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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 23 octobre 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-10-23, Collections de BAnQ.

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[" N és 1 \" de ge ute ra pi A- ne ir, at en ne et se te la ns é- ui re au die ue ie, au car > qe = ae @ucher, No.5767.] ACADEMIE DES SCIENCES.rem GEOLOGIE.\u2014EXPEDITION DE LA ZeLee \u2014M, Elie de Beaumont lit uv rapport, rédigé de concert avec M.Cordier, sur les réagiftats géologiques obtenus par M.Léguillon, chirurgien-major de la Zélée, lors de la dernière expédition de M.Dumont-d'Urville, au détroit de Magellan et à la pointe méridionale de la terre de Van-Diémen.Sur les côtes du détroit de Magellan, M.Léguil- lou à vivité quatre localités principales : le port Galant, le port Saint-Nicolas, le port Famine et le hâvre Pecket, Il y à reconnu 4 terrains bien distincts: 19 des roches de la classe de celles qu\u2019un appelle primitives; 2° des roches schisteuses, calcaires et arénacées en couches inclinées, de la classe des ter: raius secondaires : 3° des assisses presque horizontales de roches marneuses et sréaacées, dont quelques-unes renferment uv grand nombre de cailloux roulés et d\u2019autres des lignites: elles sont probablement tertiaires ; 4° des dépôts d\u2019allavion.M.Le- guillon a en outre observé des blocs erratiques jusqu\u2019à une grande hauteur au-dessus du niveau de la wer.Les couches secondaires du port Saint-Nicolas et du port Famine ont présenté à M.Leguillun des couches minces de calcaire compacte, gris brunâtre, alternant aveo des couches schisteuses, le tout recouvert par des grés ot de graudes masses de poudingues.Il a recueilli dans les trois premières de ces roches différents fossiles rappelant ceux qui carac- tériseut les terrains crétacés inférieurs, tant eu Europe que dans l\u2019Amérique du Nord.Les dépôts tertiaires observés par M.L.ne sout peut-être eux- suÈmes que le prolongement des terraios tertiaires si remarquables qui constituent le sol des côtes de la Patagonie et des pampus de Buenos- Ayres.Les roches des quatre classes indiquées ci-dessus se succèdent de l\u2019ouest à l'est, sur les rivages du détroit de Magellau, à peu près daus l\u2019ordre ou elles \u2018se succéderaient dans Une ause transversale de l\u2019A- Mmérique du Sud, depuis les rivages du Chili jusqu\u2019à lembouchure de la Plata.Dans la partie méridionale de la Tasmauie, ou terre de Van-Diémen,aux euvirons de Hobart-Tuwn, M.Leguillon a trouvé des calcaires, des grès, des roches argileuses de diverses natures, à stratitication tantôt concordante, tantôt discordante, ainsi que des masses remaniées, cohglomérats et sables.Ila rapporté des échantillous d\u2019un terrain présentant des associalions de fossiles qui paraissent nouvelles; ila receilli dans des calcaires compactes gris et dans des grès jaunâtres qui alternent régulièrement avec eux, en couches légèrement inolinées, des spirifères de diverses espèces, des productus, des coquilles turbinées ; des polypiers réticulés aplatis, ayant la forme de flustres.On serait tenté de rapporter ces | fossiles, surtout les premiers, anx terrains de tran- sitiou ; mais 1ls sont accompagnés de grauds peignes striés, d'un facies beaucoup plus moderne, engagés daus les mêmes échautillous.Dans la même série de couches, M.L.à encore recueilli des empreintes végétules qui, quoique incomplètes, rappellent les équisitacés de nos terrains houilliers, Eufiu dans un calcaire jaunâtre plus moderne, d'apparence lacustre, il à découvert des impressions de feuilles dicotylédonnées et des cavités ellipacïdales qui sewblent dues 3 des fruits durs ou à des œufs.On peut citer encore, au vombre des objets cu- - rieux rappurtés par M.Leguillon, de la Tasmanie, | nn tronc d'arbre silicifié.de la plus belle conservation, trouvé dans une position verticale, au milieu d\u2019une roche amigdaloide, &e.Nous pensons, disent en terminant les commis- \u2018 saires, que les amis des sciences doivent désirer la : publication complète des observations de Mr.L.et que les ressources dont le mivisière de la marine dispose si libéralement en faveur des voysges de cir- cumuavigation ve sauraient être mieux appliquées, Conclusion du rapport adoptées.Physique EU Grosm» Eaux minérales.\u2014 M.Dumas lit an rapport, en son nom et au now de MM.Thénard, Elie de Beaumont et Pelouze, sur uv mémoire de M.l'ontan, relatif à la composition des eaux minérales de Allemagne, de la Belgique, de la Suisse et de la Savoie.M.Fontan divise les sources qu\u2019il a étudiées en plusieurs classes, savoir: Eaux ferruginenses; gazeuses et crénatées; chloro-natreuses; natro-ga zeuses; chloro-natru-gaseuzes; gypseuses; iodurées et bromurées; salines.Il a reconnu que toutes ces sources, daus des circonstances particulières, sout susceptibles de devenir sulfureuses, mais dans des proportions extrêmement varialles.\u2014Les eaux sultureuses sout partagées par lui en deux grandes catégories; les enux sul:ureuses naturelles et les eaux sulfureuses accidentelles.Les premières sont celles qui sortent vraimeut sulfureuses des roches primitives et pro- bublement telles aujourd\u2019hui qu\u2019elles étaient le jour où se sont produites les chaines de montugnes d\u2019où elless naissent; les secondes, celles qui acquièrent cette qualité par la décomposition d\u2019un de leurs principes sous l\u2019influence de matières organiques en décomposition, et qui, par conséquent, varient avec les circonstances qui amènent ou éloignent ces mu- tières; elles ne Gortent jamais des roches primitives.Voici les caractéres auxquels les sources sulfureuses naturelles se distinguent des sources sulfureuses accidentelles, 1° Les eaux sulfurenses naturelles naissent toutes dans le terrain primitif ou sur les limites de ce terrain, et du terrain de transition; \u2014les eaux sulfureuses accidentelles naisseut dans le terrain secondaire ou tertiaire.2° Les eaux sulfureuses naturelles naissent seules, éloignées de toutes autres sources, et contiennent une très petite proportion de substance saline, autre que le principe sulfureux ; et, toujours dans les Pyrénées, les substances salines des eaux sulfureuses naturelles sont du sulfate de soude, du chlorure de sodium, du silicate de soude, sans sulfate ni chlo- mire de chanx, ni de magnésie\u2014Les eaux sultu- reuses accidentelles contiennent en géuéral une forte proportion de substauces salines, et sourdent le plus souvent près des sources sulives qui ont la même composition qu\u2019elles, et dont elles dérivent; souvent elles se trouvent duns le voisinage de sources ferrugineuses orénatées.3° Les sources sulfureuses naturelles naissent le plus souvent chaudes, et, dans chaque localité, s\u2019il existe plusieurs sources, c'est la plus chaude qui est la plus sulfureuse, et qui devient d'autant plus sulfureuse qu\u2019on la cherche plue profondément.\u2014Les sources sulfureuses accidentelles naissent le plus souvent froides, et, si ellen sont chaudes, elles deviennent d'autant plus sulfureuses qu'elles se refroidissent davantage dans chaque focalité, et plus on se rapproche des sources principales, moins elles sont sulfureuses, 4° Le gaz qui se dégage spontanément des sources sulfureuses naturelles est de l\u2019agote mélé de traces d'hydrogène sulfuré.\u2014Le gaz qui se dégage spon- SAMEDI, 23 OCTOBRE 1841.tanément des sources sulfureuses accidentelles est un mélange d'acide carbonique, d'hydrogène sulfuré et d'azote ; celui qui se dégage par l'ébullition est aussi un mélange de ces trois gaz.5° Les eaux sulfureuses naturelles contiennent en pissolution une quantité notable d\u2019une substance azotéa qui se dépose que!quefvis sous forme de gelée et qu\u2019on a désignée sous le vom de barégine.\u2014Les sources sulfureuses accideutelles ne contiennent pas de Larégine; quand elles renferment une substance organique, c'est de l'acide créuique.(L'académie décida que le mémoire de M.Fontan serait inséré dans le recueil des savans étrangers.) PRESIDENCE DE M.SERRES, Séance du G septembre.M.Larrey a la parole pour deux rapports sur des instruments de chirurgie adressés par M.le docteur Leroy d\u2019Etioles et par M.le docteur Casenave.Puis M.Chasles lit un Mémoire plein de recherches curieuses sur l'histoire de l'algèbre.Cette science, inconnue pendant loug-temps en Europe, y fut apportée par les Arabre, qui l'avaient reçue des Indous.D'après M.Libri, ce serait M.Fibunuaeci, de Pise, qui en aurait parlé le premier | dauis le commenvement du 13e siècle.M.Chasles | démontre que dès lo 12e siècle Gérard de Crémone, savant tradueteur de plusieurs ouvrages des Arabes, ; Avait exposé les principes de l'algèore, mais avec | cette différence que fait remarquer M.Chastes, c\u2019est i A au lieu d\u2019être littéral, comme la scieuce des temps : modernes, M, Miine Edwards lit une note sur les voyages ! scientifiques de M.Louis Roussean, aide vatyraliste \"da Muséum d'histoire naturelle.Parti avec nue : mission spéciale, M.Rousseau a parcouru une grande | partie de la côte orientale de I\u2019 Afiigue, notamment {la Zaugnebar où Zinzibur et plusieurs des îles de ; Madagascar, puis les Seichelles ; partout il à recueilli avec sui une foule de productions naturelles dont ; quelques-unes sont entièrement nouvelles, Il s\u2019est | enfin rabattu sur Madagascar d\u2019où il vient d\u2019envoyer | des collections numbreuses qui complettent celles ; déjà si riches de notre Museum.Il paraît que M.