The Quebec gazette = La gazette de Québec, 16 décembre 1837, samedi 16 décembre 1837
[" ul, lite nt Ir, Vv.ur.at, Cul.ub.Te eur, pi, \"ul ty.\u2018at.D Hs, dul, Jal, É du do J + IV.y ) ' val.do do do do ter, do do do do do do do do do do do do do do d» d: vale doy, do i\", Une, leur, dn ane, er, It.do sant, tive dodo do do do do do do do r nt, iv.Pp.\u2014 SLA Gaset ue @lueber.No BSE VARIETES.Norice sur Lesveur\u2014Jean François Lesueur était né à Paris le 15 février 1763.Issu d\u2019une ancienne famille du comté de Ponthieu, dont plusieurs membres s'étaient distingués dans la magistrature, les armes, les lettres,et qui comptait parmi ses illustrations Eustache Lesueur, le Raphaël français, il annonga de bonne heare un goût décidé pour la mu sique.Dans sa première enfance, en entend ant a marche militaire d\u2019un régiment, il s'écria : Comment, plusieurs airs a la foi 7 L'église alors pas aux jeunes talens une carrière pus large que Che fire, Après avoir terminé ses études au co lege d'Amiens, Lesueur devint successivement maître de musique de la cathédrale de Séez en 1779, et de celle de Dijou en 1780._ Sur le rapport de Grétry, Philidor Paris, en 1786, il gagna au concours celle de la cathédrale de cette ville; en même temps, il obtint que le chapitre fouderait une musique i grand orchestre pour les principales fe eset volennités : mer chiui avait engaré Lesueur à travailler pour le thé- Âtre; au contraire, Parehevdque invitait fortement à se consacrer tout eutier à l\u2019église, et peut-être eût- 31 suivi ce conseil, si la révolution ne fut bientôt sur- renue.\"Fores de quitter le chapitre de Notre-Dame en 1791 par suite de la tourmente révolutionnaire, ie réfugia chez M.Charapagny, son bienfaites\u201d, oui ui avait offert un asile dans son hôtel.Là, il passait ordinairement les nuits & composer, bien que le Champagny, contiaissant son ardeur au travail, ear recommandé awon ne laissût au jeune mttsicien qu\u2019une lumière suffisante pour l\u2019éclairer jusqu'à mi- cuit.Lesueur s\u2019occeupait alors de sun chef d'œuvre, l\u2019apéra de la Coverne.Un soir, pendant qu\u2019il achevait un chœur, la lumière venant à lui manquer tout à coup, il jette les veux dans latre de la chentinée, et voit deux tisons mourants avec lesquels il parvieui à faire an peu de feu.Comme l'éclat de la flamme n\u2019arrive pas Jusqu\u2019à sa plume, il se couche à plat ventre sur le parquet, et daus cette position achève son morceutt; mais six heures du matin étaient sonnees; M.de Champagny, déjà réveillé, aperçoit à travers les vitres de sou locataire one laeur qui Priquiète, Ac- compagoé d\u2019un domestique, il monte chez Lesueur et ouvre doucement la porte de sa chambre en disant: © Mais que fait-il donc là 7\u2014Je fais ma Caverne !* lui répond le compositeur saus changer de stare.; Poe coup d'essai dramatique ent Leauconn d'éclat et de sucuès.La musiqu< s'étant élevée an niveau des idévs politiques, Less.1 2 arrivait dans le moment le plus favorabde aux mms pirations fortes et sé- vores.Les chœurs de son opéra produisirent tu grand effet, surtout celui Brisons tous nos Jers, dans lequel il avait introduit le genre syllabique dont Rameau avait donné l\u2019exemple.A la Caverne sucré- dèrent Panlet Virginis, opéra sérieux ; Télemaque, tramédie lyrique, représentes sur le mème théâtre en 1794 et 1796.- mie rovale de musique son opéra des _ Bardes, au fut joué en I504 et acheva de lui concilier l'estime de \u2018Napoléon, dout admiration pour les poèmes d'Ossiau est connue.LC À cette époque, Lesueur fat nommé directenr de la chapelle impériale (en remplacemen de Paëstel- Jo), membre de lu Legion-d'Honneur, et il reçut ne tabaticre en or portant ponr esergue: L'empercur des Français à l\u2019auteur des Bardes.Lesuear donna encore la Mort & Adam, representee en 1809 ; en 1807, il avait travaillé avec M.Persuis à an opéra er unacte: l'Inauguration du temple ce la gloire.Malgré la brillante fortune de quelques-uns de ses opéras, ce n'est pas au théâtre qu il faut chercher ses vrais titres de gloire; c\u2019est à l\u2019eglise, Vers laquelle le portait une vocation toute spéciale.; Rien n\u2019est resté ni à la scène ni dans les souvenirs de ce qu\u2019il a fait pour Feydeau et l Académie royale : au coutraire, sa musique sacrée demeurera comme type et comme modèle ; ses messes, Gratorios, mo- tuts, warderont dans l'avenir le haut rang que leur ont assizué les contemporains.Lesueur excella.t particulièrement à remuer les grandes masses chorales, à en caleuler la portée.Plas le teraple dans lequel on exévutait sa musique etait vaste, et plus cette musique avait de puissance, Pus elle saisissait par son caractère majestueux de simplicité.; Lesueur s'était beaucoup occupé de théories et d'histoire musicales ; il avait déjà publié divers écrits sur ces matières, et préparait un grand ouvrage dunt quelques fragments seulement ont vu le jour.Sa mort laisse à l\u2019Institut une place Vacante, et prive les jeunes musiciens d'un maître dont In bonté, le zôle égalaient le savoir, 1 ne se passait guère d\u2019année que ses élèves ne se siguaiasseut daus les con- cours.Ge\u2019eGnAPHIE NAUTIQUE\u2014 Carte catalane \u2014 M.Tastu, qui s\u2019oceupe de In recherche des monuments de la langue romane, a découvert à Mayorque, chez M.le comte de Montenegro, Une carte in-plano qui a appartenu à Americ Vespuce ; elle porte Ja date de 1430 et fut faite à Mayorque par Gabriel de alesque.ins on 1375 (maintenant à la bibliothèque royale).M.Tastu n'ayant pu décider M.le comte de Montenegro â se délaire de sa carte, a obtenu de lui la permission d'en prendre un calque, qu\u2019il adresse aujourd\u2019hui à l\u2019Académie, afin qu elle le dépose dans sa bibliothèque.Cette carte est considérable, et avec l'atlas dont nous avous parlé, c\u2019est Pexemple le plus ancien de la construction des cartes planes, dont l'invention avait ete accordée par ee Rn ortu- gais à leur prince don Henri, fondateur de ! Académie nantique de Sagres.Les Catelans reverdiquent l'honneur de l'invention, qui parait bien deur éire due.Au dus de la carte ou treuve écrit de la main de Vespure : Questa ampla pelle di geogralin fue pagata da Amerigo Vespucei XXX ducati di oro di Marco.\u201d Les marges de la carte sont remplies de putes sur les produits ou les usages des pays à côû- 1Ÿ desquels elles se trouvent, Mais elles sout écrites en caractères si petits qu'il n\u2019est pas toujours possible de les live même à l\u2019aide de la lonpe.C'est un monument très-précieux de l\u2019état de la langue ro- wane au |e siecle, \u2014 AEROsTATS.\u2014 Les propriétaires des jardins du Vauxhall s'occupent avec beaucoup d'activité à pre- parer, avec M.Green, le ballon Nassau pour un voyage de découvertes.Dans cette excursion aérienne, M.Greeu doit étre accompagne d\u2019une société choisie de gentlemen qui duivent payer tous les frais du voyage, aller et retour.Le depart aura lieu dans quelques jours, cette ascension sera dans le genre de celle qui eut lieu | aunée dernière et dans laquelle les intrépides voyageurs allèrent faire un tour sur le contient; roulement la destination, si le temps le permet, sera cette fois Ecosse el non lus le continent.Sans doute l\u2019app .rition inattendue du ballon monstre causera une grande surprise aux mangeurs de galette du nord: quoi qu\u2019il en soit, et Gossec, il\u2019 passa, en 1784, à la maîtrise des Saints-Innocents de - Entin Lesueur écrivit peur I\u2019Acadé- Deja les Catelaus avaient pblié leur , SAMEDI, I M.Green et ses compagnous sont très-désireux d\u2019at- teiudre la partie extrême de l'Ecusse.( Morning Post.) INDUSTRIE AcrivoLE.