The Quebec gazette = La gazette de Québec, 10 février 1842, jeudi 10 février 1842
[" i - J re ES = =r -\u2014\u2014r x a et LEG Gazette ve Queber.La No.5811.) Nouvelles et Extraits Divers.\u2014Z\u2014 On écrit de Lyon que l'église de Sainte-Foy, souvellement reconstruite, s\u2019est écroulée dans la nuit qui a suivi lejour où elle avait été rendue au calte, Ou attribue à lu legèreté des constructions cet éboulement qui, par suite de l'heure à laquelle il a eu lien, n\u2019a pas fait de victimes, mais qui pouvait en faire grand nombre, si l'événement était arrivé quelques heures plus tôt ou plus tard.\u2014 Parmi les mesures mises en avaut pour alléger le poids de la misère publique, il faut plarer en première ligne celle qui a pour but de demander au parlement de sanctionner l'émigration sur ave grande échelle.Nuué nous boruerons aujourd\u2019hui, faute d'espace, à douner le nombré officiel des émigrés de 1840: , Destination.s da Nord Individus ies de l\u2019Amérique du Nord.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.27,02 Colonies d q pas Etats- Unisececsersessssorcecnsensenssnssssersensone Indes-Ocoidentalew\u2026essseressessesssocossessos 1,938 Cap de Bonne-Espérances\u2026seeesses 513 Siduey.\u2026\u2026\u2026.\u2014.ese =arorossse 7.81 | Van-Diemen.\u2026\u2026\u2026.0.0.were 281 233 tralie-Occidentale.\u2026\u2026\u2026secresessosssnsaccucs Austra 200 Avstralie du Sudeccecesesiicscsncscennsecssie Port-Philip.cecescscsessissarsercessssassscessaraeess 3,201 Nouvelle: Zélaude cesses ssessscesssesieseseresseses 1,338 83,746 Bien que ce chiffre soit passablement élevé, il devra être au moins décuplé pour que la mesure ait des réseltats sensibles.\u2014( Gazette de Guernesey.) \u2014Le Times a tourué sou attention depuis quelque temps, vers les réfurmes à opérer dans l'armée anglaise.Une des plus importantes serait, selon ce Journal, de défendre l'achat des commissions d\u2019officier.Il craiut que la durée de la paix jointe à la vénalité des grades, qui tue l'émulation et empèche le mérite de se produire, n\u2019ait quelque jour de funestes résultats.Nous éprouvons la plus vive satisfaction de voir le Times former l\u2019opiviun publique sur cette question.ll ont temps que dans vu pays comme I\u2019 Angleterre, on cesse de vendre les distinctions militaires comme une marchandise, et d\u2019accorder à l'argent ce qui ne devrait être que ls récompense de la capacité et de la bravoure.\u2014( dem.) Le capitaine Bushell, de la Britannia, rapporte que se rendant de Douvres à Boulogne, il à rencontré deux énormes baleines.li a été obhgéé de manœuvrer pour éviter l\u2019une d'elles.- En 1839, lors de l'échouement sur les récifs de Taiti de la frégate française l\u2019Actémise, \u2018le capitaine de la marine marchande anglaise Abrill, remplissant les fonctions de consul britannique dans l'archipel de la Société, prêta l'assistance la plus efficace à M.Laplace, aujuurd\u2018hui contre-amiral, qui commandait alurs, comme Capitaine de vaisseau, cette frégate ; grâce à ses Lous offices, ce bâtiment put être releve, et la campagne ne fut point interrompue.M.Laplace s\u2019est fait un devoir de sigoaler la cou- duite méritoire teoue par M.Abrill dans la circonstance ci-dessus relatée; et sur le compte que le ministre de ia marine en a rendu au roi, Sa Majesté, a chargé M.l'amiral Duperré de décerner, en son nom, une médaille d\u2019or à cette estimable étranger, comme un témoignage de la recuunaissance du gouvernement français.Ç MARINE MARCHANDE.\u2014Des tableanx comparatifs de la marine marchande du Royeume-Uni de la Grande-Bretagne, de 1833 à 1839, vienueut d'être publiés sur le Shipping and Mercantile Guzette.H en résulte qu\u2019en 1833 cette marine était de 19,158 pavires, jaugesut 2,238,855 tonneaux.et qu eu 1839 elle était de 21,037 navires, jaugeant 2,531,005 ton- peaux, ce qui donne une augmentation de 1,879 navires et 297,150 tonneaux.Durant cette époque on a bâti 5,561 navires, jaugeaut 773,238 tonueaux.Le nombre des navires appartenant aux Îles de Guernesey, Jersey et Man, en 1833, était de 531, Jaugeant 37,446 tonneaux ; en 1839 il était de 633, jaugeant 39,630 tonneaux, ce qui fait Une augmeuta- tion de 102 navires, dont la jauge est de 2,154 tonneaux.Le nombre de uavires construits dans ces îles durant cette époque a été de 300; ainri 198 doivent avoir été vendus ou perdus, puisque Paug- mentation ne figure que pour 102.Dans les colu- nies anglaises il y a 6,075 navires, de la jauge de 497,794 touneaux.lI résulte douc que la mariue marchande britannique en 1839 était, savoir: Navires.Tonneaux.Angleterre .\u2026.\u2026.0.\u202621,037.\u202600\u202610.2,531,005 Colunies\u2026s\u2026cersss 6,075.\u2026\u2026\u20260.497,798 \u2018es Britanniques.633.181,301 Total.\u2026\u2026\u2026.\u2026.27,745 3,210,104 Dans ces tableaux on ne comprend pas les bateaux à vapeur, ni les barques employées sur les rivières, ni les bateaux pêcheurs.Le rapport qui accompagne ce tableau observe que tandis que l\u2019augmentation dans la coustruction des navires n'a été pour I' Angleterre que de dix pour cent, elle a été pour Guernesey, Jersey et Man, de dix-neuf pour cent, ot que dans les colonies elle a été de 29 pour ceat; preuve, dit-il, que ces navires sont navigués avec plus d'économie que ceux d Angleterre, En finiesant, nous dirons que si l\u2019auteur avait le rapport des îles de la Manche pour 1840, il aurait vu que la conclusion qu'il tire de \"augmentation de leur marine, leur eût été encore plus favorable que celle >; au mont où nous fesons la traduction de ce résumé, nous recevons les journaux de France qui donnent également le chiffre de la marine marchande en 1840; elle ne compte que 15,600 navires dont le total de la jauge est 662,500 tunueaux.Dans le nombre de ces paviresil y enn plus de dix mille dont le tonnage est moindre de 30 tonneaux.La France n\u2019a guère plus de deux mille navires au- dessus de 200 tonueaux.En 1793 elle avait 95 mille marins, aujourd\u2019hui elle n\u2019en a que 55 mille.De 1827 à 1840, ça marine a augmenté de 218 navires, mais elle a diminué de 29,625 tonneaux, et eur cet effectif de 15,600 navires que la France pos- aède elle en à plus de dix mille dont le tonnage est moindre de 30 tonneaux, ce qui ne représente que de véritables barques.Ce qui doit frapper tout le monde c\u2019est le contraste qu'offre la marine des deux royaumes; en Angleterre dans le court espace de six ans la marine augmente de 3,360 nevires, de la jauge de 433856 tonneaux, tandis qu\u2019en France imi 29,625 tuuneaux.elle diminue de 29, d'@csetis de Guernesey.) ETEXDUE DES POSSESSIONS prets Un journal i 1, en annonçant la naissance du prince > pe ame en n de mots l\u2019étendue de PEm- ire britanaique, le plus vaste qui ait jamais existé; lequel, dit ce journal, il est à espérer que le jeune rince sera appelé un jour à gouverner.Des feux je joie en honneur de sa naissance seront tirés en Amérique, sur les côtes de ln Baie d Hudson, le long de toute l'étendue des immenses labs du Cang.da, dans le Nouveau.Brunswick, la Nouvalle-Ecosse, à Terre-Neuve, aux Bermades, et sur plus de vent pointe divers dev Antilles, dans les forêts de la Gu yane, et aux Îles éloignées de F«lkland, près le Cap-Horn; en Europe, dans les îles Britanniques, à Gibraltar, des imprenables forteresses de l\u2019île de Malte: jusqu\u2019aux îles loniennes; en Afrique, sur la côte de la Guinée, à Ste.Hélène et à l\u2019Ascencion ; depuis le cap de la rivière Orange jusqu'à l\u2019ile Maurice; en Asie, depuis la forteresse d\u2019Aden, en Arabie, jusqu\u2019à Karrack dans le golfe Persique; par l\u2019armée anglaise dans l\u2019Affghanistan, le long des ontagnes de l\u2019Himalaya, des bords de l'Indus et du Gaugze à la pointe méridionale de l\u2019Inde, dans l\u2019île de Ceylan, au delà du Gange dans l\u2019Assam et l\u2019Aracan, à l\u2019île du Prince de Galles et à Singapore, et sur les côtes de la Chine à Houg-Kong et Chusan ; aux établissements formés sur toutes les côtes et dans toutes les directions du continent et des Îles de l\u2019Australie, et dans le détroit qui sépare ces Îles de la Nouvelle-Zélande.Jamais il n\u2019est Dé un prince, soit dans ce royaume où dans aucun autre pays du monde, soit de l'antiquité ou des temps modernes, dont la naissance ait été célébrée avec tant d\u2019acclamations de joie dans un si grand nombre de pays, et à des distances si éloignées dans toutes les partie s du monde, sous la domination de la petite muis puissante Angleterre.LES CONSERVATEURS ET LES PRESERVATEURS.Daus ce temps oli I\u2019on a si