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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 13 novembre 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-11-13, Collections de BAnQ.

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[" TE 2 < .» ; * v La Gazette No.5776.] NOUVELLES D\u2019EUROPE JUSQU\u2019AU 21 OCTOBRE.ANGLETERRE.\u2014On lit dans le Globe du 2 octobre : * Hier la duchesse de Kent estarrivée à Wool- wich, venant d'Ostende, à bord de la frégate Firebrand.Le temps fort mauvais a empêché les spectateurs d'être très nombreux sur le passage de la princesse.Le colonel Wilde attendait S.A.R.pour la conduire à sa résidence.\u201d i \u2014Le journal le plus cousidérable de I\u2019 Angleterre, | le Times, a eu dernièrement à soutenir un procès ui a eu un grand retentissement daus la presse et dans le monde commercial anglais.Le Z'ünes avait dénoncé au public un vol pratiqué sur une très grande échelle à l\u2019aide de fausses lettres de crédit.Atiaqué eo diffamation, il avait, pour réunir des témoins et des preuves daus l\u2019Europe eutière, dépeu- sé 3,000 liv.ster.Les premiers banquiers et négociants de Londres ont tenu une réunion pour adresser au Limes des remerciments et des félicitations au nom du commerce.La circulaire de convocation était signée ar MM.Rothschild, Masterman, Baring, Barclay, Attwood, Jones, Loyd, Prescott, etc.Le meeting s\u2019est tenu le 2 octobre à Mansion- House, sous la présidence du lord-maire.La résolution suivante a été proposée par M.Masterman, uu des représentants de la Cité: Que ce meeting désire exprimer dans les termes les plus explicites son estime pour l\u2019activité infatigable, la persévérance et l'hapileté qu\u2019ont montrées les propriétaires du journal le Times duns le procès Bogle contre Lawson, dévoilaut la conspiration lu plus étendue et la plus frauduleuse qui ait jamais été faite contre le moude commercial.\u201d La résolution a été adoptée à l\u2019unanimité.\u2014Le lord-maire de Londres a offert le 10 un banquet splendide sux nouveaux ministres anglais.Des discours out été échaugés, Mais où n\u2019y remarquait aucune allusion politique.\u2014 La reine d'Angleterre, dont la grossesse est assez avancée, vient d\u2019éprouver une indisposition.S.M.avec sa cour était arrivée au palais de Buckingham.Sa santé était meilleure.\u2014 Les ouvriers imprimeurs de Londres sont dans la détresse.On dit que douze à quinze cents compositeurs n\u2019ont pas de travail.Déjà deux ou trois réunions préparatoires ont eu lieu avant d\u2019en tenir vue détinitive dans laquelle on conviendra de faire un appel au pablic.La PROROGATION.\u2014Cetto cérémonie s\u2019est passée assez tristement, Il n°y avait que fort peu de membres présents, la plupart ayant depuis quelques juurs pris le chemin de leurs terres.C\u2019est en vain que de nombreuses pétitions adressées à la reine ont demandé que la législature entrât de suite in medias Tes et s\u2019occupât des réformes à apporter à la loi des pauvres et à la loi sur les céréales: le ministère a cru devoir clore la session à l\u2019époque accoutumée.L'ajournement au mois de novembre est, comme l\u2019on sait, simplement pour la forme.Au 11 novembre le parlement sera de nouveau prorogé jusqu\u2019au mois de février.Le cabiuet a donc cinq mois pour préparer et mürir ses plaus.Ce n\u2019est pas trop, vu la situation critique daus laquelle l\u2019Angleterre se trouve placée.Néanmoins nous croyons que le ministère a commis une grande faute en ue modi- flant pas la loi des pauvres dans ses clauses les plus draconiennes.Sa popularité a déjà reçu une grave atteinte par suite de cette indifférence pour les souffrances des pauvres.Son refus d\u2019ameuder, quant à présent, la loi des céréales, n\u2019aura pas, quoi qu\u2019ou eu dise, la même influence sur l\u2019esprit public.La raison de cela nous paraît simple.La question des céréales, passablemeut compliquée, nécessité des calculs, et Une certaine connaissance des relations qui existent entre l\u2019agriculture et l\u2019industrie : ce qui fait que le penple, qui n\u2019a pas le temps d\u2019apprendre l\u2019économie politique, ne connaît pas plus le droit fixe que l\u2019échelle proportionnelle (sliding scale).Mais qu\u2019on lui parle à ce peuple des maisons de tra- vrail (workhouses), des dures et impitoyables conditions auxquelles il faut qu\u2019il satisfasse pour y être admis, de la terrible discipline qui y règne, il con.prendra sans avoir besvin de grouper des chiffres, il tuettra de suite le duigt sur la plaie, Aussi croit-il ceux qui lui disent que les protestations des tories co faveur du pauvre avaut leur avènement au pouvoir n'étaient qu\u2019uv moyeo d'arriveraux affaires, et non un but noble et géuéreux- MARINE ANGLAISE.\u2014 L'énergie avec laquelle l\u2019An- | gleterre poursuit l\u2019établissement de sa flotte de bâ- | timents à vapeur, et les moyens d'exécution dont | elle dispose, peuvent se comprendre par les ligues ci-dessous : « Une seule maison de Glasgow, en Ecosse, a fourni quatre frégates à vapeur de première classe : le Clyde, le Tweed, le Tyne, et le Teviot, toutes prêtes à prendre la mer, en dix-huit mois.On peut, conclure, d\u2019après ce résultat, que la seule ville de | Glasgow, en cas de guerre, pourrait fournir douze | frégates à vapeur dans Un an, et couséquemment une frégate à vapeur par mois, aussi long-temps que le| capitale dans la soirée du 4; 2° que le maréchal gouvernement Britannique le voudra ; et qu\u2019on remarque que ce sou \\ commercial et où il n\u2019y a point d\u2019arsenal de guerre.\u201d FRANCE.\u2014 Le bruit courait & Paris que les chambres seraient convoquées pour le 23 décembre.\u2014On nous assure quo ce n\u2019est pas 700 chevaux, comme l\u2019avait dit le Courrier, mais bien 1100 que les régiments d\u2019artillerie en garuison à Metz ont regu ordre de diriger sur Toulouse.Quelgues personnes peusent que cette mesure est prise dans l\u2019éventualité d'hostilités sur les frontières d\u2019Espagne.