Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 9 octobre 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-10-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Le Is it 18 re 1e d ey ar le le le le re ri la 16 8, A= au de Us e ne 1X ur an RE R- dr DN.Ma Gasette Ue Quebec.- No.5761.] SAMEDI, 9 OCTOBRE 1841.[Tome 79.NOUVELLES D\u2019EUROPE JUSQU\u2019AU 19 SEPTEMBRE.\u2014\u2014 \u2014On se rappelle que M.Roebuck, membre du pailement, a exprimé dans la chambre des communes son opinion sur l\u2019affaire Macleod.Ultérieurement, l\u2019honorable membre a engagé une correspondance eur le même sujet avec le colonel Napier.Voici dans quels termes le colonel formule son opi- niou sur cette affaire.Cette affaire se trouve au- Jourd\u2019bui tellement enbruuillée, par suite des maladresses que le ministère whig et le gouvernement des Etats-Unis ont commises, qu\u2019il n\u2019ya pus d\u2019autre moyen d\u2019eu sortir que par l\u2019épée, à moins que des deux côtés on ne suit prêt À reconnaître son erreur.\u2014 Si Macleod est condamné à la peine de mort, et exécuté, l'Angleterre se trouvera dégradée, si elle ne venze l\u2019insulte qu\u2019elle aura reçue duns la personne d\u2019un deses sujets.Si, au contraire, il est acquitté, restera toujours l\u2019outrage résultant de l'incarcération et de la mise en accusation d\u2019un sujet britannique, sans aucune raison plausible.Ainsi la guerre me paraît inévitable tôt ou turd, le pays en sera redevablu à lord John Russell et 4 ses fameuses résolutions conceruant le Canada.( Standard.) LISTE OFFICIELLE ET DEFINITIVE DES MEMBRES DU NOUVEAU CABINET.\u2014 Le duc de Wellington ; premier lord de la trésorerie, sir R.Peel; lord chancelier, lord Lyndburst ; chancelier de l\u2019échiquier, le très houorable H.Goulburu; président du couseil, lord Wharneliffe ; sceau privé, le duc de Buckingham ; secrétaire-d\u2019état de l'iutérieur, sir James Graham ; affaires étrangères, le comte d\u2019Aberdven ; colonies, Jord Stanley; premier lord de l\u2019annirauté, le comte d\u2019 Haddington ; président du bureau de coutrôle, Jord Ellenborough ; président du bureau de commerce, le comte de Ripon ; secrétaire de la guerre, sir H.Hardinge ; trésorier de la marine et payeur général, sir BE.Kuatchbull ; directeur-général des postes, lord Lowther ; chaveclier du duché de Lan- custre, lurd G.Somerset ; Lois et forêts, comte de Lincolu ; grand-maître de l\u2019artillerie, sir G.Murray; vice-président du bureau de commerce et maître de la monnaie, W, Gladstone; secrétaire de l\u2019amirauté, H.Syduey-Herbert ; secrétaires du tré- gor, sir G.Clerk, sir Th.Freemantle; secrétaires de la direction du contrôle, W.Baring, Emerson Tennent ; sous-secrétaire de l\u2019intérieur, C.M.Sutton ; sous-secrétaire des affaires étrangères, lord Cauning ; sous-secrétaire des colonies, (i.W.Hope; lords du trésor, Alex.Pringle, H.Baring, Young, Milnes Gaskell ; lords de l\u2019amirauté, sir G.Cock- burn, l\u2019amiral sir W.Gage, sir G, Seymour, capi- tuine Gordon, L.Corry; garde-magasin de l\u2019artillerie, Bonhams ; clerc de l\u2019artillerie, capitaine Bol- dero ; inspecteur-général de Vartillerio, colonel Jonathan Peel; procureur-général, sir F.Pollock, golliciteur-général, sir W, Follett; juge-avocat, docteur Nicholl ; gouverneur-général du Canada, sir C.Bagot ; lord avocat d'Ecosse, sir W.Rae.\u2014 Irlande : lord-lieutenant, comte de Grey ; lord chau- celier, sir E.Sugden ; premier secrétaire, lord Elliot ; procureur-général, Blackburne; sollicitenr- général, sergeaut Jackson.\u2014Maison de la reine: lord chambellan, le comte Delawarr ; lord iutendant, comte de Livernool; grand écuyer, le comte de Jersey ; maître de la vénerie, comte de Rosslyn ; capitaine des yeomen de la garde, le marquis de Lothian; capitaine des gentilshommes pensionnai- ves, lord Forester ; vice-chambelian, lord Lroest Bruce; trésorier de la maison de la reine, le comte Jermyn; contrôleur idem, l'hon.Damer ; gentilshommes d\u2019houacur, lord Aboyne, lord Rivers, lord Hardwicke, lord Byron, le comte de Warwick, vicomte Syduey, comte de Murton, marquis d\u2019Ar- mond; gentilhommes de la chambre, capitaine Meynell ; maitresse de la garderobe, duchesse de Buccleuch; dames d'honneur, marquise Camden, lady Lyttleton, lady Portman, lady Barham, cow- tesse de Charlemont.\u2014Maison du prince Albert: premier gentilhomme de la garde-robe, marquis d\u2019Exeter ; sergent d\u2019armes, colonel Perceval ; clerc maréchal, lord C.Wellesley.\u2014Président des comités sur les élections nommés par le président : lord Sandon, M.O\u2019Ferrall, Sydney-Herbert, Lock, Wilson, Patten, sir G.Clerk.\u2014( Times.) \u2014Lord Aberdeen a déja signilié au gouvernement français le plaisir avec lequel serait reçu le comte de Saint-Aulaire, et il serait possible qu\u2019à ces assu- rauces fussent mêlées quelques propositions relatives au désarmement.A Paris, on a même dit qu\u2019il allait y avoir un arrangement soleunel et immédiat entre l'Angleterre et la Frauce sur tous les points.Le cabinet anglais aurait, dissit-on, offert de signer le traité de commerce avec la France, d\u2019après les bases arrêtées par les commissaires.L\u2019abaissement des droits sur les eaux-de-vie frauçaises, qui avait alarmé M.Baring et récemment encore lord Ripon, ne roencontrerait plus de difficultés; toutes ces choses méritent confirmation.(Morning- Chronicle.) \u2014Il ne peut rester de doute aujourd'hui sur le caractère des troubles qui se manifestent dans toute la France.Quoi qu\u2019en disent les journaux ministériels, ils ne sont point l\u2019onvrage des partis.Tis naissent des vices de la situation et des fautes du pouvoir.Si en effet ces troubles étaient causés par Un parti politique, ils seraient combinés dans leur explosion et leurs développements de telle sorte qu'ils se prêteraient un mutuel appui, mais il n\u2019en est pas ainsi.Ils éclatent eur des points divers à mesure que les recenseurs s\u2019y promènent, par conséquent a des époques différentes.On ne voit en- tr'eux aucun concert.Nulle part on ne profite des embarras où se trouve la force publique pour propager l\u2019ineurrection.Ce n\u2019est pas ainsi que les partis politiques procéderaient.Qu verrait dans les évé- Tements une pensée intelligente, un esprit de suite On ne sait pas, ajoute le Morning- Chronicle, quels sont les moyens d'exécution, mais le projet existe, Nous ponvons affirmer en toute connaissance de cause qu'il n\u2019y a pas un mot de vrai dans tout de que le journaliste anglais attribue à la réunion présidée par M.Châteaubriaud.(Idem.) TROUBLES DE LA PLACE DU CHATRLET A PARIS, La police qui, »il faut en croire le Messager, connaît les meneurs de l'émeute, paraît décidée à leur faire beau jeu, car le drapeau rouge, escorté d\u2019une bande de mauvais sujets, a encore pu parcourir ai- jourd\u2019hui les rues et les boulevarts de la place du Châtelet à la Purte Saint Denis et de la Porte Saint Denis au boulevart du Temple, sans qu'il paraisse qu'on se soit empressé de saisir le porte-étendart.Ce soir eucore, après avoir laissé se former vers les quais les rassemblemeuts sur le passage desquels se sont fermées les boutiques dans les quartiers marchands, on a exécuté des charges sur les curieux; c'est surtout vers dix houres que les gardes municipaux, secondés par des agents armés de triques, de nerfs de bœuf, de cordes tressées et autres instruments analogues, Ont opéré vers les quais et le Las de la rue Saint Denis.( Commerce.) \u2014Ce soir, à onze Leures, les charges d'infanterie et de cavalerie de ln garde municipale coutinuaient sur la place du Châtelet.Où parle d\u2019arrestations nombreuses.Aura-C-on fini par saisir les véritables agitateurs ?La garde nationale n\u2019a toujours pas été appelée à rétablir l\u2019ordre: l\u2019action répreseive est confiée exclusivement à la garde muurcipale, et sur - tout aux agents du la police avec ou sans caractère officiel.(Ldewn,) 9 heures, \u2014Les rassemblements ont continud ce soir sur la place du Châtelet, mais ils étaient moius nombreux et n'avaient pas le caractère d\u2019irritation des jours précédents, Ce retonr à l\u2019ordre est dû, sans aucun doute, i Vemploi plus modéré qu'on a fait de la force armée, et surtout à l'absence des sergents de ville, De temps en temps des patrouilles de soldats de ligne qui débouchaient des quais et des rues croisaient la place au pas urdivaire.Toutefois, nous devons ajouter que des charges out été faites au grand trot et à plusieurs reprises, par des détachements de le garde municipale à cheval.Des huées et des sifflets ge sont fait entendre contre les gardes inunicipaux à l\u2019occasion de ces charges; mais tout s\u2019est borné là.11 heures \u2014 Nous apprenons que, vers la fin de la soirée, la police à renouvelé ses actes de biutalité.Plusieurs citoyens ont été blessés.