Dimanche-matin, 2 mars 1980, Cahier 3
[" -_ une façon de me détendre,» dé- «Pour moi, fumer la pipe est L, Clare Marcel Léger, Ministre délé- +.qué à l'Environnement dans le : cabinet Lévesque, un ministère : voué à assurer la qualité de vie des québecois.Ce qui ne l'empê- .che pas de posseder quelques .400 pipes de toutes formes qu'il 87aMassées cae.a au cours de ir nombreux voyages a I'étranger.- «J'ai visité plusieurs pays sur tous les continents, en Afrique, en Amérique du sud ou en Asie, |: en tout, de 30 à 35 pays, au i; cours de ma vie,» raconte le Mi- = nistre délégué à l'Environne-_ E ment, «et à chaque endroit, je me procurais trois ou quatre pi- Res.Des amis m'enrapportèrent .de leurs voyages de toile sorte : qu'après un certain temps, je me : \u201d suis tetrouvé avec une quantité + impressionnante de pipes.June .tes ai pas toutes fumées, ren utilisant que 25%, car certaines ont des formes tellement bizar- Euros que je devrais me cacher pour les essayer.» Petit à petit, les fumeurs perdent du terrain dans une société F québecoise de plus en plus _ consciente de l'importance de ia.* qualté de la vie et de tous les éléments naturels qui la composent.Un comité consultatif fut déjà mis sur pic \u2018gs au Ministère de l'Environnement pour étudier les droits de non-fumeurs et des | fumeurs dont Marcel Léger fait sain,» explique le ministre.«Pour ma part, j'essaie d'employer un mélange de tabac dont l'odeur n'est pas offefhsantepour : mon entourage.Je suis d'accord avec les recommandations de - mon comité pour affirmer que les ; non-fumeurs ne doivent pas se faire imposer la fumée des au- : tres dans des endroits publics, i « Coat UE dans des droits où its sont obli- = lieux publics t 28 écoles, ies hôpitaux ou \u20ac + a uABAB 831 JuC.wg =» | _ | & f 3 _ / deux © o .| 3 ; oit mmuns;» oh Marcel Léger est l'un des prir- cipaux artisans de la victoire péquiste aux élections du 15 novembre 1976.C'est à la suite d'une conférence donnée par Raymond Barbeau qu'il eut une révélation amenant ce spécia- ste de l\u2019organisation de campagnes de souscriptions pour l'ar- \u2026 Chidiocèse de Moriréai, à se lancer corps perdu dans la poëti- que.«À la suite de cette conférence, j'ai acquis la certitude que les québecois demeureraient xplique-t-il.«Après la conquête, les canadiens-français, majoritai- taire et durent se soumettre à la - minorité anglophone.Lorsque .tes anglais ies dépasaèrent en nembre, les règies de la démo- cratio furent appliquées; les jeux étaient encore Menés par eux.L'ambiguité de ta confédération pourrait provenir du fait qu'à sa signature, les anglais et les canadieris-français firent un pacte qui fut compris différemment par l\u2019une et l'autre partie.Pour les anglais, la confédération ratifiait la création d'un pays anglais comportant une province française mais toujours dans un seul pays oll ils se sord- raient chez eux «coast to coasts.De leur côté, les canadiens- français crurent avoir signé une res, vivaient sous un régime mäl- À boy we We rm.etl 4 3 entente qui était un pacte entres Lafontaine un terrain expérimen- Par Québécois et deux nations gésirant un Ca- © mrt do tn promis hae, Marcel Léger aiguisa sa lame dans les rangs du R.i.N.puis du M.S.A.avant ia création du Parti Québécois en 1967.Par la suite, Hprépara un manuel d'organisation électorale pouvant permettre à chaque comté d'avoir une toshnique partcutière leur permettant d'aller chercher d'une façon systématique un maximum de vote.À fit du comté de \u201cVU, Si ARB I Wh wads ju tai fertile à l' dat.