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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 11 décembre 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1838-12-11, Collections de BAnQ.

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[" eu es ot vec la La quart aux se R- rti- dus Xe eur 1élite np era dits dite inst dite lets Vite ant nte out int- bur- un à la ÿ, à au our nte: pca- pas lété, prçe 1cis arts, par es de 3 esse.\u2014= bien çois La No.5334.] MARDI, ll DECEMBRE 1838.ne {Tome 76.MAGNETISME ANIMAL.Le Commerce rend compte ainsi do la séance de magnétisme de Mlle Pigenire : \u201c Cette expérience a eu lieu le samedi 21 dece mois.Chez M.Pigeaire se trouvaient réunis 10 ersonnes, parmi lesquelles figuraient les docteurs squirol, Gerdy, Jules Cloquet, Bousquet, Velpeau, Pelletier et Douné.On s\u2019entretint an instant des épreuves qui avaient eu lieu précédemment, et un des honorables savants que nous venons de citer affirma qu\u2019il avait été deux fois témoin du phénomène.; Mme Pigeaire ne tarda pas à paraître, tenant sa fille par la main.Cette dernière est une jeune personne de 12 à 13 ans, aux formes grèles, au tempérament nerveux, à la figure méridionale.Les préliminaires se firent avec une certaine régularité ; les assistauts furent invités à examiner les yeux de l\u2019enfant afin de s\u2019assurer qu\u2019il n\u2019y avait rien d\u2019extraordinaire dans leur conformation ; quelques persou- nes avaient fait des questions à cet égard.« Mlle Pigeaire fut ensuite magnétisee par sa mère, et cette opération faite on lui appliqua un bandeau composé d\u2019une triple bande de velours et de toile noire fortement serré autour de ses yeux et de ses joues, et dont les parties inférieures, flottantes et divisées pour laisser les voies de la respiration libres, achevaient de couvrir les parties latérales de son visage et furent attachées autour du cou, \u201c Comme cet appareil s\u2019entr'ouvrait vers les angles de la bouche et du nez, quoiqu\u2019on l\u2019eût assujéti en dessous avec du taffetas gommé, on demanda qu\u2019un ruban achevât de le fixer sur les joues de la somuambule, La longueur et les détails de toutes ces opérations parurent la contrarier assez vivement, et son impatience se manifestait par des mouvements nerveux et de brusques contractions.Elle se plaignait des doulrurs que lui causait ce nouvean mode d\u2019occlusion qu\u2019on n\u2019avait pas encore pratiqué.Les assistants, de leur côté, reconnurent que l\u2019espèce de masque qui recouvrait une partie du bandeau principal empêcherait d'observer parfaitement bien les interstices qui pourraient se pratiquer entre ce bandeau et les joues, et d\u2019un commun accord on convint d'appliquer un nouvel appareil.« Cet appareil se composa d'une bande de toile mouillée, suivant les conseils de M.Gerdy, pour fa- fraichir les yeux et la tête de l\u2019enfant.Sur cette bande, deux forts tampons en coton furent placés sur les orbites.Le bandeau que nous avons déjà dépeint, dégagé seulement des bardos flottantes qui le terminaient, fut serré sur les yeux de lu somnambule et autour de sa tête.Au bas du bandeau des morceaux de taffetas gommé furent collés tout le long des joues, vers les angles du nez et dans tous les points qui semblaient présenter uu passage aux plus déliés rayons de lumière.Cet appareil fut posé par M.Gerdy, ot toutes les personnes présentes | s\u2019approchèrent pour s'assurer complètement par leurs eux de occlusion parfaite de la vue.« Au bout d\u2019un temps assez long, la somnambule \u2018 demanda a lire.M.Velpeau lui présenta une bro- | chure scientifique, Pour isoler les lettres du con.| tact, un parallélogramme de verre fut appliqué sur la page indiquée.L'enfant parut méditer pendant quelgnes instants, sembla déchiffrer péniblement le premeir mot, et se mit ensuite à lire assez rapidement, en suivant sa lecture du doigt, dont elle ne cessait de gratter sur le verre, comme s\u2019il eût cou- tenu quelque oLstacle pour sa vue.La brochure fut retirée, ouverte dans une autre partie, et la somnambule lut de nouveau sans hésitation.Un | des assistants tira alors un autre livre d\u2019un moin- : dre format et le présenta à la lecture, La somnambule s\u2019y refusa un instant très court, en objectant qu'elle était fatiguée ; puis, sur l\u2019invitation de sa | mère, elle lut dans le nouveau livre pour la troisième fois.; \u201c Ces épreuves d\u2019une assez longue durée, semblaient avoir épuisé les forces de Ja jedne personne, Mme Pigeaire paraissait elle-même souffrante de l'excitation nerveuse dans laquelle se tronvait sa fille.Cependant, sur le vif désir exprimé par les assistants, M.Pigeaire décida la somnambule à jouer une partie d\u2019écarté.M.Jules Cloquet prit \u201cdes cartes.Les deux joueurs étaient assis vis-i- l\u2019un de l\u2019autro à une table ronde en marbre, placée au milieu du salon.M.Cloquet donna les cartes, en tourna une qu\u2019il plaça à sa gauche et à côté de lui.Mile Pigeaire nomma à l\u2019instant l\u2019as de carreau qui était réeHement la carte retournée.M.Cloquet joua une carte que la somnambule nomma avec la même rapidité et la même précision.À la troisième levée, M.Cloquet, qui avait le roi d\u2019atout et ne l'avait pas aimoncé, le posa sur Ja table, et aussitôt Milo Pigeaire lui fit observer qu\u2019il avait oublié de le nommer et qu\u2019il n\u2019avait plus le droit de le marquer.Le reste de la partie fut joué avec un égal discernement par la somnambule, qui agna le point., « Cette dernière épreuve, nous l\u2019avouons, nous a paru frappante par la vivacité etla netteté avec lesquelles s\u2019est opéré le phénomène de la vision.\u2014 Jamais sur une carte la somnambule n\u2019a hésite un instant.Elle tenait sonjeu devant son bandeau ; sa tête était toujours penchée, et elle nommait les cartes, placées à des distances et dans des positions constamment irrégulières.\u201c Là s\u2019est terminée l'expérience, après laquelie l'enlèvement de l\u2019appareil a été opéré avec les plus grandes précautions, toujours par M.Gerdy.Le bandeau a été détaché de la tête, et n\u2019a plus adhéré sur le visage de la somnambule que par les bandelettes de taffetas gommé destinées à empêcher l'introduction de la lumière.On a vu successivement les tampons de coton maintenus et comprimés daus les orbites, et la double toile bien appliquée sur les yeux.Renversé ensuite et visité avec la plus scrupuleuse attention, le bandesu extérieur a été trouve exactement collé sur le nez et aux joues; mais, sur un point ou deux, les examinateurs ont aperçu des interstices pat lesquels passait la Inmière.Cependant tout le monde a été d\u2019accord pour penser que cet incident, que nous ne signalons que pour faire preuve d\u2019une complète exactitude, pouvait provenir, et, selon nous, devait provenir de la manière dont le bandeau avait été détaché, et qu\u2019enfin il semblait impossible que la lumière pût arriver par des intervalles aussi imperceptibles jusqu\u2019à l'œil recouvert de la sextuple couche qui l\u2019enveloppait.; « Après cet examen minutieux, plusieurs des assistants ont placé sur leurs yeux le bandeau extérieur recollé avec beaucoup moins de soin qu\u2019on ne l'avait fait pour Mille.Pigenire, et ils ont déclaré qu\u2019ils : ditoire.* avec son bandeau au milieu des inflnences magué- | tiques, ou de Mlle.Pigeaire percevant la lumière avec ce même bandeau, au point de distinguer et de lire couramment des caractères d'impression ordinaires.\u201c Tels sont les faits; nous ne les commentons pas, nous ne sommes ni théoricien, ni médecin, ni physiologiste.Ce que nous racontons, nous l\u2019avons vu, nous l\u2019avons examiné avec défiance, mais aussi.avec bonne foi et sans aucune espèce de préoccupation personnelle.Nous n'avions intention de faire ni an procès-verbal ni une théorie, mais un récit pur et simple, Notre tâche est finie; nous abaudon- nous les commantaires à de plus habiles et de plus savauts.