(Nativnal.) \u2014Dans notre précédent numéro, nous anuoncions que, par suite de perquisitions qui venaient d\u2019avoir lieu, des saisies d\u2019armes et de brochures politiques avaient été opérées.Nous savions, au _mumeat où nous livrions à la publicité cette nouvelle, qu\u2019une sourde agitation se mauifestait à la fuis sur la place publique et dans des réunions communistes; mais l'espoir que nous couservions de voir cesser d'elles- mêmes ces démoustrations afligeantes et insensées, nous semblait devoir s\u2019opposer à ce que nous en entretinssions nos lecteurs.Dans la soirée de samedi (11) cependant, des troubles graves avaient lieu et de nombreuses arrestations étaient opérées.Cing ou six cents individus, rassemblés sur la place du Châtelet, ayaut été sommés de se disperser par une brigade de sergents de ville, sur les ordres de deux officiers de paix, ceux qui Jes composaient répondirent par des menaces et crièrent: à bas Louis-Philippe! à bas Guizot! vive la république! à mort les mouchards! Eu même temps, une grêle de pierres étaient lancées aux sergents de ville et aux gardes municipaux des postes de la place du Châtelet et du Palais de Justice, auxquels on avait fait prendre les armes.Repoussés de la place du Châtelet, les perturbateurs, que dirigenient évidemment plusieurs chef- tevêtus de blouses, parcoururent les rues Maucou- seil, du Ponceau, St.Martin, le boulevard et la rue du Temple, après s\u2019être fait des drapeaax de parties d\u2019étoffes prises à l\u2019étalage ou dans les magasins de divers marchands.Vers minuit, le calme était rétabli; mais plusieurs sergents de ville avaient été sérieusement blessés par les projectiles des pertur- Latenrs, et un officier de paix, M.Firat, atteint à la tête et au genou droit de coups de pierre, devait être transporté chez lui pour y recevoir les secours des gens de l\u2019art.Hier dimanche (12), des placards injurieux pour la personne du roi avaient été affichés sur différents points de Paris, et notamment rue Croix des Petits Champs.De nombreuses arrestations ont éié opéréce et une instruction judiciaire est commeu- cée.Ce soir (13) des rassemblements considérables se sont encore formés aux environs de la place du Châtelet, et ont parcouru les rues Saint Denis, Mauconseil, Saint Martin et Montorgueil en fesant entendre des cris séditieux.Dans tout ce quartier si commerçant, les boutiques ont été fermées.( Gazette des Tribunaux.) Nons remarquons avec surprise et comme un fait à la charge du ministère, que la garde nationale a été complètement écartée dans la répression des troubles qui ont effligé ces trois dernières journées.( National.) \u2014Une dépêche télégraphique de Clermont du 12, arrivée aujourd\u2019hui à six heures, annonce que l\u2019an- torité était maîtresse de la ville.Des patrouilles la parcouraient dans tous les sens; mais les villages d\u2019Aubières et de Beanmont étaient toujours en armes.On attendait des renforts pour achever la défaite de la sédition.son du maire, dont le mobilier avait été brûlé et pillé la veille; elle commençait à la démolir et à l\u2019incen- que les troubles actuels ne présentent pas.ll faut donc bien reconnaître qu\u2019ils sont le produit d\u2019un mal rée), et qu\u2019il est essentiel d\u2019y remédier.Nous ne voulons pas nier qu\u2019il n\u2019y ait dans tout cela des causes générales qui ont produit une prédisposition contraire au pouvoir, que l'attitude du gouvernement à l'extérieur, la privation des droits politiques, les tentatives du régime militaire, et l\u2019érection des bastilles de blessent tous les Français ; mais ce qui détermine les résistances, c\u2019est évidemment la mesure fiscale dont le but annoncé par MM.Humaun et Legrand est une augmentation d\u2019impôts que les contribuables ne peuvent pas subir, Il n'y à donc pas de conspiration politique dans Ce qui se passe, il y a les effets d\u2019un mauvais système gouvermental et d\u2019un mauvais emploi des forces et de la richesse publiques.(Gazette de France.) \u2014 Selon le Morning.Chronicle, la réunion qui a eu lieu entre M.de Châteaubriend et des personnes de toutes les opinions en France, avait pour objet de révolter les rayahs contre la Porte-Ottomave.Le Morning Chronicle ajoute que ces réuvions ne se proposent pas de mettre la couronne impériale sur Ia tête du roi Othon, mais de créer un royaume en les jardins extérieurs.( Moniteur.) TROUBLES DE BAZAS, ETC.les portes.s\u2019est fort prudemment claquemuré chez lui.sont venus se joindre aux habitants.ments une résistance opiniatre.prison.faveur du duc de Bordeaux, Le 12, à dix heures du matin, une bande de rédi- tieux s\u2019est portée sur la place de la Jaude à la mai- dier.La maison a été cernée ; huit des incendiaires ont été pris ; les autres sont parvenus à s'évader par Les agents du fisc se sont présentés à la fin de la semaine dernière pour procéder an recensement.Une vive agitation s\u2019est alors manifestée dans la ville, et de toutes parts on a spoutanément fermé cédé à cette demande, mais où nous à assuré qu\u2019il y avait eu un commencement d'incendie.On conçoit qu\u2019au milieu des nouvelles confuses u'on nous a commuuiquées, il nous est impossible de déterminer la marobe de ces désordres et d'en bien préciser les circonstances.Voici toutefois les faits graves dont on nous garantit l\u2019authenticité : les murs des pluces et des rues.se retirer, et sur leur refus les fit couduire en prisou.Cette injouction ayant été faite à an huissier qu\u2019on nous a nomuwé, celui-ci résista; l'officier, exaspéré son sabre, mais, par un mouvement involontaire, il frappa du côté tranchant et coupa un doigt au mal- henreux huissier.Qu\u2019on juge de l\u2019irritation de celni-ci; il s\u2018élauce sur l\u2019officier et Jui arrache les épaulettes ; il se serait porté sans doute à des voies de fait plus graver, et il en fût sésulté ua plus grand malheur, si l\u2019on n\u2019était venu mettre fin à cette déplorable collision.rables déso rdres touchent à leur terme, mais par co que nous savous de l\u2019état des esprits daus tout le littoral du haut de la rivière, nous craignans que le re- censemeut n\u2019y trouve une résistance violente et par conséquent illégale, \u2014On lit daut le Moniteur : \u201c* Des désordres graves, mais qui ne présentent aucun caractère politique viennent d\u2019avoir lieu à Micon.Depuis quelque temps, un certain nombre de portefaix evait émis la prétention de faire, exclusivement à toute autre personne, tous les travaux du port de Micon et de n\u2019admettre parmi eux que les personnes qu\u2019ils choisiraient eux-mêmes.Le commerce se plaignait généralement de vet état de choses, car souveut Jes portefaix lui imposaieut de rudes conditious qu'il ve pouvait accepter.Les ouvriers touneliers, convus à Mâcon sous la dénomination de drocs, encouragés par la majeure partie des voituriers par eau et par beaucoup de miariniers, résolurent de concourir au chargement des vins, qui est la partie la plus productive des travaux du port de Mâcon.Mercredi 9, quelques rassemblements eurent lieu ; des menaces nssez graves furent proférées.L'autorité prit plusieurs mesures de précaution pour maintenir l\u2019ordre.Jeudi 9, outre la garde ordinaire, cent hommes de la garnison stationnaient dans la cour de l\u2019Hôtel-de- Viile, dès cinq heures du matin.A six heures, cent hommes de plus arrivèrent.M.Villare, adjoint, s\u2019y reudit, en l\u2019absence du maire qui était à la cam- pugre, La gendarmerie était a cheval.Ou réunit le colonel et le lieutenant-colouel de la garde uatiou- ale, le colonel et le commaudant du 4le fesaut les functious de commandant de place.Il était huit heures du matin.Tout parut d\u2019abord aller assez bien ; mais tout à coup une vinglaine de femmes s\u2019écrièrent violemment qu\u2019elles ne souffriraient pas que les tonneliers inscrits comme portefaix concourusseut au travail Uu assez grand nombre de portefaix se rungea autour d\u2019elles- Leurs Le maire arriva en ce moment.Un fic venir de \u2019hôtel-de-ville 60 hommes d'abord ; ils parnrent insuffisants pour mainteuir l\u2019ordre; le nombse fut augmenté vt porté à 160.On chercha vainement, à plusieurs reptises, à faire évacuer le port.maire ordonua de faire ua roulemeut de tambours, et une sommation fut faite au rassemblement par le commissaire de police.le port ; qu'ils ne laisseraient pas travailler les ouvriers ; qu\u2019ils so feraient plutôt tuer.Alors les perturbateurs se couclièrent par terre en déclarant qu\u2019ils resteraient là, Ils reuonvelèrent leurs menaces et Jeurs injures.Après de nouvelles menaces et un refus formel d\u2019obtempérer aux injonctions de l'autorité, une cin- quieme sommation tut luite par le commissaire de police, ainsi que par le maire el ses adjoints revôlus de leurs écharpes.De plus, M.le colonel du 44e invita le commissaire de pulice à bieu faire entendre à la Foulo que, si elle ne se retirait pas, il ferait exécuter l\u2019ordre qu'il avait de la disperser à la baïonnette, Après cet avertissement qu'on avait déclaré devoir être le dernier, le rassemblement ne se retirant pas, la troupe reçut l\u2019ordre de le refouler, l\u2019arme au bras et rangée en bataille.La résistance étaut encore la même, on fit croiser la baionnette.Alors les portetaix, armés de bâches prises dana les bateaux voisins, se précipitèrent sur la troupe et vinrent attaquer de frout les portefaix; un voulant frapper un soldat avec une bâche énorme qu'il tenait, en a atteint une femme qui se trouvait devant Ini, et Ini a broyé la tête; ello est tombée raide morte sur le coup.Enfin un coup de pistolet partit du milieu du rassemblement, et ce fut alors seulement que les militaires chargèrent leurs armes et tirent feu.Deux hommes tombèrent morts.Plusieurs personnes fu- tent blessées.Le feu cessa uussitôt.La foule se dispersa.tions de prétet, s\u2019était rendu sur les lienx.Toutes les autorités se reudirent de là à l'Hôtel-de-Ville.Les militaires furent formés en colonnes ; l\u2019aduni- nistration municipale et les officiers supérieurs étaient entre les pelotous.Dans le trajet, des pierres furent lantées de nouveau par les portefaix.L'une d\u2019elles perça le schako de M.Piot, lientenaut-colouel de la garde nationale, et lui fit une blessure à la tête.Plusieurs militaires ont été également blessés.Les autorités civiles et militaires sont restées en permaneuce peudant le reste de la journée, à l\u2019Hô- tel-de- Ville.\u201d CarN.\u2014Depuis deux jours, dit le Pilote du Calvados du 9, les receuseurs parcourent le quartier Saint-Sauveur, où ils rencontrent un très-graod Des rassemblements se sont formés eur plusieurs points de la vilie, et l\u2019on est allé donner un charivari au sous-préfet, qui, ne se sentant pas en forcer, Dimanche dernier, des brigades de gendarmerie sont arrivées des communes Voisine»; mais il est aussi arrivé un bon nombre de paysans armés qui Lundi où à | reçu un renfurt du 10e de ligue, et l\u2019on prétend qu\u2019alors des baricades se sout formées dans plusieurs rues, et que tout aunonçait de lu part des attroupe- | l)es arrestations ont été faites, et l\u2019on a conduit des individus en On est allé alors aux abords de la prison, en menaçant d\u2019y mettre Je feu si l\u2019on ne délivrait ; pas les prisonniers.On pe nous a pas dit qu'on eût ; notabre de refus, { BRIoNNE (Eure.)-Le maire et les adjoints se \"sont refusés à prêter leur concours aux agents du , tise pour le recensement Humann, dans lequel l\u2019ac- ; tion muuicipale est subalternisée.Le même exem- * ple a été donné à St-l\u2019ierre-de-Salerne, commuue voisine de Brionne.(Journal de Rouen du 10).| |! \u2014Par ordonnance en date du 9 de ce mois, le roi -à nommé: M.le comte de Sainte-Aulaire, von ambassadeur | extraordivaire près de S.M, britannique ; | M.le comte de Flahault, son ambassadeur près S.M.l\u2019empereur d'Autriche, roi de Hongrie et de Bohème ; Et M.de Salvandy, son ambassadeor près de 8.M.Ja reine d'Espagne.( Moniteur.) L'ordre avait été donné au détachement du 16e | la ¢3 de dissiper tout rassemblement et toutes les personnes qui s\u2019arrêteraient pour lire les éorits affichée sur Un officier obéissant à sa consigne iuvita plusieurs individus qui se présentèrent successivement pour lire une affiche à sans doute, voulut lui donnor un coup du plat de Nous voudrions ponvoir aundncer que ces déplo- vociférations et leurs menaces deviarent bieutôt | plus violentes, surtout contre le garde-port.| Alors le : Les portefaix crièrent qu\u2019ils ne quitteraient pas.86%: q 9 p M.Defrane, conseiller de préfecture, fesant fonc- \u2014Nous lisons dans le Journal des Débats: \u201c.Un homme avait déchargé un pistolet sur le prince ; mais la balle, au lieu de l'atteindre, avait frappé à la tôt le cheval du lieutenant-colonel Le- vaillant, qui marchait auprès du duc d\u2019Aumale.L'animal, qui était un coursier arabe de grand prix, et que le colouel Levaillant avait en Afrique depuis neufans, avait été atteint an moment où 1! relevait te ; ce qui préserva le prince.également frappé d\u2019un coup mortel à l'épaule.\u201d de Bordeaux.La Gazette de Franca dit que les lettres de Vienne du 5 ne contiennent rien qui justifie ce bruit, sur lequel le Messager ne s'explique pas.Oa lit du resto dans la fenillo légitimiste : \u201cLe gouvernement a reçu aujourd\u2019hui une dépêche télégraphique qui lui annonce comme bruit de la frontière, que le prince a eu un accident.Mais les dépêches officielles qne reçoit tous les jours le gouvernement lui annoncent que le prince continuait à se bien porter.\u2019 COUR ROYALE DE GUERNESEY.Séance du Samedi, 28- août 1841.M.Paul de Patron actionnait le sieur Pierre Le Lacheur, à lui restituer ce qui reste d'invendu de 27 douzaines de vin qu\u2019il lui avait confié pour vendre à Aurjgny, mais que le sieur Le Lacheur refusa de lui rendre, allégnant qu\u2019ils out des comptes à liquider entr\u2019oux.Avant de plaider au fond, le sieur Le Lacheur forme une opposition, en ce qu'il était dénommé sieur daus l\u2019ajour qu\u2019il a reçu, au lieu de monsieur, titre auquel il prétend ovoir droit, ayant été porteur d'ave commission d\u2019officier de la milice de cette île.M.l\u2019avacat Falls, dans uve réplique remplie de satire, à démontré que loin de sa plaindre, le sieur Le Lacheur devrait se croire honuré de se voir titré du nom de sieur; cependant, ajoute-t-il ironiquement, jo suis convaineu que mon client appellera volontiers le Sieur Pierre Le Lacheur monsieur, voire même Pierre Le Lacheur, écuyer, si le siewr Pierre veut lui rendre ses vins.M.l\u2019avocat Tupper convient qu\u2019en France on se sert du mot sieur envers des personnes titrées, daus des causes de cette nature, mais qu'il n\u2019en est pas ainsi à Guernesey, où ln cour a décidé que des individus porteurs ou ayant porté une commission de Sa Majesté, out droit au titre de monsieur.Le bailliff et les jarés, et avec raison, se sont for tement récriés qu\u2019il ne convenait pas de perdre le temps do la cour sous des prétextes aussi frivoles, et ordosnent de passer outre; mais comme l\u2019acteur et ledéfenseur se contredisaïent très-matériellement, la cour ordonne que les témoins seront entendus, et saus doute qu\u2019au prochain ajour M, l\u2019avocat Falla aura soin que Pierre Lo Lacheur suit honoré du titre de Mosauur!!! \u2014( Gazette de Guernesey.) Thomas Week, Patrick Corson et Thomas Keo- nedy accusés d\u2019avoir volé des pommes d\u2019un jardin des héritiers de William Robin, sur les Banques, à St.Sampson, ont été condamnés à quinze jours de prison au secret, dont la dernière semaine au pain et à l\u2019eau \u2014(Zdem.) \u2014C\u2019est le 19 septembre que doit avoir lieu l\u2019inauguration solennelle du chemin de fer de Strasbourg à Bâle.Le conseil municipal de la première de ces villes a voté une somme de 15,060 fr, pour les dépenses qu\u2019occasionnera cette fête.; \u2014On annonce que deux négociants de Leipsig | ont fait, avec la cabinet russe, un traité par lequel lils se sont obligés à construire un chemin de fer | de Saint-Pétersbourz à Moscou.Le guuvernemeut ! russe avait d'abord voulu traiter avec des nation- : aux ; il a trouvé leurs prétentions si élevées qu'il a cru plus avantageux de s\u2019adresser à des étran- Le cheval tomba mort sur Ia place.Celui du général Schneider fut \u2014-Le bruit a couru à la bourse de Paris que le ministère avait reçu la nouvelle de la mort du duc Des appels aux armes- signés Lelewel ont êté adressés sous main aux patriotes les plus dévoués de Varsovie, Plusieurs sentant le piége, ont remis ces manus- orite à l'autorité ; les autres, les croyant de Lelewel, les ont gardés ec ont été arrêtés au nombre de deux cents pour non-révélation de complot.Turquie.