurs ont pû acheter les pommes à 50 sous du \u201ccrate\u201d et les transporter sur notre propre marché.\"Notre programme traite principalement des problèmes de l'arrosage.Nous croyons qu\u2019en augmentant la production par ar i',c.il nous sera facile de faire face a la concurrence toujours ci oissante dos autres fruits\".Ici L I répanier fait observer que L consommation des oranges 'ics bananes, et autres fruits ex-tiques pour |a plupart, s\u2019accroît a an rythme qui doit retenir îdticuliorement l\u2019attention des pomiculteurs.\"Il nous est abso-Itnm-nt nécessaire, \u201ccontinue le l u 'lent ,, de réduire notre coût lle Production, car autrement, n,ms ne pourrons rencontrer la concurrence, surtout lorsque les \"ranges se vendent 15 et 19c.la d\"U/.nine, et que les pommes \u2022delntosh se vendent à des prix 'aidant de 19 à 29c, la douzaine.La préférence britannique poulies produits canadiens est très avantageuse pour nos producteurs, surtout si l\u2019on tient compte de la prospérité qui règne actuellement en Grande-Bretagne.M.Trépanier est d\u2019avis que 'a conférence des producteurs de l\u2019Empire britannique qui aura lieu à Sydney, Australie, en mars prochain, marquera une nouvelle page dans l\u2019agriculture de tout l\u2019Empire.Il serait désirable que la préférence actuelle soit maintenue, car les producteurs de Québec n\u2019ont aucune -ment intérêt à ce que des restrictions soient imposées à nos exportations.Autrement les au très provinces déverseraient sur notre marché, le surplus de lvur production.11 faut tenir compte que les exportations du Canada au Royaume-Uni se sont élevées l\u2019an dernier, à 4,507,000 boites de pommes.Le président fait ressortir le fait que la concurrence à soute-ni est tellement forte, à cause de l\u2019accroissement de la production et de la consommation des autres fruits, qu\u2019avant longtemps, service consistera a renseigner les distributeurs de fruits et légumes sur les différentes récoltes disponibles, dans le but d\u2019amener le commerce à s\u2019approvisionner chez nous d'abord, avant qu\u2019il achète de l'extérieui \u201cTout un programme sera mu.en branle pour renseigner les producteurs sur les meilleures méthodes d'emballage propres à satisfaire le commerce.On sait que la vente d\u2019une marchandise est d'autant plus facile qu\u2019elle est de haute qualité et bien présentée.Les grandes maisons distributrices exigent présentement une classification leur permet -tant de vendre les fruits à la douzaine.Le nombre de fruits contenus doit être inscrit sur chaque emballage\u201d.Un marché pour les cultivateurs \u201cNous sommes d\u2019avis que le ministre de l\u2019Agriculture devrait intervenir au nom des producteurs de fruits et légumes, auprès des autorités municipales de la cité de Montréal, afin que la ville établisse un marché de gros pour les fermiers, pourvu de facilités modernes.Ce marché devrait être situé à proximité du marché à fruits.Les camions seuls les fruits de toute premiè- ont complètement changé les ex- re qualité pourront être vendus hors du pays.igences des marchés.Il faut plus d\u2019espace ainsi qu\u2019une circula- Les producteurs de pommes dujtion plus facile du trafic.Canada, par l\u2019entremise du con-! seil canadien d\u2019Horticulture, ont Le problème des sous-produi-s l\u2019intention d'exercer une forte pression pour le maintien de la préférence britannique actuellement en vigueur.Québec fera certainement sa part, car les rudes hivers de 34 et 35 ont causé des pertes considérables ù tous nos membres et les nouvel- 'introduction du cageot \u201cde- les plantations qui seront bien nu-caisse\" a réduit eonsidéra-M nient le coût d\u2019emballage et 's membres devraient continuer 1 ¦ ;n de et its contenants, afin \u201c \u2022menienter les ventes.Ces ca-\"i contiennent à peu près ta \u2018iu.tmite une famille moycn- tôt en rapport, nécessiteront de nouveaux débouchés.