Le courrier de Berthierville, 15 novembre 1928, jeudi 15 novembre 1928
[" PR SEER Ta KER Ta, KW ATW CTT EE \u2014\u2014\u2014t\u2014\u2014 Drive MOTS RS LE COURRIERoERERTHIERVILLE RELIGION ET PATRIE ORGANE MENSUEL DES INTÉRÊTS DU COMTÉ DE BERTHIER-MASKINONGÉ.Vol.III, No.6 A, L.Auger, Administrateur.Berthierville, 15 novembre 1928 Dr A.D.Milot, Rédacteur en chef.Magnifique manifestation d\u2019amitié à MM.A.L.Auger et Elphége Marseille.M.A.L.AUGER, Gérant du \u201cCourrier de Ber- thierville.\u201d Le samedi troisième jour de novembre au Club de Berthier, les amis de M.À.L.Auger,.Gérant dn \u201cCourrier de Berthierville et M.Elphége Marseille, Inspecteur des agronomes, offraient un témoignage d'amitié à l\u2019occasion de leur départ pour Louiseville.Vers onze heures, les convivres s\u2019approchèrent des tables où ils firent honneur aux délicieuses cho-| ses servies par les organisateurs.Le Dr A.-D.Milot, en sa qua lité de sécrétaire du club présida à la table d'honneur, ayant à ses côtés MM.A.L.Auger et Elphè- ge Marseille.entourés de MM.le Dr Louis DeGrandpré, Dr.T.Gervais, D.Tessier, C.E.Belle- rose, G.À.Daviault, Joseph Csiz- tu, Simeon Lafreniére, Dr J.A.Théoret Joseph Salvas, Pierre Ro- cray, J.D.Caisse, B.Rocher, J.A.Tellier, Camille Ducharme, Wilfrid Barrette.J.T, Amesse Omer Lavallée, Horace Lapointe, Lorenzo Lavallée, Lucien Mous- seau, G.H.Dubois, Rosaire St- Martin, Albert Chénard, Eugène St-Jean, J.A.Lanoix, Albert Champagne, J.A.Boivin, N.P.U.Phaneuf, F.O.Lamarche Paul Laferrière, Albertino Trudel, Fer- rier Laferrière, Romuald Gendron Paul Chaput, Pierre Beaudoin, J.D.Gosselin, Azellus Laforest, Adrien Gervais, Charles Plante et les organisateurs J.R.Tessier et J.A.Caisse, régisseur.Dans une émotionnante improvisation, le Dr Milot offrit au nom des amis les meilleurs souhaits de bonheur, de prospérité et de succès qui furent accompagnés comme gage de notre souvenir d\u2019une jolie pipe en écume de mer et d\u2019une superbe tabagie.Très ému, M A.L.Auger répondit en termes tangibles de son affection pour les citoyens de Berthier et du souve- venir impérissable qu\u2019il gardera d'eux, puisqu\u2019il demeurera toujours membre du club.M.Elphège Marseille avec gon éloquence habituelle sut trouver er les! ont.de bons mots pour remercier le | deniers.Qu rs N'oubliez pas de venir au plus grand Euchre M.Elphège Marseille, Inspecteur ces agronomes, amis de cette magnifique démonstration faite a leur égard.De vifs applaudissements couvrirent ces discours.Le Dr Gervais ajouta quelques mots.Cette inoubliable petite féte restera longtemps dans la mémoire des citoyens qui se séparèrent à regret à une heure assez avancée.Dans notre Région Nos plus sincères félicitations à M.Eugène Bolduc, agent du C.P.R.à St-Cuthbert, qui a remporté le premier prix, pour avoir eu le plus beau jar-in, sur la division des Laurentides.Une belle nomination C\u2019est avec plaisir que nous avons appris, la nomination de notre bon ami et ancien citoyen, M.J.L.Rcusseau, Gerant de la Banque Canadienne du Commerce au haut poste d'honneur et de confiance de Grand Chevalier du Conseil de Thetford Mines.NOCES DE BOIS M.et Mme René McGuire, à l\u2019occasion de leur cinquième anniversaire de mariage.ont été dernièrement l\u2019objet d\u2019une jolie fête au Lac à Foin, au St-Regis Game & Club.De très riches cadeaux ont été offerts à l\u2019heureux couple.Nous formulons-pour eux les meilleurs vœux de continuité de bonheur, de prospérité, de santé et Ad Multos Annos.Pour les sinistrés St-Zénon Notre journal qui fut le premier à faire appel aux fidèles par l\u2019entremise du clergé pour venir en aide sinistrés de St-Zenon est très heureux de remercier les paroissiens du comté de Berthier et tous les membres du clergé et tout particulièrement M.le Chanoine H.Désy,notre curé et ses ouailles qui ont largement contribué de leurs CA BE de l\u2019année.De nombreux et riches prix vous seront donnés.Prix du billet 50 sous.Cette partie de Euchre est organisée par les membres du Club de Berthier.Cette partie de cartes est sous le Haut Patronage de M.le Chanoine H.Désy et sous la Distin- Laude Présid co de M.le maira JD.Chénard\u2026 \u2026 ardi 27 novembre a 814 p.m.Mme J.R.Tessier, qui détient la coupe pour la sai- Le Championnat au Club de Tennis de Berthierville.bot es vos M.Omer Lavallée, Comptable à la Melchers Distillery Ltd, qui a remporté la coupe son 1928.Nos félicitations.1928.Nos félicitations.A SON DERNIER REPOS Le Dr W.-F, Milot, M.D.de Attleboro, Mass.a étésubitement ravie à l'affection des siens, le matin du 19 octobre 1928.La mort prématurée du Dr W.F.Milot vient d'enlever à sa famille un époux dévoué, aux citoyens de sa ville un éminent chirur- glen et à son pays, un grand sol- at.Doué de belles qualités de cœur et d\u2019esprit et d\u2019une grande distinction, ce noble et regrettté médecin, laisse un vide irréparable.Il était l\u2019ami de tous et particulièrement des pauvres, dont sa charité était toute proverbiale.Distingué citoyen, il fut aussi un brillant Officier alors qu\u2019il répondit si généreusement à l\u2019appel du clairon de son pays, et c\u2019est comme médecin que ce vaillant capitaine prodigua au delà des mers sur la zone de feu, ses soins en donnant le meilleur de lui-même.Né à St-Léon dans le comté de Maskinongé, fils de feu Léonard Milot, il fit ses études classiques au séminaire des Trois-Rivières et obtint avec distinction ses grades universitaires à l'Université de Baltimore, ou il fut reçu Docteur et Licencié en médecine.Le regretté défunt laisse pour le pleurer, outre son épouse, trois fils: Gérald.Rolland et Georges, ses frères: Dr O.E.Milot de Loui- seville, Antoni Milot de St-Léon et Albert Milot de Louiseville; ses sœurs: Marie Flore, Sœur St-Léo- nard de Port Maurice du couvent des Urselines des Trois-Rivières, Albina, Mme joseph Trempe de Fortierville, Edouardina, Mme Ernest Bellemare de Yamachiche, Marie-Louise, Mme Agapit Ber- geron de Yamachiche, Eugénie, Mme Josaphat Beaulieu de Ste- Flore, ses Belles-Sceurs: Mme Ire- née Hénault de St.Barthélemi, Mme Coté de Fall-River, Mme (Dr) Alphonse Milot de Taunton Mass., Mme (Dr) R.Thibault de Waterbury Conn., ses beaux-fré- res: le Dr Barré, M.D.de Fall- River et le Dr Barré, chirurgien- dentiste de Fall-River.ont été faites, lundi le 23 octobre au milieu d\u2019un grand concours de parents et d'amis.À cette épouse inconsolable, à ses bien-aimés enfants et à toute la famille en deuil nous déposons nos plus respectueux hommages de vives sympathies.et sur la tombe de ce distinguë-dtsperu, \u201cuni éternet De très imposantes obsèques M | ANNIVERSAIRES On pouvait lire dans \u201cLa Gazette de Berthier en novembre il y a 25 ans.Pierre Dandonneau, forgeron, de l'Ile Dupas, vient d\u2019être victime de sérieux accident qui certainement aurait pu lui coûter la vie.Samedi derrier, comme M.Dandonneau travaillait au toit de sa-boutique, le pied de l'échelle dans laquelle il était monté glissa sur le sol verglassé, et, sans pouvoir s\u2019accrocher quelque part, il fut brusquement précipité par terre.! Dans cette chute, il se fractura le bras à deux endroits.Le docteur Ls D.deGrandpré fut mandé sans retard, et lui prodigua les soinsempressés M.Dardonneau sera bientôt rétabli.Dans \u201cLe Courrier de Berthier- | ville en novembre il y a 2 ans Les funérailles de M.Joseph G:ndron.Dans \u201cLe Courrier de Berthier ville en novembre Il y a un an.Les funérailles de M.Alphonse Jo- ly décédé subitememt en se rendant à son ouvrage.| Chambre de Commerce du Comté de Berthier.Extrait des minutes d\u2019une séance de la Chambre de Commerce du Comté de Berthier tenue le 8 novembre dernier.M.D.Tessier propose que la résolution suivante soit adoptée.\u201cLes membres de la Chambre de Commerce du Comté de Berthier ont appris avec un profond regret la mort de M.Millen de Huil gérant général de la Eddy Match Co., et grand'père de M.A.Mil- len, notre distingué gérant de la Eddy Match Co., de Berthier.\u201cIls prient M.A.Millen ainsi que les membres de sa famille, d\u2019accepter leurs plus sincères sympathies à l'occasion de ce deuil.\u201d \u201cCopie de la présente résolution devra être transmise à M.A.Millen ainsi qu\u2019au journal local.\u201d Cette résolution est secondée par .Emmanuel Sylvestre.J.-Albert Tellier, Secrétaire.Comme par le passé, M.J.A.Mathieu, sollicite votre encouragement pour réparations de tous genres, dans les meubles.\"\u201d \u2018Spécialité: Encadrement.\u201d S\u2019adresser chez aurevoir.R.I.P.Mme J.O.TELLIER.+ SILHOUETTE CONTEMPORAINE Sous cette rubrique paraîtra tous les mois, une silhouette d\u2019un de nos contemporaîns.Ce genre nouveau inléressera sans doute nos nombreux lecteurs, bien que chaque silhouette n'ait pas toujours la note juste el équatable.L'histoire étant faite de parcelles compilées, ces maeltes inédites serviront à compléter l\u2019histoire de Berthier.M.Alphonse St-Martin Il est dans la cinquantaire, n\u2019en paraît avoir que quarante, cependant.Il a su, donc, se bien conserver.Il n\u2019est ni gros ni mince, ni grand ni petit ; il conserve avec orgueil une juste moyenne.Son allure digne et fière commande l'attention.Sa démarche lente mais assurée dénote le respect du devoir à accomplir.Son parler franc et sincère indique une érudition qu'on ne lui connaissait guère.Car il est causeur intéressant.Lisant beaucoup, il sait beaucoup.Il aime de plus à se renseigner.Rien ne lui échappe: il approfondit un fait avec acharncment afin d\u2019en déduire la cause et les effets.Il s\u2019atta che aux circonstances d'une chose pour en tirer une conclusion juste et équitable.Il sait avec force gestes et mois appropriés rendre compte de ses observations et de ses idées.C'est un homme qui aime à se dévouer pour toutes les bonnes causes et il s\u2019y dépense sans compter.Il cherche à rendre service pour tout et à tous et ne s\u2019y lasse jamats.Il s\u2019évertue à vouloir faire plus que son devoir afin de mériter une Juste récompense, mais personne ne semble s'en douter.O ingratitude ! On lui enlève plulôt toute +dée d\u2019avancement en le reléguant à l'arrière-plan.Pourtant ce qu\u2019il faitil le fait bien ?C\u2019est un homme généreux : il ne cesse jamais de faire le bien, voire même ne cherche que de faire le bien.MIROIR.GROS FEU Vendredi après-midi vers les trois heures, le 26 octobre, les pompiers volontaires répondaient a 'alarme du Feu.La boulangerie de M.Anatole Jubinville flambait et c\u2019est grâce au dévouement de nos pompiers et des citoyens et tout particulièrement de M.J.H.Aubé que la maison et les dépendances environnantes ont pu être sauvées.lBassinette, voiture d'hiver et carrosse pour enfants, en vente chez le Dr A.D.Milot.: Lx ~ Qocasion Exoeptiopnelle._.' ; 3 i LE COURRIER BERTHIERVILLE JOURNAL MENSUEL Dr A.