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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 8 mai 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-05-08, Collections de BAnQ.

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[" Rose No.5698.] LETTRES SUR L'ANGLETERRE PAR - M.DE GENOUDE.(QUATRIEME LETTRE.) A MONSIEUR DE LOURDOUEIX.[EXTRAIT.] Cher ami, en revenant de Liverpool à Londres, j'ai été frappé de ce que disait Mme de Staël de l'Angleterre : \u201c C\u2019est une suite d'habitations avec des jardins, interrompue par des villes.\u201d\u201d Mme de Staël ne connaissait pas les chemins de fer, elle avait vu les canaux, les ponts et les routes, et elle détestait la centralisation de France qui nous privait de tous ces biens.\u201c En Angleterre, dit un voyageur francais, les canaux, les ponts et les routes sont l\u2019œuvre des particuliers, Le gouvernement n\u2019a pas la manie de tout diriger, comme si la lumière devait émaner de lui seul ; les communes ne lui demandent que de rester dans l\u2019ombre et de ne rien gâter, si je puis m\u2019exprimer ainsi.Les routes a barridres (turnpike roads) sont pagées par les voyageurs à cheval et en voiture, c'est-à-dire par ceux qui les usent, les canaux par ceux qui les fréquentent, les ponts par ceux qui les traversent ; chacun de ces impôts, sagement réparti, dédommage amplement les fondateurs, encourage l\u2019industrie, ouvre de nouvelles voies à la prospérité publique, malgré son apparence fiscale.C\u2019est une vérité reconnue.(1) \u201d Londres m\u2019a frappé encore plus la seconde fois que je l\u2019ui vu.La Tamise avec ses mille vaisseaux, leurs pavillons et leurs flammes de toutes couleurs, offre un spectacle auquel on ne peut rien comparer ; cette mariue imposante au milieu des édifices et dans l\u2019intérieur des terres, ces ateliers, ces forges, ces corderies répandus avec tant de profusion sur la rive gauche du fleuve, Greenwich, le tunnel, les magasins, les docks de l'Amérique et des Indes, la rue d'Oxford, dont la longueur est de près d\u2019une lieue et Ja largeur de 80 pieds, les ponts, m'ont jeté dans une grande surprise, et ont renouvelé toute mon admiration pour le génie du penple anglais.Londres, jadis barbare, est le centre des arts, Le magasin du monde et le temple du Mars.J'ai pénétré dans la cité, et j'ai été étonné du singulier mélauge des constructions modernes et des édifices des vieux âges qu\u2019elle renferme.Londres a été dévasté par le feu, par la peste, par la famine, et par la tempête.Treize mille maisons furent brûlées dans l'incendie de 1664, et la peste enleva cent mille personnes en 1666.Ne trouverait on pas dans ces événements ainsi que dans la mer qui l\u2019environne, dana ses révoln- tions et ses tempêtes, une explication de ce qu\u2019il ÿ a de sombre dans le génie du peuple anglais?Il faut \u2018remarquer aussi que depuis son origine l'Angleterre est le refuge des proscrits de tous les pays.J\u2019ai passé devant la Tour de Londres, où périt Anne de Boulen et où l\u2019on montre encore la hache qui l\u2019a frappée.A Charing-Cross, j'ai vu la statue de Charles ler, et White-Hall, où s\u2019éleva son échal faud, n\u2019est pas éloigné, Les deux chambres, à Pa.risetà Londres, siègent près du lien où périrent deux rois condamués pur deux assemblées.Que rapprochement ! C\u2019est le 20 janvier 1649 que Charles ler entra dans le parlement qui le jugea, et c\u2019est le 20 janvier 93 que Louis X VI enteudit lire au Temple va sentence de mort.On ne peut trop se rappeler toutes les circonstances du drame terrible où périt Charles ler.Le troisième jour du jugement, Charles voulut faire une proposition pour rendre la paix à son peuple.li voulait déclarer qu\u2019il abdiquait la couronne en faveur du prince de Galles.Cromwell, qui rêvait la royauté, empêcha que le roi ne fûtentendu.| Rien de plus touchant que ces paroles du roid son fils, le duc de Glocester, âré de six ans.Charles le prit sur ses genoux et Ini dit: \u201cIls vont couper la tête à ton père ; peut-être te voudront-ils faire roi, mais tu ne peux pas être roi tant que tes frères aînés, Charles et Jacques, seront vivants.\u201d L'enfant répondit : \u201c Je me laisserai plutôt mettre en pièces.\u201d Charles ler avait signé l'arrêt de mort de Straf- ford, et il s\u2019en était repenti toute sa vie.\u201c A Dieu ne plaise, dit-il sur l\u2019échataud au colonel Thomlison, que je sois si mauvais chrétien que je ne confesse que les jugements de Dieu sont justes contre moi, car souvent il punit justement par une injuste vengeance ; cela se voit ordinairement.Je dirai seulement qu\u2019un injuste arrêt que j'ai souffert être exécuté est puni À présent par un autre injuste douné contre moi-même.; « Nou-seulement je pardonne ma mort à ceux qui en sont les auteurs, mais il faut que ma charité passe plus avant, je souhaite qu'ils se repentent, car véritablement ils ont comtnis un grand péché.Je prie Dieu qu\u2019ils n\u2019en reçoivent pas la punition, mais encore qu'ils puissent prendre la vraie voie d'établir la paix du royaume, car la charité me recommande nou-seulement de pardonner aux personnes partieu- lières, mais aussi de ticher, jusqu\u2019a mon dernier soupir, de mettre la paix dans le royaume.« Messieurs, dit-il, en se tournant vers quelques gentilshommes qui écrivaient ce qu\u2019il disait, je trouve la voie que vous prenez fort mauvaise à présent.Messieurs, pour vous mettre en un bon chemin, soyez assurés que vous ne ferez jamais bien et que Dieu ne vous assistera jamais que vous ne donniez à Dieu ce qui appartient à Dieu, et au roi ce qui appartient au roi (je veux dire à mes successeurs) et au peuple.Je suis autant pour le peuple qu'aucun de vous.(2)\" De nobles victimes furent immolées en \u2019honveur des funérailles du roi.Comment oublier lord Ca- ell, qui demanda sur l\u2019échafaud si la hache qui al- ait le frapper était celle qui avait porté le coup à Charles, et qui la baisa avec respect! Lord Capell livra sa tête après avoir déclaré qu\u2019il mourait pour Charles ler, pour son fils et pour tous les héritiers légitimes de la couronne.On sait que Cromweli vengen Charles ler, et que lui, leur complice, chassa de Westminster tous les bourreaux du roi : la\u2018tyraunie succéda à la royauté.\u201c Mon épée m\u2019a élevé, disait Cromwell, à White-Hall ; si je veux monter plus haut, elle me maintiendra au rang qu\u2019il me plaira d\u2019occuper.Bonaparte n\u2019avait tué que la liberté, Cromwell avait tué la liberté et le roi.; .Cromwell habita White-Hall, où il errait la nuit de chambre en chambre, croyant toujours rencontrer un vengeur de Charles ler.Le fils de Cromwell, Richard, abdiqua après son père, n\u2019emportant de White-Hall que deux grandes malles remplies d'adresses et de félicitations, où on lui disait que Dieu lui avait donné l'autorité pour le bonheur des trois royaumes.Aussi quand on lui demandait ce qne renfermaient ces malles, il répondait: le bonheur du bon peuple anglais.On sait comment se fit la restauration.Des élec- 1) M.Blanqui.2) Tout ceci se trouve dans Londres après la mort du roi une relation publiée à tions générales, après la dissolution du long parlement, amenèreat les royalistes en majorité.Charles LI envoya une declaration royale 3 be pars lement, et le parlement rappela son foi: Charles 11 entra daus Londres à trente ane, Les corps politiques, dit M, de Châteaubriand, commenceut les révolutions, les corps politiques les terminent; une assemblée délibéraute, souvent même illégale et sans droits réels, a plus de puissance pour rappeler Un souverain au trône que u\u2019en aurait une armée.A l\u2019époque du traité de Ryswick, Guillaume consentait à reconnaître le jeune fils de Jacques pour son héritier.Jacques refusa: Je me résigne, dit- il, à l\u2019usurpation du prince d'Orange.mais mon fils ne peut tenir la couronne que de moi ; l\u2019usurpateur ne saurait lui donner un titre légitime.Retiré à Saint-Germain, ce même prince avait écrit de sa main cette prière : \u201c Je vous remercie, Ô mon Dieu, de m'avoir ôté trois royaumes, si c'était pour me rendre meilleur.\u201d Maintenant que tout ceci est de l\u2019histoire, les Au- glais aiment à s\u2019en souvenir.ll ya ici un tel respect pour ce qui est ancien, que la reine d'Angleterre sanctionne ou refuse un bill avec les paroles françaises apportées par les Normands: Le roi le veu, le roi avisera.Les armes, les devises et les bannières de notre patrie sont mélées aux armes, aux devises et aux bannières anglaises, et les fleurs a Gazette & 2a SAMEDI, 8 MAI 1841.doux semaines.Comme je voudrais qu\u2019alors votre présence complétât la joie de la famille!