\u201cNous devons insister auprès de nos représentants aux communes, dit M.le président, sut l\u2019influence néfaste qu exercerait l'industrie pomicole cana- Québec, le 2 février 1938 Le problème des sous-pro -duits de l'industrie pomicole sera sous peu, à l\u2019ordre du jour.A ce sujet, je suis heureux de déclarer que le ministère de l\u2019Agriculture s\u2019est assuré les services d\u2019un expert-chimiste qui, en collaboration avec la Ferme expérimentale d'Ottawa, étudie e problème assez complexe\u201d.Pour ce qui est de la partie technique de la production de la protection des vergers, plusieurs conférenciers se sont partagés la tâche de traiter ces la terre de chez nous sujets.Au nombre de ceux-ci, il convient de souligner les causeries données par M.E.-A.Ste-Marie, régisseur de la Station expérimentale de Cap-Rouge, qui a traité de la conservation des pommes par le gaz.Ce tra-jvail de haute portée technique offre un intérêt particulier en ce que le problème de l\u2019entreposage évolue tout comme celui du commerce des fruits devient compliqué, à cause de la concurrence.M.M.Ferguson de la division de l\u2019Horticulture, du ministère fédéral de l\u2019Agriculture en est l\u2019auteur.Les observations et réflexions d'un agronome-pomicuUeur, M.L.-P.Roy, directeur de l\u2019école de Laiterie provinciale, ont vivement intéressé les quelque trois cents congressistes.Le conférencier affirme en premier lieu, que la culture fruitière a toujours été pour lui, sa culture de prédilection.Après avoir porté une attention préférentielle aux études portant sur cette branche de l\u2019agriculture, alors qu'il était élève à Oka, M.Roy débuta dans la vie agricole active, comme régisseur de la ferme des RR.MM.Sulpiciens, à Oka, où il établit un verger considérable devenu l\u2019un des plus beaux de la province.M.Roy s\u2019est, depuis, porté acquéreur d'une ferme à Frclighsburg, où il cultive un verger considérable et prometteur.Les observations du conférencier sont dictées par une science pomicole approfondie et une longue pratique.M.Roy passe en revue toutes les étapes de la culture d\u2019un verger, insistant sur l\u2019importance du choix du terrain convenable à cette culture et l\u2019observance de certaines règles dictées par ie bon sens, quant à la plantation des arbres et le choix des variétés.Le conférencier ne peut concevoir qu'aprèjs tous les conseils et les renseignements qui ont été donnés, quant aux variétés les plus aptes à payer le pomicul-teur, comme la McIntosh et autres variétés de la même famille, notamment la melba et la lo-bo, sans compter divers autres espèces issues de la McIntosh, certains cultivateurs persistent à planter des duchesse, des alex-andre, et autres variétés qui ne peuvent rapporter des revenus médiocres et peu désiré du commerce.Le problème des arrosages n\u2019est pas encore solutionné, de l\u2019avis de M.Roy, il serait nécessaire que nous poursuivions nos travaux de recherches dans ce domaine si important de la protection des vergers sur une station expérimentale établie dans la région fruitière principale delà province de Québec.Jusqu'à présent, nous nous en rapportons aux données résultant de travaux d\u2019expérimentation pour, suivis aux Etats-Unis, où les conditions de climat, de