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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 14 octobre 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-10-14, Collections de BAnQ.

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[" à x, MB Ne du xi vs.de a- ate Vee A- ute era ne re U au re ai- te es Ib 1e \u2019 \u2019 lle .+ Ta Gasette No.5763.) EXTRAITS DIVERS.\u2014\u2014\u2014 \u2014Les dépenses générales du personnel des cours et tribunaux de France s\u2019élèvent à 14,676,875 fr., savoie : La cour de cassation, 968,896 fr.; 27 cours royales, 4,222,700 fr, ; 59 cours d\u2019assises, 152,800 fr.: 881 tribuoaux de lere instance, 5,996,287 fr.; 220 tribunaux de commerce, 179,896 fe.; 104 tribuvaux de police, 62,398 fr.; 2,816 justices de paix, 3,093,- 898 fr.\u2014 Le Sémaphore de Marseille raconte ce qui suit: Les allées de Meillan présentent le soir un curieux spectacle: des groupes, composés la plupart d'ouvriers, se forment autour des soldats d'Afrique ; un où deux soldats comptent une douzaine d\u2019auditeurs attentifs qui, l'oreille avancée, recueillent les récits improvirés des dernières campagnes de l\u2019Al- gétie.Parmi ces histoires, nous avous remarqué la suivante: Un soir, à Blidah, disait le soldat du 17e, notre capitaine fut infurmé tout à conp que trois de ses hommes, en maraude autour de la ville, venaient d'être enlevés par un parti arabe; il prend aussitôt Quelques grenadiers, et ne dirige vers l\u2019endroit où les Bédonins avaient été aperçus.La nuit était venue, noire et orageuse; trois grenadiers marchaient en fuisant le moins de bruit possible, interrogeant les buissons, exploraat tout ce qu'ils pouvaient voir autour d'eux et attentifs au moindre murmure qui traversait l'air.À ane certaine distance, des aboiements se firent entendre ; le rapitaine arrête sa troupe et dit: Attendons ce chien, Le chien approche et aLoie avec colère ; il ne s'avance plus, mais expression qu\u2019il donoait à ses hurlements annonçait la haine.C'est un chien Lédouin, dit le capitaine, suivons- le! Le chien revient sur ses pas et fuit, en continuant à hurler, dans la direction d\u2019un buisson; là il redouble ses cris, mais ses cris étaient plaintifs.Le buisson est sur-le-champ entouré et les fusils sont bragués ; un mouvement se déclare dans le buisson, des hommes blanos comma des fantômes se dresseut de toute leur hauteur: c\u2019étaient les ravisseurs des trois grenadiers qui s'étaient cachés avec leur proie dans ce fourré, et qui se trouvèrent ainsi pris et forcés de lâcher leur butin.\u201d \u2014Trente mille propriétaires, ce qui ne veut pas dire, il s\u2019en faut, trente mille familles, tiennent tout le sol cultivable de l\u2019Angleterre et du pays de Galles.C\u2019est par leurs fermiers qu'ils viennent de se donner la majorité dans le parlement, malgré le vœu de l\u2019immeuse majorité de la Grande-Bretagne.Chacun de ces trente mille propriétaires pussède.en moyenne, quatre cents hectares d\u2019un seul tenant, sur lesquels il prélève un parc pour sa jouissance personnelle; le reste il l\u2019afferme par portions d\u2019une étendue moyenne si constante qu\u2019on peut, saus crainte d'erreur grave, porter le nombre des fermiers à deux cent vingt mille.Les Lâtiments d\u2019exploitation sont toujours au centre des terres; et par comparaison aveu la France, on peut dire que les campagnes d'Angleterre sont dépeuplées.On ne compte guère, en effet, que cent personues occupées à la culture de mille hectares.(Gazette de France.) =\u2014Ou écrit de Berlin, 3 août : * M.le barou Werther a offert an roi sn démission, S.M.l\u2019a agréée et lui a immesiatement eon- féré l\u2019ordre de l'Aigle-Noir.Il conservera néan- moius le portefeuille jusqu'à l\u2019arrivée du comte de Maltzahn, appelé à lni succéder, et qui lui-même, dit-on, vera remplacé à Vienne par le comte de Do- enhoff.\u201d \u2014Eu Allemagne, on commence à s'occuper des populations chrétienues de l\u2019Orient.Une proclamation datée de Darmstadt, du 19 juillet, invite les anciens comités philhellènes à se 2énuir de nouveau et à faire des collectes en leur faveur.Les faillites des maisons de banque autrichiennes causent une grande émotion, Les dervières lettres de Vienne détruisent l'illusion que l\u2019on se fesait relativement à la bonur foi de M.Geymuller.Ou sait à présent qu'il n\u2019a pas respecté le bieu des veu- Ves et dex orphelins qui Ini était confié.On ignore le lieu où il s\u2019est retiré pour &e soustraire à l\u2019indignation géuérale et à la rigueur des lois.(Le temps.) SutEpe.\u2014On écrit de Stockholm, le 24 août : \u201c Avant-hier Mlle.Taglioni est arrivée à Stockholm, qui, comme on sait, est sa ville natale, Flier, cette célèbre artiste a dîné cbez M.le comte de Ce- derhjelm, intendant du Théâtre-Royal de notre capitale.Elle donnera sur cette scène dix représentations, dans lesquelles elle sera assistée par M, Bournonville et quelques autres membres distiogués du corps de ballet du théâtre de Copenhague, que l'administration de notre Théâtre-Royal a fait venir ici, exprès pour fournir à Mlle.Taglioni les moyens de paraître dans de grands ouvrages chorégraphiques, tels que la Sylplude, la Gipsy, le Corsaire, etc.\u201d\u201d \u2014Les émigrations de nos artistes pour la Russie continuent.Le paquebot du & de ce mois emme- naît à Saint Pétersbourg Mme.Damoreau, et celui du 15 doit y transporter Mile.Falcon et Mme.Dupont, l\u2019ex-voubrette du Théâtre-Français.M.Le- maire retourne par le même Lâtiment à Saint Pé- tersbourg, pour continuer ses travaux de l\u2019église de Saint Isaac.BELGIQUE.(Extraits du Journal Historique et Littéraire de Liége du ler septembre.) \u2014Le roi, par un arrêté du 5 août, 8 accepté la démission de M.de Meulenaere, ministre des affaires étraugères, qui avait, disait-il, des motifs personnels pour ve pas garder ce portefeuille.M.de Meulenaere demeure méanmoins membre du conseil.M.le comte de Briey, ministre des finances, à bien voulu se charger du portefeuille des affaires étrangères, sans que l'arrêté royal qui le lui donne, nous apprenne si c\u2019est en qualité de ministre ou non.M.Smits, membre de la chambre des Représentants et directeur de la banque de Belgique, a été nommé roiuistre des finances.\u2014Nos évêques ont tenu leur réunion annuelle à Malines depuis le 3 jusqu\u2019au 10 août.Le 7 les pré- Jats ont eu la visite de Mgr.Capaccini et de Mgr.Foroari, et le 9 celle de LL.GG.Mgrs.Walsch et Wiseman.\u20140QOa nous mande de Courtrai: * M, Lefevere, missionnaire d\u2019Amérique dans l\u2019état du Missouri, qui a séjourné environ une uonée dans sa patrie pour réparer une santé délabrée par douze ans de travaux apostoliques, a quitté ce matin potre ville pour ee rendre à Anvers; il s\u2019embarquera à bord du Yankee, vaisseau marchand de Now-York, avec trois jeunes belges qui se dévouent également aux missions dans le nouveau monde.Ces jeunes gens, nommés Van den Driessche, Fonlon et Schacht, ap- Jabot à dentelles.| partiennent tous leu trois à la Flandre occidentale, et dounent les plus belles espérances pour la religion, si le courage peut être compté pour quelque chose, oar ils se montrent animés d\u2019un zèle vraiment évangélique.Le Yankee duit mettre à la voile du port d\u2019Auvers dans la journée de dimanche.Mgr.Ro- sati, évêque de Saint-Louis, actuellement à Rome pour les affaires des wissions, paraît d\u2019intention de visiter la Belgique avant son retour en Amérique.