Le Canada français, 5 février 2003, Cahier 1
[" FONDÉ LE JUIN 1860 MAISON ETHIFD Face à l'ancien Collège militaire 126, Jacques-Cartier Nord, tél: 346-1090 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Wl La Ville suspend six cols bleus H Le président du syndicat mis a I\u2019écart pour un mois ISI ARC-OLIVIER TREPANIER L e climat des relations de travail ne s'améliore pas entre I'administration Dolbec et le syndicat des cols bleus (SCFP).Dans un hôtel de ville transformé en mini-bunker lundi soir, où l\u2019on dénombrait une dizaine de policiers, l'administration Dolbec a procédé à la suspension de six cols bleus travaillant au garage municipal du secteur Saint-Jean.Le président du syndicat, Marco Raymond, fait partie des employés suspendus.Il à été mis à l'écart pour un mois, sans solde.Les résolutions adoptées par le conseil municipal n\u2019identifient pas les cols bleus suspendus autrement que par leurs numéros d\u2019employés.La suspension de Marco Raymond était cependant un secret de polichinelle.Les motifs des suspensions n\u2019ont pas été rendus publics.Outre le président du svndicat, un autre col bleu a reçu une suspension d\u2019un mois.Trois autres syndiqués se sont vus infliger une suspension de cing jours et un autre d'une journée.Toutes ces suspensions sont sans solde.waar «Ce n\u2019est pas de gaieté de coeur que nous prenons ces décisions.Ça ne fait pas plaisir.Les employés ont été avertis des manquements à leurs fonctions.Nous allons voir ce qui va se passer dans les jours qui vont suivre.Il va probablement y avoir des griefs», a dit le maire Gilles Dolbec en remerciant le conseil municipal pour sa «solidarité» dans cette décision.Membre du SCFP à son travail, le conseiller Yvan Berthelot s'était retiré de la table du conseil pour éviter le conflit d'intérêt.Informé depuis vendredi de ces suspensions, le syndicat, dont les autorités municipales anticipaient une présence massive à la séance du conseil, ne s\u2019est pas pointé à l'hôtel de ville.Les autorités syndicales ont plutôt choisi d\u2019émettre un communiqué de presse hier (mardi), dans lequel le SCFP accueille «sans grand étonnement» la nouvelle de la suspension de six de ses membres.-* Suite à la page A-3 POI; derives ln Marco Raymond L\u2019'ENTREVU 0.LA SEM unl Mario Choquette a la SQ dans la peau \u2014 * A-6 et A-7 ent aû Deux photos de Jacques Paul sur un timbre de Postes Canada * C-3 25 CECA Diane Duguay, la nouvelle Madame de Wal-Mart! ~~ AS i i | [I A2 LE CANADA FRANÇAIS « www.canadafrancais.com - Le mercredi 5 février 2003 Mini ax AFRIODILIRE a exp! 1 imenterg\\y SONY \u2014 MemorySTicx CLIÉ\u201d Handheld métis Lecteur DVD nel ° iciel Palm OS V.4.1 [æ= ) 35% * 16x + Mémoire interne de B Mo 5 haute résolution (320 x 320 pixels) * Visionnez et éditez vos fichiers Word et Excel e Fente d'expansion pour Memory Stick e rx Sunes Graveur DC * 40x 7898S LN MemorvSmiex CLIE™ Handheld Organiseur personnel * Logiciel Palm OS V.4.1 « Mémoire inteme 16 Mo Kip] \"mére [ * 600 x 1200 ppp oe Écran couleur haute résolution iavent * Processeur i \u2026 (320 x 320 pixels) couleur 48 bits # Visionnez et éditez vos de 2.0 GHz * Mémoire : 256 Mo + Disque rigide : 30 Go ° Fax/modem 56K * Port réseau 10/100 * Windows XP e Écran de 14.1\u201d fichiers Word et Excel e Piles rechargeables au Lithium-ion * Fente d'expansion pour Memory Stick * Numérise les textes, graphiques, photos et aussi les objets 3-D * Imprimez, erwoyez par courriel ou affichez sur le web * Utilisation rapide et facile 9 = Fi ; MITEL £ & dh vite! 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JOHANNE LATOUR \u201d automne dernier, Diane Duguay faisait tranquillement ses emplettes dans un magasin Wal-Mart quand on l\u2019a accostée pour lui demander ce qu'elle cherchait.À sa grande surprise, son interlocuteur ne travaillait pas pour le magasin, mais bien pour Al- lard Johnson, l'agence de publicité de la multinationale.En lui posant quelques questions, ce dernier a rapidement découvert que Mme Duguay n'est pas une consommatrice typique.Dans sa résidence d\u2019accueil, à Saint-Luc, elle s'occupe de sept personnes atteintes de déficience intellectuelle et, souvent, elle essaie de leur procurer des objets de couleurs différentes.Elle achètera, par exemple, sept sacs à lunch de coloris distincts.Idem pour les brosses à dents, les éponges, les chaises pliantes et même les sacs de couchage.Si le système de Mme Duguay permet à ses pensionnaires de reconnaître plus facilement les objets qui leur appartiennent, il oblige cette dernière à ratisser plus d\u2019un magasin pour les dénicher.Elle connaît donc tous les magasins Wal-Mart de la région.«En allant dans les différents départements, je finis toujours par trouver ce que je cherche», affir- me-t-elle.D\u2019ENTREVUE EN ENTREVUE.Immédiatement, le discours de cette consommatrice a plu aux gens d\u2019Allard Johnson, qui lui ont demandé s'ils pouvaient la filmer pendant qu'elle discourait sur ses habitudes de consommation.C\u2019est que chez Wal-Mart, on est toujours à la recherche d'histoires intéressantes.La chai- ne est d\u2019ailleurs reconnue pour ses publicités mettant en vedette de vrais employés et de vrais consommateurs.Deux mois et demi plus tard, on a rappelé Mme Duguay pour lui dire qu\u2019un haut-placé de l'agence de publicité voulait la rencontrer, chez elle, pour un autre entretien filmé.Cette fois, la conversation durera une heure et demie et sera suivie d'une visite des lieux.À peine quelques jours plus tard, on lui a\u2018appris la grande nouvelle: elle serait la vedette d\u2019une annonce de Wal-Mart.Par la suite, le producteur et l'intervieweur principal sont venus examiner les lieux, accompagnés d\u2019un photographe.Trois jours plus tard, ce fut au tour de quelques membres de l'équipe technique de rendre visite à Mme Duguay.Il était question d'éclairage, d'électricité et même de peinture.En effet, les concepteurs de l'annonce voulaient que la cuisine soit blanche, alors on a décidé de repeindre cette pièce avant le tournage.SILENCE, ON TOURNE! La journée du tournage, il y a quelques semaines, Mme Du- guay s'est rendue au magasin Wal-Mart de Saint-Luc pour filmer quelques scènes.C\u2019est à deux heures - oui, le matin - qu\u2019on avait fixé le rendez-vous, car il fallait que tout soit terminé avant l'ouverture.À six heures et demie, c\u2019est chez Mme Duguay que l\u2019on s\u2019est rendu pour la suite du travail.«C\u2019est à peine si je reconnaissais la maison!», raconte Mme Du- guay, qui avait permis à l\u2019équipe du tournage de vider la résidence de tout son mobilier afin de le remplacer par des meubles de son choix.Des techniciens ont même changé les luminaires, les rideaux, le four à micro-ondes.