The Quebec gazette = La gazette de Québec, 16 janvier 1840, jeudi 16 janvier 1840
[" A » | + 7 « \\ ih \u201c « k i § + La No.5497.] NOUVELLES D\u2019EUROPE.\u2014\u2014\u2014 \"TsviTE.) ESPAGNE.| \u2014L'invitation faite par le duc de la Victoire (Espartero) aux soldats carlistes de quitter Cabrera, a été sans succès.Voici l'emplacement exact des troupes christines, à la date du 20: Quartier-général, à Mas de las Matas.\u2014 Brigade | d'avant garde, idem.\u2014 re division : une brigade à la ; Ginebrosa, la reste de la division et son état-major à | Aguaviva.\u20142e division, à Mas de las Matas,\u20143e | division: une brigade à Calanda, le reste à Alco- risa.Les troupes d\u2019O\u2019Donnel sont à Camarillas.A la suite du mouvement rétrograde, effectué par Espartero, Cabrera adresse à ses troupes l\u2019ordre du Jour que voici: \u201c Volontaires et camarades de fidélité ! \u201c L'ennemi qui devait nous écraser en un clin d'œil par sou nombre triple et par ses faufu ouades ridicules, vient de rétrograder devant votre bravoure et devant votre constante loyauté.Tla été honteusement vaineu dans toutes les rencontres; il à perdu tous les convois que vous avez (selon votre habitude ) intrépidement attaqués.Les champs de Casas ILanès ant aussi été témoins, le 15 de ce mois, de la hardiesse invincible des braves qui comptent dans les rangs de la légitimité.Honueur à l\u2019armée fidèle, qui promet tant de jours heureux à la patrie ! \u201c Au nom de notre souverain je vous en té- Mmoigne son admiration.L'époque des récompenses arrivera, et la captivité de nos angustes priuces aura un terme glorieux, n\u2019en doutez point! En attendant | ayez confiauce daus vos chefs.Ils ne broncheront pas d\u2019une ligne dans l\u2019accomplissement de leurs devoirs.\u201c Le don Quichotte de la Victoire aura beau nons marchander notre loyauté, l\u2019expérience lui prouvera que les Maroto ne sont pas communs daus l\u2019armée que Dieu et Charles V m\u2019ont confide pour faire triompher à la fois le trôue et la religion de nos pères.\u201c Quartier-général de Morella, le 20 novembre | 1839, \u201c Le comte DE MorELLa.\u201d Une lettre de Barcelone, en date du 23, ussure que le combat de Solsona ou de Piacams, a coûte aux christinos près de 2,000 hommes, La division entière aurait péri, suivaut la même lettre, sans l\u2019arrivée de trois bataillons provinciaux qui ont protégé la retraite.Sept cents blessés sont entrés à Gironne, à la suite de cette affaire.Balmaseda, venu en Catalogne à la tête de 30 : chevaux envoyés par Cabrera, s\u2019est signalé dans : l'action par des prodiges d\u2019intrépidité.H était par- ; tout, et partout il jetait la terreur et le désordre, | La plus grande partie du convoi qu\u2019escortaient les christinos a été prise; le reste a pu entrer à Sol- sons, Mais il a fallu en sortir et la bataille alors | rait recomwencé, Les détails nous manquent sur ce second engagement, Quant au premier, il à duré | trois jours, le 15, le 16 etle 17.Ce qui prouve que | la victoire des royalistes à été complète, c\u2019est qu\u2019une ; de leurs colonnes est allée ensuite attaquer Villa Seria sans être inquiétée par l\u2019enuemi daus cette opération, | \u2014Le Courrier français peint dans les termes sui- | vants la situation de Madrid : | ** La dissolution des cortès n\u2019a été suivie d'aucun ; désordre à Madrid ; il rêgne cependant uvoe grande?fermentation dans les partis, Pendant que le ministère concentre des troupes daus la capitale, ses journaux ne craignent pas de faire entendre par uue af- | freuse et stupide parodie d\u2019une époque heureusement | très éloignée de nous qu\u2019il n\u2019appartient qu\u2019au bour- \u2018 reau de trancher les difficultés de la situtation.Com- | me si l'on pouvait inoculer l\u2019ordre et la liberté à l'Espagne en coupant les têtes de Mendizabal et de Calatrava! Déjà même cette admirable doctrine est mise en pratique, car nous apprenons que le féroce Balboa, pour toute réponse au refus légal de l\u2019impôt, à fait fusiller les contribuables récalcitrauts.Uu gouvernement qui ne recule pas devant l\u2019em- | ploi de ces moyens s\u2019expose a de terribles représailles.Les élections vont s\u2019organiser comme on pré- | pare une vengeance; déjà un des clubs qui se sont | formés a pris la dénomination de club de sang.Tout semble présager que la lutte entre les partis, s'exaspérant par des excès réciproques, finira par une révolution.Nous plaiguons et nous blimons a la fois ceux qui vont s\u2019y trouver engagés.Mais le premier tort appartient au gouvernement, qui devait donner l'exemple de la modération ainsi que du res- ; pect pour Ja lui, et qui s\u2019est fait provocateur.La reine vient de nomuer une commission administrative pour former le budget.Son ministère persiste à lever impôt par ordonnance.Qu\u2019aurait fait de plus Don Carlos s\u2019il était arrivé à Madrid ?\u201d TS ! ALGERIE.Extraits du Rapport du Maréchal Vallée, Alger, 15 novembre 1839.Monsieur le ministre, \u2014 Depuis mor rtour à Al- grer, j'ai été vivement préoceupé de la position pos dirique de l\u2019Algérie vis-à-vis de Pémir Abd-el-Ka- der.Pendant mon voyage dans la province de Con- stautine, plusieurs faits m\u2019avaient montré les dispositions haineuses d\u2019Abd-el-Kader envers la France, et l\u2019ambition dont il ne cesse, depuis deux aus, de donner des preuves.A mon arrivée à Sétif, le kalifa de la Mejana m\u2019annonça que, depuis près d\u2019un mois, Ben Amar, kalifa d\u2019Abd-el-Kader, parcourait l\u2019ouest de la province : que partout il avait exigé l\u2019impôt et autorisé d\u2019odieuses exactions; que les populations avaient dû fair devant lui et se refugier dans les montagnes.A Sétif, également, les chefs des différentes tribus wie remirent des lettres récemment adressées aux populations indigènes par l\u2019émir pour les appeler à lui.J\u2019adresse de nouveau à Votre Excellence la traduction de l'une de ces lettres; elle prouve la volonté de l\u2019émir de soulever contre uous, sur tous les points de la province de Constantine, le fana- tismo religieux., Après avoir passé le Biban, l'avant-garde de l\u2019armée parvint à s'emparer de deux courriers d\u2019Abd- el-Kader: les lettres que votre excellence connait, et dont, d\u2019ailleurs, elle trouvera ci-joint copie, ne à pouvaient laisser de doute sur la probabilité de la N.rupture de la paix, sur les efforts de l\u2019émir pour entraîner les populations à la guerre sainte.Ces lettres me firent hâter ma marche pour me trouver plus promptement au centre de la colonie, afin d'être en mesure de pourvoir à toutes les éventualités, Abd-el-Kader, pendant son voyage à l\u2019ouest, s\u2019est montré, dans ses actes et dans ses paroles, très hos- tileäla France.En arrivoot à Mascara, il a eu avec M.Daumas, notre agent consulaire, une con- Gasette versation qui dénote les sentiments les plus intimes, et qui semble prouver qu\u2019il a l'intention de nous susciter de nouveaux embarras, d\u2019eu appeler peut-être même aux armes.Arrivé à l\u2019Habra, Abd-el-Kader a manifesté l\u2019intention de transporter