-D.MILOT Editeur propriétaire.BERTHIERVILLE, Qué.Le prix de l'abonnement est de 50 sous par année pour le Canada et 75 scus pour les Etats-Unis, Pour le tarif des annonces, impressions, etc, on voudra bien s\u2019adresser aux bureaux du Courrier de Berthierville.Toute année commencée est due.ARTHUR L.AUGER, Gérant, Prop.M.Jean-J.Denis Juge a la Cour Supérieure.Le député de Joliette est nommé à la Cour Supérieure du district de Montréal.NOS FELICITATIONS.J.-J.Denis, c.r., député > LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 NOVEMBRE 1928 Au Pensionnat de Berthier., Dimanche, le 28 octobre, a eu lieu au couvent de la Congrégation de Notre-Dame, la première réunion du Cercle d'Etudes Marguerite Bourgeoys sous la présidence de M.le Chanoine H.Désy, curé à Berthier.Parmi l'assistance, on remarquait M.le Chanoine I.Ger- vais, Principal de l'Ecole Normale de Joliette et son frère M.l'Abbé W.Gervais M.l\u2019Abbé M.Piette, vicaire à Berthier, un grand nombre de parents des élèves et des amies de l'institution.La séance débuta par un joli morceau de piano exécuté par Milles L.Chénard, M.P.Rochet- te, M.Leduc, G.Piette, T.Lin- court, L.Roy, F.Laferriére et A.Lamarche.Puis vint la lecture des Règlements du Cercle et la Proclamation des agrégées.Eurent l\u2019honneur de devenir : Membres: MIles M.Mondor et M.Olivier.Candidates: MIles M.M.Blanchet, M.P.Rochette, L.Chénard, M.Leduc.Aspirantes: Mlles A.Paquin, L.A.Denis, M.Vincent, L.Roy, F.Laferriére R, Paquin, P.Blais, G.Bernèche, G.Lamothe, G.Bibeau, M.Daviault, et A.Ger- vais.Mlle M.Mondor, élève de 9ème année, remercia M.le Curé de M.libéral de Joliette, a été nommé Juge puiné de la Cour Supérieure e la province de Québec.L'\u2019élévation de M.Denis à la Cour Supérieure nécessitera une élection partielle dans Joliette.Le jour de la mise en nomination a été fixée au 10 décembre.Les brefs d'élection ont été émis M.O.Guilbault, régistrateur pour le comté de Joliette, a été désigné comme officier-rapporteur.L'HON.JUGE DENIS L\u2019hon.juge Jean-Joseph Denis, C.R.est né àSt-Cuthbert, Que, le 27 janvier 1876, de Joseph Denis et de Eugènie de Grandpré: Il a fait ses études à l\u2019école Normale, Jacques-Cartier, de Montréal, où il obtint le plus haut diplôme accordé par cette institution.Il fit son cours de droit à l\u2019université Laval, de Montréal, et fut admis au Barreau, en juillet 19U1, et fut nommé conseiller du Roi, en 1912, le 26 décembre 1910, il épousa Louise Olivier, fille de l\u2019hon.Juge L.A.Olivier, juge de la cour supérieure pour le district de Joliette.Il fut élu député libéral de Joliette à la chambre des communes, aux élections générales de 1917, et fut réélu aux trois élections générales tenues jusqu\u2019en 1926.M.Denis a fait sa première lutte dans le comté de Berthier, comme candidat, en 1911, mais il fut défait, la lutte se faisant entre deux libéraux et un conservateur.MM.A.Ecrement J.J.Denis et J.A.Barette,conservateur ce dernier fut élu par 26 de majorité.l\u2019encoura:ement et de l'honneur que leur causait sa présence, et exposa au bienveillant auditoire, le but et les avantages du Cercle.La chorale du Pensionnat exécuta un manifique chant de Lar- rieu \u2018\u2018La Barque de Pierre.\u201d Les élèves de la 1ère classe, membres du Cercle, vantèrent les mérites et la gloire du célèbre poète Albert Lozeau.Cette causerie fut fort goûtée.Pourrons-nous jamais assez connaitre les grandes figures de chez-nous ?Albert Lozeau a été au pays le poète de la vie intérieure, le poète des sentiments qui s\u2019agitent au fond de toutes les âmes humaines.Puisons à son œuvre, et au contact de son âme sensible et tendre nos nensées grandiront, nos volontés s\u2019affermiront, nos viès deviendront plus utiles et plus fécondes.Une jolie récitation intitulée : \u2018La prière dans les bois\u201d\u2019 de Zid- ler, fut présentée par Mlle M.livier pendant que Mlle L.Ché- nard exécutait au piano une œuvre de T.Back : \u201cChanson de Mai.\u201d Mille M.Mondor récita également une poésie bien intéressante: \u201cMa France\u201d par N.Beauchemin.Un beau travail littéraire \u2018Les Héroines de la Nouvelle-France\u201d avait été donné aux élèves du Cercle.Mlle M.Olivier ayant obtenu le plus haut nombre de points a eu l'honneur de lire sa composition.Elle fit passer sous nos yeux d\u2019une façon bien littéraire les femmes les plus illustres de notre beau pays.Tour à tour, nous avons pu admi- Le nom du bureau de poste de Berthier-en-haut est changé en celui de Ber- thierville.Le Maitre de poste M.Pierre Rocray, recevait le troisième jour de novembre 1928 une lettre du Bureau de l\u2019Administrateur de District du Service Postal l\u2019informant yu'il avait été décidé de or es té rc titre 5+, changer le nom du bureau de poste actuel en celui de Berthierville Ce changement devra prendre effet le ler décembre prochain.Nous devons cette amélioration a l'initiative des membres de la chambre du commerce du Comté de Berthier dont M.Léon Pelletier en est le Président et M.Albert Tellier, le dévoué secrétaire.A VENDRE Belle et bonne terre a vendre 2 sacrifice, Terre à bois.Batisses etc, Mme Georges Brissette, \u201came Sainit-C ; rer la bravoure de Madeleine de Verchères, le dévouement de Jeanne Mance, la tendre piété de Jeanne LeBer, la charité de Madame D'ailleboust, la vaillance de Madame Drucourt, le zèle éclairé etactif des vaillantes Mères Marie de l\u2019Incarnation et Marg.Bour- geoys.Elle appuya surtout sur l\u2019esprit de sacrifice et d\u2019abnégation de cette dernière, sur la solidité et la beauté de son œuvre.Enfin elle manifesta l'espoir que Montréal n\u2019oublierait pas celle qui a jeté sur ses premiers pas l\u2019encouragement de son sourire, qui a mis la main à l'œuvre et qui est morte à la peine.Nos félicitations bien sincères à Mlle M.Olivier pour son intéressant travail.Vint ensuite l\u2019allocution de M.leCuré: Je regette de ne pouvoir faire partie de votre académie.Votre séance aété très bien rendue et fort intéressante.Vous avez passer sous nos yeux d\u2019une manière vivante les femmes qui se sont illustrées au service du pays.Vous l\u2019avez fait d\u2019une manière très intéresssante et je félicite celle qui nous a présenté ce travail.Il y à cepen lèverai:\u2019\u201d La femme descendait dans la vie publique.\u201d Si vous entendez cette descente dans la vie publique au point de vue intellectuel et moral, je suis de votre avis, mais j'aime moins la femme dans la vie politique et sociale.De nos jours les lois gouvernementales donnent droit de vote à la femme.Loin de moi, la pensée d'approuver ou de blâmer ces règlements, mais que la femme cherche à devenir l\u2019égale de l'homme, dans la société, je ne suis pas du tout en faveur de cette thèse.Madeleine de Verchères, sauvant héroiquement le fort de son père est digne d\u2019admiration, mais des faits de ce genre ne sont pas, dans la vie ordinaire, du ressort de la femme C\u2019est dans l\u2019intérieur de son foyer que la femme doit rayonner.Elle en est l\u2019âme et l\u2019ornement, la reine et la maîtresse, Vous nous avez aussi présenté une des plus belles figures de la littérature canadienne en la personne d\u2019Albert Lozeau.Je vous avoue que je ne le connais pas beaucoup, mais après une étude comme celle que vous venez de faire sur ce poète, nous l\u2019aimerons mieux et nous l\u2019apprécierons davantage.Albert Lozeau \u2018avait un beau talent, et il a su l'utiliser.Ses poèmes sont de véritables petits chefs-d'œuvre de littérature, on les relit avec le plus délicat plaisir.Sa vie fut un exemple d\u2019entiére résignation à la volonté de Dieu.Il sut faire fructifier pour le bien de son pays, et pour sa propre sanctification, l'épreuve que Dieu lui avait envoyée dès sa jeunesse.Vous avez nommé parmi ses nombreux amis des hommes d\u2019affaires, des médecins des avocats, mais je crois que vous avez oublié de mentionner des membres du clergé qui visitaient régulièrement le poète, et l'encouragaient de leurs conseils.Ce sont eux, qui le soutenaient dans l\u2019épreuve et lui firent garder jusqu\u2019à sa mort la résignation la plus admirable.dant un beau congé.Le : élèves entonnèrent alors: Notre Dame du Canada .Ces petites réunions font du bien! Souhaitons qu\u2019elles se répètent.Un témoin.La Chapelle Protestante Une souscription est ouverte pour sa restauration finale MONUMENT HISTORIQUE La chapelle Cuthbert, à Ber- thier, la seconde plus vieille église protestante au Canada, sera restaurée, Cette chapelle, qui fut érigée par l'honorable James Cuthbert, seigneur du manoir de Berthier, Lanoraie, Dautry, New-York, Maskinongé, etc., était en mémoire de l'épouse de ce seigneur, Catherine Cuthbert, décédée le 7 mars 1785, à l\u2019âge de 40 ans.La chapelle date de 1786.C\u2019était la première du genre érigée depuis la conquête de la Nouvelle France, en 1760.La chapelle a 35 pieds de lon- dans des conditions déplorables et menaçait ruine de touslescôtée A Montréal, entreprit sa restaura- cédé par la succession Cuthbert à te cependant beaucoup de travail à ce but, l\u2019on a ouvert une souscrip- dant un terme que je re- Ligh ackay thall, er I 0 .s Puis M.le Curé termina en accorde Berthier| gueur et 25 pieds de largeur.Dans ces dernières années elle se trouvait | à la fin, M.Hugh Mackay, c.r.,de|g tion, et I'édifice a maintenant été |G la Commission provinciale des mo- | & numents et sites historiques.Ilres-|3 faire pour que la chapelle soit re- |{ mise dans son ancien etat et, dans & tion d\u2019au moins $4,000.Les dons | pourront être envoyés soit à M.|{ C'est encore l\u2019automne ! ! ! Le soir plane dans l\u2019espace.Encore quelques heures et sur notre petite ville reposera la nuit ! L'automne s\u2019appesantit encore une fois sur les choses.Elle s\u2019appesantit aussi sur les cerveaux, et davantage sur les cœurs !