À l'extérieur se trouvaient deux On a complètement transform é la résidence de Mme Duguay pour qu'elle corresponde à l\u2019image recherchée par le réalisateur.camions dans lesquels on plaçait les meubles, ainsi qu\u2019un autre véhicule portant une génératrice destinée à fournir toute l\u2019électricité nécessaire au tournage.Et n\u2019oublions pas la roulotte où un chef cuisinier mitonnait de bons petits plats pour tout ce beau monde! En tout, l\u2019équipe comptait pas moins de 35 personnes.Les prises de vue se sont déroulées presque continuellement, jusqu'à la fin de l'après-midi.Pendant ce temps, Mme Duguay a eu droit à un traitement de star.La maquilleuse et la coiffeuse revenaient sans cesse à la tâche pour que tout soit parfait.«Il ne fallait pas qu\u2019un cheveu soit déplacé», rapporte-t-elle.DE BONS SOUVENIRS Après cette journée bien remplie, cela n\u2019a pris que quelques heures pour enlever tous les équipements utilisés et pour replacer le mobilier de Mme Du- guay.Plus tard, on a même redonné à la cuisine sa couleur originale.La propriétaire des lieux conserve néanmoins quelques vestiges, puisqu'on lui a laissé certains accessoires ayant servi lors du tournage.En outre, Mme Duguay a été rémunérée pour son travail, au tarif prescrit par l\u2019Union des artistes, en plus de recevoir compensation pour le dérangement.Cependant, elle gardera surtout de cette expérience de merveilleux souvenirs.«C\u2019était un peu stressant, mais les gens étaient tellement gentils!», lance- t-elle.Apparemment, Mme Du- guay n\u2019est pas la seule a avoir apprécié la rencontre.Les gens de la compagnie de production Zulu films - qui a effectué ce tournage pour Allard Johnson - ont trouvé les idées de Mme Duguay tellement intéressantes qu\u2019ils songeraient maintenant à tourner un documentaire au sujet de sa résidence d'accueil.= © www:canadafrantdis.com®s Le mercredi-5 février 2003 \\ £ æ C'est en parlant de ses sacs à lunch de toutes les couleurs que Diane Duguay a attiré l'attention de l'agence de publicité de Wal-Mart.EY EE MA ES [7 NE AT ETES moddles 2002 en stock ¢ $+ DE LOCATION COMPTANT A PARTIR DE DE DEPOT DE SECURITE OU 3,8% DE FINANCEMENT A L'ACHAT ET NE PAYEZ PAS PENDANT 90 JOURS \u201c3 DES PRIX AVANTAGEUX WELL TT AU LRN) La spacieuse SPECTRA 2003 LOCATION A PARTIR DE La nouvelle SORENTO 2003 est enfin arrivée ! JE *Voir détails selon programme Kia Photo Rémy Boity) Canada du mois de janvier 2003.Elin ln qualité accesible à tous! CL.450-347-2835 505, St-Jacques, St-Jéan-sur-Richelieu \u201c@ www.gravel.qc.ca/kia -~ - de la semaine ~ LOUISE '% BEDARD 5 E> 5 ) I 1 voulait LT, WN être vétérinaire ou même pilote d'essai.Il a d\u2019abord suivi les traces de son père en faisant ses études en pédagogie pour ensuite se trouver un premier emploi en gestion.Puis deux voisins policiers lui font voir que leur métier est attirant et plein d'action.En novembre 1974, il entre à l\u2019Institut de police (aujourd\u2019hui l\u2019École nationale de police) de Nicolet.Aujourd'hui, Mario Cho- quette, natif et résident de Saint-Jean-sur-Richelieu, est un des grands patrons de la Sûreté du Québec.Comme directeur général adjoint, il assume la responsabilité des ressources humaines, financières et matérielles de cette grande organisation s\u2019identifiant maintenant comme la police nationale.La SQ compte quatre dga, M.Choquette est celui qui est a la téte de la Grande fonction de \"administration.Il participe très activement aux importants changements qui ont cours actuellement dans le monde policier québécois ayant pris une part importante à la réforme de la carte policière.S'il pouvait retrouver ses 20 ans, le métier de policier l\u2019attirerait encore davantage en 2003.«C\u2019est aujourd\u2019hui plus agréable de pratiquer le métier parce que tu travailles de concert avec la population», fait-il valoir.Le modèle de la police de proximité développé au cours des dernières années par la SQ en région a eu pour effet de rapprocher les policiers des citoyens, des collectivités locales et des élus.Homme tout entier, direct et usant d\u2019un langage coloré plein d'images, Mario Choquette a la SQ dans la peau.Même si ses très nombreuses responsabilités lui font dire: «J'ai un tuba en permanence» et l\u2019obligent à partir de la maison avant le lever du soleil, il a l'impression d\u2019avoir une vie pleine.Il a choisi une carrière au service du public., MENTOR Exerçant pourtant un métier fort différent de celui de son père, Bruno Choquette, longtemps directeur d'école, il le re- \u2018Phot Henry Body! , Mario Choquette a la SQ dans la peau.Il défend avec enthousiasme les changements en cours.Des Inuits à la crise amérindienne M ario Choquette n\u2019a pas emprunté un itinéraire facile au sein de la SQ.Après la formation à Nicolet, il obtient un premier poste à Amos en avril 1975.«À cette époque, nous étions seuls dans l'auto-pa- trouille.J'allais par la route de Matagami exécuter seul des mandats d\u2019arrestation.Je revenais avec deux ou trois gars assis sur le siège arrière», précise-t-il.Dès sa deuxième année, il veut aller chez les inuits.Sa demande est refusée parce qu\u2019il n\u2019a pas assez d'expérience.Il persiste et est envoyé l\u2019année suivante à Poste de la Baleine.Accompagné de sa conjointe, Anne-Marie Galipeau, d'Iberville et leur bébé dans les bras, il débarque de l'avion et doit se rendre immédiatement à un village encore plus éloigné où un meurtrier court dans le village.Son patron qu\u2019il ne connaît pas encore a été poignardé et est étendu sur une civière.Sept ou huit heures plus tard, le suspect avait été repéré et arrêté.Mais il n\u2019a que de bons souvenirs des habitants du grand nord dont il décrit la gentillesse.Mais quand les arrivages d'alcool entraient, c'était de l\u2019action et c'était souvent dramatique.Des bagarres au couteau et où retentissaient les coups de .12, il en a connues dans ces milieux.S\u2019il n\u2019a jamais utilisé son arme, il a eu à se battre.Le nord conservera toujours un attrait pour lui.Ses affectations l\u2019amèneront aussi à Kuuj- juaq (Fort Chimo).Ses études en pédagogie lui servent quand il est chargé d'établir un programme de formation pour les policiers autochtones.Les premiers cours se sont donnés à Poste à la Baleine.De l\u2019action, M.Choquette n\u2019en a pas manqué quand il a été prêté à l'unité d'urgence.C'était l'époque des cadavres retrouvés dans les sacs de couchage avec les blocs de ciment.Il fallait escorter les accusés.Dans les années 80, le capitaine Choquette a été en poste à Saint-Jean.Il était en charge de onze postes de la Montérégie qui regroupaient quelque 300 policiers.Au cours des dernières années, sa carrière l\u2019a conduit à occuper diverses fonctions administratives au quartier général de la rue Parthenais.La sécurité routière a été son domaine.Il était aussi l'homme qu\u2019on chargeait d\u2019aller régler des problèmes.