dans l\u2019intérieur les populations qui avaient des relations avec nous ; la tribu des Medjaers en particulier, Celle-ci, ayaut maui- festé la volonté de résister, plusieurs de ses chefs ont été décapités, et on s\u2019attend dans l'ouest à de nouvelles violences contre elle, Extrait d\u2019une lettre de M.Daumas du 14 octobre: « Abd-el-Kader a campé successivement pendant une douzaine de jours (du 29 septembre au 10 octobre) au milieu des tribus qui habitent le Rio-Salo jusqu\u2019au Sig.Les heureux résultats de cette tournée parmi les Arabes de l'ouest eut, dit-on, beaucoup enflé l\u2019orgueuil de l\u2019éinir.D'après les informations qui me sont parvenues, les tribus qui bordent le désert auraient demandé avec ardeur qu\u2019il commençät la guerre.Mais nous avons lieu de croire que les Arabes qui sont de nos cûtés, saus laisser paraître de l\u2019éloignement pour la guerre, se sont montrés beaucoup plus réservés sur cette grande question, Quant a Abd-el- Kader, suivant les circonstances et ses intérêts, il tient à chacun un langage différent, et il est difficile de deviver le fond de sa pensée.\u2018* Nos marchés sont absolument déserts depuis le 4 jusqu'à aujourd\u2019hui 14 octobre.Un tel état de choses à dû, dès son origine, attirer sérieusement mon attention.\u201d Une autre lettre de Mascara contient ce qui suit : sous le prétexte d\u2019une entrevue avec le tils du roi.Il à mandé auprès de lui tous les hachems de la plaine d\u2019Eghrès, leur recommandant de ne venir i que bien armés et bien montés.Tout le monde sachant ici que S.À.R, M.le duc d'Orléans est à Alger, on se perd en conjectures sur les motifs qui Ont pu suggérer une semblable mesure.* Abd-el-Kader ne prenant que le titre modeste de Kkalifa de Muley-Abderrhaman, il «n résulte que c\u2019est l\u2019empereur de Maroc, avec lequel nous sommes en paix, qui nous fait la guerre.\u201d Dans la province d\u2019 Alger, les dispositions de 1\u2019émir ne me paraissent pas moins hostiles.J'ai souvent rendu compte & V.Exc.des vols et des assassinats commis sur notre territoire par les Hadjoutes, crimes dont, malgré toutes mes réclamations, je n\u2019ai jamais pu obtenir satisfaction.Le 8 octobre, une partie de nos tribus voulut se venger des razias qu\u2019elles avaient subies, et parvint à enlever aux Hadjoutes us troupeau assez considérable.Les ravisseurs furent suivis par les Hadjoutes, à la tête desquels marchait un brigand célèbre, appelé Bechir, Ce chef pénétra sur notre territoire; mais le chef de bataillon Raphel, commandant le camp de l\u2019ouad Lalleg, prêta son appui à nos Arabes, qui rameuèreut leur prise.Bechir parvint, le 10 novembre, à attirer dans une embuscade sur la Chiffa le malheureux Raphel, qui fut tué avec un officier de chasseurs et deux cavaliers, avant que l\u2019infanterie, qu\u2019ils n'avaient pas eu la prudence d\u2019attendre, eût pu les rejoindre.Ce triste événement fut suivi d'autres vols, qui nous out constitués sur la Cluffa dans un état d\u2019hostitite qui me prévceupe vivement.H me reste à vous dire, M le ministre, la ligne de conduite que je propose au gouvernement de suivre.Je désire reculer la guerre pour consolider nos établissements de l'Est (Constantine), et, en même temps, je Veux réuuir tous mes mosens de défense et d\u2019attaque.Je ferai douce à l\u2019éemir toutes les concessiuns compatibles avec l\u2019honueur de la France.Depuis longtemps, nous avons à nous plaindre de la non-exécution des conventions ; mais, Je le répète, nous avons besvin de grandir encore votre influence.La seule crainte que j'aie en ce moment, c\u2019est qu\u2019il n\u2019ait enfin compris la sagesse des mesures adoptées par le gouvernement du roi, et qu\u2019il ne veuille essayer de les déjouer par la guerre sainte.Le roi peut être convaineu que tous mes efforts auront pour but de prolonger une paix ; chancelante depuis longtemps, mais que je crois utile encore.Quant aux crimes commis par les Hadjoutes, si je parviens à éloigner Abd-el-Kader de la province, en lui suscitant de nouveaux embarras, j'«v préparerai le châtiment, qui ne sera que plus rude pour s\u2019être fait attendre.Agréez, M.le ministre, l'assurance de ma très | haute considération.Le maréchal gouverneur-général de l\u2019Algérie, Comte VALE'E.(Lettres interceptées d\u2019Abd-cl-Kader.) 22 octobre 1839, à Sétif.LOUANGES A DIED! (t'achet d\u2019Ab-el-Kader.) | À l'honorable Mahmoud ben Zouadi : Le salut, la miséricorde et la bénédiction de Dieu soient sur toi ! | Tu es musulman de père en fils : comment t\u2019éloi- gnes-tu de l'islamisme sans éprouver de remords ?Tu sais que je t\u2019aime et t'honore, et je r\u2019ai rien fait | pour t'offenser.Détache-toi de l\u2019impie, et la pro- | tection de Dieu et de son prophète s'étendra sur : ; toi, J'irai prochainement chez toi, s\u2019il plaît à Dieu.Le seid Ahmed-Hazouck, porteur de la présente, nous servira d\u2019intermédiaire.I pourra t'assurer que tu obtiendras de moi tout ce que tu voudras.\u2014 .Salut.\u201d Pour traduction conforme.L\u2019interprète priscipal, Zaccan.(Saisies le 29 octobre 1839, surun indigène qui se rendait à Djigelly.) Abd-el-Kader aux seïds Abderrahman-el-Forkami, aucien chef de Djigelly ; et el-Meçuouu-Cousmas, ainsi qu\u2019à tous les gens de leur pays.\u201c Sachez que nous ne sommes plus en paix aveo l\u2019impie, et que nous le chasserons de chez vous, s\u2019il plait à Dieu.Nous irons bientôt chez vous ; tenez vous prêts pour la guerre sainte.Dieu ne nous n élevés que pour faire triompher sa religion et combattre ses ennemis qui adorent plusieurs dieux.Les musulmans doivent être comme des épines dans les » yeux des chrétiens.Salut.\u201d ' Abd-el-Kader à Hussein-Ben-Abderrahman.\u2018* Votre lettre nous est parvenue, et nous avons appris que vous avez quitté votre pays à cause de l\u2019impie ; que Dieu l\u2019extermine ! Vous êtes dans le désordre, et vous témoignez le désir de nous voir.Sachez qu\u2019il faut patienter ; bientôt Dieu vous sour lagera, car la paix n\u2019a plus lieu entre nous et les chrétiens ; il ne nous reste qu'à faire lu guerre, et nous les seirrerons de tous côtés, avec l\u2019aide de Dieu.Tenez-vous prêts, et réunissez les musul- maus ; car nous irons bientôt vous trouver.Nous chasserons les chrétiens de votre pays, et alors vous pourrez y retourner ; car Dieu nous a toujours promis la victoire.** 17 octobre 1839.\u201c Pour traduction conforme, l'interprète principal, \u201c Zaccan.