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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
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Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
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quotidien
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Le droit, 2021-10-30, Collections de BAnQ.

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[" Vapotage chez les ados Un fléau à abattre PAGES 4-5 COOP D\u2019INFORMATION SEMAINE DU 30 OCTOBRE AU 5 NOVEMBRE 2021 ÉDITION MAGAZINE OTTAWA-GATINEAU, 109 ANNÉE, N° 32 HALLOWEEN VISITE DE SIX LIEUX HANTÉS PAGES 38 À 40 ÉLECTIONS MUNICIPALES UNE JOURNÉE AVEC.MAUDE MARQUIS- BISSONNETTE PAGES 14 À 16 LE MAG D-TRACK RENTRE AU BERCAIL 2 , 9 9 $ + t x Les femmes arrivent en ville NOMBRE RECORD DE CANDIDATES AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES, ICI ET PARTOUT AU QUÉBEC PAGES 22-23 \u2014 1 2 3 R F junic.ca *Certaines conditions s\u2019appliquent.| Licence RBQ : 2346-5966-56 NE PAYEZ RIEN AVANT 2022 EMMÉNAGEZ MAINTENANT ET * 388, boul.St-Joseph GATINEAU 2944, rue Baseline OTTAWA 8865,boul.Jeanne d\u2019Arc N.ORLÉANS 638, rue Center OTTAWA 460, boul.Saint-Laurent OTTAWA 121, av.Parkdale OTTAWA RBQ : 8007-6490-04 À LOUER POSSESSION RAPIDE! 1 866 449-5394 SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 leDroit 2 Nous appuyons le journalisme, de toutes tailles.L\u2019accès à de l\u2019information fiable est plus important que jamais.Voilà pourquoi Google a décidé de réaffirmer son engagement envers les salles de presse canadiennes qui travaillent sans relâche pour pratiquer un journalisme de qualité pour nous tous.Pour en savoir plus, consultez la page goo.gle/auservicedesnouvellescanadiennes Afin de créer un meilleur avenir pour le milieu journalistique, nous sommes fiers d\u2019introduire la Vitrine Google Actualités au Canada avec la collaboration de nos partenaires, Black Press Media, Les coops de l\u2019information, Glacier Media, The Globe and Mail, Le Devoir, Métro Média, Narcity Media, Saltwire Network, TorStar, Village Media etWinnipeg Free Press.Grâce à la Vitrine Google Actualités, accessible sur votre appli Google Actualités ou votre navigateur, nous soutenons fièrement plus de 100 salles de presse locales partout au pays, dans les deux langues officielles, du Salmon ArmObserver au Yukon News, en passant par Le Nouvelliste et le Cape Breton Post.Nous avons également décidé de développer davantage les activités de la Google News Initiative au Canada et prévoyons former 5 000 journalistes et étudiants canadiens au cours des trois prochaines années.Nous déploierons également plus d\u2019efforts pour aider les petits et les moyens journaux à être viables financièrement et à prospérer dans l\u2019ère numérique.Il s\u2019agit d\u2019un effort conjoint entre Google et les éditeurs canadiens.Google est là pour appuyer le journalisme au Canada, à petite ou grande échelle, et pour favoriser un avenir plus radieux pour le monde des nouvelles au Canada. leDroit SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 ACTUALITÉS 3 ÉMILIE PELLETIER epelletier@ledroit.com Initiative de journalisme local QUEEN\u2019S PARK TORONTO \u2014 Les Libéraux ont tenté de ramener le dossier de la route 174/17 au feuilleton, cette semaine, avec un projet de loi demandant au gouvernement Ford de reprendre la responsabilité de cette voie interrégionale.Cette demande mènera- t-elle enfin à la concrétisation du projet d\u2019élargissement, ou bien à un retour à la planche à dessin?Dans une lettre adressée au premier ministre Doug Ford, envoyée lundi, la députée de Glengarry-Prescott-Russell Amanda Simard a demandé que la route 174/17 devienne à nouveau sous juridiction provinciale.Elle tenait à faire part de son appui envers son collègue libéral d\u2019Orléans, Stephen Blais, qui a déposé cette semaine un projet de loi visant à rendre le gouvernement ontarien responsable de la 174/17.Il y a 25 ans, le gouvernement conservateur de Mike Harris avait décidé de transférer la responsabilité de cette route à la Ville d\u2019Ottawa et aux municipalités des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR).L\u2019objectif ultime d\u2019Amanda Simard?L\u2019élargissement de la section allant de la route Trim au chemin Landry de cette autoroute qui connecte les régions d\u2019Ottawa et de Prescott-Russell.Environ 20 000 utilisateurs circulent quotidiennement sur cette voie routière.Son élargissement fait couler de l\u2019encre abondamment depuis des décennies, et est demandé par les résidents des CUPR depuis tout aussi longtemps.Mais Stephen Blais n\u2019en fait pas du tout mention dans son projet de loi.Cette omission, le ministère des Transports l\u2019a bel et bien remarquée.«Le député libéral Stephen Blais souhaite que ces autoroutes soient transférées à la province, mais s\u2019est opposé à toute mesure visant à aider les collectivités à accéder à Ottawa.En fait, il ne mentionne même pas l\u2019élargissement de la 174/17 dans son projet de loi», a indiqué au Droit la porte-parole Jor- danna Colwill.L\u2019élargissement n\u2019est effectivement pas une priorité pour Stephen Blais.Le député d\u2019Orléans souhaite principalement que la province soit responsable des frais engendrés par cette route, tant pour l\u2019entretien que pour l\u2019amélioration des infrastructures cyclistes et piétonnes.