| Rousseau se détermine à se fixer dans cette ile sil | s\u2019y est marié et u fondé nu établissement considéra- (ble.Bien qu'il cesse d\u2019être attaché au Muséum, il | promet d\u2019envoyer de temps en temps des collections | d'objets qui lui sembleront dignes de faire le voyage.I] parviendra peut-âtre à soulever le voile mysté- rienx qui nous couvre encore l\u2019intérieur de cette île si vaste qu\u2019elle pourrait passer pour nn continent, et riche en productions de toute espèce dans toutes les branches de l\u2019histoire naturelle, Malheureusement, toutes les tentatives faites jusqu\u2019à présent par les europérus pour fouder quelque à Madagascar, ont complète- chose de permanent à ment échoué, soit par la cupidité des gouvernants, soit par la désastreuse influence du climat ; espérons que M.Rousseau sera plus habile ou plus heureux que ses devanciers, ME\u2019 TE 0ROLOGIE.\u2014 Etviles filantes.set al: -Ââre n\u2019était ord 1 ; que cet alsèbre du moyen-âge n\u2019était que rumérique | aveo de la gélatine de Grenelle, avec le bouillon de cision, et cela pour l\u2019économie de quelques csntimes, loraque les hôpitaux sont dotés de plus de cent vingt ; millions de revenu anouel | Ou parle aussi d\u2019uve modification dans le pain ; (des hôpitaux], que l\u2019on veut fuire moins cuire afin | qu\u2019il pèse davantage ; ainsi, les malades boiront de l\u2019eau au lieu de manger du pais.(Eztrait.d'une autre séanze.) M.le président annonce la perte que l\u2019Académie vient de faire dans la personne de M.Savary, mort dans les Pyrénées, où il était allé prendre les eaux.M.Magendie a enfin entamé la seconde partie de son volumineux rapport sur la gélatine, considérée comme alimeut.Cette seconde partie contient les expériences auxquelles s\u2019est livrée la commission : ; 1° sûr les animaux ; 2° sur les hommes.Il n\u2019a été | question aujourd\u2019hui que des expériences sur les avimaux.Les chieus ont 616 les victimes sacrifides sur l\u2019autel de la science.M.le rapporteur nous à raconté avec un sangfroid imperturbable toutes les souffrances et les longues agonies de ces pauvres {animaux qui se lsissaient mourir de faim plutôt que ;de toucher aux écuelles de colle dont on voulait qu\u2019ils pussent se nourrir.Les vieux vivaieut ua peu plus longtemps que les jeunes avec ce régime | d'abstinence ; Ceux qui buvaient Leaucoup gagnaient quelques jours, Ou en a vu aller jusqu\u2019à douze Jours eu ve faisant que boire.\u2018l'outes ces expériences ont été variées de toutes sortes de manières, l'hôpital St-Lonis.Quand ces chiens étaient trop exténués, ou leur donnait de meilleure nourriture, de vraie nourriture enfin, ils reprenaient promptement de la vigaeur; puis on recomuençait le régime gélativeux, et ils crevaient.Ou nous promet de nouveaux détails pour la prochaine lecture.On se rappelle qu'on a pratiqué un puits foré davs l\u2019hôpital militaire de Lille; des observations récentes confirment le soupçon que l'on avait eu de la communication médiale de ce puits avec la mer, car où a remarqué une coïncidence parfaite entre l\u2019élévation ou la dépression de l\u2019eau dans ce puits, et l'établissement des murées sur la côte voisine.M.Ed.Biot, poursuivant ses recherches dans les Ouvrages Chinois sur les Métévres des temps au- ciens, adresse un volumineux mémoire contenant la description et la date d\u2019un très grand nombre de météores tous très étendus: l\u2019auteur trouve, en rapportant les dates aux corrections du calendrier, que beaucoup de ces phénomènes ont eu lieu en novembre, a l'époque où on les observe maintenant.CHEMINS DE FER \u2014 Electricité développée par les rails.Un fait des plus curieux vient de se passer sur un des chemins de fer de la Belgique, et comme il u été observé plusieurs fois, et par des persouves en état d\u2019en apprécier toute la portée ; on ne saurait le révoquer en doute, On écrit à l\u2019Académie que sur le chemPh de fer de Liège à Bruxelles on a observé que pendant le passage d\u2019un train de wagons, marchant avec sa vitesse ordinaire, l'intervalle des rails laissait voir des étincelles, et l\u2019électricité était tellement ac- cumnlée même sur le sol que l'observateur, placé | Le mauvais temps que nous avons éprouvé dans ! ! le mois d'août, surtout dans la première quinzaine, | a empêché les ubser vateurs d\u2019apercevoir les phéno- | mènes des étuiles tilantes, qui ont lieu généralement vers le 10 on le 12 de ce mois.Les astronomes ita- ! liens ont été plus heureux.Un Lean climat leur | permet toujours de voir ce qui se passe dans leur : atmosphère ; c\u2019est ainsi que M.D.Colla, directeur de l'observatoire de Parme, a pu faire nue série d\u2019ob- ! servativns dont il adresse le détail à M.Arago.A Parme dans la nuit da 9 au 10 août, M.Colla et une autre personne ont compté de 8 h.44 m.seulement / quatre-vingts étoiles; mais dans la nuit du 10 au !1, de 8 hi.47 m.3 3 h.40 m.le nombre a été de deux cent quatre-vingt trois, A Guastalla les nombres : Ont été plus considérables encore, du 9 au 10: ona vu 257 étoiles, et du 10 au 11, 440.Parmi ces é- : toiles uve avait autant d'éclat que Vénus ; 4 la grandeur de Jupiter; 41 égalaient des étoiles de première grandeur; 49 celles de seconde grandeur, ete, ete.M.À.Colla a pu observer anssi la couleur de ces étoiles.Il en a va 203 de blanches, 34 | de jauues, 30 de rouges, et 16 bleudtres, vt 25 avec traînée lumineuse, Les 5 grandes étoiles comparables à Vénus et Jupiter étaient rouges ou jaunes, et sur les cinq, quatre avaient des traînées lumineuses et dans la direction du NE.au 8.-O.cHimIE\u2014 De la Cyunoile, nouvelle substance.Si l\u2019on fait fermenter des résidus d'amundes, des tourteaux provenant de la fabrication des huiles, en les écrasant dans un mortier, et qu\u2019on humecte la pâte légèrement, et qu\u2019on l\u2019éteude sur des feuilles de carton, ayant soin de la remuer de temps en temps, la masse fermente, il se dégage uv peu d\u2019acide acétique ; puis distallant cette masse, avec quelques précautions, on obtient le nouveau produit que M.Rossignon appelle Cyanoïle.C\u2019est un liquide oléa- kineux incolore, volatil, d\u2019une odeur vive et pénétrante, analogue à celle des amandes amères, d\u2019une saveur légèrement acerbe et piquante ; il ne rougit pas la teinture de tournesol, il est complètement insoluble daus l'eau, il brâle avec one flamme purpurine qui ressemble à velle du Cyanogène.A l\u2019air, il se volatilise lentement, sans altération.Il dissout très bien le camphre, la nephtaline, la cire, la stéarine, et se mêle en toutes propurtions avec l'huile de Naphite.HYGIENE PUBLIQUE \u2014 Emploi de la gélatine et du bouillon d\u2019us dans les hôpitaux.Il semblerait qu\u2019un peu de respect humain devrait empêcher les hommes honorables qui sont à la tête de l'administration des hôpitaux, de permettre que les pauvres malades qui viennent leur demander asile, dans Pespuir de recouvrer la santé, ne devien- ent pas de la matière à expériences,afin de présenter à la fin de l\u2019année des tableaux de st:uisque pour constater le degré de mortalité causé par tel ou tel mode d\u2019alimentation.Ces considérations n\u2019ont aucune valeur dans les administrations.Il y a des réclamations contre l\u2019usage du bouillon d'os, on n\u2019en persiste pas moins à l'administrer aux malades, jusqu'à ce que l\u2019Acadé- tie at décidé qu\u2019il faut abandonner cette substance comme nuisible M.Gannal, qui a acquis par ses expériences sur sa personne et les membres de sa famille le droit de parler sur ces*matières, communique à l'Académie la copie d\u2019une lettre qu'il a adressée au ministre pour l\u2019inviter à faire suspendre dans les hôpitaux l'emploi du bouillon d'os jusqu\u2019à la décision des corps savants chargés de l\u2019exumen de cette question.M.le ministre s\u2019en réfère à l'Académie comme au seul tribunal compétent en cette matière.Devant les juges ordinaires, un propriétaire dont la prome- Dade est interceptée par une barrière que le voisin a placée dans la uuit, obtient que la Larrière soit eole- vèe provisoirement et jusqu'à ce que les arbitres aient décidé si on avait le droit de Is poser: et quand il w\u2019agit de la santé et de la vie des pauvres où maintient l'iauovation, sauf à la supprimer après dé- {sonne eu laissaient voir à chaque angle.sur la voie voisine, reçut un choc très-violent, et au même moment il vit des aigretzes & tous les angles des wagous, taut en bas qu\u2019en haut.Ou se rappelle qu\u2019en Ecosse une personne isolée et en communication, par uno baguette de fer, avec la vapeur qui s\u2019échappait d\u2019une chaudière à moyenne pression, donuait des étincelles à 6 pouces de distance, et que les angles de l\u2019isoloir lançaient des nigretles, en même temps que los habits de la per- Mais dans les deux cas tn source de l\u2019électricité ne puraît pas la mème, Eu Belgique l\u2019électricité est due au calorique développé par le frottement sur les rails, EXTRAITS DIVERS.