\u201d \u201c L'émir Abd-el-Kader est au Hélat depuis hier, JEUDI, 16 JANVIER 1810 Alger, 24 novembre, 1839.Monsieur le ministre, Les événements prévus dans ma dépêche du 15 novembre se sont réalisés ; Abd-el-Knder a commencé la guerre ; les prédications faites par lui depnis six mois sont parvenues à remuer une partie des populations soumises à son autorité.Depuis trois jours il fuit attaquer nos avant-postes, et désormais la France ne peut obtenir que par la force des armes satisfaction des griefs nombreux que la politique suivis depuis deux ans en Afrique a eu pour but d\u2019attévuer ou de redresser par les vuies ; pacitiques.Il avait été écrit, à mon arrivée à Alger, à l\u2019émir pour se plaindre des empiétements des kalifas.Je reçus, pen de jours après une lettre d\u2019Abd-el-Kader pleine d\u2019irrita tion et de pensées hostiles.Je lui répondis avec calme, et lui-même, soit par ruse, soit : parcequ\u2019il hésitait encore, m\u2019écrivit de telle sorte que je ne pouvais pus considérer la rupture comme , imminente, temps décidé à la gnerre.Il avait seulement voulu | se donner le temps de réunir ses cavaliers, et le 20 | novembre j'ai reçn la lettre ci-jointe.! De mon côté j'avais pris toutes les mesures né- ; cessnires pour soutenir la lutte; lu ligne de la Chiffa et celle de l\u2019oued Kaddara avaient été renforcées, des approvisionnements considérables 1é- ; Unis sur les points principaux ; et, comme mon in- \u2018tention était de rester d\u2019abord sur la défensive, J'avais recommandé partout de n\u2019agir qu'avec la , plus grande prudence.Malheureusement le bouil- i lant courage de quelques officiers les a empêchés : d'exécuter exactement mes intentions.+ Les populations européenne et indigène qui sont dans la plaine, devaient exciter au plus hauc degré ma sollicitude.L'armée ne pouvait protéger tous les points occupés par des colons et des arabes, et: Je dus prescrire à tous les habitants de se retirer sous lu proteetion des camps.Je m\u2019entendis en même temps avec les colons qui possèdent desfermes | bâties : je mis à leur disposition des fusils et des cartouches, et sur quelques points, j'euvoyai des soldats pour appuyer In défense.Je ne pouvais espérer de prévenir tous les malheurs.Les Arabes, surtout, dont l'insouciance est si connue, devaient subir les conséquences de leur : peu de prévoyance Les 17 et 18 novembre, quelques tentatives faites par les Hadjoutes furent vigoureusement repoussées ; nos suldats obtivrent un succès qui leur donna trop de confiance.Le 20 novembre, au moment même où Abd-el- Kader me faisait connaître sa résolution de nous faire In guerre, ses troupes passaient la Chiffa.Le I commandant de Bouffarick mettait malheureusement | en mouvement, a la méme heure, des convois pour! : les blockhaus de Mered et le camp d\u2019Ouad-Lalles ; il ne donna que 30 hommes pour escorte à ces convois.Ils furent attaqués à une lieue de Bouffariek chacun par un millier d\u2019Arabes, Le commandant\u2018 du convoi de Mered forma ses voitures en carré ; | | ses soldats se défendirent vigoureusement, et donnèrent le temps à la garuison de Bouffarick de venir Le commandant du détachement Le; \u2018 (À sou secours, | périt seul ; atteint d\u2019une balle, il fut tué raide.| convoi fut ramené.| Le commandant du convoi d\u2019Ouid-Lalleg fut moius habile et périt avec tout son détachement ; soit qu\u2019il eût été surpris, soit qu\u2019il manquât de présence d'esprit, il ne fit pas parquer ses voitures.Son détachement fut taillé en pièces, et lors qu'une | coloune sortie de BoufFarick, au bruit des coups de fusil, arriva sur le lieu du combat, les Arabes prirent | la fuite, emmenant les mnlets dn convoi.Ce malheur aurait dû reudre plus prudent ; il n\u2019en a pas été uinsi.Le 21, une coloune de 1,500 cavaliers arabes passa la Chiffa dans la matinée.M.le général Duvivier surveillait ses mouvements, du camp supérieur de Belidah, lorsque le commandant du camp d\u2019Ouâd-Laliez marcha imprudemment contre elle, à la tête de 200 hommes d'infanterie, et par une imprudence plus grande encore, les déploya ! en tirailleurs.Les Arabes, supérieurs en force, les attaquèrent avec une grande vigueur.Le commandant des troupes françaises essaya de les former en | carré et de regagner le camp ; mais ce mouvement, , fait avec incertitude, devint plus funeste encore ; il fut écrasé et 105 officiers et soldats restèrent sur la place.Le camp d\u2019Ouiid-Lalleg fit feu des pièces qui défendent la redoute, dès que les Arabes furent à portée.Les coups, dirigés avec babileté, frappèrent en plein dans le groupe arabe.Beaucoup de cavaliers furent tués ou blessés ; pins de vingt chevaux errèrent un moment sans cavaliers, et les débris du j détachement français purent rentrer dans le camp.| Les Arabes essayèreut ensuite d'attaquer un des Llockhaus ; mais accueillis par une vive fusillade, | ils repassèrent la Chiffa.A l\u2019Est, une colonne enneraie déboucha, le 20 novembre, par les montagues de Beni-Moussa.Les garvisons des camps de l\u2019Aracht et de l\u2019Arba marchèrent contre elle et protérèrent le mouvement de retraite des populations, qui se réfugièrent dans les camps et dans les maisons crénelées.Un carabinier et un colon furent tués dans cette journée.Plusà l\u2019Est, quelques bestiaux furent enlevés, et trois colons qui essayèrent de résister aux ravisseurs, furent emmenés, par eux.Dans les montagnes, les tribus du territoire français out été pillées, plusieurs | hommes tués et des familles contraintes à émigrer, {Les nouvelles d\u2019bier me font connaître que l\u2019ennemi s\u2019est retiré partout.J'ai donné des vrdres pour que l\u2019administration vintau secours de toutes les infortunes.Tous les colons qui en ont fait la demande ont reçu des armes et des inunitions, et, sur tous les points, ils \u201c mettent leurs maisons en état de défense, Les tri- Las arabes se sont réfugiées sous la protection de nos camps : celles de l\u2019ouest sont sous le camp de Bouffarick.A l\u2019est, les Aribs ont mis leurs familles dans le fort de l\u2019Eau.Les Ouad Keitoun sont dans les reduutes de Boudouaou, leurs familles eont sous la protection du camp du Fondouck, M.le lieutenant-général Rulhières, que j'ai porté à Bouffarick, d\u2019après mes ordres, a formé une co- loune mobile composée de 400 chevaux, deux pièces d'artillerie et 1500 Laïonnettes.Elle manævre contre les Arabes entre Belidah, Colea et Bouffarick.J'ai recommandé une extrême prudence, et surtout de n\u2019agir jamais qu\u2019en force.Je forme à la Maison ; Carrée une seconde colonne mobile qui suivra l\u2019en- , vemi dans l\u2019Est.La défense des camps de Sahel | est assurée, et, Ju s tous les centres de population européenne, administration civile a organisé la { milice: partout on est en mesure de se défendre.Lorsque les troupes seront reunsées, qu\u2019elles auront reçu des renforts, et qu'en outre le beau temps sera revenu, je me préoccuperai de châtier les Hudjoutes, nos plus habiles comme nos plus ardents ennemis.Agréez, etc.| Le maréchal, gouverneur-général de l\u2019Algérie, Comte VaLee, Mais Abd-el-Kader était depuis long-! ; Cipales buses.LOUANGES A DIEU ! De la part du saïd-hudji Abd-el-Kyder, que Dieu l\u2019aide et le rende victorieux, à l'excellence d\u2019Alger, le maréchal Valée.* Le salut, la miséricorde et la bénédiction soient sur celui qui suit la vérité.\u2018\u201c Votre première et votre dernière lettre nous sont parvenues, Nous avons compris leur contenu.Je vous ai déjà écrit que tous les Arabes de Beni- Hieznase jusqu'au Kaf étaient tous d\u2019accord, et qu\u2019il ne leur reste d\u2019autres paroles que la guerre sainte ; j'ai employé tous mes efforts pour changer leur idée, mais personne n\u2019a voulu ln durée de la paix; ils out tous été d\u2019accord pour fuire la guerre sainte, et je ne tronve d\u2019autre moyen que de les écouter pour êtie fidèle à notre chère loi qui le commande ; ainsi, je ne vous trahis pas, et vous instruits de ce qui est.Renvoyez mon oukil d'Oran pour qu'il ven tre dans sa tamille.