\u2014Le reis-effendi, d\u2019après une correspondance de Constantinople du 18 août, vient de faire connaître par une circulaire communiquée sux envoyés étrangers près de la Porte que le blocus da Caudie eut Tove at que le sultan a fait publier dans cette ila une amuistie générale, Sur la foi d\u2019une lettre de \u2018Trieste, le Correspondant de Nuremberg dit que la plus grande activité règne à Malte, par suite de la nouvelle qu\u2019on y a rê- pandue que les Syriens, excités par des émissaires français, menaçaient les stations anglaiers établies sur le littoral, et que des roufurts allaient être envoyés sur divers points.\u2014Le divan a, dit-on, le projet d'envoyer une flotte à Tunis, pour contraindre le bey a payer lar.riéré du tribut qu'il doit envora.Les amis du sultan seraient peinés de vuir la réalisation de ce projet.En effet, ou le bey repoussersit les trou - pes du sultan, ou il varait battu, Dans le premier cas, la Porte aurait fait inutilement une grande dépense d'hommes et d\u2019argeut ; dans le, second vas, le Dey se plaverait sous la protection dla France, qui en profiterait pour s'établir sur le sol de la régence.De Tunis à Tripoli, il n\u2019y a qu\u2019un pas, et de certe manière la France occuperait les deux régeaces sous la forme de protectorat.TT \u2014\u2014 QUEBEC: SAMEDI,9 OCTOBRE, 1841.\u2014\u2014\u2014 \u2014 Nous avons les journaux de Bosten, de New.York et do Toronto de mardi.L'\u2019Acadiu n'était pas encore arrivé à Boston.Les débats du procès MACLEOD ont été ouverts à Utica lundi dernier par le procureur-général Haut.Ou pensait qu'ils occuperaient toute la semaine.Tout était tranquille à Utica et dans les euvirons, Il y a toute apparence que cette formidable organisation de \u201c 60,000 chasseurs,\u201d dont on a fait tant de bruit, n\u2019est qu\u2019une mystiftication, on une «spéculation de gens qui cherchent à se rendre névessiires com- mo espions où en quelque autre qualité.Le capitaiue DrEw, qui commandait l'expédition par laquello le bateau à vapeur la Caroline tut eu- levé de Schlosser et à laquelle M.MAcLEoD est accuse d\u2019avoir eu part, à refusé de compaisitre devant + In commission rogatoire cavoyée au Haut.Canada dans l\u2019intérêt de l\u2019accusé, eur l'invitation qui lui en avait été faite par M.le precureur-général Draper, Quelques journsux concluant deld que son témuignage aurait été défavorable à M.Macleud, et que c'était pour ne pas le compromettre davantage qu\u2019il avait refusé de se rendre ñ eette invitation, le capitaine a cru davoir publier sa lettre à M.DRAPER, oil sont énoncés les véritables motifs de sou refus.11 y disait : \u201c Je me refuse à reudre té- * moignage pour deux raisons: d\u2019abord parcaque ja \u201c pie au gouvornement des Etats-Unis le droit de, \u201c poursuivre devant les tribunaux, comme un \u201c felon, uu sujet, britannique pour avuir, én ac- \u201c complissemet de son devoir, obéi aux ordres de * Sa Majesté: ensuito parce que si je devais reudre \u2018\u201c témoignage dans cette cause, bien quo mou témoi- « gnage pit faire libérer Macleod, par la raison qu\u2019- « il n'était pas présent à la destruction de la Caro- \u201c line, ce serait reconnaître virtuellement aux amé- * ricans lo droit de me traduire en justice, ainsi * que tous les officiers etuntres qui out servi vous \u201c mes ordres, ct qui ont aidé à la destruction de la \u201c Caroline, s\u2019il arrivait que quelqu\u2019un de nous edt \u2014Dans l\u2019espace de mains de quinze jours plus de dix boutiques et établissement du Palais-Royal ont été vendu par autorité de justice.Dans cette débâcle commerciale est entre autres compris le la: meux cafo du Perigord, Daug les galeries de Valois, Montpensier, où remarque plos de vingt magasins et boutiques i loner.Les commerçants ne se rappellent pas avoir : jamais vu lo Palais-Royal dans un tel état de déconfiture, Etats-Romains.\u2014BouLoGNE, 4 septembre,\u2014(Correspondance particulière.) \u2014 Des arrestations viennent d\u2019avoir lieu dans notre ville, à la suite d\u2019un ordre émané de Rome; le chevalier Freddi, commandant des carabiniers, et le directeur de la police, se sont rendus avec une escouade de carabiniers, dans la nuit du 2 au 3, chez M.Castagnoli, rédacteur et éditeur du journal littéraire le Solerte ; après avoir fait une perquisition rigoureuse dans les bureaux et dans toute Ja maison, ils ont arrété M.Castagnoli, qui a été incarcéré dans les prisons politiques.Ou à aussi arrêté M.l'abbé Lara, le professeur Gramantieri et M, Cenni, avocat.Comme ces personnes ne sont pas connues ponr avoir des opinions pulitiques bien tranchées, on se perd en conjectures; jusqu\u2019à présent cette affaire est enveloppée d'un voile vien mystérieux.Deux jours auparavant un chanoine de la basilique de San Petrouia, avait été mis ro réclusion chez les franciscains de l\u2019Osservanza, on ne sait pas si ce fait se rattache à la même affaire, Inpo-Curse.\u2014Uuo lettre du vieaire apostolique de la Cochinchine annonce la mort du tyran Minh- Mënh; on espère que la cruelle persécution qui règne depuis dix ans dans le Tong-Kiog et la Cochin- chine finira avec lui.EsPAGNE.\u2014 MADRID, 7 septembre.\u2014 El Castellano | publie un arrêté du ministre de grâce et justice re.I Intif i la résidence des ecclésiastiques.Tous les ec- | clésiastiques absents de leurs églises respectives devront y retourner dans le délai précis de quinze ! jours à dater de la publication du présont ordre.: Les chefs politiques veilleront à l\u2019exécution de cet i ordre dans leurs juridictions respectives, Sout ex- i ceptés de ces dispositions les ecclésiastiques qui, par une jaste cause cauonique et avec l'approbation du | gouvernement, ont été autorisés À ne pas résider | dans leurs églises respectives.Nul ecclésiastique ! ne pourra À l'avenir sortir de sa résidence sans l\u2019autorisation de son évêque et une permission du gouvernement.\u2014L'Eco del Commercio du 7 publie 13 note suivante sut le nombre et la classification des émigrés carlistes qui recevaient des secours du gouvernement franeais dans le mois d'avril de la présente an- ; | \u201c lo malheurde tomber eutre leurs mains\u201d Le raisonnement de M.Drew est parfaitemeut logique.Co west pus Macleod seulement qui est en cause; c'est le gouvernement anglais qui, en sa etc | personne, est accusé de félnnie, et de qui les amé- > ricains peuvent dire : habemus cunfitentem reum, puisque, par l'organe de M.le procnreur-général Draper, il invite l'officier qu\u2019il avait chargé de l\u2019ex- écntion de ses ordres à déclarer, devant une commission rogatoire émanée de la cour de New-York; si Macleod est coupable ou non d\u2019avoir participé à celto exécution.C'était l\u2019inviter à reconnaître aux américains le droit du le juger et de le pendre lui-même et tous ceux qui avaient servi sous wes or- dros en accomplissant u0 acte commandé par sou gouvernement, pe TAXATION SANS REPRESENTATION.L\u2019assemblée du couseil de ville d'hier soir avait excité un intérêt plus vif et attiré un auditoire plus nombreux que ne avait fuit aucune assmualée précédente de ce corps.Les membres présests éinient l\u2019honorable E, Caron, maire ; MM.Jones, Morrin, Massue, Muun, Baird et Buteau, échevins ; et MM.Chapman, Black, Clearihue, Shaw, Langlois, Bois sean, Tourangeau, Huot et Borne, conseillers.Abseuts, MM, Hunt, Moffinan et Paraut, conseils lers.Après quelques affaires de routine, M.Morrin, ses coudé par M.Baird, propose de resciuder les réno- Intions du 9 mars dernier, par lesquelles le couseit s\u2019était déclaré incompétent à taxer les citoyeosyfant qu\u2019il ne tiendrait pas d'eux son mandat à cet effet.M, Hunot engage M.Motrin à exposer au conseil les raisons pourquoi il pense que ces résolutions de- vraieut être rescindées.M.Morrin dit que le seul moyen qu\u2019ait le conseif de maintenir la police et de faire les améliorations nécessaires à la ville est d'imposer des taxes, et qu\u2019il ne peut en imposer qu'après avoir rescindé ces réao- lutions.M.Massue se déclare opposé à la taxation sane représentation.Il est pour le maintien d\u2019une police ui serait sous le controle de la corporation, et se die prêt à voter un emprunt pour cela.M.Jones parle en faveur de la rescision.M.le maire dit que le conseil législatif ayant refusé son concours à l\u2019acte passé par l\u2019assrmblée, (ondé sur la pétition par laquelle le conseil municipal demandait qu\u2019il fût rendu immédiatement électif, if croit que la position du conseil n\u2019est changée en rien dapuis l\u2019adoption des résolutions du 9 mars, et qu'il votera en conséquence contre leur rescision.Il ve veut point de taxation sans représentation, li est née, savuir: ministres et haut-fonctionnaires, 72; archevêquen et évêques, 4: prêtres et moincs, 573 ; employés civils, 284; généraux, 63; officiers supérieurs, 915; officiers nubalternes, 4,172; sergents, | eaporanx et soldats, 155; femmes, 646; enfants 932.Total, 7,816, Pouoowk\u2014La feuille polonaise qui paraît à Bru- xeiles nous fait connaître ua trait iufâme de la poi lice rase, cependant en faveur du maintien d'une police, sous le contrôle du conseil de ville, et il n\u2019aurait aucune objection à maintenir la police actuelle sous la direction de M.Russell.M.Langlnisse déclare en faveur de la taxation et coutre les emprunts Après quelqnes autres olmervations, la motion de M.Morrin est miso aux voix etadoptée à ia divivioæ , suivante: Eee et CET mai ani mains ras, maris on Cl pi EE 8 FO.Si 4 ed EMSIRS, 7 LR Tgp DNS meee ST PRES Pline ms ge AE Ltn nee ie arr PAA in gneurs les évêques de Nancy, de Montréal, de King- \u2018seigneurial de Rouville, pour se rendre à la «non- lats accompagnés d\u2019une cinquantaine de prêtres, ve- * Pour: MM.Jones, Clapham, Black, Cloaribue, Mano, Baird, Shaw, Langlois, Boisseau et Morris.