\u2014 \u2014 \u2014On lit dans le Sur : ** Une enquête singulière a eu lieu dernièrement devant les commissaires de la chancellerie, à Dublin, dans l'affaire de M.William Robert Sherlock, riche propriétaire et fils du capitaine Sherlock.Cet homme est possédé d\u2019une idée fixe ; il s\u2019imagine que sa femme est fille de Guillaume IV et petite-fille de George IV ; qu\u2019en couséquence il a droit au trône et que la reine est une usurpatrice.Il} se promène quelquefuis dans Dublin avec ane voiture & quatre chevaux, et très souvent un Ââne complète cet attelage.Le jury l\u2019a déclaré ineupable de diriger ses affaires.\u201d \u2014On lit dans le Siicle les lignes suivantes sur la mort de Mine la duchesse de Rovigo : \u201c La grande dame qui avait bLrililé à la cour de l\u2019empereur de tout l\u2019éclat de la fortune et de la beauté, sans rien perdre de la bonté de son cœur, à retrouvé toute sa fierté et tout son courage pour supporter vers la fin de sa vie une position plus que médiocre et des souffrances inouïes qui n\u2019ont resss é qu\u2019à sa dernière heure.Les soins touchants de sa famille, dont elle se montrait reconnaissante comme s\u2019ils ne lui étaient pas dus, et les consolations de Ja religion, ont adouvi pour elle ces vingt mois de souffrance.Elle a emporté avec ane admirable sérénité les bénédictions de ses enfants qui se pres- saieut autour de son lit de mort, et la ferme espérance d\u2019une vie meilleure.\u201d \u2014On éerit de Neuchatel : \u201c Un avare, propriétaire d\u2019une fortune de plus de | cent mille francs de France, s\u2019est dernièrement sni- cidé de la manière la plus déplorable et la plus inattendue, Cet homme, qui surpassait en industrie Économique tout ce qui a jumais été imaginé par Harpagon, vivait depuis dix aus dans une petite chambre borgue qui n\u2019avait pas été Lalayée depuis cette époque ; il se nourrisait pour 6 creuzers par jour (un batz de lait et demi Latz de pain).Sa fa- inille avait essayé, mais en vain, de l\u2019amener à une vie plus raisonnable.Enfio, sans que l\u2019on sache pourquoi, cet homme s\u2019est Liré un coup de pistolet dans Ja tête, il y a quelques jours, entre minuit et une heure.Il avait acheté ce pistolet la veille, et avait passé plus d\u2019une demi-heure à le marchauder ; il s'agissait d\u2019une différence de quelques batz, et le marchand, pour en finir, à consenti au rabais.On ne peut comprendre qu\u2019au moment de se suicider, un avare pût eucure avoir une pareille ténacité de speculation.\u201d \u2014On dit que des plana et des devis ont été demandés à M.Godde, architecte des imunutmrnts religieux de la capitale, pour la restauration complète de la cathédrale de Paris On ajoute que ces devis et ces plans sont faits et qu\u2019il faudra 1,500,000 fr.pour exécuter ce travail.Enfin on croit qu\u2019une demande de crédit, pour cet objet, sera faite au cou- seil-général de la Seine duns sa prochaine session.\u2014Echo de la Nilvre da 3 aolt rapporte ce qui suit: * Ua fait aussi touchant qu\u2019extraordinaire se pase sait il y a quelques jours dans l\u2019une des salles de l'hospice de Nevers, et montrait tout ce que peuvent sur le cur d'r \u201c femme le sentiment de l\u2019amour * conjugal et l\u2019excèg de la douleur.Paris.ouvrier ébéviste, etsa jeune famme vivaient heureux du produit de leur travail, quand tout à coup une lou- Que et douloureuse maladie, traînant à sa suite les privations et ln misère, vint détruire tout leur bonheur, Paris était atteiot d\u2019un mal incurable ; sa jeune femme, veillant jour et nuit À son chevet, tomba elle-même épuisée de fatigue et de besoin ; leurs faibles ressources étaient depuis longtemps épuisées : ou les trausporta ensemble à l\u2019hospice de Nevers.Les bons soins dont ils furent entourés, et sans doute aussi un rayon d'espoir, eurent bientôt ranimé les l'urces de la jeune femme, et au bout de quelques jours, sa santé était déjà assez bien rétablie pour qu\u2019elle pùt sortir sans danger de l\u2019hospice, Mais on ne voulut pas la renvoyer; on n\u2019aurait pas eu la force de la séparer de son mari, À qui elle prodiguait saus cesse, avec un admirable devoue- ment, les plus tendres soius et les plus douces consolations.Cependant l\u2019état du malade empirait sans cesse, et un jour epfiu la pauvre femme, penchée sur ce visage décharné par la maladie, et serrant convulsivement une main glucée par les approches de la mort, cotprit avec terreur que bientôt elle n\u2019aurait plus d\u2019époux.Déjà la prière des morts com- mençait pour lui; leg bounes sœurs de l\u2019hospice, ces pienses filles qui recueillent daus leur sainte maison tant de misères humaines, émures jusqu'aux larmes d\u2019une aussi grande douleur, la suppliaient de quitter ce lit de mort, et l'infortunée leur de- maudait encore à genoux de lui laisser recevoir le dernier soupir de sou époux.Enfin elle avait cédé; on l\u2019avait ramenée dans une salle voisine ; mais on ce mument on la voit pälir, s'affaisser sur elle-même, un gémissement sourd s\u2019échappe de sa poitrine, et avant que le moindre secours ait été possible, la sœur qui la soutenait n\u2019a plus qu\u2019an cadavre entre les bras ! La douleur l\u2019avaittuée ! Et au même instant, à la même]minute, l'autre malheureux exhalait sou dernier soupir.Et le lendemain la même terre recouvrait les restes des deux jeunes époux.\u201d \u2014À l\u2019occasion de l\u2019anniversaire des événements de 1830, on n parlé d'une histoire de cette époque qui est en ce moment sous presse, et qui doit, dit- on, paraître au mois d'octobre prochain.Cette bistoire de la révolution de juillet est de M.Cau- chois-Lemaire.D'après les informatious qui nous sont parvenues, l\u2019écrivain s\u2019est placé, daus le cours de sou récit, au point de vue le plus démocratique.Il a même consacré une esquisse préliminaire assez étendue an mouvemont de la démocratie moderne, duut il fait remonter l\u2019origine à l'ère chrétienue, Viennent ensuite le tableau rapidement tracé de la révolution et de l\u2019empire, et le résumé des rôgnes de Louis XVIII et de Charles X.Cette introdue- tion en trois parties occupe le premier volume.Il wy pas moins de deux volumes de narration sur la chute de la Restauration et l\u2019intronisation de Ia famille d\u2019Orléans, avec tous les incidents, toutes les particularités, toutes les luttes d'intérieur et de rues qui caractérisent cette crise violente.Ce wera enfin, si l\u2019ou.en juge par los matériaux que l\u2019auteur a déjà réunis, la chronique la plus compiète de ce grand cataclysme.Sous le rapport de l\u2019impartialité que l\u2019on doit nt tendre d\u2019un partisan de la révolution, nous n\u2019hésitons pas à déclarer qu\u2019entre tous les publicites de l'école libérale, l\u2019anteur resté libre et indépendant après la splendide curée de 1830, nous parait plus que qui que ce suit, offrir à cet égard toutes les garanties désirables.Nous savons même que dans son désir d\u2019être véridique et juste envers tous les partis, M.Couchois Lemaire prie toutes les personnes qui ont été à môme de recneillir des renseignements de quelque intérêt de vouloir bien les lui fuire parvenir ou à son éditeur, M.Perrotin, place de lu Bourse.\u2014 Voici une anecdote qui nous vient d\u2019un homme grave et qui pourra donuer une idée des prévecups- tions qui animent les agents du trésor dans leurs opérations fiscules : Un de ces agents pénètre jusqu\u2019au cinquième étage d\u2019une des maisons de Paris Une modeste porte est devant lui; 11 entre et se présente comme chargé de recueillir des renseignements inoffensifs sur Jes personues qui habitent la maison.Une dame seule le reçoit, répoud à ses questions, et, tout en causant, il aperçoit une riche broderie commencée, à laquelle était attachée encore l'aiguille de l\u2019ouvrière.