À Queen\u2019s Park mercredi, l\u2019adjoint parlementaire au ministère des Transports Stan Cho s\u2019est insurgé en apprenant l\u2019existence du projet de loi de M.Blais.«Juste au moment où vous pensiez avoir tout entendu des libéraux, c\u2019est incroyable.Quelle question ironique.Premièrement, les libéraux ont eu 15 ans pour faire quelque chose et ils n\u2019ont rien fait du tout.» Stan Cho a rappelé qu\u2019en 2016, lorsque le ministre des Transports Steven Del Duca avait annoncé son intention d\u2019élargir certaines parties de l\u2019autoroute 17, excluant l\u2019autoroute 174, Stephen Blais, alors conseiller municipal à Ottawa, s\u2019y était opposé.Le conseiller s\u2019était défendu en affirmant qu\u2019il était impensable de n\u2019élargir qu\u2019une partie de la route sans se préoccuper de l\u2019autre.LA PANDÉMIE A-T-ELLE CHANGÉ LES CHOSES?Le ministère des Transports n\u2019a toujours pas indiqué s\u2019il appuiera la demande du député Blais, mais tout indique qu\u2019il n\u2019est pas en faveur de la proposition.«Notre gouvernement croit que la planification des transports devrait avoir la contribution des voix locales, et pas seulement de Queen\u2019s Park.Les autoroutes 174 et 17 sont un lien important vers Ottawa pour les collectivités comme Rockland à Prescott et Russell.L\u2019amélioration de la congestion le long de cette route est une priorité pour nous, mais nous voulons le faire correctement.» De toute façon, la région est toujours à des années lumières d\u2019une éventuelle décision sur un quelconque élargissement.L\u2019heure de pointe n\u2019est plus la même, l\u2019exode rural est à son comble, le boulot se fait de la maison.Les habitudes des gens ont changé.Faut-il repenser l\u2019élargissement de la 17/174?Stephen Blais y songe.«C\u2019est une bonne question.Je pense qu\u2019on a besoin de temps pour faire les observations, les études nécessaires, et voir comment les personnes ont changé leurs habitudes.» Pour Amanda Simard, le besoin est plus criant que jamais.«Même avant la pandémie, beaucoup de nos résidents s\u2019étaient établis dans notre région justement pour pouvoir travailler à la maison.Les gens vivaient déjà dans les comtés unis pour éviter les embouteillages.En 2007, Jean- Marc Lalonde parlait de 11 000 personnes par jour qui utilisaient la route, et dans ce temps-là, on parlait déjà d\u2019un grand besoin.Là, on a 20 000 utilisateurs, et ça va juste continuer de grandir.Notre région est en pleine croissance.» ÉLARGISSEMENT DE LA ROUTE 17/174 Retour à la planche à dessin?Les libéraux souhaitent que la route 174/17 devienne à nouveau sous juridiction provinciale.\u2014 LE DROIT, ÉTIENNE RANGER DES ÉLUS QUI DOUTENT Plusieurs élus de Prescott-Russell ne retiennent pas leur souffle quant au projet d\u2019élargissement de la route 174/17.«C\u2019en est quasiment comique, lance le président des Comtés unis de Prescott- Russell (CUPR), Stéphane Sarrazin.Cette semaine, le député d\u2019Orléans Stephen Blais a déposé un projet de loi demandant à l\u2019Ontario de reprendre la responsabilité de la route 174/17.Rappelons que le gouvernement conservateur de Mike Harris avait légué cette route aux municipalités du secteur à la fin des années 1990.La collègue de M.Blais dans Glengarry- Prescott-Russell (GPR) en a rajouté dans une lettre adressée au premier ministre Doug Ford, envoyée lundi.La députée Amanda Simard ne demande rien de moins que l\u2019élargissement de l\u2019artère sur 22km entre le chemin Trim à Ottawa et le chemin Landry à Rockland.«Chose certaine, ça nous prend un élargissement de la 174/17 de Clarence-Rockland à Orléans.C\u2019est une priorité.De là à remettre la route à la province, c\u2019est une autre histoire», lance M.Sarrazin, également le maire d\u2019Alfred-Plantagenet.«Je me demande s\u2019il y a quelqu\u2019un qui a contacté la Ville d\u2019Ottawa.Je sais que chez nous, dans Prescott-Russell, personne ne nous a consultés avec une telle demande.Ça sent les élections tout ça! », lance-t-il.De son côté, le maire de Clarence- Rockland, Mario Zanth, «applaudit officiellement» tout effort de faire avancer ce dossier, mais se méfie lui aussi d\u2019un dénouement positif prochainement.«Je pense que si le gouvernement provincial reprend ce chemin, 443 autres municipalités cogneront à leur porte pour leur demander la même chose.Est-ce une priorité d\u2019un gouvernement bleu, rouge ou orange de s\u2019embarquer là-dedans quand le déficit s\u2019élève à 33 milliards en raison d\u2019une pandémie?Je doute, mais je leur souhaite bonne chance.» AUTRES PISTES DE SOLUTIONS Ce dernier cherche plutôt d\u2019autres pistes de solutions pour désengorger les routes locales.Selon son administration, le flot de circulation actuel s\u2019apparente presque à celui observé avant la pandémie.L\u2019exode inversé \u2014 de la ville vers la banlieue \u2014 n\u2019aurait pas allégé la situation, croit-on, alors que la route 174/17 persiste d\u2019être névralgique à l\u2019heure actuelle.