étrangement abusé des mots, il t\u2019est formé uu parti qui se donne fastieuse- ment le nom de CONSERVATEUR.Tout le prestige attaché à ce nom est puisé dans le passé des royalistes.On se rappelle qu\u2019il y a vingt-deux ans, les illustrations monarchiques se réuvirent pour conserver le principe de royauté légitime contre les vices de la charte doctrinaire et contre les tendances de la loi d'élections favorisées par la politique suspecte de M.Decuve.Rien n'était plus logique que ce nom, rien n\u2019était plus honorable que cette tâche.Il y avait là an principe d\u2019ordre à sauver un grand intérêt social à défendre.Aussi la France accueillit-elle ces efforts avec une faveur marquée, et les sept années du ministére de M, de Villèle sont sorties de.pette pensée, déve loppée avec tant de talent par plusienrs éorivains e surtout par Villustre M.de Chateaubriand.Ce titre pris par les dootrinaires entraine-t-il au- jourd\u2019hui la même idée ?Il s\u2019en faut de beaucoup.C\u2019est là produire la confusion et embrouniller toutes les notions des choses, ce qui est un de leurs moyens de gouverner.Que conservent, en effet, les doctrinaires ?Ils ne peuvent conserver la légitimité, puisqu\u2019ils l\u2019ont détruite ; ils ne peuvent conserver la liberté, puis- qu\u2019ils lui font une guerre continuelle ; ils ne veulent pas conserver l'insurrection, la souveraineté du peuple, l\u2019umnipotence électorale, quoiqu\u2019ils aient proclamé ces principes en 1830.Que conservent- ils donc ?Ils eunservent les positions politiques qu\u2019ils ont JEUDI, 10 FEVRIER 1842.sou lieu dans le pays, d'Yeu avait été engloutie.Où à appris depuis que le météore, Vu dans les environs de été remarqué sur plusieurs autres points de la contrée, et notamment à Roche-Servière, où il a été saivi de la obute d\u2019une pierre qui est tombée près de pluvieurs cultivateurs effrayés, dans un cbamp dn village de St.-Christopbe, en y fesant une excavation d'environ douze à quinxe centimètres de profondeur.Cette aréolithe, qui pèse cing kilogrammes et demi, ressemble à une pierre calcinée ; vette pierre, qui, dans l\u2019intérieur, paraît formée de fer, de soufre et de silice, à été recueillie par M.Mercier (des Luvs) qui se propose de la soumettre à une analyse chimique.\u201c Il existe de nombreux exemples d'un semblable phénomèue.Au dix-septidme sidcle, un chartreux, travaillant dans son jardin, fut frappé et tomba mort, Daus sa cuisse, au milien d'ossements brisées, os trouva une pierre de la grosseur d\u2019un bisvaïen ; elle répaodit une odeur sulfureuse et-pagtait des traces de vive combustion; c'était un aréolithe.Le 13 mai 1831, une pierre de 20 kilogrammes tomba également dans un champ de la commune de Vouil- lé, près de Poitiers.Malgré plusieurs théories proposées par la science l\u2019origine des aréolithes est eu- core un mystère.\u201d (Extraits des Annales ds l'Institut d\u2019Afrique.] ALGERIE.\u2014Les denrées pour lesquelles la France est aujourd\u2019hui tributaire de l\u2019étranger sont prinpale- ment: le coton, l\u2019ind go, la soie, le tabac, l'huile, le liége, les fruits, la cire et la miel, le chanvre et le sucre.Voici en quelles proportions et pour quelle valeur nous sommes réellement tributaires du commerce étranger : Coton.cnrenreisiarsssasseessonsenseses35,000,000fr.Todigue\u2026sesssssess +.24,000,000 Soie.+.40,000,000 «ee 8,000,000 «+.25,000,000 1,000,000 3,000,000 1,000,000 4,000,000 6,000,000 LiÉG@.cccsasensrraseceseceucnessse essence sre Oranges, citrons, cÉdratt.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.0 UF @ocessoncrecsessonassresessenssousnceuse ChANYrO.\u2026secsssrnsessssre nes cer ecn ee Sucres burts et communs blanc.Tetal.1 162,000,000 fr.L'éxpérience a prouvé que le climat et le sol de la régence d\u2019Alger sont également propres à ces cultures, vers les quelles doivent se diriger l'application des colons d'Europe.Le sol de l'Algérie est favorable au même degré aux cultures de l\u2019Europe, et la majeure partie des productions intertropicales.Le climat de la regence, dans sa partie septentrionale surtout, est parfaitement semblable à celui de l\u2019Andalousie, de la Calabre et de la Sicile ; et la fraîcheur des terres y est entretenue par d\u2019abondantes rosées, comme dans tous les pays où de hautes montagnes dominent les plaines et les vallées.Ces terres sont parcoarues par les nombreux cours d\u2019eau qui s\u2019échappent de l\u2019Atlas: partout où nous acquises par la révolution, ils couservent une per- soune, un fait, de grands emplois, c\u2019est-à-dire tout ce qui dit aux populations que les révolutions peu- | vent donner la puissauce et la richesse.Ils conser- : vent anssi les monuments en bronze où sont iuscrits les triomphes £e l\u2019émeute, ils sont donc les couser- | valeurs de toutes les causes de désordre.[ M.de Lamertine avait mieux compris que M.Guizot la situatiou des affaires, l\u2019orsqu\u2019il refusait le ! nom de conservateur pour prendre celui de modé- | rateur.On conçoit, en effet, que lorsqu\u2019uve nation est livrée l'action de principes de désordre et que ces principes ne peuvent eucore être duminés par la volonté générale, il soit utile d\u2019en modérer les développements pour laisser à tous les gens de bien le temps de voir la cause du mal et de chercher le remède.Le parti MODERATEUR de M, de Lamartine est done plus raisonnable que le parti CONSERVATEUR de M.Guizot, et si l\u2019on peut dire que les modérateurs n\u2019ont pu arrêter les progrès du wal, an muins ne peut-on pas leur reprocher d\u2019avoir voulu conserver les causes du désordre social.| Mais, à l\u2019époque où nous sommes artivés, une pensée nouvelle se découvre, et tous les buns espiits sont frappés de sa justesse : c\u2019est la nécessite d\u2019un parti PRESERVATEUR.Préserver, dit le Dictionnaire de l'Académie, c'est garantir quelqu'un d'ou mal qui pourrait luiarriver.On sait le mal qui menace la France : c\u2019est une révolution sectale après une révolution politique.Il n\u2019est personne qui n\u2019ait sondé l\u2019abime vers lequel nous warchons par les principes et les faits qui sont en vigueur dans le gouvernement.Oo pu voir gne nous arrivons à cet abîme par M.Thiers, par M.Moler, toutes les combinaisons du monopole parlementaire qui se presentent comme possibles sont évidemment insuffisantes pour arrêter les développements du mal dout oo à voulu conserver les causes.Le seul moyen de préservation, c\u2019est d\u2019ub- tenir une représentation par le droit commun avec toutes les précautions nécessaires pour que l\u2019ordre suit assuré sans crise et sans révolution, pour que la France soit placée dans de meilleures conditions électorales sang une secousse supérieure à ses forces actuelles.Cette pensée sera accueillie par la Eraoce entière.Nous pouvons l'affirmer, tout homme qui considérera la situation actuelle dans un esprit de vérité, de désintéressement et de patriotisme, ne découvrira pas d\u2019autres moyen de salut.I! est donc impossible que le parti PRESERVATEUR ne finisse pas par réuuir les efforts de tous les gens de bien.C\u2019est le parti national, c\u2019estle parti fran- çuis, c\u2019est le parti deu pères de famille, des propriétaires, des amis de.l\u2019ordre, de la liberté, des hommes d'intelligence, c\u2019est le parti de l\u2019avenir.(Gazette de France.) La Patrie contient l\u2019article suivant, à propos des réflexions qui précèdent : * La Gazette de France publie aujourd'hui un remarquable article intitulé : LES CONSERVATEURS ET LES PRESERVATEURS.La première moitié de ces réflexions vient à l\u2019appui de ce que nous avons dit Dous-mêmes sur ce parti qui a usurpé ai étrangement le titre de conservateur ; la seconde moitié est consacrée à sigualer l\u2019existence d\u2019uve opiniva nouvelle, qui semble vouloir se constituer sous le nom de Préservateurs, et qui, si nous sommes bien informés, s'est déja rallié des notubilités influentes.Nous ve bornerons aujourd\u2019hui a citer les paroles de lu Gazette de France, avec la réserve de nous prononcer plus tard sur la nouvelle opinion, dont il suffit, quant à présent, de vignaler l'apparition sur la scène politique.