Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Vers une ville nouvelle : journal du Monde à bicyclette
Éditeur :
  • Montréal :le Monde à bicyclette,1979-1983
Contenu spécifique :
Été
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Pour une ville nouvelle
  • Successeur :
  • Monde à bicyclette
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Vers une ville nouvelle : journal du Monde à bicyclette, 1980, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" > STITT STUER VOL.S NO.6 WESTMOUNT S-G-R-A-P-S Bike Path! In the development of Montreal the poorer formerly autonomous cities were annexed to Montreal while the wealthier ones remained independent.Thus Mai- sonneuve, St.Henri and St.Louis were incorporated into an expanding Montreal, wheras, Hampstead, Outremont and Westmount remained autonomous communities with their own mayors, city councillors, and services.Wealth, not geography, was the decisive variable.Two of the wealthiest independent cities, Outremont and Westmount, particularly the latter, lie in the heart of Montreal.Westmount is a rich community : the richest in Quebec.It extends from the summit of the West side of Mount Royal to the C.P.R.tracks and from Atwater to Victoria.It straddles Sherbrooke Street which divides lower Westmount from Upper Westmount.The people who live North of Sherbrooke are wealthy for their single family houses, separated from their neighbours by spacious lawns, are valued at more than $100,000 each.South of Sherbrooke, in lower Westmount, one finds houses considerably more modest, luxury apartment buildings and moderately priced apartment hoses.Superficially, Westmount\u2019s city government is democratic.City Council meetings are held the first Monday of every month.Residents can and do ask questions at the end of every concil meeting and Mayor McCallum answers all questions.The agenda is easily available to everyone.Council decisions, citizens questions and the Mayor's answers are systematically reported in the weekly Westmount Examiner.This « open city hall » is in marked contrast to council meetings in Montreal.Montreal city council meetings ressemble more the court of Louis XIV that the city council of a modern western city.Agendas cost $6 and you have to know at which corner of City Hall where they can be bought.Mayor Drapeau sits on a « throne » high above the city councillors.The visitors gallery which seats no more than 40 people is so far away from the « deliberations » that you have to strain to follow what is happening.Citizens have no opportunity to ask questions.The mayor, at his discretion, answers one or two questions from Continued on page 11 SUMMARY 1 Westmount scraps bike path I! 2 International Notes 10 Velorution \u2014 Vancouver Version 11 Transportation \u2014 the urban bicyclist and the environment JOURNAL DU MONDE A BICYCLETTE LAXE NORD-SUD, i ETE 1980 Drapeau dit NON aux subventions de Tardif À la fin du mois de juin, le ministre des affaires municipales, M.Guy Tardif, a dévoilé son projet d'aménagement de pistes cyclables à Montréal, lors d\u2019une conférence de presse à laquelle assistaient le MaB, Vélo-Québec et les maires des différentes mnunicipalités qui entourent Pile de Montréal.Subventionné à 66 % par ur programme provincial d\u2019amélioration des équipements communautaires urbains, le reste devant être déboursé par les municipalités, ce projet vise à ceinturer l\u2019île de Montréal et l\u2019île Bizard d\u2019une piste réservée aux cyclistes.Tardif a de plus annoncé qu\u2019il était prêt à fournir $ 300 000 pour la réalisation de deux axes Nord-Sud.Le ler longerait la ligne de métro no 2 et rejoindrait au Nord la piste du boul.Gouin et au Sud la piste du port de Montréal.Le 2ème suivrait la montée St-Jean.Au total ce projet d\u2019aménagement de 140 km de pistes coûtera autour de $2.3 millions desquels $1.5 million proviendra du ministère des affaires municipales.Tardif a enfin souligné qu'il voulait intégrer trois pistes déjà existantes au projet (celle du boul.Gouin, de Bellerive et du canal Lachine) et qu\u2019au Nord la piste devrait lier quatre parcs provinciaux : le boisé de la Réparation, l\u2019île de la Visitation, le boisé de Liesse, la forêt Saraguay.Cette subvention est d\u2019autant plus la bienvenue que le nouveau ministre des Transports, Denis De Belleval, a par après annoncé qu\u2019il coupait de moitié la subvention annuelle que son prédécesseur, Lucien Lessard, accordait à la réalisation des aménagements cyclables.De Belleval ne consacre qu\u2019un demi million cette année alors que son prédécesseur avait accordé plus d\u2019un million pour chacune des années précédentes.Il est clair que l'importance des subventions est inversement proportionnelle à celle de la bicyclette dans le transport.En effet, cette année, il y a plus d\u2019un million et demi de cyclistes dans la seule région montréalaise et plus de trois millions au Québec où la moitié des ménages ont au moins une bicyclette.Notre nouveau ministre des Transports recule.Etrange coïncidence, c'est le même ministre qui reste immobile devant les camionneurs et les chauffeurs de taxis.Pour revenir au projet de Tardif, on devra noter deux caractéristiques importantes.D'une part le soin de la planification et de la construction de la piste a été confié à chacune des municipalités qui sont par ailleurs libres d'accepter ou de refuser le projet puisqu'elles ont juridiction sur l\u2019espace urbain.À ce propos, il faut souligner que lors de la conférence de presse la plupart des maires semblaient d'ores et déjà prêts à embarquer dans le projet ; les maires Ryan de Montréal Nord et Vanier de Pointe-aux-Trembles ont déjà annoncé publiquement qu'ils avaient accepté mais dans quelques municipalités, les citoyens devront se rendre aux assemblées municipales pour brasser ceux qui y ont le cul trop bien assis.La ville de Montréal en est un parfait exemple.D'autre part cette dernière ayant déjà à quelques reprises refusé d'aménager l'axe Nord- Sud même avec la subvention du ministère, le projet est réduit en aménagement de pistes pour le loisir.Soulignons-le tout de suite, le problème c\u2019est pas Tardif mais bien le duo Drapeau-Lamarre.Le vélo n\u2019est pas un instrument de loisir, c\u2019est un moyen de transport.À ce titre il est primordial, c\u2019est du moins le strict minimum, que les cyclistes puissent se rendre et revenir du centre ville en dehors du champ de bataille des automobiles -plus de 20 % du volume de la circulation urbaine se fait en direction ou en provenance du centre ville.Le minimum est une rue qui traverse la ville du Nord au Sud et une autre de l\u2019Est à l\u2019Ouest en longeant les lignes de métro.Tardif l\u2019a compris.Il annonçait même au début de juillet qu\u2019il subventionnerait un tronçon de bande cyclable sur le boul.De Maisonneuve à l\u2019ouest de Décarie.Il n\u2019est pas impossible que des cyclistes organisent plus systématiquement la prise de la rue Drolet en y effectuant eux-mêmes les travaux d\u2019aménagement.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qu\u2019une trentaine d\u2019entre eux ont commencé à faire au début du mois de juin sur la rue Drolet entre les rues Roy et Rachel, et qui pourrait bien se poursuivre au mois d'août.Agof pseuseg :oïoud La décision de Tardif d\u2019accorder $300,000 pour l\u2019axe Nord-Sud n\u2019est sûrement pas sans rapport avec l\u2019action de ces cyclistes.C\u2019est une victoire mais il en reste une autre à gagner contre Drapeau.À Ottawa, où soixante milles de pistes servent justement d\u2019axes Nord-Sud et Est-Ouest, le Gouvernement Régional d\u2019Ottawa-Carleton invite depuis longtemps les cyclistes a siéger au comité des pistes cyclables et organise en plus des réunions publiques de cyclistes.A Montréal la consultation, la participation ça n\u2019existe pas.Il reste une solution : si on le veut l\u2019axe Nord-Sud, faudra le prendre.Dans la nuit du 23 au 24 juillet, un autre groupe de cyclistes a peinturé la rue St-Denis et les abords de l\u2019Hotel de Ville.A une trentaine d\u2019endroits différents ils ont écrit «ON VEUT DES PISTES CYCLABLES ».À minuit et demi, deux d\u2019entre eux se-faisaient arrêter et accuser de méfait à la voie publique.Au moment de l\u2019arrestation, les gens qui se trouvaient sur la rue St-Denis ont tenté de défendre les cyclistes face aux policiers.Cette manifestation de solidarité a clairement démontré que les citoyens préfèrent de beaucoup l'aménagement d\u2019une piste cyclable ou d\u2019un mail piétonnier sur la Suite à la page 3 SOMMAIRE 1 Drapeau dit non aux subventions de Tardif 3 Vol à p\u2019édalage 6 À l'assaut des ponts interdits 7 Calendrier des événements 8-9 Cyclo-féminisme 14 Les autochtones et nous vivre ensemble Teli A A Sha ; INTERNATIONAL NOTES INTERNATIONALES NOTES Seattle installs front end bicycle racks on buses Since September 1979 buses heading into Seattle have been equiped with front end bicycle racks.Each rack accepts 2 bicycles.They replaced rear end racks which were removed because children sometimes used them to hitch a free ride.The front end ones overcome this limitation.A brochure distributed throughout Seattle by Seattle Transit says : « Bicycling and bus riding are two energy-effi- cient ways to get around.Now you can ride your bike to any one of 23 loading (and unloading) points and give it a ride on the bus ».Fifteen buses entering Seattle from the suburbs carry bicycles.Selected bike stops, spaced a mile apart, or, one in five stops, load and unload the bicyclists.The bicycle racks were designed and constructed by Seattle Metro, the C.T.C.U.M.of Seattle.Each cost $200.00 These racks permit cyclists to combine using the public transport with bicycling on any given journey.The rack is an example of soft, convivial and ecological technology and permits daily door to door bicycle transport for long distances.The racks help overcome the limitations of both buses and bicycles : the buses inflexible routes and the bicycles limitation for covering long distances in little time.They are truly an « ideal marriage ».It is imperative that all urban transit systéms be equiped with these racks.Demand that the CTCUM and the transport commissions of Laval and Longueuil install them immediately on their longer runs.As the Quebec Ministry of Transport purchasses the buses for public transport commissions in the province, we have written to him about the need for installing these raks.He has not yet replied.Bob Silverman Bicyclists continue to advance in New York MAYOR DUE TO CURTAIL DRI- VER-ONLY CARS READS THE HEADLINE of the July 3rd edition of the Hew York Times.Yes, hence forthto cross the East River into Manhattan 2 people will have to bi un the car.Parking below 6'th street in Manhattan is to be restricted to those with special plates.Further measures planned include the \u2018\u2018\u2026 expansion of bus and bicycle lanes and widening of sidewalks to reduce street areas available to private cars, and more action by city-franchised towing companies that remose illegally parked cars\u201d.\u201cThe program represents a substantial shift to a new philosophy of traffic engineering in New York\u2014that the function of streetsand highways should be to move people, not automobiles.\u201d \u201cWe are making a serious effort to manage street space in Manhattan in a different way\u201d, said David Gurin, deputy commissioner for planning of the New York City Department of Transportation.\u2018\u2018But there is an accumulated inheritance over decades of traffic engineers trying to make more room for more cars.\u201d \u2026\u201c\u2019 The ultimate solution is to reduce the number of cars.Anything intensifying the perception that taking cars into Manhattan is more difficult is good.\u201d Vers une ville nouvelle correspondent John Benfatti reports a major improvement in the Manhattan bicycle paths.New York already has bicycle paths in Central Manhattan running along 6tf and 5th avenues and along Broadway, from 8th to 59th Street (Central Park).However, significant as these bicycle paths were, they were not totally satisfactory as cars and taxis would sometimes double park in them and taxis would occasionely enter them to pick up a fare.There were accidents.Shortly after New York\u2019stransitstrike in which the bicycle saved the city from A ~ Photo: Pia Luppino Doss 2 Vers une Ville Nouvelle Hpk chaos and in which 250,000 people commuted to work per day, a tiny part of the Broadway Bicycle path wasimproved.For three blocks the path area was widened to 12 feet and a two feet permanent cement protector wasinstalled to physically shield the bicyclists.These protected 12 foot paths ar® now being built on 6th and 7th avenues from 59th Street to 8th Street.Improvements are reported on the bridge and parking fronts also.In the last few years there has been many muggings on the sidewalks of the Brookly Bridge.Naturally, this threat has prevented many potential bicycle crossings.As a result of pressure from Transportation Alternative, a New York bicycling advocacy organization, sister group in New York to Le Monde a Bicyclette, 2 policeman are now stationed on the bridge.The unpleasant series of steps are being rounded over to facilitate bicycle crossings.Rockefeller Center in central Manhattan, one of the world\u2019s biggest and the most « prestigious » office building complexes is installing 200 bicycle parking places : 100 in a big guarded room and 100 outside where the bicycles will be protected by coin operated Rack 111°s (American version of the Velogarde) plus a guard to prevent theft of bicycle components and vandalism.The parking fee in the « inner room » will be 50 cents a day or $10.00 a month less than half the public transit fares for daily commuting.The Rockefeller Center action will certainly lead to other major Manhattan buildings imitating this excellent initiative.When will Montreal cyclists read an announcement that Mayor Drapeau had planned 10 feet cement protected bicycle paths along Sherbrooke and St-Catherine streets and that Place Ville Marie was about to provide a room for bicycle parking for employees of its tenants ?Bob Silverman Cyclo-Thérapie Birmingham, Alabama « Certains des patients qui viennent me consulter n\u2019ont aucun problème physique, mais tls souffrent d\u2019un malaise général ou de dépression et d\u2019un manque de vitalité.Si la situation le justifie, j'indique la bicyclette comme traitement.Et je leur dis d\u2019en faire chaque jour.Invariablement, ils reviennent me voir au bout de plusieurs semaines ou plusieurs mois-souvent à bicyclette- et les bonnes nouvelles se lisent sur leur visage.Quelle surprise! Ils ne souffrent plus d\u2019une peur bleue et ils se sentent mieux dans leur peau de nouveau.Si vous le désirez, la bicyclette jouera exactement le rôle que le docteur lui a attribué.Et bien sûr, je suis ma propre ordonnance au rythme d\u2019au moins 10 milles par jour.J\u2019ai plus de 65 ans maintenant, et je suis près de la retraite, mais je viens juste de commencer à faire de la bicyclette.» Miami, Floride Faire de la bicyclette correspond à plusieurs motivations profondément ancrées.La plus importante est le désir de retourner à nos émotions primaires.Les gens aujourd\u2019hui deviennent de plus en plus désenchantés et frustrés par la vie du XXe siècle qui n\u2019est que bousculade et activité incessante.Ils ont envie de revenir aux temps où la vie était plus simple ou du moins à un mode de vie plus simple- où la vie était moins trépidante, moins compliquée.La bicyclette joue un rôle très important dans la satisfaction de nos désirs.