(Gazette de Metz.) \u2014 Op lit dans le Courrier de la Moselle: « Le 29 septembre, I'octroi de Metz a arrêté à la porte de la France, la voiture du beau-père d\u2019un des ministres de S.M.Louis-Philippe, qui essayait d\u2019introduire en fraude 72 bouteilles de vin.\u201d \u2014On écrit de Pau, le 12 octobre: .« Hier un ordre est arrivé de diriger sur Saint.Jean-Pied-de-Port la plus grande partie de notre garnison.Il ne reste ici que deux compagnies pour faire le service des prisons.M.Devaux, colonel du de régiment d\u2019infanterie de ligne, a regu l\u2019ordre et est parti immédiatement pour prendre le commandement des troupes qui se réunissent sur la frontière.\u201d \u2014De nouvelles arrestations ont été faitesà Lyon et dans les environs.On a conduit daus la prison du Palais-de-Justice des individus arrêtés à St-Cha- moud sous la prévention de faire partie d\u2019une soct- été secrète.On lit, à ce sujet, la note suivante dans le Journal de Saint-Etienne : .* Ou dit qu\u2019une même affiliation existait entre certaines parties de notre arrondissement et Lyon.Des commissions rogatoires et des ordres d\u2019arrestation auraient été transmis au parquet de St-Etienne.i , On cite les noms de deux habitants de St-Chamood i qui auraieut été interrogés et transférés à Lyon, sur \u201cles ordres de M, Falconnet, euvstitut, et de M.Roche-Lacombe, juge d'iustruction.\u201d pal la France contient uve lettre du Kirchberg du 24 septembre, annonçant que le duc de Bordeaux avait été débarrassé le jour même de tout appareil.sig sur un canapé pendant une demi-heure.à \u2019 \u2019 2 \u2018 t 1h les moyens d\u2019un seul port conrant à la tête de 14,000 hommes échelonués dans De @ueber.SAMEDI, 13 NOVEMBRE 1841.- Lz puc pe Borpeaux,\u2014 Un supplément du jour- Il s\u2019est levé pour la première fois et a pu rester as- \u2014On écrit de Kirchberg, 3 octobre : * La santé du prince continue à être aussi bonne que possible.On l\u2019a porté hier pour la première fois duns le salon, dans le jardin, et il a passé près d\u2019une heure à voir les nouveaux chevaux qui lui sont arrivés d'Angleterre.!l sortira en voiture à la fin de la semaine.Il n\u2019y a donc plus, grâce à Dieu ! aucune espèce d'inquiétude à avoir.Vous pouvez rassurer complètement tous nos amis.On chante ici aujourd\u2019hui un Ze Deum d'actions de grâces pour le rétablissement du prince.Toute la population des environs, qui lui est très attachée, y assiste.\u201d* \u2014La Gazette de France dit : \u201c Ou saitque Henri de France, aussitôt qu\u2019il pourra supporter le voyage, se reudra à Gratz au- rds de sa mère, et de là à Vienne.Selon les bruits qui circulent, le jeune prince sera mis, daus cette capitale, en rapport avec des hommes importants par leur position et distingués par leur caractère.Ayant atteint sa grande majorité, après avoir reçu une instruction forte et solide, le complément da son éducation sera lu discussion des affaires et des grands intérêts de l\u2019Europe qui se passera devant lui.Ou ajoute que deux hommes éminents de notre pays, qui devaient se rencontrer au palais Conti, à Rome, lorsque Henri de France y est venu, pourraient bien se trouver à Vienue à l\u2019époque de ce voyage.\u201d \u2014 Ou lit dans le Réparateur do Lyon du 2 octobre: \u201c Nous avons vu hier M.de Lavillatte, qui a passé daus notre ville, revenant de Kirchberg, qu\u2019il avait quitté le 20 septembre.S.A.R.n\u2019éprouve plus de douleurs; avant peu l\u2019appareil devait être enlevé, Le 19, les deux jambes ont été encore rapprochées par les gens de l\u2019art, et elles sont absolument ce qu'elles étaient avant l\u2019accident, qui ve laissera pas la moiudre trace.Monseigneur raconte lui-même comment sa châte est arrivée; il montait un cheval hongrois qu\u2019il aime beaucoup ; le cheval s\u2019est élancé ; le prince, an lieu de lui rendre les rênes, a continué les tirer à lui, alors le cheval s\u2019est renversé en arrière, et Mousei- gneur, qui était sur une selle rase, a glissé aussi en arrière, et le cheval, tombant sur lui de tout son poids, a occasionné la rupture du col du fémur.Mgr.le duc de Bordeaux ajuutait: \u201c La pauvre bite, ce n\u2019est pas sa faute ; \u201d et il est impatient de remonter sur sou cheval favori.Mais cela ne scra pas de longtemps encore, les chirurgiens ayant or- dunvé, par précaution, que le prince ne marchit qu\u2019avec des anilles pendant deux mois après la levée de l\u2019appareil, afin de laisser la suture se cousolider parfaitement.\u201d \u2014On assure qu\u2019Espartero veut établir de Pau.tre côté des Pyrénées un cordon de cinquante mille hommes coutre les intrigues de Marie Christine.\u2014Le mouvement d\u20190'Donnell va précipiter le mariaze du due de Cadix et de l\u2019innocente Isabelle, l\u2019infante aux pierreries et aux diamants.Les partisans .de dona Carlotta s\u2019en vantent hautement, \u2014 La reine Christine va publier, dit-on, un manifeste pour atténuer le mauvais effet produit par les proclamations d\u2019O\u2018Donneil.Aujourd\u2019hul que le mouvement militaire n échoué à Madrid et qu\u2019il est concentré à Bilbao et daus Pampelune, les habiles dementent ce qu\u2019ils ont fait eux-mêmes, car les proclamations ont été rédigées 3 Paris.+ ESPAGNE.\u2014On écrit de Bilbao, le 8 octobre : \u201cLoa duc de la Victoire, après avoir assuré l\u2019ordre Madrid, viendra ici avec quatorze bataillons.\u201d \u2014L'iufant Don Francesco de Paule est parti de Bayouue, le 9, à deux heures de l\u2019après-midi, se dirigeant sur Madrid, par Oleron et Juca.IL était accompagné du comte de Parsent et de M.Hoyos, qui avait été chargé par le régeut de remettre à l\u2019infant les passeports nécessaires.M.le sous-préfet, n grand costume, et M.le consul d'Espagne ont occompagné, avec une escorte d\u2019honnear, l\u2019infant jusqu'à Saint-Etienne.