\u201d UNE PIERRE TOMBER DU CIEL\u2014Nous lisons dans | très petite profondeur.La Mitidja semble être sus- | té à une feuille d\u2019Albany, eu date du 29 mai 1841 | avous creusé la terre nous avons trouvé l\u2019eau à une ourbon, avait.et on a mime dit que I'lle| On leur signifiait qu'en punition de cet attentat ils seraient pendus, à moios que le reste do leur pouplade ne viot se mettre aux mains des Améri étaient du nombre, devant la tente de l\u2019officier commandant.un bane, la tête appuyée contre le tronc d\u2019ua arbre tait.Toute son attitude annonçait la resignation que distance de ce gronpe.le colonel à Holate Fixioa.dien.s\u2019est enfui daus toutes les directions, pas se rendre voloutuirement, ces deux guerriers seront peudus ?Et il indiqua du doigt les deux oaptifs.Holate ne répondit rien: lui et les siens échangèrent des regards pleins de détresse.\u2014SI je te renvopais à ta peuplade, reprit le colonel, en s\u2019adressaut à Holate Fixico, la ramenerais-tu on ce lieu dans le délai fixé, de manière à sauver la vie de ces deux hummes ?\u2014Le daim a entendu le pas de tes guerriers, et s'est enfui.Qui le rattrappera ?\u2014Un ludien peut trouver un Indien.jours, ces deux hommes mourront.\u2014Mes frères indiens n\u2019ont laissé aucune trace de leurs pas sur la terre, Six soleils ne suffiront point pour les trouver.Ici le colonel s'adresse à Talof Hadja.- \u2014 As-tu une femme ?lui demauda-t-il.\u2014 Ma sqaw el mes enfants sont avec ma tribu, répondit le captif.Je vaudrais les revoir pour leur faire mes adieux avant de mourir.\u2014Les aimes tu ?~Le chien aime ses petits : j'aime mon sang.\u2014 Ne saurais ta pas où les retrouver ?\u2014Qui peut dire où sont maintenant les nuages qmi ont passé hier ?\u2014Voudrais-tu être fibre ?\u2014Je vois les gens de ma race aller et venir dans les bois.Je désirerais être avec eux, mais mes pieds sont enchaînés ! \u2014 Si je te remettais en liberté, ramèaerais-tu ici ta peupiade avant le temps marqué ?\u2014J'essaierais: mais le chet blanc se fierait-il à l\u2019homme rouge ?Dans dix place, tu peux partir; mais si tu De reviens pas, pendue sous un lao soutetéain ; le Mazaffran, I\u2019Ar- rach et les nombreuses sources de Bélida: que l\u2019on | peut à volouté faire servir aux irrigations de quatre cent cent mille hectares environ, semblent mettre cette portion du territoire d'Alger à l'abri de ces destructives sécheresse qui viennent parfois ruiner l\u2019Andalousie, Les belles et riches plaines de Boue sont absolument dans le même cau que la Mitidja.Des vallées profondes, d\u2019immenses et fertiles : plaines Séparent des chaînes de montagnes, et des : pics chargés de neiges éteruelles s'élèvent au bords ; des sables brûlante da Sahara, il est dès lors facile de concevoir combien le climat de I\u2019 Algérie est va- ; rié, et pourquoi le palmier, l\u2019orauger, le citronnier, | l'olivier et le caroubier croissent avec vigeur sur la | côte à Alger, à Bélida, à Mostaganem, pendant que | le chêne, l\u2019ormeau, le peuplier, le pommier, et le | cerisier se retreuvent aux portes de Constantine, à Médeah et dans les lois der montagnes de Bougie.CHassE AUX NEcres.\u2014 L'avis suivant est emprun- \u2018* Le soussigné prévient les citoyens J Alabama | ot de Mississippi, qu\u2019il a des chiens dressés pour traquer et attraper les nègres fugitifs.Il prend | cing dollars pour un jour de chasse.S'il attrape uu nègre, il reçoit vingt dollars.Tout les personnes qui veudront profiter de ses services, le trouveront chez M.Juhn H.Shenard, près Livington, Scin- > labama.tor County, À Jac.W.BELL.\u201d BANQUEROUTE D'UN NEGRIER\u2014 Nous apprenons de Hambourg qu\u2019une maison de cette ville perd dix mille livres sterling par la fuite du chef d\u2019un bâti- timent négrier, équipé par une compagnie portu- aise.5 Traire.\u2014Le nombres africains capturés par les croiseurs anglais, pendant l\u2019anné 1841, et arrachés ainsi à ane mort presque certaine, s\u2019est élevé à près de 6,000.ANTIGUA.\u2014 Nous lisons dans le Herald d'Antigua, à la date du 17 septembre 1841, le fait suivant: Un schooner de guerre français venant dela Guadeloupe est entré daus notre port avec des dépêches pour le gouverneur, Sa mission a pour but de réduire à l\u2019esclavage un homme qui ert devenu libre par le seul fait qu\u2019il s\u2019est mis sous la protection du pavillon britanuique.La prétention du schooner est ine soutenable : le pauvre nègre a pour lui l\u2019opinion publique.Le tribunal de pulice aurait d\u2019ailleurs fort à faire s\u2019il pouvait s\u2019occuper de toutes ces réclama- 9 tions.Chaque jour des esclaves français s\u2019échappent de la Guadeloupe et viennent ouvertement dans des barques nous demander asile.Il est certain que l\u2019émancipation des esclaves daus les colonies françaises ne peut tarder à avoir lieu.Danemarce\u2014Déjà, l\u2019an dernier, le gouvernement danois avait accordé un second jour par se- maineaux noirs pour les aider à we libérer.Bien qu\u2019il soit à craindre que les ordres du gouvernement n'aient point été généralement suivis, les habitants n\u2019en penseot pas moins que la liberté des esclaves ne tardera pas à Gtre universellement proclamée dans les Îles danoises.Malgré la censure qui existe à Saint-Thomas sous la surveillance de l\u2019inquisition espagnole, nous sommes informés que, devançant le jour de l\u2019émancipation, plus de cent esclaves des trois Iles danoises se sont échappés dans les mois d'avril et mai, et ont gagné Tortola.(Extrait d\u2019une lettre d\u2019un officier américain.) Lors de ma dernière excursion dans la Floride, j'ai été témoin de la scène suivante: Un parti d'Iudiens avait été relancé per nos troupes.Nous avions réussi à leur faire trois pri- souniers.Le reste, c\u2019est à dire trois hommes, des le Journal de la Vendée: \u201c Vendredi, ua globe de feu, d\u2019one clarté éblouissante et sccompagaé d\u2019une forte détonnation, = été vu traversant l\u2019espage avec une grande vitesse dans les environs de Bourbon-Vendée.Le bruit s\u2019est aussitôt répandu qu\u2019un événement extraordinaire avait femmes et des enfants, formant un total de vingt personnes, s'étaient échappée.Le colonel Worth procéda à l\u2019interrogatoire du captif, et découvrit que deux d'entre eux favaient participé au meurtre d'un courrier, lequel avait été assneriné quelque il morra pour toi, Il se fit une longue pause.Lalof continuait de fixer ses yeux dans le vague des airs.Sa mère et sa sœur imploraient du regard Holate Fixico, qui, pendants les dernières questions, s\u2019était efforcé de garder une contenance culme.Cependaut il avait | laissé échapper certaines marques d'inquiétude, ; comme s\u2019il eût déja senti sur sou cou la pression de la corde fatale.Au bout d'un instant il reprit sa dignité indienne.\u2014Je n'ai ni femme, ni mère, ni enfants, répon- dit-il d\u2019une voix ferme.Que Talof Hadja vive! : qu'il parte ! je le remplacerai, \u2014J'y consens, répliqua le colonel ; mais je déclare que si dans dix jours Talof Hadjo n\u2019est point de retour avec le reste de sa peuplade, Holate Fixi- co sera perdu comme un chien.; Un quart d\u2019heure après, Tatof Hadja, débarrassé de ses chaînes, s'enfouçait dans les bois, et au bout de six jours i! ramenait aux Américuing ceux qu\u2019il était allé chercher.Que l\u2019ou compare et que l\u2019on juge.Damon et Pythias peuvent-ils soutenir le parallèle avec les pauvres Indiens Holate et Talof ?M.X., médeciu anglais, arrivé depuis quel- ues jours à l\u2019hôtel des étrangers, rue Vivienue , à Paris s\u2019est donné la mort avec des circonstances qui supposent un borrible sang-froid, .Ce malbeureux, après avoir pris la précaution de fermer sa porte par-derridre, et de relever le cordon de sa sonnette jusqu\u2019au plafond, s\u2019est d\u2019abord armé d\u2019une lancette et se l\u2019est plongée dans la partie du cou qui correspond à l\u2019artère carotide.Cependant, soit que cet iustrument se trouvait trop court, soit qu\u2019il eût mal divisé les parties rscouvrant le vaie- seau qu\u2019il voulait atteindre, M.X., a saisi un bistouri droit & I'side duquel il a divisé complète- tement l\u2019artère carutide.Le sang uvait déjà inondé le lit, quand on a pénétré dans lu chambre, et à l\u2019arrivée du commissaire de police et du docteur Josat, l\u2019état du blessé était désespéré, et malgré des secours intelligents et empressés, il a rendu le dernier soupir quatre heures après, , Ce malheureux a laissé un écrit dans lequel il supplie qu\u2019on ne fasse point l\u2019autopsie de son corps après sa mort, et dit qu\u2019il meurt en s\u2019empoisonnant avec l\u2019opium ; il recommaude qu\u2019on fasse part de ea mortà son frère, dont il donne l'adresse, et finit par régler l'emploi de quelques centaines de france w\u2019il laisse en pièces d\u2019or.Il ne fuit point counsi- tre d\u2019ailleurs le motif qui le termine à se douner la mort.QUEBEC: MARDI, 7 FEVRIER, \u2014 Nous n'avons rign de nouveau des Etats-Unis aujourd\u2019hui.1842.NouvEau-BRUNsWICK.