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Titre :
L'écho de Louiseville
Éditeur :
  • Louiseville :[Écho de Louiseville],1948-[1977?]
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Écho de Saint-Justin
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Références

L'écho de Louiseville, 1973-08-15, Collections de BAnQ.

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[" \u201cLa nouveauté réside dans le regard plus que dans les choses regardées\u201d % (Dr Jacques Sarano) En partant à la découverte de St-Justin nous reconnaissons avoir été & entraîné dans le sillage de ceux qui ont déjà écrit avant nous sur ce village.Pour tous ceux qui vivent à St-Justin ou dont cette paroisse est familière, nous rappelons donc que notre objectif n'est pas surtout de vous offrir des faits nouveaux mais de se pencher avec vous sur tout ce qui touche St-Justin, de se régaler des tranches de son histoire comme j d'un bon pain d'autrefois que nos inimitables aïeules fabriquaient elles- : WN mémes.La veritable découverte commence par les yeux et s'achève dans le eur coeur.Tout le reste n'est qu'un louable effort de l'intelligence pour assimiler des faits et des dates qui constituent I'histoire.Sur ce, nous | vous convions a aborder cette lecture avec un coeur réceptif et un regard neuf.Eglise actuelle La maison du culte Sabot (voir page 9) La maison des ancêtres 1.Le sociologue bien connu, Léon Gérin, nous a légué une Par ailleurs, un fils de St-Justin, l'abbé Hermann Plante, a étude complétée en 1898 qui s'intitule L'habitant de Saint- ui aussi fourni une excellente monographie de son village Justin.Les Presses de l'Université de Montréal l'ont édité Natal.(Saint-Justin, foyer de sérénité rurale - Éditions du en 1968 accompagné de textes de Jean-Charles Falar- Bien Public, 1937).deau et de Philippe Carigue. Page 2 © L'ECHO DE LOUISEVILLE® Mercredi 15 août 1973 Emplacement: St-Justin occupe les hauteurs des terres, en bordure des Laurentides au nord de Saint-Barthélemy et de Saint- Joseph de Maskinongé.Les prés, parallèles, courent du nord-est au sud-ouest, coupés en travers par les lignes brisées des ruisseaux.Les terres montent graduellement, sans soubresauts, jusqu'au pied des granits laurentiens.Les enfants croient que la paroisse vient se buter contre ce mur de pierre, tandis qu'en réalité elle recule ses limites beaucoup plus loin, jusqu'à Saint-Édouard.(2) La route qui relie la montagne ces deux paroisses est identifiée comme le cordon de St-Justin).L'autre village voisin de St-Justin est Ste-Ursule dont les célèbres chutes sont pour une moitié la possession de St- Justin.La majorité ignore que la ligne de démarcation de ces deux municipalités se situe au beau milieu des chutes.L'accès y étant facilité du côté de Ste-Ursuie, il est naturel que cette dernière paroisse ait hérité de la popularité que suscitent ces fameuses chutes.Foyer de sérénité rurale Cette appellation donnée par l'abbé Albert Tessier en sous-titre à l'oeuvre de l'abbé Hermann Plante trouve-t- elle encore sa justification en 1973?Nous croyons que oui.Si, avec ce regard de découvreur, vous empruntez l'un ou l'autre des rangs de St-Justin, vous serez vite imprégné par cette beauté calme qui se dégage des lieux.Déjà, venus de la route 43A et vous dirigeant vers le village, vous aurez reçu (inconsciemment peut-être) une impression favorable et d'accueil en apercevant de loin le fier clocher se détachant à l'horizon.Auparavant, vous aurez dépassé le Petit Trompe-Souris ou rue Paquin.Méme si ce dernier nom s\u2019employait couramment, il semble que la municipalité ait voulu y associer le souvenir du Capitaine Jos L.Paquin, maire de St-Justin dans les années 1930.Quant au Grand Trompe- Souris, les gens racontent volontiers a son sujet qu\u2019autrefois y fonctionnait un moulin qui fut démoli pour déjouer les rongeurs attirés dans ce coin.Hypothése tout a fait inexacte selon les renseignements de M.Clément Plante.Ce dernier, géographe au service du Ministère des Terres et forêts, accumule depuis environ 3 ans des documents de toutes sortes relatifs à St-Justin.Le moulin auquel il est tait allusion était situé plus loin à la lisière de St-Justin mais sur le territoire de Ste-Ursule.L'autre version qui nous fut présentée repose sur Ces données: la première route ouverte fut le Ruisseau des Aulnes vers 1740.Pour l'Ormière, ce fut vers 1760 et le Trompe-Souris vers 1775.Les colons partis s'établir à ce dernier endroit croyaient y trouver la prospérité mais les terres n'y étaient pas plus productives qu'ailleurs.Ce qui aurait fait dire aux habitants de 'Ormiére et du Ruisseau des Aulnes: \u201cY sont bien trompés\u201d\u2026 (Autant les hommes que les souris qui les avaient suivis!