« La bicyclette nous ramène au temps de nos enfances respectives.L'enfance était pour la plupart d\u2019entre nous une période où nous étions plus ou moins libres de vivre nos fantaisies d\u2019une façon que l\u2019on disait enfantine.Au fur et à mesure que nous devenons \u2018des adultes nos parents et même hélas ceux de notre génération découragent et répriment des agissements fantaisites.L'acte relativement simple de faire de la bicyclette (et sa grande simplicité est la clef) nous aide à retrouver le contact avec les pulsions et les sentiments de notre enfance qui, bien qu\u2019ils soient étouffés par notre mode de vie d\u2019adultes, n\u2019en fait pas moins partie de nous-mêmes et serait toujours une réalité de notre vie intérieure» Bicycler nous sert alors à rétablir un contact vital avec nos propres émotions les plus profondes.Par ce fait, c\u2019est une des thérapies à long terme les plus efficaces de.l\u2019existence.Et comme les thérapies qui sont vraiment les plus efficaces, la bicyclette a toujours été là.En fait, elle devance Freud lui-même qui, en passant était un cycliste.Les deux opinions citées viennent d\u2019un psychiatre et d\u2019un médecin et sont tirées de la revue \u2018\u2019Bicycling\u2019\u2019 de juin, 1980.nouissement «oe Une vie communautaire au coeur du quartier St-Touis?Une nourriture naturelle vi v Une maison de planteset de fleurs.Votre autonomie y sera préservée dans un climat favorable à l'épa- Moins de 100 dollars par mois.Têl.: 841-9645 3705 Drolet.Métro Sherbrooke prês du Carré St-Louis. I Ne ve ves sie Drapeau dit-non SUITE DE LA PAGE 1) rue St-Denis au projet d\u2019installation de parcomètres suggéré par l\u2019association des marchands de cette rue.Le comble de l\u2019histoire : à 9 heures AM le 24 juillet, les inscriptions des cyclistes avaient disparu.Jamais la ville de Montréal a procédé aussi rapidement pour effacer les oeuvres des cyclistes.Prendre la rue St-Denis, faut bien le croire, c\u2019est s'attaquer à un point sensible de la ville, un point trop près du pouvoir.Au moment où j'écris ces lignes un informateur m\u2019apprend qu\u2019un autre groupe de cyclistes se prépare à poursuivre vers le Nord et le Sud la piste entreprise au mois de juin sur la rue Drolet.C\u2019est donc dire qu\u2019au moment où vous lisez ces lignes, le tronçon entre la rue Laurier et le carré St-Louis est probablement terminé.Reste à chasser les automobilistes qui n\u2019habitent pas sur cette rue en occupant le maximum d\u2019espace sur la chaussée.Le cas de Montréal n\u2019est pas unique.Les aménagements cyclables qui existent ici et dans d\u2019autres pays sont souvent l\u2019oeuvre des cyclistes eux-mêmes.À Trois-Rivières, New-York, Bristol et Bath en Angleterre et de nombreuses autres villes dans le monde, les cyclistes ont dû utiliser les moyens du bord pour construire leurs pistes.Pourquoi ?Parce que le vélo n'est pas reconnu comme moyen de transport, parce qu\u2019on refuse de lui construire quelqu\u2019infrastructure que ce soit à titre de moyen de transport.À.Montréal c\u2019est pire, on poursuit en cour ceux qui les construisent.Se déplacer est un droit fondamental.C\u2019est le droit de participer à la vie sociale, Photo: Bernard Jeay de se rendre à son travail, à l\u2019école.Le transport est une fonction sociale mais il s\u2019est développé de façon à forcer les individus à acheter des voitures et à accroître les inégalités entre les classes sociales face à l\u2019espace.La destruction des transports en commun et l\u2019organisation de l\u2019espace en fonction de l\u2019autombile ont longtemps servi la cause des classes dominantes.Encourager la bicyclette signifie le renversement de cette inégalité face à l\u2019espace.À Montréal la moitié des déplacements en automobile peuvent être effectués plus rapidement en bicyclette.Plus rapidement mais combien plus dangereusement.Le facteur danger est la principale cause de l\u2019utilisation restreinte du vélo actuellement.En le maintenant ainsi la ville de Montréal continue à défendre les intérêts de l\u2019entreprise automobile.La ville de Montréal n'aime pas les enfants, les écoliers, les femmes, les travailleurs qui n\u2019ont pas les moyens ou qui ne veulent pas de voitures.Elle joue la carte danger.Une dernière remarque pour terminer : la solution de la question du transport c\u2019est pas des pistes cyclables, la solution c\u2019est pas d\u2019autos.Les pistes ont l\u2019inconvénient d\u2019enfermer les cyclistes dans leurs couloirs comme les automobilistes sont enfermés dans leurs voitures.Le vélo c\u2019est la seule façon de se déplacer librement tout en \u2018étant directement en contact avec l\u2019environnement.Les pistes ne visent qu\u2019à assurer une sécurité minimum à ceux qui le désirent et qui y ont droit.Louis Piché B pedis PAL Ea SK a hg M 7 S .5 So Ie eu HIS En 1979, 8000 bicyclettes ont été déclarées volées à la police de la CUM, Si on rajoute à ce nombre les bicyclettes volées mais non déclarées on peut évaluer à plus de 25,000 le nombre total de bicyclettes volées dans ta seule région de Montréal l\u2019an passé, On estime de plus qu\u2019à peine une bicyclette sur dix est retrouvée et que des bicyclettes retrouvées moins du tiers sont retournées à leurs propriétaires.Bref, dans le match de l\u2019an passé le vol organisé a planté les cyclistes par un pointage de 25 à 2.De l\u2019ensemble des solutions généralement envisagées le stationnement sécuritaire est la seule qui soit intéressante.Evidemment les cyclistes peuvent -S\u2019acheter de bons cadenas pour une somme de $23.a $I.Citadel et Kriptonite sont, en passant, les meilleurs.Faute de mieux il faut admettre que c\u2019est la meilleure solution actuellement.Le gros problème avec ces cadenas c\u2019est que très peu d\u2019endroits au centre ville sont appropriés pour les utiliser.S\u2019ils ne veulent pas écorcher les arbres tout en les parasitant les cyclistes doivent accrocher leurs véhicules à des poubelles, des bouts de tuyau et des lampadaires où ils sont le plus souvent nuisibles aux piétons.D'autant plus nuisibles que la meilleure façon de ne pas se faire voler un vélo est de le mettre à la vue du plus grand nombre possible de piétons.Les cyclistes peuvent aussi faire enregistrer leur vélo aux postes de police.Cette solution n\u2019empêche pas le vol, elle permet d\u2019avoir un peu plus de chances de retrouver le vélo une fois volé.On pourrait souligner à ce sujet que le service d'enregistrement remplirait mieux sa fonction s\u2019il était centralisé pour l\u2019ensemble de la province.Les systèmes d\u2019enregistrement varient d\u2019une ville à l\u2019autre actuellement, et ne permettent qu\u2019un contrôle sur le plan local.Peu importe : de toute façon l\u2019enregistrement ça reste une pilule.Il ne reste qu\u2019une solution au problème de vol : les supports sécuritaires.Une solution peu coûteuse, qui prend peu d\u2019espace, qui libère les arbres et qui ne nuit pas aux piétons.Il existe de plus des supports qui n\u2019endommagent pas les vélos et tout particulièrement les roues.Ces supports sont munis en plus de différents dispositifs qui empêchent l'utilisation des « pinces monseigneurs » pour couper les cadenas.On peut en voir à l\u2019Université de Montréal, à Vélo Québec, à Radio-Canada, à la Cordée, au Vélodrome et à trois stations de Métro (Pie IX, Cadillac et Beaugrand).Tous ces endroits sont cependant loin du centre-ville où l'absence de supports en ° A1 urnes te a tg Yo Fr SI Sr rt + Soe A.a, A A Al FIP ALS.SGI VS Ÿ ; tu ul | A rT À mo oo A LA CAE DEA CONSERVATION \u2026 ; = ; A6 À rou eus ; CLUB > WY SALESMAN, i 2, CYCLIC US ON caLL GEO ; Peo > BECOMES ae, ONDES THE MeGILL$ yo .B'YCYCLETT ALY ¥ y AE \u201c20 devient chronique.Ca ne peut plus durer.Vingt pour cent du total du volume de la circulation montréalaise se fait en direction ou en provenance du centre- ville.On peut y garer facilement une automobile et même si plus de dix vélos se garent dans l\u2019espace d\u2019une automobile on ne trouve aucune facilité.Les stationnements privés refusent même que les cyclistes y laissent leurs véhicules.La bicyclette n\u2019offre aucun avantage lucratif à personne, c\u2019est ça le gros problème.Les capitalistes ont avantage à la chasser du centre-ville.La seule façon de changer cette situation consiste à organiser une riposte.Si on veut des stationnements il faut lutter pour les obtenir.C\u2019est ce qu\u2019ont fait les étudiants de l\u2019Université de Montréal pendant près de deux ans pour enfin gagner.Deux assemblées, quelques centaines de tracts, quelques articles dans les journaux de l\u2019Université, voilà les moyens très simples qu\u2019ils ont utilisés pour montrer les contradictions les plus marquantes de l\u2019Université face aux cyclistes : un garage étagé pour les autos et rien pour les cyclistes, un centre de recherche sur le transport et aucune planification pour les vélos sur le campus, des stationnements réservés aux administrateurs et aucun aménagement pour quelque cycliste que ce soit.Les étudiants ont gagné : il y a maintenant près de deux cents supports sécuritaires sur le campus.Le service de l\u2019équipement de l\u2019Université a aussi annoncé que ce nombre serait augmenté annuellement pour répondre aux besoins des cyclistes dont le nombre peut facilement dépasser les cinq cents dans une même journée.Il faut maintenant étendre l\u2019expérience : les écoles, les Cegeps, les autres universités, les édifices publics et tout le centre-ville : magasins, lieux de travail et de loisir.Les cyclistes qui se rendent souvent à ces endroits peuvent exercer facilement des pressions pour exiger des supports : monter leurs vélos dans leurs bureaux, occuper les espaces de stationnement réservés aux administrateurs de ces édifices, bloquer des couloirs, etc\u2026 Le début de la lutte au centre-ville, pourquoi ce ne serait pas vous qui y travaillez et qui vous faites voler vos béciks parce qu\u2019il n'y a rien pour les protéger?Il vous manque d\u2019idées pour faire avancer la lutte?Le Monde a Bicyclette se fera un honneur d\u2019apporter ses suggestions, ses informations et ses quelques expériences de luttes.Le centre-ville nous appartient, il faut le transformer comme on le veut.Louis Piché. primer \u2014_ feta leans RF bicyc lettres TE Lettre à M.Lawrence Hanigan Monsieur Lawrence Hanigan, J'écris au sujet de la bicyclette dans le métro.La bicyclette, avouons-le encombre de plus en plus notre réseau routier, surtout les ponts.Mais il est certainement impossible d\u2019emporter une bicyclette à l\u2019heure actuelle dans notre si populaire métro car on ne peut pas faire confiance à tous ces non-conformistes qui osent rivaliser d\u2019efficacité avec tout notre trans\u201d rt déjà institutionnalisé.D\u2019autant plus que des règlements, voire même des aménagements, pour accomoder la bicyclette au métro ferait preuve d\u2019innovation trop gratuite.Un cycliste voyageant entre Berri et Longueuil pendant une heure creuse serait peut-être trop avantagé et révolutionnerait certainement notre conscience énergétique en ce qui a trait au transport.On pourrait démontrer le savoir-vivre des cyclistes trop responsables et sages pour créer des inconvénients profitables à de futurs dénigrateurs.Michel Thibault Anne Dandurand, 16 ans, Pâques 1979, \u201c une cycliste de 16 ans « (Selon des statistiques révélées par la R.A.A.Q.).au cours d\u2019une période de 18 mois allant du premier mars 1978 au 31 août 1979, 66 jeunes cyclistes de moins de 18 ans ont connu une fin tragique au volant de leur vélo, 263 autres ont été grièvement blessés tandis que 656 subissaient des blessures mineures.» Vers une ville nouvelle, vol.5 n° 5 printemps 1980.Voilà une statistique bien laconique et qui n\u2019évoque pas toutes les dimensions humaines dont elle est porteuse.Pour nous, elle est largement évocatrice : elle nous dit que des dizaines de familles québécoises ont connu ce cauchemar, ce désarroi, cet immense chagrin de perdre un enfant dans les mêmes circonstances que nous.Ca s\u2019est passé à l\u2019été 1979, le 6 juillet.Notre fille de 16 ans, Anne, cycliste enthousiaste depuis quelques années, partait d\u2019Eastman, dès le matin avec deux amis pour une excursion autour du lac Memphrémagog.La journée était belle, les amis se plaisaient et le pique-nique près de l\u2019abbaye Saint-Benoît était réussi.C\u2019est vers quatre heures, sur la route 243 près de Bolton Sud, que la tragédie se produit : un « Econoline » dont le conducteur est dans un état d\u2019ivresse avancé (220mg.d\u2019alcool dans le sang aux tests d\u2019ivressomètre passés 1.45 heure après l\u2019accident), surgit à une vitesse excessive (le conducteur avoue 55 mi./heure) et frappe de plein front le dernier vélo de la file, celui d\u2019Anne.Il n\u2019a ni freiné, ni klaxonné, ni tenté d\u2019éviter le cycliste qui, contrairement à ce qu\u2019affirmera le conducteur pour sa défense, circule bel et bien à la droite de la route, derrière les autres bicyclettes (un témoin oculaire en a témoigné à l\u2019enquête du coroner).La camionnette continue sa route après la collision et ne revient sur les lieux de l\u2019accident que 15 à 20 minutes plus tard.Tous les renseignements donnés ici sont consignés dans la transcription écrite de l\u2019enquête du coroner tenue à Cowansville le 18 octobre 1979.Le conducteur y a été tenu responsable de la mort de notre fille par le coroner, Dr Noël Monast.