The Quebec gazette = La gazette de Québec, 21 octobre 1841, jeudi 21 octobre 1841
[" lio Dare rion NOY tas \u2018sue faire tout our r se- son ent aa a urs, Irix rebé N.19, ent gus mu- ce= nes, Coy ne, hré- rge, z.ÿ- des , F.du anc- ton, Ines tion - tres mu- s de de vote e la Aime à et vin, e de Fa- aité stie 1s la ène que ga ome que ote, mes \u2019au >xa- pm- lites que lon, jer- nais ine yer enti gla EXTRAITS DIVERS.retro \u2014 No.5766.] InLanoE\u2014Le Souverain-Pontife, qui depuis longtemps désirait témoigner au R.P.Mathew, mis- sionuaire irlandais, la satisfaction que lui causent fes merveilles opérées en Irlande par son zèle, vieut d'élever cet apôtre de la tempérance à la dignité de commissaire apostolique, Ce titre place, pour la vie, le célèbre religieux à la tête de son ordre (celui des Capucins) en Aagleterre et en Irlande, et le met directement sous la dépendance du Saint- Père, quant à ce qui concerne le spirituel.Les pièces qui confèrent cet honneur au digne Missiouaire ont été expédiées de Rome à Mgr.Murray, archevêque de Dublin, avec une lettre du Souverain-Pontife qui exprime, en termes flatteurs et affectueux, l\u2019admiration que le chef de l\u2019église a conçue pour le Lienfaiteur de l\u2019[rande Jusqu\u2019à ce momeut, le R.P.Mathew avait été provincial de l\u2019urdre des Cupucins.\u2014 Les dernières nouvelles de l\u2019Inde ont inspiré les réflexions suivautes à un journal français.* La situation financière du gouvernement de l\u2019lade donne lieu à de sétieuses réflexions.Après deux ans de victoires et de triomphes faciles, après avoir porté les drapeaux et l'influence anglaise à des distances et dans des contrées où l\u2019on n\u2019aurait peut- être jamais pensé qu\u2019ils dussent pénétrer un jour, le gouvernement de l'Inde se voit dans la triste nécessité d\u2019avouer que ses coffres sont vides, et de faire uu nouvel appel aux capitalistes suns qu\u2019il puisse espérer de voir cesser bientôt les embarras gui vot absorbd les réserves faites pendant les années le paix, et consommé toutes les ressources disponibles.- Loin de là, de même qu\u2019en Algérie nous sommes coutraints depuis 10 ans par la force des choses et par nus victoires même, à augmenter sRns cessse le chiffre de nos dépeuses et de votre effectif, de même dans les pays musulmans au-delà de l'Indus, l\u2019Angleterre qui avait d\u2019abord, presque sans coup férir, en une campagne et avec une petite armée de 8,000 hommes, renversé les émirs du Sind, détrôné les princes de Candahar et chassé le souverain du Caboul, se voit, Jenx aus après, forcée d'an- tretenir dans ces mêmes pays uue armée de 20,000 hommes au moins qui trouve une embuscade dans chaque gorge des montagnes, un ennemi derrière chaque buisson, et n\u2019est jamais maîtresse que du terraiu placé sous la volée de ses canons.« De plus la guerre est extraordinairement coûteuse dans ces contrées; la première campagne qu\u2019y a faite une armée de 8,000 hommes, a coûté 75 millions : c\u2019est plus que nous n\u2019en dépensons cette année pour entretenir en Algérie un effectif de plus de 70,000 hommes et faire une foule de travaux aux places de Médéah, Milianah, Philippeville, Alger, Oran, etc.Or, comme il y a entre la France et l\u2019Inde cette différence que la première est riche au- jourd'hui de presque 1,200 millions de revenu, tandis que la seconde, aveu plus de 200 millions d\u2019habitants, ne produit que 500 millions à son gouvernement, il en résulte naturellement que la presse anglaise, unauime pour dire que l\u2019Algérie doit un jour ruiner la France, ne peut pas se défendre d\u2019une inquiétude très logique en songeant à l\u2019avenir que \u2014préparent au gouvernement de l'Inde les conquêtes entreprises dans les vastes déserts situés au-delà de Plodus, \u2014Un morceau d\u2019antiquité égyptienne vient d\u2019ô- tre découvert; c\u2019est un grand tableau trouvé dans la tombe de Ben Anssan, près le Cuire, représentant l\u2019arrivée des frères de Joseph en Egypte.Joseph, sous le costume d'au officier d\u2019état, présente ses frères au vice-roi du souverain régnaut, =\u2014On adresse de Rome à l\u2019 Univers des détails fort curieux sur la mission d\u2019Abyssinie et sur la députation des Abyssins arrivés récemment dans cette capitale du monde chrétien sous la conduite de M.de Jacobis, préfet apostolique de la mission des Lazaristes en Abyssinie, ve» M.de Jacobis nous raconte des détails fort intéressants sur les espérances que les résultats déjà obtenus doivent faire concevoir pour l\u2019avenir du catholicisme en Abyssinie.Daus la nombreuse députation à la tête de laquelle il a entrepris le voyage d'Europe, il se trouve cinquante prêtres abyssins et notables du pays.Durant le voyage, jusqu\u2019en Egypte, tous se sont déclarés catholiques, et ils sont animés de si beaux sentiments qu\u2019à leur retour ils seront eux-mêmes d'excellents missionnaires.Cette députation avait deux buts.Le premier était d'aller demander au patriarche cophte du Caire un évêque pour l\u2019Abyssinie.Le secoud était d\u2019aller à Rome demaoder au Pape son intervention pour obtenir la protection de la France contre les entreprises que le pacha d\u2019Egypte pourrait méditer contre leur pays.* C\u2019est le roi Oubie qui a envoyé cette députation.Il à prié M.de Jacobis de vouloir bien la conduire lui-même, persuadé qu\u2019en sa qualité de Français, il Ja protègerait efficacement contre les mauvaises rencontres qu\u2019elle pouvait faire chez les Exyptiens Cette considération est d\u2019autant mieux fondée, qu\u2019- en effet tous les Abyssins qui tombent entre les mains des Egyptiens, sont aussitôt réduits en esclavage.M.de Jacobis a consenti à entreprendre ce voyage, sous la condition qu\u2019il serait désormais permis aux missionnaires de bâtir des églises catholiques et de prêcher leur doctrine dans le royaume de Oubie; ce qui fut accordé.La députation était chargée d\u2019une lettre du prince au Souverain-Pon- tife, lettre dans laguelle il fait profession de recon- naitre la primauté du siége de Saint-Pierre.\u201cIl y a joint des présents consistant en encens, aromates et oiseaux rares du pays.* Une partie do la députation s\u2019est arrêtée au Caire.Les membres les plus distingués seulement, au nombre de viug-trois, tous de haute naissance et arents des rois du pays, prirent la route de Rome : ia suite de M.de Jacobis, sans méme avoir voulu plir la mission dont ile étaient chargés auprès du patriarche cophte.Tous manifestent la plus grande estime et une profonde vénération pour ce respectable missionnaire.* Ce fut le mardi 17 août que le Souverain Pontife reçut en audience solennelle cette nombreuse et remarquable députation.Assis sur son trône et assisté de S.Em.le cardinal Mezzofanti et d\u2019un prêtre abyssin résidant à Rome, il fit l\u2019accueil le plus bienveillant à ces intéressants voyageurs qui furent introduits par M.de Jacobis.Il entendit la lecture de la lettre du roi Oubie, en témoigna une grande satisfaction, et exprima la joie la plus vive de voir devant lui une députation telle qu\u2019on n'en avait vu à Rome depuis bien des siècles.Il reçut les présents que les députés étaient chargés de lui offrir, conversa avec eux avec Lonté par le moyen de M.de Jacobis, et témoigna de désir de les recevoir une seconde fois avant qu'ils quittassent la ville de Rome.Il douna aussitôt des ordres pour que de magnifiques présents fussent envoyés de sa part au roi Oublie.Ga \u201c Tout Rome était ému de cet événement.Une foule immense de peuple entourait le Quirinal su moment de l\u2019audience du Souverain Pontife.Chacua voulait voir cette députatiou extruordinai- re.Le leuderain, tous lus Abyssius étaient réunis et dinaient dans la maison des Lazaristes de Rome.lls rent entendre des chants aussi édifiants que siaguliers en l\u2019honneur de la Saïinte-Vierge, de St.Michel et de St.Pierre.On les voit chaque jour parcourir la ville de Rome, pour eu visiter les monuments, et partout ils expriment par des larmes d\u2019attendrissement les émotions qu\u2019ils éprouvent, et leur reconnaissance pour les attentions dont ils sont Poljet.Et le peuple de Rome de son côté n\u2019est pas peu édifié de la piétié sincère que manifesteut dans toutes les reucoutres ces iutéressauts néu- phytes.