«Clarence-Rockland accueille une grande population de fonctionnaires fédéraux.Plusieurs travaillent toujours de la maison.Que se produira-t-il si nous retournons tous au travail en même temps?» se questionne M.Zanth.Outre le retour des fonctionnaires en ville ou non, il a fait part d\u2019une autre réalité au Droit.«Il y a trois projets immobiliers en chantier qui ajouteront 5000 maisons d\u2019ici 10-15 ans.Alors, nous savons qu\u2019il y aura beaucoup plus de circulation dans l\u2019avenir.Nous savons qu\u2019il faut trouver d\u2019autres façons de voyager», explique-t-il.JEAN-FRANÇOIS DUGAS SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 leDroit 4 ACTUALITÉS SOMMAIRE Affaires 44 Arts M2 Auto 74-75 Caricatures 31 Détente 64 Devoir de mémoire 24 Histoire 26 Horoscope 65 Vins M26 Nécrologie 59 Opinions 28 Sports 76 TÉMOINS D\u2019UN ÉVÉNEMENT VOUS AVEZ DES NOUVELLES, DES PHOTOS D\u2019ACTUALITÉ?nouvelles@ledroit.com merci de recycler ce journal ABONNEMENTS ET LIVRAISON DU JOURNAL abonnement@ledroit.com www.ledroit.com/abonnement 613-562-0555 necrologie@cn2i.ca 613-562-7749 Publicité publicite@ledroit.com 613-562-7747 Renseignements généraux : 613-562-0111 NOUS JOINDRE Sur le web DANIEL LEBLANC dleblanc@ledroit.com À une époque pas aussi lointaine qu\u2019on pourrait le croire, le tabagisme était l\u2019ennemi à abattre chez les adolescents, à l\u2019école comme à la maison.Des années plus tard, c\u2019est le phénomène perçu comme «cool, beau et qui sent bon» du va- potage qui frappe la génération d\u2019aujourd\u2019hui des 12 à 17 ans et les impacts \u2014 aussi insidieux soient- ils \u2014 peuvent même se faire sentir dans la réussite scolaire.Déterminé à sensibiliser à la fois le milieu scolaire, les parents et les jeunes face à cette réalité, le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS) y va de plusieurs initiatives, y compris son plan Génération sans fumée, déployé dans une cinquantaine d\u2019établissements dont récemment à l\u2019école Sainte-Famille / aux Trois-Che- mins, à Thurso, une première en Outaouais.«La situation est préoccupante quand on pense qu\u2019en moins de six ans, il y a cinq fois plus de jeunes qui vapotent et qu\u2019un sur trois le fait régulièrement en quatrième et cinquième secondaire.[.] Il peut y avoir impacts sur le développement du cerveau, il peut y avoir problèmes de concentration, de régulation des émotions, des troubles d\u2019apprentissage aussi.On parle même dans certains cas que ça favorise l\u2019apparition de troubles cognitifs, comme l\u2019anxiété et la dépression.Tout ça, c\u2019est un beau mélange qui fait que pour la réussite scolaire, encore plus dans un contexte pan- démique, c\u2019est d\u2019autant plus préoccupant», affirme la directrice générale de l\u2019organisme, Annie Papageorgiou.Cette dernière rappelle que ce produit a été présenté comme «un style de vie», y compris aux jeunes, qui n\u2019en mesurent pas nécessairement toutes les conséquences et pour qui beaucoup d\u2019éducation reste à faire car l\u2019on se sent souvent infaillible.«Les jeunes nous disent: on veut être cool mais on se rend compte rapidement que ce n\u2019est plus cool de vapoter parce que c\u2019est comme une béquille, il n\u2019y a plus de liberté.Pour nos ados, c\u2019est important d\u2019être libre.Ça ajoute donc un poids.C\u2019est excessivement cher également.Il y a des jeunes filles sur le terrain qui me disaient qu\u2019elles vapotaient dans leur lit, dans leur chambre, c\u2019est à tout moment.[.] Ce n\u2019est pas facile pour personne de se départir d\u2019une dépendance, et c\u2019est ce qui les frappe, alors qu\u2019ensuite ils sont un peu laissés à eux-mêmes», note-t-elle.Aux abords de plusieurs écoles secondaires, fumer la cigarette électronique est devenue monnaie courante pour plusieurs ados.«Ce qu\u2019il ne fut pas oublier, c\u2019est que l\u2019outil est intéressant et bien présenté.C\u2019est beau, c\u2019est technologique, ça goûte bon, ça sent bon.Toutes des choses qu\u2019on ne reproche pas à l\u2019industrie du vapotage mais qu\u2019on reprochait à l\u2019industrie de la cigarette.Sachant que le CQTS est engagé dans la lutte contre le tabac, qu\u2019on a représenté les 100 000 victimes du tabac contre les cigarettières et qu\u2019on a gagné le recours collectif, naïvement on se disait: est-ce que les connaissances par rapport à la cigarette vont se transférer vers le vapotage?On se rend compte que non.L\u2019industrie a été très habile sur comment positionner l\u2019outil», commente Mme Papageorgiou.«UN DEVOIR D\u2019ÉDUCATION» Face à l\u2019ampleur de ce phénomène aux conséquences sour- n o i s e s , l \u2019 é c o l e S a i n t e - F a m i l l e / Au x-T r o i s - C h e m i n s , qui compte 220 élèves, a décidé de j o i n d r e l e mouvement Génération sans fumée cet automne.«C\u2019est présent ici comme ailleurs et on voulait promouvoir de saines habitudes de vie auprès de nos élèves.On pense qu\u2019on a un devoir d\u2019éducation, pas juste d\u2019instruction ou de promotion de qualification, de diplomation.On veut intervenir en guise de prévention.Ce n\u2019est pas une majorité, mais il y a toujours un groupe qui a tendance à se réunir aux pauses et à l\u2019heure du lunch pour vapoter.