\u201d (Nouvelliste des Flandres ) \u2014Le dimanche 25 juillet a eu lieu une cérémonie touchante au château de Wa: fnsée, chez M.le comte E.d'Oultrement, notre ministre & Rome.Il s\u2019a- giqigit de transporter du château à l\u2019église de Stoc- kay le corps de Ste.Aurélie, dont le Saint-Père n de nouveau fait présent à la pieuse et respectable famille de notre ambassadeur: Ce corps est accompagné d\u2019une fiole qui a contenu du sang de la Sainte et qui en est encore teinte.Mgr.l\u2019évêque de Liéyge, qui devait faire la translation solennelle de la précieuse relique, étantalors malade, Mgr.l\u2019évêque de Gand qui se tronvait momentanément à Warfusée avec M, Pycke, un de ses vicaires généraux, voulut bien le remplacer., \u2014D'après le Nouvelliste des Flandres, le R P.Lefevere, dout nous parlons plus haut, vient d\u2019être nommé par Sa Sainteté évêque in partibus, coadjuteur et administrateur du diocèse du Détroit au Michigan, situé entre les lacs Michigan, Huron et Erié.Ce sera le second évêque belge en Amérique.Mer.Do Neckere, mort en 1833, à été le premier.Tous deux appartienueut au diveèse de Bruges.LES HOMMES DE LETTRES PENDANT QU'ILS COMPOSENT.Ou trouve des écrivains qui, pour travailler, chercheut le monde ; on en trouve qui veuleut la solitude.Il eu est qui aiment Pobscurité, il en est qui out besuinde la lumière.Quelques-uns se trouvent paralysés à la vue d'un bureau où d'uve plume ; d\u2019autres ne puisent leurs idées que dans leur encrier.ll y en a enfin pour qui l\u2019abseuce de tout bruit est indispensable ; il y en a qui sout inspirés par le vent, la grêle et le choc des éléments, Jean La Fontaive fut uo jour aperçu assis sous uv arbre, par une pluie battante, à six heures da wa- tin; * fut trouvé, à huit heures du soir, au même endroit et avec la même pluie, n\u2019ayaut ni bu, ni mangé.Il composait ! l\u2019auteur de l'Histoire naturelle ; rien aussi de plus différent que leur manière d'ôtre.Quand Buffon | rédigeait ves belles et nobles pages, qui svrout l'éternelle admiration des gens de goût, il avait devant lui va magnifique secrétaire en acajou, il portait l\u2019ha-, bit de cour, l\u2019épée horizontale, les manchettes et le ll y avait, comme vu voit, un accord parfait entre sa tenue grave et la majesté de son style.Jean-Jacques Rousseau aimait à voir la nature en composant ; il avait besoin de l'air des bois, de l\u2019as-; pect des champs, \u2018\u201c La marche avive mes idées, ct ma tête ne va pas saus mes pieds,\u201d a-t il dit daus ses Confessions.Pendaut qu\u2019il s\u2019occupait à Ferney de sa tragédie \u2019 de Catilina, Voltaire, pour mieux s'inspirer, s\u2019était affablé d\u2019une toque, et déclamait ses vers avec de grands gestes au milieu de ses allées.A la vue de cet étrauge costume, le jardinier s\u2019étaut permis un éclat de rire son maître le chassa.Le leudemaiu Mme Denis et tous ses commen- aux intervinreut, mais le seigoeur de Ferney fut inflexible.Ou eut beau objecter que ce malheureux était père de famille ; on obtint uue pension ; mais jamais Voltaire ne reprit à sou service un homme qui, disait-il, avait ri au nez de Cicéron.Mme de Stuël no pouvait trouver une idée si elle ne roulait rapidement dans ses doigts une petite branche d'arbre on une boulette de mie de pain.L\u2019illustre auteur de la Mécanique céleste, le péo- mètre Laplace, qui était aussi un écrivain distingué, jouait perpéluellement avec un écheveau de fil.Sa puissaute intelligence se serait arrêtée faute de cet écheveau ; et son valet de chambre, soigneux de sa gloire, veuait tous les matins le lui glisser dans les doigts, J Diderot, quand 31 travaillait, rassemblait à un hié- rophante, à une pythonisse échevelée, Ii s\u2019agitait, transpirait, gesticulait ; il se promenait à pas pressés, et sa perruque juunit surtout un grand rôle.Il la jetait en l\u2019air, il la ramassait, s\u2019en couvrait, la jetait encore ; il poussait des cris étouffés et resseu- tait presque des attaques de nerfs.Un de sey confrères le surprit un jour tout inondé de larmes.Lursque le célèbre Kaut professait à Kœnigsberg, ii avait, pendant la durée de sa classe, contracté l'habitude de fixer les yeux sur l\u2019habit d'un de ses auditeurs.À cet babit manquaic un bouton, et c\u2019est l\u2019endroit inovcupé qui avait le privilège de concentrer les regards et d'attirer l\u2019attention du maître.Des fils imperceptibles, partant de cet endroit, allaient remuer s00 cerveau et animer sun improvisation.Il y avait six mois que duraient ces relations intimes entre une place vide et le cerveau d\u2019an la fantaisie de faire remettre son bouton.Quelle ne fut pas la consternation du pauvre Kant, lorsque, à son entrée dans la chaire, il aperçut le morceau de métal !.\u2026.Îl fat attéré; il rougit, 11 pâlit ; la chaîne de ses idées se briss, et sa leçon fut détestable, Brault ne pouvait versifier s\u2019il n\u2019avait sur lui certains habits qu'il gardait précieusemeut pour cet usage.Au lieu de s'habiller d\u2019une certaine façon, il est des écrivains qui éprouvent le besoin de se déshabiller; témois Picard, qui faisait ses comédiés dans sou lit; témoin mon ami Etienne, qui pousse la bizarrerie beaucoup plus loin.Quand l'auteur des Deux Gendres se sent en verve, il rentre précipitamment chez lui; il éloigne femmes, enfants, domestiques ; il ferme porte, fenêtres, volets ; et lorsqu\u2019il a obtenu le silence le plus complet, l\u2019obscurité la plus profonde, il se met au lit et fait des vers.Si un seul de ces détails lui manque, son iuspiration est paralysée\u2026 ! Par une opposition curieuse, lorsqu\u2019il écrit en prose, il aime n être entouré; il à rédigé les plus spirituelles pages de la Minerve au milien du bruit et des conversations.De toutes les organisations d\u2019artiste, la plus étrange, peut-être, à été celle de Lesaze, l'auteur de Gil Blas et de Turcaret.Ses facultés se rezlaient sur le soleil.Engourdies pendant les ténèbres, elles s\u2019éveillnient avec cet astro: elles s\u2019élevaient graduellement & mesure qu'il s'élevait lui-méme; puis, par degrés encore, elles décroissaient et disparais- saientaveclui.Si ce fait n\u2019était récent et constaté par mille témoignages, ne serait-on pas teuté d'y voir un des plus ingénieux emblèmes que la mythologie grecque nous ait transmis ?ll y a toujours des contrastes dans la nature, et nous pouvuns en opposer un au premier de nos romanciers : c\u2019est l'exemple da premier peut-être de JEUDI, 14 OCTOBRE 1841.\u20ac nos historiens.Mexeray, pour s'inspirer, avait besoin des ténèbres; et, même pendaut le jour, il ne composait qu\u2019à la bougie.Tous veu appartements étaient olus, toutes les pièces obscures; et, lorsque ses amis le visitaient, il avait l'habitude, en plein midi, de les reconduire jusqu\u2019à la porte, une lampe à la main Le peintre Girodet, que la littérature réclame, parce qu\u2019il versifiait et qu\u2019il y a d\u2019ailleurs de la poésie dans la peinture, Girodet était aussi un artiste de nuit.C'est la puit surtout que la fièvre inspiratrice s\u2019emparait de lui.Alors, il se levait en sursaut, il faisait placer dans sou atelier des lustres suspendus, il se coiffait lui-même d\u2019un vaste chapeau surmonté de bougies allumées; et c\u2019est dans cet attirail qu\u2019il travaillait.Le Déluge, Galatée, et plusieurs chefs-d\u2019œuvre ont été composés à la lueur des flambeaux.L\u2019ermite de la Chaussée-d\u2019Antin est constitué d\u2019une autre façon et se signale par une autre manie.Plein de mémoire pour les ouvrages d'autrui, il eu est complètement dépourvu pour les siens.LI sait par cœur tous nus poètes, principalement Voltaire, et il oublie ses propres vers à mesure qu'il les fait.C\u2019est un château de la reine Blanche qui a vi naître Une partie de ses tragédies, et c'est dans la même allée qu\u2019il les composs.A chaque extrémité de cette allée se trouvait uu banc, et sur chaque banc un crayon et du papier, Il y avait le bane de la première rime et le banc de la seconde ; car l\u2019auteur de Sylla n'aurait pu sans éctire attendre la fin d'un seul disiique !.Un jour, chez Mlle Con- tat, le vaudevilliste Chazet cbanta devant Jouy une ue @ueber.ES Ce 2m - 1 Te 3 prix ; 2507 Regardes un peu ces yeux, examines ces membres,-\u2014Dirai-je 260?Fort bien, Messieurs, je viens d\u2019entendre 260.A 260.\u2014Bou, ou me crie 275\u2014Continues, Messieurs ; je n'ai jamais vendu à si bas prix.Quoi dono! 280 dollars la meillere cuisinière, la mieilleure blauchisseuse, la meilleure couturière de la Virginie! Fuudra-t-il ue je la vende pour la misérable somme de 280 ollars.\u2014300 : deux Messieurs out dit 300.Très \"bien, Messiours, je suis charmé de vous voir vous échauffer un peu.Quelqu'un a dit 3:0, allons 310 \u2014330\u2014335\u2014340.D'honneur, Messiedre, c'est un véritable sacrifice que de céder une si bonne cui- \u2018sinière; co serait encore un excellent marché à 350 dollars.Réfléchissez un peu, et v\u2019oubliez pas qu\u2019il y un petit garçon par-dessus le marché.