\u201d Lorsque nous lui demandâmes s\u2019il traîterait sa femme la façon des Turcs: \u201c Oh! non, dit-il ; ce que j'ai vu chez vous re fait abborrer la barbarie de Dos usages.Je n'aurai qu\u2019une épouse, je l\u2019aimerai et je la respeoterai, Elle nr sers pas toujours emprisonnée dans sou voile.Je veux qu\u2019elle soit avec moi la maîtresse et non l\u2019esclave de la maison.Jap.prendrai aux musulmans que le mariage est indissoluble ; et que la passion ou le caprice ne peuvent porter un homme raisonnable à changer ou renvoyer sa compagne, et surtout à lui en associer une ou plusieurs autres.\u201d Alors il parla avec feu des abus de ce genre ; et il avoua que la condition de la femme ! était tellement avilie parmi eux, que les parents ven- daieot à vil prix leurs filles, comme une brebis ou une chèvre.Le soir, nous l'invitâmes à notre souper, pour le- .quel il avait mis à contribution le lait de sa vache, les œufs de ses poules et la salade de son jardin.Il | était fier de montrer à ses parents, qui vous entouraient, qu'il savait faire usage du couteau, de la cuiller et de la fourchette, et qu\u2019il ne mangenit pas comme eux, seulement avec les doigts.ll voulut nettoyer nos armes, cirer.nos bottes, brider notre cheval ; service qui lui rappelait, disait-il, colui dont : l\u2019avait chargé son lieutenant.Osman Ibrahim avait tout au plus trente-six ans ; de lys brillent partout dans la chapelle d\u2019Henri VIII.| néaumoins sa constitution robuste paraissait profou- li y a un grand déconsu dans tout ce qu\u2019on re- | dément altérée.Des rides précoces sillonnaient son marque à Londres.Ce qui a de l\u2019éclat et ce qui est : front : ses joues étaient creuses et pâles.ancien est sûr d'être admiré, et un Anglais me di- Comme je lui demandais s\u2019il était souffrant, il ré- sait: Votre Henri III, en parlant du malheureux | pondit : * Mon air maladif vient des fatigues, endu- prince assassiné par Jacques Clément, comme nous disons notre Henri IV, J'ai vu passer dans la Cité la voiture du lord- maire; elle est conservée avec soin depuis plus de trois siècles.On admire tout ici: Cromwell et Montrose, la haine des Stuarts et l\u2019amour pour les Stuarts, On aime Bonaparte autant qu\u2019on l\u2019a hsï.Le poète Burns disait: Les muses sont toutes jacobites.Zhe muses are all jacobites.d\u2019origine française, était le chant des jacobites marchant au combat, Voici une strophe de l\u2019hymne des montagnards écossais, qu\u2019on répète à Londres : \u201c Ils ont ravagé et brûlé mon pays, ils ont égorgé mon père, enlevé mes frères, ils out ruiné mes parents, brisé le cœur de ma mère ; mais j'aurais tout supporté saus murmure si j'avais vu «mon roi res- taurd,\u201d On parle de ces sentimens avec estime et en méme temps on se félicite de la bataille de Culloden.A Westminster les républicains sont À côté des royalistes, les catholiques à côté des protestants.C\u2019est la confusion que l\u2019on a imitée à Versailles, * # + # Le nom de Waterloo et le nom du duc de Wellington se trouvent partout.A la Tour de Londres, ON Conserve des cuirasses ramassées sur le champ de bataille de Mont-St-Jean.Ce qu\u2019il ya de plus remarquable dans cette bataille, qui a décidé du sort de Napoléon, c\u2019est qu\u2019elle a été gagnée par le duc de Wellington comme Marengo Pavait été par Bonaparte.C'est le général Bulow, qu'on n\u2019attendait pas, qui a sauvé l\u2019armée anglaise; c\u2019est le général Desaix, qui était parti pour Gênes avee sa division, et que la pluie avait arrêté au passage d'un torrent, qui sauva l\u2019armée française.Les deux plus graudes victoires de ces quarante anvées, qui ont créé et détruit l\u2019Empire, sont pour ainsi dire indépendantes du génie des hommes qui les ont gagnées.Dieu a voulu marquer plus particulièrement de son sceau les deux événements qui changeaient la face des nffaires européennes.Au reste, il y a quelque chose de bien remarquable dans ces deux nations anglaise et française, qui s\u2019élèvent et s\u2019abaissent alternativement.Quand l'ane est dans la gloire, l'autre est dans l'humiliation.Après les grands désordres de la révolntion de 1649, nous avons eu la gloire de Louis XIV ; M.Pitt.a grandi par notre révolution.Anjourd\u2019hui nous sommes bien bas, l'Augleterre bien haut: sommes-nous au moment de remonter?* # # EXTRAITS DIVERS.ele \u2014 Voici comment M.Boré, dans son voyage en Orient, parle de sa rencontre avec Osman-Ibrahim, ancien chasseur de I'armée d\u2019 Afrique: \u201c Nous fimes balte à un hameau composé de quelques cabanes et dépendant du bourg d\u2019Olos, plus élevé dans la montagne, ia rivière porte son nom, parce que sa source principale l\u2019avoisine, Pendant qu\u2019on déchargeait les bagages, je fus fort surpris d\u2019être salué de loin, en français, par un Turc coiffé d\u2019un turban vert, et qui accourait à nous avec empressement.\u201c\u201c Bonjour, Messieurs, criait-il, bonjour.\u201d Lorsque nous lui demandâmes qui il était, il répondit: \u2018\u201c Morbleu, moi chasseur d'Afrique, moi Français aussi ; \u2019\u2019 et il continuait à nous faire les saluts et les compliments que sa mémoire et la joie de notre arrivée lui inspiraient.Son langage était un jargon mêlé de français, d\u2019italien, d'espagnol, d\u2019arabe et surtont des locutions les plus usitées par- | wi nos soldats.Tout singulier qu\u2019était cet amalgame, nous trouvâmes un charme extrême à entretenir ce frère d\u2019armes de nos frères, et toute la soirée nous ne cessûmes de le questionner.Voici comme il nous conta son histoire : \u201c Je m\u2019appelle Osman Ibrahim, dit-il, et, au régiment, j'étais connu sous le nom de Quaradenisia, ou l\u2019Rabitant de la mer Noire, en mémoire de ce pays, peu distant de la côte.(Et il nous montrait la feuille de congé qu\u2019il gardait avec respect dans son étui de ferblanc.) A l'âge de vingt ans, je fus incorporé aux troupes turques, que le sultan envoyait à Alger; et, depuis hait ans, j'étais au service du dey, quand votre armée parut devant la ville, la prit et chassa mon premier maître.Je pensais alors à quitter l\u2019Afrique; mais voyant que les Français, au lieu de tuer tous les musulmans et de sacceger la ville, épargnaient les vaincus, relevaient les murailles et appelaient dans leurs rangs tous ceux d\u2019entre nous qui voulaient loyalement porter les armes, je restai et devins un volontaire de zouaves, L'engagement que je contractai était de sept années, et lorsqu'il à été rempli, j'ai songé à revenir à ma cabane et à revoir mon vieux père.Mais Dieu ne m\u2019a pas accordé cette seconde faveur: je trouvai la maison vide; et, devant la porte, la tombe que vous voyez.\u201d Ici il essuya une larme qui ruisselait de ses yeux, et il reprit: \u201c J'étais heureux en Afrique, bien vêtu, bien nourri, payé régulièrement : ici, je manque de tout, même de pain quelquefois; et cependant le désir du retour me tourmentait sans cesse.Je ne pouvais oublier Olos.Arrivé depuis quelques mois, je n'ai pu encore mettre en pratique ce que j'ai appris sur le labourage et la culture des terres; mais, à l\u2019automne, je commencerai ; et j'espère qu\u2019un travail plus industrieux améliorers mon sort et celui des miens.Mes épargnes, je les des- tine à la dote de la fiancée que je dois épouser dans Le God save the King, air ; i rées ces années dernières pour la défense de la colo- vie.Notre vie était rude, monsieur; toujours aux avant-postes, bivouaquant dans le désert ou daus les montagnes, ayant à résister aux attaques des Kabiles, et à éviter les embûches des Arabes, nuus n\u2019avions de repos ni jour, ni nuit.Plusieurs fois, j'ai passé Une semaine sans sommeil.Lan selle ne quittait pas le dos du cheval ; et au premier signal nous volions à la charge.Si nous repoussions presque continuelle- meut l\u2019ennemi, ce n\u2019était point sans peine, ni danger.\u201d Et pour preuve, il leva son turban et nous montra une large entaille qui lui avait fendu le crâne.De plus un coup de lance lui avait percé le flanc; et deux balles lui avaient traversé la jambe droite.** Quelques jours d'hôpital, ajoute-t-il, me remettaient sur pied : et je recommengais de plus belle.