\u201d\u201d Tournons maintenant la médaille et voyons com- ruent les mêmes faits sont jugés par d'autres témoins oculaires.On lit dans le Siècle : MLLE.PIGEAIRE A L\u2019ACADEMIE DE MEDECINE.Le rapporteur, M.Girardin, n\u2019a eu qu\u2019un court rapport à faire sur la jeune somnambule.C'est, da reste, il faut le dire, uu rapport purement négatif ou plutôt neutre sur le grand problème du magnétisme, qui n\u2019a pas même été abordé et reste tout entier dans les ténèbres de ses mystérieux abimes, Ce rapport expose en somme que, dans l\u2019unique séance préparatoire à laquelle aient assisté les commissaires, ceux-ci n\u2019ont pu faire la série d\u2019épreuves nécessaires, mais qu\u2019ils en ont toutelvis assez vu dans cette seule séance pour pouvoir déclarer hautement à l\u2019Académie qu\u2019au jugement de la plupart des membres des rayons lumineux pouvaient manifestement passer entre la partie inférieure du bandeau et les parties latérales du nez et des joues ; que le mode d\u2019application des bandes fournies par Mme Pigeaire, que les mouvements itératifs, saccadés, les contorsions, les grimaces, les interruptions, Leaucoup trop longtemps prolongées, auxquels s\u2019est livrée la jeune personne, usant largement à cet égard des privilèges de son ûge ot de ses nerfs féminins, ont été des moyens plus que suffisants pour déterminer de petites ouvertures propres à transmettre directement à l\u2019wœil les images des objets.Les conclusions du rapport sont donc que le prix Burdin ne saurait être adjugé à Mlle Pigeaire.On voit que la vision magnétique transcendante risque beaucoup de ne plus passer désormais dans le monde pour une simple vision.\u201c Plusieurs membres témoins des épreuves académiques ou particulières qui ont suivi vienuent corroborer puissamment de leurs observations propres les conclusions du rapport.\u201c M.Gerdy, qui a examiné de près le merveilleux bandeau, assure qu\u2019il a découvert à sa partie inférieure de petits pertuis très réels qui ne peuvent manquer de permettre de voir, surtout après quelque exercice ad hoc.Et en effet, sans même recourir à cet exercice préalable, il est parvenu à distinguer immédiatement à travers ce bandeau, ron-seulement ! la lumière du jour, mais l\u2019ombre même de corps fort déliés, tels que des doigts mis en mouvement.M.Velpeau dit plus.Le bandeau sur les yeux, il à répété, en partie du moins, une des plus Jolies récréations magnétiques de la jeune personne ; il a vu très nettement une carte, dont il a dit le nom.M.Dubois (d'Amiens) a donné ensuite une re- préseutation parfaite de la mimique habile de Mlle Pigeaire, représentation qui a Leaucoup diverti l\u2019an- Il a rendu avec bonheur toutes les variétés, tous les caprices des poses obliques et ondoyantes de la jeune sybille ; il a mis en dehors tout le travail souterrain de cette myologie faciale luttant contre les eutraves, tiraillant la peau à droite, à rauche, en haut, en bas, pour déterminer la formatiou clandestine de quelque petit jour, de quelque petit soupirail inaperçu, si nécessaire aux succès des beaux yeux de la jeune merveille.Ce genre d\u2019argument 2 en- trainé tous les suffrages.\u201d NOUVELLES DIVERSES.\u2014On écrit de Londres : \u201c M.Dunn, l'avocat irlandais qui s\u2019est rendu si ridicule par ses assiduités auprès de miss Burdett, la plus riche héritière des trois royaumes, vient d'être enfermé dans le château d\u2019York pour avoir troublé l\u2019ordre public et refasé de fournir caution.II restera en prison jusqu\u2019à l\u2019ouverture des prochaines assises.\u201c M.Dunn est un bel homme dont les manières sont distinguées ; il vient d\u2019éerire i sir Francis Bar- dett que ses intentions sont honorables, qu\u2019il aime : éperdûment miss Burdett, et qu\u2019il espère obtenir sa main.Il est accusé de félonie, et nous croyons que les poursuites dont il est l\u2019objet tempéreront son ardeur.\u201d \u2014On lit dans nn journal de Bath : \u201c Le dahlia est une fleur très-recherchéa par les amateurs, et d\u2019un grand prix en Angleterre.Plusieurs des plants qui ont été vendus cette année ont été payés 30, 40 et même 50 guinées.M.Davis a vendu récemment à un amateur nn superbe dahlia au prix de 40 guinées.\u201d \u2014Le public a été témoin jeudi dernier au théâtre d\u2019 Astley du triomphe le plus éclataut obtenu par M Van.Amburgh sur le lion dont il a entrepris l'éducation théâtrale.M.Van-Amburgh avait tiré son élève de sa loge et l\u2019avait placé sur une plate-forme assez élevée, pour lui enseigner quelques nouveaux Le roi des forêts s\u2019était d\u2019abord montré très ' tours.docile ; mais au milieu du saut périlleux qu\u2019on lui fit faire, il vint à sa majesté l\u2019idée de sauter de la plate-forme sur le théâtre.Les acteurs ct les actrices s\u2019empressèrent de faire place à leur royal camarade, mais M.Van-Amburgh, dans la crainte d\u2019ur nouveau caprice léonien qui aurait pû devenir fatal aux artistes qui se trouvaient sur le théâtre, cherche à retenir son élève en le tirant par la chaîne qui était attachée à son collier : mais n\u2019ayant pu y réussir il sauta sur le dos du lion et lui fit parcourir ainsi une partie du théâtre ; puis à l\u2019aide d\u2019une forte corde ajoutée à la chaîne on parvint à l\u2019empêcher de se diriger vers les écuries de M.Ducrow, où il au- : rait pu avoir la fantaisie de se jeter sur un des jolis ponys que M, Ducrow devait monter dans la représentation qui était annoncée à son bénéfice.Enfin l'instituteur put ramener son élève à sa loge, et celui-ci semblait par ses rugissements répétés raconter à ses compagnons de captivité les étonnantes aventures qui venaient de lui arriver.(Standard.) \u2014On lit dans le Globe de Londres : La statistique du mariage prouve qu\u2019il est favo- robled la longévité, On remarque qu\u2019à l\u2019âge de se trouvaient complètement isolés de toute perception de la lumière.Au resie, nous devons ajouter, our être jusqu\u2019au bout fidèle à notre exactitude d\u2019historien, que M.Pigeaire a publié qu\u2019il verserait 3,000 fr.à la caisse des pauvres s il se présentait une personne qui pat lire dans son état normal les eux recouverts de l\u2019apparvil dont il se sert pour sa fille.Quant à nous, nous ne snrions pas ce qu ily aurait de vlus merveilleux do Mile, Pigeaire lisant soixante ans,il ya 22 célibataires vivants contre ! 58 hommes mariés; à soixante-dix aus, 11 célibataires contre 37 hommes mariés; à quatre-vingt ans, 3 célibataires contre 9 hommes mariés.La mème proportion se remarque dans les rangs des femmes.Il est probable que le partage des peines rendues ainsi moins lourdes fortifie l\u2019homme marié, taudis que le célibataire, isolé sur la terro, est plus rudement éprouvé par le malheur, Le Standard et le Morniny Chronicle sont d\u2019ac- .cord sur un point, c\u2019est que la question des céréales jouera un grand rôle daus la prochaine session ; mais le premier de ces journaux soutient la nécessité de | 1a loi actuelle que le second repousse et regaide comme nuisible à toutes les classes.Le Morning Chronicle, apvès avoir rapporté la dépêche télégraphique relative à Louis Bonaparte, ajoute: \u2018\u201c Ainsi se termine cette affaire presque sérieuse, wais véritablement folle.Louis Bonaparte cède juste au moment où la Suisse semble le plus déterminée à le soutenir et lorsque en résistant ce Prince aurait certainement mis la France dans un dilemme embarrassant.Nous félicitons la Suisse d\u2019être débarrassée du Prince Louis et de sa cause.L\u2019intention da Cabinet français, pour se laver de tout reproche d'illibéralité qui pourrait lui être adressé pour avoir perséeuté un Bonaparte, et d\u2019envoyer chercher à Sainte Hélènes les restes du véritable Bonaparte et de les faire eusevolir sous la colonne de la place de Vendôme à Paris.Il est remarquable que pendant que Louis Bonaparte s'occupe d\u2019intrigues et de menées politiques, son cousin Charles, fils de Lucion, correspond avec l\u2019Institut et lui envoie d\u2019Amérique les découvertes qu\u2019il à faites en histoire naturelle.Son nom a obtenu une mention honorable dans la séauce de ce corps savant du ! 24 septembre courant.\u201d | \u2014On dit que le prince George de Cambridge se | prépare à aller faire une très-longue tournée, Des : passeports lui ont été envoyés par les embassadeurs de Grèce, de Turquie et d'Egypte, en addition à ceux qu\u2019il a déjà reçus des grandes cours de l\u2019liu- \u2018rope.L'absence du prince sera, dit-on, de trois ans.