* Après la seconde audience du Souverain Pontife, ln députation reprendra le chemin de l\u2019Abyssinie.M.de Jucobis retournera avec ses chers Abyssins, en compagnie du deux missionaires La- Zaristes qui veulent aller partager ses travaux et ses consolations,\u201d L\u2019ANGLICANISME ET LES TIIEOLOGIENS D'UXFORD.L'Eglise d\u2019Henri VIII, après avoir vu naître de son sein cette foule innombrable de sectes qui lui ont ravi lu moitié de la population de l\u2019Angleterre, cherche maintenant 3 rauimer ses forces lauguissan- tes, à l\u2019aide des principes catholiques dont le temps l\u2019éloignait de plus eu plus depuis su séparation de Rome.Nous avons naguère entretenu nos lecteurs des tentatives, fuites dans ces derniers temps par le doctour Pusey, un des professeurs de l'uuiversité d'oxford.Ce savant théologien, aidé de la puissau- te collaboration de quelques-uns des hommes les plus distiogués de cette université, et entre autres du docteur Newman, a déjà fait de nombreux pro- sôlytes ; il s\u2019est formé un parti puissant, bon seule- tuent dans l\u2019église parmi les évêques et le clergé, mais dans l'aristocratie, à lu chambre des comwuues, at pariüi les jeuues geus qui fréquentent les uuiver- sités, Ce parti semble destiué à prendre plus tard un grand ascendant dans les affaires, et la presse tory s\u2019est vivement émue d\u2019une critique amère sur le ca- ractdre de sir Robert Peel, qui a été publiée dans le dernier numéro du British Critic, rovue des pu- séystes, où l\u2019on dit : \u201c L\u2019honorable barouet est assurément le dernier des hommes qui puisse, par ses discours et ses exemples, arracher notre société de boutiquiers à l'esprit de luxe, d'égoisme et aux misères de parti, pour la jeter dans les grandes avenues de la science et de la politique.\u201d Sans nous livrer à aucun commentaire sur les tendances du parti auquel le docteur Puscy a donné sou nom, uvus croyons devoir citer l\u2019extrait soi vant d'un article fort remarquable, écrit par le doc\u201d teur Newman : - \u201c L'esprit religieux de notre église fait en ce moment de grauds progrès vers quelque chose de plus profond et de plus vrai que ce qui a satiefait le dernier siècle.Notre époque marcie vers cette communion religieuse qui, dans les derniers temps, n\u2019a en réalité appartenu qu\u2019à l\u2019église de Rume.Elle seule, au milieu des erreurs de ses pratiques religieuses, a donné libre carrière aux sentiments du grand, du beau, du mystérieux, aux sentiments de tendresse et de dévotion qui peuvent être appelés catholiques.| nerons ces beaux sentimeuts à l\u2019église romaine, ou si nous eu revendiguerous notre part, en remontant aux anciens principes qui, abandonnés de nos jours, ont été inhérents, propres et naturels à notre évlise.Mais si nous abandonnous les principes, nous devons aussi abaudonuer les bommes qui les ont partagés et chéris.\u201d 7 Un journal protestant de Loudres se charge de nous expliquer le sens et lu portée de ces paroles: \u201c Les paroles du docteur Nowman siguifient clairement, dit-il, que l\u2019Eglise nationale d'Angleterre ne peut plus satisfaire aux besoins de notre époque, et qu\u2019il croit devoic remonter jusqu'aux pères de l\u2019Eglise pour trouver ce quelque chose de plus pro- food et de plus vrai dout il nous parle, \u201c L'habile écrivain ne déguise point sa pensée! L'Eglise romaine seule a conservé les vraies doctrines, et l\u2019Eglise anglicane duit retourner à elle ou se voir condamner à périr.notre églisef; Mais il s\u2019aperçoit qu\u2019ils ne peuvent satisfaire l'intelligence, et il tourne ses regards vers lêbrent, avec une pompe théâtrale, à St.Pierre, le jour de Pâques, qu\u2019il jette l\u2019ancre de son espérance et de sa foi.puseystes : \u201c La nécessité d\u2019une réforme daus l\u2019E- glise, \u201d est uue grande vérite; mais en tirer la con- conséquence qu\u2019il n\u2019y a pour nous de salut que par Rome, est une assertion qui révoltera tout le moude, excepté les esclaves du papisme.\u201c Malgré les efforts de l'archevêque de Cantor- Léry, les doctrines enseignées par le docteur Pusey etses amis ont un fond de vérité qui résistera à toutes les attaques, et si on les censure si amère- contraires à l'évangile, opposées à ln tradition et à la succession apostolique, mais seulement parce que ces doctrines sont en opposition avec les statuts de PUaiversité d'Oxford.Cette appréciation, faite par un journal protestant, nous dispense de rien ajouter; mais nous reviendrons sur cet important sujet, et nous tiendrous nos lecteurs au courant des luttes qui ne peuvent tarder de s\u2019engager sur cette question eutrs les hauts dignitaires de l\u2019Egliso anglicane.Ou croit que l'archevêque de Cantorbéry doit, dans la sessiun prochaine, appeler l\u2019attention de la chambre des lords sur l\u2019enseignement des théologiens d'Oxford.Lord Brougham, le magister de la pairie, paraît, dit-on, assez disposé à prendre la défense des savants pro- fenseurs qu\u2019on accuse déjà hautement de papisme.(Gazette de France.) \u2014 MAISON DE LA TRINITE, Québec, 5 octobre 1841, It a été aujourd\u2019hui ordonné que N FREDERICK ROY, pilote, 8 No.216, soit suspendu de ses fonc- 2e tion« de pilote depuis ce jour jusqu\u2019au \\ (3 premier d'avril 1843, et soit alors examiné stricleiment sur sa capacité Coim- me pilote, avant de reprendre ses dites fonctions, pour avoir échoué la barque i Québec, dont est maitre P.Livingston, sur le récif de l\u2019Isle Blanche, au mois de septembre dernier 22s Attesté, LINDSAY & MUIR, Greff.M.T.Q.\u201c M s\u2019agit maintenant de savoir si nous abandon- \u201c Le docteur Newman a foi dans les mystères de Rome ; c\u2019est là, au milieu des mystères qui se cé- | \u201c Nous pensons que la découverte faite par les | ment, ce n\u2019est pas qu\u2019elles soient anti-chrétiennes, .JEUDI, 21 OCTOBRE 184! | QUEBEC: | JEUDI, 21 OCTOBRE, 1841.| \u2014 Au moment où nous mettous sous presse (4 beu- 1res,) l\u2019Unicorn, attendu aujourd'hai, n\u2019est pas arrive avec la maile qui a dd laisser Liverpool le 5, Le Sydenham est arrivé un peu avant 4 heures, mais n\u2019a rien apporté.Sir Ricuarp D.JAcksos, qu'on attend ici pour recevoir le nonveau gouver- | ueur-géuéral, n\u2019était pas à bord.! ! NouveLLE-Ecosss.\u2014Nous avons les journaux :d\u2019Halifax du (3.Le bruit avait couru que par sui- ; te de l\u2019avénement des torys au pouvoir, le vicomte FALKLAND allait être rappelé ou se retirer du gou- veruement de la Nouvelle-Ecosse.Le Novascotian dément ce bruit Jans les termes suivants : ,* Nous sommes heureux de pouvoir annoucer, en réponse aux bruite qui out couru de changements ' dans ce gouvernement, qu'il a été regu, par le dernier paquebot 3 vapeur, une dépéche oti le nouveau ministre colonial, lord Stanley, assure lord Falkland de sa détermination de lui duuver l'appui le plus | cordial daus la conduite de son administration.\u201d 11 y avait huit vaisseaux do guerre dans le porl d\u2019Halifax: c'était un plus grand nombre qu\u2019on n\u2019y au avait vu à la fois depuis quelques années.D\u2019au- i tres étaient attendus, disait-on.\u201c Nous présumous, ! dit le journal que nous venons de citer, qu\u2019il dépeud du résultat du procès Macleud, et de ce que fera le gouveraement des Etats-Uuis daus le cas où il se- ,rait condamué, si ces belles productions dn génie ; de l\u2019homme, en apparence pacifiques, iront vomis- «sant fen et furie le long de la côte américaine, où se { disperserout pour aller porter des messages plus {utiles de protection commerciale.\u201d On rappelle que ; pendant la derniére guerre il a 6t6 vu 80 bitiments de (l\u2019état réunis à la fois dans le port d\u2019Halifax.La dornière tempête à causé beancoup d'accidents le long des côtes de la Nouvelle-Ecosse.A Yar- mouth, quoique la marée eût baissé de deux pieds, la mer s\u2019éleva de quatre pieds au-dessus de la marque des plus hautes eaux, Ily a eu beaucoup d'édifices endommagés, d\u2019arbres déracinés par le vent, et de bâtiments jetés à la côte ou autrement endoin- magés, Nouveav-Brunswick.\u2014 Toute la nation des Micmacs a adopté la réforme de l\u2019abstinence totale des boissons enivrantes, dont l\u2019usage était une des causes les plus actives de la dégéuération et du rapide décroissement en vertu et en force numérique de ; ces enfants de la forêt, On vient de compléter un chemin pour les voitu- ! res à roues qui lie Frédericton avec St.Stephens et | St, Andrews.| On lit dans le Fredericton Sentinel du 16 : i\u201c Un détachement du 69e régiment, composé de sergents, caporaux et soldats, a laissé cette garnison mercredi soir, en route pour le Canada.Ce sont des hommes qui ont eu au moins quivze années de service, de bonne conduite, et qui vont entrer comme volontaires duus le régiment Royal-Canadien, qu\u2019on va former de cette manière des différents corps en Amérique, pour faire le service de garnison sur cette partie de la frontière qui borde les Etats-Unis.