-10, Contre: MM.le maire, Buteau, Massue, Touran- geau, Huot et Borne, \u20146.; M.Shaw propose alors que M.le maîre soif autorisé à emprunter jusqu'à lu concurrence de £2500 t le mpintien et les fruis nécessaires de la police n\u2019au 30 avail prochain.2.Huot propoñe en amendement qu'il soit emprunté une somme du £1500 pour le maintien d\u2019une police jusqu'au fer raai prochain, et que la police soit sous le contrôle de la corporation.; Cet amendement est rejeté par 10 voix contre 6 (même division que sur le motion de M.Morcin).M.Jones propose ensuite en amendement d\u2019em- runter la somme de £4,000 pour le maintien de la police depuis le ler mai 1841 jusqu'as 30 avril 1842.Cet amoudement est aussi rejeté par 11 voix contre 5, la minorité ce composant de MM.Junes, Clap- ham, Munn, Clesrihue et Baird | .\u2026 La motion de M.Shaw est alors mise anx voix et adoptée à la même diviviva que celle de M.Murcia (10 contre 6).M.Shaw propose qu\u2019à la prechaine séaace le conseil procède à nommer un avocat pour la corporation.Elle ea aura probablement besoin, si ello entreprend de taxer les citoyens en vertu des pouvoirs qui lui ont été délégués par le couveil spécial qui u'avait pas ce pouvoir lui-même.Le premier auméro d\u2019un nouveau journal officiel, Tae CANADA GAZETTE, publié à Kingston par \u201c STEWART DERBISHIRE et (GEORGE DESBARATS, 1m- primeur de Sa Très-Excellente Majesté la Reine,\u201d & paru samedi dernier.Il est tout en anglais, et contient entr\u2019avtres publications officielles, les chapitres I et Li des actes de la première session du premier parlemeut des Canadas Unis.Nous ea traduisons ce qui suit: BUREAU DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE, Kingston, 30 septembre 1841.Ita pla à Son Excellence l\u2019administrateur du gouvernement faire les nominations suivantes : STEWART DenrBisoirg et GEORGE DEsBARATS, écuyers, conjointement imprimeur de Sa Majesté et imprimeur des lois dans et pour la proviuce du Canada.ANDREW ROSERT&ON, écuyer avocat, procureur, solliciteur et avoué près toutes les cours de justice de Sa Majesté dans cette partie de la proviuce du Canada qui formait ci-devant la proviuce du Bas- Canada.\u2014 Il a plus 3 Son Excellence l\u2019administrateur du gouvernement vrdouner que toutes demandes et correspondances au sujet des terres publiques, soit que telles demandes soient pour achat, location, permission d'occuper ou tout autre objet, seront adressées directement au commissaire des tecres de la couronne, au lieu de l'être au secrétaire, comme ellés l\u2019out été communément jusqu'ici.Par ordre, T.W.C.MursocH, Secrétaire en chef.-\u2014 Le temps nous force d\u2019abréger le récit publié dans Tes Mélanges Religieux de Moutréal d\u2019hier de l'im- posaute cérémonie qui eut lleu mercredi dernier à la montagne de Rouville : PLANTATION DE CROIX SUR LA MONTAGNE DE 63 HILAIRE DE ROUVILLE.Mercredi sur les 9 heures du matin, Nos Sei- ston et de Sydime se mirent en route, du chateau tagne.Ils étaient précédés et suivis d'une immense multitude de calèches, de cavaliers et de personues à pied.Arrivés près des moulius du seigneur, les pré- nus de toutes les directions, s\u2019achemivérent vers le Lac, où devait avoir lieu le premier sermon.Arrivés sur les bords de ce lac, les évêques se revétirent de leurs habits pontificaux, moutérent tous quatre sur un petit radeau préparé peur l\u2019occasion et éloi- né de terre d'environ 30 à 40 pas: ce fut de là que fer.l\u2019évéque de Nancy, la mitre eu tête, adresga un discours éloqueat sur l\u2019houneur dû à la croix; et, quoique le temps ne fût pas tout à fait calme, ses paroles furent néanmoins très-bien euteudues.La multitude qui couvrait la terrasse ea face du radeau, et qui s\u2019étendait de chaque côté, ne se composait pas de moins de 25 à 30 mille personnes, Un religieux silence régaait au milieu de cette foule immense; tous paraissaieut pénêtrés de la graadeur du sujet qui les réunissait en ce juur.C'était un spectacle vraiment imposaat et propre à faire une impression profondes aussi a\u2019était-eile pas équi- woque, on la lisait sur les visages deu assistants; mais elle le fut surtout lorsque l\u2019illustre prédicateur exprima toute la joie dont il était pénétré, en voy- at l\u2019Eglise entière du Canada réuvie en ce lieu dans la personne des évêques do Moutréal, de Kingston et du coadjutenr de Québec, (qu'il appela, d\u2019u- près St.Jean, lus Anges de ces différentes Eglises}; en voyant un nombreux clergé réuni à ses pasteurs, pour célébrer ce jour mémorable; et entiu des personnes aceourues de toutes les paroisses environnantes pour rendre & la Croix du Sauveur un hommage public et solennel.Mgr.de Montréal, adressant ls parole au très-digue évêque de Naucy, lui exprima sa reconnaissance pour tout le bien qu\u2019il avait opéré dans le diocèse de Montréal, et lui dit combien il était alligé de le voir s'éloiguer de sette terre, qu\u2019il avait arrosée de ses sweurs, et où, par ka grâce de Dieu, il avait ranimé la foi et la piêté aveu nn succès admirable.Alors toute la multitude se mit à crier: Vive l\u2019évêque de Nancy; vive l\u2019é- vague de Montréal; viveut les évêques de Kingstou \u2018et de Sydime, Le prédicateur annenga ensuite que la procession allait se mettre où marche pour monter au sommet de la montagne.Alors ce fut un nouveau et iwpe- sant spectacle que celui de voir cette masse 6e mouvoir et s\u2019acheminer au milieu de cette vaste forêt, observant, autant que leu circonstances pouvaient le ermettre, un silence et ua recueillement profonds.e chœur, composé de plusieurs membres du clergé et de chantres venus de diverses paroisses, au wo- ment où l\u2019on approcha de la première croix, qui marquait le commencement des stations, eutonna le simple, mais touchaut cautique que tout le monde Nous empruntons au même journal les pars.graphes suivants ¢ Roxe.\u2014Oun aononce que Sa Saisteté s nommé évêque és partibus, coadjuteur et administrateur du Détroit, état de Michigan, M.P.P.Lefebvre, mis- tionnaire belge au Missouri, qui vient de quitter la Belgique.M.Odia, missionnaire du Toxne, à également été promu à la dignité épiscopale, et continuera à résider dans cette mission avec le titre de vicaire apostalique.Canapa\u2014 Nous apprenons que l'honorable Seigneur Hertel de Rouville vient d'ajouter un don considérable aux gratifications aombreuses dont il a déjà enrichi le Calvaire béni sur sa Montagne ; c\u2019est une terre touts entière, formant une superficie de 108 arpents, qu'il doune à perpétuité À la religion, et dont l'évêque de Montréal devient le dépositaire.Ces fondations pieuves nous rappellent les beaux joure de l'Eglise et attestent la générosité des cœurs catholiques.\u2014Le Très-Révérend doêteur Fenwick, écêque de Boston, que lu cérémonie de mercredi dernier avait attiré en Cnnada, est arrivé à Montréal hier au voir.Sa Grandeur est accompagnée de Monsieur son frère, le R.P.Fenwick de Pordre des Jésuites, et du Révérend M.O'Byrue, curé de Boston, Cet é- vênque n\u2019a pu assister qu\u2019à une partie de la cérémo- die da 6.Monseigneur l\u2019évêque de Sydime est aussi à Montréal depuis hier.Ce prélat se prosose de passer quelques jours dans notre ville ; il est accompagné de MM.Charet, Plante et Campeau, prêtres du diocèse de Québec.NN.SS.les évêques de Kingston et de Montréal sont aussi de retour l\u2019évêché.L'infatigable évêque de Nancy doit clore aujour- d\u2019hui la grande retraite de Ste.Marie de Monnoir, oli il a préché avec uu succès extraordinaire, Une enquéte a cu lien hier aprés-midi, devant un jury des plus respectables, eur les débris d\u2019un corps humain qui ont été trouvés sous les décombres de la maison qu'occupait le docteur DiLL, Yue Saint.Joseph, et qui a été consumée par l\u2019incendie du ler octobre.En voici le résultat : * Le jury, d\u2019après les preuves apportées, est d\u2019opinion que les ossements produits sont les restes de feue Mme Dill, et que sa mort a été causée par le feu, peoveuant de quelque cause inconnue.