[.] Ce projet nous permet de faire de la sensibilisation avec des ateliers clé en main.Ça créé des discussions de groupe.Le côté bénéfique, c\u2019est que certains disent: je ne savais pas ça, alors ça ne m\u2019intéresse plus.Il y a de la méconnaissance», dit la directrice de l\u2019école, Hélène Contant.ÉLIMINER LES SAVEURS Le CQTS croit qu\u2019il est plus que temps qu\u2019on encadre le vapotage avec de la réglementation, hormis la concentration en nicotine maximale de 20 mg/mL établie par le fédéral, par exemple en éliminant les saveurs.«On faillit un peu à notre devoir présentement.On sait que les saveurs, c\u2019est l\u2019outil d\u2019entrée, l\u2019initiation pour les ados», soutient Annie Papageorgiou.Le plan Génération sans fumée s\u2019avère un «accompagnement personnalisé et adapté à la réalité de chaque école» dans le but de sonder le terrain, faire de la prévention et mettre à la disposition des élèves et du personnel des outils «qui correspondent à leurs besoins».«Les jeunes sont influençables, entre autres avec Instagram et Facebook.C\u2019est attrayant pour eux, il y a plein de couleurs.Beaucoup de parents achètent une vapoteuse à leur ado en se disant qu\u2019ils préfèrent le vapotage à la cigarette.Ce n\u2019est pas une bonne idée.Ce qu\u2019ils ne savent pas, c\u2019est qu\u2019il y a des produits chimiques dans le liquide qui s\u2019y trouve», explique l\u2019intervenante en toxicomanie Michelle Gray.Le CQTS invite également les parents à se tourner vers son site www.parlonsenmaintenant.ca pour bien comprendre le phénomène du vapotage et avoir des conseils ouvrir une discussion bienveillante avec leurs ados.«On a tendance à penser que tout se passe à l\u2019école, mais si à l\u2019école ils entendent un message et qu\u2019ils retournent à la maison et réentendent le même message, je pense qu\u2019on fait bien notre travail», conclut Mme Papageorgiou.SENSIBILISATION EN MILIEU SCOLAIRE La face cachée du vapotage chez les adolescents «Les jeunes nous disent: on veut être cool mais on se rend compte rapidement que ce n\u2019est plus cool de vapoter parce que c\u2019est comme une béquille, il n\u2019y a plus de liberté.Pour nos ados, c\u2019est important d\u2019être libre.» \u2014 Annie Papageorgiou PUBLIÉ DANS TOUS LES QUOTIDIENS DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE LE MOT CACHÉ ANTIDOTE Réordonnez les lettres pour trouver le mot qui correspond à la définition.Réponse - A R E R I B R È , nom féminin BARRIÈRE Définitions\u2014Assemblage de pièces formant une clôture.?Obstacle naturel.?Fait, événement qui constitue un obstacle à la communication, aux relations entre des personnes, des groupes.www.antidote.info Le nouvel Antidote est arrivé! leDroit SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 ACTUALITÉS 5 QUELQUES FAITS ET CHIFFRES \u2022 Un élève sur trois vapote en quatrième et cinquième secondaire \u2022 La consommation de produits de vapo- tage chez les jeunes a été multipliée par cinq depuis 2013, passant de 4 à 21% (le tabac est passé de 12 à 9%) \u2022 30% des jeunes du secondaire vapotent tous les jours ou presque \u2022 83% des jeunes vapoteurs estiment que la cigarette électronique entraîne un risque modéré ou élevé pour la santé si on vapote?régulièrement (92% des non vapoteurs le pensent) \u2022 72% des ados se font donner les produits par des amis (39% demandent à un tiers de leur en procurer) \u2022 Le vapotage affecte les capacités d\u2019apprentissage et la régulation des émotions; il peut être à la source de troubles de mémoire et de difficultés à se concentrer, entre autres Source: Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS) et Institut de la statistique du Québec (ISQ) La directrice Hélène Contant, la directrice adjointe Anne Meunier et l\u2019intervenante en toxicomanie Michelle Gray en compagnie des élèves de l\u2019école école Sainte-Famille / Aux- Trois-Chemins, Dylan Arseneault, Jason Bigelow, Benajmin Guidon Labelle et Eloyk Lacouline.\u2014 LE DROIT, ETIENNE RANGER SUBSIDIAIRE DE PHASE 3 APPARTEMENTS EXCLUSIFS POUR LES 50 ANS ET PLUS 819 557-0505 55, Impasse Lady-Colborne, Gatineau (Aylmer) J9H 0J8 ledistrictaylmer.com info@ledistrictaylmer.com 1 MOIS DE LOYER GRATUIT* *À la signature d\u2019un bail d\u2019un an.Valide jusqu\u2019au 31 octobre 2021.Certaines conditions s\u2019appliquent.LE DISTRICT, PLUS QU\u2019UN COMPLEXE D\u2019APPARTEMENTS! L\u2019approche de la phase 3 du District pour les 50 ans et plus met l\u2019accent sur un style de vie dynamique et des services qui permettent une plus grande liberté.Peu importe votre style de vie, profitez de vos loisirs préférés et d\u2019une formule tout inclus sans souci.Saviez-vous que la phase 3 est la première phase du District non RPA? SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 leDroit 6 ACTUALITÉS JUSTINE MERCIER jmercier@ledroit.com La tendance à la baisse dans la transmission de la COVID-19 s\u2019est poursuivie cette semaine en Outaouais, alors que la région a enregistré une moyenne de neuf nouveaux cas par jour.Il y