terrain, ne sont pas en tout comparables aux nôtres.La société de Pomologie devrait considérer la question et faire les représentations qui s\u2019imposent auprès des autorités compétentes pour obtenir telle station de recherches.Le producteur, dit M.Roy, n'a pas le temps ni les moyens de faire des expériences, il appartient aux techniciens de faire les recherches qui s'imposent dans des conditions qui leur permettent de mieux garder les produc -leurs.L\u2019outillage nécessaire, pour faire de bons arrosages ainsi que les solutions les plus recommandables à employer ont fait les sujets des conférences données par MM.J.-E.Duchesne, secrétaire de la section française de la société, et M.H.Racicot, d'Ottawa; J.-B.Maltais, du laboratoire fédéral de Hemmingford, et Fernand Godbout, qui a présenté un travail préparé par M.H.Dye, attaché au personnel te techniciens de la compagnie Niagara Brand Spray, de Niagara, Ont.Il a été question dans ce travail de certaines théories, quant aux moyens de contrôler la tavelure des pommes sur lesquelles nous aurons l\u2019occasion de revenir, comme sur une foule d\u2019autres questions concernant les insecticides et fongicides les plus recommandables.Les producteurs ont étudié avec plus d\u2019attention, les problèmes se rapportant à la vente des fruits.On sait que la loi provinciale iis produits agricoles et le règlement sur la vente des fruits et légumes ont suscité un grand intérêt sur cette classe de producteurs.Nous publions dans line autre page, le texte complet de la conférence de M.J.-M.Talbot, au sujet du classement.M.Talbot en sa qualité d\u2019inspecteur en chef, est chargé de surveiller l\u2019application de la loi.Le service des marchés aussi bien que les inspecteurs de fruits et légumes se proposent de venir en aide aux producteurs, en surveillant le commerce.Par un système d\u2019information dont l'efficacité dépendra totalement du soin que les producteurs apporteront à répondre aux questionnaires qui leur seront adressés de temps à autre, on entend informer le commerce des récoltes disponibles en temps voulu, pour que celui-ci puisse s'approvisionner chez nous avant de commander de l'étranger.Au banquet M.Bona Dussault, M.J.-H.Lavoie, M.le Dr W.Brittain, principal du collège McDonald.M.B.Davis, horticulteur du Dominion, ont prononcé de courtes allocutions à l\u2019occasion de cette fête de famille des pomiculteurs.La plus grande gaieté a régné toute la soirée.On a fait grand honneur au menu arrosé d\u2019un cidre exquis, gracieusement fourni par la ferme expérimentale d\u2019Ottawa.Outre les orateurs mentionnés, le président, M.Trépanier avait à ses côtés, les membres du conseil d\u2019administration, ainsi que plusieurs personnalités du monde agricole et pomicole.M.Dussault a félicité les sociétaires de l\u2019entrain, de la gaieté et du bel esprit de coopération qui régnent au sein de leurs rangs.\u201cC'est le devoir d\u2019un gouvernement de ne manquer aucune occasion de multiplier les revenus de la classe agricole\u201d, a déclaré le ministre de l\u2019Agricul-(Suite à la pape 14) Page 13 L'élevage du veau de lait est-il profitable?JE prix des veaux à Montréal, pour la semaine finissant le 13 janvier 1938 a été de $10.50 le 100 lbs en moyenne pour les \u201cChoix et Bons\", $9.30 pour les \u201cCommuns à moyens\u201d et $4.40 pour les \u201cveaux de champs\".Ces prix permettent certainement aux cultivateurs qui expédient leur lait aux fabriques de produire avantageusement des veaux de lait.Notons cependant que les prix sont généralement plus élevés durant les mois de janvier, février et