(Sigué) C.Poston, chef da jury.\u201d Un jeune homme de St, Jean d\u2019Echaillons, du nom de Pérusse, et âgé de 26 ans environ, étant al- lé à la chasse, dimanche dernier après les vôpres, avec an nommé Neau, son beau-frère, était parvenu à uae très petite distance do sa demeure, lorsque deux perdrix s\u2019offrirent à leur avidité.Dans le but de les atteindre toutes deux celui-ci se mit à la poursuite de l\u2019une de ces volatilles, tandis que celni- là Fesait la chasse à l'autre.A peine Pérusse eut-il fait quelques arpents en poursuivant sa proie, qu\u2019il reçat le coup de fusil de son compagnon daus l\u2019un de ses côtés, et expira uns heure après, le plomb meurtrier lui ayant pénétré dans le poumon.Le malheureux qui a été victime d\u2019une imprudence que nous n'avons la douleur de signaler que trop souvent, laisse dans la pauvreté une jeune épouse vraiment inconsolable et cinq enfants, dont par son travail journalier il était le seul soutien.Pérusse a conservé sa bonne connaissance jus- circonstances de l'accident à ceux qui sont venus lui porter secours.Ontteston.\u2014Le nom du conseilles éla pour la paroisse de Saint-Jean (île d'Orléans), M.Joseph Laisné dit Laberté, a été omis dans lu liste qui a paru daus la Gazette du 7 courant.Le Mercury d\u2019avant-hier contient la notice suivante sur le nouveau gouverneur-général du Canada, sir Cartes Bacor : \u201c Sir Charles a été toute sa vie employé daus des missions diplomatiques, et il fut il y a quelques années ambassadeur & Washington ; depuis lors il a été ministre plénipotentiaire à la Wave, et nous croyons qu\u2019il à été aussi à Vienne et auprès de quelqu\u2019autre cour européenne; il est en haute estime comme diplomate.Il est âgé d\u2019envirun GO ans, et se maria en 1806, à la fille aînée de lord Maryborough, nièce du duc de Wellington.Sir Charles est barouet et membre du conseil.\u201d On lit dans le Montréal Herald du 5 :\u2014 « Nous apprenons que M.le prucureur-général OGDEN est arrivé en cette ville et part vendredi pour la Grande-Bretagne, ayant obtenu un congé de six mois.C'est la première fois que ce monsieur ait demandé ou obtenu une telle faveur depuis neuf aus qu\u2019il a été promu à la charge de procureur-général.M.le sollicitor-général Dav a regu une missive oili- cielle requéraut sa présence à Kingston.\u201d BUREAU DE MEDECINE.\u2014A la dernière séance trimestrielle du bureau de Québec, tenus avant-hier, les membres présents étaient les docteurs Painchaud (président), Couillard, Mortin, Tasché, Parant, Rowley et Marsden.MM.Heury Miville Dechéne, de Ste.Anne, ot Pliny Sherman, de I\u2019 Assomption, ont été admis à la pratique.MM.Joseph Painchaud, Hospice Desjardins, et Ferdinand Rinofret, ont été admis à l\u2019étude, Le Zrarscript de Montréal fait remarquer que le café rôti, dont il s\u2019importe une quantité des Etats- Unis, a été omis dans le tarif de droits imposés par l'acte récent du parlement provincial, de serte que le café sous cette forme pourras s\u2019importer en Canada franc de droit, tandisque le café vert paiera 4 sous et le café moulu 8 sous la livre.On annonce que M.Derbishire, l\u2019éditeur du semi- officiel Morning Courier, a obtenu, conjointement avec M.Desbarats, la place d\u2019imprimeur de Sa Majesté pour le Canada.On parle aussi sourdement d\u2019autres récompenses de dévoûments parlementaires, connaît: Suivons sur /x montagne sainte, elc.; puis la stropho du Stabat mater, eto.L'évêque Lénit successivement chacune des 1% croix qui composent la voie sainte et révita à haate voix les prières ordinaires.Arrivé eur le sommet de la montagne, qui se trouva entièrement couvert de spectateurs, l\u2019évêque a- dresea un second discours à l'assemblée, exhorta ses auditeurs à lever souvent les yeux sur oette mon- lagne, vers cette croix maruilique qu'ils y élevaient, et qui n\u2019était placée si haut qu'atin d'être vue de toutes les campagues envirennantes : il leur répéta ces paroles du saint toi David: Levant eculos meos, eto.; denna, avec une reliquu de la vraie croix, la bénédiction à la feule prosternée.Avant de descendre de cette montagne, Mgr.de Nancy dit qu\u2019il avait à remplir un devoir de recou- Naissance; «c'était d'engager toute l'assemblée à adresser à Dieu des prières pour attirer ses grâces sut la personne et la famille du seigneur du lieu, M.De Rouvillé, qui avait si généreusemeul centribué à l\u2019érection dé co Leau monumeout, ea douunnt le sommet de ostte montagne pour l'y placer et le chemin qui y conduit, pour y établir la voie de la plus surprenants encore que celui du représentant de Bytowa, à qui l\u2019on v\u2019A pas été à la peiue de faire des offres d'achat: il est entré comte volontaire dans le service, LI paraît que sic R.Jackson se fait un devoir de remplir les engagements do son prédécesseur, qui avait ouvert un grand marché aux consciences, où chacun pouvait se vendre à beaux deniers comptants, s'il ne s\u2019estimait pas au delà de la côte.\u2014{ Caxadien.) Nwce.\u2014Dans la uit de dimanche dernier à lundi, il est tombé de la neige aux environs de New-York, et lundi matin les montagnes de Catskill étaient toutes blanches.Doux cent vingt-neuf émigres écossais, arrivés À Québec d'où ils se sont rendus dans les townships de l'Est, sont représentés par le président de l\u2019associatien pour l\u2019émigration du district de St.François comme étaut dans le dernier degré de dénuement.Ils étaient si pauvres à leur départ qu\u2019lie durent avoir recours à la charité publique pour se procurer l\u2019argent et les vivres nécessaires puur faire la traversée.Co qui ajoute beaucoup au malheur Keele qu\u2019au dernier moment, et a raconté lui-même ces | la saison rigonreuse et qu'ils ne parlert que le gaëlic.lis sont d\u2019ailleurs représentés comme hon- uôtes et industrièax.Une assemblée de la société de Bt.André en cette aville ayant décidé que les fonds de l'associstion ne pouvaient être erm- ployés pour lee secourir, il fat nommé un comité qui doit faire une souscription en leur faveur.Il se compose du Rev.Mathieson, Andrew Shaw, William Molntosh, W.Beany et Hew Ramsay, écuyers.Nous espérons que le public ouvrira sou cœur et sa bourse en faveur de ces infortunés, jetés sans secours sur une terre étrangère.(Aurore des Canadas.) La rue St.-François-Xavier que la corporation municipale faisait paver en Lois, est malotenant complatte dans toute sa longueur et elle est superbe.Les trottoirs sont en briques ou en larges pierres de taille.C'est certainement la plus belle rue de Montréal sous le rapport du pavage et celle sans contredit où l'on doit préférer de résider, parce qu\u2019ou n\u2019y est point étourdi par le bruit des voitures ni aveuglé par des nuages de carbonate de chaux réduit en poussière.On s\u2019occupe actuelle- mert à paver la rue Notre-Dame depuis la rue St.- François Xavier jusqu\u2019à la rue McGill pareillement en bois, mais d\u2019après un mode différent qui nous paraît bien préférable.Les trottoirs y seront également en briques on en pierres de taille.\u2014( Idem.) La Cunada Times dit que, depuis vendredi à mardi, il s'est vendu en cette ville trois à quatre mille quarts de fleur, à six piastres et demie.\u2014 (Tdem.) DE\u2019CE'S.A St-Antoine Riviére Chambly, le 19 du mois dernier, à l'âge de 40 et 9 mois, Joseph Flavis Dufresne, écuyer.A St.Cuthbert, le 1er octobre, à l'âge de 43 ans, Norbert Eno, écuyer, marchand, membre du dernier parlement du Bas-Canada ct ancien officier de milice, Norbert Euo é:ait un homme instruit et dévoué aux iustérêts de son pays.Il laisse une épouse et une jeune enfant.A Montréal, dimanche dernier, à l\u2019âge de 41 ans et 9 mois, dame Caroline Walker, fille de feu l'honorable juge Wa:ker, petite-fille du défunt major Hughes, et veuve de Thomas Marchai Harris, écuyer, du corps des Ingénieurs Royaux.