\u2026 Cette route s'appelle maintenant rue Clément, en hommage à une famille de la place qui s'est distinguée à tous points de vue.Parmi les 12 enfants de M.et Mme irénée Clément, 8 ont donné leur vie à l'Église parmi lesquels Mar Denis Clément, nommé chancelier du diocèse de Trois- Rivières peu après son ordination et actuel vicaire général du même diocèse.À la première intersection du village, vous lirez rue Gagné.L'Imprimerie Gagné qui s'active dans cette rue depuis 1890 et la renommée de cette famille explique le choix de ce nom.Ajoutons que ce chemin qui s'étend jusqu'à la montagne et revient sur une voie parallèle, s'appelait autrefois l'Ormière.Aujourd'hui le côté nord se nomme Duchesnay en l'honneur d\u2019Ovila Duchesnay, professeur durant un demi-siècle à St-Justin.Notons que ce dernier avait pris l'habitude de signer Duchesnay alors que les actes notariés du temps nous permettent de constater que l'orthographe est Ducheny.Rebaptisés Tous ces rangs dont nous vous entretenons ont été \u201crebaptisés\u201d il y a une dizaine d'années à l\u2019instigation du maire Lucien Prud'homme, fondateur des Meubles de St- Barthélemy.|! faut dire qu\u2019à la séance municipale qui adopta cette proposition, quelques opposants s'y rendirent et obtinrent que le nom de leur rang demeure inchangé.Était-ce à cause du pittoresque de ces noms ou par fidélité à l'histoire?Ce serait une excellente raison qui militerait en faveur du retour des vocables de jadis surtout que pour rendre honneur à tous ceux qui l\u2019ont mérité, ii faudrait trançonner les routes pour y ajouter d'autres noms.C'est ainsi que le Ruisseau des Aulnes a gardé son nom, d'origine ainsi qu\u2019une partie du Bois-Blanc.L'autre partie a copié son nom sur celui de M.J.-Arthur Savoie né à cet endroit.Ce dernier est devenu président de l\u2019'Hydro- Québec sous le régime Duplessis.|i appartenait de plus au Conseil de l\u2019Instruction publique.Prolongement du Bois-Blanc mais sans déboucher nulle part, le Coteau d'Ormes est très apprécié des touristes, Déjà une quarantaine de chalets y sont construits aux alentours de la rivière Cachée.Un autre maire de St-Justin, M.Joseph Plante a laissé son nom au village.Il s'agit du Petit Bois-Blanc ou rue Plante.Il est peut-être opportun d'ajouter que tous les rangs de St-Justin du côté sud-est communiquent avec Maskinongé.L'abbé Hermann Plante, auteur d'un livre fort apprécié sur St-Justin.À sa suite, d'autres se préparent à livrer le fruit de leurs recherches sur le passé de leur paroisse.L'abbé Plante est actuellement archiviste pour le séminaire et l'évêché de Trois-Rivières.2.Plante, abbé Hermann, St-Justin, p.9.aisse Populaire de Saint-Justin Actif au 23 juillet: $2,163,035.00 1510 déposants 220 dépôts scolaires 122 dépôts à termes 111 emprunteurs sur hypothèque 364 emprunteurs sur reconnaissance de dette Personnel: Conseil d\u2019administration: Doria Trudel, Président Paul-Emile Masson, Vice-Président Hector Deshaies, Secrétaire-gérant Jean-Paul Gagnon, Administrateur Roland Savoie, Administrateur Commission de crédit: Florent Vermette, Président Adrien Bussières, Commissaire Joseph Vincent, Commissaire Conseil de surveillance: Charles-Désiré Paquin, Président Philippe Vertefeuille, Secrétaire Régis Fafard, Surveillant Mme Hector Deshaies, Ass.Gérante Jean-Guy Deshaies, Caissier Comptable Nicole Deshaies, Caissière Huguette Savoie, Opératrice Fondée le 4 juillet 1937, la Caisse Populaire de Saint-Justin va de progrès en progrès.De plus, notre Caisse aide à tous les bons mouvements de la paroisse et au financement de l\u2019église.ER ni 5 1 EY nn pd a TS rm me is gi FL 0 Page 3 © L'ECHO DE LOUISEVILLE © Mercredi 15 août 1973 St-Justin Les debuts de \u201cEn 1700, Saint-Justin n'existait pas encore.Ce n\u2019était partout que fourmillement d\u2019arbres, de broussailles touffues, de savanes, de pics, de roches, de troncs morts: fruste manteau que la nature sauvage s'était tissé à une ; époque ignorée des hommes.\u2026 L'homme blanc vint avec sa hache et sa charrue.Il sonda le terrain, remua la feuille E morte, prit dans ses mains l\u2019humus brun et décida d\u2019abattre les arbres qui chantent pour semer le blé qui nourrit.Quel fut le premier audacieux qui s'attela à cette tâche?Quel fut le pionnier de Saint-Justin?À quelle époque a-t-il commencé ses défrichements?