les mois d'automne.Vu que dans la province de Québec la plupart des veaux naissent en mars, avril, mai et juin, une baisse des prix durant cette période est plus que probable.Est-Ce que les prix offerts alors laisseront un profit après que le coût du lait consommé aura été défrayé?Plusieurs facteurs entrent ici en ligne de compte.FACTEURS AFFECTANT LES PROFITS Les principaux sont : la qualité du veau, le prix du lait ou du gras, le poids du veau à la naissance, l'époque de vente et le mode d'expédition.Qualité du veau Le veau qui commande les plus hauts prix et rapporte le plus de bénéfice est un veau âgé de 5 à 7 semaines, laissé avec sa mère jusqu'au moment de l'expédition ou allaité au pis de la vache à des heures aussi régulières que possible.Dans ce dernier cas, il est gardé dans une case plutôt sombre, mais tenue bien propre.Sa seule nourriture est du lait en-! tier.C'est le veau de qualité ' \u201cchoix et bon\", celui qui laLse généralement un profit après que 1 le coût de la nourriture a été déduit.Au contraire, les veaux qui ont mangé de l'herbe ou du foin ne fournissent qu'une chair de se-; conde qualité, laquelle encombre le marché d\u2019un produit que le consommateur n\u2019aime pas, contri- ! buant ainsi à faire baisser les prix.Aucune spéculation animale n'est moins payante que la pro-1 duction des \u201cveaux de champs\".1 De fait, les veaux de cette catégorie sont presque toujours pro- \\ duits à perte, parce que vendus à bas prix.Le régime alimentaire j du veau affecte donc sa qualité et ! par là les profits.I\u2019rlx ilu lait et du gras Four se rendre compte si la production du veau de lait peut être profitable, il faut nécessairement comparer la valeur du lait entier consommé avec celle du veau mis sur le marché.L\u2019expérience a démontré qu'il faut environ 10 lbs l\u2019automne et de l\u2019hiver.I.es vêlages d\u2019automne et du commencement de l\u2019hiver, en outre de permettre aux fabriques de rester en opération toute l'année, feraient éviter dans une certaine mesure l'encombrement du marché des veaux au printemps et l\u2019affaissement des prix qui en résulte.de lait entier par livre d\u2019augmèn- 1 Dans certaines régions où les tatlon de poids, soit 800 lbs pour troupeaux sont assez considéra-rendre à 150 lbs un veau pesant j blés, il semble qu\u2019il y aurait a-70 livres à la naissance.Le ta- vantage à faire vêler un groupe bleau suivant basé sur ces données indique le bénéfice à réaliser par veau suivant le prix du lait ou du gras et celui du veau vivant.de vaches au printemps et un autre à l\u2019automne.Il en résulterait un meilleur équilibre dans la vente des produits laitiers, les re- Profits à retirer de l\u2019engraissement des veaux 'rix du\tFri\tdu\tValeur\t\t\t\t\t1\t'rofit ou pe\t\t\trte\tpar\tveau\t\t\t gras\tlait\tpur\tdu la\tt\t\t\t\t\t\tsuit a\t\tit le\t\t\t\t\t par\tMX)\tlbs\tton*\t\t\t\tprit\t\tdu\tveti\tu p:\tir 100 Ib-\t\t\t\t\t livre\t\t\tso ni me\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Cts\t1\trts\t\t\t$4\t!\t\u202215\t|\t$6\t\t*7\t\t$7\t\t$9\t\t$10 20\t\t.80\t50.\t40\t-0.\ttoi\t*1.\t10\t$2.\t00\t$4\t10\t$5\t60\t\u202217.\t10\t$8.00 21\t\t,S4\t6.\t\t-0.\t72\t0.\t78\t'J\t28\t;t\t7S\tÔ\t58\t0.\t7S\t8.28 *>\u2022>\t\t.88\t7\t01\t-1.\t04\t0.\t46\t1\t90\t\t40\t4\t96\t0.\t40\t7.00 \t\t.92\t7\t36\t-1\t30\t0\t14\t1\t04\t\u2022)\t14\t4\t64\t0.\t14\t7.04 24\t\t.96\t7\t68\t-1\t08\t0\tOS\t1\t32\t2\t82\t\u20221\t32\t5\t82\t7.32 25\t\t1.00 8\t\t00\t-1\tPO:\t-0\t40\t1\t00\t\u2022I\t50\t1\t00\tf>\t50\t7.(H) 26\t\tl.Ol\t8\t32\t! -2\t\u2022>2!\t-0\t72\t0\tOS\t2\t18\t.»