«J'ai alors proposé ce .comté à mon chef, Rend Léves-.que, qui le refusa.D'autres candidats-vedettes du parti tels \"Camille Laurin ou Jacques Pari- zsau furent approchés mais #e refusèrent le comté.Je me suis donc présenté et fut élu aux éles- tions d'avril 70,- raconte Marcel Léger.En 1972, à déposa, après six mois de travail, une brique qui allait devenir ie système de financement démocratique du Si > nant du coup jes caisses occui- w en - ne précureeur - Aujourd'hui, Marcel Léger vi péquiste et * -d'une nouvelle loi sur le finance \u201c de la politique et pour la polé- ; propice à l'élection d'un candi- \"rent des partis politiques, Glas.que, fonctionnant à triple vitesse - et ne s'offrant que de rares var tes génératrices de reconnais- ~~ cances, de préférence au bord sance.Après avoir étudié les sys: *; tèmes de levées de fonds améri- Cains, Marce! Lêger les avait à la mentalité québé- , adaptées coiee ct l'Opération Mars gonfla la caisse du Parti Québécois d'une somme de plus de 6D0,000$.Pour cette fin, il apphi- Qua ses quatre grands principes: planification, organisation, mofi- vation et contrôle.138 Li À AL ES de a mer, , près d'un casino où # jouer pour oublier.«Nous ne pouvons laisser notre destin en- - ire les mains d'un autre peuple 0k Jentends poursuivee dans ma voie actuelle jusqu'a l'accomplie- semernt des buts de mon pani.Après, je laisserai la place à d'autres car l'administration quot- dienne est une tâche difficile et al WPA wy R C4 A dt 3 > LI3DVd \u2014 086L SHY @ \u2014 YNOZ3HUVO NILYN-3HONYNIC- ae we [7 - = PAGE C2 \u2014 DIMANCHE-MATIN CARREFOUR \u2014 2 MARS 1980 Les invités du dimanche DAWN DUNLAP: la nouvelle «jeune fille en fleur» d\u2019Hamilton Une nouvelle téte pour Mick Jagger On l'a comnu plein de paillettes, maquillé, androgyne.Cette époque est révolue pour Mick Jagger.Il est apparu à New York, à l\u2019occasion du «$5.00 Rock and Roll Show» au Palladium de New York, sous un nouvel aspect: très viril, pantalon strict, blouson de cuir, cheveux toujours longs mais le visage mangé par une barbe très fournie.Le star du rock ressemble plus aujourd'hui à un philosophe, à un mathématicien ou à un écologiste égaré dans le show- business.2 2 UERICKS 3 Dawn Dunlap est agée de 16 ans.Née aux Etats-Unis, elle a vécu 3 ans en France avec ses parents.En 1976, Dawn a fait des photos comme modèle avec David Hamilton puis elle est repartie à Los Angeles, Hamilton est resté en France mais tous deux ne perdirent pas le contact grâce à des amis communs.Plus tard, Hamilton retrouve une Dawn transformée\u201ddevenue une vraie jeune fille selon ses critères.Quand il a cherché une interprète pour le rôle de Laura Moore dans le film «Laura, les ombres de l'été», Hamilton a tout de suite pensé à Dawn.La jeune fille est donc la vedette du deuxième film, après «Bilitis>, de cet ancien photographe converti au cinéma.Laura est l'histoire d'une adolescente séduite par un jeune sculpteur qui a aimé sa mère il y a plusieurs années.Le film est bien sûr très esthétisant, laissant deviner les choses, les suggérant plutôt que les exposant.Dawn a pour partenaires dans le film Maud Adams et James Mitchell qu'Hamilton considère comme «l'homme le plus beau qu'il lui a été donné de voir».Texte: Robert Juster Photos: Michel Parent Robert Juster Gamma JAMIE LEE CURTIS fille de Tony Curtis: spécialiste du film d\u2019épouvante L'année 79 a été bonne pour Jamie Lee Curtis qui avait commencé en décembre dernier, à Montréal, le tournage de son quatrième film «Train to Terror», une histoire ou elle sera la dernière victime d'un mystérieux criminel qui multiplie les meurtres au cours d'un voyage de train.Après «Halloween», «The Fog» et «Prom Night», Jamie Lee Curtis semble vouloir se spécialiser dans le film d'épouvante.La jeune actrice a d'ailleurs reçu l'Oscar de la meilleure actrice décemé par l'International Society of Science Fiction, Horror and Fantasy en 1978 et celui du 8e Festival annuel de Science Fiction de Paris.Jamie a joué dans la série télévisée «Operation Pettycoat», tirée du film du même nom, et a été l'invitée- vedette de plusieurs grands .