\u201d , lei le commissaire-priseur fut interrompu dans {sa harangue par un de ses clients, dont l'aspeot me saisit d\u2019abord d\u2019an sentiment d'horreur.Avec l\u2019indifférence et le sung-froid d\u2019un assas-in, ce commissaire fit l'observation suivante: * Quant au petit nègre, je n\u2019en saurais que faire ; il ne vaut pas un jour de nourriture.Si j'ui la mère, je men débarrasserai promptemeut ; je céderai le petit à la première enchère.\u201d Je jetai leu yeux eur la malheureuse mère, éprou- vaut ln triste cpriosité de voir quelle impression aurait produite sur elle cette proposition barbare.La pauvre femme ne proféra pas une parole, mais une tristesse profonde était empreinte sur sa figure, Le petit innucent qu\u2019elle tenait dans ses bras fixa ses grands yeux sur elle, comme s\u2019il voulait dire : \u201c Maman, pourquoi pleures-tu ?\u201d Il dirigea eu- a i Raised : (Tome 79.4 QUEBEC: JEUDI, 14 OCTOBRE, 1841.\u2018 \u2014Pe \u2014- \u2026 Le batead.pdste Lord Sydenham n'est airivé qu'à une heure coîte après-midi.La nuit dernière à une heure, par le travers de Nicolet, il est veau en contact aveo-le bateau-poste Lady Colborne, qui moo.tait, et celui où a eu son avant endommagé de telle manière qu\u2019il s\u2019est immédiatement empli d\u2019eau.Od croit qu\u2019un où deux de ses passagers du pont se sont jetés à l'eau et se sont noyés, mais il n'y a rien de certain à cet égard, Heureusement que c'était sur la battore, od Je Colborne west échoué dans cinq pieds d'eau.Le Sydenham a pris la malle et les passagers et los à remis À bord du bateau à vapeur the Queen, qui était en relâche au post Snint-Frao- çois.En remontaot il prendra la charge du Cal- borne, qui n'est point endommagée, On espère que dans quatre ou cinq jours ce detuier bateau pourta reprendre son service, ; Le Charlevoix, À son dernier voyage, à heurté; dit-on, contre un bâtiment à l\u2019anerë, et a au l\u2019uo de ses tambours enlevé.Il est arrivé mardi soir À Montréal.\u2018 Les débats dn proods MacLEOD vant jusqu'au soif du 8 L'opinion générale était toujours que Muno- leud serait acquitté.: Un journal résume ainsi les dépositions des témoins à charge contre M\u2019Leod : Le seul témoin examiné le premier jour fut M.Rien ne ressemble moins au grand fabuliste que | | heures du suir.gué et se coucha.À peine endormi, il se réveillo gnons notre voix à la sienue : honte, opprobre, mal- avec des tiraillements d'estomac.Allons, dit-il, 1 heur 3 tous les hommes qui continuent d\u2019être ; mon cavinet, * Mon Dieu, lui dit-il, vous m'\u2019effrayez; qu\u2019avez- | vous donc ?\u2014Je pleure d'un conte que je me fais.\u201d | grand philosophe, quand l\u2019étudiant dont il s\u2019agit eut : Jouy lui-même, et ce père dénaturé ne reconnut pas ses enfants ! que cette charmante chanson est de vous ?\u201d tui fallait, à lai, les plus rudes promenades, et c\u2019est seulement quand son corps était bien lus, que ses idées devenaient bien fraîshes.Un jour qu\u2019il était sorti pour aller dîner chez un confrère, une pensée poétique l\u2019assnillit en ronte.ll passa en consé- Alors, il rentra chez lui bien fati- avec humeur, voilà ma diabls de gastrite qui me reprend ! Julie, vite du thé! Ec il souna sa gouvernante.Mais plus il buvait du thé, plus il sentait de tiraillements.Après quelques heures de ce manége: Vous avez donc bien dîné, lui demanda sa dumestique ?qu\u2019avez vous mangé ?\u2014Je n\u2019en sais rien.Mais ol ai-je dune diné ?\u2014Chez M.Lacre- telle.\u2014 Non, je n\u2019ai pas diné chez Lacietelle.\u2014 C\u2019est : « pourtant fui qui vous a invité !\u2014Je n\u2019ai pas dîné \u2018 chez Lacretelle.\u2026.\u2026 mais peut-être que je v\u2019ai pas ! diué.\u2026 Eu effet, il soupa à & heures du matin, et la gastrite disparut, Après avoir peint les habitudes bizarres de plusieurs hommes fort distiagués dans les lettres, il y a bien de l\u2019yrgueil ou bien de la modestie à me mettre moi-même en scène.Cependant, comme je suis le sujet de ce livre, il faut bien tn peu parler de moi.li s'agit d'ailleurs ici de travers et non de talents; et si jo me compare à des hommes célèbres, c\u2019est par le mauvais côté, Je anis de ceux qui ne trouvent point diidées dans leur écrituire, et dont la vue d\u2019une plume paralyse l'intelligence ; je travaille partout, excepté dans Quaud j'étais commis au Trésor, je m\u2019échappais du bureau pendant la séance, et j'allais, sans chapean, composer sous les arbres du Palais.Royal.\"Malheur alors à celni de mes nmis que je reucontrais! Bon gré, malgré, je lui récitais mes vers, et je les cumplétais en les récitant.Ce que je faisais jadis au Palais-Royal, je le fais ailleurs aujourd\u2019hui.Je compuse duns les rues, dans les places, au milieu du munvement des fêtes publiqnes.Loin de me gêner, cette agitation extérieure me plaît, et le bruit de la foule m'anime sans me distraire, ; Une circonstance me rend cette habitude aisée; je n\u2019écris jamais, je confie tuut à ma mémoire, et si je fais des corrections, je pourrais successivement indiquer toutes les variantes.Ce n\u2019est pas tout ! Quand je compose cinq actes, j\u2019élabore mes cinq actes À la fuis et même chacune des parties de mes ! cing actes.Pour agir ainsi, voici mes raisons.Les i dispositions de Pesprit sont capricieuses et complète- | ment indépendantes de notre volonté.Si un auteur \"commence par la première scène et qu\u2019il arrive par l ordre à la dernière, il travaille souveut sans être | prêt.| sérieux lorsqu'il lui en faut de gais.prévient ce danger.Je porte dans ma téte non plan général et mes plans partiels, je me promène en y pensant, j'évoque successivement À ma mémoire chaque acte, chaque scène, et je 1u'uccupe du détail pour lequel je me seus inspiré.J'ai assez souvent débute par le dernier acte et fini par le premier.Cette méthode est très-avauta- geuse, mais très-fatigante.Qu\u2019on xe figure un ouvrage fort long, partout commencé, et achevé nulle part, ici un hémistiche suspendu, là, une rime dre.J'y suis parvenu! J'ai suffi à ce travail bizarre, et j'y ai suffi sans recourir au papier.Je me présente un jour au comité de lecture du Théâtre- Français, et les vingt comédians qui le composent me demandent où est mon mauusutit ?\u2014Je fl\u2019en ai point.\u2014Et pourquoi donc nous avez-vous réunis ?\u2014\u2014Soyez tranquilles, la sénace ne sera pas perdue.Et je leur récitai mes cinq actes.Oo n\u2019i- magiue pas leur étonnement.Ils prétendirent qu\u2019il n\u2019y avait pas d'exemple de oe tour de force; mais lo vieux Lemazurier, leur secrétaire, trouva dans les registres que cela était arrivé une fois à Crébil- on.Castamir BONJOUR.(Le Temps.) entr UNE VENTE A L'ENCAN D\u2019ESCLAVES AUX ETATS-UNIS.* Commençons, Messieurs,\u201d s\u2019écrin d\u2019une voix de stentor le vendeur de chair humaine, \u201c commençons\u2026 Voici, d\u2019abord, une femme que nous met: tons en vente.nne femme parfaite, une femme sans défaut.et un petit garcon par-dessus le marche \u2026 À combien mettous-nous la mere et l'enfont ?\u2014A 200 dollars.\u2014C\u2019est très bien, Monsieur, 250 dollars pour commencer.Quelqu'un a dit 250, En vérité, Messieurs, le bétail se vend un meilleur chanson en dix-huit couplets, de la composition de ll lona successivement et gravement tous les couplets, comme s'ils n'étaient pas de lui ; pleurer si amèrement, et Mlle Contat lui dit, au milieu des éclats de rire \u2018 universels : * G:osse bôte, ons ne savez donc pas , Moire ; 11 m'a confirmé pour la vie dans l'horreur It est grai, lorsqu'il lui faut des détails sérieux, Mou système : blanche, et plus loin un récit à moitié fait, Il faut - se rappeler ve salmigondis et courdonner ce désor sans doure, de surverller la coe d'or, la côte des esclaves, suite ses regards vers les témoins de cette scène Non, jamais, ce moment ne s\u2019effacera de ma mé- Îque cet iufâme trafio m'avait déjà inspirés.Les Le chantre de Philippe-Auguste, le Lon Parseval- | euchères furent reprises, et le commissaire ayant Grandmaison, de l\u2019Académie française, versiliait | frappé sur sa table un grand coup avec un mar- comme beaucoup d'autres en se promenaut ; mais il (teau, annonça que ln négresse était adjugée à M.La victime étaut nlors déscendue de l\u2019estrade où {elle était exposée, fut emmeuée par l\u2019adjudicataire Les autres esclaves furent vendus de la môme me.nière que la pauvre Betsy.Julia fut vendua jpour la somme de 360 dollars.