The Quebec gazette = La gazette de Québec, 13 avril 1839, samedi 13 avril 1839
[" 18gasin ille de es inté.| cet fig es done fiter de IX Vou.ne doit R, eur, IILDON, rce, les J.Ure, tDY.s lic en comme uduites K Bois.LAU.) public société KE bois.J, ETU, ur à la écuyer, iCcession qui ont és de les ER, raleur.J AM sera in, par aison de \u2018ON.Ciires ac- « réduits, comptes SE.Cité de vis de la téhec, et de Février shoe, une banque de livres cou= ré dans la r son pro- Ye parie \u2018a pas été que la re- os - Zz ret il ae EE © | donnera é des dits de la dite être ainsi de lu dite SON, Caissier.des billets 3 , de la vae aun.¢ aga et gran- DassiLva, ville, avec n prerre à nne cour, serait très pt la com- très bien Cie 1ER, urateur.| crates ion.AVEC JAR.FAILLE, he Saint- | Madame au soussi- WIN.de en de- pintenant e à la rue nvocat.nts aveg | slag, Ste.ge Pyke) | *Anillerie LSON: \u2014 par l\u2019ho- RE, située et offrant chauds et ; DSAY.contigus illage de bn trois ar- ne grande autres bil établisse- ples infor- UT, - Denis.whee, rue NEILSON, , pour lui NEIL¥ON, NE1L80N, J \u201c No.5385.] QUEBEC: { SAMEDI, 13 AVRIL, 1839.\u2014 ! Il n\u2019est pas arrivé de malle de New-York ce ma\u201d gouverneur et le lieutenant-gouverneur, ainsi que mon humble intervention pour l'obtenir, seront agréables au président et au secrétaire.Je ne doute pas que cet arrangement ne soit exécuté par les parties contractantes de bonne fui et avec joie.En hâte, j'ai l'honneur, etc.tin.Les journaux d\u2019Al' ny du 8 sont sans nou- | WINFIELD ScoTT.velles.| Les journaux d\u2019Halifax du 3, et de Frédéricton du 6, ne fournissent rien de nouveau.rer Les journaux du Haut-Canada donnent des détails qui semblent prouver la réalité du plan diabo- tique atiribué au sergent Flood.Cet homme était venu des Etats-Unis sous le nom de Maxwell, avant l\u2019affaira de Prescott, et avait donné des informations pour lesquelles il fut récompensé par sir George Arthur, et recommandé au capitaine M\u2018Grath pour être admis dans son escadron de lanciers en qualité de sergent.Il a été examiné deux fois devant le conseil exécutif, et doit subir son procès aux prochaines assises du district de Home.TEXAS.On lit dans le National Intelligencer, de Houston, du 15 mars : \u201c M.pe SaLiGNr, ci-devant attaché à l\u2019ambassade de France aux Etats-Unis, est arrivé il y a quelque temps dans cette ville.11 paraitrait qu\u2019il n\u2019a aue cune mission quelconque auprès du gouvernement de notre république, mais le bruit court qu\u2019il a été envoyé par le cabinet des Tuileries pour examiner notre pays et faire un rapport à ce sujet à son gouvernement.\u201d Les Indiens, particulièrement ceux de la tribu des Camaches, sont toujours en guerre avec les Texiens, et ils persévèrent plus que jamais dans leur système de pillage et de destruction.Vers le 25 février, un parti d\u2019environ 60 hommes commaudé par le major Juhn H.Moore, et anquel un petit nombre de Lipaus s'étaient réunis, fit ane expédition contre les Camaches.Il rencontra un corps de 4 à 500 hommes de ces derniers, pres l'embouchure du San Saba, leur livra un combat, et leur tua environ quarante à cinquante hommes.Les Texiens eurent deux blessés, un dangereusement et l'autre légèrement.i A peu près à la même époque, ceut vingt Indiens vinrent dans les environs de la ville de Bastrop et tuèrent madame Coleman et son fils, enfant de sept ans, que la feuille de Houston représente comme ayant tué deux Indiens de sa propre main avant de surçomber sous leurs coups.Un détachement de 40 citoyens s\u2019est de suite organisé sous la conduite de M.Rogers et de M.Joseph Burlesnn ; il se mit à la poursuite des Indiens, les surprit près des fourches de Brushy et de Little-River et les attaqua.L'engagement dura3 où 4 minutes, et force fut aux Américains de fuir, après avoir laissé un des leurs (M.J.Burleson) mort sur le champ de bataille, A deux milles de distance du lieu du combat, le îme détachement rencotra un parti d\u2019Américains ~mmandé par le colonel Burleson, qui porta lo \"bre à qurtre-vingts hommes.Avec ce renfort tourna sur le champ de bataille et livra un nouveau combat aux Indiens, qui dura depuis une heure de l'après-midi jusqu\u2019à la nuit.Les deux partis maintinrent leur position respectives.Dans la nuit, les Indiens retraitérent, en aba ndon- nant une grande partie de leur butin.Leur perte n\u2019a pas été déterminée, mais on suppose Qu'elle n\u2019est élevée à 25 ou 30 hommes.Les Américains eurent trois hommes tués et deux autres dangereusement blessés.Dans la même nuit, un certain M.Eggleston reçut ain coup de flèche d\u2019un Indien à Bastrop, et mourut da sa blessure le jour suivant.CL Les préparatifs se fesaient avec activité pour expédier les troupes destinées à protéger cette partie de la frontière.Une personne arrivée de Bexar annongait que doute la contrée de l\u2019ouest jouissait d\u2019une paix parfaite.Les Mexicains établissaient des fermes dans les environs de Bexar.