\u201d Ce qui me plaisait dans ce Ture-Français, c'était influence de la civilisation, à laquelle il avait obéi, à son insu, Ses idées religieuses étaient complètement réforméess: et, saus être devenu chrétien, il n'était plus mahométan : son extérieuret ses manières avaient perdu la gravité flegmatique des Turcs; ses gestes et son maintien, autant que sa gnîté et ses termes de régiment, tout me rappelait le conserit rieur et malin.Alors j'étais porté à penser aux destinées de l\u2019al- | gérie, et je me disais : \u2018 La France est visiblement appelée à implanter la civilisation sur la côte de la Barbarie.La nature a placé comme à dessein celle- | ci en face de nos ports méridionaux ; et, aujour- d\u2019hui que l\u2019accroissement indéfini de lu population - est uu fardeau pour la société.et que la surabondance de vie et d\u2019activité dans la jeunesse cause au gouvernement des inquiétudes et des secousses continuelles, quel avantage opportun que celui d\u2019un monde nouveau, ouvert à toutes les capacités et à toutes les ambitions! Le plus saint de nos rois prit autre fois possession de ce rivage ; et son martyre a consacré nos premiers droits à «a conquête.Si les hommes élevés à la tête des affaires avaient le bonheur d'être pénétrés de l\u2019esprit catholique, ils comprendraient toute la gloire qui doit en rejaillir idée, ile j\u2019étaient les fondements de la colonisation, sans aucun doute le ciel la bénirait, et mutiplierait an centuple les avantages matériels qui lui seront accordés par surcroît, 8 rain-pontife, accédant aux vœux de ls nation, a éri- : gé Alger en métropole, nous réjouit, comme un gage certain de sou avenir fortuné.Lacroix va done reparaître plus brillante sur ce sol, livré depuis des siècles aux erreurs de l\u2019islamisme ; et pourquoi ne pas espérer qu\u2019il redeviendra, comme aux jours des Augustin et des Eugène, un foyer radieux de science et de vertu! Mais il faut que cette régénération s\u2019upére sans recourir au prosélytisme in- : tolérant et sans violer les droits imprescribles de la liberté de conscience.\u201d 1 suffit d\u2019élever la lamière sur le chandelier et de la faire briller aux yeux, pour qu\u2019elle dissipe ton- j tes ténèbres, comme l'évidence bannit les doutes de ila raison.Devant un dogme plein de toutes les vé- : rités, comment subaisterait un symbole vide que l\u2019ignorance seule a conservé avec ses monstruosités ! i Pour celui qui vit au sein de la société mahométane, : et qui perçoit sa décomposition interne, il ne reste aucun doute sur la facilité et la promptitude de la victoire; et, sans être prophète, il peut annoncer qu\u2019elle périra entre les bras de la France et de la Russie, qui l\u2019étreignent et l\u2019étouffent déjà au couchant et à l\u2019Orient.| Osman Ibrahim nous avait inspiré un intérêt vé- - ritable ; et nous le quittâmes avec regret, comme un ami, en l\u2019encourageant À effectuer, selon ses moyens, les améliorations dont il a conçu l\u2019idée dans la France africaine.Sa connaissance de la discipline militaire, son expérience acquise, l'influence que lui con- i cilie sa force de caractère, l\u2019appelleront prochaine- ! ment à remplir la première place civile de son village; et alors il deviendra, dans son étroite sphère, un propagateur de la réforme qui travaille secrètement la nation ottomane.\u201d ES \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 QUEBEC: SAMEDI 8 MAI, 1841.\u2014\u2014\u2014\u2014 ARRIVE'E DE L\u2019UNICORN.NOUVELLES D'EUROPE JUSQU\u2019AU 2Ü AVRIL.Co matin, sur les sept heures, est arrivé d\u2019 Halifax, après une absence d'environ six mois, le bateau à vapeur Unicorn, capitaine DoucLas, avec la maile d'Angleterre, apportée par le Britannia, qui, parti ! de Liverpool, à 11 heures du matin, le 20 avril, est | arrivé à Halifax le 4 mai a 6 heures du matin.Le \u201c Caledonia, parti d\u2019Halifax le 3 avril, était arrivé le * 14 à Liverpool.On n\u2019avait pas encore eu de nou- : velles du Président, parti de New-York le 10 mars.Nous avons les journaux de Londres et de Liver- * pool jusqu\u2019au 19, et de Paris jusqu\u2019au 15.La prin- - cipale nouvelle qu\u2019ils contiennent est la conclusion de l'affaire chinoise, sur laquelle nous donnons d'amples détails plus bas.On verra que les anglais après avoir pris les forts du Bocca- Tigris, ou embouchure de la rivière de Canton, le 7 et le 8 janvier, et brûlé ûne vingtaine de jonques de guerre, ont conclu avec le gouvernement chinois nne convention par laquel- .sur l\u2019église ; et si, sous la conviction de cette sainte a ; La nouvelle que le souve- le, abandonnant le \u2018 cimetière militaire\u201d de Tobu-! PI de Queber.san, ils ont obfentf la cession d'uns autre île prèe de Canton, avec une fademuité de wiz millions de pias- 5._ Lilede Hong-Kong qué Jos Anglais se sont fait céder par les Chinois eat située su milieu d'un groupe d'îles à l\u2019entrée de ln rade de Macao.Sa position la rend trds avantageuse pour le commerce, es Anglais, en s\u2019y établissaut, pourront désormais tenir en échec les pirates qui babitent les îles des Larrons et infestent toutés ces mers.En général, on blâme à Londres le traîté oou- clu avec la Chine par l\u2019amiral Elliot ; on pense que ca traité n'accorde pas à lu Grande-Bretagne des satisfactions assez amples, et uo jowroal, lo Suit, dit mêrae que la guerre pourrait recommencer entre les deux pays.L'affaire turco-égyptienne paraît aussi terminée, le gouvernement français ayant accédé au nouveau traité de Londres : de sorte qu\u2019on était rassuré sur le maintien de la paix de l\u2019Eorope, et l'on parlait dé désarmements sur le continent.Une lettre de Dublin, publiée parle Times du 12, contient les détidis suivants.lis sembleraient annoncer que l'Irlaëde est livrée à un état de fermentation extraordinaire ; mais le Z'imes qui les rapporte, est un journal très hostile au peuple irlandais, et son témoignage, à cet égard, peut paraître suspect jusqu\u2019à certaia point.\u2018 \u201c Il est arrivé aujourd\u2019hai en cette ville des nouvelles qui représentent les districts nord du comté de Tipperary comme étant presque en état d\u2019insurrection.La ville de Nenagh a l'apparence d\u2019une place de guerre se préparant à soutenir un siége ; les rues sont remplies de troupes détachées de la garnison de Limerick; il ya un détachement du 17e lanciers, deux compagnies du 20e régiment d\u2019infanterie et deux ou trois pièces d'artillerie devaient y arriver dans la soirée de vendredi.Les soldats ont ordre de parcourir jour et nuit les districts ré- valtés par détachement de 25 à 30 hommes, et de se succéder constamment de cing en cinq minutes.\u201d Le bruit court ici depuis l\u2019arrivée de 1\u2019 Unicorn, qu\u2019il devait être imposé un droit additionnel de 10s.surles bois des colonies, et que le droit sur les bois de la Baltique devait être diminué de 10s.; ce qui ferait un impôt de 20s.sur les bois coluniaux, et de 45s,, au lieu de 55s.sur les bois étrangers.D'après un autre brait, où se bornerait à augmenter de 10s, le droit sur les premiers, sans dimiuuer celui sur les autres.AFFAIRES DE LA CHINE.La capitulation conclue par les autorités chinoises avec les Anglais avait été précédée d'hostilités dans lesquelles les forces anglaises avaient enlevé les forts du Bogue qui défendent l\u2019entrée de lu rivière, et détruit un assez grand nombre de jonques chinoises.Voici les détails que donne à ce sujet 1\u2019 Overland.Courier de Bombay : * Les lenteurs calculées et la duplicité du commissaire impérial décidèrent le commandant en chef des forces anglaises à attaquer les postes avancés des forts du Bogue qui commandent l\u2019embouchure de ce fleuve, En conséquence, dans la matinée dn 7 jan-: .vier, 700 cipayes, 200 soldats européens et 400 ma- | j telots et soldats de marine, sous les ordres du major [Tome 79.3 Établie dann cette Sle, seront payée comme si le com- morce se fesait à Whampoa ; 2.Une indemnité pour le gouvernement anglais, de la somme de aix millions de piastres, ua million payable en uve foie et le reste en puiomonts égaux qui se termineront en 1846; 3.Relations directes offiojelles entre les deux pays sur le pied de l\u2019égalité ; 4 Le commerce du port de Canton sera ouvert dix jours après la nouvelle aunée chinoise, et il sera fait à Whatnpos Jirsqu'à 06 que des arrangements ultérieurs soient devenus praticables danse le nouvel établissement.Les détails restent l\u2019objet de négociations uitéri- eures, Le plénipotentiaire profite de l\u2019occasion pour dé- clerer que le gouvernement de la reine n\u2019a recherché en Chine aucun privilége exolusif pour l'avantage du commerce et dela marine d'Angleterre, et il na fait que remplir umdevoir en offrant la protection du pavillon anglais anx sujets, citoyens ét navires des puissances étrangères qui pourront recourir à ls protection de 8, M _ En attendant le Don plaisir de la reine, il 0\u2019y aura ni droit de port gi aucun autre droit pour le géuver- nement anglais., Le plénipotentialre se permet de faire maintenant; quelques observations générales.L'oubli du passé ot des injures dévoulera paturellement des sentis ments de justice des sujets dela reine; toutefois, i faut bien se fappeler qu\u2019avenne modification résuls tant seulement de l'intervention politique ne saurait être efficace pour améliorer matériellement notre condition, si elle n'est pas systématiquement secondée par le traitement biénveillaut du peuple et la déférence convenable pour les institutions et le gouvernement du pays.Le plénipoteutiaire ne peut que faire une allusion légère au dévodment et à la sagésse du commandant de l'expédition en Chine.Il ne peat que payer un tribut de quelques mots d\u2019éloge & la rare union d'ardeur, de patience et de modération déployée par les officiers et les soldats de toutes ardïes, sur tous les points d'occupation et d'opération.fi ne terminera päs sans déclarer que le réglement pacifique des dif= ficultés doit être surtout attribué à la sorupuleuse bonne foi (to the scrupulous good faith) de.la très émivente personne avec laquelle les négociations sunf encore pendantes.Signé, Cn, Etziot, Plénipotentiaire de la reine en Chine.Une autre circulaire annonce que le plénipoten= tiaire de S.M.ne négligera rien auprès du guuver- nement de la reine et du gouveruement général ded Indes pour faire valoir les droits des sujets anglais aux indemnités.