The Quebec gazette = La gazette de Québec, 11 janvier 1838, jeudi 11 janvier 1838
[" La Ba ge Queber, No.5195.] UNE FOLLE.Il existe À Saumur un hôpital de fous.Cet hô- | pital est situé sur le sommet d\u2019un coteau rocailleux, | tout près de la rive gauche du fleuve.Les fous fu- roux sont logés dans des cabanons garnis de barreaux de fer et qui sont \u2018pratiqués dans l\u2019épaissenr roc.durs moment où vous êtes occupé à admirer ces belles campagnes qui s\u2019étandent de Tours à Angers, cette nature fertile et verdoyante, ce courant rapide et majestueux, tout à coup des cris de rage et des rires stupides se font entendre derrière vous et vous rappellent au spectacle que vous êtes venu cherchez.À y a quelques jours une jeune femme, accompa.@née de son mari, et qui tenait par la main une jolie petite fille, alla visiter ce réceptacle de douleurs.Elle s'arrêta devant une folle que l\u2019on avait amenée dans la cour, et qui était attachée au mur par une chaîne de fer.Cette folle n'avait pas vingt-ans, Son œil bleu avait tant de douceur, sa blanche figure tant de charme, et sa longue chevelure blonde tombait avec tant de grace sur ses épaules nues, qu\u2019elle faisait peine à voir.il La jeune femme demanda à la personne qui la conduisait ce que pouvait être cette fo!le et pourquoi les rigueurs exercées contre elle ?\u2014Marie, lui dit- | J on, était nne pauvre fille qu\u2019une faute avait réduite a cette déplorable condition.Abandonnée par son séducteur, elle avait perdu au bout de deux ans un | consentez à cesser toute correspondance avec l\u2019An- | | 1 i enfant qui lui avait donné la force jusque-là de | supporter son malheur; mais depuis cette perte'elle avait été conduite à l\u2019hospice, où on l\u2019attachait, parcequ\u2019elle avait de mauvais moments.avait disposé tout le monde i la réflexion ; on gardait le silence, lorsque la folle s\u2019élança tout À coup de toute la longueur de sa chaîne, saisit l\u2019enfant qua tenait la jeune femme par la main, et 'emporta, rapide comme un trait, sur son banc de pierre.La mère jeta un cris déchirant et se précipita vers la folle, qui la repoussa avec brutalité., .\u201c Oh! c\u2019est ma fille, s\u2019écriait Marie, c\u2019est bien elle\u2026Dieu me la rend! Oh! qu\u2019il est Lon, le bon Dieu ! , Et elle santajt de joie en accablant l'enfant de caresses.Le père voulait le lui arracher de force, quais quelqu\u2019un l\u2019arrêta et le pria de la laisser faire.\u2014 Mais ce n\u2019est pas votre fille, dit-elle à la folle; elle ne lui ressemble pas.Co ; \u2014 Ce n\u2019est pas ma fille ! disait Marie à une reli- ieuse présente A cette scène.Regardez donc, sœur Marthe voild sa bouche, ses yeux.c\u2019est tout le portrait de son pére.Je la reconnais bien.\u2014Elle descend du ciel.qu\u2019elle est jolie! qu\u2019elle est jolie ! ma fille.Cependant c\u2019était pitié de voir la pauvre mère Qui suivait tous les mouvement de la folle avec anxié- te, et pleurait et riait tour à tour, suivant que Marie faisait mine d\u2019avancer l\u2019enfant vers la religieuse ou de la retirer à elle.\u201c \u2014 Prétez-moi un instant votre fille, que je la voie, dit alors la bonne sœur.\u201c \u2014 Vous la prêter ?\u2026 Ah bien oui !.la première fois on m\u2019a dit anssi que je la prêtais pour quelque temps au bon Dieu, qui avait besoin d\u2019anges.et elle a été six mois gans en revenir.Je ne la prêterai plus; j'ai trop souffert\u2026J\u2019aimerais mieux la tuer et garder son carps.; .a mbme toms elle faisait-le monvement de Ini briser latéte contre lemur.La mère, pâle et presque inanimée, tomba de faiblesse sur ses genoux ; et là, en poussant des sanglots, elle suppliait la folle de lui rendre sa fille et de ne pas lui faire de mal.Marie ne la regardait seulement pas, tout occupée qu\u2019elle était à balancer l\u2019enfaut et baiser ses yeux., Le père, hors de lui, était allé chercher le directeur de la maison.: ._, Il eût été difficile de dire quelle était la véritable folle, ou de la mère qui ae débattait en demandant sa fille, ou da Marie qui rinit-anx édlats en présentant à Lyufant.son sein dességhé.; On rés de ne pas employer la force, de laisser Marie sé fefirer dans son cabanon et de profiter de son sommeil pour lui enlever sa proie.Une fois rentrée, la foile déposa l\u2019enfant an pied de son lit, fit un creux dans le matelas et s\u2019occupa à arranger un coin de son drap dans cette espèce de berceau, pendant que la mère avait le visage collé aux barreaux da cabanon.La folle coucha doucement la petite fille, la berça en lui chantant de naïfs couplets d\u2019une voix trem- blottante, puis eufin s\u2019endormit À côté d'elle.Le gardien entra alors à pas de loup dans le cabanon, enleva rapidement l'enfant, et vint le remettre aux mains de sa véritable mère, qui poussa un cri de joie et s\u2019enfuit de toutes ses forces avec son précieux fardeau.A ce ori, Marie se réveilla, ne sentit plus rien à côté d\u2019elle, courut aux barreaux, hurla, en voyant l\u2019enfant lui échapper, comme une hyène à laquelle on vient d'enlever ses petits et tomba de tonte sa hauteur sur le plancher.Elle était morte, (Extrait de I\u2019 Ami des Lois, journal de la Sarthe.) RUSSIE.On écritde Berlin, le 23 octobre : : \u201c Buvant les dernières nouvelles d\u2019Odessa, l\u2019empereur de Russie se trouve en ce moment sur lo théi- tre de la guerre en Circassie: il est vrai que toutes les mesures de précaution immaginables ont été adoptées, et que l\u2019empereur estescorté de troupes assez nombreuses pour être, jusqu\u2019 à un certain point, à l\u2019abri de tout danger.Cepedant il y a beaucoup de hardiesse & s'aventnrer dans un pays rebelle dont les habitants passent pour avoir une habileté extraordinaire dans l\u2019art de tendre des piéges et de préparer des embuscades.On parle beaucoup ici de la nomination prochaine d\u2019un nouveau gouverneur de la Glogne.On prétend que le prince Paskewitsch a été destitué et ne jouit plus de la faveur du Czar.On rattache à cette nouvelle le rappel du général Yermoloff, le prédécesseur du maréchal Paske- witsch, avec lequel le général était loin de se trouver dans des relations amicales, \u201c* Le séjour de la famille impériale russe et des princes étrangers dans la Crimée, a beaucoup con- - tribué à donuer une réputation européenne au vin ve produit cette province, et il est probable que dans quelque temps, le vin de la Crimée prendra lace parmi les délices de nos tables, de même que le vin de Champagne et le vin du Rhin.C'est ainei que la puissance de production vraimont extreordi- naire que possède la Russie, se manifeste chaque Jour davantage.Si ce pays avait les mêmes moyens que l\u2019Angleterre sous le double rapport de la rapidité et de Ia facilité des opérations industrielles, il pourrait bientôt enlever une partie du commerce du monde à cette puissance, ainsi qu'aux Américains.Déjà on voit arriver à Pétersbourg des cargaisons considérables de thé chinois qui, pour la bonne qualité et le prix, ne le cède point à celui de la compagnie des Yndes-Orientalos- \u201c Ce sont des juifs polonais qui expédient ce thé, de Kiachta.Il serhit podsible que les vins de Cri- = | ment Ja guerre.Ce récit | JEUDI, 11 JANV{ER 188.mée rivalisassent bientôt avec ceux de France.On commence à cultiver dans la Russie méridionale le Polygonum et l'inchorium, espèces d\u2019indigo.La Géorgie et l\u2019Arménie se livrent avec succès 4 la fabrication de la soie.