\u2014On lit dans le Bon Sens : \u201c Depuis la révolution de juillet, la Russie n\u2019a négligé aucune occasion de donner des marques d\u2019estime aux hommes de In France et de l\u2019Allemagne qui se recommandaient par la publication d\u2019ouvrages historiques ou de sciences spéciales.On compte, dit-on, une centaine de décorations de ses divers ordres distribuées en France pour des productions dont notre presse n\u2019a pas fait grand bruit.Il paraît que cette manière de propagande russe a enfin éveillé l\u2019attention du cabinet, et qu\u2019on a pensé à lu réprimer en refusant les autorisations pour porter les décorations russes.Il est probable que cette mesure soulèvera bien des ressentiments à la cour impériale, et qu\u2019elle pourrait amener le renvoi des décorations de la Lérion-d\u2019Honneur, qui sontencore nombreuses dans les rangs de l\u2019armée russe.\u201d \u2014M.le général Bazaiue, officier français au service de Russie, vient de mourir à Paris.À l\u2019époque où M.Caulaincourt se trouvait ambassadeur à St- Pétersbourg, l\u2019empereur Alexandre demanda à Napoléon de lui envoyer quelques élèves de l\u2019école po- lytechuique pour former des ingénieurs.Napoléon lui envoya les quatre premiers élèves do l\u2019école : M.Bazaine était de ce nombre.Lors de la guerre de 1812, les quatre jeunes officiers, qui avaient déjà parcouru toute la Russie et rendu de grands services, déclarèrent à lenrs généraux qu\u2019ils ne pouvaient servir contre la France, et sollicitèrent leur congé.Le cas était embarrassant.C'était envoyer au quartier-général de Napoléon des officiers qui pouvaient amener l\u2019armée française au cœur de la Russie.Alexandre, pour les protéger contre les officiers russes qui murmuraient, donna ordre de les envoyer dans l\u2019intérieur de l\u2019empire.Un excès de zèle subalterne les fit envoyer à Is- kurtz, en Sibérie.C\u2019est là que les trouva le capitaine de vaisseau russe Krusenstern, qui revenait do faire le tour du monde.Passant devant une cabane, il entendit parler français et demanda qui se trouvait dans cette habitation.On lui nomma les quatre Français, qui furent bientôt rappelés, et qu\u2019on dédommagea de la méprise dont ils avaient éte vic-, times.Le général Bazaine a été long-temps à la : tête de travaux importants, ainsi que ses trois com-! pagnons d'exil, les généraux Bestrem, Fabre et Potier, et tous, ils ont rondu d'immenses services à l\u2019empire russe.(Revue des Deux-Mondes.) | \u2014Le Journal des Débats contient un article de stratégie où il s\u2019applique à démontrer que le projet attribué à la Russie d'attaquer les Anglais dans l\u2019Inde est chimérique, et de tout point inexécutable, \u2014 Le conseil royal de l\u2019instruction publique vient de rendre l\u2019arrêt suivant : Le chant, prescrit pour les celléges primaires par {la loi du 27 juin 1838, fera partie de l'enseignement | des colléges royaux ; il y sera obligatoire pour les élèves des premières classes, jusqu\u2019à la cinquième inclusivement.Il sera enseigné, dès la rentrée prochaine, dans les collèges de Henri IV, Lonis-le-Grand et St-Louis, à Paris, et dans les colléges d'Amiens, Bordeaux, Bourges, Caen, Cahors, Clermont, Dijon, Douai, : Limoges, Marseille, Metz, Nancy, Nantes, Nimes, Orléans, Poitiers, Pontivy, Reims, Rennes, Rodez, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Tournon et Tours.Il y aura deux leçons par semaine d\u2019une heure chacune ; elles auront lieu le dimanche et le jeudi matin.L'enseignement sera donné d\u2019après une des méthodes autorisées par les conseils.Les paroles des morceaux de chant devront être préalablement soumises à l\u2019approbation du conseil royal.1] sera statué ultérieurement, d\u2019après les propositions de MM.les recteurs, sur le traitement des mai- .tres de chant.\u2014 Voici la liste chronologique des villes de France qui curent des imprimeries au XVe siècle, après Strasbourg et Paris : Haguenau, en 1475 ; Angers, en 1477; Poitiers, en 1479; Toulouse, Caen, Troyes, en 1484; Abbeville, en 1486 ; Besançon, en 1487 ; Nantes, en 1488 ; Aviguon, en 1459 ; Dijon, Cluny, en 1490; Langres, en 1480; Rouen, en 1483 ; Vienne (Isère,) Rennes, en 1491 ; Dols, en 1492 ; Angouléme, Bourges, en 1493; Tours en 1496 ; Provins, en 1497 ; Tréguier, on 1499; Orléans et Perpignan, en 1500.\u2014On écrit de Bourg-Saint-Andéol ( Ardèche) : \u201c On vient de découvrir, à une lieue de la ville de Bourg-Saint-Andéol, des grottes d\u2019une dimension colossale et de la plus grande beauté.Elles sont situées dans la commune de Saint-Marcel, sur les bords de l\u2019Ardèche.Une description détaillée en serait impossible; qu\u2019il suilise de dire du'il n\u2019en est point peut-être'en France qui puissent leur être nomparées; il faut six À sept heures pour les parcourir aux flambeaux ; ils\u2019y trouve des galeries immenses ct des salles qui ont jusqu\u2019à 2 et 300 mètres de lougueur.* Le plus beau spath-caleaire y est prodigué suus les formes les plus variées : ici une cascade ou un monolithe gigantesque, blanc commie l\u2019albâtre ; {i des lustres magnifiques suspendus au plafond, et des co- lonues d'une hauteur prodigiense ; plus loin des rideaux, des baldaquins, des franges, des rubans du travail le plus délivat viennent exciter notre admi.\u201cration ; partout enfin des stulactites de diverses cou- * par suite de cet événement.leurs offrent les formes les plus variées ou affectent uno régularité symétrique.\u201c Depuis le commencement du mois do septembre, époque où ces magnifiques grottes ont été découvertes, plusieurs centaines de curieux ont été chaque - jour les visiter, et après les avoir parcourues, l\u2019adun- ration et la surprise qu'on a éprouvées sout toiles, qu\u2019on croit sortir d\u2019un songe fantastique.M.le préfet do l'Ardèche a demaudé il y n peu de jours un rapport détaillé sur ces magnifiques souterrains, qui étaient restés inconnus jusqu\u2019à ce jour, et que le hasard seul vient de faire conuaître.\u201d | \u2014Les essais d'innovations dans l'armement des troupes continuent de se faire à Vincenues.En ce moment des expériences se fout pour convertir à volonté la cavalerie on infanterie, et réciproquement.Des compagnies sont déjà équipées en couséquen- ce.\u2014M.Touboulie de Brest a inventé et mis à exd- cution un chemin suspendu en fil de fer que toute la population de cette ville s\u2019empresse d\u2019aller visiter comme uno des merveilles de notre époque.Voici en quoi cette œuvre consiste : Sur un cable en fer composé de quatre fils et saisi sur une longueur de 340 mètres (près d'un dixième de lieue), à deux points de jonction que l\u2019auteur nomme tendeurs, il fait rouler uu chariot portant 75 kil.avec une rapidité de six lieues à l'heure, et qui scrait doublée et triplée par ane aurmentation de charge.\u2019Frois Lalanciers opèrent dans cet espace trois changements de plan, de manière à acti- verla marche du chariot et à Ini faire surmonter tous les accidents du terrain.\u2014Les nouvelles de la frontière d\u2019Espagne confirment entièrement les détails donnés sur la victoire remportéo le 2 octobre par le comte de Morella, Cet intrépide chef était allé assiérer Falcet.Le général Pardinaz accourut avec sn division au secours de la ville ; mais par une marche rapide et habile- meut concertée, Cabrera est tombé en route sur l\u2019ennemi, et il paraît que des 4000 hommes dont se composait la division Pardinaz un Lien petit nombre a pu s'échapper.Le général christino n\u2019a pu supporter la vue de ce désastre, il s\u2019est fait sauter la cervelle en face de l'ennemi victorieux.Un autre of- ficier-général nommé Urliua a été fait prisonnier.\u2014 D'après une lettre de Saragosse du 4, la nouvelle de la défaite et de la mort du général Pardinaz venait d\u2019y arriver daus un rapport officiel adressé par le gouverneur militaire de Caspe au général Sau Miguel.Saragosse était dans la plus vive agitation Le peuple courait dans les rues en criant : À bas les ministres ! On crai- guait des troubles graves.L'autorité prenait à la hâte les mesures qui étaient en son pouvoir.Des pièces d'artillerie étaient Dbraquées sur quelques places et à l'entrée des rues principales de la ville.Le comte de Morella (Cabrera) écrit lu lettre suivante au comte d\u2019Espagne, comman dant général de l\u2019armée et de la principauté de Catalogne : \u201cTrès excellent seigneur, \u201c La division Pardinas, composée de 5,000 fantassins et de 300 cavaliers, à été détruite entre cette ville et celle de Caspe.L'action a duré depuis six heures et demie de ce matin jusqu\u2019à une heure.Pardinas a été tué, ainsi que plus de 1,000 dez siens.Le reste, à l\u2019exception d\u2019un petit nombre de cavn- liers qui ont été chercher un asile à Caspe, avant la déroute, a été fait prisonnier.