\u2014Nous trouvons dans le Telegraph de Woodstock (Nouveau-Brunswick) de samedi dernier, ua message du lientenant-gou- verneureir WiLLiAM COLEBROOKE À la législature provinciale, accompagnant divers extraits de dépêches de lord STANLEY, ministre actuel des colonies, adressées à Son Excellence.Dans une de ces dépêches, en date du 30 uovembre 1841, lord Stanley refuse d\u2019autoriser sir W.Colbrooke, suivant sa demande, à annoncer à la législatare du Nouveau.Brunswick que le gouvernement de Sa Majesté offre de garantir no emprunt de £500,000 \u201c pour maritimes de la province, à condition que le surplat du revenu casuel, et d\u2019autres revenus suffisants pour cet objet, soient spécialement affectés au paiement de l'intérêt ot au remboursement du principal.temps auparavant.osine.Un délai de quinze jours fat fixé; on charges de chaînes ces deux Indiens et l\u2019on dépôcha le troisième vers leurs compagnous fugitifs.Au bout de cing jours ve dernier était de retoar; il amenait avec lui un autre guerrier indien nommé Holate Fixico et plusieurs femmes et enfauts; la mère et la sœur de Talof Hadja, un des deux captifs, Tous ces malheureux s\u2019assirent sous des arbres Holate Fixico s\u2019accroupit par terre dans la posture accoutumée des Indiens.Talof Hadja était enchaîné sur et suivant des yeux les nuages que le vent empor- À ses pieds étaient assies sa mère et va sœur, la première se lamentaut sur le sort qui menagait sop fils.Le colonel et les autres officiers se tenaient à quel- \u2014Que vont devenbs tes compagnons ?demanda \u2014Dispersés, errants dans les bois, répondit l\u2019In- Vos soldats ont traqué le gibier, et le gibier \u2014Ne sais-tu pas\u2018que si le reste de la tribu ne vient \u2014Eh bien! 6 Holate Fixico veut prendre ta | aider à l'exécution de travaux publics qui facilite- | raient le développement des ressources agricoles et\" (Tome 80.Sa Seigneurie motive ce refus sur le désordre qui existe dans les finances du Nouveau-Brunewick (il - Yavait en 1840 un déficit d'environ £54,000), et l'initiative exercée par l\u2019assembléo dans le vote du budget, le reveuu provinoial paurrait offrir pour l\u2019amortissement de la dette.Quant à l'offre faite par le gouvernement de Sa Majesté de garantir an emprunt pour le Canada, \u201c il faut se rappeler,\u201d dit Sa Seigneurie, \u201c qu\u2019un grand changement était sur le poiut de s'effectuer dans la constitution des deux provinces canadiennes, qui allaient être unies sous une seule légisiature, et dont l\u2019une objectait à l\u2019union comme pouvant l'impliquer dans des diffivultés financières provenant de la dette » Onéreuse antérieorement contractée par l'autre, et ui devait à l'avenir être à la charge des deux, pour » des travaux publion localement dans les limites d\u2019une seule.Ladette ainsi créée avait été contractée à un intérêt élevé pour lequel cependant il avait été dqu- et l\u2019offet de la garastie du gouvernement britannique dans ces circonstances était de mettre la pravince en état de payer l'ancienne dette et d'en contracter une nouvelle & un taux d'intérêt moins élevé, laissant pour balance entre les deux taux une somme anou- elle dispouible pour des améliorations publiques encore plus étendues.Etil faut observer que ce soulagement n\u2019a été accordé à la colonie que lorsqu\u2019- entr\u2019autres changements importants on ee fut assuré, !en transférant l'initiative de tous votes d'argent de l'assemblée à la couronne, qu'il ne eerait pas possible :à la chambre d'autoriser aucune dépense imprudente | ui pit avoir l'effet de diminuer la sûreté du paie- \u2018 ment de l'intérêt.\u201d De cette explication donuée par le ministre, on ° peut tirer, entr\u2019autres conséquences, que le minis- | tère tory est disposé à donner suite à l'offre du ministère whig-libéral, et que le précédent canadien ne sera pas perdu pour les autres colonies, si leurs assemblées sont d'humeur à troquer leurs priviléges contre des emprunts.,Ç Dans deux autres.dépêches du 5 et du'9 décembre, lord Stanley fait dépendre de la même question de finances et de travaux publics l\u2019encouragement de l\u2019émigration aa Nouveau-Brunewicks, Sa Seigneurie offre de faire faire sans délai, par un ingénieur expérimenté, l'exploration et le tracé préliminaire d'uue route pour le canal projeté entre le golfe Saint-Laurent et la baie de Fundy, aussitôt que les colonies intéressées auront pourvu aux dépenses nécessaires pour cela.La législature du Nouveau-Brunewick a déjà voté Æ1000 pour cet objet, ot lord SYDENHAM a donné £500 des fonds du anada, NouvELLE-Ecosse\u2014M.Uniacke à présenté ou bill abolissant l\u2019emprisonnement pour dette, et M.| HUNTINGTON un bill fixant le cours des monnaies dans cette province.PARLEMENT PROVINCIAL \u2014 Le Chronicle de Kingston, de samedi dernier, dit que \u201cl'impression générale, dans les cercles les mieux informés, est ue le parlement ne sera pas convoqué avent le mois \u2019avril, au plus tôt.\u201d Travaux pusLics.\u2014La Gazette de Montréal d\u2019ne vant-hier fait l\u2019énumération de divers travaux publics dont Son Excellence le gouvernsur-général a autorisé l\u2019exécution immédiate ou qui serait probablement commencés ou coutinués dans le cvurs de l\u2019été prochaine.\u2018 Les travaux en progrès sur le canal Welland seront achevées d\u2019une manière satisfaisante avant l\u2019ouverture de la navigation.Le chemin de Tecumseh a été ouvert dans toute sa longueur., Tous les ponts fixes sur le canal de Lachine excepté le pont de piere à Montréal, seront remplavés par des ponts tournants.On augmentera de six pouces la profondeur de l\u2019eau en élevant les niveaux actuels ; l\u2019entrée supérieur sera rendue plus pro- foude ; le tout avec le bassin pour le Luis de chanf= \\ fage, ayant son entrée à l\u2019efiest du part de In rue Wellington, sera complété avant l'ouverture de la navigation.L'écluse de Saint-Anne devra être achevée avant le ler octobre.Les entrepreneurs se sout obligés à monter tous les bateaux & des prix qui verunt tix s par le bureau des travaux publics, La section de Corawall du canal Saint: Lanrent sera complétée cette année, et les travaux wervut robablement contisués au-dessous du Coteau -du- ao.On procédera à creuser le lao Saint-Pierre et à établir des phares entre Québec et Montréal.L'examen des hâvres et des phares sur les lacs Erié et Ontario, commevcé l'automne dernier, sera repris aussitôt que le temps le permettra ; et le cn- nal de Burlington-B+y sera probablement commencé \u201cet achevé avant l\u2019hiver prochain.On a commeucé an pont sur le Gananokoui, et ceux eur la grande route de Québec à Montréal, y compris un grand sur le Saint-Maurice, et un au Bout-de-l'Ile, seront commencés aussitôc que les ær- rangements nécessaires pour cela pourront être faits.: Les chemins planchévés d\u2019Ham'lton à Port Do- ! yer, sur le luc Erié, de London à Purt Staniey, ete., vont être commencés immédiatement.Ou demande des soumissions pour la fourniture des matériaux, «y compsis de 6,000,000 à 7,000,000 de pieda.de madriers.Le chemin Gosford (de Québec aux townships de l\u2019Eut) sera aussi achevé cette année.Ou trace maintenant un chemin de Toronto sn lac Huron, de London a Chatham et Amherstburg, de Windsor-Harbour (Whitby) aun lus Sougey, liant ainsi le Inc Ontario ovec la grande chuine des eaux intérieures du distriot de Newcastle, Cen chemins serunt faite cette année, ainsi que le eheumu planchéyé de Rice-Lake au lac Ontario.Ou estime que le bureau des travaux publics 1e dépensera pas cette année moins de £300,000.° VACANCE DB SIEGES DANS L'ASSEMBLRE LEGISLATIVE.Il paraît que les membres de l'assemblée nommée régistrateurs et syadios (wardens) de districts, sous l\u2019autorité des ordonnances du feu gouverneur en oonseil epécial, n'ont pas signifié leur aeceptation de oes offices, ou bien qu'il existe, guelgue part, une disposition à ne pas regarder leurs siéges comme vaonnts, Voici la législation sur Ja matière.Quant aux régistrateurs, il ne peut y avoir de doute.Que les ayndios, comme feyapt partie intégrant des oonseils, aves une voix prépoudérante, ont \u201c accepté\u201d de manière À \u201c devenir poipptables de degiers publics,\u201d cela paraît évidens pat l'ovliga- tion qui leur est imposée de soumetire les comptes au gouverueur punr être mis devant la légielataie- 4 né une sûreté auffieante sur les revenus coloniaux, eur l'insuffisance de la sûreté qu'avec ce désordre et - Ae Cn ia ES AT a di We repre, oe neem me Le public, st surtout les électeurs de ces messieurs, seront peut-être d'avis que daus le ces oad me où il n'y aurait du doute, ils auraient dû se prée valoir de leut pouvoir légal de résigner et se voue mettre à vue réélection.8'il y a des membres qui prévoient qu'ile ne pourront pas ansiuter sux séances de l'assemblée, ils suivront sans doute l'honorable exemple de M.DesnivicrEs.Cap.xxx(1.