The Quebec gazette = La gazette de Québec, 22 octobre 1839, mardi 22 octobre 1839
[" le che.do Ste.environ es et ar aubourg , sur Ia t- Louis Pr, vocat.9 JAR- ° ubourg ; Écuyer.yer, Utaire.mplanté espèce ; ises des- usement pour un Jichet.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 s et le présent DEN, de 14.SON; à Saint- | Madame up soussie WIN.1839.présent \"REM- 150 pour dessous, le douze ur avoir, , fait é- dont est r le récif IR, I.qQ.sion de ex son rtés aux lite suc ayer im- quels il VIN, 0 12, en \\ccupée exercer pompes les prix x Co.E DE Co , Hunt.SOUS rue St- ze tiement, TION, dinaire, £18 célèbre ité d'un ion sans derniére | n\u2019osait : 54 COn- ua à son a décou- x hôpi- name la des hé- 1ce pour 3 se font lies sui- ctraordi- ures, prompt la pois érant la aies fié- enflures c, parle delà de qui s\u2019en mme un quicons de Hays ide sant proprié- i ont été ns, mais trent les ent sang nom, et AYS.& Co, des Ca- c.emande lesquel- e la Ga- modéré, >, 1778, 9, 1800, 3, 1811, 3, 1826, 5, 1886, SL No.5460.] Ga MARDI, 22 OCTOBRE 1839.ae Grucher.[ome 77.ACADEMIE DES SCIENCES.FRESIDENCE DE M.CHEVREUL.Séance du 9 septembre.PHYSIQUE.-\u2014Sur la transmission de la chalenr rayonnante.Les corps qui laissent passer la lumière sont appelés diaphanes.Les corps qui laissent passer le calorique, se nomment, par analogie, disthermanes, et de même que nous avons aussi la diathermanéicé.Mais il n\u2019y a des corps dans la composition desquels se trouve unc foree d'absorp- Lion élective qui intercepte le passage, dans certains cas, à certains reyons de chaleur.Ou à donné à cette propriété des corps le nom d.- diathermansie.Par examp'e une plaque de sel geumme laisse passer lu chaleur dans toutes les circom-tance: une plaque de sélénite ou d'acide critique ne Intaseront pas passer les rayons d'un corps chauffe à 400.\" C'est sur ces questions intére-santes de haute physique qne M.Mellon: adresse un mémoire à l'académie, dans lequel il donne le détail des expériences il s'est livré pour établir les lo s de cette singulière propriété des corps, et l\u2019analogie ou la diff>rence qui existe dans ses circomstances netre la lumière et la chaleur.Le sel genie, cnfumé par la flamme d'une bougie, lui a offert le cas onormal d\u2019un corps qui (ransmel tes rayons des sources À basse tempéroture, dans une plus g -ande proportion que lesreyons provenant des sources © température élevées propriété singuhère qui, dans l'ordre \u2018les phéoutnè- nes de transmission calorifique, place ie sel vnfumé sur la méme ligne oceupée par les milicox rouges el oranyls daus la transinission lumineuse.Après des expériences nombreuses et d\u2019une extrême délicatesse, faits avec des lames de sel geuvre noircies seulement dans une pordon de leur tongueur, M.Melloni arrive a ceue proposition: ¢ Le flux rayonnaut des Aammes et des sources à haute tempdra.| ture contient non seulement diff'érantes espèces de cha eur lumineuse, Mais aussi plusieurs sortes de chaleur obscure.Mais comme le fait remarquer très judicieusement M, Melloni, on ne peut plus parler de chaleur lumineuse ni de chaleur obscure, il n'y a que des rayons calonfiques, senls où accompagnés de raycns lumineux.\u201d M.Arago a promis une nute sur des expériences qu'il à fait it y à plusieurs années et qui viennent à l'appui des résultats obtenus par M.Mellont.orrievs.\u2014 Microscope achromaligue.Cet instrument présenté à l'Acsdèmie par MM.Tré- court vt Qberhacuser, est tel, que sans changer occulaire nt la lentille objective, on obtient les résultats suivans | _ L'image peut se voir depuis zéro de grossissement jusq'à plus de 500 fois !e diatnètre de l\u2019objet.en passe graduelle ment par toutes les amplifications intermédiaires, Dans Jes plus forts grossissements, la distance de la lentille où porte l\u2019objet, n'a pas moins de quatre williniétres, et cette disance grandit à mesure que ! aplication décroit.Un objet de 2,10\u20ac de millimetre de diamètre peut êrrevu en eutier dans le champ du microscope.par un grossissement de 550 fuis De même, par unc umplicition de deux fois seulement, on peut voir en entier un objet ayant plus de 4 millimètres de diamètre, Toutes ces amplifications sont obtenues par un alonge.ment du corps du microscope liniité à un trage du 10 cen- tiimêtres.Yiais nous devons faire remarquer que tous ces avonia- es se trouvent dans les autres microscopes, où l\u2019amplifiea- fi A ton est aussi en raisou de l'allongement du corps ae l\u2019insu trument.LA ; ; PALEONTOLOGIE.\u2014 Tete fessile côta céc fly a déji plusieurs mols que >.A Rivière, par- Les aombreuses conmunications qu'ii a faites à 1 Acadé- mi, Int à anvoncé que l'on avait découvert à lu Louisa- na, dans les terrains d alluviou du .I-sissipi, une 1ête toni.site de tres grande dimension, a 75 pads de profondeur Cetie tête à Été depuis adportée en Augletetre cù A, Rivière est allé la voir etl\u2019examiner.ily a reconna la tée d'une espèce de Rorqual de la Méditerranée.| A}.de l\u2019Aupépin écrit à qu\u2019il à Fair \"acquisition de cet échantillou paléantulogique.et qu'il le fan venir à Paris, pour le soumettres à l'examen de l'Académie.Il pre qu'on noume des cotnmissaires.; ; Le jeune Vito Mangiamelle, ce pâtre italren qui excita J'admiration par sa facilité à résouder les problèmes les plus difficiles, vient de tronver un émule dans Heuri Mandeyx, jeune pâtre de la Touraine.Voici en quels termes le Courrier d' Indre et-Luire rend compte d'utie séance don- ée à l'ours par cet enfant: ; \"hy pp Bois environ, nous avons parlé de la rencontre que M.J.E.fit à un jeune pâtre sur les rives du Cher, daus les environs de Tours, Ce enfant ara son attention per le caraciere de sa physionomie l'nterressa par la justesse de evs réponses ; il l\u2019uccuelllit done chez lui, et l\u2019adinit au nombre des élèves de sa moison.set d\u2019unë \u20ac Dès les premiers jours | enfant de vient | objet d one fra de sérieuse ; le muître ne tarda pasa reconn tre en lui de grandes dispositions intellectuelles et une aptitude ora ment extraordinaire pour les sciences mathématiques.J.E.redoubla donc de zéle et d'attention, et mit tous en œuvre poue seconder la faculié qu il avait remarquée dans son élève, Ele se développa en effet avec une évenpante rapidué, et aujourd\u2019hui le jeune pâtre est en État « e résoudre les problèmes algébrique les plus difficiles.même avec plus de promptitude et destireté que d\u2019bablies mathémati- \u201cUte séance a eu lieu venderdi dernier.La réputation eau Mangiamelle à dejà nequise uviit atuiré un nombreux concours de personnes.On l\u2019a entendu, ave un vif intérêt, saisir les problèmes les plus compliqués, les récoudre sans hésiiation, et jouer ¢n quelque sorte avec es nombres comumne le musicien le plus habite joue avec son instrument.NOUVELLES DIVERSES.TUNNEL DE LA Tamiss\u2014Les directeurs de la compagnie du Tunnel de la Tamise, ont donné uu magnifique banquet dans le Tunnel même aux personnes qui ont concours aux travaux, pour célé- lébrer lheureuse circonstance que les travaux ont atteint les eaux basses.M.Hawes a préside, 260 personnes assistaient au banquet.On avait dressé une plate-forme sur laquelle 500 spectateurs et plus particulièrement des dames pouvaient Jnuir du coup d'œil de cette fêtesouterrai ne.( Giobe.) Stan \u2014 Nons avous reçus les journaux de Singapore jusqu\u2019à la date du 24 mai.Hs contiennent ce qui suit : ; « Divers renseigne que ce DOUV ments qui nons sont parvenus, démontrent que le gouvernement slamois agit sous l\u2019influence du gouvernement chinois.I parait qu\u2019un paquebot parti d'ici avec 19 caisses dpt À bord a été capturé à l\u2019embonchure du Meinam par uv navire du gouvernement, après une Jutte dans laquelle six hommes du paquebot ont béri\u2014= Quoique les lois siamoises défendent impor tation de l\u2019opium, c'est la premiere fois qu\u2019un vaisseau de certe nation attaque un paquebot sous le prota sue qu'i! aurait de l\u2019epium à bord.( Standard.) ALLENAGNE.