\u2014 Vous travaillez donc à la broderie ?dit-il à son iuterloentriee.\u2014 Héla! Monsieur, lui répond- elle, mon mari est un simple employé à 1,200 fraucs d'appointements, et, quand j'en trouve l'occasion, Je remplis mes loisirs en cherchaut à augmenter par mon travail les ressources du ménage.L'agent du fisc témoigna toute sa sympathie pour cette union et cette réciprocité touchante ; mais, en | sortaut, il inscrivitsur sa liste la ménagère confiante pour une patente de brodeuse.- { Le Commerce.) SITUATION DE LA PEnsz\u2014Le Constitutionnel pu- Llie les nouvelles suivantes: * Un des officiers français qui s\u2019étaient rendus en Perse lors du départ d\u2019Husseiu-Khan, et qui, depuis, est de retour à Paris, nous a communique sur l\u2019état actuel de ce royaume, quelques renseignemenls qui ' ne sont pas sans intérêt.A l\u2019époque où cet officigr a quitté Teheran, la Perse, qui est habituée à une espèce d\u2019anarchie normale, était livrée à une effroyable crise de guerre civile.Ali-Mirza, proche parent du Sbuh, depuis lougtemps à la solde des Anglais, poussé par ses protecteurs, avait levé l\u2019éteudard de la révoite.«Il y a toujours en Perse quelque khan en état d\u2019insurrection, et cet évévement n\u2019aurnit rien que d\u2019ordinaire si Mirza-Ali n'avait été en mesure de donner à sa levée de boucliers les proportions d\u2019une grande guerre.Ainsi, il était à la tête de 10,000 hommes, ce qui est aujourd\u2019hui une force très considérable, car la Perse n\u2019est plus au temps des armées de Darius.Mirza-Ali, à la tête de ses troupes, était déjà maitre de toute la partie méridionale de l\u2019empire, et donnait des inquiétudes sérieuses au Shah, qui s\u2019at- teudait à le voir marcher contre Ini.(Tome 79.La diagrâce du shah e\u2019étend volontiers sur toute une maison: quand le chef est frappé, les subale tornes attachés à ds personne courent grand risque, Ainsi, Mirsa-Mohammet- Ali, secrétaire de l\u2019ex-mi- nistre, a failli payer de «a vie le crime d\u2019avoit ap.parteau à ce dernier.Le shah a mandé pros de lui lo pauvre secrétaire, et lui à fait commencer sous 6es yeux uue opération strangalatoire.Déjà le patient tirait la langue; tont à voup le clément souverain s\u2019est ravisé, a fait relâcher le cordon.Le secrétaire a reçu en grüce tout juste à temps, et il lui a même été permis de reprendre ses fuuctions auprès de l'oncle de son aucien patron.La calère du roi est aussi descendue sur Hussein.Kan, celui-là même qui a été envoyé comme rmbas- sadeur extraordinaire auprès de la cour de Frauce, et qui a bien mal payé la brillante réception qu\u2019il a reçue à Paris par ses iudignes procédés envers les officiers français envoyés aveu lui en Perse, et si vivement recommnadés À sa puissante protection.Husseiu-Khan, arrivé dans son pays, a on ne peut plue mul traité ces braves, dont la mission était de porter en Perse l'instruction militaire de vos régis ments.Aujourd'hui ce grand seigneur est devenu un pauvre diable comme Mirza-Ali.L'ex-ambassadeur a reçu par ordre du shah six cents coups de bâton sur la plante des pieds, apr& quoi on l\u2019a jeté plus qu\u2019à muitié mort dans le ruisseau.Cette exécution s\u2019est faite quand l'officier qui nous l\u2019a racontée était encore à Teheran.Tel est le gouvernement du shah, Tout tremble autour de lui.Mirza- Hadgi- Agassi, depuis longtemps son premier ministre, échappe seul aux terribles soupçons du prince.Sa faveur semble augmenter avec les embarras de son maître.3xaspéré par le péril, le Shah de Perse a imaginé de répaudre autour de lui la terreur dunt il est rem- : pli.Son administration, qui d'habitude n'est rien | moins que paternelle, est devenue torrible.Tons ses serviteurs, où à peu près, lui sont suspects.Ou ! sait que seul daus le rayaume il a le droit de faire : couper des têtes, et il en fait un effroyable usage.| Les exécutions se multiplient; elles re montaient, au départ de l'officier de qui nous tenons ces détails, à trente où quarante par jour.i Mi-za- Ali, qu'il ne Faut pas confondre avec Ali! Mirza (le nom de Mirza mis après le prénom im.| plique le titre de prince), Mirza- Ali, son ex ministre des affaires étrangères, est disgracié: ce qui signifie qu\u2019il est réduit à la plus profonde misère, et qu\u2019il Aboul-Hassan-Khan, qui n\u2019a garde de se conduire en bon parent À l\u2019égard de son infortuné neveu.s'estime heureux quand il peut acheter deux vous | de melon.Il a pour successeur son oncle Mirza- Oa peut se figurer l\u2019état de désordre dans legnel est plongé le pays, entre la guerre civile et ce régime d\u2019admiuistration.Le général Damas revient en France avec les ufliciers qui Paccompagnaient.Un de ces derniers n été assassiné, dans uu caravansérail, par lus muletiers qui lui servaient de guides, et les assassins n\u2019ont pas été punis.Ces exécutions, ces rimes, ces massacres sont la conséqueuce de la guerre civile provoquée par les anglais, Et puis, que lord Palmerston vienue faire de la philuntrupis à propos de nos razzias d\u2019Afrique.\u201d DES CARAVANES, Les caravanes qui se rendent de Tripoli au Caire, se compusent souvent de plus de mille chameaux et de plusieurs milliers de personnes.Le Caire est un marché considérable.LI se trouve toujours une telle afflueuce que l\u2019on a peine à passer À travers les rues.Les marchandises sont transportées de ce vaste entrepôt par la Méditerranée, en Europe et en Turquie.Leur produit est ensuite envoyé dans l\u2019intérieur de l\u2019Afrique, en Abyssiuie, dans le Fez- zau, à Maroc, en Guinée ; d'immenses richesses passeut la mer Rouge et vout se répandre dans toutes les parties de l'Asie; en Arabie, en Chine, dans l\u2019Inde, en Perse et autres lieux.Les caravanes conduisent annuellement de l\u2019Abyssinie au Caire, deux mille pâgres, qui sont autant de prisonniers faits à la guerre.Presque tous les souveraius de l\u2019iatérieur de l\u2019 Afrique vendent ou mettent leurs prisonniers à mort.Cette caravane couduit aussi au Caire des esclaves, des gazelles, des perroquets, des singes et quelquefois des bêtes sauvages, particulières à l'Afrique.Purimi les articles précioux qu'elle y porte également, sont de l\u2019ur en poudre et en barre, des plames d'autruche, de la myrrhe, de l\u2019ébène.L'or eu poudre, que l'on se procure en Abyssiuie, est renfermé dans de petite morceaux de drap, de la forme et du volume d'une grosse noix.Chaque paquet vaut un séquin de Venise, OÙ,à peu près 11 fr.8Û c., et passe couramment jusqu\u2019à ce que l\u2019étoffe voit usée, sans avoir été ouvert une seule fois.\u2014Uu dit que l\u2019ébâne, qui croît sur une baute moutagne voisine de I\u2019 Abyssinie, est la tueilleure qu\u2019il y ait su monde: elle se polit veau- coup inieux que l\u2019ébène voire.Une des caravanes les plus nombrenses qui ont lieu en Afrique, est celle qui part de Fez, et paws le long des côtes de l\u2019Océau Atlantique; elle ln co- toie jusqu\u2019à ce qu\u2019elle arrive au point où elle traverse l\u2019Afrique dans la purtie la plus étroite, pour gagner le royaume de Seunaur, par lequel elle so vend aux bords de la mer Rouge.Une autre caravane, très considérable, part de Maroc et se gruseit durant sa route, le long dela Mé iterranée, d'un grand nombre de pélerins et do voyageurs d\u2019Alger, de Tunis et de Tripoli.Cette caravane campe pendant plasieurs semaines sous des tentes de toutes dimensions et de toutes couleurs, dans lu plaine de sable qui touche aux portes de Tripoli; ce qui fait que son camp ressemule, i une petite distance, i une petite ville d\u2019uu aspect singulier.Lus voyageurs reçoivent des habitants de Tripoli les provisions dout ils ont besoin; et il est rare qu\u2019ils les paient autrement qu'avec les marchandises gu\u2019ils portent Avec eux, particulièrement des plumes d\u2019autruche et du cuir de Maroc.Eu partant de Tripoli, la cars- vaue se dirige par le désert, vers Alexandrie.La route du Cairo à Suez, qui n\u2019a pas soixante milles, se trouve une des parties les plus dilliviles du voyage de Tripoli à la Mecque, sans en excepter les déserts d'Alexandrie.Beaucoup de pélerins se trouvent obligés, par là, de continuer leur route par la mer Rouge, attendu l'impossibilité où ils sout de trausporter avec eux les provisions qui leur sont nécessaires du pélerinage à la Mecque.Rien n\u2019est plus curieux que la vue des caravanes lorsqu'elles partent du Grand Caire; elles sunt alors composées d\u2019une foule d\u2019iudividus de toutes les nations, aussi différentes de costume que de physionomie.Outre de or en pondre, ils portent des sequins de Veuise, des pinstres, du froment, des féves, du fer, du plomb et de la cuchenitle, à la Mecque, à Moka et autres lieux.lls reviennent par Tripoli avec des mousselines, des plumes d\u2019autruche, des châles, du café