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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 16 octobre 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-10-16, Collections de BAnQ.

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[" \u201cere\u201d eo, Je a- Te x 14 in \\E .+ .' .v 4 » Je » s .4 3 | A .A A 1 | v ! i i 4 A « + « a EXTRAITS DIVERS.re \u2014On lit dans le Morning Chronicle : * Un correspondant nous mande de Paris que des changements doivent bientôt avoir lieu dans la diplomatie française, M.de Saint-Aulaire, qui se rendra à Londres aussitôt après l\u2019avénement des tories au pouvoir, emmènera M.d'Ossonville en qualité de secrétaire.M.Bresson remplacera M.de Saint- Aulaire à Vienne, et le marquis de Dalmatie suc- cèdera à M.Bresson.Le comte Flahaut conseut à se rendre à Madrid, mais avec l\u2019espoir de voir les exaltés renversés par une révolution.M.Langsdorf quitte Vienne pour être ministre près d\u2019une cour inférieure de l\u2019Allemague.M.Chateau part pour Buenos-Ayres, et non pas M.Lavalette, comme on l'avait dit.Le comte Walesky doit être aussi ap- elé à un poste diplomatique.M.de Bussières, am- baseadeur de France à la cour de Saxe, ira à La Haye négocier le mariage du prince de Joinville avec la fille du roi de Hollande, la princesse Wilhelmine- Louisa.M.de Bourqueney remplace M.de Bus- sières à Dresde, et M.Buis-le-Comte quitte La Haye pour Turin.Le changement survenu dans le cali- vet de Belgique est did en grande partie à M.Guizot.MM.Passy et Dufaure vont fonder un journal de leur couleur appelé Le Dix-neuvième Siècle.L\u2019éditeur sera M.Pelletier.\u201d \u2014 Samedi dernier, un ouvrier nommé Rodney- Hall, demeurant près de Penkridge, à conduit en ville sa femme, à laquelle il avait passé une corde autour du corps.Voulant la vendre, il lui a fait faire deux fois le tour de la place du marché.l'a rencontré sur la place un autre ouvrier, nommé Barlow, qui a acheté cette feume pour 36 suus et une pinte d\u2019ale.Les parties contractantes se sont rendues à l\u2019auberge de la Porte-Bleue pour y ratiier le marché.Une foule immense suivait ce trio.(Staffordshire.Advertiser.) CuarLes BUONAPARTE EN Fgance.\u2014Le Courrier de Lyon parle en ces termes des faits qui auraient sigualé la présence à Vienue (Isère) du prince de Musignano.Eu rapportant ce récit de la feuille ministérielle, il faut faire la part de l\u2019exsgération et peut-être ve pas oublier qu\u2019il convenait de preparer Une excuse au brusque renvoi du prince : LI paraît qu\u2019après le départ des deux bateaux à Vapeur qui out ramené le congrès à Vienne, des scènes d\u2019uve nature que nous voudrions pouvoir taire se sont passées daus cette ville, et ont failli en compromettre la tranquillité.Un groupe de personnes s\u2019est, dit-on, attaché aux pas de M.le prince de Musignano, et a fait entendre des cris qui ont pu flatter l\u2019amour-propre du noble visiteur, mais qui n\u2019en sont pas moins séditienx, et qui, nous en sow- mes sûrs, doivent avoir affecté celui auquel ils s\u2019adressaient.M.le sous-préfet a, sur-le-champ, fait appeler le prince à la sous-préfecture, probablement afin de s'entendre avec lui pour faire cesser toute espèce de démonstration qui pourrait nécessiter une répression et l\u2019emploi des taesures de sûreté ; mais M.le prince de Musignano a, dit-on, refusé de se reudre à l\u2019invitation qui lui était faite, et a préféré partir aussitôt.A sou départ, des cris séditieux auraient encore été poussés.Cette affaire, qni n\u2019a cependant aucune gravité, n\u2019en avait pas moins mis en rumeur les habitants de la ville de Vienne.\u201d \u2014Lors du recensement fait en 1835 et 1836, la Frauce et Paris présentèrent les résultats qui sui- veut, empruntés à des documents officiels.Le nombre des maisous était en Frauce de 6,805,- 402, ayant 37,253,859 portes et fenêtres.La population était de 33,540,910 individus.1l y avait à Paris 28,280 propriétés.La superficie de la ville était de 34,596,800 mètres carrés, d\u2019une circonférence de 23,753 mètres.La valeur locative des babitations était de 110,- 552,350 fr.Il y avait 22,051 portes cochdres, 1,685,583 fenêtres.Le population était de 909,126 individus.