\u201d (Gazette de Hanovre ) AFFAIRES DE LA CIRCARSIE.Le Times publie la traduction suivante d\u2019ane lettre remise aux parlementaires circassiens par le général russe Williamineff, le 28 mai 1837 : \u201c Vous n\u2019avez pas de souverain depuis la mer Caspienne jusqu\u2019à Anapa.Vous avez, au mépris de vos engagements avec la Sublime-Porte, envahi et pillé le territoire russe.Si vons désirez obtenir la paix, il fant Commencer par nous rendre co que Vous nous avez pris, nous restituer nos déserteurs et nos prisonniers, et enfin reconnaitre un prince souverain nommé par la Russie.Tous les Anglais qui vous ont irrités sont des imposteurs ; il ne faut pas les croire sur parole ; ils veulent s'emparer de votre pays; mais il vaut beaucoup mieux qu\u2019il soit gouverné par la Russie que par l\u2019Angleterre.Si vous gleterre, la France et les antres puissances européennes, et à devenir les fidèles sujets de l\u2019empereur, vous pouvez obtenir la paix.Que faites-vous?Ignorez-vous que si leciel tomait, la Russie pourrait le soutenir sur ses baïonnettes?Les Anglais peuvent être de bons mécaniciens, de bons ouvriers, mais la Russie seule est puissante.Jamais aucun pays ne lui a fait impuné- Elle vient d'obtenir l\u2019exil de votre ambassadeur de Constantinoble, et si l\u2019Angleterre n\u2019a pu soutenir un seul homme, comment pourrait- elle soutenir et protéger une nation?Salferbey nous a été livré; si l\u2019Angleterre avait cru pouvoir intervenir dans cette affaire, elle se serait adressée à notre ambassadeur à Londres ; mais elle n\u2019en a rien fait, et la vérité est que les Anglais qui sont venus dans ce pays n\u2019y sont venus que pour leur propre intérêt.La Russie est la plus puissante des nations, Si vous voulez la paix, il faut que vous soyez bien convaincus qu\u2019il n\u2019y a que deux puissances qui existent : Dieu dans le ciel, et l\u2019empereur de Russie sur la terre.Si vous désirez la paix, il faut nous restituer ce que vous nous avez pris et que vous ne reconnaissiez d'autre autorité que celle de l\u2019empereur.Tous nos prisonniers et déserteurs doivent nous être livrés, et quand nous instituerons nn gouverneur chez vous, il faudra que vons accordiez une obéisrance implicite à ses ordres.Désormais, quand les Russes viendront vous visiter, vous aurez à les bien recevoir et à leur fournir tout ce qui pourra leur être nécessaire.Les voyageurs russes devront trouver chez vous le logement et la nourriture et y être traités avec la même considération que vos chefs.Je répète que les prisonniers doivent m\u2019êôtre livrés, et si dans ces derniers jours il en est tombé quelques-uns entre vos mains, il faut aussi qu\u2019ils me soient rendus.Nous pourrons aller partout où nous voudrons, élever des forts là où il nous plaira, et vous aurez à nous fournir tous les travailleurs et les matériaux dont nous aurons besoin.Si vous refusez de vous soumettre, votre pays vous sera enlevé et vous serez traités vous-mêmes avec la\u2018dernière rigueur.Obéissez done i mes instructions.Vous devez croire ce que neus vous avons dit et alors Yous serez traités avec douceur ; autrement n\u2019accusez que vous si vos vallées sont détruites par le fer et par le feu et si vos montagnes sont réduites en poussière.Obéissez et vous conserverez vos propriétés.Si non, tout ce que vous possédez, même vos armes, Vous seront retirées et vous-mêmes vous serez réduits à l\u2019esclavage.Général WILLIAMINEFF, Traduction de la réponse je Circassiens (même : date, \u201c Au grand emperenr Nicolas et à notre ami son fidèle général et serviteur, salut : ,[ \u201c Nous avons parfaitement \u2018compris tout ce que | vous nous avez demandé.Vous êtes un géuéral \u2018 russe et, Dieu merci, nous sommies de fidèles musulmans.Notre prophète nous a ordonné de nous abs.\u2018tenir de mensonge ; nous lui obéissons.ans nous Vous avons fait Ja guerre et l\u2019anivers sait | que nous\u2019 ne sommes pas amis, Le premier des monarques, le roi d\u2019 Angleterre, nous a ordonné d'é- | crire, De toutes les nations sous le ciel, la plus | grande et la plus puissante est la nation anglaise.; mais.Comment osez-vous l\u2019attaquer de fausseté ?| Nous savons que lorsque la France envahit l\u2019Egypte 1 et attaqua leg mameloucks, elle fut chassée par l\u2019An- | gleterre, qui; conquit ainsi la reconnaisance des Cir- | cassiens : depuis.lors nous avons toujours été les | amis de I\u2019 Angleterre.L\u2019Angleterre ne nous a jamais trahis, elle a été de tous temps la protectrice des musulmans, Elle connaît notre situation actuelle et elle viendra à notre secours.Tout le long de la mer Caspienne nous sommes uuis comme des frères.Nous vous écrivons aujourd\u2019hui au nom de tous, et Nous écrivons la vérité, i Etant tous unis, nous pouvons âffirmer que personne n\u2019envahira,notre-territoire : et comme les Cir- cassiens ne vous ont jamais outragé, ni fait aucun mal, nous cépérons que vous raserez les forteresses gue vous avez construites en ce pays, et que vous vous retirerez.derrièrele Cuban.Alors nous pourrons traiter aveg vous, et nous nous abstiendrons à l'avenir de toute Tñjure les uns envers les autres.N\u2019allez pas croire que nous vous écrivions ces lignes par crainte, nous ne le fesons que par obéissance à l\u2019Angleterre, à l'autorité de laquelle nous sommes maintenant soumis.Si vous ne voulez pas ajouter foi à nos paroles, agissez comme il vous laira, mais abstenez-vous de nous écrire d'autres lettres, car nous ne les lirions plus.Prenez garde de vous faire illusion en pensant que c\u2019est la crainte de vos baïonnettes qui nous fait vous écrire, Soyez assuré que nous n\u2019avons en ceci d'autre motif que notre vbéissance au gouvernement anglais, Conformément aux ordres du roi d\u2019Angleterre, nous désirons apporter toutes facilités aux commerçants qui viennent trafiquer sur nos côtes ; c\u2019est pour celà que nous voulons que vos forteresses soient détruites le plutôt possible.Vous parlez avec trop de hauteur quand vous nous dites que vous anéantirez notre pays: un pareil language ne convient qu\u2019au Tout-Puissant, Vous vons imaginez avec orgueil pouvoir faire tout ce qui vous plaît; mais quoique nous ne soyons qu\u2019une petite nation, avec la grace de Dieu et la protection de l\u2019Angleterre, nous saurons-encore vous résister.Si vous croyez devoir répondre à la proposition que nous vous fesons aujourd\u2019hui, envoyez votre réponse au gouvernement anglais, à la disposition duquel nous nonsjsommes placés : sinon, ne nous écrie vez plus et continuez la guerre, Ne croyez pas que nous vous écriviens par crainte de vos canons et de votre poudre ; nous ne le fesons que d\u2019après les or dres de l'Angleterre ; et si les hommes venaient à nous manquer, nons irions, plutôt que de nous sou- .mettre à vous, fouiller dans les entrailles des mères Elle a le pas sur les autres et elle ne se trompe ja- : afin d\u2019armer contre vous les eufafts qui ne sont pas encore nés,\u201d : QUEBEC: JEUDI, 11 JANVIER 1838.rm Les journaux de New-York nous manquent depuis trois jours, probablement en conséquence de l\u2019interruption de la navigation sur I'Hudson.Nous avons reçu aujourd'hui ceux d\u2019Albany du 4, et de Montréal de mardi ; mais nous n\u2019en avons pas reçu au Hant-Canada.Le rnessage du gouverneur Marcy au sujet de l'affaire de la Caroline, a été renvoyé sans discussion à un comité des deux chambres.Une assemblée des citoyens d\u2019Albany, tenae,le 4 an matin, avait chargé un comité de préparer des résolutions pour être soumises à une autre assemblée qui devait se tenir l\u2019après-midi- du mête jour.Tout était en mouvement le long de la frontière, et le mouvement se propageait rapidement dans l\u2019intérieur, mais les autorités paraissaient disposées À faire tont ce qui dépendait d\u2019elles pour maintenir la neutralité.La publication du rapport du colonel Macnab et des documents à l\u2019appui, contribuera sans doute à calmer l\u2019irritation produite par les faux ou exagérés du capitaine de la Coroëfte des autres inté- recsés, par lesquels le gouverneut Marcy lui-même paraît avoir été induit en errcur, 1 résulte clairement du rapport du colonel Mac- vab et des déclarations faites sous sermeut par le capitaine Appleby lui-même et par les prisonniers faits à bord de la\u201d Caroline et conduits 3 Chippawa, ainsi que de diverses informations reçues par le colonel Macnab avant Pexploit db capitaine Drew, que ce bateau était employé réguliérement 3 maintenir une communication entre Navy-Island et le rivage américain, 4 transporter \u2018dans cette île des volontaires américains et autrés, enrûlés au service des pirates et des rebelles, ainsi que des munitions, des armes et jusqu\u2019à du canon pris dans les arsenaux des Etats-Unis, sous les yeux des mêmes autorités qui se plaignent si hautement de la violation de leur territoire.Nous publierons les plus importantes de ces pièces.Notre correspondant nous écrit de Montréal en date de mardi svir, que Ia utile des Etats-Unis n\u2019était pas arrivée à 4 heures.Plusieurs bateaux avaient traversé à Laprairie dans le cours de la journée.4 Ou parlait de l\u2019établissemen& immédiat d\u2019une ligne d\u2019exprès qui serait maintenne par la cavalerie volontaire entre Montréal et la frontière du Haut- Canada, d\u2019où elle serait coptinnée jusqu\u2019à