\u201d M.Jon C.SPENCER, de New-York, » accepté le portefeuille trés-pacitique de ministre de la guerre dans le nouveau cabinet du président TYLER, eur le refus de celui qui avait été désigné pour cette place à la dissolution du cabinet de feu le président Har- RISON.MEXIQUE\u2014On a reçu à New-York des journaux ide Véra-Cruz du 14 septembre.Es coutirment la ;uouvelle précédemment reçne que l\u2019ex-président , SANTA-ANA, qui a réparé en quelque sorte par la perte d\u2019une jambe à l\u2019attaque de Véra-Cruz par les ; français, la honte de sn défaite et de va captivité au { Texas, s\u2019était mis à la tête du nouveau mouvement irévulutionuaire contre le gouvernement central, Il | avait publié un manifeste où il dénouçait les actes ; du président BUSTAMENTE, et avouait sos adhésion à la révolte de Paredès.Il y avait eu des commo- | tions daus la ville de Mexico, où wne partie de la garnison s'était révoltée, mais le mouvement avait été supprimé.Bustamente avait été iuvesti par le congrès du pouvoir dictatorial, et avait, entr\u2019autres choses, suspendu la publication de tous les jour- ; saux, excepté son Bulletin officiel, et déclaré la ca- i pitule en état de siége.Amérique CENTrAaLE\u2014Le Capitaine d\u2019un bâtiment arrivé de San-Ju»n (Amérique Centrale), & \u2018New-York, rapporte que quelques jours avant son ; départ une corvette anglaise, ayant à son bord le roi :des Mosquitus, était arrivé à San-Juan, et y avait \u2018fait arborer le pavillon mosquito ; que les habitants avaient reçu l\u2019ordre de se préparer à partir sous un | délai fixé, et que le commandant de la place avait été fait prisonnier et envoyé à Belize pour être jugé sur l\u2019accusation de piraterie, Les journaux qui rapportent ces nouvelles ne semblent pas en apprécier toute la portée.San-Juan, à l\u2019embouchure de la rivière de même nom, par la- | Quelle les grands lacs de Léon et de Nicaragna se | \u2018déchargent dans la mer des Antilles, est considéré ; par les géographes comme appartenant à la république de l\u2019Amérique Centrale ou de Guatimaln.C\u2019est une position de la plus haute importance pour les .communications projetées, par cette rivière et ces | lacs, entre les deux océans.L'Angieterre, en y | \u2018arborant le pavillon de son protégé le chef indigène | ; de la côte des Mosquitos, dont le territoire la sépare ! de la colonie anglaise de Honduras, s\u2019y établit réellement elle-même, et s'empare du passage à travers | \u2018Pisthme qui joint les deux Amériques.AMERIQUE DU sUD.\u2014On voit par la Gazette de Vénézuéla du 22 aoilt qu'il s'est élevé une nouvelle question de frontières entre l\u2019état de Vénézuéla et la Guyane anglaise.Dès le 3 janvier dernier, le consul anglais informa le gouvernement de Véné- zuéla que M.R.-H, Schomburgh avait été député par le gouvernement anglais pour tirer lu ligne de démarcation entre les deux pays.En réponse à cette communication, le gouvernement vénézuélien proposa qu\u2019uu traité de délimitation fût conclu-entre les deux gouvernements et qu\u2019ensuite la ligne fût tirée par une commission mixte.Cette proposition tut transmise à lord PALMERSTON, et le gouvernement vénésuélien n'entendit plus parler de Vaffuire jusqu\u2019au 24 juillet, qu\u2019un de ses vaisseaux armés découvrit aur la côte un fort eur lequel flottait le pavillon britennique.C'était dans un districtqui a ue @ueber, toujours été eonsidéré, dit la Gazette de Vénésuéla, comme appurtensut indubitablemeut à ce pays.Le gouvernement demnada sur-le-champ aux autorités anglaises les motifs de cette couduite, et expédia des instructions pressautes à son ministre à Londres, concernaut la nécessité du truité proposé.Le gouvernement dela Guyane répoudit que M.Schora- burgh était parti an mois de mui pour commencer quelques explorations préliminaires, mais qu\u2019il avait \u201c ordre d\u2019agir de la maniére la plus eouciliante s\u2019il reucontrait quelques auturités vénésuéliennes,\u201d et qu\u2019à l'égard de l'occurrence eu questiun, il n'avait d\u2019autres Informations que des drbits vagues.Celte déclaration semble avoir à peine satisfait le gouver- nemeut vénézuélien ; mais la ligne sera probable- weut tirée avant que le gouverneur de la Guyane ait reçu des informations plus décisives, Cette affaire est comme la contre-partie de celle du territoire de Madawaska, où les geus du Maive for.meut des établissements, bâtissent des forts et tirent seuls une ligne de démarcation, sous prétexte \u201cd\u2019explorations préliminaires,\u201d peudaut que le ministère anglais négocie avec le gouvernoment féJéral américain pour la faire tirer par une \u201c commission mixte.\u201d Uue que les habitants du Maine seront en possession, le gouvernement fédéral s\u2019en tirera probablement comme il s\u2019est tiré de l'affaire Macleod, et l\u2019Angléterrs en sera quitte pour rendre aux habi- tauts du V énézuéla le tour qui lui aura été joné pur ceux du Maine.CuisE.\u2014Ul est arrivé à New-York un Lâtiment qu fit voile de Canton lo 21 mai, un jour après le épart des wouvelles précédentes.Le capitaine rapporte qu\u2019en sortant de la rivière de Canton il à reu- contré l\u2019escadre anglaise qui arrivait de Calcutta aveo des renforts, et à bord de luquelle était, dit-il, le nouveau plénipotentiaire anglais, sir Henry Pot- tinger.Cette dernière partie de son rapport doit être inexacte : car uu mois plus tard, vir H, Pottinger était encore à Bombay.Il ajoute que lo môme jour Jes anglais établis à Canton avaient reçu ordre do quitter la factorerie, et qu\u2019on s'attendait au renouvellement immédiat des hostilités: mais cotte nouvelle à été anuoncée tant de fois qu\u2019il est bon d\u2019atteudre quelque chose de plus précis avant d\u2019 y croire.COMMERCE ENTRE LES COLONIES ANGLAISES BT LES VILLES ANSEATIQUES.\u2014 Un extraordinaire du nouveau jourual ofliciel, the Cunada Gazette, contient une couventiou du 3 août dernier, entre la Grande-Bre- tague et les villes auséatiques, d'après laquelle les vaisseaux de ces villes, avec les marchandises en provenant, doivent être admis dans los ports des colonies anglaises aux mêmes conditions et sur paiement des mêmes droits que les vaisseaux anglais.C'est sans doute, ea ce qui regarde le Canada, la compeusation que le dernier amiuistère à voulu lui offrir pour la perte de sun commerce des bois et des céréales.\u2014\u2014 INCENDIAIRES\u2014La compaguie du chemin de fer du Saint-Laurent au lag Champlain offre une récompense de mille piastres pour la découverte et in cou- viction de l\u2019incendisire du pont sur la petite rivière de Montréal, à-peu-près à mi-distance eutre Saint- Jeau et Laprairie.La Gazette du Canada, en date du 16 octobre, contient une proclawation de Son Excellence I'ad - mivistrateur du gouvernement, qui offre une récompense de quatre cents piastres pour lo même objet.\u2014\u2014\u2014\u2014 NOUVELLES EGLISES PROTESTANTES.\u2014L'évôque protestant de Montréal a consacré, le 7 de ce mois, une église bâtie aux frais du major P.CHRisTIE, à Christieville près de Saint-Jean, et il devait en consacrer une autre aujourd\u2019hui à Saint-Martin dans l\u2019île Jésus.Nriaz.\u2014 Pendant la tempête récente, il est tom- Lé une grande quantité de neige dans les états du la Nouvelle-Angleterre.A Gardener et dans une grande étendue de pays à l\u2019entour, la quantité en était si grande qu\u2019après plusieurs heures de pluie battante elle conservait encore une hauteur moyenne d'environ uv pied.A Templeton la terre en était couverte à une hauteur de 18 pouces, et les habitants se sont donné le plaisir de la promenade en traînenux.Les vergers ont beaucoup souffert.Des arbres fruitiers ont écrasé sous le poids de leurs fruits et de la noiges Il a plu ici hier au soir, et ce matin les montagnes au nord de Québec étaient couvertes de neige; mais elle a disparu dans le cours de la journée.TuEaTRE \u2014 MM.les AMATEURS TYPOGRAPHES donneront lundi prochain une seconde soirée dramatique, Elle se composera des pièces suivantes : Les Fils du Rempailleur, I Qurs et le Pacha, et Tony ou le Marchand de Canards.La représentation doit se terminer vers onze heures.COALITION DE MATELOTS.