The Quebec gazette = La gazette de Québec, 27 mars 1841, samedi 27 mars 1841
[" 1 ng ve.le nt ua De ie le la He METAS 0 vn wT WW RY a | | No.5650.w i 4 « .+ fil, A 4 .et communiquées aux membres du parlement.À s NOUVELLES D\u2019EUROPE JUSQU\u2019AU 4 MARS.\u2014 \u2014Le Post prétend que si les élections générales \u2018avaient lieu en Angleterre, les tories auraient daus Ja chambre des communes 330 voix contre 165.De là, cette feuille conclut que les ministres, convain- \u2018cus qu\u2019ils doivent se retirer plus ou moins promptement, veulent profiter de la dissolution pour disposer en faveur de leurs amis de toutes les places qui se trouvent placées sous l\u2019influence de l\u2019administration et créer ainsi des embarras à leurs successeurs, \u2014On écrit de Paris au Post: On annonce que l\u2019ambassadeur anglais a remis au gouvernement français une note qui demande les trois points euivants: 1°.signature d\u2019un traité de commerce entre l\u2019Angleterre et la France; 2°.réduction de l\u2019armée française sur le pied antérieur au traité du 15 juillet ; 3°.adhésion de Ja France au dit traité.La Russie, l'Autriche et la Prusse appuieraient les deux derniers points, =-On assure que l\u2019Angleterre, malgré ses assurances contraires, ne rendra pas si facilement Saint- Jeau-d\u2019Acre.C\u2019est pour conserver cette forteresse qu\u2019elle a consenti à placer la Terre-Sainte sous la protection des puissances chrétiennes.\u2014On lit dans le Globe : « On dit dans les cercles d'ordinaire bien informés que la reine estencore dans une situation inté- ressaute qui excitera les espérances et les sympathies de ses loyaux sujets,\u201d \u2014 Plusieurs membres de la chambre des communes ont adopté lez résolutions suivantes dans un meetingoù M.J.Hume présidait : le.résolution.\u2014 L'opinion de l\u2019assemblée est que le système restrictif et prohibitif établi par le Code de commerce britannique, et le tarif des droits d\u2019importation, offrent le plus grand obstacle à l\u2019extension du commerce national, Ze.résolution.\u2014Indépendamment des taxes que le peuple paie, il est obligé de payer plus cher certains objets de consommation que d\u2019autres pays, ce Qui encourage l\u2019industrie étrangère.Ze.résolution.\u2014Le montant du revenu a diminué, bien que les taxes aient été augmentées durant la dernière session.Le revenu a diminué et les dépenses ont augmenté, Pour combler ce déficit, il faudra, où des emprunts, ou de nouveaux impôts, ou enfin réviser le tarif, Ce parti serait le plus avantageux au peuple.Ainsi, l\u2019assemblée pense qu\u2019il faut une révision générale et une réduction des droits d'importation, 4e résolution.\u2014Une copie des présentes résolutions sera tranmise à lord Melbourne, 5e résolution.\u2014 Ces résolutions seront imprimées n comité convoquera des meetings pour s'occuper de de cet objet.\u2014L\u2019Advertiser prétend que Mchemet Ali s\u2019est pris d\u2019une passion très vive pour le commodore Napier, qui ne le quitte presque jamais.Indispasé contre les Français, Mehemet Ali serait devenu le partisan dévoué des Anglais, \u2014Le Courrier auglais publie la lettre suivante, cn date de Liverpool, le 21: * J'apprends à l'instant la nouvelle d\u2019une déplorable catastrophe, la perte d\u2019un navire allant à New York, avec un équipage de 18 hommes et 106 passagers émigrants.Tous ont péri, à l\u2019exception du -captaine et de son second.Le navire s\u2019appelait le Gouverneur Fenner.ll était parti de ce port vendredi ; le lendemain de très-grand matin, se trouvant en dehors de Holy-Head, il se heurta dans l\u2019obscurité contre un paquebot à vapeur appelé lo Nottingham, venant de Dublio à Liverpool.Le paquebot 1 fut fortement endommagé par le choc, sou plat-bord £ut emporté, ses roues brisées et sa machine fracasée.Mais le navire éprouva une avarie bien autrement | cousidérable, car, d\u2019après le rapport du capitaine, deux minutes après avoir reçu le terrible choc, il | sombra, et dans cet épouvantable malheur, 122 per- | sonnes ont péri dans les flots.| * Heureusement pour le capitaine et son second, 4ls se trouvaient sur le pont au momient de l'accident, et s\u2019étant saisis d\u2019une corde qui pendait à l\u2019arrière du paquebot, ils furent hissés à bord de ce navire et sauvèrent ainsi leur vie, tandis que les malheureux passagers et les hommes de l\u2019équipage, qui étaient tous endormis, ont passé du sommeil à la mort.Ce malheur est dù à l\u2019obscurité de la nuit, qui a empêché les deux navires de s\u2019apercevoir l\u2019un l\u2019autre.Les passagers étaieut pour la plupart des fermiers et des laboureurs irlandais.Le paquebot à vapeur avait un chargement de bétail, et pour sauver le navire on à été obligé de jeter à la mer plus de 200 bêtes.11 est arrivé aujourd\u2019hui dans notre port dans un état déplorable, ayant été pris à la remorque par ua autre paquebot irlandais.PARLEMENT BRITANNIQUE.\u2014 Séance du-19 février.Sir RoBerT Peer.\u2014Je désirerais savoir à quel point se trouve la question des frontières.; Lorp PaumersTon.\u2014L'Angleterre a commencé par proposer une convention que le gouvernement des Etats-Unis n\u2019a pas voulu accepter, et celui-ci a envoyé à notre gouvernement un projet-de contre- proposition.Le gouvernement de la reine ne pouvait acquiescer à ce projet, et au commencement de l\u2019année dernière nous avons fait une troisième pro- | position à laquelle nous espérions que le gouverne- | ment américain donuerait son adhésion: il n\u2019en a pas été ainsi: le gouvernement des Etats-Unis a répondu par l'envoi d\u2019une nouvelle proposition, à laquelle vous ne pouvions pas donner notre assepti- ment.Nous avons répondu; dans l'intervalle une inspection a été ordonnée à l\u2019effet de se procurer la connaissance exacte des tracés topographiques.Le travail devait être fait par des commissaires désignés par le gouvernement de la reine sans en référer au guuvernement américain.Ces commissaires out fait leur rapport ; mais le rapport, bien qu'il o\u2019y edt | aucune raisou de douter de son exactitude, ne pouvait être considéré que comme un renseignement indirect et qui n\u2019obligeait nullement la partie demeurée étrangère à sa rédaction.Les Etats-Unis, de leur côté, ont fait dresser une contre-enquête par des commissaires qu\u2019ils avaient désignés, sans en ré- ; férer à notre gouvernement.| Sir Roger PeEL\u2014II résulte de ces explications que le rapport des commissaires a été fait sans en ré- | férer aux Etats-Unis, qu\u2019il n\u2019y a pas eu de commission générale agissant au nom des deux pays, et qu\u2019- il n\u2019a été sdopté par les deux partis conjointement aucune mesure pour régler ce différend.Ce qu il y à de plus clair jusqu'ici c\u2019est que des propositions | réciproques out été faites par les gouvernements res- Gaserte Rouvernement anglais sans l'autorisation du gouvernement américain, et cependant les autorités des Etats-Unis ont donné toute espèce de facilités.Sir RosErT PEeL\u2014Le uoble lord pourrait-il dire si le gouvernement américuin a adopté quelqu\u2019arrangement pour le réglement de la question ?Lonrp PALMERsTOx.\u2014 Le gouvernement américain avait d\u2019abord proposé un projet de convention auquel le gouvernement anglais avait acquiescé.Il a voula ensuite modifier ce projet.Depuis, il a proposé !1De convention toute ditféreute contenant une clause pour la nomination d\u2019une commission d'arbitrage, La première convention ne stipulait en aucune façon l\u2019établissement de cette commission, Nous avions cependant adhéré à la modification, pensant qu\u2019il était à désirer que l\u2019on pourvût de quelque manière à l\u2019arbitraze.Les deux gouvernements sont d'accord sur ce point.Quant aux négociations, Je ne crois pas devoir maintenant entrer daus des détails.La difficulté entre les deux gouvernements ne tient pas au principe: c\u2019est seulemet une question d\u2019exécution du principe.Séance du 25.\u2014 Dans la séance du 25, la chambre des communes a ordonné la seconde lecture du bill sur les élections de l\u2019Irlande.Dans cette séance M.O\u2019Conuell a pris |a parole, Cet orateur regarde le bill de lord Stanley comme une hestilité pour l'Irlande, pour ce pauvre pays A qui, par une supercherie coupable, on a imposé le fardean de la dette nationale d\u2019 Angleterre, à ce pays à qui ou veut imposer une religion qui n\u2019est pas la sienne.© Le bill de lord Stanley, dit M.O'Connell en terminant, est aussi dangereux qu\u2019impolitique.Si vous étiez au- jourd\u2019hui en guerre avec la France et I\u2019 Amérique, ajoute l\u2019orateur,le noble lord (Stanley ) présenterait-il son bill?Pourquoi ne pas imiter plutôt la sage politique des rois de Hollande et de Prusse, qui se sont fortifiés contre l\u2019étranger en se conciliant les esprits à l'intérieur ?Ceux qui out rejeté toute conciliation sont les vrais repealers.Que l'on vote le bill, et on diminuera singulièrement mon influence.Je vous invite à me désarmer en rendant justice à mon pays.