\u2014 is sec,\u2014La culture du riz aquatique à des inconvéviens si graves daus les pays où où s\u2019y livre que l'on a accueilli avec transport la nouvelle que l\u2019on avait apporté uue espèce de riz sec, dit rit de montagne, et dout la plante n\u2019a pas besoin d'être inondée, M.Grégory écrit au- Jourd?hui à l'Académie pour lui raconter que la cul- cellois pour une cause assez singulière, Depuis que l\u2019on a ouvert une nouvelle route de Turin à Gênes par la vallée de la servivia passant par Seravalle et Renco, route qui a nécessité des escarpements et des abattis de bois dans les Apennins, des vents de { Mer planant sur la partie de la Lombardie dominée par les gorges de cette route, ont attaqué la tige du riz aquatique, au point au\u2019on a été obligé de l\u2019abandonner entièrement, cu ue cuit.PF À sa place le riz xec où 77z sans barve, comme on l\u2019uppelle duns le pays, et il est maintenant le seul dont vn fasse usage depuis 1820.Il ne tant pas croire cependant que le riz sec ou riz de montague puisse venir satis être au moins arrosé ; seulement il n\u2019a pas besoin d'être inondé, et sa révolte est de vingt jours plus précoce, et moins insalubre.THE 'RAPEUTIQUE \u2014 Sourds-muets \u2014 M.Deleau, qui s\u2019est beaucoup vecupé des sourds-muets, à lu une note sur les traitements qu'il a fait subir à plusieurs de ces iafortunés.Le traitement sur lequel il compte le plus est d\u2019établir la communication entre l\u2019ureille externe et l\u2019oreille moyenne, en perforant la membrane du tympan et en injectant de l\u2019air au lieu d\u2019eau où tout autre liquide.Mais en supposant que Ton parvint à faire entendre des sons à ui sourd, le plus difficile resterait à faire: c\u2019est d\u2019abord d\u2019habituer l\u2019organe à entendre les sons, puis ensuite de trouver le rapport entre les sous et les paroles qu\u2019ils expriment; puis essuite vient la prononciation ; c\u2019est enfin une éducation tou: entière à faire, mais une éducation de tous les instants, M.Deleau pense que c\u2019est à trois ans qu\u2019il faut commencer le traitement des jeunes sonrds-muets ; plus tard il croit que les orgaues ont acyuis trop de rigidité, Pums FORES DANS LE DESERT DE SUEZ \u2014Un des grauds obstacles à la communication que l\u2019on veut établir avec l'Inde par PEgypte, est le manque d\u2019eau dans la route du Caire à Suez.l\u2019our remédier à cet inconvénient, M.Briges, le consul au- glais, chargea (I.Geusberg, ingénieur s sisse, de faire des soudages pour trouver de l'eau.H vssaya d'abord dans la vallée de Kejehe, mais sans succès ; ! ilalla plus loin daus la vallée de Candei!', où on tronva de l\u2019eau au-dessous d\u2019un banc d'argile recuu- vert de roches calcaires.Pour augnienter la masse d'eas on fit des percemens lateraux, Piusieurs autres sondages ont eu lieu dans différens eudruits, et il se préseuzta un phénomène géolugique très-singu- lier: c\u2019est l\u2019existence du granit sur l\u2019argile daus ta- quelle on a trouvé de très-bonne can, Un phénomène semblable existe daus le voisinage du Chrisauna en Norwege, ou le grauit recouvre des couches de terrain fossilifére, Ce fut M.de Buch gui en parla le premier, al y a quelques au- \u201cnées, Depuis, M.Lyell l\u2019a reconnu «galement, Aussi, pour expliquer ces faits, admet-ou généralement aujourd'hui que le grauit est tue roche d\u2019origine ignée, et que mise en fusion par la chaleur de l\u2019intérieur de la terre, elle a traversé et recouvert des terraius supérieurs : il est impossible d'expliquer autrement ces fusées que le granit a lancées daus quelques couches qui le surperposent.ORIGINE VEGETALE tilles, pour un microscope (ce sont les meilleures), il s\u2019en trouva quelques-nns qui n'étaient pas propres à cet ubjet, parce qu\u2019ils produissicnt de doubles images, En les examinant on découvrit qu\u2019ils avaient des bandes paralleles ou des veines sur leur sueface, à la manière d\u2019un ruban rayé, et pur cou- séquent il y a une différence dans la structure des bandes, tellement que la surface entière présente une rombinaison de divers phénomènes optiques ; et l\u2019on peut suppuser que chaque Lande à Une pesanteur spécifique où une densité différente, aussi bien qu'un pouvoir refriuvgent différent.aussi étrange n'avait pas encore été observée daus aucune autre substance, et conlirme opinion de Vo- \u2018rigine végetale du diamant, les couches séparées de matière végétale ayant Été soumises à une vres- sion tellement cousidérable que uvtre imagination ne peut le concevoir, M.Sedywick indiqua àce sujet l\u2019anolo;rie bien connue entre le diamant et le \u2018charbon de bois, laquelle est confirmee de plus en | Plus par cette singulière déconverte.MACHINE aS CaLcuLER\u2014Le Morniny Post annonce que M, Lahbage, qui, comme Pascal, a ig- tuventé une machine a caleuler, vient de publier nn traité relatif à l\u2019emploi de cette machine.Il dit que dès l\u2019année 1821 il entreprit pour le compte du gouvernement la construction d\u2019une machine propre à caleuler et à imprimer des tables nuthémati- ques et astronomiques.Au commencenient de 553, il n\u2019y avait encore qu\u2019une petite partic de celte machine de faite ; elle est achevée en ce moment, mais le gouvernemeut, de la décision duquel dépend la continuation de ce travail, n\u2019a pas encore fait * connaître à M.Babbag2 ses vues & ce sujet.Depuis \u201clors, M.Bablage a projeté une nouvelle machine d\u2019une puissance beaucoup plus grande encore, car \\l\u2019ancieune n\u2019employait que 120 figures daus ses calculs, et la vouvelle duit en employer 4600, TELE GRAPHE ACOUSTIQUE \u2014 Ou lit dans l\u2019Observateur autrichien, du 3 uctobre, que M.Kieunizer, ancien membre de l\u2019orchestre de l'opéra de la cour à Vienne, vieut d'inventer un nouveau télégraphe acoustique, II consiste cn un tuve d\u2019une forme particulière, long de sept pieds cinq pouces, riesure de Vienue, et qui transmet le son à la listauce de deux mille toises de Vienne (Klufter) en un dixième de seconde, même par un vent contraire.L'essai ena été faitau Prater en présence de M.le baron de Lannoy, de M.l\u2019orænniste de la cour, Assmeier, et de M.le mécanicien Wurm et il à parfaitement ré- ssi, VOITURES PUBLIQUES DANS L\u2019INTERIEUR DE LA VILLE DE LONDRES.\u2014On compte maintenant dans cette villa et sa Lantieue 850 voitures dites omnibus.Elles font buit voyages par jour aver dix voyageurs par chaque voiture au prix de 9d.(18 sous) par per- sunne, ce qui donne chaque jour un produit de 2,550 liv.st.ou 3 liv.(75 tr.) par voiture.Sur la route de Paddington a la Banque, GO omnibus re- çoiveut le public au prix de Gd.(12 sous) par per- songe, Entre la station dite Angel à Islington et celle dite Elephant et Castie, il y a 17 omnibus ; de Blackheath à Charing-Cross, 17 voitures, De la Banque à Edgeware-Road, par Holborn, 53 ; à Hampstead, 19; à Hackuey, Clapton, l'dmouton et Kingslaud plus de 120, Le nombre des voitures de place et des cabriolets | ture du riz aquatique a été abandonnée dans le Ver- | DU DiamanT.