\u2014On lit davs le Mémorial bordelais du 11 octo- se re: \u201c Les nouvelles d'Espague qui cireulaient hier à Bordeaux, d'après des lettres de Bayonne, sont : 1° que les chefs militaires Borso di Carminati, Cordo- va, frère du général, et don Trinidad Balboa, ont passé devant un conseil de guerre qui se tient en permanence à Madrid depuis le 4, ayant pris tous trois uve part aclive aux troubles tentés dans cette Espartero comptait arriver à Vittoria du 10 an 12 toutes les directions, pour tomber sar les points insurgés ; 3° que le général O'Donnell se trouvait cerné par 10 bataillons dans la citadelle de Pampelune, ayant été repoussé par les troupes du géuéral Rive- ro, à trois reprises, essayant deu sortir de la furte- | resse; 4° que plusieurs Latailluns étaient réunis à Saint-Ander par ordre du gouvernement, afin de les embarquer pour St.-Sébastien et opérer une combinaison du Nord au Sud; 5° que le bateau à vapeur de guerre espaguol l\u2019Isabelle IL, dernièrement construit dans les chantiers de Bordeaux, bloquait dé- | ji le port de Bilbao.Il est bien entendu que nous ne garantissous nullement l\u2019authenticité de ces diver- | ses versions, que nous avons quelque raison de ; croire erronées.\u201d .\u2014On a vu par les dépêches télégraphiques de .Bayonue du 13 et du 16, que le général O'Donnell | était sorti de la citadelle de Pampelune le 12 au soir avec 1500 hommes pour joindre Ortegosa, qui tenait la campagne, et la députation provinciale, et parcourir la Navarre pour l'insurger.| \u2014A Saragosse, un bataillon du Ze régiment de la garde royale qui s\u2019est déclaré pour la reine Christine, a quitté la ville le 6 octobre, et s\u2019est mis en marche pour aller se joindre au général O'Donnel en Navarre.Mais les gévéraux d\u2019Espartero s'étaot mis aussitôt à sa poursuite avec de la vavalerie et des forces supérieures, ce bataillon a été forcé Je mettre bas les armes à Tauste, à peu de distance de Saragosse.Le général Dorso di Carminati, qui s\u2019était mis à la tête du mouvement, avait pu faire re- traiteavant d\u2019être cerné, mais il a été arrêté ensuite et fusillé.PorTUGAL.\u2014Les lettres de Lisbonne du 4 octobre annoncent ls mort du marquis de Sampayo, grand- chambellan.Le marquis de Saldacha sera, dit-on, Des faillites out ou lieu à Lisbonne.La plus considérable est celle de la maton Corpos Garcia et Comp.Elle pèsera sur le conmerce anglais.Turquie \u2014La guerre vieu: d'éclater entre les chrétiens et les musulmans dass les districts de Na- plouse, Mille hommes sont restés morts, dit-on, sur le dernier champ de bataille.La Gazette d\u2019Augs- bourg du 11 octobre, qui rapparte le fait, dit que les details manquent eacore.earn a QUEBEC: 13 NOVEMBRE, tore Les malles de l'ouest d'hier et d\u2019avant-hier n\u2019ont rion apporté.SAMEDI, 1841.Nous n\u2019avons pas encore vu le Styr, ce dont nos amis sous féliciteraient peut-être eu d\u2019autres temps.pd Nous apprenons que Mgr L'EVEQUE DE Naxcy prêchera demain à la cathédrale, d l'office de l\u2019après- midi.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Enouyé de son immortalité de carrefour, dans la niche qu\u2019il occupait depuis si longtemps, immobile comme un dieu Termé, à l\u2019encognure des rues Saint- Jean et du Palais, le Général Wolfe, une boune nuit, s\u2019est mis en tête de voyager, et sautant en bas, s\u2019est allé cacher sous les jupes d\u2019une certaine Vestale, pour se dérober aux poursuites des policiers qui ne manqueraieut pas de se mettre à ses trousses.Après un voyage de cing ou six mois en compagnie de la dite Vestale, il est revenu mardi dernier, à bord de I Unicorn, et va sans doute occuper de nouveau son ancieu poste.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L\u2019 Unicorn, qui devait partir hier soir pour Halifax, d\u2019où il ne reviendra plus cette anuée, à différé son départ jusqu\u2019à ce matin, 5 heures, à cause du mauvais temps.Parmi ses passagers étaient le colonel Barnard, le colonel Wigram, le capitaine Nu- gent et le capitaine Rowse, des gardes; MM.Cunard, Gilley, Ed.Smith, F.O'Brien, Graham, le docteur R.F.Crow, W.Chapman et H.Chapman.Ti s\u2019est élevé hier un fort vent d'est, et la terre est aujourd\u2019hui pour la seconde fois couverte de neige, mais la température est toujours douce.On se rappelle l\u2019affreuse tempête dont les côtes de la Nonvelle-Ecosse et des Etats-Unis furent assaillies dans les premiers jours d\u2019octobre, Des orages non moins épouvantables se firent sentir dans le même temps en Europe sur les côtes de l\u2019Ogéan et surtout de la Méditerranée, et firent craindre, dans les départements du midi de la France, des désastres semblables à ceux qui les avaient aifligés l\u2019année derrière à la même époque.Pour en donner une idée, nous prenons parmi les récits dunt se remplissent les journaux, l\u2019extrait suivant : * De mémoire d'homme, dit le Courrier de Lyon, on ne se souvient à Lyon d\u2019uu orage semblable à celui qui, pendant toute la nuit du 2 an 3, a grondé sur nus têtes.Pendant douze heures consécutives, des éclairs d\u2019une durée et d\u2019une intensité effray- aute, d\u2019effroyables coups de tonnerre se sont succédé presque sans interruption, tandis qua la pluie et la grêle tombaient avec fracas sur nos toits.\u201c Dès le 2, dans la journée, les signes ordinaires précurseurs de la tempête s'étaient [ait remarquer ; l\u2019air chargé d'électricité faisait prévoir que la nuit nese passerait pas saus orage ; mais on était loin d\u2019en prévoir la violence et la durée.C'est à dix heures environs qu\u2019il a commencé, et depuis ce moment, toute la population de notre ville a été tenue en éveil par l\u2019épouvantable désordre de la nature auquel elle & assisté.A une heure, le temps n paru se calmer; mais à deux heures, la foudre, la grêle et la pluie ont recommencé à tomber jusqu\u2019au jour avec une violence invuie.C'était un concert in fernal dont rien ne peut donner l'idée, \u201c Le 3 au matin, après une interraption de quelques heures, les coups de tonnerre et la pluie ont recommencé ; nous avons pu recueillir une partie des nouvelles de la nuit dernière.La foudre a frappé un bateau chargé de charbon amarré à la Mort- qui-trompe ; ce bateau en a détaché quelques autres qui sont allés se briser contre les arches du pont Ti'sitt.On craint d'apprendre de douluureuses nou- v iles sur les désastres causés dans nos environs par cette intempérie atmosphérique qui semble destinée à renouveler à un an de distance une partie des maux produits par l\u2019inondation d\u2019octubre et novembre 1840.