À la suite de cette enquête le procureur de la Couronne Me Claude Noiseux a porté une accusation de négligence criminelle.Un procès devait se tenir le 10 juin 1980 au palais de justice de Cowansville ; il a été remis au 9 septembre 1980, l\u2019avocat de l\u2019accusé étant, le même jour « retenu par une autre cause ».Anne est décédée à l\u2019Institut neurologique de Montréal le lendemain de l\u2019accident, soit le 7 juillet 1979.À l\u2019item « cause médicale du décès », le toroner a inscrit sur le formulaire officiel : polytraumatisme, accident cérébral, Elle n\u2019avait pas repris conscience et nous était enlevée à jamais.Renée et Pierre Dandurand.La première vraie solution québécoise pour le vol des vélos: Vélogarde- MC-DEM 452,305 brevet d'instance scolaires, centres et terrains de loisir, centres d\u2019achats et résidences privées.Le stationnement sécuritaire pour bicyclettes fabriqué au Québec destiné aux institutions Avec Vélogarde, le vol de vélos devient impossible.Les supports sont rivés dans le béton: il est Les deux roues et le cadre du vélo sont Un cadenas ordinaire suffit pour rendre donc impossible de les retirer.protégés par une tige de métal qu\u2019il est im- sécuritaire le stationnement.À cause de la possible de faire bouger lorsque ver- forme de la boîte qui le protège, il est im- rouillées.possible de l\u2019atteindre pour l\u2019endommager.- Disponibles par paires - Longueur totale: 4 pieds - Hauteur: 18 pouces - Tiges en acier manganèse - Résistant à la rouille - Courts délais de fabrication - Possibilité de faire différents agencements: courbe, ligne droite, etc.- Adaptés à un usage privé ou public.fy el rp pra) de.Loc 4 Biogldle HAW UE Kryptonite K-4 Le cadenas pour bicyclette Incluant cette année une garantie renouvelable contre le vol : La garantie étonnante 7 de douze mois inclue dans le prix d'achat d\u2019un cadenas pour bicyclette Kryptonite K-4, peut être renouvelée pour une période additionnelle de douze mois.La garantie prévoit un dedommagement pouvant aller jusqu'à $200.00 pour le possesseur d'une bicyclette volée à cause d'une défaillance du cadenas.De plus, Kryptonite offre gratuitement, avec Après de sérieuses recherches, le station- chaque cadenas acheté, un bras d'acier enrobé de nement sécuritaire Vélogarde a été le inyl choix de I'Université de Montréal et de la vinyle.Rs de installations olympiques.Le cadenas pour bicyc!ette Kryptonite K-4 Garanti pour protéger votre bicyclette Disponible chez les vendeurs de bicyclettes partout Distribué au Québec par 3060 De Miniac f Ville St-Laurent, Québec r H4S 1N5 Tél.: (514) 332-1320 Fabriqués à Montréal par Accessoires Techniques Canada Inc.5595 rue Fullum, Montréal, (514) 524-3611 4 Vers une Ville Nouvelle : Photo: Luc Vallières DELO ET QUALITE DE UIE Le-printemps est revenu, les vélos aussi.À Montréal, ce n\u2019est plus les hirondelles mais bien plutôt les bicyclettes qui maintenant nous annoncent l\u2019arrivée du beau temps ! Il est vrai cependant que la réalité montréalaise ne se fait pas des plus accueillantes pour les premières, et que pour les secondes elle prend parfois l\u2019allure d\u2019un véritable cauchemar.Ce cauchemar quotidien, où l\u2019abandon de notre ville aux automobiles y est pour beaucoup, est symptomatique d\u2019une façon de voir la réalité \u2014 ou plutôt d\u2019une manière de cout faire pour ne pas la voir ! On fait de notre ville un monde invivable et morbide où le masochisme et l\u2019irresponsabilité se promènent à tous les coins de rues.Chaque jour des personnes sont tuées ou blessées par l'automobile et on ne fait rien ou très peu pour l\u2019empêcher.Chaque jour dans les journaux l\u2019on peut y lire que « M.X a été tué sur le coup lorsque son véhicule entra de plein fouet dans un mur » ou que « Mme K fut happée mortellement par un chauffard alors qu\u2019elle marchait paisiblement sur le trottoir.» Chaque jour, bref, le carnage continue ! Car il s\u2019agit bel et bien d\u2019un massacre.D\u2019un sacrifice humain annuel.Depuis son invention l\u2019auto a fait, de par le monde, plus de 25 millions de victimes ! De quoi faire mourir d'envie n\u2019importe quelle bombe H ! On pourrait aussi parler de la destruction de quartiers entiers qu\u2019elle occasionne afin d\u2019y construire des autoroutes, des terrains de stationnement, etc.Du besoin énorme d\u2019énergie et de ressources naturelles qu\u2019elle demande pour sa production et son fonctionnement.De la détérioration constante de la qualité de notre environnement, dont elle est une des causes principales.Enfin,qu'\u2019elle est pour les travailleurs-euses une cause majeure d\u2019endettement.Le bon sens, ici, nous indique bien que cette situation est devenue intolérable.Que devant ces faits, l\u2019urgence d\u2019un changement dans la conception et l\u2019organisation du transport dans notre ville est plus que nécessaire.Qu'il est temps que tous-tes prennent conscience que tant et aussi longtemps que nous laisserons entre les mains de quelques individus \u2014 les gouvernements et leurs techno- crates\u2014 la possibilité de décider pour nous ce qui est bon pour nous, eh bien alors, nous demeurerons toujours dans une situation d\u2019impuissance à régler nos problèmes quotidiens.Ce qui est bon pour un gouvernement n\u2019est pa forcément une bonne chose pour les gouvernés-es ! De toute façon, soyons réalistes et admettons une fois pour toutes que la solution de nos problèmes et l\u2019amélioration de la qualité de nos vies ne peuvent venir que de nous.Ce que les gouvernements ne veulent pas ou ne peuvent pas nous donner, eh bien prenons-le ! Il est temps de mettre un terme à l\u2019époque des réformes à rabais! « Soyons réalistes, demandons l\u2019impossible ! » Pour ce, cependant, il faut reconnaître que c\u2019est par les moyens que nous nous donnerons que nous montrerons ce que nous voulons ; et que l\u2019on doit considérer que nous ne voudrons rien d\u2019autre que ce que nous ferons, sinon cela reviendrait qu\u2019à n\u2019être victimes de notre propre duperie.Le savoir- faire sera notre seule arme! Donnons-nous les moyens d\u2019agir et ensuite agissons ! Crions-le que nous n\u2019acceptons plus la détérioration de nos vies uniquement afin de satisfaire l\u2019avidité du Grand Capital.Acceptons de voir que l\u2019organisation actuelle du transport dans notre ville ne sert que les intérêts des grosses compagnies de pétrole et d\u2019automobiles.L\u2019auto tel un cancer détruit notre ville ; cela n\u2019est plus excusable ! Qu\u2019on cesse de nous prendre pour des imbéciles en nous disant que cela est le progrès et qu\u2019il faut vivre avec son temps !! Si le progrès c\u2019est de faire en sorte que chaque jour nouveau devienne un jour où vivre devient de plus en plus agréable, alors, force nous est d\u2019admettre que ce n\u2019est pas exactement ce qui se passe dans la société dans laquelle nous vivons.Donc, il nous faut dès aujourd\u2019hui repenser notre ville, et ce à tous les niveaux.En faire un lieu où il fasse bon y vivre, voilà quel devra être notre objectif! Pour cela, il faut mettre de l\u2019avant des solutions et les confronter avec la réalité.Pour ce qui concerne l\u2019aspect transport dans notre ville la bicyclette représente assurément une solution \u2014 du moins une partie de la solution ! Certes, il est irréaliste d\u2019imaginer une ville où l\u2019unique moyen de transport serait la bicyclette (car tous-tes ne peuvent en faire) mais elle demeure néanmoins l\u2019un des meilleurs moyens de se déplacer d\u2019un endroit à l\u2019autre.Elle est beaucoup plus économique et écologique que l\u2019automobile.Elle est d\u2019une technologie simple.Etc.On pourrait ainsi continuer longtemps la liste de ses qualités et avantages.Aujourd\u2019hui encore, elle demeure, ici, sous-utilisée, méprisée, mais il n\u2019en tient qu\u2019à nous pour que demain elle s\u2019approprie la rue et qu\u2019elle prenne la place qui lui revient de plein droit : ie.d\u2019être reconnue comme un moyen de transport et non plus comme un simple jouet.Jean-Claude Boivin Cycliste montréalais, réveille-toi ! Les cyclistes ont obtenu des pistes cyclables en banlieue, quelques stationnements et déjà certains arrêtent de se battre! Manifester, c\u2019est montrer notre force, notre nombre! C\u2019est en ville, sur notre trajet pour aller au travail que nous voulons des pistes cyclables, pas seulement pour aller nous promener! Alors, il faut continuer la lutte.Même si on t\u2019accorde quelques aménagements, continue à manifester! C'est le moyen de pression le plus fort pour obtenir une ville où tu puisses rouler à bicyclette sans risque de te faire tuer, où l\u2019on arrête d'oublier la bicyclette dans le développement urbain, dans le budget des transports en commun.Une ville humaine quoi! La bicyclette c\u2019est le seul moyen de transport qui ne pollue pas! Sais-tu qu\u2019à Paris des rats meurent à cause de la pollution ?qu\u2019au Japon, on prévoit que dans 10 ans à Osaka, il faudra se promener avec un masque à gaz ?Pour dire non à l\u2019industrialisation insensée qui ne tient pas compte de notre environnement, et qui nous amène à la mort de la planète, en commençant par l\u2019asphyxie des villes, pour dire non à la mort de Montréal, à la mort de tes enfants par l\u2019auto qui pollue, viens manifester! Peut-être que dans quelques années, il te faudra porter un masque à gaz pour manifester.Aujourd\u2019hui, c\u2019est encore une action agréable! Avant le prochain mois de juin, nous avons d'autres manifestations.Consulte notre calendrier des manifestations qui auront lieu cet automne.Martine Thomas 1979, GREG SIPLE RANDONNÉE Pour L'AXE \"858 DIMANCHE l+ SEPT.à 10:h.Rendez- Vous au Com Lajeu Nesse À Henri - Bourassa Info: 844-2713 6975 boul.St-Laurent Montréal, Qué.H2S 3E1 279-5855 BICYCLETTES VENTES ET REPARATIONS Nlle administration Henri-Louis Desnoyers Jean-Pierre Desnoyers Croton JenBerLou inc.Vers une Ville Nouvelle A l'assaut des ponts interdits Les ponts.sont les miroirs de notre société.On peut, en examinant la situation des ponts, reconnaître où siègent le pouvoir réel, les véritables instances qui prennent les décisions, la vraie nature de l\u2019état et les intérêts qu\u2019il -sert.Regardons de près les ponts qui franchissent le fleuve St-Laurent au sud de Montréal.D\u2019est en ouest, on trouve : le pont-tunnel Louis-Hippolyte Lafontaine, les ponts Jacques-Cartier, Victoria, Champlain et Mercier.Le plus vieux pont, le pont Victoria a été construit par le « Grand Trunk Railways » en 1850, et administré par le « Canadian National Railways » depuis 1923.Le pont Jacques- Cartier a été construit par le gouvernement fédéral en 1929, et le pont Mercier par le gouvernement provincial dans les années 1930.Plus tard viennent le pont Champlain construit par le gouvernement fédéral sur la fin des années S0 et le pont-tunnel Hippolyte Lafontaine par le gouvernement du Québec en 1967, année de l\u2019Exposition Universelle à Montréal.Les bons vieux ponts sabotés Les trois ponts d\u2019avant la deuxième guerre, construits avant que l\u2019ère automobile n\u2019arrive au Québec, étaient tous dotés de trottoirs pour les piétons et cyclistes.Nos pères et mères pouvaient marcher ou pédaler sur les ponts Jacques-Cartier, Victoria et Mercier, comme ça se fait encore -dangereuse- ment- sur le pont Jacques-Cartier.Plus maintenant.Que s\u2019est-il passé ?Qui nous a dépossédé du droit fondamental de l\u2019accès ?Pourquoi ?Qui a enlevé le trottoir sur le pont Vicotria Avant 1954, il y avait un large trottoir sur le côté est du pont Victoria.Le pont a dû être modifié pour que les bateaux utilisant la toute nouvelle Voie Maritime puissent passer en-dessous du pont, côté sud.Mais le C.N.R.a fait plus qu\u2019une simple modification à ce pont ancien, mais de construction solide.On a éliminé les lignes de TRAMWAY « Montréal et Southern Counties » pourtant populaires et efficaces, qui passaient au centre du pont et on a pavé à l\u2019endroit du TROTTOIR, pour créer DEUX TRAVÉES ADDITIONNELLES POUR LES AUTOMOBILISTES.D\u2019un seul coup, l\u2019accès par tramway, vélo ou marche à pied était coupé, et l\u2019accès par automobile doublé.Qui a pris cette décision ?Créer deux travées supplémen-taires pour autos, aussi empirique et insensé que ce soit, se comprend bien pourtant en langage d'intérêts financiers pour certaines entreprises.Or, l\u2019entrepri-se auto-pétrolière est la plus grosse dans le monde.Pourquoi nous priver, nous humains non motorisés, d\u2019un accès important?Parce que marcher ou pédaler ne contribuent pas au produit .national brut?La dépossession de cet accès est un crime grave, une atteinte aux libertés.Avant 1953, le pont Mercier était doté d\u2019un trottoir sur le côté ouest.Pour permettre aux bateaux empruntant la Voie Maritiame de passer sous le pont, le gouvernement provincial dût hausser la chaussée pour le quart sud du pont.Cependant, en faisant ces modifications, il négligea de construire un trottoir.Ainsi, il n\u2019y a de trottoir que pour les trois quarts du pont, côté nord.Pour le dernier quart, une simple ligne blanche sépare l\u2019espace piéton des autos, d\u2019où des difficultés et un danger réel.Pourquoi a-t-on négligé de terminer le trottoir ?Qui a adopté une politique aussi absurde ?Duplessis?Le ministre de la voirie de l\u2019époque ?Qui tirait les ficelles ?Les temps et les ponts modernes Dans les années 50 et 60, quand les ponts Champlain et Hippolyte Lafontaine ont été construits, par les gouvernements fédéral et provincial, les êtres humains semblaient être disparus de la planète.Les autos régnaient.Car ces deux ponts, très coûteux (environ $300 Millions chacun) ne furent prévus que pour les automobiles.La notion de trottoir avait disparu.Pourquoi?Qui a entériné cette insanité ?ET QUI EN A TIRE PROFIT, ET EN PROFITE ENCORE?Québec, Ottawa ?Vous et moi ?General Motors et Exxon?