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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 8 août 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1839-08-08, Collections de BAnQ.

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[" hain, à (positis par le st une sitlérae » 13.et of- P royal lOaur r 9, 12 ktée S, rrre.ER > le pu plus tg et sutres Fomp- eduite, Be lassor= uccas es ous ttes et es de | trèse riches JUF Sa » tapis | et un s pour LL.,, TUO si do 25, des 8, prix s 6d, pn, de am et amis rrand ile cis iment à trèse ard.J \u2018es e du jour st dés œdant ) prée ssure pabie- > son ue lat leur * c qui\u201d sor éa ne vicié qu'ils S hia émis nier it des ances pohn On ment cher earl que, D.> E « Ee\u2014= ique pour aitre om.iblio ents fait ntes va.éra tête tent du vée, > de a .3 ase \u2014\u2014 CU 2 IN Le ANI La TRIBUNAUX.Le double banc de la chambre des oppels de police correctionnelle est entiérement remplid par une bande de mendians arrêtés dernièrement dans les environs de \u2018Troyes, et dont tous les membres on été condamnés par le tribunal de cette ville à dixhuit mois de prison et cinq ans de surveillance.Deux familles is composent ; ce sont les La- fleur sur le premier bane, les Duteurier sur le second.On s'étonne, au premier abord, que ces êtres répondent ä des noms français et s'expriment duns notre langue.On dirait, en \u20ac ut, en les voysnt.avoir devant soi une poupe de Bohémiens, une députation de ces gatanos des Pyrénées qui descendent quelquefois de la montagne pour venir vivre de mendicité, de rapine, sux environs des villes et villages dans lesquels ils pénètrent rarement.Ily a p«rmi ces individus, et parmi les femmes surtout, de ces fêtes qu\u2019un peintre de genre serait heureux de trouver pour modèle.A voir ces faces ridées et brûlées au soleil, ces cheveux crèpus, Ces yeux noirs et brillants, renfoncés sous d'épais sourcils, on est tenté de cruire que tous ces prévenus cachent leur véritable origine, en prétendant qu'ils sont nés en Suisse, et que, depuis longues années, ils parcourent la France vivant de leur travail et de leurs petits talents, Ce qui résuite de l'instruction, c'est que cette nude d'inconnus est venue un beau jour s\u2019abattre sur un petit village des environs de Troyes, sans qu'on sût d'où elle venait, par où elle avait passé, Asso-iés pour faire en commun le métier de la gueuserie, les deux familles, qu'escortaieat une légion d\u2019enfaus, avaient tout leur petit bagage dans une nusérable vuiture trainée par un âne.Elles allaient ainsi de village en village, évitant l'approche des villes demandant l'aumône, disaut la bonne aventure «nt chantant au tambour de basque de vicilles chansons des montagues, Les hommes se montraicnt rarement, vivaient dans In plus compléte oisiveté, s'occupant sous la tente où sous le hangar d'une F rme, quand l'hospitalité leur avait été accordée, des soins du ménage et de la préparation de la vaste gamelle qui réunit autour d'elle, à la fin de la journée, la troupe affumée de ces nomades aventuners.Plus d'une fo:s les propriétaires de fermes isolées, leur accordérent une hospitaliré forcée, etrarement ils subissaient ; souvent les Chats et les chiens du logis ne reparaissaient plus; et tout porte à croire que ces amnimaux passatent à l'ordinaire de la troupe qui, À ce qu'il paraii, n'y regardait pas de bien près sur le choix de ses aliments 11 arriva quelquefois que l\u2019aumône perçue par les membres quë'eurs de l'association fut moins un don de charité Ju'un impôt levé par la peur que ces étranges figures et le nombre de ceux quiles portaient inspiraient aux bons habitants des campagnes, Des plaintes se firent entendre, à la fin, les deux familles furent arrêtées sus la prévention de vol, de vagabondage et de mendicité, en réunion de plusieurs individus, Le premier de ces délits fut seul écarté par le tribunal de police correctionnelle de Troyes, + C'est le chef de In famille Latleur et de l'autre la grand\u201d- mère de tous les Dulaurier qui se sont faits les représan- tants et les avocats de toute la troupe, appelaut aujourd'hui du jugement qui l\u2019a frappée.Leur harangue, toute pieine de supplications, est un composé de toutes ces furmu'es de la gueuscrie, inventées pour attendrir les cœurs et déliur les cardons des bourses.