«Je suis de- joint cependant par cette notion de service du public qu\u2019il a à coeur.De son père, il a hérité aussi le goût de prendre des décisions, une volonté d'agir.Le décès récent de son père constitue une épreuve difficile à traverser pour celui qui en avait fait son mentor.Il aimait jaser avec lui de ses préoccupations.Son père l\u2019aidait à prendre le recul nécessaire.Le premier modèle de policier qu'il a eu sous les yeux a été celui de Roland Poissant, un ancien directeur du Service de police de Saint-Jean, ami de ses parents.Je le voyais arriver dans son habit et sa voiture noirs, se remémore-t-il.Il projetait une image de sérénité et d\u2019aplomb qui a marqué le jeune Mario.Après ses études chez les frères maristes, il fréquente le Séminaire de Saint-Jean.J'étais hyperactif, se décrit-il.Personne n\u2019a de la difficulté à croire M.Choquette quand on le rencontre aujourd\u2019hui manifestant après plus de 28 ans de service à la SQ, autant d\u2019enthousiasme pour la profession, les réformes en cours et les défis à relever.Étudiant, il a des emplois d\u2019été dont un au commerce Canadian Tire.Le propriétaire, venu un épousseteux» lance-t-il avec son langage coloré.AKWASASNE Une des plus difficiles affectations de sa carrière allait être l\u2019affectation à la réserve d\u2019Akwasas- ne en 1990.Faisant suite à une série d'incidents violents sur la réserve secouée par la lutte que se livraient partisans et opposants à la venue d'un casino, il y a eu le meurtre de deux Mohawks.La police non autochtone est entré pour rétablir l\u2019ordre.Le lieutenant Choquette a été appelé à prendre charge du poste de commandement de la police du côté canadien réunissant 200 membres de la SQ, de la GRC et de l'OPP.On est arrivé le 17 mai et on en est ressorti onze mois plus tard.Entre temps éclatait en juin, la crise d\u2019Oka.Ça tirait la nuit sur les véhicules de police.Les balles traçantes illuminaient le ciel.Le centre de commandement était en plein territoire des warriors mais cela n\u2019empêchait pas M.Choquette de continuer a prendre le café avec les gens âgés, les sages de la communauté en désaccord avec la violence.Quand la situation devenait trop tendue, il faisait appel à une de ces dames très respectées et partait avec elle calmer les esprits.n LE 'CANADA-FRAN-ÇAIS:+ ACTUALITÉ: - www.canadafrancaie.cbm \u201c\u2019Le mercredi 5 février 2003 entrevue Mario Choquette est impliqué à fond dans la réforme policière Robert Blanchard, voit déjà en lui des aptitudes pour les affaires.Il complétera au cours de sa carrière de policier, un baccalauréat en administration.Mais la police allait le rattraper.Il n'allait pas manquer d\u2019action en bifurquant vers la carrière policière.DÉFis Ayant atteint maintenant la haute direction de la SQ, les défis restent toujours nombreux.Le budget de la SQ, c\u2019est 700 M$.Les finances accaparent la moitié de mon temps, mentionne-t-il.Des changements internes, la SQ en vit aussi de nombreux pour rationaliser l'organisation des services.L'imputabilité, la gestion par résultats et la reddition des comptes, voila quelques-uns des principes qui doivent guider la police moderne.La responsabilité des ressources humaines, c\u2019est six conventions collectives à administrer, toute la dotation du personnel: 6 700 employés policiers et civils répartis dans 110 postes à travers le Québec.Le recrutement, le maintien à jour des compétences sont au nombre des défis présents que doit relever la SQ en collaboration avec l'Ecole nationale de police.On mise beaucoup sur la formation en matière d'éthique, mentionne entre autres M.Choquette.FONDATION Dans son bureau de la rue Parthenais au grand quartier général de la SQ où la vue sur centre-ville et le mont Royal est époustouflante, M.Cho- quette a des toutous qui trônent sur sa bibliothèque.Ce sont des reproductions en format réduit de Polixe, la mascotte de la SQ.M.Choquette offre le café dans une tasse à l'effigie de la SQ.Pour sa part, le dga carbure plutôt au Coca Cola qu'il boit dans un grand bock de verre marqué du sigle de la SQ.Ces objets promotionnels et d'autres pourront être achetés bientôt dans différents points de vente.Les profits seront versés à la Fondation communautaire de la Sûreté du Québec dont M.Choquette veut faire connaître la mission.Il en est président et a recruté Raymond Gravel, prof de maths au Cégep Saint- Jean-sur-Richelieu, à titre de vice-président.Comme il était impossible de puiser dans le budget de la SQ pour contribuer à certains projets communautaires, la Fondation a été créée.La char- tre a été obtenue en novembre dernier.» iq 3 i 3 i - 10480 at Cra ATT agi.+ oman.Ae pte ES 4 4 ei LL a orage rene 8 mat 2 \u2014~ _ ae.Ty ar LE CANADA FRANÇAIS © ACTUALITÉ \u2018 www.canadafrancais.com » Le mercredi 5 février 2003 Un taux de satisfaction de 80% à l'égard de la Sûreté du Québec O uverture, transparence, synergie avec la communauté, partenariat sont parmi les valeurs que fait valoir le directeur général adjoint de la Sûreté du Québec, Mario Choquette.Quand les citoyens sont en contact avec des policiers, ils en gardent une bonne impression, croit-il.Les résultats d\u2019un récent sondage mené par la firme Crop auprès de 1 000 répondants semblent lui donner raison.Cette enquête d'opinion réalisée du 10 au 18 décembre dernier révèle que 80% des personnes interrogées se déclarent très satisfaites ou satisfaites du travail de la Sûreté du Québec.Le taux d\u2019insatisfaction n\u2019est que de 10%.Les données sont publiées dans le dernier numéro du bulletin interne d'information de la SQ, Sûreté Express.Quant aux citoyens ayant eu affaire avec un membre de la SQ, ils se disent tres satisfaits ou plutot satisfaits dans une proportion de 74%.La police se met a l'heure de l\u2019approche-client.Une déclaration de services aux citoyens a été adoptée par la SQ qui s\u2019engage à assurer un service avec rapidité et exactitude, professionnalisme, avec respect et avec intégrité.CARTE Ce sondage survient au moment ou la SQ complete l'intégration de plusieurs corps de police municipale a travers la province.Mario Choquette estime que l\u2019arrivée de tous ces nouveaux policiers va propulser la SQ et en faire une véritable police nationale.Tous ces anciens policiers municipaux apportent avec eux beaucoup de compétences et de connaissances, évalue-t- il.Il a siégé au Comité de coordination de la carte policière.Le Québec n'avait pas le choix, croit-il.Ou bien tout le travail de gendarmerie était confié aux municipalités et la SQ devenait une sorte de FBI et ses effectifs tombaient entre 2 000 et 2 500 membres ou on prenait la place.M.Choquette est celui qui a préparé l'argumentation pour convaincre d'abord le gouvernement du Québec d'intégrer la majorité des corps de police des municipalités de moins de 50 000 habitants.Les effectifs de la SQ atteignent maintenant les 5 113 membres.Après que l'intégration des corps policiers de Valleyfield, Rouyn Noranda et Saint-Agathe aura été complétée, c'est 51 municipalités qui auront rejoint les rangs de la SQ.Tous ces changements ont été effectués dans la foulée de l'adoption de la nouvelle Loi de la police en juin 2001.Il reste maintenant à peaufiner les niveaux de service, si- gnale-t-il.Famille expulsée de son logement: le propriétaire rétablit les faits e propriétaire de l'édifice à logements de la rue Bou- thillier qui a été contraint d\u2019expulser de son logement, à un mois d'avis, un jeune couple ayant trois enfants, a communiqué à nos bureaux, mercredi dernier, pour nous donner sa version des faits.Préférant conserver l'anonymat, ce jeune propriétaire réfute bien des allégations de son ancien locataire, Sylvain De Repen- tigny.Il soutient que ce dernier était au courant que son bail d\u2019une durée de 18 mois pouvait être résilié à l\u2019intérieur d\u2019un délai de 30 jours et qu'il n'avait fait aucune démarche pour qu'il en soit autrement.La seule et unique raison pour laquelle ce propriétaire a pris la décision de reprendre son logement est attribuable a un divorce qui l\u2019a forcé à se trouver rapidement un logement.