Toronto.Dans ce cas on pourrait recevoir des dépêches de Toronto à Montréal dans 40 à 50 heures.DISCOURS D'OUVERTURE DU PAfÜHMENT DU HAUT- CANADA, °° Honorables Messieurs dy, Congeil Législatif, et Messieurs de la Chambre d'Assemblée, J\u2019ai cru nécessaire d'agsembler la Législature du Haut Canada quelques jours avaut l\u2019époque accou- toumée, afin de délidérer aveg vous sur l\u2019état actuel de la province ; mais avant d'httirer votre attention sur ce sujet important, je puis m'empêcher de gémir avec vous sus 1a ECS notre der=} Dière réunion, nous avons éprouvée par la mort de sa gracieuse majesté le Roi Guillaume Quatre, de mémoire chérie, dont l\u2019attachement paternel pour les Canadas sera, jen suis persuadé, long-temps gravé dans le souvenir de leurs'habitants avec une reconnaissance filiale et avec respect., Le Trône de l\u2019Empire Britannique est mainte pant orné par sa Majesté la Reine iotoria dont la jeunesse, l\u2019éducation, les vertus et le sexe,qui la rendant chère à ses sujets, réclament lear protection loyale et leur appui.Nonobstaut la prospérité et le bonheur de cette province, c\u2019est avec peine que je vous informe que J'ai été soudainement appelé àsupprimer une révolte qui doit avoir paru à la province en général être d\u2019un caractère si extraordinaire qu\u2019il convient d'en Depuis 10 Tetracer l\u2019origine et le progrès.Sans vouloir aucunement faire revivre des différences d\u2019opinions politiquesgui doivent exister dans tout pays libre, et qu\u2019aucus #bmme libéral ne dési- vera jamais supprimer, je vons cappellerai simplement que peu après mon apsivée en cette province avec des instructions de sa frue Majesté pour redresser tous les griefs qui pourraient exister, je me trouvai dans la nécessité inévitable d'en appeler constitutionnellement au sentiment du peuple; je le fis, et il me soutint d\u2019une manière non équivoque.Quelques individus mécoutents du résultat oe se firent point un scrupule de déolarer que les habitants du Haut-Canada s\u2019étaient; trompés dans leur verdict, qui, disait-on, avait été obteau par des moyens in- convenables.Je jugeai à propos de soumettre clairement au public ce second sujet de discusdon\u2014il fut en conséquence soumis à la considération de sa feue Majesté et du Gouvernement Impérial, de la Chambre des Communes etdela Chambre d\u2019Assemblée du Haut- Canada, et la question fut jugée par tous ces tribunaux contre ceux qui par des calomnies sans fondement avaient assailli leur gou ment, et qui étant promptement abandonnés FER soon originaires étaient alors réduits un petit nombre d\u2019individus, Trouvant qu'ils ne pouvaiept rien avancer contre un raisonnement réfléchi, ils résolurent en désespérés de tenter un appel à la faice physique, dont le but était de forcer les sujets de sa Majesté à renoncer à leur allégéance, et de repverser la Constitution Britannique sous le prétexte de la réformer.Aussitôt que cette conspiration me fut connue, je résolus dans la vue du bien publir de Ini laisser opérer sa propre cure, mais comme j'étais convaincu qu\u2019elle ne serait jamais considérée comme parfaite si les troupes de sa Majesté étaient jamais requises de prendre part dans la lutte, ji approuvai avec joie leur départ de la provined, abn que le peuple du Haut-Canada, dans un état d'entière indépendance, pût avoir une occasion de démontrer suns équivoque s\u2019il voulait me soutenir ou m\u2019abandonner dans la détermination que j'avais manifestée * de maiatenir pour lui NracTE]la Constitution Britannique.\u201d | Je ne me bornai pas & laisser partir les troupes, je résolus aussi de placer entre les mains des citoyens tous les mousquets (environ 4000) que le Rouverne- ment avait dans ses magasins, et je les mis en conséquence sous la garde du Maire, des Echevnis et du Conseil de Ville de la cité de Toronto.Sans soldats ou armes ponf faire prévaloir ma cause, je donnai au chef de Hhuarroon projetée tout le temps nécessaire pour fairé la tentative qu\u2019il méditait.Je le laissai écrire fibrement tout ce qu\u2019il voulait ; dire ce qu'il voulait ; et faire ce qu'il voulait.Je le laissai réunir ses partisans trompés pour les excercer au maniement des armes\u2014je les lnissai mème se réunir, sans opposition, avec les armes à feu chargées, et en dépit des remontrances que je recevais de presque chaque district dans cette province de la partie paisible de la société, je le laissai faire des préparations délibérées pour la révolte; car j'avoue livrement que j'avais une idée incorrecte du degré d\u2019audace et de cruauté dont ces contempteurs armés de la loi étaieut prêts à donner des preuves comme les événements l'ont fait voir.Il ne me semblait croyable qu\u2019au sein de ce pays paisible, où chacun jouissait de la protection de lois égales, et recueillit le fruit do ses travaux, presque point diini- nué paz des taxes, il se trouverait un nombre quel- coiique de personnes qui voudraient assaillir la vie, piller les biens de leurs co-sujets inoffensifs, et tenter de renverser un gouvernement dont elles n'avaient reçn que du bien, L\u2019objet immédiat de la conspiration était voilé sous un secret mystérieux que je n'avais aucun désir pénétrer ; et comptant implicitement sur le peuple, je m\u2019eu informai si peu, jo l\u2019atrêtai si peu, que J'étais au lit et endormi lorsque je fus réveilié par un messager qui m\u2019inforima de suite qu\u2019un corps nombreux de rebelles armés avait été réuni par leur chef \u2014que le meurtre d\u2019un ancien officier de distine- tion, établi dans la province, avait dejà eu lieu et que les assaillants n\u2019étaient qu\u2019iune heure de marche de Toronto.La crise longtemps attendue était évidemment maintenant arrivée; et en conséquence, sans défense et sans armes, j\u2019appelai la milice du Haut Canada à défendre son gouvernement, et j'attendis alors le résultat avec confiance.Avec un enthousiasme qu\u2019il m\u2019est impossible de déclarer elle obéit aussitôt à cet ordre.Plus de dix mille hommes marchèrent immédiate- rent vers la capitale\u2014et au milieu d\u2019un hiver canadien, sans autres hardes que celles qu\u2019ils portaient\u2014 sans provisions et généralement sans armes\u2014les réformistes aussi bien que les constitutionnels\u2014ac- coururent noblement en avant pour défendre la constitution révérée de leurs ancêtres, quoique le rebelle qui avait ôsé l\u2019attaquer offrit 300 acres de nos terres et le pillage de nos banques ! Aussitôt que le peuple se fut organisé je vis qu\u2019il était nécessaire de faire une attaque ; néanmoins éprouvant la plus grande répugnance possible à l\u2019aspect d\u2019une luite sangainaire avec les sujets trompés de sa majesté qui étaient opposés à moi, j\u2019expédiai vers eux deux hommes de leur propre parti pour leur dire qu\u2019avant d\u2019en venir à aucune collision je les requérais paternellement, comme leur gouverneur, d\u2019éviter l\u2019effusion du sang humain.La réponse que je reçus du chef rebelle était qu\u2019il attendrait jusqu\u2019à deux heures pour ma réponse.(A CONTINUER.) \u2014_\u2014 NouvEAU-BRUNSWICK, OUVERTURE DE LA SESSION LEGISLATIVE\u2014La législature du Nouveau-Brunswick s\u2019est assemblée à Frédéricton le 29 décembre.Son Excellence le major-général sir John Harvey, lieutenant-gou- verneur, après avoir approuvé l\u2019élection de l\u2019honorable Charles Simonds comme orateur de la chambre d\u2019assemblée, ouvrit la session par le discours suivant aux deux chambres réunies-dans la salle du conseil : \u201c M.le président et MM.du conseil législatif, \u201c M.l\u2019orateur et MM.de la chambre d\u2019assemblée, +, \u2018La parte éprouvés par la nation dansia mort de Sa Majesté Guillaume IV, de mémoire révérée, a été suivie d\u2019une démonstration de sentiment national qui doit être pour tout loyal sujet, dans notre vaste empire colonial, une source et de consolation et de satisfaction.Je veux parler de cette manifestation non équivoque de \"la vénération profondément enracinée pour ses antiques institutions mo- varchiques qui a éclaté simultanémeut en expressions de la plus ardente loyauté sur tous les points de la métropole, à l\u2019occasion de l'avénement de Sa Majesté la reine Victoire au trône de ces royaumes.Que cette loyauté enthousiastique à trouvé de l\u2019écho dans les cœurs des habitants de cette province, j'en ai la conviction d'autant