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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 7 octobre 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-10-07, Collections de BAnQ.

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[" Je i rs, rix chô I.cho on.ke.Cre sex loue role, es.ia ne = me ON, lu\u2019.ON, on.à La Ga De Queber.No.5760.] QUEBEC: JEUDI, 7 OCTOBRE, 1841.\u2014\u2014\u2014 \u2014 NOUVELLES D\u2019EUROPE JUSQU\u2019AU 19 SEPTEMBRE.L'Unicorn est arrivé cette nuit avec la malle d'Angleterre apportée par l'Acadia, parti de Liver- poul le 19 septembre.Parmi ses passagers était le vapitaiue Boxer, do la frégute la Pigue, qui repart, dit-vu, ce suir pour Kingston.Les affaires politiques étaieut dans nue espèce de calme en Angleterre La composition du nuuveau ministère est telle que l'avaient annoucé les avis précédents.Les deux chambres du pariewent se réusireut le 6, mais il ue fut rien fait d'important, parceque les nouveaux ministres s'étaient soutis à la réélection en acceptant des emplois.Tous ceux d\u2019eutr'eux qui s'étaient préseutés aux électeurs ont été réélus saus opposition.Ce n'est pas sir Howarp DoveLas, mais sir CHALEs BAGOT, plus counn comwe diplomate que comme administrateur, qui est DOMIDÉ guuverneur- général du Canada.Uu des premiers autes du miuistère conservateur à été, d-l-vn, d'entamer une correspoudance amicnle avec le gousernemeuc français, pour ussurer nou- seulement une bonne intelliseuce entre les deux pays, mais le maintien de la paix générale.Cepeudaut on continuait en Augleterre les arme- nents maritimes et l'envoi de détuchements do troupes aux ludes-Occideutules et à la Méditerranée, et les jouruaux français annonçaient le prochain dé- ! part d\u2019une escadre française puur les côtes d\u2019Amé- ! rique.La reine avait été lérèrement iudisposée, aiusi Que la princesse ruyale; mais l\u2019une et l\u2019auire étaient mieux.NoUvELLES DR LA CHINE ET DE L\u2019INDE\u2014(Extrait du Maltu-Chrunicle du 27 août.\u2014 Voici ce que nous trouvons dans le Fombay-Guzette Overland- Despatch du 19 juillet : \u201c Les journaux de Calcutta du 9 courant, que nous veuvns de recevoir, publitut les nouvelles sui- vautes de la Chine : Keshen a, dit-on, été décapité (behcaded) le 3 mai.On assure qu\u2019un lieutenant d\u2019un des vaisseaux de S.M, à Cauton, est tombé entre les maïus des Chinois, qui lui ont imwédiate- ment coupé la tête.Sir Heming-Seshouse avait publié aue circulaire par laquelle il annonçait qu\u2019il était prêt à se reudre à la demaude des négociants relativement à l\u2019ouverture d\u2019une communication avec les Chinois, Le cadavre de M.Field, l'uu des officiers pris par les Chinois, avait été trouvé daus la baie Cassilha.Lo Sir Herbert Compton nous a apporté des nouvelles de Macao jusqu\u2019au 19 mai dernier.Les autu- rités chinoises mauifestaient des velléités très belliqueuses ; ce qui a empêché le capitaine Elliot d\u2019envoyer l\u2019escadre dans le Nord, aiusi qu\u2019il en avait le dessein.Par suite de la situation incertaine des affaires à Canton et de l'esprit d\u2019hostilité\u2019 qui régnait parmi les mandarins, le capitaine Elliot était déterminé à se reudre dans cette ville, où il était ar rivé dans la matinée du 18 mai.La plus grande partie des troupes anglaises qui se trouvaient à Hong-Kong devait le suivre sans délai, et à moins que les Chinois ne chaugeassent de ton, on s\u2019atleu- dait que la ville serait attaquée.Il u\u2019y aurait, en conséqueuce, rien d'étonnant à ce que nous apprissions bientot que Canton à été brûlé ou occupée par les troupes de S.M.\u2014Les affuires du Puujaub se sont terminées à l'amiable, Le sultau à accédé à toutes les prapositions que le gouvernement de l\u2019Inde lui a faites.\u201d \u2014Le cabinet de sir Robert Peel, tel qu\u2019il est constitué, se compose de 2 ducs, 4 comtes, 2 barons et 5 membres de la chambre des communes, dont l\u2019un est l'héritier présomptif d\u2019un comte et porte un titre.Cela fait 9 contre 4.Ou peut dunc appeler le nouveau cabinet le cabivet des lords, (Dublin Evening Post.) Il y eut des troubles graves à Paris poudunt les Jouruées des 11, 12 et 13 sepiembre.ARRIVEE DU J 7 1EGER A PARIS\u2014ATTENTAT CONTRE LA VIE DEs DUCs D\u2019URLEANS, DE NEMOURs ET D\u2019AUMALE.Aujourd'hui (13), vers midi, le 17e léger, arrivé dans la matinée de Corbeil, à fait son entrée daus Paris par la barrière du Trône, où il était attendu longtetps à l\u2019avance psr un nombreux état-major et des militaires du tout grade des divers corps de la garuison.A la tête du régiment s\u2019avançait son colonel, M.le due d\u2019Aumale, ayant à ses câtés ses f[rères les ducs d'Orléans et de Nemours, accompagnés des généraux Pojol, Schncider et Darriule, et de