\" L'abbé Plante nous apprend avec amples détails dans son livre que ce fut Jean Sicard de Carufel qui arriva à Maskinongé en 1704.Ce pionnier était le fils de Pierre de Carufel et de Marie De Fargues, de la province du Languedoc, en France.Jean Sicard avait épousé le 27 novembre 1694 Geneviève Ratté, a I'lle d'Orléans.Des nombreux enfants issus de cette union, mentionnons la septième, Geneviève, née le 29 septembre 1708.Cette dernière jouera un rôle de première importance dans l'histoire du fief Carufei.C'est elle qui sera responsable de la formation de la paroisse de St-Jean l'Évangéliste en 1763.Pendant plusieurs années, Jean Sicard de Carufel dut se contenter de travailler à la seigneurie Le Gardeur à Maskinongé.|| attendit 1720 pour venir avec ses fils défricher son fief.Même si en 1848, Saint-Justin n\u2019est qu'un démembrement de Maskinongé, ce furent néanmoins les vrais débuts de St-Justin dont les pionniers sont le seigneur Sicard de Carufel et ses descendants.Les églises en problème Tentons d\u2019abréger le chapitre qui s'ouvre sur les difficultés qu'apporte la construction d\u2019une église à St-Justin.En nous guidant sur le livre de l'abbé Plante, nous savons qu'après la première chapelle bâtie au Ruisseau des Aulnes en 1763 à la demande de Geneviève Sicard de Carufel, veuve de Jean-François Duchény, suivirent d'autres revendications qui amenèrent Mgr Briand en 1773 à fixer l'emplacement de l'église plus à l'est, à peu près à égale distance entre Naskinongé et l'Ormière.Elle fut construite en 1783 et ce fut la première église en pierres.En 1847, les habitants de I'Ormiére réclamérent a nouveau la permission de former une paroisse distincte.Ce fut le 6 juillet 1848 que se réalisa leur voeu.Cependant devaient surgir de ce décret des chicanes qui dureraient une ste USINE 2 Æ 45 5 > die [| MOREE Cette église chére aux paroissiens de St-Justin, construite on 1860 au prix de nombreuses difficultés, brûla en février 1957.dizaine d'années.L'église fut donc construite seulement vers 1860 et par un architecte d'honnéteté douteuse.Les années s'écoulèrent nécessitant de nombreuses réparations et améliorations.Le paragraphe amusant qui suit, emprunté au livre de l'abbé Plante, servira de dernier commentaire.\u201cL'église neuve reposait sur de mauvaises fondations, la nef n\u2019était pas vaste; la voûte laissait à nu le squelette disgracieux du toit.L'hiver, la toiture déversait sur les têtes des vagues de froid qui forçaient les moins dévots eux- mêmes à lever les yeux au ciel.\u201d Le premier curé Le premier curé qui se vit attribuer cette nouvelle paroisse fut l'abbé Honoré-Victor Bellemare.Nous devons rendre le témoignage de son efficacité pendant ses 20 années de ministère qu\u2019il employa à calmer les esprits et à jeter les bases de l'organisation paroissiale.Érection civile Ce fut le 8 mars 1859 que son Excellence le Gouverneur- enChef du Canada érigea civilement la paroisse.Le 30 avril de la même année, il nommait les premiers conseillers municipaux parmi lesquels Joseph Morin qui deviendra le premier maire.Ce dernier peut être considéré d\u2019une certaine façon comme le véritable fondateur de St-Justin à cause de sa tenacité à vouloir faire observer la volonté de l'évêque au sujet de la construction de l'église.lly consacra son argent comme son temps.Le Capitaine Morin mourut en 1887 dans sa 93ème année.D'autres annexions vinrent s'ajouter; pour la seigneurie de Lanaudière qui faisait partie de SaintDidace, la proclamation civile eut lieu le 9 février 1864 tandis que pour la concession du Village des Paquin (Petit Trompe-Souris) elle n'eut lieu que le 19 juin 1879.3.Plante, abbé Hermann, Saint-Justin, p.10.Les Meubles de St-Barthélemy Ltée Saint-Justin \u2014 Qué.Mme Laurette Prud\u2019Homme, Présidente M.Wellie Boilard, Vice-Président M.Lionel Bollard, Secrétaire M.Marcel Matte, Directeur M.Jean Chauveau, Directeur-Gérant 150 personnes y travaillent À vous gens de goût.St-Barthélemy deviendra phobie là où l\u2019expérience se marie à l'élégance Ci-contres un des modeles présentés à l'exposition du Meuble, cette semaine, à Montréal. - Page 4 © L'ECHO DE LOUISEVILLE \u20ac Mercredi 15 août 1973 A A qui l\u2019auréole\u201d?En 1967, année du centenaire de la Confédération, une vingtaine de personnes de Maskinongé eurent le privilège de visiter le Manitoba.Ce voyage fut organisé pour rendre témoignage de la vaillance d'une Enfants buvant dans la fontaine Can ad | en ne \u2019 M arie-An ne Gabo ury \" Cette Cette scène se produit régulièrement à St-Justin; plusieurs résidents du village devant dernière épousa J.B.Lagimodière vers jedan orm: colu du Bols-Blanc et celui de St-ustn 1806 et le suivit dans l'Ouest.El le devint (ormiere).il semble qu'il sera difficile de \u201cmunicipaliser\u201d ce servige