À l'Hôtel- Dieu de Montréal, vendredi dernier, M.Eugène Aubrée, distillateur, natif de Larochelle, (en France).Ce mansieur n'était en Canada que depuis quelques mois et était eur le point de passer aux Etats-Unis pour de là retourner au sein de sa patrie.11 était âgé de 42 ans.BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs créances et choisir des syndics, au bureau de R.H.GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Bangnerou- tes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre : François-Xavier Malouin, maître-maçon et entrepreneur, de Québec, \u2014luudi, le 11 d\u2019octobre, à 11 heures.William Clark, marchand-tailleur, de Québec, | mardi, le 12 d\u2019octobre courant, à 11 heures.David Blanchet, commerçant, de St-Gervais,\u2014 veudredi, le 15 d\u2019octobre courant, à 11 heures.Joseph Turgeon, commerçant, de la paroisse de St-Joseph de la Pointe-Lévi,\u2014lundi, le 18 octobre, a 11 heures.Simon Turgeon, commerçant, de la Pointe-Lévi, ~mardi, le 19 d\u2019octobre, à 1! heures, Thomas Tweddell, fondeur de fer et commerçant, de Québec,\u2014veudredi, le 22 d'octobre, à 11 heures.DISTRICT DES TROIS-RIVIERES, Bazile Lupien, marchand, de la paroisse de Bé- cancour,\u2014lundi, le 11 octobre courant, à 10 heures, au bureau de P.B.DUMOULIN, écuyer, commissaire des banqueroutes, en la ville des Trois-Riviè- res, rue Saint-Joseph.Étienne Martin, junior, ci-devant marchand et maintenant chapentier, de la paroisse de la Pointe du Lac, \u2014samedi, le 16 du courant, à 10 heures, au même lieu.Jean-Baptiste Provancher dit Laliberté, de la paroisse de St-Jean-Baptiste de Nicolet, aubergiste et commerçant,\u2014jeudi, le 21 d\u2019octobre, à 10 heures, au même lieu, Samuel Lavergne, commerçant, de la paroisse de St- Léon \u2014samedi, le 30 du courant, à 10 heures, au même lieu.Abraham Richer, marchand, de Sainte-Anne d\u2019Yamachiche,\u2014 vendredi, le 5 novembre prochain, à 10 heures, au même lieu.CONTRAT DU GOUVERNEMENT.ES SOUMISSIONS cachetées seront reçues à ce Bureau jusqu\u2019à l'heure de MIDI du MARDI 128 OCTOBKE prochain, pour la fourniture de 7500 cordes de BOIS DE CHAUFFAGE (dont 3750 d'Erable et 3750 de Merisier), pour le service de la Garnison de Québec, le dit Bots livrable à la Grève vis-à- vis la porte du Pure, d'ici au 24 octobre 1842, au plus tard.On recevra des offres pour la quantité susdite en portions qui ne svront pas de moins de 100 cordes chacune, et pour lesquelles 11 sera conclu des marchés séparés.Le buts doit être d'érable dur et merisier, sains et de la meulleure qualité.Les pièces devront avoir trois pieds de longueur, de coupe a pointe, et le bois être mesuré suivant la coutume du pays.Un pourra connaitre, en s'adressant à ce bureau, les conditions auxquelles ces contrats seront donnés, les époques de paiement, et autres particularirés.Les soumissions devront spécifier le prix par corde (mesure française) d'érable et de nrerisier, en cours d\u2019Halifax, et contenir les signatures réelles de deux personnes responsables, comme cautions, de l'exécution du contrat.Bureau du Commissariat, Québec, 6 septembre 1841.UNE Assemblée des Membres de l'Association des Notaires du district de Québec, tenue le deuxième du courant, à la résidence de l\u2019honorabte Ls.PaneT, les messteurs suivants, dépouillement des listes préalablement fait, ont été élus officiers de la dite Association pour l'année courante, savoir : ROGER LELIEVRE, Ecr., Président.L\u2019honble.LS.PANET, Ecr.Vi sta ED.GLACKEMEYER, Eo} ice-Présidts.C.M.DE FOY, Ecr., \u2018Trésorier.A, B.SIROIS, Ec., Secrétaire.JOS.LAURIN, Ect., Syndic.M.TESSIER, A.A.PARENT, E.B.LINDSAY, Ecuyers, Membres ARCHD.CAMPBELL, du Conseil de Régie.L.T.MACPHERSON, JOS.PETITCLERC, E .LS.PREVOST, crs.Auditeurs.A.B.SIROIS, Secrétaire.Québec, 7 octobre 1841.AVERTISSEMENT.AUX MEMBRES DE LA PROFESSION MEDICALE.N conformité d\u2019une résolution du Bureau de Médecine de Québec, les membres de la profession médicale sont priés de s'assembler le LUNDI 25 du courant, à DEUX heures de l'après-midi, à la chambre de la Cour d'Appel.afio de prendre en considération une lettre du Docteur DunLor, +.P.P., adressée ** Aux Médecins et Chirurgiens du Canada,\u201d et ayant pour objet l'avancement des intérêts de la profession.JOS.PAINCHAUD, doyen des praticiens en médecine.Québec, 5 octobre 1841, La letire du docteur DunLoë est publiée dans le British North American du 18 septembre 1841.UE personne qui désire apprendre ie Français, et qui peut enseigner le latin, l\u2019anglais, l\u2019écriture et la géographie, voudrait se mettre en pension pour l\u2019hiver dans une famille française à la campagne.Il ne demanderait que la pension pour ses services.S\u2019adresser à ce bureau, et affranchie si c\u2019est par lettre, adressée M.C LA GAZETTE DU CANADA, ubliée par autorité ; OURNAL hebdomadaire, imprimé à Kingston.Abonnement, Æ! O 0 par au, les frais de poste co Lo Gazette du Canada publiers sans retard les Actes de la session récente du Parlement, et le premier numéro sera prêt à livrer à Québec lundi prochain.Les souscriptions à la dite Guzerte seront reçues à Québec par l'uos.Cary & Co.Québec, 4 octobre 1841, ON PEUT VOIR, A L'Hôtel de M.LAFONTAINE, RUE SAINTE-ANNE, UN NAIN.L a environ deux pieds et demi de haut, est assez Lien pris, est âgé d'environ %3 aus, et né à Sainte André.Prix, 1s.3d.\u2014 Pour les enfants, moitié prix.Québec.7 octobre 1841, ee AVIS.POELES RUSSES.IA compagnie des Poéles Russes est maintenant prête à recevoir des ordres pour I'érection de l\u2019oêles utiles et économiques.On en peut voir un échantillon tous les jours, depuis 8 heures jusqu'à 5, anx chambres d\u2019encan de G.1).BALZARFTTI, OÙ les ordres seront reçus, ou à la manufacture, rue St-Vailier.No.99.JOS.SMOLENSKI.Québec, 27 septembre 1841.Province du Canada, District des \u2018Frois- Rivières, Dans l'affaire de BAZILE LUPIEN, écuyer, marchand, de la paroisse de Bécancour, dans le comté de Nicolet, dans le district des Frois-Rivières, Bangue- routier., UE quatrième assemblée des créanciers du dit BazILE LUPIEN, aura lieu au Bureau du soussigné, en la ville des Trois-llivières, rue Saint-Joseph, LUNDI le ONZE d\u2019UCTOBKE courant, à DIX heures au matin, à laquelle assemblée tous c-éanciers qui n'auront pas filé ou pruuvé leurs dettes pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaires des Banqueroutes.\u2018Trois-Rivières, 6 octobre 1841, Province du Canada, District des Trois- prvières, Dans l'affaire de JEAN-BAPTISTE PROVAN- CHER DIT LACHARITE\u2019, aubergiste et com.merçaut, de la paroisse de St Jean-Baptiste de Ni- colet, dans le district des Trois- Ilivières, Bungue- routier.NE assemblée des créanciers du dit JEAN BaP- TISTE PROVANCHER DiT LACHARITE\u2018, aura lieu su Bureau du sousssgné, en la ville des \u2018Trois- ltivières, rue St-Joseph, JEUDI le VINGT-ET-UN d'OCTOBRE courant, 3 D1X heures du matin, à luquelle assemblée tous créanciers qui n\u2019auront pas filé ou prouvé leurs dettes pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes.\u2018Trois-Rivières, 7 cctobre 1841.1s Province du Canada, District des Trois- Riviores, J No 15.' Vi que Pierre Benjamin Dumoulin, écuyer, de la ville des Trois-Rivières, dans le district des Trois-Rivières, et y résidant, un des Commissaires dans cette province, pour cette partie de la province ci-devant constituant la province du Bas-Canada, nommés pour les fins d'une ordonnance passée dans la seconde année du règne de Sa Majesté, intitulée \u2018* Ordonnance concernant les « Banqueroutiers et l'administration et la distribution de leurs biens et effets,\u201d a émané un warrant sous son seing et sceau à moi adressé contre les biens immeubles et meubles de SAMUEL LAVERGNE, de la paroisse de St- Léon, dans le comté de St-Maurice, dans le district des Trois-Rivières, et y résidant, commerçanj.Avis est par le présent donné que le paiement d'aucune dette et la délivrance d'aucune propriété appartenant au dit Samuel Lavergne, ou à lui, le dit Samuel Lavergne, pour son usage, et le transport d\u2019aucune propriété par lui le dit Samuel Lavergne, sont probibés par la loi, Avis est aussi par le présent donné qu\u2019une Assemblée des créanciers du dit Samuel Lavergne, pour prouver leurs créances et choisir un ou plusieurs Syndics de ses biens, sera tenue SAMEDI, le TRENTIEME jour d\u2019OCTOBRE courant, à DIX heures du matir, au Bureau du dit Commissaire, situé en la dite ville des Trois- lRivières.HENRY LOR, Messager pour les Banqueroutes.Trois-Rivières, 2 octobre 1841, 3d LE soussigné a été nommé Syndic des biens et effets d\u2019ABRAHAM RiCHER, marchand, de la paroisse Ste-Anne d\u2019Yaiachiche, Banqueroutier ; tous ceux qui doivent au dit Abraham Richer sont priés de payer entre les mains du Syndic, en son Etude à Yama- chfthe.PETRUS HUBERT, N.P, \u2018Trois-Rivières, 5 octobre 1841.E soussigné a été légalement nommé