*\u201c Ob! bons juges charitables du bon Dieu, s'écrie Lafleur No.1, d'un son de voix Jamen- table; bho! vertueux chrétiens que vous êtes tous, prenez pitié de nous ! \"*\u2014 Ayez pitié de nous, répard en fausset criard le vieille de l'autre banc ayez pi ié de nous, imalheureuses victimes de l'injustice des hommes! ne nous (ates pas plus de mal que nous n\u2019en avons fait à notre prochain du bon Dieu ; prenez pitié de nous! * Et les autres prévenus terminent chacune des supplications adeessées à la cour, en répondant, en manière de faux- bourbon: * Juges du bon Dieu! ayez pitié de nous!\u201d Pendant ce temps-là, la plus jeune des fil'es Lafleur s'est penchée vers le banc des svoca's mandiant avec instance l'assitance d\u2019un avocat qu'une autre cause avait appelé à l'audience : \u201c Nous n'avons pas les moyens pour wvoir un défenseur, lui dit-elle à demi-voix ; faits-nous La charité de parler pour nous aux juges.Dites-leur que nous somme des pauvres malheureux bien innocents; dites- leur ça pour nuus ; ç vous sera payé dans le ciel, mon bon procureur du bn Îdieu et de la sainte Vierge; ayez pitié des pauvres vieux qui sont ici et de tous les pauvres petits enfants pui sont restés là-bas.bien lois die !\u201d Intorragés par M.le président, les deux représentans de la troupe répandest par des dénégations aux faits de mendicité, Quant au vagabondage.ils s\u2019en défentent en prétendant qu'ils travaillaient ea voyageaut et dans tous les endroits où la moisson et les autres travaux des champs pouvaient leur procurer de l'uccupation.\u201cJamais, disent- its, un chréien, un individu quelconque n'a pu dire que vous lui ayions enlevé son bétail où sa volatile; quand on nous donne, nous prenons.nous ne volons jamais.Si un Lbérail meurt dans un pays, on le jette aux animaux du ciel pour qu'ils en fassent leur pâture.Nous, pauvres diables, nous en faisons cuisine, nous ne faisuns tort qu'aux loups etaux corbeaux !\"* M.Bresson, avocat-général, soutient la sentence des premiers juges.M.Wotlis, qui s'est empressé de céder ä l'invitation des prévenus, présente quelques observations.La cour confirme le jugement.No.5428.] EXTRAITS DIVERS.\u2014\u2014 LA QUESTION D'ORIENT CONSIDERE\u2019E PAR UN ORIENTAL.Le Temps publie la lettre suivante, dans laquelle la question d\u2019Orient est exposée par un Musulman.Cette lettre est fort remarquable.C\u2019est la première fois peut-être qu\u2019an enfant de Mahomet intervient dans la polémique des journaux de France, et qu\u2019une voix de l\u2019Orient prend part à la discussion des affaires générales.\u201c Permettez-moi, monsieur, de venir dire mou mot sur la question si controversée.Ma qualité d'Oriental, connaissant assez bien les pays ot les personnages principaux qui vont jouer des rôles im- pertants dans ces affaires, fera peut être qu\u2019il ne sera pas sans utilité pour vos lecteurs de counaître l\u2019avis d\u2019un homme né daus ces contrées.J'appartiens, monsieur, à la classe des réformateurs.Est-ce à dire pour cela que j'ais pu un instant penser qu\u2019il faille appliquer à ma patrie les doctrines de quelques républicains ?Ce serait absurde et impolitique; ce serait vonloir prolonger our l'Asie l\u2019état d\u2019anarchie et de désordre où nous a voyons réduite aujourd\u2019hui.Autres temps, autres pays, autres mœurs, autres lois.Ce que nous désirons avant tout, et de tout notre cœur, pour le bonheur de ces peuples, c\u2019est l\u2019abolition de la féodalité et la