Ï quence devant la maison de son ami sans la voir, se | 326 dollurs, et Auzuste 103.Ils furent, tous les dirigea machinalement vers les Tuilleries, et fit des deus, adjugés au même plauteur dont nous venons vers jusqu\u2019à la nuit close, c'est-à-dire jusqu\u2019à neuf | de parler.i Ca récit horrible est d\u2019un Anglais; nous joi.| sourds à la voix de la religion, aux cris de l'huma- 'nité éplorée.Des ménagements envers eux, ce serait une lâcheté.\u2026.Nous les proclamons hautement des munstres, et nous le répétous, des mon- strex, et nous le répéterons jusqu\u2019à notre dernier souffle, des moustres! des monstres! des monstres ! (Annales de l\u2019Institut d'Afrique.) FERNANDO-PO,\u2014ANNOBON (!).L'île de Fernanuo-Po, située au sud des flots d\u2019Amvozes, à dix-sept lieues de longueur sur buit à neuf de largeur et vingt-cinq de circonférence.Les habitants, dout le chef se nomme Corucoco, sont des nègres très-robusies, Mais naturellement stupides et timides; ils sont entièrement bus, à l'exception d\u2019une petite ceinture.Cette île a été decuu verte, sous le règne d\u2019Alphonse -V, de Portugal, par ie gentilhoaume Fernaudu-del-Po, qui lui a douné son nom Au centre de la zôue turtide, vette Île à un elimat éprouvé par des fièvres malignes, des affections scorbutiques.Annobon a ête decouverte par les Portugais le ler janvier 1498, vu, suivant d'antres, en 1473, ce qui lui a fait donner le nom de Ano-Bueno (bon su); elle à vix lieues de cirzonté- rence.Le territoire est fertile.Les habitants sont établis à San-Juan, San-l\u2019edro et Anvobon; iudé- pendants, ils aiment la liberté plus que tout le monde.Par Particle 13 du traité signé su Prado le 24 mars 1778, la couronne du Portugal a cédé ces deux Îles à l\u2019Espague.Le brigadier comte d\u2019Argelejos, vhel d\u2019une expédition espaguole furte de 1500 hum- mes, piit possession da Fernando-Po.Annubon ayant résisté, l'expédition espagnole atteudità San- Tome de nouvelles instructions de Madrid.De nouvelles tentatives ayaut échoué par suite des in- surrectious des indigènes, les projets de colonisation furent abandonués- lu 1826, des néguciations furent suivies avec l'Angleterre, qui voulut étaulir à Fernando-Po le tribunal mixte de justice viégeant à Sierra Lévue, En 1827, une expédition anglaise, ! sous les ordres du capitaite Owen, était arrivée à ! Fernando-lPo ; mais l'Angleterre, depuis, reconuut les droits de I\u2019 Espagne sur ces possessions.Ce ne : fut qu\u2019en :839 que l'Angleterre tit des ouvertures au gouvernement espagnol pour les acheter.Le cabinet espagnol écoutn ces propositions ; en avril dernter, il accepta les six millions de réaux offerts.(1) Hes que l\u2019Espagne est sur le point de céder à l'An- givterre.es deux fies ont, par Jeur situation et leur prox.nite du contnent aticain, use Importance que le gouver- moment a depuis longtemps pu apysrécier 3 elles cuuimian- deat toute lu côe, depuis Demo jusqu'à Brafra, et s\u2019il État! possivie d'y furimer uu éteb-Issement colonial, Celui 1 exercerait sou Influence bien avant daus l\u2019intérieur de l'Afrique.ve qui fait de Fernando-Po une position du premier ar- dre, c'est que cette ie commande les bouches du Niger, le prenuer Heuve du continent africain, et celles de près de: Quaisote cours d'eau, la plupart navigables, quijvlennent se Jeter dans te goife de Guinée, et doai Pie n'est éluiguée que d une distance de quarabte 3 deux cents milles, La possession de ceue Île vu permettre à l'Angleterre, celle ge Calabar ; mais elie tu) donne aussi ia clé du commerce encore vierge de toute l'Afrique.Lien est des gou- | vernements comme des particules, malheur à celui Où à \u2018ceux qu aliénent Jeur patrmuine.L'Espague est inca.| puble ae se regénérer.Ce n'est pas en vendant ses possuse 8101S, que ses proconsuls paleront ses dettes.Voilà deux Cents aus que l'Espagne ne vit que d'emprunts et que chaque annéu ses gouvernants cherchent a fare de nou.i welles dupes sur Loutes les places de 1I'Europe.Que Ife.| pague émancipe sans cratnte ses esciaves, qu'elle en fasse ! des citoyens uvles, elle recuelllera chaque aunée À la suite | de cette juste émancipation les deniers de nuuveaux Con- tribusbies qui rantineront sua cummerce et l\u2019aideront à reuiplir son ué-or eput-é.aulvuntes, ex.raites du Journal des Debuts uu 3U de ce mie (soû: 1841): .\u201c L'Augleterre poursuit In route qu'elle d'est tracée avec Une énergie et une persévérance tout-à-fait digne de rervir d\u2019exempie.devine, les acquiert ec les achète.idées utiles; va diplomatie, ses fluttes, ses trésors, il ssil les | employer à propos pour un bat, quelquelois 1nceriuin, pourvu qu'il soi grand; io conduire des plus grandes et des / plus périlieuses affaires nu le détourue pas un instant de Cacte pensée d'agrandisseiments extérieurs qui est sa Cun- | stante préoccupatinn ; il sait suilire à tout et faire front de tous lescôté.©\u2019 Que la France imie son exemple.(Annales de l'Institut d'Afrique ) \u201cdéchirante, avec une expression qui semblait leur demander ca qu\u2019ils avaieut fait à sa mère pour la faire AU reste, nous partsgvons en tous points les réfl xions | «Les p:us for:es positions maritimes du globe, elle len! Ses nombreuse» colonies | ) ce À sont répandues sur le mouse entiers sun aysième colonial, ! Capitaine Grey; exigeuce à laquelle, accompagnée 58 navigation s'appuiem: sur de formidables assuciauons fi- | qu'elle était de menaces, l\u2019houorable maire refuaa,: nancières, son guuvernement eat au service de toutes les | trés-convenshlement selon nous, de sc soumettre.\u201d Wells, le propriétaire de la Caroline.Bon témoignage n\u2019allait qu\u2019à établir que le bateau avait été détruit et que Durfee avait été tué, saos toucher à la présence ou à l\u2019absence de M\u2019Leud.Cet homme cependaut a si honteusement piévariqué, que quan il eût compromis le prisonnier, un jury impartial aurait beaucoup hésité à recevoir son témoignage.II a admis que le bateru était employé à transporter des provisions à Navy-lslaad, quoiqu\u2019il dise qu\u2019il n\u2019était employé que comme batesu traversier, eb sans rapport avec l\u2019expédition.1! a oublié si où lui avait ou non promis de l\u2019indemuiser, dans le cas de capture par les anglais, * Dans la matinéo de mardi plusieurs témoine ont été examinés, Tous ont parlé de l\u2019abordage et de la destruction de la Caroline.Il n\u2019y à encore cependant aucune preove de la présence de M'Leud pendant la méôlée, et il o\u2019y n d\u2019autres détails que ceux que l\u2019on connaît déjà furt bien.: « Mardi 'apros-midi, et mercredi, il a été examiné un nombre de témoins, dont plusieurs out juré dié- tinctement de la participation de M'Leod à la destruction de la Caroline, et au meurtre (shooting) de Durfee.\u201c Gilman Appleby jure qu\u2019il croit que M\u2019Leod était du parti assuillant.Il le dit avec assurance daus le temps.H Cut lui-même frappé à coups de sabre.Il croit que celui qui le frappa était M\u2019Leod, Li peut cependant s'être trompé.\u201c Samuel Brown vit M\u2019Leod parmi ceux qui débarquèrent des chaloäpes à leur retour de l\u2019expédition.Ii le jure puditivement, \u2018 [sance P.Carson a entrndu M'Leod se vanter d'avoir accompagné l'expédition.ll jure positivement.* Charles Parke vit M\u2019Leod embarquer à Lord d\u2019une des cbaluupes de l'expédition, LL jure posi- tivemrnt.; \u201c Henry Meyers et Calvin Wilson ont entendu M\u2019Leod se vanter de sa connexion avec l\u2019expédition de la Caroline, et de ses exploits & Schlosser, Le premier jure qu'il a vu M\u2019Leod montrer le pistaked avec lequel il se vantait d'avoir tué Durfee, et une épée avec laquelle il avait tué un \u201c damméd Yankee\u201d Ce témoin avone porter de la rançuue à M'Leoë.