\u2014Sir David .: ; Brewster voulaut faire tailler des dianmots en len- » Unie structure 15 DECEMBRE, { à Londres s\u2019élevait en 1826 À 1150, et rendait au gouvernement une somme de £9,392 liv, st.On en comptait 1200 en 1828, et 1265 en 1830, donnant un revenu annuel de 32,000 liv.st.Les licences pour les voitures de place s\u2019élèvent à 1797,\u2014( Sun.) \u2014Le navire Falcon, parti de Cautox le ler mai dernier, ayant touché à Batavin, d\u2019où il a mis à lu voile le 6 juin, est arrivé co saatin.Il paraît que la : Jalousie des Chinois s'était &e nouveau manifesté | contre les étrangers, à qui il venait d'être ordonné, par un édit récent, de quitter Canton dans un délai de vivgt jours sous les peines les plus séveres, lies étrangers avalent néanmoins protesté contre cet édit et insistaient sur lo droit qu'ils avrient de rester à Canton jusqu\u2019à ce que le principal horg (végociaut chinois) eût payé ce qu\u2019il devait aux négocians étrangers, ce que le vice-roi lui avait enjoint de faire sons délai.Un édit semblalde avait été reudu dé dans les premiers jours de cette année, mais les dif- fieultés s'étaient arrangées alors et uu espérait qu\u2019il en serait encore de même cette fois, En attendant, le commerce était s'ispendu.\u2014( Conrier.) \u2014 Nous regrettons d'apprendre par le vaisseau Lintin, qui a gnitté Bombay le 6 juillet, que le choléra vévit à Caleutta et à Madtus de la manière la plus cruelle ; ce sont surtont les indigènes qui ont été jusqu'ici attaqués.Nous ne connaissons pas le chifre des victimes, mais il Coit avoir été considérables Le temps a été très=-haid et très-lourd, le thermomètre marquait 100° pendant le jour, et 90 à minuit.Le rouverneur général lord Auckland était sérieusement indisposé.\u2014 (1) \u2014Le Mauristo, venant de Gibraltar, fait un tableau fort triste de Ja situation de Ceuta.1! parait que cette place est entourrée par dex bandes d\u2019Arn- Les dont le nombre et l'audace s\u2019accroissent incessa- ment, et que la garnison, qui mangne à peu près de tout, menace de s\u2019embarquer, si on ne lui envoie des secours et des renforts.Le gouvernement maroquin, après avoir d\u2019abord désavoné ses tributaines, à envoyé presque sous les murs de Ceuta des trou- = que l\u2019Augleterre agit à Tanger et mème qu\u2019elle enverra, s\u2019il le faut, des seconrs, dans le Royaume-Uni pendant l\u2019année 1811 à été de 9,200,000 gulous ; en 1827 de 18,200,60% ; en 1836 \"de 26,745,000.Pendant que la population ne prenait en vingt ans qu\u2019un accroissement de 33 110, la consommation des spiritueux dans le même espace de temps était trplée : c\u2019est surtout Jans les grandes villes que la consommation a êté considérable.En résnmant toute la population par des chittres, on obtient pour 1820 une consommation proportionnelle de ! gallon par habitant, et de 1 galon 4 en 1833.Cette proportion est vraiment effrayante, lorsque l\u2019on considère que la consommation est presque eu- tièrement faite par le peuple.SITUATION DE L'ESPAGNE APPRECIEE A LONDRES.\u2014 La Gazette d\u2019 Augshourg coutient la lettre suivante ds Londres, en date du 26 septembre : \u201c On était fort curieux de savoir ce que signi- fait l\u2019envoi d\u2019un si grand nombre d'agents de don Carlos en Allemagne, en jlussie et en Italie.II une déclaration en faveur du prétendant.Tel est l'oljet qua se proposent les Espagnols d'un rang élevé qui se sont dirigés vers l\u2019est.Aujourd\u2019hui que l\u2019on connaît les intentions des puissances conti- mentales sur ce point, on est moins inquiet à cet érard et l\u2019attention se porte exclusivement sur l'Espagne même, où 11 faudra Lien que toutes les questions de fait, de droit et de diplomntie soient finalement tranchées par le glaive.Maintenant il ime porte surtout à notre ministère de justifier, devant le Parlement, les démarches un peu inconsidérées, qu\u2019il a faites en faveur d'Isabelle, et de sauver les ; intérêts du pays s\u2019il survenait quelques événements décisifs dans la Péninsule.Chacun comprend que les statntistes et les lidbéraax en restent au même ; point, tandis que les carlisies ont devant eux un brillant avenir.Lord Palmerston, le partisan le plus dévoué des coteries libérales de l\u2019I£spagne, pense aujourd'hui comme Canning, que les Espagnols aiment antant leurs chaînes que nous la liberté, \u201cet s'il apprenait un jour que le gouvernement con- stitutiounel à été remplacé par celui de don Carlos, il ne s\u2019en :nquiéterait guères, ponrvu que les intérêts commerciaux de la Grande-Brc:agne n\u2019en souffrissent pas.Par conséquent il serait poseible que l\u2019on n\u2019attachât pas une grande importance aux projets et aux actes des puissances continentales relu- tivement à l\u2019Espague, et que l\u2019on atteudit avec calme leurs résolutions.\u201d \u2014 Il résnlte du tableau des subsides votés pour l\u2019aunée qui a fini le 31 mars 1837, pour l'armée, la marine, l\u2019artillcrie et diverses dépenses, et du relevé des sommes assignées pour chaque service, que les déper.es de l\u2019amée s'élèvent à 9,328,710 liv.sterl, L\u2019armée compte 81,319 hommes, Les dépenses de la marine sont de 4,533,543 liv.st.Le nombre des hommes de la marine est de 33.700.Les dépenses de l'autillerie s\u2019élèvent à 263,449 liv.sterl.Ou compte 8,344 artilleurs, Services divers, dépense, 2,526,870 liv, sterl.Total général : 14,652,572 liv.ster.Nombre des hommes de service : 123,363.( True-Sun.) \u2014Un journal publie la statisque suivante de la chambre des pairs : \u201c La chambre des pairs se trouve anjourd\u2019hui composée de 328 [irs ; 17 jeunes pairs par droit d\u2019hérédité viendrom prendre successivement place au Luxembourg.Cesont MM.le comte d\u2019Aboville, le duc d\u2019Albufera ; le comte d\u2019Alton-Schée, le vicomte d\u2019Agout, le margnis de Béthisy, le marquis de Bonnay, le comte de Brigade, le duc de Caylus, le duc de Crui, le comte Direon, le comte Germain, le comte Gramont d\u2019A-te, le comte Greffullie, le marquis d\u2019Harcourt, !e duc de Monthazon, le duc de Rivière, le comte Foy.Des 326 pairs, 149 ont été nominés par la restauration, 117 par le gouvernement actuel ; 23 ont tait partie de la chambre des depu- tés ; 91 des titulaires nommés par la restauration existent encore ; 47 sont entrés par hérédité directe, et 11 par hérédité collaterale ; 59 pairs out fait partie de la chambre des pairs de Napoléon ; 34 par nomination sous la restauration ; 25 y ont été réintégrés depuis juillet.Sur les 116 pairs de Napoléon, il yen a donc 59 an Luxembourg, 43 sont murts sans avoir été réintégrés ; 15 sont encore vivans.Dans ce nombre, 5 sont exilés : ce seut Je cardinal Fesch et les princes Joseph, Louis, Lucien et Jé- tôme Bonaparte ; les 9 autres sont les généraux Bertrand, Cambronne, Clary, le maréchal Clauzel, le comte Forlin de Jan-on, le duc de Gaête, le marquis de Marmier, le duc de Padoue et le conventionnel thibaudrau.\u201d \u2014L'Augleterre vient de perdre une de ses célébrités musicales ; M.Samuel Wesley, compositeur ! distingué, est mort à l\u2019ûge de 72 ans.Depuis Hen- :ry Purcel, la musique anzlaise n\u2019avait pas en de plus harmonieux interprète.\u2014( lobe.) i pes qui fraternisent nvec les Arabes ; mais on croit | or .! \u2014La quantité des higuides spiritueux consomme : s\u2019agit en effet d\u2019obtenir des puissances continentales ( 1837.\u2014Voici le nombre des élèves dans les Facultés et dans les Ecoles secondaires peudant les trois dei.uières années : 1833 1834 1835 Faculté de droit, 4,467 4897 5,187 \u2014 de médecine, 2,013 2,446 2,672 Ecoles secondaires (non corpris les écoles ecclésias- tines), élèves latinistes, 52,275 59,926 66,904 Liloves qui out suivi les classes primaires dans les ¢eol 3 secondaires, \u201c 7,569 11,394 -\u2014Le décret de la régente d\u2019Espagne qui abolit les JSueros (priviléges) des provinces busques et de ln Navarte est un fait politique dont les conséque vs seront graves.Lu cause royale recueillera de cette mesure d'immenses avantages au milieu do popula- Uous déjà si dévouées.Paris, 18 octobre 1837.ENSEMBLE DE TOILETTE, \u2014 Néyligé.