en a eu huit dans le bilan de vendredi.Vendredi de la semaine dernière, la moyenne pour une semaine s\u2019établissait à 11  nouveaux cas par jour en Outaouais.La semaine d\u2019avant, cette moyenne atteignait 27 infections supplémentaires par jour.Cette diminution de la transmission se fait sentir du côté des cas actifs.L\u2019Outaouais en compte maintenant 75, un niveau qui n\u2019avait pas été atteint depuis le bilan du 20 août dernier.Les secteurs Hull, Aylmer et Gatineau en regroupent 54, tandis qu\u2019il y en a dix sur le territoire de Papineau, cinq dans la Vallée-de-la-Gati- neau, moins de cinq dans les Collines-de-l\u2019Outaouais et aucun dans le Pontiac.Depuis le début de la crise sanitaire, 14 256 cas ont été détectés en Outaouais, ce qui équivaut à une personne sur 28.Le taux de positivité des tests de dépistage effectués mercredi dans la région s\u2019est limité à 0,3%, alors qu\u2019il s\u2019est établi à 1,5% pour l\u2019ensemble de la province.Du côté des hospitalisations causées par le virus, la situation est stable depuis mardi, avec quatre patients infectés soignés dans les hôpitaux de la région, dont trois aux soins intensifs.Aucun décès causé par la COV I D - 1 9 n \u2019a é té d é p l o ré vendredi en Outaouais, où la pandémie a fait 223 victimes jusqu\u2019à présent, dont huit depuis le début de la quatrième vague.Un total de 601 737 doses de vaccins contre la COVID-19 ont été administrées en Outaouais ju s q u \u2019à p ré s e nt .S e l o n l e s données diffusées jeudi par l\u2019Institut national de santé publique du Québec, 83,6% de la population admissible (12 ans et plus) de l\u2019Outaouais est adéquatement protégée contre le virus, une proportion qui atteint 87,7% à l\u2019échelle provinciale.BILAN DE LA COVID-19 La tendance à la baisse se poursuit en Outaouais MOINS DE CAS ACTIFS À OTTAWA La capitale fédérale clôt la semaine avec son plus faible nombre de cas actifs de la COVID-19 des sept derniers jours.Dans son rapport quotidien sur la transmission du virus, Santé publique Ottawa (SPO) a indiqué vendredi qu\u2019il y a maintenant 213 personnes diagnostiquées avec la COVID-19 qui ne sont toujours pas considérées comme guéries à travers la ville, soit huit de moins que la veille.Au cours de la dernière période de 24 heures, 28 résultats positifs à un test de dépistage ont été répertoriés à Ottawa, ainsi que deux cas supplémentaires du variant Delta.Au total, 809 résidents de la capitale fédérale ont maintenant contracté la souche B.1.167.2 du coronavirus.SPO a également indiqué vendredi que les hospitalisations liées à la COVID-19 sont en légère hausse à Ottawa.Six personnes atteintes du virus sont maintenant hospitalisées, dont deux qui se trouvent aux soins intensifs.JULIEN PAQUETTE La région de l\u2019Outaouais a enregistré une moyenne de neuf cas par jour cette semaine.\u2014 LAPRESSE CANADIENNE, EDUARDO LIMA Caroline LEDUC Responsable Réseaux techniques urbains FAIRE CARRIÈRE CHEZ QDI, C\u2019EST PLUS GENIE QUE DU qdi.ca leDroit SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 7 BUREAUDELOCATION MAINTENANT OUVERT 200 boul.Wilfrid-Lavigne, Aylmer Complexe résidentiel 55+ Occupation PRINTEMPS 2022 819 412-6949 | lelib.ca Condo locatif 2½ à 5½, en plein cœur d\u2019Aylmer Planifiez votre visite dès maintenant ! SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 leDroit 8 ACTUALITÉS I ls s\u2019appelaient les Brockville Bunnies.Je me suis souvenu d\u2019eux en regardant le premier match de la Série mondiale du baseball, mardi soir.J\u2019aime regarder la Série mondiale.C\u2019est du beau baseball.Les Brockville Bunnies étaient bons.Très bons.L\u2019élite du baseball mineur en province.Une école de baseball pour tout jeune Ontarien qui rêvait de faire carrière dans les ligues majeures.C\u2019était en 1973.Je jouais pour l\u2019équipe pee-wee «étoile» de Va- nier.Les Cardinals qu\u2019on s\u2019appelait.Vrai, à Vanier, bastion de la francophonie ontarienne, notre équipe aurait dû s\u2019appeler les Cardinaux, et non les Cardinals.Mais puisque nous étions l\u2019équipe dite «étoile» plutôt qu\u2019une équipe de la «ligue maison» de Vanier, nous jouions dans une ligue ontarienne dirigée par des anglophones.On jouait contre les équipes de Nepean, Carleton Place, Smith Falls, Kemptville et d\u2019autres villes anglophones de l\u2019ouest d\u2019Ottawa.On voyageait.Jusqu\u2019à Kingston.Nous étions les «Frogs» de cette ligue.Je le sais parce que les partisans des autres équipes nous le rappelaient chaque fois que nous les visitions.«The Va- nier Frogs are in town», disait-on de nous.Curieux comme les anglophones ne pouvaient faire la différence entre un cardinal et une grenouille.Entre un oiseau et un batracien.M\u2019enfin\u2026 pour eux nous étions des «Frogs» et ils ne nous aimaient pas.Surtout pas en 1973.Parce que nous avions remporté le championnat cette année-là.On l\u2019avait même gagné à la maison, au parc Nault.Les estrades étaient pleines.Le maire Grandmaître y était.Les échevins aussi.Même le curé était venu nous bénir avant le match.Comment pouvions-nous perdre avec le p\u2019tit Jésus dans notre coin?Le lendemain matin, dans les pages sportives du Droit, notre photo, grosse photo, trophée en main.