public.ainsi la première femme blanche à s'établir dans l\u2019Ouest Canadien.Petit détail assez bouleversant: tout laisse croire que cette femme soit née sur le sol qui devait, par le démembrement de Maskinongé en 1848, devenir paroisse de St-Justin.La célébrité s\u2019accommode du partage.et de l'oubli.Municipalité de Saint-Justin Salon Bertrand Bertrand Chevalier, Prop.1117 Gérin \u2014 Saint-Justin Tél.: 227-4662 Coiffeur pour hommes Coupes au rasoir Cheveux longs Henri Lajoie Coupes de tous genres Maire Denis Gagnon Victorin Vermette _ .conseiller conseiller Jean-Paul Bastien Gérard Ladouceur Philippe Vertefeuille Commerçant conseiller conseiller et transport d\u2019animaux depuis environ 20 ans.Maurice Lefebvre | conseiller 631 rue Duchesnay .Saint-Justin Gaétan Savoie Paul-Emile Masson Tél: 227-4629 conseiller sec.-trésorier Page 5 © L'ECHO DE LOUISEVILLE © Mercredi 15 août 1973 Figures du passé Il est des personnages du passé dont les noms suscitent encore chez les résidents actuels de la paroisse une émotion composée de reconnaissance et d'admiration.Nous voulons parler plus spécialement de Mgr Gérin, du notaire Émile-Martial Chapdelaine et du Dr Charies- Jérémie Coulombe.Nous ne pouvons douter, à la lecture du livre de l'abbé Plante et de courtes biographies publiées par l'Echo, de l'amitié qui unissait ces trois hommes dont l'idéal commun se traduisait par la croissance spirituelle et économique de Saint-Justin.Et pourtant, aucun d'eux n'était originaire de cet endroit.Mgr Gérin.- || y a 50 ans cette année St-Justin déplorait la mort de son fidèle bienfaiteur.Celui-ci décéda le 19 juillet 1923 après une cure de 45 ans dans sa bien-aimée paroisse.Denis Gérin naquit le 1 janvier 1846 à Yamachiche dans cette maison désormais historique où naquirent également ses frères Antoine (auteur de Jean Rivard) et Elzéar, publiciste et conseiller législatif.De santé fragile, il possédait par contre, de remarquables qualités intellectuelles et morales.En 1866, il prit la soutane, après de brillantes études.Doutant un peu de sa vocation sacerdotale, l'abbé Gérin obtint la permission de quitter le Grand Séminaire en 1868 pour s'enrôler comme zouave pontifical.En Italie, il rédigea de nombreuses chroniques pour des journaux québécois.À son retour en 1870, il revêt pour de bon l\u2019'habit ecclésiastique.C\u2019est en 1878 qu'il fut nommé curé de St-Justin, paroisse dont il assurera la charge jusqu\u2019à sa mort en 1923.Son neveu Léon Gérin écrit de lui qu'il a les goûts littéraires de la région de la plaine basse et que \u201ccuré d\u2019une paroisse de la terrasse, plus difficile de culture que la plaine, il a dû consacrer beaucoup de son temps à travailler à l'avancement matériel de ses ouailles\u201d.Au début des années 1880, il fonda un Cercle agricole à St-Justin.Ce cercle, le premier établi dans la région de Trois-Rivières, stimula beaucoup le progrès agricole.ll fut l'organisateur de campagnes d'embellissement des fermes et en 1922, il fonda les expositions scolaires pour inculquer aux jeunes l'amour du sol.En 1911, le pape Pie X reconnaissait son mérite en le proclamant Prélat Domestique.Le prestige de Mgr Gérin attira à St-Justin des visiteurs de marque, tel François Veillot (1910), fils de Louis Veillot et Mgr Béliveau, évêque de St-Boniface (Manitoba).Mgr Gérin fut loin d\u2019être indifférent à la naissance du journal que vous parcourez actuellement et faute de pouvoir collaborer lui-même à la rédaction de textes, obtint la collaboration de notables de St-Justin et d'ailleurs.Le 22 septembre 1921, toute la paroisse de St-Justin était en liesse à l'occasion des noces d'or sacerdotales de son vénérable curé.Le Dr Coulombe y fit la lecture d'une adresse dans laquelle il décrit Mgr Gérin comme un pasteur \u201cgravissant les hauteurs de cette montagne qui mène au ciel\u201d.ll lui prête ces paroles: \u201cAimons-nous les uns les autres en attendant que tous ensemble nous nous aimions dans l\u2019éternité.Ne vous laissez pas séduire par les vanités du siècle; usez des biens de ce monde uniquement Lionel Brissette, Président Mme Lionel Brissette Vice-Présidente Brissette Transport Ltée Commerce établi depuis 1936 7 camions pour un service impeccable par des hommes compétents Claude Brissette Secrétaire St Bariheiame 7 Les Meubles \u201ca pour aller à Dieu\u201d.Et plus loin \u201cNous croyons n'avuir pas été des fils dénaturés; nous aussi, nous vous avons aimés beaucouo\u201d.Dr Coulombe: Né à St-Cuthbert le 23 octobre 1846, le Dr Coulombe termina ses études de médecine en 1872 et vint s'établir cette même année à St-Justin.C'est là qu'il pratiquera