\u201d Sir RoserT PrEL.\u2014M.O'Connell a un très-grand tort.Il s\u2019efforce sans cesse de ranimer d\u2019anciennes haines.Je crois qu\u2019il calomnie son pays, lorsqu\u2019it dit que l\u2019Irlande ne se joindrait pas à l\u2019Angleterre dans le cas où elle anraît la guerre avec la Franceou avec les Etats-Unis.M.(FConnell demande jus tice pour son pays.Mais jo le demande, ou s\u2019atré- tera-t-on ?Ici honorable membre entre dans de longs développements pour faire ressortir les avantages de l\u2019ordre actuel de choses et la nécessité de ne pas innover sans utilité, La discussion est close par lord John Russell : ensuite on va aox voix, et le résultat est pour le bill de lord Morpeth, 289 voix contre 294, majorité ministérielle, 5.\u2014A l\u2019ouverture de la séance de la chambre des communes, du 25, quelques observations de lord Sandon sur l\u2019épouvantable catastrophe qui a coûté, ces jours derniers, la vie à 122 personnes, par suite de lu rencontre de deux navires, ont amené M.La- bouchère à faire connaître que des ouvertures officieuses avaient été faites à diverses puissances maritimes pour amener un rèvlement général sur la wa- nière de disposer les feux à bord des navires à vapeur à l\u2019effet d\u2019éviter ces épouvantables et trop fréquentes catastrophes, \u2014Le saint-père a agréé In demande qui lui a été faite de la pourpre rumaine pour M.l'archevêque de Lyon.M.de Bonald sera proclamé cardinal dans le premier consistoire.\u2014 La commission des fortifications de la chambre das pairs s\u2019est réunie hier au palais du Luxembourg ; elle a décidé, à la majorité de six voix contre une, le principe de la fortification de Paris, Elle a fait de.tuander les pièces et les documents concernant cette question à plusieurs ministres et a nommé M.le comté Malé pour son présideut, et M.le baron Mou- nier pour son secrétairo.ALLEMAGNE.\u2014Nous avons plusieurs fois parlé des armements qui se font en Allemagne.Le Journal allemand de Francfort répète encore la même chose, et voici les détails que nous donue une lettre de Francfort, datée du 20 : \u201c Daus toute l\u2019Allemagne Jes armements se font avec une activité très-grande.En Bavière surtout toutes les garnisons sont remplies de recrues, qui font l\u2019exercice malgré le temps rigoureux que nous avons eu jnsqu\u2019au commencement de cette semaine.A Wursbourg, les jeunes artilleurs ont même tiré au polygone, quoiqu\u2019il y eût beaucoup de neige.A As- chaffenbourg, le grand pont sur le Mein, le seul de catte ville, a souffert beaucoup par les chocs violents de la glace ; mais cette semaine il y est arrivé en toute hâte l\u2019ordre de Munich de faire réparer le pont daus le plus bref délai possible, et de rapporter immédiatement au ministre combien de temps il faudrait pour le mettre en état de faire passer un corps d\u2019arméo avec son artillerie.Eu Autriche, on fait les armements saus ostentation et à présent on s\u2019occupe vigoureusement de la formation de trente-deux Lat- teries de campagne et de la mobilisation de plusieurs corps, ce qui n\u2019offre pas de grandes difficaltésen Autriche, parce que le matériel et les équipements y doiveut être prêts.* Dans les conférences militaires dernièrement tenues dans Ja confédération, tout a été concerté pour le cas où la France ne désarmerait pas daus un temps donné.On à même arrêté toutes les positions que les dix corps d\u2019armée de la confédération germanique + doivent prendre sur le Rhio et dans le pays.Néanmoins, on espère toujours que la paix continuera.Cependant, l\u2019état d'incertitude où nous nous trouvons est très embarrassaut et ne peut pas continuer long-temps.Tout le monde cherche à savoir si c\u2019est la paix ou la guerre, et on préférerait méme la der nière à la continuation de l\u2019état actuel.Tout dépend du désarmement de la France.\u201d \u2014Le Courrier allemand du 21 février est arrivé aujourd\u2019hui portant les traces de la censure, car cing colonnes sont restées en blanc.On sait que cette feuille hebdomadaire défend l'opinion française en Allemagne, et a été depuis attaquée par le Journal de Francfort et la Gazette des Postes.Le Courrier allemand pourrait bien partager, s\u2019il continue à se faire le champion des intérêts français, le sort de la Gazette nutionale allemande, laquelle a été aup- primée par ordre supérieur pour une cause semblable.\u2014On disait à Berlin, le 4 février, que les propositions de la cour de Kome avaient été difinitive- ! ment adoptées par le gouvernement.Si la convention, comine il n'est presque pas douteux, est ratifiée par le suint père, on peut regarder la question reli- pectifs de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, et gieuse comme tout-à-fait terminée, ue ces propositions ont été rejetées de part et OR ParmersTox \u2014Je m'explique: Les deux * gouvernements sout d'accord sur le principe de la à litige, mais ils ne se sont pas mis d\u2019ac- Ord sar a manière dont l\u2019arrangement pourrait s'o- flution de toutes les associations \u2014La tégence d'Espagne vient d\u2019ordonner la disso- patriotiques qui ne sont pas autorisées par laloi, C'est un coup mortel porté aux quelques républicains dont l\u2019Huracan est , désormais le seul organe, parce que le Pueblo so- berano à cessé de paraître.pérer.M.Featherstonhaugh a été envoyé par le | Lo SAMEDI, 27 MARS 184].Les élections officiellement connues sont celles de Madrid, Ségovie, Logrouo, Tolède ; elles sont en général favorables au système actuel, =\u2014On embarque tous les jours à Toulon de l\u2019artillerie, des objets de cam ement, un matériel considérable pour I\u2019 Algérie.campagne qui va s\u2019ouvrir s'aunonce comme devant être une des plus ime portantes qui aient encore eu lieu dans le nord de l\u2019Afrique, \u2014On écrit de Toulon, 21 février : \u201c M.l\u2019amiral Hugon a reçu hier une dépêche télégraphique de Paris au sujet de la nouvelle organisation de la flotte.On croit qu\u2019une division sera renvoyée dans le Levant, ce qui ferait supposer que le gouvernement va prendre part aux arrangements de la Syrie, MARIAGE DE L'EX-ROI DE HOLLANDE.On lit dans la Gazette de Leipsich : Le mariage de S.M.l'ex-roi des Pays-Bas avec la contesse d\u2019Oultremont a été célébré ce matin duns le palais du prince Albert, d\u2019après le rite catholique.Les témoinu de cette cérémonie étaient LL.AA.RR.le prince et Ia princesse Albert, le comte Per- poncher, miuistre des Pays-Bas à Berlin, et M.de Brauchitsch, général au service de Prusse.\u201d \u2014On écrit de la Haye: Le miarisge de l\u2019ancien roi à soulevé l\u2019indignation générale : Elle est teile que, dans un des-clubs les plus notables de la ville, le portrait de l\u2019ancien roi a été décroché du mur et brûlé à petit feu.C'était, di- pouvoir bientôt réaliser, | SuIsse.\u2014Le directoire fédéral avait renvoyé au | gouvernement argovien la note du 21 janvier par Ja- | quelle le nonce apostolique protestait contre la sup- : pression des couvents cumme constituant une infrac- | tion à l\u2019article 12 du pacte fédéral.Le gouverne ! ment argovien vient de transmettre au directoire | une réponse oll il repousse avec force les prétentions du saint-siége.Le vorort, en donnant communication de cette répouse au nonce Ia accompagnée de quelques observations qui se terminent par le passage suivant: \u2018 Au surplus, les stipulations du \u201c pacte fédéral ont reglé les obligations que les états \u201c confédérés se sont imposées; mais elles n\u2019ont pu \u201c établir pour les puissances étrangères aucun druit ** quelcouque qu\u2019elles puissent invoquer.\u201d On assure que le vorort bornera à ces quelques | mots les réponses aux notes diplomatiques dout la Suisse est encore menacée à propos de l'affaire des cuuvents.Quant à la réclamation de l\u2019Autriche, elle n été ; renvoyée au gouvernement argovien comme affuire de droit privé.La cireulnire par laquelle le directoire vient de convoquer uve diête extraordinaire est de la teneur suivante, ~~ \u201c Len événements politique de oe pays, ocoupent beaucoup les officiers de Is marine fp alse, Chaque jour il faut envoyer tin compte rendu de ce qui ve passe au ministre de la marine et des colonies et au ministre des sffaires étrangères.La position eat très-délicate depuis que la souveraineté de l'Angleterre à été proclamée sur les deux îles de la Nouvel.le-Zélande.C'est au gouvernement français de voir s'il reconuaîtra cette souveraineté.ITALIE\u2014On écrit de Rome que l\u2019archevêgne de Cologne doit rerevoir.le chapeau de cardinal et qu\u2019- un coadjuteur avec droit do succession su sifge de otogue sers nommé pour administrer cet archevé- che.