\u2014On lit dans la Gazette des Z'ribunaux: \u201c Dans notre numéro du 20 de ce mois nous avons donué le texte de la protestation que nous antiou- cious en méme temps avoir été signifiée par Marie Capelle tant au ministère public qu\u2019à la partie civile.Cette protestation, au dépait de notre correspondance, avait en elfet reçu la signature de l\u2019un de MM.les huissiers près le tribunal de Tulle, Mais cet officier miuistériel, qui avait d\u2019abord sigué l\u2019original de cette signification, a cru devoir, après s'être présenté au parquet pour la dénoncer à M le procureur du roi, biffer sa signature, et il ne s\u2019est pas trouvé un seul huissier qui voulût eucourir la res- pousabilité de cette signification.Me Lachaua avait quitté Tulle, et Marie Capelle, laissée seule à ses inspirations par le départ de son conseil, a persisté dans sa résolution de laisser passer le délai sans former opposition au jugement.\u201d \u2014 Nous avons sous les yeux le tableau des négociations suivies à Rome sous le pape Pie VIII, au commencement de la révolution, pour amener la reconnaissance du pouvoir actuel par le Saint Siège.Nous pouvons affirmer qu\u2019on a trompé sur tous les points le gouvernement pontifical en lui présentant les faits sous uu jour tout à fait contraire à la vérité.On est parti de la prétendue identité de ls révolution de 1688 avec la révolution de 18830, et de l\u2019impossibilité d\u2019une régence demaudée alors, nous l\u2019affirmons saus crainte d\u2019être démentis par l\u2019histoire.; M.Bérard a dit positivement qu\u2019il y avait plus do voix dans la chambre des députés, et daus la chambre des paire cela n\u2019est pas duuteux, pour la régence que pour la royauté de M.le duo d\u2019Orléans.M.le duc d\u2019Ürléaus ayant dit à M.Périer: \u201c Surtout, pas de régence,\u201d lu question ne s\u2019est plus trouvée posée qu\u2019entre la royauté de Louis-Philippe, ou la république, ou Napoléon.Le choix, daus l\u2019état des choses, ne pouvait être douteux, .Mais ce qui dut faire la plus vive impression sur Rome, ce fut ia menace formelle d\u2019une séparation présentée à peu près comme inévitable, si le Pape n'ordonnait pas au clergé de prêter le serment.Le végociateur était chargé d\u2019une lettre de Marie Amélie.Nous reviendrons sur cet important sujet.( Gazette de France.) \u2014M.Champigny, qui fut le cumpagnon d'armes de Lafayette et de Rochambeau daus la guerre de l\u2019iadépendance, vient de mourir à lu Couronne (Charente), à l'âge de 100 ans passés.\u2014Îl w\u2019est passé à la Houssaie, petite commune de Seine et Marne, un fuit qui mérite d\u2019être rapporté: Un chien enragé s\u2019étunt présenté dans une ferme mordit plusieurs animaux qui se trouvaient dans la cour et menaçait de s'attaquer à un jeune eufant, lorsqu'un jardinier appelé Caillet lui tira un coup de fusil.Le chien avait été traversé par une balle, thais il lui resta assez de force pour se précipiter sur cet homme, qui eut à peiue le temps de se réfugier dans uve grange.Au moment où il tirait ls porte No.5764.] Gazette SAME Di, 16 OCTOBRE 1841.sur lui, l'animal furieux y glissa la tôte, ot leg efforts du jardinier ne pouvaient empêcher sou envemi de le gagner; enfin il se décida à l\u2019attaquer tout à coup, et, saisissant un panier qui se trouvait sous sa main, il en coitfa la tête du chien; puis, avec un outil pointu qu'il avait ramassé par terre, il eut à la fois le couruge et l'adresse du terrasser l'animal sans recevoir aucune morsure.Les habitants de cette ferme ont essayé une sin- gulidre expérience: plusieurs canards ayant été mordus par ce chien enragé, ils ont enfermé ces pauvres animaux, ation d'observer sur eux les effets de la rage; il serait curieux de voir des canards en- rag és.BULLETIN JUDICIAIRE.EMBAUMEMENTs.