«Les Cardinals de Vanier champions!», titrait-on.On était bon.Mais notre saison n\u2019était pas tout à fait complétée.Parce que tradition oblige, l\u2019équipe championne de notre ligue devait affronter les Brockville Bunnies pour deux matchs hors- concours.Un là-bas, à Brock- ville.Puis l\u2019autre ici, à Vanier.Personne ne pouvait battre les Brockville Bunnies.Ils jouaient du si beau baseball.Leurs lanceurs «pitchaient» des balles à 150 milles à l\u2019heure.Oui, oui.Cent-cinquante milles à l\u2019heure.Je vous le jure.Et leurs frappeurs défonçaient les clôtures.Ce n\u2019était pas à Brockville qu\u2019on nous envoyait pour ce premier match, c\u2019était à l\u2019abattoir.On était bon, mais on n\u2019était pas si bon que ça.Ce qui devait arriver arriva\u2026 On s\u2019est fait planter.Royalement planter.Pire encore, c\u2019était dans Le Droit.Et dans le Citizen.Était- ce une dégelée de 6 à 0, ou de 7 à 0, ou de 10 à 0\u2026 j\u2019oublie.Je me souviens juste du zéro.Et des Brockvilliens qui riaient de nous en anglais.Notre coach nous offrait toujours un Pepsi après un match.Mais ce jour-là, en rentrant de Brockville, on a bu de l\u2019eau.Et on savait que la semaine allait être longue puisqu\u2019il fallait rejouer contre ces mêmes Bunnies le samedi suivant, mais chez nous.Nous allions être la risée de Va- nier.Les «Cardinals» allaient se faire déplumer.Eux qui se pensaient bons.Les Brockville Bunnies étaient en ville.Le mot de cette grande visite s\u2019était passé.Le Droit l\u2019avait annoncé.Le Citizen aussi.Le parc Nault était bondé ce samedi-là, mais bondé.Le maire Grandmaître y était.Les échevins aussi.Mais pas Monsieur le Curé.Je crois qu\u2019il avait compris que même le p\u2019tit Jésus n\u2019y pouvait rien contre les Brockville Bunnies.On avait tout de même prié pour de la pluie afin que le match soit annulé ou au moins remis.Mais il faisait gros soleil sur le parc Nault lorsque l\u2019arbitre a crié: «Play ball!!».Les gens dans les estrades se sont levés pour nous applaudir lorsqu\u2019on a pris le champ.Ça faisait tout drôle.C\u2019était même gênant.Mais sous ces applaudissements, c\u2019est curieux à dire, c\u2019est comme si on venait de grandir d\u2019un pouce ou deux.Après une manche de jeu, on perdait 2 à 0.Une autre dégelée annoncée.On murmurait dans les estrades.Le maire Grand- maître regardait sa montre.Les échevins aussi.Mais après cinq manches, c\u2019était 2 à 2.Je ne me souviens plus comment nous avions réussi à marquer ces deux points.Ça tenait pourtant du miracle, je devrais m\u2019en souvenir.Et comment avions-nous réussi à blanchir les Bunnies pendant quatre manches consécutives?Ça aussi tenait d\u2019une intervention divine.Mais avec deux manches à jouer \u2014 les parties duraient sept manches \u2014 nous étions toujours en vie.Puis en fin de sixième, lorsque notre troisième but Potvin a frappé la balle lancée 150 milles à l\u2019heure sur la rue Sainte-Anne, de l\u2019autre côté de la clôture, les estrades ont tremblé et les gens se sont levés d\u2019un seul bond en criant de joie d\u2019une seule voix.On prenait l\u2019avance 3 à 2 avec une manche à jouer.Une seule manche.Le maire Grandmaître n\u2019en croyait pas ses yeux.Les échevins non plus.Et les gens dans les estrades allaient rester debout.Ils n\u2019allaient pas regarder cette dernière manche assis.Trois petits retraits et les Bunnies allaient rentrer chez eux les oreilles basses et la queue entre les deux jambes.Encore fallait-il les accomplir, ces trois retraits.Dernière manche.Brockville au bâton.Un simple.Un but volé.Un retrait sur trois prises.Un but sur balle.Un ballon au champ gauche capté par Caron.Un autre but sur balle.Deux retraits et les buts remplis.Au marbre, le meilleur frappeur des Bunnies.De ma position au premier but, mes jambes tremblantes dans mon uniforme rouge et blanc, je m\u2019en voulais de ne pas me souvenir des paroles du «Je vous salue Marie».La balle est frappée.Ouellette à l\u2019arrêt-court la saisie.Il se retourne et il me la lance de toutes ses forces au premier but.La Terre a ralenti à ce moment précis.Tout semblait au ralenti.Tout.Même la balle semblait prendre tout son temps.Puis les mots me sont enfin revenus: «Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous\u2026».Quand la balle a enfin frappé mon gant dans un «clac!» qui a résonné jusqu\u2019au firmament, le tout Vanier a explosé.Miracle sur la rue Sainte-Anne, on avait gagné.Les Cardinals dits les «Frogs» de Vanier avaient battu les «unbeatable» Brockville Bunnies.Le maire Grandmaître s\u2019en secouait la tête en riant.Les échevins aussi.Le Droit en a parlé le lundi.Mais pas le Citizen.Ce samedi-là, après que tout le monde ait quitté le parc Nault, le coach a sorti le «cooler».Le Pepsi était glacé.Puis on a trinqué en se disant qu\u2019on était peut-être bon\u2026 nous aussi.Les imbattables Bunnies DENIS GRATTON CHRONIQUE dgratton@ledroit.com PRÉSENTÉES PAR : ET RENCONTRES Les Grandes INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT! L\u2019événement à ne pas manquer en prévention au travail ! 