\u201c Les eaux du Rhône et de la Saône, mais surtout celles de cette dernière rivière, se sont beaucoup élevées.\u201d \u2014L\u2019Angleterre veut terminer à tout prix l'affaire de la Chine, si mal conduite jusqu\u2019ici; des renforts considérables sont envoyés, Uu nouvel amiral et un nouveau ministre plénipotentiaire ont dû arriver sur les lieux dans les premiers jours du mois d\u2019août.11 est probable que le prochain courrier ne nous apportera pas encore des nouvelles de ce qu\u2019ils auront déjà fait ; mais en attendant, nons connaissons déjà la teneur non ambiguë des instructions qui leur ont été donuées.Ils doivent exiger pour indemui- té de l\u2019opium saisi en 1839 et pour les frais de la guetre, une semme de 15 miliions de dollars (80 millions de fr.), l\u2019ouverture de comptoirs anglais dans les principaux ports de l\u2019empire, la facnité pour le gouvernement anglais d\u2019entretenir une mission permanente a la cour de Pékio ; enfin ils ne doivent négocier qu\u2019avec une personue revêtue des pouvoirs les plus explicites et émanés de l\u2019empereur lui- même ; et si cette personne nese présente pas, 1 est probable qu\u2019ils iront eux-mêmes présenter leur requête à main armée dans la capitale de l'empire.eh Shan, le neveu du céleste Empereur, a envoyé un rapport des événements de Canton à son oncle.* J'ai donué, dit-il, plusieurs millions aux barbares pour les encourager à se retirer.J'ai employé cette ruse afin de pouvoir réparer les forteresses.\u201d Tues.\u2014Les succès obtenus en Chine, et les arrivages considérables de thé, tant à Londres qu\u2019à Hull, Bristol et Liverpool, ont ausé une grande Laisse sur cet article; aux ventes de Londres, les congous se sont écoulés depuis 21 jd.à 22d.la livre; les autres sortes de qualités supérivures, ne sont pas demandées.son successeur.dernier numéro, de divers journaux de Paris au sujet des affaires d\u2019Espagne, ve rapportaient prinoi- palement à la tuatative do Madrid du 8 octobre.Nous ajoutons quelques détails sur les événements qui se sont passés dans les provinces du nord depuis le ler octobre, et avec lesquels cette tentative était combinée.Le tempe et l\u2019espace nous manquent à présent pour ea donuer ua récit complet.Les renseignements que le Journal des Débats, dans l'article suivant, donae sur le général © Donnell, la chef du mouvement réactionnnire, ne sont pas saus intérêt : \u201c Il est notoire que depuis la protestation de Ma- rie-Christine contre la Stale une grande agitation s'est manifestée en Espagne, et surtout dans l\u2019armée.La démission du géuéral Palafox, duo de Sarragosse, de ses fonctions du commandant de la garde, les manifestations publiques du général Diego Léon et d\u2019un graud nombre d\u2019ufficiers en faveur de la reine, faisaient presseutir une grande réaction dans l\u2019armée, qui paraissait être fort dégoûtée du rôle que lui ont fuit jouer les exaltéy à Barcelone.Le général Léopold O'Dounell, qui vient de s\u2019emparer de la citadelle de Pampelune, est le même qui a commandé en dernier lieu l'urmée du centre à Valence.II est d'origine irlandaise; sou père a courmandé un corps d\u2019armée daus la guerre de l\u2019Indépendance.Trois de ses frères out emurassé le parti de don Carles, L'un à été fuit prisonnier et a Été massacré par le peuplo à Barcetoue ; l'autre est mort de ses blessures pendant la campagne, il commandait en chef la cavalerie de don Carlos; le troie sième est entré dans l\u2019armée coustitutionnelle après la conventionde Bergars.Léopold O'Donnell a servi d\u2019abord dans la garde royale.Pendant la dernière guerre, il a été surtou employé dans la Biscaye et le Guipuzcoa, où il s\u2019es acquis une assez bonue renommée militaire.L'an née dernière, lorsqu'il apprit le mouvement de Bar celone et la conduite d\u2019Espartero à l\u2019égard de la reive il donna aussitôt sa démission; mais la reine, qui mettait alors toute sa confiance en lui, ne l\u2019accepta pas, et se rendit peu de temps après à Valence pour se mettre sous sa protection, Le général O'Donnell resta à Valence en luttant avec énergie contre l\u2019émeute qui cherchait à s\u2019organiser dans cette ville, et conserva le commandant de l\u2019armée jusqu\u2019à l\u2019abdication de la reine.Depuis il a passé quelque temps en France, et en rentrant en Espague il a demaudé à se retirer à Bilbao.Espar- tero, auquel la réputation d'O'Donuell et son influ ence dans l\u2019armée faisaient toujours ombrage, lui désigna Pampelune pour le lieu de vou séjour.I! paraît quo le Régent avait conçu depuis quele que temps des inquiétudes sur la garuison de Pame pelune, et, dans la crainte d\u2019un soulèvement, il y a fait diriger des troupes de la Castille.Ce sont pré cisément ces troupes-là qui se sont ralliées les pre mières au général O'Donnell.La garde nationale de Pampelune, restée fiddle an gouvernement, ne se coinpose que d\u2019une centaine d'hommes qui tous appartiennent au parti exalté.Ou sait quo cette institution n'a jamais pu prendre racine dass la Navarre et dans les provinces basques, qui la considèrent comme contraire à leurs fueros.Le général O\u2019Donuell est nn homme de 35 à 36 ans; il est d'une haute stature, d\u2019un air martial et sévère.Sou caractère est froid, réservé, mais très décidé.