\u2014 Le tribunal d\u2019 Auxerre, siégeant en appel correctionnel, sous la présidence de M.Chardon, vient de cousacrer par un jugement la valeur du brevet d'invention qui réserve à M.Gannal la propriété exclusive de son procédé d\u2019embaume- meut, lequel cuusiste, 1° daus vue siwple incision de l\u2019artère carotide; 2° daus l'injection par cette ouverture d'un liquide composé d\u2019un sel d\u2019alumive dissous dans de l\u2019eau.M.le ducteur ***, médeciu à Sens, crut pouvoir, dans le courant de cette année, employer pour un embaumement le procédé de de Gavnal, modifiant toutefois la nature du liquide décrit au brevet de ce dernier, De là, procès en coutretaçon devant le tribunal de Sens, qui accueillit les préteutious de M.le ducteur *##, et débouta M.Ganual des fins de sa demande.; Sur l\u2019appel, M.Emmanuel Arago, avocat du barreau de Paris, soutiut duns l\u2019intérêt de M.Gannal, que la découverte brévetée ne consiste pas seulement daus la composition du liquide, mais aussi et surtout dans l\u2019injection artérielle pure et simple, saus mutilation, extraction, Le tribunal, adoptant ces motifs, malgré la plaidoirie de M.Challe, avocat de M.le docteur #**, et l\u2019opiniou coutraire de M.le procureur du roi, a réformé le jugement du tribunal correctionnel de Sens, et condamné M.le docteur *## aux frais de première instance et d'appel.Quant aux dommages et intérêts, qu\u2019il a fixés à la somme de cent francs, M.Gauval, qui n\u2019en réciamait pas, s\u2019est hâté de les abandonner aux pauvres de la ville d\u2019Auxerre.\u2014Depuis 1830, une réunion d\u2019ouvriers avait lieu chaque jour, et quelque temps qu\u2019il fit, sur le quai de Gèvres, au coin du Pont-au-Change, de sept à ueuf heures du soir, laquelle était plus ou moins nombreuse, selon que le vent soufflait du nord ou du sud, ou que le thermomètre était plus haut ou plus bas.Ces braves gens, fort inoffensits d\u2019ailleurs, faisaient de la politique en plein vent, non pas de la politique ultrà-libérale .ou ultrà-monarchique, mais de la politique à l\u2019eau rose.La, par exemple, on discutait sur le plus où le moins de puissauce d\u2019Abd- el-Kader; on raisousait sur les causes probables, patentes ou cachées de la hausse des céréales, et surtout sur les moyeus à preudre pour conserver notre prépondérance en Europe.Chose étrange et \u2014On nous écrit de Beaune, 10 septembre : * Lo vote du conseil général de notre département a porté ses fruits, \u201c Hier soir, le conseil municipal de la ville de Deaune, convoqué à l'effet de se prononcer sur le mode à suivre pour le recensement, a décidé à une grande majorité que, sans avoir égard aux presorip- tions de la circulaire Humann, cette opération serait faite par deux membres de la municipalité, assistés d'un habitant notable par quartier, et du contrôleur des contributions directes.\u2019\u2014( Commerce.) \u2014Ou écrit de Rouen, 8 septembre : Hier, vers midi, une femmo enveiute, derrière laquelle on voyait marcher cinq petits enfants, traversait la ville esçertée par deux geudarmes qui la conduisaient à Bicêtre.Elle avait été condamnée, pour délit forestier, à une amende de 25f., et, sou extrême misère ne lui ayant pas permis d'acquitter cette dette envers le fisc eu argent, elle devait la payer de sa liberté et garder la prison pendant un mois Lorsqu'elle fut arrivée dans la cour de la maison de déteution, les employée, pris de pitié en voyant une pareille arrestation, ont aussitôt fait entre eux une collecte, avec le produit de laquelle ils ont payé l\u2019amende et fait immédiatement reudre cette malheureuse femme à ea famille et à la liberté.\u201d \u2014Ua débat s\u2019agitait ces jours derniers entre un docteur prôné pour ses cures merveilleuses et uu écrivain qui avait, dans un autre temps, embouché pour ce disciple d\u2019Esculape la trompette de la renommée, \u201c Le docteur, disait l\u2019avocat de l'écrivain, ne se borne pas à ces moyeus vulgaires qui consistent à avnoncer un remède prévieux, une cure infaillible ; il se critique lui-même daus un article de journal, et répond à la critique dans le uuméro suivant: voilà les deux autographes qui en fournissent la preuve irrécusable, \u201c Ce v\u2019est pas tout ; vous lisez dans le numéro du \u2026 une lettre du sieur D.et une lettre du sieur F., contenant les expressions de la