plus agréable en ce moment que l\u2019objet spécial pour lequel j'ai cru devoir vous convoquer de si bonne heure, est d\u2019appeler votre attention sur l\u2019état déplorable où les procédés traîtres et rebelles d\u2019une portion de ses habitants abusés ont réduit la province limitrophe du Bas- Canada, Les mécontents ayant profité d\u2019un temps de l\u2019année où l\u2019on croit que la rigueur du climat ne permet pas de recevoir des secours de la métropole, il paraît d\u2019autant plus être un devoir imposé aux loyaux sujetsde Sa Majesté dans les colonies voisines de venir en avant, non avec une simple expression de leurs sympathies, mais, s\u2019il est nécessaire, à l\u2019appui actif de l\u2019autorité royale et à l\u2019aide de leurs co-su- Jets loyaux du Bas-Canada, maintenant engagés dans une lutte contre les efforts désespérés d\u2019une faction révolutionnaire, pour conserver à eux-mêmes et à leurs descendants les bienfaits inestimables de la connexion britannique.C'est à votre loyauté et à votre sagesse à décider du mode et de l\u2019étendue de cette aide : pour moi, J\u2019ajouterai seulement que mes services individuels en faveur d\u2019une telle cause seront donnés avec toute l\u2019énergie dont Je suis capable et de la manière qu\u2019il sera jugé qu\u2019ils pourront être le plus efficaces.Je ne puis m\u2019abstenir en cette occasion de témoigner ma haute admiration de la loyauté et de la bravoure inaltérées des milices de notre sœur-colonie du Haut-Canada, donton a la preuve dans la prompte suppression par elles, sans le secours d\u2019aucune portion des troupes do Sa Majesté, du mouvement révolutionnaire tenté par quelques personnes égarées dans cette province.* M.Porateur et MM.de la chambre d\u2019assemblée, \u201c Les comptes du trésorier,et tous les autres documents qui seraient nécessaires pour vous éclairer sur ce qui regarde les finances de la province, vous seront communiqués avec toute l'expédition praticable, et je compte avec assurance sur votre zèle et votre libéralité accoutumés pour les be- soinsdu service ordinaire et pour tous les autres objets d\u2019utilité publique qui seraient jugés requérir des subventions législatives, \u201c M.le président et MM.dn conseil législatif, \u201c M.l\u2019orateur et MM.de la chambre d\u2019assemblée, \u201c Plusieurs dépêches importantes, relatives aux arrangements récents par rapports aux revenues provinciaux, feront le sujet de messages séparés : en attendant, c\u2019est un devoir agréable pour moi de vous déclarer que les mêmes sentiments de vive sollicitude pour avancer les intérêts et le bonheur du peuple de cette province, qui respirèrent dans tous les actes par lesquels sa feue Majesté se fit connaître et chérir de lui, se trouveront influencer également notre gracieuse souveraine actuelle.\u201d CoNsEIL EXECUTIF\u2014Son Exceller.ce le lieute- nant-gouverncur a reçu des lettres-patentes sous le grand-sceau qui étendent le nombre de membres auquel était limité ce conseil, et de plus un rescrit royal nommant conseillers MM.George Shore, Frédérick P.Robinson, W.F.Odell, John 8, Saunders, Charles Simonds, Hugh Johnson, Wil.liam Crane, Neville Parker, A.E.Bostford et Joseph Cunard, : [Tome 75.VoLoNTAIRES \u2014Cette province étant maintenan dégarnie de troupes réglées, la garde de la capitale est confiée à la compagnie de carabiniers attachée au ler bataillon des milices du comté d'York.NoUVEUE-EcossE, LA LYGISLATURE de cette province est convoquée pour le 25 janvier.LE conseiL\u2014Ce corps qui réunissait les attributions exécutives et législatives de nos deux conseils, vient d\u2019être dissout, pour être remplacé par deux conseils, l\u2019un exécutif, l\u2019autre logislatif, La constitution de la Nouvelle-Ecosse n'étant pas, comme celle des Canndas, fondée sur un acte da parlement impérial, l'autorité royale a pu opérer ce changement organique sans lintervention da parlement.Les représentants\u2019 du peuple, en de- maudant que le conseil fût divisé en deux pour assimiler leur constitution a ia notre, lnissaient res- pectueuscinent 4 I'option de la couronne on de re réserver la nomination des conseillers législatifs, ou de l\u2019attribuer au peuple en rendant le conseil éleotif, comme on le demandait ici, mais d\u2019un ton impérieux et menaçant.La couronne, tout en accordant ce qu\u2019il y avait de raisonoable daus cette demande respectueuse, n\u2019a pas cru devoir s\u2019écarter des prinoi- pes de la constitution britannique, et par-là établie un précédent dout on se serait emparé en Angleterre pour demander l\u2019application du principe électif à la branche intermédiaire de la législature.Les libéraux de la Nouvelle-Ecosse, qui n\u2019ont de commun que le nom avec ceux du Canada, se montrent satisfaits de cette décision.MANIFESTATIONS DE LOYAUTE.\u2014 Dans la Nouvel- le-Ecosse comme dans le Nouveau-Brunswick, il n\u2019est pas une ville ou un village de quelque importance où les habitants, sans distinction de croyance ou de parti, ne se soient empressés, à la première nouvelle de nos troubles, de manifester leur loyauté et leur attachement au gouvornement britannique, et ces manifestations ne se bornent pas à des paroles.A Halifax, la capitale actuelle de la province, on a résolu de pourvoir par une souscription publique à la subsistance des femmes et des enfants des militaires, que la rigueur du climat de lassison ne Jeur permettait pas de suivre an- Canada.La compagnie des bateaux à vapeur n\u2019a pas voulu recc vir de paiement pour le transport des troupes d\u2019Halifax au Nouveau-Brunswiek.Un immense concours de peuple assista à leur embargne- ment et fit retentir l\u2019air de ses acclamations, Les citoyens d'Annapolis, l\u2019ancienne capitale, craignant qu\u2019elles ne trouvassent point de bateau à vapeur à Windsor pour les conduire à Saint-Jean, et qu\u2019elles Ne fussent obligées de se rendre à Aanapolis pour en trouver, allérent au-devant d\u2019elles avec des traf- neaux la distance de vingt milles, pour les amener chez eux.On peut dire que les habitants de ces deux provinces sont loyaux jusqu'a dervier, fo @ man, suivant l'expression de \u2018sir John Harvey.M.Howr Er LEs 92 RESOLUTIONS.\u2014 M.Joseph Howe, d\u2019Halifax, éditeur du Novascotian, et chef du parti réformiste dans la Nonvelte-Ecosse, dont le nom figuré, à sa grand mortification sans doute, sur un pavillon dans une des processious séditieuses du distriet de Montréal, a pris une part active à Ja grande assemblée loyale d\u2019 Halifax du 15 décembre, ot désavoué toute communauté de voes ou de sentiments avec nos révolutionnaires, Pour prouver la sincérité de sa déclaration, il a produis une cor abondance qu\u2019il avait eue en 1835 avec M.Chapman, agent de nos meneurs à Londres.Dang sa lettre à M.Chapman il disait: « J'ai a peine ja- \u201c\u201c mais vu un panier moins digne d'un homme d'état \u201c ou gui fit moms d\u2019honneur à un corps législatif, \u201c que les fameuses 92 résolutions \"; et il prévenait M.Chapman que \u201c les sept huitièmes au moins de \u201c la population des provinces inférieures seraient \u201c opposés de sentiments à tout mouvement \u201d comme celui que paraissait \u201c désirer une grande partie, si- \u201c non l\u2019oniversalité du parti Papineau dans le Bas- \u201c Canada.\u201d Ce mouvement, comme il l\u2019expliquait lui-même, n\u2019était autre chose qu\u2019une * dissolution \u201c soudaine et violente de la liaison avec la Grande- \u201c Bretagne,\u201d et il se disait convaineu que \u201c le redressement des griefs,\u201d demandé à grands cris et \u201c dans l'esprit le plus inconciliant et le plus offensif,\u201d par les chefs du parti, \u201c était Pour eux un sujet d\u2019im- \u201c tance secondaire, et Plutôt à regretter qu'à désirer, \u201c s\u2019il devait retarder au lieu d'uccélérer celte disso- \u201clution\u201d! Et avec la connaissance de ces sentiments de M.Howe, ils avaient l\u2019impudeur de se servir de son nom pour tromper leurs compatriotes en leur fesant entendre qu'il approuvait leurs démarches et qu\u2019ils seraient appuyés par lui et son parti! Et le Canadien, qui cite ces passages de la- lettre de M, Howe (excepté celui Qui à rapport aux 92 résolutions), ne veut pas qu\u2019une conduitegi atroce excite \u201c l\u2019indignation \u201d de ses compatridtes ?il veut que les canadiens sympathisent avec des hommes capables d\u2019une si noire perfidie, et les regardent comme \u201c plus malheureux que coupables ?