durant une soixante d'années sa profession.En plus de la pratique de la médecine, il s'occupera activement d'agriculture et de politique.Durant de nombreuses années, il exposa dans ses conférences, les meilleures méthodes de culture, méthodes qu'il expérimentait lui- même dans son jardin à EA \u2018 sue Xd) En 1884, il fut prié par ses nombreux amis de faire la lutte dans le comté de Maskinongé, contre le candidat libéral aux Communes, l'avocat Alexis L.Desaulniers, de Louise- ville.ll accepta et eut peut-être gagné sans certaines manoeuvres frauduleuses.Ce fut aux élections générales de 1887 que le Dr Coulombe battit cette fois son adversaire.En 1922, lors de ses noces d'or professionnelles, la paroisse lui rendit un hommage public bien mérité.Le Dr Coulombe s'éteindra le 1er décembre 1938, à l'âge de 92 ans.Notaire Émile-Martilal Chapdelaine: Le notaire Ghapde- laine naquit à St-Frangois-du-Lac, le 10 septembre 1854.En 1874, il prenait la soutane et devenait professeur au Séminaire des Trois-Rivières mais sa mauvaise santé le força à renoncer à cette vie.I! se sentit attiré vers l\u2019étude du notariat et fit son apprentissage à Maskinongé chez le notaire Galipeault.C\u2019est le 14 juillet 1883 que le notaire Chapdelaine fit son entrée à St-Justin.Durant ses 37 ans où il excella dans la de pratique du notariat, M.Chapdelaine cumula les fonctions.I! fut maître de chapelle, maître de poste, capitaine et major de milice, gérant de la banque d'Hochelage, secrétaire du conseil municipal et secrétaire des deux commissions scolaires de St-Justin.Le notaire Chapdelaine mourut en 1920.Durant toutes ces années d'activités, il ne sut pas acquérir la fortune mais laissa derrière lui le souvenir d'une vie exemplaire.Garage Gabriel B.Gagnon Mécanique générale Débosselage \u2014 Peinture Poste d\u2019essence Texaco 1281 rue Gérin \u2014 St-Justin Tél.: 227-4591 Page 6 \u20ac L'ECHO DE LOUISEVILLE © Mercredi 15 août 1973 IMPRIMERIE GAGN En plein essor Depuis un an l'imprimerie Gagné a élargi ses cadres.À une des extrémités où se font l'assemblage, la reliure et l'empaquetage des volumes, s'ajoute maintenant un entrepôt pour le papier.À l\u2019autre bout, une section a été aménagée pour accueillir la machinerie nouvelle de la photo composition.En 4 ans le personnel a doublé afin de suffire au travail qui, lui aussi, suit une courbe ascendante.Le cadeau de William Henri Il ressort d'une conversation avec M.Ernest Gagné au sujet des débuts de l'imprimerie que son père William Henri avait exprimé le voeu de posséder une petite presse.Lors d'un voyage aux Etats-Unis, Louis-Octave Gagné revint donc avec ce cadeau pour son fils, jeune garçon à l\u2019époque.Louis-Octave était ferblantier de son métier en même temps qu\u2019il tenait un magasin général.ll est admis que son fils William Henri, plus communément appelé \u201cWellie\u201d, devait le seconder.Ce que nous ne pouvons réfuter puisque nous en tenons la preuve c'est que des catalogues ont été publiés pour annoncer les produits de la Librairie W.H.Gagné, Saint-Justin, P.Q.ETABLIE EN 1890.L'exemplaire que nous détaillons date de 1901.Nous y lisons: Ce catalogue annule tous les précédents.Puis au bas de la page couverture: Adressez les lettres et commandes à W.H.Gagné, Libraire-imprimeur.(1) Ce catalogue nous apprend que l\u2019Almanach du Peuple était offert au prix de .06, qu\u2019un roman comme la Porteuse de Pain coûtait 50 et qu'un grand nombre d\u2019autres pouvaient s'obtenir pour dix, quinze et 25 sous.On y fait aussi grand état de gadgets et d'objets d'amusement tels les sifflets magiques, étui pince-doigt, masques, serpents de Pharaon, miroir drolatique, etc.Cette énumération laisse à penser que nos ancêtres, gais lurons, aimaient beaucoup rire.de préférence, aux dépens des autres.Sa réussite Cet échantillon qui nous renseigne sur les activités de W.H.Gagné nous permet de constater qu\u2019il était fort astucieux.Sa réussite en est la preuve.1.Ces citations tendent à répondre à ceux qui ont vainement cherché \"ce qui a incité W.H.Gagné, déjà propriétaire d'un magasin général prospère, à se lancer dans l'imprimerie\u201d.Ajoutons qu'en 1890, W.H.Gagné avait 15 ans.\u201cWellie\u201d a également donné la preuve de son engagement civique en acceptant d'ê- tre maire de sa paroisse en 1935.ll unit sa destinée à Aurore Gaboury en 1896.De leur union naquirent 4 fils dont 3 assureront la relève et 2 filles qui deviendront Mme Adrien Bussières et Mme Bernard Bourgeois.Les jeux sont faits! Reste à jouer.Et les Gagné sauront jouer et triompher.La descendance Pour ne pas nous perdre dans la descrip- tton de gens que nous n'avons pas eu le plaisir de connaître.nous nous contenterons de vous offrir ces portraits sommaires - et inspirés par l'amitié - des descendants présentement à l'oeuvre.