\u2014 On écrit de Francfort en date du 2 ns Metternich se rend à son domaine du Johannisberg, ancienne dotation du maréchal Kel.lermann, donnée à M.de Metternich en 15 par les alliés reconnaissants, et l'on pense qu il passera par Francfort.M.le comte de Fiquelmont, qui le remplaeera par interim, est d\u2019origine o raine, aristocrate de la vielle roche, mais du reste lomme d\u2019esprit.Tltraîtera à Vienne des grandes questions extérieures, tandisque M.de Metternich, malade et rongé par la bile, mais tourmenté d'un besoin pers pétual d\u2019oceupation et de domination, se réserve a affaires solitiques, le ménage de ! Allemagne, qui prétend régler souverainement et en dernier ressort.Puis, quand il aura terminé les difficultés en lige, dans le même sens que l'affaire du Hanovre, j pourra, des fenêtres de son château, jeter en mourant, comme le roi de Thulé de Guêthe, la coupe d\u2019or du pouvoir au fund du Rhin, ne croyant personne digne de recueillir cet héritage de sa vies \u2014 On lit dans uv journal allemand, en date Ber- in, le 31 août : .2, ii Depuis quelques jours, une maladie qui ressemble beaucoup au choléra asiatique, s'est manifestée dans notre ville, ainsi qu'à Postdam : plu- sieurs personnes qui en ont été atteintes sont mortes en quelques heures.\u201d QUEBEC: MARDI, 22 OCTOBRE 1539.\u2014\u2014\u2014\u2014 1 Nous \u2018avons regu par le Canadian Eagle nos Jjourvaux et correspondances do Montréal d\u2019hier, avec le Commercial Advertiser de New-York de Jeudi soir.Celui-ci donne les détails d\u2019un autre \u201cincendie, le cinquième depuis la fin de septembre, \"et plus terrible que tous ses devauciers, qui a dévas- ;têle 7 du présent mois la ville de la Mobile ( Louisiane), déjà tant aflligée par la fièvre jaune qui l\u2019a presque entièrement dépeuplée.Ce dernier incendie a consumé QUATRE CENTS MAISONS ; et ce qui : West guère consolaut, c\u2019est qu'il a eté l\u2019œuvre d\u2019au incendiaire, Iaur-Caxava.\u2014Le Zoronto Examiner, journal qui à recueilli l\u2019héritage de Mackenzie, publie sous { ce titre, \u2018 ASsEMBLL'E DU DISTRICT DE Hose; Vie- TOIRE DE Nus ADVERSAIRES,\u201d un long rapport sur l\u2019assemblée convoquée par M, Baldwin à l\u2019hôtellerie « de Finch, et qui sur le refus de celui-ci de la laisser tenir chez lui, a eu lieu chez Davis, sur l\u2019emplace- ! ment du camp rebelle de 1837.Le Conadien doune le résumé suivant de ce rapport, en l\u2019accompagnant i de réflexions à sa façon.Nous recevons aujour- { d\u2019hui des détuils plus circonstanciés et plus autheu- tiques sur certe assemblée, et qui donnent à l'affaire june \u201ccouleur toute differeute; mais le \u2018temps et } l\u2019espace nous manquent pour les reproduire; tou- \u2018 jours est-il que l'avantage n\u2019est pas resté aux soi-di- ; sant réformistes, \u201c On se rappelle que le Shérif du Home District, + Jarvis, refusa à la réquisition de plus de 200 citoy- | ens respectables du district, de convoquer une as- | semblée publique, sous le prétexte que cela occa- \\ sionnerait des troubles.Les Réformistes là-dessus prirent le parti de se passer du Shéôrif et convoquèrent l\u2019assembiée eux-mêmes pour le 15 octobre, à quelque distance de T'oronto, chez un nommé James Davis, Yonge-Street.\u201c Le jour de l\u2019assemblée arrivé, on vit M, le shérif Jurvis, ce magistrat si soncieux pour la paix publique, quelque temps auparavant, se rendre lui- wéme au lieu même de l\u2019assemblée, non pas paisiblement et magistralement, pour maintenir l\u2019ordre en cas de besoin, Mais à lu tête d\u2019uue procession bruyante, agitée, bauières déployées, et portant des marques distinctives.Les tories de Toronto, qui avaient ci-devaut presenté zu shérif uve contresré- quisition relativement à Passemblée que demau- daient les réformistes, n'avaient rien épargné pour recruter toutes leurs forces, \u2014il fut affiché dans la ville des placards offrant le transport gratuit à qui voudeait se joindre à eux, etles bourgeois tory donnèrent cougé à leurs employés.Tous ces pré- paratiis, venant de ce quartier, Inspirèrent des craintes à nombre de citoyens paisibles et les re- tiureut chez eux : tout aunouçait que les gens du \u201c Compact\u201d voulaient faire du train.Ilse trouva néanmoins a lieu de l\u2019assemblée une majorité considérable de réformistes, et ceux-ci pour n\u2019avoir rien à se reprocher, entrèrent es arrangement avec le parti opposé et il fut convenu qu\u2019on irait aux voix pour la nomination du président.A midi done le shérif monta sur la plate-forme et appela l\u2019assemblée à l\u2019ordre.Le docteur Baldwin essaya de proposer M.E, Steel, comme président, mais le shérif l\u2019empêcha deux fois de monter sur la plate-forme, et en mème temps il reçut une motion d\u2019un de ses amis proposant pour président M.Francis Boyd, juze de paix.Les voix ou plutôt les cris forent parta- rés, comme de raison, mais au lien d\u2019en venir à une division comme ou en était convenu, A, le shérif proclama M.Boyd président et Paida à niou- ter sur la plate-forme.Là-dessus, les réformistes voyant qu'ils n'avaient aucune impartialité à atlen- dre pour eux, se séparèrent en masse et se rendirent à une centaine de verges de distance, et se pré- paraieul à y tenir leur assemblée à part, lorsqu\u2019ils fureut hontensement et brutalement assailhis par les gens de l\u2019autre parti, qui étant armés de bâtons, sans en excepter le shérif lui-même, n\u2019éprouverent aucune résistance, les réformistes preuaut ln fuite de tout côté.Ceue fut pas cependant sans que plusieurs reçurent des coups plus ou moins graves, et il en est un de la vie duquel on désespère.© Après ce bel exploit, les amis et protecteurs de la paix passèrent les résolutions qu\u2019ils voulurent sans aucune opposition ; puis les journaux de la clique vont proclamer en grosses lettres la victoire éclatante que le principe de l\u2019irresponsabilité vient de remporter dans le Home District.Voici l\u2019adresse que les magistrats de la ville et district de Québec présentérent à Son Excellence le gouverneur-général, immédiatement après son installation, samedi dernier: A Son Excellence le trés-honoratle Charles Poulett Thomson, capitaine général et gouverneur en chef des provinces du Bas-Canada, du Haut- Canada, de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau- Brunswick, et de Isle du Prince Edouard et l\u2019un des conseillers de Sa Majesté en son très- honorable couseil privé, gouverneur-géneral del\u2019Amérique Septeutrionale britannique, vice- amiral d\u2019icelle.Plaise à Votre Excellence.Nous, loyaux et fidèles sujets de Sa Majesté, les Magistrats de lu ville et district de Québec, soussi- gués, offrons à Votre Excellence nos tres-respectu- euses félicitations sur son arrivée en cette province, Préposés en vertu de l\u2019autorité royale pour veiller à la paix et assurer le b.en-être de nos concitoyens, nous avous la plus entière confiance que nos hum- bies efforts dans l'accomplissement de ces devoirs serout encouragés et appnyés par Votre Excellence, à qui il à plu à Sa Majesté de contier l\u2019exercice des plus hauts pouvoirs et prérogatives de la Couronne en cette Province; et ce sera pour nous un sujet de grande satisfaction si nous sommes assez heureux pour mériter l\u2019approbatiou de Votre Excellence.C\u2019a été un sujet de justes regrets pour nos concitoyens qu'ils aient été privés depuis quelque temps du séjour du gouverneur-général au milieu d\u2019eux, ce qu\u2019ils ne peuvent ottribuer qu\u2019au malheureux état de choses qui a nécessité la présence du commuan- dant des forces dans le district de Montréal, les func- tivns de gouverneur civil et de commandant militaire étant réunies dans la même personne.Nous ne doutons point que Votre Excellence ne sache que la ville de Québec a été désignée dès son origine, en considération de sa force et de sa position centrale, pour être le siége du gouvernement de tons les pays qui aujourd\u2019hui forment les provinces de l'Amérique Septentrisnale Britannique, On y à établi à grands frais des fortifications pour la sûreté de la ville et du port, des lieux destinés à servir de dépôt aux archives publiques réunies de toutes leu provinces, et des Édilires appropriés aux be- soins des départements publics, civils et militaires.Marchands nous-mêmes, et représentant la come Elle commande la seulo voie de communication avec munauté mercantile de cette ville, nous assurons la Métropole qui ne puisse pas être interrompue Votre Excellence que co n'est pas saus orœueil et dans la saison de la navigation, et offre un lieu sûr sans satisfaction que nous voyons le gouvernement les Canadas, Si les circonstances permettent à Vo- même, et nonobstant que les opinions que l\u2019on croit tre Excellence de fixer son séjour parmi nous, nons avoir été entretenues par Votre Excellence relati- osous croire qu\u2019elle trouvera dans la magistrature et .vement à une branche très-importante du commerce parmi tonites los classes de nos concitoyens une dis- © de ce pays diffèrent essentiellement des nôtres, nous position parfaite à seconder les vues bienfaisantes de ; n'avons jamais douté que du moment que vous se- Sa Majesté, ainsi qu\u2019à assurer la paix et le bieu-être riez chargé du gouvernement de ces colonies, vos de cette province, et son union permauente avec les | efforts ne fussent dirigés avec force et impartialité autres domaines de notre très-gracieuse souveraiue.vers l'avancement de leurs intérêts commerciaux Qu\u2019il nous soit permis d'assurer très-respectueu- aussi bion que politiques.Nous sommes pleinement ment Votre Excellence que rien ne pourrait nous persundés que le retrait de la protection qui a été étre plus agréable et mieux remplir vos vœux que jusqu\u2019iri accordée nu commerce des bois des colo- de voir les fonctions de votre charge émineute rem- nies britanviques de lAuiérique Septeutrionale se- p-ies heureusement pour la provinceet à la propre rait non-seulement fatal à la prospérité de ves colu- satisfaction do Votre Excellence.nies, en détruisant ce qui fait ln base de leur com- Chatubre des Magistrats, cité de Quéher, ?; Muerce, et en affaiblissant les Hens qui les unissent Province du Bus-Canada, octobre 1839.