\tos\t5\t18\t0.08 27\t\t1.08\t8\t04\tj -2\t54\t-1\t04 j\t0\t.\u2018>0\t1\t86\t\t30\t\u2022i\t80\t0.30 28\t\t1.12\tS\t06\t\t86\t-1\t\t-0\t01\t1\t5-1\tM\tOt\t\u2022i\t54\to.ot 29\t\t1.16\t9\t28\tb*\t18\t-1\t68\t-0\t2S\t1\t22\t2\t72\t4\t22\t5.72 o0\t\t1.20\t9 1\tCO\tO 1\t5o|\t-2\tloi\t-0\t60\t0\t90\t2\t40\t3\t00\t5.40\t Voici la façon d'utiliser ce ta-icettes de la ferme seraient répar-bleau : supposons que la livre de ties sur tous les mois de l\u2019année gras se vende 24 cts (1ère colon- et le cultivateur aurait des veaux ne); si le veau se vend $4 du 100 prêts pour le marché lorsque ce lbs (4ème colonne), il y a perte ; dernier est le plus avantageux, de $1.08 par veau.Au contraire, De plus, le cultivateur dispose-s'il vaut $9.00 le 100 lbs, il y a rait en tout temps de l\u2019année d\u2019u-profit de $5.82 par veau.Le prix ne certaine quantité de lait écré-du lait est basé >ar celui du gras, mé pour l'élevage du porc, ce qui en supposant que le lait dose 4% résoudrait en grande partie le de matières grasses.\t'problème de l\u2019alimentation des ] portées d\u2019automne., Hâtons-nous d'ajouter cepen-! dant que pour faire un succès de est la production du lait l\u2019hiver, il un faut une organisation adéquate grand i'ôle dans l\u2019économie de la! des cultures : production de trè-production du veau de lait.En fie ou de luzerne en abondance.vants.Plus encore que pour la vente des porcs, les expéditions en coopération s\u2019imposent, car tes cultivateurs n\u2019ont généralement que deux ou trois veaux à expédier à la fois.Il devrait donc y a-voir entente entre les cultivateurs d\u2019une même paroisse pour charger un camion ou un wagon complet.Si ce dernier n\u2019est pas rempli, il peut l\u2019être avec un certain nombre de porcs, ce qui permet de réaliser une grosse économie sur les frais de transport.LA PRODUCTION DU VEAU DANS LA PROVINCE DE QUEBEC En 1937, le marché de Montréal a reçu plus de veaux provenant du Québec que durant n\u2019importe laquelle des cinq années précédentes.Durant les onze premiers mois de l'année qui vient de s\u2019écouler, la province a expédié 134,-251 veaux comparativement à 109,526 durant la même période de l\u2019année 1936, soit une augmentation de 25,000 veaux.Dans tout le Canada, il y a une augmentation d\u2019au delà de 185,000 veaux; c'est dire que la consommation de cette sorte de viande prend de la popularité.La production de la province représente environ \\\\ de celle de tout le Canada.Un total de 91,719 veaux provenant du Québec a été classifié aux cours à bestiaux.Sur ce nombre, seulement 4.2% étaient classés \u201cChoix et bons\u201d, 65% \u201cCommuns à moyens\" et 30.3% \"Veaux de champs\u201d.C\u2019est une a-mélioration sur les années précédentes comme le fait voir le tableau ci-dessous : Il est particulièrement Intêres-sant de constater que le , taBe des veaux de champ diminue d\u2019année en année: il est dant encore trop élevé, si |'\u201e\u201e considère que la production ,|c cette catégorie ne rapporte aucun bénéfice quand elle n\u2019oceasionnr pas une perte.Tous les producteurs devraient s\u2019efforcer au cours de l\u2019année 1938 d\u2019éliminer celte dernière catégorie et de faire pas.ser une forte proportion des \"communs à moyens\u201d dans la eate-0.rie des \u201cchoix et lions\".I.es comtés d'Arthabaska, Wolfe, Chateau-guay, Richmond.Huntingdon, Shefford et Joliette, qui sont par ordre d'importance, les plus loris expéditeurs de veaux sur le marché, sont particulièrement intéressés.Si, en 1938, nous produisions, disons 40,000 veaux
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