** Tenez-vous prêt à ce que tous les musulmans vous fassent la guerre sainte ; car s'il arrive quelque chose, ja ne venx pas être accusé d'être un.{ traître, Je suis pur,et jamais i} n\u2019adviendra par | moi quelque chose de contraire à la droiture de notre loi.++ Ecrit lundi soir, 11 du ramadan 1255, à Me- deah, conservée par Dieu.(18 novembre 1839.) L*é Le roi, quand je lui ai écrit, m'a fuit répondre que toutes les affaires étaient chez vous, soit eu paix, soit en haine ; je suis décidé pourla haine, \u2018 ainsi que tous les croyants.Tenez-vous pour aver- | ti, et répondez ce que vous jugerez À propos ; car \u201cles paroles sunt chez vous, et non pas chez un autre.\u201d \u201c Alger, 18 novembre 1839.\u201c Le 10 dernier, une reconnaissance poussée du côte des Hadjoutes est tombée dans une embuscade eta coûté la vie à deux officiers, MM.Raphaël chef de bataillon au 24e de ligne, et Weitersheim, lieutenant au ler chasseurs d'Afrique, ainsi qu'à un maréchal-des-logis et à an brigadier du même corps.Quelques blessures qu\u2019on dit assez graves ont été aussi le résultat de la même affaire.Depuis, nos avant-postes, dans toute l\u2019étendue de la Mitidjn, sont saus cesse inquiétés, et des mesures ont dû être prises en conséquence.Le bruit courait hier que Mastaganem était cernée, mais cette nouvelle te paraissait pas bien authentique.- D [To me 77.Ia lecture du Hatti-Schériff, et de nombrenses salves d'artillerie, tirées par toutes Îles batteries de ln vapi- } mémorable et sans exemple dans bes fastes de l\u2019ems pire attomæn.\u2014 Voici les passages principaux du décret impérial : \u201cPlein de cobftance dats le secours du Très- Haut, appuyé sur l\u2019intercession de notre prophète, nous jugeons convenable de chercher par des institutions nouvelles À procureur aux provinces qui composent l\u2019empire ottoman le bienfait d\u2019une bonne administration.Ces institutions doivent principalement porter sur trois points, qui sont : 1 Les garanties qui assureut À nos sujets une parfaite sécurité quant à leur vie, leur honneur et leur for- tane ; 2© un mode régulier dPasscoir et de prélever les impôts * 3° un mode également réga- lier pour la levés des suldats et la durée de lear service.Désormais la cause de tout prévenu sera jugée publiqueuwzent, conformément à notre loi divine, après enquête ot examen, et tant qu\u2019un jugement régulier ne sera point intervenu, nul ne pourra, secrètement ou publiquement, faire périr une autre personne par le poisson ou par tofit autre supplice.Il ne sera permis à personne de porter attéiate à l\u2019onneur de qui que se soit, Chacun possédera ses propriétés de toute nature, et en disposera avec la plus entière liberté, sans que personne puisse y porter obstacle ; ainsi, par exemple, les héritiers innocents d\u2019un criminel seront pas privés de leurs droits légaux, et les biens du cri- tuinel ne seront pas confisqués, Ces concessions impériales s\u2019étendant à tous nos sujets, de quelque religion vu sevte qu\u2019il pnisseut être, ils en Jouirout sans exception.Une sécurité parfaite est donc accordée par nous aux habitants de l\u2019empire, dacs leur vie, leur bouneur et leur fortune, ainsi que l\u2019exige le texte sacré de notre loi.Quant aux autres points, comme ils doivent être réglés parle concours d'opinions éclairées, notre couseil de justice (aurmenté de nouveaux membres autaut qu\u2019il sera nécessaire,) AUuquel se réuniront, à certain jours que nous détermiuerons, nos mi- | On sait positivement aujourd\u2019hui que Ben-Durand j et ses compagnons, morts si subitement à Milinna, il ÿ à quelque temps, ont été empoisonnés par le bey de la province.| Ou peuse généralement que l\u2019armée ne peut tarder * à recevoir un revfort; il est de toute nécessité dans les circonstances actuelles, Le chitfre des malades de la division d'Alger est toujours assez considérable; il était encore, ce matin, de près de 3,000, y compris les convalescents.\u201c Après quelques jours orageux, avec un vent de sud-est, le Lean temps est revenu, rappelant nos fraîches journées du printemps.\u201d ( Messager.) TURQUIE.Le Journal ds Smyrne publie ce qui suit :\u2014 Constantinople, 7 novembre.Uvu événement immense et dont les conséquences favorables pour l\u2019empire ottoman sont incalzulables, vieut de se passer et de remplir de joie tous les esprits.On savait dans le public que le ministère travaillait depuis quelque temps à une lui fondamentale que S.H.avait l\u2019intention d'octroyer à wes peuples ; mais personne n\u2019en connaissait les prin- Jeudi dernier, cependant, à la suite d'un conseil extraordinaire qui eut lieu à la S.Pet auquel avaient été convoqués tous les membres du divan, le Cheik-ul-Islam et les principaux vlé- mas, on commença à parler plus clairement des pro- Jets régénérateurs du Grand-Srigueur, et la curiosité publique fut vivement excitée.Le jour sui- vanf, un nouveau conseil extraordinaire se réunit encore à la Porte sous la présidence de S.A.le Sadrazam, et il y fut décidé que lu cérémonie de la promulgation dela nouvelle loi aurait lieu avec toute la sclennité possible, le dimanche suivant, 3 novembre.Effectivement, dimanche passé, toutes les per sonnes qui avaient regu la veille des billets d\u2019invitation pour assister à cette imposante cérémonie, se rendirent dès huit heures du matin dans la vaste plaine de Gulhane, attenante aux jardins du palais impérial de Top Kapou, où elles prirent place sous de nombreuses tentes dressées à cet effet deux jours auparavant par ordre de sa hautesse.À l\u2019heure indiquée pourla cérémonie, MM.les représentants des puissances amies résidant à Constantinople, arrivèrent successivement accompagnés des secrétaires de légation et des premiers drogmans, daus de magnifiques voitures que le gouvernement avait fait mettre à lear dissosition.L\u2019interprète en chef du divan, Ali effendi, le directeur du Moniteur ottoman, Safvet effendi, et le traducteur en chef de la Porte, avaieni été charrés, de faire les honneurs à MM,jles membres du corps di - plomatique, et-les couduisirent dans lappartement qui leur avait été préparé dans l\u2019intérieur du pavillon impérial.Le prince de Joinville, invité à cotte solennité, fut se placer daus un appartement qui lui avait été destiné à côté de celui où étaient réunis MM.lees ambassadeurs et les chefs de mission.Bientôt les cris de: \u201c\u201c Vive l\u2019empereur !