\u2014-ACTE pour rendre vacants les siéges des membres de l'assemblée en certains cas y mentionnés, 18e inars, 183t.\u2014Présenté pour la sanction de 8s Majosté, ot réservé pour ls signification du plaisir de Sa Majesté sur icelni.15e août, 1834.\u2014Banctionné par Sa Majesté dans son conseil.Ze jauvier, 1835.\u2014La ««uction royale \u2018déclarée par Son Excellence le gnuverneur en chef.Vu qu'il eat expédient en certains cas de rendre nalle l'élection et de rendre vacants les siéges des personnes élues pour servir comme représentants dans l'ussemblée de cette province ;\u2014 Qu'il soit done statué par la très excellente majeuté du roi, par et de l\u2019avis et consentement du conseil législatit et de l'assemblée de la province du Bas Canada, con.- stitués et assemblés en vertu et sous l\u2019autorité d'un ?acte passé dans le parlement de la Grande Bretagne, intitulé, \u201c Acte qui rappelle certaines parties \u201c d\u2019un acte passé dans la guatorzidme année du \u201c règne de Sa Majesté, intitulé, \u201c Acte qui pourvoit \u201c plus efficacement pour le gouvernement dé la pro- « vince de Quévec, dans l'Amérique Seplentrionale ;\u201d .* et qui pourvoit plus amplement pour le gouverne.* ment de la dite provisue :\u201d-SEt il est par le présent statué par la dite gétorité, que si une personne après avoir été choisie et rapportée comme représentant où membre dans l'assemblée de cette province, accepte aucun office de profit de la couronue, ou accepte comme commissaire ou autrement aucune nomination de la couronne, en vertu de laquelle olle deviendra comptable d\u2019aucuns deniers publics, son élection sura nulle, et le siége de tel membre deviendra dès lors et sera vacant, et il sortira immédiatement un writ pour une nouvelle élection, comme si la personne auveptant aivsi tel office, commission ou nomination comme susdit, était naturellement décédée ; pourvû toujours, que telle personne puur- ra néanmoins être réélue pour servir comme représentant ou membre de l'assemblée durant le même parlement où durant aucun autre parlement suivant, comme si son élection n\u2019eût pas été reodue nulle, et que son siége ne fût pas devenu vacaut comme susdit.IL.Pourvi toujours, et qu\u2019il eoit de plus statué par l\u2019autorité susdite, que rien de ce qui est contenu dans le présent acte, ne s\u2019étendra ni ne sera entendu s'étendre à aucun membre de la chambre d\u2019assemblée, qui étant un officier au service de Sa Majesté dans la marine, duns l\u2019armée, ou dans la milice de cette province, sera nommé ou recevra aucnue nouvelle ou autre commission daus la marine, ou l\u2019armée, ou dans la milice de cette province respectivement, excepté seulement les officiers sur l\u2019état major de la milice qui reçoivent des salaires perma- neuts.(Extrait de Pordonnance an.4.Vict.cap.4.) V.Et qu\u2019il soit de plus ordouné et statué, qu\u2019il sera loisible au gouverneur de cette province, par lettres patentes à être émanées sous le graud sceau de cette province, de nommer de temps à autre, et Quand l\u2019uccasion le demandera, une personne propre et convenable pour êgre gardien de et pour chacun des dits districts, pour les fius de cette ordon- nasce, lequel gardien tiendra son office durant aisir, ¥ XXIV.Et qu'il soit de plus ordonné et statué, que tous les actes ou procédés, autorisés ou requis «par cette ordonnance d\u2019être faits par le couseil d\u2019au- cuo des dits districts, et toutes questions d\u2019ajuurne- ment où autres questions qui pourraient survenir devant aucune assemblée de tel conseil, seront faits et décidés par la majorité des voix des membres pré- seuts à telle assemblée, autre que le gardien ; et le gardien, ou dans l\u2019absence du gardien, le président temporaire, aura en cas d'égalité de voix, la voix prépondérante ; et afin de constituer on quorum, il y aura de préseuts à chaque assemblée, ave majorité du vombre entier de conseillers élus pour servir dans tel conseil.XLIL Et qu'il suit de plus ordonné et statué, que les dit conseils de districts, à leurs assemblées de trimestre susdites, auront le droit de faire tels ré- glements quaut aux propriétés appartenant à tels districis respectivement, qu\u2019il leur peraitra expédient ; et auront le droit de régler et payer tous comptes, qui seront payables par aucun des dits dise triots respeutivement, et d'autoriser et ordonner .qu'il soit prélevé telles sommes d\u2019argents qui seront tequises pour satisfaire tels comptes, sur les diffé- reutes paroisses et townships, Où paroisses ou towD- ships réputés comme tels, dans tels districts respectivement, ou qui seront nécessaires pour le paiement de tous sglaires et comptes dûs aux officiers de paroisses ou townships où autres personues, par telles paroisses et townships, où paroisses ou townships ré- utés comme tels, respectivement.XLILL Et qu\u2019il soit de plus ordonné et statué, ue le gardien de chacun des dits districts, à lu fin d chaque apnée, transmettra au gouverneur de cette province un étht des comptes du district, don- pant un extrait des recattes et dépenses peudant l\u2019année prégédente ; et tous tels comptes ainsi transmis seront soumis par le dit gouverneur aux deux chambres da ln législature de la province du Canada, tel qu'icelle sera ci-après constituée en vertu d\u2019un acte du parlement: Impérial, intitulé, \u201c Acte \u201c pour réunir les provindas du Haut et du Bas-Ca- \u201c nuda, et pour le gouvernement du Canada,\u201d à la session d\u2019icelle qui suivra la tuapsmission de tels comptes.4 (Extrait de Pacte du pârlement impérial pour la réunion des Canadas, 3 et 4.Vict., cap.35.) XXVIL Et qu'il soit statué, que jusqu\u2019à ce qu\u2019il soit autrement ordoagé par une acte ou des actes de la législature de la province du Canada, toutes les lois qui lors de la passation du présent acte sont en vigueur dans la province du Haut-Canada, et toutes les lois qui lore dala passation du dit acte du parlement intitulé : \u201c Acte qui pourvuit temporairement au gouvernement du Bas-Canada,\u201d étaient en vigueur daas la province du Bas-Canada, rele- tivement à l\u2019habileté qu l\u2019inhabilité d'aucune personne à être élue vu à siéger ou voter comme membre de l'assemblée dans les dites provinces respec- vement (excepté celles qui exigent que les candi- ts pour être éligibles soient propriétaires, à quoi ex pourvu ci-aptès), et relativement à l'habilité ou l'inhabilité des sotants aux électtions de membres .pour servir dans les assemblées des dites provinces respectivement, et aux sermeote à être prêtés par aucune tels votants, et aux pouvoirs et devoirs des officiers rappurtours et à la manière de procéder à telles élections, et à la période pendant laquelle icelles élections peuvent léyrlement être continuées, et relativement ?la manière de décider des élections oontestées, et Aux procédures y ayant rapport, et à la vacation des siéges des membres, et à l'émanation et l'exécution de nouveaux write dans le cas où au: cun siége viendrait à vaquer autrement que par une dissolution de l'assemblée weront respectivement appliquées aux elections de membres pour servir éaus l'assemblée législative de la province du Cana: da, pour\u2019 les lieaz situées dans les parties de Ia pro.vioos du Canada pour lesquelles ces lois ont été passées.Sr -Tuonas, le 8 févries 1842.Au Rédacteur de la Gazette de Québec.: Mousieur, J'ai lu dans votre feuille, du 3 du courant, l\u2019avis que vous me doonez au sujet de mou siége en chambre que je devrais, suivant vous, résigner pour dou- ner l'exemple aux autres, dunt le cas, suivant moi, 0'a aucune analogie avec le mieu.Mais ayant eu dergièrement occasion de me trouver à Une ansems- blée nombreuse de mes coustituauts, où il n\u2019a été oullement question d\u2019un pareil sujet, quoiqu\u2019on y ait traité d'intérêts d\u2019une importance majeure, et cela après l\u2019avis que j'avais donné dans le Canadien, une douzaine de jours avaut l'assemblée, que je serais prôt à résigner mon siége à leur premier appel, vous Mme permettrez de n\u2019en rien faire et de m'en rapporter sur ce point & ceux qui mv paraivsent directement intéressés dans I'sffuire, \u2018 Tant qu'aux \u201cbruits sourds