\u2014 Robe de chambre en mousseline de laine café brodée de laine, et bardée d\u2019un galon de soie vert.Chemi .aon- tante gurnie au col et aux mauches de batisce bro- dee.Bonnet de batiste brodée.Bounet de batiste garni de malines.Pantouffles de maruquin rouge bordées de velours noir, Néyligé de juur\u2014 Robe blouse en mousselino de laine écrue, garnie d\u2019un volant d'étoile l>-tonnée en svie pareille.Tablier de Mure noire, garni au bas d'un volant pareil bordé d\u2019une très-basse dentelle.Fichu intérieur en pointe, en mousseiine blanche, sortant d\u2019un fichu pardessus en moire noire comme le tablier, et varni comme lui.Souliers pantoullles en velours violet.Négligé de ville \u2014Redingote en popeliue satin poussiere.Col de mousseline garni de point.Chile de cachemire vert carré, Copote à coulisses en gros des Indes vert émeraude, avec des touffrs de ; ulet- } tes de Parnie sous la passe.Souliers guêtres noirs.Demi-toilctte du soir.\u2014 Robe eu moire rayée vouge et verte, garnie d'un volant.Corsage à plis for- | ant Péventa.manches à la jardinière.i te en cour, en den.e et bouilions.\u2018entelle avec des rubans blanes pendant de chaque côté.pareils.Eyngle en serpent très forte au Las de la collerette.Mautelet de satin blanc pour surtr du spectacle.Bouqnet de roses blanches.Tuilette d* soir \u2014Robe en lampas gris de parle, ouverte sur un jupou de gros de Naples blanc, garnis l'un et l\u2019autre de deux rangs d\u2019une très-haute dentelle.Manches plates à triples rangs de gacoi- tures.1lewrs de grenadiers daus les cheveux.Un très gros bouquet & La main, tout en fleurs de gre- radiers.ETOFFFS.\u2014Les étoffes de soie portent toutes avec elles le même cactet de nouveauté, c'est un certain mélange de con vrs.l'est très rare de voir quelque chose de l\u2019anuée di © le travail soit uui ou la nuance uniforme, 7c sont des raies, des moires, des fleurettes, Leaucoup de raies surtout.Les larges raies couleur sur couleur sout do tres bon godt, et peuvent, quoique très riches, être portées le jour, Les étolfes souvles laine ou soie où soie et laine, se font souvent - dingote garnie tout autour d'un bouillon a trois ,ungs.Coci est peut-&tre un peu lomd, wats pour une robe négligée, destinée À se tatiguer, rien n\u2019offre plus de résistance et n\u2019a Pair ; moins paré.| Les mauteaux serort tout à fait recherchés avec la fourrure ou très-simples pour les courses, Mais leur forme, sans exception, est celle de la pelisse, | avec une ceinture serrant la taille par derrière et | ijustant les devants.\u2014 \u2014Ou lit daus un journal ministériel du 17 octo-, bre: i © Le mariage civil de la princesse Marie avec lo prince Alexandre de Wartemberg a eu lieu ce matin daus le palais du grand Trianon, j Les deux cérémonies religieuses auront lieu dans | la soirée, après le diner, Toute la famille royale, tous les ministres, les présidents des deux chambres, et quelques officiers supérieurs assistent à ce mariage, qui est célébré tout-à-fait en famille.\u201d On a demandé au ministère la permission de dé- .poser les restes mortels de la duchesse de Saint-Leu i Rueil, a côté de ceux desa mère.Cette permis- sivn à étéaccordée, et les passeports nécessaires ont été délivrés.\u2018 \u2014-On lit dans le journalle Monde : \u201c La duchesse de Saint-Leu, ex-reine de Hollande épouse de Louis Ionaparte, et fille de l\u2019empératrice Jo- >phine, vient de mourir dans son chateau d\u2019Are- neuberg, en Suisse, agée de cinquante-quatre ans, Le ministre frauçais, qui, lors de l'événement de Strasbourg, voulut jouer lu générosité en enlevant le prince Napoléon à ses juges naturels, ne crut pas devoir, à la même époque, user d\u2019humarl'é envers sa mère, Celle-ci, en apprenant le coup de téte de son fils, avait pris la poste et était arrivée précipita- ment à Viry, près Paris, dans le plus stricte 1ncog- nito, afin d\u2019être à portée d\u2019intercéder auprès du çrou- vernement.À peine s\u2019était-clle fait annoncer, qu\u2019elle reçut l\u2019ordre de partir.En vain la persanue qui l\u2019accompagnait représenta-t-elle à M.Delessert et à M, Molé, l\u2019ancien serviteur de Napoléon, que le chagrin, l\u2019inquiétude, les fatigues d'un long voyage fait avec la plus grande rapidité avaient déterminé chez lu reiue uu vivlent état de souffrance qui exigeait absolument quelques jours de repos et les secours immédiats de médecins éclairés.Le ministre fut inflexible, la reine dut repartir sur le champ, et il lui fut enjoint de hiter son voyage à travers la France.A peiue de retour it Arencnlierg, la terrible maladie qui l\u2019a emportée, maladie dont elle n'avait jamais ressenti les atteintes avant les événe- ments de Strasbourg, se déclara avec une vivlence qui résista à tous les secours de l\u2019art.Pour tout commentaire à ces raits, dont nous ga- rantissous l\u2019authenticité, nous nous coutenterons de faire un rapprochement historique dont la signification n\u2019échappera pas à nos lecteurs.Lorsqu\u2019en 1815 l\u2019empereur revint de l'île d\u2019Elbe, madame la duchesse douarière d'Orléans, mère de Louis-Phillipe, s'était quelque temps auparavant, cassé une jambe et étui malade des suites de cet accident.Lo reine Hortense, informée de son état de souffrance, lui fit savoir qu\u2019elle Ia prenait sous sa protection ; elle courut chez l\u2019empereur dès qu\u2019il fut arrivé, obtint pour la duchesse la permission de rester à Paris taut qu\u2019elle le jugerait convenable, et un ordre qui la faisait traiter avec tous les honneurs dus à son rang.La duchesse d'Orléans resta à Paris durant toute l\u2019époque des ceuts-jours.l£n mourant, la reine Hortense a exprimé le désir d'être transportée à Ruel et d'y repuser ptès de sa mère, l'impératrice Josephine.Le gouverue- ment refusera-t-il & un corps inanimé le retour dans sa patrie?Un tombeau est peu de chose à accorder à celle qui joiznit autrefois ses supplications a celles Jolleret-.Bounet de Gants blanes, souliers nous, bracelets won [Tome 75: de &a mira et obtint du premier-consul une pension | de deux cont mille francs pour la duchesse douarière d'Orléans et pour sa (lle, aujourd'hui Mme Adé- laide.\u201d © PoLOGNE\u2014On lit duns In Gazette universelle de _ Leipsick » |\u201c Le nouveau recueil dea lois qui doivent régie la Pologne est arrivé à Varsovie : il vera _bromul- Qué sous pen.lla été élaboré par le conseiller d'état de Zabornwsky, [| est rédigé à la tois en russe et en polonais, Il abrorera necessairement le code de 1825, qui réglait les droits des personnes, | la connusison instituée pour préparer une loi qui s.«ait eu pour objet l'émancipation des paysaus, \\ vient deteruiiser ses travaux, et sa déclaration à été , que les choses doivent rester comme elles sont.; Aussi In noblesse est tout-à-fait rassurée, | La forteresse d'Alexandre est eutièrement terminée ; la tite du pout de Praga est en pleine cou- struction, et a Modlin on emploie journellement 15,- 000 ouvriers.On élève également d'énormes tras vaux de fortification à Brez-Litewski,à Zantoso et au confluent du Wivprez et de In Vistule.Ainsi, ; les Russes répandent l'or à poignée sur le torritoire de Pulorne.