d'Arabie, des perles, des diamants de Golconde, de lu soie, du coton, et une expèce de conserve de roses, d\u2019abricots et de pêches, qui est excellente, maiv fort chère.Nous n\u2019avons jamais vu de dessert au château de Tripoli où il n'y en eût pas; mais 1l est peu de personues, ici, auxquelles leurs moyens permettent d\u2019en acheter.Au nombre des marcbandises apportées de l\u2019Arabie en Egypte par les caravanes, wunt les belles esclaves que l\u2019on vend au Caire.Elies viennent tontes de pays chrétiens: comme de la Géorgie, de la Circassie, de l\u2019Arménie.Voloey observe, comme une circonstange particulière, que la Géorgie, d'où l\u2019on tire aujour- d\u2019hui les femmes lee plus blanches qui existent, était anciennement peuplée d'habitants noirs de l'R- Bypte.En partant du Caire, les caravanes mettent cent jours pour faire leur pélerinage et en être de retour.Qo trouve sonvent A faire des marchés avantageux avec les conducteurs des caravanes, surtout en dis- Mmants et ea perles.Ils apportent une grande quantité de ces dernières à Tripoli, et permettent aux acheteurs de choisir les plus belles et les plus grussés, ee TT maçaritrt à un prix fort au-dessous de ce qu'on les vend en Europe.Les seuls commerçans européens, les plus anciennement établis à Suez, étaient des Véuitions qui ex.pédiaieut à Venise du sel, des étoffes, des svieries, etc.La jonction de la mer Rouge svro la Méditerranée, par l\u2019isthme de Suez, en établissent des communications avec I'Burape, changerait entièrement la Barbarie do face, Par cette voie nouvelle ouverte au commerce, On se provurerait les riches marchandises de l\u2019Orient, et les trésors de l\u2019Afrique seraient échangés coatre les produits de I'Bu- rope.A environ quatre journées de marche de Sues, il existe pluvieurs anciens aquedues et un grand nombre de \u2018anaux souterraine, qui ont été constraits à très grands frais, par les Assyriens, les Persos ot les Mèdès, dont l\u2019un deu devoirs religieux était de con- daire de l\u2019ean dans les déserts.Mai« ces canaux et ces aqueducs sont devenus à peu près inutiles por la négHgence des habitants astuels da oes contrées.(Annales de l'Institut d'Afrique.) QUEBEC: SAMEDI, 23 OCTOBRE, 1841.etie L\u2019 Unicorn, attendu depuis trois jours avec la fäalle d'Angleterre, n\u2019est pas arrivé au montent où Dous mettons sous presse.Le brick de guerre le Victor, oapitaine Dawson, est arrivé dans ce port hier après-midi, venant de la Jamaïque et en dernier lieu d\u2019Halifax, avec des espèces pour le gouvernement.Le bateau à vapeur Lady Colborne, qui a coulé bas à l\u2019entrée de la rivière Nicolet, à la suite de sa rencontre avec le Lord Sydenham, a été vendu à l'encan hier, et racheté par le capitaine TAIT au prix de £530.II était évalué \u20ac8000, et n\u2019était assuré que pour £1000.On espère pouvoir le relever et le réparer.4 .\"Lo Saint-George est en réparation à Montréal, vù il reçoit de nouvelles bouilloires.JI sera prét a reprendre ses voyages réguliers à la fin de la semaine prochaine.J C\u2019est le Canada qui a descendo la matle de Montréal hier.Il est arrivé à 2 heures de l\u2019après-midi.ee AsSEMBLEE PUBLIQUE \u2014ÏI s\u2019est tenu aujourd\u2019hui à 2 heures, au palais de justice, Une assemblée nombreuse de citoyens de toute origine et sans distinction de partis politiques, pour délibérer sur une adresse de félicitations à Son Excellence le gouver- neur-général à son arrivée.L'assemblée était présidée par l'honorable R, E.Caron, maire de la ville.Il y a été adopté des résolutions contenant les bases d\u2019une adresse, et il a été nommé un comité pour la préparer, la faire signer et prévenir les citoyens lorsqu'il s'agira de la présenter à Son Excellence.CONSEIL MUNICIPAL DE QUEBEC.Séance du vendredi 22 octobre 1841.M.le maire informe le conseil qu\u2019il a fait assurer pour £250, à un pour cent, par la compagnie d\u2019assurance du Canada, les étaux érigés pour un marché au poisson à la basse-ville;\u2014que la Banque de Québec consent de prêter à intérêt, pour 18 mois, la somme de £Æ2500 qu\u2019il a été autorisé à emprunter our la police ;\u2014et que M.Okill Stuart a accepté \u2019offre du conseil d'être son avocat, à Æ50 par an, Is somme que payait l'ancienue corporation.M.le maire donne aussi lecture d\u2019une lettre où M.Thomas Atkine, proposé au marché de la haute ville, se plaint du grand nombre de chiens qui fré- quenteot le dit marché, et offre, avec l\u2019aide de la police, de les prendre et mettre en fourrière, pour être détruits au bout de 24 heures s\u2019ils ne sont réclamés.Aprds quelques discussions snr un rapport du comité des marchés, relatif au nouveau marché a poisson érigé sar le quai Saint-André, il est décidé que tous les étaux seront loués immédiatement pour la période du ler novembre au 24 murs prochain ; que pendant cette période les acquéreurs seront libres d'y vendre ce qu\u2019ils jugeront à propos ; mais que, passé ce temps, ils seront reloués pour la vente des objets seulement auxquels ils sont destinés.Il est aussi convenu qu\u2019il sera pris des mesures pour empêcher de vendre du lard, eto., sur le quai, près des étaux, coutrairememeut aux conditions stipulées aveo M.Pozer.Lo.Sur le rapport du comité des chemins, il est ordonné que la rue de Buade, depuis le haut des marches jusqu\u2019à la rue du Fort, sera pavée en madriers de trois pouces, les voisins ayant souscrit la sonime pécessaire pour payer les ouvriers.Conformément aux conclusions du même comité, le couseil rejette une pétition de M.Olivier Dusaut, ui demandait une indemnité pour les dommages aits à ea propriété par l\u2019éboulement du Cap au mois de mai dernier.M.Jones donne avis qu\u2019à la prochaine séance il proposera le mesurage du charbon en cette ville à partir du ter mai prochain.Sur une interpellation de M.Sbaw, concernant une assemblée des magistrats qui s\u2019est tenue ce matin au sujet du meilleur mode de recevoir le nouveau gonverneur général à son arrivée, M.Morrin dit qu\u2019il était à cette assemblée, et que les magistrats out résolu de se joindre aux citoyens à l'assemblée qui doit avoir lieu demain, samedi, au palais de justice.Î Après quelques remarques de M.le maire et de MM.Jones, Morrin, Shaw et Baird, il est résolu que le conseil de ville ira en corps recevoir le gou- verneur-général à son débarquement, et que les ma- \u2018gistrate et les citoyens seront invités à se joindre à ui.SIEGE DU GOUVERNEMENT.\u2014Le premier ordre du jour est la lettre du maire de Toronto concernant 1a tenue des parlements alternativement à Toronto et à Québec.Lo M.Huot propose que M.le maire soit prié de bonvogner une assem lée des citoyens, et que la lettre et les autres documents reçus du maire de Toronto, concernaut le siége du gouvernement, soient soumis à la dite assemblée.Cette proposition est adoptée à l'unanimité, et il est convenu que l\u2019assemblé n'aura lieu qu\u2019après l\u2019arrivée du gouver- ar-général.Î \"Rok CuAMPLAIN.\u2014Un autre ordre da jour est le rapport du comité des chemins proposant de verba- Tiser Ia rae Champlain depuis la douane jusqu\u2019à le limite occidentale de la cité.Plusieurs des conseillers étant partis, et ce rapport intéressant un grand nombre de propriétaires dont les maisons empiètent, dit-on, sur la voie publique, la considération en est remise à la prochaine séance, et le conseil s'ajoarne # 10 heures.La CORPORATION DB MONTREAL & autorisé un wmv prunt de £50,000 en Angleterre, n\u2019ayant pa obtenir £1000 sur us empruut de £ 10,000 qu elle avait vert à Montréal.\u2014\u2014\u2014 Potr estc.\u2026Le nombre d'arrivages de la mer ou depute l\u2019ourerture de la navigation u'an 21 outobre inolusivement, n été de 1257.Je dernière, à le même épeges, il était de 1984, : Eustache, les catholiques de cette paroisse n'avaient L'EGLISE CONGREGATIONNELLE, rue du Palais, bd.tie sous la direction et d\u2019après les dessins du révérend Timothy Atkinson, qui en est le pasteur.à servi pour la première fois au culte public dimanche dernier.C'est un joli bâtiment en pierre de taille, de 58 pieds our 60, ayant 48 pieds de hauteur.CaxaL DU WELLAND.\u2014M, MERRITT, membre de Passembtée légistative pour la division nord du come té de Lincoln, est arrivé ici mercredi dernier, venant\u201d de New-York, et est reparti le même jour pour le Haut-Caneda.H a obtenu l\u2019assentiment de la majorité des actionnaires du canal du Welland daus les Etats-Unis, aux conditions réglées par l'acte passé À la session récente de la législature provinciale pour P\u2019achat des actions par la province.Le onual alimentaire sera élargi d\u2019ici à l\u2019ouverture de ls navigation le printemps prochain, et l\u2019on s'attend que es travaux seront achevés quelques semaines avant que la navigation soit ouverte à Buffalo.M.Merritt passera, dit-on, en Angleterre au mois de jenvier, pour des affaires qui se rattachent au canal.LEs MORMONITES.