8 conférences offertes en ligne, du 2 au 25 novembre 2021 Deux conférences gratuites 50 % de rabais à l\u2019achat de 3 conférences ou plus RÉGIONAUX Programmation complète : grandesrencontrescnesst.com Tous connectés pour la prévention! ÉVÉNEMENT VIRTUEL leDroit SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 ACTUALITÉS 9 MATHIEU BÉLANGER mabelanger@ledroit.com C\u2019est un week-end important dans le cadre des élections municipales.À Gatineau, les électeurs pourront se prévaloir de leur droit de vote par anticipation dès samedi matin, à 9h30, et ce jusqu\u2019à 20 h.Contrairement aux années passées, le vote par anticipation a été étendu sur deux jours.Il sera donc aussi possible d\u2019aller voter dimanche, toute la journée.La présidente d\u2019élection, Me Geneviève Leduc, dit s\u2019attendre un fort achalandage dans les 38 lieux de vote par anticipation mis en place sur le territoire de la Ville de Gatineau.Dans le contexte de la pandémie, comme il n\u2019est pas permis de se rendre dans les bureaux de vote avec des symptômes de la COVID-19, plusieurs personnes voudront s\u2019assurer d\u2019aller voter en santé et profiteront du vote par anticipation pour le faire, explique Me Geneviève Leduc.«C\u2019est pourquoi nous avons ajouté des lieux de vote ainsi qu\u2019une journée supplémentaire de vote par anticipation, dit-elle.Tout sera en place pour recevoir les électeurs, même si l\u2019achalandage devait être plus important qu\u2019à l\u2019habitude».Par ailleurs, toutes les mesures sanitaires devront être respectées.Les travailleurs d\u2019élection seront protégés par des plexiglas.Le port du masque et le lavage des mains et la distanciation seront obligatoires.En 2017, un peu plus de 20% des voix s\u2019étaient exprimées dans le cadre du vote par anticipation.Un peu plus de 16 500 personnes s\u2019étaient rendues dans un bureau de vote par anticipation.Le taux de participation final au vote par anticipation de ce week-end sera connu après 20h, dimanche.Les électeurs pourront aussi profiter du vote au bureau du président d\u2019élection, le 3 novembre.Habituellement, ce vote se déroule dans le bureau de la présidente d\u2019élection, mais en raison de la pandémie, sept bureaux seront ouverts sur le territoire de la ville de Gatineau.VOTE PAR CORRESPONDANCE Les électeurs de plus de 70 ans pouvaient voter par correspondance.Ils avaient jusqu\u2019au 27 octobre pour commander leur trousse d\u2019électeur.Un total de 1126 trousses ont été envoyées.Le jour du scrutin est le dimanche 7 novembre.En 2017, le taux total de participation à l\u2019élection municipale de Gatineau avait atteint 38,5%.Il s\u2019agissait alors d\u2019un plancher historique.ÉLECTIONS MUNICIPALES Vote par anticipation samedi et dimanche En 2017, un peu plus de 20% des voix s\u2019étaient exprimées dans le cadre du vote par anticipation.\u2014 123RF SUBSIDIAIRE DE Soyez assuré que nous prenons toutes les mesures sanitaires en vigueur pour votre sécurité.Célébrez l\u2019automne avec nous et découvrez tous les avantages de vivre au Château de l\u2019Île.Au programme : \u2022 Dégustation de bières de microbrasseries \u2022 Canapés à saveur automnale \u2022 Musicien et prix de présence Quand : 3 novembre 2021 Heure : 13 h à 16 h Sur réservation seulement au 819 778-8717 Un service de navette vous est offert Àù plàìsìr dè vòùs rèçèvòìr! 819 778-8717 residencedelile.ca | info@residencedelile.ca 223, rue St-Rédempteur, Gatineau (Québec) J8X 4H1 DÉGUSTATION DE BIÈRES AU CHÂTEAU DE L\u2019ÎLE SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 leDroit 10 ACTUALITÉS BENOIT SABOURIN bsabourin@ledroit.com Parmi l\u2019une des plus défavorisées au Québec, la MRC de la Vallée- de-la-Gatineau fait face à d\u2019innombrables défis, autant économiques que sociaux.Pour mener de front les dossiers régionaux prioritaires, les électeurs du territoire devront choisir entre deux candidates pour le poste de préfète, en vue du scrutin du 7 novembre.Chantal Lamarche brigue un deuxième mandat à la barre de la MRC, alors que son opposante, Lynne Gagnon, tente une première expérience en politique.Classée au 102e échelon sur 104 au tableau des MRC, selon l\u2019Indice de vitalité économique de l\u2019Institut de la statistique du Québec publié en 2018, la Municipalité régionale de comté (MRC) de la Vallée-de-la-Gati- neau compte une population de 19 168 habitants.Aumond, Blue Sea, Bois-Franc, Bouchette, Cayamant, Déléage, Denholm, Egan-Sud, Gracefield, Grand-Remous, Kazabazua, Lac- Sainte-Marie, Low, Maniwaki, Messines, Montcerf-Lytton et Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau sont les villes et municipalités qui composent le territoire de cette MRC qui s\u2019étire sur une superficie totale d\u2019un peu plus de 14 166 MRC DE LA VALLÉE-DE-LA-GATINEAU DEUX CANDIDATES AVEC DES PRIORITÉS DIVERGENTES Chantal Lamarche \u2014 JONATHAN SAMSON PHOTOGRAPHIE «Je veux vraiment travailler fort pour ramener les décideurs locaux chez nous, que ce soit pour la santé, Services Québec ou le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.» \u2014 Chantal Lamarche Lynne Gagnon \u2014 COURTOISIE L\u2019EXPÉRIENCE DERRIÈRE LA CRAVATE Payé et autorisé par Jean