\u201cJ'ai r.çu une légère blessure au bras gauche au commencement de l'action.Ce glorieux triomphe a été obtenu avec les seuls bataillons de la division de Tortose, mes ordonnances, le bataillon des guides la cavalerie aragonaise et le corps franc de Bosque.\u201c Je me complais à communiquer cette nouvelle à Votre Excellence pour sa satisFiction et pour celle des partisans de notre cause dans la principauté.\u201c Dieu vous garde beaucoup d\u2019années.* Quartier-rénéral de Maella, ler octobre 1838.Le comte de Moreuta.\u201d Le ton de simplicité et de modestie qui règne dans ce rapport forme un contraste frappant avec les fanfaronnades des généraux christinos.Tolède, 26 septembre \u2014 Les exécutions se suceè- dent ici.A 5 heures du soir, avant-hier, ont été passés par les armes, sur la place du Passage, après avoir regu les secours de la réligion, D.Antonio Fuentes, licutenant-colonel de la faction de Para, et trois autres individus, déserteurs ou espions.Hier, a été fusillé au même endroit un déserteur.Au- jourd'hui, à midi et demi, ont subi In même peine sur la place de la Constitution cing individus.\u2014On écrit de Messine, ler sept *\u2014 \u201cL\u2019Etna est en érnption depuis le 2 du mois d'août, Le feu commença an sommet du grand cra- tere dans la partie orientale du cône.Lulave se dirige en ligne droite vers In maison des Anglais, s'arrûtant à portée de fusil ; arrivée à ce noint, son cours change de direction, elle va se précipiter dans la vallée del Buc, où grâce à Dicu, elle no fait aucun mal.\u201d \u2014L\u2019éruption de l\u2019Etua continue: le torrent de la lave prend la direction de la vallée del Due, où il ne peut causer aucun dégât.Le journal officiel annonce la mort d'un homme domicilié dans les Ab- bruzzes, qui avait atteint l'âge de 103 ans, 3 mois, et 10 jours.\u2014( Mercure de Francunie.) \u2014On écrit de Berlin, le 30 septembre : \u201c M.le docteur Bulard, qui a rendu de si grands services en Turquie ct en Égypte, lorsque la peste l'avageait ces pays, se trouve actuellement dans notre ville et à été accucilli avec la plus grando faveur.\u201c M.Bulard, i qui une étude de seize aunées de cette terrible maladie dans toutes les villes d'Orient où elle a paru, le traitement de plus de trente mille personnes qui en étaient atteintes, et la dissuction de quatre cents corps de pesliférés ont fait connaître la peste sous toutes ses formes, croit avoir trouvé des moyens par lesquels on pourrait la faire disparaitre pour toujours des pays civilisés.I! se propose de soumettre ces moyens à l'examen d\u2019un congrès de médecins et de professeurs de médecine de tous les pays de l\u2019Europe, qu'il a l\u2019intention de convoquer très prochainement.\u201c ln se rendant en Orient, M.Bulard était un des plus Zélés anti-contagonistes ; mais sa longue expérience lui a fait venir d\u2019autres idées.Il est maintenant bien persuadé que la peste est toujours plus ou moins contagieuse, et qu\u2019il y a beaucoup de circonstances qui en facilitent singulièrement la propagation.\u201d \u2014On écrit de Cracovie, le 22 septembre : \u201c Le gouvernement du royaume de l\u2019ulorne a pris la résolution de faire construire un chemin de fer de Varsovie à Cracovie.Cette route, gui portera le nom du maréchal de Paskewiteh, Pera la frontière de la l\u2019russe, et se réunira au chemin de fer qui ira de Breslau au centre de là Prusse.Un autre chemin de fer, commencant À Vicane et pas- | sant par Teschen, Beolen et Vaclovitse, aboutira aussi à Cracovie ; do sorte que notre ville se trouas p+ a eae 005 Fa tear memes 0 00e Ce ny vera on contact avec les railroads de l\u2019Autriche, de la Prusse et de la l\u2019ologue, co qui doit nécessaire- mont lui donner une certaine importance consumers ciule, .L'empereur Nicolas & autorisé le gouvernement de Pologne à ouvrir an emprunt de 20 millions de toring (10 millions de francs) à + pour 190, et à en prêter le produit pour quatre ans à la compaguie qui voudrait se charger de la route es question.Ou nous assure que la maison de banque Epstein ot Fwuenkee, de notre ville, s\u2019est déjà fait adjuger vot omprunt.Dans ce cas, los travaux da chemin de fer commenceront incessumment ; car ce n'est gas le courage des grandes entreprises qui manque aux spéculateurs polonnis, c'est argent soul qui leur manque.\u201d \u2014La Gazette de Berlin, publiée par Voss, donne une description de la tête de pont construite à Du- nabourg par les Russes, \u201c C\u2019est un ouvrage gigantesque, dit cette feuille.Un bâtiment de la longueur de 36U brasses, coustruit en gros blocs de granit, l\u2019intérieur voûté, et dont les murs sont d'ane brasse d'épaisseur, couronne l'ouvrage ; l\u2019édifice est percé d'une infinité de meurtrières d'où l\u2019on peut tiver dans toutes les directions et du haut en Las, au pied des murs, sur les troupes qui y parviendraisut; 20,000 hommes peuvent être logés à l'aise daus cet immense bâtiment.\u201d \u2014On écrit de Weimar : \u201c Dans In maison quo Godthe habitait à Woimar, et qui lui appartenait, existent encore, dans l'état où cet illustre écrivain les laissa en mourant, sa chambre à coucher, son cabinet de travail, sa biblice thèque et ses riches et précieuses collections d\u2019objets d'histoire naturelle, d'antiquités, de monnaies et médailles, d'ouvrages d'art, ete, que tous les étrangers de distinction s\u2019empresseut de visiter, et que dornièrement encore l\u2019empereur et l'inpéa ratrice de Russie, accompagnés de notre grand-duo et do sa famille, ont examinés dans tous leurs détails.\u201c Notre grouvernemont est, dit-on, en marché avec les héritiers de Goëthe pour aequétir tous ces objets et la maison qui les renferme, dans le but d'en former un musée national qui porterait le nom de l\u2019illustre défunt, Les collections ont été estimées à 80,000 thalors (environ 290,000 frs.)\" \u2014On avnonce que l'Autriche n le projet de réta- Llir, avec l\u2019assentiment de la Porte, l\u2019ancien ennal do Trajan de IMasova à Kostendsche, qui est aujourd\u2019- hui fermé par le sable aumoncelé, ce qui abrégera de 50 milles ls navigation du Danube, et l\u2019on pourra éviter ainsi Sulina occupée par les Rasses.Le cabinet do St.Petersboury verra d\u2019an œil jaloux l'ex- écntion de ce projet, mais il ne pourra l\u2019empêcher.\u2014 (Gazette d'Augsbourg.) COLONIES FRANÇAISES.\u2014 Voici l\u2019oxtrait de deux lettres de la Martinique, écrites par doux membres du conseil colonial, et qui déposent toutes deux d'un état de souffrance que chaque jour agrrave.\u201c Fort-Ioyal, 24 noût 1838.\u201c Les sucres sont aujourd\u2019hui à 15 francs.Un compte de vento déjà nncien, et venu de Bordeaux, fait ressortir à 11 francs les ventes de cette place.Nous nvons ici un encombrement saus exemple.Le fret est à 15 deniers } ; jamais la Martinique ne s\u2019est trouvée dans une pareille situstion, même à l\u2019époque du blocus par les anglais.\u201c Sur le marché du Lamentin, on n donné, il y a quelque temps, du sucre à 8 fraues les 50 kilogrammes.L\u2019habitant vendeur n\u2019avait aucun autre moyen de se procurer des\u2019vivrcs pour ses nèsres.Le uuméraire disparaît ; les écus de 5 francs obtiennent 4 pour cent de prime.Voici un faible aperçu de la crise où nous sommes.\u201c Saint-Pierre, 26 août 1838.\u201c La misère qui nous accable depuis long-temps a atteint aujourd'hui ses dernières limites.h'im- pot ne pourra plus rentrer.Si cet état de chose dure encore quelques mois, is ruine commerciale la plus complète en sera le résultat.Quaut à la ruine des propriôtaires, on peut la regarder comme consommée.Les sucres des plus belles qualités pourraient être achetés à 15 francs s'il y avait des acheteurs ; les qualités ordinaires n\u2019obtiennent pas plus de 12 fraucs.\u201c Le conseil colonial est en séance depuis le ler août ; il travaille sur des ruines.Nos délégaés na nous laissent pas ignorer l'avenir qui pons est préparé.La désolation, le désespoir accablent la population dela Martinique.I faut trois barriques de sucre pour payer un boucaut de morue.Sans un bâtiment arrivé hier daus la nait, nous étions au moment d'en manquer ; elle est à 27 centimes la livre.On ne peuttronver à aucun prix a char- gar pour France ; les derniers frêts ont été de 15 deniers }.Les sucres encombrent nos magasins et nos purgeries ; on ne peut ni les vendre ni les charger, \u201c Cetto situation insoutonable a fait prendre par le conseil colonial une résolution dont nous n\u2019osons pas attendre un grand succès, mais que nous considérons comme une dernière tentative qui nous justifie au moins aux yeux de la colonie du reproche de r\u2019avoir pas tout fait pour la sauver.En conséqueuce, une députation extraordinaire de trois membres du conseila été nommée pour aller se joindre à nos délégués à Paris.1lle est composée de MM.de Latuillerie, le comts de Mauny et Buée.