\u2014On a signalé dernièrement le passage par Québec et Montréal d\u2019un grand nombre de ces pauvres gens qui ont vendu tout ce qu'ils avaient en Angleterre, et traversant l'Atlantique et le continent américain par des routes inconnues, à la merci d\u2019avides spéculateurs, »e rendaient au paradis que leur promet l\u2019imposteur Jne Smith, dans les so- litades de l\u2019ouest des Etats-Unis, où ce faux prophète a planté son étendard, après avoir été, lui et ses adeptes, chassés de leur premier établissement aux lllinois, et traqués comme des bites féroces par les populations au milieu desquelles ils s\u2019étaient d\u2019abord fixés.Quelque horreur que doive inspirer la fourberie de Smith, et de ceux qui par collusion l\u2019ont aidé à mettre en crédit sa bible d'or, ses dupes, dont la bonne foi est prouvée par les sacrifices qu\u2019ils font, devraient être un objet de compassion, bien plus que d\u2019hostilité ou même de ridicule.Un journal anglais, annonçant le départ d\u2019une troupe de ces victimes de leur crédulité pour l\u2019Amérique, s\u2019exprime ainsi : \u201c La curiosité publique a été vivement excitée, depuis quelques jours, daos la ville de Gloucester, par le départ d\u2019un grand vombre de paysans abusés tmormonites), vieux et jeunes, pour la \u2018\u201c Nouvelle- érusalem\u201d en Amérique.Quelques-unes de ces pauvres dupes, qui ont vendu des ménages et des établissements confortables, sont sur le bord de leur fosse, mais croient qu\u2019à leur arrivée dans le paradis américain elles seront rajeunies et vivront mille ans / Mercredi, environ soixante-et-dix de ces gens sont descendus par le canal de Gloucester à la pointe de Sharpness, et jeudi un chariot plein d\u2019ignorants fanatiques de la même secte est parti ponr la même destination, voulant tous s\u2019embarquer à Sharpness pour l'Amérique.\u201d La secte des mormonites surpasse en extravagance toutes celles qui l\u2019ont précédée depuis long-temps.Née dans le dix-neuvième siècle, qui se dit le siècle des lumières par excellence, les progrès rapides u\u2019elle fait dans les Etats-Unis et en Angleterre, ces eux paye si orgueuilleux de leur civilisation et de leur christianisme éclairé, sont un phénomène des plus remarquables aux yeux de l'abservateur philosophe.Elle semble avoir été suscitée tout exprès pour confondre l'orgueil du siècle et pour démou- trer le besoin que la masse des hommes a, chez les peuples même les plas éclairés, d\u2019un autre guide que le jugement particulier dans les choses de cette va- ture.Nous avons souvent entendu de soi-disant philosophes reprorher aux bous canadiens leur ignorance et leur superstition, et les railler sur la simplicité avec laquelle ils croient, sans examen, se que leur clergé leur enseigne et avait enseigné à leurs pères avant eux, par la seule raison qu\u2019on leur dit que le clergé catholique dans tous l\u2019univers enseigne et a toujours enseigné la même chose.Saus vouloir ici faire de la controverse, qui n\u2019est pas de notre ressort, il nous sera permis d'observer que ce motif de orédibilité, qui suffit pour retenir ces \u201c ignorants canadiens\u201d dans la foi dè leurs pères, vaut bien ceux qui peuvent déterminer tant d'anglais et d\u2019américains, saus doute plus éclairés et moins superstitieux, à embrasser le mormonisma, La religion nouvelle a aussi fait un bon nombre de prosélytes parmi la population aoglaise ou américaine du Haut-Canada, si l\u2019on en croit les journaux de cette ex-province ; Mais nous n'avons pas encore appris qu\u2019elle ed ait fait un seul parmi les français catholiques du Bas-Canada, et nous pensons qu\u2019elle n\u2019y en fera pas de sitôt : il n\u2019est pas ué- cessaire que nous disions pourquoi.M.CATLIN, le propriétaire et le peintre des portraits des chefs indigènes de l\u2019Amérique septentrionale, a sous presse à Londres un ouvrage sur les mœurs et coutumes des indigènes de ce continent.La reine régnante, le prince Albert, la duchesse de Kent, la reine douairière, le duc de Sussex, et une foule d\u2019autres personnes influentes, patronisent l\u2019ouvrage.Le prix en sera du deux guivées.Il contiendra plus de 300 gravures.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Ce qui suit est la substance de résolutions prises le 18 août dervier par les paroissiens de St.Vincent de Paul relativement au soutien des pauvres : * Les aurinteadauts des pauvres feront des quêtes dans la paroisse, et de ces quêtes formeront un dépôt pour pourvoir aux besoins des nécessiteux de la paroisse.\u2018 Les surintendants seront obligés de faire sou- : vent, dans leurs distriots respectifs, la visite des pau- | vres qui s\u2019y rencontreront et de les secourir selon leurs besoins.Chaque pauvre, an lieu de mendier de maison en maison, s\u2019adressera à l\u2019un des surintendants pour en être secourt à même les fonds et dépôts entre ses mains.Tous dons et legs faits en faveur des pauvres seront versés entre les mains des surintendants.* Les paroissiens de St.Vincent se donneront aux méndiants de paroisses étrangères, aucune autre aumôue que la nourriture qui leur sera nécessaire dans le moment.\u201d Nous applaudissons beaucoup à la résolution que viennent de prendre les paroigsiens de St.Vincent de se charger du soin de leurs pauvres.Nous désirerions que cette mesure pât devenir générale.Et dans ce but nous offrons nos colonnes à la discussion des moyens à employer pour l'effectuer plus eûre- ment, surtout en ce qui concernerait l'extinction de la mendicité et In création d'ateliers des pauvres.(Mélanges Religieux.) Jeudi 14 du courant, à eu lieu la bénédiction so- lenuelle de l\u2019église réparée de St.Eustache (Rivière du Chêne).On se souvient que cette église avait été la proie des flammes, lors des troubles qui bouleversèrent ce district en 1837.Depuis cette désastreuse époque qui avait occasionné, par un excès de représailles, l'incendie d\u2019ane partie du village de St.eu pour lieu de réunion aux saints offices, que le local trop étroit d\u2019une maison particulière que Messire Paquin, leur curé, avait fait construire pour un couvent; et encore cette bâtisse avait aussi subi le sort de l'incendie général.On y avait seulement fait les réparations absolument nécessaires pour la oélébra- tion des saints mystères, en attendant mieux Or, ce mieux à été la reconstruction presque entière de rablgment sodommagées nen à do plds exhaussé les longs-pans, ce qui doñne à tout Fides uD ase pect beaucoup plus avantageux que celui qu'il avait autrefois ; on à également réparé provisoirement le portail; en un mot, on n mis le tout en état d'être consacré au culte de la religion.Dans vette circonstance, les habitants de St-Eustache ont montré un zèle digue d'éloge, puisque, malgré toutes les pertes qu'ils ont essuyées, ils ont pu suffire aux dépenses nouvelles que ces travaux exigesieot, sans que le gouvernement leur soit venu en aide, ni même leur ait donné un seul sou de dédommagement.Quant à la cérémonie religieuse, elle a eu toute la pompe et toute l\u2019éditieation possible, C'est Mgr, Gaulin qui a fait cette bénédiction, et c\u2019est Mgr.Bourget qui a annoncé la parole de Dien devant le nombreux auditoire que la ciroonstance avait attiré.(Idem.) Un correspondant du Montréal Herald, parlant des blés et des farines qui s\u2019apportent snr nos marchés, dit avec raison qu\u2019à cette époque l\u2019année dernière, ces denrées ainsi que le pain se vendaient à meilleur marché qu\u2019à présent; que la farine de la première qualité se vend actuellement à $6 3-4 et qne cependant on a élevé le pain blanc au prix exorbitant de 10d.et le bis 1s.Il serait temps de corriger ces abus.\u2014( Aurore.) NouveuLE Onte\u2019ans.\u2014 Mortalité, \u2014 Les rapports du bureau de santé constatent 67 enterrementu dans les différents cimetières de la ville, pendant les trois jourgées qui viennent de s\u2019écouler : la fièvre jaune figurant daus ce nombre pour le chiffre 40.Le total se divise comme suit pour la fièvre jaune seulement: De samedi à lundi, (de midi à midi) .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.21 De lundi à mardi, do do Total srsocrrressroseonencresenssecsesse 40 Dans les rapports de la dernière journée, les enterrements des cimetières de Cypress, Grove et pro- testaut ne figurent pas, faute de retour officiel de la part des gardiens.L'augmentation dans le chiffre de la mortalité des deux dernières jouraées est attribuée à l\u2019arrivée dans la ville de nouveaux étrangers.(Ami du Peuple.) DECE\u2018s.Vendredi 22 courant, à la demeure de M.