\u2014Le Singapore Free Press dit que le 26 janvier, le pavillon anglais a été arboré à Hong-Kong : une partie des forces anglaises seront débarquées pour prendre possession de l\u2019île au nom de S.M.la reine ictorin.Le capitaine Elliot devait, quelques jours plus tard, remonter la rivière jusqu\u2019à lu deuxième barre et avoir une conférence avec le coms missaire impérial Kezhen.L'île cédée de Hong-Kong n peu d\u2019étendue, quinze milles de circonférence environ, main elle forme avec les terres du voisinage un des plus beaux porte existants.Un grand nombre de navires peuvent y entrer et s\u2019y abriter pendant la plus mauvaise saison.| Pratt, furent embarqués sur les bateaux À vapeur .I' Enterprise, la Némésisetle Madagascar, et débar- ; qués dans le voisinage du fort Chuanpee.En même ! temps, les bâtiments de 8.M.B.Calliope, Larne et | Hyacinthe prirent position en face de la batterie | basse des forts, sur laquelle ils ouvrirent leur feu, pendant que les bateaux à vapeur la Némésis et la Queen lançaient des Lombes dans le fort supérieur qui domine la batterie inférieure.** Les troupes débarquées ayant escaladé la hau- ; teur sur laquelle est située la forteresse, réussirent à s\u2019en emparer, et de cette position elles dirigèrent .un feu de mousqueterie bien nourri sur la batterie! basse.Cette attaque jeta sur-le-chamnp la confusion parmi les Chinois, qui s'efforçaient de fuir en fran- | chissant les parapets du fort, dont la hauteur est d\u2019environ 25 pieds; un graud nombre se tuèrent en tombant sur les rochers.A onze heures et demie le fort était au pouvoir des Anglais, et ¥ Union.Jack (le drapeau britannique) flottait sur ses murs.La perte des Chinois est considérable.Le nombre de leurs morts s\u2019élève de 6 à 700; celle des Anglais est insignifiante, elle n\u2019est que de 3 morts et 25 blessés.Les navires n\u2019ont éprouvé aucun dommage, quoique la forteresse eût 35 pièces en batterie, dont 10 dans le fort supérieur.\u2018* Pendant que cette opération s\u2019exécutait contre le fort de Chuenpee, les navires de S.M.B.Sama- rang, Druid, Modeste et Colombine, attaquaient, sous les ordres du capitaine Herbert, le fort de Tycock- tow, situé à trois milles environ du fort de Chuen- pee.Dès que l\u2019escadre eut pris position, elle ou- vriten feu très vif contre les Chinois, qui ripostèrent sur-le-champ, mais leurs pièces furent bientôt démontées; un détachement de marins fut alors débarqué pour s'emparer du fort.Les Chinois opposèrent Une Vive résistance, le premier lieutenant du Samarang fut blessé; néanmoins, sur les onze heures, les marins avaient mis en complète déroute leurs adversaires, et l'étendærd britannique fut arboré sur les batteries chinoises.\u201c Après la prise des forts, leu Lateaux à vapeur reçurent l\u2019ordre d'attaquer la flotte des navires de guerre chinois (jonques) mouillés dans la haie d\u2019Anson.Mais les basses eaux ne permirent qu\u2019à | un seul bateau à vapeur, la Némésis, de s'approcher suffisamment pour agir avec efficacité.La Némésis donnait la remorque à 12 chaloupes armées des autres bâtimens de la flutte.À la première décharge, une des jonques sauta par explosion de son magasin à poudre: 18 autres furent successivement incendiées par les équipages des chaloupes.Mais, malgré les mesures prises par les officiers anglais, plusieurs réussirent à s'échapper.\u201c Dans la matinée du 8 janvier, le vaisseau de S.M.te Blenheim se disposait à attaquer le furt principal de Anunghoy, et la Queen avait déjà com- meucé à envoyer des bombes sur les batteries de Quantong.quand le capitaine Elliot, ayant reçu à bord du Wellesley nne communication du commandant en chef chinois, fitsignal de cesser les hostilités, \u2018 Le 20, janvier, le capitaine Elliot a adressé une ciremlaire aux sujets anglais qui se trouvent en Chine, pour leur annoncer qu\u2019une convention pré liminsire avait été signée entre le commissaire impérial et le plénipotentiaire de S.M.B.\u201d Voici le texte de la circulaire mentionnés dans l'article ci-dessus : Circulaire aux sujets de S.M.britannique.Muoao, 20 janvier.Le pléuipotentiaire de S.M, annonce la conclusion des arrangements préliminaires entre le commissaire impérial et lui-même aux.conditions sui-, vantes : 1.La cession de l\u2019île et du dort de Hong- Kong à la couronne d'Angleterre ;.toutes les ghar: es et tous les druite pour l'empire sur Je commerce | Bientôt cette possession entre les mains des Anglais pourrait devenir une place où il £ ferait un commerce très considérable, s\u2019il ne fallait pan payer les mêmes druits qu'à Whampos.L'établissement anglais à Hong-Kong ne sera que purement militaire.La Bombay Gazette du ler mars critique sous ce rapport arrangement ; elle dit ensuite que les six millions de dollars ne peuvent pas faire la compensation des dix millions valeur de l\u2019opium extorqué par les Chinois ; en y comprenant les dépenses de la guerre, il aurait fallu que les Chinois payassent 15 millions et nou pas six millions.\u2014M.Taillandier, missionaire français, est arrivé à Macao, après avoir subi une détention de trois mois à Canton.M.Taillandier est redevable de sa miso en liberté à l\u2019intervention du capitaine Elliot.Avant de partir pour la Bogue, il a com~ paru devant Keshen, et ce haut personage lui a très gracieusement annoncé qu\u2019il était libre.\u2018 \u2014 D'après les lettres de Marseille du 5 avril, le premier paiement de l'indemnité (un million du piastres) aurait déjà été fait aux Anglais.Turquie.\u2014Eovrre\u2014 Voici, d\u2019après le texte pu- Llié par la Gazette d'Augsbourg du 10 avril, la note que la conférence de Londres à adressée à l\u2019ambau- sadeur tore Shekib-Effendi, en réponse uu frmnit divestiture que l'ambnssadeur lui avait communis qué: Les soussignés ont eu l'honneur de recevoir la note, en date du 11 de ce mois, par laquelle 8, E.Shekib-Effendi a bien voalu leur Annoncer que, par suite des preuves que Mehemet-Ali avait données de sa soumission, S.fi.le sultan avait gracieusethent rempli sa promesse, et l\u2019avait réintégré, soud céi.taines conditions, dans son poste de gouverneur bé, réditaire de l\u2019Egypte.En annonçant aux plénipotentiaires des quatre côurs alliées cette résolution, Pambassadeur ottoman a eu la bonté de leur com: muniquer le firman rendu lo +3 février 1841, ot Ia note adressée aux représentants des qu'atré paiav sances à Constantinople par Reschid-Pacha, pour leur annoncer que la question était résolue.\u201c Les soussignés regardent comme de leur devoir de manifester à l'ambassadeur ottoman,\u2019 au nom dé lenrs cours, la vive joie que leur inapire cet événement, lequel, en amenant uno solution définitive de Ia crise de l\u2019Orient, réalise complètement les inten- tiorts qui ont dirigé la politique des quatre puis sanées signataires du traité du 15 juiltet Dhns eng état de choses, les quatre cours ont répoudu d\u2019as vance au vœu exprimé par la Porte, db voir retours ner les consuls À Alexandrie, ef le protocole signé le 5 a invité les représentants deu quatre puissandes à s'entendre avec la Purte ottomane sur l\u2019époque où les dits agonts devraient se rendre simultanéiment en Egypte.En ce qui concerne\u2019 les détails Folatirs- à l'administration intérieure de cette pravineé, let soussignés aht reçu d'Alexandrie, en date du 24 dy méme moss, la nouvelle que lo plus grand\u2019 nombre de ces points était réglé, 7 \u201c Eu effet, Méhémet-Ali a reconuu, sans faire\u2019 aucune réserve, que tous les traités et toutés las loin de I\u2019 Empire ottumau devaient recevoir lous \u2018sp plication à l'Egypte, comme à toute autre province de cet empire.ll v\u2019est soumis aux ordres do ls Suv blime-Porte relativement su réglemeut du systdme des monaaies, du recrutement, du service et de Pus niforme dos troupes et de In construstion des vaisseaux de guerre.Il à replacé sous leu ordres de 8: H.le sultan les furcen de terro\u2018et de mer de l\u2019Eg dont le chiffre lui a été prescrit par la Sublime-Pure te; en un mot, il se trouve légalement, vis-à vis de la Porte-Uttomune, dans la situation d'un \u2018sujet; gouverneur délégué d\u2019une provinos qui forme une partie intégraute de l\u2019empire ottoman. ; i ! % Partant dé as principe quo le traité du 15 juil- Jot était destiné à rétablir, il dépend maintenant uniquement de l'autorité du sultan de résoudre les quas- tions, concernant l'administration intérieure, qui sont encore à régler, pt de prendre en considération les vœux que Méhémet-Ali vourois À cet égard à Parbitrage supréme du sultan,\u201d Cost a l'autorité.seule du sultan qu'il appartient aujourd\u2019hui de résoudre les questions d'administration intérieure qui restent encore à régler, et de prendre en considération les vœux que Môhémer Ali à soumis, à ce sujet, à la décision de S.H.