leurs aides- de.camps et ofticiers d\u2019ordonnanee.Des gardes municipaux et des cuirassiers maintenaient l\u2019ordre pour faciliter le passage du 17e, qui, après s\u2019être formé par bataillons et par pelutons, a descendu le faubourg Saint-Antoine, A la hauteur de la rue Traversière, et vis-à-vis de la maison no.113, uue détunation d\u2019arme à feu s\u2019est fait entendre, et a suspendu pendant quelque minutes la marche du cortége.Ou s\u2019est emparé aussitôt d\u2019un individu, âgé d\u2019une trentaine d'années, couvert d\u2019une blouse, paraissant appartenir à la classe ouvrière, et que plusieurs personnes avaient vu tirer un coup de pistolet sur le groupe composé des princes d'Orléans et de leur suite.La balle n\u2019avait blessé personne, mais elle avait atteint le cheval monté par le licutenant-colonel du 17e, et une parcelle de la charge avait également atteint le cheval d\u2019un officier d'ordonnance de M.le duc d\u2019Aumale.Aprds cet iucident, quia produit une vive sensation sur la foule des curieux, le 17e léger, et son colonel, ont continué leur trajet, en passant par les boulevards, depuis la Bastille jusqu'à la rue de la Paix, et, suivant ensuite la place Vendôme, la rue Castiglione et la rue de Rivoli, ils sout arrivés vers deux heures et demie dans la cour des Tuileries, où Louis-Philippe les à passés en revue.La revue terminée, le duc d\u2019Aumale a présenté l'état-major de sou régiment à son père, et après cette présentation, le maréchal Soult, ministre de la guerre, a appelé plusieurs officiers, sous-officiers et soldats du 17e, auxquels ont été remises des décorations de la Légion-d\u2019Honueur.A quatre heures, le régiment s\u2019est mis en routs pour Neuilly, où un banquet a été préparé dans l'iu- térieur du parc.\u2014Sur plusieurs pointe du passage du cortége, on à proféré les cris de : * A bas Guizut ! à bas le mi- vistère de l\u2019étranger ! à bas les bastilles!\u201d (Gazette de France.) Voici les détails circonstanciés que nous avous pu nous procnrer sur le lieu et à l'iustant même où la tentative d'assassiaat a été commise sur M.le duc d'Aumale: * L\u2019assassin se nomme Jean-Nicslas l\u2019appart; il est âgé de 27 ans, est né à Larouilly, d:partement 1 # des Vosges, et exerce la profession de scieur de long.Il demeura rue de Popincourt, 58, avec une ferame dont il a-an enfant de trois mois.li est d\u2019une taille moyenne, a le teiut piie, la burbe -et les cheveux blond-clair, les yeux petits et enfoncés et lu figure marquée de la petite vérole.\u201c Il était vêtu d\u2019une blouse et de deux pantalons.Sa blouse cuchait deux pistulets d\u2019arçon, et, peu d'instants avant l'arrivée du cortége, il questionnait ses voisins, et demandait qu\u2019un lui indiquit le duc heur de la Frauce.* Au moment où, ayanttiré l\u2019un de ses pistolets de dessous sa blouse, il ajustait le prisée, sou bras à été détourne pur M.Riaudé, marbrier, qui se trouvait près de lai.M M, Barthe, ébéviste, et Ricquer, commissivtnaire, se sunt jetés sur lui,et nidés d\u2019un maréchal-dus-logis de la garde municipale, de deux brigadiers et d\u2019un sergent de ville, ils s\u2019en sont emparés et l\u2019ont remis entre les maius des lieutenants de la garde municipale Souclier et Pélissier, qui Pont conduit au curps-de-garde de la place de la Bastille, \u201c Un premier interrogatoire de l'assassin a été cier de paix Cartaur.Pappart # avoué qu'il avait voulu tuer te duc d\u2019Aumale, et qu'il recommencersit encore! Peu d\u2019iustants après, M.le procureur du roi Desnsortiers est arrivé, el à procédé à un nouvel intetrogatuire et à ui vomuencemeut d'iustiuce tion.$ Papparta été ensuite placé dans un flacre, nc- compagué de deux gardes municipaux et d'agents de police, conduit daus son domicile pour assister à Unie perquisition, puis écroué à lu Couviergerie.\u201c Ml paraît certain, d\u2019après les renseignements dés Ji recueillis, que l\u2019ussassiu fait partie d'une association de eommuvistes.\u201d (Moniteur Parisien.) nous soul Lrausmis cv soir par des personnes qui habitent le quartier Pupincourt: * Nicolas Pappart, scieur de long, demeurait dans C'est un ancieu soldat du 17e léger, Etant au régiment, ib avait enfoncé sa baisnnette dans la tülsse de son capitaine, et ful condawud 3 mort par un conseil de guerre.Il paraît cependant que Von trouva, daus les circonstauces ou dans la conduite antérieure de Pappart, des motifs suffisants pour demander sa grâce, et il l\u2019obtint.Mais il avait conservé contre ce capitaine, gui est aujourd\u2019hui arrivé à un grado plus élevé, un senti- went de haine qu\u2019il manifestait à tout propos.Des ouvriers qui ont travaillé avec lui dans les mêmes ateliers pourrout déposer qu\u2019ils lui ont souvent en- teudu dire: * 8i X.revient à l'avis, je lui feu une balle dans le ventre.