syndic des biens et effets He RoGER LELIEVRE, fils, ci-devant marchand à Sherbrooke et à présent de la paroisse de Descbambault, banqueroutier.Ep.GLACKEMEYER, N.P.Québec, 8 septembre 1841.ANDRE GAUDRY et ISAIE GAUDRY ont été nommés Syndics à la Banqueroute de JouN McLAREN.A.GAUDRY.Québec, 2 octobre 1841.2s I E soussigné informe le public qu\u2019il ne se tiendra responsable envers qui que ce soit pour aucune obligalion ou transaction contractées en son nom par aucun individu (ayant révoqué toute procuration antérieure) À moins que ce ne soit sur une procuration par acte tbentique postérieur au présent avertissement.suthentigde p ?D.BROWNSON: Rivière du Loup, 22 septembre 1841.2s EMPRUNT DES CHEMINS.OF demande à emprunter, sous l'autorité de la 4e Victoria, chapitre 17, Æ10,000 courant.Des soumissions seront reçues au Bureau de la Commission des Chemins de Barrières de Québec, rue Sainte- Anne, pour le tout ou partie de cette suinme, 4 On prie les parties de spécifier le montant précis à pré- ter, et le taux de l'intérêt exigé, lequel intérêt sera payé semi-annuellement an Bureau de la Commission.Québec, 24 mars 3841.LE SOUSSIGNE\u2019 OFFRE A VENDRE: OUCAUTS Sucre brillant 30 200 quarts Maquereau, No.3 3 septembre 1841.100 do Hareng, No.1.R.PENISTON, Quai des Indes.EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE: 204 UARTS MAQUEREAU No.3 56 demi.quarts do 6 quarts do No.2.R.PENISTON, 22 juillet 1841.MAQUEREAU, Quai des Indes.FRENTE quarts, dans le meilleur ordre, qui A iennent d\u2019être reçus et à vendre par vient © 9 H.MURRAY, Québec, 17 juillet 1841.rue Notre-Dame.OULIERS DE CAOUTCHOUC supérients, pour dames et enfants, se vendent à des prix réduits, au No.12, tue Notre-Dame, place du Marché -vilie.de la Basse-vile W.PATERSON.Québec, 22 mars 1841, LE soussigné offre en vente un grand assortiment de POELES D'ECOSSE et des TROIS-RIVIÈRES, de nouveaux patrons, de toutes grandeurs, doubles et simples, dont il disposera à des prix três-réduits à son magasin près du marché de la Basse-ville, No.6, rue St-Pierre.LEON GINGRAS.VENTES A L'ENCAN.\u2014\u2014\u2014 Fr PAR G.D.BALZARETTL - HI sera offirt 4 V'encan, LUN DI 11 octobre, aux magasine\u2019 MM, Arcinson, Ussonx & Co., rue Saint-Jacques, à DEUX heures précises :\u2014 0 BAERIQU ES gegpvre pâle de Hollsnde très- supérieur 5 barriques eau-de-vie de Cugnac (de Matelle) do do pipes 5 Briques Jin de Porto 3 do do de Xérès, couleur d'or 20 caisses, 1 douz.chaque, eau-de-vie de Cognac 30 do do iqueurs assorties 60 paniers, 2 boteilles chaque, Aniserte 30 caisses, 1 douz.chaque, fruits à l'eau-de-vie 20 do 1 do do do confits 2 quarts, 3 do o vin de Madère supérieu 10 do 3 do do do de Bordeaux spé ear 9 caisses, 5 do do Médoc et St.Estèphe 200 boîtes raisin de Valence, 56 livres chaque 200 do do do 28 do do 25 do Vermicelle 20 do Maccaroni 20 caisses, 2 dz.chaque, meilleures sauces de Londres 10 do 2 do do do marinades do 20 do 1 do do do do do 4 do 2 do do do câpres do 4 do 1 do do do do do 4 do 2 do do do ketchup Maskaron 10 quarts cirsge de Warren en pains 4 du petites bouteilles d'encre noire.Æt pour clore des consignations, environ 25 tonneaux fer assorti, eu luis pour cunvenir sux acheteurs 530 quarts, 3 quintauz chaques, fiches.Québec, 5 octobre 1841.PAR G.D.BALZARETTI.GRANDE VENTE DE FOURRURES.Il sera vendu d ses chambres d'encan, JEUD:, VENDREDI et SAMEDI prochains, 14, 15 et 16 du pré-ent mois.à UN E heure préci-e, le contenu de UARANTE balluts de fourrures consistaut en Manchons, capes et boas de martre Mo du du de martre de roche Do do do de vison Do do do de petit-gris Do do do de loup-cervier Do do do de maitre trungaise o o do do d'Allemagne Do do do d'erimine ® Do do do d'imuarion d\u2019ermine Do do do de g-uet noir Capes blanches de dame, \u2014 AUSSI \u2014 Habits d'Astracan et de buflie Gants de toutes sortes Casques de dane Casquettes de loup-marin, fouine et rat-musqué Casquettes de drap garnies de fourrure.\u2014APRES QUOI \u2014 Un Assortiment de pélerines de fourrure à ta Victoria Schâles de fourrure à la Sutherland Boas des Alpes et garnitures ; doublures de manteaux : Manchons, boas et capes d'enfant ; peaux de toutes sortes.\u2014ET\u2014 Un lot de easquettes de fourrure à la dernière mode {Albert caps), et autres articles.Nora.\u2014MM.les marchands de la ville et de la campa- Que sont invités d'assister à cette vente qui mérite leur attention et leur intérêt, le tout devant ê.re vendu positivement sans réserve.Québec, 6 octobre 1841.Vente d'immeubles appartenant à ABRAHAM RICHER, Banqueroutier.UNDI le VINGT-CINQUIEME jour du courant, à DIX heures de l\u2019avant-midi, à la porte de l\u2019église de la paroisse Ste-Anne d\u2019Yamachiche, il sera procédé à la vente par encan public des immeubles qui suivent formant parle de l\u2019actif de la banqueroute d\u2019Apra- HAM Ricuee, marchand, de la dite paroisse Sainte-Anne d\u2019 Yamachiche.Al ©.Un emplacement situé en la dite paroisse Ste-Anne d'Ymachiche, dans le village, de cinquante-cing pieds de front ou environ sur un arpent et un quart de profondeur, de là reprend quatrevingt-dix pieds de large sur environ \u2018un arpent de haut ; prenant par devant au chemin du Roi, en profondeur à un ruisseau ; joignant du côté nord-est à Antoine Chrétien, et du côté sud-ouest à Charles Gelinus et Pierre Gendron ; avec maison, laiterie, bangar, remise, écurie, et autres bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances.; 28.Un lopin de terre sitaé au méme lieu, i la petite rivière, de trois quarts d'arpent ou environ de front sur la profondeur depuis le chemin qui conduit à la commune à aller à la rivière; joignant au nord-est à Joseph Lacerte et au sud-ouest à Jean Chaurette ; le tout en culture, sans aucune bâtisse, mais d'eilleurs avec ses circonstances et dépendances, 5°.Unterrein situé au même lieu, sur le chemin qui conduit de la petite rivière à la grande rivière, de trois arpents en superficie plus ou moins, prenant par devant au dit chemin, en profondeur à Luc R.Beliefeuille ; joi- nant du côté nord à Joseph Carrier, et du côté sud à Luc IR.Bellefeuille ct a Jean Lord, aussi sans aucune bâtisse, mais d\u2019at:leurs avec ses circonstances et dépendancess Pour les conditions et autres informations, s\u2019adresser an syndic soussigné, en son étude à Yamachiche.Par ordre de P.B.DUMOULIN, Ecuyer.Comunissaire des Banqueroutes.; PETRUS HUBERT, N.P., Trois-Rivières, 5 octobre 1841.Syndic, OF fait de plus savoir que l\u2019asssemblée des créanciers du dit ABRAHAM RICHER a été ajournée à VENDREDI le CINQUIIEME jour de NOVEMBRE prochain, à DIX heures de l'avant-midi, au Bureau du dit Comusissaire, en la ville des \u2018T'rois-ltivières, rue St-Joseph, temps auquel il sera rendu compte des re- celtes et dépeuses du dit syndic, et procédé à d\u2019autres affaires concernant la dite banqueroute ; et à laquelle assemblée tous créanciers qui n'auront pas filé ou prouvé leurs dettes pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes.-PETRUS HUBERT, N.P., Syndic; \u2018Trois-Rivières, 5 octobre 1841.A VENDRE, RANDE MORUE verte Morue en quarts \u2018Truites ssumurées en quarts et demi-quarts Maqueraux et plies en demi-guarts Morue sèche de table et pour les Jsles Nauves et langues en quarts et demi-barils Huile de baleine et de morue en quarts.\u2014AUSSL\u2014 Rhum de la Jamaïque et des Indes, genièvre, eau-de.vie, whiskey, cassonade, lard Mess.D.FRASER, Québec, 24 septembre 1841.* Quai des Indes.A VENDRE, ENT tonnes mélasse 18 do do qualité supérieure 17 boucauts cassonade 25 tierces do 10 quarts do 30 barils gingembre moulu 40 quarts verrerie coupé supérieure ps boîtes ait es Vitres grandeurs assorties 20 paniers Crown Glas C et CC 8 quarts couperose o re et } servants Friend 20 sacs bouchons 6 balles tapis de Bruxelle et Impérial\u2018 supérieur 137 rouleaux cordage grosseurs assortis 520 bottes étoupe 500 rouleaux toile à voile Nos.1 à 7 3 hache-paille de fonte a patente 1 cabestran do do 4 caisses chapeaux de cuir 40 boîtes peinture verte.GEO.BURNS SYMES, rue Ste Pierre.14 septembre 1841.Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rue de la Montagne, N° 19, par WaLLiam NEiLsON, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour lui- même et [saBkL, MARGARET et Jon NEiLsow, fils, donataires de feu leur frire SAMUEL NRiLsoN.9 octobre 1841.de leur situation, c\u2019est qu'ils arrivent à la veille de Québec, 5 ootobte 1841.se Québec, 23 septembre 1841.sdow .» LS .* v v \u2018 [I .« ô \u2018 Ne ERa On YS on ( Sa a BE A St Lar an SE be et "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.