\u2014Avant-hier un grand nombre de matelots, armés en partie de bâtons, avec un pavillon en têtes ont parcourn la rue Champlain et Près-de-Ville.Leur but était, dit-on, de forcer les capitaines do bâtiments à leur accorder dix livres sterling pour le retonr en Enrope.N\u2019ayant pas voulu se disperser a la voix de M.Young, juge de police, un parti de soldats est desceudu à la Basse- Ville sous la direction de ce magistrat ; ils se sont slors dispersés tranquillement, et il a été placardé un avertissement de la police prohibant de semblables procédés à l'avenir.Hier, cependant, il va eu encore des attroupements de matelots dans les rues, mais sans parade ni organisation apparente.Si ces gens veulent passer l\u2019hiver ici dans le cas où l\u2019on n\u2019obtempérerait pas à leur demande, ils sont très-mal conseillés: car ils n\u2019auraieut aucun secours * à attendre de la charité publique dans un temps où | vu si grand nombre d'ouvriers domiciliés ét pères , de familles vont se trouver sans emploi peudant \" notre long et rigoureux hiver.Il n\u2019y a pas non plus d'apparence de troublas pendant lesquels ils pourraient être enrégimentés et vivre aux dépens du gouvernement, comme en 1838.D'ailleurs, ceux d'entr\u2019eux qui ont signé des engagements pour le voyage de retour peuvent être contraints de le faire, et Québec n\u2019est pas une place où ils se puissent aisé- meut soustraire à cette obligation.{Nous recommandons À l\u2019attention des amateurs de musique l\u2019avertissement de M.MoLT, annonçant l'ouverture de classes pour l\u2019enseignement de la musique vocale, en français, aux personnes des deux sexes.Le prix est si madique qu'il se trouve à la portée de tous; et nos jeunes gens, soit dans les \u201ccy [Tome 79 autres classes qui ont du loisir, ne eauraient gudred mieux l\u2019employer qu\u2019à la oulture de cet art charmant: pou de temps euffirait pour surmonter les priucipales difficultés, et bien vite ils en retireraient des jouissances innocentes et intarissables, tout en acquérant des connaissances bien intéressantes daus la théorie de la musique EMiGRATION DU CANADA AUX Etats-Unis \u2014Da lit dans un journal de Brockville (Haut Canada ) \u201c Nous regrettons d\u2019avoir à dire que, vu la terretir panique qui paraît s'être emparée des esprits dans beaucoup d'endroits de ve district, causée par la craiute d\u2019un suroroît de taxes, beaticoup des plus anciens et des plus ricties habitants ont déjà vendt leurs terres pour uu peu plus de la moitié de leur valeur iutrinsèque, et se sont transportés dans les Etats oocideutaux de l\u2019Union américaine.MM.Artimus Judd, BP.Judd, F.Sweet, Davidson, E.Sweet, J.Brasee, P.Herrington, N.F.Soper, B.Thompson, et beaucoup d\u2019autres sout déjà partis après avoir vendu leurs propriétés; tandis que MM.Jos.Wiltzie, Jobn, Jumes et Comfort Wiltzie, Chamberlain, Almers, Warner Sweet, N.Brazée, et beaucoup d'autres encore parmi les plus anciennes familles agricoles du pays, out offert leurs bious à vendre, uous assure-t-on, dans la résolution de suivre les premiers aux Etats de l'Ouest.C-tte inclination apparente de la part des habitants d\u2019aban- donuer leurs terres et le pays ost beruvonp A regretter, et nous espérons qu'ils y peuserout à deux fois avaut de persévérer daus cette vuie.\u201d* VISITE DE L'EVEQUE DB Nancy a BURLINGTON (VErMoNT).\u2014Un ovrrespoudant de l\u2019Aurore des Canadus, qui écrit de Burlingtou en date du 9 octobre, fournit d\u2019amples détails sur la visite de l\u2019évêque de Nancy à cette ville, où il existe une assez nombreuse populatiou française émigrée du Canad, Comme on aimera sans doute à connaître l'état religieux de cette population, nous reproduisons une grande partie de la correspondance de I' Aurore ; elle commence par la description de la dédicace d\u2019une nouvelle église catholique, qui s\u2019est élevée à la plave de celle qui fut détruite il y a quelque temps par un incendie.Cette auguste cérémonie (dit le correspondant) a eu lieu dimanche, 3 octobre courant, en présence de deux évêques, d\u2019un nwumbreux clergé et d\u2019une foule immense de fidèles.Mgr de Boston, du diocèse duquel Burlingtou fait partie, arriva samedi soir accompagné de plusieurs prêtres irlandais.Mgr de Nancy, venant du Canada, débarqua enjmême temps ; il (ut reçu au quai par un grand concours de canadiens qui l\u2019attendaient.Le lendemain matin, toute la congrégation de Plattsburgh arriva dans le buteau traversier avec son digne curé en tête, M.Ruvonay, ainsi que M.St.Germain, curé de St-Laurent, qui venait à la suite de l\u2019évêque de Nanoy.L\u2019infatigablo M.Labbé, déjà si avantageusement connu au Canada et aux Etats-Uuis, était arrivé à Burlington depuis quelques jours, afin de préparer les enfants canadiens à la première communion et à la confirmation.La cérémonie de la consécration commença vers 10 heures, Mgr de Boston oifficiaut, accompagné d\u2019un nombreux clergé.La grand'musse fut célébrée par M.Fenwick, frère de l\u2019évêque.Après la cérée monie de la dédicace, M.Dalay adressa à l'auditoira une courte alloontion, et ensuite sa grandeur l'évé- que de Boston précha un vxzelient sermon aualogue à la solennité du jour.La foule était si considérable qu\u2019il fallut apporter de grands soins puur prévenir les accidents; à peine l\u2019église put-elle coutenir un uart des fidèles accourus de toutes pnits.\u2014Cepen- dant Mgr de Nancy avait célébré une basse-messs vers 8 heures, i la suite de laquelle il s\u2019était udruseë à \u2018ses chers canadiens.\u201d À la suite de la grand\u2019messe, l\u2019évêge de Boston administra le sacrement de confirmation aux enfants irlandais, préparés à le recevoir par les suis du pus- teur du lieu, le Rév.M.O'Callaghan.Après le service divin de l\u2019après-midi, l\u2019évêque de Nancy adressa aux Canadiens vne exhoitation qui parut encore bien courte quoiqu\u2019elle se prolongeit Jusqu'à 7 heures du soir.Lundi matin, 8e graudeur l\u2019évêque de Boston partit, accompagué de quelques membres du clergé, pour une visite pastorals à St.Albans, uinsi que dans d\u2019autres parties de son diocèse.Mais ce juur-là, ane autre cérémonie non moins solennelle, no moins touchante que la précédente devait avoir lieu à Burlington.Les enfants canadiens devaient faire lenr première communion et recevvir la coulis mation des mains du vénérable évêgne de Nancy.lei la cérémonie devenait encore plus impasaute, plus touchante, en apercevant à la sainte table des filles, des garçons de plus de 18 ans qui n'avaient pas encore approché des sacrements.Là étaieut des hommes, des femmes mariés qui n\u2019avaient pas encure \u2018communié.Ce n\u2019est pas tout: non seulement un grand nombre de jeuues gens ont été admis à la première communion et à la confirmation, mais encore an nombre infini de fidèles se sont approché des sacrements, qu\u2019ils n\u2019avaient pas fréquentés depuis uu grand nombre d\u2019anuées.; Cette courte visite de l'évêque de Nancy ef des digues prêtres qui l\u2019accompagnaient aura douc produit de grands résultats parmi les Canadiens.Plus de vingt-cinq mariages contractés devant des ministres ou des magistrats ont été ratifiés et célébrés en face de l\u2019église ; un grand nombre d\u2019enfants de tout Âge, amenés de toutes les parties du diocèse, ont été baptisés, et le jour du départ de sa grandeur a élé signalé par l\u2019admissiou de plus de 200 canadiens aux bienfaits de la tempérance.Ce n\u2019est qu\u2019à regret que l'évêque de Nancy laissa sitôt Burlington; mais sa graudeur était attendue mercredi à St.Hilaire pour la bénédiction du monument national qui a été érigé sur la montagne de Rouville.Le prélat s\u2019est embarqué lundi soir, ace compagné jusqu\u2019au vaisseau par une foule de cang- dieus, laiesant À Burlington, pour quelques jours, M.St, Germain et M.Hivers, jeune prêtre irlañdais, élevé à Paris et parlant très bien le français, pour administrer tous ceux qui n\u2019avaient pu l\u2019êtré pendant les jours précédents ; et la moisson fut encore abondante.Ov a prétendu qu\u2019un grand nombre da canadiens avaient abandonné leur religion en laissant le sol natal ; ceci n\u2019est pas correct, ll peut s\u2019en trouver quelques-uns, mais le nombre en est si petit qu'il est imperceptible, A la nouvelle de la visite de l'évêque à Burlington, accompagné de prêtres parlant le français, une foule immense est acconrue de plus de dix lieaes à la ronde, pour participer sux saints mystères, et il est juste d'ajouter que leur conduite, da- rant la retraite, fut tout à fait exemplaire, Ti serait difficile de peindre l\u2019empressement que tous ces canadiens mettaient À s'approcher de l\u2019évô.que de Nancy, à lui parler, à lui demander des ins struotions.De son côté, sa grandeur, pendant le peu de minutes de loisir qui lui restaient, les reéevaient , Professions, ou dans le négoce, aipsi que dans les toujours avec cette politcese, cette déférence qui la ! } | mirait dernièrement l\u2019excellent prospec aractérisent, et qui doit être l\u2019apsnage du vrai pas- ur, Aussile prélat avait-il prié M.Labbé, qui l'avait précédé à Burlingtou, de lui trouver un logement chez una famille canadienne, afin d admettre sans difficulté tous ceux qui-désireraient le viviter.Sa grandeur descendit, ainsi que les prêtres qui l\u2019accompagnaient, chez notre compatriote, M, Duver- nay, où ils furent reçus avec tous les égards qui leur étaieut dis.AS INSTITUTEURS DES sOURDLs-mUETs.