\u2014 Nous avons regu, par le dernier paquebot, des gazettes de Galveston jusqu\u2019au 15 mars iuclusive- ment.Le président et le secrétaire de la guerre sont arrivés dans cette ville le 15au matin.Le secrétaire de la marine, M, le général Hunt, y est arrivé le lendemain et a été salué par l\u2019artillerie.Le Civilian nous informe qu\u2019un régiment s\u2019organisait pour faire une expédition contre les Indiens de la tribu des Camanches: elle devait toucher à Santa-Fé.L'expédition est commandés par le général Karnes, officier d\u2019un grand mérite et doué de toutes les qualités voulues pour une semblable mission.(Le Louisianais.) MAINE ET NEW-BRUNSWICK, A honorable J.R.Poiusett, secrétaire de la guerre, Comme preuve des dispositions amicales du gou- | verneur du Nouveau-Brusswck, nous ajoutons ce qui suit : \u2018 Hôtel du gouvernement, ; j Frédericton, 23 mars 1839.Mon cher général Scott, | A mon retour de la clôture de la session de la Législature provinciale, qui a eu lieu aujourd\u2019hui, j'ai eu le plaisir de recevoir vos très satisfesantes communications du 21 courant.Ma confiauce en ; vous, mon cher génnéral, m'a porté à donner mon consentement curdial aux propositions que vous avez bien voulu m'envoyer vous-même, ce qui m\u2019a été doublement agréable.Je crois qu\u2019en tant que la province et l\u2019état le peuvent, ces propositions mettront fin à toutes les disputes relatives aux frontières, et ouvriront une large voie à la solution de la question de nationalité.J'espère recevoir la cou- ! firmation de cet arrangement de la part de l'Etat | du Maine, anssi promptement qu'il sera possible, et, | comme j'ai l\u2019entention de me rendre à Woodstock vers le commencement de la semaine prochaine, je vous prie d'avoir la Lonté de me l\u2019adresser en , cet endroit.| Je ferai assurément mes meilleurs effurts pour ; protéger contre les maraudeurs les bois de la vallée ! de St-Jean, dans les limites du territoireen litige, et je mettrai probablement pour cet effet une faible force civile sous les ordres du garde territorial.; Je suis peiné d\u2019avoirsi peu d'espoir de vous voir encette occasion ; mais je souhaite qne vous me mettiez à même de jouir de cette grande satisfaction à une époque aussi rapprochée que pourront le permettre vos nombreuses et urgentes fonctions.: Croyez, mon cher général, que je suis, avec les sentiments de chaleureuse estime, de considération \u201cet de respect, l Votre fidèle ami, J.Harvey.P.S.\u2014Jeconsens volontiers a ce que vous considériez toutes mes lettres comme semi-officielles, et je vous remercie de cette suggestion.(Signé) J.I.Au major-générai Scott, ete, HAUT-CANADA :\u2014II paraîtrait d\u2019après le Kingston Chronicle du 3, que le projet de l\u2019Union a été rejeté dans le conseil législatif du Haut-Canada, à la majorité de 10 contre 8, savoir :\u2014 Pour.\u2014MM.Dickson, Crooks, M\u2018Donald, Ferguson, Wilkins, Morris, Dann, Hamilton,\u20148.Coutre.\u2014MM.Strachan, Baldwin, Macaulay, Radcliff, Sullivan, Adamson, M\u2018Donell, Allan, Wells, Crookshanks,\u201410.La chambre avait déclaré une nouvelle vacance de siége dans son corps, pour cause d'absence aux Etats-Unis, savoir, celle du siége de M, Alway.(Correspondance de Montréal de la Gazette de Québec.) \u201c Montréal, 11 avril 1839.vaille la peine d\u2019être mentionné.Le paquet du Great Western estattendu à Montréal d'ici à dimanche, et arrivera probablement, parun courrier du gouvernement, un jour avant la malle.\u201c Un bateau À vapeur a laissé Burlisgton mardi ponr Plattsburgh, mais la glace tient encore au- dessus de la Puointe-an-Fer.On pense qu\u2019elle se rompra avaut dimanche, et alors les bateaux à vapeur viendront jusqu\u2019à Saint-Jean.Le Charle- voix s\u2019apprête à Boucherville, et sera probablement le premier qui arrivera à Montréal.On traversait le lac Saint-Pierre en traîneaux au commencement de la semaine, et des cariales ont traversé hier entre Sorel et Berthier.La pluiedela nuit deruiére et le beau temps d\u2019aujourd\u2019hui feront pro- Llement débâcler le lac.