\u201c Sans entrer ici dans un exsmen qui ne serait pas de leur ressort, les soussigués se borneront à rappeler Tes prinvipes qu\u2019ils out posés daus Ia note collective qu'ils ont eu l\u2019uonneur d'adresser, le 30 janvier dervier, à l\u2019ambassadeur ottoman; ces principes, qui reposent sur les conditions de l\u2019aote séparé du truité du 15 juillet, serviront de guide aux explications amicales que les représentants deu quatre courg oroiraient devoir adresser à la Sublime- Porte.\u201c Les sonssignés ont la ferme conviction que les observations faites dans un esprit sincère de réconciliation reront accueillies par le Sultan avec la même bienveillance qu\u2019il v\u2019a cessé d'accorder aux avis que les puissances lui out dounés jusqu\u2019à présent.8.H.à su justement apprécier ces avis sincères et désintéressés en accomplissant, par nn acte de clémence, use œuvre de pacitication, pour la gurautie de luquelle ses allids I'ont loyalemeut assisté, \u201c Les soussixnés ont l'houneur, ete.¢ Bsteruazyv, NEUMANN, PALMERsTON, BULOW, Brunow.¢ Londres, 13 wars, 1841.\u2014On lit dans le Morning.Post: * Le traité ou la convention paraphée le 15 du mois dernier par les représentants des cing puissances européennes et l\u2019ambassadeur de la Porte contient : Un long préambule, reconnaissant les droits de In Porte uttonmane comme puissance indépendante dans ses relations avec les autres natious d'Europe.Les articles ! et 2 stipulent la fermeture des Dardanelles à tous les bâtiments de guerre suns distinction, L'article 3 invite toutes les puissances amies, non parties au traité, À y accéder.Et l\u2019article 4 traite seulement de l'échange des ratifications, C\u2019est là tont le contenu du traité.\u201d \u2014\u2014Ou lit duns le Moniteur Parisien : \u201c ll est positif que lord Pousouby a reçu un congé du cabinet anglais, et qu\u2019il va quitter Constanti- nople.\u201d \u2014 Voici ce qu\u2019on écrit d'Alexandrie à la Gazette d\u2019Augsbourg : \u2018 Le bruit s\u2019est répandu que Méhémet-Ali abdi.quernit en faveur d\u2019Ibrahim.On regatde cela eu partie comme une ruse, afin de réagir contre les ex- i rences de la Porte ; dans ce but, l\u2019urmée est augmentée.Ou asaure que prochainement on verra des vnisseaux de guerre anglais reparaître dans la vade.\u201d : CANDIE.\u2014 D'après les nouvelles d'Athènes du 27 mars, les habitants chrétiens de l'Île de Crète (ou Caudie) ont pris presque partout les armes, et se sontemparés de positions avantageuses.Ils out publié une pruclamation dans laquelle ils déclarent qu'ils veulent non provoquer une lutte mais obte- wir des garanties contre l\u2019oppression des Musulmans, lis ajoutent qu\u2019ils ne déposerout les armes qu'après que les négociations qu\u2019ils vont entamer, uvec les puissauces auront amené pour eux un résultat satisfaisant.France \u2014La chambre des députéa a voté Je 1° avril, par 195 voix coutre 57, tous les crédits extra- ordiuaires et supplémentaires demandés pour l'exer\u201d cice 1841, et se montant A 200,000,000 de francs.Tout l'épiscopat français a protesté contre un pro- Jet de loi sur l\u2019iustruction publique présenté par M.Villemain.\u2014M, le ministre de l\u2019intérieur va, dit-on, faire forer au milieu du Jardiv des Plantes uv puits artésien jusqu\u2019à l\u2019énorme profondeur de 1,000 mètres, afin de counaître les diverses couches sur lesquelles la capitale est bitie, Cet important travail sera confié à M.Mulot fils.\u2014M.le maréchal Soult, président du conseil des ministres, vient d\u2019organiser le comité des furtifica- tions ainsi qu\u2019il suit : Président : M.le vicomte Dode de la Brunerie, pair, lientenunt-général ; Membres : M.le général baron de Ponthon, le général Provost de Vernois, M.le maréchal camp Daullé, M.le maréchal de camp Vaillant, le maréchal de camp baron Marion de Beaulieu, le marêchal de camp baron Paulin ; Memure adjoint: M, le Maréchal de camp Du- peau ; Secrétaire: M.le colouel du génie d'Artois.\u2014Tout est préparé au pont de Flandres, à gauche de la route, pour la pose de la première pierre du revêtement de l\u2019enceinte continue, On se ferait difficilement, sans l'avoir vu, une idée des masses de terre qui ont été remuées sur ce point, et cependant il ne s\u2019agit que de deux bastions et d\u2019une courtine.On a rencontré dans cette partie des terres glaises ot des sources qui pourront bien être une cause inattendue de dépenses.On peut être, du reste, bien persuadé d'avance que ce n\u2019est là qu\u2019un commencement et que bien d\u2019autres incidents viendront grossir les devis déjà cependant passablement lourds, À Saint-Denis, les tracés des fortifications sont faits et défaits presque toutes les semaines : pour le moment, le tracé jalopné indique uno enceinte continue bastionnée et casematée partant de la Bri- che, passant au barrage de Pierrelitte traversant le route de Stain, le Croult et la plaine comprise entre Saint-Denis et Aubervilliers, pour aller gaguer la canal an peu au-dessous de ce village.C'est la 7e compagnie du 2e du génie qui a la direction de ces travaux.Déjà les travaux de terrassement sont commencés au levant du jardin de la maison de la Légion-d\u2019Honneur.Les casernes et les camps ne suffisent pas À recevoir les troupes que l\u2019on entasse à Paris et dans la banlieue.Le ministre de la guerre vient de faire construire dans la grande cour et le jardiu de la caserne d'infanterie de Saint-Denis vingt graudes bar- raques disposées parallèlement à cette caserne.II paraît qu\u2019on est suffisammént convaincu de la mau- Vaise construction de celle des camps; car celles-ci sont tout autrement bâties: leurs tuits, très aigus, sont couverts en tuiles, leurs cloisons et leurs pavages sout aussi incomparablement mieux faits, - Le 4e léger, tout entier, occupe depuis trois jours cette caserne et les barraques.Les soldats se plaignent de continuer à coucher sur de la mauvaise paille et dans des sacs.Lo mauvais couchage, le Toauvais pain, qu\u2019ou leur distribue, avec les fatigues des exercices, des manœuvres et des parades qui ne discontiouent pas, sont les véritables causes, se- lou ces militaires, des maladies dont la recrudes- cenge sévit aujourd\u2019hui d'une manière vraiment ef.frayaute.( Commerce.) - On écrit de Monpellier que l\u2019itstruction qui a eu lieu devant le tribunal de cette ville contre le nommé Numa Raymond, à raison des menaces de mort adressées au nom d'une société secrète à un riche négociant de Montpellier, pour le cas où il ne remettrait pas une somme de 50,000 francs, se pour- mit aves activité.Plusieurs arrestations ont été M.de M.M.opéréet, soit à Montpellier, soit à Nimes, Marerille et autres villes du Midi.\u2014(Gazeite des tribunaux.) oro\" écrit do Cberohell & la Sentinelle da Tou- : \u201c Une affaire malheurense a eu lieu le 23.Tous les jours on envoyait du Mamelon-Vert une embuscade éclairer les tirailleurs se rendaut Sux tombeaux ou aux aquedurs.Celle de ce jour est tombée par un épais brouillard dans une embuscade arabe, appuyée de quelques cavaliera qui ont assailli vigoureusement cenx de vos malheureux zéphirs que la première décharge avait épargnés.Quatre zé.phirs ont eu latôte coupée et sept out été grièvement blessés (deux d\u2019entre eux u\u2019unt pas passé la journée).Pendant l\u2019action deux Arabes ont été tués ; l\u2019un d\u2019enx, qui a été décapité par nos soldats, a été fouillé, et ou a trouvé sur lui deux lettres qui annoncent l\u2019existence d\u2019un système d\u2019embauchage.L'une de ces lettres élait écrite en français, et l'autre en allemand.Cette malheureuse rencontre a eu lien dans un ravin auprès duquel se trouve un marabout.Les arabes out ensuite tiraillé pendant ane partie de lu journée, et le lendemain l'ennemi s\u2019est montré\u2019 sur divers points, informé sans doute qu'il était du départ de 500 hommes de la légion étrangère, qui venaient de s\u2019embarquer pour Gigelly, à bord du bateau à vapeur le Crocodile.Le blockaus Valée a tiré quelques coups de canoë.Une attaque paraissant imminente, la garde nationale a pris les armes.\u201d Itavie.