\u201d Nicolas aurait donc été mu aujourd\u2019hui par uve! vengeance particulière, et la balle qu\u2019il u tirée wé! tait à l'adresse d\u2019aucun des princes, mais bien à celle d\u2019un des officiers qui étaient à leur suite, Voilà les fuits qu\u2019os nous communique, et s\u2019ils étaient exacts, peut-être le ministère se acruit-il trop | pressé de conVoquer la cour des pairs pour un crime qui est du ressort des cours d'assises.Nous souhaitons, pour notre part, que cette deruière version | soit plus exacte que les autres.Co serait toujours | à la solidarité d'un assassinat une portion, si wi- ute quelle soit, de la population, (National) 1 \u2014 Nous voulions raconter une fête ; mais boire plume s'arrête.C\u2019est un nouveau crime, inspiré pat Ja rage des factions, qu\u2019il nous faut rucouter à nos lecteurs.Les cing mille convives s\u2019étaient réuuis dans le grand pare, fantassins, cavaliers, artillerie, garde mu.! nicipale, invalides, députations des régiments veuus d\u2019Afriquo et de ceux qui v\u2019ont eucore servi la France : que sous sou beau ciel.Il y avait 5,300 couverts.Ona caleulé que les tables couvraient un espace de 2,500 mètres, beuu- coup plus d'une demi-licue.Le menu du banquet se composait de 1,539 plats, dont 500 poulets, 300 din- duus, 200 pâtés, 250 jambous, 218 lougos du veau, 220 longes de bœuf, 63 pâteaux de Compiègne, G0: ; ! ! | ronge, 3,000 bouteilles de vin de Champague, ets, ete, ete.Le maréchal étant parvenu à obtenir le silence, a crié d\u2019une voix éclatante : L'armée française au roi! Alors le roi se lève, et d\u2019une voix ferme et sonore, il prononce le discours suivant, au milieu d\u2019iu profond silence : ** Mon cher maréchal, je ne puis mieux répoudre au toast que vous venez de porter pour moi, aa nom de l\u2019armée dont vous êtes un si digne ivterprête, qu\u2019en vous portant à mon tour celui de notre brave armée.Toujours heureux et lier, mes chers camarades, de me rappeler que dans mes jennes années j'ai combattu dans vos rangs et pour la défense de la patrie, il w\u2019est bien doux de me voir remplacé sous nos glorieux drapeaux par des fils qui out déjà réussi, en tant de lieux, à conquérir votre estime, votre couliance, et aussi cette affection que je jouis si vivement d'avoir toujours ubtenue de vous.J'ai voulu | réuuir autour de moi tous les corps de l'armée qui | se trouvaient en ce moment à ma portée, afin de | vous associer tous égulement au témoignage de su- | tisfaction dont mou quatrième fils, le duc d\u2019Avwale, vieot d'être entouré en traversant la France, à la tête du brave régiment qu'il a eu l\u2019houneur de com- | mander en Algérie, sur cette terre ot, depuis onze ans, nos troupes rivalisent de valeur, et où toutes, ont conquis (ant de titres à la reconuuissauce de la vatrieeLà la mienne.J'ai voulu, par cette réunion, | que ces témoignages s\u2019étendissent indistinctemeut à | ceux qui nous donnent en France tant de preuves | de leur inébranlable dévoûment à nos institutions,\u2019 aussi bien qu\u2019à ceux qui soutiennent si bonorable- ; ment en Afrique la lutte dans laquelle nous sommes | engagés.J'ai lu confiance que leur persévérauce af-, fermira définitivement notre établissement en Algé- : rie, qui est maintenant un de nos grauds intérêts nationaux, et que nous ponrruns bientôt y répandre | ** Aitisi, tues cliers camarades, c\u2019est comme roi et comme vhef de l\u2019armée que je porte à tous les régiments, à tous les corps de terre et de mer qui composent, eu France, en Afrique, et par delà les mers, ce toast de reconuaissance et de satisfaction.(Journal des Débats.) Une ordonnance du rui renvoie devant la cour des pairs le jugement de l\u2019uttentat commis aujour- d\u2019hui, Depuis les scènes dramatiques de Fienchi et les poses stoiques d\u2019Alibaud, ou a va les végicides ériges en héros un en martyrs par les gens qui croient que tuer les princes est Lonjuurs Lon à quelque chose.Ou a abusé de la juridiction de la cour des d\u2019Aumale, voulant, disait-il, lui parler pour le bon-: fait par un commissaire de police, assisté de l'otti- » \u2014 Nous deveus ajouter à ces détails des faits qui | ju la puitrine, .A 5 v 4 0; ut 2.4 1 - la rue Popincourt, chez un boulouger.; voürieut d'un citoyen; il avait été renversé, foulé til bien prudent de dégarnir ces deux villes Ÿ Les ha- un crime abominable, mais du moius il'uurait à! a be fichier, pais gu\u2019ils ve se Calinent pas aisément ; tous les yeux le caractère d\u2019uue vengeance isulée, | its n'aiment pas les droits réunis, les vetruis ut les\u201d et le pouvoir n\u2019y puiserait pas l\u2019occasion d\u2019attacher : collecteurs.Ou dite plusieurs Jocalités qui nu sont Dest i Bourges.gros Uw à