\u201d MANIFESTATIONS LOYALES, star REPONSE A L'ADRESSE DU COMTE\u2019 DE PORTNEUF, Cette adresse, qui portait environ 2500 signatures, a été présentée aujourd\u2019hui à une heure par la députation ; Son Excellence a répoudu : Messieurs, Je vous prie d'informer tous ceux qui concourent À cette adresse, que j\u2019éprouve Leancoup de satisfaction des sentiments de loyauté qui J fout contenus, et de l'assurance que les signataires ferant tout en leur pouvoir pour maaintenir Ja tranquillité publique et rétablir entre les différentes classes des sujets de Sa Majesté en cette proviuce l\u2019hurmonie et la concorde si essentielles au bonhenr et à la prospérité de tous.Et je partage sincèrement avec les petition- naîres l'espérance que ceux qui, sédnits par de mauvais préceptes et de mauvais exemples, se sont laissé entraîner horsdu droitsentier de leur devoir, se repen- tant du passé, offriront, par un prompt retourà leur allégeance, et par une bonne conduite à \u2019avenir, la meilleure réparation d\u2019avoir participé aux démarches criminelles dans lesquelles ils s'étaient jetée ni aveuglément.: Château Saint Louis, Québec, 10 janvier 1838.REPONSE A L\u2019ADRESSE DE SAINT LUC, Château St.Louis, Québec, 23 décembre 1837.MonsiRuUR, Je suis chargé par le gouverneur.en-chef, auquel j'ai soumis l\u2019adresse signée par 137 habitants de la paroisse St.Luc, qui acéomyagaait votre lettre du 17 courant, de vous prier d'avoir la bonté de coms muniquer aux signataires, l\u2019assurance de la satisfage tion de Son Excellence pour les honorables sentiments exprimés dans leur adrosse, et spécialement en y apprenant que, pas un des sujets de Sa Majests, dens cette paroisse, n\u2019a pris aucune part dans le cours récent des événements publics d\u2019une nature à compromettre leur caractère de loyauté et de fidéli- Aucuns de ceux qui firent les dispositions ne purent dire quel fut l'individu qui infligea le premier coup au lieutenant Weir ; quand ils furent attirés sur la té,et qu'ils résietèrent aux sollicitations ainsi qu\u2019aux scène après que le meurtre eut êté commencé, le menaces des mécontents pour les induire à les join- | corps mutilé, auquel il restait encore quelques si- dre dans ces criminels procédés qui ont enveloppé le pays dans une tristesse si générale.Je dois en même temps vous prier de reporter aux pétitionnaires Jes remerciments de Son Excel- lenua.pour leur promesse d\u2019user de touglenrs efforts our seconder ses vues relativement au rétablisse- \u201caeut de la paix et de l'harmonie, ainsi que pour la sromptitude avec laguelle ils s'engagent d'être en.dutTemps fidèles et zélés à défendre le gouvernement de Notre Gracieuse Souveraine: J'ai l\u2019honneur d\u2019être, Messieurs, Votre très-humble et obéissant Serviteur, S.WALCOTT, Secrétaire Civil.MM.B.Holmes et C.S.Besse, écuyers, } St, Luc.REPONSE A L\u2019ADRESSE DE L'ASSOMPTION.Château St.Louis, ¢ Québec, 27 décembre 1837.MONSIEUR, , Ayant soumis au gouverneur-en-chef l\u2019adresse des habitants du comté de l\u2019Assomption, portant 894 signatures, laquelle j\u2019eus l\u2019honneur de recevoir de vous le 25 du présent.Son Excellence m\u2019enjoint de vous prier d'assurer les mémorialistes, que l\u2019expression de leur inviolable attachement au gouvernement de Sa Majesté, et aux bienfaits et priviléges qu\u2019il confère, leur réprobation des procédés criminels du ceux qui tendaient à troubler la tranquillité publique, et à renverser l\u2019ordre légal des choses établi, et leur zèle à supporter en tout temps le gon- vernement de Notre Gracieuse Souveraine, sont des sentiments pour lesquels il témoigne la plus haute satisfaction ; et qu\u2019il ne cessera d'exercer, au meilleur do son jugement, pour le bonheur et la prospérité de cette province, les pouvoirs et les fonctions qui lui sont délégués par Sa Majesté et qu\u2019il ne manquera point de communiquer par la voie convenable, comme il en est requis par les signataires, les sentiments loyaux contenus daus cette adresse.Jai l'honneur d\u2019être, Monsieur, ; Votre très-humble et obéissant Serviteur, S.WaLcoTT, Secrétaire Civil.V.St, Germain, écuyer, Repentigoy.REPONSE A L\u2019ADRESSEE DE BOUCHERVILLE.Château St.Louis ; Québec, 28 décembre 1837.Monsieur, Ayant mis sous les yeux du gouverneur-eu-chef l\u2019adresse signée par 327 habitants de la paroisse de Ste.Famille de Boucherville, qui m'\u2019arriva, avec votre lettre Je 22 courant, Son Excellence m\u2019a ordonné de vous assurer, ainsi que les autres signataires de la pétition, que la réception de cette adresse lui a procuré la plus sincère satisfaction, et que l\u2019expression de la détermination des pétitionnaires, de coopérer avec le gouvernement de Notre Graciense Reine, à réprimer toute tentative faite pour détruire la paix et la tranquillité da pays, ainsi qu\u2019à frustrer les desseius et intrigues de ceux qui sacrifieraient tout principe d\u2019ordre, de liberté et de bon gouvernement, doit offrir le plus vif plaisir à ceux qui ont à cœur le bien-être, le Louheur et la prospérité de la Province, et à personne plus qu\u2019à Son Excellence elle-même, qui regarde les déclarations contenues dans l\u2019adresse comme un gage,de la part des signataires, qu'ils feront usage de tous les efforts eu leur pouvoir pour promouvoir et maintenir l\u2019ordre et la tranquillité.\u2019ai l\u2019honneut, d\u2019être, Messieurs, Votre très-humble et obéissant serviteur, S.WALCoTT, Secrétaire Civil, Alex.Stewart, et Aung.Delisle, écuyers, Boucherville.§ ADRESSE DE VERCHERES, A Son Execellenc, etc.etc.Nous soussignés, les tidèles et loyaux sujets de Sa Majesté la Reine Victoria, habitants et francs-tenan- ciers du comté de Verchères, osons respeutueuse- ment approcher votre Excellence, afin de lui exprimer notre inviolable fidélité envers notre Très-Gra- ciense Souveraine et à son gouvernement, ainsi que notre attachement, non équivoque, aux liens qui unissent cette Province à l\u2019Empire Britannique.Nous manquerions au premier des devoirs, si nous ne manifestions pas, sans réserves, notre désapprobation des scènes criminelles, dont partie de ce district vient d\u2019être le théâtre ; nous devons en même temps avancer, qu\u2019une très petite fraction de nous, s\u2019est oubliée au point dese distraire de leur devoir sa- cté envers Sa Majesté ; ce ne fut non seulement, sous l\u2019impulsion de la déception, mais bien d\u2019avantage, sous l\u2019empire de menaces les plus rigoureuses.Nous prions donc votre Excellence d\u2019être convaincue, qu\u2019aucune partie de la population de cette Pragince, n\u2019est plus reconnaissante, que nous le sonilles, de la protection que nous éprouvons pour tout ce qui est précieux à un peuple, c\u2019est-à-dire sa religion, sa langue, ses lois, et ses institutions ; que miis par les sentiments indissolables, qui dérivent d\u2019aussi inappréciables bienfaits, nous osons supplier votre Excellence, de ne pas nous priver de votre confiance dans le sincère engagement que nous contractons de ne rien épargner, afin de seconder les vues paternelles de votre Excellence, exprimées dans la Proclamation qu\u2019elle a émanée, le vingt-neu- vième jour de novembre dernier, et ainsi contribuer au maintien de la tranquillité publique et assurer l'harmonie entre tous les sujets de Sa Majesté.Cette adresse est souscrite par plus de seize cents signatures.{Du Populaire de lundi dernier.) ARRESTATIONS :\u2014L\u2019avocat Hubert, qui, avec son confrère Féréol Pelletier, avait quitté la ville pour aller plaider la cause de l\u2019insurrection dans Je Lac des Deux Montagnes, s\u2019était noblement sauvé avec les autres chefs après avoir laissé des traces évidentes de ses brixandages républicains.Il a été arrêté aux Trois-Rivières, par l\u2019huissier Comeaux, et fut consigné dans la prison de Montréal vendredi dernier sur accusation de haute trahison.