plus vive reconnaissance envers le docteur.Après avoir eu vaiuement recours à toutes les ressources de la science médicale, à les en croire, ils ont été enfin radicalement guéris par le docteur V., \u201c Or, qu\u2019est-il arrivé?Une personne malade, frappée par cet exemple, et désirant néanmoins s\u2019assurer de l'exactitude de cette correspondance louangeuse, envoie prendre dès informations auprès des signataires de ces deux lettres.Et que trouve-t-on ?chez le premier, uue veuve éplorée, inconsolable de la perte de son mari; et chez le second, des héritiers, joyeux, il est vrai, wiais de la possession d\u2019an héritage qui venait de leur échoir.Et l\u2019avocat présentait deux actes de décès qui ne confirmaient que trop la vérité de ses paroles.Il est inutile d'ajouter que cette preuve a excité dans I\u2019anditoire, et jusque | sur le siége des magistrats, une longue bilarité,\u201d \u2014Ou mande de Tarbes : \u201c Mercredi 13, la diligence qui fait le service de Tarbes à Agen a versé au sortir de Mielan.Tandis bien digue de remarque, Cette réuniou, à laquelle le premier venu était admis et que l\u2019on appelait daus le quartier \u2018a Chambre des députés en plein vent, | n'avait jamais attiré l\u2019atteation de l\u2019autorité, même aux jours les plus mauvais de ces dix dernières an- | nées.Mais voilà que tout à coup, jeudi soir, cette réu- | nion, très nombreuse à cause du beau temps, qui nous vient Un peu tard, se rend tumultueuse et Lur- bulente; la police s\u2019en émeut, les sergents de ville intervienuent et somment le rassemblement de se dissiper ; mais ces Mirabeaux au petit pied résistent, il leur faut des baionnettes ; alors la garde muuici- pale arrive et les plus fougneux de ces tribuus vont passer la nuit au violon.Flier la même scène s\u2019est renouvelée, mais cette fois il à fallu des forces plus imposantes pour dissiper le russemblement, et un assez grand nombre d\u2019arrestations ont été faites.( Droit.) \u2014Un jeune architecte vient de trouver à Saint- Gerumer, près de Beauvais, deux statues chrétiennes d'uu graud intérêt pour l\u2019histoire des beaux-arts.Toutes deux sont de lu fin du treizième siècle, entièrement peintes et dorées; elles représentent la vierge Marie, avant et après la nativité.La robe, bleue à l\u2019une, et violette à l\u2019autre; le manteau rouge | à la première, et Lleu à la secoude, sont semés de : rinceaux, de fleurons et de corolles en or.Dans des quatre-feuilles et des médaillons feuillagés, se trouvent des griffres et des lions béraldiques égalemeut peints en or.Sur la robe violette de la Vierge qui tient Jésus, une série de médaillons est occupée alternativement par deux cogs qui chantent et deux coqs qui se battent.Doux coqs absolument semblables sont sculptés sur le zodiaque en marbre blanc qui sert de frise à lu cathédrale d'Athènes, et dont M.Didron a rapporté un estampage, À ces deux Vierges, qui sont à peu près de grandeur naturelle, l'œil est bleu, la chevelure est jaune et dorée.La Vierge mère est couronnée et assise sur un trône comme une reine; elle semble orgueilleuse de l'enfant Jésus, en robe d\u2019or, qui joue avec elle L\u2019autre Vierge, qui n\u2019est pas mère encore, est debout et sans couroune ; elle contraste, par sa timidité, avec la fière contenance de la première.La peinture appliquée à la statuaire, assez rare en France, donne ici des renseignements précieux sur les étoffes bruchées en or pendant le moyen âge ; elle fournira en outre un document important pour les statues de même époque, mais à peu près décolorées, qu\u2019on va replacer daus la Sainte-Chapelle de Paris.Ces deux statues de Saint-Germer étaient ensevelies dans des décombres, depuis deux cents ans peut-être; elles sont maintenant nétoyées et placées honorablemeat dans la chapelle d\u2019où elles proviennent, et qui estune copie de la Sainte-Chapelle de Paris.Ou ne touchera pas à ces statues, qui sont endommagées en quelques endroits, et l\u2019on se contentera de fixer sur le cou de la Vierge mère la tête qui en est détachée.