Un quart de vue de Clermont, ost oc- ! cupé parles jusurgés; ils commaudeut la route d\u2019fs- ; Vers Clermoni, Des chantiers oot été brûlés à Riom.pièces de dessert montées, 5,500 Louteilles de vin | ces de prospérité.! JEUDI, 7 OCTOBRE 184) : Paire, malgré sa lassitude, malgré les réclamations - du public qui revendique pour le jury le jugement de ces greuds coupables pour qui un tribuval, quel ; qu\u2019il voit, ne saursit avoir d\u2019indulgence, et qui { Wont pu en trouver duns la magnauimité royale.j Qu\u2019est-il arrivé?Au lieu de décourager les assassins par un juremeut flétrissant, ou les a traitée en : Bcélérats de haute volée, on les à mis sur un piédes- | tal, ou leur à dunué ce qu\u2019ils cherchent, une justice « qu\u2019ils regardent comme exceptionnelle et, par con- Séqueut, comme impuissante à les punir.lls eussent reculé peut-être devant la justice du pays, ils vont j au devant d\u2019uu procès en cour des pairs.Le wiuis- tère du #9 octubre tombe dans la même erreur que \u2018ses prédécesseurs.C'est de l\u2019eutôtement, et ici vu : entétemeut doublement mal placé.\u2014(Le Temps.) | \u2014Ce matiu (14 septembre) à neuf heures, plu- , MieUrs caissons chargés de muuitions de guerre et \u2018 | escortés militairement ont été expédiés du fort do i Vincennes puur approvisionner les troupes de la : garnison de Puris.«Déjà la Conciergerie est remplie de prisonniers, et pendant toute lu journée on a Vu passer dans le quartier Saint-Deuis des détachements successits de gurdes municipaux et de troupes de livne, condui- saut à la Prefecture des jeunes gens qui avaient été acvé.és à lu suite des troubles d'hier suir, * TROUBLES DE CLERMONT.FERRAND.\u2014 Voici sur les troubles de Ciermont-Perraud, et du pays environ., Bunt des details que nous feurnit une correspondance particulière : : ** Les insurgés, après avoir brisé les barrières, dévasté ot démoli les bâtiments de l'octroi, biûlé les ; vegistres, ete, se soul emparés de toutes les cloches, | à l'exception de cuile de la cathédrale, et ont sonné le tucsin.Deux maisous out été pilléos et sacca- | goes, velle du wiaire et celle qu\u2019habitait le colonel da | IGe.M.Léon de Chazelles, l\u2019un des conseillers | municipaux, sigualé corame partisan du receusement, | a été a.teint de deux cailloux, l'un à la tête, l\u2019autre Le maire n'a dit son salut qu\u2019au dé- aux pieds el courait risque de la vie sans cette courageuse interveution.Dans lu nuit du 12 les habitants de Riom ont dé- sartué un puste de seize hogmes, brisé les barrières, cl, maîtres du faubourg, lont barticadé.Où crai- guait gu\u2019ilg weslougassent les portes de la maison centraln ef ne misseut en liberté 800 détenus envi- rou qu\u2019elle renferme.Entre Kiom et Clermont, au point nummé la Maïsou-ltouge, ln route est interceptée pur uu détachemeut d'insurgés, Hier la garde nationale s\u2019est Organisée.Les insurgés ont ipporté des cuanpagnes leurs faux, leurs pioches et Jusqu'à des sucs de charrue.La boutique d\u2019un armurier u été lle, ainsi que celle d'ua tuarchaud de farine.La troupe est séparée de la poudrière, «t ne peut tenir que deux jours si clle n'est pas secourue.Ce watin nous avons va passer deux escadrons de dragous, nous iguorous comment ils auront fait pour atteindre Clermont sans coup férir.L'autorité ne peut faire venir des troupes que de Saint- Ettenne ou de Lyon, qui sont assez éloignés.Est- bitauts du pays disent que les Auvergnats sout leuts pus exercées depuis 1430.Liutile de dire qu'il va eu des morts et des blessés dus deux côtes; lertilleuie la plus rapprochée Tous les magasius sout fermés, et pas Uu revervère n\u2019est resté jatoct.Montferrand, soire.Les brigades de gendarmerie se concentrent Ou s\u2019est battu sur la place de la Cathédrale.\u2014Unu lit éaus le Héparateur de Lyon du 12 les nouvelles suivantes de Clermivut, en date du 10 : * Le recensemet à commencé le 9 an wilien des cris et des tuées du peuple.Daus l'après midi, oo commença à jeter des pierres; ce qui furça de suspendre l'upétraiiois Ou Bi échelouver la troupe sur le glacis de ta l\u2019uterne, et vb provéda aux sommations d'asage ; twais la foule, au lieu de se retirer, lança encore des pierses.Daus ce momeut, les d:aruns défilèrent sur la Le bruit généralement accrédité est que ces troupes n\u2019ont été internées daus Voiron que par mesure do représailles, ot pour que force pût rester à la loi daus le can où la résistance des habitants viendrait à se renouvelor.( G.duDauphiné.) \u2014Ou nous écrit d\u2019Avesne-les-Aubest (près Cambrai), le 2 septembre : \u201c Hier une émeute formidable grondait dans vette commune.L'arrivée du contrôleur chargé d'opérer le receusemeut en était cause.Plus de mille personnes, armées de fourches, de couteaux et autres instruments meurtriers, se disposaient à agir cuatre los recenseurs, qui, privés d'appui, se retirdrent prudemnient sans remplir leur mandat.