\u2014 Tout le mou- de counaît et apprécie l\u2019œuvre admirable de l\u2019institut des sours-muels, cette sublime invention qui rend A la plénituie de la vie morale, des êtres que la natore semblait avoir séparés sans retour du commerce de leurs semblables.Cv n est qu\u2019à une époque bien rapprochée de nous cependant, que remontent les premiers essnis du cet art inestimable, que l\u2019on a élevé aujourd'hui à un si haut point de perfection, et dout les bienfaits se font vivement sentir par un si grand nombre d'infortunes.C\u2019est vers le J5e, ou 16e.siècle de l\u2019ère chrétienne, qu\u2019un religieux espagnol, nommé Ponce, commença de s\u2019uccuper de moyens d'instruction pour Jes suurds-muets, et fit des découvertes importantes, qui servireut beaucoup à ceux qui, après lui, s\u2019appliquèrent à ce soin précieux, Duns los siècles suivants, plusieurs personnes donnèrent successivement toute leur attention à cet art, et l\u2019enrichirent de nouvelles découvertes.mencement.du 17 siècle, h Jésuite, et un ministre protestant du comté de nommé Jean Wallis, qui apprit à parler à biosiours sourds-muets.Vers lo milieu du méme sidcle, Jean Conrad Annan, médecin suisse, fit admirer son talent en ce genre, dans sou pays, en France et en Hollande ; et composa deux petits traités curieux et recherchés, qui servirent beaucoup aux abbés de l\u2019Epée et Deschamps, devenus célèbres dans le dernier siècle par l\u2019art de faire parler les muets.Jucques Ro On remargue, au com- le Père Gaspard Schott, driguez Péreira, né à Cadix en 1716, ayant établi dans cette ville une école de sourds- muets, d\u2019après Jes procédés des anciens instituteurs espagnols, fut appelé à Paris par Louis XV.pour y pratiquer son art.I! eut dans cette ville un grand nombre d'élèves qu\u2019il amena à comprendre le sens des paroles par le mouvement des lèvres et À s\u2019expliquer eux mêmes par des signes.En 1771 il présenta au roi de Suède, qui se trouvait dans cette i is muets qui parlèrent devant ce prince.capitale, trois qui p ant ce preuve.L'instruction des sourds-muets acquit de nu es ressources et un nouveau degré de perfectionue- meot dans les travaux persévérauts de 1 abbé de l\u2019Epée, mort à Paris en 1789, où il avait établi aue institution célèbre, et obtenu tout le succès qui était dû à sou uesiduité et à sa patience autant qu\u2019à ses talents.Voici ce qu\u2019un lit dans le dictionnaire de Feller sur la nature de son système : [] pe rendait pas les oreilles aux sourds, la parole aux muets; mais il leur procurait la faculté de se parler sans le ministère de la langue, et de s\u2019entendre saus le secours de l'oreille.Encore même est-il vrai de dire en quelque sens, qu\u2019il leur donnait la parole ; car plusieurs prouonçaient des mots et des phrases entières.lls parlaient d\u2019une mauière désagréable ; on voyait bien que Dieu n\u2019avait pas délié la langue, mais ils parlaient ; ils vous répondaient même, pourvu qu'ils eussent vu et distingué le mouvement de vos lèvres, car ils n\u2019entendaient pas le son de vos paroles.\u201d .CL Mais parmi les hommes qui se sont distingués dans l\u2019œuvre sainte de l\u2019instruction des sourds- muets, il faut, sans contredit, mettre au premier rang le célèbre abbé Sicard.Né eu 1742 à Fousse- rot près de Toulouse, l'abbé Roch Ambroise Sicard fut choisi par l\u2019archevêque de Bordeaux, qui avait formé le projet d'établir dans son diocèse une école de sourds-muets, pour aller à Paris étudier la méthode de l\u2019abbé de l\u2019Epée ; et placé, en 1786, à la tête de l\u2019établissement de Bordeaux, il le dirigea jusqu\u2019en 1789.À cette époque il fut appelé à succéder à l\u2019abbé de l\u2019Epée, qui venait de mourir.lo- stallé dans ses nouvelles fouotions en 1780, il se dévoua tout entier à ses élèves, et ne s OCCUpa plus jusqu\u2019à sa mort, arrivée en 1822, que du soin d améliorer leur sort.Il perfectionna la méthode de l\u2019abbé de l\u2019Epée et son nom devint célèbre daus tous les états de l\u2019Europe.Le souverain pontife et les monarques alliés qui vinrent à Paris en 1814 et 1815, s\u2019empressèrent de visiter, et admirèrent l\u2019iu- telligence de ses élèves.On peut voir, dans son Cours d'instruction d\u2019un sourd-muet, les développements de la marche qu\u2019il a suivie pour los instruire, et l\u2019on jugera combien il lui a fallu de temps, d'adresse et de patience, pour fuire arriver à leur esprit des notions qui semblaient être si éloiguées de leur portée.Rn 11 © Voué sans réserve à la carrière que lui avait pre- parée l\u2019abbé de l\u2019Epée, dout il a été le premier dis» ciple, 'abbé Sicard a reculé les bornes de l\u2019art, et l\u2019a porté, en quelque sorte, à son apogée de perfection.Non content de cela, on doit avouer que c'est à son zèle sans bornes que l\u2019on doit la plupart des institutions érigées on Europe et dans le nouveau monde, où se perpétuent et fructifient, d\u2019une manière qui semble tenir du prodige, des enseignements non moins chers à la religion qu\u2019à l\u2019humanité.1 ne s\u2019est pas contenté, en effet, de convier à ses tou- chautes et ingénieuses leçons le plus d\u2019infortunés ue sa charité a su recueillir ; il a en outre formé à l\u2019art d\u2019enseigner de nombreux disciples, aux uels il a communiqué le saiut enthousiasme dont il tait animé, et qui sont devenus les fondateurs d'écoles célèbres, dignes d\u2019être rangées à côte de l\u2019école-mère de Paris.2, Notre pays également a Joul, pendaut quelques années, des bienfaits de ces institutions ; mais il n\u2019en a joui que le temps suffisant pour lui en faire sentir tout le prix, et lui fairo vivement regretter que notre législature n'ait pu venir largement à leur secours, et les mettre en état de réaliser les belles espérances qu\u2019elles donnaient.On se rappelle les classes de sourds-muets ouvertes à Québec et au collége de St.Hyacinthe, et qui ont eu chacune trois années d'existence, la première sous la conduite de M.Macdonald, formé dans un célèbre établissement de sourds-muets dirigé par M.Leclerc daus les Etats-Unis, et la seconde sous les soins de M.Caron, sourd-muet lui-même et élève de M.Macdonald.Le manque de ressources nécessaires à ces sortes d'établissements a été l'unique motif qui les a empêchés de continuer lear bonne œuvre.On doit observer que les enfants affligés de surdité et de mutisme appartiennent ordinairement à la classe uvre, et par conséquent ne peuvent fréquenter un établissement qu\u2019à titre de charité.II n\u2019y aurait done qu\u2019une institution riche et bien fondée qui arrait offrir à ces infortunés des secours durables.ous osons nous flatter que l\u2019abandon déplorable où se trouve maintenant cette portion malheureuse, mais chère de nos compatriutes, attirera l'attention de la législature provinciale, et que des mesures seront prises pour procurer et assurer l\u2019existence d\u2019un établissement aussi utile.Pour être pauvre, cette classe n\u2019en est que plus digne de compassion et d'in- use la plupart des pays de l\u2019Europe et aux Etats-Unis, on trouve des institutions de sourds- muets tenues sur un haut pied.En France on ad- tus d un bu i de oe genre, qui exposait l\u2019ensemble des bin aree qui \u201cy \u2018étudient, l\u2019ordre et la tenue de la eis surtout en Italie, le Pape Grégoire XVI a ! { | manifesté, dès les premiers temps de son pontifiost! use sollicitude toute particnhière pour l'éducation des sourds-muets, dans la capitale du monde chrétien, L'institut, protégé par le Saint-Père, s\u2019est accru et perfectionné, et le 18 août, à été inauguré un édifice destiné à