\u201d © \u2014L'Helvétie du 13 octobre dit que In comtesse de Saint-Leu, Hortense de Beauharuais, ex-reine de : Hollande, est morte le 5 de ¢e mois et non le 2, comme l\u2019Helvétie avait annoncé sur la foi des autres journaux.Ellen dû être inhumée le IL à , Ermatingen, On assure, dit ce jourual, qu'elle a .prie son fils de retourner en Amérique, et que celui- ci accédera à cette prière.i \u2014UL\u2019on vient de découvrir, à la carrière de pierres de M,J.Bessière à Moutand, deux pétrifications \u2018fort curieuses, celles d\u2019au chône et d'un foyard.Le chine représente une grosseur de 55 centimètres ; il n\u2019est découvert encore sue sur une longueur de 4 mètres, Le rocher recouvre le reste, mais en laisse apercevoir uéanmoius les racines çà et là, Le toyard a 5 tuètres de longueur, 18 ponces do dia- mêtre ; il est facile de reconuaitre ses branches, ses racines et son écorce, Ces deux arbres sout couchés dans lu roche vive.ETATS-UNIS.Les banques do New-York avaient invité les banques des autres états à envoyer dans cette ville des delégués pour discuter l\u2019opportunité de fixer d\u2019un commun accord le jour où les banques reprendraient leur payement en espèces, Les banques de dix-huit États de son conformées aux désirs de celles de New-York.Après nombre de séances et de lonyuca discussions les delégués re sont.séparés sans avoir pris aucune décivon, si ce n\u2019est de nie pas payer en espèces, Cette décision est d'autant plus étrange que les affaires se sont considérablement améliorées, «que les espèces raparaissent, excepté à Philadelphie où on ue voit que du shin plaster, que te change a baissé, que les meilleures traites sur Londres ont été vendues et offertes il y a deux jours de 12 à 12 our (40 de prime, tandis que l\u2019or américain se ven à 5 porr 010 de prime ; ce qui établit au cours d'espèces de 7 à 74 pour 0,0 de prime.Pour consoler le public, ils ont publié les résolutions suivantes : 19 Que vette couvention n pris la ferme détor- mination de provoquer la reprise du payement en espères aussitôt qu\u2019il sera possible do l\u2019établir d\u2019une manière permanente, 2% Que, duns l\u2019opinion de cette convention, il d'est ni convenable ni prudeut de fixer une époque pour la reprise du payement eu espèces, dans les circonstances où se trouve le pays.3° Que la convention, aprds avoir terminé sa présente session, s'assemiblera à New-York, le second vendredi d'avril prochain, alin de prendre on considération et déterminer, s\u2019il est possible, le jour où le nayement en espèces pourra être repris, += Que cette convention vecommandera fortos meurt à toutes les banques des Etats-Unis de coutin- ter, par dus moycus légaux, à se préparer à reprendre leurs psyements en espèces dans le plus court délai possible, aussitôt après que la convention se sera assemlive.5° Il est de plus résolu, que les banques établies dans les Etats qui ne sont pas maientenaut représentées, soient, prices d'envoyer des délégués à la convention qui doit s\u2019assembler en avril, et que tous es délégués des différents états soient pries de so procurer toutes les informations possibles sur la condition des banques de leurs Etats respectifs.( Courier E.U.) QUEBEC : SAMEDI, 16 DECEMBRE 1937.ert GRANDES NOUVELLES.DEFAITE ET DISPERSION DEs REBELLES DU Haut CANADA; PRISE ET DESTRUCTION DE Baint-Evs- TACHE PAR SIR Joux CuLBouNE.Le Patriot de Toronto, du 8 décembre, annonce en ces termes le premier de ces événesnents : \u201c Nous avons dit dans notro extraordinaire d'hier que les volontaires avrivaient en foule de tous leu côtés.Telle en avait été l\u2019affluence qu'hier matin il se trouvait un nombre prodigieux de braves sous les armes et formés en compagnies sous le commandement d'officiers expérimentés, et sur les onze heures il sortit de la ville une troupe guerrière ani- tée do la plus vive ardeur martiale et qu'on peut estimer d'environ deux mille cinq cents hommes, car ils étaient cing de front et la ligue occupait environ un demi-wilie de longuenr.Is se formèrent en ligue devant la salle du parlement, où sir Francis Bond Head vint se mettre à leur tête.1} fut accurilli par vu tonnerre d\u2019acclamations dont l'air retentit pendant an muins un quart d'hevre.ls défbilèrent evauite par le rivage du lag, en montant Yonge-street, avec Is corps d'artillerie du major Carfrae, et deux canons de cuivre sous le commandement respectif des capitaines Steu- nett et Mackio au centre, celui du capitaine Stennett en avant, \u201c Lorsqu'ils furent arrivés en vue de la taverne de Montgomery, ils essuyérent un feu assez vif tiré d\u2019une pivière à droite du chemin.Le capitaine Stenvett avança rapidement avec son canon et battit la pinière avec beaucoup d\u2019habileté et, l\u2019on croit, avec braucoup d'exécution ; l\u2019antre canon arrivant aussi, i'» eurent bientôt nettoyé si complètement le bois, qu\u2019il ne resta pas uu bandit daus cette direction.Ils avaient blessé trois de nos braves, un au pied, un à la main, et un légèrement à la poitrine, * Sun Excellence a fait les plus grands éloges de la conduite des artilleurs en servant les canous ; oile a déclaré qu\u2019elle n'avait jamais vu un meilleur tir.* Un coup tiré par le canon du capitaine Stennett et ditizé sur la taverne de Montgomery, délogea de cette forteresse le corps principal des coupes-gorges, et ils prirent une position avantageuse sur une émi- nepce, au nombre d'environ cent, mais ils s\u2019enfuirent à l'approche de nos tirailleurs.Leur hideux Fopaire fut réduit en cendres, après qu\u2019on ent sorti leurs rhevaux des écurie» où il y en avait une\u2019 vingtaine, \u201c Une compagnie fut alore envayée en avant la distance d'environ six milles, jusqu\u2019à la maison de Gibson, l\u2019un des chefs de cette bande de brigands, laquelle n été pareillement réduite en cendres, et toute la troupe est rentrée en ville sur les huit heures du soir, \u201cUne trentaine des bandits ont été pris, In plupart blessés, mais nous ne savons pas au Juste le nombre de leurs morts: il en a été trouvé ouze dans la pinière, mais celle-ci était trop étendue pour qu\u2019on nit pu l'examiner bien exactement.* Pendant qu\u2019on attaquait le corps principal sur Yonge-Street, un petit parli traversa le Don, mit le feu au pont de cette rivière, et détruisit une grande rangée de bitimenis sur la propriété de feu S.Washburn, écuyer.Le pont a été cependant sauté, avec peu de dummage, et quelques-uns des in- rendiaires ont été pris.\u201c Tous les prisonniers faits par cette troupe de voleurs avaient été réunis par eux à la taverne de Montgomery, nu nombre d'environ cinquante : à la première attaque de cotte maison ils se sont tous évadés, et sont tons, Divu merci, sains et saufs.\u201c Les chefs de la bande errent en différentes directions, abandonnés pur les malheureux qu'ils a- .vaient abusés, et seront sans doute pris dans le cours de la journée, car des partis de cavalerie bien montée parcourent le pays en tous sens à leur poursuite, et les magnifiques récompenses offertes pour Jeur appréhension serviront de stimulant à la diligence et à l\u2019activité.La proclamation a été répandue cette après-midi en profusion.\u201d Cette proclamation offre une récompense de £Æ1060 pour l\u2019'appréliension de William Lyon Mnc- \u201chenzie, de Æ500 chacun pour celle de David Gib- : son, Jessé Loyd, et Silus Fietcher, et pareille ré\u201d compense où le pardon à tous ceux de leurs complices qui rendront ce service publie, pourva qu\u2019ils \u201c 'uient pus personnellement commis le crime de mentire ou celui d'incendie, * Et toux ceux (dit la proclamation), excepté ler chefs ci-dessus nommés, qui se sout laissé eu- traîner dans cette rebellion denaturée, sont invités \"à rentrer dans l\u2019obéissance à leur souveraine et aux lois, et vivre à désormais comme de bons et fidèles sujets, et ils trauveront le gouvernement de leur Reine aussi indulgent qu\u2019il est juste.VIVE LA Reine.