=\u2014Mercredi matin, le capitaine M\u2018Donald, d\u2019Ab- botsford, assisté de quatre volontaires, réussit À cap- tarer et à conduire dans la prison de cette ville, trois individus, contre l\u2019un desquels, Louis Lussier, il existait, entre les mains du procureur du roi, des dépositions qu\u2019il fut l\u2019un des meurtriers du lieutenant Weir.Le capitaine M\u2018Donald mérite des éloges pour l\u2019assiduité avec laquelle il poursuivit ce rebelle, qui tenait dernièrement an magasin d\u2019épiceries dans le faubourg des Recollets, près de la brasserie de M.Dow.Il y eut mercredi dernier huit jours, que le capitaine M\u2018Donald alla à St.Denis et obtint des dépositions, que le père de ce Lussier était l\u2019un de ces capitaines de milice qui renvoyèrent leur commission; qu\u2019il fut nommé à un semblable grade dans l\u2019armée rebelle et que le jour où St, Denis fut attaqué, il était armé d\u2019an sabro.gnes de vie, était dans la Loke; en ce moment le vieux Lussier cria achève-le! Son fils le coucha trois fois en joue sans que le fusil partit.Ce fut alors qu\u2019il ouvrit son bassinet, prit à une personne qui était auprès de lui, une épingle, avec laquelle il déboucha la lumière, remplit son bassinet de poudre, le ferma, coucha eu \u2018 joue de nouveau, et en un instant la victime de cet acte de tçahison autant que de cruauté fat hors de toutes ses peines! Le capitaine MoDonald amena le vieux scélérat en ville et apprit que le jeune n\u2019était pas loin.Après quelques recherches, il fut trouvé dans la maison de son beau- père, derrière la montagne ; lorsqu\u2019on lui reprocha le meurtre qu\u2019il avait commis et qu\u2019on lui prononça le nom de sa viotime, il tomba évanoui sur un lit.On dit qu'il a confessé depuis la coupable part qu\u2019il prit dans l\u2019accomplissement de-cet horrible assassinat, et a dit que chaque fois qu\u2019il présenta son mons- quet à la tête du lieutenant Weir, il lui demandait s\u2019il voulait promettre de se joindre à eux et qu\u2019alors sa vie serait épargaée ; le malheureux Weir repon- dait non ! jamais ! et portait ses doigts à son front ! comme s\u2019il reguérait d'être achevé dans le plus court délai possible.De semblables détails sont af- fraux et nous les traduisons du Herald, ne prenant point sur nous d\u2019en garantir l\u2019authenticité.\u2014Amable Loiselle a amené de Missisquoi et cou- signé à la prison, vendredi dernier : Timothée Fran- chère, Louis Marchand et Eustache Soupras, de St.Mathias; Ephraim Knight, M.P.P.de Stanbridge ; Chs.Mongeon et C.S.Gigon, de St.Césaire, tous sous accusation de haute trahison.LoYAUTE DES AMERICAINS DEs Townsuirs :\u2014 Une grand assemblée a été tenue à Sherbrooke, parmi les personnes d\u2019origine américaine.Il fut résolu de former nn corps de carabines appelé: \u201cles Carabines Loyaux Américains de Sherbrooke.\u201d Une adresse fut envoyée à Son Excellence, pour In supplier de sanctionner cette création et recommander À sa considération Alba Brown, comme capitaine, L.A.Edgell, comme premier lieutenant, et William Brooks, comme deuxième lieutenant.Le corps sera armé d\u2019élégantes carabines, importées spécialement pour son usage.Une semblable manifestation ne manquera pas de faire ouvrir les yeux à nos voisins, en leur fesant concevoir que ceux d\u2019entre les leurs qui sont à même de connaître nos affaires intérieures, sont loin de favoriser les fauteurs d\u2019ane révolution.Lemaire CORRESPONDANCE.M.l\u2019Editeur, Avant lu dans votre feuille du 26 décembre un écrit du capitaine Landry, en réponse à une.accusation portée contre lui et le capitaine Dubois par le capitaine Lupien ; je ne puis me dispeuser de remarquer ici jusqu\u2019à quel point le capitaine Landry pousse l\u2019effronterie en voulant (aux dépens de la vérité) se disculper et son brau-frère le capitaine Dubois, d\u2019une accusation que non seulement le capitaine Lupien, mais encore plus de cent notables peuvent prouver par serment.Qu'il me soit per- misde dire ouvertement qu\u2019il ment, lorsqu\u2019il nie avoir été averti de l\u2019assemblée mentionnée par M.Lupien, car non seulement il le savait, mais avait reçu trois semaines auparavant une circulaire de la part du major Dionne à ce sujet, avec injonction d\u2019en faire part aux officiers et notables de la paroisse.Mais M.Landry a eu le soin de n\u2019en rien faire jusqu\u2019au moment où il y a été forcé.Quant à la loyauté dont lui et Dabois font profession, je puis vous assurer que je ne suis pas le seul qui leur ont entendu dire qu\u2019ils seraient heureux de voir réussir le grand homme Papineau, car alors l\u2019on verrait déguerpir nosemaudits anglais en places, et y mettrions des canadiens, Enfin, monsieur, si l\u2019on peut compter ces deux messieurs loyaux, ajontons à la liste lds O'Callaghan, les Rodier et les Brown.ai l\u2019honneur d\u2019être, ete., Cas.A.QUESNEL, Bécancour, 5 janvier 1838.Bureau de l\u2019adjudant général des milices, Quesec, 4 janvier 1838.ORDRE GENERAL DE MILICE, 11a plu à Son Excellence le gouverneur en chef de faire les nominations suivantes dans les corps Ci-dessous men- tionés, savoir :\u2014 Corps des Volon'aires Royaux de Québec.5e COMPAGNIE.Lieut.John P.O\u2019Meara, pour être Capit.vice D.Daly, résigné, commission datée ler janvier 1838.Ens, Joshua H.Kirby, pour étre Lieut, vice O'Meara, promu \u2014 \u2014_\u2014 Edward G.Cannon, gent.pour être Enseigne vice Kiby, promu _ _ 6e COMPAGNIE.Lieut.W.K.Rayside, pour être Capit.vice J.H.Kerr, résigné -\u2014 \u2014- : Ens.A.C.Buchanan, pour étre Lieut.F vice Rayside, promu .\u2014 _ Walter Douglass, gent.pour être Enseigne vice Euchanan, promu _ _ Voluntoires Royaux des Townships.Colonel F.G.Hersot, C.B.pour éire Col.Commandant, commission datée ter Déc.1837.Johtt Moore, Ecr.pour être Capit.James Brady, \u2014 -\u2014 Edmund Cox \u2014 \u2014 David Matheson,\u2014 _\u2014 Wm.Robins, \u2014 \u2014 Alex.Kilborn, \u2014 _\u2014 G.F.Bowen, gent.pour être ler Lieut.David Kinnear, \u2014 \u2014 Wm.G.Mack, \u2014- \u2014 Lewis Mclver, \u2014 \u2014 John Jones.\u2014 \u2014 R.Langworihy, \u2014 2e lieut.Fredk, Ployart, \u2014 \u2014_ Thos.Gordon, \u2014 _ E.Journeaux, \u2014 _ Jas.Duncan, \u2014 \u2014 Henry Evans, \u2014 \u2014 Geo.Master, \u2014 Adjutant Ths, ¥lemming, \u2014 Quartier-maîrre \u2014 Artificiers Loyaux de Québec.Richard Freeman, gent.pour êtré enseigne, vice Bradford, résigné.Corps des Carabiniers Ingénieurs.2e COMPAGNIE, Fredk.Hacker, Ecr.pour être 1er Capitaine.John Phillips, \u2014 \u2014 Le George Brown, gent.\u2014 ler Lieutenant.Ed.T.Fietcher, = \u2014 ge -\u2014 Par ordre, Le Jucuerzau Ducuzsnay, Député Adjdt.Génl.Mil.\u2014 \u2014 CALENDRIER DE QUEBEC, pour 1838.VENDRE, au bureau de la Gazette, rue de , la Montagne, n.14, lo CALENDRIER DE QUÉBEC, pour l\u2019année 1838.15 novembre 1837.WHISKEY D'IRLANDE.HISKEY d\u2019Ennishowen d\u2019un fumet supérieur à vendre.J M.MUCKLE.Rue Saint-Pierre, 22 décembre 1837.A VENDRE: : Q run\u2019 chaldrons de CHARBON supé- s\u2019 rieur, à grille et À forge, on débarquement, resser à A.HAMILTON, Quai de Hréhaut, ou à TREMAIN & MOIR.27 mai 1837.AUX ENTREPRENEURS .LES syndics pour l'érection de la nouvelle église de la paroisse de St-Pierre les Becquets recevront d'ici au PREMIER de FEVuszR prochain, toutes propositions qu\u2019on voudra leur faire pour l\u2019entreprise de la ma- gonne Besa commencée) ét la charpente de la dite nouvelle église.La maçonne devra être faise l\u2019été prochain et ls charpente J'été suivant.S'adresser à JOSEPH DJIONNE, écuyer, l\u2019un des E cousaigné, exécuteur testamentaire de sieur CORNELIUS BROWN, décédé à Kibocock, Baie des Esquimaux.prie toutes les parsonnes qui sont en possession de quelques effe\u2018n appartenant à la auccession du dit C, Brown, où qui sont endettées envers icelle, de lui remottre le montant de leurs comptes immédiatement : et celles qui ont quelques réclamations contre la dite succession, de les transmettre duement authentiquée, soit à son bureau rue St Pierre, Basse-ville; coit en l\u2019étude de voter C.-M.DEFOY, écuyer, notaire, Haute-ville, rue St- Pour les syndics.A.P.METHOT, N.P Joseph.VICT.HAMEL St- Pierre les Hoquet.ME , N.P.Québec, 15 juin 1857.ud AUX JARDINIERS.N a besoin d\u2019nne personne qui ait été employée comme JARDINIER pour le marché, S'adresser à ce bureau, ___BOdécembre 1837, ___ AVIS.\"ROUTES personnes ayant des demandes contre feu A.D.BOSTWICK, écuyer, avocat, sont priées de le- envoyer en forme authentique, et sans délai, au soussigné EDWARD GRIEVE, Trois-Rivières, 28 décembre 1837.AVISE soussigné informe le public, que ses affaires À \u2018ci-devant conduites À son magasin du marché St- Paul, sus Jes nom et raison de B.lLacHaNce & Fizs, Je seront À l\u2019avenir, à compter de cette date, au nom seul du soussigné.B.LACHANCE, NOUVELLE SOCIÉTÉ.PABRIQUE DE FORTE-PIANOS, MEUBLES, CHAISES ET SOHHAS.Sculture, ouvrage au tour, dessins, modèles, &c.