qui out circulé sur mou compte avant mon départ pour Kingston,\u201d je puis vous assurer qu\u2019ils ne mont aucunemeunt nui dans l\u2019esprit de ceux qui connaissaient alors l\u2019état dans lequel était ma femme à cette époque ; et pour oe qui est des correspondants anonymes de votre journal, je ne leur ferai assurément pas l\u2019honneur d\u2019une réponse; le débit de la marchandise dont ils trafiquent n'étant pas de bature à me causer aucune alarme.ss, J'ai l'honneur d\u2019être, ' Monsieur, Votre très-humble et très-obéissant Serviteur, E.P.Tacnue\u201d.Nous sommes bien fâchés da ne puuvoir pas être de Pavisde M.Taché, pour les raisons exposés plus aut, Cours DE DisTRICT\u2014Îla paru dans le Canadien de lundi dernier, sous le titre de ** RAPPORT JUDICIAIRE\u201d, UN compte-rendu des plaidoiries dans les deux causes réunies: Dale versus Fitzgerald, et Bezeau versus Bonalie, qui out été prises en délibéré par M.le juge PowER, sur une exception dé- elinatoire à sa jurisdiction faite par MM.Duval et Ross, avocats des défendeurs.M.AYLWIN occupait pour les demandeurs.Comme de la décision à intervenir sur cette exception dépend celle de la question de légalité de la nouvelle organisation judiciaire de ls province ; afin de faire connaître à nos lecteurs sur quoi l\u2019exception est fondée, nous croyons devuir, sans énoncer aucune opinion, reproduire une partie du plaidoyer de M.Duval, omettant ses Citations et Ia partie de son argumentation qui, ainsi que la réplique de M.Aylwis, ne pourraient être bien appréciées que par des hommes de loi.ExcerTion.\u2014ler CHEF.\u2014Que lo gouverneur de la province, par et de l'avis et consentement du cos- seil exécutif de la dite province, n\u2019a pas encore émané de proclamation pour la division en districts inférieurs du Bas Canada, aux fins de l\u2019acte 4 et 5 Victoria, chap.20, et n\u2019a pas cacore fixé et déterminé les limites des dits districts, et les lieux où se tiendront les cours de districts et de divisions qui doivent siéger en vertu du dit acte; et que jusqu\u2019à ce que la dite proclamation ait été émanée, la cour ne peut prendre connaissance en loi des actions en les dites causes ni ovliger les défendeurs à répondre aux dites actions.Ze Cher.\u2014 Que William Power, écuyer, au nom ÿ duquel le writ en cette cause est attesté comme juge ! de la cour du district inférieur.de Québec, a, lors de sa nomination comme juge de la dite cour, accepté et exerce maintenant les charges de juge des districts inférieurs de Sagueuay et de Portueuf, et que ces dites charges par leur Dature et leurs différents devoirs sont incompatibles et ne peuvent être exercées par une seule et méme personne; que le comul de ces différents offices en uve seule et même personne est illégal et contraire à l\u2019esprit et à l\u2019intention du statut ci-dessus cité, et en violation des dispositions du dit statut; et que par Pacceptation de ces différents offices de juge des districts de Saguenay et de Portneuf, le dit William Power] est incapable et inhabile à exercer les pouvoirs de juge du district inférieur de Québec.RESUNE DU PLAIDOYER.\u2014+M, Duvaz, à l'appui du premier chef d'exception, dit que le pouvoir d\u2019émaner une proclamation et de diviser le district en plusieurs districts inférieurs était donné expressément au gonverneur, qui devait consulter le conseil exécutif de la province.Que les clauses 1, 2, 3, 7, et 23 du statut parlaient du gouverneur, mais que la 93e clause donnait à l'administrateur le droit de nommer des shériffs pour Gaspé, après que ce district aurait été divisé par la proclamation à éfre émanée comme ci-dessus.Que la législature avait elle-même, par ces différentes clauses de l\u2019acte, fait une distinction entre le gouverneur et l\u2019admioistra- teur, et que si l'intention de cette même législature eût été de donuer à l\u2019administrateur l\u2019exercice des pouvoirs donnés au gouveroeur elle ne pouvait mieux faire connaître cette intention qu\u2019en omettaut le nom de l\u2019administrateur dans les clauses de l\u2019acte donnant des pouvoirs qui ne peuvent être exercés que par le { gouveruement.Qu\u2019à la vérité on pouvait citer de très-anciennes décisions des cours en Angleterre, par lesquelles on avait étendu les dispositions d\u2019un acte du parlement à une autre personne et À Un autre lieu que ceux mentionnés dans l'acte j mais que récemment les juges et les jurisconsultes les plus éclairés, avaient, aveu raison, nié aux cours de justice le droit de mettre de côté le sens que duunaient les mots dont le législateur s'était sesvi, pour y substituer ce qu\u2019on voulait Bien appeler l\u2019esprit de la loi.Qu'on ue pouvait reconnaître no tel droit, saus s\u2019exposer à voir la volonté du juge substituée à celle du législateur, et que si quelqu'un peusait que le législateur avait omis, sans intention, le vom de l\u2019ad- winistrateur, le juge n'avait pas le droit de suppléer à une telle omission.Il en serait de même, si une Joi donnait au plus ancien des juges le droit d'émaner quelque torit, ou d'exercer quelque autre autorité.Le juge nommé aurait seul le droit d\u2019agir en pareil cas, à l\u2019exclusion de tous les autre juges.Sur le second chef d'exception, M.Duval dit :\u2014 Qu'il ne croyait pas qu\u2019il 7 eût uo homme qui méritât le nom de jurisconsulte, qui pût avoir quelque doute sur l\u2019illégalité de nommer une seule et même persoune juge de trois différents districts.Qu\u2019une telle nomivation était coutraire à la lettre aussi bien qu'à l'esprit de la loi, dont l\u2019inteution était d'établir et d\u2019avoir un juge dans chaque district.Etait-ce nommer un juge dans chaque district que d'en nommer un seul poue trois districts ?Comment un seul juge pourrait-il remplir les functions de sa charge ?Le juge ne pouvait rien faire du moment qu\u2019il était sorti des limites de son district.En référant à l'acte, on verra que le juge doit être 32 jours dans le district de Saguenay.Qui remplira les dévoirs de juge dans ce district, pendant les oNze mois d'absence du juge ?1) en était de même du district de Port-neuf, oll le juge ne résiderait que 66 jours pendant tout le cours de I'aoode.* = ., Les inconvénients résaltaot de la aomination d\u2019un juge pour TRoIs districts, soot sans nombre.Par exemple, un habitant de la Malbaie vent poursuivre le recouvrement d\u2019une somme qui lui est légitime- juge dn district de Saguenay, se trouve incompétent t par lotérêt où parenté: on informe alors cet homme, qu'il lai faut s'adresser à la cour du district voisin, vû que le juge da distriot de Saguenay se peut prendre connaissance de sa cause.Ainsi informé, le pauvre habitant part, entreprend un voyage de trente lieues et arrive à Québec; là, on lui dit que le jage de Québeo est aussi juge du district de aguenay, et qu\u2019il faut qu'il aille à Portneuf.II ce met en route de nouveau et so rend à Purtneuf, à vinquante lieues de sou domicile, et il apprend que le juge de Portneuf est encore le juge des districts inférieurs de Québec et de Soguenay.Toujours cet éternel juge de Saguenay.ll seraît curieux de traverser le fleuve avec notre habitant, afin de voir, «il aura one meilleure fortune de l'autre côté du St.Laurent.Île rend à St.Nicolas, et là on lui dit, qu\u2019il n\u2019y a ni juge ni greffier.Pauvre plaideur, prends patience! Courage, se dit-il; allons dans le district de Chaudière ; ici encore, point de juge.| Notre homme désireux d\u2019obtenir justice, se rend à St.Thomas ; là, on l\u2019ioforme qu'il n\u2019y a pas de greffier et que le juge est à Kamouraska, I! descend à Kamoursska, et on l'informe que le greffier n\u2019a pas encore reçu sa commission, qui arrivera très-proba- blement lorsque le juge du district sera & Rimouski.Autre exemple.Un plaideur à Quêbec demande une commission rogatoire adressée su juge du dis- triot de Saguenay.Cette demande est accordée ; et il est souverainement ridicule de voir M.Power juge du district de Québec, faire ses compliments à M.Power juge du district de Saguenay.et le prier de lui faire l'amitié, où plutôt suivant le style obligé du palais, lui enjoindre d'examiner les témoins qui seront produits devant lui.M.Power du Sa- guenay qui se fait un devoir de toujours obéir aux injonctions de M.Puwer de Québec, examine les témoins, fait le retour de la commission rogatoire, et ne voulant pas être en reste de civilités avec M.Power de Québec, présente à ce dernier les assurances de sa sincère amitié et l\u2019informe qu\u2019il a procédé ainsi qu\u2019il en était requis.Voyons maintenant à quci s\u2019expose le juge qui à accepté les trois commissions :-\u2014à rien moins qu\u2019à une poursuite crimicelle pour avoir négligé les devoirs de sa charge.Le juge du district inférieur de Québeu sera obligé de laisser son district le 13 de février, et à l\u2019exception de quelques jours, il sera bors de sa jurisdiction depuis cette époque jusqu\u2019au premier avril prochain! Qui remplira ses devoirs peudant ce temps d'absence ?Et que répondrait le juge, si le grand-jury du district de Québec dans la prochaine session de la cour criminelle, préseutait contre lui pn acte d\u2019accusation (indictment), ve que le grand-jury a droit de faire, s\u2019il y à plainte ?Le juge prétendra t-il qu\u2019il était obligé de se rendre au Saguenay et à Portneuf ?