\u201cOncle\u201d Ernest Protestera-t-il M.Ernest si nous disons qu'il aime jouer près de son personnel, spécialement féminin, le rôle d\u2019un oncle débonnai- re?Qu'il se rassure, certains jeux de physionomie et certaines intonations trahissent qu'il fut et demeure un homme de trempe.S'appuyant, et avec raison, sur la vitalité et l'adresse de son fils Jean-Pierre, il continue néanmoins à 70 ans à s\u2019activer à l\u2019imprimerie faisant bénéficier l'entreprise de sa longue expérience d'administrateur.Malgré de lourdes responsabilités ou à cause d'elles, M.Ernest a trouvé le temps de beaucoup voyager en compagnie de sa femme, Corinne Désaulniers.Celui dont l'ambition est de parcourir le monde \u201cd\u2019un océan à l\u2019autre\u201d et qui compte dà parmi ses souvenirs plusieurs pays d'Europe, le Mexique, les Antilles, le Brésil, les Îles St-Pierre et Miquelon.nous avoue que le Québec est une province pittoresque.et qu\u2019il ne se verrait pas vivre ailleurs.Heureusement pour nous! Le \u201cbon\u201d Claude Est-il meilleur que les autres celui-là, penserez-vous?Bien malin qui pourrait y répondre car la bonté que nous lui prêtons tient sa véracité d\u2019une expression répandue: \u201cle bon gros\u201d.Il s'arrange très bien d'ailleurs de cet état de choses et se faisant son propre échotier a confessé à plusieurs reprises aimer la bonne chère.Mais au fait, a-t-il besoin d\u2019être présenté tant il nous semble être connu?En résumé.pour ceux qui l'ignorent, Claude est le fils d'Albert Gagné.|| est marié à une triflu- vienne, Fernande Gauthier, laquelle lui a donné deux filles Claire, 14 ans et Johanne.11 ans.|| collabore à l'Echo de Louiseville depuis 24 ans et ses années les plus actives au journal tiennent entre 1949 et 1957.Rédacteur sportif, il a couvert les activités de la ligue rurale Albert Gaucher pendant une quinzaine d'années.Toujours dans le domaine journalistique, il est directeur général des congrès des Heb- dos depuis 4 ans et à leur dernier congrès en juillet '73, il a été élu secrétaire du Conseil d\u2019administration.Avec cette nomination, l'association des Hebdos qui existe depuis 41 ans mettait à l'honneur une famille dont 3 générations ont été représentées dans leur conseil; M.Ernest ayant été président en 1948 et William Henri ayant collaboré à la fondation.Nous retrouvons Claude dans l\u2019administration scolaire où il a fourni une participation d'importance jusqu'à ces derniers mois.À l'imprimerie, (son action) il se concentre sur la représentation et les relations extérieures.À l'Écho, il voit à l'expansion territoriale et est agent de liaison avec les correspondants des paroisses.Terminons en vous déclarant qu\u2019il n'est pas que le \u201cbon\u201d Claude, il est aussi (parait-il) \u201cle beau Claude\u201d du club Richelieu.Jea Le | tieu Gac Sa | cert per dan 'hu acti diffi mer Att exf l'in enc sio Vic de qu for éla be Isa la f no bo NÉ LTÉE Jean-Pierre Le plus jeune et sans doute le plus ambitieux des actuels possesseurs de la firme Gagné! OU Sa réserve naturelle est compensée par un certain goût de la taquinerie, ce qui lui permet de traverser des journées débordantes d'occupations, sans sacrifier ni à l'humour, ni au sérieux.Sa persévérance au travail, son optimisme actif (qui cherche des solutions à toute difficulté), sa diplomatie, inspirent facilement l'admiration et la confiance.Attentif au personnel, il est aussi celui qui exploite au maximum les talents, secondant l'initiative des employés d'un conseil, d'un encouragement, d\u2019un cours gratuit à l\u2019occasion.Vice-président de l'Imprimerie et directeur de l'EÉcho, nous pouvons affirmer qu'il s'acquitte consciencieusement de ces deux fonctions.Marié depuis juillet 67 à Diane Piché, ils élaborent probablement tous deux de beaux projets d'avenir dans lesquels se meuvent les silhouettes de leurs enfants: Isabelle (4 ans) et le dernier rejeton mâle de la famille Gagné, Éric (un an).Quant à nous, nous formulons pour eux le souhait d'un bonheur sans éclipse! Employés fidèles, employés modèles Quelle entreprise n'essaie de s'attacher un personnel qualifié et stable?L'Imprimerie Gagné n'échappe pas à la règle.Elle compte parmi ses employés de longue date Adrien Bussières, pressier depuis 45 ans.Souhaitons que ce dernier, victime d'un accident l'automne dernier, puisse reprendre sa place au plus tôt.Il y a aussi Florent Vermette qui, depuis environ 35 ans, dispense ses loyaux services à l'imprimerie; Janine Gagnon, discrète et efficace, depuis 25 ans correctrice d'épreuves; André Lauzon, initié a toutes les tâches et contremaître durant ces 4 dernières années.