-\u2014\u2014 ses \u201cIE, -_\u2014 1980 Des études officielles ( « Les besoins des cyclistes dans la région métropolitaine de Montréal» , Ministère des Transports du Québec, Montréal 1977).reconnaissent le fait que TOUS CES PONTS SONT ACTUELLEMENT INACCESSSIBLES AUX PIETONS ET CYCLISTES.Même ceux qui sont dotés de trottoirs sont inaccessibles aux abords, puisqu'ils atterrissent dans des réseaux auto-routiers d\u2019où des affiches bannissent clairement humains et vélos.En fin de vingtième siècle, la loi du progrès interdit aux humains l'accès aux rives du fleuve par des moyens autres que motorisés.Cet état de chose a été signalé maintes fois depuis 1976, par le Monde à Bicyclette, aux autorités concernées et à l\u2019opinion publique.On se souviendra qu\u2019en avril 1976, le trottoir du pont Jacques-Cartier -le seul où les cyclistes se risquent encore- s\u2019était effondré, les budgets de son entretien ayant été détournés pendant plusieurs années à celui de la chaussée.L'indignation des cyclistes avait réussi à gagner la réparation accélérée de cet important point d\u2019accés.Pourtant, le Ministre de l\u2019Education découvrait en 1978 de son côté, qu\u2019il y a un million (1,000,000) de cyclistes dans la région montréalaise et que la bicyclette est le (trans)sport le plus populaire au Québec.Le bon sens et la décence exigent que l\u2019accès à tous les ponts soit pourvu pour les cyclistes et piétons.Des solutions simples et peu coûteuses à une injustice criante _ A.L\u2019accés au dernier wagon du métro en dehors des heures de pointe sur la ligne Berri-Longueuil, est une solution simple et peu coûteuse.De nombreuses villes dont New York (PATH), Londres, San Francisco (BART), etc, pratiquent cette formule depuis des années SANS PROBLEME.Au printemps dernier, le Monde à Bicyclette découvrait, lors d\u2019une étude d\u2019affluence, que le taux d\u2019occupation du dernier wagon du métro Berri-Longueuil, hors les heures de pointe, est de 1.2 passagers.EY SNe fan Sey ET 5 #.B.Équiper les autobus qui traver-sent le fleuve, de supports à bicyclettes adaptés à l\u2019arrière ou l'avant de l\u2019autobus.Cette solution fait ses preuves à San Diego, Ca, depuis 4 ans, pour le support arrière, et à Seattle pour le support avant.Le chargement des bicyclettes prend 10 secondes, et le coût des supports est minimal.Un petit amendement à la loi concernant la longueur des véhicules autobus, et le tour serait joué.C.Organiser un service de « na-vettes » sur les ponts.À toutes les 15 minutes, un mini-bus équipé d\u2019une remorque pour vélos, d\u2019une capacité de 10 bicyclettes, pourrait faire traverser les cyclistes.Un tel service existe sur le pont Bay de San Francisco, le tunnel Massey de Vancouver, et deux ponts de Philadelphie.A San Francisco, le cycliste doit débourser 25 cent et le service opère pendant les heures de pointe seulement ; en dehors de ces heures, les cyclistes ont accès au métro BART, comme chacun sait.De la primitivité à l\u2019âge du vélo À l\u2019ère où les humains vont se promener sur la lune, où on fait du spaghetti avec les autoroutes, où on peut tenir une conversation téléphonique avec un Chinois en sirotant le même Pepsi que lui, la problématique de franchir un fleuve ou une rivière peut paraître primitive.Ce qui est bel et bien primitif -quoique efficace- c\u2019est la méthode qu'\u2019utilisent les empires auto-pétrole pour planifier l\u2019esclavage de tout un continent envers l\u2019automobile.Primitive également la vision des « autorités » en matière de transport, qui tardent tant à passer à l\u2019ère post-pétrolière -à l\u2019heure où les dinosaures de l\u2019automobile croulent sous leur propre poids- et à opter franchement pour un transport public intégrant le ,vélo.C\u2019est pourtant la seule solution d\u2019avenir, simple, peu coûteuse, éprouvée.L\u2019auto a fait son temps.Le vélo entreprend son deuxième centenaire avec devant lui un chemin plus vaste et plus lumineux que jamais.Robert Silverman Claire Morissette S M 8 Vers una Ville Nouvelle.jour, Des ponts a libérer! Les embouteillages quotidiens sur les ponts reliant les banlieues à l\u2019île de Montréal montrent bien l\u2019absurdité de l\u2019automobile en milieu urbain.Jour après sur les ponts Jacques-Cartier, Champlain, Mercier.on assiste a l\u2019empilade des milliers d\u2019automobiles, jour après jour, on observe le gaspillage d\u2019énergie, de l\u2019air, de notre santé.une heure d\u2019attente, deux heures.le réve absurde de l\u2019automobile S\u2019écroule à travers l\u2019expérience quotidienne des embouteillages.Le paradoxe est trop évident : le travailleur pense gagner du temps en utilisant son automobile mais il en perd car, matin et soir, le pont le garde captif.La publicité-automobile lui promettait un confort individualisé mais « pogné » sur le pont, il n\u2019a que l\u2019oxyde de carbone à respirer.Finalement, il ne lui reste que l\u2019agressivité, l\u2019usure morale, le stress des attentes interminables.Voilà ce que G.M., Ford, Chrysler et compagnie ne nous montrent pas dans leur publicité d\u2019évasion vers la liberté! La réalité, c\u2019est que comparativement à la bicyclette, à l\u2019autobus ou au train, l\u2019automobile a le débit de circulation le plus lent en milieu urbain.Ivan Illitch, dans son essai « Energy and Equity » illustre bien cette infériorité.Il explique que « ça prend deux voies, d\u2019une largeur donnée, pour permettre à.40,000 personnes de traverser un pont en une heure en utilisant un train moderne, 4 voies pour les traverser en autobus, 12 voies en automobile et seulement une voie au moyen de la bicyclette ».C\u2019est que l\u2019automobile a un ridicule taux d\u2019occupants par rapport à l\u2019espace pris par le véhicule.De ce fait, il empêche même l\u2019autobus contenant 40 à 50 personnes d\u2019être efficace.Par exemple, du temps que j\u2019utilisais le pont Mercier pour aller au collège à Ville La Salle (en partant de Châteauguay), il me prenait parfois moins de temps pour franchir la distance (environ 12 km) en bicyclette qu\u2019en utilisant l\u2019autobus, car celui-ci était prisonnier de la congestion automobile sur le pont.Pour décongestionner les ponts, les alternatives sont là : \u2014 permettre l'accès des ponts aux cyclistes de façon sécuritaire ; \u2014 favoriser un système de transport en commun, bon marché et efficace, c\u2019est-à-dire le train de banlieue et une voie réservée pour les autobus.Ces moyens de transport plus adaptés et écologiques nous permettront de cycler et de sourire en commun sur les ponts de Montréal! Gilles, Chateauguay AV LI LTE) - .: w 3 Vélo-Métro, quoi de neuf ?Bataille légale Tout ça parce qu\u2019il n\u2019existe aucun moyen de traverser légalement le La bicyclette n\u2019est toujours pas fleuve avec nos vélos ! interdite dans le métro.On reçoit, des fois oui, des fois non, des directives à PS.Jetez un coup d\u2019oeil sur l\u2019article l\u2019occasion, nous ordonnant sans raison «Les Ponts du Québec» pour un de sortir du métro.Ca, c\u2019est bien tannant.compte-rendu complet de tous les Les 13 personnes qui ont été arrêtées, ponts-problèmes, et des solutions en le 11 avril dernier, pour refus de.se vigueur ailleurs: traversier, « seabus », conformer aux directives, ont vu les « shuttle », 3 Vancouver, vélo-bus a procédures s\u2019amorcer.Le procès de l\u2019une - Seattle et San Francisco, etc.d\u2019entre elles, Claire Morissette, a été .entendu le 19 juin, en long et en large.La LE MONDE A BICYCLETTE sentence doit être rendue jeudi 23 octobre à 10:00heures.Les autres.procès ont été ajournés « pro forma » et les accusés devront décider s\u2019ils se reconnaissent les PERMIS DE E mêmes arguments -et la même sentence- BICYCLETT que ce premier procès.C.T.C.U.M.Cyclistes, solidaires, soyons-y.Battons le fer quand il est chaud ! : .es dt 5 Mais ça ne s\u2019arrête pas là.Le jeudi 11 Signatuft du détenteur /trice c septembre à 18:30 heures (le rendez-vous Ce permis autorise le Gétenteur/trice, dont le nom © i i it ci-dessus, à transporter une bicyclette dans est devant le Jardin des Merveilles du tations ct sus le métro, de ta C T.C.U.M, en dehors des = Parc Lafontaine), une troupe de cyclistes heures de pointe, le tout sujét aux réglements suivants: 3 | vont illustrer de fagon théatrale comment ; de régulier onl haa peer: 5 faire voyager un hippotame en métro, en .& Berets - Ne pas eatrer & le déguisant en bicyclette, et inverse- dans une sion de CTCUM.avec plus de = .: quale autres tes.ment.Manif rigolote pour un Hanigan à.Restriction d'heures de painte: Ne pas entrer dans = pas drôle du tout.Un peu plus tard dans tes sistions de a CT.CUM.emre pi Ss l\u2019automne, dimanche le 5 octobre à Jours de semaine (sauf les jours lériés).© 16 h 00, celles et ceux qui sont tannés de - cette situation scandaleuse se rassemble- Voir formulaire de demande du permis a ront pour dénoncer l\u2019inaccessi-bilité CTCUM.p.13 ° totale des rives du St-Laurent.a 7 sg Evénements Vélorutionnraires, 5 SEPT.10h.PROCES DES CYCLISTES ISSEPT.1922h.MEETING CYCLO-FEMINISTE ayant peinturluré si joliment |'axe cyclable nord- sud Projets divers en marche, dont une bibliothèque sur la rue Drolet.(Le 15 aoûf 80, l'un d'eux, Claude Roussil féministe en germe .Apportez vos livres |.Femmes a été Sracié, son méfail étant tellement bénéfique.) seulement Rendez-vous: 775 osford \u2019 Cour Municipale Rendez-vous : 5221 Jeanne Mance.IZSEPT.18%°h.MANIF HIPPOPOTAME 5 OCT.16° h.MANIF MASSUE VELO-METRD WP AEE ap | \u2014 dans le métro.\u201cComment aller sur la Rive-Sud avec Nous voulons l'accès au mévo Berri-Lo il, hors les son vélo en laisse\u201d ou \u201d Hanigan! C'est pas une bécane, heures de pointe, comme ça se ait SANS PROBLEME c'est un hippopotame !\u201d depuis des années a NewYork San Francisco, Oslo, Rendez-vous: Jardin des merveilles Fe Lafontaine.Londres, Sydney, Rotterdam, Liverpool, ele.endez- vous ; in Berri- mario.14 SEPT.13h.MANIF AUX PONTS &véle- ce © canal; ll n'existe aucun moyen de traverser lépale\u2014 23 OCT.10%2h.SENTENCE DES 13 CYCLISTES ment le fleuve St-Laurent \u2018avec son vélo.arrêtés cifiquement dans le métro VIDE, le ll avril, Rendez-vous : Carré Dominion vers 7h.le soir.Rendez-vous : 775 Gosford , Cour Municipale DE L\u2019ART CONCRET SUR LA RUE DROLET | Etes-vous passé derniérement sur la rue Drolet entre Rachel et Roy?Vous y avez sûrement vu de belles bicyclettes jaunes et une belle ligne (à peine oscillante) aussi colorée.Le 5 juin dernier le\u2019 Monde à Bicyclette et Vélo-Québec se sont unis pour se donner ce' pour quoi ils travaillaient depuis deux ans et que le maire Drapeau (ce cher) a osé nous refusé lors de la semaine de la bicyclette qui se tenait du ler au 7 juin.Ainsi, nous avons décidé de montrer notre détermination à obtenir des pistes cyclables utilitaires (et non seulement de loisir) à Montréal.Cinq gallons de peinture jaune pour rue (à déconseiller, elle sèche trop rapidement donc énormément de perte car elle fige au fond des contenants), des rouleaux avec un long manche, des pinceaux et une dizaine de personnes qui avaient le goût de bicycler agréablement tout en faisant un pied-de-nez à ; l\u2019administration municipale.Nous nous appuyaient.Malheureusement deux équipes et, alors qu\u2019il ne nous restait Louise Campeau sommes bien amusé/es et c'était récon- autos de police sont venues cueillir quatre presque plus de peinture, des policiers ont 1.L'article de Louis Piché sur le projet de fortant de sentir que les résident/es nous d\u2019entre nous.Nous avions formé \u2018trois arrêté les cyclistes qui atteignaient la rue l'axe Nord-Sud.Roy.L\u2019infraction : méfait sur la voie publique.La comparution a eu lieu a 10hre, a la cour municipale le 21 juillet.Ce sera un procès à ne pas manquer, le 5 septembre à 10hre, à la cour municipale.Comment faire pour avoir ce qu\u2019on veut quand il faut dépendre de dirigeants plus soucieux de satisfaire des intérêts financiers que sociaux et écologiques ?Comment faire pour se fairé entendre alors que les autos crient plus fort que les bicyclettes ?J'aurais le goût ici de faire une incursion dans le cyclo-féminisme pour dire que la raison du plus fort semble toujours la meilleure pour l\u2019autorité avide de pouvoir.Enfin la piste est initiée, il faut continuer à la « demander » avec une insistance déterminée à l'obtenir afin d'arriver au moins à se véhiculer agréablement dans une ville qui oublie de pius en plus que la terre est ronde.SSS Photo: Guy Kosak a Vers une Ville Nouvelle = I.TEE A.wT EC \u2014\u2014 ww.- - - \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u20145-_cémtnagat tentera & AB a ao \u2018 { =~ T\u2014 ps s femmes dans le monde à bicyclette En 1977, cinq femmes ont formé un comité de femmes du Monde à bicyclette.Elles ont écrit régulièrement des articles dans le journal, dénonçant le sexisme dans la publicité, dans la rue, chez les automobilistes et\u2026 chez les cyclistes.Beaucoup de réflexion.leurs efforts servaient à se battre contre les attitudes chauvines de certains militants.Aujourd\u2019hui, en 1980;la situation a changé ; nous n\u2019avons pas de problèmes de ce genre avec les militants.Nous ne formons pas non plus un comité en tant que tel, dans mon analyse du cyclo-féminisme.mais aux réunions du conseil d\u2019administration, nous sommes quatre femmes qui venons très régulièrement et huit hommes dont quatre seulement sont toujours présents ! Pour un mouvement cycliste, les femmes sont bien représentées ! En plus de participer à la prise de décisions, d'être en charge de plusieurs Contacte-nous et viens nous voir.dossiers, nous en sommes venues à réfléchir en tant que femmes sur la condition des femmes cyclistes.Sans former un comité, nous avons reparlé de cyclo-féminisme.ee ppm = mer ee CUCLO-FÉMiisa Nous avons voulu élargir la discussion, en en parlant à des femmes qui militent dans différents groupes alternatifs.Comme le Monde à bicyclette est un groupe écologique, le cyclo-féminisme s\u2019inscrit pour nous dans quelque chose de plus global : l\u2019éco-féminisme.Je vais, dans cette page, tenter de faire part de notre mouvement, au contraire ! Jo { \u2014d \u20ac .