\u201d Le vicomte de Rochemore, dans une lettre du 13 octobre, publié par la Gazcite de France du 18, explique ainsi le rôle que jouent ou que joueront probablement certains officiers carlistes dans l\u2019iusur- rection en faveur de la reine Christine : *\u201c Les projets du lieutenant général O\u2018Donvell, depuis lontemps prévus, et que des documents authentiques m\u2019avaient mis à même de sigualer, il y Les extraits que nous avons publiés dans notre | (Tome 79.Quant à Maroto, il est en debors et ne peut servi ui lu reine qui le méprise, ni le roi qu'il a vou, ni Espartero qu\u2019il jalouse, et que de plus li abborre depuis vingt-cinq ans avec toute l'ardeur d\u2019une haioe espaguole et dont il uesera pas devenu l\u2019ami depuis qu\u2019il a été sa dupe.Pour lui, à défaut de la justice civile sujette aux circonstances, et de la Justice divine qui n'est pas toujours de ce monde, la justice publique le condamne au néant.Le role de Monk ne lui est pas powible, vus voyez, monsieur, par,ce que je viens vous dire, que la nouvelle guerre owile qui se ral lume en Espagne n'est pas sans éléments, Jo me garderai bien cependant de rien prédire.Ce n\u2019est pas en présence des nobles infortunes deBourges que Je prophétiserai le triomphe d\u2019O'Donnell.Je ne peux, Je ne veux que consta s\u2019il se métie des Tuileries.for 884 chances, surtout Quoi qu'il en soit, voilà In guerre civile secuuant de vouveau ses épouvantables torches sur la malheureuse Espagne.Elle est excitée, n\u2019en doutez pas, par la méwe politique et dans le même but qui eutretinrent si long tewps celle qu\u2019hypooritement nos gouvernants disaien ient onde à Verre t ou bêtement.croyaient \u201c Vicomte be Rocnemors D\u2019AIGREMONt.\u201d \u2014Le Temps donne la liste snivante des per- sonues qui se trouvaient le 10 chez Marie-Christine à Paris: \u201c Les coryphées du parti jovellaniste s\u2019étaient du reste donné rendez-vous chez la reine-mère.On cite, dans le nombre, l\u2019ancien patriarche des Indes M.Arce; MM.de Zen, Martinez de la Rosa et de Toreno, ancieus présidents du conseil de S.M.; MM.le lieutenant-généra.prince d\u2019Anglona, le duo de Montellano, le comte d\u2019Ouate, le marquis de Suntisgo, grande d\u2019Espugoe, le marquis de Terrano va, frère du due d\u2019Osuna; M.le comte de Colombi ; M.le marquis d\u2019Elpas ; les lieutennuts-géné:aux don José de la Uruz ot dou Francisco Narvucz ; le général Navarrot; M.Prat,» ncieu consul d'Espagne à Marseille ; don Dondiugo Barrafon, ancien corrégi- dor de Madrid; MM.Donoso Cortès et Pidal, anciens députée; M Muriel, littérateur; M.Villa- espagnol; M.Amil, peiutre Aguirva Solate, etc, a.\u2014\u2014 TERRENEUVE\u2014Ou lit dans le Journal du Havre: \u201c On sait que, par le traité de Versailles de 1783; la France ne possède plus dans l\u2019île de Terre-Neuve qu\u2019un simple droit de pêche sur la partie orientale de la cote, qui s'étend depuis le cap St.Vincent jusqu'à l'extrémité nord de Pile.A cette pointe nord et séparée de la grande terre par un canal de trois lieues environ, se trouve un îlot désert appelé Bello.Ile, et appartenant aux Anglais.Ceux-ci w\u2019en font aucun usage: outre qu\u2019ils possèdent en abondance des lieux de pêche plus productifs, cet Îlot, exposé aux tempêtes, est d'un accès difficile et dangereux.Nos pêcheurs qui, en raison des limites restrointes assignées à leur exploitation, ont souvent besoin de chercher des ressources en dehors de leur baie, dans l\u2019arrière-saison et quand la pêche n éte mauvaise, envoient leurs bateaux pêcher dans les parages voisias, ou s'établir sur quelque lieu de pêche abandonné; ils appellent cela aller en dégrat.Depuis bien des sunées, Belle-lle servait À cet usage, et sn proximi- tô avait engagé les capitaines placés dans les baies da Nord et du Querpun à y faire quelques petites expéditions.Jamuis cette exploitation momentanée d\u2019un endroit désert et inhabitable n'avait soule- lé de contestation, et, en effet, il ve fallait pas moins que l\u2019espèce de désespoir causé par l\u2019insuvcès pour donner à nos marins l\u2019audace de s\u2019aventurer sur ce rocher désolé.Cette année, comme d'habitude, quatre ou cinq cents de nos pêcheurs étaient allés s\u2019y établir, peu- a quelques mois, lorsqué les jonrnaux révolutionnaires les attribuaient aux carlistes, viennent enfin d\u2019éclater.Placé par les circonstances, dans une position qui m\u2019a permis de connaître à peu près les hommes et les choses en Espagne, permettez-moi de soulever un peu le voile qui les couvre.Une grande erreur dans laquelle les journaux sont tombés, sans exception, depuis le commencement de cette guerre, a été de \u201cclasser au rang des révolutionnaires, et même des ennemis personnels de Charles V, tous ceux qui l\u2019ont combattu ; aucun n\u2019a voulu connaître le caractère espagnol, aucun n\u2019a voulu se rappeler cette fameuse cérémonie de la jura, dans laguelle Ferdinand, qui connaissait bien sa noblesse, après avoir éluigné des rangs de l\u2019armée les officiers dont l'opinion s\u2019était prononcée d\u2019avance, la réunit autour de son lit de mort, et lui fit prêter serment de fidélité à sa fille comme reine, à sa femme comme régente.La est tout le secret de la résistance qu\u2019a rencontrée la légitimité et peut-être aussi de la lougueur de cette guerre ; mais beaucoup ne servaient Isubel- le que comme ce même O\u2018Donnell, et ils pouvaient dire ce qu\u2019il a dit à quelqu'un que je pourrais nommer.\u2018\u201c Tu vas où sont mes frères, où je voudrais \u201c être; plus heureux que moi, vous n\u2019éties pas à * la jura ; vous N\u2019avez pas donné votre parole au \u201c rui Ini-même, et un O\u2018Donnell ne manque jamais \u201c à sa parole.