\u201d Le même journal ajoute : \u201c Mans les environs d'Utica tout est calme et tranquille.On représeute le jury comme étant com- pusé d'hommes de respectabilité, d\u2019intéyrité et de principes ; d'hommes dont où peut attendre entouté, sûreté un verdict impartial et exempt de préjugés.rarement Parmi Ire passagers arrivés à New-York par fe dernier paquebot d\u2019Augleterre, on remarqu'e le nom de M.A.Hawkins de Québec.Nous avons les journaux d'Ilalifax du 6, et ceux du Nouveau-Brunswick jusqu'au 9.Le Caledonia, parti de Boston le 2, n\u2019était pas arrivé à Halifax le 6.11 était par couséquent en res tard de deux jours.La temyuêle qui s'est élevés après son départ de Boston fesait con.evoir quelques inquiétudes sur sun sort daus cette deruière ville, Sir Crarces Firzroy, lieutenant-gouverneur de Vile du Prince Edouard, nommé au gouvernemest des Îles Sous-le-Vent, était arrivé à Lulifax avec | sa famille, et devait prendre passage puur Liverpouf sur le Caledonia.C\u2019est à bord de la frégate la Pique, venant de Portemouth, qde le vice-amiral sir CHARLES ADA# est arrivé À Halifax avec sa famille le 30 septembre.C\u2019est aussi aur le même Lâtiment qu\u2019est vent paps sager le capitaine LnxER, son ancien commandant, qui est monté ici i bord de I\" Unicorn.La visite du prince de JornvILLE à Halifux paraît avoir donné lieu à vne rupture entre le gouverneur, vicomte Fai&LAND, et le colonel Binney, maire de \"la ville ot aide-de-camp provincial de Son Ecole lence.Voici comment ls chose est rapportée par le Halifax Journal: .\u201cLe maire concevant, à l'arrivée du prinee de Joinville ici, que Son Excellence avait manqué aux : égards dus à sn charge, crut devoir refuser Pivvita- | tion qui lai fut faite à una beure avancée de la aoi- rée, par une note privée du capitaine Grey, l\u2019un' : des aides de-camp de Son Excellence, de se rendre au palais du gouvernement pour être présenté à Son\u2019 | Altesss Royale.ll notifia kon refus dans une autre ; note privée et confidentielle au copitaive Grey, à I gnoi îlge croyait autorisé par leur intimité antés \u2018rieure On nous informe que cette communications | contrairement aux règles de l'étiquette, fut montrée\u2019 t à plusieurs messieurs alors au palais du gouvernement, et ensuite À Son Excellence, qui, au liea de is rendre on s\u2019apercevant que son auteur n'avait jursaie pu vouloir qu'elle lui fût montrée, s\u2019offensa de quelques expressions qu\u2019elle contenait, et refuse\u2019 © recevoir aucrre explication quelconque, À moins que ce ne ft par écrit, e& par l'intermédiaire du Ceci s\u2019étnit passé le © ou le 10 septembre: Le 22, lorsqu'on pensait depuis long-temps que l'affaire était atrangée, on fut bien rurprie de voir parafire\u2019 uv ordre général qui destituait le maire de ses fone.tions d'aide-de-camp, et loi dontait poor suécesseur le onpitsine J.H.Macusb, nide-de-camp en service extraordinaire. -L'Unicors est parti pour Pictou hier an pes après midi, avec Is malle destinée pour l\u2019Acadia qui doit laisser Halifux pour Liverpool le 18.Sus passagers étaient : 97,435, et on 1640, de 144,784: d'où il résulte que le nombre des catholiques à auymenté de près de moitié dans cet vapros de 58 ans.Nous donnons nilleurs quelques extraite du même Lord Malgrave, colonel Gasnolgne, M.et Mme [journal relatifs à la Belgique où il se publie.Hamilton, Mile, Charmal, M, W, Gordèn, M.H.Knowlss, M.F.Gafeney, M.Charmal, M.God.| dard, capitaine Chamiey, M.Leslie, M.Romuin, Capit.Müadiae, M.#t Mme Reid.ConsEIL DB VILLE.\u2014Ï! y aura une assemblée apé- oinle du conseil demain au soir, NouvrLLEs commraatons.\u2014La Gazelte du Canada annonce ls nomination de JEAN-CASISIIR-ALPHONSE Poirras et JACQUES-ALEXANDRE TAILBADKS, éouyers, somme avocats, procureurs, etc, dans le Bas-Ca- nada.rd CONSBIL LREGISLATIF., Voici la liste dés bille passés par l'assemblée lé- alive qui ont échoué au consril législatif, avec les Boms des membres qui les ont proposés.\u20181.Bill pour assurer l'indépendance et l'intégrité des juges.(Aylwin) 9 Bill pour amender unb certaîne ordonsance jusnéo dans 1a 3e année du règne de Su Majesté, btitulée: \u201c Ordonnance qui pourvoit au manque de \u201c notaires dans le district inférieur de Gaspé, \u201d et jur laver les doutes y mentionnés, ( Hamilton.) 8, Bill pour amender l\u2019acte des héritiers et légn- taires.(J.S.Macdonald.) 4.Bill pour régler l'inspection et le mesnrage des bois carrée, mâts, esparres, madriers, ete, aux ports de Québec et de Montréal, et pour d\u2019autres fins y relatives.( Cameron.) .Cw 5.Bill pour empôcher un déni de justice à l\u2019égard des plaintes au sujet d'élections indûment faites où cerlifiées de membres de l\u2019assemblée législative de cette province, à la dernière élection générale.acnab, (emi ur amender et fondre en un sen! les divers actes de la législature du Haut-Canada, passés on faveur de personues réclamant des terres comme ayant droit des concessionuaires de la couronne, dans des cas où il n\u2019a pas été octroyé de patentes pour ces terres.(J.8.Macdouald.) .7.Bill pour amender certains actes de la législature de la ci-devant province du Bas-Canada y mentionnée, relatifs à l'établissement de compagnies d'assurance mutuelle, en ce qui regarde les comtés de Sherbrooke, Stanstead, Drummond et Sheffurd.(Watte.) .8.Bill pour plus amplement pourvoir à la due administration de la justice dans le district de Gaspé.( Christie.) ., 9.Bill pour révoquer la 2e section d'une ordon- panoe de la législature du Das-Canada, relative aux auberges et aubergistes.(Deliste.) 10.Bill pour faciliter uu recours légal aux personnes ayant des réclamations contre le gouverue- ment grovincial de Sa Majesté.(Neilson.) 11, Bill pour amender certaives ordonnances y mentionnées, relatives à l\u2019incorporation de la ville de Québec.(Neilson.) ; i Bill pour étendre aux comtés d\u2019Haldimand et de Simcoe, et à une partie du comté de Kent, certains priviléges dont îls ne ponrraient autrement jouir avaut d\u2019être définitivement érigés en districts.(Thompson.) .18.Bill pour augmenter le capital de la Banque Commerciale du district de Midland, (Cartwright, 14.Rin pour augmenter le capital de la Banque du Haut-Cansda.(Hincks.) 15.Bill pour étendre la charte et augmenter le capital de la Banque de Gore.( l'hompson.) 18.Bill pour déterminer les limites occidentales du comté de Norfoik.(Powell.) | 17.Bill pour autoriser un certain changement dans la place d\u2019un chemin à barrière dans le fown- ship de West-Gwillimbury.(Macoab.) 18.Bill pour le paiement d'uue indemnité aux membres de l'assemblée législative.(Harrivon.) .Ce dernier bill ne fut pas directement rejeté, mais amendé par le conseil législatif, ce qui équivalait à un rejet, puisque c'était une infraction aux privi- léges de l\u2019assemblée : aussi le bill amendé fut-il re- gu, dans l'assemblée, comme un chieu dans un jeu de quilles, et chassé à coups de pieds.Le conseil, non content d'avaler cet affront, accepta, le même jour, le même bill revenu sous uu autre titre, pour complaire à l'administration.; Le rejet de plusieurs autres de ces bills, et notamment de celui de M.AYLWIN pour assurer l\u2019iudé- pendance et l'intégrité des juges, de velui de sir ALLAN MACNAB pour empêcher un déni de justice aux électeurs du Bas-Cauada, et de ceux de M.NEmLson pour assurer un recours légal aux personnes ayant des réclamations contre le gouvernement, et pour rendre électif le conseil municipal de Québec num- mé par lettres patentes du gouverneur, témoigne aussi de l'esprit qui anime le vouveau conseil légiv- Latif.ITER Les amendements faits par le conscil législatif à trois bills de l'assemblée n\u2019ont pas obtenu le concours de cette dernière chambre, savoir : 1.Bill autorisant les sociétés religieuses de toutes dénominations de chrétiens à posséder les terrains nécessaires pour certains objets spéciliés.( Williams.) \u2026 ; 2.Bill autorisant les miuistres de toutes dénominations de chrétiens à célébrer les mariages sous certaines restrictions.( Williaras.) ; 3.Bill pourvoyant au paiement des salaires et allocations de certains officiers de la législature pour un temps limité.(Harrison) C\u2019est le bill qui a été ensuite adopté par le conseil sous un autre titre.Les bills du conseil législatif qui ont échoué dans l'assemblée sont au nombre de quatre, savoir : 1.Bill pour expliquer et amender au acte du parlement proviocial du Haut-Canada, de la Te année du règne de Guillaume IV, intitulé: \u201c Acte qui établit une cour de chancellerie en cette province , et pour rendre la dite cour plus efficace.2, Bill pour révoquer un acte ÿ mentionné, rela- tifa I\u2019éducstion, et pour autrement pourvoir à l\u2019en- ement d\u2019icelle.0.Bill pour amender les lois sur 'usure (en êle- vaot le taux légal de l\u2019intérêt à 8 pour cent.) 4.Bill pour le soulagement en certains cus des vendeurs de biens immeubles daus la partie de cette province appelée ci-devant le Haut-Canada.MARINE MILITAIRE ANGLAISE ET FRANÇAISE.