proclamation du grand principe de votre célèbre révolution de 89: Egalité civile, unité nationale.Mais auparavant il faut un Louis XI, sans cruauté ; il faut un homme énergique et d'une volonté ferme.Je crois que notre sultan actuel réunit eu lui ces qualités nécessaires.Du reste, depuis son avénement au trône, ce monarque n\u2019a eu qu\u2019à combattre des ducs de Bourgogne.Le plus fort et le plus habile lui résiste en- cure, et met à deux doits do sa perte sa patrie et sa religion, et coopère, sans vouloir le comprendre, à l\u2019anéantissement de l'empire des califes, si nêces- saire encore pour l\u2019émancipation de cette grande et de cette mystérieuse Asie.Je conçois que ma proposition vous paraîtra de prime-abord paradoxale.Je sais qu\u2019en Europe l\u2019on considère Méhémet-Ali comme un bomme dévoué au bonheur du peuple, comme ua homme capable de civiliser I'Orient; entin comme un grand réformateur.C\u2019est le nom qu'il y su se donner en Europe avec son habileté incontestable.Méhémet-Ali a-t-il agi de même à l\u2019égard de nous, Orientaux?Se pose-t-il devant nous comme un réformateur?Tout le contraire.Je vous assure, Monsieur, que mes compatriotes et moi, avant de venir en Europe, nous l\u2019avons toujours considéré et nous le considérons encore comme un conservateur, comme au rusé tory.C'est aussi l\u2019opinion de tout le clergé musulman ct de tous les orthodoxes turcs.\\ Gase Tellement cette idée est eunracinée chez nous que nos fauatiques voyant le sultan Mahmoud saper les anciens préjugés et les anciennes lois et coutumes barbares et canguinaires, adressent des vœux au ciel pour que Mehemet-Ali, ou son séraskier, aille à Stamboul rétablir l\u2019anclen état des choses.Lors de la catastrophe des janissaires, cette ré- furme si nécessaire, les membres des orta les plus compromis, veux sur lesquels pesaient des crimes notoires et infümes, allèrent, pour échapper a leur juste châtiment, auprès du gouverneur d'Egypte chercher ua refuge contre le glaire de Ia loi.Mé- hémet-Alien consèrva ceux qui pouriaient un jour servir à ses vues ambitieuses, le reste n été châtié par le cordon.C'est ainsi encore que, lors de la guerre de 1833, guerre qui, i en croire Méhémet-Ali, n'avait pour but unique que de punir Abdallah, gouverneur et préposé de la Porte à St-Jean-d\u2019Aere ; lors de cette guerre, son premier acte, pour se créer des rtisans, fut de répandre dans toute la Syrie et > Asie-Mineure des proclamations dans lesquelles il se donnait le titre de vengeur de l\u2019Islamisme, qui périclitait entre les mains du sultan Mahmoud.\u201c Il veut, disait-il dans ses proclamations, vous habituer à fraterniser avec les infidèles.Déjà la Grèce ct Alger sont tombés au pouvoir des mécréants ; bientôt d\u2019autres provinces seront données par ce Ghia- our-Padichah.Aidez-moi dans cette lutte que je n\u2019eutreprends que par ordre de notre prophète et pour venger le mahométismo et le sang des jauis- saires que Mahmoud a fait verser à grands flots.\u201d C\u2019est avec ces proclamations qu\u2019lbrahim se fe- sait précéder dans sa marche triomphante lorsqu\u2019il parcourait l\u2019Asie-Mineure.Les fanatiques se prosternaient à ses pieds, et le reste du peuple gardait une neutralité coupable.C\u2019est encore avec une pareille proclamation qu\u2019an simple capitaine d\u2019ILra- lhim-pacha, suivi d\u2019un seul domestique, allait demander les clefs de la seconde capitale de la Turquie, de cette Smyrne si populeuso et si fanutique en même temps.Tous ces faits se passaient en 1833, aux yeux de tous les Européens, qui peuvent l\u2019attester.Le ministère des affaires étrangères duit nécessairement avoir conservé une copie des proclamations de celui qu'on croit en Europe le continuateur des grauds principes civilisatenrs qui ont germé en Egypte, depuis l\u2019expédition de votre armée républi- caîne, sous la conduite du plus grand capitaine des temps modernrs.Dans la prochaine lettre que j'aurai l\u2019honneur de vous adresser, je vous citerai quelques faits si patents et si authentiques, que je ne crains point d'être démenti par les partisans de ce | James moderne.Le temps, ce grand interprète des | événements qui se pressent, ue démentira point | non plus nos prévisions sur l'issue que nous autres : Orievtaux croyons entrevoir dans ce drame qui ébraniera l\u2019Asie et entraluera dans sa commotion | l'Europe entière.J'ai l\u2019houneur, etc.Joussour TacuTzocLou.