\u201d \u2014On écrit de la Nouvelle-Zélande, sous In date du 15 mai 1+38 : \u201c La corvette l\u2019Iéroïne, commandée par M.Cé- cille, capitaine de vaisseau, à mouillé à la Baic-des- Iles (Nouvelle-Zélande, ) le 28 avril dernier.\u201c Le 10 mai suivant, M.Cécille se rendit auprès de M, de Pompullier, évêque de Maronée, qui, la veille, l\u2019avait fait prévenir de son arrivée à Korora- Reka, ct il le conduisit à Lord de la corvette, où il fut reçu avec les honneurs dus à son rang.\u201c Ce prélat s\u2019entretint long-teimps avec M Cécille des difficultés que lui avaient snscitées los mission= naires méthodistes d\u2019Hukjanga, qui s'étaient effur- cés, à l\u2019aide d'insinuations calomnieuses, d'exciter contre lui l'animadversion des uaturels du pays.\u201c M.Cécille, jugeant que la première chose à faire était de détruire dans l\u2019esprit des sauvages l\u2019effet qu'avaient pu produire les cslomnies auxquelles ce prélat avait été en butte, s\u2019empressa de l\u2019entourer d\u2019égards, et d\u2019avoir pour lui toutes Jes attentidus que vommandaient d\u2019ailleurs sun caractère et le dévoû- ment dont il fait prenve.\u201c Une salve de neuf coups de canun fut tirée au tnomeut où Mgr de Maronée quittala corvette.Lo dimanche suivant, sur la demande de cet évêque, l\u2019oifice divin fut célébré par lui à bord de Héroïne, en présence de plusieurs catholiques et de quelques protestants de Korora.Reka; lo chef zélandais Gree | gorio Tiro, récemment converti À la foi chrétiepne, | klanga, assistait À selle cérémonie, pendaut laquelle \\ l'équipage mousra benucoup de recneillement, et que Mgr de Marouée avait amené avec lui d° Ho\" *\u201c L'accueil empressé fuit par M Cécile 5 Mer de Pompallier, pendant son séjour à Korora-Relkn, à, produit un excellent effet sur l'esprit des naturels de ve pays, et l\u2019on doit espérer que les honneurs qu\u2019il a reçus ct les soins dont il a été l\u2019objet à bord de l\u2019Héroïne auront contribué à changer les dispositions malveillantes qu'il avait d'abord rencontrées.\u201d ( Moniteur.) QUEBEC: MARDI, 11 DECEMBRI IF3R.\u2014\u2014\u2014r\u2014 I n\u2019y a rien de nouveau des Etats-Unis ni du Haut-Canada.(Correspond anve de Montréal de ta Gazette de Québec) \u201c Montréal, jeudi soir, 6 décembre, \u201c La cour martiale s\u2019est ouverte aujourd\u2019hui à II heures, et M.Hart, un des avocats des prisonniers, | aly une lougue défense, après quoi los prisonniers ont été conduits dans une autre chambre et la cour a siéré à huis clos jusqu'à vue heure.Les prisonniers ont alors étéramenés et le publica été réadmis.M.Day a lu l\u2019adresse du juge-avorat à la cour, ce | qui a occupé environ trois quarts d'heure, Cette | adresse, après avoir décrit la nature des nctes qui | constituent le crime de haute-trahison, fait un ample résumé des témoignages qui convainquent pleine.meut neuf des douze prisonniers.Ducharme et Thé- rien, quoique peut-être aussi coupables quo les autres, ont droit au bénéfice d\u2019un duute qui s\u2019est élevé en conséquente d\u2019une contrariété dans le témoignage de John Macdonald, qui n\u2019était accompagné d\u2019aucun autre témoisnage.Il y a aussi quelque chose eu faveur d\u2019un troisième.Le jugement ne sera prononcé qu'après avoir été coulirmé pur le commandant des forces.LL « Un grand nombre de prisonniers d\u2019état ont été aujourd\u2019hui transférés de la prison neuve à celle de la Pointe-à-Callière, ; \u201c Quinze prisonniers ont été amenés en ville hier, de Chambly, par un parti des volontaires do cet endroit.\u201d « Montréal, samedi soir, 8 décembre.\u201c La cour martiale à siéré un peu de tomps au- jourd\u2019hui à huis clos, \u201c En conséquence de l\u2019opinion des avocats des prisonniers sur la coustitution du la cour, une note à été envoyée ce matin au commandant en chef, le riant de faire suspendre le prononcée du jugement Jusqu\u2019à luadi matin, lorsqu'il sera présenté au protêt raisonné.Les avocats se ilatteut quo la procédure toute entière sera miso de côté.\u201d Montréal, dimanche après-midi, D décembre.« Un de nos marchands à reçu ce matin une lettre de Toronto, en date du}, qui dit qu\u2019un parti de brigands, semblable à celui qui visita feu le capitaine Ussher, avait traversé quelque part vers lo haut du Inc Erié pour traiter de la même manière le capitaine Drew, mais qu\u2019ils furent heureusement attaques avant qu'ils eussent mis leurs intentions i effet.Une partie \u2019entr\u2019oux fureut tués, les autres faits prisou- niers.\u201d M paraîtrait par une lettre particulière de Kingston, reçue par un monsieur de cette ville, que le colonel russe ou polonais VoN ScuOULrZ, qui commandait les brigands dans le voisinage de Prescott, a dû être exécuté à Kingston samedi dernier, \u201c digne d\u2019un meilleur sort, \u201d dit le Canadien, Sir George ARTHUR avait approuvé lu sentence de la cour martiale.Un journal de Kingston, the Chronicle, pablio une liste nominative des prisonniers faits à Prescott ; nous en conservons l\u2019orthographe évidempient fautive en quelques endroits : N Szolteveky Von Schoultz, Gen.Dorethus Abbey, Colonel, Samson Wiley, Luther Darby, George Van Amber, Chauncey Bagbee, Pleris Miller, John I£l- more, Andrew Leeper, Hirnm Barlow, Henry Shaw, Lauton 8.Puck, Ethel Penny, Jereminh Winegar, John Gilman, J.H.Martin, John Berry, Eli Clark, Charles Crossman, Orren W, Smith, Daniel D.Hus- tace, Thomas Baker, Joseph Thompson, Paschel Cerventer, Josph Stewart John A.Brewster, Charles S.Brown, Nelson Truax, Ernest Bereutz, Hosea C.Wilkie, James Cummins, David Dufeld, Samuel Livingston, Peter Crauker, Culver S.Clark, Patrick White, John O'Koinski, Andrew Richardson, Cor- nelins Goodrich, Chauncey Mathers, Timothy P.Rawson, David Could, John M.Jones, George T.Brown, Aaron Dresser, Justus Miriam, Thomas Stockton, William O'Neill, William Stebbins, Laun- cen Anderson, Geaus Powers, lliram Loop, Martin Van Slyke, Lonson Mailhotte, Jean Baptiste Ruza, George Blondeau, Joseph Lefore, John Thompson, Hugh Calhoun, Henry Jentzen, John Cronkhite, Samuel Austin, Foster Martin, James Piere, David Houth, Samuel Wasburn, Truman Chipman, Levi Chipman, Peter Meyer, Joseph Wagner, Philip Coonroe, Rouse Bennett, William Menio, John Bradley, Hiram Hall, Oliver Tucker, Daniel Lis- cum, Russell Phelps, Asa LL Richardson, Lawrence Riley, Joel Pucler, Isa Polloy, Dennis Swete, Syl- vanus Swete, François Gagnion, Oliver Lawton, Edward A.Wilson, Levi Putman, Sylvester A.Lawton, Garret licks, Robert G.Collins, John G.Swanberg, Jacob Putman, Charles Horiz, Jacob Paddock, William Reynolds, Charles Van Wermer, James Englis, John Thomas, John Graves, Liley Whitney, Martin Woodruff, Christopher Bulkley, Solomon Reynolds, Jerry Griggs, Nelson Griggs, Edmund ilolmes, Charles Woodrutl, Lliram Sharp, Joseph Drummond, Daniel George, flunter, C.Vaughan, Charles Smith, Wm, Gates, Charles Wil- won, Joseph Norris, Calvin Mathers, Charles Allen, Emanuel Garrison, Elon Follows, Andrew Smith, Abner Townsend, Moses A.Dutcher, Leonard De- line, Orland Blodget, Edgar Rodgers, Joseph Dodge, Gideon Goodrich, Lyman L.Lewis, Price Seuter, Simeon I.Webster, Samuel Tibbets, Nathan Whiting, Michael Friar \u2014 139, Le Chronicle observe que \u201ctous sont natifs des comtés de Jefferson, Onondaga, Oswego et Saint Laurent dans l\u2019état de New-York, à l\u2019exception d'environ vingt-cinq qui sont canadiens du Haut ou du Bas-Canada, polonais, allemands, ang'ois, irlandais ou écossais.