& Avant, j\u2019aimerais dire aux lecteurs et lectrices du journal que c\u2019est une réflexion $ [Ç qui ne peut qu\u2019aider à alimenter celle qui soutient la vélorution.Je le développe + oS ne ,( \u2018 ¥ Pour toi, lectrice, te joindre à nous c\u2019est te joindre au Monde à bicyclette en étant oo» assurée que ton cheminement de femme ne sera pas en contradiction avec celui du v Cyelo-féminisme : réaction à la double frustration des femmes cyclistes en tant que cyclistes qui subissent l\u2019agression des automobilistes et en tant que femmes qui subissent l\u2019agression des hommes.On nous empêche : \u2014 d'aller sur Pile Notre-Dame (lire l\u2019article sur le fly-in p.13 ) \u2014 d'aller sur les ponts (lire l\u2019article sur les ponts p.6 ) \u2014 d'aller dans le métro (lire l\u2019article sur la lutte vélo-métro p.7 ) \u2014 de bicycler de façon sécuritaire.À qui, à nous, cyclistes qui désirons seulement voyager d\u2019une façon simple et économique et surtout non polluante, qui néce-site peu d\u2019espace.Mais ne serait-ce justement pas ce qu\u2019on nous reproche :DE REFUSER UNE SOCIETEOU IL EST NORMAL DE POLLUER, NORMAL DE TUER QUOTIDIENNEMENT SUR LA ROUTE! On nous empêche : \u2014 de s'habiller à notre choix : soit qu\u2019on séduit trop, soit qu\u2019on ne s\u2019arrange pas assez ; \u2014 d\u2019avoir un langage qui transmet nos valeurs et nos pensées ; \u2014 d\u2019avoir une place dans la société ; \u2014 de participer aux décisions essentielles ; \u2014 de circuler seule sur la rue.Car à moins de faire le jeu des hommes, s\u2019intégrer à la société, c\u2019est adopter les valeurs dominantes.Les cyclistes, comme les femmes, sont ignorées.Il ne leur reste plus qu\u2019à s\u2019intégrer, devenir automobilistes ou à contester.Comme il ne reste plus aux femmes qu\u2019à vivre avec les valeurs fausses des hommes ou à essayer d'en créer d\u2019autres en se battant contre le sexisme.Dans tous les cas, il s\u2019agit d\u2019une bataille contre l\u2019autorité.Bien sûr, la bicyclette n\u2019est qu\u2019un outil, qu\u2019un symbole d\u2019un rapport de forces qui opprime les femmes plus que les hommes.Nous venons de voir comment la bicyclette pouvait être un outil de libération pour la femme.Voyons comment le cyclo-féminisme peut être plus qu\u2019une réponse à la double frustration de femme cycliste si on l\u2019inscrit dans quelque chose de plus vaste : l\u2019éco-féminisme.\u2014_\u2014___ a \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 .= 1.es Bloomers ] \u2014~ v ouragez t en r faire d yr à pautomi âté pou e Y profitez de} és SY que jamais: \u201d «Xi et voS en féminine .oulin, amies et plus srard Dur ine form Ger icyclette pied Mon amie ma bi 0 8 Vers une Ville Nouvelle Lave mon man Cape boul de pom b vo On s'ompanise.Ont forme des Brivudes pureté ASA : \u20ac A Je Jure de ne pas fréquenter de fer des Bloomers , IH « (.) les hommes de mon entourage à route heure du jour et de la nuit, en dehors comme en dedans, peuvent lorsqu\u2019ils désirent être seuls, vivre en paix comme ils l\u2019entendent.Moi, je constate de plus en plus que je ne le peux paset ça faittoute la différence.» : Anne-Marie Provencher, Trac Femmes 1978, p.41 a \u2014 D \u2014 7 aa T~\u2014 re Dessins: Louise-Hélène Drska \u2014_\u2014 => \u2014 ms ss = - UP A Les moyens d act \u2014 Etre membre du Monde a bicy de cyclistes les plus politisés au \u2014 Se parler, réfléchir ensemble \u2014 Chercher des solutions ave groupes alternatifs.\u2014 Manifester à bicyclette ex, : Journée internationale les manifestations anti \u2014 Monter une bibliothèque fén Monde à bicyclette, échangeons \u2014 Se retrouver ensemble pou: femmes ; le 22 août, nous organi clair de lune.\u2014 Devenir autonomes avec n \u2014 Monter des dossiers; il en \u20ac sexiste, je suis en train d\u2019en mont et l'agression des hommes ».FEMMES CYCLISTES ET L\u2019# Nous étions 10 femmes, le 8 juille écologiques qui nous somme féminisme et d\u2019écologie.Au cours de cette première rendu compte qu\u2019une bonne pa lutter contre les agressions des bicyclette ou à pied, mais d'aut Sifflements, réflexions sexist à pied qui essaient de nous su rapprocher de notre bicyclette toutes des agressions que nous à\u2019 Une fille à bicyclette, c'est u génent pas pour nous le faire se Voici quelques exemples des a avoir \u2014 que d\u2019imagination, g ak To a es ss à oF » « La seule mutation qui puisse d 9 Wo ule qui puisse donc sauver le monde ee por\u201d aujourd hui est celle du « grand renversement » du pouvoir es oo mâle que traduit, après la surexploitation agricole, la PS oy mortelle expansion industrielle.Non pas le « matriarcat », ® , oH certes, ou le « pouvoir aux femmes » mais la destruction du y° pouvoir par les femmes.Et enfin l\u2019issue du tunnel : la gestion égalitaire d\u2019un monde à renaître (et non à « protéger » comme le croient encore les doux écologistes de la première vague).Françoise D\u2019Eaubonne, Le Féminisme ou la Mort, p.221 .Ta goes\" e OY 1e © « Dans le renouveau que connait actuellement la bicyclette, celle-ci revét encore des attributs d\u2019épanouissement corporel, de plaisir, d\u2019égalité, de non-violence, de vie simple, d\u2019autonomie, de mobilité et du pouvoir décentralisé sur nos déplacements, d'harmonie avec le milieu et de réflexion sur l\u2019avenir de la planète.« Peut-être est-ce à cause de sa fidélité aux valeurs féministes, que la bicyclette est dominée et ignorée dans la société et jusque dans les structures profondes du langage.».Claire Morisette (Pour une L ville nouvelle, automme 1978) 1893 Les Hnicliers - En 1850, Amélia Blooman est une des premières femmes à vouloir changer les habits des femmes cyclistes, obligées de porter de longues robes, avec des jupons inconfortables, par la morale qui guidait la mode.Elle leur fait porter des pantalons en forme de tuyau de poêle, les knikers en dessous de leur robe.En 1893, les femmes se promènent en bicyclette en knikers, privilège jusqu\u2019alors réservé aux hommes.Entre-temps, elles se sont débarrassées de leur chaperon.La bicyclette leur a permis de sortir seules de chez elles, ce qu\u2019elles ne pouvaient pas faire avant.{ En 1894, on retrouve la femme portant des bloomers, sorte de pantalons très bouffants et en 1895, elle se promène seule, sans bicyclette, en pantalons.Les hommes réagissent, s\u2019organisent.Aux Etats-Unis, certaines villes ont leurs brigades anti-bloomer, d\u2019autres imposent © chers ne gemme en Ani \"ges anc wie église! pfs portant ! .- - } des amendes aux femmes qui osent ainsi , : noe | ; mes ; Hus-Éomers { L'esr le Scondole défier la morale! Mais il est trop tard! aaa \u2014\u2014\u2014 Désormais, la femme va devenir de plus Dessins: Louise-Hélène Drska en plus libre.Droit de vote, participation au marché du travail, la femme du XXème siècle est bien différente de celle 1\u2019 action du Comment la bicyclette dans l\u2019histoire a aidé la femme à devenir autonome de 1850.Pourtant, si elle n\u2019a pas de chapeau, la femme a souvent peur d\u2019être seule dans la rue (sifflements, réflexions sexistes ou agression physique), peur d\u2019être agressée.On lui impose encore une mode féminine dans laquelle il n\u2019est pas toujours facile de se mouvoir.Les talons hauts, le maquillage, ça ne facilite pas la conduite de la bicyclette.Pourtant, la bicyclette continue d\u2019être un instrument dans la recherche d\u2019autonomie de la femme.Dépendante de l\u2019auto de son mari car elle n\u2019a pas les moyens de s\u2019en acheter une, ou des transports en commun qui sont en nombre insuffisant, les femmes trouvent dans la bicyclette un moyen de transport qui les rend autonomes.Cette liberté de mouvement peut leur permettre d\u2019être indépendante dans d\u2019autres secteurs de leur vie et d\u2019avoir plus d\u2019activités à l\u2019extérieur! Si elle aide les femmes à être autonomes, la bicyclette n\u2019est pas utilisée par toutes les femmes car, comme les hommes, nous devons subir des frus- tations.gus - hommes et les femmes, sans autorité.cyclo-féminisme Réaction de Marie-France : « Je les regarde dans les yeux, en les fixant d'une façon très déterminée pour leur montrer que je n\u2019ai pas peur.» de à bicyclette qui est parmi les groupes isés au monde.1semble.Isabelle : « Je fais mes plus belles grimaces ; je fais la débile.Un jour des gars m\u2019ont suivie.Ils voulaient savoir si j'étais vraiment folle ! » Visiblement, Isabelle se moque d'eux.« D'autres jours, je crache et je bave.» ons avec d\u2019autres femmes d\u2019autres te - itionale des femmes, © en Michèle : ns anti-nucléaires.« J'aboie wouf, wouf! On me siffle, on me prend pour un chien, émini .res alors j'aboie.» que féministe : il en existe déjà une au ngeons nos livres et nos idées ! Dautres insultent leur agresseur.Mais certains aiment ça : réagir, c\u2019est jouer leur jeu! Par contre, d'autres deviennent violents si on les insulte ! En fait, il faudrait réagir différemment selon les différents types d'agresseurs.Même si l\u2019on fait semblant de ne pas la voir, l\u2019agression est là ! : Irène illustre bieñ la double agression que subit la femme cycliste : .« Je deviens agressive ; je fais de grands gestes, quand je me fais serrer par les autos.Quand je vois un homme macho dans son auto, je ris de lui.» le pour faire de la bicyclette, entre ; organisons une balade de femmes au avec nos bicyclettes., il en existe déjà un sur la publicité n monter un sur « les femmes cyclistes nmes ».En voici un aperçu :LES ET L'AGRESION DES HOMMES.e 8 juillet, venues de différents groupes sommes réunies pour discuter de Eh oui, le rire, cette arme fantastique des femmes! Annie Leclerc, dans Parole de femme écrit : « Alors je dis (rien ne saurait m\u2019en empêcher) : la valeur de l'homme ne vaut rien.Ma meilleure preuve : ce rire qui me gagne quand je l\u2019observe là où il veut être reconnu.Et c'est aussi ma meilleure arme.» remière réunion, nous nous sommes nne partie de notre énergie passait à ons des hommes, que nous soyons à s d'autant plus à bicyclette ! s sexistes telles « hé bébé ! », hommes lOUS SUIVre, autos qui essaient de se yclette en nous interpelant, ce sont nous avons à subir quotidiennement ! , c'est une attraction et les gars ne se faire savoir! les des réactions que l\u2019on nous oblige ation, que d'efforts fournis ! « Il ne faut pas faire la guerre à l'homme.C\u2019est son moyen à lui de gagner sa valeur.Nier pour s\u2019affirmer.Tuer pour vivre.Il faut simplement dégonfler ses valeurs sous la perçée du ridicule.» et elle termine son livre en disant : « Un jour peut-être nous inventerons ce que nous avons mis tant d'acharnement à empêcher ; le plus sage, le plus vrai, le meilleur, le plus fou et le plus sage : l'harmonie de nos rires.» « Il serait temps que la pleine lune grossisse et nousinonde.» Denise Beaupré Cette harmonie avec le milieu et cette réflexion sur l\u2019avenir de la planète, c\u2019est ce que vise l'écologie.Claire a très bien souligné le paraltèle entre les valeurs écologiques et les valeurs féministes.Il ne s\u2019agit pas seulement de réagir contre un monde qui va à sa perte à cause de I'industrialisation, de la technologie à outrance.Il faut essayer de trouver une façon de vivre en harmonie avec son milieu.Ceci implique d\u2019autres valeurs, et ces valeurs-là ce sont les femmes qui les possèdent.Un nouveau monde avec d\u2019autres valeurs, d\u2019autres relations entre les Dans ce nouveau monde, une ville nouvelle, celle que préconise le Monde à Bicyclette, dans cette ville nouvelle, les femmes cyclistes devant léguer leurs valeurs aux hommes.Avant ça, les femmes du Monde à Bicyclette essaient entre elles de se donner des moyens d'actions pour vivre la vélorution d\u2019une façon féministe.L.cycles .Ce texte a été écrit en introduction au calendrier international cycliste de 1981 (qui sera bientôt disponible).Son intérêt cyclo-féministe nous incite à le reproduire ici.Le Temps est divisé selon les cycles.Il y a celui des années, des saisons, des mois, des jours.Ces cycles résultent des révolutions de la terre sur elle-même et autour du soleil et celle de la lune autour de la terre imite le cycle biologique des femmes et nous apporte les marées.Cercle, rondeur sont à la base de la vie et les hommes l\u2019oublient trop souvent, eux qui bâtissent des villes en quadrillant l\u2019espace, qui mettent des obstacles entre nous et l\u2019horizon, entre nous et la rondeur de la terre.Comment se rappeler que la terre est ronde quand le ciel qu\u2019on peut observer est carré, quand un édifice ou une autoroute tentent de faire la quadrature de la sphére qu\u2019est la terre.Comment vivre en harmonie quand les angles sont trop abrupts?La bicyclette en ville est un premier geste vers cette harmonie.La bicyclette qui comme la terre fait une révolution sur elle-méme tout en en faisant une autour } d\u2019elle.Une révolution en douceur pour que cesse la destruction vertigineuse de la planète, pour que les femmes et tout ce que la culture identifie comme «féminin » en chaque personne refasse l\u2019équilibre dans un monde où ridiculiser la tendresse est preuve de force, donc valorisé parce que la loi du plus fort est encore la meilleure.Pour que les enfants puissent vivre en paix sans la somme d\u2019interdits aberrants que nécessite la présence des automobiles dans les rues, les cours d\u2019école, les parcs devenus stationnements.Pour que chacun et chacune de nous puisse enfin respirer librement et ansi donner à tout notre être l\u2019oxygène essentiel à une vie saine.Ce calendrier, bicycler et recycler est notre lien avec -les cycles naturels; il établit dtissi-uty Hetrentre-nous, groupes cyclistes, tous gutourdg la terre.Vous y verrez des'cyclisteg un peupartout dans le monde, des homfne et des femmes qui utilisent la bioyclette pour leurs luttes et dans le quotidien k4 déplagements.