\u2014Le bruit courait & Paris que le cabinet était disposé à offrir sa médiation pour arrangêr l\u2019affaire oLeud avec les Etats-Unis, QUEBEC: SAMEDI, 27 MARS 1841.\u2014 Nous donnons ailleurs un résumé des nouvelles apportées par le Caledonia, paquebot du 4 mars, qui est arrivé le 18 à Halffax.\"Il R'y a rien de très-im- portant sous le rapport de la politique générale ; sait-on, une exécution en effigie que l\u2019on souhaitait | qui a créé une vive sensation dans le haut commerce Berne, le IS février.\u201c Très-honorables Messieurs, fidèles et chers confédérés.\u201c Depuis l\u2019envoi de la ciroulaire adressée à tous les cantous le 8 de ce mois, concernant les affaires d\u2019Argovie, les états d'Uri, de Schwytzet d\u2019Unter- wald ont réclamé sans réserve la réunion immédiate d'une diète-extraordinaire.\u201c En conséquence, le directoire, en exécution de l\u2019article 8 du pacte, se trouve dans l'obligation de convoquer cette diète.* Tous les cantons sont, en conséquence, invités à envoyer à Berne, chef-lieu du directoire, des députés, munis d\u2019autorisations et d'instructions suffisantes pour que la session puisse s\u2019ouvrir le 15 mars.L'objet des délibérations de l\u2019assemblée fédérale extraordinaire sera les affaires d\u2019Argovie, en ce qui concerne les couvents qui se trouvent dans ce canton, et en faveur desquels divers cantons ont élevé des réclamations.\u201c Les communications encore incomplètes que le gouvernement d\u2019Argovie a fait parvenir jusqu\u2019ici sur l\u2019état actuel de cette affaire, et les éclaircissements plus circonstanciés qu\u2019il promet, serviront de Lase aux explications approfondies que cette affaire nécessitera.Le directoire doit donc se référer expressément au contenu des actes qui sunt encore à attendre, \u201c ll saisit cette occasion de vons renouveler, eto.\u201d (Suivent les signatures.) ALGERIE.\u2014On écrit de Toulon le 17 février ; \u201cM.le lientenant-général Bugeaud partira demain pour Alger.D'après des renseignements puisés à des sources officielles, nous pouvons donner pour certain qu\u2019après la grande expédition qui doit avoir lieu pendant les mois d\u2019avril et mai, de grands travaux de colonisation seront entrepris dans la Mitidja, où l\u2019on construira des villages entonrés de fossés.Le système du nouveau gouverneur, que l\u2019on peut résumer en deux mots, consiste à tenir constamment les Arabes éloignés des points occupés et à protéger les petites colonies.Les places de Medeah et de Miliaua, destinées à tenir en respect les tribus de la vallée du Chélif, auront ane garui- son de 8 a 10,000 hommes.La destruction de Mascara, Tekedempt, Tazza, etc., est résolue ; on veut forcer l\u2019émir à se retirer plus avant vers le désert, si toutefois on ne peut obtenir sa soumission pleine et entière, \u201c Les mêmes renseignements annoncent que plus de 2,000 catholiques suisses qui ont résolu de s'expatrier,et qui devaient d\u2019abord aller en Amérique, se rendront dans la pluine de la Matidja, où il leur sera fuit des concessions de terrain.\u201d SUISSE.\u2014On lit dans la Sentinelle de Toulon : \u201c Nous apprenons une nouvelle importante.Les catholiques de la Suisse française qui out éprouvé un si rude échec daus les dernières affaires venlent 8\u2019expatrier ; la plupart des familles désiraient passer | en Amérique; mais on leur a fait comprendre que | le trajet absorberait leurs ressources, qu'en mettant | le pied sur le sol américain il fallait encore faire 200 : lieues puur atteindre les terres concédées, et il parait qu\u2019on les n déterminées à se fixer à Alger.Ainsi, il est très probable que les premiers villages construits dans la Mitidja (et l'on espère que la chambre votera trois millions pour cet objet) seront occupés par 3 ou 4,000 Suisses, excellents agriculteurs et ayant des capitanx pour s'établir convenablement.\u201d NOUVELLE-ZELANDE\u2014On a reçu de Londres des nouvelles de la Nouvelle-Zélande jusqu\u2019au 2 aout.| Le colonel Wakefeld a donné le som de Britan.| f j nia à la ville où la compagnie de la Nouvelle-Zélau- de a fondé son principal établissement.Le capitaine Hobson l\u2019a approuvé, Une frégate française ayant à bord des émigrants : est entrée dans la baie; elle so rend a la péninsule : de Banks.On a expédié le brick Amart pour an- | Noncer aux sujets français que l\u2019île appartenait à 5.M.la reine d\u2019Angleterre.Ci Nous allons compléter ces nouvelles par extrait \u2018 suivant d\u2019une lettre de la baie des îles, évrite à Lord de la corvette de charge I' Aube, et datée du 25 juil- et.\u2018 mais le gouvernement avait annoncé une mesure et qui exercera probablement une grande influence sur les destinées futures de ces colonies : c\u2019est l\u2019abolition des droits différentiels en faveur des bois de construction de l\u2019Amériquo septentrionale anglaise.LES ELECTIONS.Membres E\u2026us.Rimouskr.\u2014 Michel Borne (1), marchand, Québec.KamouraskA,\u2014-Amable Berthelot (1,2), avocat, Québec.L'Ister.\u2014 Le docteur E.-P.Taché (1), St-Thomas.MeGavmic.\u2014L'honorable Dom.Daly, secrétaire- provincial et conseiller exécutif.LOTRINIERE.\u2014 Le docteur J.B.Noél (1, 2), Lotbi- nière.DrummonD.\u2014R.II.Watts, employé au secrétariat du gouverneur.SHERDKOGKE, (comté),\u2014J.Moore (2).Y amaska.\u2014J.G.Barthe (1), avocat, Montréal.SAINT-Hyacistue.\u2014Le docteur T.Boutillier (1,2), Saint-Hyacinthe, RicurLiev.\u2014Honorable D.B.Viger (1, 2), avocat, Montréal.RouvitLe\u2014M.À.De Balaberry (3), aide-de-camp De Queh et.¢ 4 [Tome 78.i Dans le dietriot de Montréal, des représentants ont été imposés à la ville par proclamation, et aux ; comiés de Montréal, de Vaudreuil, de Beauharnaie; de Rouville, do Chambly, de Terrebonue, par la force brutale aidée de la \u201c fraude électorale\u201d de fixer pour lieux d'éleution des places éloignées du centre des populations et où les partisans d'une ade ministration corruptrice, quoique en minorité, se trouvaient les muîtren.Dans le comté de I'Ottawa, les journaux de administration ne rougissent pas de pullier que lo solliciteur-général Day, le second officier an lui de la couronne, et membre du conseil exécutif, a déponsé environ £2000 pour se faire ire.La lettre suivante, qui nous a été comtituniquée, donne quelques détails sur les prétendues éloctiohs des comtés de Terrebonne et de Montréal, On verra que M.Lafontaine daus Fun, et M.Leslié dans l\u2019autre se sout retirés pout éviter une plus grande effusion de sang.La Gazèlte de Montréal d'avants hier annonce que deux individns blesiés dans l\u2019émeute de lundi à Suint-Latirent, sont morts depuis, L'un se nommait_Palisser, l\u2019autre Gaherty.[Extrait d'une lettre de Montréal du 23 mars 1861,} \u201c Hier à l\u2019heure où je vous écrivalé il se passait de graves et de malhevfeux événements à St.Laurent.Une rixe a surgi, dps insiiltes données par les gens qui supportaient Delisle, le membre ministériel, aux habitants Canadiens, tubuoud *w+wsesseese + Plusieurs ont eu des cone tusions assez forter, et Ge n\u2019est qu\u2019à la priète de quelques messieurs canadiens et réformistes que certains torys et anglais s\u2019en sont retirés sains et saufs.A leur retour de St, Laureut, hier soir, et encore tout excités de ne qui s'était passé, ils cons voquèrent des assemblées où le harangues betlis queuses ne manquaient guère, d\u2019après ce que vous allez lire, Co matin À sept heures la Place d\u2019Armes était couverte de forcenés armés de manches de hache et de bâtons, qui «\u2019embarquèrent et procédèrent n St.Laurent, à la suite de quelques messieurs qui semblaient les commander, parmi lesquels on voyait M.Driscoll, Q.C., &c., &c,, &ci Quelques messieurs canadiens, après avoir vu tout cela, avoir visité M.Leprohon, l\u2019uffivier rapporteur; qui leur dit qu\u2019il ne pouvait avoir les troupes, et conserver l\u2019ordre, ete., et aussi s\u2019ôtre abouchés avec M, Leslie, en vivrent à la décision qu\u2019il valait mieux que M.Lestie abandonnât le terrein et ve fût pas od matin à St.Laurent, Ce qui fut fait.En conséquence M.Delisle fut proclamé élu ve matin à St Laurent, et revint à la ville, en procession, etc.\u201c* Maintenant pour l'élection de Terrebonne, M, Berthelot qui est arrivé de là co matin rapporte : Qu\u2019hier lundi, les partisans de M.Lafontaine se rendirent à New Glasgow, où ils trouvèrent denx ou du gouverneur.VERCHEREs.\u2014 Henri Des rivières (1), avocat, Montréal.BeaunanNais\u2014J.W.Dunscomb (3) marchand, Montréal.VAUDREUIL\u2014Johu Simpson (3), collecteur au Co- teau-du-Lac.Ottawa .