\u2014 On lui répondra : il est vrai qu\u2019ayant accepté trois: charges publiques doat les devuirs sont incompatibles, vous vous êtes vu obligé de vous rendre en ces lieux ; mais qui vous a obligé d\u2019acc -pter ces différentes charges ?Et si durant l\u2019absence du juge un propriétaire ou locateur veut obtenir une saisie-gagerie contre les meubles de son locataire, comment l\u2019obtiendra-t-il ; de même dans le cas d'une saisie-wrrêt avant jugement, d\u2019uve saisie-revendication, qui ne peuvent être accordées que sur l'autorisation (fiat) du juge du district?L'individa privé du pouvoir de se servir du remède que la loi lui accorde, n\u2019aura-t-il pas le droit de poursuivre le juge et ne réussira-t-il pas à ve faire indemniser des dommages à lui résultés par BANQUEROUTES.DISTRICT DB QUESEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs orbs ances et choisir des syndic, au bareau de R.H.GaszpNeR, écuyer, Commissaire des Banquerour tes, en la Basse-vills de Québec, rue St-Pierre : John Jeffery, constructeur de vaiseeau et\u201d Come merçant, de Québec,-=samedi, le 19 février courant, à 11 heures.Golbert Lavergne, commerçant, de St-Thomas, samedi, le 26 février courant, à 11 heures.DISTRICT DES TROIS-RIVIERES, Joseph Gouin, subergiste et commergant, de Ste- Anon Lapérade,\u2014luodi, le 14 février, à une heure, au bureau de .B.DUMOULIN, écuyer, commis- suire des banqueroutes, en la ville des Trois-Riviè- res, rua Saint-Joseph.Louis Arcand, commorçant et cultivateur, des Trois-Rivières, \u2014mervredi, le 16 février courant, à 10 heures, au même lieu.Augustin Poudrier, marchand, de St-Pierre les Becquêts, \u2014samedi, le 19 février courant, à 10 heures, a même lieu.Antoine Aotaillac dit Pelletier, commerçant, de Nicolet, \u2014mardi, le 22 février courant, à LO heures, au même lieu.\u2018 Samuel Lavergue, commerçant, de la paroisse de St-Léon \u2014 vendredi, le 25 du courant, à une heure, au même lieu.Edmund John Glinn Hooper, marchand, de Ste- Geneviève de Bigisoan,\u2014samedi, le 5 mars, à 10 heures, au même lieu.\u2014 SainT-THomas, , Le 5e Février 1842, AVS est par le présent donné que le Bureau d\u2019Enrégistrement pour le district de Saint- Thomas, sous l'Ordonnance 1V, Victoria.chap.30, sera ouvert au pub ¢ LUN DI prochein, le SEPT du courant, dans le village de Saint- Thomas, dans la paroisse de Sa:nt- I'homas, en la maison de feu Ignace Gasearp Bossseau, écuyer.ANT.G.COUILLARD, Régistrateur pour le district de Saint-Thomas.N.B.\u2014M.CourLLARD à sppointé CHARLES AYLWIN, écuyer, notaire, pour être son député suivant les dispositions de l'ordonnance ci-dessus citée.G.C A.G.C.AVIS.OO\" fait savoir qne le Bureau d\u2019Enrégistrement établi en vertu de l\u2019ordonna 4 Viet., chap.30, a été ouvert le 4 du courant, 4 Deschambault dans la mason de M.Joseph Richard.Bureau ouvert de 9 beures du matin à 3 heures de l\u2019après-midi, HENRY PAUL, Régistrateur du district de PortneuF.Deschambault, 4 février 1842.CONTRAT DU GOUVERNEMENT.ES SOUMISSIONS seront reçnes à ce Bureau, jusqu\u2019à l\u2019heure de MIDI du MERCREDI 16 du courant, pour la fourniture de 2 500 Balnis de Bouleau et de Bourdaine, en égales quantités, livrables au Département des des Casernes comme suit ; 500 dans le cours du présent mois.500 dans le Cours du muis de mars prochain.l\u2019abs sur 500 do do d'avril do.absence du juge ?500 do do d'octobre dorer 500 do do de novembre do.Le tout sujet à l\u2019inspection et à l'approbation du Barrock Master.Bureau du Commi-sariat, Québec, 8 février 1842, AVIS AUX AUBERGISTES.EY conformité dés réglements de la \u201c Société protective et bienveillante des Aubergistes i licenciés,\u201d l'assemblée générale des membres aura leu chez M.SrorrLBEN, marché de la Haute-vilie, à SIX heures du SOIR, le 22 du courant, à l'effet d\u2019élire les officiers pour l\u2019année suivante.Par ordre, ; WILLM, SCOTT, Secrétaire, Québec, 10 février 1842.Ss.P.B A t Nous voyons avec plaisir le Canada Times se joindre à la Gazette de Québec et nous pour demander, au nouveau gouverneur, le renvoi au peuple de la représentation.Son Excellence doit comprendre que la législature actuelle est l\u2019objet de légitimes soupçons pour que trois journaux populaires s\u2019accordent aussi parfaitement à demander, à solliciter la confiomation de son mandat par le peuple.Nous revenons souvent sur ce sujet parce que nous eroyons de notre devoir de bien informer l\u2019homme nouvellement arrivé pour nous gouverner qu\u2019il ue connaîtra jamais bien les vœux et les intéréts bien entendus du peuple par le canal de la représentation actuelle.Elie est formée de tels éléments que ce serait le plus grand des phénomènes qu\u2019elle pût faire savoir la vérité au représentant royal et guider ses pas dans le sentier de la justice égale ; ce serait un abus de confiance dans les miracles que de s\u2019y attendre 1\u2014( Aurore des Canadas.) NeiGE \u2014ll vient d'en tomber en abondance dans Québec tandisqu\u2019ici nous sommes à la mi-avril sous ce rapport.Le sleigh Bruneau n\u2019a pu rien faire cette année que d'amener inutilement nos couci- toyens de la campagne, car il n\u2019est pas tombé assez de neige dans ce district pour faire des cahots, et dans celui de Québec, il doit faire beaugle voir jouer sur 4 pieds de veige.La pluie a enfin cessé samedi après être tombée en abondance toute la nuit et une partie de la matinée, et le temps s\u2019est remis au froid; un brouillard nous a même donué uve petite couche de neige qui a suffi pour réparer les chemins.ll a gelé assez fort la nuit dernière, et le temps est toujours à la neiges c'est-à-dire que malgré les derniers caprices | TT TT de la saison, nous'sommes encore au cœur de l\u2019hi- \u2019 AVIS.ver.L'état sanitaire de la ville ne s\u2019est guère amé- EUX qui doivent à la succession de feu Louis lioré, et il meurt encore beaucoup de monde.C FLEURY DELAGORGENDIERE, écuyer, sont priés La corporation a décidé par ses réglements mu- de payer sans délei à E.B, Linnsay, notaire, en ls Basse- nicipaux qu\u2019on ne se servirait pas de voitures à roues / ville, rue St- Piere, et ceux à qui cette Sea doit vou- pendant l\u2019hiver, et l\u2019autre jour on a mené à la po- dront envoyer au même Le RT DUCH ESN AT, ice un monsieur qui venait d\u2019enfreindre le régle- Exécuteur Testamentaire, ment: alors du moins la polise et la corporation AVERTISSEMENT.Tone personnes qui doivent aux Biens des Jésuites pour cens et ventes, lots et ventes, fermages de moulins, terres, lots de grève, &e., &c., sont par le présent requises de payer 1inmediaiement, faute de quoi, elles seront poursusvies sans distinction, LOUIS PANET, Québec, 4 février 1842, Agent.P.S.Les notaires qui n'ont pas encore fourni leurs ex- trarts conformément à la loi, sont requis de le faire au plutôt, 13d AVERTISSEMENT.VIS PUBLIC est par le présent donné, que toute personne qui se permettra de couper du bois, où d\u2019en Faire couper, sous quelque prétexte que ce soit, sur le fief Ste-Claire, appartenant aux Dames Dna- PEAU, sera rigoureusement poursuivie suivant le dû cours de la loi, Québec, 8 février 1842.us Québec, 2 février 1842.NEUVAINE 2 L'HONNEUR DB SAINT-FRANÇOIS-XAVIER.ERR SIXIE\\NE EDITION, En gros caractères, avec une belle gravure, Reliés en mouton, Avec l'ordinaire de la Messe.prières de le Communion les Vespres du Dimanche et les Complis, Saluts pour tous les jours de la Neuvaine, Prières diverses pour les visites du St.Sacrement, &c., &c.A VENDRE, au bureau de la Gasette de Québes.Prix 1s., ou 10s.la douzaine.Québec, 15 janvier 1841.CTE pour poartoir à Administrer la Justice d'une manière plus facile et économique dans des Causes Civiles, ¢t autres matières d'une valeur péca- niaire modique, dans cette partie de la Province ci-devaot le Bas-Cansds.