\"Un cere uF tour8usmionde toûk ep\u201d douceur, peur sc comnaîtie et s'hérmoniser d fa sebrique sysfque et es dontrévafertPythägore et Kepler = \\\u2014 Louise Campeau Vers une Ville Nouvelle 9 - VeloRUTION: VANCOUVER VERSION-+ - Recently I rode my bicycle across Canada alone, from Vancouver to Québec City.I made a point of stopping in the major cities along my route to see what facilities they each had for bicycles, and how bikes were integrated with their respective public transportation systems.Although it may be unfair to compare cities, Vancouver is nationally outstanding for its strange lack of bicycle facilities such as paths, parking, or integration with public transit.The most blatant example of anti-bi- cycle sentiments from people with policy- making powers concerns the SeaBus.SeaBus is proclaimed a commuter ferry, and it crosses Burrard Inlet between downtown Vancouver and downtown North Vancouver.Planning for this public facility began as early as 1974.At that time the NDP held provincial office, and letters from bicycle activists were directed to the minister in charge of municipal affairs, and to the project planners in B.C.Hydro, under whose jurisdiction the facility would be managed.These writers demanded that provision be made for bicycles on the ferries.Suggestions came for the design of the interior seating arrangement to accomodate bicycles, bicycle access to the dock loading ramps, and elevators to permit wheelchair people and bicyclists to reach the dock level of the ferry on the Vancouver (south) shore.The north terminal is close to dock level and has easy ramp access.The south terminal, however, is the old C.P.train station, and it requires taking - stairs or escalators from street level to reach the loading dock.The escalators are wheelchair sized because it lacks an elevator.The NDP minister holding office replied favourably to cyclists\u2019 concerns.In 1976 a provincial election occurred with the Socreds taking over, and supposedly continuing the NDP SeaBus bicycle policy.However, it soon became clear that priorities under the new government were changing.Opening day was approaching, and no definite allowances for bikes could be given to vigilant enquirers.Charles Spratt, director of SeaBus operations, steadfastly maintained that the vessels were not capable of carrying bicycles due to design limitations, and he continually passed the buck to the provincial government for final SeaBus policy.June 16, 1977.The two SeaBuses were christened in opening day celebrations attended by hundreds of well-wishers, as well as a dozen Vancouver Bicycle Club demonstrators protesting the obvious \u2018no bikes\u2019 policy.Protestors wearing slogans on their T-shirts, such as « SeaBus Missed The Boat For Bikes », carried banners and placards, and chanted « Bikes On SeaBus » outside the dock station, while others mingled with the crowds inside.Speeches made by the minister of Municipal Affairs, Hugh Curtis, and Charles Spratt, didn\u2019t bother to mention anything regarding bikes.Afterwards the minister was questioned about the bicycle issue, and infront of TV cameras he capitulated by promising that bicycles might be allowed on the ferries in a few months, after kinks had been worked out with the new system.Remember, this was after years of incessant lobbying, demanding integration of bicycles with SeaBus.The summer passed and nothing changed.Bicycle commuters were denied the safe passage afforded by SeaBus.They, along with recreational riders, were forces to cross Burrard Inlet via either of two bridges, both of which have dangerous and illegal sidewalk access.The following spring, under continued pressure from bike activists, B.C.Hydro announced the installation of 12 bike racks on the North Shore, while the Vancouver side got nothing.This ridiculously token political move set the tone for a future protest.June 16, 1978.Anniversary celebrations were held, and again throngs of people came for subsidized birthday cake and free SeaBus rides all day.The LIVRES et DISQUES D'OCCASION 24 PRINCE ARTHUR 0.842-6971 SECOND HAND BOOKS and RECORDS mm Vancouver Bicycle Club also celebrated with a first anniversary demonstration, and protestors descended this time on both terminals, Many on the north side carried their front wheels across the free ferry to meet on the other side, but this time security forces stopped the protestors from chanting or bringing placards inside the Vancouver station.The same Municipal Affairs Minister, Hugh Curtis, made a statement that bikes would be carried on the ferries before the end of the summer, and in a written response said it would be « within six to eight weeks ».The weeks passed, and as-usual nothing happened.A popular excuse heard in Vancouver and other cities concerns problems with handling bikes on escalators and stairs.This reason was stated for the south terminal (where one must go from street level down to the dock) until it was discovered that dock level access existed by simply permitting cyclists to enter through a fire exit door.This solution produced yet another amazing excuse from the authorities to support a bicycle- public transit apartheid policy.The dock was the property of the National Harbours Board, meaning that there would be insurmountable problems with insurance if bicycles were permitted dock access.Virtually the same, excuse cropped up with the question of the south station itself which is leased from C.P.Rail-Marathon Realty Corporation.Letters requesting clarification of this imaginative development were directed CLSC.st-louis du parc centre local de services communautaires at each of these parties, and both passed the responsibility back to the lessee, B.C.Hydro.: Written demands and almost daily phone calls to Charlie Spratt\u2019s office then suddenly produced a begrudging announcement that cycles would be allowed on the ferries Sundays only.To further discourage cyclists\u2019 use of this public facility patrons had to pay a full adult fare of 50cent for their cycle.To date the only thing to have changed was the expansion of the schedule allowing bikes.Bikes are now allowed on Saturdays, Sundays, and holidays, and must still pay the extra fare.These concessions: are unsatisfactory for Vancouver\u2019s growing cycling population, estimated now at 150,000.SeaBus remains useless for commuter cyclists who work during Monday to Friday.The extra fare is an exclusive injustice with no such penalty for passengers transporting other wheeled or bulky objects such as baby carriages, tubas, or rattan furniture.There is still no really secure bike parking at either terminal.SeaBus is rarely filled to capacity except for a few runs (3\u20144) per day (a run takes something under 10 minutes).An indication of how poorly the service is doing comes from bil- Iboards advertising it as a mere tourist attraction- the « only 50cent Harbour- front Ferry Ride ».SeaBus could clearly benefit from additional revenue generated by carrying bicycles every day at no charge.And this despite deliberate design limitations imposed by the absence of folding seats, or straps from which to hang the bikes.The latter idea was shot down because officials did not want to block any passenger\u2019s view of the inlet! Last month Le Monde a Bicyclette of Montreal had a « Fly-in » of which I was a part.We donned wings so that we could symbolically fly over the St.-Lawrence River to protest an inaccessible bike path on the south shore.SeaBus has had four years in which to straighten out its problems.There is no valid reason for denying cyclists open use of the SeaBus.The anti-bicycle attitude of B.C.Hydro and the Socred government constitutes an infringement on the civil liberties of a growing number of the population.Perhaps we couldn't expect more from a government full of former used car salesmen.The Montreal scene inspired me as something we in Vancouver should orga- nize-a fly-in over Burrard Inlet.The reality of SeaBus is giving us all the reasons for one.Audrey Gilmour ACTION COMMUNAUTAIRE \u2014 INFORMATION ET REFERENCE \u2014 ANIMATION SOCIALE CLINIQUE ET SERVICES DE SANTÉ \u2014 SERVICES SOCIAUX BUS: 849-4904 849-1433 4021 RUE ST-LAURENT HM Toul OPTOMETRISTE Lunettes et verres de contact MONTREAL H2W 1Y4 10 Vers une Ville Nouvelle 30 EST, BOUL.STJOSEPH 4652 RUE JEANNE MANCE TEL: 286-9657 * TEL.: 849-2515° SERVICES POUR PERSONNES AGEES 3553 RUE ST-URBAIN, SUITE 300, TEL: 844-139 - -trains.into cars.transportation thé urban bicyelist The costs of the auto : The automobile is uniquestionably the leading cause of air and noise pollution in Canadian cities.In most big Canadian cities one-third of the land or more is paved over with concrete to accomodate the automobile.The.con- \u201ctinuous presence of the automobile in the city intimidates old people, children, bicyclists, roller skaters and pedestrians.They kill 5,000 Canadians a year and injure 250,000 others, the population of Halifax.Federal, Provincial and Municipal governments have assisted the car and oil compagnies via massive road building and other subsidies while neglecting and usurping the space and the needs of bicyclists and pedestrians.Sidewalks were narrowed and streets were widened in the cities, at the public\u2019s expense.Present gasoline price subsidization is costing the Canadian taxpayers more than 2 billion dollars every year.High depreciation allowances and auto business deductions encourage regular turnover sales.Chrysler just received another $200 million.Public transport In major Canadian cities, excluding Toronto, efficient comfortable streetcars were eliminated and replaced by uncon- fortable General Motors buses.The elimination of the streetcars, which had their own rights-of-way in the middle of city streets, removed a roadblock to cars.Commuter trains in Montreal were starved of funds, while 2 autoroutes were constructed adjacent to the rail lines to the West Island, forcing people out of The reliability and service standards of public transport have continuously been undermined both by private promotion of the car/oil industries and by lack of defense and support from governments which allowed and encouraged urban sprawl that made the car alternative so attractive as to even become « a necessity ».The Federal Ministry of Transport allots 95 % of its transport budjet to the auto and airoplane modes while the efficient, ecological and safe train mode receives a pittance of $250 million annualy.Train lines have been cut continuously, in spite of massive public protest to maintain them, for the past 20 years.In the autumn of 1979 Via Rail\u2019s rates were raised in the « interests of the commercial viability of bus comapnies ».Even now, in spite of growing energy shortages, rail service, particularly in the West, is being cut.Major Canadian cities like Quebec, and even Ottawa, the national capital, lack train stations.Ottawa\u2019s downtown train station, opposite Parliament was removed and the railbed was used for a part of Ottawa\u2019s Queensway Autoroute.A national disgrace! The car, with its high inner city fuel consumption ratio per passenger mile compared to public transit and pedestrian alternatives and its disproportionate consumption of road and parking space, is a cumulative \u2014 te Mit\" Se.\u2014 Ja CTETCRON Id and the environment example of our worst urban environmental mistakes in the last 50 years.The time has come to transfer the focus of governement support to public transit alternatives.For the last several years, in Canada and throughout the industrialized world, there has been a renaissance of bicycling.At the same time governments have been slow in satisfying the needs of this growing transport mode with concrete facilities.The most conscious of the urban bicyclists have organizes themselves in cyclo-poli- tical groups in their respective cities.Qur struggles to promote bicycle commuting has led us into conflict with another commuting mode : the automobile, This daily confrontation has induced us to better understand the place of the automobile in our society.Millions of Canadians have rediscovered the bicycle in the last few years.We have done so for reasons of convenience and flexibility, for in the cities they are often preferable to the auto and public transit modes.Many have taken to the two-wheeler for health and fitness.Others for the random human contacts urban bicycling provides.Some now bicycle because it puts them in close contact with the geography of their city while seeing the buildings in a new light.Energy conservation motivates others.But all see it as a « framework for the future ».In spite of the many personal and social benefits of urban bicycling, governments, notwithstanding their massive advertising campaigns for bicycling to save energy and preserve health, have provided few concrete facilities to encourage it.The Ottawa region is and honorable exception to this neglect and an exemple of what can be done.We want recognition and encouragement of bicycling as a real alternative for city commuters as well as for , recreation.We want complete networks of safe bicycle routes in our cities so that a well dressed business person or a ten year old child could reach all urban destinations unflustered and in perfectsafety.We want the integration of the bicycleinto the What the federal government can do The Minister of the Environment should recommend the following 1 : Provide secure bicycle parking and abolish free auto parking at all Federal Government operated buildings in Canada.The United States Federal Government recently issued a directive calling for bicycle parking for all its buildings.- 2: Ensure bicycle access to all federally regulated tunnels and bridges in Canada.3: Compensate federal government employees who use their bicycles as transport on government duties at a rate comparable to the car allowance given employees using car transport.4 : Use bicycle courriers for government deliveries in dense urban areas.5 : Ensure bicycle carriage on all trains, airoplane and interprovincial buses.6 : Construct a cross-Canada bicycle \u2018path network connecting and through the major cities : Veloroute.i 7 : Construct bicycle paths at all canals, ports and linear rights-of-way under federal jurisdiction.8 : Make concessions for bicycle rental services available at train stations and airports.9 :-Allocate a percentage of federal gas taxes for cost sharing programs to increase bicycle faiclities.10 : Establish research institutes to investigate the bicycle and other means of transport as an alternative to carsincities.11 : Create earth-surfaced bicycle paths in all national parks with car access.Most of these measures would cost very little, compared with automobile support facilities, and would save energy, improve health and fitness, provide great social benefits and improve the quality fo social benefits and improve the quality of life in Canada.