\u2014 Nous recevons la nouvelle qu\u2019un tremblement de terre a été ressenti à Tanger le 6 août, à dix heures et demie du matin, La secousse n\u2019a duré que trente secondes et n\u2019a causé aucua accident grave.\u2014 D'après une lettre particulière de Francfort, le théâtre de cette ville serait devenu la proie des flammes.Heureusement le feu n\u2019aurait éclaté qu\u2019à onze heures, et l\u2019on n\u2019aurait à déplorer aucun autre malheur.\u2014On avait annoncé que le célèbre botaniste de Candolie avait été atteint à Bex d\u2019une attaque d\u2019apoplexie, et que sa santé se trouvait dans un état désespérant.Mais on lit aujourd\u2019hui dans le Courrier suisse : \u201c Nous sommes heureux d'annoncer ue la nouvelle qu\u2019on nous a donnée sur la santé de .le professeur de Candolle reposait sur une erreur.Sa santé, il est vrai, De s\u2019est pas améliorée à Bex, où il s\u2019était rendu, mais il n\u2019y a point nou plus éprouvé d'accident.\u201d ( Helvétie.) =\u2014Un lit dans le Standard, journal de Londres : \u2018 La sœur ot le beau-frère du président actwel des Etats-Unis ont embrassé la religion catholique ro- qu'elle montait la côte Saint-Maur, elle a roulé daus un précipice de plus de 20 mètres en tournant trois fois sur elle-même.Elle renfermait dix-huit voyageurs et était fortement chargée.Un ne conçoit pas comment toutes les personnes qui s\u2019y trouvaient n\u2019ont pas été écrasées,\u201d On lit dans les journaux de Paris du 13 sep- .tembre : \u201c La reine d'Angleterre va donner cette semaine un grand diner à son nouveau ministère.Hier au soir, devant la poite de Chevet, au Palais-Royal, on chargeait huit à dix énormes caisses sur les camions du roulage.On lisait sur les caisses: ici, pêches ; là, abricots; là, enfin, raisins.Toutes ces caisses pesaient au moins cing mille kilogrammes.Voici comment elles étaient adressées : \u201c Service de bonche de S.M.Britannique, en son palais de Buckingham, à Londres.\u201d \u2014 Le fils de M.le maréchal Gérard est mort subitement le !! septembre à neuf heures du soir chez son père, à l\u2019état-major général de la garde nationale, place du Carrousel.1} avait vingt-trois ans.\u2014 Voici un fait que nous livrons sans commentaire à la publicité : * Un ingénieur de la marine vient de recevoir ure récompense de dix mille francs, payable en deux termes, en i841 et en 1842, pour avoir, dit-on, inventé que l\u2019on pouvait brûler du charbon au lieu de bois, dans un four à cuire le pain.Le miuistre donnera sacs doute d\u2019autres explications pour légitimer cette récompense dont la uou- velle a étonné tout le monde dans notre port.\u201d ( Sentinelle de Toulon.) \u2014La noblesse anglaise, qui ve laisse pas aisément franchir ses barrières resserrées et dont les recrues une création de treize baronnets, au nombre desquels figure uu memure du culte israélite, M- Isaac Lyon Goldsmith.Le gouvernement prussien s\u2019est signalé par un loi et l\u2019opinion les ont frappés si longtemps.de Bohême parle d'accorder, à de certaines classes d\u2019israélites, des droits dont toutes, sans exception, étaient privées.porte : \u2018 La situation n\u2019est plus tenable; on dirait que nous sommes gouvernés par des bandits qui nous pilient et nousjdéshonorent.Je demande pardon à Dieu, à ma patrie et même à don Miguel d\u2019avoir prêté mon appui à don Pédro et concouru l\u2019intronisation de la petite fille américaine.\u201d Esvaone.\u2014La Gazette de Madrid du 5 publie un décret du régent du royaume relatif à la vente des biens du clergé.L'article ler porte : \u201c Toutes les propriétés du vlergé séculier, quelles que soient leur nature et leur origine, et qu\u2019elles aient été données ou achetées, sont déclarées Liens nationaux ; Ast.2.Sont également déclarés nationaux les biens, droits et actions quelconques, des fabrignes, des églises et confréries, Art.3.Sont déclarées en vente tontes les rentes, droits et actions du clergé cathédra), collégial et paroissial et des fabriques et confréries mentionnés en l\u2019article précédent.Art.4.Le gouvernement se chargera, à partir du ler octobre prochain, de l'administration et du recouvrement de tous les revenus, reutes et produits des propriétés de toute espèce qui ont appartenu jusqu\u2019à ce jour au clergé cathédral, collégial et pa- roinsial ; les sommes en provenant seront appliquées à la dotation du culte et du clergé, conformément la loi présentée aux cortès le 25 juillet dernier.