$ ! heureusement à ln métropole, mais serait aussi très- préjudiciable à l'empire en général.Nous espérons donc avec confiance que lorsque Votre Excellence se sera occupée plus particulièrement de ce sujet, Nuus avons déjà publié la répogse à vette adresse.' Il parut samedi soir un extraordinaire de la ra.1 | \u2019 - pour la réunion de ses flottes et de ses armées pour du pays contié à un howme qui a été marchand lui- | | Vœux fervents pour votre lieureuse arrivée dans votre pays natal, pour y jonir des honneurs et dew récompeuses bien mérités d\u2019ane vie dévoués au ser- , Vice de votre Souveraine et de vatre patrie, Chambre des magistrats, cité de Quibeo, Province du Bas-\u2018'unada, ?octobre 1839.Voici la réponse do Son Excellence : Messieurs, Je vous prie d'agréer mes sincères remerciments de cette adresse à l'occasion de mon départ de ces provinces.Les circoustauces particulières où se trouvait la colonio, et mes devoirs importants à l'égard des aiFaires du Hant-Cavatt ne m'ont pas pemis de réaliser mou intention de résider parmi vous, et je W\u2019ai aucun doute que vous ne partaziez l'opinion que durant l\u2019excitation dans le district de Montréal ma présence dans la vitlo de Montréal n été pour le bien bublic, ; Je n'ai pas besoin do dire combien profoudément Je déplore les événements extraordinaires et pénibles auxquels vous Éates allusion, et avec quelle elle se convainera qu\u2019il renferme lu question de con- zette oflicielle, contenant la proclamation suivante : Bas-Canada.C.PouLerr Tuomson.l\u2019ar Son Excellence le très-honorable CHarces PourerT Tromson, l\u2019un des Conseillers de Sa Majesté en son très-honorable Conseil Privé, Gouverneur Général de l\u2019Amérique Septentrionale Britanuique, Capitaine Général et Gouverneur en Chef des Provinces du Bas-Canada et du Haut- Canada, de la Nouvelle-Ecosse, du Non- veau Brunswick, et de l'Isle du Prince- Edouard, et Vice-Amiral d\u2019icelles.PROCLAMATION.La Reine ayant daigné me nommer Gouverneur Général de I' Amérigue Septentrionale Britanuique, J'ai aujourd'hui pris Padministration de cette : charge.Dans l\u2019exercice des hautes fonctions qui | me sont confiées, ce sera l'objet de mes vœux, autant qu\u2019il sera de mon devoir, d'avancer de tout mon pouvoir le bien-être de toutes les classes des sujets de Sa Majesté.Concilier les différends qui exi>t rot, appliquer un remède aux griefs reconnus, éteudre et protéger le Commerce et augmenter les ressources des Colonies confiées à mes soins, par-dessus toit encourager ce qui pourrait ressecrer davantage les liens d'intérêt et d'affection qui les ouissent à la Métropole, tels seront les premiers ubjets de mes coustants efforts, Daus la poursuite de ces objets, je serai toujours prêt à écouter les représentations de fous, tandis quo J'exercerai sans hésitation les pouyoirs dont je suis - revêtu pour réprimer le désordre, Lice obéir à la lui et maintenir la tranquillité, ) La suspension de la Constitution dans le Bas- Cauada place entre les maius de l'Exécutif des pouvoirs d\u2019une nature extraordinaire, dont la nécessité est bien à déplorer et qui ne peuvent être justifiés que par les circonstances ou se trouva la Province.Un des principaux objets de ma mission sera de déterminer de quelle mauière et en quel temps on pourra avec le plus de sûreté meftre lin à cet état de choses, et rendre les bienfaits des institutions britanniques aux sujets de Sa Majesté daus le Bas- Canada, Pruviace du : : meuts de la richesse et de la prospérité.server où d'abandonner ces importants éléments de lu grandeur et de la richesse nationales : ; Vaisseaux, colonies et commerce.La täche eutreprise par votre Excellence en est une sraude et diflicile.Etablie une tranquillité permanente, et au système de gouvernement juste, fermo et stable dans le pays ; mettre en lumière et développer ses grandes ressources latentes, en fe- sant valoir les facibtés extraordinaires qu'il possède pour les cowmunications intérieures; ranimer et encourager sun agriculture défaillante, étendre et protager son gommerce languissant, et ruppoler vers ses rives le cours de l\u2019émigration maintenant détourné en d\u2019autres cinaux, est uuo entreprise qui ue peut s\u2019uccomplir saus rencoutrer du nombreux obstacles, Nous fesous des vœux Lien sincères pour que ces obstacles puisseut être surmontés sous l\u2019admivis- i tration de Votre Excellence, et nous demandons respectueusement la permission d'offrir à Votre Execllence, pour toutes les mesures qui tendrout à ce grand objet, notre appui sass réserve et uvtre couperation coidiale, Son Excellence a répondu : Messieurs, Je vous remercie sincèrement de cette adresse.Marchand anglais n:soi-Même par mon édueation, la bonne opinion de ceux qui suivent la même carrière honorable m'est naturelleuieut et justement clière, Vous pouvez compter sur mon attentions aux grands intérétls que vous Veprésentez.Les con- Naissences que j'ai pu acquézir sur les matières com- wercales dans Vexercice de mon premier état ou demes functions plus récentes, sero.at appliquées avec Zôle et arceur à la cousidération de tout ce qui a rapport au commerce de ces colonies, dans le but honuête d'avancer leur prospérité comme liée avee celle de l\u2019lompire britannique.Je sens avec vous que mon entreprise est des plus difficiles; mais elle a un noble bat, vinces offrent ui champ presque sans égal pour le commerce et l\u2019industrie, et possèdent tous les élé- Leur pro- répugnance je me suis acquitté des devoiis que j'ai dû remplir dans l\u2019exercice des pouvoirs qui m\u2019avalent été confiés par notre souveraine._ Je vous remercie encore tune fois de votre atten- ton, et de expression de vos seutiments à l\u2019évard du ma conduite, etje vous prie de croire à la sincérité do mes vœux pour votre prospérité, ; AIM, les marchands de Québec ont aussi présenté uneandresse À sir Jon CoLsoRNe aujourd\u2019hui à midi ; nous la reproduirous avec Ju réponse do Son Excellence.Des députations des Trois-Rivières, de Nicolet et des townships ont également présenté des adresses de lents differentes localités.La dés putation de Nicolot se composait de MM.K.C.Chandler, seigneur de Nicolet; C.Grant, seigneur de Bécancour ; J.B- Beaubien, seigneur de l'ile Morau ; Woodward et Joseph Beaubien, jure de paix, de Nicolat.