cette œuvre de charité, sur l\u2019emplacement des Thermes de Dioclétien.Sa Sainteté awuistait à cette cérémonie avec le sacré-collége.Reçu, à l'entrée de la nouvelle maison, par le cardinal Brignole, le Pape a présidé aux exercices des jeunes élèves, leur a posé lui-même des questions d'histoire sacrée, de catéchisme, de grammianse et de géographie, et a permis aux cardinaux d\u2019eu poser d\u2019autres après lui.Les réponses écrites ne se sont point fait attendre, et par leur précision, l\u2019excelleuce de l\u2019enseignement donué a brillé dans tout son jour.Lus exervices ve sont terminés par une pantomime expressive sur le tepentir de l\u2019enfant prodigue, et par une allocution au Saint-Père prononcée, au nom des élèves, d'après la parole mimée de l\u2019un d\u2019eux, le jeuve Anto- vio Martoni.C'était l\u2019expression de leur vive reconnaissance pour la sollicitude et la protection dout ils sont l\u2019objet de la part du Souverain Pontife, et de leurs vœux pour que Dieu couserve les jours de son représentant sbr la terre.11 doit être bien vif, en effet, l\u2019élan de la gratitude chez ces infortunés, qui recounaissent tenir, pour ainsi dire, de leurs bienfaiteurs, toute leur vie intellectuelle.Aussi avons-nous vu, sans étonnement et avec joie, l\u2019empressement avec lequel toute la classe des sourds-muets de France se porte en ce moment à réaliser, par souscriptions volontaires, un grand acte de reconnaissance : c\u2019est l'inauguration de deux superbes monuments qu\u2019ils veulent élever à lu mémoire des abbés de I\u2019Epée et Sicard ; les deux hommes de leur nation, et peut-être de l'univers qui aient le plus mérité d\u2019olle, en lui vouant toute leur affection, et lui cousacrant leurs veilles, leurs soins, leurs travaux, leur vie presqu\u2019entière.(Mélanges Religieuz.) BiBLIOGRAPHIE\u2014 Nous voyons aveo plaisir que M.L.Perrault, imprimeur canadien, à commencé la publication d\u2019une série d'excellents petits ouvrages religieux, sous le titre général de BIBLIOTHEQUE CATHOLIQUE DU CANADA, à l\u2019usage de la jeunesse chrétienne.On sait combien ces sortes de publications sont utiles et encouragées en Francé; nous espérons que leur succès ne sera pas moindre dans notre paye.Nous nous permettons d'appeler sur ce sujet l\u2019atteu- tion particulière de Messieurs les curés des diocèses de Québec et de Moutréal.Les deux livraisons sorties jusqu\u2019à ce jour se composent 1.d'un Abrégé de la doctrine chrétienne, par Mgr.Villecourt, évêque de la Rochelle: 2.de In Vérité et perpétuité de la fui dans l'Eglise de Jé- sus- Christ, par F.P.Missionnaire Apostolique.L'ouvrage maintenaut sous presse et devant faire suite à ceux là est la Vie Abrégée de N.S.Jésus- Christ, Le prix de ces brochures n\u2019est que de quelques gous.1! variera suivant la grosseur du volume.Lo même Imprimeur offre aussi en veute le Petit Manuel du Rosaire.Vivant, enrichi de nouvelles décisions du Souverain- Pontife, concernant cette dévotion; de plus La Z'erre-Suinte, ou lieux célèbres dans l\u2019Ecriture-Sainte, suivis d\u2019une nouvelle méthode ponr faire le chemin de la Croix, par M.G.Labbé, le même qui s'emploie avec tant de zèle aux retraites et aux missions gui se font dans le pays; enfin, un Cours d'histoire contenant 1.l'Abrégé de l'Histoire Sainte; 2.l\u2019Abrégé de l'Histoire des principaux peuples du monde; 3.l'Histoire abrégée du Canada précédée d\u2019un précis de l\u2019Histoire de France.Ce dernier ouvrage de 200 pages, in-12, est un livre classique, en usage daus les Ecoles Chrétieunes ; c\u2019est dire assez que ce volume est précieux de choses et de diction; en uu mot, parfait dans son genre.ll sorait effectivement difficile de trouver une compilation historique mieux fournie de faits et classée dans un meilleur ordre; c\u2019est vraiment le volume élémentaire le plus complet que nous connaissions, et nous sommes persuadé que sa lecture serait extrêmement utile daus toutes nos écoles de ville et de campague.(Qdem ) rt MONTREAL, 19 octobre.\u2014Un temple consacré au culte protestant sera ouvert à Saint-Martin, île Jésus, jeudi le 21 du courant, à 11 heures du matin.Au nombre des passagers qui partent pour l\u2019Angleterre dans l\u2019Acadia, le 19 du courant, se trouvent M.Ogden, procureur-général pour le Bas-Canada, M.Gray, secrétaire privé, M, Baring, aide-de-camp de feu le gouverneur-général, et le comte de Mul- grave, aide-de-camp du commandant des forces.\u2014Le dommage causé devuièrement au chemin de fer entre Laprairie et Saint-Jean a été, dit-on, réparé de manière à amoindrir les embarras auxquels on devait s\u2019attendre; et la Princesse Victoria a repris ses voyages réguliers comme ci-devant.\u2014 Nous apprenons que le Charlevoix sera en état de reprendre se voyages réguliers ontre cette ville et Québec, samedi prochain, avec autant d'activité que ci-devant, les réparations qu\u2019il subit dans le moment étant presque terminées.\u2014 Une troupe de Mormons, comptant de 60 à 70 iudividus, est passée par cetle ville il y à quelques jours, se rendant à Navoo, Illinois, pour y joindre, à ce qu\u2019il paraît, leurs co-religionnaires déjà établis dans vet endroit.Ils venaient d\u2019Angleterre ; ils arrivèrent à Québec dans le Co/lina.Ou les représente comme des geus inoffensits et ayant quelques moyens.Croire à l\u2019elficacité de la prière comme moyen propre à guérir toutes maladies est pour eux un article de foi.En arrivant ici ils ont été mis à couvert sous les abris destinés aux émigrants, Pendant qu\u2019ils y étaient, un de leurs enfants fut attaqué du mal de dents, et aussitôt deux de la secte, lui imposant les mains sur la tête, prièrent le Tout.Puissant de le guérir.Il paraîtrait que ces pauvres créatures ont été victimes de la cupidité de certains charlatans qui font métier de transporter ces sortes de voyageurs.Cela est d\u2019autant plus indigue que ces nouveaux émigrés paraissaieut s\u2019être mis à leur merci.( Aurore.) rer HOPITAL DE MARINE\u2014RAPPORT HEBDOMADAIRE.Nombre de malades restant le 10 oct.1841.98 Admis depuis.s+\u2026.\u2026.sssascscseccccencce00e 47 Total.+\u2026.\u2026.145 RENVOYÉS.sa s000acocasenceec essor cecseuc00.42 Morts.44 De ceux admis pendant la semaine, il y avait, cas de Fièvre.oousswsesacousesereasoc000e 19 J LBCLUIBSe 0 oer ossoossossrsasscecasrasssssss 8 Contusions et blessures.\u2026\u2026\u2026\u2026sssessencsne0s 5 Autres cas de médecine.Autres cas de chirurgi0.\u2026++++.0.+++00e+vovcroce 11 sovcevsessocuses 9 , Total.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.47 Maintenant à l\u2019hôpital.++.+++0+0000.104 A.G.FENWICK, 17 oct.1841.Chirurgien interne.ee \u2014Une personne qui vient de Donaldsonville, nous raconte le fait suivant : \u201c Il y a peu de jours, les artistes du théâtre d'Or.léans, qui sont depuis le commencement de l'été à Doualdsooville, jousient une pièce dans laquelle un libertin d\u2019un âge très mûr, se trouve dans des positions fort plaisantes.Parmi les spectateurs se trouvait an individa portant le sow donné au persons nage burlesque et qui, selon la chronique scandaleuse, aurait été le béros principal d\u2019intrigues assez semblables à celles du vandeville qu'on jouait.\u201c Les regards moqueurs et des signes assez significatifs ont convaincu l\u2019homonyme du personnage comique du vaudeville, qu'il était dans la même ei- tuation que Socrate assistant à ls comédie des Nuées d\u2019Aristophane, Outré d\u2019indignation, il adresse aux acteurs de violents reproches que couvrent presque les éclats de rire de l'auditoire.Ce n'est qu\u2019après a'on lui a eu montré dans la brochure imprimée à aris, le nom donné par l\u2019auteur du vaudeville aux divers persounages que le nouveau Socrate imaginaire, moius patient ce qu'il paraît que l\u2019ancien philosophe, à compris qu\u2019il ne s'agissait nullement de lui, et que sa colère s\u2019est appaisée.\u201d\u201d (Courrier de la Nouvelle Orléans.) DECE\u2018S.Ce matiu, au faubourg St-Jean, M.Alexandre Couture, âvé de 66 ans.Ses funerailles auront lieu samedi matin & neuf heures.Svs amis sont priés d'y assister.VENTES PAR LE SHERIFF.\u2014 Avis PUBLIC est par le présent donné, que les terres et héritages sous-mentionnés unt été saisis, et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné ci-bas.