\u2014 L'Augleterre a maintenant en commission, vaisseaux de ligue portant de 120 à 72 canons, vingt-sept ; la France, vingt.Frégates portant de 60 à 36 canons, l\u2019Angleterre, treize ; la France, dix-neuf.Corvet- 148, bricks et autres petits bitiments portant 80 ca- mnons et au-dessous, l'Angleterre, cent-quatre ; la France, un nombre égal.Dätiments à vapeur, non étimpris les paguebote-courriuis et les bâtiments d'ex- a 1\u2019 Angleterre, viogi-neuf; la France, vingt- ) alt.ed oLtanbt\u2014Nous trouvons daos le numéro du tb séptambre 1641 du Journal Historique et Litté.vaire de Liége, que nous avons regu par le dernier paquebot, ua eat comparatif des commuoions pas- eales des années 1782 et 1840 dans l'archiprêtré de \u201cHollande et Zélande\u201d indiquant le nombre dans Ee InoxabiE\u2014Nous regrettons d'apprendre qu\u2019un pont de deux à trois cente pieds de long, près de l\u2019Acadie, sur lequel passe le locomoteur, est deve- ou en partie la proie des flammes, dimanche dans la nuit.On ignore entièrement si cet incendie est dû à un accident ou à la mulveillance.Comme à l'ordinaire, on se perd en conjectures: suivant les uns, ce doit être le fait des patriotes où des sympas thiseurs de la frontière ; suivant d\u2019autres, il faudrait mettre encore orla aa compte des volontaires de In Reine, pesidant que d'autres encore sonpçonnant des charretiers ou des charpeutiers qui veulant se donner de occupation.Nous espérons qu\u2019aucune de ces conjectures n\u2019est juste, guoiqu\u2019il nous parût étrange que ce désastre flit dà à un abcidant, dans une saison comme celle-ci que Ces shites de constructions sont plus où moîts imprégnées d\u2019humidité.Heureuwement le pont d\u2019a pas été telletment détruit qu'il soit devenu tout-à-fait impossible d'y passer les chars ; lorsqu'ils arrivent en cet endroit, on arrête le locomoteur et des chevaux les traînent séparément jusqu'à l'autre bord.\u2014( Aurore.) L'ŒUVRE DE LA PROPAGATION DE LA Pol \u2014Le rapport qué le conseil de l\u2019association pour la Propagation de Ia Foi dans le diñcèse de Montréal fait publiér, tous les ans, viont d\u2019être imprimé, et il se distribue gratis aux différents chefs de sections.If y on a des dépots à l'évêché et au sémiuaire ; de.plus, il s\u2019en vend quelques centaines d\u2019exemplaires, au profit de l\u2019œuvre, chez MM.Fabre et Leprohon, libraires à Montréal.Ce recueil de lettres et de relations pieuses présente un étrt complet des missions catholiques établies aux lace Témiskamiog et Abbitibbi; en outre, il renferme le révit des missions fuites au graud-lac, au luc à la Truite et au Fort-William par MM.Moreau et Bourassa pendant l\u2019été de 1840 ; et aussi les détails de la visite pastorale de Mgr.Bourget dans tous les postes et townships situés sur la rive du nord de l\u2019Ottawa.Le même cnhier renforme la relativn d'une mission faite par Mgr.Gaulin chez les sauvages du Haut-Canada, ot Une lettre de Mgr.Provencher sur la mission de la Colombie.Le tout se termine par an compte-rendu des recettes et des dépenses de l\u2019Association\u2014( Mélangss Religieux.) HOPITAL DE MARINE-\u2014RAFPORT HEBDOMADAIRE.Nombre de malades restunt le 8 oùt.t.1841.106 Adinis depuis.o\u2026sarsscererenucsccenoccracven AA Tolnl.\u2026\u2026.150 s\u2026\u2026cvoucc0.BO serverstecrrerce so0.2 Renvoyés.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.Morts.anne r\u2026euuux 52 De ceux admis pendant la semaine, il! y avait, * cas de Fièvre.ssercrarsncarco senc ueso0000 7 Contusions et blessures .\u2026.\u20260.0.0000sesces0ess 10 Autres cus de médecine.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0.013 Autres cas de chirurgie.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.secrconc0es0 14 Total.44 Maintenant à l\u2019hôpital.2.\u2026+\u20260000000.98 A.G.Fexwick, 10 oct.1841.Clururgien interne.rer Etat comparatif des arrivages, tonnage et passages, au Port de Québec, dans les années 1840 et 1841.Vaisseaux.T'onnage.Passagers.1841\u201411 Oct.1218 412,483 28,101 1840\u201411 Oct.1182 424,978 21,855 86 moine 12,495 plus 6,216 Plus cette année.Les goèlettes venant des ports d\u2019en-baa ne sont pas comprises dans l\u2019état ci-dessus.NATSSANCE.| Samedi dernier.la Dame de Jus.Laurin, Ecuyer, Notaire, de cette Ville, a tne au monde une lille.AVISA Société de commerce qui existait entre les A Soussignés, sous la raisou ALLEN & REID, a Été aujourd'hui dissoute par consentement mutuel ; les affaires de la dite Société seront liquidé -s par M.WiL- LIAM ALLEN, qui est dûment antorisé à régler tous comptes, et par qui les affiires seront conduites à l'avenir en son propre non &t À son propre compre.WILLIAM ALLEN, DUNCAN REID.Québec.13 octobre 1841.E Soussigné a été nommé Evnadie aux biens et effets de Sieur F.X.alias Exavier Maloin, de Québec, Mtre.Maçon et entrepreneur, Brnquerouner, K.G.BELLEAU.Québec, 14 octobre 1841.RUE ST.JEAN, HAUZ'E- VILLE, ET RUE SOUS-LE-FORT, BASSE-VILLE.JOHN SHAW & Cie.MARCHANDS DE QUINCAILLERIES, DE PEINTURES ET D'HUILES, Regoivent en ce moment, par divers Fâtiments dans le port, leur aprrovisionnemer:t d'Automne de QUINCAILLERIES, &e.Parmi lesquelles se trouvers un grand assortiment d'\u2019articles en cette ligne, trop nombreux pour être détaillés dans les bornes d'un avertissement.Le tout, avec leur assortiment antérieur, sera vendu à un profit modéré.Québec, 13 octobre 1841.POELES.OHN SHAW & Co, Importateurs de Quincailleries, &n., offrent à vendre : POELES DOUBLES de 2} pieds, sdew Do do de 3 pieds, POELES SIMPLES de 20 pouces, Do do de 24 du.Do do de 50 do.Do do de 36 do.POELES DE CUISINE, avec les vaisseaux en fer-blanc complets, POELES DE BUREAU, POELES DE SALLE NOMPAREILS, patrons nouveaux.Québec, 13 octobre 1841.8d Sw | | H.Gordon, leuyer, THEATRE ROYAL.Sous le de l'hanerab! Ny patrosegs do Mhanarsile R EB.CARON SOIREE DRAMATIQUE DES AMATEURS TYPOGRAPHES.LUNDI, 18 Octobre 1841, LE SPECTACLE COMMENCERA PAR Les Fils du Rempailieur, Comédie-Drame en deux Actes.La scène est à St-Roch, dans ane rue, au ler Acte; Au 2ème Acte dans lu cuisine de Buniface.LE SOURD L\u2019AUBERGE PLEINE, Comédie-Folio en trois Actes\u2014/redemandée).La scène se passe dans l'Hôtel de Mme.Legras.LE SPECTACLE SB TEMINERA PAR L'OURS ET LE PACHA, Folie en un Acte par Scribe.La ecène se passe dans un jardin du Pacha.Paix ves Pracrs:\u2014Loges, 5s.par personne.( Bille admetrant un Monsieur et vue Dame 7.6d.) Parterre, 28.Gd.par personne, (Billet ad.nettant un Monsieur ct une Dane 3s.9d.) Guleries même prix que le Loges.Les purtes s ouvriront à 64 heures.Le spectacle commencera à SEPT heures et DE VIE.On peut se procurer des billets au bureau du Fantasque, et chez M.Daicoun, rue St-Jean.Les personnes qu: désirent reten-r des p'acea pourrunt s'adresser au théâvre le jour de la repré:entation.Québec, 11 octobre 1841.AVERTISSEMENT.AUX MEMBRES DE LA PROFESSION MEDICALE.DR couformité d\u2019une résolution du Bureau de Médecine de Québec, les membres de la pro- fesvon médicale sont priés de s assembler le LUNDI 25 du courant, à DEUX heures de l'après-midi, à la chambre de la Cour d'Appel.afin de prendre en considération une lettre du Docteur DunLoe, +.P.P., adressée *\u201c Aux Médecins et Chirurgiens du Canada.