«Shows» télévisés.Jamie, qui est la fille de Tony Curtis et de Janet Leigh, a fait ses études au College of the Pacific de Stockton, en Californie, où elle a étudié le théâtre et la gestion avant de se consacrer à plein temps à sa carrière.Elle s'intéresse en outre à la danse.au théâtre, à l'athlétisme et passe de nombreuses soirées avec sa mère, sa soeur et ses amis.x 16 Ww » + ses les Da- rtie sté ardi- des mil- for- fille ler- qui de au de 2a Bin DIMANCHE-MATIN CARREFOUR \u2014 2 MARS 1980 \u2014 PAGE C3 Les invités du dimanche BOB ARNO: un pickpocket dans la légalité Enune seconde, il fera disparai- tre votre montre-bracelet.En un éclair, le contenu de vos poches disparaîtra dans les siennes.Bob Arno est pickpocket professionnel mais it n\u2018exerce son talent que sur scène etira jusqu'à enleverlache- mise d'un spectateur sans que ce dernier ne se rende compte de ce qui lui arrive.Les pickpockets n'existent pas en grand nombre au Canada de par la structure sociale du pays où ce genre de crime est surtout commis.On retrouve les meilleurs pickpockets dans des pays sous-développés où cette activité est plutôt pratiquée individuellement pour assurer la subsistance de ce type particulier de criminel.À un échelon plus «élevé».les pickpockets professionnels opèrent de concert avec le crime organisé.Une carte de crédit volée sera évaluée à la période de temps écoulée depuis le larcin jusqu'à son utilisation par un nouvel acquéreur.Une carte volée par un pickpocket vivant de sa profession sera expédiée trés rap1- dement dans une autre ville ou une orgamisation bien structurée la remettra au premier acheteur inscrit sur une liste préparée à l'avance.Bob Arno, suédois d'or:- gine, était auparavant photographe de presse pour une chaîne de journaux de son pays et son travail l'amena au Moyen Orient.1! put y observer à loisir comment operaient les pickpockets de cette région du globe.Son attirance pour le «show business» remonte toutefois à une époque où en Suède, il amusait des enfants de zones défavorisées en leur présentant des spectacles d'hypnotisme.Ayant quitté sa profession de photographe, il enseigna les techniques utilisées par les pickpockets aux forces policières de certains pays.«En même temps, voulant mettre l'expérience acquise dans mon observation de ces criminels à profit, je montai un spectacle de pickpocket que je présentais dans différentes boîtes».contie-t-il.«Petit à petit, avec une expé- rence acquise au fil des ans, je pus perfectionner mon numéro pour en arriver au point ou il en est rendu aujourd'hui>.Aujourd'hui, Bob Arno présente ce numéro assez spécial pour ne pas dire uni- .que au Caf\u2019 Conc du Chateau Champlain tous les soirs au grand ebahissement des spectateurs.«Trois qualités sont nécessaires pour en arriver a ce niveau».specifie-t-il.