\u201d Si le mouvement que vos correspondants pré voient en Catalogne a licu, il sera probablement di rigé par un général que la même précaution poli tique de Ferdinand a donné à l\u2019usurpatrice, et qui a payé assez cher son horreur du parjure pour justifier sa conduite en y persistant quand même, ou la racheter, en contribuant à obtenir un résultat impossible sans doute, mais qui n\u2019en est pas moins vivement poursuivi, et que ce n\u2019est ici ni le temps ni le lieu de traiter.Quoi qu\u2019il en soit, croyez que l\u2019immeuse majorité des officiers d\u2019Isabelle est monarchique ; en un mot, c'est l\u2019opiuion de 89 corro- Lorée par un engagement solenuel, Peut-être aussi ce sera pour le parti qui se, relève un puissaut auxiliaire que ces nombreux officiers dupes autant que complices de l\u2019exécrable marché de Vergara.Aucun ne soutiendra le pouvoir honteux d\u2019Espartero ; aucun n\u2019a voulu, n\u2019a préva se ranger sous ses lois dictatoriales.Honteux de l\u2019épithète de sots, qui pour eux se joint à celle de trai- tres, ils voudront laver l\u2019une et chercher a dissimn.ler l\u2019autre, et tous sont acquis, sinon déjà de fait, du moins de droit, à l\u2019étandard qui se lève, et que l\u2019adresse des meneurs, et probablement le Machiu- vel de nos jours, leur à présenté comme un schewi- nement à autre chose.S'il en est ainsi, comme je n\u2019en doute pas, ils doivent saisir avec empressement cette planche offerte à leur honteux naufrage.Je le répète, la levée de boucliers d\u2019O\u2019Donnell D'est pas un coup de tête ; les O'Donnels sont aussi ambitieux qu'ivtrepides, mais ils n\u2019ont pas la répatation d\u2019étourdis.Parmi les officiers de la catégorie dont il est question déjà, Urbistondo, Ibero et Ortigoza se sont ralliés à lui.Ne serait-ce pas cet intrépide écervelé de Simon de la Torre qui aurait enievé Bilbao ?il en est bien capable.sont ne pas être inquiétés plus que d'ordinaire, mais ils avaient compté sans leurs hôtes.Au bean wi.lieu de la saison, et quand toutes leurs installations furent faites, le commandant de la station anglaise, trouvant saus doute que vette hospitalité momentanée avait de grands dangers, est venu brusquement, et sans avis prealable, les soimmer do vider immédiatement les lieux, sous peine de voir leurs bateaux coulés.Ce qui fut fait, non sans de grands dom- Mages pour nos pauvres pêcheurs, qui ve sont reti- rês après avoir perdu leur temps, leurs peines et leurs frais d\u2019établissement.\u201d SIERRA-LEONE.\u2014Ou lit dans la Gazette dé Guer- nesey, du !6 octobre : \u201c Le 17 août est décédé à l\u2019âge de 24 ans, à Sior- ra-Léone, M.Jean Jeremie, fils ainé de feu Messirn Jeau Jeremie, naguères gouverneur-général de cette colonie.La semaine dernière on à reçu ici ane lettre de cet estimable jeune homme, en date du 27 juillet, à laquelle époque lui et Mde.Jeremie, «n mère, étaient en parfaite santé.Le journal de Londres le Times annonce sa mort en des termey : Sierra-Léone, le 17 août 1841.\u2014Je suis fâché de vous dire que la saison des pluies cette année a causé de graves maladies et une grande mortalité parmi les nouveaux venus.Parmi ceux-ci est M.Wood, du département civil; Mde.Hodsvason ent décédée le 10 juillet, et son mari, qui était secrétaire de la colonie, est mort le 26.Îls laissent quatre en- tants en bas âge, dans la plus grande détresse, La pauvre M.Jeremie, fils de notre ci-devaut gonvers neur, n\u2019est plus.Les plus vieux colons parleut de retourner en Europe, pour éviter le mois de septembre qui est le plus fatal de la saison des pluies dans cette vallée de mort.Les derniers dix jours ont été un peu plus sains ; mais la mortalite eat effrayante parmi les marins.Il est honteux d'envoyer des navires ici durant les pluies ; des équipages ens tiers ont été enlevés durant les dernières xix ses maines.Je suis convalesceot, mais très-lentement, La mort de M.Jeremie sera une taude perte pour l'Afrique ; il eût 6t6 un excellent gouverneur.AMERIQUE DU SUD.\u2014On vient dé voir qu\u2019une révolution rnilitaire est commencée au Mexique.Les nouvelles du Chili annoncent que ls nomination d\u2019un présideut est sur le point d'allumer dans ce pays une guerre civile.Les deux candidats qui se disputent les suffrages sont 'ex.président, général Pinto, et le général Putver, qui commande une partie des forces chiliennes.Le premier parsit devoir l\u2019emporter, mais l\u2019autre menace de briser par la force le suffrage populaire et de recourir aux armes pour dernier moyen.Tout lo pays est en rumeur et se partage avec violence pour l\u2019un ou l\u2019autre concure rent.date du 780i: , * J'ai été témoin, il y à quatre jours, d\u2019an bat naval en rade des deux divisions Lavalle tE Re.sas: Le premier avait huit navires et le second six, Voici l'extrait d\u2019une lettre-de Montévideo, en: ais me re Le combat n été chaud pendant quatre heures ; mais Brown, commandant la division de Buenos-Ayres, a été repoussé avec force et u fui À toutes voiles.On suppose qu'il a été blessé.La division de Montevideo à perdu un navire qui a coulé sous le bou- Jet.Les autres uavires sout plus ou moias avariés.On n\u2019a pas encore de nouvelles des dommages et pertes.\u201d Les lettres suivantes ont Été adrestées à M.A.Haw- gins, à l'occasion du plun qu\u2019il vient de publier des 01.