\u201c Des avis dn Haut-Canada annoncent que la législature de cette province va autoriser les banques à continuer la sospension des paiements en espèces ; dans ce cas, le crédit des banques ne sera guère meilleur que celui du gouvernement, et même le crédit de tout le monde, dans la province, en souffrira, On dit positivement ici que les principaux membres de l\u2019assemblée sont intéressés dans les banques ou absolument sous leur contrôle, en ayant obtenu de grands escomptes qu\u2019ils ne peuvent payer, et que les banques seraient forcée: d'exiger rachetable en espèces.C'est un état de choses bien déplorable et qui ne peut pas durer.\u201cLe conseil législatif spécial de notre province est maintenant en session depuis deux mois, et certes il n\u2019a pas été oisif£ Il à passé 62 ordonnances, parmi SAMEDI, 13 AVRIL 1839.quoddy, et Miramichi sur le golfe Saint Laurent, possédaient, à la fin de la même année, une marine marchande de 554 navires (non compris les bâtiments au-dessous de 50 tonneaux).Appartenant, le 31 décembre 1838, Au port de Saint Jean,.429 navires.\u2014 Saint André, \u2014 Miramichi,.\u2026.TL \u2014 - Total, L'ordonnance sur les institutions de bienfaisance, fait les appropriations suivantes :\u2014 Enfants-trouvés, aliénés et malades du \u201c Il n\u2019y a presque rien, en fait de nouvelles, qui | s'il ne leur était pas permis d\u2019émettre du papier non : lesquelles le bill de judicature, et il en a encore une .du vénéral Scott au secrétaire de la guerre, annon- demi-donzaine sur le burean- Quelques-uns pense.u généra et at vement amical et hono- ront peut-être que le proverbe plus on se hâte et nt la cor.clusion d'un arrangemen \u20ac frontiè moins on avance\u201d pourrait lui être appliqué; mais rable des difficulties a Exist a | ceux pour qui les lois sont faites seront en étal d\u2019en .Le public es ë : ; .p \u2018+ nénérale- | ra au caractère élevé des généraux Scott et Juge te les hd pos py On a ginérale: i duit cette négociation, et à la | gue le conser acta aJourne Same Harvey, qui ont conda ls d'amitié et des.| PAS créé une autre législature par acte du parlement, ; circonstance des rapports personnels d désir du | il se réunira peut-être encore en juin, et alors une time existant entre eux, ainsi qu'au grané désir QU | majorité des membres y assistera probablement, ce! Du Washington Globe \u2014Nous publions la lettre district de Québec, pour 1838, £1020 13 7 Dito, do.do.1839, 1901 8 0 Réparations aux loges, 100 0 0 Enfants-trouvés, aliénés et malades dn district de Montréal, pour 1838, 1312 9 0 Dito, da.do.1839, 1273 0 0 Dito, do.do.Trois- Rividres, 1838, 354 5 9 Dito, do.do.do.1839, 500 O © Hôpital-Général de Montréal, 1889, 1000 0 O Asyle des Orphelins à Québec, wo 0 0 Asyle des Orphelins Protestants, Montréal, 100 0 © ! Société des Veuves et Orphelins, Mont- | réal, 100 0 0 * Asyle des Orphelins, Québec, 100 0 ©O | Asyle des Orphelins Catholiques, Montréal, 100 0 © | | La Gazette de Montréal publie une ordonnance { établissant à Philipsburg, dans le comté de Missis- | koui, un bureau de douane pour l@& marchandise s entre les Etats-Unis et cette province.Le même journal annonce la passation de huit nouvelles ordonnances par le conseil spécial, savoir:\u2014 Ch.48\u2014 Pour la préservation des effets sous saisie.Ch.49.\u2014Pour régler la pratique des cours touchant certains procédés.Ch, 50.\u2014 Pour la commutation de la tenure des seixneuries du séminaire de Montréal.Ch.51.\u2014Pour révoquer l\u2019ordounance qui déclarait que le statut impérial de la 3he Charles Z, n\u2019a jamais été en force en cette province, Ch.52.\u2014Pour continuer certains actes temporaires.Ch, 53.\u2014Pour pourvoir à l\u2019achèvement de certains onvrages publics pour l\u2019amélioration des communications intérieures, et à l\u2019encouragement de l\u2019agriculture, et autres fins.Ch.54\u2014Pour continuer l\u2019acte de la taxe des émigrés, Ch.55.\u2014Pour étendre les dispositions de l\u2019ordonnance de police, Rarrorr pe Lorp Durnau.