«Dans les circonstances, je pense qu'il était tout à fait normal que je décide d\u2019aller habiter dans ma propriété, commente-t-il.J'ai fait mon possible dans cette histoire, mais je devais aussi penser à moi.C'est plate une situation comme celle- là, mais que voulez-vous que je vous dise, c\u2019est comme ça.J'étais parfaitement dans mon droit.» Celui qui aurait apprécié être rejoint avant que cet article ne soit publié reproche à son ex-lo- cataire de l'avoir fait passer pour un sans coeur dans cette histoire.«M.De Repentigny ne m'a proposé aucun arrangement, dit- il.Contrairement à ce qu\u2019il avance, j'ai toujours eu de la difficulté à me faire payer mon loyer.Il était toujours en retard.C\u2019est vrai qu\u2019il a peinturé l'appartement, mais il exagère beaucoup lorsqu'il prétend avoir investi 1500 $ dans des travaux de rénovation.Ce qui est dommage dans cette ME MARC BROSSEA AVOCAT 3] affaire, c\u2019est que nous, les propriétaires, on ne semble avoir aucun droit.Je trouve ça difficile et je n'accepte pas d\u2019avoir le mauvais rôle.C\u2019est triste ce qui vient de se passer, mais ce n\u2019est tout de même pas de ma faute.» Rappelons qu'après avoir bien failli se retrouver à la rue, la famille de Sylvain De Repentigny et de Julie Houle a finalement pu se dénicher un logement, le 28 janvier dernier, en fin de journée.= A7 Semaine UNE RÉUSSITE Il évalue que l'opération est une réussite dans son ensemble.Les heurts sont insignifiants en comparaison avec les bénéfices de cette intégration.Au seul plan budgétaire, les Québécois réalisent une économie de 30 M$ compte tenu de la modernisation des infrastructures que plusieurs municipalités devaient réaliser.Mais ce changement organisationnel implique un ajustement pour le monde municipal compte tenu que l'organisation de la SQ sur le terrain est définie non plus en fonction du territoire d\u2019une municipalité mais de la MRC, explique-t-il.Par ailleurs, les effectifs policiers ne peuvent croître constamment avec l\u2019augmentation de la population.La police comprend que la santé est la priorité du gouvernement, ajoute-t-il.Quand on allait rencontrer les autorités municipales, on se faisait bardasser, raconte-t-il.Un reprochait toujours à la SQ de ne pas avoir été là immédiatement après que son voisin se soit plaint du vol de sa tondeuse.On expliquait que des priorités d'ap- pers mea Fae 155 L'intégration des corps municipaux va propulser la SQ comme police nationale, plaide M.Choquette pels sont établies.Un cas de violence conjugale a préséance.Le policier prendra plutôt rendezvous avec la victime d\u2019un vol pour noter sa plainte.RÉSOLUTION D'autres craignaient de ne plus voir d\u2019auto-patrouille passer sur sa rue avec l\u2019arrivée de la SQ.À ce genre de critique, Mario Cho- quette répond: «Des promeneurs de char à 60 000 $, il faut éviter ça».Les façons de faire ont changé.C\u2019est l'approche stratégique en résolution de problème qui est maintenant privilégiée pour assurer la sécurité publique sur le territoire d\u2019un poste.Ce n\u2019est pas parce que le citoyen ne voit pas l'auto-pa- trouille passer fréquemment devant chez lui, qu\u2019il a un mauvais service de la police.Au contraire.Plutôt que de retourner cing semaines consécutives à un lieu de méfait, mieux vaut aborder le problème pour le résoudre.La police travaille alors en concertation avec les groupes communautaires, les travailleurs sociaux, les écoles, etc.M.Cho- quette défend avec conviction cette nouvelle façon de faire.= MÉDIATION FAMILIALE n outiLde plus pour VOUS aider a v.MEDIATEUR EN DROIT FAMILIAL PrOBrarn AOL: JE couple L133 et enfants Osmose: le juge fixe 23 jours d'enquête LOUISE BÉDARD enquête préliminaire d\u2019une quarantaine de prévenus arrêtés dans le cadre de l'opération Osmose débutera le 23 avril prochain, au palais de justice de Saint-Jean.Le juge Denis Bouchard, juge coordonnateur de la chambre criminelle de la Cour du Québec en Mon- térégie, a fixé 23 jours d\u2019audition répartis sur six semaines en avril, mai et juin.Si l'enquête ne devait pas être terminée le 13 juin prochain, c\u2019est à raison de cinq jours par semaine que les avocats seraient obligés de procéder.L'horaire établie jusqu\u2019à présent prévoit une relâche les lundis pour permettre aux avocats de s'occuper d\u2019autres dossiers, de veiller aux comparutions d\u2019autres clients.Il fallait éviter que les activités habituelles de la Cour du Québec ne soient complètement paralysées.Les quatre principaux avocats criminalistes de Saint-Jean seront accaparés par l'enquête dans Osmose.Hier (mardi) avant-midi, le juge Bouchard a tenu une séance préparatoire a 'enquéte pour discuter avec les avocats de la couronne et de la défense de l'organisation de cette enquête.Quatorze des prévenus détenus étaient présents et ont pris place sur les bancs habituellement réservés aux jurés.D\u2019autres en liberté sous caution étaient assis dans la salle d'audience.Au total ils seront une quarantaine de prévenus à subir leur enquête en même temps, sur les bancs des détenus ou encore assis parmi le public.Des mesures de sécurité additionnelles devront être prises au palais de justice.MÉGA ENQUÊTE Plus d\u2019une dizaine d'avocats de la défense et deux procureurs de la couronne seront impliqués.Le nom du juge qui présidera cette méga enquête n\u2019a pas été précisé.Les procureurs de la poursuite, Me Josée Bélanger et Me Martine Leclerc, ont évalué que la présentation de la preuve du ministère public durerait six semaines.C\u2019est sans compter le temps que prendront les avocats de la défense pour contre-interroger les témoins.Les 6 et 7 novembre 2002, une grande rafle menée conjointement par la Sûreté du Québec, la GRC et le Service de police du Haut-Richelieu avait conduit à l\u2019arrestation de plus d\u2019une cinquantaine de personnes.Une majorité d\u2019entre eux subiront conjointement leur enquête préliminaire à compter du 23 avril.L'opération policière visait à démanteler le groupe de motards criminalisés des Jokers et à mettre un terme aux activités de leur réseau de trafic de stupéfiants dans la région.