\u201d partis des rangs des nombreux détachements de troupes de différentes armes échelonnées dans toute l'étendue de la place, annoncèrent l\u2019arrivée du jeune sultan, Qui portait l\u2019uniforme, et sur la tête son aigrette en brillants.Peu de temps après l\u2019arrivée de sa hantesse tfous les invités furent introduits dans l\u2019enceinte réservée, et placés par les soins du teschrifatgi, waître des cérémonies, dans l\u2019ordre établi par l\u2019étiquette de la cour ottomane.Parmi les invités on remarquait les patriarches des trois religions grecque, arménienne catholique et arméniennes chismatique, le graud rabbin, une nombreuse députation des sarafs, banquiers, catholiques et arméniens, et un autre des différentes corporations ou esnafs.On remarquait aussi les directeurs des administrations et tous les chefs des différents bureaux a la téte de tous les employés sous leurs ordres, Au milieu de la plaine, les membres principaux du corps des ulémas, tels que karaskiers, cadis et mollahs, étaient rangés chacun suivant son titre et le rang qu\u2019il occupe, et à leur côté, mais sur une autre ligne, se trouvaient le Scheik-ul-Islam et les sept généraux de premier ordre d'empire.Lorsque tout le monde fut placé, Riza pacha, mabefn muschiri, muschir du palais, remit le Hatti Schériff de Sa Hautesse i 8.Exc.Reschid pacha qui en fit la lecture à haute et intelligible voix, du haut d\u2019une tribune élevée à cet effet au centre de nistres et les cotables de empire, s\u2019assemblera à l'effet d\u2019établir des lois réglementaires sur le point de la sécurité, de la vie et de la fortune, et sur celui de l'assiette dus impüts.Chneun, daus ces assemblées, exposera librement ses idées et dounera son avis.Les lois concernant la régularigation du service m \u2018taire seront débaîtues au conseil militaire, tenant séance au palais du séraskier, Dès qu\u2019une loi sera finie, pour être à jamais valable, elle nous sera présentée ; bous l\u2019ornerons de notre sanction, que nous écrirons en tite de notre main impériale.Comme ces présentes institutions u\u2019ont pour but que de faire refleurir la religion, le gouveruement, la nation et l'empire, nous nous engageons à ne rien faire qui y soit contraire.En gage de notre promesse, nous voulons, après les avoir déposées daus ln salle qui renferme le manteau glorieux du pre- phéte, eu présence de tous les ulémns et des grands de l'empire, faire serment pur le nom de Dieu et faire jurer ensuite les ulémas et les grands de l'empire, Après cela, celui d\u2019entre les nlémas ou les grands de l'empire, ou toute autre personne que ce soit, (qui violerait ces institutions, subira, saus qu\u2019on ait égard au rang, à la considération et nu crédit de personne, la peine correspondante à sa faute, bian constatée.Un code pénal sera rédigé à cot affet.Comme tous les fouctionnaires de l\u2019empire ro- çoivent anjourd\u2019hui un traitement convenable, et qu\u2019on régularisera les appointements de ceux dont les fonctions ne seraient pas encore suffisamment rétribuées, une loi rigoureuse sera porte coatre le traffic de In faveur et des charges (richvel,} que lu loi divine réprouve, et qui est une des principales causes de Ja décadence de l'empire, ] Les dispositions ci-dessus artdties étant une ai- teration et une rénovation complète des anciens usages, ce rescrit impérial sera publié à Constantinople et dans tous les lieux de notre empire, ot des vra être communiqué officiellement à tous les ambassadeurs des puissances amies résidant à Con.stantivople, pour qu\u2019ils soient témoins de l\u2019octroi de ces institutions, qui s\u2019il plait à Dieu, dureront à jumais.Sur ce, que Dieu très haut nous ait tous en sa sainte et digne garde.Que cenx qui feront un acte contraire aux présentes institutions soient l\u2019objet de In malédice tion divine, et privés toujours de toute espèce de bonheur, mom QUEBEC: JEUDI, 16 JANVIER 1840, tre Les journaux de New-York du 10, «ax d'Hal{- fax du 8, ceux du Nouveau-Brouswick du li, et ceux du Maine jusqu'au 13, reçus aujourd\u2019hui, né contiennent rien d'intéressant pour nos lecteurs, Concres, \u2014Ln question des représentants du New Jersey est revenue sur le tapis le 7, et paraissait devoir occuper la chambre aussi lung-tempsa après qu'avant cette époque, PEnsyLvAniR\u2014La Législature de cet état s'est assemblée à Harrisburgh le 7.M.Hopkins à été réélu président de la chamlre des représentants, et M.Rogers président du sénat.Le message du gouverneur Porter est d\u2019une lougneur immensa.\u2014 Les dettes de l'état re montent i 34,141,663 dollars 80 cents, dont $29,014,003.32 portent intérêtà 5 pour cent.New-York \u2014 La législature de cet s\u2019est aussi ag» semblée le 7 à Albany.Le message du gouverneur Seward n\u2019est pas tont-à-fait aussi long que ces Ini du gouverneur Porter, mais en mettapt hout-à- Lout les colonnes qu\u2019il emplit dans les jourhaux, it mesure environ vingt pieds en petit caractère.I ne contient aucune allusion anx afuires de ces provinces, El recommande une toi pour Fabolition dy régime féudal daus la seigneurie de M.Van Reus selær.Maive.-\u2014Les frais de l\u2019expédition de l\u2019Aroustou (non compris ceux de la force civile), jusqu'an 2 décembre, se sont montés, savuir : \u2019 Solde des troupes, a $00,081, 32 Département du quartier-maître, à 136,683, 97 \u2014\u2014\u2014 Total $926,765, 29 Le gouverneur Fairfield a réclamé l\u2019intervention Ja plaine.Mes prières analogues à la circonstance suivirent | du présideut des Etat-Unis contre l'établissement d'un poste militaire anglais au lac Témiseonata, © tale ont encore njouté à l'éclat de cetle journée\u2019 ee IL TOR = ¥ étendant que ¢'est une violation de l\u2019arrange- ont conclu entre lui et sir John Harvey l\u2019hiver dernier, et une invasion du territoire du Maine.MassacnusErts\u2014Il n\u2019est pas encore décidé si c'est M.Everett on M, Mason, le onnd:dat das \u201c cochons barrés,\u201d qui est élu gouverneur de cet état, et jusqu'à ce que l\u2019un ou l\u2019autre ait été déclaré dù- ment élu, nous n\u2019atrans point son message.meer Haur Canana \u2014Les avis do Toronto vont u'au 9.Le bill du gouverneur-général pour disposer des terres du clergé, paraît devoir soulever une forte opposition, de plus d'un côté.I propose de conserver à ces biens leur destination religieuse ; de maintonir les dotations déjà faites, la vie durant des dénéficiers ; d\u2019appliquer lo reste du produit de la venteou de la location des terres dans les fonds publics de la Gramlo-Eretazne on de la province, et d'en partager le revenu, moitié entre l\u2019église anglicane et l\u2019église preshytérienne écossaise, et l'autre moitié entre les différentes soctes relavieuses dont l'existence est légalement reconnue, À pruportion de leurs contributions particulières pour le même objet.! Les anglicans, qui ont eu jusqu'ici des prétentions exclusives aux réserves du clergé, ne paraissent pas guûter ce partage ; les écossais qui en réclamaient la moitié, sont dans l'attente pour voir comment le bill fonctionnera ; le» méthudistes semblent dispo- és à entrer en arrangement ; mais les soi-disant réformistes se fachent, et maintenant qu\u2019ils ont aidé \u2018au gouverneur-général à obtenir un vote en faveur de l\u2019Union, ils lui reprochent de ne les point soutenir à son tour.Fon excellence, répondant par message À une adresse de l'assemblée concernant les \u201cloges de chas- sears\u201d, a dit un pen sèchement : « Si les lois actuelles n\u2019étaient pas suffisantes, it son avis, pour atteindre l\u2019objet en question, il n\u2019hésiterait pas à demauder à la législature une exteu- sion de pouvoirs ; mais, à moins que l'assemblée ne croie avoir lien de douter que l'exécutif et les officiers de loi de la couronne aient le pouvoir ou l\u2019inclination de remplir leur devoir à cet égard, le gou- verueur-géaéral est d'opinion qu'il est plus convenable d'en\u2018 laisser l'acsomplissement à ceux qui en sont chargés en vertu de leurs offices.