\u2014Ce rapport est publié tout au long, en anglais par le Mercury, et en français par le Canadien, au bureau duquel on pourra se le procurer en forme de pamphlet.La Cazette anglaise en a aussi publié l\u2019abrégé, en 40 colonnes, donné par le London Spectator.Clest | bien de l'huile jetée sur le feu.Nous pensons que | l\u2019extrait suivant de la traduction du Canadien | suffira pour en rassasier In plupart de nos lecteurs : \u201c LE BAS-CANADA, La suspension de la constitution me procura un : avantage essentiel sur mes prédécesseurs dans la i conduite de mes enquêtes ; elle me soulagea non | seulement du fardeau de discussions continuelles ; avec les corps législatifs, mais elle me permit de | tourner mon attention des griefs allégués aux vrais | griefs de la province ; de laisser de côté ces sujets | de contestation temporaire qui par accident, ou par les intérêts et les passions des partis, avaient pris une importance qui ne leurappartenait pas ; et sans égards pour les représentations des parties contendantes, de travailler à me rendre maître de la condition réelle | du peuple et des vraies causes de la désaffection, de | la souffrance.\u201c Les discussions prolongées et diverses qui a- | vaient existé pendant quelques années entre les par- | tis opposés dans la colonie, et les représentations qui | avaient circulé en Angleterre, avaient produit dans mon esprit, comme dans la plupart des esprits en i Angleterre, une idée très erronée des parties liti- ; gantes au Bas-Canada.La querelle qu\u2019on m\u2019en- ; voyait régler, avait été une querelle entre le gouvernement exécutif et la branche populnire de la législature.Je la regardai comme une de ces disputes analogues à celles avec lesquelles l'histoire et l\u2019expérience nous ont rendus si familiers en Europe, une dispute entre un peuple qui demande une exteu- ; sion de priviléges populaires, d\u2019un côté, et de l'autre un exécutif qui défend le pouvoir qu\u2019il concevait nécessaire pour le maintien de l\u2019ordre.Je supposai que ma principale Lesogne serait de déterminer jusqu\u2019à quel point chaque parti pouvait avoir droit ou être dans le tort; de trouver quelque moyen de faire disparaître les défauts qui avaient occasionné la collision, et de rétablir dans les pouvoirs constitutionnels une balance qui pourrait assurer le fonc- tionuement libre et,paisible de la machine du gouvernement.André sur la rive orientale de la baie de Passama- | 1 SOR gouverneur Fairfield et de ses amis d'éviter une col.qui n\u2019est pas maintenant le cas.Tision entre les deux grandes familles de la race anglo-saxonne.Toute cette affaire est de nouveau dans les mains du gouvernement fédéral à qui elle appartient de droit l \u2018or .sérieuse et prompte attention que mérite son Importance.Quartier général, division de l\u2019est, Augusta (M.), 26 mars 1859.| Monsieur, \u2014J'ai le bonheur de vous adresser ci- joint deux exemplaires de l\u2019arrangement fait par mon intermédiaire, entre le gouverneur du Maine et le lieutenant-gouverneur de la province de New-Druns- wick.LL.La copie de ma uote officielle, adressée à sir Jolin Harvey, et son acceptation de I'arrangement est dans lee tmains du gouverneur du Maine ; et une autre copie de vette même note officielle, suivie de > l'acceptation du lieutenant-gouverneur, n été expé- À diée, hier, par moi, à sir John Harvey.Jo lui a- | ¢ dressai en méme temps des copies de deux ordres qui furent publiés, hier, par le gouverneur du Maine : le premier renvoyant les mille hommes de la milice, qui formaient la réserve dans cette ville, et le second \u201crappelant les forces militaires du territoire en dis- ; ili 3% it tenir | 7.! ; pute ; et organisant la milice que l'état doit tenir | prième puissance de l\u2019Europe.La marine marchande \u201cdans ce territoire.Les documents ainsi transmis et portant la signature du gouverneur du Maine, ou celle de sou adjudant général, ont été cfficiellement | joint que les trois principaux ports de mer du Nou- \u2018gertifiés par moi.J'ai la contiance que cet arrangement entre le 4, \"a, co de ce nom dans la baie de Fundy, Saint Nul doute qu\u2019on n'y porte la pe LL Dans une dépêche que j'adressai, le 8 août der- | _ % Oa affirme ici, et probablement sur bonne auto: pier, au principal secrétaire d'état de Votre Majesté : rité, que le contrat pour amener les malles d'Angle-! pour les colonies, j'entrai dans de menus détails sur terre & Halifax, deux fois par mois, au moyen de la | les impressions qu\u2019avait produites sur mon esprit vapeur, à été actuellemeot signé, et qu\u2019elle sera tran- { l\u2019état de choses qui existait dans le Bas-Canadas : je ; sportée par terre à Pictou en 12 heures, et deld par \u2018reconnais que l\u2019expérience que j'ai acquise par ma .unLätiment à vapeur à Québec en quarante-huit résidence, a complètement changé mes idées sur l\u2019in- i heures: de sorte que vous pourriez avoir des nou-! fluence relative des causes qui avaient été nssignées ! velles d'Angleterre à Quebec en 15 où 16 jours en anx maux existants, # *+ * La même obsorvatiun , été, et 18 cu 20 jours en