|| a cédé ce poste l'hiver passé, à M.Jean- Marie Bolduc.Si l'on calcule les vendeurs et les publicitaires, l'imprimerie est le gagne-pain de plus de 30 personnes.L\u2019Écho de Louiseville Faut-il vous rappeler que l'hebdomadaire que vous appréciez, l'Écho de Loui- seville, a commencé dans ce petit village dont nous faisons aujourd'hui l'historique?|| fut imprimé pour la première fois en 1921 aux presses de l'Imprimerie Gagné sous le nom de L'Écho de Saint-Justin.Sa popularité, et par là même son tirage, progressa rapidement et em 1948 il changea son nom pour celui de l'Écho de Louiseville.En tant qu'hebdomadaire régional, il s'est voué à bien accomplir sa vocation en accordant un espace important à l'histoire régionale.C'est ainsi qu'une série de biographies dues à la plume de l'abbé Joseph-G.Géli- nas furent publiées dans les premières années.L'Écho doit beaucoup à de fidèles collaborateurs comme le notaire Richard Lessard de Ste-Ursule.Me Paul Vanasse qui fut son rédacteur-en-chef durant de nombreuses années, M.Joseph Mercure de St- Barthélemy - pour n'en citer que quelques-uns.Nouveau visage Depuis quelques mois, l'Écho vous arrive régulièrement comme dans la chanson \u201cen rouge.en vert, en jaune.en bleu\u201d.Chapeaute par l'imprimerie, il s'adapte comme elle au progres.li est iriprimé depuis avril \u201872 selon ce procédé moderne appelé \"offset.Le premier numéro qui vous fut distribué ainsi, en 6 colonnes et avec une reproduction plus nette.a pu passer inaperçu malgré des bouts de lignes présentés en langage indéchiffrable.Ce qui ressemblait à une mystification était le résultat des caprices du cerveau électronique qui se charge de transcrire les textes.Mais laissons s'exprimer le directeur du journal, Jean- Pierre Gagné, sur le sujet.La parole au directeur \u201cNous sommes aux prises depuis 1 an avec les vertus et les vices du cerveau électronique.Les vertus sont: la rapidité et la perfection de la reproduction graphique.Les vices sont: les coquilles, les fautes qui découlent de la rapidité de la production.Petit à petit, nous réussissons à mater la machine.Nous nous excusons auprès de nos lecteurs pour toutes les lois où la facture du journal s'est montrée déficiente.Le cerveau électronique est capable de produire 50 lignes à la minute tandis que par l'ancien procédé on produit 3 lignes à la minute.II faut payer pour le progrès\u201d.Page 7 ® L'ECHO DE LOUISEVILLE ® Mercredi 15 août 1973 Une visite sur papier Plusieurs d'entre vous et pius particulièrenent les courriéristes ont déjà manifesté le désir de visiter l'imprimerie la jour de la préparation du journal.Nous voulons exaucer votre voeu en vous y emmenant \u201cen esprit\u201d.(Comme disent les enfants \u2018pour rire\u201d) A l'arrivée, nous devancerons - si possible - le sourire de Suzanne, la secrétaire; saluerons au passage Gaston le comptable, puis franchirons la porte qui isole les bureaux du bruit des presses.Nous laissons pour une visite réelle l'examen des divers départements pour nous attarder à celui de la photo composition.M.André Gadoury.le metteur en pages (Gadou pour tout le monde) nous reçoit avec son expression habituelle.Souriante et qui nous jauge et se retient de livrer ce qu'il pense vraiment.Il s'affaire.chantonne.s'empresse de répondre aux appels d'une dactylo - si l'on peut appeler ainsi la personne qui travaille sur ce clavier identifié généralement sous le nom de \"photon\u201d.Gadou explique: \"T'écris ca.Ding.ding.ding.Puis ça toung.toung.toung\u201d.Il montre du doigt sur la feuille.L'employée a compris! |! faut tout d'abord écrire ce code puis de bout de texte.ensuite cet autre code et poursuivre.Les codes, soit dit en passant.sont très importants et ne supportent pas la moindre erreur.C'est eux qui indiqueront a \u201cla machine\u201d la longueur des lignes, la grosseur et le caractere des lettres.etc.Ce sont ces distinctions qui magquille- ront votre journal par le relief qu'elles lui donnent.L'aiternance de caractères (pâle ou foncé.incliné ou droit) vous infiuencera malgré vous et parfois quelques petites lignes isolées dans un coin et à peine visibles vous retiendront, un peu comme une voix douce enchante après les accords sonores d'un orchestre.Il faut un heureux mélange susceptible de plaire à l'oeil.Et c'est tout l'art d'un metteur en pages.Enorme travail de création qui doit s'intégrer à un ensemble de règles fixes.Exemple: une demi-page d'annonces ne