(Æcho de la Frontière.) NanTes, 10 septembre.\u2014 Ou lit daus l\u2019Hermine : * Hier, sur les cing heures du soir, pendant que + lo recensement s\u2019effect@it le plus sileucieusement | possible à la Fournillidre, commuve de Chaotenay, | les femmes de ve village s\u2019amoutèreut, en protérant des meuaces.Uu détachement de soldats et de gendarmerie se travsporta aussitôt sur les lieux, et u- ; paisa par sa présenge cette petite émeute.Uae i femme, nommé Lauranceau, qui avait dégainé ea présence du recenseur, le sabre rouillé de sou mari, i fut arrêtée et emmenée par la force armée, | Le représentant du fisc ne se présente dans les | maisons qu'avec beauconp de timidité ; aussi se cou- :tente-t-il de dergander avec politesse : Combien a- { vez -vous de portes et feuêtres # Il ne se donne pas {même la peine de visiter les pièces qu\u2019il n\u2019a pas { vues ; il se relire prumptement, satisfait de la ré- { house qu'on lui fait, Uu piquet du 72¢ et de gen- | darmerie stationne et cireule aujourd'hui daus le village de la Fournillière.TENTATIVE D'ASSERVISSEMENT DES LVEQULS, Une question immense se trouve suulevée par la vireulaire de M, Martin du Nord à tous les évêques de France, On prétend astreindre les archevêques et évêques { de France à demander au ministre des cultes la per- | missiou de voyager, afin d'empôcher qu\u2019ils ne se ré- | Unissent pour conférer sur les intérêts de la religion et sur les Affaires de l\u2019église \u201cde France.Cette prétention est uu Lriste réveil pour ceux qui auraient pu prendre à la lettre les cnjoleries et les uctes de déférence dont quelques membres de l\u2019épiscopat ont été l\u2019objet de la part du gouvesne- ment de la révolution, Quoi douc ! les évêques ne pourront s\u2019absenter pour aller sespirer Pair natal pendant quelques Jours, pour aller prendre les eaux et pour se visiter mutuellement, sans en demander la pertuission à M, Martin du Nord oa & M.lsambert, si le mouvement parlementaire le conduit au ministère des cuites.Les voilà assimulés sous ce rapport aux préfets et aux commis de Padministration civile! ls ue Jouisseut pas wéme des droits des citoyeus, qui v\u2019ont besoin que d\u2019un passeport pour vogager, La chaîne du gouvernement pèse sur enx, et la main qui eu tient les anneaux ue rend pas celte chaîne plus lévère, \u201c [Tome 79.Espartero, comme régont du royaume, a droit à une liste civile de 9 millions de réaux.- \u2014La société et leu lettres vienuent de perdre M.Auxuste Dosaugiers, frère sind du célèbre chauvon- nier, littérateur distiugué lui-même et ancien agent diplomatique estitmé.\u2014Le ducteur Dieffeubach, si célèbre par ses opé- ratious cirurgicales, est de retour à Berliu de son voyage en Autrivbe.Pendant le court séjour qu\u2019il a fait dans ce pays, il à guéri plus de 400 utrabistes, ct a fait avep bonheur beaucoup d'autres difficiles opérations.\u2018Il s renuncé à l\u2019upération pour la guérison du Légaiemeut, Lieu qu'il sit réussi dans presque tous ves essais.La mort d\u2019un jeune homme résultant d'une Lbémorrhagie qui avait suivi l\u2019opération l'a tellement alfeoté, qu'il ne veut plus faire l\u2019application de sou remarquable procédé.\u2014Deux Auglais, MM.Crook, médecin attaché à la cour du grand-dug de Toscane, et Plowden, banquier à Florence, 8&'wout battus le 4 au pistolst pour vider vu aucien différend.Le combat a eu lieu à quatre pas de distance.Le docteur Crook à été tué, et son cadavre u été abandonné sur le ter- raiu.Son adversaire avait pris la\u2019 fuite, mais il a êté arrêté, et il passera en jugement.Eu lialie, le duel est regardé comme uu assessivat, \u2014La commission exévutive du congrès scientif- que de Lvon vient de tuire publier la liste générale des membres du congrès.Cette liste contieut plus de 1200 noms, \u2014Ou écrit d'Athènes, 25 août : « La Gazette d\u2019 Athènes vient de publier nn snp- plément extraordiunire, qui donne les nouvelles suivantes sous le titre de Changement de ministérs.\u201c M.Mavrocordato s\u2019est dévidé à proposer au rot sa démission qui » été immédiatement acceptée, M.Voletina aussi donné sa démissiou.Quant à M.Mélas, il à été destitué avant d\u2019avoir eu le temps de donner sa démission, * M.Chritidès, ministre de ja maison du roi et des affaires étrangères, n été nommé ministre de l\u2019intérieur, en remplacement de M.Mavrocardato, \u201c« M.Rizo a été roumé ministre de la maison du roi et des affaires étrangères, en remplucement de M.Christides, appelé au winisidre do l\u2019iuté.vieur, et, par intérim, ministre des cultes et de l'instrnction publique, en remplacement de M.Vo- lotta, démissionnire.