\u201d jus dlrs EvEqUES CATHOLIQUES DANS LES COLONIES AN- 6LAISES.\u2014 Le paragraphe suivant est extrait de l\u2019Ami de le Religion, de Paris.Ou y remarquera quel- es inexactitudes, malgré lesqnelles il ne laisse pas \u2018être de quelque intérêt.Par exemple, Mgr le coadjuteur de Québec n'est pas évêane de Sidney, mais de Sidyme; lo coadjuteur de Montréal n\u2019est pas M.Antoine Tabean, qui est mort avant de recevoir ses bulles, mais M.Ignace Bourget, évêque de Telmesse ; l\u2019évêque de Charlotte-Town (île Saint- Jean ou du Prince Edouard), dont le divcèse cora- prend le Nouveau-Brunswick, n\u2019est plus M.Æuneas Mac Eachern, qui ast aussi mort depuis quelques auvées, mais M.Bernard Donald Macdonald ; et l\u2019évêque de Kingston, qui est actuellement en Europe, ne s\u2019appelle pas Macdonald, mais Macdonell.Nous croyons que le vicaire apostolique de l\u2019Australie, résidant à Sidney, se nomme Pawlding, et non Polding.\u201c I} y a maintenant dans les colonies anglaises vingt-trois évêques catholiques ou supérieurs de missions ; ce sont, dans le Bas-Canada, M.Joseph Signay, évêque de Québec, et M.P.Turgeon, évè- que de Sidney, son coadjutenr ; M.J.J.Lartigue, wéque de Montréal, et M.Autoine Tabeau, sou coadjuteur : dans le Haut-Canada, M.Alexandre Macdonald, évêque de Kingston, et M, Heuri Gaulin, son coacdjuteur ; à la Rivière Rouge, M.J.N.Pro.vencher, évêque de Juliopolis et vicaire apostolique ; dans le Nouveau Brunswick, M.Enée Mac-Eachern, évêque de Charlotte-Town, vivaire apostulique pour le Nouveau-Brunswick et l\u2019île St-Jean ; à Terre- Neuve, M.Michel Fleming, évêque de Carpathie et vicaire apostolique pour toute l'île; dans la Nou- velle-Ecosse, M Guillaume Fraser, évéque de Tane, vicaire apostolique ; À Ja Trinité, M.Daniel-Muc- donell, évêque d\u2019Olympus «t vicaire apostolique pour les Antilles anglaises, et M.R.P.Smith, évêque d'Agna, son condjuteur : dans la Guiane anglaise, M.Guillaume Glancy, évêque d\u2019Oriens, et vicaire apostolique; à Malte, M.François-Xavier Carnana, archevêque de Rbodes, dont le titre est uni au siège de Malte; à Zante, M.Ignace Lestaria, évêque de Zante et Céphalonie, et M.Jean Hyaes, dominicain, évéque de Leros, son coadjuteur; & Gibraltar, M.Henri Hughes, en deruier lieu provincial des Franciscaiu eu Irlande, qui a été récemment sacré à Rome.Au cap de Bonne-Espérance, M.Griffith, dominicain, évêque de Paléopolis, vivaire apobtolique ; à l\u2019île Manrice, M.Guillaume Morris, évêque de Troie, vicaire apostolique ; en Australa- sie, M.Jean Bede Pulding, évêque d\u2019Hiéro-Césarée, vicaire apostolique ; & Madras, M.Daniel (Connor, évéque de., vicaire apostolique, iustallé le 2 septembre dernier, et M.P.J.Caroew, évêque de Phi- ladeiphie, son coadjuteur.Deux autres supérienres de missions n\u2019ont point le caractère épiscopal, ils sont simplement préfets apostoliques; ce sont MM.Robert Saint-Léger, à Culcutta, et Bonvit Fernandès, à la Jamaïque.Le premier n\u2019est plus à ce poste et est revenu en Europe.Le parlement anglais a voté en 1833 une somme de 368,089 fr.pour l'entretien de ces différentes missions catholiques, Cette somme n\u2019est pas à beaucoup près en proportion avec les besoins, et on es- pire qu'elle sera successivement augmsentée, \u201d CONSTRUCTIONS NAYALES.\u2014II règne en ce moment une très-graude activité daos les chantiers de Saint- Roch et de Prés-de-ville ; on n'y a jamais vu toot de bitiments en construction à la fois ; et les gages des ouvriers sont triples de ce qu\u2019ils étaient il n\u2019y à que peu d\u2019années, dans la même saison.Il y a déjà vingt vaisseaux commencés, et plus ou moins avancés, sur les chantiers de Snint-Roch, et onze sur ceux de Près-de-viile ; et on dit que le nombre en sera considérablement augmenté daus le cours de l\u2019hiver.A Saint-Roch : Chantiers de MM.Mann, 3 Hendrick, 1 T.Oliver, 3 Ed.Oliver, 3 Jos.Jefferys, 4 James Jefferys, 3 Nesbitt, 2 Nicholson, 1 A Près-de-ville : Chantiers de MM.Lampson, 3 Black, 3 Gilmour, 3 Sharples, 2 Total.31 PonT pe Glach.\u2014Depuis la nuit dernière, les glaces sont arrêtées de nouveau sur le fleuve, entre la Chaudière et le Carouge, au-dessus de cette ville, ot y a quelque apparence que le pont tiendra cette ois.Le \u201c gouvernement modèle \u201d jugé par un de ses ci-devant prôneurs\u2014Le Journal des Débats du ler décembre coatient, an sujet de la crise fluancière des Etats-Unis, un article d'autant plus remarquable qu\u2019il est, dit-on, de la plume de M.Michel Chevalier, qui a fait un livre à la louange de ce pays.Ceux qui ont lu ses Lettres sur l'Amérique pourront juger par l'extrait suivant combiea M.Chevalier es t roveun de son enthousiasme : « «##*6# Les conditions d\u2019ordre ot de sécurité que nous venous d'indiquer, existaient à an degré remarquable sur le sol de l'Union américaine, lorsque le général Jackson cédant à des ranounes individuelles, et caressant, de mauvaises passions démagogiques, renversa la Banque des Etats-Unis, et l'obligea à devenir de banque nationale qu\u2019elle était, opérant sur le pays tout entier, une simple banque locale, apéculant aventureusement comme les autres, 1 warrive depuis lors aux Etats-Unis sous le rapport des intérêts matériels que ce qu'ils devaient attendre.Quel fruit peut-on recueillir, quaud on a semé le désordre et l'anarchie ?\u201c L'un des effets do cette crise avait été, même antérieurement à la suspension des paiements, de contraïudre quelques Etats, et entre autres celui à fudiaus à fermer leurs ateliers de travaux pu- lis, * Mais la nouvelle crise financière de l\u2019Union a aussi un sens politique ; ce n'est pas seulement sous le rapport do leurs intérêts matériels que le désordre et l\u2019anarchie les envahissent.Dans sa lutte contre la Lanque, qui a été l\u2019origine de ln désastreuse perturbation de 1837 et de celle qui commence au- jourd\u2019hui, le général Jackson donna à ses concitoyens un fatal exemple.I lenr apprit à mépriser laloi, à l\u2019interpréter au gré de leurs caprices et À ne tenir aucun compte des précédents.La forme du rou- vernement des Etats-Unis n\u2019est possible qu\u2019autant que la loi est entourée d\u2019un respect magig'e, qu\u2019autant qu\u2019à son seul nom les passions s\u2019inclinent et se taisent, et que l\u2019expérience des précédents à une au- ; torité presque égale à celle do la loi.Le général Jackson a rompu le charme qui était l\u2019anique raran- tie du maintien de la constitution.Serait-il jamais | possible de lui rendre sa force ?Lorsque la vivlation, tantôt audacieuse, tantôt jésuitique, de la lui a été pendant quelque temps une pratique courante, peut- on espérer de lui rendre cette virginité qui lui valait tous les hommages?il est permi d\u2019en douter, et le spectacle qu\u2019offrent aujourd\u2019hui \u2018es Etats-Unis n\u2019est pas fait pour dissiper ces doutes.