À.Dubé, Masse-Ville, Dame Magdeleine Pinguet, veuve Antoine Boisvert, Eile était Agee de 98 ans.Ses funérailles auront lieu luni prochain, 4 10 heares A.M, Ses parents et amis sont priés d'y assister.Au presbytère de St-Cuthbert, à l'âge de 72 ans et 10 mois, dame Catherine Mercile, épouse de M.Pierre Fi.sette, ci-devant de Montréal.a mere BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC, Assemblées de créanciers pour prouver leurs cré- auices et choisir des syndivs, au bureau de R.H.GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Banqueroutes, en Ja Basse-ville de Québec, rue St-Pierre: James Miller, maître-boulanger, de Québec, \u2014 lundi, le 25 octobre courant, à 11 heures.Charles Cazeau, fils, marchand, de Québec, \u2014 mardi, le 26 octobre courant, à 11 heures.Séraphin Arel, commerçant, de Québec,\u2014ven- dredi, le 29 octobre courant, à 11 heures, L.Aurez de St.George, commerçant, de la paroisse du Cap-Santé,\u2014samedi, le 30 d'octobre courant, à 11 heures.Euphrosine Picotte, commerçante, veuve Joa- chim Tellier, de Québec, \u2014samedi, le 6 novembre, à ll heures.Charles Lefrançois, commerçant, de la paroisse de St-Roch des Aulnets,\u2014lundi, le 8 novembre, à 11 heures.ARRIVEE DU GOUVERNEUR-GE\u2019NE\u2019RAL.SALLE DU CONSEIL DE VILLE, le 22 octobre, 1841, RDONNE\u2019,\u2014Que ce couseil aille, en corps, recevoir Son EXCELLENCE LE GOUVERNEUR- GENERAL, 8 Soh arrivée, et que messieurs les MAGISTRATS etles Crrovens en général suient respectueusement priés de rendre cet hommage à Son Excellence, GEO.FUTVOYE, Greffier de la cité.Québec, 23 octobre, 1841.1s ASSURANCE MUTUELLE.I ASSEMBLEE ANNUELLE des Membres de l'Association d'Assurance Mutuelle contre les Accidents du Feu, pour les Faubourg et Paroisse St- Roch de Québec seulement, dans laquelie on procédera à l'élection de nouveaux Directeurs, aura lieu, SAMEDI le 30 du courant, à SEPT heures du soir, en la maison d\u2019écule de la fabrique de St- Roch, Par ordre, JOS.LAURIN, Québec, 22 octobre 1841.Secrétaire.LE CALENDRIER DU CANADA POUR 1842, ESTINE\" principalement à indiquer pour chaque jour, les événements chronologiques et historiques du pays, et les solennités de l'église, et avec beaucoup d'autres informations.W, COWAN et FILS.No.11, rue St.Jean.Québec, 23 octobre, 1841.4s ATTENTION PUBLIQUE.À vendre par le Soussigné à son mugasin, No.13, rue Sous-le- Fort : N graud assortiment de marchandises d\u2019automne, .nouvellement reçues, cousistant en drap Pilote, Beaver-cloths unis et figurés, qualités supérieures, T'weeds, Flanelle, Couvertes, Carisé blanc, EtoË- fes écossaises à culottes, Camelot, Schäles carreautés, Drap de tout les couleurs et qualités, Beuracan, Coton jaune, Coton à chemises rayé, C'assimir assorti, Mérino uni et flèché, Indienne, Shirting, Batiste de cvuleurs, Mouchoirs Soie de couleurs.\u2014-AUSSI,\u2014 Un assortiment général de hardes faites, propres à la saison, comprenant : Surtouts drap Pilote, Habits chasses, de \u2018Tweeds ou autre qualités Gilets, Vestes, Culottes, Chemises de Flanelle rouge et bleue, Frocs de laine fine, Calegon, Chemises de Guyham et autre Coton, et sussi un assortiment de Casques de Drap et autres pelleteries, Mitaines de Mouton et Caribou, etc, etc., etc.ANTOINE POIR, Ci-devant commis chez M M.Pelletier et HFréchette.Québec, 23 octobre, 1841.us ROBERT CAIRNS, MARCHAND TAILLEUR, Rue La Montagne, 23, J FORME respectueusement ses amis et le public qu'il vient de recevoir de Londres, par le Toronto, un assortiment choisi d'articles en sa ligne, consistant en draps fins et superfins, draps castor, buffle et pilote, casimirs et patrons de vestes, épées de baudriers, ganis, gaions pour | état-major et la marine, boutons de département, bretelles, &c., &c., &c.Québec, 22 octobre 1841.MAISON DE LA TRINITE, Québec, 5 octobre 1841.L a été aujourd\u2019hui ordonné que FREDÉRICK RUŸ, pilote, ¥) No.216, soit suspendu de ses fone- D tions de pilote depuis ce jour jusqu\u2019au premier d'avril 1845, et soit alors exa- / miné strictement sur sa capacité come me pilote, avant de repreadre ses dites fonctions, pour avoir échoué Is barque ; Québec, dont est maître P.Livingston, sur le récif de l\u2019Isle Blanche, au mois de septembre dernier Artenté, l\u2019ancienne église, dont les mars avaient été considé- LINDSAY & MUIIL Gret M.T.AVERTISSEMENT AUX MEMBRES DR 1A PROFESSION MEDICALE.N conformité d'une résolution du Bureau de Médecine de Québec, les membres de la profession médicale sont priés de s assembler le LUNDI 25 du courant, à DEUX heures de Paprés-midi, 4 Is chambre de la Cour d'Appel.afin de prendre en considération une lettre du Docteur Duxcor, \\1.P.P., adressée ** Aux Médecins et Chirurgiens du Csnads,\u201d et syant pour objet l'avancement des intérêts de la profession.JO>.PAINCHAUD, doyen des praticiens en médeci Québec, 5 octobre 1841.La lettre du docteur Dunrod est publiée dans le British North American du 18 septembre 1841.T.F.MOLT, Professear de Musique se s propose d'établir des classes pour l'onsei- gnement de la musique vocale, aux personnes des deux sexes, Où l\u2019enseix t sera donné en fr La classe des Dames ouvrira MERCREDI le 3 NOVEMBRE prochain, 3 7 heures du soir\u2014Et celle des Messieurs vEn- DREDI le 5 NOVEMBRE à la même heure.Le prix sera de 10s.par quartier.Les personnes désirant joindre ces classes sont priées de vouloir bien le faire savoir à M.MoLr à sa résidence, au coin des rues Ste- Anne et Ste-Ursule en la Haute-ville, Québec, 21 octobre 1841.Avis public et par le présent dooné que les soussignés recevront des propositions d\u2019bui en 15 jours, pour les réparations à faire au presbytère St-Jean, suivant les spécifications qui pourront être vues entre les meinsde F.Késl Ancens, écuyer avocat, auquel telles propositions devront être adressées.LAURENT MARCOUX, JEAN POULIOT, Syndics, PIERRE BOISSONAULT, Québec, 15 Octobre, 1841.AVISA Société de commerce qui existait entre les Soussignés, sous la raison ALLEN & REID, a êté aujourd'hui dissoute par consentement mutuel ; les affaires de la dite Société seront liquidées par M.W1L- LIAM ALLEN, qui est dûment autorisé à régler tous comptes, et par qui les affaires seront conduites à l\u2019avenir en sun propre nou et à son propre compte.WILLIAM ALLEN, DUNCAN REID.Québec, 13 octobre 1841.AVIS.POELES RUSSES.IA compagnie des Poêles Russes est maintenant prête à recevoir des ordres pour l'érection de Poêles utiles et économiques.On en peu: vuir un échantillon tous les jours, depuis 8 heures jusqu'à 5, aux chambres d\u2019encan de G.D.BALZARETTI, OÙ les ordres seront reçus, Ou à la manufacture, rue St- Vailier, No.99.JOS, SMOLENSKI, Québec, 27 septembre 1841.LE Soussigné a été nommé Syndic aux biens et effets de Sieur F.X, alias Exavier Maloin, de Québec, Mire.Magon et entrepreneur, Banqueroutier.R.G.BELLEAU.Québec, 14 octobre 1841.E soussigné a été nommé Syndic des biens et effets d\u2019ABRAHAM RICHER, marchand, de la paroisse Ste-Anne d\u2019Yamachiche, Baoqueroutier ; tous ceux qui doivent au dit Abraham Richer sont priés de payer entre les mains du Syndic, en son Etude à Yama- chiche.PETRUS HUBERT, N.P.Trois-Rivières, 5 octobre 1841, FOURRURE S DE GOUT A DES CONDITIONS LIBERALES ! ! ! LOUIS MALOUIN, MANCHONNIER, AU PECANT D'OR, RUE sT.-JEAN, N° 45.NFORME très respectueusemeut ses amis et le public en général, qu\u2019il a mainteuant eu vente, en gros eten détail, une grande variété de pelleteries de gol, consistant en Casques de Dames, Collereties, Pelle- tines, Boas, Manchons de différenies pelleteries et de formes variées.\u2014AUSSI,-\u2014 Casques de Loutre, Neutria, Lapin Rat-Musqué, Mock- fitch, Loup-marin, Caribou, Moutous, Capots et peaux de bufflus, ete, etc, etc.N H.\u2014l'oute sorte de pelleteries seront réparées avec pouctualité et à uu prix réduit, us VENTES A L\u2019'ENCAN.\u2014\u2014{fpenne PAR G.D.BALZARETTL GRANDE VENTE DB MARCHANDISES SE'OHES DE LA SAISON, Vi sera vendu LUNDI prochain, 25 du courant, & see chambres d\u2019encan.à DEUX heures précises :\u2014 U* assortiment général et étendn de marchandises propres la saison, ot autres articles.Québec, 25 octobre 3841.PAR J.M, FRASER & CO.MERCREDI prochain, 27 du courant, il sors vendu aux magasine de M CHARLES E Laver & Co, à eures sex, consignati 3 5 ANIE RS fromagy sngiais os con rons: 150 boîtes savon de Liverpool 1 pi ; 10 De ques J I-de-vie de Cognac 140 bwîtes pipes T D, 5 grosses chaque 200 do vitres, graudeurs assoities 25 haussières 50 roulesux cordege 120 qoîtes tôle (Canada plates), Crawshay 100 boîtes ferbiane I Cet 1 30 barils clous battus ( Canada rose halls) 150 do do do d patente 30 do fiches (têtes en diamant) .