\u2026 Il fait froid dans la rue où les gens passent pressés, misérables, soulevés par des désirs tumultueux La pluie tombe depuis deux jours lentement avec toujours le même bruit monotone, elle détrempe nos grandes routes et endeuille la cam pagne, elle tisse pour le deuil immense dela nature, son suaire de plomb.Le vent souffle âpre et mordant, il est comme une âme en peine qui désespérément se plaint Chaque rafale apporte avec elle nos pensées généreuses qui consolent, de ces pensées qui faisaient croire au bonheur.Et dans le vide de ces cerveaux où l\u2019automne est vainqueur, errent les grands fantômes blancs des activités et des joies passées.C\u2019est l'heure de songer au mendiant qui tend une main glacée vers le ciel où ne luit aucune étoile, la rafale glaciale refroidit sa bouche affamée.Pour ce malheureux sans foyer sans affection, pour ces pauvres cœurs esseulés, pauvres oubliés du bonheur, l\u2019automne est surtout triste.C\u2019est l\u2019heure aussi de songer aux rides qui se creuseront un jour, aux cheveux qui blanchiront inévitablement, mais c\u2019est surtout hélas, l\u2019heure de songer au temps qui passe et ne revient plus ! C\u2019est enfin l\u2019heure studieuse de jeter les bases solides de l\u2019édifice de nos ambitions ! Hier c\u2019était le printemps, la nature se faisait belle, tout contribuait à nous faire oublier les soucis de la vie.Aujcurd\u2019hui c\u2019est l\u2019automne ! Acceptons de la vie : les illu- i mais les désillusions aussi 11! CLAUDE DUCHATEL \u2014_\u2014 > Collège Saint-Joseph de Berthier-en haut.Notes d'octobre 1928 9ème année (Finissants) Lemay Roméo 80.2p.c.8ème année Hamel Robert 83.p.c.7ème année A.Bélec Francis 80 p.c.7ème année B.St-Yves Jules 83.5 p.c.6ème annee À.Goulet P.-Emile 8 6.2p.c.6ème année B.Roy Jules 74.p.Cc.6éme année C.Desmarais Lucien 84.5 p, c.5ème année \u2018A\u2019 Dubé Adélard 78.4 p.c.5ème année \u201cB\u2019\u201d Moreau Roland 84.5 p.c.5ème année \u201cC\u201d St-André Robert 82.4 p.c.48me année \u201cA\u201d Bibeau Geo.88.5 p.c.4ème année\u2018\u2018B\u2019\u2019 Vanasse Eugène 77 p.c.3ème année \u201cA\u201d Champoux Yvon 65 5.p.c.3ème année \u201cB\u2019\u2019 Paquin Ernest ou a M.NW.D.8 130 St-Paul Est, 5 83 p.c.5ème année Forget Gérald 84 .C.P 1ère année Bédard Léopold 86 n.C.>= Ecole St-François d\u2019Assise 1ere Classe 5ème Année Joffre Vincent 89 p.c.Jean Lanoix 80 3-4 4ème année Florent Champagne 83 c.3ème année Î Gaston Bibeau 85 1-2 Yvon Desy 83 3ème année B Roméo Bellerose 80 p.c.2ème année À Maurice Plouffe 88 1-4 Guy Champagne 88 2ème année B Paul Lavallée 90 3-4 Alphonse Parent 84 3-4 1ère Année A Jean Lamarche.lère Année B Germain DeGrandpré PETITES ANNONCES \u201cLe Courrier de Berthierville\u201d est édité par A.-D.Milot et Arthur L.Auger de Berthierville et est imprimé aux ateliers du Courrier de Berthierville, P.Q., le 15 de chaque mois.Travaux d\u2019Imprimerie.Il est dans votre intérêt de venir examiner nos échantillons et nos prix avant de placer votre commande ailleurs.\u201cLe Courrier de Berthiervlle,\u201d en face du carré du Marché.PATE A DENT Pour éviter la pyorrhée, le saignement des gencives et la carie dentaire, servez-vous de la fameuse pâte à dent \u201cMercitan\u201d\u2019, en vente au bureau du Dr A.-D.Milot, chirurgien-dentiste, au prix de 0.35 sous ou 3 tubes pour $1.00 -Pour vos travaux d\u2019imprimerie, adressez-vous au Courrier -de Berthierville ; un homme de 15 années d\u2019expérience est à la tête de ses ateliers, ce qui vous assure une exécution parfaite de vos travaux et ses prix sont très modérés, Le Courrier de Berthierville est lu par plus de 25,000 personnes chaque mois.Si vous avez quelques choses à vendre, à louer où à échanger, essayez nos petites an- nonces-vous serez surpris déteré- sultat., Tél.Bell 10 Maison établie en 190 J.W.Gagnon EXPORTATEUR DE FOIN Membre de l\u2019Association Natio: nale de New-York et de l\u2019Assccia- tion Canadienne des Marchands, de Foin.; Capacité d\u2019entrepôt : 100 chars situés à Louiseville, C.P.R., Y#- machiche, C.P.R., St-Paulin, C.N.R., Expéditions par bateau.Toutes offres sont sujettes à ma confirmation.Les commandes ou contrats sont sujets au délai apporté par les chars vides ou autres causes incontrôlables.RARER RARER VOLAILLES ABATTUES C\u2019EST LE TEMPS D\u2019EXPEDIER 3 PRIX AVANTAGEUX.DEMANDE TRES FORTE.ë Nous recevons également les volailles et les animaux ; vivants.Avez-vous songé à organiser quelques expéditions en coopération dans votre localité ?: C\u2019est le moyen de vous assurer les plus hauts prix.Coopérative Fédérée de Québec Montréal.sers TT PR = CTT i Sade cone 0 - mare à \u2014\u2014 ~~.= ~\u2014\u2014- A gy hg St rl os Nt PEE Re pe - \u201cyy .LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 NOVEMBRE 1928 3 MME UMAR Vpn me Qu apparence de résultat, le malade 86 se Ton.hal 1 DD Ud 11 Be nee fll menue $AAE0S Genre de la Inte national | icole et Rur LE SORT DU CULTIVATEUR Bee IMRPRE Il est infiniment supérieur à celui de l\u2019ouvrier,-Il faut tenir compte de tous les facteurs.-L\u2019économie.On entend souvent les cultivateurs prétendre que la terre ne paie plus.Cela èst surtout vrai depuis qu\u2019ils ont appris la comptabi- ité, comme le faisait observer un humoriste.On peut, en effet.faire dire à cette science comme aux tables tournantes tout ce qu\u2019on veut.Sans le moindre doute il y a une différence entre les revenus d'\u2019au- jourd\u2019hui et ceux de la guerre et de l'après-guerre.Et le malheur d\u2019un trop grand nombre de cultivateurs c\u2019est qu\u2019ils sont tombés alors dans l'erreur commune à tous, à savoir: que cette crise passagère, que cette fièvre de majoration durerait._.Beaucoup d\u2019entre eux se sont laissés tenter par l\u2019appas légitime du gain, mais ils lui ont donné une forme imprudente.Il s\u2019est fait des spéculations sur les terres.Elles ont doublé ou triplé de prix.Cette majoration était purement factice et ceux qdi ont acheté durant ce temps ont sur les bras des terres qui coûtent trop cher.Tombanten cela dans l'erreur presque générale, bien que ceux-ci vantent leur flair et leur sens des affaires, trop de cultivateurs ont aussi surconstruit, si l\u2019on peut dire.En d'autres termes ils ont construit des bâtiments dépassant les besoins des années normales: et, enfin, ils ont acheté eux aussi des objets inutiles ou simplement de luxe; trop de machines agricoles trop chères, trop de pianos trop de phonographes et peut être même trop de radios et d'autos.L'auto passe aujourd'hui pour vne nécessité sur les terres- le budget Le reçonnaît- et c\u2019est vrai, à condition qu'il ne s'agisse pas de la Voiture de promenade, mais du camion qui rend de grands services, notamment au maraîcher vivant dans le voisinage des villes et devant se rendre deux ou trois fois la semaine au marché.co 0c 0 © Maintenant que la crise est finie et que toutes choses reprennent leur assiette normale, la terre recommence à payer à deux conditions: pourvu qu'on l\u2019exploite avec économie et que l\u2019on se contente d'un profit modeste et d\u2019un paiement ordinaire de placement sûr; pourvu aussi que l'argent qu'on y gagne ne soit pas enfoui comme celui de tant d\u2019épargnants dans de folles aventures qui paient dividende tout de suite comme la International Oil and Refining, mais qui ne paient.pas longtemps.Exploiter économiquement sa terre cela veut dire comme nous le faisait remarquer un habitant pratique, \u2018\u201cdépenser beaucoup d'huile de bras\".C'est-à dire faire sans recourer à la machine dont l\u2019opération est toujours coûteuse quand on la, considère comme un substitut dont on pourrait à la rigueur se passer.Exploiter économiquement sa terre c\u2019est.aussi lui faire rendre.Si elle peut pousser telle ou telle récolte payante, il faut la lui demander, et l\u2019exiger.Sous ce rapport, il semble à des experts que l\u2019on ne pratique plus assez la culture variée et spécialement la culture des fruits.Le gouvernement provincial, en annonçant qu\u2019il allait donner son attention sympathique aux producteurs de pommes à cidre, a fait une déclaration opportune.On devrait, en effet, utiliser les pommes pour la fabrication du cidre qui, produit dans les conditions voulues, constitue une excellente boisson.Il y a aussi nombre d\u2019autres industries qui devraient être crées.Il suffit de les rechercher et de s\u2019y appliquer avec soin.Nul doute que pour encourager cette industrie, les villes devraient être priées de faire chez nous comme elles font en Europe.Marché naturel pour l'écoulement des petites industries rurales, elles ne perçoivent aucun impôt de celui qui colporte lui-même les objets de sa fabrication, mais elle taxe l'intermédiaire.À Pierreville, une colonie entière vit de la vannerie.C\u2019est une colonie sauvage.Dans nos campagnes on pourrait faire une foule de choses semblables.On pourrait aussi fabriquer des produits alimentaires trop négligés.Il a été donné à l\u2019auteur de ces lignes de manger du jambon fumé dans l\u2019une de nos plus vieilles paroisses de Montréal.Rien parmi les jambons.produits par les grandes salaisons ne se rapproche du fumer exquis, surfin, atteint par ce jambon.Quel malheur que quelques voisins ruraux ne s'entendent pour régulariser et développer cette industrie et pour le mettre en vente dans les grandes villes après l\u2019avoir fait suffisamment connaître et apprécier, Nous sommes sûr que tous les gourmets se précipiteraient dessus et consentiraient à le payer des prix supérieurs à ce qu\u2019ils donnent pour de la charcuterie sans caractère.Et que d\u2019autres industries du genre ! Dans les pays où le paysan est véritablement besogneux non pas à cause d\u2019ure crise passagère ou de la mélancolie engendrée par une comptabilisté trop pessimiste, l\u2019ingéniosité ou la nécessité, mère des arts a, selon l\u2019exemple de la grammaire qu\u2019on nous enseignait, enfanté bien des prodiges.Le paysan suisse fait des montres, ce qui permet d\u2019en jeter aujourd'hui sur le marché américain à des prix dérisoires; le paysan français fait des pantoufles de lisière, fait des statuettes, fait du cidre, etc.Il en devrait être de même ici pour que le cultivateur tire de la main d'œuvre qu'il a chez lui, à bon marché, un profit réel et occupe de façon payante les longs loisirs que l\u2019hiver lui laisse ou laisse au moins à certains de ceux qui vivent près de lui.Car la vie du cultivateur, il ne doit pas l\u2019oublier, est infiniment supérieure à celle de l\u2019ouvrier.I] a sa maison qui est un actif, il a l\u2019espace et le bon air pour élever ses enfants qui sont d\u2019autres actifs.Enfin s\u2019il veut prendre les precautions ordinaires, le minimum des précautions, il peut être assuré d\u2019une bien meilleure santé que les citadins et il peut en tout temps comparer avantageusement son sort à celui des ouvriers, même très bien payés.Car bien de ceux-ci ont un capital qui se rapproche même d\u2019assez loin de celui du cultivateur ?Et songe-t-on aux conditions où ils doivent élever leurs enfants ?Il faut faire effort pour remetttre en honneur l\u2019agriculture ; il faut aussi faire un effort pour que le cultivateur trouve sur sa terre de quoi vivre ét économiser.Qu'on nous permette de le répêter : l\u2019un des plus sûrs moyens c\u2019est de l'empêcher de placer mal à propos son argent.C\u2019est pourquoi nous louons le zèle que déploie pour le protéger contre les exploiteurs, le ministre de l\u2019agriculture, mais il arrive tout de même que ce zèle soit trop lent à atteindre les escrocs.Espérons qu'il sera plus prompt qu\u2019il ne l\u2019a été dans de récentes aven- Refining, od, du-point de -vue- à Pourquoi le miel devrait être classé.