° Non Lxcellence, avant son départ de Montréal avait reçu nombre d'adresses de difl'érentes purtios du district de Montréal et du Hnut-Canada.Voici sa réponse à celle des citoyens de Montréal, qui priaient Son Excellence, à son retour en Angleterre, de s'intéresser, entcautres mesures, en faveur de l'avion lévislative des deux Canadas ; on observera que Son Excellence n\u2019a pris unoun engagement & cet égard : Messieurs, L'adresse que vous venez de me présenter, caute- nant comte elle fait les sentiments des loyaux habitants de Moutréal, me procure la plus haute satisfaction, Dans le Haut-Canada, la loyauté et le courage grès est retardé et leur développement empéché par | de ses habitants out conservé sa constitution et ' des causes qu'il est en votre pouvoir, je le crois sin- | maintenn les pouvoirs de la loi an miliea de difli- cérewent, de faire disparaître.La législature im-: cultes de nuture à les mettre à la plus rude périale et le gouvernement de Sa Majesté ont le ; épreuve.Leurs efforts pendant les deux années plus vif désir de faire ce qui dépend d\u2019eux pour l\u2019ac- | dernières ont été vus par Sa Majesté avec la plus complissement de cet important objet, et si vors qui haute satisfiction, et ont commandà l\u2019adimiration et tenez une place si élevée dans cette communauté | les applaudissements de toutes les classes dans la coonérez cordialement avec moi, j'ai la plus ferme Métropole.confiance que nos labeurs ne seront pas en vain.Ii paraîtrait cependant que dans cette province il Tous mes efforts seront dirigés vers ce Lut et ne manque pas de causes d\u2019embarras.On dit que ?vers l'avancement de tout objet qui pourrait contri- son commerce est paralysé, ses finauces dérangées, | buer à la trangaillité et au bonheur de ces posses- et le dévoloppement de ses ressources retardé, sions de la couronne britannique.Aviser à des mesures qui puisseut remédier à ces | maux d\u2019une manière satisfaisante pour les babitants, ; sera Puu des premiers objets qui occauperont mon attention, et je compterai sur le patriotisme du peuple et la sagesse dela Législature pour m'aider dans, mes efforts, Animé du désir le plus ardent d'assurer le bien- | être de ces provinces importantes, de maintenir les | | | ! + | Tier les magistrats de la ville et districtŸde Québec ont présentés l\u2019adresse suivante à Son Lacel- lence sir Jonny Cornorst: A Sou Excellence le lieutenant-général sir Jons Corsorne, chevalier geand\u2019croix du très honorable ordre militaire du Bain et de l\u2019ordre royal hanovrien des Guelfes; rouverneur-général de toutes les provinces de Sa Majesté sur le con- tineut de l\u2019Amérique Septentrionale, et des îles du Prince Edouard et de Terrencuve; ca- pitaine-général et rouverneur-en-chefF des provinces du Bas-Canada, du Haut-Canada, doe Ia Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick, de droits de la Couronne, de la confiance laquelle j'ai été honoré, et d\u2019avancer les vrais intérêts des peuples | auprès desquels je suis envoyé, j'iuvite avec con- | fiance tous ceux qui ont à cœur la prospérité de ! l\u2019Amérique Septentrinnale Britannique à s\u2019uoir à ! moi daus l\u2019œuvre que j'ai entreprise, et, mettant : de côté tontes considérations mineures, à me donner | cette assistance et cette cuopération qui seules pour- rout me mettre en état de mener ma tâche à une heureuse issue.Donné sous mon seing et le sceau de mes arnies, au Château de St, Louis, en la cité de Québec, dans la province du Bas-Canada, ce dix-neuvième jour d'octobre, l\u2019an de Notre Seigneur mil huit cent trente-neuf, et dans lu trosième année du règne de Sa Majesté, Par ordre de Son Excellence, T.W.C.Murbocs, Secrétaire l\u2019rincipal.\u2014_\u2014 qui suivent : H a plu à Son Excellence le Gouverneur Général de fuire les nominations suivantes :\u2014 Pour être Secrétaire du Gouvernement Général \u2014\"T.W.Clinton Murdoch, écuyer.Pour être Secrétaire Militaire et Aide-de-Camp Principal\u2014Le Major George D.Hall, Le gouverneur-général se rendit le soir à l'hôtel du Globe, où il dina avec sir Juhn Colborne et passer la nuit.Le lendemain, dimanche, LL, Lxe- assistèrent à l\u2019office dans la cathédrale anglicane.Hier, à une heure, le gouverneur-général tint un lever au château Saint-Louis, Lesautorités civiles et militaires, le clergé de tontes les communitions, foule.Après le lever, MM.les marchands de cette ville i représentés par le Comité du Commerce, présentèrent à Son Excellence l\u2019adresse suivante : Au très-honorable CuarLEs PoureTT Thomson, gou- verneur-général de l\u2019Amérique Septentrionale Britannique, capitaine-général et gouverneur- en-chef des provinces du i\u2018as-Canada, du Haut- Canada, de la Nouvelle-Ecosse, et de l\u2019ile du Prince Edouard, et vice-umiral d\u2019icelies, | Plaise à Votre Excellence.Nous soussignés, composant le Comité du Commerce de (Quebec, detnandous respecturusement qu\u2019il nous soit permis de felici'er Votre Excellence sur sou arrivée dans cos culonivs, Le même extraordinaire annonce les nominations et les citoyens de toute origine y assistèrent en | i Pile du Prince Edouard, et de leurs différentes dépendances; vies-amiral d'ivelles, et commandant de toutes les forces de Sa Majesté daus les dites proviaces da Bas et du Mant-Cauada.Plaire à Votre lExceilence, v Nous, fidèles et loyaux sujets de Sa Majesté, les | magistrats de la ville et district de Québec, soussi- Sods, approchous três-respectueusement de Votre ; Excellence à la veille de sun départ de ceite pro- | vince, pour témoigner le profond respect dout nous | sommes pénétres pour sa personne et sun Curac- | tère.{ i Quoique des circonstances déplorables nous aient privés pendant la plupart du temps que Votre fix- \u201ccellence a été investie du principal commandement, i militaire et civil, du bienfait de son séjour parmi } nous, vous n\u2019ignorobs pas la salutaire iniluence exercée par les vertus privées et publiques de Votre Excellence en faveur du respect pour les lois et de | la pratique de ces devoirs moraux et religieux qui | sont esseutiels à la paix publique, au bien-être géue- ral et au bonheur des individus.Nons summes convaincus que Votre Excellence a dû déplorer également avec nous ces événements | extraordinaires et pévibles au milieu desquels Votre | Excellence a exercé les hauts pouvoirs à elle contiés | par notre Souveraine.En même temps que tous | reconuaissons le succès qui à courouné les efforts \u201cde Votre Excellence pour maintenir la paix et la { rétablir dans les districts où elle à été troublée, nous { savons apprécier le sacrifice que Vutre Excellence, qui s'était éminemment distiuguée dans la guerre \u201c étrangère sous le plus grand capitaine du siècle, a dû faire de ses sentiments à son devoir lorsqu'elle a _ été contrainte d'employer la force militaire dans les \"dissentions civiles.Nous recounaissons que, sous la protection de la , divine providence, c\u2019est principalement à Votre Excellence que nous sommes redevables de la défaite signalée de deux tentatives de soustraire par force ouverte les sujets de Sa Majesté en cette province à \u201cleur allégearce envers la couronne, et de ce que notre univ.avee les autres parties de I\u2019 Empire Bri- tanuique a été, comme nous aimons à nous en flatter, mainteaue d\u2019une manière permanente.Nous prions Votre Excellence d'agréer l\u2019assu- , rauce de notre reconnaissance darable et de nos , Ayant résidé zu milieu de vous dans des temps d'épreuves extraordinaires pour tontes les classes de la saciété, vous croivez, jen suis sûr, que ce sera avec des seutimeuts de profond regret que je me séparerai de ceux avec qui j'ai eu si long-temps des relations jourualières, et que je continuerai de revar-e der vos intérêts avec une vive sollicitude, et de tra vailler avec zèle à les avancer de tout mon pou.° ; voir.Ces pru- ! Quant à l\u2019opportanité ou & Pinopportunité dos changements proposés par le gouvernement de Sa Majesté, la population loyale de cette province et du Haut-Canada, fermement attachée à leur constitution et aux institutions de la métropole, ne demande qu\u2019à voir son industrie et ses travaux promptement et efficacement protégés coutre les desseins pervers des traitres qui ont déprécié la valeur des propri- êtés, embarrassé et paralysé le commerce, et détourné de ce pays le cours de l\u2019émigration, A la veille des mesures importantes que réclu- ment les circonstantes où se trouve cette province, la colonie retirera, je l'espère, le plus grand avantage do ce que mon successeur à été un des ministres de Sa Majesté et, étant un serviteur public gni a longtemps agi en Liaison offiviellle avec le gou- ; Vernement, connaîl parfaitement ses vues et u son entière confiance et sun appui.Ln mon propre nom el en celui de Indy Col- borne et de la famille, je vous prie d\u2019agtéer mes re- werciments de votre bienveillance envers nous, et avec mes meilleurs souhaits pour votre bonheur et votre prospérité, je vous dis adien, Son Excellence à répondu comme il suit à une adresse du clerge, des magistrats et des habitants loyaux de Ja frontière de Mouvite: Messieurs, Je vous prie de faire part aux habitants lovaux résiilant sur ln frontière de Kouville qui vous ont député pour mre présenter cette adresse, de mes sin- ceres remerciments pour l'expression de leur opi- tion favorable à l'égard de ma