\u2014 Honorable C.P.Day, solliciteur.général et conseiller exécutif, Montréal.SAiNs-Maurice\u2014J.-E.Turcotte C1), avocat, Trois- Rivières.Champlain.\u2014Le docteur J-R.Kimber, (1,2), Trois-Rivières, Pontnetr\u2014T,-C.Aylwin (1), avocat, Québec.TroIs-RiViERES (bourg).\u2014L\u2019honorable C.-K.Ogden (3), procureur-général et conseiller exécutif.Quesec (comté).\u2014L\u2019honorable J.Neilson (1, 2,) Québec.| Monrmorexey.\u2014L\u2019hon.F.A.Quesnel (1, 2), avocat, Montréal.BELLECHASsE.\u2014 A.G.RUEL (} ), notaire, Berthier, SaGUENAY.\u2014Et, Parent (1), avocat, Québec.Doncutster.\u2014A.C.Taschereau (1, 2), Sainte- Marie.BERTHIER\u2014D.M.Armstrong, (1), marchand, Berthier.SHERBROOKE (bourg) \u2014Honorable E.Hale (3), Sherbrooke.HUNTINGDON.\u2014 A.Cuvillier (1, 2), Montréal.LiINsTER.\u2014J.M, Raymoud (1, 2), l\u2019Assomption.MonTREAL (ville) \u2014Honorable G.Moffatt, mar- .chand, et Benjamiu Holmes, caissier de la Banque de Montréal, MontrEaz (comté) \u2014A.M.Delisle (3), greffier de la paix.TERREBONNE.\u2014 Docteur McCullock (3), Montréal, (1) Anti-unionnaires.(2) Anciens membres (3) Elus sous protêt.HAUT-CANADA.ToroNTo (ville) \u2014Honorable Dunn (receveur-gé- néral et conseiller exécutif) et Buchanan.MipDLESEX Parke, LENNOX ET AppINGTON.\u2014Cartwright, GLENGARRY.\u2014 J.8, Macdonell.BroCKkVILLE (bourg) \u2014George Sherwood, Leups.\u2014Morris.WuxeworTH,.\u2014 Docteur Smith, FRoNTENAac\u2014H.Smith junior, Prince Epwarp.\u2014John P.Roblin.GRENVILLE.\u2014Samue) Crane, Yorx.\u2014ler arrondissement, Price; 2e, Duggan ; 3e, Small; 4e, lesolliciteur-général Baldwin.Niagara (bourg).\u2014 Campbell.HaAmiLToN (bourg)\u2014Bir Allan Macnab, RusseuL\u2014Le procureur-général Draper.ByTowN (bourg)\u2014Stewart Derbishire, Dunvas.\u2014J.Cook.Lerps.\u2014J.Morris.Simcok.\u2014 Capitaine Steele.Havron, Est.\u2014 Hopkins.HaLrow, Oukst.\u2014 Durand.LincoLN, Norp.\u2014W- H Merritt.LINCOLN, SUD \u2014D.Thorburn.PRESCOTT (bourg )-\u2014 Donald Macdonald.Les seules élections, dans le Bas-Canada, dont nous n\u2019ayons pas eu de nouvelles jusqu\u2019à présent, sont celles des comtés des Deux-Montagnes, de Bonaventure et de Gaspé.Les autres qui ne sont pas termiuées, ou qui ne l\u2019étaient pas à la date des der- nirrsavis, sont celles pour la ville de Québec et pour les comtés de Shefford, Stanstead et Missiskoui.Dans tout le district de Québec, le résultat de celles qui sont terminées, à une seule exception près, est une réprobation décidée de l'acte d\u2019union et de la \u201cjustice égale\u201d de lord Sydenham.Il en est de même dans le district des Trois-Rividres, à l'exception dw bourg pourri son chef-lieu, où l\u2019élection de M.le procureur-général a été protestée et vera con- | fait décidés À ne battre.testée comme illégalement faite.trois cents hommes de Gore, Montréal et autres lieux, armés de bâtons, et qui paraiseaient touts Arrivés là, M.Lafontaine interpella M.McCullock, lui demandant s'il voulait enjoiudre à ses gens de ne pas frapper et le garantir; il répondit qu\u2019il ne pouvait rien en faire; c\u2019est ce que répondit Poffiier rapporteur à la même question.Là-dessus M.Lafontuine prit la détetminas tion do se retirer plutôt que de faire uno boncherie et répandre inutilement le sang.D'ailleurs l\u2019offis cier rapporteur ne l'aurait pas proclamé s\u2019il s\u2019était emparé du poll, ete.Mr.Berthelot dit que les canadiens étaient bien décidés à les battre et qu\u2019ile l\u2019auraient fait, si on lenr eût donné le sigdal.Mais outre qu\u2019ils craiguaient l\u2019effusion de sang, ils redoutaient aussi le sort des Irlandais réformistes de Glasgow qui étaient bloqués daus leurs maisons par des Uraugistes de Gore depuis vingt-quatre Nebres.Somme toute, pour faire l'élection de M.Lafontaine, il aurait fallu se lenoer dans l\u2019anarchie et se repors ter aux acènes de 1937.\u201c Austin Cuvillier, écuyer, de cette ville, est arrivé hier à cinq heures avec une partie de ses élecs teurs de Huntingdon.Il n rencontré peu d\u2019opposition, ete.On n\u2019a rien de St, Joan où M.L.M.Viger s\u2019est présenté, \u201d CuamaLy.\u2014Le village de Saint-Jean, à l\u2019extrémis té du comté, et dont fa population est principalement anglaise, avait été, comme on gait, dénigné pour lieu d\u2019élection, Les candidats étaient MM.L.M.Viger et J.Yule, Il paraît que celui-ci ayant obtenu quelques voix de mujorité sur son concûrs rent, une émeute eut Heu, et après uue bataillé qui dura quelques minutes, le poll fut clos, et Jen mepies trats appelèrent ln troupe, À l\u2019arrivée de Inquelle tous leu Canadieus avaient déjà été chassés du vil= lage, Quesro (ville).\u2014Etat du poll, mercredi à Fajours nement : Burnet.476 Black.412 Massue,.409 Gibb .39 Jeudi à l\u2019ajournemient : Burnet.548 Black.464 Massue.450 Vendredi à l\u2019ajoûrnement : Burnet,\u2026 5#3 Black,.487 Massue,.467 Aujoord\u2019hui à l'ajournement ; ; Burnet.588 Black,.403 Massue.469 (Ajourné & lundi prochain, à 10 heures.) Boure DE SHERROOKE.\u2014L'élection pour ce bourg s\u2019est faite le 22.L\u2019bonorable Edward Hale, de Sherbrooke, a été proclumé sans contestation.Le colonel Gugy était ser Jes lieux.Il voulut engager M.Hale i s0 retirer; en promettant, «if était élay de donner sa démission aussitôt que la question de la légalité de l\u2019élection de Saint-Maurice sérait décidée par ln chambre, et d'appuyer alors l\u2019élection de M.Hale, mais celui ci ne voulut pas eonclurejsy areil marché, - Gugy alors, gang paraitre aux 1ttings, fit signifier 3 Pofficier rapporteur wa pro- tét fondé sur une illégalité dans Je writ, eh de qu\u2019il n'aurait pas été signé du gouverneur-générat.Mnssiskove.\u2014 Etat du poll te 20 ad soir: L\u2019bhonorable R.Jones, .480 M.P.-H.Moore, se À 449 STANSTEAD.\u2014 Etat du poll le 24 au soir ¢ * Le docteur Colby, .00 M.Child, vee wer ons ws 102 Snerrorp.\u2014Le 22 au svir, M.Foster était de 92 en avant de M.Wells.BagurNav.\u2014~Nous reproduisons du Canadien leg détails suivants sur cette élection : * La Malbuie, et Ste.Agnès, nouvelle détachée depuis peu de temps de la Malbaie, ainsï que la partie des Eboulements comprise daus la soie Rneurie de M, Nairue, l\u2019un des candidats, out val leur patriotisme s\u2019évanouir devant tu corruption exécutive, qui a regu aide de l'influence seignearialé et mercantile.Ou sait que les lieux ci.deast¥ so.compris dans Ja seigneurie de M.Nairne et celle de | M.J.M.Fraser, et de plus quo la Maltisio sat un Centre d\u2019affaires aeqez cousidérable, Py R sortent ly: Gibb (s'est retiré).a.ase see eee paréisse ¢ a = PERS =\" a sm Bl In de at NI grand nombre de gens employés dans les pinières du Saguenay pour des maisune de commerce anglaises.Dans celte même paroisse se rencontrent un nombre de marchands en rapports avec les marchands de Québec.Tels sont lew éléments sur lesquels a pu agir la corruption exécutive, en fxant le chef-lieu du comté à la MalLaie, située à l'extrémité même de de partie halitée du comté, an mépris de tout prine vipe de justice et de convenance, En Ésant ainsi le fien du pol à la Malbair, en proclamant cet endroit le chef-lieu du comté de Su- guenay, l'exécutif à suspendu ausdessus des têtes ambitieuses d'hanneur et de Incre de cette paraisse, Je bon nombre de places que mettent à sa dixposition les ordonnances de judicature, et des municipalités rurales.Suivant la recommandation du comité de Québec, les différentes paroisses du comté de Sagueusy, nommèrent des délégués, au nombre desquels se trouvèrent MM.Alexis Tremblay, Thomas Simard, marchauds, et Alexis Tremblay dit Picoté, ageut de la maison Price au Saguenay, tous de la Malbaie.A uvge dex réunions de ces délégués, il fut résolu unanimement qu\u2019il fallait choisir ua candidat opposé à l'acte d'union, et il fat nommé trois sous- délégués chargés de se rendre à Québec pour s\u2019assurer les services d\u2019un tel candidat, et on désigna plusieurs messieurs à cette fin.Ces sous-délégués furent MM.André Simon, de la Baie St.Paul, George Audet, des Eboulements, et Alexis Trem.Lliy, de la Mulbaie, Ce dernier accepta cette mission ; maïs quaud il fat question de la remplir, c\u2019est- à-dire de se rendre à Québec pour y chercher un candidat anti-unionnaire, il déclara à l\u2019un des sous- délégués qu\u2019il serait d'avis de s'adresser à M.Nairne : cependant il s\u2019abstint pour le moment d\u2019agiter pu- blignement la question.La-dessus les deux autres sous-délégués partirent pour Québec pour exécuter le devoir dont ils s'étaient chargés, et s\u2019adressèrent À M.Parent, qui leur répondit qu\u2019il consentirait à servir moyennant une indemnité euflisante pour couvrir ses dépenses.Quelques jours après M.Alexis Tremblay se rendit à Québec, où, selou toutes les apparences, il travailla à préparer les voies à