\u2014Le Sémaphore publie ce qui suit de Li- vourne : \u201c Uue lettre de Livourne, qu\u2019on vient de nous communiquer contient d'assez singuliers détails sur l\u2019embarquement de la Société des Sauguiuari, qui Best opéré avec Uu Conconrs immense de spectateurs.La tiiste renommée de ces misérables, cou- damués, dans un pays où la peiue de mort n\u2019est ju- mais appliquée, aux travaux forcés à perpétuité, expliquait ceite iufluence.La Société des Sanguinari n'existe que dans le bat de justitier son épouvautable tître, sans arrière- peusée de gain ou de vol.Ceux qui la composent font, dit-on, le serment de verser du sang le plus souvent possible.Pendant une nuuée, plus de 70 meurtres leur ont été imputés ; ils ont pu jouir de l\u2019impunité, par la raison qu\u2019ils écartaient tout soup- gon en assassinant des personnes totalement ineon- nues ; lesrecherches de la justice étaient ainsi complètement dépayséus.\u201d \u2014 Une lettre de Rome donne les détails suivants sur l\u2019undience accordée par le pape à une députation du clergé espagnol: \u201c Le 15 mars, nous fâmes admis, au nombre de 16 ecclésiastiques, à offrir à Sa Sainteté nos remerci- ments pour son allocution en faveur de l'église d\u2019Es- pagnue.Le St-Pére nous reçut avec une cordialité inexprimable et sans aucune étiquette.La visite dura 20 minutes, bien que plusieurs autres personnes attendissent leur tour de réception.Le pape nous laissa comprendre que depuis longtemps il désirait fuire entendre sa voix sur les affrires religieuses de l'Espagne, mais qu\u2019il avait dû différer pour des raisons dout il est seul juge.Son accueil nous prouva quello est sa vive al'ection puur lu royaume catho- ligue, Mgr Parchevéque de Tarragone ayant commencé à lire adresse de remerciments que la malheureuse Eglise d\u2019Espague lui offrait par notre organe, Sa Sainteté prit gracieusement le papier des maius du prélat, en lui disant : © Non, je la lira moi-même ; \u201d et cette lecture achevée, il ajouta : \u201c\u201c C\u2019est bien, mes et ils resteront ensemble ad perpetuan memoriam» Quand nous allious nous retirer, il voulut embrasser l'archevêque de Tarragone et l\u2019évêque d'Oribuelu: tous les autres, se jetaut à genoux, reçurent la Léné- diction apostolique et défilèrent ensuite devant Sa Sainteté, qui demenra debout au milieu de la salle Jusqu'à la surtie du dernier de nous.\u201d EsPAGNE.\u2014 A Madrid, les partisans de la régence de succès.On estime à présent que le nombre des triuitaires, ainsi qu\u2019on nomme ceux qui veulent trois régents, est double de celui de leurs adversaires.Le général Quiroga, dont le nom a eu de la célébrité, est mort le 26 mars à Santiago d\u2019une attaque d'apoplexie.Il vivait daus un état voisiu de la pauvreté, Sutsse.\u2014 Nous avons annoncé déja intention que témoignait I\u2019 Autricha d\u2019intervenir eflicacement duns les démêlés que soulève en Suisse la suppression des couvents d\u2019Argovie, Une dépêche adressée sur ce sujet par M.de Metternich à M.Bombelles, ambas- deur auprès de la Diète, montre clairement que le cabinet de Vienne ne veut pas s\u2019en tenir daus cette affaire importante, à l'emploi des simples mesures diplomatiques.Voici un extrait de cette dépêche, il est siguilicatif : \u201c Si par exemple l\u2019anité suisse était brisée, déchirée nu mise en duute par l\u2019anéantissement du pacte, l'Autriche ne se regarderait pas comme obligée de recounaître le drapeau de la nationalité suisse préférablement dans telle où telle partie de Ia confédération, ou si, ce qu\u2019à Dieu ne plaise, la guerre civile éclatait en Suisse ou que l\u2019oppression exercée contre les catholiques de l\u2019Argovie amenût des troubles religieux, S.M.saurait prendre les mosures que, sans nuire à sou respect pour les rapports entre les nations, le soin pour la sûreté de ses propres états lai imposerait comme un devoir.\u201c V.E.est priée de se prononcer ainsi toutes les fois qu\u2019elle sera consultée sur l\u2019attitude et les dispositions à venir de la cour aulique relativement à la crise actuelle.\u201d BetGIQuE, \u2014 Les journaux belges n\u2019annonrent point encore le terme de la crise ministérielle.Tout ce qu\u2019il y a de certain, c\u2019est que la démission donnée par le cabinet est acceptée, et qu\u2019ou s\u2019occupe de sun remplacement.Bien des noms cireuleut, mais au- cuve liste ne peut être dunnée encore officiellement.Des lettres de New-York annoncent que le carême y est prêché par Myr.de Furbiu-Jauson.Ce prélat se dispose, avant son retour en France, à visiter encore le Canada.Après de nouvelles retraites dans les deux diocèses de Montréal et de Québec, M, de Fuorbin-Jansou reviendra en France vers le mois de septembre.(Gazette de France.) AFFAIRES M\u2018LEoD ET DU TERRITOIRE EN LITIGE.\u2014 Les journaux de New-York anuoncent que M'Leod est arrivé on cette ville sous la garde du schénf du comté de Niagara pour y subir son procès devant la cour suprème.Il se promène par la ville, accom- pagué du schérif, qui ne le gêne pas trop dans ses mouvements.On De serait pas même lâché, dit-on, qu\u2019il prit la clé des champs ; mais c\u2019est un véritable loup que le frère Jonathan tient par les oreilles.Ces journaux annoncent aussi que le gouverre ment américain et le ministre anglais à Washington s'étaient entendus pour soumettre Ja question du territoire en litigo à la décision de trois commissaires de chaque côté, qui en cas de différence d'opinion en nommeraient trois autres, dont la décision serait définitive, COMMERCE DES BOISA l\u2019assemblée des habitants de la ville et des fau- bourge dé Québec d'avant-hier, après que les résa- lutions que nous avons déjà publiées eurent été adoptées par acclamation, le projet suivant d\u2019une pétition à la Reine, fondée sur ces résolutions, fut aussi adopté à l\u2019unanimité : fils, très-bien ; je juindrai ce ducument à l\u2019altocution, ! unique voient s\u2019yffaiblir de plus en plus leurs chances | A SA TRESEXCELLENTE MAJÉSTE LA KEINE, Les SOUSSIGNES, FIDELES ET LOYAUX SUJETS DE VOTRE MAJESTE, HABITATS DE LA VILLB ET DU DISTRICT DE QUEBEC, REPRESENTENT BUMBLEMENT; Que o'est avec les plus vives alermes que vos pé- titionneires viennent d'apprendre que les ministres de Votre Majesté veulent proposer au parlement, dans &a session actuelle, un changement aux droits qui se prélèvent actuellement sur les Buis dans le Royaume-Uni.Que ces droits, tale qu\u2019ils sont maintenant, ne fout qu\u2019assurer lu protection nécessaire aux bois colo- viaux sur les marchés britanuiques.Que tout changement en fiveur des objets de même espèce, de production étrangère, entraîuerait la ruine de beaucoup d'entre les pétitionnuires de Votre Mejesté et d'autres de ses luyaux sujets, qui, sur la foi du Parlement Impérial, par les actes duquel le commerce des buis des colonies à été créé, se trouvent aujourd\u2019hui profondément engagés dans ce commerce, et aurait un effet également ruineux sur d\u2019autres et importants intérêts qui se sout élevés sous la protection qui lui a été ainsi accordée.Que le commerce des bois des colonies & eu son origine dans les besoins de l\u2019Empire eu un temps de guerre, et lors qu\u2019il y avait lieu de craindre pour sa sûreté si le pays continuait à dépendre de puissances Étraugères pour son spprovisionnement d\u2019un objet aussi essentiel, Que le pays pourrait se trouver replacé dans des circonstances semblables, et que dans uue telle oc- curence un commerce, que les soius protecteurs du gouvernement ont mis trente années 4 faire atteine dre à son degré d\u2019importance actuel, ne pourrait être tout à coup rétabli, Qu\u2019en l'année 1821, lu paix ayant été rétablie et consolidée en Europe, il fat institué une enquête sur le commerce des bois, afin de déterminer quelle modification pourrait supporter échelle de droits alors en vigueur, et qu'après une longue et laborieuse investigation par un comité spécial de la chambre des communes, et après qu\u2019on eÂût pesé mûrement les témoignages produits de part et d\u2019autre, Péchelle de droits actuelle a été adoptée ; que cette échelle a étéconsidérée comme un arrangement équitable et qui mettait tous les concurrents en état de se rencontrer sans désavantage sur les marchés de la Grande-Bretagne, et que sur la foi de sa perpé- | tuité un grand nombre de sujets britanniques se sont embarqués dans ce commerce, Qu\u2019en l\u2019année 1831 il fut proposé un nouveau tarif de droits, lequel ayant été sonmis par les Ministres à la chambre des communes, fut rejeté par elle à une grande majorité, Que les sujets de Votre Majesté dans les colonies crurent alors que la question était réslée d\u2019une mn- nière définitive, et qu'ils pouvaient sans crainte s\u2019engager dans ce commerce d\u2019une manière plus ! Que cependant, quatre années étendue que jumais.après, un