=AUSSI,\u2014= Maintenant en débarquement de l'Orion, venant de .Londres : 5 Caisses peaux de veau repassées de Londres 400 barils blanc de plomb de Londres n.1 400 do do do do n.2 200 do brun d'Espagne, rouge de plomb, rouge orange, &c.1 boucaut colle-forte 30 tins huile de lin 10 do meilleur vernis copal 10 do.do: do d vuitures, Québec, 21 octobre 1841.Vente d'immeubles appartenant à ABRAHAM RICHER, Banqueroutier.UNDI le VINGT-CINQUIEME jour du courant, à DIX heures de l\u2019avant-midi, à la porte de l\u2019église de la paroisse Ste-Anne d\u2019Yamachiche, il sers procédé à la vente par encan public des immeubles qui suie vent formant partie de l'actif de la banqueroute d\u2019ABsa- Hay RicHEs, marchand, de la dite paroisse Sainte-Anne d\u2019Yamachiche.19.Un emplacement situé en la dite paroisse Ste-Anne d\u2019Ymachiche, dans le village, de cinquante-cing pieds de front ou environ sur un arpent et un quart de profondeur, de là reprend quatrevingt-dix pieds de large sur environ on arpent de haut; prenant par devant au chemin du Roi, en profondeur à un ruisseau ; joignant du côté nord-est à Ane toine Chrétien, et du côté sud-vvest à Charles Gelinas et Pierre Gendron ; avec maison, laxerie, hangar, remise, écurie, et autres bâtisses dessus construites, Circonstances et dépendances, 29.Un lopin de terre situé au même lieu, à la petite rivière, de trois quarts d'arpent ou environ de front sue la profondeur depuis le chemin qui condur à la commune à aller à la rivière; joignant au nord-est à Joseph Lacerte et au sud-ouest à Jean Chaurette ; le tout en culture, sans aucune bâtisse, mais d\u2019eilleurs avec ses circonstances et dépendances.39.Un terreiñ situé au même lev, sur le chemin qui conduit de la petite rivière à la grande rivière, de trois are pents en superficie plus ou muins, prenant par devant au dit chemin, en profondeur à \u2018Luc R.Bellefeuille; jois nant du côté nerd à Juseph Carrier, et du vôté sud à Luc t Bellefeuitle ct à Jean Lord, aussi sans aucune bâtisse, mais d\u2019aiileurs avec ses circonstances et dépendances.Pour les conditions et autres Informations, s'adresser au syndic soussigné, en son étude à Yamachiche.Par ordre de P.B DUMOULIN, Ecuyer.Commissaire des Banquervutes.PETRUS HUBERT, N.P., Trois-Rivières, 5 octobre 1841.Syndic.O\" fait de plus savoir que Passsemblée des créanciers du dit ABRAHAM RICHER a été sjour- née à VENDREDI le CINQUIEME jour de NO- VEMBIKE prochain, à D1X heures de l'avant-midi, su Bureau du dit Commissaire, en la ville des l'rois- Rivières, rue St-Joseph, temps auquel il sera rendu compte des ree cettes et dépenses \u2018tu dit syndic, et provédé à d\u2019autres affaires concernant la dite banqueroute ; et à laquelle a-semblée tous créanciers qui n'auront pas filé ou prouvé leurs duttes pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes, PETRUS HUBERT, N.P., Syndic, Trois.Rivières, 5 octobre 1841.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNE, A SON MAGASIN, RUE ST, JEAN, N°, |.U N magaitique assortiment de marchandise d\u2019automne, qu\u2019il vient de recevoir, cousistaut en Satinette, Gros de Naples, Boruthea.Velours de soie, Drap d'Orléans, Mérinus imprimés et unis.Flannelles, Casitnires, Draps, Coutil de cuton et de fil, Couv-rtes de Whitney et à pointes, Courtepuintes blanches et de couleur.\u2014AUSSI:\u2014 Une grande variété d'étoffe à imanteaux en laine d\u2019agneau, toutes de clans dilféren(s; une grande quantité de Schâles de laine nuancés et tartare, de 6s.6d.à 25s.chaque; Crêpe de Canton, ditto ladiana, avec un grand approvisionnement de Cutons gris et blancs, Toile d'Irlande, etc, eLc., qui seront tous vendus À (rès-bon narché pour argent comptant.L, BILODEAU.Québec, 18 octobre 1841.HORATIO CARWELL, RUE LA FABRIQUE, Vis-à-vis le marché de la Haute- Ville, REND la liberté d'informer ses amis et le public qu\u2019en addition à son fonds antérieur de marchandises unieset de goût, il a reçu par le Culdee etl\u2019 Orion un grand assorument de Flaneiles, Couvertes, Mérinos noirs et de couleurs draps d'Orléans, etc., avec son approvisionnement accoutumé de Fourrures, et un petit as- sorument d\u2019Etoffes à manteaux nouvelles.Soieries d'automne, Rubans, Velours, Schèles, Mantilles, etc.H.C.devant passer sous peu en Angleterre, pour faire un choix de marchandises pour le printemps prochain, tout son fonds actuel est en vente à des prix très réduits pour argent comptant, et les marchandises encore à arriver seront offertes bien au-dessous des profits accoutumés, son intention étant de clore, s\u2019il est possible, son établissement pour l'hiver.Québec, 16 octobre 1841, Province du Canada, In o.15.District des Trois- Riviéres, Jj .ve que Pierre Benjamin Dumoulin, écuyer, de la ville des Trois-Rivières, dans le district des Trois-Rivières, et y résidant, un des Commissaires dans cette province, pour cette partie de la province ci-devant fins d'une ordonnance passée dans la seconde année du règne de Sa Majesté, intitulée \u201c* Ordonnance concernant les « Banqueroutiers et l'administration et la distribution de * leurs biens et effets,\u201d à émané un warrant sous son seing et sceau à moi adressé contre les biens immeubles et meubles de SAMUEL LAVERGNE, de lu paroisse de St- Léon, dans le comté de St-Maurice, dans le district des Trois-Rivières, et y résidant, commerçant., Avis est par le présent donné quo le paiement d'aucune dette et lu délivrance d'aucune propriété appartenant au dit Samuel Lavergue, ou à lui, le dit Samuel Lavergne, pour son usage, et ie transport d'aucune propriété par lui le dit Samuel Lavergne, sont prohibés pat Ia loi.Avis est auret per le présent donné qu\u2019une Assemblée des créanciers du dit Samuel Lavergne, Bois prouver ee créances et Choisir un ou plusieurs Syn i biens sera tenue SAMEDI, le TRENTIÈME jour d'OCTOBRE courant, à DIX heures du matin, au Bureau du issaire, situé la dite ville des Trois- Hividres, dit Commissaire, situé en la le des Y LOR.Messager pour les Banqueroutes.Trois.Rivières, 2 octobre 1841.3d EMPRUNT DES CHEMINS.N demande à emprunter, sous l\u2019autorité de la 4e Victoria, chapitre 17, £10,000 courant.i uresu de la - miswon des Chemin de Bastves do Qubbee, rus Sot I t cette somme.On pi ts prie de spécifie Je montant précis à près \u2019 o ter, et le taux de l\u2019intérêt exigé, leque n : pay cunstituant ia province du Bas- Canada, nommés pour les | \u2014_ x \u2014\u2014 A VENDRE, RANDE MORUE verte Morue en quarts Truites ssumurées en quarts et demi.quarts Maqueraux et plies en deini- quarts Morue :èche de table et pour les Isles Nauves et langu we et demi-barils Huile de baleine*£t de Morue en quarts.- SAUSSL-\u2014- Kbum de la Jameïque et des Indes, genièvre, esu-de.vie, whiskey, cassonade, lard Mess.D.FRASER, Québec, 24 septembre 1841.Quai des Indes, A VENDRE, ENT tonoes mélasse .18 do do qualité supérieure 17 boucauts cassonade 25 tierces do 10 quarts do 30 barils gingembre moulu 40 quarts verrerie coupé supérieure 500 boîtes Fritres grandeurs assorties 500 demie-boîtes 20 paniers Crown Glas C et CC 8 quarts couperose a Nien * Pservants Friend 20 sacs bouchons 6 balles tapis de Bruxelle et Impérial supérieur 137 rouleaux cordage grosseurs assortis 520 bottes étoupe 500 rouleaux toile à voile Nos.1 à 7 3 bache-paille de fonte à patente 1 cabestran do do 4 caisses chapeaux de cuir 40 boîtes peinture verte, ; GEO.BURNS SYMES, 14 septembre 1841.rue St-Pierre, EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE: 204 UARTS MAQUEREAU No.3 Q 56 demi-quarts do 6 quarts do No.2.| R.PENISTON, Quai des Indes.MAQUEREAU, 22 juillet 1841, RENTS quarts, dans le meillenr ordre, qui viennent d\u2019être reçus et à vendre par H.MURRAY, Québec, 17 juillet 1841.rue Notre-Dame, En Vente ou à être Loués, et posssssion donnée immédiattement: 19, E Moulin à Scie, érigé sur les bords de la Rivière Bécancourt, distriot des Troiss Rivières, dans l\u2019état qu'il est actuellement, avec le terrein qui en dépend.29, Le Moulin banal de in Seigneurte de Bécancourt, avec sus trainseus et travailiants ; aussi sur les bordé de In dite rivière : ce Mouliz est en trés bos ordre et mérite l'at= tention des capitalistes, Le premier lot, par sa de l\u2019immense étendue de boisde commerce qui se tfou- vent en arrière, mérite aussi l'attention du marshand de bois et autres intéressés à ce Cominurce.Titres, sûrs.\u2014'l'ermes de payement faciles, Pour plus amples particularités s'adresser sur les lieux su Sieur Fournier, meñnier, où à Québec, à M.R.G.Bellesu, N.P , ou à M.T.Dénéchaud.Québec, 13 octobre 184).re Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rue de la Montagne, N © 19, par Wizuiae Net1son, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour lu + même et lsanzu, MARGARET et Joux NæiLson, fils, donataires de feu leur frère SamuEL Ne:Lsom.vemi-antrmellement au Bureau de la Québec, 94 mars 1941, 28 octobre 1841, Semos à @0 fus e e "]
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