l\u2019élection de M.Nairne, car à son retour furent distribuées daus tout le comté des adresses imprimées signées de M.Nairne.C\u2019est niusi que M, Alexis Tremblay remplit la mission dont il s\u2019était chargé ; c\u2019est ainsi qu\u2019il montra sa consistance, lui qui quelques jours auparavant avait concouru à uue résolution qui déclarait qu\u2019il fallait choisir pour le comté de Sugucuay un candidat anti-uniounaire, et qui quelques mois aupuravant avait signé et fait si- guer la pétition contre union.Ces dernières re marques s'appliquent à M.Thomas Simard et autres chefs du parti de M.Nairne, qui tous s\u2019étaient pro- uoncés contre l\u2019acte d\u2019uvion et prétendaient être de grands et bons patriotes.Nous ne dirons rien de la dilfienlté que l\u2019on a élevée nu sujet de l\u2019indemnité que demandait M.Parent: ce n\u2019était qu'un prétexte de la part de ces messieurs pour jeter la division et la confusion dans le comté, et emporter ainsi l\u2019élection du candidat ubiunnaire.Mais cette raison n'existait plus du moment que M.Parent, pour faire cesser la division ui avait éclaté dans le comté, à ea, à la sollicitation © ses amis du comté et d'ailleurs, retiré la condition de l'indemnité.Le premier et le second jonr se passèrent assez régulièrement, si ce n\u2019est qu\u2019on refusa à M.Parent le droit d'entrer dans aucuns détails sur l\u2019état des affaires du puys.Il eût été inutile À ce monsieur d\u2019iosister à s'expliquer, et pour éviter toute ocea- sion de trouble, il se résigna à se taire après une courte allocution.Le troisième jour, les partisans de M.Nairne voyantleurs forces arriver à la fin, et qu'on commençait à presser de questions leurs vo- teurs plus que douteux, exigèrent avec menaces et vociférations que l\u2019ami et le conseil de M.Parent se retirât du poll, atin que celui-ci, étranger au comté, ue pût objecter les fausses voix qu\u2019on présenterait.I! devint dès lors évident que les partisans de M.Nairne voulaient emporter l\u2019élection par la violence, et qu\u2019ils ne cherchnient plus que des prétextes où des occasions pour parvenir à cette fin.Con- fiaat dans le nombre et le zèle de ses partisans, M.Parent voulut ôter au parti opposé ces prétextes et ces occasions, la même raison l\u2019empêcha d'exiger le serment ce jour-là, et le parti opposé en profita pour faire passer un grand nombre de mauvaises voix.L\u2019illégalité marchait le front levé, et l\u2019on usait faire entrer au poll des enfants de 15 à 20 ans, et deux pères vinrent en retirer leurs enfants qu\u2019on y avait poussés.Les mêmes voteurs osaient se présenter jusqu\u2019à la troisième, et même la quatrième fois, et plus encore, nous a-t-on assuré.Nousne perlons pas des gens qui ont voté sans aucune qualification quelconque.Tout cela n\u2019eût rien été, et l\u2019on aurait pu triompher facilement d\u2019un pareil système de corruption et de fraude, tout éhonté qu\u2019il fût, si l\u2019intimidation ve se fût mêlée de la partie.En effet les menaces de violences et les mauvais traitements qu'éprouvaient les voteurs de M.Parent étaient tels, qu\u2019on a calculé que plus de trois cents personnes venues de paroisses éloignées de huit, douze et quinze lieues, s\u2019en retournèrent sans avoir osé aller voter.La soumission et l\u2019indulgence mettaient dès lors l\u2019élection du candidat anti-unionnaire en danger, quoiqu'il y eût encore des centaines de voix à venir, et il fallait, coûte que coûte, se raidir.Le 4e jour donc M.Parent annonça que, vu le refus qu\u2019on lui faisait d\u2019avoir un ami avec lui, il allait se trouver obligé d\u2019assermenter tout le monde.Menacés de voir ainsi arrêter leur votation frauduleuse, les partisans de M.Nairne consentirent à ce quo M.Parent elit un ami, mais non cependant un de ceux qu\u2019il avait demandé d\u2019abord, savoir an des messieurs Simon, l'un et l\u2019autre connaissant peu les gens, ne fut pas d\u2019un grand secours, et ce jour-là encore les fausses voix couvrirent le livre de poll, ce qui n\u2019empêcha pas néanmoins que M.Parent ne réduisit à trois la majorité bien plus forte que M.Nairne avait eue sur lui les jours précédents, à la clôture du poll.Les forces de ce dernier étaient évidemment épuisées, mais il était encore en majorité et le recours à des violences extrêmes n\u2019en était que plus À craindre.Les auberges du village avaient été ouvertes pendant toute l'élection, et les esprits étaient dans une excitation extraordinaire du côté de son parti.Le matin du 5e jour de l\u2019élection, M.Parent se rendit au poll un peu avant l'heure fixée pour l\u2019ouverture, accompagné de cing d six amis, Personne p\u2019était encore rendu, mais A peine furent-ils entrés qu\u2019une bande de forcenés se raèrent sur eux sans le moindre prétexte, en criant que c'était ce jour-là qu\u2019ils allaient balayer le poli.Heureusement que les amis de M.Parent firent bonne contenance, résistèrent avec succès à cette attague furieuse et restèrent fermes à leur poste.Daus .cette mêlée M.H.Simon, respectable citoyen du lieu, magistrat et major de milice, fut frappé au visage, et il porte encore les marques de sa courageuse résistance.M.Simon se borna à parer les coups du mieux qu\u2019il pat, et ne voulut pas frapper à cause de sa qualité de magistrat.Quelques instants après M.l'officier rapporteur, le candidat opposé et la foule arrivèrent, et ce fut alors, en voyaot les gens déterminés à se porter audacieusement aux dervières violences, que l'officier rapporteur, M.J.B.Duborger, dernanda l'assistance de MM.Hubert Bimeon et Alexia Tremblay, en lenr qualité de magistrats, pour maintenir l\u2019ordre au poll, et il fut question de nommer des connétables spéciaux à cette fin.Cela refroidit un peu les esprits, et l'on put procéder à prendre des voix.M.Paren exiges le serment de tous les voteure qui ce présen- tèrentssou distinction, et comme il était arrivé ce Jour-là pour loi environ cent cinquante voteurs, les partisans de M, Nairne montrèrent des signes évidents de découragement.M.Parent ve septant in.dixpasé profita de ce moment de culme pour sortir Quelques instants, et prix M.André Simon de le représenter.Aussitôt qu\u2019il fut sorti,il se fit dans la salle un vacarme épouvantable, les gens ne voulant pas que M.Simon représentiit le candidat absent.On se rus sur la barre du poll, que I'on mit en pid- ces, et l\u2019on se mit & frapper contre le husting dans l'intention évideute de le jeter à Las.Voyant ce tumulte M.Simon cousentit à sortir du poil, à condition qu'on ne prendrait pas de voix que M.Parent ne fût arrivé.Le retour de cv dernier nese fit pas longteraps attendre, et la votation recommenga, mais la frayeur s'était tellement emparée des voteurs, geus à mœurs douces et paisibles, qu\u2019ils se tenaient a distance du poll et qu\u2019il fallut qu\u2019un des chefs du parti de M.Nairne allüt les chercher par deux ou trois, en les assurant qu\u2019il na leur serait fait aucun mal.Dece moment l'élection fut décidée, car l\u2019autre parti n'avait plus une voix à donner, comme l\u2019annonça M.Nairue, qui se retira aussitôt qu\u2019il se trouva une couple de voix en dessous.ne crut pas devoir prolonger la votation, car il était alors midi, et il y avait là des gens jusque de St.Urbain et de la Petite Rivière, qui avaient hâte de s\u2019enretourner.Cela peut-être aussi tes eût exposés à de nouvelles insultes, En outre il n\u2019y avait ancun lieu de redouter un scrutin, car on suppose que sur les 749 voix qu'a eues M.Nairne, il n\u2019y en a pas 500 de bounes, taudisque de l\u2019autre côté on n\u2019en trouverait pas 10 mauvaises.Tous les gens venant de loin, n'avaient garde de risquer un voyage, sans être bien eûrs d\u2019avoir droit de voter.Dans ce rapide exposé, nans avons dû omettre ppaintes particularités qui-nous auraient mené trop oin.Lulents ont fait la loi pendant toute l\u2019élection, et Qu\u2019it à fallu ge soumettre à toutes leurs exigences et souffrir toutes leurs insultes, et s\u2019il n\u2019ya pas eu de plus grands malheurs à déplorer, c\u2019est qu\u2019on ne leur a opposé aucune résistauce, et qu'on a répondu à l\u2019insulte et aux mauvais traitements par la patience et lesang-froid.D'ailleurs la résistance était impossible.Le poll était toujours entouré par trois, quatre et cing cents partisans de M.Nairne.Le Mercury d'hier au soir trouve furt étrange que quelques curés du comté du Saguenay aient montré quelque intérêt au succès du \u2018 candidat du comité eentral.