\u201d Son Excellence, dans un ordre général daté du 8 décembre, remercie, \u201c au nom de Sa Majesté la Reine, les braves et loyales milices du Haut-Ca- Nos braves n\u2019ôvèrent résister à des invitations aussi péremptoires et rendirent le canon.M.Kingman éorivit de suite au gouverncur de l'état de Vermont, pour l\u2019avertir qu\u2019un nombre de révoltés du Cauada parcouraient armés le territuire et enrôlaient des hommes.Le gouverneur répondit de suite qu\u2019il fallait les désurmer et leur ordonner de se disperser.Les autorités mirent la milice sur pied, procédèrent au désarmement et ee proposent d'agir ainsi avec toute Lande qui se présentera.ARRESTATIONS.\u2014 Nous devons ajouter aux noms des prisonniers que nous avons donués dans notre deruier numéro, accusés de haute trahison : Louis Parent, Narcisse Provost, Antoine Soucis, Charles Vidal, Toussaint Sicotte, Joseph Normandin, John Thompson, Pierre Bourgeois, Jean Felix Labrie, Nicolas Rolland, J-Bte, Arcand et Pierre Grenier, qui furent consignés en prison samedi dernier.Le détachement qui escorta hier les prisonniers de la baie Missisquet, amenait aussi un nommé David Roy, de l\u2019Acadie, fortement soupçonné d\u2019être l\u2019instigateur de l'assassinat de l'infortuné Chartrand.Cet individu, riche cultivateur, amenait en ville pour les vendre une vingtaine debœufs, lorsque ses animaux et lui furent confisqués provisoirement.L\u2019un a été consigné daus la prison, les autres ont été mis en fourrière, DevouiiLes DES vaINCUS\u2014La saisie des objets, appartenants à la bande rebelle de St-Denis, a été opérée.Samedi dernier l\u2019encanteur de Ja Reine, vendit an quai de l'Isle, la cargaison de deux barques, capturées à St-Denis ; elle consistait en 1,300 Loisseaux d'avoine, et 2,000 Loisseaux d'orge : l'or,re, qui était très bonne, s\u2019est vendue à 3 ch.91d.et 3 ch.10d, Pavoine a été adjugée a 1 ch, 94d.et 1 ch.11d, Une très belle machine à vapeur, érigée dans les bitiments de Wolfred Nelson, est encore à veudre, elle estestimée à £2,000.La prise de Pargent se monte à 12,000 piastres, Le Morning Courier, dans son supplément de lundi, dit qu\u2019il tient de bonne source que M, F.B.Blanchard, ancien associé de T.S.Brown, dans son magasio de ferrailles, à été arrêté et fait pri- sontiier avec deux autres individus, daus le town- \u201cship de Kingsy, tandis qu\u2019il s\u2019occupait à distribuer les bulletins de la grande armée de son bou ami.LE LIBRAIRE Fanne.\u2014Cet ex-trésorier de toutes les conceptions agitatives et révolutionnaires, qui | avait présidé à l'assemblée désorganisatrice du marché St-Laurent, est parti de cette ville ; on le \u201cdit Voyageant pour sn santé daus | s Etats-Unis et : devant pousser jusqu\u2019en Frauce, probablement pour \u201cy régler ses affaires.nada, de la promptitude avec laquelle elles ont ré-, a0 .; + , .pondu à l'appel de la patrie, lorsqu'elle à réclamé leurs services pour supprimer une rebe\u2019lion cruelle el dénaturée.\u201d Son Excellence annonce avee sa- tisfaction qu'il pe paraît plus nécessaire que les mi- ; lines continuent à se rendre à Toronto.Un autre ordre général, daté du 9, enjoiut an colonel Macnab de lever saus délai un corps suffisant de dragons et d'infauterie pour aller disperser les res belles qui pourraient se trouver en armes duns le dis- triet de London, en se fesant aider par les magistrats civils dans l\u2019arrestation des personnes coupables de trahison ou de sédition.EXPÉDITION DE SIR JOUN COLRORNE.\u2014Son Excellence le Commandant-en-chef, qui commande en »ersonne cette expédition, laissa Montréal pour St- Eastache mercredi à 2 heures, avec tout son état- major, le reste des ler, 32e et 83e régiments, un pati de Partilerie rovale avec six pièces de campagne, sous les ordres du major Jackson, la cavalerie royale volontaire, les dragons légers de la reine, et la première compagaie de carabiniers, formant en tout uneforce d\u2019environ 2000hommes, à la rencontre desquels doivent venir les tronpes stationnées à Carillon et à Saint-André, pour prendre les rebelles entre deux feux.Un assistant-commissaire-général et deux députés-assistants-commissaires-généraux ascompagnent Pexpédition.MM.Gugy, Leclerc et Jones, entr\u2019autres volontaires, en fout partie.Les troupes on dû passer la nuit 4 Saint-Martin, et se remettre en marche jeudi matin pour attaquer et investir Saint-Eustache, après quoi elles devaient uller attaquer le camp principal des rebelles au Qrand-Brûlé.Un extrait du Mornina Courier, daté de jeudi soir à six heures J, dit, qu\u2019une personne partie de Snint Eustache à 4 heures après-midi, avait rapporté que les troupes avaient été attagquées à trois ou quatre milles avant d'arriver à Saint Eustache, et qu\u2019elles commencèrent à canonner le village vers midi et demi.Le collége fut le premier bâtiment réduit en cendres, et un grand nombre d\u2019autres le sui- vireat.Le carnage du côté des rebelles était horrible.Au moment où le Courier mettait sous presse, on voyait très distinctement de Montréal l\u2019insendie du village par dessus la moutagne de Montréal.Notre correspondant écrit de jeudi à 7 heures du soir, la poste avant été retardée jusqu\u2019à cette heure : \u201cIi wy a rien de nouveau que ce que vous trouverez dans l\u2019extranrdiunire, excepté quelques arrestations qui ont été opérées cette nuit, entr\u2019aotres velle du docteur Perrault, Leanfrère de M.F.Ras- cu, et secrétaire des fils de la liberté.Je crois que les personnes arrêtées ont été udurises à caution.I est arrivé aujourd\u2019hui neuf prisonniers de Chambly ; je n\u2019ài pas appris leurs noms.\u201d Le Herald dit qu'on a fouillé la maison de M.Papineau et qu\u2019ou y a tronvé dix fusils et une quantité de munitions.\u201c il a été saisi nombre de lettres et autres documents qui compromettent gravement plusieurs individus, et qui dévoilent complètement les plans atroces des rebelles.\u201d EXTRAITS DIVERS DES JOURNAUX DE MONTREAL.DEVOUEMENT LES CANADIENS.\u2014 Nous apprenons à l'instant qu'on soupçonne, à juste titre, que l\u2019infime Côte, est sur le point d'arriver aux froutières, nvec une troupe de bandits qu'il a rassemblée, Plusieurs compagnies de volontaires canadiens, à la tête desquelles est le capitaine languedoc, de St.Edouard, sont partis pour les rencontrer et brülent de les punir de leur témérité ; le capitaine Siuger, de St, Puilippe, avec cent fusiliers volontaires, est prarti ce matin pour In même expédition ; le capitaine Sere- ver, de Sherington, part également ; le capitaine Dunglass de St.Cyprien, était parti d'avant-hier.Len canadiens auront donc enfin l'occasion de prouver leurloyauté.Hourra pour lu bonne cause ! A, Guay, M.P, P.\u2014\u2014Nous nous félivitons d'annoncer, qu\u2019en récompense de sa brillante conduite dans l'affaire de St, Charles, ce monsieur a été nommé Quartier Maître Général Provincial, avec le rang de lieutenant colonel.M, Gugy, est parti au- Jjourd'hui pour l\u2019expéuition du Lac des Deux Mou- tagnes, AGITATEURS FUGITIFS DANS L'ETAT DE VERHONT :\u2014 Des informat:ons venant de M, Mucy Nack, tespre- table citoyen américain, annoncent que les réfugiés étant assemblés à Highrate, avaient pris un canon, dans St.Albans, qui appartenait à cette ville.M.Kingman, marchand de Ia plus haute respect dilits, p\u2019étant apergu, le lendemain, que le canon 1 it disparu, envoya deux messicurs appelés Grodson et Steven Lawye, pour demander aux réfugiés de re mettre immédiatement l\u2019objet de leur rapine; ils les menacerent de la prison, s'ils ne l'exécutaient point.Un détachement de volontaires est aussi stationné à St-Mautin.Un fort détachement de volantaires a pris pasi- tion à Lachine, pour Intercepter les commnnica- tions entre la rive du sud et le Luc des deux Montagnes, On annonce que des compagnies volontaires sont en position du côté de Berthier, pour intercepter la retraite par les bois.1 paraît que les Indiens sont aussi en surveil- lauce, de l\u2019autre côté du Lac, pour arrêter les insurgés qui tenteraieut de fuir.Hs ont la dernière uttague à venger.Le docteur Valois vient aussi d\u2019être amené pri- sonnies à Montréal, Un extraordinaire du Morning Courier de mercredi annonce que le Dr.Woltred Nelson, de St.Denis, une des dix personnes pour Pappréhension desquelles Æ3U0 ont été offertes, veuait d'être amené à Montréal, comme prisonnier.