hiver.On va faire des ma aussi « covaineu qu\u2019il existait une cavse bcau- i améliorations au chemin qui communique an Nou.coup plus profonde et plus effective des dissentious veau-Dranswick, et au chemin de Kennebec ; ; particulières et désasticuses de cette province\u2014une , Toais vous verrez les allocations pour ces objets et cause qui pénétrait au dessous de ses institutions ; d'auires, On va emprunter £20,000 sur le crédit : politiques dans son état social\u2014une cause que ne de la province pour achever le canal de Chambly, { pourrait enlever aucune réforme de constitution où l\u2019argent rembuursable er bait ans, Je crois qw\u2019'il y de lois qui laisserait les éléments de ln société dans a des améliorations en progrés dans les commu- : }v inôzne état, mais qui doit être dtée avant d'attendre nications avec le Haut-Canada.,, Ju succds d\u2019aucune tentative pour remédier aux \u201cIl fait absolument uu temps d'été aujourd\u2019hui.\u201d maux de cotto malheureuse province.Je m'\u2019atten- \u201cdais A trouver noe contestation entre un gouvernement et un peuple : je trouvai deux nations se fui- sant la guerre au sein d\u2019un seul état ; je trouvai une lutte, non de principes, mais de races ; et je m'ap- perçus que ce serait en vain qu\u2019on essaierait aucune amélioration dans les lnis ou les institutions, avant d\u2019avoir réussi à tertiiner la haine mortelle qui divise maintenant les habitants du Bas-Canada en divisions hostiles de Français et ruglais.\u201c Je ne flatterais vainement de pouvoir par aucune description que jen ferais, donner à Votre Majesté une idée de l\u2019animosité de ces races telle + { | | Nouvrau-Brunswick.\u2014Ce démembrement de l\u2019ancienne Acadie est la moins considérable des quatre provinces costinentales de J'Amérique sep- | tentrtonale britannique, et cependant Île égale déjà, | si elle ne surparce, en importance maritime, la qua- | de tout l\u2019empire autrichien ne comptait l'année der- , nière que 498 navires.On voit par le tableau ci- { veau-Brunswick, savoir : Saint Jean à l'embouchure ge Gucher.© mon expérience personnelle me l'a présentée.L'heureuse absence de tous sentiments d\u2019hostilité nationale parmi nous, rend difficile pour nous de comprendre l\u2019intensité de la haine que la différence de laugage, de luis et d\u2019usages, crée entre ceux qui habitent le même village, et sont citoyens du même état, Nous sommes prêts À croire que le vrai motif de la querelle est quelque autre chose ; et que la différence de race a légèrement et occasionnellement aggravé les dissensions, que nous attribuons à quelque cause plus ordinaire.L'expérience d\u2019un état de société, aussi malheureusement divisé que l\u2019est celui du Bas-Canada, conduit à une opivion exactement contraire.Sa haine nationale tombe sous les sens mêmes, d\u2019une manière irrésistible et palpable, comme l\u2019origine ou l\u2019essence de toute querelle qui divise la suciété ; on découvre que des dissentions qui paraissent avoir une autre origine, ne sont que des formes de cette constante et générale animosité ; et que toute dispute est dans l\u2019origine uno dispute de français et d'anglais, ou le devient avant d\u2019avoir fourni sa carrière.\u2018 Les mécontentements politiques, auxquels le système vicieux du gouvernement n\u2019a donné que trop de cause, ont pendant longtemps caché et modifié l\u2019influence de la querelle nationale.Ov a maintenu que l\u2019origine ne peut avoir que peu d'effet à diviser le pays, en autant que des individus de chaque race se sont constamment rangés du côté du gouvernement, ou se sont trouvés unis à guider l'assemblée dans ses attaques contre les abus allégués; que les noms de nuelques-uns des chefs les plus marquants de la rebellion marquent leur orixino anglaise, tandis que ceux d\u2019appuis les plus impopulaires du gouvernement dénoteut leur origine française; et qu\u2019on à vu les représentants, sinon d'une majorité actuelle (comme on l'a avancé occasionuellement,) au moins d\u2019une bonne proportion de la population purement anglaise, voter constamment avec la majorité de l\u2019assemblée coutre ce qu\u2019on appelait le parti britannique, Des causes temporaires et locules out saus aucun doute, jusqu\u2019à un certain point, produit de tels résultats.L'hostilité nationale n\u2019a pris son influence permanente que depuis quelques aunées, et elle ne s\u2019est pas montrée partout à la fois.Pendant qu\u2019elle se montrait depuis longtemps dans les cités de Québec et de Montréal, où les chels et