§e.N.28, RUE ST-JEAN.J AMES MoKENZIE présente ses meilleurs re- @} merciments à ses amis et au publie pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019il à reçu jusqu\u2019à présent, et les informe qu'il est maintenant entrée cn socité avec Tromas Bowles, luthier et meublier expérimenté, venant de New- ork.McKENZIE & BOWLES demandent à exprimer l'espérance que d\u2019après l'excellence de leurs mtériaux, leur babilité comme ouvriers.et la nature générale de leur établissement, ils pourrant exécuter avec promptitude tous les ordres dont on les honorera dans les branches ci-dessus, et dans les articles de goût, de manière à mériter l'entière approbation, la préférence et le patronage croissant de ceux qui les emploicront, lorre-PIANOS et sutres instruments réparés avec soin.Québec, 2 novembre 1837.Québec.6 décembre 1837.ud , AVIS.Tous ceux qui ont des réclamations contre la succession de feu JIENrx B.UrqQuHARrT, per- quier, de cette cité, sont priés d\u2019envover leurs comptes duement attestées, et crux qui doivent à Ja dite succession, de payer sans délai au soussigné, RICHARD DEVERY.Québec.28 novembre 1837.curateur.LE Is.E soussigné, chargé de régler les affaires.de M.ANTHONY Bisson, prie tous ceux qui auraient des demandes À former rontre lui.d'envoyer leurs comptes à Mtre.Ancu.Cameseir, notaire, GEO, PEMBERTON.Québec, 6 novembre 1827.AVISES soussignés, aaocats et solliciteurs, ont pris des arrangements pour gérer conjointement les affaires concernant les terres et biens-fonds qui leur seraient confiées comme agents en cette ville, à part de leurs eugagements professionnels respectifs.Ils se chargeront de l\u2019investigation et du complètement des titres, des commutations de tenure, de l\u2019obtention des patentes, etc., etc, et surveilleront à la passa'lon de tous actes et transports qui seraient requis, Ils s\u2019occuperont immédiatement de satisfaire aux communications qui leur seraient Faites soit personnellement ou par lettres (affranchies) adressées à GAIRDNER & STUART, rue Sainte- Anne, n.8, à Québec.R.H.GAIRDNER, \u2018 A, STUART, junr.Québec, 20 novembre Tes, AVIS.EU SAMUEL NEILSON, de la ville de Québec, impriweur-libraire-papetier, ayant fait donation de tous ses biens au spussigné pour lui et ses sœurs et frère, l'établissement qui était conduit ci-devant par le dit SamurL NEILsoN, continuera de l\u2019être au_nom du soussigné, jusqu\u2019à nouvel avis, par son père JOHN NEILSON comme fondé.de pouvoirs du soussigné et comme légalement autorisé pour les intéressés ; et toutes personnes ayant des-demandes à fermer contre le dit Sa- MUEL NEtLsoN, sont par le présent notifiées de les présenter en forme authentique, ssns délai, et toutes personnes gui doivent au dit SamuzL NesLsoN, ou à la ci-devant société de Nrrnson & Cowax, sont requises de payer au dit Joux NeILsoN, qui est dûment autorisé à donner quittance.\u2018 WILLIAM NEILSON.Québec, 24 juillet 1637.AVIS PUBLIC.LA suspension deg paiements en espèces par les Banques de-Noupiurke à engagé les directeurs des Banques ci-dessous nommées en cette ville à prendre en considération l'effet qu\u2019une pareille mesure doit avoir sur le cours du numéraire dans ce pays, Après la plus mûre délibération, ils sont obligés de re- connaitre que l\u2019effet en sera de faire Écouler les espèces des Canadas anx Etats-Unis, et comme seul noyeo d'empêcher un effet si ruineux, et de prévenir des conséquences désastreuses qui en résulteraient aux intérêts commerciaux et agricoles du pays, consequences qui envelopperaient également ct inévitablement le marchand, l'artisan et le journa- Her, ils se voient forcésde recourir à une mesure semblable, en quoi ils sont justifiés par l\u2019opinion unanime du corps mercantile, exprimée dans des résolutions adoptées à une assemblée publique qui s\u2019est tenue aujourd\u2019hui.En conséquence les directeurs annoncent que les paiements en espèces sont discontinués de ce moment.Les billets des Banques ci-dessous nommées seront re- gues comme de coutume en paiement des sommes dues aux dites Banques et en dépôt.et comme la mesure actuelle est impérativement imposée aux directeurs, et adoptée par eux non dans un but de gain pour leurs institutions respectives, mais pour détourner une calamité publique, ils espérent avec confiance que les billets de ces Banques auront cours et passeront comme de coutume.jusqu\u2019à ce qu'il survienne un changement qui permette de reprendre les paiements en espèces.Par ordre de leurs Boreanx respectifs, Québec, 16 mai 1837.-A.SIMPSON.caissier de Ia succursale à Québec de la Banque de Montréal C.GETHINGS, fesant fonction de caissier de la Banque de Québec.AVIS O\" fait savoir que la succursale de la BANQUE DE MontREAL, la BANQUE DE \"AMERIQUE SEPTENTRIONALE BRITANNIQUE, et la Banque nE QUEBEC, recevront en dépôt ou en échange pour des billets de banque, des TRAITES surls Banque nk Queskc signées par aMEs Gisn, écuyer, et endossées par B.'T'REMAIN, écuyer, pour 6d.91 ., 18, et 2s.6d,, en quelque quautité que ce soit, .+ C.GETHINGS, fesantfonetion de caissier de la Banque de Québec.10 juin 1837 AVERTISSEMENT.E soussiggé cur testamentaire de feu ALEXANDRE PrasEr, écuyer, en son ovivant seigneur de la Rivière du Loup, requiert toutes personnes qui ont quelques réclamations contre la succession du dit Alexandre Sraser, Éenyer, de lui transmettre leurs comptes duement attestéa, d'ici À TROIS MOIS de cette date, à sa demeure, ou à Jeax-Barmsrx TACHE\u2019, écuyer, notaire, à Kamouraska ; les personnes endettées à la dite succession, snnt requises de payer ce qu\u2019elles doivent au dit Jean-Bte.Taché, agent nommiéà cette fin par le soussigné, dans le même délai.THOMAS JONES.Québec, 19 août 1957.AUX PILOTES, APPRENTIFS PILOTES, &c., HAMEL, afpenteur, se propose d'enseigner e durant l\u2019hifer prochain, la navigation hauturière, s\u2019il peut réurgr On nombre d'élèves suffisant.Il sera nécessuire qde l'élève sache au moins fire, Écrire at les premières 1âgles de l\u2019arithmétique, pour être admis à l'étude de la navigation, laquelle doit nécessairement commencer par la géoinétrie.11 enseignera la gégmétrie, la trigonométrie, la sphère, l\u2019usage des globes, difquadrant et du sextant, la manière de déterminer la latitude sur mer et sur terre, (le tout d\u2019après les principes anglais) avec le connaissance des principales étoiles fixes, &e.: Le cours durera cing mow; il commencera le 15 novembre prochain et finira le 15 avril suivant, les heures d'étude seront de 9 à 3 tous les LUNDI, MERCREDIS et VENDREDIS, \u20act le prix sera de 25 PIASTRES FOUR LA SAISON, paysbiq d'avance en argent ou par billet endossé.| Quiconque désiroraitrtravailler avoc plus d'assidulté pourra recevoic des leçouf à part, aux jours intermédiaires.Québec, 17 août 1657, ' FORTE-PIANO.AXHAM & BOUBNE offrent en vente: Trois forte-piano supérieurs, de la fabrique de MM.Moarimen,:ANbrrson & Co, Edimbourg.14 juin 1837, 7 PELLETERIES.E soussigné donne de l'argent comptant pour toutes sortes de pelleteries propres à.l\u2019exportation, à son comptoir rue Saint-Antoine, Basse-ville, D.R.STEWART.Québec, 21 rnvembre 1837.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE/S : FRENTE quarts fleur Be} du Haut.Canada 100 do do fine 200 do do moyenne 150 do Pois et savon Harengs nos.1 et 2.maquereaux n.3 Beurre du Haut.Canada en barils Chandelles, hpil de morue Poêles, grandeurr assorties, JNO.GORDON & Co.Québec, 18 décembre 1837.A VENDRE, UELQUES chaldrons de CHARBON à grille de Newcastle, supérieur, en quantités à la convenance des acheteurs.