nouveau comité spécial de la chambre des communes (ut chargé de s\u2019enquérir s\u2019il convenait de changer les droits; mais que, nonobstant que la grande majorité de ce comité se comporÂt d'hommes opposés d'opinion au principe de la protection, et qu\u2019il n\u2019eût été viea ésargné pour obtenir use pré- pondérauce de témoignages en faveur de leurs propres vues, le résultat de l'enquête fut si favorable aux colous, que les ministres renoucèrent à proposer aucun changement aux droits tels que réglés en 1821.Que malgré incertitude et l\u2019instabilité auxquelles a été ainsi exposé le principal commerce des colonies de I\u2019 Amérique Septentrionale, par les changements qu\u2019on à proposé de temps en temps d'y introduire, les pétitionnaires et autres sujets de Votre Majesté dans ces colonies, comptant sur la justice du parlement britannique, et assurés de pouvoir, si où leur en fournissait l\u2019occasion, réfuter tous témoi- guazes défavorables à leur cause qui pourraient être produits, ont continué à augmenter leur emploi de capitaux et à étendre leurs opérations, à tel point que les exportations annuelles du seul port de Québec dépassent 1200 cagaisons (principalement de bois quarrés et madriers,) fournissant le principal moyen de payer nos importations de produits naturels où mannfacturés de la Graude-Bretague, dont la valeur dépasse Æ2,000,000 par an.Que jusqu'ici, tontes les fois qu\u2019il s\u2019était agi d\u2019enquêtes législatives affectant leurs intérêts, les sujets de Votre Majesté avaient été mis à même de réfuter ce qui pouvait avoir été faussement avance à leur préjudice, et que c\u2019est avec les plus vives alarmes que vos pétitiounaires font connaître à Votre Mujes- té que dans la circonstance actuelle on ne leur en a pas fuurni l\u2019occasion ; que les persounes nppelées devant Je comité spécial de la chambre des communes chargé duns la dernière session du Parlement de s\u2019enquérir au sujet des droits prélevés sur les impor.taliuns, pour être examinées sur le commerce des bois, out été exclusivement des hommes connus pour entretenir des opinions opposées à celles de vos pétitionnaires, ou pour être intéressés dans le commerce des bois de pays étrangers; et que les témoignages rendus par eux coutiennent des avancés extrêmement préjudiciables aux intérêts de cette province, et dénués de tout fondement.Que les habitants du Canada ont été bien mal représentés par ceux qui ont avancé en leur nom, qu\u2019- ils cunsentiraient volontiers à se voir privés de la protection dont jouisseut leurs bois, pourvu que les restrictions actuellement imposées à leurs importations fussent abolies ; que ces restrictions sont peu nombreuses et peu importantes, et ont principalement pour objet de protéger contre une concurrence étrangère les produts naturels et manufacturés de la Grande-Bretagne ; que vos pétitionnaires croient que ces produits n'ont pas besoin d\u2019une telle pro- Lection ; mais que, s\u2019ils en avaient besoin, vus pétitionnaires assurent humblement Votre Majesté qu\u2019- ils s\u2019y soumettraient volontiers, leur désir étant de perpétuer l\u2019union entre la métropole et sa colonie en la rendant mutuellument avantageuse, Que les bois quarrés et sciés sont les principaux objets d'exportation de ce pays, et continueront nécessairement à l'être jusqu\u2019à ce qu'il soit en grande partie mis en culture et en valeur par uae population augmentée bien au-delà de ce qu\u2019elle est à présent; et que le commerce des Lois tend éminemment à produire ce résultat, par le bas prix auquel l'émigrant pauvre peut traverser l'Atlantique dans des bâtiments qui viennent ici sur lest; par la facilité de trouver do l\u2019emploi que lui assurent, à sou arrivée, les différentes opérations de scier le bois, de l\u2019embarquer et de le préparer pour l\u2019embarquement; par l'aide et le moyen de subsistance qu\u2019il procure tant aux anciens qu'aux nouveaux colons, en leur donvant de l'occupation pendant un hiver long et rigoureux, lorsque iles travaux agricoles dans ce pays sout impraticables; et par le marché qu\u2019il fournit À l\u2019agriculteur pour ses produits à sa propre porte, Que le commerce des bois procure de l'emploi et des moyens de subsistance à uve grande portion des habitants de cette province, et que les intérêts et la prospérité de tous en dépendent à un très-haut de gré; que la valleur des bois lorsqu'ils ont été em- Larqués est exclusivement le produit du travail de sujets britanniques, et est payée en marchandises britanniques; qu\u2019il est employé à leur transport un plus grand nombre de vaisseaux et de matelots an- ælais que dans aucune autre branche du commerce de l\u2019Empire, à la seule exception du cabotage des Îles britanniques; et que si les droits qui protégent maintenant ce commerce étaient (réduits, tous ces ; 11 heures.avantages passerkient à des étrangere, qui no prens draient pas des Marchandises britanniques mais exigeraient da noméraire en palement, of qui n\u2019ayant plus de concurrence à redouter, fernient leurs propres prix, le consommateur payant en prix à ces étrangers ce qu\u2019il paie maintenant en droits au trésor de Votre Majesté, Qu\u2019une grande portion des capitaux de la colonie est appliquée sur des moulins à scies, des quais et autres immeubles nécessaires à ce commerce, et qu'un très-petit changement aux druits protectifs en ! étruirait entièrement la valeur.Que vos pétitionnaires s\u2019abstiennent d\u2019entrer dans les détails d'un sujet aussi vaste que les effets qu\u2019 aurait la mesure redoutée sur le commerce de l\u2019Empire en général, mais qu'ils ne sauraient exprimer trop fortement à Votre Majesté leur conviction que pour les colonies anglaises de l\u2019Amérique du ord les efFate en seraient des plus désastreax.Pour quoi vos pétitionnaires prient humblement Votre Majesté de prendre en sa favorable considération ce que dessus, et qu'il lui plaise gracieusement de les maintenir eux et In province eu général dans les priviléges et la protection dont jouit maintenant leur commerce.rare \u2018 Parmi les pussagers du Britannia, au nombre de 92, istent : Me Davidson, colonel Clive et domestique, colonel Barnard, M,et Me.Young, Messieurs y McAulay, Henry Burstall, Charles E.Levey, Thomas Frosie, James Biuns, Win.Chapinan, Henry Chapman, James G.Heath, James B.Forsyth, Jolin McKinnon, W.Mc.Lachlan, George B.Symes, James Laurie, R.D.Wat- ters, de (Québec, Madame O\u2019Sullivan et domestiqne, Messieurs R.Es- daile, Win.Edmonstone, Archd.Hue, Wui.Foiles, Alex.Ewing, de Montréal.Messieurs Geurge P.Dickson et T.Patrick, de Toronto.BUREAU DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE.MONTREAL, 4 mai 1841, Ila plu & Son Excellence le gouverneur général de faire les nominations suivantes, sovoir am Francis W.G.Ausun, écuyer, avocat, solliciteur, procureur et conseil, dans toutes les cours de justice de Sa Majesté, en cette partie de la province du Cavadu, constituant ci-devant la province du Bas-Canada.Adolphe Montreuil, gentilhomme, notaire publie, dans et pour lu susdite partie de lu dite province, Charles Brin, genulhomme, dito, dito, Aimé Dugas, genuihomme, dito, dito.BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC, Assemblées de créanciers pour prouver leurs créances et choisir des syndics, au bureau de R.H.GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Banqueroutes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre : William Penney, commerçant, \u2014lundi, le 10 mai courant, à 11 heures.Clarke Ross, commerçant, \u2014mardi, le 11 mai, à 11 heures.Jumes Woolsey Marett, marchand, de Québec, \u2014 mercredi, le 12 mai, à 11 heures.Jonathan Reinhart, marchand de bois, du Cap- Santé, \u2014jendi, le 13 mai, à 11 heures, Donald Sutherland, aubergiste et commerçant, de Québec, \u2014 vendredi, le 14 mai, à E! heures.Jubu Connolly, de Québec, maître-Forreron et faiseur de Louilluirs, \u2014samedi, le 13 mai courant, à John Lill, hôtellier, de Québec, \u2014samedi, le 22 mai courant, & 11 heures.AUX ETUDIANTS EN MEDECINE.E Docteur DILL sera prét, d\u2019ici an mois de juin prochain, à recevoir dans sou Etablisse- ment Médicale, rue Saint-Juseph, comme Clurs, un, deux ou trois jeunes gens respectables qu\u2019il mettra en état de pratiquer la l'hirurgis et la Médecine.On pourra s\u2019adresser.pour plus amples informations, au bureau de ce Journal.Québec, 7 mai 1841.~\u2014\u2014 A VENDRE, N MOULIN à farine et un moulin à scies, VENTES A L'ENCAN.cpa ; PAR G.D.BALZARETTT.VENTS DB MARCHANDISES SECHES DE LA SAISON, CHAPEAUX, &o.&o.Seront vendus LUNDI prochain, 10 du courent, à ses chambres d\u2019eucan.