conduite of do mes procédés, Beaucoup d'entre vous ont éprouvé dune leurs personnes et lents propriétés toute l'étendue des vxcès des rebelles et des maraut-nrs des Etats-Unis ; et vous avez tons resseuti les funestes effets de la première et de Lu seconde révoite, daus agriculture interrompue, le commerce restreint et l\u2019amelioration du pays retardée ; Mais dans ce Lemps d\u2019éprenve la loyauté des ba- bitauts de la Froutière de Ron ile et leur dévoû- ment à la constitution ont brilté du plus grand éclat, et la métropole en conservera long-temsps un souvenir reconnaissant.Je vous prit d\u2019agréer mes meilleurs remercîments de vos bous souhaits pour moi et ma famille, et d'être assurés de mes vœux les plus fervents pour l\u2019avau- cement de vos intérêts et de votre bien-être, Son Excellence le gouverneur-général part ce soir pourÿMontréalà bord du Canada, avec lou chefs des divers départements civils qui se trouvent ici maintenant, excapté celui des terres.Sou Excellence a visité anjonrd'hui le palais de l\u2019Evê.ché qui à servi de résidence au comte de Durham pendant sou séjour dans la capitale.Nous croyous que dans le cas où Son Excellence visiteraitle Haut-Canada et y séjournerait quelque temps, ce serait le commandant militaire qui remplirait momentanément les fouctians de liente- nant-gonverneur.' Lady COLBORSE et safamille saut arrivées de Montréal aujourd\u2019hui, à bord du Canadian Eagle.Sir Joun COLBORNE, avec sa famille, le colone( GoLDIE, son secréisire civil,et les autres officiers composant son état-rajor personnel, s\u2019embarquera demain vers 10 heures sur le vaisseau de S.M.ln Pique, qui feca voile dans l'après-midi pour Port- smouth.Nombre d'invalides appartenant à divers régiments out cté embarqués aujourd'hui sur ce vaise sean.Vu sac à lettres pour Portsmouth par lu Pique est maintecunt vuvert a la Bourse. EEE ARI Le brick de guerre le Ringdove, en 9 jours &'a- ifax, est arrivé ici dimanche au soir, avec des munitions, etc, pour ls marine royale sur les lacs.L'établissement de la Grosse-Ile est fermé pour cette année.La goôlette de la quarantaine est montée vendredi, avec le major Swinburne, commandant militaire, le docteur George Douglas, surintendant médical, et le restant des troupes de la station.Mille.STELLA dans sa dernière soirée musicale, vendredi dernier, se muntra encore supérieure à ce w\u2019elle fut dans sa soirée précédente, et elle à luissé aus le cercle des amateurs de musique vocale un souvenir qui ne s\u2019effacera de longtemps.Mlle, HILL, qui accompagna la Virtuose Italienne sur le piano, et qui elle-même chanta dars les deux soirées, ajouts encore à l\u2019estime qu\u2019a su acquérir cette musicienne distinguée, dout les talents ont été assez appréciés en cette ville pour qu\u2019elle y ait déjà rencontré, comme maitresse de musique, un encouragement tel qu\u2019elle va probablement se fixer perma- nemment au :nilieu de nous.( Canadien.) TurarRre \u2014Nous prenons la liberté de rappeler aux lecteurs que c\u2019est mercredi qu\u2019a lieu la représentation des Amateurs T'ypographes, qui promet d\u2019être une des plus intéressautes, des plus variées qu\u2019on ait jamais ou ici.Nous avons eu l\u2019avantage d\u2019assister à une répétition d\u2019une partie de la représentation, et nous en avons auguré un plein succès pour les Amateurs.Ils ont fait des progrès des plus marqués depuis leur première représentation, et le public/peut compter sur une soirée amusante, (Zd.) M.PRUD'HOMME, si: avantageusement connu de notre public, est arrivé en cette ville samedi dernier, et il travaille à former une compagnie d\u2019Amateurs pour douner très prochainement, avec leur assistance, quelques représentations Dramatiques, qui ne Jaisseront rien à désirer.La première sera composée, nous infurme-t-on, de Michel et Christine, et de la Carte à payer, avec le Monologue d'Hamlet, par M.Prud'homnre.(1d.) \u2014\" {Extraits de l\u2019Ami du Peuple de Samedi dernier.) Depart DE L'ex-GOUVERNEUR.\u2014Ce n\u2019est que dans l\u2019apräs-midi qu\u2019ou fut informé que Sir Joun CoL- BURNE quittait Montréal pour n\u2019y plus revenir peut- être.Des avis affiché: dans tonte les rues, invitè- rant les citoyens de toutes les classes à se rendre sur le Port pour contempler encore uno fois l\u2019hommo qui tint les rènes du gouvernement dans des circonstances très difficiles.Vers les quatre heures et demi les quais étaient tellement encombrés qu'on ne pouvait s\u2019y faire jour.Une garde de grenadiers gardes et des détachements de tous les régiments de la garnison étaient en bataille près du bateau à vapeur le British America, sur lequel avaient été embarqués les meubles et les chevaux de l\u2019ex-gouverneur gréné- ral.A cinq heures, la vieux Général est arrivé, entouré de tout son Etat-Major, et escorté par les Hussards.Sa figure paraissait sérieuse, quoique souriant à tous ceux qui l\u2019entouraient; l\u2019on voysitque cee témoignapes Laffection lui causaient une profonde impression.Tous les officiers des différents curps volontaires étaient en uniforme, comme pour rendre un dernier honneur au guerrier ani les avait commandés et sur lequel ils reposaient la plus entière ccufiance.Les officiers publics, les membres des différents conseils, les juges et tous les fonctionnaires seconfondaieut avec les principaux citoyens de toute origine pour donner uu dernier adieu au digne vieillard.Lors de l'arrivée de Sir Joux, les acclamations les mieux rourries se firent entendre, tous ies chapeaux étaient ôtés et l\u2019enthousiasme fut à son comble, Les manifestations se prolonrèrent jusqu'après que le bateau eut démarré, et elles devaient encore retentir aux Oreilles de Sou Exce'lence, lorsqu'il no pouvait plus voir c-ux a qui les l ui addressaient.Erreur \u2014La Gazetic de Québec suit à peu près notre marcLe ; elle veut sauver lo pays, en y ramenant la paix et en portant dans l'esprit des franco- canadiens la conviction que les révolutions sont un mauvais moyen pour amener la prospérité de la province ; aussi nous garderions uous bien de com battre ses idées, toutes les fois qu\u2019elles touchent à des choses du sol ; mais iorsqu\u2019elle puise ses cxem- ples en Europe, nous nous trouvons d'avantage sur notre terrein, et nous pouvons uos permettre de rectifier ce que nous trouvous d'erroné dans ses pensées.La Gazette a reproduit une lettre de M.de Vil- lele, ex-ministre de la restauration, qui prouve, par des chiffres incontestables, que la révolution de juil- Jet, loin d'avoir soustrait le peuple an fardeau des impôts, en avait augmenté de beancoup la somme ; et notre collègue, à l\u2019apjur de cette opinion, écrit le paragraphe suivant : (Voir, dans la Gazette du 12 octobre, l\u2019article * PROMESSES DES REVOLUTIONNAIRES.\u201d\u201d) Comme on pourrait penser que la France est dans nu état flagrant de bangueroute, aw\u2019elle est to- talen.cent ruinée, que ses habitante gémissent sous | des taxes effrayautes, nous nous croyons, en hon- | neur, dans l\u2019obligation de combattre cette assertion, Ou a généralement été aussi ingrat, ou plutôt aussi injuste, envers la restauration qu\u2019envers la révolution de juillet; l\u2019une et l\u2019autre ont produit des fruits avantageux au peuple; l'une et l\u2019autre ont un bon et un mauvais côté, ensorte qu\u2019il ne faut pas les coodaraner sur les premiers raisonnements qu\u2019ils plait à leurs adversaires de formuler contre elles.Nous sommes loin de prétendre que les ré- Tolutions soient an moyen d'enrichir le peuple et de diminuer les dépenses de l\u2019administration; nous sommes parfaitement d'accord que toutes les commo- tious ruinent le peuple et n\u2019engraissent que les aigrefins, qui se glissent à la tête des populations une fois le danger passé, pour en exploiter la crédulité.Mais les chiffres, groupés par M.de Villele, sont dirigés vers la démonstration arithmétique que les guuvernements qui suivent une révolution ne sont pas à meilleur marché que ceux qui les précèdent; et non pas significatifs que la France se trouve dans une situation nancière propre à faire craindre ime catastrophe.La France, après avoir payé des milliards 2UA puissa'.ces coalisées contre elle, après avoir indemuise toutes les jilustrations de l'empire des dotations qu\u2019elles perdaient à l\u2019étranger, après avoir payé un milliard pour fermer les plaies de la révolution et rembourser les émigrés, après avoir généralement fait face aux dépeuses des guerres d'Espagne.de Grèce, de Belgique etc, est encore la terre la plus riche de l'Europe ; celle où, sans miues, on trouve le plus d\u2019or et d'argent, La lettre du correspondant du Szar est celle d\u2019un étranger, qui examive superficiellement les choses et qui en rend compte avec légèreté ! 