\u201c\u201c Nous apprenons, dit le Courier, qu\u2019il fut pris hier, dans le Township de Stukely, en compagnie d'uv vommé Célestin Parent, de St, Pie, serviteur de C.Drolet, qui lui avait ordonné de l\u2019accompa- goer, Cette arrestation fut faite par quatre mili- viens du colonel Knowlton, qui remirent les prisonniers au corps des Volontaires de Missiskoui, Ils marchaient en touto diligence vers les Etats, sous la conduite d\u2019un sauvage, qui aussi a été conduit à Montréal.On dit qu\u2019ils étaient depuis sept jours dans les bois, et sont épuisés de fatirue et de mi- ( sère.Le bateau à vapeur de Laprairie a amené à Montréal vingt-cinq prisonniers faits pendant et après l\u2019affaire de Missiskoui.Leurs noms sout : Robert Shore Milnes Bouchette, Quebec, Dr Timothée Kimbert, Chambly.Itodolphe Desrivières, Muntreal.Siméon Marchessault, St.Charles.J.B.Boucher Belleville, do François Jalbert, St.Denis.David Roi, I\u2019 Acadie.Jean Bre.Langnedoe, St.Damase.Louis Dragou, St.Valentin, Alexander Noël, do Frangois Lafond, do Alexandre Piusoneau, do Autoine Hébert, St, Jean.Deuis Duchaine, P Acadie.Beloni Reignier, do Louis Reignier, do Julien Tremblay, l\u2019 Acadie.Joseph Phaneuf, St, Valentin.Constant Cartier, l\u2019Acadie.Pierre Languedue, St.Jean, Laurent Trudeau, St.Cesaire.Toussaint H.Godue, do Louis Tremblay, I\u2019 Acadie.Toussaint Dufresue, St Jean.Alexis Richard, do \u2014M.T.8, Brown avait passé à Berkshire, dans l'Etat de Vermont, et se rendait à Swauton, \u2014Le Dr.Robert Nelson étuit au fort Covinston, cherchant des secours d\u2019hommes et de provisions pour résister au gouvernement anglais.Le fait ci- dessus, à été, dit-on, donné sous serment à Montréal, le 11 décembre, par un nommé Henry Moore, devant I\u2019hon.P.de Rocheblave, J.P.Le Canadien se trompe, ou veut tromper ses lecteurs, en disant que nous lui reprochons d\u2019appeler l\u2019indulgence des autorités en faveur des prévenus politiques, indulgence que nous appellerons avec lui, du moment qu\u2019il anra séparé la cause des innocents, de lu masse de ses compatriotes, d'avec celle des coupables.Ce que nous Ini reprochons, c\u2019est de représenter la population canadienne toute entière comme sympathisant avec ceux-ci, et les ru- gardant comme \u201cpius malheureux que coupables,\u201d ce qui peut s'interpréter, et ce qu\u2019on interprétera indubitablement comme voulant dire : *\u201c innocents s'ils n'étaient pas malheureux,\u201d en d\u2019autres mots, \u201cs'ils avaient réussi dans leurs projets de révolte.\u201d INcENbir.\u2014Le feu a consumé cette nuit la maison d'habitation de M.Tremain, sur le chemin Saint.Lou's.Un ne duute poist que le feu n\u2019ait été mis par un iaceudinice.La famille a eu quelque peine ä se sauver, \u201cUn journal de New-Yui\u2026 di qu\u2019il paraît par le régistre d'un hôtel d'Albany, que le duc di.Blan.| cas, le cavalier (chevalier?) Zant, ot M.de Sal/y- Zollendal, avaient passé par «© \u2018> darnière ville, se rendant au Canada : et de leur voyage, qu\u2019il rattache A nos troubles, 1l conclut que Pinsurrection ta t préparée de longue-main.Nou.ixnorona qui peut étre ce M, Zar.81 MM.de Blancas et de S #ly-Zollendal sout le duc de Biaeus, et le co ite de Vally-Tolendal, il faut qu\u2019il y ait erreur, non- seulement quant aux noms, mais quand an but pré- sum du voyage de ces messieurs, car ils ue peuvent pas avoir voulu se mettre au service d'une révolution française au Canada.Le premier est désigné comme ancien ministre de Lonie XVIII et de Charles X.M.le comte de Tally-Tollendal, sur la proposition de qui le titre de restauration de la liberté française fut déféré à Louis XVI en 1789, par l\u2019assemblée vatiouale, était, à ce que nous croyons, membre de la chambre des pairs lois de la révolution de 1830.Il était fils de ce brave et malheureux comte de Tally (baron de Tullendally ou Tulendal en Irlande, d'où ses ancêtres avaient suivi Jacques Il en France), lequel ayant été fait prisunnier par les anglais à Pondichéry en 1758, et ayant obtenu la permission de se rendre en France pour défendre son honneur injustement attaqué, fut exécuté en 1760, d'après un airêt du parlement de Paris, comme * coupable de vexatiuns, concussions, trahisons et crimes de lèze-majesté\u201d pur lui commis pendant qu\u2019il était gouverneur-général des fndes-Orientales françaises.Voltaire prit la défense de la mémoire du général de Tully, sur lequel, dit-il, cout le monde avait le droit de mettre la main, excepté les bourreaux.Cette défense eut un heureux résulatat : en 1778 le conseil du roi cassa l\u2019arrêt du parlemeat, et réhabilita la mémoire de l\u2019infortuné Lally.Un journal de Paris publie l\u2019extrait suivant d\u2019une lettre de Liverpool, en date du 13 octobre : \u201c* Les journaux canadiens rapportent un exemple remarquable d\u2019héroïsme de la part d\u2019une femme \u2014 On avait dit, il y a quelque temps, que le pays du Lac-des-deux-Montagnes était dans un état de troubles, et que la vie des habitants loyaux était menacée par les traîtres Rockites du Canada, qui mettaient le ! feu aux maisons pendant la nuit.\u201c Une dame Provost, résidant dans le village de Sainte-Scolustique, s'était fait remarquer par l'aveu franc et loyal de sou attachemeut à la coustitution et au trône.\u201c Le 8 juillet dernier, on avait exprimé quelque crainte que la maison de cette dame ne fût attaquée par le parti des insurgés.On lui conseilla de fermer | sa porte et de se cacher daus le voisinage.Mme, Provost refusa d\u2019avoir recours à un pareil subterfuge, quoiqu'au moment où elle était menacée d\u2019une atteèque qui demandait toute son énergie et tont son courage, son enfant viut de mourir dans sa maison.Elle plaça des lumières à toutes ses croisées qu\u2019elle tint onvertes, ainsi que toutes les portes, Elle endossa la veste Llene et le bonnet de son mari, alors absent, elle chargea avec caime tous les fusils et pistolets qu\u2019elle pi.t se procurer, et se mit sur sa porte attendant avec fermeté l\u2019evénement, Une bague de q rarante individus sapprocha de su maison ; Mme.Provost les reent avec une laure aussi animée ot un ; maintien aussi résolu qu\u2019 lene MaeGrégor reçut le détachement anglais qu\u2019elle détruisit au elachan : d\u2019Aberfoël, \u201c Les mécréants, effrayés de sa contenance mâle et épouvantés des préparatifs de résistance qu\u2019elle avait laits, prirent la fuite avec précipitation.Les gentilshommes du voisinage.pénétrés d'admiration pour sa belle couduite, lui ont fait présent d\u2019un magnitique déjeuner en argent, et ont fiit graver sur une superbe theyère le nom de cette femme héroïque et un bref récit de l'événement daus lequel elle à montré tant de courage.\u201d ! Bureau de l\u2019adjudaut général des milices, Quesec, 14 decembre 1837, ORDRE GENERAL DE MILICE, But.Montmorency.\u2014 Rerrnite au capitaine Paul Filion.Dito duto l\u2018raçois Labirge, Lieutenant Lours Pontin, pour être capitaine, Enseigne lulico Guérin dit St-Hilaire, pour être lieut.Sergeant Jean Reneau.pour être enseurne.Lieutenant Jos.Gariépy, \u2014 capiune.Enseignant Alex.Gravelle, livurenant.Sergeant Jos.F lion, \u2014 enseigne.ler Mat, Lotbinière\u2014Messire Edouard Fauché, pour \u201c être chspetain, ter Hat, Chambly.