= LE CANADA FRANÇAIS - ACTUALITÉ iin fos 0e REY WORE A e www.canadafrancais.Cd com * Le mercredi § février 2003 Les flammes ont complètement détruit cette grange où le propriétaire effectuait des travaux de soudure sur une pompe à essence.À SAINT-LUC Une grange rasée par les flammes EDITH PARIZEAU ne grange servant de ga- U rage a complètement été rasée par les flammes, samedi dernier, vers 12h30, dans le secteur Saint-Luc.Son propriétaire, qui effectuait des travaux de soudure sur une pompe à essence, s\u2019est tiré indemne de cet incendie qu'il a accidentellement provoqué.La grange située au 328 Jean- Talon, entre les deux ponts de l\u2019Île Sainte-Thérèse, était tout en bois.Ce sont des étincelles de soudure qui ont enflammé les vapeurs d'essence et qui ont déclenché l'incendie.La grange était utilisée comme un garage et trois véhicules automobiles y étaient stationnés.Des bon:bonnes de gaz servant à la soudure s\u2019y trouvaient aussi.Les valves de sécurité de ces dernières se sont déclenchées pendant l'incendie, laissant échapper les gaz, prévenant ainsi des explosions majeures.Cependant, quelques petites déflagrations ont quand même été entendues par les pompiers.Une chaleur très intense se dégageait aussi du brasier et la colonne de fumée était visible de très loin dans le ciel.Le propriétaire a été chanceux de s\u2019en tirer sans aucune blessure.Ses vêtements ont pris en feu, mais il a pu les enlever avant d'être brûlé.Le Service de prévention des incendies a dépêché 18 pompiers sur place pour éteindre les flammes.Ils ont terminé l'opération un peu plus de deux heures après l'appel.« Un camion d'outils volé est retrouvé EDITH PARIZEAU ET LOUISE BEDARD n camion rempli d'outils volé à Saint-Jean par plusieurs individus, dans la soirée du mercredi 29 janvier dernier, a été retrouvé le lendernain par les policiers, a Iberville.Une perquisition menée a une résidence située au 601, 1* Rue, a permis aux policiers de récupérer tous les outils d\u2019une valeur de 20 000 $ ainsi que le véhicule.Cette résidence est louée par une des huit personnes arrêtées le soir de la perquisition Le vol s'était produit au 885 Au- bry, où se trouvent trois commerces de réparation de véhicules, un peu après l'heure du souper.À la suite de ce méfait, les policiers ont reçu des informations de citoyens qui les ont amenés à effectuer la perquisition.IIs y ont découvert le camion et son contenu.Les outils retrouvés servent principalement dans le domaine de la construction.Selon les policiers, les voleurs savaient très bien ce que contenait le camion au moment du vol.Les suspects sont des résidents de Longueuil et de Montréal.22 8 COMPARUTION Des sept personnes arrêtées, quatre d\u2019entre elles ont comparu au palais de justice de Saint-Jean- sur-Richelieu vendredi pour faire Ped pe Des gros outils se retrouvaient dans la boîte d du camion volé le 27 janvier et retrouvé intact le lendemain.face à des accusations de vol et de recel.Deux d\u2019entre eux a été remis en liberté après sa comparution.Amenés lundi matin devant le juge Henri Rosaire Desbiens de la Cour du Québec, Patrick Calvé et Yves Doucet ont été gardés dête- nus.Me Annie Trudel du ministère public s\u2019est objectée à leur remise en liberté.L'enquête sur caution aura lieu le lundi 10 février prochain.Les deux prévenus ont plus d\u2019un dossier pendant devant la cour.Quant à Alain Bigras de Montréal et Stéphane Faucher de Longueuil, ils ont pu reprendre leur liberté après s'être engagés à respecter diverses conditions.La conjointe de Bigras a dû signer un engagement de 2 000 $ pour garantir sa présence et sa bonne conduite.Dans le cas de Faucher, l'engagement est de 500 $.La cour a interdit aux prévenus de communiquer entre eux et de mettre les pieds dans le district judiciaire d'Iberville.Les deux hommes devront respecter un couvre-feu.Leur enquête préliminaire a été reportée au 3 mars.Deux autres individus soupçonnés par la police d\u2019être reliés à cette affaire pourraient comparaître ultérieurement sous sommation.Ils pourraient faire face à une accusation de recel.« {Phot Rémy Boi) AUX QUATRE COINSDELAVILLE Vol de clous chez Coupal EDITH PARIZEAU ET LOUISE BEDARD e magasin Matériaux Coupal d'Iberville a été visité par des voleurs dans la nuit du 1\u201c au 2 février.Les individus ont fait un trou dans la clôture pour pénétrer avec le camion dans la cour.Ils sont entrés par effraction dans le commerce pour y voler 304 boîtes de clous utilisés avec les marteaux pneumatiques.La valeur de leur butin est estimée à 11 762,35 $.Les voleurs ont été surpris une première fois par des citoyens mais ont eu le temps de se sauver avant que la police ne vienne faire une vérification.Ils ont profité du temps que la patrouille réponde à un autre appel pour réussir finalement à commettre leur délit.Toute personne possédant des renseignements concernant ce vol ou qui aurait été témoin de ce crime est priée de communiquer avec la ligne anonyme Info-Crime au 357-2000 ou avec l'enquêteur Denis Brien au 357-2024.Vol au Poulet Frit Kentuky e restaurant Poulet Frit Kentucky de Saint-Jean-sur-Riche- lieu, situé sur le boulevard du Séminaire Nord a aussi été la cible de voleurs.Les malfaiteurs se sont introduits dans le commerce le 31 janvier vers 1h20, un peu après le départ des employés.Ils ont immédiatement coupé le système d'alarme puis se sont dirigés vers le coffre-fort renfermant une somme de 5 000 $.Agression armée eux individus ont agressé un homme à coup de bâton le 29 janvier dernier, vers 20 heures.L'agression s\u2019est produite au domicile de la victime situé au centre- ville de Saint-Jean.Les deux agresseurs sont entrés chez lui, armés d\u2019un petit bâton et l'ont tabassé.Des suspects ont été arrêtés le len- dernain.Les individus étaient déjà connus des policiers.Les deux hommes soupçonnés d'avoir participé à l'agression ont comparu la semaine dernière sous six chefs d'accusation.La couronne s\u2019est objectée à la remise en liberté des deux individus.Ils seront ramenés aujourd\u2019hui (mercredi) devant la cour.Michel Raymond, 47 ans de Saint-Jean, doit subir son enquête sur caution.Quant à l\u2019autre suspect, le tribunal devrait prendre connaissance des conclusions d\u2019un rapport d'évaluation psychiatrique sur son aptitude à comparaître.Les deux hommes font face à six chefs d'accusation de complot, d'introduction par effraction, de voies fait envers un homme âgé à l\u2019aide d\u2019une arme, de voies fait simples envers une femme, de menace et pour avoir porté une arme.