607 faillites ne sont pas grand chose sur une population de 24 millions d'âmes, et proportion gardée, les Etats-Unis enchérissent encore de beaucoup sur la France, sous le rapport des faillites; l'Américain, correspondant du Star, aurait donc bien mieux fait de commenter sur le commerce de son pays, qui est assez malade, piutôt que sur celui de France, qui se porte encore assez bien.Tout cost taxé en France ; muis tout ne l\u2019est pas encore taut que Caus les autres pays, puisque les taxes ne reviennent qu\u2019à 24 chelins par tête, trndis qu\u2019elles sont de GO chelins en Angleterre.Les notaires ne payent poiut de taxes pour exercer; ils versent un cautiounement au gouvernement, qui A, leur en paye l'intérêt à 4 pour cent, an d'assurer les faits de leurs charges et de préserver les fonds de leurs clients; une étude de notaire est un immeuble pour ainsi dire, dont le prix appartient à la famille de celui qui exerce.Les actes sont soumis à des droite d\u2019enrégistrement proportionnels ; mais jamais, dans aucune circonstance, une vente n\u2019a don- ué ouverture À un droit du huitième du prix: les droits de toutes ventes d'immeubles sont de 5 et demi pour cent.Les héritages douneut lieu à un droit de inutation, qui varie suivant le degré de parenté ; l\u2019impôt, loin d\u2019être onéreux, donne un stimulant, uue activité, une industrie au fermier, dont nos habitants auraient sans doute besoin quelques fois.Nous avons vu 15 arpents de prés, près Paris, loués 900 francs, supportant 150 francs d\u2019impotsau moyen desquels le locataire soutenait une famille de 6 enfants, et trouvait encore des ressources pour acheter chaque année un demi arpent ou un arpent de terre.Cette France, que M.le correspondant Américain semble critiquer avec amertume et qu\u2019il appelle ironiquement la LDelle France, malgré les impôts qui la minent, les faillites qui la ruineut, le despotisme royal qui l'oppresse, et le malheur qu\u2019elle a de ne pas être une république indépendante, a cependaut trouvé le moyen de pretter quelques millions à sa vieille autant qu\u2019orgueillense antagoniste, qui se trouvait dans nue position dilicate et de faire crédit de plusieurs millions de dollars à la république modèle, dunt la dignité nationale n\u2019a pas rouri \u201cde laisser protester ses obligations.Enfin, la France u\u2019a jamais suspendu ses payements en espèces.\u2014La maison Bell et Grant, de Londres qui avait été forcée de supendre les paiements en juin 1839, par suite de la pauique des Etats-Unis, a repris les affaires.\u2014 Master St.Luc, revenu en ville, se propuse de donner de nouveaux concerts.On sait gue ce jeune artiste est un diminutif de Paganini, qui avec du travail pourra surpasser le Maestro.\u2014~\u2014 Le président des Etats-Unis, qui était revenu à New-York, en est reparti samedi dernier, pour Washington.M, de Saligny a été nommé, par Louis-Philipe, chargé d\u2019affaires de France au Texas.BoNNES DISPOSITIONS:\u2014Il y A environ deux années, qu\u2019une \u201c Société de Paix \u201d a été établie à New-York; les membres de cette Société, en voyant les actes d\u2019outrages commis le long de la frou- tière, résolurent de ramener à leurs devoirs les gens qui commettent ces infractions aux lois, et dans cette pensée, ils envoyèrent un agent dans les villes et les villages des froutières, pour expliquer l\u2019objot de sa mission et former des branches à cette Société.Cetagent à aussi visité les Canadas, en com- meouçant par St.Jean, expliquant, partont où l\u2019occasion s\u2019en présentait, les motifs de lu société qui le députait, et le degré de succès qu\u2019il rencontra dans différents lieux qu\u2019il visita.Les branches sociétés qu\u2019on voulait former devaient agir comme comité de vigilance pour inculquer la paix parmi le peuple, et pour arrêter et remettre aux autorités constituées toutes personnes qui pourraieut commettre des infractions aux lois de neutralité ou de bon voisinage.SnErbroOKE:\u2014Cctte ville eu une assemblée publique dans laquelle une adresse a été votée, pour transmettre i sir John Colborue les sentiments de regrets de cette partie du pays au sujet de son départ pour l\u2019Europe et de son remplacentent.Il paraît qu\u2019une force do police a été établie à Sherbrooke, que nous avions considéré comme une contrée très tranquille et habitée par des sujets très loyaux.Les habitants ne paraissent pas très flattés de cette institution, qui leur semble inutile et sor- charger ma! à propos le budjet de la province.CENTENAIRE:\u2014 Les affaires politiques nous ont KS } lest, 2nd voyage.Froste & Co.do.do.\u2014\u2014 Governor Douglas, Hyde, 18 Sept.de Cork, à Price & Co.du.da.\u2014\u2014 Mariner, Bartlett, 19 Août de Londres, à Chapman & Co.do.Brick de S.M.Ringdave, honourable Keith Stewart, 9 jours d\u2019Hulifax, uvec des munitions pour les lacs, Barque Clarence,Brown,17 Août de Huil, à M.Burstall, fer, &c.\u2014\u2014 East London, Lewis, 25 Sept.de New York, à Price & Co.cargaison générale.Brick Diana, Miller, 14 Août d\u2019Arhtoath, à ordre, lest.\u2014\u2014Elizabeth, Stocks, 20 do de Kirkzdy,àPeinbertons, charbon.\u2014\u2014 Constitution, Sewell, 29 do.de Carlisle, à Chapman & Co.lest, 2nd voyuge.\u2014 Jemima Sophia, Hindinarsh, 15 do.de Londres, pour Miuntréal, cargaison générale.\u2014\u2014 Argo, Abbott, 21 do.de Gloster, à Pembertons, lest, 2nd voyage.\u2014\u2014 Pink, Patterson, 25 do.de Liverpool, pour Montréal, curgaison générale.Goêlette Sarah, de Labrador, avec poisson.Lady de la Baie dvs Chaleurs, dés huitres, &e.Etat comparatif des arrwages, ete, depuis l\u2019ouverture de la navigation, jusqu'au 19 oct.dans les années 1838 et 1839 :\u2014 VAISSEAUX.TONNAGE.PASSAGERS.1839.1107 354,361 7,259 1838.1079 336,704 2,909 Plus cette année, 28 17,657 4,356 (Extrait de la Gazette Officielle.) \u2014\u2014\u2014 BUREAU DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE, Quenec, 16 octobre 1839, 11 a plu à Son Excellence le gouverneur général de faire les nominations suivantes :\u2014 \u2018 Thornas Coleman, écuyer, pour être un des juges à paix de Sa Majesté et magistrat stipendiaire de Sa Majesté, dans et pour le district de Moutréal, dans la province du Bas- Canada, sous l\u2019urdonnance intitulé, \u2018* Ordonnance qui autorise 1 gouverneur ou la personne administrant le gou- vernemem de la dite province, à nommer des juges à paix et magistrats stipendiaires,\u201d &c.William Bell, écuyer, pour êvre greffier de la \u2014iur provinciale, dans et pour le district de Saint-lrançois, aus la province du Bas-Canada.Dito Dito dito, pour être greffier de la paix et des sessions de la paix, dito dito dito.Bernard Antoine Panet, et Jean Antoine Panet, écrs.pour être conjointement coronaire du district de Québec, dans la dite province du Bas-Canada.Thomas Allen Stavner et William Henry Griffin, éers.pour être commissaires sous l'ordonnance intitulée, \u2018\u201c* Ordonnance qui pourvoit à la confection de certains ouvrages publics, a I amélioration des communications intérieures, à l'encouragement de l'agriculture, et à d'autres objets,\u201d en autant qu'il à rapport à la réparatiou et amélioration du chemin depuis la provioce du Bas-Canud + + la province de New-Brunswick, ou puur changer la course de tel chemin, en aucune place ou places, et faire un nouveau chemin à tel endroit ou eudroits qu'il paraîtra le plus expédient à Sa Majesté.William Lunn.écuyer, pour être commissaire, sous l\u2019acte intitulé, ¢ Acte qui ponrvoit à l'amélioration et ag- grandissement du havre de Montréal,\u201d et sous l'acte intitulé, \u201c Acte pour approprier une certaine somme d'argent pour l\u2019achat d'une cure-mole à vapeur, conjointement avec Turton Penn, Pierre Louis Letourneux et Thomas Crin.Gan, écuyers, qui ont déjà été nommés.John Fraser, gentithomuwe, pour être notaire public, en la province du las-Canada.François Xavier Gendreau, gentilhomme, pour être dito dito ditos Guillin Cauchy, gentilhomme, pour être dito dito dito.Léon Charles Clément, gentilhomme, pour être dito dito dito.4 Dominique L\u2019Horty, gentilhomme, pour être dito dito ito.tr BUREAU DE L\u2019ADJUDANT GENERAL, fait perdre do vue la pensée de signaler la mort, ar- ! rivée le premier courant, de William Oats, natif de | Yorkshire, résidant depuie longtemps à Montréal, ! où il subsistait de charités ; il avait 107 ans et fut présent à la bataille des Plaines d\u2019 Abraham, sous le général Wolf, \u2014Le comte Forbin Janson, évêque de Metz, le révérend I.Back, le révérend Victor Aurire, de France; Célestin de la Hailandière, évêque de Vin- cennet (Indiana) et J.Lamotte, de Montréal, étaient passagers sur le paquebot Burgundi, du Hivre a New-York, le 10 du courant.PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.19 Octobre.Navire Robertson, Neil, 30Aoutde Liverpool, pour Montréal, cargaison générale, 2nd voyage.