\u201d Les journaux de Montréal annoncent, entr\u2019autres arrestations, celle de MM.A.Papineau et Morrison, de Saint Hyacinthe.La décision du gouvernement sur l\u2019affaire Teel est enfin connue.L'exécutifn\u2019apas trouvé d'autre moyen de sortir de l\u2019embarras où l\u2019avait mis la décision de MM.les juges PANET et BEpARD, que de suspendre ces deux magistrats, et l\u2019on dit qu'ils ont re- u bier matin notification de leur suspension, M.Bedard est parti pour Montréal et le bruit court qu\u2019il va se rendre en Angleterre.M.le juge VALLIERES DE SAINT REAL, des Trois.Rivières, à aussi déclaré nulle l'ordonnance qui suspend l\u2019habcas corpus, et a remis eu liberté, sous caution, un individu nomme Célestin Houde, de la Ri- vière-du-Loup, soupçunné de trahison et accusé de menées (raîtresses et de paroles séditieuses, M, Vallières sera sas doute aussi suspendu.M, le scheriit SEwELL A fait anjourd'hui son rapport sur le mandat d'arrêt lancé par M.le juge Pa- NET contre M.Young, le chef de police.Sa déclaration est qu\u2019il n\u2019a poiut trouvé M.Young, N\u2019y ayaut point de juge présent pour recevoir le rapport, l'affaire en est restée là.M.Honace Nezson adresse au Canadien une lettre où il contredit l\u2019assertion que nous avons faite, sur le rapport d'une personne digne do foi, que \u201cl'hiver deruier le docteur Nelson avait fuit couper quarante cinq beaux arbres d'ornement sur la propriété de M.Bonn à Saiut-Denis, pour les employer à ses fortifications.\u201d M.florace Nelson, qui dit avoir * compté les souches avec une autre personne,\u201d réduit le nombre d'arbres coupés de quarante-cing à seize, et ces arbres, dit-il, n\u2019étaient que des \u2018\u201c peupliers secs.\u201d Ainsi le fait est constant, et il n\u2019y a de différence que sur le nombre et la qualité des arbres, ce qui d'est pas Pessentiel selon nous.Du reste nous nous serions fait un plaisir de rédaire lo fait à sa juste valeur, si l\u2019on eût réclamé.Nous accédons avec plaisir à la demande do l\u2019hon.X.Marnssor de publier l\u2019extrait qu\u2019il nous envoie d\u2019uue lettre du docteur Worrren Newson à une personne de sa famille.II n'est pas besoin ue nous protestions contre toute induction qu\u2019on pourrait tirer de ce que nous laissons passer sans aueu- ne observation ce que M, Nelson dit de sa conduite do l\u2019année dernière : Le Canadien soupçonne de partialité le département des postes, en se fondant sur ce que la Gazette de Québec a reproduit un extrait de l\u2019L'stafétte, en la \u2018\u201c mentionnant, dit-il, comme si elle eit regu ce journal par voie régulière et ordinaire.\u201d La Gazette n\u2019a rien mentionné de tel, et les soupçons du Cunu- dien sont mal fondés, La Gazette n\u2019a pas plus de \u201c privilége\u201d que lui, quant à la réception de l\u2019Lsta- Jette: le numéro du 30 novembre est le quatrième ou cinquième de ce journal que nous avons reçu depuis son établissement, et il parait que le Curnadien l\u2019a reçu aussi bien quo la Gazette.Le froid a été ces jours derniers plus intense qu\u2019on ne su souvient de l\u2019avoir Jamais vu avant Noël, Hier matin, au point du jour, le thermo- métre 8tait entre 13 et 20 degrds au-dessous de zéro.Le pont de glice entre la ville et ile d'Orléans est arrêté et l\u2019on passe en voiture sur la rivière Saint Charles.Un jeune homme du nom de Parent, a piri de froid à Lorette samedi soir.Verchères a me , le 6 décembre 1538.M.PIiditeur, Divers rapports ayant cireulé sur le compte du dacteur Wourzep Nerson depuis son retour de la Dermude aux Etats-Unis, relativement à sa conduite politique, par lesquels il a été insinué qu\u2019il nvait assiste et pris une part active daus des assem- Ll¢es & New-York, dans le but d\u2019exciter la sympathie des Américains on faveur de la rebellion canadienne, et quo de là il était veuu ct était encore sur livnes, occupé à réorganiser une nouvelle force contre cette province, me portent à exposer la vérité au jour, afin de détruire ou prévenir les sarcasmes qu\u2019un public trompé est toujours prêt à laucer contre un malheureux en tel cas; en conségence j'ai à vous prier, M, Péditear, de vouloir bieu jusé- rer, dans votre prochain numéro, l\u2019extrait ci-joint d'une lettre du docteur WoLrzep NELsoN à une personne do sa famille à St, Denis.Le commencement et la fin de cette lettre n\u2019ayaut rapport qu\u2019à des communications de famille, j'ai cru pouvoir les supprimer et ne vous envoyer que cette partie qui regarde la politique, ainsi que sa conduito depuis son retour aux Etats-Unis.Fajouterai, M.l\u2019éditeur, que les principes et la détermination du docteur NeisoN, tels qu\u2019'exprimés davs sa lettre, ne sont qu\u2019une confirmation de ce qu\u2019il m'a fréguemment cenit pendant sou séjour A la Bermude, et que sa dernière recommandation, en ma présence, à plusieurs cents de ses compagnons d\u2019infortane daus la prison de Moutréal, le jour qu\u2019il lu laissa, le 2 juillet dernier, fut de les engager à la tranquillité, ment.Jai l'honneur d'être, Monsieur l\u2019éditeur, Votre très-bumble et obéissant serviteur, Mavtez MaLnIoT.\u201c Burlneton, le 4 décembre 1838, nous a informés que vous étions libres, mais le vent contraire nous a empêchés de partir de l\u2019ile avant le premier de novembre.Nous avons mis à terre le 8 A Hampton Roads.Quelques-uns de nes amis se sont embarqués à bord d\u2019une roëlette pour Now- York, le docteur Masson, Goddue et Marchessault; Viger, Gauvin et Desrivières ont passé par Baltimore; M, Bouchette et mot nous avons passé par Washington.LA nous avons appris que les troubles étaient recommencés en Cauada.Cette nouvelle m'a fait beaucoup de peine.A New-York j'ai eu tou et Cie.; et par ces messieurs vous avons appris que le gouvernement avait envoyé un exprès pour nous retenir encore prisouniers, Bien que nous savions qu'il y avait du trait, nous nous serious rendus dans nos foyers, si ce n\u2019eût été que la nouvelle que l\u2019on voulait encore nons punir pour les prétendus crimes passés.Nous avous demandé au gouverneur de la Bevmude de nous envoyer en Canada ; heureusement jour nous, i} a répondu qu\u2019il n'avait pas d'ordre à cet effet.Je viens de voir le pauvre IONERT, qui, encore une fois, s\u2019est laissé prendre par des personnes de toutes parts et s\u2019est mis à la tête d\u2019un parti pour attaquer le Bas-Canada.Tu connais, aussi bien que moi, le résultat, 11 est Lien portant, mais ponr le coup il jure qu\u2019on ne le trouvera plus dans cette carrière.Que je regrette qu\u2019il se soit laissé entraîner! Ne sois pas inquiète do moi.Il faudra de bien puissantes raisons, ma foi, pour me porter à faire la guerre de nouveau ; je vais attendre sur les lignes paisiblement, et je vivrai comme ju pourrai jusqu\u2019à ce qu\u2019il me soit permis do vous rejoindre.A New-York l\u2019ou nous a sollicités d'aller entendre la fameuse Fanny Wright faire un discours.Nous pensions n\u2019être point connus ; mais nos noms ont été prononcés, et dans l\u2019instart on a été obligé de paraitre.Bien qu\u2019en disent les gazettes, j'ai été sur mes gardes.J'ai dit que je ta\u2019opposais à de mauvaises adwinistrations, mais que nous n\u2019entendions pas faire la guerre à la mère- patrie; que j'avais perdu toutes mes propriétés, ! mais que je no les regretterais pas, s\u2019il y avait un Lou gouvernement colonial.Il est absolument faux que j'aie dit que je prendrais encore les armes: j'ai été très circonspect.Je suis fäché de dire que deux de mes amis ne l\u2019ont pas été: et je leur en ai fait reproche.J'étais très sollicité d'assister à une autre assemblée, qui devait avoir lieu le lendemain ; mais je suis parti exprès, afin que l\u2019on ne puisse dire que je voulais agiter de nouveau.Du moins ai-je la satisfaction de savoir que je n'ai rien fuit depuis l'hiver dernier, qui me puisse mériter des reproches soit de toi, ma chère, soit de la famille ou de mes amis, Robert part dans un jour ou deux pour NeweYork ou Rochester alin de s'établir; il est fa- tizué et bien fatigud des affaires publiques, et déterminé à s'en abstenir à l'avenir\u201d (Srué,) Worerre.Nersos obdissance et soumission aux luis et au gouverue- \u201c Le 26 octobre le gouverneur de la Bermude le plaisir de recevoir ta lettre chez les MM.Midle- : Monsieur l\u2019editeur de la Gusélte de Québec.Vous tous imprimeurs et éditeurs de gazettes qu prétendez être libres d'élever la voix et traiter tout ce qui peut intéresser le publie, cependaut je W'eu vois pas un seul rét'amer cette grande maxime que le protouotaire de Québec a dernièrement citée du code Romain; de ce code que toutes les nations de l'Europe estiment comme la raison écrite, et où elles ont puisé, les unes en totalité, les autres en partie, leurs lois