= Ea [rug EEE VS LE CANADA FRANÇAIS © ACTUALITÉ AU PALAIS DE La prison avec sursis pour Marcel Mondou LOUISE BÉDARD D eux hommes accusés d\u2019infractions relatives à la drogue ont été condamnés lundi à des peines de prison qu'ils pourront toutefois purger dans la communauté.Marcel Mondou, 62 ans, avait fait le trafic d'un gramme de marihuana, à deux reprises, avec un agent d'infiltration de la Sûreté du Québec.Il avait été arrêté en mai 2001, dans le cadre de l'opération Alliage visant à combattre le trafic de drogue dans les bars de Saint-Jean.Dans le cas de Mondou, il avait effectué le trafic à partir de sa résidence au centre-ville de Saint-Jean.L'accusé a des antécédents judiciaires ayant déjà été condamné au pénitencier pour le même genre de délit.Compte tenu des condamnations antérieures, le tribunal l'a sentencé à six mois de prison dans la communauté l'\u2019assignant à résidence durant les deux premiers mois de sa peine.Une ordonnance de probation de trois ans fait partie de la sentence.Dans le cas de Michel Lefebvre, la peine imposée est de 18 mois de prison avec sursis.Le 17 octobre 2001, l'accusé s'était introduit par effraction dans une résidence de Saint-Jean.Il avait su que des stupéfiants s\u2019y trouvaient.Il avait été vu par des voisins.Au moment de l'intervention de la police, il avait jeté le sac contenant la drogue sous un véhicule stationné.Lefebvre avait déjà des antécédents judiciaires en matière de stupéfiants mais aussi de vol, de fraude et de conduite avec les facultés affaiblies.Il a plaide coupable aussi à des accusations de vol par effraction et de bris d'une ordonnance de probation.C'est à la suggestion des avocats de la couronne et de la défense que le juge Henri Rosaire Desbiens, de la Cour du Quebec, à condamne l'accusé à la peine de prison hors des murs d\u2019un centre de détention.Lefebvre est confine a sa residence pour les six premiers mois de la peine assortie d'une ordonnance de probation de garder la paix pendant les trois annees suivantes.Éric Huot it fs\u201c \\ , citeaproces \u2014 ric Huot, 26 ans, a été cite a E subir son proces sous différentes accusations dont production de cannabis.Hier (mardi) le preve- nu a renoncé à la tenue de son enquête préliminaire.Lors d'une perquisition menée le 3 février 1999, à la résidence du prévenu à Veni- se-en-Québec, les enquêteurs de r .: 450.347 A agree nte et de Anyal LePane ma Frgpchi sean TROT l\u2019escouade du crime organisé de la SQ avaient saisi quelque 250 plants de cannabis dont une cinquantaine avaient plus de deux pieds de hauteur.Les policiers avaient trouvé aussi 16 grammes de cocaïne.Le procès a été fixé pour la forme au 17 février prochain.Pascal Barbier en prison pour dix ans ascal Barbier, 28 ans, a écopé de dix ans de pénitencier pour une série d'infractions commises\u2018à Montréal, Joliette et Saint- Jean.Parmi les crimes perpétrés par cet individu, un vol à main armée commis le 24 mars 2000, à la succursale de Saint-Jean de la banque Scotia.Barbier avait braqué une arme à feu en direction d\u2019une employée et s'était livré à des voies de fait contre un autre individu alors qu\u2019il portait une arme.L'auto qui lui avait permis de fuir avait été retrouvée dans la cour arrière de la bâtisse voisine.Il s'agissait d\u2019un véhicule volé à Longueuil.Conversation interceptée G râce à un balayeur d\u2019ondes, un homme accusé d\u2019avoir pris part à un vol par effraction dans une résidence de Saint- Alexandre aurait intercepté la conversation, sur un téléphone sans fil, de la propriétaire parlant de son absence durant une semaine.Selon la preuve présentée par la couronne à l'enquête préliminaire tenue mercredi dernier, l'accusé aurait entraîné dans l'aventure deux jeunes hommes qui sont entrés par effraction dans la maison.Durant Plusieurs modalités de financement DIET «- www.canadafrancais.com + Le mercredi 5 février 2003 A9 JUSTICE ce temps, l'accusé devait surveiller les alentours et prévenir ses complices si la police s'amenait.Lors d\u2019une première introduction, les deux individus ont quitté les lieux rapidement quand le système d'alarme a été déclenché.Ils s\u2019y sont retournés la même journée et auraient volé de l'alcool.Le juge Claude Provost de la Cour du Québec a cité l'accusé à son procès sous des accusations de complot et de vol par effraction.Christian Gignac / ° ° écope de dix mois hristian Gignac, 32 ans, vient d\u2019écoper d'une peine de dix mois de prison, en centre de détention, pour une série de délits dont un vol avec violence perpétré le 14 juillet dernier, dans un bar de Saint-Jean.Intoxiqué, Gignac s\u2019était pré- J 100, rue Moreau, St-Jean-sur-Richelieu (45 347-0331 www.tendancesmeubles.com senté dans un bar et avait demandé le contenu de la caisse a la serveuse qui avait refusé de lui remettre.Il avait fait le tour du comptoir et avait pris le bras de la femme pour s'emparer de l'argent.Selon les représentations de son avocat, Me Robert Proulx, l'accusé prétend ne pas avoir touché à la victime.Quoiqu'il en soit, il a reconnu sa culpabilité à l'accusation de vol avec violence mais aussi à d\u2019autres accusations d\u2019entrave au travail d\u2019un policier, de bris de probation et de bris a un engagement de remise en liberte.L'avocat de la défense a indiqué au juge Henri Rosaire Desbiens que son client avait été détenu préventivement durant un mois et avait subi une thérapie de six mois.Prenant en considération les efforts de réhabilitation de l\u2019accusé, le juge l\u2019a sentencé à un total de dix mois de détention.s CES e&efugb! ETH 104048-3c36- = = ww - Er EERE WE Se EE _ WE mise = A10 LE CANADA FRANÇAIS + ACTUALITÉ Réservoir d\u2019eau Landry: y St-Jean emprunte 2,4 M$ Coût assumé par Iberville et St-Athanase MARC-OLIVIER TRÉPANIER 1 éjà qualifié de «richesse collective et de patrimoine inestimable» par l\u2019ancien maire Jean Rioux, le gigantesque réservoir d\u2019eau potable Landry, qui dessert les secteurs Iberville et Saint-Athanase, sera réhabilité cette année.À l'unanimité, le conseil municipal a donné lundi soir le feu vert au projet de remise à neuf de ce réservoir d\u2019eau potable par l\u2019adoption d\u2019un règlement d'emprunt de 2 480 000 $.Le projet bénéficie d\u2019une subvention de 970 000 $ dans le cadre du programme d\u2019infrastructures Canada-Québec.IMPACT FISCAL Les coûts non subventionnés de la réfection du réservoir seront assumés par tous les contribuables des secteurs Iberville et Saint-Atha- nase (périmètre urbain).Ils seront répartis en fonction des ententes déjà intervenues entre les deux anciennes municipalités, soit dans une proportion de 40% pour Iber- ville et de 60% pour le périmètre urbain de Saint-Athanase.Le maire Gilles Dolbec précise que l'impact du règlement d\u2019emprunt se produira a partir de l\u2019année 2004, pour une durée de quinze ans.Pour un bungalow évalué à 95 000 $, la facture annuelle sera d'environ 66 $ à Saint-Athanase et de 19 $ à Iberville.