\u2014\u2014 Arteuus, Losh, 24 do.de Liverpool, pour Montréal, do.\" \u2014 Quinten Leitelh, Hunter, 22 do.de Newry, à Price & Co.lest, Znd voyage.Cove, Taylor, 20 do.de Hull, a IL.Burstall, lest.Genera! Hewitt, Sellers,21 do.de Londres, & Atkin son & Co.do.20d voyage.\u2014 Isabella, Mered.th, 24 do.de Cork, à Chapman & Co.do.do.Barque ltelen,Mearns, 21do.de Strangford, à Gilmour & Co.do.do.\u2014\u2014 Nancy, Graham, 21 do.d'Allon, à Gilmour & Co.charbon.Benjamin Tart, Corlett, 27 1.de Liverpool, pour Montréal, cargs\u2019~on géndeule.Brick Avon, Robiuson, 8 Sept.de Liverpool, pour Montréal, do.\u2014 Margaret Balfour, Fitzsinnuons, 17 do.de Belfast, à ordre, lest.Navire Henry Bliss, Sinith, 25 Août de Liverpool, à J.Tibbetts, cargaion générale.\u2014 St.Pauick, Webster, 14 do.de Cork, a Chapman & Co.lest, 2rd voyage.Barque Bolivar, Richards,16 do.cie Bristol, à Atkinson & Co.do.do.Douglas, Douglas, 24 do.de \u2014-, pour Montréal, cargaison générale, 2ud voynge.Navite Napoleon, Montgomery, 23 do.de Belfast, à T- Oliver, lest, do.59 passagers.Barque Wim.& Mary, Scort,12 do.de Colchester, à Pem- Lertons, do.\u2014\u2014 Jonnna, Robertson,18 do.\u201cde Hull,äGilmour & Co.do.do.\u2014\u2014 Lord Sidmouth, Langster, 13 Sept.de Glasgow, a do.do.Brick Prom'se, Hunter,33 Avût de Liverpool, a Sharples & Co.sel, &e.Dorothy.Humphrey, 20 do.de Bristol, 4 Pember- tons, lest, \u2014\u2014 Rebecea, Milligan, 27 do.de Belfast, à Gilmour & Co.do.20.Baigue GeorgeWelsford, Fowler, 20 Août deWeymouth, à Pemberions, lest, 2nd voyage.Guilette St.Peter, Hammoud, 6 Oct.deGaspé, a LeMesu- rier & Co.poisson, 12 passagers.Barque Woodstock, Sunpson, 24 Août de Gloster, à TiL- betts, lest.Regulia, Alexander, 11 do.de Londres, à Price & Co.do.2d voyage.\u2014 Calypso, Petherbridge, 24 do.de Dartmouth, à Maitland & Co.do.do.Scotia, James, 20 do.de Greenock, à Rodger, Dean & Co.da.do.Brick William, Chrishop, 20 do.de Lancaster, i Gilmour & Co.do.Goglette Julia, Rees, 4 Sept.d'Oporto, a Gillespie & Co.vins.21.Navire Augusta, Rae, 30 Août de Liverpool, à Sharples & Co.lest, 2nd voyage.\u2014\u2014\u2014 Welsford, Michie, 22 do.de Londres, 2 Levey & Co.do.Barque Lavinia, Sullivan, 30 do.do Liverpool, a ordre, sol et fer.Montréal, 12 octobre 1859.ORDRE GENERAL DE MILICE, ler Bat.du eomté de Québec.\u2014 Lieutenant Alexis De- rousselle, pour être capitaine, 1 a été permis aux officiers suivants de se retirer du service, a leur réquisition-\u2014 Bat.de Bonaventure.~Capitaines Azaziah Pritchard, et Peter Adams, Par ordre, ; Promer Younc, Lt Col.Dépt.Adjt.Génl milice.BUREAU DE L'ADSUDANT GENERAL, Montréal, 14 octobre 1839.ORDRE GENERAL DE MILICE.Erar-mason.\u2014 Major E.D.David, de la cavalerie de Montréal, pour être extra-assistant-adjudant-général.Par ordre, , Proyer Young, Lt.Col.Dént.Adjt.Génl.Milice.MARIAGES, AeMontréal, le 14 du courant, par le révérend messire Pierre Mercure, curé de la Présen:ation, M.Félix Mercure, marchand, à demoiselle Marie.Mathilde Lhe, tous du même lieu.A Montréal, le 16 courant, par messire Alexis Bourret, vicaire de la ltivière-Ouelle, Joscph Bourret, écuyer, avocat, à demoiselle Marie-Marguerite-Stéphanie Bédard, lille de feu Joseph Bédard, écuyer, en son vivant avocat du même lieu.À Montréal, le 14 courant, par le révérend messire Fay, .N.Archambauit, ecuyer, à demoiselle Catherine, seule fille de Charles Petry, écuyer, de ce lieu.DE\"CE\u2018S.A Montréal, le 15 du courant, dame Henriette Dumou- chelle, veuve d'Ed.Moreau, écuyer.médecin, âgée de 27 ans et 1 mois.Elle |risse pour déplorer sa perte, deux enfants en bas âge, et un grand nombre de parents et amis.ALMANACH DE QUEBEC.LES Messieurs qui ont coutume de fournir des corrections pour les différentes listes publiées annuellement dans l'ArstANACH DE Quenre, el qui seraient disposés à continuer de fatre ia mème chose pour l\u2019Almanach de l\u2019année prochaine.sont priés d\u2019envoyer leurs corrections ou additions sur bonne autorité, dans le plus court délai pussible.Imprimerie, n.14, rue de la Montagne, 1 Québec.8 octobre 1839.AVISI!!! Tous ceux qui ont des reclamations contre feu Louis BeLAIR, écuyer, de la Baie Saint-l\u2019aul, sont priés d\u2019envoyer sans délai, leurs comptrs dûment attestés, au bureau d'En, GLACHEMEYER, écuyer, notaire, rue St-Pierre, Basse-ville de Québec ou au soussigné, C.P.HUO'T, Baie St- Pau), 20 octobre 1839.38 notaire.PERDU OU EGARE, UY BILLET pour TROIS CENTs LouIS, dt 3 du 30 juillet 1839, payable à quatreviust-dix jours de sa date, en faveur de M.Cranrtes GonTLeY, si- \u2014\u2014 Europe, Gubb, 18 do.de Bristol, à Price & Co.' .| \u2014\u2014\u2014 Admiral Benbow, Bruce, 25 do.de Liverpool, à T.gné E.Ouiver.Quiconque aurait le dit billet en sa possession voudra bien le remettre ; le paiement en ayant été artêté, il n\u2019est d'aucune utilité à qui que ce soit, autre que : C.Gortley.Québec, 11 septembre 1839, ! CHIRURUIEN DENTISTE.! SPOONER, associé du docteur W.Spooner, \u2018 e étant arrivé à Québec, offre ses services pro.fessionnels aux Dames et Messieurs de Québec, et de ses environs, | 11 se trouvera constamment à l\u2019hotel à\u2019 \\ibion, chambre No.15, de 9 heures à mp1, et de 2 heures à 5.| I1 est bien pourvu de superbes dents minérales, brosses et poudre à dents, &c.| Québec, 16 septembre 1839.E docteur DILL, d'Irlande, licencié du sénat | académique do l'université de Glascow, a commencé à pratiquer en cette ville comme ! MEDEELV, CHIRURGIEN et 1CCOUCHEUR, ltésidence.No.12, rue Notre- Dame, l\u2019lace du Marché de la Basse-ville, Québec, 5 juillet 1839.| Soirée Dramatique par MM.les Amateurs Typographes.MERCREDI, 23 OCTOBRE.LE SPETACLE COMMENCERA PAR LA MORT DE CESAR, Tragédie en trois actes, par Voltaire, dans laquelle sera introduit un + TABLEAU VIVANT.LE TAMBOUR NOCTURNE LE MARI DEVIN, Comédie en cinq actes et en prose, par Destouches.LE SOLDAT FRANCAIS, Tnterméde en deux parties, mêlé de chant, arrangé et augmenté pour l\u2019occasion.LA SOIREE SE TERMINERA PAR LE DIVERTISSEMENT.Composé pour les Amateurs Typographes, dans lequel ils chanteront en chœur LE CHANT DES OUVRIERS.Prix prs Praces.\u2014Loges, 5s.pour un Mon- sicur, avec une Dame 7s.6d.\u2014 Parterre, 2s.6d.pour un Mousieur, avec une Dame, 3s 9d.On pourra se procurer des Billets au Bureau du Canadien, et chez M.Jobn Grace, confisseur.5\u201d Les portes seront ouvertes à SIX heures, et le spectacle commencera à SEPT heures, N.L.\u2014Les Galleries seront fermées, et il sera pris des précautions pour faire régner le plus grand ordre.»5# Les personnes qui désireront retenir des places, \u2018ont priées de s'adresser au inédvre, le jour de la représentation.AVIS PUBLIC.OUTES les personnes endettées envers PIERRE JULIEN, ci-devant de Québec, menuisier, maintenant absent du cette province.sont requises de payer sans délai et ceux qui ont des réclamations contre le dit absent de les produire au soussigné.L.T.MACPHERSON, curateur aux Liens de Pierre Julien.Québec, 9 octobre 1839.om AVIS.CEUX qui doivent à la succession de feu messire Ls.LELIEVRE, Ptre., ci-devant curé de la Baie St- Paul, sont requis de payer sans délai le montant de leurs comptes au soussigné, ou à Cns.P.Huor, écuyer, notaire au dit lieu, et ceux auxquels il est dû sont prieès de présenter leurs comptes dûment attestés au dit Cus, P.Huor, écuyer, ou au sousstgné.AUG.AMIOT, exécuteur testamentaire.Québec, 5 octobre 1879.us AVIS.LA société qui existait ci-devant entre les soussignés sous les nom et raison de SYMES & ROSS, étant expirée le 30 avril dernier, est par le pré- seut dissoute.Toutes matières y relatives seront liquidées et réglées par Gzo.B.Symes, qui continue les affaires en son propre nom.GEO.BURNS SYMES, ROBERT POPE ROSS.Québec, 22 août 1839.SOCIETE FORMEE.ES souss\u2019gnés informent respectueusement leurs amis et le public en général, que les af- fuires qui étaient ci-devant conduites par J.J.Sims, le seront à l'avenit sous les nom et raison de SIMS & BOWLES.Ils transportent maintenant leur magasin dans la grande maison neuve, au coiu de la rue Hope.J.J.SIMS, J.BOWLISS, junior, Apothicaires et Droguistes, place du matché de la Haute-ville, Québec, ler mai 1879.ES soussignés ayant pris la maison No, 12, en dehors de la porte St-Jean, ci-devant occupée par KR.BoucttARD, meublier, se proposent d'y exercer l\u2019état de meubliers, tapissiers et entrepreneurs de pompes funèbres.Meubles venulus à 5 pour cent au-dessous des prix ordinaires.JOHN BOOMER & Co.Quchee, 5 septembre 1879.LA plus haut prix donné pour GRAINE DE LIN par HENDERSONS & Co, Quai de Hunt.Québec, 20 sentembre 1879, L plus haut prix donné pour les vieux SOUS par J.H, GauprEaTH, à sa Fonderie, rue St- Paul, en face du nouveau Marché, Québec, 8 avril 1859.A VENDRE : C N LOT de TERRE situé sur le cheer min de Gomin, dans la paroisse de Sre- Fov, à environ cinq milles de Québre, coutenant environ huit acres en boune cullure et bien garnis d\u2019arbres et arbustes d'ornement.