\u2019 et ayant pour objet l'avancement des intérêts de la profession ; JOS.PAINCHAUD, doyen des praticiens en médecine.Québec, 5 octobre 1841, La letire du docteur DunLoë est publiée dans le Aritish North American du 18 septembre 1841.LA GAZETTE DU CANADA, publiée par autorité ; OURNA L hebdomadaire, imprimé a Kingston, Abonnement, £1 0 0 par ao, les frais de poste eompris.La Gazette du Canada publiera sans retard les Actes de la session révente du Parlement, et le premier numéro sera prêt à livrer à Québec lundi prochain.Les souscriptions À la dite Gazette seront reçues à Québec par Tros.Cany & Co.Québec, 4 octobre 1841, AVIS.POELES RUSSES.A compagnie des Poêles Russes est maintenant prête à recevoir des ordres pour l'érection de Poêles utiles et économiques.On en peur voir un échantillon tous les jours, depuis 8 heures jusqu'à 5, anx chambres d\u2019encan de G.D.BAIZARETTI, ou les ordres seront reçus, ou à la manufacture, rue Si- Valier, No.99.JOS.SMOLENSKI, Québec, 27 septembre 184).LE soussigné a été nommé Syndic des biens et effets d\u2019Anranam RicHER, marchand, de la paroisse Ste-Anue d\u2019Yamachiche, Banqueroutier ; tous { ceux qui doivent au dit Abraham Richer sont priés de ! payer entre les mains du Syndic, en son Etude à Yama- chiche, PETRUS HUBERT, N.P.Trois-Rivières, 5 octobre 1841.E soussizné a été légalement nommé syudic A des bieus et effets de RoGER LELIEVRE, fils, ci-devant marchand à Sherbrooke et à présent de la pa- ruisse de Descbambault, Lanqueroutisr.En.GLACKEMEYER, N.P.Québec,°8 septembre 1841.EMPRUNT DES CHEMINS.OF demande à emprunter, sous l\u2019autorité de la 4e Victoria, chapitre :7, £Æ10,000 courant.Des soumissions seront reçues au Bureau de la Commission des Chemins de Barrières de Québec, rue Satnte- Anne, pour le tout où partie de cette somine, On prie les parties de spécifier le montant précis à prêter, et le taux de l'intérêt exivé, lequel intérêt sers payé semt-annuellement au Bureau de la Commission.Québec.24 mars 1841, FOND DE PRET NATIONAL, SOCIETE\u2019 D'ASSURANCE POUR LA VIE ET L'ANNUITE\u2019 DIFFEREE, 26, CORNHILL, CAPITAL, £500,000, Incorporée par Jcte du Parlement.DIRECTEURS: T.LAMIE MURRAY, kcuyer, Président.J.Elltotenn, M, D, F.R, S.John Rawson, Ecuyer, Clement Tabor, Ecuver, Joseph Thompson, Ecr.r.O.Gregory, FF.K, A.S.; le Professeur Wheatstone, F R.S.Secrétaire\u2014=W, S.It.Woolhouse, Ecuyer, F.R.A.A.BRANCHE DU CANADA, DIRECTFURS : Hon.C.D.Day, Benjamin Homes, Ecuyer, Charles H.Castle, Ecuyer, Jobn W.Dunscomb, Fcuyer, Administrateur, Médecin\u2014S.C.Sewell, M.D.Sotliciteur\u2014F.Godschall Johnson, Ecuyer, ASSURANCE SUR LA VIE.(QUIRE la parfuite sécurité qu'offre à l'assuré un capital considérable payé et accumulé, avec un tarif de primes modéré, enire le grand nombre d\u2019autres #0antages en voici Un cui appartient exclusivement aux principes de l'Assurance sur la Vie et des Annuités Différées, mis au jour par la Société, savoir :\u2014le Pouvoir d\u2019emprunter (sans délai.frais, ni forfaiture,) Deux Tiers de toutes les primes payées sur une Police d'Assurance.PRIME D'AsSURANCE POUR £100.George Lungley, Ecuger, Audneurs\u2014 Age £ ».d.Age £ 8.d.Age £ «.d.25 118 6} 35 210 12 45 3 9 4 30 2 4 4] 40 218 8] 50 4 4 82 DEPARTEMENT DES ANNUITE\u2019S DIFFEREES.Le plan exclusivement développé par la Société produit une Annviré Différée, qui non seulement répond au mème objet, mais même qui égale en montant Ja somme entière de tous les avantages qui n'étaient obtenus ci-devant que par les classes moyennes et ouvrières par des versements séparés dans fes Banques d'Epargnes, Benefit Societies and En Vente ou à être Loués, et possession donnée immédiattement: 1°, E Moulin à Scie, érigé sur les Lords de la Rivière Bécancourt, district des Trois- Rivières, dans l'état qu'il est actuellement.avec le terrein qui eo dépend.29, Le Moulin banal dela Seigneurie de Hécancourt, avec ses troînaeux et travailiants ; aussi sur ler bords de la dite rivière : ce Moulin est en très bon ordre et mérite l\u2019attention des capitalistes.Le premier lot, par su proximité de l'immense étendue de boisde commerce Qui se trouvent en arrière, mérite aussi l'attention du marchand de bois et autres intéressés 4 cc commerce.Titres, sûrs.\u2014l'ermes de payement faciles, Pour plus amples particulantés s'adresser sur les lieux su Sieur Fournier, meûnier.ou'à Québec, à M.R.G.Bellu, N.P, oud M T.Dénbchand.Québét, 18 cotobes 1081.ahaque localité.Le nombre total, on 1768 était de Loan Banks, (Banques de Prêt ) 1.Une petite contribution annuelle, ou bebdomadaire, assurera un ample retour après la vie; ainsi,=\u2014£2 12s par an (is.par semaine) à 20, donneront à 65, à l\u2019assuré le choix d\u2019une annuité à vie de £47 16s.6d.; Æ394 114, en argent ; ou une Police sans contribution ultérieure, de 42466 4 la mort.2, Les Deux Tiers prdtés en tout temps sur le dépôt de la Police, ce qui fait un fond toujours disponible pour le temps de maladie ou manque d'emploi.; 3.Les Deux Tiers de tous paiements remis aux représentants dans ie cas de mort prématurée ; On peut se procurer au Bureau de In Société, par lettre où autrement, tue St-Sacrement, Montréal.le Rapport de L'ameraulés nc énérale Annuelle des Actionnaires, le rospectus, les Tables, &c.pect J.W DUNSCOMB, Administrateur.S'adresser à Québec eu Buresu de J.W.LEAYCRAFT, DUNSCOMB & CO.Québec, 6 février 1641.VENTES A L\u2019'ENCAN.meine PAR G.D.BALZARETTL Maschendises sè-hes.mBeront vendus MERCREDI et VENDREDI prochains, le 18 et 15 du courant, à DEUX heures, aux magasins de MM.Massox, Sraaxe, Laxesvin & Co, im Us assortiment général de marchandises sèches qui se débarquent de différente vaisseaux.Les particularités desquels seront donuées ducs los affiches.>#- \u2018Termes libéraux.Québec, 12 octobre 1841.PAR G.D.BALZARETTL GRANDE VENTE DE FOURRURES.I sera vendu à ses chamnres d'encan, JEUDI, VEN.DREUI « SAMEDI prochains, 14, 15 et 16 du présent mois, à UNE heure précise, le contenu de UARANTE ballots de fourrures consistant en Manshone, capes et boas de martre Do do do de inartre de roche Do do do de viton Do do do de petit-gris Do do do de loup-cérvier Do do do de maitre française Do do do do d'Allemagne Do do do d'ermine Do do do d'imstasion d'erillne Do du do de genet noir Capes blunches de dame.\u2014AUSSI\u2014 Habits d\u2019 Astracan et de buffie Gants de toutes sortes Cusques de dame Casquettes de loup marin, fouine et rat-musqué Casquettes de drap gasnies de fourrure.\u2014APRES QUOI\u2014 Un assortiment de pélerines de fourrure à la Victoria Schâles de fourrure à la Sutherland Boas des Alpes et garnitures ; doublures de manteaux ; Manchons, buas et Capes d'enfant; peaux de toutes sortes, \u2014ET- Un lot de casquettes de fourrure à la dernière mode ( Albert caps).et auires articles.Nora.+M M, les marchands de la ville et de la ca-mpa- gne sont invités d'asaister à cece vente qui mérite leur attention et leur intérêt, le tout devant ë re vendu positivement sans réserve.Québec, 6 octubre 1841.MARDI prochain 19 courant, aux magasins de MM, GILLÉSPIE, SAMEISON & Co.à DEUX heures P.M, précises :\u2014 A2 OUCAUTS cassonade ~ 14 barriques Vin de Ténériffe de Bishop 26 pipe Vin de Bunecarlo supérieur 1 pipes } Enu de vie de Cognac très fine 7 barrigues flaveur 8 pipes Esu de vie d\u2019Espsgne 50 p.8 barriques 100 ©.P, 6 boucauts \u2018l'abac en feuslles H.C, 13 tonues Rum de Hambourg 12 do do de Sieuin Ja p.150 quintaux Morue sèche, 100 0.P.55 quarts Hareng du Nord 81 do Huile de morue W.B.MYER & Co, Québec, 13 octobre 1841, Vente d\u2019immeubles appartenant à ABRA- .HAM RICHER, Bangueroutier.UNDI le VINGT-CINQUIEME jour du courant, à DIX heures de l\u2019avant-midi, À la porte ce l\u2019égiise de la paroisse Sle- Anne d\u2019Yamnehiche, 11 sera procédé à Ia vente par encan public des immeubles qui suivent formant partie de l'uchif de ln banqueroute d'Anna HAM IICHER, murchand, de la dite paroisse Sainte-Anne d\u2019 Yamachiche.1°.Un emplacement situé en Ja dite paroisse Ste- Anne d'Ymachiche, dans Je village, de cinquante-cing pieds de front cu environ sur an arpent et un quart de profondeur, de là reprend quatrevingt-dix pieds de Inrge «ur environ un arpent de haut ; prenant par devant au chemin du Hoi, en profondeur à un ruisseau 5 joignant du côté nord-est à Antoine Chrétien, et du côté sud-ouest À Chartes Gehnas et Pierre Gendron; avec maison, lanterie, hangar, remise, écurie.et autres bâtisses dessus construitek, circonstances et dépendances.29.Un lopin de terre situé au même lieu, a Ia petite rivière, de trois quarts d'arpent ou environ de front sur a profondeur depuis le chemin qui conduit à la commune à aller à la rivière; joignant an nord-est à Joseph Lacerte et au sud-ouest à Jean Chaurettes le tout en culture, sans aucune bâtisse, Mais d'eilleurs avec ses circonstances et dépendances.3°, Un terrein situé au mème lieu, sur le chemin qui condunt d- la petite rivière a la grande rivière, de trois arpents en superficie plus ou moins, prenant par devant au dit chemin, en profondenr à (Luc HR.Bellefenille; joignant du côté ncrd à Joseph Cartier, et du côté sud à Luc R.Belleteuille et à Jean Lord, #ussi sans ancune bâtisse, Mais d'allleurs avec ses circorstances ek dépendances.Pour les conditions et autres informations, s'adresser au syndic soussigné, en son étude à Yamachiche, Par ordre de P.B.DUMOULIN, Ecuyèr.Commissaire des Hänqueroutes.PETRUS HUBERT, N.P., Trois- Rivières, 5 octobre 1841.Syndic.N fait de plus savoir que l\u2019asssemblée des créanciers du dit ABRAHAM RICHER a été ajournée à VENDREDI le CIN JULIEME jour de NOVEMBRE prochain, à DIX hvures de l'avant-midi, an Bureau du dit Comunissaire, en la ville des \u2018l'rois-Kisières, rue St-Josenh, temps augdel il sera rendu compte des re- Cettes et dépenses du dit syndic, et procédé à d\u2019autres afFaires concernunt la dite hanqueroute ; et à laquelle assemblée tous créanciers qui n'auront pas filé ou prouvé leurs dettes puurront le faire.P.B.DUMOULIN, Contmussaire des Banqueroutes.PETRUS HUBERT, N.P., Syndic, Trois-Rivières, 5 octobre 1841.A VENDRE, RANDE MORUE verte Morue en guarts \u2018Truites saumurées en quarts et demi.quarts Maqueraux et plies en demi-quarts Morue sèche de table et pour les Jsies Nauves et langues en quarts et demi-barils Huile de baleine et de morue en quarts.