\u201d\u201d Quelque respectable que sait l\u2019autorité du Mercury, nous pouvons l\u2019assurer que ces révérends messieurs n\u2019ont pas outrepassé les bornes que leur presorivait leur état.Un seul à été voter, et il est entré dans l'enceinte réservée aux caudidats du consentement de ces messieurs, comme plusieurs antres notabilités du comté.Il n\u2019y était pas, comme le dit le Mercury, \u201coccupé à ameuvr ses paroissiens,\u201d qui n\u2019avaient nullement besuin d\u2019être stimulés par leur curé.Quant aux insultes dont lo Mercury dit qu\u2019il a été menucé, ce fait corrobore ce que nous disons plus haut des violences dout les partisans de M.Nairne se sont rendus coupables et de celles auxquelles ils étaient disposés à se porter envers les va- teurs du candidat opposé, qui ne se renéontraient au pull qu\u2019eu petit nombre à la fois.Nous ferous la tnême remarque à l\u2019éyard de \u201cla disposition mani- \u201c* festée par le parti de M.Nairne de traîuer à la ri- \u201c vière le candidat du comité central.\u201d Quant au candidat opposé, M.NAIRNE, nous devons dire qu\u2019il se comporta au poll avec toute la con- veuance qu\u2019on pouvait attendre d\u2019un gentilhomme, et nous aimons à croire qu\u2019il n\u2019autorisa pas les excès de ses partisaus, et que ce fût saus sa participation qu\u2019il y eût dans le village des maisons ouvertes, où Pon distribuait des boissons enivrantes, une des prin.ciPales causes des désordres qui ont eu lieu.Trois Rivieres \u2014L.M.Edward Pratt, marchand aux Trois-Rivières, a démenti publiquement l'assertion du Vrai Canadien, qui l'avait accusé d\u2019avoir maltraité et blessé grièvement un nommé MeDougald pendant cette élection, lu personne arrêtée pour ce fait sur la déposition de MeDougald, d'est pas un Canadien, et aucun Canadien n'a commis an tel acte.MONTREAL ( ville).\u2014 Hier (dit l\u2019Aurore des Cana- das de 23 mars) MM.Moffatt et Holmes out été déclarés élus par l'officier rapporteur pour notre ville, nons vonluus dire pour cette partie de notre ville (centre de corruption) que M.Thomson a chargée de nommer deux personnes convenables pour nous représenter en parlement.Le silence et l\u2019absence de MM.Leslie et Smith étaient un protêt saus doute encore plus énergique contre l\u2019injustice du pouvoir dans le défranchisement des faubourgs que leur présence.MoNTRRAI.(comté ).\u2014 Cette élection, nous croyons, a commencé hier à St.Laurent.M.Alexaudre Delisle, greffier de la paix, dispute à M.Leslie, le candidat Un nous dit que les menaces, les promesses et la corruption se donnent encore tune libre carrière en cette occasion et que ce n\u2019est même que parce qu\u2019on à menacé DM.Delisle de lui ôter sa charge de greffier qu\u2019il a consenti à se mettre sur les raugs, après Lesucoup d'hésitations pourtant.On a également fait venir d\u2019une campagoe éloignée un jeune Canadien qui possède un petit emploi public, \u2018 et au moyen des menaces qu\u2019on lui a faites de le destituer, on l\u2019a contraint de parcourir le comté pour porter les électeurs à voter en faveur de M.Delisle.Ce jeune homme fait valoir les services de sa famille et ce qu'elle a souffert pour la cause du pays.Un nous assure même qu\u2019il n\u2019a pas honte de chercher à insinuer dans le cœur de nus bons habitants des préjugés bationaux, en leur disant que M.Delisle est Canadien et que M.Leslie est Ecossais ! Voilà pourtaot à quels moyens indignes nos ennemis ont recuurs, tout en nous accusant de nourrir ces préjugés.Plusieurs personnes arrivées de St.Laurent nous apprennent qu\u2019il y a cu là des troubles sérieux.Des menaces et des insultes qui furent faites au parti patriote et peut-être quelques coups dunnés por- 1èrent les réformistes à user de représailles.En au moment, les turys furent défaits et se mireut à fuic dans toutes les directions.Nous regrettons d'avoir à dire que plusieurs personnes ont été grièvement blessées, entre autres le docteur Arnoldi (fils).A la clôture du pell, M, Leslie avait 25 voix et M.Delisle 10.(Idem.) Hu~rivepoN \u2014M.Cuvillier a été élu sans opposition dans ce comté.lla été ramené triomphalement en ville.Pas moins de 60 à 80 voitures formaient le cortège, au milieu duquel Aottaient uu grand nombre de pavillons.* (ddem.) I RRREBONNE.~\u2014On dit qu'un certain baron de création récente, se donne beaucoup de peine pour faire triompher uo des candidats et que ce candidat n\u2019est pas M.Lafontaine.Ou ne pardonne rien à un ami avec lequel on s\u2019est brouillé, M.Lafontaine, croyant d'abord que la nouvelle administration serait honnête, avait visité, pendant quelque temps, la maison Bingham.Mais lorsqu'il eut vu ses premiers actes, il eut le courage et l\u2019honnêteté de l\u2019abandonner et même, dit-on, de refuser une haute situation sous le gouvernement, Inde ire.(ldem.) VaupreviL.\u2014\" ll à été canu'dement admis par M.Jobin, que son parti avait été l\u2019agresseur à l\u2019élection du comté de Vaudreuil; et par une coïncie dence tout à fait satisfesante, il s\u2019est rencontré par- M.Parent! Mais on à dû voir qu\u2019une bande de gens tur- | libéral, les suffrages des électeurs, | mi les nomLreux amis de M.Simpson, p.41e à repousser et à punir les acsaillants, Un corps vonsidé- rable ne cenadions français.\u201d Tel eut l\u2019avancé gratuit que donne l'éditeur da Morning Courier, dans sa feuille da 18 du courant ; et nous sommes autorisés, de la part de M.Jobin, de nier positivement cet allégué; nous sommes de plua autorisés à dire que les excds commis aux Cèdres l\u2019ont été par le parti de M.Simpson, à la tête duquel se trouvait un nommé Henri Roebuck, beau-filu de M.Simpson.Quelques volontaires ata- tiounés aux Cèdres, pour porter les dépêches du gou- veinement, ont auxsi pris partà l\u2019émeute et ont été lee premiers à frapper sur les électeurs; et cela n'a pas peu contribué à effrayer les puisibles canadiens, qui n\u2019ont pas oru prudent de revenir au poll, crai- Kuant que l'on warmit ces volontaires, contre eux.Les canadiens français étnient si pen disposés à user de violence que, quoiqu\u2019ils eussent alors plus de dix contro un de leurs adversaires, ils ont préféré se retirer paisiblement que d'exposer la vie d\u2019un seul homme; et c\u2019est alors que le parti de M.Simpson, se voyant maître du poll, est entré dans la maison où il se tenait et en a chassé À coups de bâtons tous ceux qui s\u2019y trouvaient; M.Jobin était de ce | nombre; et ce n\u2019est qu\u2019une heure après, qu\u2019étaut { retourné an poil, il a trouvé M.Simpson, qui y i avait ramené M.l'officier rapporteur pour continuer (à prendre des voix.Lorsque M.Jobin se retira du { poll, il avait une Majorité de 60 voix; et pendant son absence M.Simpson tit voter des géus qui n\u2019en \u201c avaient pas le droit et plusieurs fois les mêmes; tel ; que l\u2019a avoné M.l'officier rapporteur, qui n'a pas ; eu le courage de s\u2019y opposer, parce qu\u2019il craignait lui-même pour sa propre vie, ainsi qu\u2019il l\u2019a ensuite déclaré ; tant les esprits étaient alors échauffés, et taut les partisans de M.Simpson, et surtout le nommé Roebuck, étaient vislents et empor- : tés.Ce Roebuck a été assez insolent que de dire, aptès son retour au poll: C'est vous (en parlant à M, Jobin) qui avez donné ordre À vos gens de commencer à «e buttre,\u201d et sur l\u2019observation que fit alors M, Jubin, qu\u2019il était toujours resté dans la chambre du poil, et qu'il était tout-à-fait étranger à tout ce qui s\u2019était passé, ce Roebuck lui répliqua aussitôt: * Vous avez menti.\u201d M.Jobin ne répondit rien et demanda alors à l'officier rapporteur et à M.Simpson, qui étaient présents, de le protéger contre un pareil faribond, qui s\u2019avançait déjà même les yeux tout enflammés de colère, comme pour se porter à de plus grandes violences (ce qui serait in- faillivlement arrivé M M.Jubin n'eût pas gardé le silence).Mais ces messieurs se contentdrent de | lever les épaulescomme pour dire : Nous n\u2019en avons ni le pouvoir ni la volonté.Dans ce même mo- tuent, deux électeurs du parti de M.Jobin étant venus donner leurs voix pour lui, ces pauvres malheu- feux b'eurent pas plutôt prononcé le nom de M.Jobin, qu\u2019ils furent à l'instant saisis par les satellites du parti opposé qui les sortirent de la chambre à coups de pieds et à coups de poings, sons les yeux tuême de l'officier rapporteur et de M.Simpson, et leur firent essuyer beaucoup d'autres mauvais traite- | ments.Comme on le pense bien, ce furent les der- | mers qui voulureut s'exposer à être ainsi maltraités.M, Jobin n été obliré de rester encore plus d\u2019une \u201c heure dans la chambre du poll exposé à tontes les insolences du parti victorieux, dont les lâches as- gassing s\u2019attendaiont au sortie du poll, pour lui donner un échantillon de la liberté des suffrages et de la justice égalede M.Thomson.Il est vrai que la présence et la protection de M.Simpson a empêché ces furieux de se porter à de plus grands excès sur M.Jobin qui n\u2019a pas cru prudent pour