\u2014AUSSI,\u2014 Une M AISON à deux étages sur la rue Scott, faubourg St-Jean.AUSSI.\u2014 Deux MAISONS, chacune à deux étages, eur la Grande rue du faubouræ St-Jean.S\u2019adresser au soussigné en son étude, rue Saint-Louis n 16.E.L.MONTIZAMBERT, Québe, 14 octobre 1839.Avocat.A VENDRE OU A LOUER, ETTE MAISON (avec un vaste JAR- a DIN et dépendances) située faubourg St-Jean, ci-devant la propriété de Rémi Quirouet, écuyer, Possessinn donnée immédiatement, S\u2019adresser à ANT.A.PARENT, écuyer, Québec, 7 octobre 1859.owud notaire.A LOUER OU A VENDRE, ein N TERRAIN SPACIEUX, complanté avec une grande MAISON neuve, étable et re\u2018nises des- d'arbres fruitiers de différente espèce ; ! sus construits, et très-commodément el avantageusement situés en la parois:e Ste- Famille, Isle d'Orléans, pour un médecin, notaire ou marchand, S\u2019adresser au Dr.CLARK, à St-Michel.5 nctabre 1839.1ms A LOUER, A MAISON et dépendances, rue Saint- Jean, ci-devant appartenant à Madame Joun Graves.Pour les conditions, s\u2019adresser au soussi- né propriétaire.grep T.C.AYLWIN, Québec, 22 février 1839, MAISON DE LA TRINITE, Québec, 20 septembre 1839.N fait savoir par le présent que LAURENT TREM- BLAYE (2nd), pilote No.150 pour le [Havre de Quéhec et au-dessous, est suspendu pour l\u2019espace de douze mois à compter de ce jour, pour avoir, faute de soin et de diligence, Fait é- a Chouer la barque Venilia, dont est maître WILLIAM GREEN, sur le técif de l\u2019Isle Itouge, le 9 septembre courant.Attesté, LINDSAY & MUIR, Greff.M.T.Q.VENTES A L'ENCAN.ins PAR THOS, HAMILTON, Thé, verrerie, vitres, lard, hareng, &c, \u2014 MERCREDI prochain, 25 courant, aux magasins de G.B, écuyer, à DEUX heures :\u2014 se B.Sraxs 80 BOITES thé Hyson skin 10 caisses thé Bohée 5 boîtes do Souchong 1 do do Congou 44 do sucre candi 20 quarts verrerie fine 200 boîtes vitres, grandeurs assorties 200 demi do do do do 13 paniers verrerie 11 pipes vin'de Port : 9 barriques genièvre de Hollande 40 quarts vins en bouteilles 67 paniers faiencerie 2 barriques sucre double rsffiné 3 do do simple do = dunes 1 cassonade 5 barils mastic 20 do puinture noire 40 do Prin verte de Brunswick à pue 80 tins tente 2 boîtes huile de Palmier 50 quarts lard de Hambourg 100 do hareng.Québec, 16 octobre 1830.PAR J.M.FRASER & CO.EPICERIES, &ec.A leurs magasins, J LU DI prochain, 24 octobre, à UNE heure précise :\u2014 500 PBOLIES savon jaune de Liverpool 100 barillets smndoux 10 boucauts jambons de Westphalic 20 tonnes thum 20 quarts de barrique Madère de Is Méditerranée 11 caisses vin de Lisbonne sec 10 barriques vinaigre 20 sacs poivre 10 do piment 50 boîtes pipes 30 paniers fwience assortie 25 do bouteilles à vin 10 caisses chicorée-moka 10 do vermicelle 10,000 cigares de la Havane 10 bails tabee 100 do gingembre moulu 10 boucaut- soufre 1 do muscades, en lots à la convenance des acheteurs À caisses papier à écrire, pour clore £0 scies 4 moulin, Super G, $., sans réserve 10 balles laine 6 picees tapis de Kidderminster 40 balles toile à voiles blanchie Quelques parnais 2 boucauts Éblletorte 2 balles peaux de mouton tannées 100 boites et 25 paniers Vitres 20 boucauts chaînes Haches, acter, cloas et fiches, &c, &c.Québec, 19 octobre 1839.PAR J.M, Fii-SER & CO.Rhum, thé, sucre, &e.&c.\u20141.UNDI 28 du courant, à DIEUX heures précises, aux magasins de MM.Lesuie, Sruarr & Co, quai Wellington : \u2014 25 FPNONNES rhum de la Jamaique 8 pipes eau-de-vie blanche 12 barriques geniévre de Hollande 14 do eau-de-vie de Martelle 4 do do de Hennessey (vieille) 20 tonnes whiskey de Montréal 5 do do d\u2019Ecosse 22 boucauts cas-onade 15 do do briliante 5 tonnes mélasse 15 tierces sucre raffiné 52 caisses thé Twankay 25 boîtes do Young Hyson 5 quasts de barrique vin de Xérés 3 do do do de Porto.Québer, 21 octobre 1839.EGLEMENTS De LA SOCIETE\u201d pu FEU DE QUEBEC, en français, en forme de brochure, à vendre au bureau de la Gazette de Québec, rue de la Montagne, n.14.\u2014 Prix, 3d, 12 octobre 1879.A.LENFESTEY, Rue St-Pierre, No.27, Offre à vendre : UINTAUX morue sèche 60 quintaux grosse morue de table 150 jamboms de Montréal d\u2019Edier 50 jambons de Westphalie 40 barils saindoux frais 50 boîtes savon de Liverpool, Et a toujours en main : Un assortiment des meilleurs vins, spiritueux, liqueurs, Porter de Londres, Aile de Leith et de Drogheda, thés, sucres, moutarde supérieure de Wixe et de Durham, marinades et sauces, gingembre confit des Indes Orientales, tamarins, miel de Virgmie, huiles à salade, à lampe et de castor, chandelles de Londres et Montréal, Épices, raisins, figues, prunes sèches, amandes, noisettes, graines de chanvre et millet, confitures, fromage anglais et américain, beurre de Frampton et de Kamourask1, tabac à fumer et en poudre, cigares de la Havane, ouvrages en écorce, &c., &c., &e.23 septembre 1839.A VENDItE PAR LES SOUSSIGNES, A LEURS MAGASINS RUE ST-PIERRE : yet pipes, 30 barriques vin de Benecarlo, nouvellement reçu par le Dumfrieshire venant de Belfast Vin de Ténériffe L.P.et Cargo, en pipes, barriques et quartauts 10 emballages (10 pains chaque) sucre royal de qualité supérieure, qu\u2019on peut recommander pour l'usage des familles 500 sacs Pihmb à tirer de Newcastle, Nos.assortis 450 demi-boîtes vitres de crown-glass, grandeurs assorties 100 buites pierre-bleue, \u2014AUSSI,\u2014 150 quarts lard d'Irlande 56 do goudron de Stockham 5000 feuilles feutre à doubler breveté 3000 do do 3 couvrir do Cuivre et clous à doubler.\u2014 Et sur le quai de la Brasserie\u2014 100 chaldrons charbon a grille de Sunderland supérieur.; WILLiAM PRICE & CO.Québec, 13 septembre 1839.PEINTURES A L\u2019HUILE.VENDRE,\u2014Quinze morceaux originaux de l\u2019Ecole Vénitienne, sujets religieux la plupart, dont plusieurs sont d\u2019un grand mérite, et parmi lesquels se trouvent une Annonciation, un St- François, un St Joseph, an Triomphe de la Religion, une Charité et plusieurs Madones et une Bataille de Cavalerie ancienne, ke.&c, HENDERSON & Co, 14 aoGt 1839.Quai de Hunt.NOUVELLEMENT REÇU: PER foolscap extra-superfin Do à copier superfin.D DAIKERS, Rue du Palais, 15.90 10 juillet 1839.AZETTES DE QUEBEC.\u2014On demande les années 1764, 1765 et 1784, pour lesquelles il sera donné un prix libéral, au burcan de la Gazette de Québec, rue de la Montagne.On pent se procurer au même lien, à nn prix modéré, des exemplaires des années 1766, 1767, 1769, 1778, 1779, 1781, 1790, 1794, 1796, 1797, 1798, 1799, 1800, 1801, 1802, 1803, 1804, 1805, 1506, 1807, 180%, 1811, 1813, 1816, 1817, 18IS, 1820, 1821, 1822, 1823, 1825, 1826, 1827, 1829, 1831, 1832, 1833, 1834, 1835, 1836, 1837, pour compléter des séries.Québee, 28 janvier 1839.Tiuprinée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rue de la Montagne, NO 14, par WILLIAM NE1LsoN, de Valcartier, dans le conne de Québec, pour lui- méme et ISABEL, MARGARET et Joun NEILsoN, flls, donataires de fou leur frére SAMUEL NEiLsoN.22 octobre 1839, | jouw rep une chi s\u2019er plu 16e ma din noc qu! son son de (le fra) ten! Écli qi ght cer mo éga an fi du lun mo che tus lat Eg au Vor cou de ut a f is cla dor sur 10q unt de ¢ qui rég che cou ins hon tou d'a ouv fou mai lan dre &lai val tré: sa | pré con Le: mil p'a deu tis cou lap du gor rud yids sa | cla de : yea et ens re.qui d'u che loir liet "]
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