\u2018l\u2019outes personnes ayant des réclamations sur iceux, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la lois toutes oppositions afin d'annuler, afin de distraire, ou afin de charge, excepté dans lus cas de Venditioni Ex- ponus, dans lesquels cas la loi ne permet pas telles oppositions, sont requises d'être fHlées au bureau du shériff avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de vente; les oppositions afin de conserver peuvent être filées en aucun temps dans les deux jours après 1e retour de l\u2019ur- dre, (writ).DISTRICT DE QUEBEC.E.L.A.C.Juchereau Duchesnay et autres contre Peter Anderson.\u2014 Un lot de terre situé dans le 5e rang de la svigneurie de Fossambault, désigné par lot n, 61, ayant 3 arpents de front sur environ 62 de profondeur.A la porte de l\u2019église de la paroisse de Ste-Catherine de Fossambault, le 9 novembre, à 10 heures, .August, Bourque contre François Hardy.\u20141.Une terre de 2 apents de Front sur 40 de profondeur, située en la paroisse du Cap Santé, concession Saint-Charles, bornée par devant à la rivière Portneuf, ensemble la maison, un moulin à scie avec scies et mouvements, &e.2 Une autre terre de 3 arpents de front sur 30 de profondeur, située en la même paroisse, concession Si- Paul.A la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 16 novembre, à 10 heures.Charles Hurrower contre André Bélanger.\u2014Une terre de 2 arpeats de front sur 42 eo profondeur, n.64, située en la paroisse de l'Islet, concession du nord-ouest de la se1- gneurie Lessard, avec bâtisses dessus construites, À la porte de l'église de lu dite paroisse, le 16 de novembre, à 10 heures.BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs créances et choisir des syndius, au bureau de R.H.GAIRDNER, écuyer, Conimnissaire des Banqueroutes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre: James Miller, maître-boulanger, de Québec,\u2014 lundi, le 25 octobre courant, à 11 heures.Charles Cazeau, fils, marchand, de Québec,\u2014 mardi, le 26 octobre courant, à 11 heures.L.Aurez de St.George, commerçant, de la paroisse du Cap-Santé,\u2014samedi, le 30 d\u2019octobre courant, a |] heures, Enphrosine Picotte, commerçante, veuve Joa- chim Tellier, de Québec,\u2014samedi, le 6 novembre, à 11 heures.Charles Lefrançois, commerçant, de la paroisse de St-Roch des Aulnets,\u2014lundi, le 8 novembre, à 11 heures.\u2014 \u2014 = AVERTISSEMENT AUX MEMBRES DE LA PROFESSION MEDICALE.N couformité d\u2019une résolution du Bureau de Médecine de Québec, les membres de la profession médicale sont priés de s'assembler le LUNDI 25 du courant, à DEUX heures de l'après-midi, à la chambre de la Cour d'Appel, afin de prendre en considération une lettre du Docteur Duncor, 4.P.P., adressée ** Aux Médecins et Chirurgiens du Canada,\u201d et ayant pour objet l\u2019avancemeut des intérêts de la profession JOS.PAINCHAUD, doyen des praticiens en médecine, Québec, 5 octobre 1841, La letrre du docteur DuNLoë est publiée dans le British North American du 18 septembre 1841.VIS public et par le présent donné que les À.soussignés recevront des propositions d\u2019hui en 15 jours, pour les réparations à faire au pre-bytère St-Jean, suuvant les spécifications qui pourront être vues entre les mains de I.Réal ANGELs, écuyer avocat, auquel telles propusitions devront être adressées.{ Syndics.AVIS.LAURENT MARCOUX, 1, Société de commerce qui existait entre les JEAN POULIOT, PIERRE BOISSONAULT, Québec, 15 Octobre, 1841.Soussignés, sous la raison ALLEN & REID, a été avjourd\u2019hui dissoute par consentement mutuel ; les affaires de la dite Société seront liquidées par M.W1L- LIAM ALLEN, qui est diment autorisé a régler tous comptes, et par qui les affaires seront conduites à l\u2019avenir en son propre nou et à son propre compre.WILLIAM ALLEN, DUNCAN REID.Québec, 13 octobre 1841.AVIS.POSLES RUSSES.IA compagnie des Poêles Russes est maintenant prête à recevoir des ordres pour l'érection de Poêles utiles et économiques.On en peut voir un échantillon fous les jours, depuis 9 heures jusqu\u2019à 5, aux chambres d\u2019encan de G.1).BALZARETTI, où les ordres seront reçus, ou à la manufacture, rue St-Vailer, No.99.JOS.SMOLENSKIL Québec, 27 septembre 1841.LE Soussigné a été nommé Syndic aux biens et effets de Sieur F.X.alias Exavier Maloin, de Québec, Mtre.Maçon et entrepreneur, Banqueroutier.R.G.BELLEAU.Québec, 14 octobre 1841.LE soussigné a été nommé Syndic des biens et effets d\u2019Apramam RicHER, marchand, de la paroisse Ste-Anne d\u2019Yamachiche, Banqueroutier ; tous ceux qui doivent au dit Abraham Richer sont priés de payer entre les mains du Syndic, en son Etude à Yama- chiche.PETRUS HUBERT, N.P.\u2018Trois-Rivières, 5 octobre 1841.FOURRURES DE GOUT A DES CONDITIONS LIBBRALES ! ! LOUIS MALOUIN, MANCHONNIER, AU PECANT D'OR, RUE ST.-JEAN, N° 45.NFORME très respectueusement ses amis et le .publio en général, qu\u2019il a maintenant en vente, en gros et en détail, une grande variété de pelieteries de goût, consistant en Casques de Dames, Collerettes, Pelle- tines, Boas, Manchons de différentes pelieteries et de formes variées.\u2014AUSSI,\u2014 Casques de Loutre, Neutris, Lapin.Rat-Musqué, Mock- fitch, Loup-marin, Caribou, Moutons, Capots et peaux de buffles, etc, etc, etc.N.B.\u2014Toute sorte de pelleteries seront réparées avec s ponctualité et à un prix réduit, u T.F.MOLT, Professeur de Musique se e propose d'établir des classes pour l\u2019enseignement de ls musique vocale, aux personnes des deux sexes, où l'enseignement sera donné en français, La clause des Dames ouvrira MERCREDI le 5 NOVEMBRE prochain, à 7 beures du soiræEt celle des Messieurs ven- DREDI le 5 NovamsiE à la même heure.Le prix sera de 105.par quertier.Les personnes désirant joindre ces classes sont priées de vouloir bien le faire savoir à M, Mour à ea résidence, au coin des rues Ste- Anne et Ste-Ursule en la Haute-ville, Québec, 21 octubre 1841.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNE, A SON MAGASIN, RUE 8ST, JEAN, N°, |, T JN magoitigue assortiment de marchandise d\u2019au- tomae, qu\u2019il vient de recevoir, consistant en Satinette, Gros def Naples, Borathee.Velours de soie, Drap d'Orléans, Mérinos imprimés et unis.Flannelles, Casimires, Draps, Coutil de citon et de fil, Couvertes de Whitney et à pointes, Courtepointes blanches et de couleur.\u2014mAUSSI :\u2014 Une grande variété d'étoffe à manteaux en laine d\u2019agneau, toutes de clans différents; une grande quantité de Schâles de laine nuancés et tartare, de 6s.6d.à 25+ chaque ; Crêpe de Canton, ditto Indiana, avec un grand approvisionnement de Cotons gris et blanes, Toile d'Irlande, etc.etc., qui seront tous vendus à très-bon marché pour argent comptant.L.BILODEAU.Québec, 18 octobre 1841.HORATIO CARWELL, RUE LA FABRIQUE, Vis-à-vis le marché de la Haute-Ville, REND la liberté d\u2019informer ses amis et le public qu\u2019en addition à son fonds antérieur de marchandises unieset de goût, il à reçu par le Culdee et!\u2019 Orion un grand assortiment de Flanesles, Couvertes, Mérinos noirs et de couleurs.draps d'Orléans, etc., avec son approvisionnement accoutumé de Fourrures, et un petit assortiment d\u2019Etoffes à manteaux nouvelles.Soieries d'automne, HRubans, Velours, Schèles, Manhlies, etc.H.C.devant passer sous peu en Angleterre, pour faire un choix de marchandises pour le printemps prochain, tout son fonds actuel est en vente À des prix très réduits pour argent comptant, et les marchandises encore à arriver seront offertes bien au-dessous des profits accoutumés, son intention étant de clore, s\u2019il est posrible, son établissement pour l'hiver.Québec, 16 octobre 1841.s a à être Loués, et possession donnée immédiattement : E Moulin à Scie, érigé sur les bords de la Rivière Bécancourt, district des Troise Rivières, dans l\u2019état qu'il est actuellement.avec le terrein qui en dépend.29, Le Moulin banal dela Seigneurie de KRécancourt, avec ses traînaeux et travaillante ; aussi sur les bords de la dite rivière : ce Moulin est en très bon ordre et ménite l\u2019at- ten tion des capitalistes.Le premier lot, par sa proximité de l\u2019immense étendue de boisde commerce qui se rou.vent en arrière, mérite aussi l\u2019attention du marchand de bois et autres intéressés à ce commerce.Titres, sûrs.\u2014\"l'ermes de payement faciles, Pour plus amples particularités s'adresser sur les lieux au Sieur Fournier, meûnier, ou'à Québec, à M.R.G.Belleau, N.P , ouà M.T.Dénéchaud.Québec, 13 octobre 1841.A LOUER, ET EN DONNER POSSESSION IMMEDIATEMENT, N QUAI de cinquante pieds de front, à l\u2019entrée de la rivière Saint-Charles, formant l\u2019encoignure des rues Saint-Roch et Saint-François, admirablement adapté pour y déposer les planches et madriers, avec une grande cour, Étables et hangar.Cette propriété mérite bien l\u2019attention des marchands de bois.S\u2019adresser à CHARLES SMITH, père.