pourra être réduite pour aucune considération et un nombre déterminé de pages limite nécessairement l'espace.Un texte d'une telle longueur ne tiendra jamais dans tel espace disponible.Les courriéristes trouveront ici l'explication de certaines omissions, de certaines erreurs.La journée avance.Les textes s'amoncellent et tous travaillent avec ardeur.Il faut être prêt à temps.Les abonnés de l'Écho sont tellement impatients de recevoir la prochaine édition! Première phase: la copie des textes.Chaque signe donne une perforation différente.Une attention soutenue est nécessaire pour ne pas perdre le fil.quoiqu'après un temps d'apprentissage, il est possible de faire des bouts de lecture de ces rubans perforés et de repérer ainsi un paragraphe ou un code.EI ve 1 Ce deuxième clavier surmonté d'un écran permet une amélioration sensible au niveau de la correction.La correctrice vérifie sur l'écran si le texte imprimé est conforme à la copie originale et corrige simultanément.4 L'inhumaine machine! Elle tient 'homme a sa merci a la fois par sa puissance et sa sottise.\u201cElle est folle\u201d s\u2019écrie Gadou quand son mécanisme se détraque.L\u2019étape du montage qui requiert patience et jugement.Gadou s'y absorbe. Page 8 ® L'ECHO DE LOUISEVILLE © Mercredi 15 août 1973 Glanures Pour les friands de l'histoire régionale, nous avons rassemblé quelques détails intéressants tirés du volume de l'abbé Hermann Piante.Autrefois la dîime se payait selon la récolte dont le curé prélevait le 26e minot.La terre argileuse de St-Justin étant favorable aux pois, une année le curé reçut jusqu'à 1,000 minots, si bien que ses confrères l\u2019appelaient en riant \u201cle curé de pois\u201d.- Qui se souvient du temps où le seul enjeu aux cartes était les pommes?- Nos ancêtres fredonnaient en travaillant de vieilles chansons françaises comme celle-ci, remise à l'honneur, \u201cDans les prisons de Nantes\u201d.- En 1887, on fétait la St- Jean a St-Justin de fagon trés éclatante.\u201cGrand éboulis\u201d En avril 1840 se produisit un éboulis qui fit croire aux gens que c'était la fin du monde.Outre deux maisons, des granges, etc, 40 animaux ont été engloutis.Epicerie André Bellemare 1200 rue Duchesnay Saint-Justin Tél.: 227-2109 Mme André Bellemare, Prop.Hommages à notre clientèle et à toute la population justinienne.Une sucrerie de 500 beaux érabies a totalement disparue.On n'eut heureusement à regretter aucune perte de vie.Une pensée pour le doyen Chaque paroisse se réjouit de posséder quelques exemples de longévité.À St-Justin, c'est M.Hervé Lajoie qui détient ce record.À 92 ans, il demeure seul dans un logement adjacent à celui de son fils, rue Duchesnay.Filles d\u2019Isabelle Elles sont environ 32 de St- Justin avec comme présidente de paroisse, Mme Jeanne d'Arc (Gérard) Clément.Elles appartiennent au Cercle Blanche de Cas- tille qui regroupe 9 paroisses et dont Mme Marie- Jeanne Latourelle est la régente.L\u2019aviseur moral du Cercle est M.le Curé Armand Lamy.Et chevaliers servants Servants ou pas, il y a à peu près 90 Chevaliers de Co- lomb à St-Justin.Leur Grand Chevalier: M.Philippe Vertefeuille.Les chevaliers de Colomb et les filles d'Isabelle se partagent le service d'autel à chaque 3e dimanche du mois.Age d'Or Le mouvement de l\u2019Âge d'Or connaît une grande vogue dans nos régions.À StJustin, sa fondation remonte à 3 ans et le nombre des membres rôde autour de 80.Le conseil est inchangé depuis le début, du moins en ce qui regarde la présidente: Mme Lionel Lessard; la vice-présidente: Mme Lucien Roch; la secrétaire, Millie Aline Le- febvre et Florence Lefeb- vre, trésorière.L'Age d'Or a bénéficié cet hiver d\u2019un octroi de $11,- 355.du gouvernement fédéral.Ce montant a déjà servi à payer la location de leur salle, à acheter tables et chaises, 2 métiers , à organiser un voyage à Ottawa et ça continuera.car les projets abondent à l'âge d'or.Les Produits Laitiers Lessard Inc.Filiale de : Produits Caillette Inc.sig NR i RAGE x) 5 \" ; 5 tn 3 Réception de lait.Séchage de poudre de lait.On y reçoit de 15 à 20 millions de livres de lait annuellement.La production de poudre atteint les 15,000,000 de livres MOTOROLA Quasar.\"AT RANSISTORISES Télécouleur avec le mécanisme dans un tiroir et la syntonisation en couleur INSTA - MATIC Quasar.Service professionnel Installation d\u2019antenne Réparation Tél.: 227-2523 J.L.Gagnon Electronique Membre de la Corporation des Techniciens Professionnels de la Province de Québec 1080 PRUD\u2019HOMME \u2014 ST-JUSTIN Nuh ; For k get bo -p vl Sf ela, SLE Tuy, \u201cere vgn x ve vai
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