\u2014 AUSSI \u2014 Les Actes de la dernière Session du Parlement Provine ciel, en Anglais.Quelques copies à vendre par THOS.CARY & Co.Québec, 28 janvier 1842.6s VENTE REMISE.LA vente des terres, maisons, granges, ete.de Louis LEGENDRE, failli, (lesquelles devaient être vendues à Lotibinière le vingt-cinq du cosrant,) est remissau MARDI PREMIER jour de MARS prochaine : ; P.A.DOUCET, .a J.C.RIVAL 21 janvier 1842: ONNE MORUE SECHE, de 5 à 8 schelins par quintal, Noues de 4 & 5 sous par livre, Truite, Saumon et fletan, grande et petite Morue Verte, à la draft ou au quart.Le tout de la première qualité.S'adresser chez M.GEO.SCOT [, No, 18, rue du Roi, St.Koch.Québec, 10 février 1842, A VENDRE: ENT drafts grande Morue Verte 50 quarts Morue ; 28 Lierces Saumon de la Côte du Nord 11 barils Noues, très belles Truite fendue,\u2014 Morue St- Pierre sèche Morue sèche de Table et des Îles.=\u2014=AUSSI,\u2014 Rhum de la Jamaïque et des Iles du Vent, 132 Whi-k2y de Molson.1a 2; Gin, Brandy Sucre brillant ; 55 quarts Lard 160 quarts Huile de Morue.DONALD FRASER, Quai dvs lodes.Québec, 28 janvier 1842, ROBERT CAIRNS, MARCHAND TAILLEUR, Rue La Montagne, 22, J EORME respectueusement ses amis et le pn- blic qu\u2019il vient de recevoir de Londres, par le Turontu, uv assortiment choisi d'articles en sa ligne, consistant en draps fins et superfins, draps castor, buffle et p3- lote, casimirs et patrons de vestes, épées de baudriers, gants.galons puur | état-major et is marine, boulons de département, bretelles, &c., &c., &c.Québec, 22 octobre 1841.HORATIO CARWELL, RUE LA FABRIQUE, Vis-à vis le marché ce la Haute- Ville, REND Ia liberté d'informer ses amis et Je public: qu\u2019en addition À sen fonds antérieur de marchandises unteset de golly, i) a reçu par le Culdee etl'Orion un grand assorument de Flaneles, Couvertes, Vérinos noirs et de couleurs draps d'Orléans, etc, avec son approvisionnement accoutumé de Fourrures, et un petit as- sortument d\u2019Etoffes à manteaux nouvelles, Soieries d'automne, Rubans, Velours, Schâles, Manniles, etc.H.C.devant passer sous peu en Angleterre, pour faire un choix de marchandises puur le printemps prochain, tout son fonds actuel est en vente à des prix très réduits pour argent comptant, et les marchandises encore à arriver seront offertes bien au-dessous des profits accoutumés, son intention étant de clore, s'il est possible, son établissement pour l'hiver.Québec, 16 octobre 1841, BRITANNIA LIFE ASSURANCE COMPANY.(COMPAGNIE D\u2019ASSURANCES SUR LA VIE) DE LONDRES, .CAPITAL\u2014 UN MILLION STERLING, E soussigné, ayant été nommé agent pour la Compagnie ci-dessns en cette ville, est prêt à recevoir des propositions et à effectuer dé« assurances sur la vie à des condstions plus raisonnables qu\u2019il n'en a jamais êté offert auparavant.R.PENISTON, Agent, Quai McCsllum.4 décembre 1839.N demande à acheter, dans la Hante-ville de Québec, une MAISON de grandeur modérée, dans une situation respeciable, S'adresser au bureau de la Gazette, Québec, 22 janvier 1842, : - A LOUER, OUT l'établissement de Brasserie de la rue Saint-Paul, comprenant Maison d\u2019babitation Brasserie, Drêcherie, Four, Caves, Hangars, Quai, ete, » Etc.Aussi le Fänds de commerce du dit établissement, S'informer sur ies lieux.JNO.RACLY, rue St- Paul.Québec, 1er janvier 1842.* aul 4sow devraient s'entendre pour faire tomber de la neige.\u2018 (Idem.) Os1TUAIRE :\u2014La presse de cette ville a la pénible tâche d'enrégistrer evdore-une perte d\u2019un membre distingué de la-profession médicale de cette ville, le Dr.Stevensdh, élevé dans nos colléges, et qui vient de mourir dans les bras de la religion catholique, ayant abjuré le jour même desamurt.Cette perte laisse une lacune difficile à remplir tant au collége McGill, dont il était un des plus savants professeurs, que dans la profession médicale dont il était l'oruement et l\u2019espérauce.\u2014(Idem.) A AVIS.LE roysgigné a 6té dument nommé Syndic aux Liens et effets de TEOPHILE CHOUINARD, navigateur et marchand, demeurant eu la paroisse St-Lours de Kamourasks, Banqueroutier._ or - ED.GLACKEMEYER, N.P.; Syndic.Québec, 20 jsavier 1842.158 Province du Canada, District des Trois- Riviérea, Dans l'affaire de LOUIS ARCAND, commerçant et cultivateur, de la ville des Trois- Rivières, dans le dis- triet des Trois-Rivières, Bangueroutier.NE seconde assemblée des créanciers du dit Louis ARCAND, se tiendra en mon Bureau, en la ville des Trois-Rivières, M ERCREDI le SEIZE six mois soufferte avec la plus parfaite résignation.La de FEVRIER courant, à DIX heures du matin, aux- douceur et l\u2019amabilité de ton c+ractère, la sincérité de sa quels temps et lieu toutes objections pour un certificat de piété et l'exemple des vertus chséniennes dont ca vie a été décherge au dit Banqueroutier devront m'être signifiées, et une pratique continuelle sont autant de soutenirs indélé- DE\u2019CE8.i A St-Roch de Québec.le 17 janvier dernier, à l'âge de 72 ans et 1 mois, dame Thérèse Ecuyer, épouse de Koger Lelièvre, écuyer, notaire, après une maladie de plus de biles qui restent gravés dans la mémoire d\u2019une nombreuse faire, et respectable folle dant elle fesait les délices.Ses restes bp.B.DUMOULIN, turent inhumés dans l'église de cette paroisse, jeudi le 20 Commissaire des Banqueroutiers.du même mois, en présencence d\u2019un grand concours de Trois.Rivières, 1er février 1842.2s parents et amis Lundi matin, à l\u2019 Georgian , enfant de A Montréal, le % du courant, Calixte âgé de 30 ans.Au mène Heu le 5 Benj«min-Henri, fls de B.-H.Lemoine, écuyer, de 2 ans et 10 mois, na Berthier, le méme jour, M.Charles Bernard, marchand.: SEMINAIRE DE QUEBEC.ES Mesgieurs du Séminaire.se proposent d\u2019ous vrir, le 1o¢ Mars prochain, une classe supplé= mentaire anglaise et française, en faveur des enfants qui se sont présentés trop tard ou qui n'ont pas été trouvés de 21 mois, Rosalie-Edwidge- .Jacques Blanchard.Perrault, écuyer, Frovince fu Canada, 1 District des Trois- Rivières, Dans l'affaire de SAMUEL LAVERGNE, Bangue.routier.NE assemblée des créanciers de SAMUEL La- VERGNE, COmmerçant, de la paroisse de Saiut- Léun, dans le comté de St-Maurice, dans le district des Prois- Hivières, banqueroutier, se tiendra au Bureau de Pirnre BansamiN DUMOULIN, Ecuyer, Commissaire des Banqueroutes, en la vilie des \u2018Trois.Rivières, VEN DRE- DL.ie VINGT-CINQ de FEVRIER courant, à UNE heure de l\u2019après-midi, auxquels temps et lieu ceux des créanciers qui n\u2019ont pas prouvé leurs dettes pourront le faire, et le Syndic sera là et alors présent et attestera ses comptes concernant ta dite faillite, et il sera alors déclaré un divie dende qui sera le seul et dernier.ment due.Pour une cause ou pour une autre, \u2018lo suflisamaent instruits pour être admis au mois d'Octobre dernier, Québec, 22 janvier 1842.ud issoi Par ordre du dit Comm ES RUS HUBERT, Rs Trois-Rivières, 4 février 1842, Syndic.tous ceux qui n'ont pas prouvé leurs créances pourront le | En Vente ot à être Loués, et possession donnée L.immédiattement: E Moulin à Scie, érigé sar les bords de la Rividre Bécancourt, district des Trois.Rivières, dans l'état qu'il est actuellement, avec le terrein qui en dépend.29, Ké Moulin banal dela Seigneurie de Hécancourt, avec ses (rafnaeux et travaillants ; aussi sur les bords de la dite rivière: ce Moulin est en très bon ordre et mérite l'attention des capitalistes Le premier lot, par sa proximité de l'immense étendue de boisde commerce qui se trouvent en arrière, mérite aussi l'attention du marchand de bois et autres intéressés à ce commerce, Titres, sûrs.\u2014'l'ermes de payement faciles, Pour plus emples particularités s'adresser sur les lieux au Sieur Fournier, meÂnier, ou à Québec, à M.R.G Belles, N.P , ouùà M.T.Dénéchaud, * Québec, 13 octobre 1841.A LOUER, \u2018A MAISON, hangars et jardins, rue St.Stavislas, maintenant occupée par MS'adresser à J.NEILSON 5 février 1842, 14.rue de ja Montage, A VENDRE: ES MAISONS et dépendances a L tenant aux héritiers de feu l\u2019honorable J.Hate, situées rue des Carrières, près des jardins du Château.On pourra obtenir possession de Ia\u2018 maison pn bo par He Juste ot de la insison nv.2, maintenant veuue e par M.Jxssore, écuyer, 1 > pe Poe iA vers Ps er mai, Pour plus ame JEFFERY HALE, Québec, 19 anvier 184%.1°, Paarr.res ee \u2014 Imprimée et publiée dans la Basse-ville d dela Montagne, N°9 19, par Witte ees sue de Valcartier, dans le comte de Québec ur luis mére et [saszr, MARGARET ot Jory | EIL80N, fle, donataires qe fen leur frère SAMvEL N&t180N.3 "]
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