é- rations navales et mi:itaires devant Québec en 1759, par l'honorable E.Caxox, maire de cette ville.Québec, 6 Novembre, 1641.Cuer Moxsieur, Par lu résolution que j'ai l'honneur de transmettre.vous verrez que le Conseil de Ville de notre cité a sçu apprécier le mérite de voire \u201c PLAN DES OPEKATIONS NAVALES ET MILITAIRES DEVANT QuEncc,\u2018\u2019 à décidé de vous en témoigner son approbation, et m'a chargé de lui servir \u2018organe cet effet.ai m'acquittent de la tâche agréable qui m'a été déléguée, je vous félicite bien cordialement sur le bon get que vous avez montré, dans le choix du sujet de votre ouvrage, destiné à faire ressortir une partie si intéressante de notre histoire, aussi de la manière habile et élégante d'après laquelle letout et n cié exécuté, Connaissant les difficultés que vous avez eu à rencontrer et les sacrifices Qu'il vous a fallu Faire, je dois vous complimenter sur l\u2019é- nergile et la persévérance que vous avez montréea eu cette occasion.; , Je ne fais, j'en suis assuré, qu\u2019exprimer l'opinion de notre conseil de ville, lorsque je vous dis que cet ouvrage qui fait tant d'honneur à vous-même.est pour vas concitoyens une production dont ils ont raison d'être fiers.et qu'elle servira, ainsi que les autres dont nous vous som mes déjà redevables, à faire connaîrre davantage et à recommander notre cité commune.En terminant, je vous prie d\u2019agréer l'assurance du vif intérêt que je prends au succès de votre entreprise, et des soubaits sincères que je fais qu\u2019elle vous soit aussi profitable et avantageuse que vous méritez qu\u2019elle le soit; C'est dans cet espoir que j'ai l'honneur &ec., &c.Ep.Caron, Maire de Québec.Avrpngn Hawkins, Ecr, } Québec.Québec, 9 Novembre, 1841.Cher Monsieur.\u2014Je vous prie d'envoyer à notre gref- filer de la cité six copies de votre plan des opérations navales devant Québec, lesquelles vous seront payées par le \u2018Trésorier dela Corporatisn.oo Je regrette que les fonds à notre disposition ne me permetlent pas de vous offrir de ia part du conseil de ville un encouragement pécuniaire plus considérable, et plus conforme au mérite de la publication.J'ai l\u2019honneur d'être, &c., &c.Ep.Canon, Maire de Québec.Alfred Hawkins, Ecr.VARIÉTÉS.TRAIT DE COURAGE D'UNE FILLE.\u2014 Quatre jeunes personnes se baignaient sur la plage de Granville, dans un eodroit;plus élevé que lo niveau de la grève; elles ne s\u2019aperçurent pas que la marée les gagnait, et quand elles voulurent revenir, la mer était trop haute.Elles implorèrent du secours, mais il ne se trouvait là que des femmes.Leurs cris furent entendus vepeudant.Une autre jenne personne, Mlle.Marie Malenfant, âgée de 23 aus, qui sortuit elle- même du bain, se dévoua ; elle se jeta à la page et parvint à les ramener toutes quatre sur le rivage.Ce n\u2019est pas, assure-t-on, son premier acte de ce genre, UN rEPAs DE Noces.\u2014Deux iodividus se présentèrent, mercredi dernier, chez un traiteur de la barrière du Maine, à Paris; ils viennent, disent-ils, commander un repas de noces pour leur neveu; le nombre des convives doit être de quarante-cinq à cinquaute.On dresse le menu, on marchande ; enfin, le prix est arrêté à cinq fraucs par tête, sans le via ; l\u2019un des deux oncles tire d\u2019une bourse bien garnie deux pièces de vingt francs qu\u2019il donne au traiteur À titre d\u2019arrhes, et il fut convenu qu\u2019on pourrait se mettre à table le lendemain à trois heures précises.Le lendemain, les deux oncles, à titre de commissaires de la fête, orrivent un peu avant deux heures, en grande toilette; ils examinent la salle du banquet où le couvert est déjà mis et dans laquelle ils se font servir de l\u2019absinthe; l\u2019un d\u2019eux, pour se mettre À l\u2019aise, ôte son habit, qu\u2019il jette négligemment sur une chaise; un quart d'heure après, tous deux descendent et viennent fumer un cigarre sur le seuil de la porte, puis ile se promènent de long en large sur la chaussée et bientôt on ne les aperçoit lus.Cela d\u2019abord n\u2019inspire aucune inquiétude; \u2019ua d'eux est sans habit, ils ne peuvent donc être loin ; peut-être sont-ils entrés au café voisin pour y faire une partie de billard.Cependant l\u2019heure fixée arrive, et l\u2019on ne voit pas arriver l\u2019ombre d\u2019une voiture.A trois heures et demie, rien; à quatre heures, le rôti brûlait et les ragoûts étaient en péril.Le traiteur monte au salon pour bien s\u2019asgurer que l\u2019un de Messieurs les commissaires a laissé son habit.L\u2019habit est là : mais bélas ! trente couverts d'argent manquent à l\u2019appel ! Inutile de dire que les convives ne se sont pas présentés.Mais les renseignements recueillis font espérer que ces voleurs ne tarderont pas à être mis sous la main de la justice, s'ils n\u2019y sont déjà à l'heure où nous écrivons.SANs-Soucr.\u2014Les jouraaux de Berlin racontent que le roi Frédéric Guillaume vient d\u2019acheter le fameux moulin de Sans-Souci.Déjà sous le règne précédent, il avait été question de cet achat, ou du moins le meiinier de Sans-Souci, pressé d'argent, avait offert de vendre cette chétive propriété.Le vieux roi avait répoudu à cette offre, en faisant donner au meûnier l'argent dontil avait besoin, et en lui laissant son moulin, afin, dit le prince, de faire subsister un des plus honorables monuments du rê- gne de son aïeul.Ce qui s\u2019était fait il y a peu d'années, vient de se renouveler à peu près.Le roi vient d'acheter Sans-Sonci, mais en laissant la jouissance au propriétaire, à la seule condition que son moulin chômera tant que la cour habitera le château.ManiaGEs Mixtes \u2014Un bref du pape décide la Question des mariages mixtes dans les termes suivants :\u2014 \u201c Lorsque les époux ne voudront pas consentir à élever leurs enfants dans la religion catholique, le curé ne devra leur prêter qu\u2019une assistance purement passive.\u201d M.O'CONNELL ET LES MANUFACTURIERS D'IRLANDE.On nie saurait assister sans intérêt aux efforts ue fait la malheureuse Irlande pour sortir de l\u2019af- digeante situation où elle eat placée.Un meeting, ui n\u2019avait aucune couleur politique, s\u2019est tenu luu- di (6 septembre,) à Dublin, pour aviser aux moyens de donner une nouvelle impulsion aux diverses branches du commerce irlandais.Des représentants de tous les genres d'industrie assistaient à cette réunion.M.O'Connell a rappelé les généreux efforts ue le célèbre Pitt avait faits pour rendre à l\u2019Irlande l\u2019activité de son industrie eu lui garantissant une entière liberté, et en parlant des entraves que cet homme d'état avait rencontrées dans ses projets, il à fait remarquer que le père de sir Robert Peel, à la tête des manufacturiers d'Angleterre, était venu tier la chambre de s'opposer aux propositions de Bi, et partant à la prospérité de l\u2019Irlande.O\u2019Connell n\u2019a été dans cette assemblée ni wbig, ni tory, Di radical, il n'y à été qu\u2019Irlandais, comme toujours, animé d\u2019un zèle ardent pour la futare prospérité de son pays.