| [Notes des fermes expérimenta- es Le miel est l\u2019un des rares produits alimentaires crus, purs et naturels qui subsiste dans cette catégorie de produits.Ii n\u2019est pas toujours classé par qualités comme il devrait l\u2019êètre dans le commerce, et c\u2019est pourquoi le public consommateur hésile souvent à l\u2019acheter.Et cependant, il est important que l\u2019acheteur sache au juste ce qu\u2019on lui donne lorsqu'il achète du miel, car il y a bien des sortes différentes de miel et aussi bien des goûts différents.Par exemple le miel de sarrazin déplait à beaucoup de gens tandis que certaines personnes le préfèrent à tout autre.C\u2019est un très bon miel, mais qui n\u2019est pas ap précié également par tout le mon- e.Le meilleur moyen d\u2019obtenir que l'acheteur reçoive ce qu'il pré- fére est de faire marquer la qualité ou la catégcrie sur le contenu.Beaucoup des denrées alimentaires que l\u2019on trouve aujourd\u2019hui dans le commerce sont présentées par qualités et étiquetees, et c\u2019est pourquoi la ménagère qui fait ses provisions hésite souvent à acheter des produits comme le miel qui ne sont pas classés, Lorsqu'on achète une boîte de conserves de pêches, on peut voir la qualité margée sur l\u2019étiquette.Il en est de même pour les confitures, et ces étiquettes ne laissent aucun doute au sujet de la qualité de ces achats.Lorsqu'il s\u2019agit du miel, à moins qu\u2019il ne soit clas- sé- et une bonne partie du miel ne l\u2019est pas- on est obligé de choisir au hasard, dars l\u2019espoir que l\u2019on tombera sur du beau miel de trèfle blanc (Si c\u2019est là la sorte qu\u2019on préfère).Si le miel était classé par qualités l\u2019acheteur pourrait plus gfacilement faire le choix de l'espèce qu\u2019il préfère.Il apprendrait également à connaître l\u2019espèce qu\u2019il préfère et il en redemanderait.Le Service d'Apiculture, Ferme expérimentale Centrale, Ottawa.108 Voulez-vous faire un beau voyage sur les rives du St-Laurent ?Prenez l\u2019Autobus Mont- réal-Berthier-Trs-Rivières.VENEZ NOUS VOIR POUR VOS Travaux d\u2019Impressions de tous genres.En-Têtes de Lettres et de Comp- Catalogues, Programmes, Circulaires, Pamphlets, Cartes-d\u2019Affaires, et de Visite, Cartes de Deuil, etc.Tout ouvrage fait avec soin et promptitude.L\u2019IMPRIMERIE DU Courrier de Berthierville En face au carré du marché.te li is 3 SAT tt I le nal, nous buvons à nouveau un bouillon amer.on uvor tes, Factures, Enveloppes, Livres, _ Le \u201cProtestant\u201d Récompensé Horace Giannopoli, illustre avocat de Naples, consacrait tout son zèle et tout son argent à relever le culte de la Sainte Eucharistie.Il mendiait même dans ce but et saluait par ces mots: Loué soit le très saint Sacrement ! Un jour, il arrête un gentilhomme, riche mais inconnu, et après le salut accoutumé lui demande des secours en faveur du très saint Sacrement.À cette requête, le jeune Seigneur, stupéfait, lui re- pond avec un sourire moqueur : \u201cVous vous méprenez sans doute, monsieur.je suis Anglais, je m\u2019appelle Thomas Atton, je suis citoyen de Londres.Ma religion est bien différente de la vôtre; je n\u2019ai aucune foi en votre Sacrement.\u201d A ces mots, Horace lève les épaules en signe de pitié, s\u2019incline et se retire.L'hérétique le rappelle: \u201cJ'ai parlé selon ma conscience, dit-il.Quoiqu'il en soit, j'admire la magnificence et les hon neurs au Sacrement, quand il est porté processionnellement dans les rues.Mais je ne puis croire que cette Hostie, que vous vénérez tant, soit autre chose que du pain.Puis, lui donnant quinze écus de pièces d\u2019argent : Ce n\u2019est point au Sacrement que je les donne, ajoute-il, mais à vous même pour vous servir à votre gré.\u201d En eftet, Horace en usa à son gré, et, comme on le pense bien, les consacra au culte eucharistique.Une année s\u2019était à peine écoulée.Un matin, on venait de porter solennellement le saint Viatique à un malade, quand on anonça que Thomas Atton était en danger de mort, Horace, qui avait averti le cardinal-archevêque et plusieurs prêtres du don génereux qu\u2019il avait reçu des mains de cet hériti- que, leur apprit sa maladie et les pria de joindre leurs prières aux siennes pour obtenir du très saint Sacrement la conversion du malade.Atton habitait la paroisse de Saint-Joseph.Le curé de cette paroisse vient plusieurs fois le visi ter, sans d\u2019abord faire allusion à la religion, mais le protestant devina le piège qu\u2019il lui tendait et lui dit un jour :\u201c Je suis né dans la religion anglicane, et je veux y mourir.\u201d Le prêtre alors lui expliqua nos saints Mystères.L\u2019hérétique l\u2019écoutait tantôt avec atten- tomba ensyncope et on le crut mort.Désolé de n\u2019avoir pu gagner cette âme à Lieu, le curé se retire.Bientôt le malade reprend l\u2019usage de ses sens, et il ordonne avec instance qu\u2019on aille lui chercher le prêtre.promptement A sa vue, le malade s\u2019écrie d'un air joyeux: \u2018\u201cMonsieur le Curé, j'ai goûté vos conseils; je suis resolu à abjvrer l\u2019hérésie, à me rendre catholique et à être enseveli dans votre église Saint-Joseph.\u201d Celui-ci arrive L'abjuraticneut lieu les censures furent retirées, le malade se confessa converti demanda humblement au prêtre: donnez-moi le i ¢ Dans l'Hostie je reconnais et Je confesse la présence de Jésus- Christ.j l\u2019avoir nié jusqu'ici!\u201d A peine contessé, le \u201cDonnez-moi, de grâce, saint Viatique! Oh! que je suis faché de Le curé lui ayant demandé quel était le motif qui l\u2019avait porté à se convertir, il lui dit: \u201cPendant que j'étais tombé en syncope, j al vuentrer par la fenêtre de la cham- breun ange portant dans sa main comme ure lettre de change qu il venait solder.Apres lui est venu un autre ange m'offrant un bouquet et me disant: \u2018\u2018Si vous voulez en jouir, embrassez la religion catholique.\u201d Atton avait compris que ce billet & ordre n\u2019e- tait autre chose que la reconnaissance des quinze écusqu\u2019il avait donnés en aumône, et que les fleurs signifiaient les délices du ciel, récompense des services rendus sur la terre au divin Prisonnier du Tabernacle.Ainsi un ange avait autrefois présenté à l\u2019avocat Théophile, martyr, un vase de fleurs pour ,l\u2019inviter à embrasser la Foi qu\u2019il eut le bonheur de signer deson sang.Thomas Atton mourut en édifiant tous ceux qni l'entouraient, au milieux d\u2019actes fréquents de contrition, de religion et d'amour de Dieu ll y eut à Naples une grande fête en action de grâce de sa conversion.On lui fit de solennelles funenailles ou assistaient prêtres, religieux, cicoyens et soldats, et l\u2019on fit en ce jour, des dons très précieux pour le décor et les honneurs à rendre à la divine Eucharistie.R.A.GERVAIS Horloger, Bijoutier, Opticien tion, tantôt avec dégoût.Après quelques autres conférences sans INES ARI elif i @ 3 Ua ret rs be | od) rd von) Rn dit ol Rue Crémazie, Patisserie Française, OUVRAGE pi AN [¥] N\u2019oubliez pas que Madame J.liquide toute la marchandise qu\u2019elle a en magasin d'ici au printemps prochain.Elle sollicite votre visite pour vous convaincre qu\u2019elle vend sa marchandise à grand sacrifice.Les bénéfices que les agents| se faisaient, seront dorénavant BERTHIERVILLE, P.Q.Oscar Tellier RRR join RRR BERTHIERVILLE.Gâteaux frais tous les jours.Gâteaux décorés, gâteaux de noces GARANTI.foire Pi ponte se (9) I (0) 08) I données, aux cultivateurs qui apporteront, à mon domicile à Berthier ville leurs marchandises; comprenant: Peaux vertes, Pelleterie mon nom.MAURICE LA BRIQUETERIE 71 RUE ST-JACQUES, MONTREAL La magnifique maison de M.le - Dr A.D.Milot, Propriétaire.- Laine, Guenilles, Poches vides, Animaux, Volailles et Oeufs.NOTEZ: qu\u2019il n\u2019y a aucun agent pouvant acheter ou vendre en Les plus hauts prix vous seront payés.KOTLER, BERTHIERVILLE ANF PUAN SII INIT PPAR PN PN PAs APA IIIA IP Nr sa FNRI Va her Ph ph 90 FINI S OI PN FR FNP NPY PNP af Va Aa Na PP soy SAINT-LAURENT LIMITEE Notaire A.A.Lavallée, a été bâtie avec cette brique.~BriquBteHET TE Harbour £00 \u201c\"TAPRATI 7 SE ASS a es Te Ce az 4 ; § | 4 L\u2019UN DES VOTRES (Suite) CHAPITRE TROISIEME LES SOUFFLES DE L'ADOLESCENCE Ecolier aimable, laborieux, singulièrement intelligent, dont l\u2019esprit se forme et se meuble avec une rapidité exceptionnelle,telnous est anparu jusqu'ici Paul-Emile Lavallée.Il est temps de nous mettre à le suivre dans son ascension morale.Ici, l\u2019analyse est plus difficile, encore que plus profitable à la jeunesse de nos collèges, pour qui nous écrivons.Les collègiens connaissent d'expérience, sans les pouvoir toujours apprécier, les vagues diverses, parfois troublées et profondes, qui s\u2019agitent dans une âme de ivuvenceau.Ils trouveront avantage et lumière à lire ce qui s\u2019est passé dans une vie de leur âge, toute pareille à la leur extérieurement, mais dontle souffle de la grâce devait s'emparer pour la porter à la plus haute vertu.Piété du jeune élève.-Tout n\u2019est point perfection dans le caractère de Paul-Emile quand il entre au Petit Séminaire.Sa piété néanmoins ne fait pas de doute.Il est bon enfant, le cœur intact fidèle aux habitudes de la vie chrétienne.\u201cA la chapelle du Séminaire de Joliette,raconte l\u2019un des directeurs il se plaça de lui-même à mes côtés pendant deux années, alors qu\u2019il n\u2019avait que douze ou treize ans.Chaque jour, il lisait un passage de ma petite Imitation de Jésus- Christ en latin, et les Visites au Saint Sacrement de saint Alphonse.Il aimait à m\u2019en redire tout ce qu\u2019il y trouvait d'intérêt et d\u2019aliment pour sa dévotion.Paul-Emi- le était beau à voir quand il priait profondément recueilli et pourtant presque souriant, comme s\u2019il eùt voulu nous faire jouir de sa joie.La foi, la piété rayonnait dans sa figure.Souvent, en ses premié- res années d\u2019études, je le surprenais à causer avec Dieu plutôt qu\u2019à prier en lisant les formules des saints auteurs.Je lui avais dit que Dieu nous donne parfois le secret de lui parler une langue ardente et qui n'appartient qu\u2019à notre propre cœur.Je me souviens de ce grand regard plein de flam - mes qu\u2019il eut pendant une classe, alors que je conseillais aux élèves la prière du cœur, parlée en quelque sorte et non récitée par les lèvres.Il faut parfois aller causer avec Dieu, leur disais-je, comme avec un père auquel on demande conseil, cornnie avec une mère surtout dont on cherche les carresses Paul-Emile écoutait ravi, et je trouvais qu\u2019il ressemblait même |jà physiquement, par un singulier privilège, à l\u2019un des enfants qui se jouent autour du divinMaître dans les peintures d\u2019Hoftman, et que j'ai encore sous les yeux en écrivant ces lignes.