les masses des races rivales vinrent plus promptement en collision, les habitants des towuoships de l\u2019Est, éloignés de tout contact personnel avec les Français, et ceux du district au-dessous de Québec, qui éprouvaient peu d'interventios de la part des Anglais, continuèrent jusqu\u2019à une époque très récente à entretenir des sentiments comparativement amicaux envers les races opposées, Mais c\u2019est là une distinction qui s\u2019est malheureusement, d'année en année, montrée plus fortement, et qui s\u2019est répandue de plus en plus.L\u2019un après l\u2019autre les anciens chefs anglais de l\u2019ase semblée se sont séparés de la majorité, et se sont attachés au parti qui supportait le gouvernement britannique contre elle.Chaque élection des towusbips sjoutait à la minorité anglaise.D'un autre côté, d'année en année, malgré les diverses influences qu\u2019un gouvernement peut exercer, et qu'aucun peuple au monde n\u2019est plus susceptible d\u2019éprouver que les Canadiens français, malgré les motifs additionnels de prudence et de patriotisme qui détournent le hommes timides ou calmes d\u2019agir avec un parti qui compromet clairement la tranquillité publique par la violence de sa conduite, le nombre des Canadiens français, sar lesquels le gouvernement pouvait compter, à diminué par l\u2019influence de ces associations qui les ont entraînés dans les rangs de ceux qui leur étaient liés parle sang.Depuis le recours aux armes les deux races se sout distincte» ment ct complètement rangées l\u2019une contre l\u2019autre.Aucune partie de la population anglaise n\u2019a hésité de prendre les armes à la défense du gouvernement ; à uve seule exception près, il n\u2019a été permis à au- cue partie de la population canadienne de le faire, même lorsque quelques-uns disaient que leur loyauté les portait à le faire.L'exaspération ainsi produite s\u2019est étendue sur la totalité de chaque race.Les plus justes et les plus sensés d'entre les anglais, ceux dont la politique fut toujours des plus libérales, ceux qui avaient tonjours été pour la politique la plus modérée dans les disputes provinciales, paraissent depuis re moment avoir pris parti contre les Français, avec autant de résolution, sinon de chaleur, que le reste de leurs compatriotes, et avoir concouru à la détermination de ne plus se soumettre à une majorité française.Quelques exceptions marquent l\u2019existence de la règle générale de l'hostilité nationale plutôt qu\u2019elles ne militent contre elle.Un petit nombre de Français, distingués par des vues larges et modérées, condaninent encore les préjugés nationaux et la violence ruineusa de leurs compatriotes, taudis qu\u2019ils résistent à ce qu'ils considèrent les préteusious violentes et injustes d\u2019une minorité, et s\u2019efforceut de former un parti moyen entre les deux exirêmes.Une grande partie du clergé ca- iholique, quelques-uus des principaux propriétai:es des familles seigneuriales, et quelques-uns de ceux qui sout influencés par d'ancienues connexions de parti, appuient le gouvernement contre la vivience révolutionnaire.Très peu de personues d\u2019origine anglaise (pas plus, peut-être, de cinquante sur la totalité), coniinuent encore à agir avec le parti qu\u2019ils épousèrent dans l\u2019origine.Ceux qui affectent de former un parti moyen n\u2019exercent aucune influence sur les extrêmes en contention; et ceux qui fout cause commune avec la nation dont leur puissance les distingue, sont regardés par leurs compatriotes aves une haine nggravée, conime étant des renégats de leur race; tandis qu\u2019ils n\u2019obticnnent que peu d\u2019affection, de confiance et d'estime réelles de ceux auxquels ils se sont juints.\u2018 Les fondements de la querelle qui sont com- muément allégués paraissaicut, après investigation, avoir peu de chose à faire avec ses causes réelles ; et l'observateur qui s'est imaging que les démonstrations et professions publiques des partis, Pont mis en possession de leurs vraie motifs et vues, est surpris de trouver,avrès avoir ouservé les choses de plus près, combien il a été trompé par les fausses couleurs sous lesquelles ils ont été dans Phabitude de combattre.ll n\u2019est pas, à la vérité, surprenant gre chaque parti ait pratiqué, en ce cas, plus que lus ruses ordin.ires do langage, par lesquelles les factions duns tous le: pays cherchent à s'assurer lu symnathie des autres suciétés, Une querelle baséo sur le simple fondement d'enimosités nationales parait si révoitante, aux notions de buy sens et de charité qui règnent dans le