lui de retourner dans tin lieu où sa vie avait été en si grand danger, et où M.Simpson, lui-même, lui conseilla de ne plus revenir, parce qu\u2019il y croyait sa vie bien ; exposée.Lo Morning Courier dit qu'il est satisfaisant de voir que parmi les amis de M.Simpson se trouvait ! un corps cousidérable de canadiens-français qui ont i repoussé les assaillants : il se Hatte de Lien peu de, chose, car ce corps considéraule de Canadiens n\u2019é- ; tait autre chose que cing ou six forts à bras (bullies) | aux gages sans doute de M.Simpson, qui ont été assez vils et assez méprisables que de se louer pour | assaillir et assassiner leurs propres compatriutes.D'autres canadiens-français ont, il est vrai, voté | pour M, Simpson; mais ils étaient en petit nombre ; { et il faut rendre justice à ces pauvres malheureux ; | la protection de M.Simpson, comme magistrat, qui les à sauvés des désastres de la dernière insurree- tion, et peut-être l'espérance d'en être encure protégés à l\u2019avenir, les a engagés à sacrifier leur conviction et les intérêts de leur pays.Heureusement que le nombre en est petit ; car les canadiens seu- tent plus que jamais qu\u2019ils ont besoin de se réunir contre leurs oppresseurs ; et l\u2019élection de Vandreuil en aurait donné un bel exemple, si la force Lrutale | D\u2019était pas à l\u2019urdre du jour.\u2014( Aurore.) SAINT MAURICE, ; IT ne se présenta que deux candidats.le Colonel Gugy et Mr J.[2 Turcotte, Interpellé d\u2019abord par son adversaire, Mr.Gugy titla déclaration de qualification telle que prescrite par la 23e clause de l\u2019Acte de Réunion, et il la plaça écrite entre les ; mains de l\u2019Officier Rapporteur.Sommé d\u2019en faire , autant, Mr.Turcotie crut trouver au moyen d\u2019éluder la loi.Voici deux extraits du livre de poll, constatant les faits :\u2014 \u201c Acte est donné au Colonel Gugy de ce que requis par M.Turcotte de faire la déclaration de propriété, voulne par le Bill d\u2019 Union, il I\u2019a faite et présentée en écrit signée de lui ; et que le dit sieur Turcotte, quoique par le dit Colonel requis de ce faite, n\u2019a ni voulu la faire par écrit, ni la souscrire.Signé, EUsTACHE CICARD DE CARUFEL, Officier Rapporteur.Acte est donné à J.E.Turcotte, candidat, qu\u2019il a lu sur le poll la déclaration exigée par la vingt- huitième clause du Bill de Réunion des Provinces du Haut et du Bas-Canada, Sigué, EuUsTACHE CICARD DE CARUFEL, Officier Rapporteur.La clause du statut sus-mentionnée voulant qu\u2019il soit fait une déclaration de qualification, si elle est demandée, il s'en suivait que M.Gugy était, dès que cette entrée eût été faite sur le livre de poil, le seul candidat, car M, Turcotte ne pouvait être élu, Il avait lu la formule de la déclaration; mais lire une déclaration, et la faire et signer, sont deux choses différentes.Cette lutte est enfin terminée, et le Colonel Gugy est le membre élu pour ce comté, quoique I\u2019Officier Rapporteur n\u2019ait pas cru devoir le proclamer élu.Le protêt qu\u2019il fit lui assurera une révision par l\u2019Assemblée Législative, de la décision de l'Officier Rapporteur, et le résultat n\u2019est pas douteux.\u2014( Vrai Canadien.) [En attendant cette révision, si elle a lieu, le candidat proclamé par l'officier rapporteur est le repré sentant légal du comté.L'Acte exige que la déclaration soit faite, mais n\u2019exige pas qu\u2019elle soit souscrite.) re \u2014La maison qu\u2019on destinait pour logement de Son Exuellence à Kingston est devenue en partie In proie des flammes.On estime la perte à £300.Ou lit dans la Gazette de Montréal d'avant-hier : Son Exo- sir George Arthur, accompagné de M.Colville, aide-de-camp, est arrivé en cette ville hier vers midi et en est reparti ce matin pour Québeo, en route pour Halifax; oil il doit s\u2019embarquer pour l'Angleterre sur le Caledonia, paquebot de la malle royale, qui part le $ avril Lady Arthur, le capitaine Arthur, et le reste de la famille de sir George, se rendent ea Angleterre par la voie de New-York.\u201d Sir Geurge Eimpson, gouverneur des territoires de la Baie d'Hudson ; M.Dease, qui partage avec feu M, Simpsou ln gloire d'avoir achevé la découverte du pussage au nord-ouest de ce continent ; le docteur Rowand, et MM.Macpherson et Manson, tous de la compagnie de la Baie d\u2019Huduon : M.Hopkins, secrétsire du gouverneur, et M.Von Frey- mano, de la compagnie russe des pelleteries, sont arrivés mercredi à Muntréal, venant d'Angleterre, Desastae.\u2014Le batean à vapeur Randolph qui montait la rivière Mississippi, à touché contre un chicot, dans l\u2019anse au-dessus de Carolton, et a coulé presque immédiatement.On dit qu\u2019il y a 22 personnes de noyées.La perte du bateau et de son chargement »\u2019élève à plus de $150,000.On présume que tout était assuré.Il y avait à bord 300 Loucauts de sucre Le bateau était assuré pour 530,000 ; mais il en a coûté davantage, Un annonce qu\u2019un antre batean à vapeur vient de périr un peu plus haut que le Randolph, mais sans donner les détails.MexiQue.\u2014Les nouvelles de ce pays annoncent de nouvelles insurrections.Le département de Sonora qui s\u2019étend le long du golfe de Californie, s\u2019est misen état de rébellion contre le gouvernement central de Mexico.D'un autre côté, des lettres de Tampico du 14 février attribuent av général central- iste Arista le projet de relever l\u2019étendard fédéraliste de concert avec le général Canalés qui a fait, il v a peu de temps, sa soumission au gouvernement de Mexico.M, l'Editeur, \u2014 Ayant va dans le Canadien du 15 dn courant, un article au sujet de l'incendie qui eut lien à St-Heury, le 4 du courant, chez M.Paul Latouche, étudiant en droit, où il est dit que cet incendie a été causé par une chandelle mal éteinte qui avait été placée près des rideaux d\u2019une fenêtre, cet exposé étaut faux, je crois dans l\u2019intérêt de la vérité exposer au public par la voie de votre journal comment a pu être causé cet incendie : je m'étais servi d\u2019une chandelle pour prendre quelques effets dont j'avais besoin, et ane étincelle a dû s'échapper et tomber dans du linge qu\u2019il y avait sar une table, car en laissant la maison de M.Latouche où je résidais.je suis très positif à dire que j'avais bien éteint la dite chandelle, et que je n'avais pas été près d\u2019aucune fenêtre où il y avait des rideaux ou aucun lit : donc l'incendie n\u2019a pu être causé tel que le Canra- dien l\u2019a mentionné.Ainsi, M.l\u2019Editeur, en insérant la présente communication vous obligerez celui qui a l\u2019houseur d\u2019être votre obéissant serviteur, Goperroy DF ToxNANCOUR.Notaire.DECES.A St.Ours, le 13 couran:, à l'âge de 45 ans, Jean Bis- todeau, ceuyer, marchand li laisse une épouse et huit enfants pour déplorer sa perte.A 1\"Acadie, le 11 mars, 4 l\u2019âge de 51 ans, Tilly Rice, écuver.A Chambly, le même jour, Catherine Eliza, fille de l'honorable Samuel Hot, Ârée de 17 ans.A Yamachiche, le 12, le docteur Alexander Me Kay, A Hull.subitement, chez Ruggles Wright, écuyer, Théodore Davis, écuyer, de Chatham, âgé de 65 ans., À Saint-Germain-eu.Laye ( France), le 21 février, à un âge avancé, Dominick Daly, écuyer, père de Phonorable D.Daly, secrétaire de cette pruvince, BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs créances et choisir des syudies, au burean de R.II.GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Banguersu- tes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre : Olivier Belleau, boulanger, de Québec,\u2014lundi, le 29 mars courant, à 11 heures.François Vézina, boulanger, de Québec,\u2014 mardi, le 30 mars courant, à 11 heures, Joha Parker, marchand épicier, de Québec, \u2014 lundi, le 12 avril prochain, à 11 heures, E soussigné croit devoir informer le public que t'est une erreur que son nom paraisse sur les listes imprimées des vo\u2018es, comme ayant voté pour MM.Black et Burnet; car tl a vraiment voté puur messieurs Massue et BURNET.FRANCOIS LANGLOIS.Québec, 27 mars 1841.AVISE soussigné preud la liberté d'informer les habitants des paroisses St-Henri, St-Jean Chry- sostôme et St-Gervais, que toutes persunnes pour tesquel- les il a passé des actes et qui n\u2019en ont pas eu d\u2019expéditions sont priés de se présenter le plutôt possible en la paroisse St-Gervais, chez madame veuve P.G.de TonNANCOUR, près de l\u2019église, où 11 se trouvera lous les jours pour recommencer les dits actes, vÀ que les minutes ont été incendiées jeudi le quatre du courant, et ceux qui en ont eu des expéditions sont priés de les [ut rapporter immédiatement.GOEFROY DE TUNNANCOUR, St-Henri, 27 mars 1841.3 CONTRAT.ES SOUMISSIONS seront reçues jusqu\u2019au 8ème jour d'A VRIL prochain, pour le louage d'un bâtument de soixante à soixante-et-dix tonneaux, complètement équipé