\"Presented by Robert Silverman : ROULAVELO, Alma; LES ROUES LIBRES, Québec; VELO\u2014QUEBEC ; BICYCLE RIGHTS ASSOCIATION OF TORONTO; LE MONDE A BICYCLETTE, Montreal.On behalf the Environmental Non- Governmental Organizations.May, 1980.The Trans Canadian public transport networks.uefey uuy :oloyd Tunnel passing under Des Seigneurs Street on Lachine Canal Bicycle Path, Division of Federal Ministry of the Environment.ouilt by Parks Canada: café vie que \u2014À 4473 St: Mard?L ER Stationnement \u2014r\u2014 ES Vie > DOUCE | ghis (coin Mont - ogi) tmanche G pret de 17h) - 842 \\5986: Es RET brune Na 5 = \u2014_\u2014 e se Os \u2014O: > {oe 7°) LIT \\ -SPÉCIAUSTES of LA i REMISE À NEUF.1 | | 1270 VAN HORNE OUTREMONT 270-3643 Continued from page | Bike path scrapped ! opposition councillors Feinstat and Auf de Meir if they are not too probing.Howevere, in Westmount, like in Montreal, the real decisions are made.behind closed doors.One such decision was the removal of the two way bicycle path on the South side of De Maisonneuve Boulevard between Green and Victoria which West- \u2018mount installed in Septembre 1979.It was installed but never inaugurated.They were sort of embarrassed about it.From the beginning the path was very popular with a continuous flow of bicycle traffic.During the public transit strike of last October this flow was intensified.The path was opened after much public pressure from Westmount citizens.Over 2,000 signatures calling for the installation of a de Maisonneuve Boulevard bicycle path were presented to City Council.À demonstration was organized by the Westmount City Bicycle Path Committee in June 1979.The demonstration/parade, Westmount\u2019s biggest, attracted 300 people on a rainy night.At the same time a ceremony was held outside City Hall at which the committee presented a bicycle to the mayor and city councillors to share.After the council meeting the mayor persistently reiterated that there was no demand for the bicycle path to irate citizens demanding it.However a municipal election was scheduled for November and the path was installed in September before the election and near the end of the bicycling season.This Spring this 2 way inner city bicycle path on de Maisonneuve Bivd- part of an eventual East/West artery was removed.Mayor McCallum said in council meeting under questioning that the path was unsafe.However, he could not substantiate this statement with one single accident.The Mayor and City Council persisted in this position in the face of massive demand from Westmount citizens to reopen the bicycle path.Atseveral council meetings scores of citizens demanded that the path be reopened.Over 500 Westmounters sent a form letter to the Mayor \u2018calling for a quick reopening of the path.This form letter appeared on the back page of the West- mount Examiner.Furthermore, West- mount\u2019s only weekly paper, the West- mout Examiner in it\u2019s editorial called for the path\u2019s reopening.On one side citizens want the path ;on the other side a mayor and city councillors who don\u2019t.So now Westmount, Quebec\u2019s richest city, has the shame of having North America\u2019s first closed bicycle path.For this Spring there were signs on street posts on the South side of De Maisonneuve Blvd, saying: BICYCLE PATH CLOSED.Mayor McCallum and Council say the path was unsafe! Since when were these people interested in Westmount peoples\u2019 safety, either cyclists or pedes- trans?Why have they turned over all Westmount's public streets, at great public expense, to a deadly, intimidating object : the-private car?Each morning thousands of cars storm down Sherbrooke and Ste Cahterine Streets disturbing the peace of residents there.Why .1s this tolerated ?Who gains ?Safety can only come by reducing car access.Cars kill, wound and intimidate.Last years bicycle path was a major step in the right direction.8 feet of city street space was removed from car usage and given over to bicycle usage.This year the precious De Maisonneuve Blvd space has been returned to cars?Why?We cyclists are over a million in the Montreal region.We are more than entitled to a fair share of the street space in Montreal, in Westmount and on the whole island.Robert Silverman Vers une Ville Nouvelle 1\" Three Mile Island: ce n\u2019est pas fini L'accident nucléaire survenu à la centrale de Three Mile Island en mars 1979 a éveillé en chacun une vieille crainte que l\u2019on préférait à jamais oublier.On avait trop longtemps doré la pilule aux populations environnantes en leur vantant les mérites toires et de malformations génétiques.Le nombre d'enfants morts aux États-Unis est passé de 141 par mois en mars 1979, avant TMI à271 en juillet 1979.Ce qui signifie une hausse de 92 % durant les mois d\u2019été, alors que le taux de mortalité en cette saison est rayon de 5 milles de la centrale, letaux de mortalité chez les enfants est passé de 2,3 % à 16,2 %en avril 1979 et dans un rayon de 10 milles de 7,2 % à 15,7 %.Il est présentement impossible de savoir combien d'enfants sont morts au Québec et en Ontario, mais une d\u2019une énergie non polluante et essentielle à leurs besoins de consommateurs invétérés.habituellement le plus bas.Dans un chose est certaine c'est que le nuage Mais ce spectre nucléaire remonte déjà à plus d'un an, pourquoi alors en reparler?La commission sur les accidents de Three Mile Island a pourtant bien affirmé, et je cite : EE \u201cnaw noscusees « Les doses radioactives reçues par la population en général suite à l'accident de Three Mile Island, sont si petites qu'elles ne peuvent être décelées comme ayant causées des cancers ou développées des anomalies génétiques.» Le New York Times lança à tous les vents que cet accident ne fut « qu'une histoire de peur et que les radiations n'ont jamais affecté personne ».PEN à ri Pourtant, voilà quelques se-, OH.NSYLVANIA maines, Radio-Canada annonça que .à 430 enfants sont morts suite à Harrisburg (TMI) yim mE Ny accident de TMI et que les nuages radioactifs émanant de la centrale ont même atteint la région de Montréal.En effet le Dr Ernst Sternglass, éminent physicien de l'Université de - Pittsburgh a constaté dans son étude sur « les effets de la radioactivité sur la santé » une épidémie d'avortements, d'enfants morts-nés, de nombreux Toronto i 7:00 P.M., March 31 1:00 -A.M., April 7:00 A.M., April} Pd * a , A A / ~ 1:09 P.M,, Aprilll i ONT.cas de leucémie, de troubles respira- La Saint-Jean en | RADIO-ECOLOGIE 3 cina-FM 1023 Chaque semaine \u201cPar l'Autre Chemin\u201d en nçais él \"Conserver Society \"en lais, vous renseignent sur l'actualité du cyclisme et duTtransport.Information \u2014 horaires : 288-1731 ou 831-2713 RECYCLAGE PERMANENT Dépst permanent au 4224 Clark, dans les locaux du Monde à &D .er journal apier blanc , verre, mé- 12 » Ta , ele.SYP té éphonez avant.7 MATERIEL DE BUREAU DEMANDE au Monde à Bicyclette .FA ier, carbone, brocheuses, chemises, dac gle usagée, de, te.Pour u'on puisse consacrer nos sous À la cause eucliste ! A.LAPORTE BICYCLE Enr.4308 HOTEL DE VILLE \u2014 MONTREAL PEUGEOT vente et réparation Storage durant l\u2019hiver ATELIER: 849-7954 SIMON ROY, prop.RES.: 678-4277 12 Vers une Ville Nouvelle ENCAN DE BICYCLÉTTES par la Ville de MH, IS sept.a 10%), angle Papineau 4 Fleury.Bicycletles d'occasion.favrivez- +61 emmenez quelqu'un qui connaît ça Lu Psst Babillard de venite- échan de vélos au Monde à 6D.Service se ho- pique B44-2713 .On cherche des bi- cyelelles à vendre | PYROGRAVURE DE BICYCLETTES contre le vol.GRATUITEMENT.Communiquez avec le poste de Police le plus ès de chez vous.Ça vaut le coup! ST: Les seuls cadenas vraiement anti-vol: Citadel & Kryptonite J CALENDRIER CYCLISTE 1981-87-98 Calendrier international, Tri-annuel, fri-lingue, avec pleines lunes, très elégar e Tionnel.Faites plaisir 3 une \u20ac cliste ! F Y om Ë ne Le * PHOTO.MICHEL REDARD radioactif nous a bel et bien atteinteta sûrement laissé des séquelles chez les femmes enceintes.Car celles-ci accumulent plus facilement des particules radioactives dans leurs organismes, qui se concentrent soit dans le lait dela mère ou dans la glande thyroïde de l'enfant.Selon la dose reçue, elles peuvent le rendre difforme ou alors le tuer.La dose de radiation dans la glande thyroïde d\u2019un foetus est dix fois plus concentrée que dans celle d'un adulte.Maintenant il est prouvé que le nucléaire est un danger qui nous guette tous, et plus spécialement les femmes.|| n\u2019y a pas de frontières pour les nuages radioactifset même sinous ne possédons que peu de centrales au Québec, nos voisins du Sud, eux, en font une collection, et nous aurons, nous aussi, à payer la facture.Dans les années qui vont suivre, nous devons lutter plus durement contre cette énergie meurtrière et les gouvernements qui l'utilisent.Nous devrons aussi nous, en tant que femmes, être au premier rang de cette lutte.Ne sommes-nous pas les principales victimes ?Et considérant que le nucléaire ne sert qu'à augmenter la puissance militaire des gouvernements et à élargir le fossé entre peuples dominants et dominés, nous devons nous élever contre cette arme de pouvoir et revendiquer une plus grande égalité sociale.iréne Demczuk pour le centre d'animation en écologie bicyclette.Une parade toute en couleurs et en fête.Des rubans, des ballounes, des clochettes et des cris de joie, la plus belle des manifestations à laquelle j'ai participé.A la St-Jean, par un beau début d\u2019après-midi d\u2019été (le soleil et sa chaleur nous enivraient), un.groupe d\u2019enfants, des jeunes et des plus vieux, est parti du Parc Laurier.Un policier en moto guidait le cortége, policier qui encourageait tout un chacune à manifester sa présence.Nous avons visité le quartier environnant où les gens sur les balcons, grâce aux festivités en cours, nous saluaient de la main ou d\u2019un sourire.Les bicyclettes étaient décorées et l\u2019esprit de fête régnait.Nous sommes descendus/es jusqu\u2019à Sherbrooke puis nous avons fait le tour du Carré St-Louis où nous nous sommes arrétés/es pour quelques minutes.Ensuite nous sommes passés/es sur Duluth où notre piste cyclable nous accueillait et, tout en longeant le Parc Lafontaine, nous sommes remontés/es | au Parc Laurier où le café La Vie Douce nous a servi une belle salade de légumes frais.Ce qui était particuiiérement intéressant c\u2019est que le service d\u2019ordre s\u2019est fait spontanément.Il est vrai que nous étions peu nombreux mais c\u2019était un plaisir de voir les cyclistes faire une barrière devant les automobilistes pour que le cortège puisse rouler sans ennui.Autre fait à noter, le groupe grossissait tout au long du parcours: nous sommes partis/es 25, nous sommes revenus/es, nous étions 50 qui avons été accueillis/es en triomphe au Parc Laurier.Au cours de l\u2019après-midi nous avons eu la chance de jouer au ballon-volant puisque le Monde à Bicyclette qui avait installé son kiosque au Parc Laurier avait aussi accroché un filet entre deux beaux gros arbres.Jouer est très agréable (surtout dans un si beau parc) et cet après-midi de Saint-Jean nous a permis de nous laisser aller au jeu et à la'fête, de prendre le temps d\u2019être présent/e à la douce folie que le soleil et le vent d\u2019été nous insufflaient.Louise Campeau ee asa we ware TIE mar SER WTR leflp-indu 20 juillet Les cyclistes veulent pouvoir traverser le fleuve St-Laurent, ce qui est très difficile.Seulement les trottoirs du pont Jacques-Cartier et le pont de l\u2019estacade, quelques pieds à l\u2019ouest du Pont Champlain, acceptent les bicyclettes.Un moyen simple et agréable de traverser le fleuve serait de passer par l\u2019île Notre-Dame.Ce lien vital relie les deux pistes cyclables de Parcs Canada.Il a même été ouvert aux bicyclettes pendant 8 fins de semaine à l\u2019automne 1976 et pendant 8 fins de semaine à l\u2019été 1977.Comme la ville de Montréal avait peur qu\u2019il y ait du vandalisme dans les pavillons qui restaient sur l\u2019île, Parcs Canada a été obligé d'organiser un service de navette pour lequel des cyclistes étaient payés pour accompagner des groupes de cyclistes du pont de la Concorde au pont Victoria.Par la suite, la Ville a rasé les pavillons.Au printemps 1978, l\u2019administration de la Ville a cédé l\u2019île pour laquelle les payeurs de taxe avaient dépensé $36 millions à une organisation semi-privée, l\u2019Association Montréalaise d\u2019Action Récréative ou AMARC.Depuis 3 ans, ce lien crucial a été coupé ; en 1978, à cause des travaux de construction pour la course automobile du Grand Prix, en 1979 pour les préparations des Floralies et en 1980 à cause ues Floralies elles-mêmes.Il existe une solution très simple et les plans ont déjà été tirés par les architectes de la Ville.Les plans font mention d\u2019une rampe reliant la fin de l\u2019ancien Métro Express près de l\u2019entrée, à la piste du Grand Prix, plus quelques clôtures à l'extrémité ouest de l\u2019Ile.Les modifications coûteraient moins de $100,000 et le Ane BAT 3h 4 on ara * gouvernement du Québec en payerait les 3/4.Un tel montant est minime lorsque vous considérez quel pourrait en être le bénéfice social, le nombre de personnes qui l\u2019utiliseraient et comment on peut le comparer aux millions dépensés dans le sport pour quelques milliers d\u2019élites sportives mondiales, pendant 2 semaines, au stade olympique et au Vélodrome.Photo: Martine Thomas Le 20 juillet, dans l\u2019après-midi, les cyclistes du Monde à Bicyclette et ceux de Vélo Québec ont organisé un « fly-in » pour montrer que voler par dessus les Floralies est l\u2019unique moyen qui leur reste pour avoir accès à leur piste cyclable.Nous étions une vingtaine à nous être rendus sur l\u2019île Notre-Dame en bicyclette.Le vent était dé la partie et prenait dans nos ailes.Jean-Denis était venu en homme-grenouille.La presse était au rendez-vous et\u2026 ironie du sort, le maire Drapeau aussi! Figurez-vous que ce jour-là, un couple du Vermont avait la chance unique de passer une journée avec notre maire bien-aimé! (Récompense d\u2019un concours gagné).Quelle n\u2019a pas été leur surprise de nous voir arriver au moment où ils sortaient des Floralies pour se diriger vers la voiture du maire.Drapeau lui-même s\u2019est assis au volant de sa superbe Continentale.Quel contraste avec notre homme-grenouille en maillot de bain par exemple! C\u2019est la photo que le Journal de Montréal s\u2019empressait de publier le lendemain, en oubliant les ailes! La plupart des médias ont confondu notre manifestation avec notre rencontre avec le -maire Drapeau! Nos photographes étaient là pour prendre des photos de la conférence de presse et de la rencontre avec Drapeau.Le Monde à Bicyclette CUMM1SSION DE TRANSPORT DE LA CGGSUNAUTE URBAINE D: MONTREAL APPLICATION PERMIS DE BICYCLETTE C.T.C.U.M.NOM Famille Prénom ADRESSE: To Rue App.