- .HENDERSON & Co, rue St-Pierre.farine entière Québec, 70 ortobre 1837.A VENDRE, CHEZ LES SOUSSIGNE'S, Rue St-Vallier, n.1, en dehors la porte du Palais: Ver tonnes rhum de la Jamaïque 15 boucauts cassonade brillante 50 caisses thé bohée 50 boîtes amidon 50 do pierre bleue 200 do sel de Liverpool 50 caisses vrai scherdam, 1 douz.chaque 6 boucauts snere raffiné i 30 quarts morue verte 25 barils tabac en torquette 10 quarts cirage de Day & Martin 15 do gruau 10 tierçons riz de la Caroline 40 sacs sel fin 15 boîtes pipes 10 sacs café grillé 100 douzaines briques de Bath 4 Caisses sauces assorties, 2 douz, chagne 50 douz.têtes de balai et brosses à plancher &c.4 sacs avelines fraîches 8 do.noix \u2014AUSSI\u2014 150 tinettes beurre de Kamouraska de choix Quelques barils do.très-supérieur du Haut Canada.RALPH RIDLEY & Co.Québec, 45 novembre 185$, _\u201d NOUVELLEMENT REÇUS, Par le Tam O'Shanter, et le Robertson, ET A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE'S : EX CENTS QUARTS CLOUS de Dudley, assortis 400 caisses TÔLE Quelques caisses des meilleures scies à moulin C.S, ] J.M.FRASER & Co.Quéhec, 4 octobre 1837.EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE PAR LES SOUSSIGNRES: UARANTE-DEUX boucauts cassonade 80 sacs sucre des Indes Orientales Vin de Ténériffe L P & Cargo 20 paquets fiches de cuivre L quart clous et anneaux de cuivre 9 catsses cuivre à doubler 74 rouleaux toile à voile 400 boîtes pierre bleue 140 quarts brai 60 demi-quarts WILLIAM PRICE & Co.Québec, 25 septembre 1837.EX débarquement da Æent, arrivé de Hambourg, et à vendre par les soussignés, environ 10,000 minots de DLED ROUGE supérieur.: TREMAIN & MOIR.Québec, 4 septembre 1837.EF débarquement du Danube, et à vendre par les soussignés, 10,000 minots bled rouge supérieur 200 quarts gruau 25 do pois 2 boucauts jauibone de Westphatie TREMAIN & MOIR.Québec, 8 août 1837.LES soussignés offrent en vente : Dix paniers vin de Champagne 10 barriques do de Porto 30 quarts do de Xérès 50 boîtes tabac Cavendish, 16 à la livre 150 demi-barils raisins 6 balles cire blanche.9 sacs bouchons 20 boîtes raisin de Corinthe Laad mess, prime-mess et Ap HENDERSON: & Co., rue St-Pierre.Québec, 11 décembre 1837.! [ES soussignés viennent de recevoir et ont en vente ; Six caisses de toiles cirées unies et de fantaisie, pour tables, voitures, &c.&c.J.M.FRASER & Co.Québec, 21 août 1857.ES soussignés viennent do recevoir de Bor- 4 deaux, par la Themis, un nouvel approvisionnement de vins de France supérieurs, consistant en Champagne crémant Chateau Lafitte en pintes et chopines Vin de Saint-Julien, vendange ce A SER & Co.Québec, 25 juin 1837.UARANTE ACTIONS pe LA BANQUE DE Quesec, ot CINQ ACTIONS DE LA CoMPA- GNIE D' ASSURANCE DE QUEBEC CONTRE J'INCENDIE, AD partenant à feu Gro, Macsears, écuyer, sont-à vendre.S'adresser à J.T.WLLSON, écuyer, à la Banque de Québec.14 septembre 1857.A VENDRE, ENT VINGT ACTIONS de la BANQUE DU PEUPLE, à un escompre libéral.La somme de 2800 à êté payée dessus et il rase £700 d payer de 4 dean ALEXIS BENOIT.Québec, 8 juin 1837.Souliers de Caoutzhouc, (gomme élastique).ES esoussignés viennent de recevoir une grande quantité de souliers de caoutchouc d\u2019une qualité supérieure pour les dames et les messieurs, dont une partie élégamment figurés.gl MUSSON & SAVAGE.Québec, 26 octobre 1857.A LOUER, DU PREMIER MAI PROCHAIN, L' MAGASIN et autres dépendances spacleu- ses occupés depuis 10 ans dans la maison du soussigné, Haute-ville de Québec, rue St-Jean, d\u2019abord par MM, Lacroix es Garant et ensuite par M.Gzrans seul, comme magasin et boutique de manchonniers.S'adresser à 4, ED.CARON.27 décembre 1837 \u2019 A LOUER ET EN DONNER POSSESSION INMEDIATEMENT : A TERRE connue gous le nom de New Kil- marnock, à quatre milles de la ville, contenant environ 180 acres, dont.100 en culture.S'adresser à *D.J.GRADDON, Rue du Palais.25 décembre 1857.A LOUER, AVEC POSSESSION IMMEDIATEMENT, DEX grandes voutes à l\u2019épreuve du fen, dans la Basse-ville, rue Saint-Paul, pour magasinage de denrées des Isles, vins, provisions ou autres marchandises de prix, S'adresser à Wu.PHILLIPS, Ancienne Douane, Québec, 1er décembre 1837.A VENDRE, A DES TERMES FACILES, ET MEME A CONSTITUT, Ou à LOUER pour plusieurs années, , LA propriété du Juce PaneT, située sur la Rivière St-Charles, près du Pont Scott.Québec, 30 octobre 1837.AS VENDRE, E MOULIN A\u2018 SCIES pe VALCARTIER, tel qu\u2019il se trouve maintenant, avec le site et le terrain, sur lequel il est construÿ, contenant cing arpents en superficie, Il est à deux lieues du-village de Lorette, et cinq lieues de Québec.S'adresser 3 A STUART, évuyer, ou J.NEILSON, propriétaires.Québre, 8 mars 1837.A LOUER, AVEC POSSESSION AU lER MAI PROCHAIN, ca LE magasin, comptoir et l\u2019espace vacant .fesant face à la Bourse de Québec, à présent occupés par MM.Hour & Co.S'adresser à L.T.MACPHERSON.Québec, 13 novembre 1837.A VENDRE OU A LOUER, U* superbe EMPLACEMENT situé à quatre arpents environ de l\u2019église de Champlain, de quarante-cing pieds de front sur deux ary ts de profondeur ou environ, borné au fleuve St- Lau.t, avce une bonne MAISON commadément construite pour le commerce, écurie, et une très bonne place de péche.On recevra un titre du shérife, L\u2019acquéreur aura un délais convenable en donnant des sûretés, le tout aux ton- A.-E.DUBORD, écuyer, J.P.ou au propriétaire soussigné en sa demeure à Gentilly.À.STEIN, marchand.Gentilly, 7 octobre 1837.6miw ; A\u2018 VENDRE, \u2018 EUX MAISONS contigués l\u2019une à l\u2019autre et situées au faubourg St-Roch, sur l'alignement sud de la rue St-Vallier, dépendantes de la succession de feu dame T'A1LLoN, veuve Simon, et de celle de feu F.-X.Simon, écuver, avocat.Les terreins des dites maisons s'étendent jusqu\u2019à Ia cime du côteau Ste- Geneviève.Pour plus amples explications s'adresser aut- soussignés ou à l\u2019un d\u2019eux.G.FELUET, P.GAGNON, BACQUET, avocat.* Québec, 29 août 1837.; N.B.Si ces maisons ne sont pas vendues, à vente prie vée, d'ici à la fin de septembre, elles seront inises À l\u2019enchère sur les lieux le ler octobre suivant et adjugées au plus haut encherisseurs.d COMMERCIAL BUILDINGS, BASHE-VILLE DE QUEBEG, RUE SAINT-PIERRE.CE propriété est maintenant en vente: sé elle vaut Æ6,500.Le tableau de loca- #218 tions ci-annexé montre que cette valeur n'est pas établie sur des calculs fict:Fs; car lor-qu\u2019il sera complété, comme il n\u2019est pas à douter qu'il ne le soit bientôt, le revenu annuel sera de prés de £600.N° 1\u2014), C.Sinton, courtier , N° 2\u2014James George, négociant N° 3\u2014R.MacLellan, dito N° 4\u2014H.N.Jones; dito N° 5\u2014Ityan frères, dito N° 6\u2014Anderson & Paradis, dito N° 7\u2014J.Dyde.bureau des bateaux à vapeur N© g\u2014J.Nevins, négociant N° 9\u2014Jeffery & fils, agents N° 36\u2014llue Si- Pierre, BR.F.Maitland & Co., négociants.Magasins, comptoirs et caves À louer.\u2018l'outes sortes de marchandises emmagasinées.S\u2019adresser à JEFFERY & FILS, N° 9.Québec, ler mai 1857.A LOUER, EUX excellentes MAISONS de BRr- QUES situées en la Haute-ville, rue Ste Geneviève, appartenantes à Wm.T.S.Storr, écuyer.L'une est occupée maintenant par Hy.Pem- BERTON, écuyer, et I'autre par monsieur le Capt.TEMPLE, avec remises, hangars et autres dépendances.S'adresser à LOUIS PANET, notaire.' Québec, 16 mars 1857.ud -A\u2018 LOUER, POUR PLUSIEURS ANNE'ES, A MAISON, JARDIN et TERRAINS ca ci-devant appartenant À M.OSBORNE, joie gnant la terre du soussigné au Carouge.L'exposition au midi, la situation abritée de l'endroit, et le peu de distance de la ville et des anses, le rendent convenable à un pépiniériste ou à un jardinier qui cuitiverait pour vendre sur le marché.\u2018Il y à environ douze arpents de défrichés, et l\u2019on pourra prendre du bois sur la terre pour son propre usage.S\u2019adresser à JOHN NEILSON, rue de Is Montagne, n® 14, Qubec, 23 jauvier 1837.au mois de mai prochain: Les appartements spacieux et superbement finie, au-d de l\u2019apothienirerie de Begg & Urquhart, rue St.Jean, convenablea pour une grande fam\u2018lle.Lies dépene dances sont saines et commodes, y ayant un bon hangar et autres bâtiments, avec l'usage Qin puits, dont Peau est aussi bonne qu\u2019il s\u2019en trouve à Québec.adresser 9 BEGG & URQUHART.Québec, 9 janvier 1837.A\u2018 VENDRE, LA MAISON et EMPLACEMENT sur le Cap, achetée par le soussigné à une vente de shérif, formant l'encoignure des rues des Carrids res et Suinte-Geneviève, faisant face au jardin du gouvers neur et su inonument de Wolfe, occupée dernièrement ar le lord évêque de Québec et maintenant par M, le Juge Bedard.\u2019 .Une grande parte du prix d\u2019achat'sera laisté sur la pro.riété, : ; P S'adresser à M.GLAGKEMEYER, notaire publio,.tue Salut-Pierre, vis-à-vis la banque de Québec, ou \u2014AUSSI-\u2014 Les deux maisons et emplacements attenants sur la rue Sainte-Geneviève.S'Adresser comme ci-dessus.- J.NEILSON, i LOUER, avec possession immédiate ou / Québec, 22 juillet 1836.ditions les plus encourageantes, S\u2019sdressor sur le lieu À "]
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