d'hommes, de vivres et autres choses nécessaires, pour être employé pour le service de la quarantaine, durant la prochaine saison.Les soumissions doivent être adressés au soussigné.JOSEPH PARANT, Médecin Inspecteur, Rue St-George.notaire, Québec, 24 mars 1841.CERCUEILS.ES PROPOSITIONS pour fournir des CER- CUEILs, à demande du Coronaire de Québec, seront reçues en l'office de ROGER LELIEVILE, ê.cuyer, notaire, jusqu'à SAMEDI, le TROISIÈME jour \"AVRIL prochain, à ONZE heures A.M., pour là et alors donner le contrat au rabais, en doanant une ou deux bonnes cantions qui seront alors présentes.tons sout déposées en l'étude susdit.Les conditions \u2018 B.A.PANET, Coronaire.Québec, 8 mars 1841.EMPRUNT DES CHEMINS.N demande à emprunter, sous l\u2019autorité de la O 4e Victoria, chapitre 17, Æ10,000 courant.Des soumissions seront reçues au f\u2018ureau de la Come mission des Chemins de Barrières de Québec, rue Sainte- Anne, pour le tout ou partie de cette summe, On prie les parties de «pécifier le montant précis à prè- ter, et le taux de l'intérêt exigé, lequel intérêt sera payé semi-annuellement au Bureau de la Commission.Québec, 24 mars 1841.LE soussigné profite de cette occasion de faire ses remerciments sincères à ses amis et au publie en générai pour l'encouragement libéral qu\u2019il a reçu depuis qu'il a commencé son commerce, et il prend la Ii berté de tes informer qu\u2019il a transporté son magasin dans le grande maison dernièement occupée par M M.P.LANGLOIS ET FILS, No.4, rue de la l\u2018abrique, où (1 espè- te, parson attention aux affaires et la qualié supérieure de ses marchandises mérier la Continuation du patronage dont il a Jour.W.LECHEMINANT.Québec, 26 mars 1841.ELECTION GENERALE.! anni AUX ELECTEURS DU COMTE\u2019 DE _QUEBEC.EBSIEURS, Je vous prie d'agréer mes re- merciments de Ja manidre dont vous avez conduit l'élection pour le comté, et qui a fait que j'ai été nommé sans opposition, tout en vous Éparguant & vous.mêmes une perte de temps et du trouble sans nécessité.Le devuir d'un représentant du peuple sous te gouverne.meut britannique, est de réprimer la Sendance des possess seurs du peuvoir et des émolaiments sous l'autorité exécutive, à en abuser.et à empiéter sur les droits et libertés reconaus des citoyens ; et de proposer les luis que peuvent exiger les circonstances et l'état du p+ys, où d\u2019y consentir, en se tenant en garde contre des innovations capricieuses et douteuses.qui n'ont que trop souvent leur origine dans des vues d'intérêt privé ou partiel, produisent l'incertitude dans la lui, et chargent le peuple de faideaux additionnels \u2019 et sans nécessité.11 ec surtout du devoir d'un représentant du peuple de résister et de remédier aulantque possible ; À toute tentative de prendre et d'employer l'argent des ci.Loyens sans leur consentement où celus de représentants lie brement choisis par tout le corps électoral de la province ; et d'assurer et faciliter la liberté de l\u2019indusirie, la sûreté des propriétés, et une bonne éducation générale, civile et religieuse, sans quoi les constitutions libres, les lois et le gouvernement alteignent rarement le but pour lequel its sont Instiiues, et la surveillance nécessaire du peuple sur ses représentants devient inefficace.Ces devoirs, je tâcherai de tes remplir comme votre représentant.Je tâcherai de procurer plein» justice au p.ys et à tous ses hahitauts, sans distinction de heu de naissance, de résidence, d'origine nationale ou de croyance religieuse, insistant à ce qu\u2019ils soien: tous mis ou maintenus sur le pied d\u2019une parfaite égalité aux yeux de la lui, le tout assuré par une administration habile, indépendante et Impartiale de la justice.Je pourrai alors espérer que la qualité de sujet britannique, outre qu'elle nous assurera protection et respeet duns toutes les parties du monde, xera chère à nous tous, et notre condition ne souffrira Certa.nement pas à êlre comparée aux avantages dout jouissent les habitants d'aucune autre partie de ce continent.Si mes engagements privés ne me permettaient pas de conunuer à votre service au stëge de la législature, je à resterai au MOINs à MON puste, comme je vous en informai # en acceptant l\u2019invitation de vos délégués, jusqu\u2019à ce que ! vous puissiez me remplacer suivant la loi ' J'ai l'honneur d'être, b+ Messieurs, E Votre très-humble et très-obéissant serviteur.J.NEILSON.Québec, 22 mars 1841.LSON \u2018 AUX ELECTEURS DU COMTE\u2019 DE CHAMPLAIN, Messieurs, A GREEZ mes plus sincères remerciments pour l'honneur distingué que vous m\u2019avez fait en me choisissant pour vou- représenter dans le prochain pare lement provincial et en me reconduisant triomphant au < A lieu de ma résidence.Le zèle que vous avez montré a as- ie sister à l'élection, surtout le dernier jour ou je n'ai pu faire \u2018 19 enrégisirer que le Liers des votes présents, l'unanimité qui & a regue alors parmi vous, sont autant de preuves non équivoques que s1 On à réussi auprès d'un peut nombre à les ?\u2018 Corrompre par l\u2019argent, la très grande imajorité étan in- i corruptible et inébranable, qu'elle sentait l\u2019inportance du ; sujet sur lequel elle était appelée à juger et qu\u2019elle approu- | vait pleinement ma condutte parlementaire passée, ainsi 1 ; que celle que j en endais suivre à l\u2019avenire | C'est done en continuant à faire tous mes efforts pour promouvoir les intérêts généraux de la province et ceux de votre comté el eo particulier que je me flarte de pouvoir J mériter la continuation de votre estime et de me rendre digne de la coufiancee que vous n'avez témoigné.de saisis cette occasion de prier mes amis de la ville des IF 5 Truis- llivières, plusieurs persounes influentes du comté de Saint-Maurice et les délégués du comté de Nicolet, de recevoir ici mes sincères remerciments pous l'honneur Qu'ils m\u2019out fait en m'offrant la candidature de leurs loes- lités respectives, je saurai reconnaître en temps et lieu leurs bonnes inteurions en travaillant au bien général de mon pays.Je suis resrectueusement, dessieurs, Votre très dévoué serviteur, R.J.KIMBER.: Trois-Rivières, le 12 mars 1841, .A VENDRE, | INQUANTE quarts hareng de la Baie Saint- a, George 40 drafts morue verte Z0U0 minots sel de Liverpoel en masse 200.C00 briques des Trois.ltivières 50,000 do alu.TREMAIN, WHITE & Co.Québec, 26 mars 1841, LES SQUSSIGNE\u2019S OFFRENT EN VENTE: ILLE boîtes savon de Liverpool 50 tonnes rhum 5 pipes, 20 barriques vin rouge de Marsala 200 quarts clous de Dudley 150 do clous coupés à bardeau et 3 planche 50 paniers faïencerie 20 cais-es papier à écrire 500 pièces toile à voiles anglaise blanchie 14 4 530 balles tuile de Dundee 50 caisses chapeaux de castor et de soie 10 balles fil à saumon 10 caisses scies de moulin 50 boîres pipes Un assortiment de cardes à moulin.J.M.FRASER & Co.Québec, 25 mars 1841.OULIERS DE CAOUTCHOUC supériears, pour dames et enfants, se vendent à des prix réduits, au Nu.18, sue Nutre-Dame, place du Marché de la Basse-ville, W, PATERSON.4 Québec, 22 mars 1841, A VENDRE, AR le soussigné SOULIERS de CAOUT- | CHOUC, de la meilleure qualité de toutes grandeurs, fleuris et unis, à bas prix.PIERRE MALOUIN, Québec, 3 mars 1841.Rue St-Jean, n.6.UE MACHINE ELECTRIQUE très-supé- \u2018 rieure et très-puissante, avec appareil complet.Une petite dito médicale.Une petite pompe pneumatis que.Aussi, trois cuves galvaniques.Ces objets seront vendus à bon marché au magasin d'op- que d'A.PRINCE, près du coin de la rue du Palais, M.Price devant partir le printemps de bonne heure.Québec, 17 mars 1841.VENTES A L\u2019ENCAN, re PAR G.D.BALZARETTI, VENTE DE MARCHANDISES SE'CHES, CHAPEAUX DB LONDRES, &c., &c., Il sera vendu JEUDI ler AVRIL prochain, à DEUX heures précises, à ses cham' res d\u2019encan :\u2014æ UX assortiment très-général de marchandises sèches, rubaus, dentelles, &c., &c.\u2014AUSSI,= 0 .Vingt caisses chapeaux de castor faits à Londres (der.niére mode) er autres articles.Québec, 27 mars 1841.VENTE SANS RESERVE.JEUDI le ler AVRIL et les jours suivants, aux magasine de SAMUEL ALCORN, tue Saint-Jean, à DEUX heures {= Tout son fond entier de commerce consistant en fuïencerie, verrerie, &c., &c., &c., \u2018 Le tout sera positivement vendu, le propriétaire se retis rant des affaires et étant pour laisser les prémices.Les acheteurs au-dessus de £25, 4 mois de crédit, t= À vendre par vente privée Loile d'Irlande garantie ; ure, P Québec, 22 mars 1841.Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rue de la Montagne, N° 14, par WILLIAM NK1Ls0R,.gd À de Vaicartier, dans le comte de Québec, pour lui- i même et IsaseL, MARGARET et JoHN NkiLsom,.4 4 flls, donataires de feu leur frère S AmvEz NEuson.NS (3 27 mars 1841.\u2014_ A LL "]
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