\u201d \u2014Du écrit des frontières de la Pologue, 21 août : \u201c L'empereur airivera à Varsuvio dans quelques jours, Cepeudant on ignore encore si S.M.se rendra au camp de manœuvres établi en Silésie.Des persounes biew infurmées prétendent neantiuins que déjà tous les relais sont déterminés et qu\u2019un vflicier- supérieur prussien attend S.M.à la frontière pour l\u2019accompagnor au camp de Liegnitz.ll serait possible que l'empereur eût le projet de se coucerter avec le roi de Prusse sur les affaires d'Orient, parce qu\u2019elles sont de nature à pouvoir éveiller prochainement l'attention de la Russie, Aussi dans le cas même où S.M, ge rendrait au camp do Liegnitz, ou pense que sou séjour ne sera Ce qui rend cette prétention plus singulière, c\u2019est qu'ou lu fonde sur les articles organiques du concore | dat, ulicles qui n\u2019ont point Été sousutits, et contre | lesguels l'auturité papale n\u2019a jamais cessé de protester, Ou sait que ces articles ont paru après le Concordat, et qu'ils out été ajoutés par Bouuparte sans qu: ls Pape en ait eu connaissance, Ou peut dire que ves articles organiques, loin d\u2019être les libertés de l'église gallicane, en sout les servitudes, puisqu'il ue s\u2019agit pas d\u2019affranchir les Évêques mais de les usservir au pouvoir temporel, Le clergé ue reprendra une iufluence salutaire daus ce puys que lorsque, indépendant de lu politique, il sera libre dans la sphère de ses devoirs.Ce n'est pas du pouvoir qu\u2019il lui faut, mais la liberté de s'assembler, d'ensciguer et de retuplir enfin la mission toute divine gui lui est coutiée.(Guzette de Franee.) \u2014 Voici ce qu\u2019on lit dans le Z'oulonnais du 5, re- étivemeut à la destination des forces Lavales qui | Font durs ce port : \u201c Nous tenons de source certaine que Ja division composée de six Vaisseaux, sous les ordres de M.le contre-amiral Casy, ne fera qu\u2019un court séjour dans le port de Brest.place, eten défilant, quoiqu'ils reçusseut encore des pierres, ils remireut le sabre dans le fourreau.Les cris de vivent les dragons ! éclatèreut alors de toutes parts ; on vit des officiers donver la main à plusieurs persounes en sique d'amitié, I n\u2019en fut pas de même du IGe léger.Peu d'iustants après, on comipanda de faire feu, et plusieurs persunues fureut blessées ; trois furent tuces, Le recensement n\u2019a pu néaumuius se cunti- nuer, L'itritation de la population est à son con- ble.Ou à envoyé des estafettes à Lyon, à Moulins ct au Puy, pour faire arriver des troupes.\u201d Ou vient de voir que les troubles se sont renon- velés avec plus de force le 10 ; que les rassembla- ments ont alluqué la troupe à coups de fusil, que trois soldats out été tues rt 13 à 10 blessés, et que du côté du peuple il y à eu plusieurs tués et Lles- : bés.TroUBLES A Macon.\u2014Leé Journal de Saône-et- Loire, organe de la préfecture, contient, au sujet des évéuemeuts de Mâcon, un récit qui diffère pen de celai qui a été publie par le Messager.Nous y | trouvous cepeudaut quelques nouveaux détails que vulels * D'après le relevé des cartouches distribuées et de celles qui out été rendues par les solduts, on a calculé que svixaute-sept coups de fusil ont été tirés.Hier, le nombre des morts s\u2019élevait à quatre.Deux blessés paraissaient dans un état désespéré.ly a encore environ six autres personnes blessées assez gièvement, M.le maire à fait publier dans la journée d'hier Un arrêté prescrivant aux propriétaires des cafés et cabarets de fermer leurs établissements à six heures.Un poste a été placé bier a In poudrière et uu au- les bieufaits de la civilisation, garantir la sécurité de l tre au magasin du blé destiné à la garnison, maison ses habitants, et ouvrir pour tous de nouvelles sour.| Treflier, ce quia fait penser mal à propus que ce ernier était gardé par les militaires, Les deux compaguies d\u2019artilleurs et de sapeuts- pompiers de la gatae uationale ont passé la nuit à l\u2019hôtel-de-ville, vù se trouve encure un poste de 200 hommes de la garnison.Dans la soirée, les nommés Lombard et Mandi.lier furent incarcérés.Ce dernier eat un furgat li- bése, Des maudats d'arrêt ont été laucés contre 5 femmes et 8 hommes, Ils ont été mis à exécution | go matin contre un homme et quatre femmes, VoiroN.