«L'impact est plus élevé à Saint- Athanase qu'à Iberville en raison de la proportion des secteurs desservis.L'impact sur le compte de taxes pourrait toutefois être revu annuellement à la baisse en raison de la hausse de l'évaluation foncière, particulièrement dans le secteur Saint-Athanase qui est appelé à se développer», ajoute le maire.Evidemment, prévient-il avec prudence, cette révision à la baisse de la facture ne sera possible seulement s\u2019il n\u2019y a pas de hausse marquée des taux d'intérêt.Les travaux de réhabilitation de l'immense réservoir d'eau potable, d\u2019une capacité de 3 millions de gallons, sont nécessaires pour une question de qualité de l\u2019eau, de salubrité et de santé publique, explique le maire.Les problèmes du réservoir Landry perdurent depuis des années.On a même songé à le remplacer par la construction d\u2019un nouveau réservoir à côté de l\u2019usine de filtration.L'ex-maire Rioux s\u2019était énergiquement opposé à cette solution de remplacement.Le temps lui a donné raison.Le dernier épisode de la saga du © réservoir Landry s\u2019est déroulé cet été alors que la Ville a procédé à son examen complet afin d\u2019en examiner l'étanchéité et d'en faire la désinfection complète.On avait découvert que les fuites d\u2019eau ne provenaient pas du réservoir mais des conduites le reliant avec l\u2019usine de filtration.Le conseil avait alors convenu d'aller de l'avant avec sa réhabilitation.«Je suis très heureux de finaliser ce dossier.C\u2019est réglé, c\u2019est fini, on n\u2019en parle plus et tout le monde est content», s\u2019est réjoui le conseiller Hugues Larivière au moment de l'adoption du règlement d'emprunt.CONTRAT À GCP CONSTRUCTION À la suite d\u2019un appel d'offres pu- SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU EN BREF Autobus ou frigo?MARC-OLIVIER TREPANIER n usager du transport interurbain du secteur Saint-Luc, Carlo Cantave, s\u2019est plaint à la séance du conseil de l'état de l\u2019autobus no 878 circulant sur le circuit 96L.Avec son chauffage insuffisant, les passagers on l'impression de voyager dans un frigo.La conseillère Christiane Marcoux a souligné avoir reçu deux plaintes à propos de cet autobus.Elle a fait part au Groupe Viens et croyait que la situation allait être corrigée.Ce qui n\u2019a manifestement pas été fait.«Je vais monter le ton», a-t-elle déclaré.Son collegue Yvan Berthelot a renchéri en soulignant avoir reçu une plainte lundi matin concernant un autobus qui a éprouvé des problèmes hydrauliques sur l\u2019autoroute, au point d'avoir de la difficulté à fermer les portes.«Il semble y avoir des problèmes de plus en plus souvent sur les autobus.Je pense qu'il y a un laisser-aller», estime M.Berthelot.Rues Claude et Turcotte e vieil aqueduc alimentant les bungalows des rues Claude et Turcotte, dans le quartier NDL, devait être fermé lundi puisque les travaux d\u2019infrastructures sont complétés.Toutefois, comme trois propriétaires n\u2019ont pas encore terminé leurs travaux de plomberie ou leur branchement au nouveau réseau, la Ville leur accorde un autre délai d\u2019une semaine, a précisé le conseiller Germain Poissant.Avis aux retardataires: le vieux système sera définitivement abandonné lundi prochain.Leçon d\u2019Otterburn Park n écoutant le citoyen Carlo Cantave se plaindre de la vitesse excessive sur les rues France et Savard, le conseiller Yvan Ber- thelot a profité du moment pour déplorer les excès de vitesse sur la rue Champlain.Il partage l'avis de son collègue Yvon Choquette à l'effet qu\u2019une surveillance policière accrue aurait un effet dissuasif sur les automobilistes récalcitrants.Selon M.Ber- thelot, il faut tirer des leçons des municipalités d\u2019Otterburn Park et de Mont-Saint-Hilaire où les automobilistes respectent les limites de vitesse, conscients que la police les attendra au détour s'ils ne modèrent pas leurs transports.Bacs et poubelles.e conseiller Michel Gauthier déplore le traitement que réservent aux bacs de recyclage et aux poubelles les employés de Compo Haut-Richelieu.Il signale que les bacs de recyclages et les poubelles sont trop souvent lancés au beau milieu des entrées de cour, ce qui force les automobilistes à sortir de leur véhicule pour les déplacer avant de s\u2019engager dans leur «driveway».Sur la route 104, comme sur les autres artères où la circulation est rapide, il devient extrêmement dangereux et risqué de s'arrêter pour devoir libérer son entrée de cour d'une poubelle ou d\u2019un bac de recyclage.M.Gauthier dit avoir reçu beaucoup de plaintes à ce sujet et demande a Compo d\u2019avertir son personnel afin que les bacs et poubelles soient manipulés plus judicieusement.AD-JU-DI- CA-TION L a conseillère Michelle Power s\u2019est trouvée un mot idéal pour ses exercices de diction et de prononciation.Lundi soir, en lisant une résolution, elle a bien fait rire ses collègues en trébuchant à quelques reprises sur le mot «adjudication».En lisant, elle passait ses réflexions à voix haute: «Toujours ce mot-là»; «J'ai-tu de la misère avec Ça»; «avoir su» (je n'aurais pas lu cette résolution) ! C\u2019était somme toute sympathique de la voir se moquer d'elle en toute simplicité.Comme quoi la lecture en public, c\u2019est bien plus difficile qu'on pense.Parlez-en aux politiciens.= * www.canadafrancais.com * Le mercredi 5 février 2003 ay bassin de 3 millions de gallons.blic, c\u2019est un entrepreneur local, Construction GCP Inc, qui présenté la plus basse des trois soumissions déposées et décroché le contrat au montant de 2 284 800 $.Les deux autres soumissionnaires étaient «FASRS Construction Attila» de Laval, avec un prix de 2 594 848 $, et Construction Bugère Inc.de Saint-Hyacinthe à 2 699 800 $.Le chantier consistera notam- La réhabilitation du réservoir d\u2019eau potable Landry comprendra notamment la pose d'un toit au-dessus du ment à recouvrir le réservoir d\u2019un toit, à construire des murs séparateurs à l\u2019intérieur du bassin et à procéder a des travaux d\u2019isolation et d\u2019étanchéité.La réalisation des travaux est évidemment conditionnelle a I'approbation du réglement d\u2019emprunt pour lequel la tenue de registre des électeurs concernés aura lieu le mardi 18 février prochain à l'hôtel de ville.« L'impatience est en train de gagner les pompiers MARC-OLIVIER D iscrètement, juste avant la séance du conseil municipal, des dirigeants du syndicat des pompiers de Saint-Jean-sur- Richelieu ont remis lundi soir aux élus une lettre les avisant que l\u2019on se dirige «inévitablement» vers un conflit de travail.Des moyens de pression sont envisagés.Les dirigeants syndicaux des pompiers ont quitté la salle du conseil sans faire de bruit et sans aucune intervention.Il aura fallu attendre les commentaires du conseiller Yvan Berthelot pour connaître le contenu de la lettre adressée le jour même au directeur des Ressources humaines, Michel Ross.Saisissant la balle au bond, M.Berthelot a expliqué qu'il est vrai qu'il y a du retard dans les discussions entre la Ville et le syndicat des pompiers, en raison de la complexité du dossier des incendies.La Ville, a expliqué M.Berthe- lot, n\u2019a pas encore déterminé la forme de son organisation en matière de prévention d\u2019incendies, notamment la forme du recours à des pompiers permanents et à des pompiers volontaires.