\u2018 En attendant le jour où des réformes législatives viendront régévérer l'Irlande, nn ne ssurait trop applaudir à ce patriotivme qui s'impose l'obligation de n\u2019acheter pour les besoine da la vie que les produits du sol ou de l\u2019iudustrie pationale, niusi qu\u2019il a été décidé dans le meeting.Sur la proposition d\u2019O\u2019Connell, une association nationale va se former, dont les membres prendront engagement de ne porter que des vêtements sortis des manufactures d'Irlande.Un comité commercial sera auvsi chargé de proposer les mesures propres à faciliter la consommation de tous les produits nationaux.Le public a accueilli avec euthousiasme ces paroles d'O\u2019Connell: * Je n'ai rien porté qui pro- \u2018 vint d'une fabrique étrangère, et après avuir usé, \u201c toute ma vie, des draps irlandais, j'espère ponvoir \u201c être enseveli dans ua linceul de manufacture ir- \u201c landaise.\u201d O'Connell avait rappelé, dans une réunion auté- rieure, qu\u2019un de ses fils, graud fumeur, ne s'était jamais servi que de pipes irlandaises, afin d\u2019ancou- rager l\u2019industrie nationale, et le meeting dont nous rendons compte anjourd\u2019hui, s\u2019est terminé par un colloque fort piquant entre le héros de l'Irlande et un fabricant chapelier qui réclamait pour son industrie quelque encouragement, et qui obsarvait que chaque année l\u2019Irlande envoie au dehors une somme d'argent considérable pour acheter des chapeaux.\u2014C\u2019est un chapeau irlandais que je tiens à la main, répond O\u2019Connell.J'ai soin d\u2019en acheter deux chaque fois que je pars pour l'Angleterre, nlin qu\u2019en cas d'accident, je ne me trouve pas eu Angleterre sans un chapeau irlandais.( Rires.) \u2014\u2014Si vous le permettez, Monsieur, reprend le chapelier, je vous enverrai un vrai chapeau irlandais.M.O'Conuell.\u2014 Celui-ci est À peu près usé, je le veux, mais comment convaître ls mesure ?MAREES, Du 16 an 22 Novembre.MAREE HAUTE.| Jours.Fêtes, &c.Matin.Soir.| Mardi.| 8h 17inj 8h 32m Mercredi.\u2026.9h 52m] 9h 10in Jeudi.10h 28m] 9h 46in Vendredi.10h Bin[10h 23e Sninedi.l10h 48mjllh hin Dimanche.11h 20111 40m Lundi.Point.(l2h 47m > \u2019 f= Ces temps sont 14 Lieare avant le 1etour de Ia marée.VENTES PAR LE SHERIFF.\u2014 Avis PUBLIC est par le présent donné, que les terres \u20ac héritages sous-mentionnés unt été saisis, et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné ci-bas.Toutes personnes ayant des réclamations sur iceux, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la loi; toutes oppositions afin d'annuller, afin de distraire, ou afin de charge, excepté dans les cas de Venditioni Er- ponas, dans lesquels cas la loi ne permet pas telles oppositions, sont requises d'être filées au bureau du shérif avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de vente; les oppositions afin de conserver peuvent cire filées en aucun temps dans les deux jours après 1e retour de l\u2019ur- dre, (writ).DISTRICT DE QUEREC.Augustin Plaisance contre William Rezves, tuteur à Margaret Cairne\u2014Un cinplacement sitné à Près-de-ville, contenant 35 pieds de front sur la profondeur qu'il peut y avoir du chemin du roi à aller à la cime du cap.Au bureau du shérif, le 29 novembre, à 10 heures.Hugh Robertson et autres contre Pierre Pelletier curateur à lu succession de feu Pierre Dassilva.-\u20141.Un lot de terre d\u2019environ 200 acres sur un front de 6 acres, borué en front par la rivière Ristigouche, avec une maison et autres bâtisses, et étant possédé en franc et Commun soccage.2.Un lopin de terre situé au côté sud de la rivière West Nouvelle de Carleton, contenant 500 arpents en superficie, avec les bâtisses et une sucrerie, aussi possédé en franc et commun soccage.Au bureau du sheriff, le & février, à 10 heures.Ls.Massue et P.Buisseau contre Théudore Tremblay.\u2014Deux arpents et 2 perches de terre de front sur 25 arpents de profondeur, situés en la Boie St- Paul, concession Ste-Croix, avec les bâtiments, &c.A la porte de l'église de la dite paroisse, le 9 février, À 10 heures, Ls.Massue et P.Boisseau contre Remy Tremblay.\u2014 Deux arpenis de terre de front moins 10 pieds sur 50 arpents de profondeur, situés en la paroisse de St- l\u2019rançois- Xavier dite La Petite- Riviére, concession St-Louis dite La Martine, avec les bâtiments.À la porte de l'église de sa dite paroisse, le 10 février, à 10 heures.François Fradet et un autre contre Antoine Couture et Paul Baillargeon.\u2014 Un emplacement dans le ler rang de la paroisse de St-Charles, rivière Boyer, contenant 7 perches et demie de front sur 6 perches et 6 pds de proton- deur, avec une maison de bois à 2 étaves, &e.À la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 15 février, à 10 heures, Julie Martel contre Ignace Martel \u2014Un lot de terre situé en la paroisse de S:- \\mbroise, Côte Ste-Geneviève, d'environ 12 perches et demie de front sur 23 de profun- deur, avec les maisons et grange, &c.A Ia porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 2 mars, à 10 heures.Ærançois Bourassa contre Madeleine Duclus, veuve J.B.Bourassa, l'usufruit et jouissance des lots suivants pena dant le vivant de la dite Magdeleine Duclos.t.Une terre de 5 arpents de front sur 40 de profondeur, située en la paroisse de St-Joseph de la Puinte-Lévy, bornée par des vant au fleuve.2.Une autre terre située en la dite paroisse, au 2nd rang, contenant 2 arpents et 3 perches de front sur 30 arpenis de profondeur, &c.3.Un consitut sur un capital de Æ12 10s, courant.4 Un con-citut de Æ6 55.de capital.5.Un constuut de £3 Hs.84.6.Un constitut de £6 5+ courant, 7.Un consttut de £14 :1
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