\u201d \u201cEn classe, poursuit le méme témoin, il priait aussi par de longs regards sur le Christ très humble placé au mur, souvent oublié des collégiens Un coup d'œil du mat- tre suffisait à rappeler le cher élève à des sentiments de gratitude pour le ciel et de\u2026.bienveillance pour le prochain.Ce méme regard arrétait au besoiu son SUVrire, né trop signihcatit, quand on faisait la liste des petits confrères tenus à distance danses concours ou les examens hebdomadaires ; il ser vait aussi à comprimer parfois un mot tout prêt à crépiter ou à exploser sur les cerveaux.les moins cuirassés.\u201d\u201d \u201cIl s'était habitué de bonne heure à offrir à Dieu les principaux exercices du règlement, multipliant ainsi les dons de soi-même à Celui qui nous a tout donné.Une telle pensée était bien nécessaire pour modérer son tempérament de \u2026\u2026 (franc-tireur,) Ses défauts.- Ainsi parmi fant) qu vice ronge de LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 NOVEMBRE 1028 bonne heure et que la légèreté dissipe à tous les vents, il fait exception et peut être proposé en exemple.En toute loyauté, il n\u2019en faut pas moins lui reconnaître certains défauts et des passions naissantes qui auront besoin d\u2019être bridées.Lui-même n\u2019en fait pas mystère, comme l\u2019attestent les confidences quotidiennes de son journal.Et quoi d'étonnant en ces échappées de tempérament ?Une nature riche comme la sienne a ses excès.C\u2019est la sève débordante qui du tronc fait jaillir la broussaille, à moins que le taillis nesoit émondé retenu, clressé.Impressionnable et d'imagination vive, énergique et personnel, sensible et affectueux, on ne s\u2019étonnera pas qu'il soit en même temps impétueux, autoritaire, assez indépendant.Et sont-ce là des notes si avilissantes ?Elles marquent un caractère.Assouplies et disciplinées, ces tendances feront une nature ferme et puissante.En sa deuxième année de collège commencent à poindre certaines inclinations dont il aura à remonter à prix d\u2019effort la pente prononcée.Il est quelquefois emporté par une vive colère qu\u2019il ne réprime point assez tôt: \u2018\u201cJ\u2019ai eu une envie de giffler X.\u201d Pour leurs procédés d'enseignement et de discipline tels professeurs sont l\u2019objet de commentaires désobligeants.L\u2019indépendance se trahit par un flegme simulé dans l\u2019attente de ses notes d\u2019examen.L'étourderie de cet âgele pousse avec d\u2019autres à _uelque dissipation : \u201cEn classe, je suis sans me vanter un vrai petit d.Le Pére H.a beau m\u2019avertir maintes et maintes fois, je reste toujours le méme.0 folie, je te comprendrai mieux plus tard, Plus tard, il sera trop tard !\u201d \u201cJe suis dissipé en clusse, parres seux à l\u2019étude, travailleur en récréation\u2019 se peint-il fidèlement en syntaxe \u2026 Une autre fois, il a fumé deux cigarettes, à la sourdine : \u201cJe crie tant que je peux pour ne pas faire voir que je suis mulade.\u201d\u201d Ailleurs, il juge qu\u2019il faut cultiver l'audace mène le charivari, se fait espiègle \u201cSi je bloquais mon examen, le Père X n'aurait pas le doux plaisir de me fuire descendre (de classe), vu que je connais un peu la direction de mon domicile !\u201d À la vérité son bilan moral a des lacunes.Néanmoins, lout cela n'est que l\u2019effervescence passagère d\u2019un vin généreux.0 0 0 Discipline et réfiexion.-Cette exubérance de nature va trouver un clérivatif et comme une soupape de sûreté dans son ardeur au jeu.A cette époque il est actif joueur, à la balle au mur ou 2 la balle au camp ; l'hiver il fait de la raquette aux jours de poudrerie.1! aime les exercices de gymnastique et deviendra lieutenant de la deuxième compagnie du bataillon du col - ge.(A suivre.) Tél.Mag.63 Rés.95 J.A.Champoux Hardes-Faites,chapeaux, chaussures et merceries.Habits sur mesures.Vous ne serez jamais certain d\u2019avoir la meilleure qualité et le plus joli modèle pour l\u2019argent déboursé si vous n'avez pas vu ce que nous offrons avant de décider oû acheter.Rue de Frontenac, voisin du bureau de Poste BETRHIERVILLE Téléphone 51 B.Postale No 47 ALBERT BAYEUR Entrepreneur de pompes funèbres Assortiment général pour frais funéraires.Embaument des corps une spécialité.Agent de Monuments de toutes sortes, etc.BERTHIERVILLE.\u201c**\"QuE; Précis de l\u2019Histoire de la Paroisse et du Comté de Berthier Par M.l\u2019abbé S.-A.Moreau, Ptr (Suite) Le 29 juillet 1760, le coffre-fort ayant été pillé, les sieurs marguilliers en furent fort inquiétés, Mgr de Québec leur en chargeant la conscience, Mais leur probité ayant été reconnue, ils furent tous déchargés pour les anciens comptes dans une assemblée de paroisse, qui eut lieu le 27 septembre 1768, et qui fut ratifiée par Mgr.de Briand, évêque de Québec.le 20 mai 1773, pendant sa visite pastorale.Voici l\u2019acte de cette assemblée.\u2018\u2018L\u2019an mil sept cent soixante- huit, le vingt-septième jour desep- lorsque vous placez votre commande chez le licencié.tembre, les habitanis de la paroisse de Berthier s'étant assemblés à la chambre, du presbitaire, à l\u2019issue de la messe paroissiale, après avoir été dûment convoqués au prône, en la manière accoutumée, pour examiner et délibrer sur la reddition des comptes des anciens marguilliers, à cette fin de leur donner décharge, selon l\u2019ordre de Monseigneur l'illustrissime de ré vérendissime de Briand, évêque de Quebec, sa grandeur chargeant expressément la conscience des dits marguilliers ayant rendu compte du recouvrement de tous les deniers dûs de leurs tems à la fabrique, autant qu\u2019il est de leur devoir.\u201cLesquels habitants, pour ce assemblés, ont dit et déclaré qu\u2019ils consentaient et trouvaient bon que décharge de compte fut donnée aux dits anciens marguilliers, les avant toujours reconnus pour gens de probité ; déclarant que, si la fabrique se trouvait dans l\u2019indigence, c\u2019était par un vol qui lui avait été fait dans le coffre-fort de la somme de deux mil et quelque cent livres, en l\u2019année 1760 et, dans la même année, par une perte de deux mil livres avancés à un ouvrier pour un rétable, lequel est mort insolvable, en outre par l\u2019a chat d\u2019une cloche coûtant à la fabrique neuf cent livres ; que d\u2019ailleurs si les comptes des dits marguilliers ne se trouvent point en règle, ils pensent bien qu\u2019ils ont fait leur possible pour le bien de l\u2019église et remplir les devoirs de leur charge.En conséquence, étant autorisé de Monseigneur l\u2019évêque, avons, conjointement avec l'assemblée, donné, et par ces présentes donnons décharge de comptes aux dits marguilliers passés, chargeant cépendant leur conscience des torts qui auraient pû être fait à la fabrique par leurs fautes,et de retirer exactement autantqu\u2019il leur sera possible les deniers aûs à la dite fabrique comme à eux appartenant, fait et passé les jours et ans susçlits, en présence cles sieurs Louis Bellaire, Louis Olivier, Jos eph Lafrenière, de Pierre Casabon de Michel Bellaire, de Pierre Martin, de Pierre Lafrenière, de Simon Henault, et de Jean Charon, et d'autres.les uns ont signé et les autres ont déclaré ne sçavoir signer de ce requis etc.\u201cL.Belaire, Louis Olivier, témoin \u201cPapin, Ptre,\u201d \u201cAprouve l\u2019acte cy-dessus, à Berthier, dans le cours de notre Demandez toujours une de ces deux marques oid Stock ale Murie a point OFTCE et par la VENEZ VOIR NOS PRIX \u201cMagasin Indépendant Victoria\u201d J.D.CAISSE Epicier-Licencié.* Angle des rues Frontenac et Iberville, Berthierville.IRRRRRREIRRRR Voulez-vous avoir un bon dentier et faire enlever vos dents sans douleur ?i Si oui, voyez immédiatement le Dr A.D.MILOT Chirurgien-Dentiste.Berthierville, P.Q.EXPEDIEZ VOTRE BEURRE ET VOTRE FROMAGE A J-A.-F.MILOT, GOULD COLD STORAGE MONTREAL Les plus hauts prix du marché vous seront payés et les remises faites promptement.-Pour de plus amples renseignements s'adresser à J.-A.-F.MILOT, 71 rue St-Laurent Louiseville, Qué.visite, le 20 may 1773.\u201cJ.Ol.évêque de Québec.\u201d (A suivre) Hotel Manouan ST-MICHEL DES SAINTS, Qué Confort et service, Endroit de Pêche et de Chasse, rendezvous des touristes.VINS ET BIERES Tél.Bell 48 - - - = B.P.116 Téléphone 61.- Casier 99 - J.-Albert Tellier LE PLUS CHIC MAGASIN DE BERTHIERVILLE Habits, Chaussures, Chapeaux, Casquettes, Etc.pour Hommes, Garçons et Enfants.Représentant de la Cie Semi-Ready.To «fii Jura RENE MCGUIRE, Propiittaire [ie de Frontenac; mac, ~~ BERTHIERVILLE d bh od TN LANE 1 gy Wm Fa - eme cette ave = La een eg meee - mn ea.po PE rh yt LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 NOVEMBRE 1628 5 Ils se sont mariés l\u2019autre jour.Lui est grand, brun, ni laid ni beau, l'air tenace, avec- dans la carrure des épaules,dans la démarche,-une apparence de vigueur qui plait.Elle est menue, et toute charmante: \u2018Une brune avec des yeux bleus rieurs très gracieuse en son maintien d\u2019un très bon goût dans ses toilettes, et illuminant ce physique agréable- une bonne petite ame claire, enthousiaste, avide de dévouement.Ils s\u2019étaient connus au sortir de l'usine, un soir de grosse pluie où, très.gentiment, le voyant sans protection sous l\u2019orage, elle lui avait offert une place sous un minuscule parapluie.Ils se revirent le lendemain, puis un autre jour\u2026.prirent l\u2019habitude de faire route ensemble.et bien- tot trouvérent cela si charmant.qu'il arriva ce qui arrive toujours en pareil cas.0 © v \u2018Au retour d\u2019un très court voyagé dé noces ils sont venus me voir.Après les félicitations accoutu- mées-sans y voir plus loin, fort innocemment,.je dis : \u201cTout de même ce sera du nouveau, lé matin, le soir, de ne plus vous retrouver sur la même roue.! \u201cMais non l\u2019se récrièrent-ils.