\u201d \u2014LE PRINCE MebiiT, fils aîné du sultan, ayant atteint l\u2019âge de puberté, sera retiré du harem impé rial, et on lui prépare un magnifique hotel prés de la demeure de son père, où il continuera ses études.| Mahmoud compte aussi lui donner une éducation européenne, et dans quelques cercles on nomme déjà le gouverneur qui lui sera donné ; si c'est sur lui qu\u2019est tombé le choix du souverain, nous devons féliciter l'héritier du trône ottoman, car il sora élevé par un homme très-distingué, qui est en même temps un orientaliste avantageusement connu dans Constantinople.\u2014 ( Sémaphore.) Turquie.\u2014 Nous empruntons i la correspondanc® du Morning Post les détails suivants sur le dépar de la flotte turque.Ils sont en date du 12 juin: \u201c La guerre contre Méhémét-Ali a été proclamée avec toute la solennité que la sanction spirituelle du sheik islam imprime naturellement à une déclaration de ce genre.Dimanche dernier, 9 juin, le skeilc islam se rendit en grande pompe auprès de la Sublime Porte, et on lui demauda, selon l'usage, si dans les circonstances actuelles le recours aux armes était légal.On lui demanda en outre quel châtiment le pacha avait mérité pour sa rebellion contre son souverain.Il répondit que lui et sa race seront exterminés, et il présenta un letta ou condamnation à cet effet.Le lendemain lu flotte sortit, et chaque vaisseau tira une salve d'artillerie en passant devant le sérail.Le Mahmoudié était seul demeuré en arrière.Le sultan s\u2019y rendit pour prendre congé du: capitan-pacha.À son arrivée le canon retintit, et tous l'équipage poussa des cris de jubilation, \u201c 8.M.paraissait gravement indisposée par suite, dit-on, des importunités auxquelles elle a été en butte de la part des ambassadeurs de France et de Russie.Contre l\u2019usage, le sultan marchait appuyé sur deux personnes de sa suite.Il avait l\u2019air abattu et avan- ¢ait d'un pas chancelaut.Mais l\u2019aspect Lrillant du Mahmoudié et de l\u2019équipage lui rendit sa vivacité ordinaire.Entouré du capitan-pacha et de ses officiers, ainsi que des capitaines Lee, Walker et Con- polly, il leur adressa le discours suivant: \u201c Chez toutes les nations civilisées, soit de l\u2019Europe soit de l\u2019Orient, on étouffe la révolte et on la punit.Il est, par conséquent de mon devoir de châtier des traîtres ; le vôtre est d\u2019aller où votre souverain vous envoie et d'agir en toute occasion comme s\u2019il avait l\u2019œii fixé sur vous,\u201d Il serait difficile de donner une juste idée de l\u2019enthousiasme avec lequel ces paroles furent accueillies par l\u2019équipage.Le capitan-pacha se jeta aux pieds du sultan et à son départ l\u2019air retentit des cris de: Allah telamet versem! (Dieu soit avec | vous!) La flotte restera un ou deux jours à Galli- poli pour y prendre des munitious, ensuite elle sor-: tira des Dardanelles et se dirigera vers 1'Alexan- tie, LE PRINCE ET LA PRINCESSE DE Doria sont at-! tendus à Londres.Des meubles magnifiques, confectionnés en Angleterre, ont été expidés à Rome et à Gênes pour les divers palais de la famille de Doria.Tous les joyaux de cette illustre maison ont été remontés pour la princesse (Mlle Talbot) qui se trouvera possesseur de bijoux accumulés dans cette mai- ; son depuis des siècles.La grosseur et la beauté de la plupart des diamants de la maison de Doria sont extraordinaires.