\u201c Depuis quelque temps les paquebots nous apportent presque regulièrement la nouvelle de s+mp- tômes anarchiques.Ici, c\u2019est la violenee populaire ui se substitue aux tribunaux pour punir des malfaiteurs ou pour iufliger à des citoyens innocents des châtiments rigoureux en raison de crimes qui ve sont reconnus pour tels dans aucun code, si ca n'est daus celui des préjugés ou des passions de la multitude, Tout récemment, dans l\u2019Etat d'Indiana, où Pesclavage n'existe pas, Un ministre du colte anabaptiste et ua ministre méthodiste, regardés comme partisans de Pabolition de Pesclavage, ont subi l\u2019épreuve de cette brutale justice, appelée loi de lynch, avec un raffinement inusité de barbarie.Arvachés de leur lit et des bras de leur famille, dans l'asile où ils s'étaient refugiés, ils ont été trainés à, deux lieues de là, jusqu'à la ville de Vincenues, | longuement promenés dans la ville, à cheval sur ane solive, plongés ensuite jusqu'au menton, disent | les journsux américains, daus la rivière, où on les a tenus pendant plusieurs heures, puis goudronnés et emplumés, et enfin, pour clore leur supplice, un ordre d\u2019exil leur a été signitié, Ailleurs c\u2019est une nouvelle secte relixieuse connue sous le nom des Mormons, l'anatiques inoffensifs, qu\u2019on a chassés, à coups de fusil, de leurs terres dans l'Etat de Mis- sonri, qu'on à dépouillés et décimés sans que l\u2019autorité s\u2019interposät.Sur un autre point, daus l'Etat d'Ohio, un propriétaire virginien étant venu avec ses amis réclamer un noir qu'il préteudait être son esclave fugitif, ayant vu sa prétention repoussée par le tribunal, a voulu l\u2019eulever de vive force, et, soutenu par ses amis, il ne s\u2019est retiré qu\u2019après uue bataille à coups de pistolets et de poignards, \u201cDe tous ces signes de desordre, aucun wap- proche de ceux dont la Pensylvanie est le théâtre.On sait que l'hiver dernier une troupe d\u2019émeutiers, venus de Philadelphie à Harrisburg, capitale de I\u2019 Etat, sous prétexte de faire valoir les droits contestés d'un représentant du parti démocratique, envahit les deux chambres de la législature, chassa les législateurs et domina la ville pendant plusieurs jours; elle avait pour chefs des fonctionnaires pus- lice, nommés et révocables par le gouverneur.Quelques uns des perturbateurs furent arrêtés et leur jugement vient d\u2019avoir lieu.Les intrigues du parti out réussi A faire présider le tribunal par le frère du gouverneur.Les juges, après un débat inoui et prolongé, où beaucoup de témoins out été entendus sur l\u2019opinion politique des jurés, débat duquel il est résulté que la majorité du Jury appartenait au parti de l'oppusition, unt, sous prétexte d'ivrégularités evidemment controuvées, renvoyé provisoirement les prévenus et remis la cause à une autre session des tribunaux, où le shérif, de qui ils disposent maintenant, leur offrira un jury plus commode.Le procuteur-général (attorney-general) de l\u2019IEtat avait donné l\u2019exemple aux juges et leur avait appris à sacrifier les principes de l\u2019ordre public en refusant d\u2019apposer sa signature aux actes qui ordonnaient la poursaite d'hommes s\u2019avouant eux-mêmes les auteurs des faits incriminés.Pendant les débats, le grand jury du comté gni, conformément à la législation anglaise, fait les fonctions de chambre d\u2019aceu- sation et signale les méfaits et désordres publics, est venu au tribunal dénoncer, à 'unavimité de ses dix- huit membres, la conduite du procureur-rénéral pour son refus de signature, Une scène de violence a suivi, dans laquelle le procureur général a qualifié les membres du grand-jury de columniateurs.Pour que rien ne manquât au scandale, deux des émeu- ! tiers ont été nommés à des emplois par le gouver- | neur.Dans un pays où se passent des scènes pareilles, | il est clair que l\u2019ordre légal n\u2019est plus qu\u2019un vaio | loi, et que la liberté s\u2019y meurt.L'Etat de Pensyl- vanie, sous ce rapport, parait plus avancé ou plus arriéré que les autres ; sais rien n\u2019est contagieux comme les excès de la foule lorsqu'ils ne sunt pas réprimés.\u201c Au milieu des avertissements qui lui arrivent ainsi de toute part, atin qu\u2019il se tienne serré contre le génie du mal, le parti de l'opposition reste incorrigible et s\u2019obstine dans ses divisions.\u201d VENTES PAR LE SHERIFF.| fr Avis PUBLIC est par le présent donné, que les terres et héritages sous-mentivunes vat Été saisis, «4 seront vendus aux temps et lleux respectifs, tel que mentionné ci-bas.l'outes personnes ayant des réclamarions sur ceux, | sont par le présent requises de les taire connaî.re suivant la loi; toutes oppositions an d'annuller, afin de distraire, ou afin de charge, excepté dans les cas de Venditioni Ex- ponus, dans lesquels cas la loi ne permet pas telles oppusi- tions, sont requises d'être filées au bureau du shériff avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de vente; les oppusitions afin de conserver peuvent vire filées en aucun temps dans les deux jours aprés ie retour de Pore dre, (writ).DISTRICT DE QUEBEC, R.E.Caron, contre Edouard Bruchu et son épouse.\u2014 Une terre située en ls paroisse St- Anselme, d'environ ua arpent et demi de front sur 30 de profondeur.À la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 4 février, à 10 heures, Jacques Blouin, jumor, contre George Laplante, ~Un circuit de terre situé vn lu paroisse St.ean Isle d'Orléans, de 7 perches et demie de front sur environ $ d'arpents de profondeur.2 Un emplacement situé eu la paroisse St.Thomas, 1ère concession.près de l\u2019église, avec la maison, grange, étables et autres bâusses.No, 1, à la porte de l'église de St-Jean, etn.2, à lu porte de l'église de Sasnt- Thomas, le 4 février.à 10 beures Joseph Couture, contre J.B.Cantin \u2014Une terre d'un arpent et demi de front, située au ler rang de Sunt-Jean Chrysostôme, sur JO de profondeur, avec la muitié de tous les bâtiments.& Une autre terre d'un arpent et demi de ! terres concésé, au des us de la rivière Poitneuf, paroisse comme n.6, de 3 arpents de front sur 21 de profondeur, mot, que la furce brutale de la multitude est la seule | ! front, située au dit lieu, soncesivn Héindre, sur 30 de rofoudeur.À la parte de Hégliss de-la dite paroisse, le 4 'évrier, à 10 heures.André Gaudry & cie.centre Nicholes Boucher.\u20141.Un arpent de terru de front sur 10 de profondeur, situé au 20d rang de la paroisse de la Itivière-Ouslle, avec une maison, granges, étubles et hangars.2.Un terrein irrégu'er situé au Cop Blanc, à l'est de l\u2019ercé, d\u2019environ 27 acres en superficie, avec une maison.Nu.1, à la porte de l\u2019église de la Rivière-Quelle, le 4 février, à 10 heur s, N.5 au bureau du shérif, te 5 Février, à 10 heures, Louis Méthot, core Gabriel Lambert, fils.