\u2014Huit cents hommes fesant partie du Ze bataillon du 8 de ligne, sont arrivés dimanche ia.Lia ici, où ils aont logés chez les habitauts.Un convoi de puudro est également atrivé le même jour daus cette ville :-il n été dirigé sur la mairie.Les dissensions qui se sont élevées entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Angleterre, av sujet : du procès fait au colouel Macleod, et de la délimi- {tation des frontières du Maine, sont loin d\u2019Gtie { upaisées\u2026 | L'Angleterre dirige plusieurs vaisseaux vers l\u2019A- { mérique, afin d'en imposer, par le dépioiement de \u201cces forces, à son éternelle rivale.Dansla prévision ; d'un coullit, le gouvernement français a jugé pru- ! dent d'envoyer aussi daus les mêmes purages une | divisiun forte de six Vaisseaux, qui, nprès avoir fait les réparations nécessaires daus le port de Brest, : fera voile puur les létats-Unis, avee la mission de ; protéger les intérêts de nos nationaux et de montrer le pavillon français dans ces contrées.\u201d + | Lus REcoLTES EN Eurorz.\u2014 Nous lisons dans la ( Gnuelle de Guernesey dn 4 septembre: * Le temps maguifique que nous avons depuis dix : ou douze jours pour la rentrée de la récolte, qu\u2019on veut considérer comme terminée en cette ile, s'est fait seutir dans les autres pays de Europe; car les ! avis qu\u2019on reçoit d'Angleterre, d'Ecesse, d'Irlande, | de France, de Prusse, d\u2019Allemague, de Dantzic et : d\u2019autres pays du Nord, s\u2019accorteut tons à dire, qu\u2019après les grandes pluies, le Lemps s\u2019est mis au bean su commencement du la semaine doruière.Aussi une baisse à eu lieu sur presque tous les marchés aux grains, Ou éctit de Londres, mercredi, que les affaires ont été nulles ce jour-là.\u201d \u2014M, de Flahaut a prêté hier serment en qualité d'anibasssdeur à Vienne, \u2014M.le baron de Barante, ambassadeur de France eu Russie, est arrivé à Paris.\u2014M.Teste, ministre des travaux publics, s\u2019est reudu dernièrement à Genève.Il n, dit-on, le pro- ! jet de se concetter avec les gouvernements des ran- : tons suisses riverains du lae Léman au sujet d'une | importante correction à faire subir au cours da Rhône, moivs encore davs l\u2019inté:êt de la navigation de ce fleuve que pour wettre à l\u2019avenir la ville de , Lyon à l'abri des inondations auxquelles elle est ex- \u2018 pusée.Îla dû terminer sa tournée par Aix en Sa.! voie, et s'emburguer sur les Lords du lac du Bour- \u2018get, pour aller de là descendre le Ithône jusqu\u2019à \u2018 : Lyon, où le congrès scientifique devait être encore | ; réuni à l'époque de sou arrivée, (Journaux suisses.) .\u2014La reine Christine ne touche plus le somme du \u201c 12 millions de téaux qui lui avait été accordée à titre de régeute.L'Espagne lui fait seulement, c£ à , titre provisoire, ninei que le porte un décret de don : Baldomero Espartero, daté du ler septembre, un revenu de-3,011,764 réaux (cuviron 900,000 fr.), en .qualité de reive dounirière.\u2019 pas de longue durée, car S.M.doit partir pour Parmée du Sud qui est Los imposante vt se trouve prête à tout événement, Ba présence paraît d\u2019autant plug impérieusement commandés que d'après les nouvelles reçites de Constantinople la santé du sultan est toujours trés précuire.Dans cus ciroon stances, In graude atmée du Sud ne quittera pas la position qu\u2019elle a prise.De leur côté, la l'rauce.et l'Angleterre concentrent des fluttes cousidérablus daus les mers du Levant.\u201d DEPECHE TELEGRAPHIQUE- Toulon, le t1 septembre, (Regue le 13.) Le préfet maritime à A.le ministre de lu marine.La situation des proviaces de l'ouest s'améliure toujours.Dix mille Medjehers sout À nous; grôve à leur entremise, Mostagauem regorge de deurées.On regarde comme prochaine la soumission des Bordjia, qui ont remis des Ôtages.Leur exemple entraînera forcément la reddition des Garrabns.Les Arabes qui avaient abaudouné vos Douairs et Smolne demavdeut à rentrer.Il n\u2019est plus question d'Abd- el-Kader, qui o\u2019apporte aucun obstacle à ces délections.On en conclut que la campugne d'automne finira par l'abattre entièrement.Rien de nouveau à Muhon.Une lettre particulière d\u2019Halifax, en date du 2 octobre, sonouce l'arrivée de Sou Excellence le vico-amiral sir CHARLES ADAMS, qui suceéde & feu sir Tiomas Tlauver daus le commandement de la station navalo anglaise des Indes-Oceideutales et do l\u2019Armérique-Septentrionale.La même lettre dit que plusieurs bâtiments de l\u2019escadre des mntilles ve- naieat A Halifax pour y attendre l\u2019issue du prucès MACLEOD.\u2014m Les journaux de Montréal annoncent que GROGAY a été mis en liberté par ordre de Sou lixcetirnce l\u2019administtateur du gouvernement, et couvuit à lu frontière.On a trouvé uno partie des o8s-mants d- Vimo Dirt qui à péri daus l'incendie de vendredi dernier.+ MARINE MILITAIRE DES Erars-Unis.