\u2014AUSSL\u2014 Îthum de la Jamaique et des Indes, genièvre, eau -de- vie, whiskey, cassonade, lard Mess.D.FRASER, Québec, 24 septèmbre 1841.Quai des Indes.A VENDRE, ENT tonnes mélasse ; 18 do do qualité supérieurd 17 boucauts cassonade 25 tierces do 10 quarts do 30 barils gingembre moulu 40 quarts verrerie coupé supérieure Bee boites ates vitres grandeurs asvorties 20 paniers Crown Glas C ét CC * 8 quarts couperose 7 quariset : as at phy Jrervonts Friend sacs bouchons 6 balles tapis de Bruxelle ët Impérial sapérieur 137 ruulegux cordage grosseurs avsonts 320 bottes étoupe 500 rouleaux toile à voile Nos.14 7 3 hache-paille de fonte à patente 1 cabestran do do 4 cannes chapeaux de cuir 40 boîtes peinture verte.pe GEO.BURNS SYMES, rue Ste Pierre.14 septembre 1841.A LOUER, ET EN DONNER POSSESSION IMMEDIATEMENT, N QUAL de cinquante pieds de front, à l\u2019en- tréo de la rivière Saint-Charles, formant l\u2019encoignure des rues Saint-Roch et Saint-François, admira- blernent adapté pour y déposer les planches et madriers, avec une grande cour, Étadles ét hangar.Cette propriété métite bien l'attention des marcimnds de bois.\u201d toor à Sade CHARLES SMITH, pire.A VENDRE, A LA libraitio do M.Fascustrs & Cx, ot M.Cas.nd, deux m vues du MONUMENT NATIONAL ET RELIGIEUX, érigé eur in montagne de Rouville, et bénit le 6 du courant, par Monseig, I'Ev.de Naïcr.ælPuz, TAENTE SOUL Québec, 18 octobre 1841.Ss LE SOUSSIGNE\u2019 OFFRE A VENDRE : 30 BUYLYCAUTS Sucre brillant 200 quarts Maquercau, No.3 100 do Élareng, No.à.R.PENISTON.Quai des Indes.EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE: 204 JYUARTS MAQUERBAU No.8 - 56 demi.quarts do Ze juillet 1841.5 septembre 1841.6 quarts do No 2 It.PENIETON, Quai dès Indes, MAQUEREAU, FRENTE quarts, dius le meilleur ordre, qui viennent d'être reçus et à vendre par Î H.MURRAY, Québec, 17 juillet 1841.rue Nétre- Dam, OULIERS DE CAQUTCHOUC supérieurs, pour dames et enfants, se vendent à des pri réduits, au No.12, sue Notre-Dame, place du Marché de la Basse-ville, W, PATERSON.Québec, 22 mars 1841, LIVRES DE PRIERE ET DE PIETE.VENDRE chez WiLLiam NriLson, No.19, rue de la Montagne, Québec, un assortiment choisi de livres de prières et de piété, dernièrememt reçus de Paris, comprenant, entre autres, les suivants: Formu- ; laires Ange Conducteur, Heures Nouvelles en gros ca- } ractères, Paroissien, Office Divin, Pensées Chréiiennes, } Journée du Chrétien double, servant de Paroissien, &c, Manuel du Chrétien, Manuel de Piété, Paradis de l\u2019Ame, Petites Heures, Petit Paroissien, Petite Journée du Chrétien, Imitation de J.C, Imitation de la Sie.Vierge, Visites au S.Sacrement, Combat Spirituel avec Pensez-y- bien, Chemin de la Croix, Semaine Sainte, Miroir des Ames, Mois de Marie, Vies des Saints, Vie de St, F.Xavier, Culte de l\u2019Amour Divin, Parfait Adoraieur du Sacré Cœur, Dévotion au Sacré L'œur, Chemin de la Sanctification, Journée Sainte, Exercices pour la Communion, Nouveau T'estament de Genoude, Consolations Chrétiennes offertes aux Dames Pieuses, Solitaire Chrétien, Instruction pour la Confirmation, le Grand Jour approche, ou, Lettres sur la Première Communion, Méuitations pour la Commune vivn, Conduite pour l\u2019Avent, Conduite pour les Octaves du la Pentecôte, &c., Vie de Dieu Seul.Vrai Discipie de J.C, Ame Unie à J.C., Cantiques de l\u2019Aine Dévote, Délices des Ames Pieuses, Mois de Marie au pied de la Croix, Doctrine Chrétienne, Ame élrvée à Dieu.Ame sur le Calvaire, et les sutres Ames de Baudrand, Dieu et la Religion, Esprit Consolateur, Palais de l'Amour Divin, Modèle des Jeunes Gens, Histoires édifiantes, Horlogr de la Passion, Souvenir du Calvaire, Souvenir de Ja Ste.Famille, Gloires de Marie, Catéchisme Spirituel, &c., Traïté de la Paix Intérieure, Lettres à Eugène eur l\u2019Eucharistie par le Père Géramd, Consolations de la Religion dans [a perte des personnes qui mous sont chères, Dernière Cène de N, S.J.C., Notice sur la Médaille, &c.&e.&ec.\u2014=AUSSI.\u2014 Bibliothéque de 1\"Enfance par Schmidt, Bibliothèque Instroctive et Amueante, Biblioihèque Catholique, Maga- sm Universel, Pittoresqne, et Religieux, Œuvres cutt- plètes de Bassuet, Racine, Télémague, ke.&c.&c.Québec, 27 octobre 1840.EGLEMENTS be LA SOCIETE\u2019 pv FEU DE QUEBEC, en français, en forme de bros chure, à vendre au bureau de la Gazette de Québec, rue de la Montagne, n.14.\u2014Pnx, 3.1, 12 ncrobre 1839.A VENDRE, N MOULIN à farine et uv monlin à scies, tous denx dans le meilleur ordre possible, a vec environ 33 arpente de terre en superficie sitdées au Grand Bonaventure dans la Baie des Chaleurs, district de Gaspé Les Monlins sont neufs et ne manquent jamais d\u2019eau l'hiver ni l\u2019été, et la terre est en bon état de culture, On donnera des conditions avantageuses et des titres iñ- contestables S'adresser À Bonaventure à N BoissoNNrAULT, écuyer, et à Québre à LOUIS PANET, notaire.Québec, 7 mai 1841.MAISON DE LA TRINITE, Québec, 5 octobre 1841, L a été aujourd'hui ordanné que FREDERICK ROY, pilote, No.216.soit suspendu de ses fonctions de pilote depuis ce jour jusqu\u2019au 2 premier d'avril 1843, et soir alors exne miné strictement sur sa Capacité comme pilote, avant de reprendre ses dites fonctions, pour avoir échoué la barque Québec,\"dont est maitre P.Livingston, Blanche, au mois de septembre dere nier.Actesté, LINDSAY & MUIR, Greff, M.T.Q.A VENDRE, po COQUE de la GOELETTE Lord Denis, d\u2019eviron cent tonneaux nouveau mesurage, toute neuve, lancée ou commencement du présent à Rimouski, bâtie avec les meilleurs matériaux fond en merisier, bordsges en chaîne, maintenant au Palais.Des conditions libérales seront données en s'sdres- sant aux soussignés ou au capitaine CHOU«NARD, à bord.PELLETIER & FRECHETTE.28 septembre 1841.Sdow ] NE MAISON EN PIERRE à deux da étages, très-avantageusement située pour 12:9 1.commerce, fesant face 4 fa rue Saint-Paul, et bornée par derrière & fa rue Saut-au-Matelot, avec un hangar 4 deux étages, occupés ci-devant par M.Prerne Barvenr.Sadresser à M.JACQUES DELOR- BAEZ, Haute.ville, rue St-Frangois, No.9.Québec, 10 avril 1841.owd A LOUER, LA MAISON, hangars et jardin, rue St.oy Stanislas, maintenant occupée par le S'adresrer à A VENDRE, Dr.CourLuann.\u2019 J.NEILSON, 28 janvier 1841.19, rue de la Montagne.AISONS et EMPLACEMENTS, dans de la Haute-ville de Québec, à VENDRE, savoir: Un emplacement rue Ste-Geneviève, Fes sant face au jordin du gouvernement et su monument de Wolfe, de 5,685 pleds cn superficie, avec deux maisons en pierre et autres bâtiments dessus construits, Un emplacement rues St-Stanisla, Ste-Angèle et Ste.Hélène, près de l'église St-Pairice, contenant environ 17,000 pieds, avec maison et autres bâtiments et un jardin dessus.S's.dresser à E.GLACKEMEYER, écuyer notaire À ja Basse.ville de Québec, ou au propriétaire, rue Le Mond 2e 19.Québec, 26 février 1840, Irhprimée et publiée dans ln Basse-ville de Québec, The de la Montagne, N © 18, par Wiautnss Nermeoët, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour dti- mème et IsAstt, MARGARET et Joun Nausoë, fils, donataires de feu leur frre Savas Nanou.Québec, 17 mai 1841.14 octobre 1841.\u201cpe .« a .a 4 i | \u2019 .a A } ! i i , A .« "]
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