gouvernementales, savoir : salus populi, prima lex esto ; que le salut du peuple soit la lot suprême.Chez les Romains le salut du peuple était-il en danger soit par uue invasion étrangère, ou par des troubles intérieurs, on uommait un dictateur, seul revêtu de tous les pouvoirs; tous autres fonctionnaires étaicut ipso fucto destitués de leurs functions, tous se réunissaient auprès du dictateur et contribuaient de tout leur pouvoir à sauver l\u2019état, Tello était la loi dans les républiques; dans les monarchies, le Roi coucentrait en sa personne toutes les autorités qu\u2019il avait déléguées, on ue reconnaissait, dans les temps do guerre ou d'insuriection que sa volonté supréme; sous les despotes, ils usaient plus despotiquement de leurs pouvoirs eu temps de guerre ou de rebellion qu\u2019en temps de paix.Lisez l\u2019histoire de toutes les nations et vons vous convaincrez de la vérité de ce que je vous dis.S'il en était ainsi dans l'antiquité, jusqu\u2019à ces Jours deruiers, ne puis-je pus vous demander, avec Justice, pourquoi, lorsque nous sommes dans le ème cas, Vous he pruclamez pas ce moyen comme l'unique, pour aiusi dire, qui puisse ramener la paix, rétablir l\u2019ordre, réduire l'anarchie, et décider le couillit de juridiction entre le militaire et le civil, que vous prenez plaisir de mettre sous les yeux d\u2019un public iguoraut, qui ne sachant quel parti prendre, se jettera peut-être daus le parti appelé réfortmiste, pour ne pas dire révolutionnaire.La carrière que je vons ouvre est digne de vos talents et de vos connaissances, suivez-la et vous reudrez un service siyualô à vos abonnés en soutenant la citation du PROTONOTAIRE.(Extraits de l'Ami du Peuple de rnercredi,) Nous avons appris de M.W.K, M\u2019Cord que lors de sen voyage dans le St.George, Nicolet, en mission spéciale, il reçut les secours les plus cordianx | et les plus efficaces de plusieurs habitants de Nicolet, qui se prétèreut fort activement à aider à surmonter les dillicultés que la glace opposaît au débarquement et à l\u2019embarquement.Au port St.l'rançois, la gluce empécha le steamboat de s\u2019approcher du quai, et il fullut construire une sorte de pout flottant.MM.Proux, ex-membre P.1, ilebert junior, et Beaubien sont ceux qui se distinguèrent le plus par leur complaisance à aider les employés du gouvernement, Sir John Colborne a nommé Wm.K.M'Curd, écuyer, de Québec, qnartier-maître géneral des milices du Bas-Canada, Son excellence ve pouvait Faire un choix plus convenable.31.C\u2019Dord a toujours êté plein d'ardeur pour la cause loyale et a bien souvent lait de grands sacrifices de tous les genros pour la soutenir.Son excellence a nommé une commission pour examiner la culpabilité d\u2019an grand nombre de prisons niers, ef remettre en liberté ceux qui ne seront pas trouvés coupables.Dimanche, vers une heure de l\u2019après-midi, une partie des royaux qui avaient été envoyés de l\u2019autre côté du fleuve St, Laurent, revint à Montréal.Ils cemmenèrent avec eux trois voitures chargées d'armes enlevées d\u2019entre les maius des rebelles dans le district parcouru par le détachement.Le même jour un détachement du 24e régiment revint en ville, des environs de St.Cesuire, emmenant avec eux différents prisonniers, parmi lesquels se trouvait, dit-on, un parent de Louis Joseph Papi- nea, DECE'S.Subtement, en cette ville, Te 4 du courant, XI, Lonis Dufresné, maître-menuisier, à l\u2019âge de soixante et dx- | huit ans.Quoique la mort l'ait frappé au moment où il ; ne sy attendait pas, il y était néanmoirs préparé de longue + | Main par une Vie sans reproche, et par une filélité constante à remplie ses devoirs de religion, Li avait fait avec succes son cours d'étude au séminaire de Québec, et it se plait, toute sa vie, à entretenir et à augmenter les counais- sances qu'il y avait acquises, cn employant à la lecture tous les moments que les occupations de son état laissaient à sa disposition, La ville perd en lui un de ses plus anciens et plus respectables citoyens.M.Dufresné était le doyen des marguilliers de la fabrique de Québec, Jeudi dernier, le G du courant, à la résidence de M.| Sauvazeau, écuyer, à la Petite.Riviere St-Charles, aprds une bien courte et sévère maladie, Michel-Laurent, âgé de «ix ans et trois mois, enfant de M.L.Chamberland, | ©-devant de Kamouraska, ; Aux Ecureuls, ie 7 du courant, demoiselle Marice Magdeileine Gaboury, sœur du curé du lieu.FAA ES AUS SAS SEE ES A MEANS 0 APE AE CONTRAT DU GOUVERNEMENT.! 13 propositions seront reçues au bureau du : Commissariat jusqu\u2019au JEUDI 27 DECEMBRE, à MIDI, pour la fourniture de sols au dépirtement du génie , depuis le ter janvier 1839, p ndant trois années, le contrat .pouvant étre résilié en par l'ane où l'autre partie en donnant avis [rois mois d'avance, par écrit.Le bois devant être \u2018ourni d\u2019après une spécification qu\u2019on pourra voir en s'adressant à ce bureau.Les livraisons devront se faire aux frais du contractant, à la Cour des Ingénieurs Itoyaux porte Saint.Louis, ou dans quelque partie de la Citadelle, d- la Haute ou Basse ville de Québec que ce soit comme il sera requis.Si du bois délivré se trouvait défectueux en qualité, il devra être remplacé par du bois dune description convenable, aux frais du contractant.La décision de l\u2019Ingénieur Itoyal commandant, ou de la personne commise par lui, sera dé- timuve dans tous les cas de dispute au sujet de la qualité dus matériaux fournis, _ Tous bois d'équarrissage, madriers, planches, piquets de cétre ct'esparres devront être délivrés, s'il est requis, dans les trois jours après Ja réception de la réquisition, et tous bois inlérieurs (scantling}, dans les six jours.Siun délai était deuvar dé par le comtractant, il sora à l'option de l'Ingénieur Royal co amandant de l'accorder, { où à celle du Commissaire-général d'acheter les articles qui ne seraient pas fournis à temps; la perte occasionnée par tel achat devant être supportée par le contractant, Le parement se fera par quartiers, c'est à dire, aussitôt que faire se pourra après les époques suivantes, savoir : le S1 mars, le 30 juin, le 50 septembre et le 31 décembre, Dans tes propositions il faudra énoncer les prix en cours d'Hantax auxquels on fournira les différentes sortes de buis, et nornmer deux cautions sullisuntes pour l\u2019exécution du contrat, Commis-ariat, Québec, 3 décembre 1858 AVERTISSEMENT.THYOUS ceux des tenanciers de la ville et des faubourgs, ct ceux des censitaires des seigneuries de Silery, tsélaie, St-Gabrrel, Notre-Dame des Anges et autres qui doivent des orrérages de cons, rentes et lots et ventes, aux bteus ci-devant des Jésuites, Mmamntenant dés volus à Sa Majesté, sont par le présent, requis de payer au plutôt nu soussigné, faute de quoi 1ls seront poursuivis sans distinction et sans aucun autre avis, Les nouveaux acquéreurs de torres, emplacements ou autres immeubles relevant des dites seigoeuries, qui n'ont point fait l\u2019exhibition de leurs titres, tel que voulu par la loi, seront tous pousuivis nu tenne de février, s'ils négligent de le faire d'ici au 15 janvier pro.han.LOUIS PANET, 5 décembre 1838.1m Agent BANQUE DE QUEBEC, VIS\u2014Un dividende semi-annuel de Trois POUR CENT sur le montaut du capital & été déchiré, et «cra payable.4 la Banque, dès et après te MERCREDI 2 JANVIER prochain.Par o:dre du oneal, NONIT FORTER, 4 (ihre, \"pos ate dr v greed GRAINE DE LINES soussigaés donneront le prix vourant du marché pour de la graiue de lin.HENDERSONS & Co.Québec, 4 décembre 1838.us OILES à bluteau, brevetées, de Hollande et d\u2019Angleterre, à vendre au n.47, rue des Commissaires, au bord de l\u2019eau.ALFRED LAROQUE, Montréal.21 octobre 1838.IENT d'arriver et à vendre par le soussigné, 200 quarts de harens de Labrador, 1100 boites de raisins Muscat M.BORNE.Québec, 2 novembre 1858.LISTE DES LETTRES NON RECLAMEES QU{ RESTENT AU BUREAU DE LA POSTE DE QUEBEC, LE 5 DECEMBRE 1835.| Si les lettres sous-mentionnées ne sont pas retirées d'ici à S1X semaines, elles seront remises au \u201c Dead Letter Office.\u201d N.B.