Æt comme j'avais l\u2019air de ne pas cdmprendre, tui, fort à l\u2019aise, m'ex- plqua que fien n\u2019était changé qu'elle rentrait à l\u2019usine, avec lui, dës le lendemain\u2026.qu\u2019on pourrait évidemment vivre sans cela \u2026.mais qu\u2019elle le \u2018voulait \u2026qu\u2019ainsi on palerait plus vite les meubles.etc \u2026etc\u2026.Et je revois encore le long regard de fierté, qu\u2019en parlant, il jetait sur sa petite femme souriante ER OR ER DER DES DER DE SES ER DER DER RII IR IZ IZ PEER INC Ca Ca STC C0 Ca Cal Co Co Cao Co et qui voulait dire : -Celle-ci n\u2019est pas une paresseuse.Une fille de salon \u2026.Il y a de la vaillance dans cet être charmant \u2026 Elle partagera la tache.Elle gagnera le pain-avec moi, autant que moi-dans le méme dur travail.\u201d Et j'eus de suite l\u2019impression que cela était rivé au fond de son cerveau tenace\u2026.qu'\u2019il n\u2019en reviendrait pas\u2026.qu'\u2019il était absolument inutile d\u2019intervenir.\u2026 Et je les laissai partir ainsi !\u2026 : 0 0 © Mais j'ai du remords.J'aurais dû parler_\u2026 Qui sait \u2026! Même sur le dur rocher, le vent qui éparpille les graines, trouve parfois une fissure où la semence prendra racine et jaillira en fleur.0 0 oO Et voici ce que j'aurais dû dire: Tu te trompes ! Oui, tu te trompes, mon pauvre ami ! C\u2019est à toi,-à toi seul-de gagner le pain.A chacun sa tâche ! A l\u2019homme,-à celui que la nature a fait plus fort, plusrésistant plus batailleur,-à l\u2019homme, le travail au dehors, la grande luite pour l\u2019existence\u2026 A la femme,- plus faible, être de charme, de tendresse, de bonté -les soins délicats, la tenue du foyer.A l\u2019homme\u2026.le travail qui assure la nourriture aux corps.A la femme le travail qui assure le repos.Et c\u2019est dans le partage de ces tâches que s\u2019affermit le bonheur ! Quand l\u2019homme revient de l\u2019usine, las de la journée finie, quel repos, quelle remonte de courage, de trouver la maison propre et gaie, la soupe chaude, et la ten-| dresse d\u2019une femme qui n\u2019a plus, Manteaux pour Dames et Filles.Grandeurs 12 a 46 Robes velours, plusieurs nuances.Spécial $8.95 SRE ER) Venez voir notre Gomptoir de \u201cSOUVENIRS.\u201d - qu'à s'occuper de lui \u2026 Et comme dans un tel milieu la plante sacrée de l\u2019amour pousse bien ! Mon ami, quand vous reviendrez du travail, toi et ta femme, également fatigués.Qu'il faudra improviser à la hâte un repas sans saveur, dans une maison sans ordre\u2026 Qu'au lieu d'endormir la lassitude dans la paix de ces longs entretiens intimes du soir-ta femme devra vaquer aux soins du ménage\u2026 Et que ce sera ainsi jour\u2026 -Crois-tu que votre amour trouvera ia un sol où jeter des racines profondes.! 0 0 oO Et, crois-tu vraiment que ce soit digne d\u2019un homme de courage.de laisser peser sur celle quin\u2019ani ton endurance physique, une double tache.celle du travail au dehors, et celle du travail au dedans.Une triple tâche même, si Dieu bénit votre union et que commence pour elle l\u2019épuisant travail de la maternité \u2026 Et ne crains-tu pas qu'après la griserie des premiers mois d\u2019amour comparant ta forte carrure et sa frêle enveloppe, voyant ce que tu fais et ce qu\u2019il lui faut faire.ta petite femme ne t\u2019apprécie moins n\u2019aie plus pour toi ni le même respect, ni la même affection! o 00 Crois-tu seulement qu\u2019il y ait, dans ce travail des deux, au dehors un profit matériel! \u2026 Mais songe donc à tout ce qui se perd parce que la femme n\u2019est pas au foyer, a tant d\u2019achats que son séjour là, supprimeraient, et surtout-surtout-à l\u2019usure effrayante de santé qu\u2019amènera vite vite, chez cet être délicat, une 1â- che trop lourde\u2026et qu\u2019il faudra payer cher.si cher!.0 0 © Non, mon ami.chaque Place du Marché.- Il | Ne fais pas cela.! Travaille pour les deux.Aie la fierté de gagner toi-méme le pain de celle qui a voulu s\u2019appuyer sur toi pour le grand voyage ce la vie.Même si elle voulait partager tes labeurs au dehors.n\u2019y consent pas.Laisse lui pour unique tâche d'organiser ton foyer, ce nid très doux où tu te reposeras, au soir des jours laborieux, et où, en toute liberté chantera l\u2019amour\u2026 Qu'importe si tes meubles sont moins beaux tes habits moins neufs ta maison moins grande, ta table moins garnie.Pourvu qu\u2019en ta demeure règne pour la vie, le respect, le dévouement, la confiance, l\u2019inaltérable affection.! En vain tu chercherais ailleurs le bonheur.0 0 © -Voilà ce que j'aurais dû dire.et que je n'ai pas dit !.Mais peut-être lira-t-il ces lignes\u2026et peut-être comprendra-t- ill.\u2026 Même sur le dur rocher, le vent qui éparpille les graines trouve parfois une fissure où la semence prend racine et jailllit en fleur.L.M.E.OLIVIER,O.P.\u2014\u2014 Un Charivari Le docteur Xavier-Narcisse Gervaise étant mort, la ville de Berthier vit arriver en caléche, par un joli matin de mai, M.Daniel- Emmanuel Bonald son successeur Le nouveau médecin était jeune, sa bourse était légère et son âme pleine d\u2019espérances.Après avoir attendu avec assiduité la fortune dans son lit, comme le recommande La Fontaine il avait décidé de s'avancer au devant d\u2019elle pour lui épargner la moitié du chemin.#Il d\u2019a-propos que son humble patelin natal contenait de vieilles résidences de rentiers et s\u2019entourait de prairies florissantes qu\u2019il ferait on d'exploiter.M.Daniel-Emmanuel Bonald se mit en campagne le lendemain de son arrivée, suivant un plan con çu d'avance par lui-même pour donner une haute opinion de sa personne.D\u2019abord, il se fit suivre de deux bassets à poil noir et porta la canne.Puis il ne craignit pas de s\u2019adoniser, étant joli et bien fait de son corps.Un habit gris à collet et a revers de velours noir moulait bien sa taille élégante.Son couvre-chef n\u2019avait pas eu l\u2019audace de s\u2019élever jueyrau haut de forme mais y tendait néanmoins d'assez près pour êtrerespectable.Des favoris encadraient une face regulière et pâle que de beauxyeux bruns éclairaient d\u2019une douce lumière.Avec ça, fleurant la rose ou le muguet, et relevant, d\u2019un coup de pouce, selon la verticale, les pointes d\u2019une belliqueuse moustache.Toute la population de Berthier fut interloquée d\u2019un spectacle aussi rare.Peu disposée à faire crédit sur la mine elle se tenait sur la défensive.Les vieux joueurs de dames s\u2019expliquaient mal d\u2019ailleurs médecin, ses sorties multipliées et précipitées, comme si la ville eût été subitement atteinte d\u2019une épidémie.Ils savaient pertinemment qu\u2019il n\u2019y avait pas, pour lors plus de cinq ou six malades dans la paroisse.Les habitants, de leur côté, habitués au tutoiement du défunt Gervaise, du curé et du notaire, étaient complètement désorientés par les \u201cvous\u201d polis et I'air distant du docteur Daniel-Emmanuel Bo- nald.Ce frais émoulu d\u2019université ne s\u2019informait point des récoltes, des enfants et de la femme, il ne commentait pas les dernières nouvelles qui agitaient ce milieu si s'était alors rappelé avec beaucoup .TESSIER BERTHIERVILLE.Pardessus Bleu-Marin et en ; couleurs pour Hommes.de $5.00 à $27.50 REITER urea Il nous reste encore quelques Pardessus d\u2019Hiver à Chapeaux, Casquettes, [ Souliers, Sous-vêtements.(Suite à la Gième page.) ENERGIES EN ER EN ER ER ER ER ER ERR i am AA AMI A A lr el i SD Coe a FE - a EU - SH les allées et venues du nouveau ptt + Pi CR fa.Un Charivari (Suite de la 5ième page.) spécial.Quant à la gent féminine de Ber- thier,-délicieuse bachelettes en crinoline,-elle n'avait pas su résister à l\u2019appât de tant de charmes physiques unis dans la même personne.La belle prestance de notre héros lui avait recruté plus d\u2019une soupirante admiratrice.Et, cela va sans dire, lorsqu\u2019il déambulait par les rues paisibles, beaucoup de regards charmants l\u2019épiaient derrière les rideaux de dentelle et rayonnaient à lui voir exécuter de si nobles écarts de poitrine.Or, vivait à cette époque, à Berthier, dame Xavier-Narcisse Gervaise, veuve de feu le docteur Xavier-Narcisse Gervaise.C\u2019était une maîtresse femme, des plus accortes, fraiche et-dodue à souhait, portant son deuil et ses trente-cinq ans comme une parure.Elle aimait à rire et suait la bonne humeur et la santé par tous les pores de sa peau.On la disait propriétaire d\u2019un patrimoine considérable et elle occupait l'endroit stratégique de la ville.Un vrai chef-d\u2019œu- vre, cette maison enfoncée sous les arbres dans une manière de petit parc ! Les murs étaient peints en bleu-pâle, les portes et les persiennes en rouge-pâle, la corniche et le toit en vert-pâle.Les habitants la contemplaient avec respect chaque dimanche.Il advint donc qu\u2019on s\u2019aperçut, un jour, que M.Daniel-Emmanuel Bonald ne regardait pas sans plaisir madame veuve Xavier-Narcis- se Gervaise, En y pensant deux fois, on en vint à la conclusion que la dame était bien le fait du médecin.Peu riche, celui-ci ne pouvait que se trouver dans d\u2019excellentes dispositions pour aimer une femme fortunée.Et, depuis ce Jour, on se mit en frais de surveiller attentivement les péripéties de cette cour.Aussi, après la grand\u2019 messe, lorsque le docteur, alerte et guilleret, abordait, plein de civilités et de courbettes Mme veuve Gervaise, lorsque cette délicieusé ingénue, rougissante, souriante un peu gênée, acceptait cette compagnie, il fallait voir la figure de nos gens ! Ce n\u2019est pas à eur qu\u2019on pouvait en faire accroire ! La malice pétillait dans leurs yeux narquois et la fumée de leur pipe s\u2019enroulait en volutes polissonnes Le gros bourdon s\u2019ébaudissait avec fracas dans le clocher et les petits moineaux pétulants, juchés dans les grands ormes, raillaient à visage découvert.Les amours suivirent leur cours légal et coutumier, et, un dimanche de septembre, ce fut la publi cation des bans.Du haut de sa chaire roulante, le curé vit un tel amusement dans les regards bra- \u201c qués sur lui qu\u2019il en pensa perdre sa gravité.Sitôt que la messe fut terminée, habitants et rentiers se réunirent en conciliabule sur le perron de l\u2019église.Dans leur sagesse, ils décidèrent à l\u2019unanimité de courir un charivari aux nouveaux époux.La veuve était bien recevante, et verrait cet événement sans déplaisir.D'un autre coté, les projets matrimoniaux du docteur indiquaient son intention de ne pas quitter la place et il devenait ur- ent de lui faire prendre l'air de a paroisse.Le charivari, d\u2019ailleurs, n\u2019est-ce nas le sou du franc du public sur les joies nuptiales renouvelées, un impôt établi par nos pères sur les personnes que le petit