(Suivent les articles réglementaires au nombre de 18.) 2 on écrit de Lisbonne, 18 août: \u201c Un grand scandale a eu lieu samedi dernier à la \u2018ne * maine.sont assez rares, comme ob sait, vient de recevoir | commencement de mesures qui tendent à relever les | israélites allemands de cette sorte d\u2019ilotisme dont la È , | Une ordonnance toute récente du governement : PorTUGAL\u2014Une correspondance de Lisbonne chambre des députés à l\u2019occasion d\u2019une discussion très-vive qui s\u2019engages entre lo ministre de la justice et M.Ferrer, et daus laquelle le premier avait appelé M.Ferrer rédacteur du Constitutionnel.M.: Seubra demande au président de rappeler l\u2019ordre : le ministre qui doit savoir, dit-il, que dans la cham- Lre il n\u2019y a que des députés et non des journalistes.Plusieurs cris à l'ordre! à l\u2019ordre! se font enteu- dre dans la salle: on frappe sur les bancs, les députés ministériels s'adressent aux chartistes d\u2019un air menaçant et se jettent les uns sur les autres: on prétend même que M.le ministre de la justice a tiré un pistolet de sa poche pour s\u2019ea servir contre uu député qui avait crié : à l'ordre ! Leu députés de la gauche restent simples spectateurs de celte scène : le tumulte augmentant, le président se couvre, et la séauce est suspeudue : cepéndant les querelles ne , cessent pas ; deux députés se jettent sur M.Ferrer, deux autres sur M.Seabra, les oris redoublent, et M.le président rentre pour clore entièrement la séance.Toute la capitale est ailligée de cet événement.\u201d \u2014On écrit de Lisbonne : \u201c La marquise de Fayal (ta bru du duo de Pal- mella) est accouchée d\u2019une fille le 3de ce mois.La marquise est probablement la plus jeuue mère de Lisbonue: elle vient d\u2019avoir quatorze ans.Cet événement détruit le reste d\u2019espérance que puu- { vaient avoir ses oncles les Sampayo.Ou se rap- { pelle le bruit qu\u2019avaient fait à Lisbonne, il y a deux (aus, leurs contestations avec la famille de Palmella | pour la gasde de cette jeune et riche héritière.\u201d \u2014Le tilsde M.K., I'un de tos célèbres graveurs, après avoir mené une couduite assez dissipée, \u2018 résolut de voyager, et il partit avec l\u2019assentiment de son père.Celui-ci, après avoir été longtemps sans { avoir de ses nouvelles, reçut il y a quelques jours une lettre datée de Valparaiso daus laquelle ce jeune homme, déplorant ses erreurs passées, annonçait que, pour les réparer, il venait de se faire recevoir domivicain dans us couvent de cette ville.Cette résolution porta un coup sensible à M.K\u2026\u2026.: se trouvant privé ainsi de l\u2019enfant sur lequel il avait foudé ses espérances, il en conçut un vif chagrin, et, prenant la vie en dégoût, il résolut d\u2019y mettre un terme.C\u2019est la semaine dernière que | M.K.a accompli son fatal dessein ; il s'est rendu hors de Paris, et c'est au milieu des champs qu\u2019il s\u2019est brûlé la cervelle.( Droit.) EsPaGNE.\u2014La Gazette de Madrid publie le décret suivant: \u201c Animé des mêmes sentiments qui ont porté la régence provisoire du royaume à promulguer, le 30 novembre dernier, un décret d\u2019amnistie en faveur des Espagnols qui avaient eu le malheur de suivra les drapeaux du prétendant; persuadé que le moment est arrivé de faire un nouvel acte de olé- \u2018meuce en faveur de ceux, qui se trouvent compris dans l\u2019art.2 du même décret et qui sont, les uns prisonniers en Espsgue, les autres dans les pays étrangers, où ils attendent le moment de rentrer datis leur patrie; désirdut en outre, du poste élevé où m'a appelé le vœu de la nation, répoudre à la confiauce qu\u2019elle à placée en moi, en contribuant paf tous les moyeus à éteindre les restes de nos discordes civiles, j'ai résolu de décréter ce qui suit,
de

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