\u2014Les personnes qui les demanderont au burean sont priées de dire qu\u2019elles sont des letues snnoncées, A 2 Adams, Rob 7 Anderson Margt 3 Amel Pierre 8 Auley Jeun 4 Ackinson John 9 Alsop Peter 6 Alexander Frun B 1 Boivain Louis 43 Bell Jus 2 Booth Me 44 Baird Jas 3 Brown David 43 Buller Ellen 5 Byrne Margt 46 Bernabe Gab 6 Bedard Simon 49 Bell Jacob 7 Brennan P 51 Blanchete Soul 8 Bailey Thos 52 Blouin Jenn 9 Boyd Mrs 53 Bruuette Veuve P 10 Bruuett 51 Bain John HI Bergeron Batth 56 Blais Veuve M 12 Bracommer A 57 Belanger Jean 13 Baird Andrew 58 Baznet JB 1.) Brig= Wim 59 Brannin Win 16 Browu Jus 61 Black John 17 Bennett Geo 83 Brunet Jacques 20 Brown Wm 63 Beserer LT 21 Besscrer LL 61 Buna JC 22 Bobere Mrs 65 Drown J & Co 25 Boudreun Mad 67 Brine Cath 26 Barret Widow 63 Byrne Thos 27 Boruest Mr 69 Brennan Peter 31 Belo Olivo 70 Blai Ben 32 Brown Wm 71 Barret Mrs 33 Brogan Thos 72 Brennan Win 34 Bussivre Guileimme 73 Baily Re 35 Brown Geo 74 Bedard Jean 38 Bousher John 75 Boutturd lynace 37 Balier Thos 70 Burk Paik 33 Berry Eliza 77 Barnes G W 35 Bullue Jas 78 Beveridge J 40 Buckminster Win 79 Bridle Geo AL Bakes Clement sv Burle Pau 42 Buuail Jos C Corr Pitt 33 Coiley Bridaet 2 Collier Sun 33 Corgan Moses 2 Carol Henry 3) Caillonette Juste 5 Chambers Thos 410 Gorriveau G 7 Cobh Win 41 Chalon P 8 Cuscu lin Jus 42 Cushmmnn John 9 Cannon Mary 43 Campbell John 19 Couny Brien 41 Clerk John 12 Councaun Hubert 43 Connitl Dennis F3 Ciuntin Mr 46 Cullin Matter HE Carr Joh 47 Conway Win 15 Craliiekl Toby 43 Converse GS 17 Connell Win 49 Chertra lirens 20 Clandinnn Alive 59 Carr FA 23 Chevallier P 51 Cunpbell Wii 25 (hark John 52 Crunpbell Mary 26 Coutire Law 53 Conway Fanny 27 Can J BD 54 Cooper Robt 23 Auclair Jos 55 Cousonne Veuve 29 Consul de France 56 Cullin Mary Bi) Coustilon Ia 57 Carlon Jas 31 Caithness Mr 58 Cunnon Mrs 32 Chuk John 59 Crestine Miss ; 33 Croft Hannth 60 Cumyvell Mrs j 34 Constantine E 61 Couture Jus 35 Coltord John \u2018 D 2 Doody Margt 19 Deniet Sam 3 Dupras Jos 20 Doherty Bar 7 Dioune Philip 21 Donheriy Patt Ss Dubord Eliza 22 Daston Adelaide 9 Devlin Widow 23 Dailey MJ 10 DawyerJolm 21 Davis John 12 Miley Ed 25 Durand Jacques 13 Dunetle Mary 26 Davis Rich 14 Duncan Won 27 Doyle Pat 16 Donley Jos 28 Dery Jos 17 Daley John 29 Devarennes Veuve 18 Divas Jean E 1 Fey John 5 Estang Revd L 2 Evans Revd David 6 Enoat A 3 Elster Geo 7 Eustace J R 4 Eves Thos 9 Ezchunbaw Veave F t Farrel J 5 Fitzgerald Marir 5 Forthier Loin 7 Flood Brid 8 Fartin Michel 9 Fite Mr 0 Fannin Muy 11 Turkey Fran 13 Finlan Mich 13 Flemen David 15 Farrel Ann 16 Fraser Win 17 Ferqus Mrs 18 Falerdeuu Capt = G 19 Giliiwrd Fran 20 Giraux Jean 21 George Eliza 22 Gillespie Jus 23 Groves Robt 21 Gordon Geo 25 Gautiet Veuve 26 Gowen Mary 27 Greenway Mis 28 Gauvereanx Peter Gilmour Pierre Gavin Andrew Gauthier Louis Gagnon Jos Guselin Mary Garneau J B Gillespie Mrs 9 Grillin Bill 10 Gowland B 11 Gatîney Mic LD CE Ome LOD 12 Guwen Christopher 39 Gulni John 13 Gangney Christopher 31 Greany Wim 14 Gosselin Jos 32 Gravell Capt 15 Guy Win 33 Girard Veuve 16 Guy Louis 34 Galan Thos 35 Godin Patrice n 17 Gosselin T° 18 Gironard Julien t Tuzches Fd 21 Hnard Jean 2 Hamblin 1 22 Hamelle Em 4 Hall Eliza 23 Hall Jos 5 Harrison Brid 24 Hadfield Rob 6 Hill A 26 Harris W D 7 ws Mary 27 Hallowell Wm 8 25 Henderson liza 9 Holly 30 Hessen Thos 10 Hannah Sam 31 Hodgson Chnstoplier 32 Huston Win 33 Hupé Narcisse 34 Houston Ed 85 Howarth Johm 12 Humphry Mrs 13 Hughes Mrs 13 Ilinde Jus 14 Hackett Wm 15 Hackett Dan : 36 Hasset Thos 16 Mapliouse Win 37 Havarth Corpt 18 Fevnon Jas 38 Ilieggin=s Mary 19 Hacking Jas 39 Mill Win 20 Hall Surgeon 40 Hughes John S J 1 Jagne Henry & Jerda Mrs D Juhon Jaque 9 Jones Shoz G huusoll Major 10 Irvine Jas Juitnaine Jen ~1 K 11 Kealy John 12 Kelly Michel + Kelly Jus 15 Kinsley Thos 16 Kaveny Ann 17 Kelly Susan L 20 Larvike JD 21 Lonis Belleville 22 Leach Cha- DL Phi I Kemble JM 5 Kelly Mr $ Kivhiy Jos 6 Krohan Eliza 7 Kenny John $ Kikpatriex anny spi ay sod ! 1 Leouethrum Henry 5 Lear- Ju G Lanslos L 7 Langlois L S Louglney Hugh 9 Lucas Ant Longbottom John 11 Lemieud B Lesperance Jus Lemay Jos Louis John Laue Ann Leguey I Lucas Cath Leavy Thos Lee PJ 17 Molly This MeDoncll Aux Mathieu Fran Moizon Angelle McDonell Alex MePlice Henry 11 MeNeil Alex 12 Moore Geo 13 McGrath Mich 11 Morin MJ 15 Melatosh Alex 17 Duo Ce 10 Mo 22 MeKenni John McPhee Jas Melntyre Pat Mowat John Murray C Malin Geo Marshall Hy 32 MeGuhie Archer Montgomery M À Marley Louis MeFarlin Win MeKeuzic John Marvotte Louis Mnssé Louis MeWillimnms Jane Mailly Fran Morin Juté Matin Gab MeDonell Jon Martin R & Co Murphy Mrs Melntyre Peter MeCadam Miss MeIntyre Math Martin Louis Me Donel Mich Murray John Magzuire Louis Millan Thos 35 36 35 39 Hi 42 43 Al 45 46 AT 43 49 50 al 52 53 51 55 56 \u2014 Nicholson Gro Nicholson Geo 4 Noel HV w O'Dwyer L OQ Boyle John Oriror Rev Mr O\u2019sullivan Aun Ofone Julkin O'icvan John CU CC UV iQ Patrics Jean Paquet Mr Prowse John Pelelinnd Cles Wid Phelan Terren Pureut Chas Pisré Henretto Parker T Par VS COUT UE he US EL = \u2014 hem = Quadron Valentin Rilley Bridget Ri rd Modes Rotch Ben S Rouscan LM Rew! A or Jas Robinson Eliza Ridley Ralph Rouaney Wm Robiuulle Et 11 Russell 11 J 12 Roy G 13 Roy André 14 Ross J 18 16 Ronssean Ant 17 Richard O 13 Raunisey Ad 19 Roy Pivrre 20 Roy Fran 21 Rush GW, [nd ou waa \u2014 = Sunderlands Richd Scott R11 Savard Pierre Stison André Simpson Arttute Sutliertand Th 9 Shearty Thos 10 Solivan John Il Sanvegean Hubert 12 Simmons W P 14 Sunple Cath 15 Suans Clas 16 Storvy Mary 17 Start Ellen 15 Sheppard JC 19 Seabury Thos 20 Scott Dr 22 Smith Robt SSH 3 Thompson John 4 Taylor John 6 Thompson James 7 Tod Jas 7 Thompson T 9 Thompson I Taylor Clas 11 Tallninan Arth Vnley Oliver Verranth Id Vigney Jas Ure Thos Vollock Fhks tn > Wall Chas Wallace John Warren Henrietta Woudniur Win Whitney Eli Withers Thos Walsh Geo Walsh Jas Waren Chas Warren Capin Wright Wy Wilcox Mrs Wal-h Robt Wullace Ilclen La EC _\u2014 zæ-e 16 17 17 24 Lapeaate Cals 25 Lunotuet Gul Ziv Lapointe B 27 Latramboise Ed 27 Luse Henry 29 Lurochelle Jean 80 Lapariere Fran 33 Libbée René 33 Langlois Margt 34 Lefebie FH 35 Leblaire Adel 236 Lesperance Jos 57 Moore Law.53 Miluc Thos 59 McAnuerry John 69 McLaughlin Robt 62 Moodie Win 63 Myler Thos 64 Marticotte F 65 Murphy And 66 Meville de Chene Mad 57 Maliong Ed 65 Murphy Henry 69 Murphy Bridget 70 Morane Augt 71 Mahew Cli 52 McGrath B 73 McElone Thos 74 Mo Noll Din 75 Munzay J 77 Munro Har 73 MeTunin Marth 79 Mackie Jas 79 Mackie Jus 80 McGiubne Arcind 81 McDonell Alex 82 McLauglin Thos 83 McManus Pat 84 Meyer Jas 85 Miucenau E H 86 Martin Ben 87 Matte Anricet 83 Murphy David 89 MeCornuek M4 90 MeNally Thos 91 Murphy Mrs 92 MeKinley Jaunes 93 Mouie Salim 94 McKeighney Ann 95 Marais Jos 96 Murphy Thos 97 MeDonell Allen 93 MeCarrick EHen 99 Meoaey Sun Joo Manasticld Thos PA) 5 Go 7 Nos 1 Betsy can Batlse Oliver LOaclici [ab O'Neill Owen Oliver lfcury 3 Peinbertou Phos £ Priniross PP W 5 Paquet Revd 7 laiton Michel Poggs Thos Pharlas Ed 20 Pahnur L'G Piché Adel Pepin Jean 3 Piareut Chus 3 Quinn Barney Rhets Hon R B Reinhart Geo Rutherlord Jn Rippon Robt Ross Juo E Robin Lonis Robitail Et Rouch Flleek Richardson J Rilly Jos Rinaird Ruinville Cap Rourke Lucy 36 Robinson J Robinson Lane Riciwvi Madan Reed Jacob Rivaird Aux Smith Rob Savard Pierre 25 Sunouds Chins Simmons G Slakey Put Swith Hugh Sullirn Cha Scliweir Fred Siunszon J B Suvagenu Lows Sansonei Vic Sparling Chris Smith Win Stephens Richid Spears TC Strickland 12d Stitisians Mich Towmpking Wm 13 Thomas Mr It Tompkins Kdw 5 TheveningJ BB 16 Tranquill Augtu 18 Taite Robt 19 Taylor Cath 6 Vallicre Ronutin 7 Valliere Wm 8 Vance Jolin 9 Vallée Pierce 20 21 22 23 24 25 26 28 29 30 31 3 a5 Ward Jolin Walker John Wallsin Ellen Waiman Jolin Walker Jolin Wallace Dr Williams R Waterson Win West Jus Wilkins Thos Wilson Jolu Whinte John Wright Mary Wier Bridret 33 31 7 1 Zttack Semng VALCARTIER.+ Wm Kidney 5 Adiunr Andrew 6 Rev Mr Paisley 7 John McCartucy 11 Thos Swan 12 Mrs Calbeck Revel Mir Paisley Junes Pladdweil 21 Richard Free 22 Mic Hartey 23 Brid Hopkins 24 Jus Rourk 25 Augt MeDonoll 26 Pati Joice 28 Jas Monthomery 29 John Blaolt 30 David Ewen 31 Margt Golden 52 Monaghan Edwd \u2014 Imprimee et publiGe dans la ase.Ville de Québec, rue de la Moutagne, N° 14, por Winniam Neisson, de Valcarticr.dans le Comté de Quéliee, pour Iui-même et Isankn, Mancaner et Jou Nerson, fils, dona- Hires de feu leur frère Samui, NEILSON, DU décembre 1878, 7e par rn Sm Tn ma a res J \u20ac 1 \u2018 ] \u20ac I ê 1 t x \u20ac le de es aq Be qui et | me mé OO( reb 113 leu mal de Ma Ls) poi lem "]
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