-(Morning Post.) RAT MONsSTRUEUX.\u2014M.Lewis Smith, distillateur, possède un rat monstrueux ; il a, de la tête à la queue, 2 pieds 7 pouces et pèse 10 livres.Cet animal (femelle) plonge souvent et très longtemps.Il aime à rester sous l\u2019eau et il ne reparaît qu\u2019à la voix de son maître, auquel il est très attaché.line vit que de racives ou de légumes, et aime beaucoup le porter ct la bière.Il existe une amitié très grande entre cet animal ct un très-beau chien appartenant au mênte distillateur.(Glasgow Chronicte.) Paris.\u2014Le conseil municipal vient de décider que { JEUDI, 8 AQUT 1839.le jour ne viendrait que d\u2019en haut.On va s\u2019uccu- per de suite des travaux uécessaires pour l\u2019exécution de cette mesure, Eviveais\u2014Il règue en ce moment dans plusieurs villages des envirous de Paris, ot notamment 3 Gentilly, une maladie épidémique qulsévit plus particulièrement sur les feuimes et sur fes jeunes personnes., Les premiers symptômes de cette maladie ont quelque analogie Aves çeux Qu choléra.Toutefois, elle est loin d'en avoir la gravité ; ainsi les personnes qui en sont atteintes éprouvent d'abord une grande lassitude dans tous les membres, puis des coliques assez aiguës.L\u2019appétit n\u2019est pas sensiblement altéré, mais l'appareil digestif fonctionne difficilement, et la moindre nourriture suflit pour occasionner de fréquents vomissements.Du resto, le corps n\u2019éprouve aucun autre dérangement, et les signes extérieurs ne permettent pas de supposer qu\u2019il y ait la moindre identité entre cette maladie et le choléra, comme le bruit en à couru dans plusieurs communes.D'ailleurs, il n\u2019a été constaté jusqu'à ce jour aucun cas de décès qui provienne directement do l\u2019épidémie, EpiLersie \u2014 Hier, un homme, qui semblait avoir une attaque d\u2019épilepsie, tomba tout-à-coup au milieu du Loulevart et parut cn proie à des convulsions violentes.On s\u2019empressa de lui parter secours et on le transporta au poste de la Galliotte, où ou le plaça extérieurement sur uo Lanc pour lui donner l'air.Chacun s\u2019apitoyait sur le sort dé ce malheureux, et déjà une collecte assez abondante avait plu dans sa casquette, qui élait restée à côté de lui ; en ce moment quelqu'un voyant venir de loin M.Moulnier, s\u2019écria : \u201c Voilà M.le commissaise !* Cette exclamation opéra de suite la guérison complète de l\u2019épileptique, qui se releva vivement en ramassant sa casquette, et se mit à courir à toutes jambes.TERRIBLES EFFETS DE L\u2019AVARIŸE.\u2014 On écrit de Saintes :\u2014 \u201c On se souvient du procès criminel qui a rattaché à la session de la cour d'assises de Saintes des impressions si horribles, ot quia fait dérouler des scènes si dramatiques : le nommé Boisbelaud, sous la prévention du crimo le plus odieux, l'assassinat de sa fille ; Boisbelaud qu\u2019une féroce cupidité avait poussé à l\u2019empoisonnement de sa femme, à la mutilation de son fils, Boisbelaud enfin dont la vie fut un tissu de violeices et d\u2019atrocités, condamué aux travaux forcés à perpétuité, fou de désespoir d\u2019avoir à payer les frais du procès, a cherché à se sni- cider daus son cachot, en s'ouviant une veine du bras avec un silex.Qa l\u2019a trouvé le lendemain couvert de sang, et on est arrivé assezà temps pour enarrêter le cours.LI est readu à l« vie, mais pour la traîner dans le Lagne ou pour déployer l\u2019aspect hideux de sa démence et de ses emportements dans lesquels il redemande son argent, source de ses crimes et do l\u2019existence de douleur et d'infamie qui lui est désormais réservée.\u201d MARINE MILITAIRE FRANÇAISE-\u2014Extrait du discours prononcé par M.l'amiral Duperré, en demandant un nouveau crédit pour le départenent de la marine : \u201c Messieurs, le rui nous a ordonté de vous apporter un projet de loi, tendant &
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