\u2014l'ne terre située en à priroimsse Sre-Croix, concession Lo Plaine, de 2 arpenis de front sur 40 de profondeur, À la parte de l\u2019église de lu dite paruisse, le 11 fevrier, à 10 heures.Pierre Canac dit Marquis, contre lJenry Morin et son épouse em Une terre située au Ze rang de la seigneurie de ! L'Ise du Puriage, paroisse de St Andie, a La Pinière, de 2 arpents de front sur 17 \u2018de profondeur, et de 4 arpents de front sur 6 de profondeur, plus où moins, avec maison et antres bâtisses.A la porte de l'église de la dite paroisse, le 11 février, à 10 heures J.G.Clapham, contre Isaac Thurber.\u2014Un lot de terre situé dans le township d'Heland comté de Megantie, étant le n.5, du 5e rang, de 200 acres, avec une maison, Au, bureau du shériff, le 17 février, à 10 heures Louis Berieand, comre J.Be Lemiux.\u2014 Une terre aitace au 4e rang de la paroisse St-Jean l'apuiste de L'Islé Verte, d'environ 2 arpents de frout sur 35 de profondeur.A la porte de l'église de L'Isle Verte, le 18 février, à 16 heures.Ab'ahum Lenfes ey, contre Antoine Giroux.\u20141.Un emplacement de 80 preds de front sur la profondeur qu\u2019il peut y avoir depuis le chemin du roi à aller jusqu'au fossé qui sert à partager le dit terrain et la terre de Charles Pa- quin, situé au Ler rang de la paroisse du Cap Ssnré, avec marron de buis à denx étages, écurie, hangar, remise et boulangerie, 2 Un arp-nt et demi ce terre de Front sur 30 de profinideur.en bo < de bout, sttué au 2e ranæ des du Cap S-uté.A la porte pe l'ézh-e de la die paroisse, «\u20ac mardi 25 février, à 10 hetres, J.B.Boutin, contre Tho na: Lej.une et son épouse.\u2014 Un arpent et dean de terre de front sur 22 de profondeur, , au 4e rang de 1u parot-se St-G rvais, avec la juste moîié indivise res bât-sses dessus construl'e.À la porte de Fé- glise de la dite pwroi-se, le mardi 23 février, à lO heures | Alexander Robertson contre Robert Nesbitt \u2014Un lot de | terre sue cu fauhourg St- Louis, rae Ste-Julie, contenant 50 pieds rie front sur 60 de profondeur, avec les deux mai- \u2018 HO18 dde ssus é-1gdes.Au bureau du shériff, le 16 mars, à 10 heure-.Pierre Canne dit Marquis contre Frangois Bélanger.\u2014 Une terre de 2 arpents de front sur 30 de profondeur, située en la paroisse de Saint- l\u2019atrice de la Itivière du Loup, avec la bâ-1 se dessus construite, À la porte de l\u2019éplise de 1s dite paroisse, le 17 mars, à 10 heures, Louis Campagna cone Joseph Audibert dit Lajeunesse.\u2014 Un eircunt de terre en la paroisse de St-llenry, au tran qu rré, avec in-ison, circonstances et dépendaners.À la porte de l'église de la dite paroisse, le 17 rnars, à 10 heures.DISTRICT DE MONTREAL.Catherine Chaussegros D- lery, contre Joseph Lauzon w= Un lot de terre situé en la paroisse de SI-Ignace.césigné avec deux maisous de bois et autres bätissrs.À la porte de l'église de la dite paroisse le 18 février.à 10 heures.Joseph Beauchamps, contre Auné Gatien.\u2014Un iot de terre où emplacement situé dans la paroisse st-Jacques seigneurie de St Sulpice, d\u2019un demi arpent de front sur un de profondeur, avec une maison et une potasserie en bois.A (a porte de l'église de lu dite paroisse, le 18 février, à 10 heures, Eustache Soupras et autres, contre Prudent Lebeau, \u2014 Unie terre située à St- Mathias seignenrie de l\u2019est de Chambly, d'environ 3 arpents de front sur 27 arpents de profon- dear.A ta porte de | église de la dite paroisse, le 1R février, à 10 heures.Maries Louise Choquet veuve Louis Masson, contre Athan se Pouling Adéldide Trottier son épouse et autres.\u2014Un quatriéme indivis d'une pièce de terre située dans la parotese de St-Benoît, seigneurie du Lac des Deux Mon- tagues.d\u2019un a pent et demi de Front sur environ 38 de pro- tondeur.avec Un 4e dans une musen en bois.À la porte de ! église de la dire paruisse, le 18 février.à 10 beures, R.J.Kimbert et autres, contre Joseph Roussel, \u2014Un lot de terre ou emplacement situé dans le villaze de Lon- grew, dune figure irrézuliére, avec une maison en pierre d'un étage et dem, une étable en bois et un puits d\u2019excellente eau, contenant de front 74 pieds et de profondeur 122 pieds.À la porte de l'église du dit village, ie 18 fè- vrier, à 10 beur:s, Charles Îtobert dit Lafontaine, con're M.chel Decelle et son épouse.\u2014Un emplac: ment silué en la paroisse de Chambly, d'un arpeut de front sur un arpent de profondeur, avec une maison en bois, une écurie et un hangar.À la porte de l'ézlise de la dite parvisse, le 18 février, à 10 heures.D.G.Morison, contre Joseph Sevigny.\u20141.Une terre située dans la paruis-e St-Cesaire, rang de Ste-Rosaie, de 2 arpents de front sur 28 de prefondeur, avee une maison, grange et éables 2.Un lopin de turre situé ans la dite paraisse, de fizure irrégulière, d'environ 90 aipents en superficie, borné par devant au trait quarré du rang La Br.bie.3.Une autre terre située en lu due paroisse, rang Séraphine, de 2 arpents de front sur 30 de profondeur.avec une viville maison et Étables.V la porte de l'église de la dite paroisse, le 18 février, à 10 heures.Sidney Beltmgham, contre John Tully,.\u2014Un emplacement situé sur la rue Dalhousie.à Gnilin Town, de 45 pieds de front sur 90 de vrofondeur, avec une maison de briques à un étage et nu're- bâtisses.2 Un auvre empla- Cement situé sur la rue Ann, de 150 pieds et demi de from sur 90 de prufuudeur, avec deux ma sons eu bois et autres bâtisses.\u2018u bureau du shérif, le 18 février, à 10 heures.Laurent Leroux, contre Nicolas Bertrand.\u2014Une terre située à St-Ours du Grand St.Esprit, d'un arpent et demi de front sur Z0 de profondeur, ave une marion et étable en bois, A la parte de l'église de la dite paroisse, le 18 février, à 10 heures.Benjamin Demers contre Etienne Roy curateur de fu C.F° Itoy.\u2014Ün emplacement situé en lu cité de Montréal, rue St-Pani, de la contenance de 25 pieds de front sur Ja profondeur qu'il peut y avoir de la dite rue à celle des Commussuires, avec une maison en pierres à deux étages, alonge et autres bd iments.Au bureau du shériff, le 17 Mars, à une heure.Simuel Hatt contre Maria Robinson veuve de Mathew Inglensien.\u2014Un lot de terre situé dans la paroisse Chambly.contenant environ trois acres de front sur 45 de pro foudeur, avec une maison en bois à un Étag>, une grange et deux étables.À la porte de l'éslise de la dite paroisse, le 17 mars, à 11 heures 1, Thimothé Franchère contre J.B.Lague; 2 F.S.Meunier contre J LB.Lague et son épouse \u20141.Une terre située à St.Mathias, é ant partie du nv.126, de 2 arpents de f-ont sur 70 de profondeur, avec une maison, grange et étable.2.Une terre située au même lreu, étant n.125, de 2} arpents de large sur 25 de profondeur, avec maison, grange el étable.3.Une terre située au même Heu, étant 124, de 3 arpenis de front sur 25 de profondeur, avec une maisun, grange et étable, 4.Un lopis de terre si ué au même lieu, de 3 arpenis de front sur 6 de profondeur.avec maison etétable.5 Un loin de terre situé dans la paroisse de Ste-Marie, de 3 arpents de fron* sur 15 de profondeur.6.Un lopin de teure
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