«Tant que cela n\u2019est pas décidé, on a de la difficulté à discuter de convention collective.On comprend cependant l\u2019impatience de nos pompiers», a-t-il dit.Le maire Gilles Dolbec a plus tard ouvert la porte à la discussion: «Malgré les études relatives au schéma de couverture de risques, cela ne nous empêche pas de regarder la convention collective.» 14 MOIS SANS CONTRAT Dans sa lettre, l'exécutif syndical des pompiers note que la Ville a jusqu'ici repoussé les dates des rencontres de négociations.Jusqu\u2019à présent, cinq rencontres ont été remises, ce qui leur apparait comme un «manque de respect et de responsabilité».Faisant valoir que le syndicat a toujours été de bonne foi en participant à toutes les rencontres des comités de fusion et en ayant mé- me réussi l'intégration des deux services d'incendie (St-Jean et Iber- ville), l'Exécutif syndical souligne que cela s\u2019est fait malgré des difficultés presque «insurmontables» en raison de la cohabitation de pompiers volontaires et de pompiers professionnels.Le syndicat des pompiers s\u2019interroge sur la bonne foi de l\u2019employeur.«Nous croyons que 14 mois sans contrat de travail doit etre pris au sérieux par la Ville», insistent les pompiers, malgré le fait que l\u2019administration municipale a des problèmes avec les cols bleus et les cols blancs.MOYENS DE PRESSION Les pompiers menacent de recourir à des moyens de pression pour faire avancer la négociation.«Puisque nous n'avons pas droit de grève (service essentiel), des moyens de pression devront être pris s\u2019il n\u2019y a pas d'entente ou de rencontre formelle ente la Ville et le syndicat pour notre contrat de travail», prévient le syndicat.Les pompiers se disent finalement ouverts à négocier l\u2019organisation du service d'incendie sur plusieurs années, dans le but de respecter la Loi 112 concernant le schéma de couverture des risques.= LE CANADA FRANÇAIS - ACTUALITÉ Marcoux veut faire bouger le transport en commun MARC-OLIVIER TRÉPANIER L a conseillère du district 7 et ex-mairesse de L'Acadie, Christiane Marcoux, entend faire bouger le dossier du transport en commun urbain.Elle siège au comité de transport en commun de la nouvelle ville en compagnie de son collègue du district 2, Michel Gauthier.Intervenant en séance publique, elle a souhaité que se tienne une réunion de travail du conseil municipal pour discuter du dossier de extension du réseau du coté d'Iberville, de Saint-Luc, de L'Acadie et de Saint-Athanase.L'ancienne municipalité de L'Acadie faisait partie du CIT Le Richelain tandis que Saint-Jean et Saint-Luc étaient reunies dans le CIT du Haut-Richelieu.Iberville et Saint-Athanase en faisaient partie d'aucun organisme municipal et intermunicipal de transport.En campagne électorale, l\u2019équipe Dolbec s'était engagée à examiner la possibilité d'étendre le transport urbain à l'ensemble du territoire de la nouvelle ville.«Il est clair que pour créer un sentiment d'appartenance à la nouvelle Ville, Un service aussi essentiel que le transport en commun doit être disponible pour tous les ci- tovens-, avait déclaré le maire lors du débat orgamise par Solidarité populaire du Haut-Richelieu.L'equipe Doibec a notamment donné l'exemple de la formule du -taxi-bus-, testee a Rimouski.Une formule dont il s'engageait à regarder la possibilite d'application.Au budget 200 3, comme l'a précisé le président du Comité des finances, le conseiller Yvan Berthe- lot, une somme de 35 000 $ a ete prévue pour la réalisation d'une étude portant sur la possibilité d\u2019étendre le réseau de transport en commun urbain.CONTRATS DE TRANSPORT Par ailleurs, Mme Marcoux a fait part de son intérêt à consulter les contrats de transport qui étaient intervenus entre le CIT du Haut-Richelieu et le Groupe Viens (Autobus Boulais).À l'automne 2000, le transporteur et le CIT avaient prolongé jusqu\u2019au 31 juillet 2005 les contrats de transport urbain (31- 33) et interurbain (96).Il s'agissait d\u2019une entente globale de 15 millions de dollars (3 millions par année).Le transporteur avait accepté de conserver le même tarif horaire déjà prévu à son contrat.Le contrat annuel sur les circuits 31- 33 était alors de 879 500 $.Six autobus sont utilisés au tarif horaire est de 52,90 $.Sur le réseau interurbain, entre Saint-Jean et Montréal, le contrat annuel était de 2 124 500 à l\u2019automne 2000.Une vingtaine d\u2019autobus sont utilisés pour offrir la desserte interurbaine, au tarif horaire de l\u2019ordre de 80 $.Les nouveaux contrats comprennent une clause d\u2019indexation faisant la moyenne entre l'Indice des prix à la consommation (IPC) et l\u2019Indice des prix de transport (IPT) pour la région de Montréal.En prévision de la fusion, les nouveaux contrats prévoyaient la possibilité d\u2019augmenter le service urbain.Le maire Dolbec a invité la conseillère Marcoux à prendre contact avec le secrétaire-tréso- rier de l\u2019ancien CIT du Haut-Ri- chelieu, Roger Coulombe, dont les services sont retenus par la nouvelle ville jusqu\u2019en mai.DÉCRET DE FUSION En vertu du décret de fusion, le Conseil intermunicipal de transport (CIT) du Haut-Riche- lieu a officiellement cessé ses activités le 31 décembre dernier.La Ville en a pris la relève à même son administration courante.Dans le cadre du transfert d\u2019activités, le conseil municipal a officiellement consenti, par résolution, a assumer les obligations contractuelles du CIT et de respecter jusqu\u2019a leur échéance, le 31 juillet 2005, les contrats de transport urbain et interurbain, ainsi que le contrat de gestion informatisée de la billetterie.Il avait également été décidé que le contrat de service du secrétaire- trésorier du CIT, Roger Coulombe, serait respecté jusqu\u2019à son échéance, le 31 mai 2003.Le conseil avait également résolu de prendre la relève, à compter du 1\u201d janvier 2003, du CIT Le Richelain pour la desserte de transport interurbain le long du parcours de la route 104 dans le secteur L'Acadie, en indiquant dans la résolution que le niveau de service offert sera «supérieur».= es www.canadafrancais.com * Le mercredi 5 février 2003 A11 0$ COMPTANT 0S T.T.P.T.T.P.en sus 0$ dépôt sécurité 239° /48 mols *1 995$ COMPTANT 0$ DÉPÔT SÉCURITÉ U33 AUTONOAILES CLOGINOR NC.www.cloginor.com ; et 4 ed 160 mois Sonota 2003 ST-AEAN 348-6816 359, rue Laberge, Saint-Jean-sur-Richelieu \u201cElantra GL Berline 2003 OS dépôt sécurit _995$ comptant 0$ T.T.P.é 2LLLLLLSLLLLLLL VOS ks tiectrique, aileron, 25 810 lum * Inspections ea plus de 150 points o Garantie du fabricant o Assistance routière GM 24 h sur 24 GARANTIE PHOLUNGEE OPTIMUM DISPONIBLE + Optimum NB 1099 GMC Sierra SLE Optimum gs 2801 Pontiac Sunfire, automatique, climatiseur, verrouiliage des pertes 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