\u2014 Major Th, De Boucherville, pour l'être lient -mant-cotanel Cavalerie de Mont éal, 1ère troupe .\u2014Lieutenant C, O.Ermatinger, pour être capitaine, vice David, promu.Cornet C.Sweeny, pour étre he, vice Ermatinger.Geo Pyke, gent.cornet.vice Sweeny.2e troupe \u2014Syduey Bellingham Écuver pour être capit.John mc Gulis.gentil.omme, pour être bentenant, John Molson jour.\u2014 cornes Troupe de Lachine.\u2014Robert Swecny, gentilhomme.pour être cornet et aujudant, c William K.Kuse.pour éue quartier-msi re.Chirargivn Anderson, chturgien.Capiteme Penver, major brevet: Carubiniers.\u2014Jas, Breckanridge, pour être capitaine de la Ze compagnie, John Bi«ckwuod, pour être 1er licutenant dito dito.John Ross, Le dio dito, John Fardlew, adjudant.Chas, H.Gates, \u2014 2e leutenant de lu 2e comp-g.Henry Temple, écuyer, ci devant capitaine 15e régiment, pour être major, sur les non-nttachés, Carabinivrs de Montréal.\u2014 Major John McCord, pour être licutvoanr-colonel brvet, Capor.C.Sabrevois De Bleurv, pour être major brevet.ter Mat.St-Maurice.\u2014Capitaine Isidore Duplessis, cé.mis du service de Sa Majesté, Enseigne George Rivard, dito dito, ee Benj.Aubry, dito dio.Par ordre, L.Jrenerzasu Duesessay, Deputé Adjdt.Genl.Mi, ER oT y - VENTES A L\u2019'ENCAN.\u2014\u2014 PAR G.D.BALZARETTI.VENTE DE PELLETERIES.LUNDI prochamn, 18 du courant, à UNE bvure précise, nu ne 12, rue Saint-Jean, Ci-devant occupé par feu M.Lacroix ; = N grand fonds de pelleteries, consistant en casques de loup-marin du sud, dito de neus- trin, dito communs, &c, &e., gants, znitaînes, msnchons boas, &e, &e.&c.\u2014AUSSI,\u2014 Le restant d\u2019un fonds de magasin appartenant à une personne qui se retire d'affiire, formant un assortiment gévérai de marchandises sèches, &c.&e.Les conditions sont libérales et seront énoncées lors de la vente.Québec, 13 décembre 1857, TELLETERIES.HANN (de Londres) offrira en vente, à o l'encan, JEUDI prochain, 21 du courant.à son magasin, rue de la Fabrique.un assortiment de pelleteries manutac:urées, ée choix et de prix.Vente à UNE hsure précise.Québec, 16 12 soussigné, exécuteur testamentaire de sieur CORNELIUS BROWN, décédé à Kivoroek Bnte des Esquimaux.prie toutes les personnes qui sont \u20ac: possession de quelques effe s appartenant à la succes:i du dit C.BROWN Où qui sont endettées envers 1celle, «.Tui rem tre le montant de fears comptes immédiatement : et celles qui ont quelques réclamations contre la dite sur Cession, de tes transmettre duvment authentiquée, soir : sou bureau rue St l'ivrre, Bacs -villez soi en l'é nde d C,-M.DEFOY, écuyer, notau >.Haute-vilie, rue St.| Jusoph.VICT.HAMEL.Quétec, 15 juin 1837, nd AVIS MM, tes Directeurs des Séminaires et Co\u2019 ZA lèzes, Instituteur\u2026 et Maîtres d\u2019Ecoles, et : SIM, au Clurgé Catholic: - du Haut et Bes-Canada \u2014 A VENDRE chez M.Ave Asien, K.-V.Québec - MANUEL DU CHRÉTIEN, contenant: Un Lirr.de prières, Un Traité dela Religion Chrétienne ; Un a brégé des preuves des principales vérités catholiques.18 novembre 1837, CALENDRIER DE QUEBEC, pour 1838.VENDRE, au bureau de la Gazette, rue de ,la Moutague, n.14, le CALENDRIER DE QUEBEC, pour l\u2019année 1838, 15 novembre 1837 ALMANACH DE QUEBEC.\u2014 ES Messieurs qui ont coutume de fonrnir des corr:etions pour les différentes listes publiées anruellement dans l\u2019ALMaANacIE pk QUEBEC, tf QUI se- ralent disposés à continuer de faue le même chose pous l\u2019Almminach de l\u2019année prochaine, sont prié d'es voyer leurs corrections où additions sur boine autorité, dans le plus court délais possible.Isnyrimerte.n° 14, rue de la Montagne} Québec, 2 n veunbre 1837, BANQUE DE QUEBEC.A VIS \u2014Un dividende de cinq pour cent sur le montant du capital a été aujourd\u2019hui déclaré et sera payable, à la Barque, dès ou après le MARDI 2 janvier prochain.Par ordre des directeurs, ; NOAH FREER, caissier.Québec, Ter décembre 1837, COMP\\GNIE ASSURANCES pe ECOSSE OCCIDENTALE CONTRE L'INCENDIE, N fait savoir que les sonssignés ont résigné comme agents de cette compagnie, et que ses nfFures ics suront conduites à l'avenie par MM.THEMAIN & Moin RODGER, DEAN & Co.Quibhec, 16 novembre 1877, AVISE soussigné informe le public, que ses affaires 4 ci-devant conduites à son magasin du marché Se-Paul, sous les nom et raison de B.LacHANCE & FILS lle seront à l'uventr, à compter de cette date, au nom seul du soussigné ; B.LACHANCE.ud Québec, 6 décembre 1837, AVIS.: OUS ceux qui ont des réclamations contre la ! succession de feu Hrsrx B.UrauHaRT, per- j quier, de cette end, sont priés d'envoyer leurs comptes ; duement aitustées, et ceux qui doivent à lu dite succession, | de payer sans déiui au soussigné.| RICHARD DEVERY.Québec.28 novembre 1837, curstenr.AVISE soussirué, chargé de régler les affaires de M, \u20144 ANTIIONY Bisson, prie tous ceux qni auraient des demardes à former contre lai, d\u2019envoy 7 leurs compies à Mte, Arch.CAMPBELL.Notaire.GEO.PEMBERTON.Quêher, 6 novembre 1857.} + i ï ) | | ! ~ | AVIS.| IS soussigués, asocats et solliciteurs, ont pris | des arrangements pour gérer conjointement I les affaires concernant les terres er wens fonds queleur , durs le distrier des Pros.Ruvières, eu précédemment dans La ville de Québec, prie tous ceux qui peuvent avoir quelques demsnd-s à Former contre ta dite succession de traus nettre Teurs comples en forme authentique, et tous ceux qui \u201coivent à la sticcession de priver le inuntant de | leurs dettes au soussigné.S.MACAULEY, Québec, 36 août 1837.AVERTISSEMENT.I E soussigué exécuteur testamentaire de feu 4 ALEXANDRE FrasEr, écuyer, en son vivant seigneur de fa Rivière du Lonp, requiert toutes prsoûnes qm ont quelques réclamations contre ly succession da dit Alexandre Sear, éeaver, de tut transimettre lenrs como tes duement attestés, d'ici à TROIS MOIS de cette date, à sa demenre, aud Jean.Bgrrisee l'ACHE', écuver, notaire, à Kamouraska ; les personnes endelrées à Ja dite scccessron, sont requises de paver ce qu'elles dotvent au dir Jean- Bite Taché, agent nomuie à cette fin par le soussigué, dans le même délais THOMAS JONES, + 0 Québec, 19 août 1857.AVIS PUBLIC.A suspension des paiements en espèces par les À Batiques de New-York a engagé les directeurs des Banques e1-dessoes bontiniées en cette ville à prendre en con-idération l'effet qu'one pareille mesure doit avelrsur le cours du numéraire dans ce pays, Après la plus mire délibération.ils sont oblirés de reconnaître que l'effet en sera de faire Écouler les espècrs des Canadas aux Etats-Unis, etconme seal noven d'empêcher un effet si runeux, et de présenir des conséquences désastreuses qui en résulr-raient aux Intérêts commerciaux et #gricoles du piys, consequences Qui envelopperaient Crale- ment et inévitablement le marchand, l\u2019art,san et le journ + lier, ils se voient forcés de recourir à une mesure semblable, en quai ils sont justitiés par l\u2019optnion amantme du corps mercantile, expronée dans des .ésolutions atopiées à une assemblée publique qui s'est tenue aujourd'hui, En conséquence les d'revteurs annoncent que les paiements en espèces sont discontinués de ce moment.Les billets des Banques ci-des ous nommées seront re- cues comme de courte en paiement des sommes dues aux rites Banques et en dépôt.et comme la mesure actuclle est mnpérativement impo-ée aux directeurs, et arfoptée par eux Don dans un but de gain pour leurs Imstituitions respectives, mais peur détourner une calamité publique, ils espèrent vec confiance que les billets de ces Banques auront cours et passeront comme de coutume jusqu'à ce qu'il
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