\u2014 Un cerreg- pondant du New- York Herald donne une liste di- taillée de tous les bätiments qui composent la marine militaire américaine; voici la récapitulation de la marine effective on des Litiments en état do teuir lu mer où de la prendre sous un bref délai, Vaisseaux de ligne, 5.Frégates de lère elusse, 6; de 20 clause, 2: total, 8.Sloops de lère classe, 12; de Ze classe, 2; de Je classe, 5; tulal, 19.Bricks, 2.Goêlettes, 4.Vaisseaux à vapour, nr- més chacun de 16 canons à lu Paixhaus, 2.Batterie à vapeur, armée de 4 canons, 1, Ce qui fait un total de 38 Lûtimonts de guerre à voiles, et 2 à vapeur : en Lout 40, qui pourraient être mis ¢n mer sous un bref délai en cas de guerre, * De ce numbre (ajoute le correspondant du He- ruld) i\\ n'y a que cinq vaisseaux de ligue et huit frégates ; force qui assurément ne setuil pas de inuitié suffisante pour garder non propres cies, encore moins pour coBvoyer el protéger nos vaisseaux marchands qui bauchieseut toutes les mers, les baies et les rivières du mondr connu.De six a xept cents vaisseaux baleiniers, woutés de 10,000 matelots américains, sont Comstammeut en tBer, rapportant plus de richesse à leur pays que Îles mines du Mexique, du Perou et du Chili n\u2019en donnent à tons ces pays eusemble, et consommant pour des millions de piustres de ses produits agricoles, Sans protection, pas un «ue Vingt de ces Vaisseaux ne pourrait opérer son retour; et sans.compter Is perte des vi- chesses contenues dans leurs fancs, le guuverue- ment perdrait les services-de ces 10,000 muting; perte qui se ferait vivement sentic avant la fin de la guetre.\u201d a Dane l'êtot actuel des esprête, l'impoudbilké du Taire la guerre eat peut-bire la plas cûre garantie de maintien de le paix.eee A une assemblée publique des éloctenre qualifiée dv lu ville et des faubourgs de Québec, qui main.tienueut ce principe de in constitution Britannique, qu'aucune taxe ue peut être imposée, prélevée ni appliquée à aucuu objet, shus le consentement d'un corps représentatif, librement élu par les électeurs qualifiés ; convaquée par svortissement publié dans les gazettes et affiches apposées dans les places pu- bligneu de la villo et deu fauhonsge, et tenue à la meison d'école de la tue des Gilucis, dans le Faubourg St.Jean, mercredi he 6 octobre 1841, à 7 Levres da soir, * pour prendre en considération la \u201c propouttian récemeent faite duve le conseil de \u201c ville, nommé par l\u2019exécutif, ea vertu d\u2019une ordou- # nance du ci-devant couseil spécial du Bas-Cunada, \u201c d'imposer, de prélever et de faire l'application de * taxes dauy les limites de cette ville.\u201d L'honorable Joux NéiLson, écuyer, fut appelé à présider, ot EDOUARY GLACKEMEVER à agir comme wecrétaire.Les résolutions auivantes furent toutes aduptécs à l\u2019uasuimité :\u2014 Sur motion d'A.N.Morin, écuyer, secondé par Thomas Buillairgé, écuger ; 1, Résolu, \u2014Que les sujets de Sa Majesté, dans te Royaume-Uni, out wu droit inhécent absolu à leur propriété, qui leur est assuré par une adminin- tration de la justice indépendaute, et par une libre représentation de la majorité deu électeurs qualitiés, dans la chambre des communes, vans le cousente- ment desquels aucune charge ne pout être imposée ur le peñpte.Sur motion d'André Taschierenu, écuyer, sccondé ar T.C.Aylwin, écager ; 2.Késolu, \u2014Q'un droit semblable à été garanti aux sujets des domuines de la couronne dans l\u2019Amérique #epteotrionale, per lus déclarations costenues daus le statut du parlemsut impérial, passé en l\u2019année 1778, pour faire cesser tous doutes et toutes craintes de taxation, dans les dits domaines, par le parlement de la Graude- Bretagne.Sur motion de Jeau Chabot, écuyer, secondé par C.Gilbride ; 8.Résolu, \u2014 Que l'acte du parlement du Royaume- Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, qui établit un conseil spécial dans la ci-devant province du Bus- \u2018Canada, composé de membres qui devaient être nommés par la conroune, avec le pouvoir d'izspaxer des taxes, violuit Los déclarations ci-dessus de 1778.Sur motion de M.J.B.Frechet, secondé pac M.P.Guenet : 4, Régolu,\u2014Que l'ordonnance da dit conseil spé- vial, nommé pa r l'autorité exécutive de lu cuuronne en cette province, par laquelle le guuverueur fut autorisé à nommer et nomma cv elfot, un conseil de wille pour lu cité de Québec, aveo pouvoir d'imposer et de prélever des taxes aur les cituyeus et d'en determiner l\u2019emploi, violait encore les dites diclara- tions de 1778, et les droits de propriéta appartonaut | au sujet dans ces parties des domaiges de Sa Majesté.Sar motion de M.John Teed secqudé pac M.P.Giogras jr.: 5.Résolu, \u2014 Que les procédés à l'assemblée du dit conseil de ville qui eut lieu le premier octobre ouu- rant, par lesquels on à fait voir l'intentina d'exercer en effet le dit pouvoir de taxer, cout ua juste sujet d'alarme et de crainte; et qu'il estdu devoir des citoyens de s'opposer à toute taxatieu de cette au- ture, par toutes les voies légales et coustitutiovelles.Bur motion de F.X.Méthot, écuyer, dé pur le Dr.Séguie : 6.Résalu,\u2014Qu\u2019ua commité de
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