Æn Vente ou 1°.Québec, 17 mai 1841.A VENDRE, N MOULIN à farine et un moulin à scies, tous deux dans le meilleur ordre possible, avec environ 33 arpents de terre en superficie situées au Grand Bonaventure dans la Baie des Chaleurs, district de Gaspé.Les moulins sont neufs et ne manquent jamais d\u2019eau l'hiver nu l'été, et la terre est en bon état de culture.On donnera des conditions avuatageuses et des titres incontestables, S'adresser à Bonaventure à N.BorssoNNFAULT, écuyer, et à Québec à LOUIS PANET, Québec, 7 mai 1841, notaire.A VENDRE, RANDE MORUE verte Morue en quarts * \u201cTruites saumourées en quarts et demi- quarts Maqueraux et plies en demi-quarts Morue sèche de table et pour les Isles Nauves et langues en quarts et demi-barils Buile de baleine et de morue en quarts.\u2014 AUSSI Rhum de la Jamaïque et des Indes, geniévre, eau-de.vie, whiskey, cassonade, lard Mess.D.FRASER, Quau des Indes.Québec, 24 septembre 1841.A VENDRE, ENT tonnes mélasse 18 do do qualité supérieure 17 boucauts cassonade 25 tierces do 10 quarts do 20 barils gingembre moulu 40 quarts verrerie coupé supérieure 500 boites 500 demie-boites 20 paniers Crown Glas C et CC 8 quarts couperuse 0 re * Yservants Friend 20 sacs bouchons 6 balles tapis de Bruxelle et Impérial supérieur 137 rouleaux cordage grusseurs assortis 320 bottes étoupe 500 rouleaux toile à voile Nos.1 à 7 3 bache-paille de fonte à patente 1 cabestran do do 4 caisses chapeaux de cuir 40 boîtes peinture verte, GEO.BURNS SYMES, rue St-Pierre.vitres grandeurs assorties 14 septembre 1841.LE SOUSSIGNE\u2019 OFFRE A VENDRE: 30 B°LCA UTS Sucre brillant 200 quarts Maquereau, No.3 do H , No.1.100 do AT ER PENISTON, Quai des Indes.3 septembre 1841.EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE : 204 UARTS MAQUEREAU No.3 56 demi.quarts do 3 No.2.22 juillet 1841.do 8 quarts R.PENISTON, Quai des Indes.MAQUEREAU, .TRENTE quarts, daus le meilleur ordre, qui x a et à vendre par viennent d\u2019être reçus H.MURRAY, rue Notre-Dame.Québec, 17 juillet 1841.EMPRUNT DES CHEMINS.N demande à emprunter, sous l'autorité de la O de Victoria, chapitre 17, Æ10,000 courant.Des soumissions seront reçues au Bureau de la Commission des Chemins de Bar teres de Québec, rue Sainte.tout ou partie de cette somme.A es parties de spécifier le mootant précis à prêter, et le taux de l\u2019intérêt exigé, lequel intérêt sers payé semi-annuelicment au Bureau de la Commission.Québec, 24 mars 1841.A VENDRE, NE MAISON EN PIERRE à deux a étages, très-avantageusement située pour ak le Mii fesant a la rue Saint-Paul, et bornée par derrière à la rue Saut-au- Matelas avec un t oce s ci-devant par iM.hangar 2 den adreser 4M, JACQUES DELOR.BAEZ, Haute.ville, rue St-Frangois, No.9 Québec, 10 avril 1841.owd VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014 PAR G.D.BALZARETTL Seront vendus VEN DREDI le 22 du courant aux mags- sins de MM.Masson, Srnawo.Lanokvin & Co.3 assortimeut GENERAL de MARCHANDISES sdches qui se débarquent de diffée rents vaisseaux, les particularités desquels serout données dans les affiches.ts \u2018Termes libéraux.Québec, 18 octobre 1841.I Par Sie FRASER & CO.sera vendu SAME rochain, 23 d .y quai de Ging, à DEU X'heures précises, a ur le 30 OUOU BEIQUES à bâtir d'Irlande mainte- 9 nant en débarquement de I' Adelina.Québec, 21 octobre 1841.PAR J.M, FRASER & CO, LUNDI prochain, 25 du courant, 11 sera vendu aux ma fasins de M M, Cuautes E.Lxvey & Co, à DEUX heures précises, pour clore des consignations ; = 35 ANI] ERS fromage anglais 150 boîtes savon de Liverpool on Pt iques f'etu-de-vie de Cognac 140 boîtes pipes T D, 5 grosses chaque 200 do vitres, grandeurs assutties 25 haussières 50 rouleaux cordage 120 qoites tôle (Canada plates), Crawshay 100 buîtes ferblane | Cet I X 30 barils clous battus (Canada rase nails) 150 do do da à patente 30 do fiches (têtes en diamant) .\u2014AUSSI,\u2014 Maintenant en débarquement de l'Orion, venant de Londres : 400 barils blanc de plomb de Londres n.1 400 do b do do do n.2 200 do brun d\u2019 Esp: J rar A Espagne, rouge de plomb, rouge 1 boucaut colle.forte 30 tias huile de lin 10 do meilleur vernis copal ,10 do do do à voitures, Québec, 2t actobre 1841 Vente d'immeubles appartenant à AB RAH AM RI CHER, Banqueroutier.UNDI le VINGT-CINQUIEME jour du coud rant, à DIX heures de l\u2019avant-midi, à la porte de l'église de la paroisse Ste-Anne d\u2019 Yamachiche, il sera procédé à la vente par encan public des immeubles \u2018qui suivent formant partie de l\u2019uctif de la banqueroute d\u2019a BRA- He asleHER, marchand, de la dite paruisse Sainte-Anne 19.Un emplacement situé en la dite paroisse Ste- d\u2019Ymachiche, dans le village, de mean front ou environ sur un arpent et un quart de profondeur, de là reprend quatrevingt-dix pieds de large sur environ un arpent de haut ; prenant par devant su chemin du Îtoi, en profondeur à Un ruisseau ; jorgnant dun côté nord-est à \u2018ane toine Chrétien, et du côté sud-ouest à Charles Gelinas et Pierre Gendron; avee maison, Initerie, hangar, remise écurie, et autres bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances.,29.Un lopin de terre situé au même lieu, à la petite rivière, de trois quarts d\u2019arpent ou environ de front sur la profondeur depuis le chemin qui conduu à la commune à aller à la rivière; joignant au nord-est à Joseph Lacerte et au sud-ouest à Jean Chaurette ; le tout en culture, sans aucune bâtisse, mais d'eilleurs avec ses circonstances et dépendances.39, Un terrein situé au méme lien, sur le chemin qui conduit de la petite rivière à la grande rivière, de trois arpents en superficie plus ou moins, prenant par devant au dit chemin, en profondeur a \u2018Luc R.Bellefeuille; joi- nant du côté nurd à Juseph Carrier, et du côté sud à Luc R.Bellefeuille et à Jean Lord, aussi sans aucune bâtisse mais d\u2019aiileurs avec ses circonstances et dépendances.! Pour les conditions et autres informations, s\u2019adresser au syndic soussigné, en son étude à Yamachiche, Par ordre de P.B.DUMOULIN, Ecuyer, Commussaire des Hanqueroutes.PETRUS HUBERT, N.P., » \u2018Trois-Rivières, 5 octobre 1841.Syudic, OF fait de plus savoir que l\u2019asssemblée des cré- auciers du dit Asratay RICHER a été ajournée à VENDREDI le CINQUIEME jour de NOVEMBRE prochain, à DIX heures de l'avant-midi.au Bureau du dit Commissaire, en la ville des \u2018l'rois- [tivières, rue St-Joseph, temps auquel il sera rendu compte des res cettes et dépenses du dit syndic, et procédé à d\u2019autres aiFii.res concernant Ja dite banqueroute ; et à laquelle assemblée - tous créanciers qui n'auront pas filé ou prouvé leurs dettes pourront le faire, P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes.PETRUS HUBERT, N.P., me Syndic, Treis-Rivières, 5 octobre 1841.RUE ST.JEAN, HAUTE-VILLE, ET RUE SOUS-LE-FORT, BASSE-VILLE, JOHN SHAW & Cie.MARCHANDS DE QUINCAILLERIES, DE PEINTURES ET D'HUILES, Reçoivent en ce moment, par divers bâtiments dans le ort, leur approvisionnement d\u2019Automne de QUINCAILLERIES, &c.Parmi lesquelles se trouvera un grand assortiment d\u2019articles en cette ligne, trop nombreux pour être détaillés dans les bornes d\u2019un avertissement.Le tout, avec leur Assortiment antérieur, sera vendu à un profit modéré.Québec, 13 octobre 1841.POELES.OHN SHAW & Co, Importateurs de Quine cailleries, &c., offrent à vendre : POELES DOUBLES de 2} pieds, 8ds3w Do do de 3 pieds, POELES SIMPLES de 20 pouces, Do do de 2¢ do.Do do de 30 do.Do do de 36 do.- POELES DE CUISINE, avec les vaisseaux en fer-blanc complets, POELES DE BUREAU, POELES DE SALLE NOMPARELLS, patrons nouveaux.Québec.13 octobre 1841.8d ew LES SOUSSIGNE\u2019S OFFRENT A VENDRE: ENT-CINQUANTE barils Fiches de pontage (Deck head spikes).100 barils Clous à rosette, Cordages et Chaînes pour les vaisseaux, \u2014AUSSI,\u2014 UNE CONSIGNATION DE CUIR, CONSISTANT EN PEAUX DE VEAUX, BASANES, CUIR FENDU (splits), ET UNE VARIETE DB PEAUX DE COULEUR.JOHN SHAW & CU.Québec, 13 octobre 1841.sdgw Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rue de la Montagne, N © 19, par WiLLiAM NEiLsoN, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour lui- même et IsaseL, MARGARET et Joun Nx1Ls0N, fils, donataires de feu leur frère SAmuEL Nxsuson: 21 octobre 1841.LA > qe à (5 = a a em ee cn on BD A 04 0 ee Sm rss "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.