«Il faut avoir du cran, oser et ne pas craindre le ridicule.Ensuite.il faut posséder un sens de l'observation très aigu et anticiper les réactions de «l\u2019agressé», SuIvre ses yeux et détourner son attention.Finalement, posséder une experience acquise par une longue pratique.la vitesse d'exécution n'étant pas très importante».PETER GEORGE: hockeyeur devenu danseur Alors qu'il était âgé de 16 ans et pensionnaire chez les frères de l'instruction Chrétienne, Peter George se passionnait de hockey.Une fois ses études collégiales terminées, il se joint à la ligue intermédiaire de Laval.Toujours attiré par l'éducation physique, Peter George entreprend des études en ce sens à l'UQUAM tout en progressant dans le hockey.Ailier droit dans la hgue Junior de Laval, une carriére professionnelle se .dessinait mais 1l décide finalement \u2018 de devenir professeur d'éducation physique et enseigne le hockey à la polyvalente George Vanier dans le nord de Montréal.«À cette époque.j'avais 21 ans et mon épouse.également professeur d'éducation physique.trouve la danse à la prochaine session».raconte Peter George.«Comme elle ne connaissait rien à cet art, elle décide de s'inscrire à des cours de danse et je l'y rejoins».Ce premier contact avec la danse fut déterminant pour Peter George.|| rencontre alors Eva Von Gencsy qui achève de lui insuffler le feu sacré.Après six mois, comme les danseurs de .Jazz étaient relativement rares en ces temps, on lui demande de se présenter à une audition à Radio- Canada pour une participation éventuelle au Gala du 20e anniversaire de ce réseau.It est accepté.«Je n'avais pas tellement d'expérience mais à cause de ma forme physique et peut-être aussi par atavisme puisque ma grand-mère et ma mère étaient danseuses, j'ai rapidement progressé au point où je dus enseigner le jazz avec Eva.Je devais conséquemment apprendre à enseigner cette technique tout en absorbant moi-même les grands principes du ballet- jazz.«L'été venu, Peter George accompagnait Eva Von Gencsy dans ses différents stages dispensés dans les plus importantes écoles internationales.Peter George dut travailler de 6 à 7 heures par jour, 7 jours par semaine pour rattraper le temps qu'il avait perdu sur la glace de la patinoire de hockey.Certains contacts effectues lors de ces stages d\u2019été le firent reconnaître de plus en plus comme un pédagogue compétent et valable, d'envergure internationale: les demandes d'enseigner à l'étranger arrivèrent.«Je reviens J'un stage en Nouvelle Zélande et \u2018ai quitté les Ballets-Jazz de Montréal depuis deux ans afin d'en arriver là et de développer mon propre style», affirme-t-il.Au- jourd'hui, outre des participations à des émissions télévisées comme «Faut voir ça» et «Québec-Miami» ainsi qu'un rôle de figuration dans un film américain, «Atlantic City: USA», Peter George a ouvert sa propre école, l'Ecole de Ballet-Jazz Peter George, sur la rue Notre-Dame dans le Vieux Montréal et enseigne son art à ceux et celles qui le suivent dont Nicole Martin et Angèle Arsenault.eu PAGE C4 \u2014 DIMANCHE-MATIN CARREFOUR \u2014 2 MARS 1980 - Er partout dans le monde + \u20ac rage À wn a .LS vas 390 , Lu ati SE > sac - Mer PT Ser ame .que et lumultueus- bistoire de LA PRESSE Fneffet 1A PRESSE ous ia plume de notre currespondant à Washington Jean Pelletier nf frait ou monde enter Fn cxciu sivité l'extraordinaire néuvelle Que epprrrart à fous que notre ambassace cansfirnne à Tehe ran «ous la courageuse guuver ne de nuire diplomate Kenneth Tayboë, avait hébergé serrête ment phasieurs diplamates ame ficams QUI «mt pu quitter | lean en même LeMps qur le person nel de notre ambassade fermer temporairement Quand on son Ke à l'armer de- journalistes BMÉTICaINS #1 HUF) pErNS QUE onl appris cette nouvelle de 1.4 PRESSE on est fier Jean Petletier sunsar piste depuis te 10 déc cette mère Notre première mondiale Nous
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