ŸIITe Prov.Code postal DATE DE NAISSANCE: SEXE: [J Féminin + connaîs les Rôglements attachés au Permis de Bicyclette C.T.C.U.M.et je consens À m'y conformer.DATE D'APPLICATION: Jour Mois Année Signature Retourner cette application &: M.Laurence Hanigan, Président, C.T.C.U.M.159 ouest, SteAntoine, Montréal, Qué.H2Z 1H3 St 205 DITES fi in Ce Agen, Tay oa dd oli ments natu rels café vé gétarien 207 ouest StViateur 279-3828 + * #* * * * * * # + * * * * * * * * * * * COMITE DE TRANSPORT DES CYCLISTES URBAINS A MONTREAL APPLICATION PERMIS DE BICYCIETTE C.T.C.U.M.NOM: Famille Prénom ADRESSE : Numéro Rue APP.VIITe todé Postal TEI.DATE DE NAISSANCE: SEXE: {] Féainin Jour Nols Année 0 Masculin : | Je connais les Réglemsnts attachés au Permis de Bicyclette C.T.C.U.M.et je consens.a m'y conformer.DATE D'APPLICATION: _ : Jour Mois Année Signature 157 7 Courter Eo ar 2954 ouvert sept jours de Jan à 1 Retourner cette application a: Comité de JTrensport des Cyclistes Urbains & Montréal Le Monde à Bicyclette L224 Clark Montréal, Qué How 1X3 Vers une Ville Nouvelle 13 Les autochtones sont rarement présents dans l'actualité, si ce n'est lors de crises particulières : fusillades par des policiers, noyades suspectes, réactions àlaloi 101, etc.Lorsque nos politiciens s'adressent à eux, c'est, la plupart dutemps, pourleurapprendre qu'ils n'ont pas la « maturité suffisante » pour prendre leurs affaires en main (Rapport Drury, Gouvernement fédéral, hiver 1980), ou que les Français sontle premier peuple äavoir habité l'Amérique (Livre blanc sur la souveraineté-association, automne 1979).L'ignorance générale de la réalité autochtone, nous empêche d'en parler sans différents stéréotypes.I! faut dire d'abord, que même si les autochtones ont connu une forte baisse de population au contact des ' Européens, ce déclin semble bel et bien terminé, puisque leur nombre augmente sans cesse.En 1975, lé ministère des Affaires indiennes dénombrait 282 762indiensinscritset 4252 Inuits au Canada.Leur taux d'accroissement naturel, (les natalités moins les mortalités) estdeloinle plus élevé du Canada, et les projections indiquent qu'en 1981, les Indiens .inscrits seront 32 802 au Québec seulement.Pour obtenir le nombre réel d'autochtones, il faut ajouter les Indiens « non-inscrits » et les Inuits, ce qui donne plus de 80 000 pour le Québec de 1981.Ils forment dix nations distinctes : NOM NOMBRE* LOCALISATION SOMMAIRE Abénakis 667 Bécancour, Odanak Algonkins +3362 Abitibi-Témiscamingue Attikameks 2535 Haut Saint-Maurice Cris 6625 Région de la Baie James Hurons 1169 Loretteville Malécites 100 Près de Rivière-du-Loup - Micmacs 2129 Gaspésie Mohawks 5872 Kahrawaké, Oka,Saint-Régis Montagnais- Naskapis 7111 Côte-Nord du Saint-Laurent et Lac Saint-Jean Inuit 4252 Nouveau-Québec Historiquement, le système de réserves en vigueur aujourd'hui, se construisit au milieu du XIXe siècle, et en 1871, le Gouvernement fédéral se proclamait « officiellement » tuteur légal des Indiens.Cela signifie qu'il se donnait pour mission de gérer leurs terres et tous leurs biens, comme un tuteur gère les biens d'un mineur ou d\u2019une personne déclarée inapte mentalement.À partir de 1876, ils sont visés par la Loi concernant les Indiens (« Loi des Indiens » est une traduction abusive de «Indian Act», puisqu'ils n\u2019ont jamais pris part à sa rédaction).Loi raciste s'il en est, et qui stipule, par exemple, que les « bandes » doivent .obtenir l'autorisation ministérielle avant de prendre quelque décision ou mesure concernant leurs membres ou leurs biens (y compris leurs terres).Méme les testaments doivent étre approuvés par le ministre! La loi se donne également pour tâche d'identifier les droits et privilèges exclusifs aux Indiens, et définit par le fait même qui est indien et qui ne l'est pas (entendons par là, qui a le droit de figurer sur la liste des Indiens inscrits sur le régistre fédéral et qui nel'a pas).Ces dispositions, fondées tant sur la discrimination sexuelle que sur des principes d'exclusion, contredisent absolument la déclaration des droits et libertés de la personne (mais selon les tribunaux, la déclaration n\u2019a pas préséance sur la loi\u2026).Les conséquences de la tutelle fédérale furent désastreuses pour les nations autochtones, en particulier au chapitre de l'école.Un système les autochtones et nous: \u2018vivre ensemble d'éducation fondé sur nos valeurs et nos méthodes d'enseignement fut mis sur pied dans le but d'assimiler les enfants autochtones.Pour s'assurer des meilleures chances de réussite, le gouvernement a inclus dans la Loi concernant les Indiens, des articles obligeant, sous peine d'emprisonnement, les parents à envoyer leurs enfants à l'école.Maislesautôchtônes ont toujours tenu à leurs spécificités culturelles et à leurs valeurs.Ce système d\u2019éducation n'a pas atteint son but malgré les nombreux moyens coërcitifs employés.Depuis quelques années, les autochtones ont fait de sérieux efforts pour reprendre en main leurs écoles, mais le conflit scolaire qui opposait le ministère de l'Éducation aux Inuit dissidents ** l\u2019an dernier, a bien montré que le Gouvernement du Québec n\u2019était pas prêt à permettre que ceux-ci sortent du cadre étroit établi par les fonctionnaires pour le fonctionnement de leurs écoles.Les autochtones du Canada et du Québec font partie de ce qu\u2019on appelle maintenant le « quart-monde », c\u2019est- à-dire l'ensemble des peuples autochtones tour à tour colonisés puis toucher les États-Unis, et les autorités projettent d'y construire un super- portl.Dans leNord québécois, lesenjeux et les attitudes en présence sont sensiblement les mémes.Tout comme Ottawa, Québec ne reconnait aucun statut particulier aux autochtones et dès 1971, entreprend les travaux de la Baie James sans plus d'étude d'impact environnemental que de consultations avec les premiers intéressés : Cris et Inuit.Ce qui suit nous est connu; l'arrêt des travaux.avec le jugement Malouf (suspendu une semaine plus tard en Cour d'Appel), les négociations avec les Cris et les Inuit aboutissant à la convention de la Baie James et du Nord québécois.Si celle-ci a fait l\u2019envie des gouvernements canadiens et provinciaux, elle a aussi fait l'objet de dénonciations sévères, tant par la Ligue des droits et libertés que par la Commission des Droits de la personne du Québec, qui dénoncent le préalable obligatoire de l'extinction des droits territoriaux des autochtones.À vrai dire, la convention est survenue après des manipulations if] | 22 1 Photo: G.McKenzie Quelques représentants des Inuit dissidents.intégrés de force dans un Etat moderne.Quoiqu'its aient toujours, de faton générale, soutenu une position ferme quant à leursouveraineté, le début des années 1970 marque un tournant : un mouvement solidement orchestré de revendications s'organise à travers tout le Canada.Parmis les nations les plus déterminées, on retrouve les Dènès (Territoires du Nord-Ouest), qui ont à faire face à l\u2019un des plus importants projets qu'aucun consortium de compagnies multinationales ait jamais imaginé : le pipeline de la vallée du McKenzie.Pendant ce temps, le sort réservé aux Indiens des États-Unis suit la même conjoncture puisqu'on les retrouve aux premiers rangs de la lutte anti-pollution et anti-nucléaire.Plus près de nous, à Saint-Régis, les Mohawks sont en ce moment victimes d\u2019une invasion armée de la part de la police de l'État de New York, qui cherche à négocier en vitesse des ventes de terres avec un régime fantoche beaucoup plus conciliant que le autochtones dits « traditionnels».C'est que leur territoire est le tout premier point de la voie maritime du Saint-Laurent à - err lee\".\u2014- = Tr C= PE douteuses des Gouvernements de Québec et d'Ottawa :I\u2019Association des Indiens du Québec, qui refusait de \u2018monayer les droits aborigènes, a été écartée, et Québec a négocié directement avec les Cris et la Northern Quebec Inuit Association créée de toute pièce par Ottawa quelques mois plus tôt.Trois villages, regroupant plus de 30 % des Inuits du Québec n'ont jamais accepté d\u2019adhérer à la Convention et la rejettentau niveau de son préalable : l'extinction des droits aborigènes.Ce sont ces Inuits qu'on dit « dissidents ».Dénonçant lui aussi la convention, le juge Thomas Berger s'exprime ainsi dans son Rapport sur l\u2019enquête du pipeline du Mckenzie : « Les négociateurs de la province de Québec ont affirmé que le refus de la Convention de la Baie James par les parties autochtones n\u2019'empêcherait pas la réalisation de la centrale hydro-électrique, et de surcroît, priverait ces derniers des avantages de la convention.» Peut-on vraiment parler de négociation lorsqu'une des deux parties a le canon sur la tempe ?Bien qu'on en ait assez peu parlé, c\u2019est cette même convention qui devint loi sous le gouvernement Lévesque sans qu'aucun changement important n\u2019y soit intervenu.Encore tout récemment, les Américains faisaient au premier ministre du Québec l'offre alléchante de financer de leurs milliards le développement des forces hydro-électriques du Québec.Mais des conflits latents existent partout où l'Hydro-Québec projette le harnachement de nouvelles rivières.C\u2019est le cas notamment sur la Côte Nord, où les rivières La Romaine, Moisie et Petite Mécatina ont déjà fait l'objet d\u2019études avancées.- Inutile de mentionnerl'importance des conséquences pour les Monta- gnais dont le territoire ancestral s'étend le long de la rive nord du Saint-Laurent, du Lac Saint-Jean au Labrador.Après le mépris qu\u2019on leur a toujours manifesté depuis plus d\u2019un siècle lors des concessions forestières et minières et lors des dévelop- \u2018pement agricoles et hydro-électiques (la Manic), après la dépossession scandaleuse de leurs rivières à saumon au profit des clubs privés, les prochains pas de l'Hydro-Québec pourraient être la goutte qui fait déborder le vase.Car comme le rappelait le Conseil Attikamèk-Mon- tagnais dans sa récenteaffirmation du droit à la souveraineté pour les peuples qu'il représente : « Notre terre, nous l\u2019aimons et nous y tenons.» À Kahnawaké (Caughna- waga), le gouvernement du Québec projette un autre barrage dans le cadre du projet « Archipel » au niveau des rapides de Lachine.Les Ganien- kehs (Mohawks) qui y vivent sont unanimes pour s\u2019y objecter à cause des effets des différents aménagements sur leur territoire et sur l'écosystème du fleuve Saint-Laurent, déjà suffisamment dégradé.Les autochtones occupent leurs terres depuis plus de 20 000ans, mais les maigres « droits d'usufruit » qui leur avaient été concédés en 1763 par la Couronne britannique, gênent considérablement les gouvérnements qui souhaiteraient maintenant éteindre ces droits sous prétexte qu'ilssont «trop vagues» et «compenser »la perte de leur mode de vie.Mais eux, qui trouvent leurs droits assez clairs, veulent au contraire les faire reconnaître et se donneriesoutils politiques nécessaires pour baliser toute intervention sur le milieu susceptible de modifier leur environnement.« Les être humains qui vivent sur cette planète doivent rompre avec la conception étroite de leur propre libération et commencer à concevoir la libération comme un processus qui doit s'étendre à l'ensemble du monde naturel.» (Déclaration de la Ligue des Six Nations à Genève en 1977 : « Mes- + sage au monde occidental ») Les autochtones veulent se libérer de toute forme de tutelle, pour enfin disposer d\u2019eux-mémes sans entrave, £t prendre la place qui leur revient parmis les nations.Tiré de « Les autochtoneset nous; vivre ensemble » par Jean-Marie Desroches, membre du Comité d\u2019Appui aux Nations Autochtones de la Ligue des droits etlibertés (1825 rue de Champlain, Montréal, H2L 2S9, Tél.: 527-8551).* Il s'agit ici du nombre d'autochtones inscrits, ie.reconnus par la loi concernant les Indiens.Selon les données les plus conservatrices, pour obtenir le nombre réel d'autochtones, il faudrait entre doubler et tripler ce chiffre.** Inuit dissidents de la Convention de la Baie James : voir plus loin.\u2014 (.) Dans le passage qui suit, une vieille sage Wintu parle avec tristesse EC! NÉZE | 7 \u201c\u2014 \u2014 J [NOUVELLE ADRESSE ) e vvree LE gn DEVENEZ MEMBRE! 757 MONDE C3 a Voici votre chance de faire partie SCYCLETTE de l'avant-garde cycliste ! 4224 CLARK \u2018 $ 25.Membre donateur MONTRÉAL, QUÉ | 3 $ 10.Membre de soutien H2W 1X3 ; 5.Membre travailleur TÉL.(514) 844-2713 3.Membre étudiant-chômeur \u2014\u2026e.e00.e0.e.ee.2.Abonnement au journal A VENDRE O.Abonnement institution A T-SHIRTS Û MACARONS | ! MASQUES A GAZ i LIVRES à BROCHURES CALENDRIER INTER NATIONAL 1980 CALENDRIER «WAKE OF THE WHALE» AFFICHES CYCLISTES ETC / VENTE- ECHANGE CN DE VELOS Le Monde à Bicyclette À \\ geoncouces SERVICE TELEPHONIQUE C.P.127 Suce.Delorimier (p |} : : Nous demandons une Montréal, Qué db 0 : Se : contribution volontaire H2H 2N6 J ul 10 = de 10% de la transac- ; + :_ : tion.; = \u2014\u2014 3 t decsscc00s eo.so.oo.Le mn CONFÉRENCES ENS A CAUSERIES, KIOSQUES, \u2014.À} | PROJECTION DE Ç roi FT A = FILM (28 min) Nam ve 4 > postal Tarit à discuter I | EPHONE_2% a versecrne ce ne nrrrne nsc 000000 \\ N x PE MARQUE BE VES Sou PETITES _ \\ NAN PS NUMERO-DE SERIE, \"_ ANNONCES | - \u201c NX Cifgint un chèque ou mandat dè-$.au nom voir p.l2 or\u201d % N dy Mende à Bieyclette.: ce, À _ \u2014 \u201d x ÆXPIRANON ~ : oe N Qe "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.