à DEUX heures précises, (pour clore des consignations) : om E conteuu de vingt ballota de marchandises vonsistant en draps, casimires; tweede, merinos, bombasiue, futame, shuloous, comelotines, cantoons, cotons rayés, regatia do, echâles, bas, Kants, bundannaz des Indes, gros de Naples, svies, satius, rubans de gaze et satinés, &c., &ce \u2014AUSSI,\u2014 Au compte d'une faillite et pour argent comptant seulement :\u2014 Un lot de coutelleria, cuilléres, grandes et petites, fourchettes, tabatières, hardes, bretelles, brosses, boutons dorés et autres articlis.\u2014APRES QUOI\u2014 Cinq caisses chapeaux de castor d'humunes superfins de\u2019 ndres.Québec, 7 mai 1841.PAR J.M.FRASER & CO.MARCHANDISES NOUVELLES.Seront vendus à leurs magasins MARDI prochain, 11\u2019 du courant, à UNE heure précise :\u2014 40 CAISSES chapeaux de castor, de feutre et de soie 5 Caisses toiles à chemises et à draps, blanchies 1 do do à draps croisées 2 balles regattas rayés 1 caisse marchandises mousseline cousue 4 do doublures croisées et unies 4 do totles d\u2019HolHande noire lu do tuiles d'Irlande 2 bal:es dowlas 1 do toiles à draps 10(4 & caisses draps superfins 1 do casimirs de tatuisie, \u2014EF\u2014 Une grande variété d\u2019autres marchandises actuellement en débarquement.Québec, 8 mai 1841, TAS er Bureau pe REGIE pes BIess pes Ji\u2019surres, ., Québec, 29 décembre 1840, O\" fait savoir à qui il appartient qu\u2019il a été donné des instructions à Louis GUILLET, écuyer, Agent des Biens des Jésuites dans le district des \u2018Trois- Rivières, pour schever les Papiers Terriers des dits Biens, conjointement avec Mtre.V.GuitLEr, de la ville des Trois- livières, Notaire commis à cet effet, et aussi pour poursuivre en justice toutes personnes qui refuseiont d\u2019exhiber les Titres de leurs Propriétés et en passer Déclaration et Titre Nouvel à Sa Mujesté, ainsi que pour leur faire payer le montant de tous arrérages de Cens et Rentes et Lods et Ventes dus à Sa Majesté sur les dits Biens.; CARTE.ne - Peinture à l huile, en détrempe, en arabesque, $e-\u2014 Glacé ou ombré en bromze, ge.I E soussigné prend la liberté d\u2019informer Je pu- M4 Llio en général qu\u2019il a commencé dans la ligne ci-dessus, el qu\u2019il a en main une variété des patrons les plus nouveaux pour ssions, salles, escaliers, &c, ; evil espère, par son assiduité et son attention, meriter une part de la faveur public.N.B.On pourra voir des échantillons à sa demeure n°.3, tue de l'Arsenal, près des Casernes de l'Artillerie, JNO.KEMPT, Québec, 14 avril 1841.AVIS, AUX COMMERCANTS EN CHAPEAUX DE PAILLE DE TOSCAGNE ET AUTRES LE soussigné prend la liberté d\u2019annoncer qu\u2019à l'onverture de la navigation il offrira au commerce ut magnifique assortiment des nouveaux chepeaux français, forme de capotte, empaquetés dans des cartons d'environ trente chaque; ce sont, pour la qualité et la fa- gon, des articles de premier choix, provenant des pre- inières maisons de Londres.Aussi, une consignation de marchandises françaises de fantaisie, en soies, ete, C.T.BROWN, Imporsteur, rue de Buade.*+* On a besoin d'un jeune homme respectable pour servir de commis; on donnera la préférence a un Qui aura été dans un magasin de marchanuises sèches.Quénee, 19 avril 1841.W.B.JEFFREYS, tous deux dans le meilleur ordre possible, a-! vec environ 33 arpents de terre en superficie situées au} Grand Bonaventure dans la Baie des Chaleurs, district de : Gaspé.Les moulius sont neufs etne manquent jamais | d'eau l'hiver ni l'éré, et la terru est en bon état de culture.Ou donnera des conditions avantageuses et dus titres incontestables S'adresser à Bonaventure à N.BorssonNFAULT, écuyer, et à Québec à LOUIS PANET, nutaire.Québec, 7 mai 1841, BANQUE DE QUEBEC.N fait savoir qu\u2019un Dividende semi-anauel de trois pour cent sur le capital social a été ce jourd'hui déclaré et sera payable, à ln Bangne, dès et après le 1er JUIN prochain, et de plus qu'un Bonus de partie des Profits réservés, de cing pour cent sur le montant du Capital, a été déclaré et sera payable aux mêmes teinps et lieu.Les Président et Directeurs ayant jugé qu'il était expédient d'augmenter le capital de cette Banque, en confor- tiré de sa charte, par une additition de cinquante mille livres (£350,000) au capital, On fait savoir aussi qu'un Livre de souscriprun sera incessamment ouvert à la Banque pour le dit capital additionnel, et que le montant souscrit sera payé par versements de 10 pour cent, comme il suit : Suit, 1er versement le ler juin prochain, 2e do le Ter septembre \u2018\u201c Je do le ter décembre * 4e do le ler mars 1842.Et les six autres versements de 10 pour cent, qui seront dus sur le capital souscrit, à l'appel des Directeurs, après avis donné au moins trente jours d\u2019avance.Le Livre de transfert du capital actuel de la Banque sera fermé le 10 Mar prochain, à compter de laquelle date jusqu'à ce qu'il soit rouvert le MARDI JER JUIN, il ne pourra être transféré d\u2019actions.L'Assemblée générale annuelle des Actionnaires se tiendra à la Banque te LUNDI 7 JUIN prochain, à ONZE heures, À la fin d\u2019élire des Directeurs pour les douze nos ensuivants, à laquelle assemblée il sera soumis un Etat des affaires de I\u2019 Institution.1 de 4 B > re du conseil de la Banque, Var ordre Noa Bo FREER, Caissier.Québec, 29 avril 1811, AVIS.OUS ceux qui sont endettés envers la banqueroute de François VEZINA, boulanger, sont requis de payer sans délai aux soussignés, sppointés syn dies.Ww.BROWN, A.8.MATTE.Québec, 6 avril 1841.AVIS, .ES soussignés ont été nommés syndics de la banqueroute de François V&zINA, boulanger.Plombier, vitrier, peintre de maisons et voitures, HAUTE-VILLE, RUE SAINT-JEAN N, 42, DR fesant ses remerciments à ses amis et patrons, les informe respectueusement qu\u2019il continue d'occuper le même loca.; il se flatte, par sun assiduné et ses prix modérés, de conserver leur patronage et de mériter une part de l\u2019encouragement public, et il prend ia Iberié d'appeler l'attention sur ses \u201c* DRAIN Trars\u201d pour empêcher les mauvaises odeurs et les rats.Messieurs les constructeurs de navires sont respectueusement informés qu\u2019ils pourront se procurer les ouvrages de plombier nécessaires à deux jours d'avis, écriture, dorure, etc.W.B.J.profite aussi de cette occasion pour informer les messieurs qui ont des jardins, qu\u2019il à une Qquantié de vitreaux de couche chsude à vendre, et de netites vitres de toutes dimensions taillées exactement pour réparations, Québec, 10 avnl 1841.LES SOUSSIGNE\u2019S OFFRENT EN VENTE; ILLE boîtes savon de Liverpool 50 tonnes rhum 5 pipes, 20 barriques vin rouge de Marsala 200 quarts clous de Dudley 150 do clous coupés à bardeau et à planche 30 paniers féïencerie 20 caisses papier à écrire 500 pièces toile à voiles anglaise blanchie 1 à 4 30 balles toile de Dundee 50 caisses chapeaux de castor et de soie 10 balles fil à saumon 10 caisses scies de moulin 50 boîtes pipes Un assortiment de cardes à moulin.J.M.FRASER & Co.Québec, 25 mars 1841.&QOULIERS DE CAOUTCHOUC supérieurs, pour dames et enfants, se vendent à des prix réduits, au No.19, rue Notre-Dame, place du Marché de la Basse.ville.W.PATERSON.Québec, 22 mars 1841.Le réglement suivant est publié pour l'information de tous intéressés, avant de recevoir la sanction de Son Excellence le gouverneur-général, savoir ; nas A TTENDU qu\u2019il est arrivé pla.Men sieurs accidents par le feu, 3 ) Qu\u2019on suppose avoir été mis par des é.Bncelles provenant des tuyaux des bateaux À vapeur qui abordent aux quais de la Basse-ville de Québec, et atten.W.BROWN.A.8.MATTE.Québec, 530 mars 1841.ud FILLE DE CHAMBRE.N a besoin d\u2019une FILLE DE CHAMBRE.Pour plus amples informations s'adresser À ce Bureau, Québec, 3 avril 1841, EMPRUNT DES CHEMINS.; N demande & emprunter, sous l\u2019autorité de la O 4e Victoria, chapitre 17, Æ10,000 courant.Des soumissions seront reçues au ljureau de la Commission des Chemins de Barrières de Québec, rue Sainte.Anne, pour le tout ou partie de cette somme, On prie les parties de spécifier Je montant précis a pré- ter, et le taux de l'intérêt exigé, lequel intérêt sera payé semi-annuellement au Bureau de la Commission.du qu\u2019il devient expient de prendre des 02 Mesures pour empêcher, autant que FICE fare se peut, que de pareils accidents ne se renouvellent : il est \u2019 Ordonné,~Qu'd I'avenir aucun bateay ou valssesu mu par la vapeur n\u2019emploiera ou ne brûlera de bois pour élever ou entretcoir leur vapeur lorsqu'ils seront dans les limites du havre de Québec, sous peine d\u2019une amende n'excédant pas dix livres courant, Maison de la \u2019Frinité, Québec, 29 avrit 1841.LINDSAY & MUIR, GrefF.M.T.Q.Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec ru de la Montagne, N° 19, par WiLL1am NE:LsoN, do Valcartier, dans le comte de Québec, pour lu même ct ISABEL, MARGARET et JouN NE1LsoN, fils, donataires de feu leur frère y donatairs AMUEL NeiLson, Québec, 24 mars 1841, "]
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