Bernier, agent officiel. leDroit SAMEDI 30 OCTOBRE 2021 ACTUALITÉS 11 kilomètres carrés.On retrouve aussi à l\u2019intérieur des frontières de cette MRC deux communautés algonquines, soit celle de Kitigan Zibi Anishinabeg, qui est basée au sud de Maniwaki, et celle de Lac Barrière, qui habite au sein de la réserve faunique La Vérendrye.Depuis 2003, les préfets de la MRC de la Vallée-de-la-Gati- neau sont élus au suffrage universel.En 2017, Chantal Lamarche avait été déclarée gagnante avec 38,8% des voix au terme d\u2019une course à quatre.Elle avait devancé son plus proche poursuivant, Georges Lafontaine, avec à peine 272 bulletins de vote supplémentaires.Seulement 54.2% des électeurs inscrits s\u2019étaient prévalus de leur droit démocratique.CHANTAL LAMARCHE Chantal Lamarche sollicite un deuxième mandat à la préfecture de la MRC de la Vallée- de-la-Gatineau.Celle-ci qui a notamment occupé le rôle de présidente de la Conférence des préfets de l\u2019Outaouais ces dernières années dit avoir encore beaucoup à donner à sa région.« Le sentiment d\u2019appartenance que j\u2019ai pour la Vallée-de-la-Gati- neau, défendre les intérêts de mes citoyens, travailler en équipe avec mes collègues maires et mairesses, c\u2019est une passion pour moi.J\u2019ai la flamme encore au plafond et je veux continuer », affirmée d\u2019emblée l\u2019ancienne mairesse de Cayamant.M m e L a ma rch e d i t n e pa s avoir eu le temps en quatre ans d\u2019achever plusieurs chantiers qui étaient sur sa table de travail.Si elle est réélue préfète, sa principale priorité sera de ramener des «postes décisionnels» dans les différents ministères dans la Vallée-de-la-Gatineau.La MRC a d\u2019ailleurs embauché un consultant l\u2019été dernier afin de démarrer un projet pilote sur cinq ans pour traiter de cet enjeu qui englobe à l\u2019échelle plus large le rapatriement d\u2019emplois gouvernementaux dans la région, souligne Mme Lamarche.« Je veux vraiment travailler fort pour ramener les décideurs locaux chez nous, que ce soit pour la santé, Services Québec ou le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.On doit prio- riser la santé, mais ça touche tous les ministères.La masse salariale chez nous, pour les 18 à 64 ans, est de 27 000$.Avant, nous avions des emplois de qualité, les gens envoyaient leurs enfants à l\u2019école ici.Les enfants allaient au Cégep et revenaient vivre ici.Maintenant, c\u2019est fini parce qu\u2019on a perdu ces emplois de qualité.Il faut changer ça », clame Mme Lamarche.La révision du Plan de développement de la zone agricole, qui est échu depuis cinq ans, les problèmes d\u2019accès au logement sur le territoire, l\u2019élaboration d\u2019un Plan de gestion des matières résiduelles et un meilleur accès à des programmes de financement auprès du gouvernement pour les arts et la culture sont aussi parmi les priorités de la préfète sortante.LYNNE GAGNON Résidente de Gracefield, Lynne Gag n o n a o c cu p é p l u si e u rs emplois différents au cours de sa carrière.Ayant débuté dans le milieu médical, elle est devenue camionneuse par la suite puis technicienne juridique autonome.« La différence avec ma rivale est que je suis une vraie administratrice.Avec moi, les maires vont devoir agir comme des administrateurs.Les comportements de garderie où ça ne connaît pas les lois et que ça connaît rien, c\u2019est fini », lance-t- elle en entrevue avec Le Droit.La candidate, qui en est à sa première tentative en politique, juge que la MRC de la Vallée-de- la-Gatineau est en déclin et attribue cette situation en partie aux embûches réglementaires que rencontrent les investisseurs.« L\u2019embourbement de la paperasse, de demandes de permis de toute sorte, d\u2019attente constante des inspecteurs en bâtiment, font que nos investisseurs sont très découragés », critique-t-elle.Mme Gagnon souhaite également s\u2019attaquer aux dépenses de la MRC en prenant pour exemple les bureaux touristiques qu\u2019elle qualifie d\u2019inutiles.« Les bureaux touristiques gaspillent notre argent.Nous pourrions utiliser une partie des fonds et aider les commerçants dans les villages à installer des pancartes à l\u2019attention des touristes » , propose-t-elle.Finalement, Lynne Gagnon dit vouloir en finir avec une « compétition déloyale » à laquelle se livreraient certaines municipalités de la région ainsi que la MRC envers les entreprises privées.« Un investisseur s\u2019installe dans un village pour y faire un camping, on le taxe puis on utilise son argent pour subventionner le terrain de camping dans la municipalité à côté », sermonne-t-elle.«La différence avec ma rivale est que je suis une vraie administratrice.Avec moi, les maires vont devoir agir comme des administrateurs.» \u2014 Lynne Gagnon Pour voter, vous devez : \u2022 Être inscrite ou inscrit sur la liste électorale ; \u2022 Avoir 18 ans ou plus le jour de l\u2019élection ; \u2022 Avoir obtenu la citoyenneté canadienne au plus tard le 1er septembre 2021 ; \u2022 Ne pas être sous curatelle ni avoir perdu vos droits électoraux ; Remplir l\u2019un des deux groupes de conditions suivants au 1er septembre 2021 :
de

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