moude civilisé, gue lew partis qui senteut vue telle passion avec le plus de force et s\u2019y livrent le plus ouvertement, prennent besu- conp de suin de classer sous toutes autres dénominations, que celles qui désigneraient correcte meut leurs objets et leurs sentiments.Les Cana- dieus français out essayé d: racher leur hostil.té conre l\u2019ufluence de l'éuiigration anglaise, et l\u2019introduction des institutions britanniques, sous le déguisement d\u2019une guerre contro le gouveruement ot ses appuis, qu'ils représentaient étre un pctit nœud de dépendants corrompus et insolents ; étant uno [ Fome 76.! majorité, ils ont invoqué les principes du contrôle populaire et de la démocratie, et ont appelé aveo assez d'effet aux sympathies des politiques libéraux de toutes les parties du monde.Les Anglais, voyant leurs adversaires en collision aveu le gouver= nement, out élevé le cri de la loyauté et de l'attachement à la connexion britannique et dénoncé les vues républicaines des Français, qu'ils désignent, ou plutôt qu\u2019ils avaient coutume de désigner sous l'appelation de radicaux.Ainsi les Fraugais ont été reyardés comme le parti démocratique, combattant pour la réforme ; et les Anglais comme une minorité conservative, protégeant la connexion menacée avec la couronne britannique et l\u2019autorité suprême do l\u2019Empire.li ya de la vérité daus \u2018cette notion, sous le rapport des moyens par lesquels chaque parti essayait d'effectuer ses propres idées du gouvernement.La majorité française émettait les doctrines le plus démocratiques sur les droits d\u2019une majorité numérique.La minorité anglaise profita de la protection de In prérogative, ot s\u2019ailla avec toutes celles des institutions colonial es qui mettient le petit nombre en état de résister au grand nombre.Mais lorsque l\u2019ou regarde aux objets de chaque parti, l\u2019analogie avec notre propre politique paraît se perdre, sinon complètement ren- verséo ; les Français paraissent avoir employé leurs armes démocratiques pour des fins conservatives, plutôt que pour celles du mouvement libéral et éclairé ; et les sympathies des amis de Lu réfurme ae, portent naturellement du côté de la snine amélioration que la minorité anglaise essayn en vain d\u2019introduire dans les lois veillies de la province.\u201c Les Anglais se plaignaient du refus de l\u2019assemblée d'établir des bureaux d\u2019enrégistrement, et de commeuncer la tenure feodale; et cependant ce fut parmi les chefs anglais les plus habiles et les plus influents'que je tronvai quelques-une des adversaires des deux réformes proposées, Les chefs des français s\u2019empressaient de désavoner chez eux toute hostilité à ces réformes.Plusieurs d\u2019entre eux représentèrent In répngnance que l\u2019assemblée avait montrée à s\u2019ocenper de ces questions, comme le résultat de l'influence extraordinaire que M.Papineau exerçait sur ce corps; on expliquait son opposition par quelques préjugés particuliers d'éducation et de pratique professionnelle, que peu de ses compatriotes partageaient avoc lui; on disait que même son influence n\u2019anrait pas empêché ces questions d\u2019être favorablement ageueillies par l\u2019assemblée si elle se fût jamais rénnie; et je reçus des assurauces de dispositions favorables à leur égard, qui, je dois Je dire, étaient beaucoup en contradiction avec la répugnance que les notabilités du parti montrèrent à coopérer avec moi dans les tentatives gro je liv subséquemment pour effectuer ces mêmes objets.En ! mêmo temps que les principaux hommes du parti { français se rendaient ainsi aujets à l\u2019imputation d\u2019une opposition timide ou rétrécie à ces améliorations, la masse de In population fraçaise, qui souffre imméda- _temens des abus du systèine seigneurial, montra sous toutes les formes possibles son hostilité à l\u2019état de choses que leurs chefs avaient maintenu avec tant d\u2019obstination.