dieu amour ramène une seconde fois dans ses filets roses ?Le mariage fut célébré le mardi matin.Et tout l'après-midi, un observateur attentif aurait pu re- .marquer des allées et venues mystérieuses des maisons aux hangars des caves aux greniers.Puis, vers huit heures, toute la population mâle de Berthier se rassembla autour de la maison de feu Xavier- Narcisse Gervaise où s\u2019étaient gi- Aés les nouveaux époux e s'était armée de vieilles casseroles de chaudières trouées et de chaudrons LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 NOVEMBRE 1928 hors d\u2019usage;elle ouvrit aussitôt le bal en battant de cacophoniques messures avec des bâtons.Ce fut un beau vacarme entrecoupé d\u2019invectives homériques.Les clameurs poussées en commun succedaient aux appels gutturaux.Une bande de bambins dépenaillés à cheval sur une clôture,huchaient d'un ton aigu et trainant, sans cesser : \u2018\u2019Ohé, Ohé, Ohé, le marié! D\u2019autres donnaient jour à leurs tendances musicales en imitant, avec une ressemblance frappante, Jes cris de nombreux quadrupèdes et bipédes le chant du coq, le miau lement lent et strident du chat, le hannissement du cheval.Et pour éclairer cette scéne,des jeunes gens avaient enduit de pétrole des que nouilles cueillies dans les marais et les agitaient au vent, au-dessus des tétes.Vers onze heures, lorsqu\u2019il devint évident que Daniel-Emma- nuel Bonald serait sourd aux sommations de la multitude, ce fut une excitation compléte, un délire une folie.Le charivari tripla d\u2019in tensité.Ce n\u2019est pas peu dire.Et jusqu\u2019à trois heures du matin, ce fut un chahut à réveiller les morts On s\u2019égavait bellement.- Le lendemain, prévoyant que le siège serait difficile et long, les as- siègeants élirent un général et un maître des cérémonies.L'effectif des troupes s\u2019augmenta aussi considérablement et l\u2019on suivit un programme élaboré avec soin de sorte que les assiégés n\u2019eurent aucun répit, A un solo exécuté sur les chaudières bossées succédait une clameur puissante, puis, les plus gaillards entonnaient la complainte de Toronto ou ceile du Juif-Errant.Un virtuose inconnu des autres et de lui-même se découvrit du talent pour l\u2019ophicleïde, tandis que la trompette et le basson improvisaient des airs propres à mantenir l\u2019ardeur des cambattants.Le tambour ne chômait point et tapait à tour de bras sur la peau d\u2019Âne.Ce siège de bruits fut courtois et les belligérants s\u2019abstinrent de tout acte déloyal.Aussi l\u2019armée menaçaut-elle de s\u2019éterniser dans l\u2019assaut lorsqu\u2019un médiateur imprévu intervint.Monsieur le Curé de Berthier était un digne et saint prêtre.Les paroissiens ne se lassaient pas d'admirer sa carrure athlétique, son verbe haut, son interpellation familière et ses gestes brusques.Ouailles et pasteur s\u2019aimaient réciproquement, se comprenaient, et gravissaient au pas de charge les sentiers escarpés du ciel.Maisle bon Dieu, pour des raisons de lui seul connues, ne voulant pas que la perfection absolue se rencontre sur la terre, avait laissé à l\u2019excellent ecclésiastique un défaut, un petit défaut mignon, un défaut de.patience.Fils de paysan lui-même, il n\u2019avait pas appris sans un peu de dé- lection intérieur qu\u2019on courait un charivari à son nouveau paroissien.Cette idée lui avait paru opportune et sensée.Aussi, le pre mier soir, il s\u2019était amusé considérablement.Maisle presbytère était proche bien proche de la maison de feu Xavier-Narcisse Ger vaiseet,le deuxième soir, monsieur le Curé s\u2019avisa que l\u2019idée était beaucoup moins plaisante qu\u2019il ne l\u2019avait d\u2019abord pensé.Ce qui est sûr, c\u2019est que le troisième et le quatrième soir, le vicaire entendit, à travers la cloison, des grognements et des soupirs significatifs.Et, le samedi matin, monsieur le Curé s\u2019amena chez les nouveaux mariés.Madame Bonald était là, toujours heureuse et amoureuse.Cette grosse réjouie n'aurait pas donné son charivari pour tout l\u2019or du monde tant il plaisait d\u2019occuper l\u2019attention publique.Mais Daniel-Emmanuel avait chaud quelque-fois, le pauvre hére, et trouvait le temps plus long qu\u2019il n\u2019était en réalité.-Ah ! ça.Bonald ! Il faut que ce charivari là cesse! -Nul n\u2019en serait plus charmé que moi, monsieur le curé ! Il y avait dans cette voix un ac- pas.|vous vous êtes souvenus de moi cevoir dans ta maison ?-Monsieur le curé, j'aime beaucoup la ville et les habitants de Berthier, mais je ne peux pourtant pas abreuver toute une population.D'ailleurs, je ne dois rien à personne et je ne mêle des affaires de personne.-Ta ! Ta! Ta! ce n\u2019est pas tout ça dont il s\u2019agit, Bonald.Si tu avais ouvert ta porte le premier soir, la danse serait terminée maintenant et à peu de frais.Maintenant il vient des gens de partout et nous ne pouvons compter sur la pluie pour les disperser.Le mieux vois tu, c\u2019est de les recevoir gentiment et je t\u2019assure que tu t'en trouveras bien.Plus tu retarderas et plus tu paieras.Aure- voir, Bonald.Malgré ces excellents conseils cependant Bonald demeura perplexe.Personnellement, il n\u2019avait aucune objection à trinquer avec ses compatriotes de mœurs si pittoresques.C\u2019était un bon vivant, pas trop porté vers l\u2019avarice et qui consentait plutôt facilement à se mettre en belle humeur.Mais, voilà, sa bourse était à sec, et il hésitait à mettre à contribution tout de suite celle de Madame veuve Xavier- Narcisse Gervaise, sa nouvelle femme.Ayant quelque teinture des lettres, il se prenait à méditer dans son désarroi la pensée de La Bruyère : \u2018Epouser une veuve en bon français, signifie faire sa fortune; il n\u2019opére pas toujours ce qu'il signifie\u201d.Il y avait de quoi se mettre martel en tête.Parce que les relations conjugales sont chose délicate, Mme Bo- nald n\u2019avait pas voulu s\u2019immiscer dans cette affaire.Elle s\u2019amusait tant aussi! Mais tout à coup, pendant la conversation avec le curé, voici qu\u2019elle avait compris la situation, la fine mouche ! Nous ne dirons rien du colloque qui s\u2019ensuivit entre les deux époux, des effusions, marques de reconnaissance, etc, parce que nous n\u2019étions pas present et que la tradition ne les rapporte pas.Mais il est établi irrévocablement que vers les trois heures de l\u2019ap rès-midi un charretier déposa à l'entrée de la cuisine trois barriques de cette bonne bière de Sorel dont nos pères ne parlaient qu\u2019avec attendrissement et un petit tonneau de Ja- malque fraîchement arrivé des es.Et le soir, vers 10 heures, alors que le charivari battait son plein, les assiègeants virent avec surprise la porte s'ouvrir, et le médecin s\u2019avancer sur le perron : \u2018\u2018Messieurs; si vous voulez vous donner la peine d\u2019entrer.\u201d «¢ Une acclamation couvrit sa voix: \u2018Vive le docteur Bonald™ ! Tous deux étaient là, dans le vestibule, pour recevoir les convives, la mariée bien avenante, le colades a une dame-jeanne d\u2019allure respectable, débraillé pour la première fois et prodiguant les \u201ctu\u2019\u2019 avec son plus aimable sourire.Et tous, habitants et rentiers, jeunes et vieux, rendirent honneur à leur réputation et à la politesse qu\u2019on leur faisait.Puis, un des plus délurés cria: \u201cUne chanson, la mariée\u201d.Le violoniste se fit une tribune des marches de l\u2019escalier et la pétillante Madame Bonald se plaça près de lui Elle était tout je ne sais comment, sous le feu des regards braqués sur elle, faisait la charmante et chanta avec des mines accomo- dées au sujet, \u2018\u201cA la claire fontaine I\u201d, Afin de l\u2019honorer ensuite, l\u2019assistance tournée vers elle entonna: \u2018\u2018Vive la Canadienne\u201d.Pendant ce temps Daniel-Em- manuel avait bien rabattu de ses airs de petit-maitre.I] se promenait d\u2019un groupe a l'autre, jovial, communicatif, retrouvant partout des amis.Et lorsqu\u2019un des assistants lui demanda de remercier la foule, il n'avait plus de bourre dans ses gestes et il s\u2019acquitta de sa tâche d\u2019une manière remarquable.Sa péroraison surtout fut goûtée et marié regaillardi par quelques ac- |: excita du délire : \u2018Messieurs -les je vous remercie.J'espère quel vous vous souviendrez de moi dans vos malheurs, vos maladies, et soyez certains que je serai aussi heureux de partager vos peines que vous l\u2019avez été de partager ma joie.Et conservez alors cette te- nacité dont vous avez donné une preuve si éclatante\u201d.Il obtint ainsi une ovation et le départ de ses invités, C\u2019est ainsi que débuta à Ber- thier, dans la pratique de sa profession, le docteur Daniel-Emma- nuel Bonald qui se fit en peu de jours la clientèle la plus nombreuse qui fut et devient député sans y mettre beaucoup du sien.L\u2018o-Paul Desrosiers.(Ames et paysages.) {free Un Servant de messe comme il y en a peu C'était en 1888, année du jubilé sacerdotal de Léon XIII.A l\u2019un des autels de.la basilique de Saint Pierre, deux prêtres se rencontrèrent.L\u2019un était prélat romain et chanoine de la basilique Vaticane, l'autre était évêque en possession d\u2019un siège d'Italie, venu à Rome pour assister aux fêtes jubilaires.Le prélat romain, qui se dispo.| sait à célébrer la messe.regardait IERRRRERE YR Téléphone Bell 48.Restaura Boites de chocolat les Rue de Frontenac, /RRNRER No.sez-vous chez HONORE DESTREM =) UR NRIR Grande vente au prix rue Champlain, porte voisine N\u2019oubliez pas que nous avons en EW AAD IN LE EN 7 i .td Œ Fabriqué à veillance du quatre fois et an er PET NTN -Alors, pourquoi ne pas les re lorsque j'étais dans le bonheur et HONORE DESTREMPES ST-CUTHBERT, Station Comté de Berthier.A SACRIFICE > ae IN HE = SNE Sam lL] 2 ASS aS IRS =O SSA GinCanadien Croix dor LA BOISSON LA PLUS SAINE Gros: $348 Moyens: 26 onces ss : 20 onces Melchers Distillery Co., Limited autour de lui et paraissait inquiet son servant habituel n'arrivait pas L'évêque à genoux, tout proche, devinant l'embarras dans lequel il se trouvait, s\u2019approcha discrètement et, avec grande simplicité, lui dit : .-Voulez-vous, Monseigneur, que je sois le servant de messe qui vous manque ?-Je ne le permettrai pas, Monseigneur.Ce n\u2019est point la place d\u2019un évêque de servir la messe.-Mais si.Je peux m'\u2019en tirer, je vous l\u2019assure.-De cela, Monseigneur, je n\u2019ai nul doute, mais je serais trop profondément humilié pour Votre Grandeur.Je ne lui permettrai pas.