Î! y a tout lieu de croire qu\u2019un grand nombre des paysans qui combattirent à St.Denis et à St.Charles, s'imaginèrent que le principal résultat du succès, serait l'abolition des dînies et des charges féodales ; et dans la déclaration d\u2019iadépeodance que le docteur Robert Nelson émana, deux des objets \u201cde l\u2019insurrection étaient énoncés être l\u2019abolition des tentures féodales et d\u2019établissement de bureaux d\u2019en- régistrement, Lorsque je remarque ces inconsige tances de conduite parmi las adversaires et les approbateurs de ces réformes; lorsque je cunsidère que leur acquisition était empéchée par le moyen des censitaires, les personnes plus intéressées à leur suceès, et qu\u2019elles n\u2019étaient pas demandées avec plus d'iusistance par les artisans ot les ouvriers de cette race dont les intérôts individuels w\u2019auraient guère tiré beaucoup d\u2019avantage direct de leur succès, je ne puis que penser que plusieurs et des adversaires ct des partisans, s\u2019embarrassaient moins des mesures elles mêmes, que de l'instrument que leur agitation q q 8 donnait à leur.hostilité nationale; que l'assemblée résista À ces changements principalement parce que les Anglais les désiraient; et que l\u2019ardeur avec laquelle plusieurs des Anglais les demandaient était stimulée par l\u2019opposition qu\u2019elles rencontraient ches les Français.** Je ne trouvai pas non plus l\u2019esprit qui animait chaque parti du tout plus en harmonie avec les représentations courantes en ce pays, que leurs objets ne le paraissaient, jugées d\u2019après les idées anglaises, ou plutôt européennes, de législation réformative.Une population entièrement inéduquée et singulièrement inerte, prêtant une obéissance implicite à des chefs qui la gouvernent par l\u2019influence d\u2019une confiance aveugle et d\u2019étroits préjugés nationaux, cela s\u2019aucordait très peu aveo la ressemblance qu\u2019on avait découverte nvec cette vigoureuse démocratie qui ft la révolution Américaine.Encore moins pus-je découvrir dans la population anglaise ces serviles in- straments d\u2019une petite clique officielle, ou de quelques marchands fiers de lour bourse, selon que leurs adversaires les avaient dépeints.J'ai trouvé que la masse de la population anglaise, cousistant \u2018la robustes fermiers et d'hambles artisans, composaît une démocratie très indépendante, pas très maniable, et quelquefois un peu turbulente.Quoiqu'ils profes- seut constamment une loyauté un peu extravagaate et des doctrines de haute prérogative, je les ni trouvés très déterminés à maintenir dans leurs propres \u2018personnes un grand respect ponr les droits populni- res, et singulièrement disposés à presser l'accomplissement de leurs désiss par les moyens 'es plus forts ; de pression constitutionnelle sur le gouvernement, Je trouvai que la plus forte hostilité régnait entre eux et les Canadiens ; et cotte hostilité, comme on pouvait s\u2019y attendre, très fortament développée parmi les plus humbles et les plus grossiers du corps.Entre eux et le petit nœud d\u2019officiels, dont l'infla- euceo a été représentée comme si formidable, je ne trouvai aucune sympathie quelconque ; et il faut dire eu justice pour ce corps d'officicls, qu'on a tant assaillis comme les cunemies du penple canadien, que, quoique je nepiis:e guère excuser l'influence injurieuse du système d'administration qu'ils étaient appelés à mettre A execution, les membres des plus anciennes et 4rs puissantes familles frront, de tous les angliis du pays, ceux chez qui ja trouvai génée ralement plus de sympathie et plus de bienveillance envers la popuiation française.Je ne pus donc croira que cette animosité n'était que celle gni subsiste eutre nue oligarchie officielle et un peuble; et rucore, je lus amené à la conviction que ln contestation, qui avait été représentée comma une dispute de classes, Ctais de fait une querelle do races, « Quelq ic peu disposés ile nous soyons À attrie buer les 1n ?BR:W de MAISON à trois étages de feu P.pabran 1 y écuver, faisant Face sur le march& de la Ra : Re ses dépendances, consistant en un bon bangar en pierre £ ol trois étages, une écurie de quatre places, une bonne tour: et le et de t:ès belles voute et cave, Cette maison serait très et propre pour Un magasin de grocerle, considérant la coms no, mudité de ses dépendances.\u201cLe haut est aussi très bien av dévisé pour une maison de pension.ca Ê S'adresser au soussigné.tific P.PELLET oS Québec, 26 mars 1830, ud ETIER, ct | .men GTS 3 A VENDRE OU A LOUER, ar A MAISON et autres bâtiments aveg Nou cp LL JARDIN, sur les rues St-Stanislas, Qu iim.| , Angèle «t Ste.Hélène, (ci-devant au juge Pyke con À présent occupés par le capitaine TyLpzN, de l\u2019Artileri Koyale.\u2014S'adresser au propriéiaire.e qua J.NEILSON, pris Québec, 1er février 1839.proc B Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rug) wo de la Montagme, N© 14, par WILLIAM NEILsox, a cu de Valcartier, dans le comte de Québec, pour lui ove même et IsaseL, MARGARET et Joun NeiLson A Îlls, donutaires de feu leur trère SAMUEL Neizson, pou 13 avril 1839.\u201cVie ! aur "]
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