-Tranquillisez-vous, mon cher ami.Vite à l\u2019autel.Commencez.Introibo.Ce disant l'Evêque étant tombé à genoux, le Prelat dut s\u2019exécuter.Assisté de son nouveau servant notre monsignor poursuivit sa messe avec une émotion croissante.Puis lorsque le Deo Gra- tias eut été prononcé, l\u2019officiant se confondit en remerciements de l'honneur bien inattendu et très immérité qui venait de lui être ait.\u2019 Cet officiant était Monsignor Radini-Tedeschi, chanoine de Saint-Pierre.Quand a son son servant improvisé, de vingt ans plus âgé, il faisait alors la gloire du siège de Mantoue: il s\u2019appela plus tard Pie X.nt Régal R.ST-MARTIN, Prop.Quantités de fruits de toutes sortes au plus bas prix.meilleures marques sur le marché Boites de 8 lbs de $1.00 a $3.00 BERTHIERVILLE Tel.105 s.5L SEUL PROPRIETAIRE DE \u201cL\u2019ONGUENT OVIDE DESTREMPES\u201d - 8331 iz Pour traiter avec succès toutes les maladies extérieures de la Peal Enflures, Plaies, Panaris, Aboès, Frondes, Clous,: + Rhumatismes etc.Cow M.Destrempes sera à la disposition des personnes qui au: ront besoin de renseignements.Ces renseignements seront gratis.- Si vous ne trouvez pas cet onguent dans les Pharmacies adres- = PES, ST-CUTHBERT .: \u2018 PRIX 25 ET 50 SOUS.: I or : ina ; \u2018 coutant un \u201cStock\u201d de $25,000.00 de Radios \u201cKOLSTER & ERLA\u201d.S'ADRESSER A J.A.BROUILLETTE du bureau d\u2019enregistrement.mains Batteries, Lampes et tous les Accessoires.Melchers HY N a ee Ta = IR 4 756 Berthierville, Qué., sous la sur- uvernement F , rectifé vieilli en entrepôt pendant des = = _ 5 re ps N - n J PP M0 Cd S EN a DS de A Ng (P= AE FF Ze ART ANGE oN D aa ets Gp N PN md ad bob aed wud Ad A ht has am eh Nb ped \u2014 -pr LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 NOVEMBRE 1928 7 BERTHIER NOTES PAROISSIALES NAISSANCES 14 oct.a été baptisée Marie- Louise Marcelle fille de Léo Denis et de Margverite Coté.Parrain et marraine Charles Deniset son épouse Poméla Marcoux.19 oct.Joseph Lucien Jacques fils de Jean Baptiste Beaupré et de Mélina Moreau.Parrain et marraine Lucien Bonin et Marie- Ange Beaupré.19 oct.Marie-Juliette fille de Wilfria Blais et de Irène Goulec.Parrain et marraine Médéric Goulet et Marie-Anne Bouchard scn épouse.; 29 oct.Joseph, Rosaire Lionel fils de Joseph Chaput et de Robéa Ducharme.Parrain et marraine Onésime Richard et Marie-Anne Chaput.SEPULTURES 26 oct.a été inhumée Mathilda Champagne décédée le 23 courant à l\u2019âge de 71 ans épouse d\u2019Albini Tellier.; 27 oêt.Marie-Anne Rival dit Bellerose décédée le 25 courant à l\u2019âge de 76 ans épouse de feu Octave Pelland de cette paroisse.29 oct.Horace Olivier époux de Marguerite Gervais décédé le 25 courant à l\u2019Hopital du Sacré-Cœur Cartierville à l\u2019âge de 37 ans.2 nov.Flora Tellier décédée le 30 oct.à l\u2019âge de 78 ans fille de Pierre Tellier et de Léocadie Ma- gnan de la paroisse St-Jacques Montréal.MARIAGES 19 oct.a été béni par M.l\u2019Abté Mathias Piette le mariage de Jc- seph Rivest, cultivateur veuf de Marie Louise Pagé et fils de Narcisse Rivest et de feu Rachelle Pelletier de Lanoraie avec Juliette Laferrière fille de feu Henri Laferrière et de Amaryllis Grégoire.22 oct.par le Rev.J.Hector De- sy curé le mariage de Joseph Plante bedeau veuf de Florina Dal- court fils de Paul Plante et de Clémence Plante avec Alberta Jubin- ville fille de Anatole Jubinville boulanger et de feu Cordélia Savoie.0.-22 oct.Joseph Pelletier, vicaire le mariage de Rodolphe Payette machiniste de Lachine fils de François Payette Tailleur et de feu Hélène McNulty de St-Jean d\u2019Ir- berville avec Béatrice Lamothe de St-Jean d\u2019Iberville fille de feu Damase Lamothe et de Emélie Doucet de cette paroisse.24 oct.Joseph Pelletier, vicaire le mariage de Clovis Bacon électricien fils d\u2019OctavienBacon commerçant et de Anna DeGrandpré avec Félicienne Rocheleau fille de Henri Rocheleau et de Rose-Anna Champagne de cette paroisse.29 oct.Alphonse Houde vicaire Henri Harnois fils de Ernest Harnois et de Marie Parmélia Coutu de St Thomas de Joliette et Ber- the Savignac fille de Paul Savi- gnac et de Azémia Paquin de cette paroisse.\u2014\u2014\u2014\u2014 mm Va et vient.LEA D M.et Mme Gaston Allard, M.et Mme Georges Normandin passent la saison d'hiver au Manoir de \u2018Berthier.« Mme T.Amesse retenue a l\u2019hopi- tai Notre-Dame de Montréal depuis assez longtemps est mainte- \u2018nant revenue dans sa famille, et \u2018en bonne voie de guérison.Melle Simone Normandin du Villa Maria était dans sa\u2019 famille ces jours derniers.,Ç .M.Paul St-Martin M.Arthur Paul étaient à Montréal.il y a quelque temps.M.et Mme Fernando St-Mar- tin et leurs fils Fernand et Marcel ~{tajent 2 Montréal dernidrement.wiM, et Mme L.P.Dubeau sont de retour d'un voyage a St-Felix.M.L'Abbé Bordeleau, curé de la paroisse de St-Félix de Valois était à Berthier ces jours derniers.laine étaient dans les honneurs chez M.et Mme J.B.Joly de La- noraie a l'occasion de la naissan ce de leur fils René.ces jours derniers.M.et Mme Georges Normandin, M.et Mme Laurent Menard, Dr.et Mme À.D.Milot,M.Pierre Beaudoin Mde F.O.Lamarche, Mme Albert Tel- lier, M.Adrien Gervais, M.A.L.Auger Mlle Cécile Menard.Mile HermanceAubé,MlleMarie-Emma Gariépy, M.et Mme J.H.Aubé, M.et Mme J.R.Tessier, Mme J.L.Deshaies, M.et Mme B.Rocher, Dr et Mme J.O.Gadoury Mille Georgette Daoust, MM.G.H.Dubois Omer Lavallée, Albert Chénard, Lorenzo Lavaliée Joseph Salvas, Mme Philias Aubé.M.J.H.Lapointe était à Farn- ham ces jours derniers.M.et Mme Laurent Laurence de Montréal de passage chez Met Mme Philias Aubé, M.Jo:eph Csisztu jr.du Mont St-Lovis en visite chez ses parents M.et Mme Jos.Csisztu.En visite chez M.J.N.Bru- nelle : M.Jérémie Desmarais, de Winnosky Vt., M.Lucien et Ma- rie-Louise Paquette et Alfred Bé- langer de Enosburg Vt., et Mlle Edouardina Paquette de Montréal.M.Uliny Phaneuf agronome, était à Montréal ces jours derniers.M.Siméon Lafrenière était à St-Damien, ces jours-ci.Le Rév.Père Alphonse De- Grandpré, c.s.v.assistant-pro- vincial, était dernièrement de passage dans sa famille chez le Dr Louis LeGrandpré.Milles Gardes Corinne Lessard et Agathe St-Cerny de l\u2019Hopital Notre-Dame ainsi que M.Drapeau de Montreal étaient en visite chez Dr et Mme A.-D.Milot, ces jours derniers.Mme Gaston Sylvestre de St- Cuthbert est de retour de Chi- coutimi.M.et Mme J.À Lessard etaient a Montréal cette semaine.M.et Mme J, A.A.Lavallée sont allés à Montréal ces jours derniers.Mille Laurette Champagne est en promenade chez son père M.Omer Champagne.Mme C.W.Phillips est actuellement à Montréal.Mille S.Sullivan est de retour d\u2019un séjour à Montréal.Mme Hubert Gagnon est actu ellement a Grand\u2019Mère.M.André \u2018Tellier fils de M.et Mme Albert Tellier était dans sa famille ces jours derniers.M.Ernest Dumoulin, Gérant de la Banque Canadienne du Commerce et Mme Dumoulin sont de retour de leurs vacances.René Jubinville était à Montréal dimanche dernier.M.et Mme Bernard Brosseau de Montréal étaient chez M.et Mme Georges Normandin, dimanche dernier.M.le Dr H.Michaud, spécialiste pour les maladies de la tête e- tait chez le Dr A.D.Milot dimanche dernier.M.et Mme Avila Prud\u2019Homme de Joliette et M.et Mme Hormi- das Roy de St-Thomas de Joliette étaient à Montréal, la semaine dernière.Mlle Ludivina Brunelle est de retour dans sa famille aprés une promenade de quatre mois aux Etats-Unis.Il a quelque temps, M.et Mme C.O Larson de Hull étaient de passage à Berthierville.MM.Ovide Boucher, Joseph Chartier, Albert Laprade Gérard Brunelle et N.Brunellle sont de re tour d'une belle partie de chasse et de pêche à St-Charles de Man- deville.M.et Mme Joseph Edouard Milot et Mme Edouard Gagnon de St-Paulin de passage ici.Mme J.A.Fournier de Québec l'était de Passägé ici ou elle a ren- du visite à ses fils au college 'St- M.et Mme Phidalbert Chapde-|R Etaient de passage à Montréal, |! Joseph.\u2018 M.et Mme Joseph Guertin et leur fille Virginia de Détroit en visite chez M.et Mme Pierre ocray.M.et Mde Charles Moquin et leur fillette Lise et Mlle Alice Coté de Québec de passage cette semaine chez le Dr et Mde À.Mit ot.M.A.Milot de Woonsocket de passage à Berthier.MM.J.H.AubéfAlfred Plouffe et Paul Savignac sont allés à Por- neuf cette semaine.Mme Charles Gosselin de l\u2019Ile Anticosti était de passage à Ber- thier, l\u2019invitée de Mme Laurent Ménard.M.Nelson Howland était dans sa famille ces jours derniers.M.Lucien Ménard du Collège Jean de Brébœuf était dans sa famille ces jours derniers.Milles Marthe et Jeanne Allard filles de M.le Juge Victor Allard sont actuellement à New-York pour une quinzaine.M.Cléophas Bastien M.P.P.etait parmi nous dernièrement.Ivime A.L.Caisse M.et Mme C.E.Bellerose, MM.J.D.Caisse J.A.Caisse et Mile Jacqueline Caisse étaient dimanche dernier les invités ae Mme Raoul Champagne des Trois Riviéres.Le Dr O.E.Milot, M.D.de Louiseville était de\u2019 passage chez son fils la semaine derniére M.et Mme Thomas Vanasse de Louiseville et leur fils Paul E.E.D.de l\u2019Uriversité Laval Québec étaient à Montréal ces jours derniers., M.J.G.Perrigord était a Jo- liette cette semaine.Réceptions Mme Laurent Menard donnait ces jours derniers en l\u2019honneur de Mesdames A.L.Auger et Elphè- ge Marseille.de Berthierville et Mde M.Berlinguette des Trois- Rivières une partie de cartes, a laquelle, assistaient : Mesdames G.H.Normandin, J.O.Gadoury, B.Rocher J.A.Rochette, Gaston Allard J.R.Tessier, A.D.Milot, J.L.Deshaies, Mlles Marthe et Jeanne Allard, Cécile Menard, Mme Victor Allard, et Mme Ernest Dumoulin.Le prix de Bridge a été donné a Mme A.L.Auger et le prix de 504 cents gagné par Mme J.A.Rochette.M.et Mme Gaston Allard recevaient dernièrement en l'honneur de M.et Mme A L.Auger, M.et Mme Elphége Marseille et M.et Mme B.Archambault les convives étaient: M.et Mme G.H.Normandin, M.et Mme Laurent Ménard, M.et Mme Victor Al- lard, M.et Mme J.R.Tessier, Dr et Mme A.-D.Milot, Mme J.À.Rochette, Mme J.L.Deshaies, M.et Mme Ernest Dumoulin, Mlle Cécile Ménard, Mme Charles Gosselin de l\u2019Ile Anticosti.D'une façon tr:s spirituelle, M.l\u2019avocat Allard présenta une charmante adresse aux héros de la fête a laquelle repondirent MM.A.L.Auger, E.Marseille et B.Archam- bault.Une jolie voiturette a thé fut donnée aux familles Auger et Marseille qui doivent nous quitter sous peu pour aller demeurer à Louiseville, et une superbe lampe fut offerte à M.et Mme B.| Archambault.Les prix de bridge et cinq cents ont été décernés à Mesdames J.R.Tessier, B.Rocher et E.Marseille et MM.J.R.Tessier et Ernest Dumoulin.En l\u2019honneur de M.et Mme A.L.Auger et M.et Mme E.Marseille, M.et Mme G.H.Norman- din,donnaient une partie
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.